Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 02:59
insolite, humour, conspiration...

Santé : quand Sarkozy "l’humaniste" défend aux Etats-Unis ce qu’il s’acharne à détruire en France

Nicolas Sarkoy se pose en défenseur du système de santé solidaire : démontage d’une colossale imposture.


Olivier Bonnet
Mardi 6 Avril 2010


Santé : quand Sarkozy "l’humaniste" défend aux Etats-Unis ce qu’il s’acharne à détruire en France
En réponse à la question d’un étudiant sur la réforme de santé de Barack Obama, au terme de la conférence tenue lors de son voyage aux Etats-Unis la semaine dernière à l’université de Columbia, Nicolas Sarkoy a eu ces paroles (séquence après 5 mn 39 dans la vidéo) : "Si vous voulez que je sois vraiment sincère, vu d’Europe parfois, quand on voit les débats américains sur la réforme de la santé, on a du mal à y croire. L’idée que ça fasse un débat d’une telle violence, que de vouloir que les plus pauvres d’entre vous [ne] soient pas laissés dans la rue, seuls, sans un centime face à la maladie, excusez-moi mais nous, ça fait jamais que cinquante ans qu’on a résolu le problème !" (rire du président.) Ça nous pose des difficultés, ça coûte cher. Parce que la santé, ça coûte cher. Mais on [ne] peut pas laisser mourir les gens comme ça. L’Etat [ne] peut pas se désintéresser de la situation de ceux qui [n’] ont pas les moyens d’aller à l’hôpital. Allez, j’veux pas trop m’immiscer mais, franchement, si vous venez en France, qu’il vous arrive que’que chose sur le trottoir, on [ne]vous demandera pas vot’ carte de crédit avant de vous accepter à l’hôpital. (Applaudissements du public.) Ce que je souhaite, c’est qu’aux Etats-Unis, chacun puisse se dire la même chose. Que s’il [n’] a plus rien, que s’il est démuni de tout, on [ne] le laissera pas dans la rue. (...) Donc bienvenue dans le club des Etats qui [ne] laissent pas tomber les gens malades." La posture du donneur de leçons arrogant a été largement commentée par les confrères. Il assène tranquillement que les Américains ont cinquante ans de retard dans ce domaine, y ajoutant la moquerie avec son ton goguenard et ses rires. Hormis la détestable attitude prétentieuse et méprisante, il n’a pas foncièrement tort. Mais là où l’on se pince ("on a du mal y croire", dirait-il), c’est qu’il se permette d’ainsi vanter la protection sociale, comme une évidence humaniste, quand il n’a de cesse de détricoter le système dans notre pays.

logosLa saillie de Sarkozy a fait bondir les associations Act-up et Ensemble pour une santé solidaire, qui ont publié un communiqué commun rageur : "nous dénonçons le discours du président de la République à l’université de Columbia : un discours d’une obscène hypocrisie. (...) Ce que Sarkozy oublie de dire, c’est que depuis huit ans qu’il exerce un mandat ministériel ou présidentiel en France, il n’a eu de cesse de démanteler l’accès aux soins si durement acquis il y a « cinquante ans » : démantèlement de la Sécurité sociale avec l’instauration du forfait à un euro et des franchises médicales, l’augmentation constante du forfait hospitalier, le déremboursement systématique des médicaments et des soins ; démantèlement du système de soins : fermeture de lits d’hôpitaux, de services VIH, d’hôpitaux de proximité, de maternités, de centres IVG, etc. (...) nous affirmons que Sarkozy détruit en France ce que le président américain cherche à construire." Tout Sarkozy est là : "faites ce que je dis, pas ce que je fais". En guise de piqûre de rappel, nous republions ci-dessous en partie notre réquisitoire du 4 janvier dernier, Et surtout la santé !

"Le gouvernement a décidé la baisse du taux de remboursement de 35% à 15% d’une centaine de médicaments et la hausse du forfait hospitalier de 16 à 18 euros. A cela s’ajoutent les franchises médicales, qui responsabilisent les cancéreux pour leur apprendre à être moins malades... On se saura jamais trop fustiger la profonde injustice du procédé, stigmatisée dès mars 2007 par l’Appel contre la franchise Sarkozy, sous la plume des médecins Christian Lehmann, Philippe Sopena et Martin Winckler : "environ 70% de la dépense totale est le fait de 10% de patients qui sont atteints de lourdes pathologies, parfois en fin de vie, et à qui on ne demande guère leur avis quant aux soins dont ils sont l’objet. Et dont la seule « responsabilité » serait de décider de ne plus se soigner. Est-ce la société que l’on veut ?". Celle que veulent les libéraux, oui. Qui n’ont de cesse, année après année, de rogner la part des soins remboursés par la Sécurité sociale dans une proportion que l’on peut enfin chiffrer, information délivrée d’une phrase au détour d’un article du Parisien-Aujourd’hui en France : "les dépenses de santé à la charge des ménages ont progressé de 50% depuis 2001". Résultat, de plus en plus de Français renoncent désormais aux soins faute de moyens financiers, jusqu’à 39% d’après un sondage. De fait, sans mutuelle complémentaire, il est impossible de se soigner correctement. Or "Il y a de plus en plus de Français qui renoncent à prendre une couverture complémentaire car ils n’ont plus les moyens financiers de l’assumer, constate Serge Jacquet, président des mutuelles France-Sud, cité dans notre billet L’eugénisme économique. On estime aujourd’hui que 8% de la population ne bénéficie pas d’une mutuelle, c’est un jpdpourcentage énorme".

Ca ne va pas s’arranger avec l’augmentation des tarifs des mutuelles en 2010, de 5% en moyenne, dont nous prévient Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française, représentant plus de 800 mutuelles pour 38 millions de personnes protégées : "les dépenses mises à la charge des mutuelles progressent. Ainsi, comme tous les ans, les dépenses de santé augmentent de 3 %. De plus, le gouvernement a décidé d’alourdir le forfait hospitalier de 2 €. Et il y a la grippe A qui, outre l’achat des vaccins, provoque une augmentation des consultations et des prescriptions. Enfin, considérant à tort que nous faisions des marges importantes, le gouvernement nous avait imposé l’année dernière une taxe de 3,4 % sur notre chiffre d’affaires, une ponction de 1 milliard d’euros. Beaucoup de mutuelles avaient fait l’effort de ne pas répercuter cette taxe sur les cotisations. Mais cette taxe est pérennisée. Nous sommes donc obligés de la répercuter sur nos adhérents".

couvDes soins de moins en moins remboursés et des complémentaires qui augmentent : plus que jamais en 2010, "mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu", commme avait titré l’immortel Max Pécas. Pour justifier le dépeçage en règle de notre système de santé solidaire, en réalité uniquement motivé par la volonté de livrer ce juteux marché à l’avidité du secteur privé, le dogme libéral invoque Le mythe du "trou de la Sécu", démonté par Julien Duval. Or le vrai problème réside dans le financement : "Nous nous attendons à un déficit de 23,5 milliards en 2009 et entre 30 et 31 milliards en 2010. (...) L’ONDAM (Objectif national des dépenses d’assurance maladie) va être quasiment respecté en 2009 et, pour la première fois, nous parvenons à maîtriser la progression des dépenses deux années de suite un peu au-dessus de 3%. Mais la récession a provoqué un effondrement des recettes. C’est ce qui explique 65 % du déficit 2009 et 75 % du déficit prévisionnel 2010", explique le ministre du Budget en personne, Eric Woerth, au Figaro. Donc en clair, pas de problème avec les dépenses mais pas assez de recettes. Et que décide le gouvernement ? Pas d’augmenter les recettes mais de diminuer encore les dépenses ! Autant dire que le remède s’apparente à la pose d’un sparadrap sur une jambe de bois, que le bénéfice sera dérisoire et le coût social exorbitant. Rabachons donc sans relâche que les 31 milliards de déficit attendu en 2010 sont à mettre en perspective avec le montant total des exonérations patronales pour la même année : 31.5 milliards. Citons Le Point, qui n’est pas précisément un brulôt anticapitaliste : "Le montant des exonérations de cotisations sociales ne cesse d’augmenter depuis les années 1990 et a plus que doublé couventre 1999 et 2007. En 2008, il a augmenté de 13,1% (après +13,5% en 2007, +13,6% en 2006, +4,6% en 2005)". Moins 100% pour les entreprises, plus 50% à la charge des ménages : entre ces deux chiffres se résume l’essence de la politique libérale menée depuis plus de dix ans en France - période Jospin et Strauss-Kahn incluse. Sarkozy ne fait en la matière que donner de vigoureux tours de vis supplémentaires et parachever le travail. Qui arrêtera Les fossoyeurs de la Sécu ?"

 C’est ce Sarkozy-là, fossoyeur en chef, qui vient prendre aux Etats-Unis la posture du défenseur de la santé solidaire... Honte à l’imposteur !



http://www.plumedepresse.net

 

http://www.alterinfo.net/Sante-quand-Sarkozy-l-humaniste-defend-aux-Etats-Unis-ce-qu-il-s-acharne-a-detruire-en-France_a44673.html

Partager cet article
Repost0
9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 02:44
agric-fao-j.jpg
Néolibéralisme et conséquences

Le marché haïtien du riz :

un cas emblématique de la dérégulation capitaliste

 
Le cas de Haïti est révélateur. Comme l’a noté Bill Quigle |1|, il y a trente ans ce pays produisait la quantité de riz nécessaire pour nourrir sa population, mais, au milieu des années 1980, face à une crise économique aiguë, lorsque le dictateur Jean-Claude « Baby Doc » Duvalier a fui le pays en vidant les coffres, Haïti a dû s’endetter auprès du FMI. Une spirale de « domination » a alors commencé, plongeant le pays sous la dépendance économique et politique profonde des institutions financières internationales et, tout particulièrement, des États-Unis.
Pour obtenir les prêts, Haïti fut contraint de mettre en œuvre une série de politiques d’ajustement structurel : la libéralisation du commerce et la réduction des tarifs douaniers qui protégeaient la production agricole, y compris celle du riz. Cette ouverture des frontières commerciales a permis l’importation sans discernement du riz américain subventionné, vendu bien en dessous du prix auquel les agriculteurs locaux pouvaient en produire. Citant le prêtre haïtien Gérard Jean-Juste, Bill Quigley explique : « Au cours de la décennie 1980 le riz importé, vendu à un prix inférieur au coût de la production des agriculteurs locaux, a envahi le pays. Les agriculteurs haïtiens ont perdu leur travail et ont fui vers les villes. En quelques années la production locale s’est effondrée. » Les paysans, incapables de rivaliser avec le riz importé ont abandonné leurs cultures et Haïti est devenu un des principaux importateurs du riz états-unien.
En conséquence, lorsqu’en avril 2008 le prix du riz, des haricots et des fruits a augmenté de plus de 50 %, la majorité de la population haïtienne fut incapable d’y accéder. Plusieurs jours d’émeutes dans le pays le plus pauvre de l’Amérique du sud (où le régime alimentaire moyen d’un adulte se limite à 1 640 calories par jour, soit 640 de moins que la moyenne requise selon le Programme alimentaire mondial de l’ONU) ont souligné l’ampleur de la tragédie. Devant l’impossibilité d’acheter la nourriture, la consommation des tortillas (crêpe à base de farine de maïs salée) s’est accrue.
Quel intérêt pourraient avoir les États-Unis pour ce marché haïtien du riz, alors qu’il s’agit d’un des pays les plus pauvres ? Environ 78 % de la population de Haïti survit avec moins de 2 dollars par jour et plus de la moitié avec moins d’un dollar. L’espérance de vie y est de 59 ans. Pourtant, selon les chiffres du Département de l’agriculture des États-Unis, en 2008 Haïti a été le troisième plus important importateur de riz états-unien, une culture subventionnée par le gouvernement à la hauteur d’un milliard de dollars par an. Qui en sont les bénéficiaires ? Entre 1995 et 2006, par exemple, un seul producteur, Riceland Foods Inc., a reçu 500 millions de dollars de subvention. Et ce n’est pas tout. Les subventions gouvernementales pour l’exportation du riz ont atteint de tels sommets que, selon les informations publiées en 2006 par « The Washington Post », le gouvernement avait versé au moins 1,3 milliard de dollars depuis 2000 à ceux qui n’ont jamais rien cultivé, dont 490 000 dollars à un chirurgien de Huston qui avait acquis des terres près de cette ville sur lesquelles le riz n’avait jamais été cultivé |
2|. Notons, qu’en ce qui concerne les tarifs douaniers, les États-Unis ont établi des barrières de 3 % à 24 % pour les importations du riz, soit exactement la même protection que celle que Haïti a été forcé de supprimer au cours des années 1980 et 1990.
Le cas de Haïti est loin d’être isolé. Il peut être extrapolé à de nombreux autres pays du Sud, où l’application systématique des politiques néolibérales au cours des dernières années a non seulement démantelé un système autochtone de production agricole, d’élevage et d’alimentation, mais a aussi liquidé toute protection de leurs communautés, de leurs industries et des services publics. Ainsi, en se fondant sur les mêmes préceptes, la Banque mondiale a proposé de supprimer la production du riz au Sri Lanka — une culture traditionnelle depuis plus de trois mille ans et le fondement de l’alimentation locale — car il serait moins cher de l’importer du Viêt Nam ou de la Thaïlande |
3|. La restructuration économique néolibérale tout au long des années 1990 aux Philippines a transformé ce pays d’exportateur net d’aliments en plus grand importateur mondial de riz, qui achète chaque année sur le marché mondial entre un et deux millions de tonnes pour sa demande interne |4|. La logique du marché libre a condamné ce pays à une spirale de domination et de misère.
Esther Vivas, Extrait de Contradictions du système alimentaire mondial, in Inprecor, décembre 2009 – janvier 2010, n° 556-557, p. 22

Notes

|1| yQuigley B., The US rôle in Haiti’s food riots, http://www.counterpûncjh.org/quigley04212008.html
|
2| Quigley, op. cit.
|
3| Houtart F., « L’altermondialisme et les Forums sociaux, Introduction au Forum social congolais », http://www.forumsocialmundial.org.b...
|
4| Bello W., Cómo generar una crisis mundial de los alimentos : lecciones del Banco Mundial, el FMI y la OMC, http://alainet.org/images/Enfoque%2...
 
 

http://www.cadtm.org/Le-marche-haitien-du-riz-un-cas

 

http://www.alterinfo.net/Le-marche-haitien-du-riz-un-cas-emblematique-de-la-deregulation-capitaliste_a44676.html

Partager cet article
Repost0
9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 02:36
ABUS BANCAIRES.... MEME LES COMMUNES SONT VICTIMES....

Procès Terville-Caisse d'Epargne: la commune divulgue des "preuves"
METZ le 12/03/2010 (Actualisé le 12/03/2010 à 11h58) - AFP

 

La ville de Terville (Moselle), qui réclame devant la Justice 60 millions d'euros de dommages et intérêts à la Caisse d'Epargne, a divulgué vendredi deux lettres "prouvant" que, dans les années 90, la banque lui avait imposé des prêts pour lui permettre de rembourser sa dette.

    

 

"Ces lettres prouvent que l'établissement bancaire était au courant de la gravité de la situation financière (de la ville de 6.700 habitants), qu'il a, malgré cela, sciemment imposé des prêts visant à garantir ses propres remboursements et qu'il a entretenu une cavalerie budgétaire en exigeant expressément le gel des investissements", a affirmé l'avocat de Terville, Me Gerard Michel.

    

 

Dans l'un de ces courriers daté de mars 1992, la Caisse d'Epargne de Lorraine Nord constate que la commune "ne peut plus honorer l'échéance de prêt du 31 décembre 1991 dont le montant s'élève à 11.154.190 francs" (environ 1,7 million d'euros).

    

 

"Face à la gravité de cette situation, les procédures officielles nous conduiraient à engager la saisine de vos autorités de tutelle", poursuit la banque.

    

 

"Cependant, conscient des désagréments générés par une telle procédure et notre rôle de principal financier, nous serions éventuellement disposés à envisager un +accompagnement minimum+ (...) dans une réelle restructuration financière", ajoute-t-elle en demandant "un gel des investissements".

