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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 04:02

La population considérée comme un «ennemi d’État »







Nous avons vu la semaine passée que CANADA Inc., comme toute bonne compagnie privée, a pour importante mission de faire du profit, souvent en extorquant et taxant à mort sa ressource naturelle, la population.

Nous avons aussi vu que cette extraction, ce vampirisme économique se fait souvent au nom de belles prétentions et motivations de façade, comme par exemple, la « sécurité », la « santé », la « démocratie », etc.

Au nom de la sécurité, on va vous taxer de quelques milliards. Au nom de la santé et d’une peur d’un certain H1N1, on va vous inoculer avec des produits non-testés et contenant des ingrédients toxiques, qui n’ont aucune efficacité prouvée à part des croyances aveugles et naïves. Au nom de la démocratie, on va aller bombarder et occuper militairement des pays du Moyen-Orient où on a déjà entrainé la mort de 1.3 million d’Irakiens et des dizaines de milliers d’autres en Afghanistan. Un génocide. Et un biocide: on a contaminé la place avec de l’uranium appauvri qui sert à fabriquer des armes dont on se sert pour libérer les gens de ces pays, un truc radioactif pour au moins 4.5 milliards d’années. Tout ce qui a de plus humain; à la fine pointe de l’humanité.

Des « guerres humanitaires », sorties tout droit du dictionnaire des plus fameux oxymores de nos temps dits « modernes ». Dans le temps des barbares, on se battait avec des massues. Dans nos temps barbares modernes, on se bat avec des massues nucléaires. C’est beau l’évolution. Des guerres d’agression – anciennement punies par les tribunaux de Nuremberg comme constituant le « crime suprême » international, parce que ce crime renfermait tous les autres – sont devenues des guerres « préventives ».

Peut importe l’étiquette qu’on utilise pour masquer la réalité, le résultat sur le terrain est le même. La souffrance, signe qui avertit d’une fausse motivation, d’une pensée erronée, d’un faux calcul de satisfaction, inharmonieux et déphasé du sens de la vie. Cette guerre préventive est menée sur le plan physique est aussi menée insidieusement sur le plan psychologique et mental. Une guerre est menée contre notre humanité, pour contrôler ce qu’on pense. Les frontières de ce qui est acceptable de penser, de débattre et de questionner sont établies pour vous. C’est le conditionnement de masse des masses, l’influence de l’opinion publique, la manufacture du consentement, le contrôle du paradigme de pensée, tels que Noam Chomsky le décrivait ou mieux encore, tel que Edward Bernays le préconisait, celui qu’on a surnommé « le père de la propagande ».

Ceci étant dit, voyons la suite des évènements suite à ce que nous avons vu la semaine passée, avec la venue de ces nouvelles mesures de sécurité complètement inutiles, mais qui devront néanmoins être payées par les voyageurs, à leur détriment (implémentation d’un État policier, exposition à une irradiation potentiellement dangereuse pour la santé, atteinte directe à son droit fondamental à la vie privée et liberté).

Cette semaine, nous apprenons que les États-Unis vont déterminer qui pourront embarquer sur un avion… ou pas. « Commençant en décembre », décrit l’article du Montreal Gazette, « certains passagers sur des vols commerciaux canadiens volant vers, ou en provenance des États-Unis, ou même seulement en transit au-dessus du territoire américain sans y atterrir, ne seront pas autorisés à monter à bord de l’avion avant d’avoir reçu la permission du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (U.S. Department of Homeland Security) après avoir déterminé qu’ils ne sont pas des terroristes ».

« Secure Flight, la plus récente arme dans la guerre américaine contre le terrorisme, donne aux États-Unis des pouvoirs sans précédent sur quiconque veut prendre un vol qui passe à travers l’espace aérien de ce pays ». Une autre preuve tangible que notre souveraineté est dissoute dans l’Union nord-américaine. Nous ne sommes plus maitre chez soi.

« Sous ce programme, Secure Flight, les compagnies aériennes canadiennes vont transférer les informations personnelles des voyageurs au département de la Sécurité intérieure des États-Unis, préférablement 72 heures avant le décollage ». Ensuite, l’agence nationale américaine de sécurité dans les transports (TSA) utilisera Infoglide, un programme d’identification complexe pour trouver et regrouper de l’information provenant de plusieurs sources, pour vérifier l’identité des passagers.

« Si nécessaire, les analystes de la TSA vérifieront d’autres banques de données classifiée secrètes ou publiques sur le terrorisme du gouvernement, de la police et des services du renseignement, incluant les bases de données du département de la Sécurité intérieure des États-Unis, du département de la Défense, du Centre national du contre-terrorisme et du FBI », tel que noté dans le document gouvernemental qui définit le programme Secure Flight.

Et après les scanneurs corporels, la dissolution de vos droits et libertés fondamentaux, va venir la prochaine version de l’État policier sous forme de scanneurs de la pensée, le règne où les machines vont devenir jugent de nos intentions et pensées, une technologie qui sera installée en premier dans les aéroports et bientôt un peu partout.

Déjà, ces mesures portent préjudices aux voyageurs et causent bien des malheurs. Elles briment les personnes et font en sorte que ceux qui font vivre l’industrie aérienne et du tourisme, les voyageurs, sont traités comme des criminels pour exercer le droit fondamental au libre déplacement et leur font manquer des vols.

La question de vous empêcher de voyager par des « autorités » américaines est des plus révoltante et insultante. Mais le plus pernicieux, c’est ce transfert arbitraire de données personnelles sans consentement vers des entités étrangères à l’extérieur du pays qui sont complètement incontrôlables et d’une transparence plutôt opaque.

À ces inquiétudes pressantes, s’ajoute le fait que le président Barack Obama vient de nommer à la tête de la TSA un ancien officiel militaire du renseignement. Sous le commandement de Robert Harding, la TSA, qui est responsable de la sécurité dans les aéroports américains suite au 9/11, sera probablement encore plus militarisée et transformée en une opération du renseignement. Cette nomination par Obama d’un ancien général de l’armée pour gérer la TSA indique que le gouvernement a un désir grandissant de militariser les aéroports civils.

Dans le passé, Robert Harding a travaillé comme adjoint au service de renseignement de l’Armée US G2. Il était responsable de la planification et de l’exécution des programmes du renseignement. De 1997 à 2000, il fut le directeur des opérations pour la DIA (Defense Intelligence Agency) et il a rempli les fonctions d’officier senior du renseignement humain au département de la Défense.

Avant de travailler pour la DIA, Harding a servi pour J2, Intelligence Directorate, United States Southern Command, sous le général Barry McCaffrey et Wes Clark en tant que chef du renseignement. Il a aussi dirigé le renseignement avec le Joint Interagency Task Force dans la pseudo guerre contre la drogue. Entre 2003 et 2009, Harding était un consultant auprès du gouvernement sur le renseignement humain et autres domaines connexes.

La DIA, la CIA, et la NSA ne sont que sélectivement soumis à l’examen du Congrès américain. La transparence y est aussi fréquente que l’honnêteté des politiciens. Sous le règne de Bush, la DIA fut infiltrée par les néo-conservateurs et en 2004, un analyste de la DIA a révélé à quel point l’agence était compromise. Cette histoire a d’ailleurs fait l’objet d’une enquête du FBI à propos de l’espionnage israélien. Cette infiltration a fait en sorte que l’Office of Special Plans, dirigée par Douglas Feith à ce moment-là, a mené à l’invasion de l’Irak basé sur de fausses informations et faux prétextes.

Il y a de ces signaux, des symptômes, qu’on ne peut ignorer qu’à notre propre risque. L’Histoire se répète.

Un autre de ces signes qui devraient attirer notre attention, c’est le nombre d’armes à feu vendues l’année dernière aux États-Unis qui en hausse vertigineuse. Ne paniquons pas, il n’y aura pas plus de tueries et de crimes causés par arme à feu, les statistiques indiquent le contraire. Ces ventes d’armes à feu ont une tout autre signification.

Les statistiques pour l’année 2009, publiées par le National Instant Criminal Background Check System (NICS) du FBI, montrent une augmentation de 10% du nombre d’armes à feu vendues par rapport à 2008; totalisant plus de 14 millions de fusils vendus.

Pour mettre cela en perspective, c’est plus d’armes à feu que le nombre de soldats actifs des 21 premières armées du monde combinées.

Lorsque les gouvernements nous perçoivent comme étant la menace, l’ennemi à surveiller, il y a fort à parier que la population commence à comprendre que l’ennemi qui en veut vraiment à ses droits et libertés, à sa vie privée et son libre mouvement, est précisément ces gouvernements hors de contrôle.

Dès lors, toute notion de sécurité apportée par ces gouvernements est futile, en plus d’être dangereusement et gravement illusoire.



Pour envoyer vos commentaires :
http://les7duquebec.wordpress.com/2010/03/09/la-population-est-consideree-comme-etant-un-ennemi-detat/

François Marginean : Technicien en Architecture, chercheur indépendant, animateur de radio à l'émission
L'Autre Monde sur CHOQ FM de l'UQAM, éditeur du blog Les Nouvelles Internationales et collaborateur chez Les 7 du Québec.


François Marginean est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de François Marginean publiés par Mondialisation.ca

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=18031
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 03:43

 
Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs

 
Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs

Le secret des Puissances de l'Argent l'est de moins en moins. Beaucoup savent maintenant que les crises économiques mondiales ne sont pas des "tempêtes parfaites" sur lesquelles nous ne pouvons rien, mais plutôt des opérations économiques d'envergure calculées et exécutées par quelques puissantes banques qui vont jusqu'à menacer des États de faillite totale pour arriver à leurs fins. Ces banques privées ultra-puissantes font le genre d'offres qu'on ne peut refuser.




 
Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs
 Illustration : Victor Juhasz

La plus connue et la plus controversée d'entre elles est sûrement Goldman Sachs. Le magazine Rolling Stone a publié en juillet dernier un article coup de poing à propos de cette institution financière. Le journaliste Matt Taibbi débute son texte comme suit :

"La première chose que vous devez savoir de Goldman Sachs, c'est qu'elle est partout. La banque d'investissements la plus puissante au monde est une gigantesque pieuvre vampire qui enfonce sans cesse son syphon sanguinaire dans tout ce qui a l'odeur de l'argent."

Cet article du Rolling Stone qui a fait sensation résume ce que bien d'autres ont dit et écrit : certains cerveaux chez Goldman Sachs ont conçu et exécuté toutes les crises financières depuis les années '20. Elle a de plus toujours utilisé à peu près le même procédé : elle se place d'abord au centre d'une bulle financière en émettant des produits financiers sophistiqués conçus dès le départ pour faillir. Ensuite, elle s'arrange pour que la petite et la moyenne classe (les gens ordinaires et les PME par exemple) investissent dans ces produits condamnés d'avance avec l'aide complice des dirigeants de plus petites institutions comme la Caisse de dépôt et placements du Québec. Bien sûr, on achète les politiciens nationaux pour que ces derniers ne régulent pas ces nouveaux produits financiers dangereux pour l'économie. Puis c'est encore la "Big banque" qui finit le travail en pètant la bulle elle-même, faisant disparaître du coup un tas de petites banques, un tas de RÉER et consolidant encore une fois davantage son contrôle sur les marchés financiers. Une fois que tout le monde est appauvri et que l'économie est à l'agonie, la Big banque arrive en triomphe, nous offre de sauver l'économie et nous prête à haut taux d'intérêts l'argent qu'elle vient juste de nous syphonner. Et le processus recommence...
Où en sommes-nous aujourd'hui? Si on regarde attentivement les médias de masse, on voit bien que ce n'est pas une lente reprise économique qui est devant nous mais une autre crise majeure qui aura comme levier les dettes nationales.

