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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 19:17
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Il y a cinq ans, le 29 mai 2005, le peuple français disait "non" à la Constitution Européenne.

L’Union Européenne est ultra-libérale.

L’Union Européenne est anti-sociale.

L’Union Européenne est anti-démocratique.

L’Union Européenne se construit contre les peuples.

http://bellaciao.org/fr/mot.php3?id_mot=79
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Pourquoi l'Union Européenne ?
Par eva R-sistons

29 octobre 2010: France 24 cite Herman Van Rompuy, grand commis de l'Europe. Une seule phrase résume la véritable finalité de l'Union européenne dont les citoyens, instinctivement, se méfient et qu'ils ont rejetée quand ils ont pu se prononcer librement (et la nature anti-démocratique de l'UE apparaît clairement dans le refus de tenir compte de l'Opinion publique) : " Nous devons protéger la stabilité FINANCIERE ". Oui, chers Lecteurs, ou Lectrices, vous avez bien lu: Il ne s'agit pas de protéger les citoyens européens, mais les intérêts financiers d'une minorité.

 

Progressivement, le capitalisme d'entreprise est devenu financier, spéculatif: Avec ce que cela implique, la fin de la souveraineté des Etats et un cortège de délocalisations, de travail au plus bas coût possible,  de flexibilité broyeuse de projets et de vie familiale, et pire que tout, de chômage.

 

L'Union européenne est composée de citoyens. Mais ils ne comptent pas au regard des intérêts financiers, en d'autres termes le plus grand nombre est sacrifié aux intérêts d'une petite minorité d'individus d'une voracité pathologique et criminelle.  

 

 

http://bxl.attac.be/spip/spip.php?article799

 

 

 

L'Union européenne dévoile sa vraie finalité, totalement contraire aux intérêts des citoyens. Et par exemple, ils ont dû payer 700 milliards pour renflouer les banques, tout en subissant une double peine: Car non seulement ils ont été mis à contribution pour permettre au capitalisme financier de perdurer et de continuer à vampiriser la planète, mais ils doivent consentir à toujours plus de sacrifices pour laisser les détenteurs du grand capital s'enrichir toujours davantage.  Bref, toutes les protections sociales sont en train de sauter, les unes après les autres, et puis tout est privatisé, enfin l'austérité, la rigueur à la sauce FMI (via D. Strauss Kahn osant pourtant s'afficher comme socialiste) expliquent tous les choix politiques.

 

Les citoyens européens sont bernés. Les vraies finalités de l'Union Européenne leur ont été masquées. C'est une haute trahison qui devrait relever de la Justice. 

 

L'Union européenne, en réalité, a été conçue par les tenants du Nouvel Ordre Mondial au service de l'occident anglo-saxon, américain, israélien. Elle est phagocytée par Wall Street et par la City,  et elle s'ouvre chaque jour davantage, incognito, à Israël qui, à terme, souhaite en prendre la direction. Les véritables buts des politiques sont cachés aux citoyens, notamment l'inféodation de l'UE à l'OTAN pour servir ses guerres impériales de domination, et les Médias sont les plus fidèles relais des tenants du Nouvel Ordre Mondial militaro-financier qui dévaste la planète.

 

Il est temps de sortir de l'Union Européenne avant qu'elle ne tue la paix, la souveraineté, la liberté, nos emplois... Si nous ne fuyons pas l'UE, elle nous terrassera. Définitivement !

http://bxl.attac.be/spip/spip.php?article799

 

Après le viol des peuples, la récidive sur les Parlements
Nicolas Dupont-Aignan

Les dirigeants européens sortent de leur sommet européen de Bruxelles comme des cancres satisfaits de leur mauvais coup.

En effet, ce sommet de Bruxelles est historique pour deux raisons :

- d’abord, il grave dans le marbre la fin de la démocratie et la mort des nations. Déjà privés de leur liberté, de leurs frontières et du pouvoir de battre monnaie, les Etats devront désormais soumettre leurs budgets à une structure supranationale pourtant rejetée par les peuples. Triste fin pour les nations libres !

- mais surtout, les 27 dirigeants européens - décidément prompts à trahir leurs peuples - s’apprêtent à modifier le traité de Lisbonne, bien entendu sans référendum, mais également sans passer par les parlements nationaux ! On savait l’Union Européenne anti-démocratique, mais il apparaît aujourd’hui qu’elle ne cherche même plus à se donner les apparences de la démocratie.

Ce qu’ils n’ont pas réussi à imposer par les urnes, ils s’apprêtent désormais à le faire passer par la force. Sous les doux qualificatifs de "clause passerelle" ou de "procédure simplifiée", c’est donc un véritable coup d’Etat qui s’est fomenté cette semaine à Deauville puis à Bruxelles.

C’est aussi la preuve que ces représentants hors-sol ont peur des peuples qu’ils sont censés représenter, et donc par ricochet un signe d’espoir pour tous ceux qui sont attachés à la liberté des peuples et à l’indépendance des nations. L’Union Européenne signe aujourd’hui clairement son projet anti-démocratique et donc anti-européen : cela restera dans l’Histoire comme le début de son chant du cygne.

 

Nicolas Dupont-Aignan

Député de l’Essonne et président de Debout la République

Source : http://www.debout-la-republique.fr/Apres-le-viol-des-peuples-la.html

 

 

A lire aussi:

 

L’histoire surréaliste mais véritable des maîtres du monde qui veulent interdire les médecines naturelles et les compléments alimentaires. Le rôle de l'U.E.

http://www.alliancespj.org/spip.php?article10

 

 

L'UNION EUROPEENNE VEUT CENSURER LES TRAITEMENTS NATURELS : la Petition

 

 

Au secours, Lisbonne revient !