    

 

Dans un communiqué publié jeudi, la Caisse d'Epargne avait souligné qu'elle avait "bien financé des crédits (pour des) investissements (...) votés par décision du conseil municipal".

 

    

 

Ce communiqué avait été publié après une audience de la chambre civile du tribunal de grande instance de Metz au cours de laquelle le maire (NC) de Terville, Patrick Luxembourger, a réclamé 60 millions d'euros à la Caisse, accusée d'avoir accordé des prêts à sa commune alors que, selon lui, la banque savait que celle-ci était asphyxiée financièrement.

 

http://mouriroudevenirsdf.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/08/abus-bancaires-meme-les-communes-sont-victimes.html

 

 

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 07:29

Paysage du Kirghizistan

http://www.routard.com/photos/kirghizistan/6540-paysage_du_kirghizistan.htm

 

Nouvelle poudrière, le Kirghizistan,

par eva R-sistons

 

 

Alerte ! Voici un pays où il y a à la fois une base militaire américaine (cruciale pour l'Afghanistan), et une base russe, sur le même territoire ! Un territoire d'ailleurs coincé entre le Sud de la Russie et le Nord de la Chine.  Et de surcroît anciennement russe, dévasté par la pauvreté et par la corruption !  

 

Par ailleurs, les Services secrets de l'Occident, comme la CIA et le Mossad, en sous-mains, tentent de destabiliser toutes les zones qui échappent à leur contrôle, tous les pays qui ont des ressources vitales pour leurs intérêts, ou qui constituent des zones géostratégiques de premier ordre. Surtout, il s'agit de contenir la puissance chinoise et la russe, tout en se rapprochant de ces pays pour, le moment venu, mieux les attaquer et installer des marionnettes dociles aux ordres des multinationales. La Politique de containment a de beaux jours devant elle ! Tout est fait pour empêcher ces deux pays d'étendre leur influence...

 

Nouvelle zone chaude, donc, à surveiller de près.  Et si l'Occident rêvait de voir le Kirghizistan devenir un nouveau Kosovo, docile, totalement soumis à l'OTAN et aux intérêts des puissances de l'Occident ? 

 

Naturellement, ces manifestations ne sont pas spontanées. Tous ces pays sont "travaillés" de l'intérieur, et les attentats "terroristes" sont en réalité réalisés sous de fausses bannières... Allons, cherchez bien, et vous trouverez derrière des agents de la CIA ou du Mossad, et... des ONG, des missionnaires évangéliques (terrorisme intellectuel), et des Ambassades aux activités très ambigues ! 

 

Et maintenant ?  Une femme a pris la tête de la République provisoire.  Le Président déchu s'accroche au pouvoir. La situation ouvre la voie à un possible conflit d'intérêts, entre Etats-Unis et Russie.  D'autant qu'une nouvelle base doit être construite par les Américains, qui commencent d'ailleurs à évacuer leurs ressortissants; Les Russes envoient des parachutistes.

 

Cela  promet encore de beaux jours... et quantité de fausses informations !  

  

 

Eva R-sistons  

 

 

carte

 

 

Histoire

Article détaillé : Histoire du Kirghizistan.

La région correspondant au Kirghizistan fut peuplée aux XVe siècle et XVIe siècle par les Kirghizes, un peuple nomade turcique originellement situé, il y a 2000 ans, dans le nord-est de la Mongolie et qui se serait d'abord déplacé vers le sud de la Sibérie entre le VIe siècle et le VIIIe siècle, puis vers la région de Touva jusqu'au XIIIe siècle. L'Islam devint la religion principale de la région vers le XIIIe siècle ; la plupart des Kirghizes sont des musulmans sunnites de l'école hanafite.

Au début du XIXe siècle, le sud du territoire tomba sous le contrôle du Khanat de Kokand. Il fut formellement incorporé à l'empire russe en 1876. La répression de plusieurs révoltes poussa un certain nombre d'habitants à émigrer vers l'Afghanistan ou la Chine.

En 1918, un soviet fut fondé dans la région et l'oblast autonome Kara-Kirghiz fut créé en 1924 au sein de l'URSS. En 1926, il devint la République socialiste soviétique autonome de Kirghizie. En 1936, la République socialiste soviétique de Kirghizie fut intégrée comme membre à part entière de l'URSS.

Lors des bouleversements politiques survenus à partir de la fin des années 1980 en Union soviétique, des élections libres furent organisées au Kirghizistan en 1991 qui virent la victoire d'Askar Akaïev au poste de président en octobre de la même année. Le pays changea de nom et devint la République du Kirghizistan en décembre 1991, tandis que Frounzé, la capitale, fut rebaptisé par son nom pré-soviétique de Bichkek en février 1991.

Après l'échec du coup d'État à Moscou qui marqua la fin de l'URSS, le Kirghizistan vota son indépendance de l'URSS le 31 août 1991. La Kirghizie adhéra cependant à la Communauté des États indépendants à la fin de la même année.

Au cours des années suivantes, le pouvoir, toujours détenu par Askar Akaïev, devint visiblement de plus en plus autoritaire. Les élections législatives du 27 février et du 13 mars 2005 furent dénoncées comme frauduleuses, particulièrement par les observateurs de l'OSCE. Des troubles débutèrent vers la fin mars qui se transformèrent rapidement dans le sud du pays en manifestations appelant à la démission du gouvernement en place. Le 24 mars, 15 000 manifestants partisans de l'opposition venus du sud du pays se heurtèrent à la police à Bichkek et prirent d'assaut l'immeuble abritant la présidence après des rumeurs faisant état de la fuite du président Akaïev hors du pays. C'est la « Révolution des Tulipes ».

Les chefs de l'opposition ont établi un gouvernement intérimaire et ont promis de mettre en place rapidement de nouvelles élections afin de prétendre à une légitimité définitive. Les luttes internes à l'opposition ont été réglées rapidement, Kourmanbek Bakiev prenant les postes de président et de premier ministre.

Kourmanbek Bakiev a ensuite remporté l'élection présidentielle organisée trois mois après le soulèvement populaire qui a provoqué la fuite de l'ancien président, Askar Akaïev. Bakiev, accusé également d'autoritarisme, et accusé de n'avoir changé que peu de choses dans le pays, est chassé du pouvoir par une nouvelle révolte populaire en 2010.

Politique

Article détaillé : Politique du Kirghizistan.

La Constitution de 1993 définit le statut politique du pays comme une république démocratique. Le pouvoir exécutif est composé d'un président et d'un premier ministre. Le pouvoir législatif est bicaméral. Le pouvoir judiciaire est composé d'une Cour suprême, d'une Cour constitutionnelle, de cours locales et d'un procureur général.

En mars 2002, des troubles éclatent dans le district d'Aksy lors de manifestations demandant la libération d'un opposant politique. La répression commandée par le premier ministre Kourmanbek Bakiev tue six personnes. Peu après, le président Akaïev accepte la démission [1] de Bakiev de ses fonctions et le remplace par Nikolaï Tanaiev. Le président Askar Akaïev lance ensuite une réforme constitutionnelle, à laquelle est conviée l'opposition et la société civile, qui se conclut en février 2003 par un référendum, vraisemblablement entaché d'irrégularités. Les amendements à la constitution transforment entre autres le parlement bicaméral en un parlement unicaméral de 75 sièges à compter des élections de février 2005.

Après les événements connus sous le nom de « Révolution des Tulipes » qui suivent ces élections, le gouvernement intérimaire promet de développer de nouvelles structures politiques et de régler certains problèmes constitutionnels. La démission forcée de l'ancien président Askar Akaïev est acceptée par la Parlement kirghiz le 11 avril 2005. Cette décision permet une nouvelle élection présidentielle le 10 juillet 2005, remportée par le président par interim Bakiev. Le nouveau gouvernement, sous la présidence de Félix Koulov, est définitivement constitué en septembre 2005.

Un an après les événements de mars 2005, une nouvelle opposition s'est structurée pour exiger la mise en œuvre des reformes annoncées à l'issue de la « révolution des Tulipes ». Elle réunit des anciens alliés de Bakiev et d'anciens partisans d'Akaïev.

