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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 13:33

 

 

Syrie : Moscou hausse le ton et dénonce l’appui apporté à l’opposition syrienne.


Publié le 15 novembre 2012

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Vladimir Poutine

Vladimir Poutine

 

Alors que des fissures se font signaler au sein de la « nouvelle » opposition de Bachar al-Assad à peine constituée, le machin que le président français François hollande a reconnu, c’est Moscou qui hausse le ton. Dans un communiqué, il fustige ceux qui aident cette opposition, notamment en lui fournissant des armes, ce qui, en droit international est une violation avérée. Hélas, ceux qui font le loi renversent la table lorsqu’il s’agit de leur nombril. Cette injustice n’apportera jamais la paix dans le monde. Démocratie….mon oeil ! 

Les choses sont donc claires pour la Russie. Malgré les salmigondis occidentaux, la gesticulation des Obama et consorts, elle ne changera pas d’un iota. C’est une bonne nouvelle face à ces gens qui veulent par tous les moyens, la violence, le mensonge et la falsification, détruire la Syrie. Cette bataille des grands, malgré les résultats et quelque soit le vainqueur, verra la Syrie sabordée… Le conflit a trop duré par la faute des Occidentaux…

Moscou: « Les appuis militaires dont bénéficie l’opposition syrienne sont de graves violations des lois internationales ».
15 novembre 2012 13:44

 

http://allainjules.com/2012/11/15/syrie-moscou-hausse-le-ton-et-denonce-lappui-apporte-a-lopposition-syrienne/

 

 

 

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Le Point.fr - Publié le 14/11/2012  1

Le président français est le premier chef d'État occidental à reconnaître l'opposition syrienne comme représentant du peuple syrien. Un geste prématuré.

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Il l'avait promis en août dernier aux opposants syriens et il a tenu parole. François Hollande a été, mardi, le premier chef d'État occidental à reconnaître la nouvelle coalition de l'opposition syrienne en tant que seule représentante du peuple syrien. Mais il est même allé au-delà des attentes en nommant de facto le nouvel organe futur gouvernement provisoire de la Syrie démocratique. "Il s'agit d'une position très forte et courageuse qui montre la volonté de la France de sauver le peuple syrien en trouvant une solution du conflit", estime Fahd al-Masri, porte-parole du commandement conjoint de l'Armée syrienne libre de l'intérieur.

 

Un coup diplomatique qui n'est pas sans rappeler celui qu'avait réalisé Nicolas Sarkozy en mars 2011 lorsqu'il avait été le premier à reconnaître le Conseil national de transition libyen (CNT) en tant représentant légitime du peuple de Libye. "Il est bien trop tôt pour dresser une analogie avec le cas libyen", tempère Ignace Leverrier*, ex-diplomate français en Syrie. "On ne parle ici que de reconnaissance politique, pas d'intervention militaire." En prenant une telle décision, le président français emboîte le pas aux monarchies du Golfe, seuls soutiens économiques et militaires des insurgés syriens et premiers pays à avoir reconnu officiellement la nouvelle instance.

Le rôle du Qatar

Ce calendrier ne doit rien au hasard. C'est le Qatar qui a réuni, la semaine dernière à Doha, diverses composantes de l'opposition afin de créer une instance exécutive susceptible de traiter avec la communauté internationale et de canaliser les aides. Et c'est au bout du suspense, et malgré les divisions, qu'un accord a finalement été signé dans la nuit de dimanche à lundi, marquant l'avènement de la Coalition nationale syrienne des forces de l'opposition et de la révolution. À sa tête ont été nommées trois figures incontournables de la révolution syrienne.

Son président n'est autre que l'ancien imam de la mosquée des Omeyyades de Damas, le cheikh Ahmad Moaz al-Khatib, un religieux modéré et indépendant. Il est secondé par deux laïcs. Riad Seif, homme d'affaires déçu par les réformes avortées du régime, sous lequel il a servi en tant que député indépendant. Et Souheir al-Atassi, une des chevilles ouvrières de la coordination sur le terrain, cofondatrice du réseau de militants de la Commission générale de la révolution syrienne (CGRS). Tous trois ont fui le pays durant la révolte.

Influence islamiste

"Ces trois personnalités sont beaucoup plus en phase avec l'intérieur du pays que ne l'étaient les membres du Conseil national syrien (CNS)", souligne Ignace Leverrier. Cet ancien conglomérat de l'opposition syrienne, aujourd'hui simple membre de la nouvelle coalition, a été torpillé quelques jours avant l'accord par Hillary Clinton, qui a estimé que le CNS ne pouvait "plus être considéré comme le dirigeant visible de l'opposition". Déplorant son influence islamiste, la secrétaire d'État a plaidé pour que le CNS devienne "une partie d'une opposition élargie", comprenant "des gens à l'intérieur de la Syrie et d'autres".

"La nouvelle coalition élargie comporte d'autres courants de l'opposition ainsi qu'une meilleure représentation de l'intérieur du pays, chaque gouvernorat local possédant son représentant", assure Ignace Leverrier. Dans les faits, le nouvel organe réunit 63 membres, des représentants de parti, des minorités ainsi que de multiples conseils locaux, des personnalités et des intellectuels hostiles à Bachar el-Assad. Toutefois, un tiers de ses membres appartient toujours au Conseil national syrien.

Livraison d'armes

"Rien n'a véritablement changé", s'insurge Haytham Manna, responsable 
à l'étranger 
du Comité national 
de coordination pour le changement démocratique (CNCD), l'une des autres branches de l'opposition syrienne et qui n'a pas intégré l'instance. "Le nouvel organe compte 18 membres islamistes déclarés et six membres des Frères musulmans. De surcroît, 15 de ses personnalités y ont été amenées par des islamistes, ce qui fait un total de 39 personnes, c'est-à-dire la majorité", insiste l'opposant. Celui-ci met en cause le Qatar, pays hôte des négociations, qui, toujours selon Haytham Manna, n'aurait invité que des groupes de sensibilité islamiste. "On sait bien que les laïcs, ce n'est pas la tasse de thé du Premier ministre qatari Hamad bin Jassim al-Thani", peste-t-il.

"Il est vrai que le CNS syrien compte une majorité de personnes possédant un référent islamique, mais dire que l'opposition est manipulée par les Frères musulmans est bien trop caricatural", rétorque Ignace Leverrier. La reconnaissance, mardi, par la France de l'opposition syrienne demeure d'autant plus sensible qu'elle pourrait ouvrir la voie à la livraison d'armes par l'Occident aux rebelles syriens. Cette question va "nécessairement (être) reposée", a assuré le président français. Jusqu'ici, les États-Unis s'étaient opposés à la fourniture aux insurgés de matériel militaire, de peur qu'il ne tombe aux mains de groupes djihadistes combattant dans le pays.

Les approximations de Hollande

Mais le temps presse. Face aux raids aériens de l'armée de Bachar el-Assad, les RPG et autres kalachnikovs des opposants ne pèsent pas bien lourd, alors que le conflit a fait au moins 37 000 morts depuis vingt mois. Avec une opposition unifiée, le contrôle sur les transferts d'armes pourrait être facilité. Problème, pour l'heure, la Coalition nationale syrienne des forces de l'opposition et de la révolution ne compte aucun représentant de l'Armée syrienne libre (ASL). "Nous saluons ce premier pas vers l'unification de l'opposition", affirme Fahd al-Masri. "Nous comptons très rapidement unifier les forces armées sous un même commandement", ajoute le porte-parole. Comprendre, une entrée au sein de la nouvelle opposition n'est pas à l'ordre du jour.

"L'annonce de François Hollande demeure très prématurée", juge ainsi Haytham Manna. "Il ne paraît pas avoir suffisamment étudié la nouvelle instance, d'autant plus qu'elle ne possède encore aucun statut." Autre approximation du président français, sa réponse embarrassée sur la sécurisation d'hypothétiques zones libérées. Répétant à l'envi que ces territoires syriens censés abriter les civils devraient être "protégés", le chef de l'État n'a pas su préciser comment il comptait s'y prendre.


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Par

(*) Ignace Leverrier, ex-diplomate français en Syrie et auteur du blog Un oeil sur la Syrie du Monde.fr.

 

http://www.lepoint.fr/monde/syrie-le-pari-risque-de-hollande-14-11-2012-1529126_24.php

 

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Le changement, ce n'est pas maintenant ! Hollande-Fabius poursuivent la politique illégitime et immorale de Sarkozy, eva

 

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commentaires

Chiron 15/11/2012 18:12


Bonjour chère Éva !


Europe: les manifestants dispersés à coups de matraque


http://fr.rian.ru/video/20121115/196629143.html


 



A quand les mariages consanguins...



 



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Salon « Airshow
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