On l'a vu avec Dubai et maintenant avec la Grèce, la dette publique est le prochain prétexte pour faire accepter des politiques draconiennes d'intégration verticale de l'économie au niveau planétaire.

Revenons en novembre 2009, quand la Société générale de France publiait un rapport contenant un scénario alarmiste d'effondrement économique mondiale causé par l'endettement des pays développés.
On pouvait lire dans le Figaro sur le sujet que "les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes." Le premier problème est la dette publique qui a "pratiquement atteint un point de non-retour", selon le rapport.
Le cas de la Grèce montre bien les mesures draconiennes qui s'annoncent à l'horizon et la mesure la plus grave concernera la souveraineté même des nations développées. Pour pouvoir recevoir l'aide de la zone euro, la Grèce devra se soumettre à la volonté des autres pays membres. Dans un article sur le sujet dans le Wall Street Journal, Patience Wheatcroft écrivait : "Cette crise n'est pas seulement à propos des dettes de pays souverains mais à propos de la souveraineté elle-même".

L'éditorialiste André Pratte de la Presse
semble être d'accord avec cette interprétation quand il écrit :

"La semaine dernière, Athènes a dû se prêter à l'exercice humiliant d'ouvrir ses livres aux experts de l'Union européenne qui lui ont fortement suggéré des pistes de solution. La Grèce venait de perdre le contrôle de ses finances publiques, de perdre une partie de sa souveraineté."

Pratte poursuit en disant qu'il faut se dépêcher ici au Québec à se serrer la ceinture et à tout taxer sinon les puissantes banques vont venir nous taper sur les doigts et comme ça on évite que "le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur." Comme si nous ne l'étions pas déjà.

Sauf qu'avant de mettre le fardeau de la dette sur les épaules des populations, il faut être juste et pointer les véritables responsables de ces dettes surgonflées. Bien sûr, vous avez devinez qui sont les coupables : les cerveaux de Goldman Sachs et autres big banques.

Le 22 février dernier dans un article du Devoir intitulé "
La Grèce n'est pas la seule à «maquiller» sa dette", on y apprend de belles choses que nous savions déjà :

"Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d'un nouveau scandale. Cette fois, il ne s'agit plus de subprimes, ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des États endettés pour enjoliver leurs comptes."


 

Donc, en plus de créer des bulles financières qu'ils controllent complètement, ces big banques cachent la véritable dette accumulée par les États qui utilisent leurs services ; comme quand on modifie la façon de calculer le taux de chômage pour obtenir le taux qui nous plait à montrer.

L'influence des Goldman Sachs et compagnie n'est plus de l'influence : c'est de la complète domination économique. Obama compte dans son équipe beaucoup de représentants de Goldman Sachs à des postes-clés. Il en était de même pour W. Bush.

Toutefois, nous savons pourquoi cette crise de la dette a été planifiée et exécutée, nous connaissons le calendrier de la gouvernance mondiale que tente d'implanter l'élite oligarchique. Nous savons que l'objectif est de créer une banque mondiale, la bureaucratie ultime d'un éventuel gouvernement mondial.

Il n'y a qu'à lire
ce texte paru sur le Monde.fr au titre évocateur : "Dominique Strauss Kahn plaide pour que le Fond Monétaire devienne la Banque Centrale du monde". Tout y est.

Le FMI est reconnu comme une banque cruelle qui impose des conditions excessives. Il s'agit d'un prêteur usurier qui bénéficie toutefois de l'absolution complète. Il s'agit d'une institution anti-démocratique qui ne peut pas légitimement faire autorité sur tous les peuples. Il y a aussi trop de secret qui entoure ce genre d'institutions.

On pouvait d'ailleurs
lire dans le Herald Sun qu'une rencontre secrète entre dirigeants des banques centrales du monde avait eu lieu au début février pour discuter des mesures monétaires mondiales à prendre. La réunion était protégée par une sécurité de haut niveau et la presse n'y était pas admise. Allez savoir ce qu'ils ont pris comme décision, de toutes façons il semble que ce ne soit pas de nos affaires.

Pour terminer,
selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs a dû adopter une nouvelle politique sur le risque financier et pas n'importe laquelle : elle a déterminé que la publicité négative à l'égard de la compagnie est un "facteur de risque" sur les performances de l'entreprise et qu'elle devait la combattre. Ça veut dire tout simplement ceci : on ne peut pas parler en mal de Goldman Sachs, le mieux en fait c'est de ne pas en parler du tout.

Cependant, l'enjeu est trop important, et nous ne devons pas laisser ces pieuvres vampires nous  sucer le sang jusqu'à la dernière goutte. La prochaine crise va arriver tôt ou tard, probablement plus tôt que tard, et ce pourrait bien être celle qui sonne le glas pour toutes les nations du monde.

La véritable souveraineté, c'est face à ces big banques que nous la perdons.

 Articles de Éric Granger publiés par Mondialisation.ca

 
Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=18108
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 03:36




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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 23:44

Arctique vient du grec arcktos qui signifie Ourse en référence à l’étoile polaire, composante de la constellation de la Petite Ourse, qui se trouve à la verticale de l’axe du pôle Nord. L’océan glacial Arctique, « dernière frontière de notre monde intégré », est le plus petit des océans (13 millions de km2). Il est entouré de terres et est situé à l’extrême nord de la planète. Certains l’appellent la « méditerranée du nord » ou encore « méditerranée boréale ». Pendant longtemps l’arctique est resté en dehors de la dynamique mondiale, pris par les glaces. Mais aujourd’hui, son importance géopolitique est réappréciée.

C’est au pôle Nord que les effets du réchauffement climatique sont les plus perceptibles et ceux-ci ne sont pas des moindres. En conséquence, la banquise perd en extension, en épaisseur mais aussi en durée de présence dans l’année. Selon le Centre national américain de données sur la neige et la glace (National Snow and Ice Data Center - NSIDC) la banquise a atteint un record au terme de la saison d’été 2007 avec une superficie de 4,24 millions de kilomètres carrés. Depuis 1979, elle aurait perdu environ 25% de sa superficie et 42% de son épaisseur dans les cinquante dernières années (Cf. Graphique).

Ce phénomène risque de s’accélérer. En effet, la banquise, blanche, réfléchit le rayonnement solaire de façon importante mais lorsqu’elle fond, les chenaux d’eau libre sont noirs et absorbent donc la chaleur, ce qui accélère le processus de réchauffement. Les scientifiques affirment que d’ici 2040, il n’y aura plus de banquise estivale. Cela a des conséquences géopolitique, économique et stratégique.

L’Arctique, sa population, son environnement

Les premiers touchés par ce phénomène sont les populations autochtones de Russie, du Canada, des Etats-Unis et du Groenland. Elles rassemblent environ 600 000 personnes.

La plupart des aliments sont importés dans ces régions peu peuplées, leur prix est donc élevé. Pour pallier cela mais aussi par tradition la pêche sous-marine aux coquillages et la chasse aux morses et aux phoques, base de la nourriture, rythme les journées de ces populations. L’ours et le Narval sont également chassés mais font l’objet  de quotas stricts depuis quelques années.

Or, ces activités deviennent dangereuses car la banquise est de moins en moins épaisse, le nombre de mois pendant lesquelles elle devient impraticable augmente. A cela, il faut ajouter les pollutions ; chaque année deux cent à trois cent tonnes de mercure arrivent en Arctique via les courants marins et les vents faisant du pôle Nord un important réservoir des émissions mondiales de ce métal lourd. Les conséquences sur les animaux sont importantes, ils présentent de plus en plus de maladies néfastes pour l’homme qui s’en nourrit. Les poissons migrent car l’eau se refroidit et c’est ainsi toute la chaîne alimentaire qui est modifiée. Les poissons sont suivis par les oiseaux, les phoques et par les ours. La fonte de la banquise fragilise également les habitations construites sur les côtes des Etats circumpolaires.

L’Arctique économique

Le réchauffement climatique  pourrait ouvrir de nouvelles routes maritimes : le passage du Nord-Est qui contourne le continent eurasiatique et permet de passer de l’Atlantique au Pacifique en longeant les cotes de la Sibérie  (il relie Mourmansk à Vladivostok) et le passage du Nord-Ouest qui relie les mers de Béring et du Labrador. Le premier est régulièrement utilisé tandis que le deuxième ne l’est encore qu’exceptionnellement. A l’avenir, ces  passages permettront un gain de temps considérable, ils réduiraient de 40% la distance parcourue entre l’Asie du Nord-Est et l’Europe et donc, à l’avenir, une réduction du coût.

Mais pour le moment, passer par ces voies nécessite l’utilisation de bateaux à coques renforcées, ou accompagnés de brise-glaces ainsi que la formation d’équipages spécialisés ; Par ailleurs, les risques sont grands, il faut donc que les sauvetages puissent être effectués dans ces conditions difficiles, ce qui demande la mise en place de systèmes de secours maritimes et aériens conséquents. Ces voies restent donc périlleuses.

Les glaces qui fondent laissent également apparaître des possibilités d’exploitation des ressources minières que le sous-sol de l’Arctique contient. Leur extraction est longue et coûteuse mais de nombreux projets voient le jour et paraissent de plus en plus réalisables. Les ressources pétrolières mais également gazières représenteraient 25% des réserves mondiales en hydrocarbure et cela intéresse de plus en plus les pays circumpolaires, et même d’autres Etats comme ceux de l’Union Européenne.

A l’ouverture de nouvelles voies maritimes et à de nouvelles possibilités d’exploitation des ressources, il ne faut pas oublier l’apparition et l’augmentation du tourisme dans ces régions. En effet, même si celui-ci reste limité, cette zone géographique attire de plus en plus.

L’Arctique en litige

Pour toutes ces raisons, cet espace met en concurrence les intérêts des Etats circumpolaires qui sont le Canada, le Danemark (via le Groenland), les Etats-Unis (via l’Alaska), la Norvège et la Russie mais aussi ceux de la Finlande, de l’Islande et de la Suède.

L’océan glacial Arctique n’est pas encore régi par un traité spécifique mais par la convention internationale sur le droit de la mer : La Convention de Montego Bay de 1982. Les litiges sont de deux ordres : Continentaux et insulaires.

Selon cette convention, les Etats côtiers peuvent exercer leur souveraineté territoriale jusqu’à 12 milles marins. Ils disposent de droits souverains et exclusifs d’exploration et d’exploitation, de conservation et de gestion des ressources naturelles dans le zone économique exclusive (ZEE) qui s’étend jusqu’à 200 milles marins à partir des côtes (en présence d’un plateau continental cette zone peut être étendue à 350 milles marins). Au-delà de la zone économique exclusive, le haute mer n’est pas susceptible d’appropriation nationale.

Or, le premier litige porte sur l’étendue des plateaux continentaux : La Russie estime avoir droit d’étendre sa souveraineté jusqu’au pôle nord car considère que les fonds sous-marins de la dorsale de Lomonossov sont le prolongement du plateau sibérien. (Cette dorsale divise en deux l’océan Arctique et s’étend de la Sibérie au nord du Groenland). D’ailleurs, le 2 août 2007, la Russie a planté un drapeau en titane inoxydable à la verticale du pôle Nord à 4 261 mètres sous la glace revendiquant ainsi symboliquement cette zone. Cet évènement a relancé le débat, le Danemark a estimé à son tour que le plateau continental du Groenland pouvait s’étendre de la même façon, le Canada a fait de même et enfin la Norvège à travers l’archipel de Svalbard. Les Etats ont jusqu’à mai 2009 pour déposer leur requête auprès d’une commission de Nations Unies qui devra statuer d’ici 2020.

