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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 00:00

http://www.michelledastier.org/index.php/2010/05/06/1772-leurope-brule-t-elle-la-chronique-de-michel-andre

La mort des Etats souverains et des Régions

par eva R-sistons.

 

Effrayant ! Après le mariage forcé de la GB et de la France en matière de Défense, sous "bouclier" "collier de force" de l'OTAN évidemment, et sans consultation populaire ni le moindre débat public, voici l'Europe qui désintègre les Etats souverains, les libertés, la démocratie. Bonjour la dictature - au service de la Haute finance ! Avenir radieux pour les peuples, la bureaucratie totalitaire soviétique mais sans les avantages sociaux. Et on proteste contre la Chine ? Il faudrait d'abord balayer devant sa porte.

 

Donc, après avoir bradé la souveraineté de la France en matière diplomatique, après l'avoir sans concertation alignée sur l'Empire, même sur le plan idéologique et politique sans d'ailleurs prévenir les Français ni même demander leur avis, voici qu'aujourd'hui notre Président déroule le tapis rouge devant le géant Chinois. Amitié sincère, naturellement ! Sarko-Ubu veut réussir son G20 pour faire oublier ses échecs dans tous les domaines, il veut redorer son blason, sur le plan intérieur ... et plus, si possible. Pour ça, il faut caresser dans le sens du poil nos amis chinois. D'autant que le Medef veille au grain ! Il va rafler 20 milliards de commandes. Ca vaut bien quelques courbettes, avec la Carla aussi, et pas toute nue: Toute de noir vêtue, austère comme elle imagine les Chinois. Que ne ferait-on pas pour recoller les morceaux après l'odyssée guignolesque de Reporters sans Frontières ! Pas de leçons de Droits de l'Homme, cette fois. Ca vaut mieux, Sarkozy sermonné par l'UE est mal placé pour s'ériger en donneur de leçons. Les Roms sont passés par là, et ne parlons pas du reste: Par exemple, maintenant, les délinquants seront pistès dès le berceau, fichés, surveillés, redressés... et plus si rébellions. La Patrie des Droits de l'Homme version Sarkozy ! De toutes façons, les Chinois sont polis, ils écoutent et ils font ce qu'ils veulent. Et ils ont raison, ils sont maîtres à bord. D'ailleurs, eux progressent sur la voie de la démocratie, alors que les donneurs de leçons occidentaux la piétinent chaque jour davantage. Il faut voir le toutou soumis, pathelin, enjôleur, à quatre pattes devant l'hyperpuissance chinoise. C'est comme ça, le Président respecte ceux qui réussissent. Flanqué du MEDEF, de toutes façons, il n'a pas le choix: Les Affaires d'abord. L'argent n'a pas d'odeur....

 

Et Sarko espère s'appuyer sur les Chinois pour réussir sa pantalonnade du G20. Il rêve ! Les Chinois ne sont pas dupes. Et le moment venu, ils traiteront Sarkozy comme il le mérite: En le ridiculisant dans ses prétentions. Affaire à suivre, on va rigoler. Les Chinois savent ce qu'il y a réellement derrière les sourires de circonstance, et ils n'ignorent pas que le moment venu, les zamis occidentaux largueront toutes leurs bombes pour les anéantir. Pfff ! Candide, Zadig, peuvent s'amuser. Le théâtre du monde est vraiment (tragi) comique ! Et les coulisses, encore plus...

 

Pendant ce temps, C dans l'Air l'émission au service de l'Occident militaro-financier, ultra-libéral, atlantiste et sioniste, fait de la pub pour l'alliance GB-France, sans l'Allemagne, avec des supporters de la Pensée Unique. Mais un militaire (il n'y a plus qu'eux pour risquer une parole indépendante) ose dire que la France vit une situation inédite: Elle n'a plus d'ennemis ! Ce qui fait sortir de ses gonds Pierre Servent, le porte-parole de l'Occident atlantiste, promoteur d'un monde aux couleurs seulement anglo-saxonnes: "Hein, et Al Quaïda (et l'Iran), et les terroristes ?" Le militaire réitère son affirmation: La France n'a plus d'ennemis (à combattre, donc). Patatra ! Calvi-Krettly fait la moue. Ca n'arrange pas ses affaires, ça ne fait pas avancer la sacro-sainte cause de la guerre contre l'Iran.... Pierre Servent est là pour rattraper la chose: Les terroristes terrorisent toujours, y'a pas photo, et puis l'ami américain est toujours l'ami incontournable, l'allié d'hier, celui d'aujourd'hui, au diable la nostalgie de la souveraineté, on est au 21e siècle, soyons de notre temps. Et le temps est à la disparition des Etats souverains, indépendants ! Le Gaullisme est mort, donc "les débats de déchéance nationale sont hors de saison". Sacré Calvi ! Lui, Pujadas, Leymergie, Delahousse, Marie Drucker, Duquesne, Arlette Chabot et tutti quanti, font une belle équipe pour désinformer les veaux. Et ils sont bien payés pour abuser de notre crédulité, pardi ! 

 

Voilà, citoyens, la modernité avance. Mariage GB-France sous les auspices de l'OTAN et de ses guerres permanentes, et tant pis pour la souveraineté, Union Européenne qui décide de tout sans consulter les parlements nationaux, Médias qui font la promotion des mariages contre nature et de la domination anglo-saxonne, au détriment des Etats souverains, bref le Nouvel Ordre Mondial avance, et si on baisse les bras, demain nous seront tous des sujets d'un Etat supra-national façonné par les Grandes Banques, au détriment de l'emploi, de l'indépendance, des libertés, des protections sociales et de la paix sociale...

 

L'ancien dissident soviétique Bukovsky nous met en garde contre l'Union Européenne dictatoriale, véritable "monstre" à combattre. Il est bien placé pour savoir de quoi il en retourne. La solution est simple: "Si un million de gens marchent sur Bruxelles, les eurocrates s'enfuiront aux Bahamas".

 

Chiche ? Mobilisons-nous pour faire échec à l'Union Européenne au service de la Haute Finance (comme le reconnaît le sinistre Président de l'UE Herman Von Rumpuy) qui sacrifie les peuples à ses intérêts.  Et dans la foulée, au-delà de la Réforme des retraites et de la S.S., il faut aussi empêcher l'une des plus graves menaces pesant sur notre pays: La fin des Régions et de leurs prérogatives, au profit d'entités supplétives de l'Etat pour financer les projets du gouvernement, entre autres anti-sociaux (avec la disparition du Conseil Général, par exemple), et à terme, la mort de la décentralisation chère au coeur des Français.

 

L'horizon ? Il faut le concevoir en termes de concentration et de pertes de souverainetés, régionales ou nationales. Autant dire que le Nouvel Ordre Mondial signe l'arrêt de mort de la démocratie, des libertés, de la décentralisation, des prérogatives des peuples...

 

La tyrannie planétaire est en marche... dans tous les domaines.

 

Sans partager les options libérales de l'ancien dissident Bukovsky, imprégnons-nous de ses mots d'ordre. Et boutons dehors les Eurocrates-technocrates au service de la dictature mondiale en gestation !

 

Eva R-sistons à l'intolérable.

 

N.B. Sarkozy a tué l'indépendance nationale, et la politique arabe traditionnelle de la France. Nous sommes totalement alignés, désormais, sur le modèle anglo-saxon, enchaînés à un modèle prédateur, liberticide, criminel  et même bientôt totalitaire, alors d'ailleurs qu'il est en pleine décomposition. Nous devrions au contraire nous rapprocher de la Russie (selon le voeu du Gl de Gaulle), et désomais des pays asiatiques. C'est notre intérêt bien compris. Notre alignement prive notre pays de son influence, la voix de la France est désormais inaudible, confuse, dénaturée. Quelle Bérésina !

 

"Peuples de l'Europe, soulevez-vous", pouvait-on lire en grec et en anglais sur la banderole, accrochée au rocher de l'Acropole sur le flanc faisant face à l'entrée principale du site et au nouveau musée de l'Acropole.

REUTERS/PASCAL ROSSIGNOL

"Peuples de l'Europe, soulevez-vous", pouvait-on lire en grec et en anglais sur la banderole, accrochée au rocher de l'Acropole sur le flanc faisant face à l'entrée principale du site et au nouveau musée de l'Acropole.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/05/04/des-communistes-manifestent-a-l-acropole-contre-la-cure-d-austerite_1346180_3214.html

Un ancien dissident soviétique met en garde contre une dictature de l’Union Européenne


Vladimir Bukovsky, l’ancien dissident soviétique âgé de 63 ans, craint que l’Union Européenne ne soit en train de devenir une autre Union Soviétique. Dans un discours prononcé à Bruxelles en février, Mr. Bukovsky a qualifié l’UE de « monstre » qui doit être détruit le plus tôt possible, avant qu’il ne se transforme en un Etat totalitaire en pleine puissance.



Un ancien dissident soviétique met en garde contre une dictature de l’Union Européenne

Mr. Bukovsky a rendu visite au Parlement Européen il ya quelques mois sur l'invitation du FIDESZ, le Forum civique hongrois. Le FIDESZ, membre du groupe chrétien-démocrate européen, avait invité l'ancien dissident soviétique, vivant en Angleterre, à l'occasion du 50e anniversaire de la révolte hongroise de 1956. Après sa rencontre du matin avec les Hongrois, Mr. Bukovsky a fait un discours l'après-midi dans un restaurant polonais de la Trier Straat, en face du Parlement Européen, où il a parlé sur l'invitation du Parti de l'Indépendance du Royaume-Uni (UKIP), dont il est le parrain.

Vladimir Bukovsky annonce une imminente "UERSS"

Dans son discours, Mr. Bukovsky fit référence à des documents confidentiels venant des dossiers soviétiques qu'il fut autorisé à lire en 1992. Ces documents confirment l'existence d'une « conspiration » pour transformer l'Union Européenne en une organisation "socialiste" (pas sur le plan social, mais organisationnel, centralisé, fonctionnement totalitaire liberticide, note d'eva). J'ai assisté à la rencontre et tapé le discours. Une transcription, ainsi que le fragment audio (environ 15 minutes), peut être trouvé plus bas. J'ai eu aussi une brève interview avec Mr. Bukovsky (4 minutes), dont une transcription et un fragment audio peuvent aussi être trouvés ci-dessous. L'interview sur l'Union Européenne a dû être abrégée parce que Mr. Bukovsky avait d'autres engagements, mais elle m'a rappelé quelques souvenirs, quand j'avais interviewé Vladimir Bukovsky vingt ans auparavant, en 1986, alors que l'Union Soviétique, le premier monstre qu'il avait si vaillamment combattu, était encore vivant et florissant.

Mr. Bukovsky fut l'un des héros du XXe siècle. Encore jeune homme, il dénonça l'utilisation de l'emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques dans l'ancienne URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques, 1917-1991) et passa au total douze ans (1964-1976), depuis l'âge de 22 ans jusqu'à 34 ans, dans les prisons, les camps de travail et les institutions psychiatriques soviétiques. En 1976, les Soviétiques l'expulsèrent en Occident. En 1992, il fut invité par le gouvernement russe pour servir d'expert témoignant au procès conduit pour déterminer si le Parti Communiste Soviétique avait été une institution criminelle. Pour préparer son témoignage, Mr. Bukovsky obtint l'accès à un grand nombre de documents des archives secrètes soviétiques. Il est l'une des rares personnes à avoir vu ces documents, puisqu'ils sont encore classifiés. En utilisant un petit scanner portable et un ordinateur portable, cependant, il réussit à copier beaucoup de documents (certains avec une mention de haute sécurité), y compris des rapports du KGB au gouvernement soviétique.

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Une interview avec Vladimir Bukovsky
(écouter)

Paul Belien : Vous avez été un célèbre dissident soviétique, et maintenant vous tracez un parallèle entre l'Union Européenne et l'Union Soviétique. Pouvez-vous expliquer cela ?

Vladimir Bukovsky : Je fais référence aux structures, à certaines idéologies qui sont inculquées, aux plans, à la direction, à l'inévitable expansion, à l'effacement des nations, ce qui était le but de l'Union Soviétique. La plupart des gens ne comprennent pas cela. Ils ne le savent pas, mais nous le savons parce que nous avons été élevés en Union Soviétique où nous devions étudier l'idéologie soviétique à l'école et à l'université. Le but ultime de l'Union Soviétique était de créer une nouvelle entité historique, le peuple soviétique, sur tout le globe. La même chose est vraie dans l'UE aujourd'hui. Ils tentent de créer un nouveau peuple. Ils appellent ce peuple les « Européens », quoi que cela signifie.
D'après la doctrine communiste ainsi que de nombreuses formes de pensée socialiste, l'Etat, l'Etat national, est supposé disparaître. En Russie, cependant, c'est le contraire qui arriva. Au lieu de disparaître, l'Etat soviétique devint un Etat très puissant, mais les nationalités furent effacées. Mais quand vint le temps de l'effondrement soviétique, ces sentiments réprimés d'identité nationale revinrent en force et ils détruisirent presque le pays. C'était si effrayant.

PB : Pensez-vous que la même chose puisse arriver quand l'Union Européenne s'effondrera ?

VB : Absolument, vous pouvez presser un ressort seulement jusqu'à un certain point, et la psyché humaine est très résistante, vous savez. Vous pouvez la presser, vous pouvez la presser, mais n'oubliez pas qu'elle accumule toujours de la force pour rebondir. Elle est comme un ressort et elle revient toujours en force.

PB : Mais tous ces pays qui ont rejoint l'UE l'ont fait volontairement.

VB : Non, ils ne l'ont pas fait. Regardez le Danemark qui a voté contre le traité de Maastricht deux fois. Regardez l'Irlande [qui a voté contre le traité de Nice]. Regardez beaucoup d'autres pays, ils sont sous une énorme pression. C'est presque du chantage. La Suisse a été forcée de voter cinq fois dans un référendum. Les cinq fois ils l'ont rejeté, mais qui sait ce qui arrivera la sixième fois, la septième fois. C'est toujours la même chose. C'est un truc pour les idiots. Les gens doivent voter dans des référendums jusqu'à ce que les gens votent de la manière souhaitée. Ensuite ils doivent s'arrêter de voter. Pourquoi s'arrêter ? Continuons à voter. L'UE est ce que les Américains appelleraient un mariage forcé.

PB : Que pensez-vous que les jeunes devraient faire concernant l'UE ? Sur quoi doivent-ils insister, démocratiser l'institution ou simplement l'abolir ?

VB : Je pense que l'UE, comme l'Union Soviétique, ne peut pas être démocratisée. Gorbatchev a tenté de la démocratiser et elle a éclaté. Ce genre de structure ne peut jamais être démocratisé.

PB : Mais nous avons un Parlement Européen qui est choisi par le peuple.

VB : Le Parlement Européen est élu sur la base de la représentation proportionnelle, ce qui n'est pas une vraie représentation. Et sur quoi vote-t-on ? Le pourcentage de graisse dans les yoghourts, ce genre de chose. C'est ridicule. On lui donne la tâche du Soviet Suprême. Le parlementaire moyen peut parler six minutes par an à la Chambre. Ce n'est pas un vrai parlement.


Transcription du discours de Mr. Bukovsky à Bruxelles
(écouter)

En 1992, j'ai eu un accès sans précédent aux documents secrets du Politburo et du Comité Central qui avaient été classifiés, et qui le sont encore maintenant, pour 30 ans. Ces documents montrent très clairement que toute l'idée de transformer le marché commun européen en Etat fédéral fut acceptée par les partis de gauche européens et par Moscou comme un projet conjoint que Gorbatchev appela en 1988-89 notre « maison commune européenne ».

L'idée était très simple. Elle apparut pour la première fois en 1985-86, quand les communistes italiens rendirent visite à Gorbatchev, suivis par les sociaux-démocrates allemands. Ils se plaignaient tous que les changements dans le monde, particulièrement après que Mme Thatcher ait introduit la privatisation et la libéralisation économique, menaçaient de balayer toutes les réalisations (comme ils les appelaient) de générations de socialistes et de sociaux-démocrates – menaçant de les inverser complètement. Par conséquent la seule manière de résister à cette agression du capitalisme sauvage (comme ils l'appelaient) était de tenter d'introduire les mêmes buts socialistes dans tous les pays immédiatement.

Avant cela, les partis de gauche et l'Union Soviétique s'étaient opposés à l'intégration européenne surtout parce qu'ils la percevaient comme un moyen de bloquer leurs buts socialistes.

A partir de 1985, ils changèrent complètement de vision. Les Soviétiques parvinrent à la conclusion et à un accord avec les partis de gauche, que s'ils travaillaient ensemble ils pouvaient détourner tout le projet européen et l'inverser complètement. Au lieu d'un marché ouvert, ils le transformeraient en un Etat fédéral.

D'après les documents [soviétiques], 1985-86 est le moment-clé. J'ai publié la plupart de ces documents. Vous pouvez même les trouver sur internet. Mais les conversations qu'ils ont eues sont vraiment révélatrices. Pour la première fois vous comprenez qu'il y a eu une conspiration – très compréhensible pour eux, puisqu'ils tentaient de sauver leurs peaux politiques. A l'Est, les Soviétiques avaient besoin d'un changement de relations avec l'Europe parce qu'ils entraient dans une crise structurelle prolongée et très profonde ; à l'Ouest, les partis de gauche craignaient d'être balayés et de perdre leur influence et leur prestige. Donc c'était une conspiration, faite par eux, négociée et élaborée tout à fait ouvertement.

En janvier 1989, par exemple, une délégation de la Commission Trilatérale vint voir Gorbatchev. Elle comprenait Nakasone, Giscard d'Estaing, [David] Rockefeller et Kissinger. Ils eurent une très jolie conversation où ils tentèrent d'expliquer à Gorbatchev que la Russie Soviétique devait s'intégrer dans les institutions financières du monde, comme le Gatt, le FMI et la Banque Mondiale.

Au milieu de la conversation, Giscard d'Estaing entre soudain en piste et dit : « Mr. le Président, je ne peux pas vous dire exactement quand cela arrivera – probablement dans 15 ans – mais l'Europe va devenir un Etat fédéral et vous devez vous y préparer. Vous devez élaborer avec nous, et avec les dirigeants européens, la manière dont vous réagiriez à cela, comment vous permettriez aux autres pays d'Europe de l'Est d'interagir avec lui ou comment en faire partie, vous devez être prêt ».

C'était en janvier 1989, à un moment où le traité de Maastricht [1992] n'avait même pas été esquissé. Comment diable Giscard d'Estaing savait-il ce qui allait se passer dans 15 ans ? Et surprise, surprise, comment devint-il l'auteur de la constitution européenne [en 2002-03] ? Très bonne question. Ça sent la conspiration, n'est-ce pas ?

Heureusement pour nous, la partie soviétique de cette conspiration s'effondra avant et elle n'atteignit pas le point où Moscou aurait pu influencer le cours des événements. Mais l'idée originelle était d'avoir ce qu'ils appelaient une convergence, par laquelle l'Union Soviétique s'adoucirait quelque peu et deviendrait plus sociale-démocrate, pendant que l'Europe occidentale deviendrait sociale-démocrate et socialiste. Ensuite il y aurait eu une convergence. Les structures devaient s'adapter l'une à l'autre. C'est pourquoi les structures de l'Union Européenne furent initialement bâties dans le but de s'adapter à la structure soviétique. C'est pourquoi elles sont aussi similaires dans leur fonctionnement et dans leur structure.

Ce n'est pas un hasard si le Parlement Européen, par exemple, me rappelle le Soviet Suprême. Il ressemble au Soviet Suprême parce qu'il a été conçu comme lui. De même, quand vous regardez la Commission Européenne, elle ressemble au Politburo. Je veux dire qu'elle lui ressemble exactement, sauf pour le fait que la Commission a maintenant 25 membres et que le Politburo avait habituellement 13 ou 15 membres. A part ça, ils sont exactement les mêmes, ne rendant de compte à personne, sans être directement élus par personne.
Quand vous regardez toute cette activité bizarre de l'UE avec ses 80.000 pages de règlements, ça ressemble au Gosplan. Nous avions une organisation qui planifiait tout dans l'économie, dans les moindres détails, cinq ans à l'avance. C'est exactement la même chose qui se passe dans l'UE. Quand vous regardez le type de corruption de l'UE, c'est exactement le type soviétique de corruption, allant de haut en bas, plutôt que de bas en haut.

Si vous parcourez toutes les structures et tous les traits de ce monstre européen émergeant, vous remarquerez qu'il ressemble de plus en plus à l'Union Soviétique. Bien sûr, c'est une version plus douce de l'Union Soviétique. S'il vous plaît, ne vous méprenez pas. Je ne dis pas qu'il a un Goulag. Il n'a pas de KGB – pas encore – mais je surveille très attentivement des structures comme l'Europol par exemple. Cela m'effraye réellement parce que cette organisation aura probablement des pouvoirs plus grands que ceux du KGB. Ils auront l'immunité diplomatique. Pouvez-vous imaginer un KGB avec l'immunité diplomatique ? Ils devront nous contrôler pour 32 sortes de crimes – dont deux sont particulièrement effrayants, l'un est appelé racisme, l'autre xénophobie. Aucune cour criminelle sur terre ne définit une telle chose comme un crime [ce n'est pas entièrement vrai, puisque la Belgique le fait déjà – PB].

Donc c'est un nouveau crime, et nous avons déjà été avertis. Un membre du gouvernement britannique nous a dit que ceux qui s'opposent à l'immigration incontrôlée du tiers-monde seront considérés comme racistes et que ceux qui s'opposent à la poursuite de l'intégration européenne seront considérés comme xénophobes. Je crois que Patricia Hewitt a dit cela publiquement.

Donc, nous avons maintenant été avertis. Pendant ce temps, ils introduisent de plus en plus d'idéologie. L'Union Soviétique était un Etat dirigé par l'idéologie. L'idéologie d'aujourd'hui de l'Union Européenne est sociale-démocrate, étatiste, et en grande partie politiquement correcte. Je surveille très attentivement la manière dont le politiquement correct se répand et devient une idéologie oppressive, sans parler du fait qu'ils interdisent de fumer presque partout maintenant. Regardez la persécution de gens comme le pasteur suédois qui a été persécuté pendant plusieurs mois parce qu'il a estimé que la Bible n'approuve pas l'homosexualité. La France a voté la même loi de crime d'injures [hate crime] concernant les gays.

La Grande-Bretagne est en train de voter des lois de crime d'injures concernant les relations raciales et maintenant le discours religieux, et ainsi de suite. Ce que vous observez, mis en perspective, est une introduction systématique d'idéologie qui pourrait être renforcée plus tard par des mesures oppressives. Apparemment c'est tout le but de l'Europol. Autrement pourquoi en aurions-nous besoin ? L'Europol me paraît très suspect. Je surveille très attentivement qui est persécuté, pour quelle raison, et ce qui se passe, parce que c'est un domaine dans lequel je suis un expert. Je sais de quelle manière le Goulag apparaît.

C'est comme si nous vivions dans une période de démantèlement rapide, systématique et très cohérent de la démocratie. Regardez ce projet de réforme législatif et de réglementation. Il transforme les ministres en législateurs qui peuvent introduire de nouvelles lois sans en parler au Parlement ni à quiconque. Ma réaction immédiate est : pourquoi avons-nous besoin de ça ? La Grande-Bretagne a survécu à deux guerres mondiales, à la guerre contre Napoléon, à l'Armada espagnole, sans parler de la guerre froide durant laquelle on nous disait à tout moment que nous pouvions avoir une guerre mondiale nucléaire, sans aucun besoin d'introduire ce genre de législation, sans avoir besoin de suspendre nos libertés civiles et d'introduire des pouvoirs spéciaux. Pourquoi en avons-nous besoin maintenant ? Ceci peut transformer votre pays en dictature en un rien de temps.

La situation d'aujourd'hui est vraiment sinistre. Les principaux partis politiques se sont fait complètement avoir par le nouveau projet de l'UE. Aucun d'entre eux ne s'y oppose vraiment. Ils sont devenus très corrompus. Qui va défendre nos libertés ? C'est comme si nous allions vers une sorte d'effondrement, une sorte de crise. Le résultat le plus probable est qu'il y aura un effondrement économique en Europe, ce qui arrivera forcément avec cette croissance des dépenses et des taxes. L'incapacité à créer un environnement compétitif, la sur-réglementation de l'économie, la bureaucratisation, cela va conduire à un effondrement économique. L'introduction de l'euro était une idée particulièrement folle. La monnaie n'est pas supposée être politique.

Je n'ai aucun doute là-dessus. Il va y avoir un effondrement de l'Union Européenne tout comme l'Union Soviétique s'est effondrée. Mais n'oubliez pas que quand ces choses s'effondrent, elles laissent une telle dévastation qu'il faut une génération pour s'en remettre. Pensez seulement à ce qui se passera s'il arrive une crise économique. Les récriminations entre nations seront immenses. Ça pourrait mener à une explosion.

Regardez l'immense nombre d'immigrants du tiers-monde vivant maintenant en Europe. Cela a été encouragé par l'Union Européenne. Que se passera-t-il avec eux s'il y a un effondrement économique ? Nous aurons probablement, comme en Union Soviétique à la fin, tellement d'affrontements ethniques que cela donne le vertige. Dans aucun autre pays il n'y a eu autant de tensions ethniques que dans l'Union Soviétique, sauf probablement en Yougoslavie. Donc c'est exactement ce qui arrivera ici aussi. Nous devons nous préparer à cela.

Cet immense édifice de bureaucratie va s'effondrer sur nos têtes. C'est pourquoi, et je suis très franc là-dessus, plus tôt nous en finirons avec l'UE, mieux cela vaudra. Plus tôt elle s'effondrera, moins il y aura de dégâts pour nous et pour les autres pays. Mais nous devons faire vite parce que les eurocrates agissent très rapidement. Il sera difficile de les vaincre. Aujourd'hui, c'est encore simple. Si un million de gens marchent sur Bruxelles aujourd'hui, ces types s'enfuiront jusqu'aux Bahamas. Si demain la moitié de la population britannique refuse de payer ses impôts, rien ne se passera et personne n'ira en prison. Aujourd'hui vous pouvez encore faire ça. Mais je ne sais pas quelle sera la situation demain avec un Europol en pleine puissance bourré d'anciens officiers de la Stasi [est-allemande] ou de la Securitate [roumaine]. Tout peut arriver.

Nous perdons du temps. Nous devons les vaincre. Nous devons nous asseoir et réfléchir, élaborer une stratégie le plus rapidement possible pour obtenir un effet maximum. Autrement il sera trop tard. Donc que dirais-je ? Ma conclusion n'est pas optimiste. Jusqu'ici, en dépit du fait que nous avons des forces anti-UE dans presque chaque pays, ce n'est pas assez. Nous perdons et nous gaspillons du temps.

Du bureau de Paul Belien, le 27 février

Publié sur www.brusselsjournal.com/node/865


Lundi 20 Mars 2006
CHRISTOPHE BEAUDOUIN
http://www.observatoiredeleurope.com/Un-ancien-dissident-sovietique-met-en-garde-contre-une-dictature-de-l-Union-Europeenne_a621.html
 

L'Europe brûle-t-elle ?

«Car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu» (Mat 10 :26 )

« D’innombrables personnes détesteront le Nouvel Ordre Mondial et mourront en protestant contre lui » (Georges Orwell- « The New World Order »-1939)

Oui l’Europe se consume lentement mais sûrement. Pour celles et ceux qui croiraient que cette crise n’est que passagère, ayez le courage de jeter vos illusions par-dessus bord et regardons la vérité bien en face.

Nos dirigeants nous trompent grossièrement depuis des décennies et se font fort de nous asséner à longueur de temps par la voie des médias (qu’ils contrôlent indirectement) que tout va pour le mieux et qu’il nous faut patienter pour que les choses reprennent leur cours…

Hier la Grèce, aujourd’hui le Portugal et l’Espagne, demain la Belgique, l’Irlande et petit à petit toutes les nations européennes, avec la complicité de Bruxelles( !) -quel paradoxe quand on connait la crise que la Belgique traverse en ce moment- sont en train de s’enliser dans des problèmes sociaux et économiques sans précédent.

Les revues de presse de ces jours-ci parlent d’un effondrement de la zone euro à cause de l’aggravation de la dette grecque qui s’élève à 300 milliards d’euros, l’effet de cette dette se propageant vers les autres pays de la zone. Certains comme M. Trichet, président de la BCE excluent tout à fait la possibilité d’une faillite de la Grèce, des économistes au contraire pensent que l’avenir de cette nation est très sévèrement et irrémédiablement compromis, les avis sont partagés et personne ne détient la solution à ce problème. Ce qui est par contre certain, c’est que ces perspectives sombres font les beaux jours des banques qui s’enrichissent à tour de bras sur les dettes grâce aux taux d’intérêts… manipulés par les agences de notation.

''« Le commissaire européen chargé des services financiers, Michel Barnier, a mis en garde mercredi 28 avril à Paris contre une possible nouvelle crise financière, après celle que traverse la Grèce.

Il y a beaucoup de 'bulles', immobilières ou financières, ici ou là, et une nouvelle crise que nous n'aurions pas anticipée, que nous affronterions sans tirer les leçons de la crise actuelle, sans s'être donné les outils de prévention, serait dévastatrice, pas seulement sur le plan budgétaire mais (aussi) politique", a-t-il dit.

Je suis inquiet de voir le temps qui passe", a ajouté Michel Barnier. "Il est très long. Le temps des marchés, lui, est beaucoup plus rapide que le temps politique".''

Pour la Grèce, "la solidarité commence par le fait de respecter les disciplines, et la solidarité est due par les autres pays du groupe auquel (elle) appartient", a-t-il souligné.

Concernant l'agenda de régulation et de supervision des marchés prévu au niveau du G20, "tout a été décidé, mis en chantier, mais rien n'est encore réellement opérationnel. Prenons garde dans nos parlements nationaux, à Strasbourg comme à Bruxelles, au temps qui passe", a poursuivi Michel Barnier.

"Je vois ici où là dans nos pays, y compris en France, des tendances ou des mouvements qui s'amplifient de protectionnisme, de réflexes nationaux et de populisme. Ça c'est le poison contre l'Union européenne", a-t-il commenté.

"Toute la philosophie de nos propositions consiste à prévenir les futures crises et à éviter que les contribuables soient en première ligne", a conclu le commissaire européen ». (AFP 28/04/2010)

Faut-il préciser que M. Michel Barnier, ancien ministre français de l’Agriculture et de la pêche, Commissaire européen au marché intérieur et aux services, a participé aux travaux du groupe Bilderberg* en 2006 et en 2008… et qu’il fut un temps conseiller spécial de M. José Manuel Barroso en 2006, lui-même membre du très occulte consortium politico-financier, qu’il est membre de l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) et membre du conseil d’orientation du très atlantiste Institut Aspen France.

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, cette « commission » secrète Bilderberg a vu le jour en 1954 sous l’impulsion et la présidence du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien officier SS, et de MM. Rockefeller Rothschild et Kissinger, multi- milliardaires et chefs de file du Nouvel Ordre Mondial…

Comment s’étonner alors, que Michel Barnier fustige le protectionnisme comme « poison » contre l’UE puisqu’il fait partie de ceux qui prônent la cessation définitive de l’existence des Etats-nations au profit d’un état unifié, tout-puissant, un empire supranational dominateur, dévastateur et meurtrier, d’abord pour la liberté des personnes, ensuite pour les personnes elles-mêmes ?

Si M. Barnier évoque la possibilité d’une nouvelle crise financière, c’est parce qu’il sait parfaitement de quoi il parle, se contentant seulement de lever un peu le voile sur ce que l’élite a déjà prévu et programmé pour les deux ans à venir, juste un peu… pour ne pas trop effrayer la populace, les serfs que nous sommes déjà entre leurs mains pleines de rapine et de fraude.

Quant à la « solidarité » c’est tout bonnement un piège qui enchaîne les nations les unes aux autres dans le malheur pour les inciter à se tourner vers le « tout-puissant » FMI qui fait la pluie et le beau temps en tirant les ficelles de la finance mondiale, en particulier de celle des pays du tiers-monde…

La Grèce, dont nous avons évoqué brièvement les problèmes dans une précédente chronique, est le signal de la décadence de l’Europe, décadence économique certes, mais surtout décadence sociale et politique avec un accroissement dramatique du chômage et tout son sinistre cortège de drames sociaux-économiques. Cette décadence se traduira concrètement aux niveaux financier et économique par la chute de l’Euro, qui de fait, entraînera celle du Dollar…préparation de l’entrée en scène de la monnaie unique !

Les artisans de la chute

Signalons seulement, de manière tout à fait anecdotique, que lors du dernier rassemblement du Groupe Bilderberg qui eut lieu en Grèce précisément (en mai 2009)- un hasard, diraient certains- se trouvaient quelques hautes personnalités grecques, ce qui prouve bien que la crise qui s’ensuivit avait été très soigneusement préparée avec la complicité et l’assentiment des Grecs eux-mêmes. Ceci expliquant cela, attendons-nous à ce que chaque dirigeant de chaque nation européenne s’engage sur le même plan dans cette gigantesque comédie de destruction.

Voici, à titre informatif, la liste de ces personnalités « haut de gamme » qui font la fierté de notre vieille Europe :

- Konstantin, ancien roi de Grèce
- Georgios Alogoskoufis, ancien ministre grec des finances
- Takis Arapoglou, Président de la Banque Centrale de Grèce.
- Dora Bakoyannis, ministre des affaires étrangères
- Anna Diamantopoulou, députée du PASOK (Parti socialiste grec)
- Odysseas Kyriakopoulos, Président de l’association grecque des industriels, PDG des mines S§B Group
- Jannos Papathanasiou, ministre grec des finances

On pourrait également ajouter la liste de nos « éminences grises » françaises qui, de près ou de loin, coopèrent aux travaux du groupe. Ainsi a-t-on pu rencontrer des personnages tels que Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, Christine Lagarde, ancienne ministre de l’économie, Christine Ockrent, journaliste ou encore Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, en tant qu’invités « occasionnels », et d’autres personnalités non moins célèbres comme Jean-Claude Trichet, président de la BCE (Banque Centrale Européenne) ou Henri de Castries président d’AXA en tant que membres assidus.

La Banque Centrale de Grèce est un membre du Système Européen des Banques Centrales (ESCB) composé de la Banque Centrale Européenne et des Banques Centrales Nationales de tous les Etats-membres de l'Union Européenne. Depuis le 1er janvier 2001, elle fait partie du Système Euro qui est composé de la Banque Centrale Européenne et des Banques Centrales Nationales des Etats-membres de la zone euro.

En guise de conclusion

L’Europe peu à peu se féodalise pour devenir un gigantesque Empire construit sur un modèle moyenâgeux liberticide et aliénant pour les peuples, tel que le décrivent les « fameux » ouvrages de A. Huxley « Le meilleur des mondes » ou « 1984 » de G. Orwell.

« Quand l’Union européenne a été créée sous le couvert de traités commerciaux, une union nord-américaine (NAU) et une union asiatique (AU) allaient se former, les trois super-états formeront ainsi le cœur du gouvernement global tandis que les Nations unies serviront d’organe mondial de réglementation et d’application pour les régions du tiers-monde » (citation du film « Endgame » d’Alex Jones journaliste d’investigation américain)

« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la crise majeure, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial. » (David Rockefeller)

Devons-nous avoir peur ?

La suite ici :
http://www.michelledastier.org/index.php/2010/05/06/1772-leurope-brule-t-elle-la-chronique-de-michel-andre

Attaque financière contre les Etats Européens, la France prochaine victime ?

http://infoguerilla.fr/?p=797

 

 

 

Retraites: le FMI salue une réforme «importante» et «substantielle»

http://fr.news.yahoo.com/76/20101104/tbs-retraites-le-fmi-salue-une-rforme-im-27ce910.html

 

 


Crise de la zone euro: après la Grèce, à qui le tour?

Pour l’économiste Jacques Sapir, la crise grecque remet en cause le principe même de la monnaie unique. Dans ces conditions, le pire est à venir. Y compris pour la France, qui risque de devenir une simple spectatrice du marasme économique, à moins d’une vraie politique volontariste.

http://infoguerilla.fr/?p=873

 

 

 

La Grèce est dans les mains du FMI…

http://infoguerilla.fr/?p=829

 

 

 

http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&action=preview:article&ref_site=1&nlc__=591288894723&id=1192462083

 

 

 

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