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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 19:40
 
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Un bâtiment en feu à Baba Amr (SIPA)

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Introduction d'eva R-sistons :

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Ligne éditoriale du Nouvel Observateur : Concessions sur l'accessoire, mais le pseudo journal de gauche ne cède rien sur l'essentiel : La démondialisation pourtant nécessaire, par ex. Et ce Journal comme ses confrères sionistes (ainsi Libération de Rothschild), favorables aux engagements israéliens pour contrôler peu à peu les pays (notamment ceux du Maghreb ou la Syrie, le Liban, bientôt l'Iran...), ce Journal, donc, s'est fait le promoteur des guerres impériales et impérialistes des Anglo-Saxons et des Israéliens. Mais cette Pensée unique dans les Médias, stalinienne, déteint sur les politiques : En dehors de F. Asselineau et de Marine le Pen, tous, unanimement, condamnent avec force le Gouvernement syrien, alors qu'il ne fait que se défendre contre les agresseurs occidentaux et leurs alliés islamistes intégristes dans le pays. Comment des Verts ou des militants d'Extrême-Gauche peuvent-ils se laisser ainsi duper ? Tous victimes du conditionnement médiatique ! Un conditionnement criminel car à travers la Syrie, il nous conduit directement vers la guerre contre l'Iran et ensuite, vers le conflit nucléaire planétaire §. Bonjour l'apocalypse ! Eva R-sistons.

§ Pendant que j'écris, FR2 orchestrée par des journalistes sionistes déverse sa propagande contre l'Iran pour préparer l'opinion à l'attaque israélienne de ce pays.

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Syrie : qu'en pensent les candidats à la présidentielle ?

Créé le 01-03-2012 à 17h15 - Mis à jour à 19h15   

Nicolas Chapuis
Par Nicolas Chapuis

Alors que le quartier de Baba Amr est à feu et à sang, plusieurs candidats à la présidentielle ont signé l'appel du "Nouvel observateur" sur la situation en Syrie. Zoom sur les positions de ceux qui se sont abstenus.

 
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Un bâtiment en feu à Baba Amr (SIPA)

Un bâtiment en feu à Baba Amr (SIPA)

 

Ceux qui ont signé l'appel

Plusieurs candidats à la présidentielle ont choisi de soutenir l'appel lancé par le Nouvel Observateur. François Hollande, Eva Joly, Dominique de Villepin et Corinne Lepage, ont notamment pris position sur le sujet en apposant leur signature. 

Les trois exigences sont :

1 - La fin des attaques et des bombardements ainsi que l'arrêt immédiat des tortures et des mauvais traitements de toutes sortes infligés à la population civile.

2 - L'accès sécurisé de toutes les ONG, arabes et internationales, en territoire syrien, de manière à acheminer les secours aux victimes et l'aide humanitaire dont la population syrienne a cruellement besoin.

3 - Le droit pour tous les médias de circuler en Syrie et d'exercer leur métier en toute liberté.

Cet appel dessine une ligne politique à laquelle ils s'engagent comme candidats. Quelles sont les positions des autres prétendants à l'élection présidentielle qui n'ont pas signé l'appel?

Celui qui est au pouvoir

Nicolas Sarkozy s'active dans les coulisses de l'ONU pour convaincre son homologue russe Dmitri Medvedev d'apporter son soutien au plan de la ligue arabe. Il demande notamment la mise en place depuis plusieurs mois de couloirs humanitaires qui sont rejetés par Damas.

Il souhaite le départ de Bachar al-Assad et mise sur l'intercession des Russes et de la ligue arabe. Il exclut en revanche toute intervention militaire armée.

A l'occasion de la mort de deux journalistes américain et français il a condamné à nouveau le président syrien : "Ca montre que maintenant ça suffit, ce régime doit partir. Il n'y a aucune raison que les Syriens n'aient pas le droit de vivre leur vie, de choisir leur destin librement."

Celle qui est mal à l'aise

Pour Marine Le Pen, passer à la question sur la Syrie relève de la torture. En témoigne ces prises de bec sur Europe 1 et sur France Inter, à chaque fois sur le même sujet. Dans une interview à "La revue" la candidate avait déclaré : "Laissons Bachar al-Assad procéder aux réformes nécessaires."

Depuis Marine Le Pen a révisé un peu sa position ambiguë sur le sujet. Elle condamne sur Europe 1 les "meurtres contre les civils", et répond à la question : "Bachar al-Assad doit-il partir?" par cette formule : "Je crois qu'il ne peut plus faire autrement". Elle est, en revanche, contre une intervention internationale "notamment de la part de l'Europe", et n'évoque jamais la possibilité d'un corridor humanitaire, ou d'une décision de l'ONU.

Marine Le Pen est gênée aux entournures pour parler du sujet, car elle a dans son entourage des soutiens du régime syrien comme Frédéric Chatillon, ancien du GUD et soutien de Bachar al-Assad. Son père Jean-Marie Le Pen refuse lui aussi de condamner le régime sanguinaire, et trouve "normal que l'Etat syrien se défende".

Celui qui veut dépouiller Bachar

Jean-Luc Mélenchon ne s'embarrasse lui pas de manière pour critiquer le régime syrien : "A partir du moment où un gouvernement fait tirer sur son peuple, sa légitimité est morte", déclare-t-il sur France Inter, critiquant la position des Russes et des Chinois qui bloque le processus à l'ONU.

En revanche, Mélenchon est opposé à toute intervention militaire :"Ce serait une erreur terrible. La liberté ne s'exporte pas", affirme-t-il. Il est par ailleurs réticent à l'établissement d'un corridor humanitaire. Son conseiller spécial Eric Coquerel, explique au "Nouvel Obs" : "Ca demande d'envoyer des troupes pour sécuriser le couloir. Mais en revanche, on est en faveur la révolution sur place. Je pense, à titre personnel, que ça pourrait aller jusqu'à l'envoi d'armes."

Pour faire tomber le régime de Bachar al-Assad, Mélenchon veut lui couper les vivres : "Il faut frapper cette famille à la caisse, car c'est la seule chose qui les intéresse!"

 

Celui qui veut manifester

Philippe Poutou a exprimé dans un communiqué sa position : "Nous exigeons le départ des dirigeants syriens. Mais le candidat du NPA refuse toute intervention militaire impérialiste au moyen-orient.

Pour manifester son soutien à la révolution sur place, le leader d'extrême gauche lance "un appel à la mobilisation citoyenne pour manifester dans les villes de France". Bachar al-Assad si peu sensible aux manifestations dans son propre pays sera-t-il plus à l'écoute d'une manifestation en France?

 

http://tempsreel.nouvelobs.com

 


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