Une autre question porte sur la définition de ce que sont, juridiquement, les nouvelles voies maritimes : le Canada et la Russie considèrent que les passages Nord-Ouest et Nord-est font partis de leurs eaux intérieures tandis que les Etats-Unis (suivi de l’Union Européenne) estiment que ces derniers constituent des détroits internationaux. Leur appliquer le régime des détroits internationaux permettrait en effet d’accorder un droit de transit sans entrave.

Au sujet des îles, la Norvège et le Canada se disputent l’île de Jan Mayen et cela est lié à la délimitation du plateau continental. Il existe aussi un différent territorial entre le Canada et le Danemark concernant l’île de Hans.

Des conflits de souveraineté liés à des conflits d’intérêts sont donc nés et les Etats oscillent entre la défense de leurs intérêts propres et la coopération dans le but de préserver cet espace si fragile.

 

Amelie Treuil : Master  Fonction Publique Internationale

http://rinews.over-blog.com/article-l-arctique-entre-defi-environnemental-et-enjeu-strategique-43963598.html


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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 23:37
Sarko-chienlit.jpg

Aucune voix ne doit manquer au 2e Tour !
Par eva R-sistons

Toute la Droite réunie fait 26 % !  Enfoncée, la Droite aux ordres de Sarkozy ! Aucune réserve de voix, l'unité imposée par le Président n'a servi à rien ! Et le score du FN sanctionne la politique de l'UMP, en arrivant en position d'arbitre dans certaines régions clefs !  Un résultat historiquement bas pour la Droite, c'est la Ie fois dans l'Histoire de la Ve République qu'on voit cela !  Si Sarkozy n'en tire pas les conséquences, ce sera un coup de force ! N'est-ce pas une constante, chez lui, d'ailleurs ? Au moins, le masque tombera définitivement !!! En tous cas, la France désavoue son Président lancé comme une lessive par les Médias !!!! La France veut garder son identité ! Quelle leçon pour les casseurs de l'UMP et du Nouveau Centre (qui n'a rien de centriste) !

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Mobilisons-nous au 2e tour, pas une voix ne doit manquer contre la Droite sarkozienne qui assassine la France et ses valeurs ! Pour la petite histoire, en allant voter à vélo, j'ai dû lutter contre des vents violents contraires, et je suis arrivée à 17 h 58 ! Juste pour déposer mon bulletin en faveur de la liste Melenchon-Buffet, il sera temps, au 2e tour, de voter pour le libéralisme social, car tout doit être fait pour casser le casseur national ! Je ne suis pas de ceux qui font la politique du pire: Tout ou rien ! Je suis de ceux qui, d'abord, songent aux plus défavorisés, à toutes les victimes de la politique anti-sociale d'un Gouvernement au service du MEDEF, du CRIF et des Yankees. Ce n'est pas la politique dont nous rêvons ? Bien sûr ! Mais CHAQUE mesure (comme le RMI, la CMU...) qui panse quelques plaies du libéralisme gangrènant la planète, est une victoire NON négligeable. Même si le PS n'a plus rien de séduisant, c'est quand même lui qui avait créé plus d'un million d'emplois du temps de Jospin-Aubry, demandez aux chômeurs aujourd'hui, toujours plus nombreux, ce que cela signifie ! Et je suis persuadée que ce n'est pas la sociale-démocratie française qui renverrait dans un pays qu'il ne connaît pas, en laissant derrière lui sa famille en France, un jeune sur le point de décrocher un diplôme ! Avons-nous réalisé que nous sommes en pleine barbarie ? Nous nous dirigeons vers une France l'ombre d'elle-même, vers une France privée de tous ses idéaux, amputée de ses valeurs, de son indépendance notamment en matière de politique étrangère, de ses Droits de l'Homme, de ses protections sociales, de ses services publics, de son Ecole (celle de Jules Ferry que nous aimons), de sa Santé républicaine, et d'une façon générale de ses principes républicains, mais aussi de sa laïcité, de sa démocratie ouverte à tous et fraternelle, de son vivre-ensemble, de sa culture si diversifiée, de ses collectivités locales, et j'en passe !  Avons-nous réalisé que nous nous dirigeons vers une authentique dictature régnant en divisant les citoyens, vers une République bananière (songeons par exemple à nos Médias, complètement pervertis par un Clan au service d'Israël et de la Haute Finance impérialiste, eugénique, guerrière), vers une France complètement dénaturée, raciste, belliqueuse, alignée sur les diktats de l'Empire qui vampirise la planète, et qui sera au premier rang des guerres au service des multinationales et des milliardaires ? Si nous ne votons pas au second tour contre le Pouvoir qui tue la France sans vergogne, son emploi, ses idéaux, et qui la vend à l'Etranger pour un plat de lentilles, si nous restons chez nous au nom de je ne sais quelle déception ou espérance, eh bien nous ferons, peut-être de façon IRREVERSIBLE, le jeu d'un pouvoir infâme, nous serons COMPLICES de l'intolérable ! Et notre responsabilité sera historique !

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Mes amis, comme vous, en tant que Gaullienne (rassemblement, indépendance nationale, voix forte de la France, une certaine politique étrangère) de Gauche, d'une Gauche bien sûr anti-libérale, je ne suis pas satisfaite par les choix proposés, mais je REFUSE avec force, dans la clarté, le bourbier du refus de vote, qui confortera une politique scandaleuse, comme jamais la France ne l'a connue ! Une politique qui détruira tout ce qui fait l'identité de la France et qui, de façon honteuse, aggravera les inégalités, et surtout, qui menacera tout ce à quoi nous tenons ! Aussi, pour le 2e tour, j'appelle TOUS mes Lecteurs, quelles que soient leurs convictions et leurs états d'âme, à se mobiliser pour faire barrage à l'intolérable, en votant PARTOUT pour ceux qui rejettent la politique qui va ruiner la France et nos vies ! Face à un homme comme Sarkozy, nous avons le devoir historique de nous mobiliser, en amplifiant le rejet de sa politique ! Nous ne nous battons pas contre la Droite, en l'occurrence, nous nous battons pour davantage : Le salut de la France telle que nous la connaissons ! Car la France, j'en parlerai prochainement dans un article, est en voie de liquidation, et face à cela, l'abstention, notre abstention, serait criminelle !

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La France s'est prononcée: Elle ne veut pas de cette politique destructrice. Et Sarkozy doit respecter notre vote, en tenir compte. Autant dire que nous devons nous exprimer, avec force, clairement, en disant NON à l'intolérable, plus que jamais, pour avoir une chance d'être entendus !

Votre eva R-sistons à l'intolérable  

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http://r-sistons.over-blog.com/article-regionales-bilan-perspectives-le-devoir-de-dire-non-au-2e-tour-par-eva-46696194.html


 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 23:31

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Avec nos enfants, à bord du Titanic

Dans un précédent billet (voir La faillite programmée du système éducatif), nous avions tenté d’analyser les raisons du naufrage du système éducatif en France et d’esquisser quelques pistes pour le futur. Revenons aujourd’hui sur le sujet.
  
En premier lieu, quel est aujourd’hui l’état de la situation, que constate-t-on dans les lycées et collèges ?
  
Absentéisme croissant des élèves, professeurs qui « pètent les plombs », violences quotidiennes (la récente agression au couteau dans un lycée de Vitry-sur-Seine n’est que l’exemple le plus spectaculaire et surtout le plus médiatisé), classes de 30 à 40 élèves,  d’où difficultés croissantes des professeurs à « tenir » leur classe pour transmettre leurs connaissances, niveau des élèves en baisse continue (voir le classement des élèves de l’OCDE où l’écolier français ne pointe qu’en 17e ou 19e position, loin derrière l’élève finlandais ou sud-coréen)… le bateau de l’enseignement public continue de couler, dans une relative indifférence générale…
  
Face à cette situation, quelle est la stratégie du ministre de l’Éducation, Luc Chatel ?

continuer coûte que coûte la politique d’économies. C’est en vue de cet objectif qu’il a été nommé ministre, pour rabioter chaque année un peu plus les dépenses, afin de « maîtriser les coûts », quelles qu’en soient les conséquences ;

éviter que « ça pète », prévenir l’explosion mais sans lâcher un centime d’euro dans d’éventuelles mesures de prévention. D’où une politique au jour le jour, uniquement basée sur la communication, au gré des circonstances et des urgences de l’heure. Pour ce faire, on annonce de temps en temps quelques pseudo-améliorations idiotes (par exemple, des retraités de l’Éducation nationale et des étudiants remplaceront les professeurs absents), on minore le nombre et la gravité des violences quotidiennes, on replâtre par-ci par-là, en fonction des conséquences médiatiques supposées de telle ou telle décision, bref on fait « comme si »…
Comme si tout fonctionnait encore normalement, comme si la situation était sous contrôle, comme si le service public de l’enseignement était correctement tenu. Le message du ministre est le suivant : « tant que l’orchestre joue, c’est que le Titanic ne coule pas. »

Le verdict est cependant sans appel : le service public de l’Éducation nationale, tel qu’il a existé pendant un siècle environ, permettant à des générations de Françaises et de Français de recevoir une éducation digne de ce nom, sur une base à peu près égalitaire, est bel et bien mort. Ne subsiste qu’un fantôme, un leurre, un « cadavre qui marche »… et qui peut encore maintenir l’illusion pendant des années et des années.
  
Où cet effondrement, cette disparition de facto peuvent-ils mener ? Quels sont les scénarios possibles ?
  
Une quasi-certitude tout d’abord : le pourrissement et la dégradation vont continuer, quelle que soit la couleur politique de l’équipe en place, la droite et les socialistes étant – l’un comme l’autre – en grande partie responsables de ce naufrage.
  
À leur responsabilité politique s’ajoute une évolution sociétale majeure : l’éducation est devenue un bien de consommation comme un autre, elle est désormais totalement consumérisée. « Je paye (des impôts), je veux du résultat » : de la plupart des parents d’élèves à Sarkozy, le discours est quasiment identique, avec pour corollaire une absence totale de référence à la notion de « valeurs » liées à l’éducation. Pour « donner du résultat », la recette est très simple : il suffit de diplômer tout le monde (80 à 90 % d’une tranche d’âge au baccalauréat) en « ajustant » (comprenez « rabaissant ») le niveau de l’examen.  De cette façon, on achète (temporairement) la paix sociale…
  
Un scénario possible, compte tenu du niveau d’endettement de l’État : ce dernier se défausse de plus en plus sur le privé. Le ministre de l’Éducation nationale d’un second septennat Sarkozy pourrait ainsi envisager de remettre aux élèves des « bons » d’une valeur de X euros permettant de payer les frais de scolarité (ou une partie d’entre eux) dans un réseau d’établissements privés ainsi financés. Le procédé peut paraître séduisant : le ministère contrôle les programmes et la qualité de l’enseignement, il remet à chaque élève la même somme forfaitaire sous forme de bons et le privé prend tout en charge : coût des locaux, salaires des professeurs, etc. De cette façon, le « politique » transfère sa responsabilité (c’est-à-dire les enquiquinements) vers une multitude d’acteurs indépendants.
  
Quelles seraient les conséquences d’un tel scénario ? Probablement de deux ordres :

– à court terme, on retrouverait très vite la distinction entre « bons » et « mauvais » établissements, sans compter qu’un nombre non négligeable d’élèves « à problèmes » se retrouveront encore plus facilement en marge du système. Mais évacuer ce problème des établissements ne résout rien sur le fond : le problème social demeure, de façon sans doute accrue compte tenu de l’accentuation de la désocialisation qui s’ensuivra ;

– à plus long terme, comme dans tout secteur d’activité soumis aux lois du marché, on verra apparaître un phénomène de concentration des entreprises, donc la naissance de « multinationales de l’éducation » qui disposeront d’un pouvoir croissant et de capacités de lobbying étendues face à des structures étatiques affaiblies. Ces multinationales disposeront alors d’un pouvoir colossal, de surcroît extrêmement menaçant pour la démocratie : celui de décider ce qui doit être enseigné et à qui. C’est 1984 dès le berceau…

Autre scénario, qui n’est pas exclusif des deux précédents : le recours croissant à l’utilisation des nouvelles technologies, du type i-pad par exemple, pour assister l’enseignant, voire se substituer à lui (prof absent ? Pas de problème, suivez votre cours à distance sur un terminal mobile). Ce type d’outil peut se révéler à la fois un formidable instrument d’acquisition des connaissances pour des élèves « au-dessus de la moyenne » qui seront en mesure d’en tirer tout le potentiel, et un miroir aux alouettes, un leurre, pour l’élève « en-dessous de la moyenne », incapable de s’auto-discipliner, de s’auto-orienter, de critiquer le matériau dont il dispose pour arriver à en dégager une synthèse personnelle.
  
C’est en définitive le dénominateur commun – particulièrement préoccupant – de toutes ces évolutions : il est fort probable que nous assistions dans l’éducation à ce que nous vivons aujourd’hui dans l’entreprise : l’atomisation de l’individu (professeur ou élève) face à des multinationales (réseaux d’établissements d’enseignement, fournisseurs de « savoirs »… ou les deux sous la même bannière) uniquement préoccupées de rentabilité financière.
  
  
Lundi
© La Lettre du Lundi 2010

http://lalettredulundi.fr/2010/03/14/avec-nos-enfants-a-bord-du-titanic/

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 17:02
Un mot d'introduction:
Le pouvoir du lobby juif dans le monde est écrasant, à travers les politiciens, les hommes d'affaires, les biologistes, les cinéastes, les historiens, etc, et bien sûr les médias. Tout est dénaturé par cette influence démesurée d'un petit nombre sur l'ensemble de la planète. Il faut que cela cesse ! Au nom du pluralisme, de la démocratie, de l'éthique, etc. Si l'on veut assainir la politique, il faut commencer par dénoncer ce Pouvoir de l'ombre, et y résister. Voici un article pour nous y aider, eva R-sistons à l'intolérable.


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Peut-on défier le pouvoir du lobby juif ?
Assurément ; voici ce qu’il est possible de faire





Plusieurs écrivains ont récemment écrit des articles ou des analyses critiques du pouvoir du lobby pro-israélien ou juif, et de son influence sur la politique usaméricaine au Moyen-Orient. La plupart de ces textes soulignent l’ascendant du lobby sur le Congrès, les deux principaux partis politiques américains [jumeaux, NdT] (en particulier, le Parti démocrate) et l’exécutif. Certains décrivent même ces lobbies pro-israéliens et les fédérations juives alliées, leurs nombreux instituts de propagande agissant sous couvert d’être des « boîtes à idées » [am. : think tanks, NdT], leurs publications propres ainsi que leur influence, voire leur contrôle sur les mass médias, depuis Hollywood jusqu’à la radio dite « publique », en passant par la presse écrite et la télévision. Toutefois, ces critiques et ces analystes finissent le plus souvent par se « peindre dans le coin de la pièce », en attribuant au lobby juif un pouvoir tel qu’il finit par décourager tout effort pour en contrer l’influence et modifier l’orientation de la politique usaméricaine. L’image d’un lobby juif quasi omniscient et omnipotent, par trop répétée, finit par en occulter la vulnérabilité ainsi que les questions très importantes autour desquelles une opposition ou un mouvement anti-hégémonique peuvent être organisés, aux USA.

 

Un bon point de départ pour mettre sur pied un mouvement de cette nature réside, dans certains cas, dans des campagnes consacrées à un unique thème ; dans d’autres cas, certains des rapports critiques publiés sur les agissements et le comportement du Lobby peuvent devenir des points de rassemblement en vue de s’organiser, d’impulser une nouvelle législation et d’améliorer les restrictions législatives imposées aux activités du Lobby.


Ce qui peut et doit être fait : 18 points, pour l’action

1 - Exercer des pressions sur le lobby pro-israélien afin de le contraindre à se déclarer [à l’Etat] en tant qu’agent d’une puissance étrangère. Il y a abondance de preuves, basées sur des documents publics, des observations, des témoignages, des interviews, qui démontrent que les dirigeants du Lobby prennent leurs ordres du gouvernement israélien, servent de courroies de transmissions de la politique israélienne aux USA, préparent les projets de lois soumis au vote du Congrès des USA en fonction des priorités israéliennes, coordonnent et transmettent de l’information issue du gouvernement des USA vers le gouvernement israélien et ont été impliqués dans des opérations d’espionnage, aux USA, au profit de la police secrète israélienne [Mossad]. Si, par exemple, l’AIPAC est obligée de se déclarer en tant qu’agent d’une puissance étrangère, on peut s’attendre à ce qu’un nombre important de ses membres actifs / de soutien soit démissionneront, soit se retireront, et que de gros contributeurs s’abstiendront de le financer, ce qui aura pour effet d’affaiblir la base financière et militante du Lobby.

Ensuite, d’autres membres de la coalition pro-israélienne vont s’insurger contre l’idée de s’associer avec une agence au service d’une puissance étrangère. Troisièmement, des officiels, tant élus que nommés, seront plus hésitants à suivre le mouvement ou à partager la plateforme programmatique d’une organisation attribuée à un gouvernement étranger, en raison de possibles implications juridiques ou, tout au moins, d’une piètre publicité.

2 – Organiser une campagne de retrait d’investissements placés dans des entreprises usaméricaines fournissant au régime israélien des armes de destruction massive, ou encore des équipements de travaux publics utilisés afin d’étendre la colonisation israélienne de la Palestine. Le boycott doit inclure le ciblage des industries militaires, qui contribuent à des « boîtes à idées » contrôlées par le Lobby, les fonds de pension des divers États et de l’Union qui investissent dans les Bons du Trésor israélien [Israeli Bonds], et qui devraient faire l’objet de pression les incitant à réinvestir ces fonds dans des industries productives et des services sociaux créateurs d’emploi et générateurs de richesses pour le peuple usaméricain.

3 – Créer une banque de données avec les noms et coordonnées de tous les personnages politiques clés qui font passer depuis fort longtemps Israël avant tout autre préoccupation et qui collaborent de longue date avec le lobby pro-israélien. Cette banque de données peut se focaliser sur le rôle joué par la configuration de pouvoir sioniste qui est actuellement impliquée dans l’arrimage des politiques usaméricaines aux politiques expansionnistes d’Israël. Cette banque de données peut enregistrer tous les principaux textes législatifs taillés sur mesure pour Israël par le Lobby, ou encore le nombre des voyages d’agrément aux frais de la princesse et des voyages d’étude [en Israël] organisés par le Lobby à l’intention de décideurs politiques. De plus, il faut collecter de l’information à tous les niveaux de « consultation » entre leaders politiques clés, notables religieux, organisations sionistes internationales et l’État israélien. La « banque d’informations » peut fournir des bases pour démontrer à quel point le Lobby est au service de la politique extérieure israélienne, gauchit la politique intérieure et étrangère des USA et contribue à faire taire ses détracteurs et à saper le débat démocratique interne. Autrement dit : la campagne anti-lobby peut représenter une part importante de la bataille des idées, et s’impliquer dans le combat visant à renverser la tutelle étrangère et à recouvrer notre liberté de débattre ouvertement du rôle joué par Israël et le lobby dans la politique des USA.

4 – Soutenir le boycott à l’échelle mondiale des échanges d’étudiants et des échanges universitaires avec des homologues israéliens et des institutions soutenant la colonisation et la répression contre les Palestiniens, et a fortiori y participant. En particulier, les psychologues et les psychiatres doivent faire pression sur leur association respective afin d’exclure tous leurs homologues israéliens impliqués dans des interrogatoires [habituellement accompagnés de torture] de prisonniers politiques.

5 – Faire passer des lois qui interdisent aux individus détenteurs de la double nationalité usaméricano-israélienne, en particulier les individus liés aux réseaux de renseignement militaire, d’accéder à des postes sensibles dans le gouvernement ou dans le contrôle des processus de nominations des partis politiques, comme c’est aujourd’hui le cas au Parti démocrate. De nombreux cas ont fait surface, de citoyens israélo-usaméricains, dans le secteur de haute technologie qui ont un accès direct à des logiciels affectant la sécurité nationale des USA, ainsi que de hauts responsables du Pentagone à double  nationalité duale, qui font la promo de politiques favorables à Israël, à grand frais pour les USA, et avec un coût exorbitant en termes de vies humaines sacrifiées.

6 – Organiser l’élimination des privilèges fiscaux d’Israël en matière d’exemptions d’impôts, de commerce, de technologie et de citoyenneté, qui pèsent sur le contribuable usaméricain, augmente la compétitivité d’Israël aux dépens des producteurs usaméricains et facilite l’immigration israélienne au détriment d’autres nationalités. Par-dessus tout, il faut exiger l’élimination totale ou une réduction drastique des plus de 3 milliards de dollars d’aide extérieure alloués à Israël, ainsi que des 10 milliards de dollars de prêts garantis accordés à un pays dont le revenu annuel par tête est de 21 000 dollars ! Les fonds [de pension], qui couvrent plus de 40 % du total des budgets d’aide étrangère américaine à Israël, doivent être consacrés à la couverture des dépenses de santé pour les 45 millions de citoyens usaméricains dépourvus de sécurité sociale, ou tout au moins alloués à des pays en Afrique, en Amérique latine et en Asie, où le revenu par tête ne dépasse pas 1 000 dollars par an.

7 - Soutenir les actions en vue de la fin de l’embargo usaméricain sur les biens, les services et l’assistance financière à la Palestine ; reconnaître le gouvernement Hamas démocratiquement élu. Rejoindre les parlementaires européens, libanais, et la plupart des gouvernements du Moyen-Orient et du Tiers-monde, dans la reconnaissance du Hezbollah en tant que parti électoral légitime et que mouvement social au Liban. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres encore, le lobby sioniste et ses fans ne représentent qu’une petite minorité dans la communauté internationale des nations et dans l’opinion publique mondiale. Par sa domination sur la politique usaméricaine vis-à-vis du Liban et de la Palestine, le lobby a contribué à isoler les USA, à provoquer la colère de toutes les associations humanitaires consensuelles et apporté du crédit à la croyance mondiale selon laquelle Washington est une marionnette dans les mains des décideurs politiques israéliens.