Début novembre 2006 l'opposition kirghize manifeste sur la place centrale de Bichkek pour réclamer une réforme constitutionnelle réduisant les compétences du président Kourmanbek Bakiev, accusé de népotisme et de corruption. Elle réclame, en outre, l'indépendance de la compagnie de radiotélévision, et le limogeage de plusieurs hauts responsables. Les opposants et les fidèles du président Kourmanbek Bakiev sont finalement parvenus à un compromis sur la réforme de la Constitution qui rendrait les institutions du pays plus démocratiques.

Signée le 9 novembre 2006 par le président Bakiev, la nouvelle constitution instaure une république présidentielle et parlementaire. Le parlement, composé de 90 sièges, pourra approuver le gouvernement, dont le premier ministre sera nommé par le parti vainqueur aux élections, avec l'accord du président.

Cependant, dès le 30 décembre 2006, à la faveur de la crise institutionnelle ouverte par la démission du gouvernement de Félix Koulov, le président obtient des députés le vote d'une nouvelle version de la constitution lui rend plusieurs des pouvoirs concédés en novembre.

Le 29 janvier 2007, le parlement approuve la nomination par le président Bakiev de M. Azim Issabekov, ex-ministre de l'agriculture dans le gouvernement Koulov, au poste de premier ministre.

Le 29 mars 2007, le Premier ministre Azim Issabekov donne sa démission, le président kirghize ayant refusé de limoger sept personnes du gouvernement dans le but de les remplacer par des membres de l'opposition. Son remplaçant est Almaz Atambaïev, l'un des représentants du mouvement d'opposition Za reformy (Pour les réformes).

Atambaïev démissionne à son tour le 30 mars. Iskenderbek Aidaralïev assure l'intérim jusqu'aux élections législatives de décembre 2007, qui portent Igor Tchoudinov (du parti Ak Jol) au poste de premier ministre [2],[3].

Jusqu'en 2009, le président Bakiev a dirigé le pays en maintenant une relative ouverture politique, loin des normes démocratiques occidentales, mais certains observateurs étrangers classaient le Kirghizistan comme le pays le plus démocratique d'Asie centrale. Depuis 2009, on note cependant un net virage présidentialiste. La réforme de l'État conduite à l'automne 2009 a vu les ministères importants rejoindre l'Institut du président, et les autres être dépossédés d'une grande partie de leurs attributions. Maxime Bakiev, fils du président, a été nommé à la tête d'une Agence pour le développement aux pouvoirs très étendus, qui prend le pas, dans les faits, sur le Ministère de l'Économie comme sur celui des Affaires étrangères.[réf. nécessaire]

L'opposition politique et les ONG de défense des droits de l'homme sont harcelées avec une intensité croissante. Plusieurs meurtres de journalistes et d'opposants ont défrayé la chronique et provoqué les protestations de l'Union européenne. Si le Kirghizstan reste pour le moment plus ouvert que ses voisins, comme l'Ouzbékistan, qui dérive depuis des années vers la dictature policière, ou le Turkménistan qui n'en est jamais sorti, il connaît donc actuellement une dégradation rapide du climat politique. Il reste classé régulièrement parmi les pays les plus corrompus du monde[4].

Le 7 avril 2010, une violente manifestation des opposants au régime de président Bakiev dégénère. On compte 19 morts et plus de 200 blessés dans la capitale, Bichkek. Dans la soirée des centaines d'opposants ont assiégé le Parlement situé à proximité de la résidence présidentielle. Le premier ministre, Daniar Oussenov, déclare l'état d'urgence et un couvre-feu est mis en place. Trois chefs de l'opposition sont interpelés et inculpés pour crimes graves, puis l'un d'eux, Omourbek Tekebaïev, est libéré plus tard dans la journée[5].

Toujours en soirée, le Premier ministre, Daniar Oussenov, a “remis une lettre de démission”, après des négociations avec l’un des chefs de l’opposition, Temir Sariev, a annoncé ce dernier à la radio kirghize Azattyk. Dans la foulée, l’opposition a formé son “propre gouvernement”, avec à sa tête l’ex-ministre des Affaires étrangères, Rosa Otounbaïeva, a ajouté M. Sariev.

Le pouvoir est tombé après que des centaines de manifestants ont pris d’assaut le Parlement et le siège de la présidence à Bichkek, lors d’affrontements qui ont fait au moins 47 morts et 400 blessés, selon un responsable du ministère de la Santé, qui redoutait que ce bilan ne s’alourdisse.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kirghizistan

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/dossier/reperes/pays/109/kirghizstan.html

 

Accédez à toute la fiche Kirghizstan sur Atlas Eco

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/monde/20100407.OBS2039/kirghizstan-le-parlement-aux-mains-des-manifestants.html 

 

 

- Kirghizstan: le pouvoir renversé, le président déchu tenterait de mobiliser ses partisans - 08/04/2010 08h01 GMT
- Le président Bakiev réfugié à Osh, dans le sud du pays - 08/04/2010 07h27 GMT
- Kirghizstan: les USA, "très préoccupés", déplorent la violence - 07/04/2010 19h06 GMT
- La base américaine au Kirghizstan restera ouverte, selon la chef du gouvernement intérimaire - 08/04/2010 07h50 GMT
- Kourmanbek Bakiev, un révolutionnaire revenu aux méthodes autoritaires - 07/04/2010 14h40 GMT
- Le Kirghizstan, instable ex-république soviétique d'Asie centrale - 07/04/2010 14h50 GMT
- En 2005, l'opposition prenait le pouvoir en une journée - 07/04/2010 16h45 GMT
- La situation politique au Kirghizstan depuis 1991 - 07/04/2010 16h08 GMT 
 

 

 

180px-YurtIssykFamily.jpg

 

liste complète

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 05:50

 

Marianne, symbole de la République (AFP) Marianne, symbole de la République (AFP)

 

Sondage: La République est en danger !

 

 

Liberté, égalité, fraternité : toutes ces valeurs sont en très net recul dans notre pays, estiment la majorité des Français. Principaux responsables : la crise et le chômage (Eva: Non, la politique du Nouvel Ordre Mondial appliquée en France par Sarkozy)

 

 

La République est malade. Les Français sont attachés aux valeurs qu'elle dessine. La liberté, surtout quand on est de droite. L'égalité, surtout quand on est de gauche. La fraternité enfin, quelles que soient les préférences politiques mais loin derrière les deux autres. Le problème, c'est qu'au-delà de cette classification très classique il y a un point qui fait, hélas ! l'unanimité : les Français aujourd'hui se rassemblent pour considérer, à de très larges majorités, que depuis une dizaine d'année la liberté est en recul, l'égalité en régression et la fraternité en berne

 

 

 

Les chiffres sont sans appel. La liberté, valeur à laquelle 47% des Français sont attachés en priorité, n'est en progrès que pour 13% d'entre eux. L'égalité, que 36% placent au premier plan, ne progresse que pour 6%. Enfin, ils ne sont que 8% à estimer qu'il y a de plus en plus de fraternité dans notre pays.

Perte de repères en plein coeur du quinquennat sarkozyste ? Pessimisme de crise ? Délitement du projet collectif qui fonde la République alors que reculent les frontières de l'Etat-nation ? Toutes ces explications se cumulent, et c'est précisément pour cela que le sondage Sofres-Logica réalisé pour l'association Lire la Politique est aussi alarmant. Ce n'était pas de l'« identité nationale » qu'il fallait débattre ces derniers mois, comme l'a décrété le duo Sarkozy-Besson. Le problème est ailleurs. Il est bien plus grave. C'est le moteur de la République qui est aujourd'hui grippé, sans que les solutions à cet immense malaise apparaissent très clairement.

Pour autant, les raisons concrètes de cette langueur républicaine ne sont pas inconnues. La liberté ne régresse pas de la même manière pour tous les Français. La ligne de clivage est sociale. Les catégories populaires sont encore plus sensibles que les catégories supérieures à la multiplication d'interdictions ponctuelles qui sont l'expression d'un contrôle social accru. Les CSP+ s'alarment des atteintes à la circulation de l'information, tandis que les CSP- s'inquiètent des restrictions mises à leur propre circulation (voir tableau). Il y a là l'expression d'un individualisme exacerbé, qui lui-même est par ailleurs tenu pour responsable du recul de la fraternité dans la France de 2010.

Pour comprendre ce paradoxe, il faut aller au coeur du mal français. L'égalité n'est pas la valeur préférée de nos concitoyens, mais c'est autour d'elle que se cristallise l'essentiel de nos maux. D'abord parce qu'elle clive sur le plan politique : vingt points d'écart entre sympathisants de gauche et de droite dans la perception d'une société de plus en plus inégalitaire ! Avec, en arrière-plan, ce qui apparaît comme l'expression la plus spectaculaire de cette évolution, toutes catégories sociales confondues : l'inégalité devant le salaire et l'inégalité devant l'emploi.

On a là les effets massifs d'une crise qui déchire le tissu social et taraude le projet républicain. Comment dès lors s'étonner que celui-ci soit aussi peu incarné ? Quelle personnalité française symbolise le mieux la devise de la République : Liberté, Egalité, Fraternité ? A cette question ouverte, près d'un Français sur deux ne parvient pas à répondre. Le premier nom qui sort n'est cité que par 5% d'entre eux. C'est celui de Simone Veil, suivi par l'abbé Pierre et... Coluche. Sans commentaire !

François Bazin

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/politique/20100407.OBS2048/sondage-la-republique-est-en-danger.html

 

 

Liberté
55% des personnes interrogées estiment que la liberté est en régression en France. Ce pessimisme n'est toutefois pas également réparti sur l'échiquier politique. 64% des sympathisants de gauche partagent cette opinion, contre 46% chez les sympathisants de droite. Quand on interroge les Français sur les causes de cette régression, le clivage est cependant plus social que politique. Si l'on prend les quatre items qui arrivent en tête - interdits dans la vie quotidienne, contrôles radars, protection des informations personnelles et liens des médias avec le pouvoir économique ou politique -, on s'aperçoit que les deux premiers sont surtout cités par les CSP-, les deux derniers par les CSP+. Chez les Français, très minoritaires (13%) et plus jeunes que la moyenne, qui estiment que la liberté progresse, ce sont l'offre d'internet et la baisse des tabous qui arrivent en tête des items proposés.

Egalité
Pour les Français, nous vivons dans une société de plus en plus inégalitaire. Dans la devise républicaine, c'est cette valeur-là qui régresse de la manière la plus spectaculaire. C'est également à ce propos que le clivage gauche-droite est le plus marqué. 74% des sympathisants de gauche pointent une hausse des inégalités contre 52% chez les sympathisants de droite. On notera cependant que, même chez ces derniers, la perception d'un recul de l'égalité républicaine est nettement majoritaire. Pour expliquer cette perception, c'est à l'évidence vers la crise et ses effets qu'il convient de se tourner. Deux items écrasent tous les autres : inégalités liées au salaire puis inégalités liées à la stabilité de l'emploi. Sur ce plan, il n'existe aucun clivage politique ou professionnel. Les inégalités liées à la couleur de la peau, à la nationalité et surtout au sexe arrivent très loin dans les réponses.

Fraternité
Dans la devise de la République , la fraternité est la valeur la moins prisée des Français. Certes, elle régresse pour 60% d'entre eux. Mais, à la différence de la liberté et de l'égalité, il existe un consensus politique pour dresser ce constat que partagent 61% des sympathisants de gauche et 60% des sympathisants de droite. Pour expliquer ce recul, c'est une fois encore vers la crise et effets qu'il convient de regarder. De manière massive, les personnes interrogées qui estiment qu'il y a de moins en moins de fraternité pointent les conditions de vie et la montée de l'individualisme. La perte des repères et des traditions ainsi que l'affaiblissement des liens familiaux font un tabac à droite, sans pour autant modifier sensiblement la hiérarchie des items proposés.

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 05:20

 

Avraham Burg, Wikipedia 

 

  Avraham Burg by David Shankbone.jpg

 

« Lutter contre le sionisme c'est lutter contre l'antisémitisme... »

 

L’antisémitisme : permission de tuer

  

              Le mercredi 31 mars, le corps de Monsieur Saïd Bourarach a été repêché dans le canal de l’Ourcq. L’affaire remonte à la veille, mardi 30 mars. Résumons les faits. Monsieur Saïd Bourarach est vigile dans un magasin de bricolage situé à Bobigny. Juste après la fermeture du magasin (19h), un client, voulant entrer de force malgré la fermeture se heurte au vigile. Altercation, le client revient avec des proches, échanges de coups et le vigile termine dans le canal de l’Ourcq. Cherchant à fuir ses agresseurs, a t’il  été poussé comme le laissent entendre ses proches ?

 

              Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que la victime est d’origine marocaine (marié, père de trois enfants et travaillant dans son entreprise depuis bientôt deux ans). L’appartenance communautaire des agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette affaire a provoquées. Imaginons une seconde la situation inverse : un vigile juif est agressé par des Français musulmans et retrouvé mort au fonds du canal ? On entend d’ici, le bruit de toute la machine médiatique, les cris d’indignation concernant « la montée de l’antisémitisme », on imagine facilement, comme cela s’est vu dans le passé, des hommes politiques français, manifester derrière le drapeau israélien. Mieux encore, tout le monde se souvient de la fausse agression antisémite dans le RER, qui, dès le départ, a été condamnée par toute la classe médiatico politique alors qu’il s’agissait d’une affabulation d’une mythomane. Ainsi donc, en France, toute injure, toute altercation avec un juif est obligatoirement un acte antisémite et toute la France, au garde à vous doit culpabiliser avant d’aller manifester derrière le drapeau israélien.

 

              Quand il s’agit d’un Français « d’origine » (expression qui indique que certains sont plus français que d’autres…) maghrébine, africaine ou autres, qui est agressé par des membres de la communauté juive, on nous demande, dès le départ et avec insistance, de n’y voir aucun racisme ! Souvent, il faut que, localement et nationalement, les membres de la famille de la victime et ses amis se battent pour briser le silence des médias et donner à l’affaire le retentissement qu’elle mérite.

 

              Nous avons encore en mémoire l’affaire Fofana et l’instrumentalisation que les sionistes en ont faite. Nous avons aujourd’hui, la mort de Monsieur Saïd Bourarach et il est facile de comparer : « le deux poids, deux mesures » continue, l’agression commise par des membres de la communauté juive contre un non juif est, d’entrée de jeu, occultée, minimisée… Avant même que l’enquête n’ait commencé, on nous demande de ne voir dans l’agression commise par des Juifs, aucune dimension raciste. Le cadre est fixé d’avance. Pire encore, les agresseurs de Monsieur Saïd Bourarach, non seulement nient les faits, mais affirment avoir été « victimes d’insultes antisémites ». Vous avez bien lu « victimes » : le vigile est mort mais déjà les agresseurs présumés se posent en victimes, ressortant « l’antisémitisme ».

 

              A ce propos, la palme de l’ignominie revient à SOS-Racisme. Ces antiracistes « institutionnels » et grassement subventionnés s’empressent d’ajouter (à propos des prétendues insultes antisémites) : « en tout état de cause sur ce dernier point, SOS-Racisme entend rappeler que rien ne saurait justifier un éventuel homicide ». Quelle prudence dans le langage quand les agresseurs sont juifs, quelle façon également de laisser entendre que face à d’éventuelles insultes antisémites, il n’y a pas que l’homicide … En effet, nous connaissons tous, l’arsenal en place, pour réprimer le prétendu antisémitisme de la société française, pour le plus grand profit du lobby sioniste en France.

 

              Si l’on souhaite que cette affaire aille jusqu’au bout, il faut que les intéressés (non seulement les proches de la victime mais tous ceux qui ne supportent plus la domination et l’insolence sionistes en France) fassent preuve de la plus grande vigilance. Il ne faut pas que les responsabilités soient diluées (on commence déjà à parler de bandes rivales…) avant d’être étouffées, sous prétexte d’éviter des conflits intercommunautaires. Il n’y a pas de conflit intercommunautaire. Il y a une réalité toute simple, facile à constater, un lobby, le lobby sioniste a pris le pouvoir en France et fait sa loi.

 

 

              Au nom de tous les adhérents et amis du Parti Anti Sioniste, je présente mes plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Saïd Bourarach et les assure que le Parti Anti Sioniste, que j’ai l’honneur de présider, ne relâchera pas sa vigilance pour que toute la lumière soit faite sur ce drame.

 

Yahia Gouasmi

 

http://www.partiantisioniste.com/communications/l-antisemitisme-permission-de-tuer-0384.html

 

 

 

 

Avraham Burg, ancien président du parlement israélien :

« Nous sommes déjà morts »

"Avoir défini l’Etat d’Israël comme un Etat juif est la clef de sa perte. Un Etat juif, c’est explosif, c’est de la dynamite." Ces propos sont ceux de l’ex-président de la Knesset de 1999 à 2003 et ex-président de l’agence juive, Avraham Burg.

M. Burg n’a jamais mâché ses mots, mais, dans un entretien publié vendredi 8 juin dans le quotidien Haaretz, ce politicien reconverti dans les affaires va jusqu’à qualifier Israël, pays qu’il a quitté pour vivre en France, de "ghetto sioniste". Il considère qu’il est temps de dénoncer la théorie de Théodor Herzl, estimant qu’après la création d’Israël, le sionisme aurait dû être aboli. Lorsqu’on lui demande ce qu’il pense d’un Etat juif démocratique, il indique : "C’est confortable, c’est sympa, c’est de la guimauve, c’est rétro. Cela donne un sentiment de plénitude, mais c’est de la nitroglycérine."

Auteur d’un livre, Vaincre Hitler, cet ex-pilier du mouvement pacifiste "La Paix maintenant "envisage de remettre en cause la loi du retour qui permet à tout juif de venir vivre en Israël. Il estime que cette loi est "le miroir de l’image d’Hitler" et "je ne veux pas qu’Hitler définisse mon identité".
Ce militant du dialogue avec les Palestiniens qualifie la société israélienne de "paranoïaque", pense que "la clôture de séparation procède de cette paranoïa" et s’insurge contre "la xénophobie". Il constate que "de nombreuses lignes rouges ont été franchies au cours des dernières années". Il y a, selon lui, "de bonnes chances que la prochaine Knesset interdise les relations sexuelles avec les Arabes. Nous sommes déjà morts mais nous ne le savons pas encore. Tout cela ne marche plus".

M. Burg compare l’état de la société israélienne à l’encontre des Arabes à celui de l’Allemagne lors de la montée du nazisme, mettant en avant "le caractère central du militarisme dans notre identité. La place des officiers de réserve dans la société. Le nombre d’Israéliens armés dans les rues. Où va cet essaim de gens armés ? Ils disent publiquement "les Arabes dehors !".

Se définissant comme un citoyen du monde, il qualifie l’occupation de la Cisjordanie "d’Anschluss" et prédit "une explosion sans fin". Et de conclure : "La réalité israélienne n’est pas excitante, mais les gens ne veulent pas l’admettre. Nous sommes au pied du mur. Demandez à vos amis s’ils sont sûrs que leurs enfants vont vivre ici. Au maximum, 50 % diront oui. Autrement dit, l’élite israélienne est déjà partie, et sans élite, il n’y a pas de nation."

 

http://www.partiantisioniste.com/actualites/avraham-burg-ex-president-de-la-knesset-nous-sommes-deja-morts-348.html

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 04:58

Faute de sanctions, Israël doit attaquer l’Iran avant la fin 2010

 

Faute de sanctions, Israël doit attaquer

l’Iran avant la fin 2010

 

Efraim Sneh, ancien ministre adjoint de la Défense, analyse les tensions israélo-américaines en relation avec le dossier iranien. Inquiet de la dégradation de l’image internationale d’Israël, il conclut que la meilleure option est celle d’un gel de la colonisation en échange de sanctions unilatérales des USA contre Téhéran. Faute de quoi, Israël devrait attaquer l’Iran avant l’hiver prochain, juge-t-il. --- La lecture d’Efraim Sneh montre à quel point la mentalité obsidionale des dirigeants israéliens les prive de vision géostratégique. Une paix juste, par exemple selon les termes de l’initiative saoudienne, ferait d’Israël un acteur régional central, dialoguant d’égal à égal avec Riyad, Ankara et Téhéran, et désamorcerait du même coup l’idée folle selon laquelle l’Iran pose une réelle menace existentielle à un pays doté de dizaines d’ogives nucléaires. Mais il faut pour cela admettre que la géographie conditionne le destin d’Israël. Celui d’un pays moyen-oriental qui doit vivre en bonne entente avec ses voisins, et non d’un fortin occidental, fiché en une terre qui lui serait éternellement hostile, condamné à vivre dans l’alarme et la crainte. Contre Info.

 

par Efraim Sneh,

Haaretz, 2 avril 2010

La crise actuelle entre Israël et les Etats-Unis est grave et fondamentale. Même si une solution minimale est trouvée, elle ne sera que temporaire, avant la prochaine crise, qui ne saurait tarder. Ces crises nuisent à nos intérêts nationaux, et une véritable solution durable doit être mise en œuvre. Pour ce faire, dix hypothèses doivent être prises en compte :

1. Israël ne peut poursuivre longtemps une confrontation avec ses amis, alors que sa légitimité est érodée. Cela va bientôt commencer à pénaliser une économie basée sur les exportations.

2. Sans une pause réelle dans l’expansion et la construction de colonies à Jérusalem-Est, Israël continuera de perdre le soutien de ses amis et sa légitimité internationale.

3. Israël ne peut pas vivre à l’ombre d’un Iran nucléaire. L’immigration cessera, davantage de jeunes vont émigrer et les investissements étrangers vont diminuer. Un Israël qui ne serait plus un foyer sûr pour les Juifs de la diaspora et ne serait plus caractérisé par un esprit d’entreprise et d’excellence signifierait la fin du rêve sioniste.

Un Iran nucléaire renforcerait l’audace des extrémistes de la région, menacerait les modérés et amènerait, dans quelques années, à l’acquisition d’armes nucléaires par l’Arabie Saoudite et l’Egypte. L’équilibre des puissances de la région se transformerait, au désavantage d’Israël.

4. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en conformité avec ses convictions fortes en la matière, ne peut se permettre d’être le dirigeant ayant laissé l’Iran obtenir l’arme nucléaire durant son mandat.

5. En l’absence de « sanctions paralysantes » qui affaibliraient le régime de Téhéran, il est raisonnable de supposer que d’ici 2011 l’Iran disposera d’une ou deux bombes nucléaires.

6. Une campagne militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes serait de nature à paralyser ses projets nucléaires pour un certain nombre d’années. Les mesures de rétorsion contre Israël seraient pénibles, mais supportables.

7. Il serait difficile pour le président américain Barack Obama, ne serait-ce que pour des raisons politiques internes, d’entreprendre une action militaire contre l’Iran et, partant, d’ouvrir un nouveau théâtre de conflit, en plus de l’Irak et l’Afghanistan.

8. L’acquisition d’armes nucléaires par l’Iran durant le mandat d’Obama lui causerait beaucoup de dommages au plan politique. Ceux résultant d’une frappe israélienne décidée de façon indépendante - une flambée des prix du carburant et des pertes américaines subies lors d’opérations de représailles - auraient un effet dévastateur pour Obama.

9. Pour des raisons pratiques, en l’absence de véritables sanctions, Israël ne sera pas en mesure d’attendre jusqu’à la fin de l’hiver prochain, ce qui signifie qu’il faut agir aux alentours de la période des élections au Congrès, en novembre, scellant ainsi le destin présidentiel d’Obama.

10. Sans légitimité internationale, et avec ses amis en colère contre lui, il sera très difficile pour Israël d’agir seul.

Ces 10 hypothèses montrent à quel point la situation est complexe. En les soupesant, il apparaît une seule solution à la crise avec les États-Unis : mettre fin aux implantations. Israël devrait adopter un gel illimité de la colonisation et de l’expansion des « avant-postes », s’abstenir de construire de nouveaux quartiers à Jérusalem-Est et arrêter les constructions juives dans les quartiers arabes.

Les États-Unis, indépendamment du Conseil de sécurité des Nations unies, où les sanctions seraient privées de tout mordant, devraient mettre en œuvre une législation sur les sanctions contre l’Iran (un embargo sur la vente de carburant, sur l’investissement et la modernisation des industries pétrolières et gazières et un boycott total de son système bancaire). Agissant ainsi, ils seraient rejoints par leurs partenaires naturels et les Etats européens importants.

Seule une telle approche intégrée répondrait ensemble aux exigences de la sécurité de l’Amérique et d’Israël. Le premier ministre pourrait trouver une majorité à la Knesset qui choisirait la coopération avec les États-Unis sur cette question de survie, plutôt que de complaire à l’extrême droite.

Ephraim Sneh a occupé plusieurs fonctions ministérielles. Il préside le Center for Strategic Dialogue au Netanya Academic College. Après avoir quitté les travaillistes, il a fondé le parti Yisrael Hazaka (Israël Fort), qui n’a obtenu aucun siège aux dernières législatives. Il est le fils de Moshe Sneh, l’un des dirigeants de la Haganah.

 

http://www.alterinfo.net/Faute-de-sanctions,-Israel-doit-attaquer-l-Iran-avant-la-fin-2010_a44720.html


Publication originale Haaretz, traduction Contre Info

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 04:27

 Au sommet des Etats ou des Institutions, la pourriture satanique..

 

 
La pyramide et l'oeil sont des symboles des Illuminati satanistes, comme les 2 doigts en forme de cornes, l'étoile inversée, le "666", la croix inversée ou le crucifix tordu, pour le satanisme.
 
Le but est dominer les humains de base et d'imposer un régime dictatorial totalitaire.
 
illuminatis-2-j.jpg
 
 

Pour cela, tous les rouages de la société ont été infiltrés, toutes les institutions, y compris et surtout religieuses.

 

D'où ce que l'on fait semblant de découvrir pour le Vatican, où la pédophilie, élément du satanisme, est une forme d'institution cautionnée par toute une partie, au plus haut niveau de la hiérarchie. 

 
   
vatican-symbole-j.jpg
crucifix satanique
 

On trouve la même chose dans la société civile, avec des juges, des commissaires de police, des politiciens, adeptes du crime pédophile, comme on l'a vu dans les affaire "Patrice Alègre" (Toulouse) ou "Marc Dutroux" (Belgique)...

 

 

Ne trouvez-vous pas qu'il y a trop d'horreurs dans ce monde et qu'il est temps d'y mettre fin en empêchant de nuire ceux qui les perpétuent ?

Alors, ouvrons les yeux et agissons !

 

 

A visionner absolument :

http://www.dailymotion.com/video/x54pes_1-stop-aux-charniers-stop-a-la-sorc_news (9 mn 50)

   

 

Et réécouter : "Le Vatican infiltré par des satanistes"

http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/index.html (4 mn 46)

 

 

"Trafic d'organes"

http://leweb2zero.tv/video/booly_144ba8fb7b83055 (6 mn 35)

 

 

Plus d'infos sur : artemisia-college.org

 

 

Lien à revoir :

http://r-sistons.over-blog.com/article-les-maitres-du-monde-adeptes-du-satanisme-la-le-on-animale-47619659.html 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 04:18

 

  

 

 

                                                                      societe-urbaine-j.jpg

 

 

"Spleen", un poème de Baudelaire, une musique de Ferré
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits,
 
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris,
 
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
 
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement,
 
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'espoir,
vaincu, pleure, et l'angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir...
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir !
 
Léo Ferré - Baudelaire - Spleen (téléchargeable)
 

« Supposez que tout ce que vous savez n'est pas seulement faux, mais qu'il s'agit de mensonges soigneusement montés.  

Supposez que votre âme remplie de contrevérités - sur vous-même, sur l'histoire, sur le monde autour de vous - plantées dans votre esprit comme pour vous endormir dans votre autosatisfaction. Ainsi votre liberté est une illusion. Vous êtes un pion dans un complot et votre rôle est celui d'une victime passive de tromperie... si vous avez de la chance... ». Charles Paul Freund : " If history is a lie" dans Washington Post 19 janvier 1992

« Nous nous trouvons à l’apogée d’un changement global incroyable. A un croisement où nous prenons des décisions qui vont influencer la vie sur la terre jusque loin dans l’avenir de ce que nous appelons temps. Nous pouvons ouvrir les portes des prisons mentales et émotionnelles qui ont confiné l'espèce humaine pendant des milliers de siècles. Ou bien nous pouvons permettre aux agents de ce contrôle de compléter leur agenda pour l’esclavage mental émotionnel, spirituel et physique de chaque homme, femme et enfant de cette planète, avec comme fondements : un gouvernement mondial, une armée mondiale, une banque centrale mondiale, de l’argent mondial, et une population micropucée... ». 

 

 

artemisia-college.org

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 04:03

arp02.jpg

 

Humiliée et violentée par un président liberticide aux ordres des grands affairistes, strangulée par une « construction européenne » négatrice des acquis sociaux, de l’emploi productif, des services publics, de la laïcité républicaine et de la souveraineté populaire et nationale, pillée par une oligarchie financière exclusivement soucieuse de ses profits, la France républicaine issue des Lumières, de la Révolution française, des combats du monde ouvrier et des conquêtes de la Libération, est en danger de mort.

L’indépendance nationale n’est plus qu’une farce quand la France est vassalisée par l’oligarchie germano-américaine qui domine l’Union Européenne et que 80% des lois adoptées au parlement sont des directives traduites en français, de cette euro dictature.

La république n’est plus qu’un mot quand l’exécutif bafoue la séparation des pouvoirs, quand la protection sociale est dépecée au nom de l’euro, quand une masse d’ouvriers, d’enseignants, de chercheurs, d’ingénieurs, d’étudiants, d’agriculteurs, d’artisans, de petites et moyennes entreprises, de retraités, se sentent de trop dans leur propre pays transformé en monopoly.

La nation n’est plus que fiction notamment quand le gouvernement, le MEDEF et l’UE basculent notre pays au tout anglais et marginalisent insidieusement la langue de Molière en favorisant la colonisation culturelle du pays.

La « modernité » n’est qu’un leurre grossier quand une part croissante de la jeunesse est vouée au chômage et à la précarité.

Quant au « rôle international de la France », c’est une formule creuse masquant désormais la soumission aveugle de nos gouvernants aux entreprises guerrières de Washington et de l’OTAN qu’il contrôle !

Face à ce renoncement national, l’opposition établie ne critique le pouvoir que pour la forme.

En adoptant au parlement le Traité de Lisbonne, copie conforme de l’euro constitution, la « gauche » officielle a aidé Sarkozy à enterrer le Non à la constitution européenne prononcé par le suffrage universel le 29 mai 2005. Sous des formes plus doucereuses, Europe Écologie et le PS, dont de hauts dirigeants président l’OMC et le FMI, veulent comme Sarkozy dissoudre la République dans l’Europe de la mondialisation financière. La collusion UMP-PS est d’ailleurs si flagrante qu’une masse d’électeurs fait la grève des urnes. Usurpant le drapeau tricolore pour cacher son programme économique néo-libéral, le FN attend son heure pour imposer sa dangereuse, « alternative » ségrégationniste et sans issue, qui insulte et usurpe les trois couleurs de la République !

Confrontés à cette urgence civique, les républicains patriotes, qui soutiennent partout dans le monde la démarche de libération des peuples et des nations, le monde du travail, et les retraités, toutes sensibilités politiques confondues, qui savent encore dire Non, doivent s’unir comme le firent les antifascistes de toutes sensibilités qui fondèrent le Conseil National de la Résistance. Il faut également méditer l’injonction de notre première Constitution Républicaine : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour toute portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Il ne s’agit pas de faire l’apologie de la violence : c’est au contraire le pouvoir actuel, le plus anti-national et anti-social que notre pays ait subi depuis 70 ans, qui violente la France au nom de sa « rupture » réactionnaire. C’est à l’inverse au nom d’une rupture progressiste et patriotique que le présent Appel invite le peuple français à une insurrection républicaine pacifique et démocratique : car un régime et une U.E. qui font la guerre aux nations souveraines et au monde du travail et qui bafouent les principes de tout contrat social républicain, ne sauraient être légitimes !


C’est pourquoi les initiateurs de cet appel, qu’ils se réclament de Charles de Gaulle, du PCF de Missak Manouchian et d’Ambroise Croizat, de la CGT de Benoît Frachon, du radicalisme de Jean Moulin et de Pierre Mendès France, du socialisme de Jaurès, invitent les Français à s’unir sur les principes d’indépendance nationale, de progrès, de démocratie et de coopération internationale qui inspiraient le programme du Conseil National de la Résistance. Alors que les résistances se multiplient dans le pays, alors que le régime en place est de plus en plus honni, il urge de porter dans les mobilisations sociales les grandes exigences de la rupture progressiste à venir.

-Dénonçant le mensonge de « l’Europe sociale », il faut affranchir notre pays de cette prison des peuples qu’est l’Union Européenne avec son armée impériale, sa monnaie unique (étouffante) asphyxiante, son inféodation à l’OTAN et à la politique belliqueuse de Washington ; en rendant leur souveraineté à la France et aux autres pays d’Europe. Cette rupture républicaine avec l’UE favorisera l’émergence de nouveaux traités internationaux respectueux des peuples et des travailleurs, des traités comparables à ceux de l’ALBA, qui expriment actuellement le processus d’émancipation et d’alliance des peuples et des nations d’Amérique Latine.

-Il faut promouvoir une grande politique économique et sociale, relancer le produire en France (industrie, agriculture, pêche…), reconstruire la Recherche, la protection sociale (retraites, sécurité sociale, logement…), l’école laïque et les services publics, mettre en place un secteur nationalisé industriel et bancaire géré démocratiquement, établir un plan national de ré industrialisation du pays et de développement équilibré des territoires ; car l’ennemi de l’environnement n’est pas le travail humain mais la quête effrénée du profit égoïste !

-Il faudra en outre restaurer et élargir les acquis sociaux mis en place par le Conseil National de la Résistance, augmenter les revenus issus du travail, établir la  justice fiscale, liquider la pauvreté de masse, construire des logements sociaux autrement qu’en ghetto

-Il faut faire vivre une République sociale fondée sur la souveraineté populaire, favoriser la participation populaire aux affaires publiques et au monde du travail, mettre fin à l’euro régionalisation du territoire, garantir la laïcité des institutions ainsi que l’indépendance des médias et leur accès ouvert à tous les courants républicains;

-Sans céder aux communautarismes, la République laïque doit proscrire toute forme de discrimination sociale, raciste, religieuse, idéologique ou sexiste. Ouverte aux apports culturels du monde entier, l’école de la République doit rendre accessible à tous les jeunes le grand patrimoine historique et culturel français, langue y compris, dans sa dimension universaliste et humaniste ;

-Loin de persécuter les immigrés, de piller la main-d’œuvre qualifiée des pays du Sud et de laisser les nouveaux négriers exploiter la misère, et servir de la main-d’œuvre « bon marché » au patronat au dépend du maintient de salaires à peine décents, il faut éradiquer les rapports néocoloniaux avec l’Afrique, aider au co-développement des peuples, faire de la Francophonie une arme de résistance à la langue et à la pensée unique mondiale, soutenir les peuples qui luttent pour le droit à disposer d’eux-mêmes et à vivre en paixsans subir blocus, ni occupation militaire ;

En résistant ensemble aux financiers qui dévastent la France à l’abri du prétendu drapeau européen, en construisant sur tout le territoire national une large Convergence Nationale Républicaine, rendons l’espérance à tous ceux qui, en France et dans le monde, veulent briser la dictature de l’Argent Roi pour vivre enfin dans la liberté, l’égalité et la fraternité !

L’Arc Républicain de Progrès appelle à commémorer le Non au référendum du 29 mai  2005 à l’occasion du 5ème anniversaire de cette magnifique expression de la souveraineté populaire qui a été niée illégitimement et violée, en se rassemblant le 29 mai 2010 à 15 heures à Paris devant l’Opéra Bastille.

L’Arc Républicain de Progrès rassemble:  

le comité Valmy, le Pôle de Renaissance Communiste en France, Résistance et Renouveau Gaulliste,  le Front Syndical de Classe en tant que membre associé, le Collectif Républicain des Gaullistes de Gauche, le Rassemblement des Citoyens pour la République ainsi que les Clubs « Penser la France ».

Premières signatures :  

Léon Landini,  ancien officier FTP-MOI, officier de la Légion d'honneur,  président du Pôle de Renaissance Communiste en France,

Claude Beaulieu, Président du Comité Valmy,

Geneviève Blache, animatrice de Résistance et Renouveau Gaulliste,

Georges Gastaud, philosophe, Secrétaire national du PRCF,

Claude Gaucherand, militant républicain de sensibilité mendésiste,

Roger Silvain, syndicaliste CGT,

Gilles Bachelier, animateur du Collectif Républicains des Gaullistes de Gauche,

Jean-Pierre Page, syndicaliste, ancien membre du Comité Central du PCF,

Michel Anfrol, ancien journaliste, membre fondateur de Résistance et Renouveau Gaulliste,

Pierre Pranchère, ancien FTP, ancien député, ancien eurodéputé du PCF, dirigeant du PRCF,

Alain Corvez, membre fondateur de Résistance et Renouveau Gaulliste,

Jean Lévy, syndicaliste CGT, membre de la direction du Comité Valmy,

Jean Luc Pujo, militant républicain et patriote, animateur des clubs « Penser la France »,

Gérard Euzenot, militant communiste, syndicaliste CGT, membre de la direction du Comité Valmy,

Jean Claude Ramos, ancien Député socialiste, membre de la direction du Comité Valmy,

Benoît Foucambert,  syndicaliste, FSU,

Jean- Yves Crevel, membre fondateur de Résistance et Renouveau Gaulliste,

Annie Lacroix-Riz, historienne, universitaire à Paris VII, membre du PRCF,

François de la Chevalerie, militant gaulliste, membre de la direction du Comité Valmy,

Bernard Parquet, syndicaliste CGT,

Yvonne Bollmann, germaniste, universitaire, membre de la direction du Comité Valmy,

Jacques Coignard, ancien secrétaire fédéral du PCF 22, dirigeant du PRCF,

Yvon Grinda, républicain, chevènementiste, co-fondateur du Comité Valmy,

Denis Griesmar, militant gaulliste, membre de la direction du Comité Valmy

Vincent Flament, rédacteur en chef d' "Initiative communiste"

Gilbert Legay, ancien militant du PS, de sensibilité mendésiste, membre de la Direction du Comité Valmy,

Thierry Delbos, membre fondateur de Résistance et Renouveau Gaulliste,

Jacky Omer, syndicaliste CGT,

Dr Claude-Emile Tourné, PRCF 66,

Isabelle Voltaire, militante associative et syndicaliste, membre de la direction du Comité Valmy,

Dimitri Manessis, syndicaliste étudiant, JRCF 38,

Karine Van Wynendaele, élue municipale à Lens,

Philippe Lecreux, militant gaulliste, membre de la direction du Comité Valmy,

Dany Mismacque, médecin, élu PRCF à Lens

Frédérik Brandi, militant républicain, membre de la direction du Comité Valmy,

Daniel Antonini, commission internationale du PRCF,

Danielle Gauthier, syndicaliste CGT,

Abdallah Benbara, militant communiste, Comité Valmy,

Gérard Bellebeau, militant républicain, membre de la direction du Comité Valmy,

Philippe Poncelet, syndicaliste CGT, Comité Valmy,

Denis Gorteau, animateur de Valeurs et Actions Républicaines,

Antoine-Robert Frouville, militant républicain,

Serge Portejoie, militant communiste, Comité Valmy,

Claude et François Roddier, astrophysiciens, militants républicains, Comité Valmy,

Jack Simonnet, ancien militant MdC, Comité Valmy,


Appel à signatures : Cette première liste de signataires n’est pas exhaustive, elle est de plus ouverte à tout citoyen d’accord avec le contenu de cet appel.

 

 

Il est notamment possible d’adresser les signatures de soutien en cliquant ici.

 

 

http://eldiablo.over-blog.org/article-appel-de-l-arc-republicain-de-progres-pour-un-29-mai-2010-de-combat-48008807.html

 

 

 

liste complète

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche