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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:13
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Dernier bulletin, j'en ai pris connaissance avec un peu de retard.
Mais mieux vaut tard que jamais.... Eva


Bonjour,

Beaucoup, beaucoup d'infos en rafale à vous présenter!  Vous savez, tout va
très vite, trop vite... 

J'ai des informations très importantes à vous donner et elles méritent toutes
d'être lues puisque nous sommes à un point critique à bien des niveaux. 

Il semble que la rentrée scolaire est remise en question ici même au Québec,
les commissions scolaires devront annoncer si leurs écoles respectives seront
ouvertes pour les élèves dans la prochaine semaine.  Ne vous précipitez pas
pour l'achat du matériel scolaire, ce sera peut-être inutile...  Au niveau
présent de la pandémie, ce sont les commissions scolaires qui auront à
prendre la décision.  Toutefois, si le niveau d'alerte s'élève dans les
prochaines semaines, ce sera le Ministre qui ordonnera de fermer toutes les
écoles, garderies, ainsi que plusieurs milieux de travail. 
Et là, c'est la
loi de la santé publique qui prend effet...


Étrangement, la loi de la santé publique a été amendée avant les vacances, le
27 juillet 2009, pendant que tout le monde était très occupé et très peu
concerné par les décisions politiques... 
LA LOI DE LA SANTÉ PUBLIQUE EST UNE
DÉCLARATION DE LOI MARTIALE. 
L'article 100 et 106, entre autres, constituent
la définition des pleins pouvoirs exercés par le Ministre, les autorités
sanitaires et la Cour.

L'article 109 déclare que sous ordres de la Cour, une personne "qui menace la
santé publique" pourrait être détenue pour une période de 30 jours.  Une
vaccination pourrait être ordonnée par le juge sans aucune possibilité de
droit.


La loi de la santé publique du Québec prévoit, à l'article 123, qu'une
vaccination obligatoire pourrait être décrétée par le gouvernement ainsi que
la fermeture des écoles et de tous lieux de rassemblement.  Dans ce même
article, il est clairement dit que toute personne sera forcée de fournir ses
informations personnelles et confidentielles.  Il est stipulé que l'accès à
nos domiciles pourrait être interdit ainsi que le libre-accès à certains
lieux ou territoires.  Ce même article prévoit
l'expulsion de nos domiciles,
par la force, et même, le "confinement" (emprisonnement).


L'article 126 dit clairement que
la personne qui refusera d'être vaccinée
sera conduite de force dans un endroit précis pour y être vaccinée.


Voici cette loi qui nous enlève notre droit à la liberté de choix...
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/S_2_2/S2_2.html

Certains correspondants américains nous annoncent que les gens commencent à
stocker de la nourriture à un tel point qu'il commence déjà à y avoir des
pénuries de nourriture...

Le gouvernement du Canada a commandé 50,4 millions de doses du vaccin contre
la grippe H1N1 et selon l'Agence de la Santé Publique, la vaccination devrait
commencer en novembre. 

Je vous ai parlé, précédemment, d'une conférence qui aura lieu le 12
septembre avec le Docteur Andrew Moulden à Montréal.  Voici que l'évènement
est confirmé ainsi que les conférenciers qui y seront invités.  Cette
conférence se veut être un rassemblement de TOUS les réseaux du Québec
mobilisés dans une cause commune: la liberté de choix!


Bien que la simple loi de la santé publique rend illusoire cette liberté de
choix, nous avons tout de même un devoir moral et c'est là que cette
conférence prendra tout son sens. 

Je crois que ce grand rassemblement, plus de 1000 personnes attendues, sera
le dernier...

Voici l'objectif et la raison d'être de la conférence du 12 septembre
prochain:
http://www.tele-sante.com/conference_flcs_12sept09.html


Voici, ci-bas, des infos en vrac.

Soyez aux aguets, soyez prêts, soyez sages et soyez forts et courageux! 

Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com

Le 714X, un médicament de "dernier recours" pour les gens atteints de
maladies mortelles (cancers).  Disponible chez Santé Canada à la demande d'un
médecin traitant:
http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/acces/drugs-drogues/sap_notice_pas_avis-fra.php

Audio sur les plus récentes actualités: (à écouter)
http://www.blog-video.tv/video-1063182c91-Archive-tele-du-12-08-2009-14-36-13.html

Les USA recrutent des "spécialistes" de l'internement en vue de l'opération
de camps de concentration:

http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2459

500 000 cercueils sont entreposés sur le territoire américain et ce, depuis
quelques mois déjà.  Pourquoi???

http://www.youtube.com/watch?v=m3zSDdm-SHI


____________________________________________________________________________________________





Pour ceux et celles qui n'ont pas reçu mon document "L'Arche de Noé", je
viens de le mettre en ligne sur mon blog.  Vous y trouverez des propositions
et instructions pour vous mettre en mode préparation.


- Stratégies d'opération
- Réserves de nourriture, de médecine et de ressources qui visent
l'autosuffisance
- Trucs santé pour les maux les plus courants
- Trousse de base pour la médecine
- Liste de magasins pour vous approvisionner
- Durée de conservation des aliments
- Recette de pain sans levain et comment faire des germinations
- Procédés de traitement de l'eau
- etc.

C'est un guide qui semble assez complet dans l'élaboration d'un plan
d'urgence. 

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/

Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com

The Pentagon Wants Authority to Post Almost 400,000 Military Personnel in U.S.
http://www.progressive.org/wx081209b.html

Traders Brace For September Collapse
http://www.businessinsider.com/traders-brace-for-september-collapse-2009-8

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:06
Dimtri Medvedev

Dimtri Medvedev (Jason Reed / Reuters)


Monde 15/09/2009 à 15h27

La Russie accuse les Etats-Unis de bloquer
son adhésion à l'OMC

La Russie est la dernière puissance économique à ne pas être intégrée au système commercial multilatéral.


Le Président Dimtri Medvedev a dénoncé mardi le rôle joué par Washington pour empêcher l'entrée de la Russie dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

"Pour parler franchement, s'il n'y avait pas eu de blocage du côté des Etats-Unis, cela ferait longtemps que nous serions dans l'OMC", a-il-déclaré, cité par les agences russes.

La Russie est la dernière puissance économique à ne pas être intégrée au système commercial multilatéral. Après de longues et tortueuses négociations, son adhésion avait notamment été remise en cause par les Etats-Unis en août 2008 après l'intervention armée russe en Géorgie.

En juin dernier, le Premier Ministre Vladimir Poutine avait évoqué la possibilité pour son pays d'intégrer l'OMC au sein d'une union douanière avec le Kazakhstan et le Bélarus, ce que le secrétaire américain au Commerce, Gary Locke, avait jugé « irréalisable ».


(source AFP)


http://www.liberation.fr/monde/0101591123-la-russie-accuse-les-etats-unis-de-bloquer-son-adhesion-a-l-omc?y=1

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:01
La ville rêvée d'un Palestinien en Cisjordanie
De notre envoyé spécial à Ramallah, Adrien Jaulmes

Image de synthèse du futur centre-ville de Rawabi, en Cisjordanie. Des immeubles blancs rangésen cercles concentriques autour d'un centre commercial, administratif et religieux. (Crédits photo : www.rawabi.ps)




Image de synthèse du futur centre-ville de Rawabi, en Cisjordanie. Des immeubles blancs rangésen cercles concentriques autour d'un centre commercial, administratif et religieux. (Crédits photo : www.rawabi.ps)

Un homme d'affaires veut créer une nouvelle agglomération ex nihilo au nord de Ramallah. Reste à obtenir le feu vert d'Israël.

Un homme d'affaires palestinien veut construire une nouvelle ville en Cisjordanie. Avec ses immeubles blancs rangés en cercles concentriques autour d'un centre commercial et administratif, son projet ressemble à s'y méprendre à une colonie israélienne de Cisjordanie. Rawabi, («les collines»), n'existe pas encore, si ce n'est sur les luxueuses plaquettes de son promoteur, qui vantent la qualité de vie de la future agglomération. Les travaux sur le site prévu, dans les collines à une dizaine de kilomètres au nord de Ramallah, n'ont pas encore commencé. Mais Bashar Masri, le directeur de la société Massar, est confiant dans l'avenir.

«Nous sommes prêts à commencer la première tranche des travaux. L'objectif est de construire une nouvelle ville palestinienne de 5000 habitations, une première en Palestine», dit cet homme d'affaires né à Naplouse. Après avoir étudié en Égypte et aux États-Unis, mené à bien d'importants projets immobiliers au Maroc, il veut à présent investir dans sa Cisjordanie natale. «Il y a un manque de logement criant en Palestine. Plutôt que d'agrandir les agglomérations existantes, nous voulons créer une ville entière», dit-il.

Prendre au mot la «paix économique» de Nétanyahou

S'appuyant sur des centaines de millions de dollars de capitaux d'une société qatarie avec laquelle il a formé un joint-venture, il assure avoir déjà l'accord de l'Autorité palestinienne. «Nous avons besoin de l'engagement du gouvernement palestinien de construire des infrastructures comme des écoles, des postes de police et des casernes de pompiers. Ils sont d'accord sur le principe.»

Reste à obtenir aussi les autorisations d'Israël, qui contrôle tous les déplacements en Cisjordanie. A commencer par ceux de M. Masri, qui a perdu sa carte de résident en 1988 et, comme de nombreux Palestiniens de la diaspora, est rentré avec un visa de tourisme. «C'est effectivement un gros problème, pour moi comme pour tous les investisseurs en Palestine», admet-il dans ses luxueux bureaux à Ramallah, meublés de coûteux fauteuils design. «Mais les choses sont devenues un peu plus faciles ces derniers temps.»

Le gouvernement Nétanyahou, qui préfère promouvoir une «paix économique» avec les Palestiniens, reposant sur le développement, a assoupli la circulation des biens et des personnes en Cisjordanie et levé un certain nombre de points de contrôles. «Nous devons être très circonspects en rejetant ou en acceptant la politique israélienne, dit Bashar Masri. La paix économique voulue par Nétanyahou doit remplacer la paix politique, ce qui n'est pas envisageable. Mais on ne va pas non plus se tirer une balle dans le pied et refuser de saisir l'occasion de lancer des projets qui bénéficieront à notre population. Nous sommes en prison, c'est vrai, mais il faut aussi vivre !»

Pas d'État sans développement

Alors que les autorités israéliennes résistent bec et ongles aux pressions internationales qui réclament le gel des nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie, le projet de Bashar Masri de bâtir ex nihilo une ville nouvelle semble un peu utopique. «Quiconque investit en Palestine prend des risques, c'est évident…», dit Bashar Masri, apparemment conscient des difficultés qui entourent son projet. «Mais il faut en prendre. Un État palestinien est en train de se bâtir ; il n'existera pas sans développement économique et j'aime à penser que notre projet participe à la création d'un État viable…»


http://www.lefigaro.fr/international/2009/09/15/01003-20090915ARTFIG00313-la-ville-revee-d-un-palestinien-en-cisjordanie-.php?yahoo=1

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 18:54
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H1N1 : immunité juridique pour les labos américains



Au moment où les premiers résultats des essais cliniques sur les vaccins contre la grippe A sont publiés et que monte une controverse tant sur le bien-fondé de la vaccination de masse que sur les risques potentiels de ces vaccins préparés en urgence, les laboratoires pharmaceutiques américains, eux, n'ont rien à craindre. Ils sont en effet protégés contre la menace d'éventuelles poursuites judiciaires et d'indemnités à payer en cas d'effets indésirables survenant chez des personnes vaccinées contre le virus H1N1.
Lire la suite l'article

Depuis le 15 juin, ils bénéficient en effet d'une immunité juridique accordée par le gouvernement américain, dans le cadre d'une législation sur la préparation et les urgences publiques (PREP Act). Récemment disparu, le sénateur démocrate Ted Kennedy estimait que le PREP Act représentait un cadeau pour l'industrie pharmaceutique et en avait demandé le retrait.

Le 15 juin, la secrétaire d'Etat à la santé et aux services sociaux, Kathleen Sebelius, a signé un amendement à une 'Déclaration' de 2007 prise dans le cadre du PREP Act. La pandémie grippale étant considérée comme une 'urgence de santé publique', le document étend l'immunité juridique aux individus (en dehors de fautes professionnelles délibérées) et aux entités impliqués à toutes les étapes du développement des vaccins contre la grippe A (tests, fabrication, distribution, prescription, administration, utilisation...).

Le PREP Act avait été adopté par le Congrès et signé par George Bush en décembre 2005. Il a déjà été invoqué à l'occasion des attaques à l'anthrax, contre le botulisme, la varicelle, le syndrome d'irradiation aiguë. Le texte signé par Mme Sebelius s'inscrit dans cette même démarche. Il amende une déclaration du 26 janvier 2007 qui protégeait à l'identique les individus et les entités vis-à-vis d'effets indésirables des vaccins contre le virus de grippe aviaire H5N1, élargie ensuite à d'autres virus grippaux susceptibles de provoquer une pandémie.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

http://fr.news.yahoo.com/64/20090915/twl-h1n1-immunit-juridique-pour-les-labo-acb1c83.html


_________________________________________________________________________________________



Le monde parle enfin de l’immunité des labos US,avec trois mois de retard,ET MENT EFFRONTEMENT EN DISANT QU’EN FRANCE LES LABOS NE BÉNÉFICIENT PAS D’UNE TELLE IMMUNITÉ,ALORS QUE C’EST FAUX,ILS SONT COUVERTS LORSQUE C’EST LE GVT QUI LE DEMANDE,ET LÀ IL LE DEMANDE.

septembre 15, 2009 par fonzibrain

murgraffitisqu3



Depuis le 15 juin, ils bénéficient en effet d’une immunité juridique accordée par le gouvernement américain, dans le cadre d’une législation sur la préparation et les urgences publiques (PREP Act). Récemment disparu, le sénateur démocrate Ted Kennedy estimait que le PREP Act représentait un cadeau pour l’industrie pharmaceutique et en avait demandé le retrait.

Le 15 juin, la secrétaire d’Etat à la santé et aux services sociaux, Kathleen Sebelius, a signé un amendement à une “Déclaration” de 2007 prise dans le cadre du PREP Act. La pandémie grippale étant considérée comme une “urgence de santé publique”, le document étend l’immunité juridique aux individus (en dehors de fautes professionnelles délibérées) et aux entités impliqués à toutes les étapes du développement des vaccins contre la grippe A (tests, fabrication, distribution, prescription, administration, utilisation…).

Le PREP Act avait été adopté par le Congrès et signé par George Bush en décembre 2005. Il a déjà été invoqué à l’occasion des attaques à l’anthrax, contre le botulisme, la varicelle, le syndrome d’irradiation aiguë. Le texte signé par Mme Sebelius s’inscrit dans cette même démarche. Il amende une déclaration du 26 janvier 2007 qui protégeait à l’identique les individus et les entités vis-à-vis d’effets indésirables des vaccins contre le virus de grippe aviaire H5N1, élargie ensuite à d’autres virus grippaux susceptibles de provoquer une pandémie.

La Déclaration s’applique d’une manière générale du 1er décembre 2006 au 28 février 2010, sauf dans le cas du virus A (H1N1), où la période d’application va du 15 juin 2009 au 31 mars 2013. Le site officiel du gouvernement américain sur la grippe (www.flu.gov) confirme que la protection juridique concerne bien les fabricants de vaccins.
le monde

Et l’auteur Paul Benkimoun rajoute :
” En France, les dispositions offrant une protection en matière de responsabilité civile s’appliquent aux professionnels de santé volontaires pour participer à la campagne de vaccination prévue par le gouvernement et qui seront couverts dans le cadre juridique de la réquisition. Elles ne couvrent pas la responsabilité des fabricants de vaccins.”

alors que ‘est archi faux,la preuve

Article L3110-3 CSP
Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 – art. 1 JORF 27 février 2007
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1,

Les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des
dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament
en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales
d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son
autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant
l’objet
d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire
par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou
l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre
chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3110-1.

Le fabricant d’un médicament ne peut davantage être tenu pour responsable
des dommages résultant de l’utilisation d’un médicament en dehors des
indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par
son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire
d’utilisation, ou bien de celle d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de
ces autorisations, lorsque cette utilisation a été recommandée ou exigée par le
ministre chargé de la santé en application de l’article L. 3110-1.