8 – Soulever la question de la possibilité de traîner des responsables israéliens devant les tribunaux internationaux chargés de juger des crimes de guerre, ou devant des cours pénales chargées d’examiner les violations des Conventions de Genève et des protocoles du Tribunal de Nuremberg. S’ils ont des dossiers criminels suspendus au-dessus de leur tête dans diverses cours de justice, les criminels de guerre israéliens, tant militaires que civils, seront moins enclins à voyager à l’étranger, de crainte de se faire arrêter. De même, des procès civils peuvent être engagés afin de saisir des comptes et des dépôts bancaires israéliens afin de verser des réparations de guerre aux civils libanais concernés par les 15 000 domiciles détruits ainsi que par des dommages estimés à 10 milliards de dollars. Les familles des victimes civiles, ainsi que celles des gardiens de la paix de l’ONU assassinés doivent être encouragées à chercher à obtenir compensation aux USA, ainsi qu’auprès de leurs propres tribunaux locaux.

9 – Transformer le problème posé par l’allégation uni-bilatérale étatsuno-israélienne du danger prétendument posé par l’enrichissement d’uranium par l’Iran en une exigence plus conséquente et générale de faire du Moyen-Orient une zone exempte de toute arme nucléaire. Ceci permettra de mettre en lumière le fait que la détention par Israël de pas moins de 300 bombes nucléaires fait de ce pays une menace particulièrement préoccupante de guerre nucléaire au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde. La campagne anti-iranienne du Lobby vise à permettre à Israël de conserver ses armes nucléaires ; c’est aussi un moyen permettant de dissuader toute opposition aux visées expansionnistes de ce pays.

10 – Appeler l’Agence Internationale de l’Energie Atomique et les autres organismes de l’ONU chargés d’inspections nucléaires à enquêter sur les accusations portées contre Israël, selon lesquelles se pays est en train de fabriquer et de stocker des bombes nucléaires, ainsi que des armes chimiques et biologiques, contrairement à l’accord de non-prolifération. Le Lobby sera forcément sur la défensive, ayant à défendre les ruses et la politique de secret d’Israël en matière d’armes de destruction massive.

11 – Organiser des boycotts et des campagnes d’information afin d’exiger des mass-médias locaux, régionaux et nationaux qu’ils interviewent au moins autant de détracteurs d’Israël que de porte-parole. Proposer des débats, des tables rondes et des forums qui incluent des contempteurs d’Israël au moins aussi nombreux que ses porte-parole ; déposer des plaintes contre les lobbyistes juifs portant des accusations diffamatoires d’ « antisémitisme » contre des critiques avisés, qui subissent ensuite des exclusions professionnelles ou voient leur carrière brisée. Organiser des équipes de juristes afin de déjouer l’impunité des diffamateurs retors et des responsables de crimes de haine parmi les idéologues pro-israéliens.

12 – Exiger que les présentateurs d’informations, les analystes et les commentateurs traitant des questions moyen-orientales aient leurs affiliations organisationnelles et politiques clairement identifiées. Cela aidera à focaliser l’attention du public sur le parti pris extraordinairement unilatéral des médias, et cela affaiblira un des bras armés clés de la propagande du Lobby.

13 – Soutenir les législations interdisant aux individus à la double citoyenneté (et par conséquent aux loyautés duplices) d’occuper des postes décisionnels dans le gouvernement, tant exécutifs que législatifs. Comme nous l’avons vu, de nombreux décideurs politiques de haut niveau, fortement engagés dans le service des intérêts israéliens, conduisent notre pays dans des guerres désastreuses au Moyen-Orient.

14 – Soutenir toute législation révoquant la nationalité d’individus s’enrôlant ou s’engageant dans une activité militaire au service d’un gouvernement étranger. Le Lobby envoie des centaines de juifs usaméricains en Israël, où ils prennent part à des activités civiles et sécuritaires, ou s’intègrent dans l’armée israélienne au côté des recrues israéliennes, devenant des « réservistes » totalement endoctrinés dans la vision militariste israélienne du monde.

15 -  Un des moyens utilisés par le Lobby afin d’influencer ou de s’acheter la loyauté de législateurs et d’officiels usaméricain s consiste à les inviter en Israël, tous frais payés : là, ils sont endoctrinés et soumis à une intense propagande de toute une bande d’hommes politiques israéliens et de thuriféraires de l’État sioniste. Des projets de loi visant à interdire la propagande stipendiée et l’achat de voix au moyen de voyages aux frais de la princesse ont été débattus au Congrès, mais il a été coupé court à leur examen, en grande partie à cause des manœuvres du Lobby juif. Manifestement, il s’agit là d’un domaine où la corruption et le contrôle étranger sur notre politique étrangère convergent et seraient fortement sensibles à toute campagne visant à moraliser la politique publique.

16 – Depuis les attentats du 11 septembre 2001, des centaines d’Israéliens soupçonnés d’espionnage et plusieurs lobbyistes, dont des fonctionnaires du gouvernement et des militaires usaméricains ont été accusés d’espionnage au profit d’Israël. Néanmoins, il n’en a résulté aucune déclaration publique, ni aucune dénonciation dans les médias. Des campagnes doivent être organisées afin d’exiger un traitement et une publicité égale, concernant les espions israéliens, à ceux qui sont réservés aux agents non-israéliens. Les hommes de mains israéliens opérant à partir de leur ambassade doivent être dénoncés et arrêtés, au lieu de leur permettre de s’échapper en toute tranquillité, comme actuellement.

17 – Des propositions de lois doivent être déposées et les associations d’anciens combattants de toutes les guerres doivent être mobilisés afin d’exiger des auditions au Congrès au sujet du bombardement par Israël du croiseur de surveillance USS Liberty, avec des témoins directs appartenant aux survivants de notre marine. Cette commission devra enquêter sur la couverture assurée à cette affaire, par la suite, par l’administration Johnson, ainsi que le rôle qu’y a joué le Lobby.

18 – Enfin, il faut soutenir les partis politiques et les candidats opposés à l’occupation de la Palestine par Israël, à ses 3 milliards de dollars d’aide extérieure et à l’agenda belliciste du Lobby au Moyen-Orient. Soutenir une politique usaméricaine anti-colonialiste, la conversion du milliard de dollars de prêts accordés à Israël aux fins de reconstruire les régions désindustrialisées aux USA et renoncer aux interventions militaires au Moyen-Orient, qu’elles soient aux services d’Israël ou au service d’intérêts impérialistes.

Conclusion

Pouvons-nous empêcher les efforts du Lobby visant à forcer la main à l’Usamérique et de faire pression sur notre gouvernement pour qu’il envoie nos soldats, toujours plus nombreux, mourir au Moyen-Orient pour les beaux yeux du Grand Israël ? Oui. Mais ça ne sera pas facile, de toute évidence, en raison de fric qui s’écoule dans les auges du Congrès, du terrible parti pris des médias et de la couardise de beaucoup de nos propres faiseurs d’opinion. Mais le départ a été pris. Des militaires de haut rang, tant d’active qu’à la retraite, s’opposent depuis quelque temps aux décideurs politiques sionéocons du Pentagone, du Département d’État et du Congrès. Des institutions religieuses éminentes, telle l’Église presbytérienne épiscopalienne, l’Église du Christ, ainsi que des responsables des églises grecque orthodoxe, catholique et protestante ont fustigé les exactions d’Israël en matière de violation des droits de l’homme, et soutiennent diverses campagnes de boycott.

De grands syndicats canadiens (comme le syndicat du secteur public de l’Ontario, le CUPE), en Afrique du Sud, dans l’Union européenne et au Moyen-Orient ont exprimé leur condamnation de l’épuration ethnique et du militarisme israéliens. Des professeurs d’université, avec en tête des éducateurs britanniques et irlandais, soutiennent le boycott des universitaires et des instituts de recherche israéliens collaborant avec le régime israélien. Aux USA mêmes, en dépit des campagnes de propagande du Lobby, une majorité des citoyens n’ont pas soutenu les bombardements israéliens au Liban et elle ne supporte plus la guerre usaméricaine en Irak, fomentée par le Lobby.

L’opposition, comme la collaboration, avec le Lobby israélien traversent tout le spectre idéologique. Les opposants au rôle dominant exercé par le Lobby dans la détermination des politiques moyen-orientales usaméricaines en faveur d’Israël ont provoqué l’ire de nombreux écrivains, d’hommes politiques et d’officiers conservateurs traditionnels, ainsi que d’un nombre considérable de démocrates, de pacifistes, de gens de gauche, de Verts, d’Églises chrétiennes consensuelles et de Démocrates de base. Parmi les partisans du Lobby, on trouve la direction des deux principaux partis usaméricains, toutes les associations juives et tous les corps religieux juifs consensuels, la plupart des juifs libéraux et des non-juifs, ainsi que des néoconservateurs, des magnats des médias et des sionistes chrétiens fondamentalistes.

Deux questions fondamentales peuvent servir de test majeur pour mesurer les forces : guerre et / ou paix au Moyent-Orient ? et : Qui gouverne l’Usamérique ? Le Lobby, à l’intérieur et à l’extérieur de la branche exécutive du Congrès, a joué un rôle fondamental pour nous pousser à la guerre en Irak. Il représente le principal groupe de pression tentant de nous pousser à une guerre contre l’Iran, une guerre qui provoquera une confrontation majeure dans l’ensemble du Moyen-Orient, des attentats en Occident, qui menacera notre sécurité et provoquera une crise pétrolière et énergétique majeure, qui conduira vraisemblablement à une grave récession économique.

Le pouvoir de fomenter des guerres du Lobby dépasse de beaucoup celui de tout corps élu, tels qu’ils sont constitués aujourd’hui, en raison de la peur panique que les responsables officiels élus et les faiseurs d’opinion ont de la brutalité politique vengeresse du Lobby.

Mais nous autres, les citoyens usaméricains, nous sommes confrontés à un autre problème tout aussi grave : notre perte de contrôle sur notre propre processus politique ; le pouvoir du Lobby est au service inconditionnel de l’État israélien. Ce qu’Israël dicte, le Lobby le poursuit et l’obtient grâce à son réseau de plusieurs centaines de milliers d’activistes et à ses centaines de millions de liquidités. Ceux parmi nous qui s’élèvent pour défendre le droit qu’a l’Usamérique de décider sa propre politique au Moyen-Orient, hors toute intervention du Lobby israélien, sont confrontés au défi de recouvrer notre liberté de choisir. La liberté de choisir qui et ce que nous soutenons au Moyen-Orient, sans être menacés de représailles politiques, financières ou sociales, sous la forme de diffamation ou d’ostracisme public. Nous, la plus puissante des puissances militaires et économiques, nous sommes politiquement et culturellement colonisés. Comme d’autres mouvements de libération nationale, nous devons lutter afin de nous libérer de la tyrannie d’Israël sur notre politique au Moyen-Orient. Dans les années 1950, nous avons fait face à l’anticommunisme maccarthyste, une ruse visant à nous entraîner dans la Troisième guerre mondiale. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à la diffamation de l’antisémitisme sioniste, une ruse pour nous pousser dans une nouvelle guerre mondiale contre les pays musulmans et les pays qui s’opposent à l’expansion d’Israël. De même qu’une large coalition, allant de la gauche au Secrétaire à la défense, a pu vaincre le maccarthysme dans les années 1950, conduisant à la détente des années 1970, de même, aujourd’hui, une coalition similaire peut aboutir à la défaite des politiques de guerre du Lobby israélien, et conduire à notre autodétermination et à notre dignité nationale en quête d’une politique étrangère démocratique.

Mes amis : ceignez-vous les reins et videz votre vessie : ça va être un combat d’enfer, où tous les coups seront permis !

 


Dissidentvoice

 

Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier et révisé par Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner sources et auteurs.