 

06 octobre 2010 Der Spiegel Hambourg

Jaska Vlahovic

Qui a dit que les commissaires européens et les hauts fonctionnaires bruxellois occupaient des postes ennuyeux dans une ville terne ? Pourtant, assure le Spiegel, Bruxelles, c’est Byzance.


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"Hast du einen Opa, schick ihn nach Europa" - "Si tu as un papy, envoie-le à l’Europe !", dit-on pour se moquer des perdants de la politique qui se retrouvent sur des voies de garage à Bruxelles, où ils terminent leur carrière dans l’oubli. Personne ne s’intéresse à eux. Les micros et les caméras s’éteignent lorsqu’ils se présentent au pupitre, pauvres souris grises oubliées dans un Bruxelles terne et humide.

Et pourtant, en réalité, c’est tout le contraire. Seuls les princes vivent peut-être mieux que les commissaires européens. Car ces derniers peuvent – s’ils le veulent – exercer une  influence plus forte que n’importe quel ministre. Financièrement, ils se portent certainement mieux que la plupart de leurs camarades de parti, qui les ont chassés de la mangeoire nationale pour les envoyer sur les terres européennes. A Bruxelles, les maigres salaires des collègues nationaux les font bien rigoler.

Chauffeur, secrétaires personnels et revenus coquets

Pour tout dire, le poste de commissaire européen est un boulot de rêve : train de vie luxueux avec chauffeur, secrétaires personnels, porte-paroles et de nombreux autres collaborateurs. Sans oublier de coquets revenus. Et quand leur mandat européen s’achève, c’est encore mieux : c’est là qu’arrivent les généreuses indemnités transitoires et les pensions paradisiaques. Les appels à la rigueur qui résonnent sur tout le continent et les projets de relèvement de l’âge de la retraite à 70 ans ne valent pas pour Bruxelles. Ici, il y a de l’argent à foison. Les caisses débordent littéralement. Alors pourquoi ne pas se servir ?

Dans les bureaux dubloc de béton baptisé Berlaymont, sur le rond-point Schuman, en plein centre de l’eurocratie bruxelloise, chacun se sert généreusement. Le moindre interprète débutant commence avec 4 190 euros par mois. Pour les hauts fonctionnaires, on monte facilement à 16 000 euros par mois. A cela s’ajoutent les primes d’expatriation, de ménage, pour l'éducation et la garde des enfants. Ces derniers vont dans des écoles européennes privées, financées tous les ans par les contribuables européens à hauteur d’environ 100 millions d’euros.

Pour les grands responsables politiques, le salaire est naturellement un peu plus élevé : un commissaire européen reçoit 19 910 euros comme salaire de base. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, empoche 304 000 euros chaque année. La plupart des hauts responsables européens reçoivent en plus une indemnité de résidence. La nouvelle haute représentante de l’Union aux Affaires étrangères, l’Anglaise Catherine Ashton, reçoit environ 323 000 euros pas an. Et à cela s’ajoutent encore des compléments pour son budget privé et ses frais de représentation. Résultat : cette lady travailliste dépasse de loin ses collègues Angela Merkel ou Hillary Clinton. De plus elle rentre souvent à Londres, le jeudi, voir ses enfants.

Reconversions plutôt reussies

Les commissaires ne sont pas nommés à vie. Ils sont généralement remplacés après un ou deux mandats de cinq ans. Ils ne se retrouvent néanmoins pas rapidement sans le sou puisqu’ils perçoivent encore entre 40 et 65% de leur salaire de base – soit environ 10 000 euros par mois – pendant une durée de trois ans, pour les aider à "gérer la transition vers le marché de l’emploi". Ils n’ont pourtant visiblement guère de mal à se reconvertir.

Il n’y a qu’à voir :

– l’ancien commissaire européen à l’Industrie, Günter Verheugen : recruté par une banque britannique, un groupement de banques allemandes, un groupement économique turc et une agence de relations publiques américaines à Bruxelles. Sans oublier le cabinet de conseil qu’il a fondé avec son ancienne chef de cabinet.

– l’ancienne commissaire aux Affaires étrangères, Benita Ferrero-Waldner : titulaire d’un poste confortable dans une compagnie d’assurance privée allemande et dans une entreprise espagnole du secteur de l’énergie.

– l’ancien commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, qui a atterri chez la compagnie aérienne à bas coût Ryanair.

– l’ancienne commissaire à la Protection des consommateurs, Meglena Kuneva, chaleureusement accueillie par une banque française.

Au moins 15 anciens commissaires européens toucheraient encore leurs indemnités transitoires alors qu’ils ont depuis longtemps retrouvé un travail. Cela leur revient de droit. Le généreux système de protection sociale pour les anciens commissaires européens et autres hauts responsables des institutions européennes est naturellement idoine. Après 16 ans de services au nom de l’Europe, les fonctionnaires atteignent le taux maximal avec 70% de leur salaire. Pour la plupart des fonctionnaires à vie de rang supérieur, cela représente une pension de retraite de plus de 10 000 euros nets par mois. Un cadre allemand à haut salaire peut payer toute sa vie les cotisations maximales et ne rien recevoir en échange. Car c’est là tout le principe :  certains sont là pour faire les règles, les autres pour s’y plier.

 

.Source : presseurop.

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-commissaire-europeen-un-job-en-or-59962868.html

 

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
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