Il en va de même pour le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché, de
l’autorisation temporaire d’utilisation ou de l’autorisation d’importation du
médicament en cause. Les dispositions du présent alinéa ne les exonèrent pas
de l’engagement de leur responsabilité dans les conditions de droit commun en
raison de la fabrication ou de la mise sur le marché du médicament.
NOTA : Loi 2007-294 du 5 mars 2007 art. 12 I : la présente loi entre en vigueur
le 29 août 2007, jour suivant la date de publication du décret n° 2007-1273 du
27 août 2007″.
legifrance

Ce Mr Benkimoun est un super menteur,c’est très grave ce qu’il fait,parcequ’il a décidé de ne parler que du début de la loi,qui effectivement protège les professionnels de santé,sans aller jusqu’au bout,puisque les laboratoires sont également protégés.

Il faut contacter ce Benkimoun et le remettre à sa place,nous ne devons pas tolérer de tels mensonges.


http://fonzibrain.wordpress.com/2009/09/15/le-monde-parle-enfin-de-limmunite-des-labos-usavec-trois-mois-de-retardet-ment-effrontement-en-disant-quen-france-les-labos-ne-beneficient-pas-dune-telle-immunitealors-que-cest-fauxils-son/

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 07:22



Grippe A H1N1 :
Lettre ouverte au garde des Sceaux


Communiqué de presse


Lettre ouverte au garde des Sceaux relative au plan de lutte

contre la « pandémie grippale » au ministère de la Justice



M
adame le garde des Sceaux,

Nous avons pris connaissance de la circulaire du 31 juillet 2009 émanant du secrétaire général des services judiciaires et de la note adressée le 26 août 2009 par Eric Woerth à l’ensemble du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan national de prévention et de lutte contre la « pandémie grippale ».

Nous souhaiterions savoir si les préconisations relatives à la protection des personnels sont effectivement mises en œuvre au sein des services judiciaires, en particulier les visites des médecins de prévention dans les juridictions qui, selon nos informations, sont loin d’être une réalité…

Par ailleurs, contrairement aux instructions nationales, les services judiciaires n’ont ni informé, ni consulté, les organisations syndicales à l’échelon ministériel. Au niveau local, les instances de concertation telles que les CHSD et les CTP n’ont été réunies que de manière exceptionnelle, à l’initiative de certains chefs de cour.

Nous dénonçons cette absence de dialogue contraire à vos récentes promesses et qui s’apparente à une forme d’infantilisation des personnels.

A ce titre, nous vous demandons de réunir les instances nationales de dialogue social (CHSM et CTPM) et de donner des instructions aux chefs de cour afin que les instances locales soient réunies.

Mais la volonté de créer une justice d’exception par ordonnances gouvernementales, sans débat démocratique, nous apparaît bien plus préoccupante. En effet, des projets de textes modifiant l’organisation et le fonctionnement de la justice ont été transmis, dans le plus grand secret, aux chefs de cour en juillet 2009.

Ils prévoient notamment, pour un délai de 6 mois renouvelable une fois :

- de faire juger les mineurs par le tribunal correctionnel, au mépris des principes constitutionnels et internationaux en la matière ;

- de confier toutes les audiences pénales à un seul magistrat, en violation du principe de collégialité ;

- de remettre en cause la publicité des débats, en prévoyant la possibilité de généraliser le huis clos ;

- de réduire les droits des personnes gardées à vue, en particulier celui de s’entretenir avec un avocat qui pourrait être inexplicablement différé à la 24ème heure ;

- de prolonger les délais de détention provisoire de 4 à 6 mois, sans audience ni débat devant le juge des libertés et de la détention qui statuerait sur dossier ;

- de suspendre tous les délais de prescription.

Nous ne pouvons tolérer que de telles atteintes aux principes démocratiques soient envisagées par le gouvernement. Nous vous demandons expressément de renoncer à la mise en œuvre d’un tel dispositif liberticide. Si la Chancellerie se donnait la peine d’associer l’ensemble des professionnels concernés au plan « pandémie grippale », le droit commun permettrait parfaitement d’assurer tout à la fois la nécessaire continuité du service public et la garantie des libertés individuelles.

Eu égard à la disproportion manifeste entre une situation de pandémie grippale et la gravité des mesures envisagées, nous rendons publique la présente lettre.

Comptant sur une prompte réponse de votre part, nous vous prions, Madame le garde des Sceaux, d’agréer l’expression de nos respectueuses salutations.



Mardi 8 septembre 2009

Pour le bureau du Syndicat de la magistrature,

Emmanuelle Perreux, présidente

 

http://eldiablo.over-blog.org/article-36073435.html

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 07:18




Tous ensemble le 17 septembre devant la Bourse de Paris

contre les licenciements et la répression anti-ouvrière et anti-syndicale


L
e Front Syndical de Classe
soutient et appelle à participer à la journée d’action du 17 septembre décidée par de nombreux secteurs et entreprises en lutte à l’initiative de la CGT Goodyear Amiens Nord.

Les CONTIS, MOLEX, CATERPILLAR, PHILIPS, VALEO, THOMSON, MICHELIN, RENAULT, PEUGEOT, et bien d’autres encore des filières chimie, caoutchouc et métallurgie, d’autres branches se préparent aussi pour cette journée.

Cette journée sera un moment important pour affirmer la solidarité des luttes et des intérêts de classe ouvrière ainsi que la solidarité de classe contre la répression patronale et étatique qui frappe tant de travailleurs, à commencer par les CONTIS scandaleusement condamnés par une justice aux ordres.

Le 17 septembre constitue la véritable rentrée sociale dans notre pays, organisée par la base en lutte, qui peut créer une dynamique et favoriser d’autres mobilisations public/privé sur l’emploi, la réindustrialisation du pays, mais aussi les retraites, la protection sociale, les services publics...


Le 17  SEPTEMBRE, face au Palais des monopoles capitalistes,

donnons tous ensemble le coup d’envoi d’une mobilisation globale.

RDV à 11 heures devant la Bourse (Palais Brongniart Rue Vivienne - 75002 Paris- métro :Bourse)


http://eldiablo.over-blog.org/article-36087823.html

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 06:52





Grippe A H1N1 : La vérité cachée

Vidéo

Nous devenons incontrôlables ?

http://www.youtube.com/watch?v=zRbDQkaUMwI

Commentaire : Ceci dit, je ne me ferais pas vacciner, car ça sent trop l'embrouille. Surtout que les fabricants US de vaccins ont obtenu l'immunité juridique pour le vaccin de la grippe A. C'est à dire que toute plainte pour des effets secondaires ne sera pas recevable. Une première. Du jamais vu.



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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 06:31



Lu sur un forum de juif.org, le 14.9.9.


???SANS ETRE POLITOLOGUE , IL EST CLAIR QUE

LES DEPLACEMENTS DE NOTRE BIBI , CETTE SEMAINE
EN RUSSIE , LA SEMAINE PROCHAINE AUX USA,
IL Y A QUELQUES JOURS EN EGYPTE....
LAISSENT A PENSER QU 'ISRAEL,
 SE PREPARE A UN GIGANTESQUE COUP DE FORCE CONTRE L'IRAN ,
LE HEZ BOLLA ET GAZA
........
GLOIRE A ISRAEL, D....PROTEGE TES DOLDATS ET TES ENFANTS.........
LA PRIERE NE SUFFIRA PEUT ETRE PAS !!!!!!!

Envoyé par Gerard élie
- le Lundi 14 Septembre 2009 à 20:22

http://www.juif.org/
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 06:10





14 septembre 2009


Depuis
Caracas (Venezuela)

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Pays
Venezuela

Thèmes
Mafias et narcopolitique








JPEG - 37.2 ko
Saisie de drogues par les Forces armées bolivariennes.


Mythes et réalités de la lutte contre les drogues au Venezuela
par Romain Migus

Pour préparer l’opinion publique internationale à une action militaire contre le Venezuela, la propagande US soutient que l’administration Chavez facilite les cartels de la drogue. Cette accusation est d’autant plus extravagante que le gouvernement révolutionnaire considère de son devoir d’éduquer et d’émanciper les toxicomanes et qu’il lutte durement contre les trafiquants. Tel n’est pas le cas des États-Unis, à l’abri desquels la production prospère en Colombie et en Afghanistan. Romain Migus revient sur quelques chiffres éloquents.





La fin des accords qu’entretenait au Venezuela le Gouvernement bolivarien avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a été la pierre angulaire d’une guerre médiatique et psychologique contre lui. Nombreuses sont les déclarations du gouvernement des États-Unis qui laissent croire que les mafias de la drogue règnent en paix sur le Venezuela. Ces calomnies —pourtant contredites par de nombreux rapports d’organismes internationaux— sont amplifiées par les grandes entreprises transnationales de communication. Le consommateur de ce type d’information a alors tendance à dénigrer le gouvernement bolivarien. Or c’est bien là l’effet recherché : faire passer la Révolution socialiste vénézuélienne pour un complice du trafic de drogue international au yeux de l’opinion publique mondiale, et ce, à fin de justifier n’importe quelle action belliqueuse mené au nom de la légitime guerre contre ce problème de santé public. Le récent accord que les États-Unis viennent de conclure pour pouvoir utiliser sept bases colombiennes afin de lutter contre le trafic de drogue et le terrorisme concrétisent ces menaces guerrières. Mais plutôt que de tirer à boulet rouge sur le gouvernement bolivarien, il convient de se demander d’où vient notre information, et que vaut la crédibilité des sources principales de cette campagne continue de mensonges médiatiques, à savoir le gouvernement des États-Unis et les multinationales qui voient dans la Révolution bolivarienne un obstacle à leurs intérêts. Nous revenons ci-dessous sur les cinq principaux mythes qui font du Venezuela un allié du narcotrafic [1].

1er mythe : le Venezuela ne collabore pas à la lutte internationale contre le trafic de drogue

Le 8 août 2005, le gouvernement vénézuélien mettait fin à la collaboration qu’entretenaient, au Venezuela, ses services de lutte contre la drogue avec leurs homologues états-uniens de la Drug Enforcement Administration (DEA). La raison invoquée : les agents nord-américains passaient le plus clair de leur temps à des activités d’espionnage au lieu de la dite coopération. La DEA possédait notamment des bureaux au sein même du Bureau national antidrogue vénézuélien (ONA, en espagnol, Oficina Nacional Antidrogas [2]), auxquels le propre directeur de l’ONA n’avait même pas accès.

Or le renvoie des agents de la DEA installés à Caracas n’isole pas le Venezuela dans la lutte anti-drogue puisque d’une part, ce pays maintient 50 accords internationaux dans ce domaine avec 37 pays, la plupart européens, et d’autre part, le Venezuela continue d’établir un lien permanent avec les autorités états-uniennes pour combattre ce fléau comme en témoigne l’extradition de trafiquants de drogue vers les États-Unis.

De même, afin d’honorer les accords de collaboration que les autorités vénézuéliennes maintiennent avec de nombreux pays, plusieurs trafiquants internationaux, quand ils ne sont pas jugés au Venezuela, sont remis aux mains de la Justice des pays qui en font la demande comme ce fut le cas en 2008 lors d’extraditions vers la Colombie, l’Italie, les États-Unis, la Belgique et la France.

En plus des accords bilatéraux, le Venezuela collabore pleinement avec la Commission interaméricaine pour le Contrôle de l’abus de drogues, instance rattachée à l’Organisation des États américains (dans laquelle siège les États-Unis), avec la Commission des stupéfiants de l’Organisation des Nations Unis (ONU) ainsi qu’avec INTERPOL.

Durant l’année 2008, les ambassadeurs d’Espagne, d’Allemagne et de France au Venezuela ont réalisé conjointement avec la ONA plusieurs séminaires et réunions de travail durant lesquels fut réaffirmé l’engagement commun dans la lutte contre la drogue.

En septembre 2009, le Venezuela accueillera la réunion annuelle, pour Amérique Latine et les Caraïbes, des directeurs des agences nationales chargées de combattre le trafic de drogue (HONLEA par ses sigles en anglais ; Head of National Drug Law Enforcement Agencies). Ces réunions placées sous lles auspices de l’ONU ont pour but de renforcer la coopération entre les pays et coordonner la répression du trafic de drogue à l’échelle régionale. Les pays européens, asiatiques et africains participent à cette réunion en qualité d’observateurs.

Dire que le Venezuela ne collabore pas à la lutte internationale contre le trafic de drogue est une contrevérité qui ne résiste pas un seul instant à l’examen objectif du travail du Venezuela en la matière, et des accords que le pays bolivarien honore avec de nombreux pays et organismes internationaux.

2ème mythe : le président Chavez est un facilitateur du trafic de drogue international

Le 20 janvier 2008, lors d’une visite en Colombie, l’ancien directeur du Bureau de la politique de Contrôle des drogues de la Maison-Blanche, John Walters, a déclaré « qu’Hugo Chavez est en train de devenir un important facilitateur du trafic de cocaïne vers l’Europe et d’autres régions de l’hémisphère », comprendre les États-Unis. Si aucune preuve ne viendra jamais étayer l’affirmation du fonctionnaire états-unien, son intention est facilement compréhensible. Il s’agit d’accuser Hugo Chavez de collusion avec le trafic de drogue international. Cette accusation fut la pierre angulaire médiatique qui avait légitimé l’intervention des États-Unis au Panama en 1989, et dans une moindre mesure l’invasion de l’Afghanistan en 2001 (en plus du terrorisme). Ce fut aussi la raison invoquée pour la mise en place du Plan Colombie et le renforcement de l’aide militaire au gouvernement colombien dans sa guerre contre la guérilla [3]. En bref, c’est une puissante arme dans la propagande de guerre préalable à toute intervention militaire.

Or, selon l’ONU, 50 % de la cocaïne présente sur le territoire états-unien entrent par la côte Pacifique et 38 % entrent en longeant le littoral des pays d’Amérique centrale. Autrement dit, 88 % de la cocaïne présente aux États-Unis ne transitent pas par le Venezuela.

Si Hugo Chavez et le Venezuela ne facilitent en rien le trafic de drogue international (en 2008, le nombre de détenus vénézuéliens en Europe pour trafic de drogue a même diminué passant de 121 à 30 condamnations), en revanche on ne peut dire la même chose pour les États-Unis.

Le rapport mondial sur les drogues de l’ONU pour 2008 rappelle quelques chiffres éclairants. Le plus grand producteur de cocaïne est la Colombie avec 61 % de la production mondiale, le plus grand producteur d’opium au monde est l’Afghanistan qui concentre 92.5 % de la production. Ces deux pays comptent sur une présence massive de l’armée des États-unis sur leur territoire, par le Plan Colombie pour l’un et l’opération « Liberté Immuable » pour l’autre. Malgré l’occupation militaire états-unienne, le rapport de l’ONU nous enseigne que les résultats en matière de lutte anti-drogue dans ces pays sont catastrophiques. En ce qui concerne la Colombie, la production de cocaïne n’a pratiquement pas baissé en 10 ans d’aide technique et militaire des États-Unis à travers le Plan Colombie. Dans le cas de l’Afghanistan, la production d’opium a, selon l’ONU, augmenté de 141 % depuis la présence de troupes militaires US et de la DEA dans ce pays. Qui est le « facilitateur » ?

3ème mythe : le Venezuela héberge et protège des trafiquants de drogue internationaux

Il ne fait pas bon être trafiquant de drogue au Venezuela depuis que le gouvernement a décidé de renvoyer les fonctionnaires de la DEA. Les chiffres parlent d’eux même. En 2004, avec l’aide des fonctionnaires états-unien, la justice vénézuélienne a condamné 1 179 trafiquants (dont 273 étrangers). Quatre années plus tard, et sans la présence de la DEA, le Venezuela mis sous les verrous 9 133 trafiquants (dont 419 étrangers). Sans les fonctionnaires de la DEA, les condamnations ont augmenté de 675 % pour l’année 2008 !

Si nous cumulons les résultats des quatre dernières années de coopération avec la DEA et que nous les comparons aux quatre premières années d’une politique vénézuélienne indépendante et souveraine de lutte contre le trafic de drogue, les résultats sont éloquent et encourageant pour l’État vénézuélien. Lors des quatre dernières années de présence de la DEA, 8 823 personnes ont été arrêtées. Lorsque le Venezuela assume seul sa politique antidrogue, 15 174 délinquants ont été traduits en justice. Soit une augmentation de 72 %. Pour la seule année 2007, 68 fonctionnaires de police accusés de collaborer avec le crime organisé ont eux aussi été mis en détention.

En cours de l’année 2008, 14 parrains de la drogue qui pensaient avoir trouvé refuge au Venezuela furent arrêtés et extradés, principalement vers la Colombie et les États-Unis. Parmi eux se trouvaient, entre autres, les Colombiens Marcos Orozco Wilches, Aldo Alvarez Duran, Farid Dominguez, et Gustavo Otero Borrero, recherchés pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Mais surtout, le Venezuela peut être fier de l’arrestation de Hermagoras Gonzalez Polanco alias « Le Gros », chef du cartel de La Guarija et principal dirigeant de l’organisation paramilitaire colombienne Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) dans cette région. Quant au chef du cartel colombien de l’Atlantique-Nord, Libardo de Jesus Parra Gonzalez, il fut interpellé à Maracaibo. Ces criminels internationaux ont tous été extradés en Colombie ou remis à INTERPOL.

De même, l’Italien Giovanni Civile, arrêté en septembre 2008 et sollicité par la France pour trafic de stupéfiant est en attente d’extradition.

Malgré la fermeture des bureaux de la DEA à Caracas, les autorités vénézuéliennes continuent de collaborer avec la Justice des États-Unis. Les narco-trafiquants Daniel Ervin Davis et le mexicain Luis Ramon Guerra en savent quelque chose : ils ont été extradé vers le grand voisin du Nord.

Alors que, durant les années de collaboration avec la DEA, l’organisme états-unien se réservait l’exclusivité du traitement des sollicitudes d’extraditions sans en aviser leurs partenaires vénézuéliens, depuis la rupture des accords avec cette organisme, le Venezuela a expulsé ou extradé 23 barons internationaux du trafic de drogue.

En récupérant sa souveraineté dans la lutte contre le narco-trafic, le Venezuela est aujourd’hui plus un véritable enfer qu’un havre de paix pour les trafiquants internationaux.

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Le gouvernement révolutionnaire considère que c’est par absence d’idéal que la jeunesse se tourne vers les drogues. C’est pourquoi l’ONA multiplie les activités culturelles et sportives pour offrir aux jeunes une perspective d’accomplissement personnel.
4ème mythe : la consommation de drogues a explosé au Venezuela depuis le renvoie des agents de la DEA

Une des orientations de la ONA est de considérer que « les saisies de drogue doivent se mesurer en gramme, et non en tonne ». En effet, si les saisies record de drogue effectuées par l’agence vénézuélienne sont des coups très durs portés au narco-trafic, il n’en demeure pas moins qu’une attention première doit être porté sur le consommateur, et pas seulement en terme de répression sinon en insistant sur la prévention.

Dans ce domaine, la ONA a tissé des partenariats avec toutes les organisations et les secteurs de la vie sociale vénézuélienne afin de sensibiliser la population aux effets dévastateurs de la consommation de drogue. Pour systématiser ses différentes politiques de prévention, la ONA a lancé, en 2008, le plan « Semons des valeurs pour la vie » dont le but est de former des citoyens vénézuéliens pour qu’ils combattent la racine du fléau de la drogue.

Ainsi, des ateliers de formation ont été réalisés au sein des écoles de la République pour perfectionner le message pédagogique que les enseignants délivrent à leurs élèves. Dans les universités, des bureaux internes anti-drogues ont été crées pour développer des projets de prévention au plus proche de la communauté universitaire.

Dans le monde du travail, l’ONA collabore avec toutes les entreprises publiques et privées de plus de 50 employés afin de réduire l’absorption de drogues et d’alcool sur les lieux de travail. De juillet à novembre 2008, une formation à la prévention a été dispensée à des représentants du patronat vénézuélien pour qu’ils la répercutent au sein de leurs entreprises.

De nombreux événements sportifs, comme des tournois de basket-ball, de football, de boxe ou d’échec, ont été organisé par l’ONA dans les communautés populaires des grandes villes du pays pour encourager les jeunes à s’investir dans une activité sportive régulière et se détourner ainsi des drogues. Ces rencontres sportives furent aussi le scénario idéal pour propager le message de l’ONA en matière de prévention.

De plus, l’agence vénézuélienne s’est particulièrement investie dans le travail auprès des populations les plus exposées au problème des drogues pour des raisons socio-culturelles : enfants et adolescents des rues, population carcérale, Peuples Premiers, personnes soufrant de handicap moteur ou physique, ou encore communautés vivant à la frontière avec la Colombie, premier producteur de cocaïne au monde.

Comme agence gouvernementale, l’ONA a su s’adapter aux changements structurels de l’appareil étatique vénézuélien en donnant priorité à la collaboration avec les Conseils communaux. En vertu des articles 8 et 9 de la Loi sur les Conseils communaux, l’ONA participe à l’élaboration de Comités de prévention communaux afin de déléguer aux organisations de base la réalisation du travail local d’information sur les dangers des drogues. De plus, pour renforcer son réseau social, l’ONA a désigné avec l’aide des communautés institutionnelles, des responsables anti-drogues à tous les niveaux de l’État vénézuélien (régional, municipal et parroquial) incorporant ainsi 11 296 citoyens au travail préventif de lutte contre les drogues.

Ce travail quotidien de prévention s’est traduit par de bons résultats. Selon les chiffres de l’ONU, le Venezuela a une consommation de drogues par habitant nettement inférieure à celle des pays européens et sans aucune comparaison possible avec le second pays consommateur au monde : les États-Unis [4]. À titre d’exemple, la ville de New York a une consommation de cocaïne par habitant prés de 12 fois supérieure à celle de la ville de Paris, et l’emporte de très loin sur n’importe quelle grande ville vénézuélienne.

5ème mythe : les résultats obtenus par le Venezuela dans la lutte contre les drogues sont déplorables

S’il y a bien des personnes qui ne croient plus à ce mensonge médiatique, ce sont bien les trafiquants eux même. Les résultats du gouvernement bolivarien en matière de lutte contre le narcotrafic n’a eu de cesse de croître depuis le renvoi des fonctionnaires de la DEA.

Alors que le gouvernement vénézuélien avait saisi 43 tonnes de drogues en 2004, grâce à la collaboration de la DEA, ce chiffre allait augmenter à 77.5 tonnes en 2005 lorsque les fonctionnaires états-uniens étaient expulsés. Les bons résultats de cette politique souveraine en matière de lutte contre le narco-trafic se trouvent confirmés dés lors que l’on analyse les saisies des quatre premières années sans la collaboration de la DEA (250 298,19 kilos de drogues saisis) avec les quatre dernières qui ont précédé (153 884,65 kilos de drogues saisis). On constatera une augmentation de prés de 63 % des tonnes de drogues saisies sur le territoire vénézuélien lorsque la DEA ne pratique pas d’ingérence dans les affaires du pays.

Mais les bons résultats du Venezuela ne s’arrêtent pas là. Lors de l’Opération Boquete, qui a eu lieu au cours de l’année 2008, 223 pistes d’atterrissage clandestines utilisées par les trafiquants de drogues ont été détruites. Cette Opération a été menée conjointement par 600 fonctionnaires provenant de l’ONA, des Forces armées nationales bolivariennes et de la Garde nationale bolivarienne, appuyés en cela par des hélicoptères MI-17, par des avions de chasse F-16 ainsi que par dix nouveaux radars chinois récemment acquis pour lutter contre le narco-trafic.

De même, la destruction de laboratoires clandestins, généralement installés le long de la frontière avec la Colombie, est une priorité du gouvernement vénézuélien. Pour la seule année 2007, le Venezuela a démantelé 12 laboratoires clandestins qui produisaient jusqu’à une tonne de cocaïne par mois.

En règle générale, les bons résultats du Venezuela en matière de lutte contre le trafic des drogues sont fréquemment salués autant par des organismes internationaux comme l’ONU ou l’Organisation des États américains (OEA) à travers son mécanisme d’évaluation multilatéral, que par les nombreux pays qui maintiennent des accords bilatéraux avec le Venezuela dans ce domaine.

 Romain Migus
Les articles de cet auteur




 

[1] Les chiffres que nous utilisons sont extraits du Rapport mondial sur les drogues réalisés par l’ONU en 2007, et 2008 ainsi que sur les résultats du Bureau national antidrogue vénézuélien.

[2] Site officiel de l’ONA.

[3] « Le Plan Colombie : Cocaïne, pétrole et mercenaires », par Paul Labarique, Réseau Voltaire, 25 février 2004. « L’extension régionale du Plan Colombie », par Diego Mince Jara (Altercom/Réseau Voltaire), 25 février 2005. « El Plan Colombia utiliza armas biológicas », par Amparo Sigcha et « Plan Colombia : un peligro latente », par Edison Solís Vargas (Opcion/Red Voltaire), 1er septembre 2005, 29 mai 2009. « El Plan Colombia, una política de (in)seguridad », par Henry Salgado Ruiz (Actualidad colombiana/Red Voltaire), 15 avril 2004. « En las fronteras del Plan Colombia », par Hernando Calvo Ospina (Question/Red Voltaire), 28 février 2005.

[4] Le premier pays consommateur au monde est l’Arabie saoudite.



http://www.voltairenet.org/article162062.html
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 05:56
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« Âpres l'holocauste, il est devenu pratiquement impossible de dissimuler des crimes contre l'humanité à grande échelle.....Un de ces crimes, pourtant, a été presque entièrement effacé de la mémoire publique mondiale : la spoliation des Palestiniens par Israël en 1948. Cet événement, le plus fondamental de l'histoire moderne de la Palestine, a été systématiquement nié; il n'est toujours pas reconnu.... »

Et plus loin parlant de la conception que certains Israéliens se font des étrangers il dit et je cite :

« “Les étrangers”, dit-on dans mon pays,"ne comprennent pas et ne peuvent pas comprendre cette histoire déroutante », et il est donc inutile ne serait-ce que d’essayer de leur expliquer.....Tout ce qu'ils peuvent faire, comme le gouvernement israélien sait si bien le répéter au monde depuis des années, c'est de « nous » laissé, nous Israéliens... chercher une solution équitable pour « nous même »... *er

Ilan Pappe défend les Palestiniens depuis belle lurette et ne se gène pas pour remettre les pendules a l'heure concernant la conception des sionistes qui déforment l'histoire avec leur propos mensonger. Lire et relire Ilan Pappe m’éclaire autant que si je visitais Israël. D'ailleurs, je ne suis pas certain que je serais le bienvenu.

** Ilan Pappe, Le nettoyage ethnique de la Palestine, édition Fayard



http://sergeadam.blogspot.com/search/label/Ilan%20Pappe
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