James Petras est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de James Petras publiés par Mondialisation.ca

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=PET20061004&articleId=3387
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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 05:01

Dessin : Louison
Dessin : Louison 
Grippe A: L'Etat paye les labos mais pas les infirmières

Les laboratoires pharmaceutiques ont largement profité de la campagne de vaccination contre la grippe A. Les infirmières, en revanche, peuvent toujours se brosser: nombreux sont les personnels mobilisés dans les centres de vaccination et qui n’ont toujours pas été payés.

Pour se remplir les poches grâce à la grippe A, mieux vaut être actionnaire de Sanofi Aventis qu’infirmière. Marianne2 avait déjà pointé les conditions dans lesquelles les soignants, notamment les étudiants infirmiers, avaient été désignés d'office comme «volontaires» pour administrer le vaccin dans les centres.

Parfois exploités, ces personnels n’ont, en plus, toujours pas été indemnisés alors que la campagne de vaccination est terminée depuis un mois. Selon nos informations, 50% des vacations effectuées par les étudiants infirmiers et en médecine dans les centres de vaccination n’ont toujours pas été payées à ce jour.

Et pour les personnels médicaux lésés, difficile de savoir à qui s’adresser, le processus de rémunération étant particulièrement complexe : chaque type de personnel a son payeur, le tout contrôlé par les préfectures. Le ministère de la Santé préfère s'en remettre aux administrations locales pour gérer tout ce foutoir.

50% des vacations des étudiants non payées
Premiers concernés, les médecins et infirmiers salariés ainsi que les étudiants en médecine et en soins infirmiers. Ceux-là sont payés par leurs établissements de rattachement, les hôpitaux publics principalement.

Pour les autres, c'est plus compliqué. Les médecins du travail, les personnels de santé du Conseil Général, du ministère de la Défense, de l'Education nationale, des centres de santé et les médecins-conseils sont payés par leurs employeurs respectifs. Ces employeurs sont ensuite remboursés par l’Assurance maladie. Les médecins et infirmiers libéraux sont pour leur part indemnisés directement par l’Assurance maladie.

Enfin, les médecins et infirmières retraités sont rétribués par l’Eprus (
Etablissement de Préparation et de Réponses aux Urgences Sanitaires ), établissement créé en 2007 pour gérer les crises sanitaires.

Mais les personnels ne sont pas payés en fin de mois comme n'importe quel salarié. Cela passe par une procédure quasi kafkaïenne. Dans un premier temps, les personnels et les centres de vaccination transmettent les états de service aux préfectures de départements pour un contrôle a priori. Puis, ces dernières valident et transfèrent les dossiers aux organismes payeurs qui versent ensuite les indemnités. Et c’est là que tout se complique.

Procédure hyperbureaucratique

Nous avons relevé plusieurs cas où les dossiers n’ont été transmis aux préfectures par les centres de vaccination qu’il y a quelques semaines. C’est le cas dans le Gard. Le Midi Libre avait fait état d’indemnités non versées notamment pour les centres d’Alès ou de la Grande Combe-Saint Ambroix.

Face à ces plaintes, la préfecture s'est contentée de répondre à Marianne2 : « Les états de services n'ont été transmis à la préfecture qu'après la période de vaccination, soit début février. Tous les dossiers ont été transmis aux différents financeurs à la mi-février. ». Conclusion, c'est la faute aux autres.

Dans le Var, une large part des personnels médicaux du Centre de Brignoles
se plaignent aussi de ne pas avoir reçu leur dû. Contactée, la préfecture du Var fait la même réponse que son homologue du Gard et dit avoir envoyé les dossiers aux payeurs « en février » pour paiement « fin mars » pour les soignants relevant des hôpitaux. Au plan national, Thierry Amouroux, secrétaire général du Syndicat National des Professionnels Infirmiers (CFE-CGC) évoque même des paiements « fin avril ».

Pour les retraités relevant de l’Eprus, la préfecture du Var nous oppose des « difficultés juridiques » vu la relative jeunesse de l’Etablissement. Le même problème s’est posé en Seine-Maritime. Exemple avec Andrée, infirmière coordinatrice ayant effectué plus de 130 heures entre novembre et janvier et qui n’a toujours pas été payée soit un dû supérieur à 1842,10 €, le salaire horaire pour les retraités
étant de 14,17 €. Ses autres collègues du centre de vaccination où elle travaillait sont dans le même cas.

Administration grippée
Autre cause invoquée, le calendrier. La campagne ayant été lancée en novembre, les payeurs ont dû se débrouiller avec les fonds de tiroir budgétaires. Il a fallu attendre 2010 et le vote de nouveaux budgets pour pouvoir débloquer les situations.

Et chacun se renvoie la balle. Au ministère de la Santé, pas de réaction officielle. L’Eprus renvoie quant à lui… vers le ministère de la Santé. Les DDASS (direction départementale des affaires sanitaires et sociales) renvoient vers les préfectures. Ces dernières ont dû parfois gérer les dossiers avec les moyens du bord sans fonctionnaires ni heures supplémentaires. « D'autres dossiers ont dû être repoussés », nous dit-on la préfecture du Var.

Pour aggraver ce maelstrom, les DDASS sont en pleine restructuration
depuis le 1er janvier. En effet, dans le cadre de la réforme de l'Etat (et des économies budgétaires), leurs attributions sont en voie d’être éclatées entre les futures Agences régionales de Santé et les Directions Départementales de la Cohésion Sociale. Ce qui complique encore plus les procédures administratives.

Une affaire qui s'ajoute aux multiples
polémiques dont la campagne contre la grippe A fait déjà l'objet. Pour démêler tout ça, une
commission d'enquête parlementaire sera prochainement mise en place.

En attendant, les infirmiers peuvent toujours se brosser.

http://www.marianne2.fr/Grippe-A-L-Etat-paye-les-labos-mais-pas-les-infirmieres_a189740.html
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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 04:39


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Les "Fous-de-rage" se trompent de cible !

bernard madone - (bernard.madone[at]laposte.net)
28/01/2010

c'est vraiment terrible !

Les gens sont comme posés sur des rails et ils avancent droit vers le destin qu'une certaine oligarchie leur a préparé, et tout ça en croyant, au contraire, être sur le chemin de l'émancipation.

Il y a 1 mois, je réagissais, sur ce site, à un billet intitulé :
Pourquoi ne parlent-ils pas?
http://www.dedefensa.org/article-pourquoi_ne_parlent-ils_pas_01_01_2010.html

L'auteur disait :
"Nous ne croyons pas que les dirigeants politiques soient collectivement aveugles, ou cyniques, ou manipulateurs. Nous croyons même qu’il n’y a aucune unité politique et psychologique entre eux, au contraire de la psychologie collective des populations et des couches intermédiaires de commentateurs qui prennent de plus en plus conscience de la crise fondamentale de la civilisation."

Il évoquait, à sa façon, la montée en puissance de ce qui est désigné ici comme le parti des "Fous de rage", face à des dirigeants en passe d’être dépassés par les événements.

Et j'ai indiqué en commentaire qu'on pouvait considérer :
" les hommes politiques et les instances "secondaires" que vous évoquez, comme de simples intermédiaires, n'ayant accès qu'à des informations finalement secondaires. Et ne percevant pas qu'ils se rendent complices d'une stratégie qui se joue sur une échelle de temps supérieure et qui leur échappe".

Il est possible qu’il n’y ait aucune unité politique et psychologique entre eux.
Leurs ambitions personnelles, les échéances de leur plan de carrière, les contraintes qu’ils subissent dans l’exercice de leur fonction, le degré de « flexibilité/résistance » des citoyens qu’ils « gèrent », …tout cela crée des divergences de vues, de méthodes et de priorités.
Mais les tribulations de ce village gaulois planétaire constituent un spectacle qui n’est pas anodin.
Cette « pagaille » apparente a pour effet de masquer à la population du Monde – et peut-être à certains dirigeants eux-mêmes - l’ordre qui se cache derrière le chaos et qui déroule implacablement son plan.

Et c’est là que les choses deviennent terribles.
Car c’est là que, statistiquement, la plupart d’entre vous, qui me lisez, allez basculer en mode autiste et renoncer à me suivre dans mon raisonnement.

Parce que la plupart d’entre vous souhaite conserver la considération de son entourage et souhaite rester accroché à la branche du « tronc commun » de réflexions socialement acceptables.
D’accord pour porter un regard critique sur le monde mais surtout pas pour tomber dans ces affreuses théories du complot, véhiculées par des esprits tordus.

Et pourtant…en faisant cela vous entrez dans une danse tout en vous interdisant de savoir qui bat la mesure.

Comment et par qui a été créé la FED (organisme privé bientôt centenaire)
Comment et par qui a été créé l’ONU et toutes ses organisations satellites
Quel est l’influence des cercles tels que Bilderberg, la Trilatérale, le CFR et quelques autres ?
Comment et par qui a été créé le GIEC ? (qui vous dit aujourd’hui que le CO2 humain est à l’origine d’un réchauffement planétaire)
Comment et par qui a été créée Roselyne Bachelot ? ;-)
Comment fonctionnent et qui finance aujourd’hui les grandes ONG qui soutiennent des causes « mondialistes » ? (santé, natalité, alimentation, écologie)



J’ai été sensibilisé à la plupart de ces questions
sur le forum LE SILENCE DES LOUPS (Décryptage d’un monde interdit aux moins de 16 dents)
http://www.pro-at.com/forums-bourse/bourse-1-30072.html

Et pour recentrer mon propos sur le Parti des « Fous de rage »,
voici un texte qui j’ai découvert justement sur ce forum, il y a plusieurs mois.

En gros, on décompose les gens en 3 groupes :

Groupe 1 : Ces millions de gens qui constamment renient tout, et qui ne verront jamais et ne voudront jamais voir le faux nouvel ordre mondial, croyant que la suppression des Etats-Nations, la Mondialisation, bref le faux nouvel ordre mondial, est une chose magnifique et que c’est là pour nous aider, (...)

Groupe 2 : le groupe qui est en traine de grossir, composé de gens qui ne veulent pas du faux nouvel ordre mondial, et qui ne peuvent pas accepter et tolérer les zombies du groupe 1, et ils se révolteront contre le faux nouvel ordre mondial = ce sont les "Fous-de-rage".

Groupe 3 : une extrême minorité de gens, qui essayent de faire passer le message du vrai nouvel ordre mondial. Probablement le groupe 1 et le groupe 2 ne comprendront pas la description du vrai nouvel ordre mondial par le groupe 3. Et la plupart des gens qui croient appartenir au groupe 3, généralement appartiennent au groupe 2 mais ne s’en rendent pas compte. Le groupe 3 est généralement ridiculisé et ignoré par les deux autres groupes.

Ainsi,
« Les gens deviennent de plus en plus au courant du faux nouvel ordre mondial, et la plupart des gens sont appelés à se révolter et à faire une révolution contre le nouvel ordre mondial; Et de ce fait, le faux nouvel ordre mondial faillira, ce qui fera croire aux gens qu’ils auront gagné et vaincu le malin, alors que le vrai nouvel ordre mondial, qui était caché depuis le début, sera introduit en tant que « nouvelle société » pour remplir le Nouveau Vide Mondial.

C’est le scénario classique de problème-réaction-solution:
Problème: Le Faux Nouvel Ordre Mondial
Réaction: Révolte global contre ce faux nouvel ordre mondial
Solution: Le Vrai Nouvel Ordre Mondial »

Renseignez-vous d'avantage pour ne pas commettre l'erreur de vous tromper de cible.

bernard madone - (bernard.madone[at]laposte.net)
28/01/2010 via
dedefensa



http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-l-ordre-qui-se-cache-derriere-le-chaos-et-qui-deroule-implacablement-son-plan-46599288.html

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 04:16

Le Good Club et Son Cheptel - Bill Gates parle de
« vaccins pour réduire la population »


F. William Engdahl
Mardi 9 Mars 2010

Le Good Club et Son Cheptel - Bill Gates parle de « vaccins pour réduire la population »



Financial Sense, F. William Engdahl, 4 mars 2010


      Fondateur de Microsoft et l'un des hommes les plus cousus d’or du monde, Bill Gates donne l’image d’un philanthrope bienveillant qui, grâce à ses milliards par l’intermédiaire de sa fondation Bill & Melinda Gates (exemptée d’impôts), combat la maladie, résout la disette alimentaire en Afrique et allège la pauvreté. Lors d’une récente conférence en Californie, Gates a révélé un dessein philanthropique moins public : la dépopulation, connue aussi sous le nom d’eugénisme.


      Bill Gates a fait ses remarques à la Conférence TED2010 de Long Beach en Californie, qui est uniquement sur invitation, lors d’un discours intitulé « Innovating to Zero! » (innover vers zéro !). En plus de la proposition scientifiquement absurde de réduire à zéro d'ici à 2050 les émissions mondiales de gaz carbonique d'origine humaine, environ quatre minutes et demi après le début de son discours Gates déclare : « Voyons d'abord la population. Le monde compte aujourd'hui 6,8 milliards de gens. Il se dirige vers environ 9 milliards. Or, si nous faisons un excellent travail sur de nouveaux vaccins, soins de santé, services de santé génitrice (reproductive), nous abaissons cela de 10 ou 15 pour cent. » (1)


      En bon anglais, l'un des hommes les plus puissants du monde déclare tout bonnement s’attendre à ce que des vaccins servent à réduire la croissance démographique. Quand Bill Gates parle de vaccins, il sait de quoi parle. En janvier 2010, devant l'« élite » du Forum économique mondial de Davos, Bill Gates a annoncé que sa fondation pourrait donner 10 milliards de dollars (environ 7,5 milliards d’euros) au cours des dix prochaines années pour mettre au point et fournir de nouveaux vaccins pour les enfants du monde en développement. (2)


      L'objectif principal de sa fondation multi-milliardaire est vaccinal, en particulier en Afrique et dans les autres pays sous-développés. La fondation Bill et Melinda Gates est membre fondateur de GAVI Alliance (une alliance mondiale en faveur de la vaccination) en partenariat avec la Banque mondiale, l'OMS et l'industrie du vaccin. L'objectif de GAVI c’est de vacciner tous les enfants qui naissent dans le monde en développement.


      Ça ressemble maintenant à une œuvre philanthropique noble. Le problème, c’est que l'industrie du vaccin a été maintes fois prise en train de se débarrasser de vaccins dangereux — c’est-à-dire peu sûrs parce que non testés ou avérés nocifs — dans les populations involontaires du Tiers Monde, quand elle ne peut pas les écouler en Occident. (3) Certaines organisations ont suggéré que le véritable but de la vaccination était de rendre les gens malades et même plus sensibles aux maladies et à la mort prématurée. (4)



Se débarrasser des poisons dans le Tiers Monde


      Au lendemain de la toute dernière déclaration d’urgence pandémique mondiale inutile à propos du H1N1, les pays industriels sont restés perchés sur des centaines de millions de doses de vaccins non testés. Ils ont décidé de se débarrasser de ces restes embarrassants en les remettant à l'OMS, qui à son tour projette de s’en délester gracieusement dans certains pays pauvres. La France a donné 91 millions de ses 94 millions de doses [*] achetées par le régime Sarkozy à des géants pharmaceutiques, la Grande-Bretagne a donné 55 millions de ses 60 millions de doses. L'histoire est similaire en Allemagne et Norvège. (5) [* Ndt : ainsi, les 5 ou 10 millions de vaccinés en France étaient encore un autre croc à merdre agité par la ministre de la Pompe à Phynances !]


      Comme l’a noté  le Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste au Centre de recherche Cochrane à Rome : « Après tout, pourquoi donner les vaccins aux pays en développement ? La pandémie a été annulée dans la plupart des régions du monde. Dans les pays pauvres, la plus grande menace en ce moment c’est les maladies cardiaques et circulatoires, tandis que les chiffres du virus sont en bas de la liste. Quelle est la raison médicale du don de 180 millions de doses ? (6) En outre, la grippe est un problème mineur dans les pays bien ensoleillés, et il s'est avéré que la redoutable « nouvelle grande peste » pandémie du H1N1 était la plus anodine des grippes enregistrées.


      Les fabricants de vaccins ne parlent pas des énormes dommages de santé dus à vaccination infantile, qui incluent l'autisme et les nombreuses déformations neuro-musculaires qui ont été imputés aux adjuvants toxiques et aux agents de conservation utilisés dans la plupart des vaccins. De nombreux vaccins, surtout ceux qui sont rendus meilleur marché en multiples doses pour la vente au Tiers Monde, contiennent quelque chose appelé thimérosal (thiomersol aux États-Unis), un composé (ethylmercurithiosalicylate de sodium) contenant environ 50% de mercure, utilisé comme conservateur.


      En juillet 1999, le US National Vaccine Information Center a déclaré dans un communiqué, « Les effets cumulatifs de l'absorption de mercure peuvent créer des dommages au cerveau. » Le même mois, l'American Academy of Pediatrics (AAP) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont alerté le public sur les éventuels effets sur la santé des vaccins contenant du thimérosal. Ils ont fortement recommandé de retirer le thimérosal dès que possible des vaccins. En vertu de la directive de la loi FDA Modernization Act de 1997, la Food and Drug Administration a également déterminé que les nourrissons qui subissent plusieurs vaccins contenant du thimérosal pourraient avoir une exposition mercurielle supérieure aux recommandations fédérales. (7)



Une nouvelle forme d'eugénisme ?


      L'intérêt de Gates à l’égard de la dépopulation des Noirs et des autres minorités n'est malheureusement pas nouvelle. Comme je le document dans mon livre, OGM : Semences de destruction (8), depuis les années 1920 et dans une bonne partie du Troisième Reich, la fondation Rockefeller a financé la recherche eugénique en Allemagne à travers l’Institut Kaiser-Wilhelm de Berlin et Munich. Ils ont fait l’éloge de la stérilisation forcée de gens par l'Allemagne hitlérienne, et des idées nazies sur la « pureté de la race. » C'est John D. Rockefeller III, défenseur toute sa vie de l'eugénisme, qui a utilisé l'argent de sa fondation « exemptée d’impôts » pour lancer dans les années 50 le mouvement néo-malthusien de réduction des populations grâce à son Population Council à New York.


      L'idée d'utiliser des vaccins pour diminuer secrètement la natalité dans le Tiers Monde n'est pas non plus nouvelle. David Rockefeller, le bon ami de Bill Gates, et sa fondation Rockefeller, ont été impliqués dès 1972 dans un important projet en collaboration avec l'OMS, entre autres, pour mettre au point un « nouveau vaccin. »


      Du projet de l’OMS et Rockefeller a résulté une application de masse sur des cobayes humains en Guinée au début des années 90. L'OMS a supervisé des campagnes de vaccination de masse contre le tétanos au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. Se méfiant des motifs derrière le programme de l'OMS, le Comité Pro Vida de Mexico, une organisation de terrain catholique romaine, a décidé de vérifier de nombreux flacons de vaccin et a découvert qu’ils contenaient de l'hormone gonadotrophine chorionique humaine ou hCG. C’était un ingrédient bizarre pour un vaccin destiné à protéger les gens contre le tétanos, qui découle de l'infection de plaies dues à des clous rouillés ou à tout autre contact avec certaines bactéries du sol. À vrai dire, le tétanos est aussi plutôt rare. C’était aussi curieux car la hCG est une hormone naturelle nécessaire au maintien de la grossesse. Seulement, combinée à un porteur d’anatoxine tétanique, cela stimule la formation d'anticorps contre la hCG, rendant la femme incapable de rester enceinte ; une forme d'avortement cachée. Des rapports similaires, de vaccins corsés à l’hormone hCG, sont arrivés des Philippines et du Nicaragua. (9) [Ndt : est-ce que ça explique pourquoi les médecins du travail, en France, ont été incités à conseiller systématiquement et avec beaucoup de persuasion, en décrivant les effets horribles de la maladie, les employés de se faire vacciner contre le tétanos lors de la visite médicale annuelle ?]



La « révolution génétique en Afrique » de Gates


      La fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que David Rockefeller de la fondation Rockefeller, les créateurs de la biotechnologie des OGM, financent aussi un projet appelé The Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA), dirigé par l'ancien chef de l'ONU Kofi Annan. En acceptant le rôle de chef de l’AGRA en juin 2007, Annan a exprimé sa « gratitude envers les fondations Rockefeller, Bill & Melinda Gates, et toutes les autres personnes qui soutiennent notre campagne africaine. » Le conseil d'administration de l’AGRA est dominé à la fois par des gens des fondations Gates et Rockefeller. (10)


      Monsanto, DuPont, Dow, Syngenta et d'autres géants de l'agro-alimentaire, signalés au cœur de l'AGRA, l'utilisent comme une moyen pour diffuser leurs OGM dans toute l'Afrique sous l'étiquette trompeuse de « biotechnologie, » un euphémisme pour désigner les semences génétiquement modifiées brevetées. La personne de la fondation Gates responsable de son travail avec l'AGRA est le Dr Robert Horsch, un ancien depuis 25 ans chez Monsanto, qui était dans son équipe de développement de la technique de génie génétique du Roundup Ready. Son travail serait d'utiliser l'argent de la fondation Gates pour introduire les OGM en Afrique. (11)


      L’Afrique du Sud est jusqu’ici le seul pays africain autorisant légalement la plantation de cultures d’OGM. En 2003, le Burkina Faso en a autorisé des essais. En 2005, le Ghana de Kofi Annan a rédigé des lois de biosécurité et les principaux responsables ont exprimé leur intention de poursuivre la recherche sur les cultures d’OGM. L’AGRA sert à créer des réseaux de « négociants agricoles » à travers l'Afrique, qui ne mentionnent aucun OGM ni herbicide au premier abord, afin de disposer de l'infrastructure en place pour introduire massivement les OGM. (12)



OGM, glyphosate et dépopulation


      Jamais il n’a été démontré que les cultures d'OGM sont sans danger pour la consommation humaine ou animale. En outre, elles sont fondamentalement instables génétiquement, car il s’agit de produits artificiels faits à partir de semences données, dans l'ADN desquelles a été introduite une bactérie étrangère, du style Bacillus thuringiensis (Bt), ou d'autres éléments, pour changer leurs caractéristiques. Tout aussi dangereux peut-être, il y a les herbicides chimiques « appariés, » vendus avec l’OGM en tant qu’élément obligatoire du contrat, comme le Roundup de Monsanto, l'herbicide le plus largement utilisé dans le monde. Il contient des composés hautement toxiques de glyphosate qui ont été testés de manière indépendante et dont la présence à des concentrations toxiques de loin supérieures au seuil dangereux pour les humains ou les animaux a été démontrée dans les applications sur les OGM. Des tests montrent que d'infimes quantités de composés de glyphosate porterait gravement atteinte aux cellules humaines ombilicales, placentaires et embryonnaires chez la femme enceinte buvant l'eau d’une source proche d’un champ d’OGM. (13)


      Un projet de longue date du gouvernement étasunien consiste à perfectionner une variété de maïs génétiquement modifiée. Le maïs étant l'aliment de base du Mexique et de nombreux autres pays latino-américains. Ce maïs a été testé lors d’essais en plein champ par une petite compagnie de biotechnologie de Californie nommée Epicyte, financée par le ministère de l'Agriculture étasunien. En annonçant sa réussite à la conférence de presse de 2001, montrant ses plants de maïs génétiquement modifiés, le président d’Epicyte, Mitch Hein, a annoncé : « Nous avons une serre pleine de plants de maïs qui produisent des anticorps contre les spermatozoïdes. (14)


      Hein a expliqué qu'ils avaient pris les anticorps chez des femmes atteintes d’une maladie rare connue sous le nom d’infertilité immunitaire, isolé les gènes qui régissent la fabrication de ces anticorps contraceptifs et, en utilisant des techniques de génie génétique, ont inséré les gènes dans des semences de maïs ordinaire utilisées pour produire des plants de maïs. De cette façon, ils ont produit en réalité un contraceptif caché, incorporé au maïs destiné à la consommation humaine. « Pour l’essentiel, les anticorps sont attirés par les récepteurs de surface des spermatozoïdes, » a déclaré Hein. « Ils s’accrochent à chaque spermatozoïde et le rendent si lourd qu'il ne peut pas se mouvoir. Il s’agite juste comme s’il dansait la lambada. » (15) Hein a affirmé qu'il s'agissait d'une solution possible à la « surpopulation » mondiale. La question morale et éthique de l'alimentation humaine dans les nations pauvres du Tiers Monde à l’insu de ces pays est omise dans ses remarques.


      Les spermicides cachés dans le maïs modifié génétiquement fournis aux populations affamées du Tiers Monde, grâce à la générosité des fondations Gates, Rockefeller et de l'AGRA de Kofi Annan, ou encore les vaccins contenant des agents stérilisants non divulgués, ne sont que deux cas documentés du recours aux vaccins ou aux OGM pour « réduire les populations. »



Et le « Good Club »


      Le discours de Bill Gates au TED2010, sur l’émission zéro et la dépopulation, est compatible avec un article paru en mai 2009 dans un média culturel (ethnic) de New York, Irish.Central.com. Selon cet article, le 5 mai 2009 une réunion secrète s’est tenue chez Sir Paul Nurse, président de l'université Rockefeller, avec quelques-uns des individus les plus argentés des États-Unis. Était présent Warren Buffett, le gourou de l’investissement, qui a décidé en 2006 de mettre les 30 milliards de dollars de la fondation Buffett en commun avec la fondation Gates, pour créer la plus grande fondation privée exempte d’impôts du monde, dotée de quelque 60 milliards de dollars. Le banquier David Rockefeller était l'hôte.


      La lettre d'invitation personnelle était signée par Gates, Rockefeller et Buffett. Ils ont décidé de s'appeler le « Good Club » (bon club ?). Était également présent le pape des médias, Ted Turner, le milliardaire fondateur de CNN, qui a déclaré dans une entrevue réalisée en 1996 pour Audubon, un magazine sur la nature, qu'une réduction de 95% de la population mondiale pour la ramener entre 225 et 300 millions serait « idéal. » Dans une interview en 2008 à l'Université Temple de Philadelphie, Turner a peaufiné son chiffre à 2 milliards, soit une réduction de plus de 70% de la population actuelle. Encore moins élégamment que Gates, Turner a déclaré : « Nous avons trop de gens [sic, ndt]. C'est pourquoi nous avons le réchauffement climatique. Nous devons avoir moins de gens en utilisant moins de substance (sic). (16)


      Les autres participants de cette première réunion du Good Club auraient été : Eli Broad, milliardaire de l'immobilier, Michael Bloomberg, milliardaire et maire de New York, et Peter G. Peterson, milliardaire de Wall Street et ancien meneur du Council on Foreign Relations.


      Il y avait en outre Julian H. Robertson, Jr., le milliardaire des fonds de spéculation qui a travaillé avec Soros dans l’attaque des monnaies de Thaïlande, d’Indonésie, de Corée du Sud et des économies des Tigres asiatiques, pour précipiter la crise de 1997-98 en Asie. Étaient aussi présents à la première session du Good Club, Patty Stonesifer, ancien PDG de la fondation Gates, et John Morgridge de Cisco Systems. Le groupe pesait une fortune cumulée de plus de 125 milliards de dollars. (17)


      Selon des comptes-rendus apparemment divulgués par l’un des participants, la réunion a été organisée en réaction au ralentissement économique mondial et aux nombreuses crises sanitaires et écologiques qui affligent la planète.


      Mais le thème central et le but de la réunion secrète des ploutocrates du Good Club concernait le souci prioritaire présenté par Bill Gates, c’est-à-dire comment faire progresser plus efficacement leur programme mondial de contrôle de la natalité et de dépopulation. Au cours des pourparlers un consensus aurait émergé : « ils reviendraient à une stratégie où la croissance démographique sera combattue en tant que menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse. » (18)



Le dessein d’eugénisme mondial


      Gates et Buffett sont les grands bailleurs de fonds des programmes de dépopulation mondiaux, tout comme Turner, dont la fondation des Nations Unies a été créée pour canaliser un milliard de dollars de ses stock-options exempts d'impôts, gagnés dans AOL-Time-Warner, vers divers programmes de réduction de la natalité dans le monde en développement. (19) Les programmes en Afrique et ailleurs sont déguisés en actions philanthropiques et fournissent des services de santé aux pauvres d'Afrique. Ils impliquent en réalité la stérilisation forcée de la population par l’intermédiaire de vaccinations et d'autres médicaments qui rendent stériles les femmes en âge de procréer. La fondation Gates, où Buffett a déposé le gros de sa fortune il y a deux ans, est aussi favorable à l'introduction de semences d'OGM en Afrique, sous le manteau de la « Deuxième révolution verte » d’Afrique dirigée par Kofi Annan. L'introduction des OGM brevetés en Afrique s’est heurtée jusqu’ici à une énorme résistance autochtone.


      Des experts de la santé font remarquer que, [si] c’était l'intention de Gates d'améliorer réellement la santé et le bien-être des Noirs africains, les mêmes centaines de millions de dollars investis par la fondation Gates dans des vaccins non testés et dangereux pourraient servir à fournir un minimum d'eau potable et d’installations d'assainissement. Il n’est pas sain de vacciner un enfant qui va ensuite boire l’eau de la rivière polluée par des excréments. Mais naturellement, l'assainissement de l'eau et des systèmes d’évacuation des eaux usées en Afrique révolutionneraient l'état sanitaire du continent.


      Le commentaire de Gates au TED2010, sur de nouveaux vaccins pour réduire la population mondiale, n’était manifestement pas une remarque improvisée. Pour ceux qui doutent, la présentation faite par Bill Gates lors de la réunion annuelle au TED2009 dit presque exactement la même chose au sujet de la dépopulation pour réduire le réchauffement planétaire. Pour les puissants du Good Club, les êtres humains semblent être une forme de pollution égale au gaz carbonique.




Références


1. Discours de Bill Gates, « Innover vers zéro » à la conférence annuelle TED2010 à Long Beach en Californie, le 18 février 2010 :
www.ted.com/talks/bill_gates.html


2. Bill Gates makes $10 billion vaccine pledge (Bill Gates fait une promesse de 10 milliards de dollars pour les vaccins), Telegraph de Londres, 29 janvier 2010 :
www.telegraph.co.uk/finance/financetopics/dav


3. WHO Donates Millions of Doses of Surplus Medical Supplies to Developing countries (L’OMS donne les millions de doses de vaccins des fournitures excédentaires aux pays en développement), Louise Voller et Kristian Villesen, Danish Information, 22 décembre 2009 :
www.theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2419%3Awhos-swine-flu-jab-donations-to-developing-countries-demarks-information-reports&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=en


4. L’un d’eux est le Population Research Institute à Washington :
http://pop.org/


5. Louise Voller et autres, op. cit en (3).


6. Ibid.


7. Noté dans Vaccinations and Autism :
www.mercurypoisoningnews.com/vacautism.html


8. OGM : Semences de destruction : L’arme de la faim, de F. William Engdahl.


9. James A. Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs? (Des médicaments contraceptifs sont ajoutés aux vaccins ?), HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland; juin-juillet 1995.


10. Cité dans L’« arche de Noé végétale » en Arctique, de F. William Engdahl : Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons, 4 décembre 2007 :
www.alterinfo.net/L-arche-de-Noe-vegetale-en-Arctique_a14802.html


11. Mariam Mayet, Africa’s Green Revolution rolls out the Gene Revolution (En Afrique, la révolution génétique sort de la révolution verte), African Centre for Biosafety, ACB Briefing Paper No. 6/2009, Melville, South Africa, avril 2009.


12. Ibid.


13. Nora Benachour et Gilles-Eric Seralini, Glyphosate Formulations Induce Apoptosis and Necrosis in Human Umbilical Embryonic, and Placental Cells (Les formules à base de glyphosate induisent l'apoptose et la nécrose des cellules humaines embryonnaires ombilicales et placentaires), Chemical Research in Toxicology Journal, American Chemical Society, 2009, 22 (1), pp 97–105.


14. Robin McKie, GMO Corn Set to Stop Man Spreading His Seed (Le maïs OGM est créé pour empêcher l’homme de répandre sa semence), The Observer de Londres, 9 septembre 2001.


15. Ibid. McKie a écrit : « Les plantes contraceptives sont l'œuvre de la société de biotechnologie Epicyte de San Diego, dans laquelle les chercheurs ont découvert une classe rare d'anticorps humains qui s’attaque au sperme... la compagnie a créé des petites usines horticoles qui fabriquent des contraceptifs... Pour l’essentiel, les anticorps sont attirés par les récepteurs superficiels des spermatozoïdes, » a déclaré Hein. « Ils s’accrochent à chaque spermatozoïde et le rendent si lourd qu'il ne peut pas se mouvoir. Il s’agite juste comme s’il dansait la lambada. »


16. Cité par Turner dans une vidéo de youTube par Aaron Dykes de Jones Report, Ted Turner: World Needs a 'Voluntary' One-Child Policy for the Next Hundred Years (Ted Turner : Le monde a besoin d’une politique volontariste d’enfant unique pour les cent prochaines années), Jones Report.com, 29 avril 2008 :
www.jonesreport.com/article/04_08/28turner_911.html


17. John Harlow, Billionaire club in bid to curb overpopulation (Club de milliardaires pour maîtriser la surpopulation), The Sunday Times de Londres, 20 mai 2009 :
www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6350303.ece.


18. Ibid.


19. Fondation des Nations Unies, Women and Population Program :
www.unfoundation.org/about-unf/experts/


***

      F. William Engdahl est l'auteur de plusieurs ouvrages dont deux sont traduits en français : OGM : Semences de destruction : L’arme de la faim et Pétrole, une guerre d'un siècle : L'ordre mondial anglo-américain. Il est joignable depuis son site, www.engdahl.oilgeopolitics.net.



Original : www.financialsense.com/editorials/engdahl/2010/0304.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

AlterInfo


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-bill-gates-parle-de-vaccins-pour-reduire-la-population-46594058.html


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