Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 03:52
Samedi 25 février 2012

siteon0 

mercredi 8 février 2012, par Comité Valmy

 

Le prix Nobel d’Economie, connu pour ses positions keynésiennes, compare les politiques d’austérité actuelles à la pratique de la "saignée dans la médecine médiévale". Seul l’investissement public peut casser cette spirale infernale, juge-t-il.

 

Que Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Economie réputé pour ses positions anticonformistes, se distingue dans son analyse de la crise européenne, est certes logique. Mais hier, lors du Forum financier asiatique de Hong Kong, le célèbre économiste a eu des mots d’un rare pessimisme au sujet du Vieux Continent. Pour lui, les responsables européens, sous la pression d’un consensus financier douteux, sont en train de mener leurs pays au chaos, et la monnaie unique à une disparition presque inévitable.

 

L’Europe, a jugé l’économiste, est en train de « rendre la faveur aux Etats-Unis », en exportant à son tour une crise de plus en plus inextricable et globale. En cause : des politiques d’austérité « clairement insoutenables ». Au lieu de finaliser, dès 2010, l’édifice politique qui aurait rendu la zone euro cohérente et tenable, les pays d’Europe ont imposé à la Grèce un serrage de ceinture qui n’a fait qu’augmenter le poids de sa dette publique -car l’effondrement de la conjoncture a fait fondre les recettes fiscales. « Bien que l’austérité soit néfaste, la réponse politique est d’en exiger toujours plus », a critiqué le professeur de l’université américaine Columbia. Avant de comparer cet acharnement à « la pratique de la saignée dans la médecine médiévale ». Au final, la crise voit vaciller des pays comme l’Espagne et l’Irlande « qui avaient pourtant des budgets excédentaires avant la crise ».

 

Que faire ? Relever les taxes pour, au contraire, pouvoir dépenser plus, et jouer ainsi sur l’effet de multiplicateur budgétaire, « base de la théorie économique », censé démultiplier sur le PIB l’augmentation de la dépense publique « avec un facteur allant de un à trois ».

 

La véritable urgence est de repenser l’architecture financière mondiale, assure Stiglitz. Avec deux mots clés : régulation et transparence. Régulation car la seule période longue de stabilité financière qu’ait connue le monde est celle qui a suivi la crise de 1929, qui se caractérisait par la présence de garde-fous solides. Depuis les dérégulations des années 1980, « la fréquence des crises financières ne cesse de s’accélérer ». Et le coût collectif de ces crises, ajoute Stiglitz, est « très nettement supérieur à ce qu’aurait coûté la mise en place de régulations adéquates ».

 

Quant à la transparence, elle est plus que jamais nécessaire pour ramener de la sérénité sur la planète financière. Il suffit pour s’en convaincre de se pencher aujourd’hui sur le marché des CDS (Credit default swaps, qui permettent d’assurer un acquéreur de titres financiers) rattachés aux dettes souveraines européennes. Aujourd’hui, nul n’est en mesure de savoir comment ces produits sont répartis dans le monde, prévient-il. D’où le caractère potentiellement explosif d’un défaut de paiement d’un pays européen qui « pourrait geler le marché mondial du crédit d’une manière comparable à ce que nous avons connu en 2008 ».

 

Au final, celui qui, à la fin des années 1990, avait vu juste en critiquant les politiques exigées par le FMI pour venir en aide aux pays asiatiques, estime que la question qui s’impose peu à peu est « comment l’euro va finir ? ». Jusqu’où les peuples d’Europe accepteront-ils cette potion amère ? s’interroge-t-il en précisant que le chômage des jeunes dépasse 40% en Espagne depuis 2008. Et de rappeler le destin de l’étalon-or après la crise de 1929 : « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ».

 

http://sortirdeleuro2012.over-blog.com

 euro-menotte

 

Sur ce blog,

 

 

Samedi 25 février 2012
Texte repris sur le blog de Eldiablo.: http://eldiablo.over-blog.org:80/article-a-propos-des-nouveaux-chiens-de-garde-citoyens-gare-aux-morsures-100089407.html

 

 

 

 

 

 

 

.

Samedi 25 février 2012

la-revolution-francaise 1234120192 


  

 

 

 

Il faut stopper la finance !

 

 

 

 

 

.

Le capitalisme mondialisé a pris le pouvoir en France et presque partout dans le monde. 


Le traitement de choc imposé par la force à la Grèce, a pour but d'installer la peur dans nos esprits soumis. 


Je crois utile et salutaire de débarrasser notre cerveau de tous les éléments de langage destinés à nous faire accepter sans broncher les pires régressions. Le plus bel outil utilisé actuellement est celui de la dette. Ne nous y trompons pas, la dette n'est pas faite pour être remboursée. Elle est l'instrument idéal du pillage généralisé. 

 

La fameuse loi votée en cachette le 3 janvier 1973, appelée la loi "Pompidou-Giscard", avait comme finalité la soumission de l'intérêt général aux intérêts des grandes familles capitalistes.

 

Ils ont mis du temps (ces mafieux en cols blancs) à détruire nos défenses naturelles contre ces horreurs économiques. Nous sommes dans la phase finale de ce vol organisé. Les arrogantes certitudes assénées par ceux qui devraient être les représentants du peuple prouvent leur soumission aux maîtres actuels. 


Tout semble réglé d'avance,  notre indignation et notre colère n'y pourront rien changer.

  

Pourtant dans ce ciel noir, rappelant les pires moments de notre histoire, une lumière peut trouer les épais nuages. L'espoir, pour s'incarner dans l'inconscient collectif, a besoin de perspectives. L'une d'elles, non négligeable, consiste à revenir sur les hypothèses initiales. La dette est de celles qu'il faut revisiter. Elle est apparue lorsque les états ont abandonné aux banques privées leur pouvoir régalien de création monétaire.

  

Le contrôle des changes, la libre circulation des capitaux, la concurrence libre et non faussée, l'ouverture des marchés, et bien d'autres merveilles, sont consubstantiels de l'ultralibéralisme. L'éducation populaire, l'information autour de ces chevaux de Troie de l'ordre néolibéral, donnent des outils dans le combat engagé.

  

Dans cet esprit, l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR06" organise, dans le cadre de son plan d'action 2012, une série de conférences apportant un espoir dans ce brouillard habillé d'angoisse. Ces actions s'inscrivent dans la lignée du programme du Conseil National de la Résistance appelé"Les Jours Heureux". A la libération il a permis à la France, ruinée par la guerre et par le pillage des nazis et  par celui des collaborateurs, de retrouver le chemin de la prospérité collective.

  

 Le 10 janvier, lors de la première séquence de notre Cycle de Réflexion, nous avons vu combien ce Programme est d’actualité, à la fois dans ses objectifs et les problèmes qu’il a su résoudre, à bien des égards identiques aux nôtres aujourd’hui. Car on nous dit maintenant : ce n’est plus possible, à cause de la dette! 

 

Mais il faut savoir que cette mise en avant de la dette, notamment parce que celle-ci a été délibérément contractée auprès des banques, est à beaucoup d’égard fallacieuse….Il faut s’informer, se former à ces questions complexes. C’est le but de notre Cycle de Réflexion. Celui-ci n’est pas une suite de conférences habituelles. C’est un lieu d’information qui privilégie l’échange.

  

Le cycle de Réflexion, consacré aux questions monétaires et de dette publique est animé par André Chiesa, docteur en Sciences Economiques.

  
La première séance a eu lieu le 19 janvier 2012.à partir d'un document vidéo de 10minutes. (..)
.

Partager cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche