Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 21:16




Vendredi 14 août 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

Un habitant sur deux ne part pas en vacances…

Un jeune meurt à Bagnolet à l'issue d'une course poursuite avec la police et un ministre de l'Intérieur qui promet "une enquête sérieuse, approfondie et honnête"

Une HLM brûle à Sevran, faisant cinq victimes ; des témoins dénoncent la fermeture, avec des cadenas, d’une issue donnant accès au toit de l'immeuble pour gêner les dealers...

Des producteurs de fruits et légumes, acculés à la faillite, déversent des tonnes de denrées devant la préfecture du Lot-et-Garonne alors que les distributeurs les revendent à des prix inaccessibles pour de nombreuses familles…

Les chômeurs et les "travailleurs pauvres " ayant droit au RSA doivent attendre des semaines avant de toucher leurs allocations du fait de l'asphyxie du « Pôle Emploi » et des caisses d'allocations familiales…

… C'est la routine de l'été !

25 salariés de l'usine "CMB CGM" de Pontcharra dans l'Isère sont informés, fin juillet, qu'une heure plus tard ils seraient touts licenciés..

Les 283 de "Molex", après un mois de grève et d'occupation, apprennent coup sur coup, que la direction américaine du groupe a décidé d'opposer une fin de non recevoir à d'éventuels repreneurs, de boucler les portes de l'usine de Villemur-sur-Tarn (lock-out) et de la gérer directement depuis les Etats-Unis (démission des deux cogérants)

Les 366 de « New Fabris » partent la mort dans l'âme avec une prime de 12 000 euros en plus des indemnités légales (la proposition patronale initiale était de 11 000 euros, leur revendication de 20 000 euros).

… C'est la routine du capitalisme et de sa crise !

Mais soyons rassurés ! Le spectre de la grande dépression s'éloigne. Grâce a des plans de sauvetages sans précédents, les grandes banques qui ont mis à mal tout le système financier et productif mondial renouent avec les bonnes affaires : les revenus de "Goldman Sachs" sont en hausse de +51%, ceux de "JP Morgan" de +8,6%, ceux de "Barclays" de +17%, ceux de "Morgan Stanley" de +60,4% …

"Toutes les courbes remontent" ! Et même si la route de la reprise risque d'être "chaotique", prévient J.C. Trichet, gouverneur de la Banque centrale européenne, la récession est passée.

Après une destruction massive des forces productives, qui s'est traduite par des centaines de milliers de suppressions d'emplois industriels, et une remontée massive du chômage, qui touche plus de 10% de la population active en Europe, (plus de 11% aux Etats-Unis), la production industrielle repart, avec moins de monde et plus d'exploitation pour ceux qui restent !

Ces bonnes nouvelles valent bien un petit geste pour les traders. La « BNP Paribas » a mis de côté pour eux, 1 milliard d'euros à leur reverser sous forme de primes !

Pour le commun des mortels, il restera des vies brisées, les entretiens dans les boites de « reclassement » et une formidable note à payer sous forme d'impôts ou de réductions de dépenses dans les services publics. La dette publique est de plus 80% du PIB en Europe : 86,6 milliards d'euros fin juin, en France, contre 32,8 milliards il y a un an.

… C'est la routine de la relance des profits !

La colère, et en particulier celle des ouvriers, est immense. « Sony », « Caterpillar », « Continental », « Molex », « New Fabris », « Michelin »… Quand la violence et le cynisme du Capital atteignent un tel niveau, la lutte de classes ne peut que se développer.

C'est vrai en métropole où se succèdent des conflits durs et longs ; mais aussi en Guyane,  Antilles, Réunion et maintenant Kanaky, où les revendications sociales se doublent d'une remise en cause de la domination coloniale.

C'est vrai aussi dans le monde entier. Au Mexique, sur des plus gros sites d' « Arcelor-Mittal », 3500 ouvriers sidérurgistes sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail. En Chine, le rachat de l'usine sidérurgique publique "Tonghua Iron and Steel" par le groupe privé "Jianlong",devait entraîner la suppression de 30 000 postes sur 35 000. Lorsque il est venu annoncer ces chiffres, le nouveau directeur général a été battu à mort et de violents affrontements avec la police s'en sont suivis…

Sarkozy, son gouvernement remanié et son staff de conseillers élyséens sont très inquiets. Ils prennent au sérieux le refus de payer la crise qu'expriment toutes ces luttes. Leur dispositif de combat est à double détente.

L'arsenal répressif est prêt à être déployé. C'est le sens des renforts de gendarmes mobiles envoyés à Nouméa début août. Mais aussi du conseil de discipline auquel sont convoqués, en plein mois d'août 10 étudiants de l'université Jean Monet de Saint- Etienne : à titre "préventif" contre une relance du mouvement de contestation de la LRU.

Mais d'autres moyens plus subtils sont mis en œuvre. Essentiellement pour éviter l'embrasement. C'est le sens de l'accord trouvé en Nouvelle Calédonie, pour "apaiser" la situation après 10 jours d'affrontements entre forces de l'ordre, militants de l'USTKE et jeunes des "tribus". Le gouvernement local (droite) et la nouvelle secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, ont poussé à ce que les "fils du dialogue" soient renoués entre le syndicat et lacompagnie aérienne « Aircal » d'où était partie le conflit.

Concernant les entreprises qui licencient, les préfectures, les conseils régionaux et les conseils généraux sont activement mobilisés pour désamorcer les luttes les plus dures.

"Je vais tout mettre en oeuvre pour contribuer à créer 400 emplois dans les six à huit mois" à Châtellerault (« New Fabris »), promet Christian Estrosi. Même discours à propos de « Molex » : «la crise est peut-être un prétexte pour les dirigeants américains", […]"je vais tout faire pour qu'ils acceptent de céder l'activité à l'un des deux repreneurs déjà en lice". Idem à propos des quatre sites « Sanofi » menacés de fermeture à Porcheville (Yvelines) : "je vais me battre", affirme le ministre de l'Industrie !

Souvent effrayées par la colère qui monte et les formes de luttes qui se radicalisent, et voulant coûte que coûte éviter toute "politisation", les directions syndicales sont considérées par le gouvernement comme des partenaires qui peuvent encadrer le mouvement.

Dans le message envoyé par notre Parti à l'occasion du rassemblement de Châtellerault le 30 juillet (rassemblement des travailleurs de « New Fabris » et d'autres entreprises en lutte), nous indiquions :

« Il y a des luttes partout, dans toutes les branches, dans toutes les régions, pour refuser les licenciements. Notre parti travaille à faire grandir ce mouvement dans la classe ouvrière, dans les milieux populaires, pour la construction d’un front de lutte, associant partis politiques, syndicats, et toutes les organisations, associations, travailleurs français, immigrés, avec ou sans-papiers, travailleurs et femmes travailleuses, jeunes … un front de rupture avec le capitalisme, avec sa crise."

C'est hautement nécessaire !

source : "la forge - parti communiste des ouvriers de France


http://eldiablo.over-blog.org/article-34910344.html



liste complète
Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 21:10




http://www.dailymail.co.uk/news/article-1206807/Swine-flu-jab-link-killer-nerve-disease-Leaked-letter-reveals-concern-neurologists-25-deaths-America.html


15 Aug 2009

Swine flu jab link to killer nerve disease: Leaked letter reveals concern of neurologists over 25 deaths in America 15 Aug 2009 A warning that the new swine flu jab is linked to a deadly nerve disease has been sent by the Government to senior neurologists in a confidential letter. The letter from the Health Protection Agency, the official body that oversees public health, has been leaked to The Mail on Sunday, leading to demands to know why the information has not been given to the public before the vaccination of millions of people, including children, begins. It tells the neurologists that they must be alert for an increase in a brain disorder called Guillain-Barre Syndrome (GBS), which could be triggered by the vaccine. The letter, sent to about 600 neurologists on July 29, is the first sign that there is concern at the highest levels that the vaccine itself could cause serious complications.
                                   -----------------------------------------
Lien entre le vaccin contre la grippe porcine et maladies neurologiques : des fuites font état des inquiétudes de neurologues concernant le décès de 25 personnes aux Etats-Unis.

Le 15 août 2009 les neurologues faisant partie des cadres supérieurs ont reçu une lettre confidentielle de la part du gouvernement pour les avertir que le vaccin contre la grippe porcine serait (est) à mettre en relation avec une maladie neurologique mortelle.

La lettre de l’Agence pour la Protection de la Santé outre Atlantique qui a eu vent de cette information ce dimanche souhaite savoir pourquoi cette information n’a pas été rendue publique avant que ne débute la vaccination de millions de personnes, y compris la vaccination des enfants.

Cette information avertit les neurologues qu’ils se doivent d’être attentifs à une augmentation des syndromes de Guillain-Barre (GBS) qui pourraient être provoqués par le vaccin. Cette lettre envoyée à 600 neurologues le 29 juillet, est en fait le premier signe que des inquiétudes se manifestent au plus haut niveau vu que le vaccin lui-même pourrait provoquer de graves complications.


http://www.legitgov.org/


Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 21:06




Comité Valmy     www.comite-valmy.org       info@comite-valmy.org


                                                                     Nouveautés

       Transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon:
Discours d'André Malraux
      
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article353

       L'ILLUSION EUROPÉENNE  par Patrice Carvalho
      
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article354

       De Gaulle - Monnet ou le Duel du siècle
par Éric Branca (1998)
      
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article351  

       Dolores Ibarruri: Pasionaria toujours par José Fort
      
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article352

       Un monde plus juste et la "responsabilité de protéger"
par Jean Bricmont
      
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article344

       Fonctionnaires: saisir l'OIT sur la loi de "mobilité" Collectif "Indépendance des chercheurs"
      
http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve110

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 21:00

Clique là-dessus pour voir - No 038 - 15 août 2009

[Tu es l'heureux gagnant du seul webzine qui se diffuse par courrier privé. Toute retransmission de ce message étant une violation du secret de la correspondance (article 226-15 du code pénal), si tu le forwardais, si tu faisais du copier-coller, le déposais sur un blog underground douteux, etc, cela dégagerait automatiquement ma responsabilité en cas de procès.]

 


Doisneau et le médecin de campagne

En 1958, Robert Doisneau réalise un reportage photo chez le Docteur Edmond, 68 ans, un médecin de campagne à l'ancienne, chez lui et dans la tournée de ses clients dans la Creuse. Ce reportage est paru la même année dans une revue illustrée de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et fait maintenant partie de ses archives. Cliquez sur l'image pour le regarder.

 


Actualité : d'autres sons de cloche

• Dans une pinède, c'est la résine qui fait les incendies, pas le bois. Les arbres morts sont une meilleure protection contre le feu que les aiguilles de pin bourrées de résine, qui sont autant d'allumettes. De toute façon, les incendies de forêt sont un phénomène naturel normal. L'écologie ne doit pas être la porte ouverte aux superstitions et à l'hystérie des bons sentiments. C'est une science.

• Dana, âgée de un an, n'aura passé qu'une journée à la crèche de Sulam, la ville du Nord d'Israël où habitent ses parents. La directrice a annoncé à ses parents que six couples de parents juifs avaient demandé son exclusion de la crèche parce qu'elle est arabe. C'est un cas évident de ségrégation raciste, et les parents ont porté plainte. Mais les avocats défenseurs des droits de l'homme leur donnent peu de chances, le racisme étant institutionnel en Israël, sous la forme de l'apartheid entre les systèmes scolaires.

• Un suicide de plus à France-Télécom. Ca tourne à l'hécatombe (voyez l'édition précédente de notre webzine). Un jour, les salariés cesseront de retourner la violence contre eux-mêmes, et ils la renverront d'où elle vient. Le plus tôt sera le mieux.

• Paul Jorion nous avait mis la puce à l'oreille. La manipulation directe des cours de la bourse de New York (NYSE, New York Stock Exchange) par la banque Goldman Sachs est confirmée par une récente décision pour la rendre invisible. Jusqu'à présent, toute compagnie qui procédait à des achats-ventes importants par programme informatique automatique sur le NYSE devait en informer le NYSE, qui rendait ensuite l'information publique. Cela permettait à des blogueurs comme Zero Hedge de rendre compte des trafics. Les nouvelles règles du NYSE viennent de supprimer cette obligation d'information...

• Regardez bien ces deux graphiques. Ils montrent les livraisons de biens durables opérées par l'économie des USA, en distinguant entre les produits militaires et les produits civils. Le premier fait le total et montre l'évolution entre 2000 et 2009. Le second distingue les catégories de produits et montre l'évolution entre le premier semestre 2008 et le premier semestre 2009.

• Savoir poser les bonnes questions, tout est là. Voici la question posée par un taliban afghan à un journaliste anglais: "En supposant que des milliers d'afghans aient envahi votre pays, bombardé vos villages et tué vos femmes et vos enfants, que feriez-vous?"

 


Les petits papiers

C'est le genre de chanson vicieuse dont le refrain ne vous sort plus de la tête. Ecrite au départ par Serge Gainsbourg pour Régine, elle vous est offerte ici (en cliquant sur l'image) en trois versions différentes. Une version de Régine, la version que je préfère, chantée par trois clochards (Serge Gainsbourg - Jacques Dutronc - Jane Birkin), et une version très spéciale réalisée pour le GISTI en soutien aux travailleurs immigrés sans papiers, chantée par Balibar, Noir Désir et bien d'autres.

 


Sar Rabindranath Duval

Pendant les vacances, on révise ses classiques. Cliquez sur l'image pour accéder à ce morceau d'anthologie de Pierre Dac et Francis Blanche.

 


Le saviez-vous ?

• Si vous voulez comprendre ce qui se passe en Birmanie, un seul mot-clef suffit: Total. Tapez "Total Birmanie" dans Google, et voilà !

• C'est le 1er juillet 2008 seulement que Nelson Mandela et l'ANC ont été rayés de la liste noire des terroristes aux Etats-Unis.

• C'est un passage de la Bible qui a lancé la guerre américaine en Irak. Lisez de près ce PDF. C'est dans ce monde-là que nous vivons. Dans ce monde-là, on ne peut pas se permettre de laisser la Bible entre les mains de n'importe qui - restons cathos. On ne peut pas non plus se permettre de laisser la présidence entre les mains de n'importe qui - votons Chirac.

• Quelques chiffres officiels sur l'empire américain (les chiffres réels sont bien plus importants). Les USA ont 900 "military facilities" (bases militaires et autres) dans 46 pays différents. Ils y entretiennent 190 000 soldats et 115 000 employés civils. L'armée américaine est propriétaire ou locataire de 321 725 hectares de terres à l'étranger (plus de 30 fois la surface de la ville de Paris), incluant 26 000 immeubles et bâtis divers, dont la valeur totale est estimée à 146 milliards de dollars (chiffre équivalent à 1/3 du budget 2007 de l'Etat français). NB: il faut ajouter à cela les propriétés non militaires, telles que l'ambassade américaine en Irak, dont la surface équivaut à la cité du Vatican.

• L'islam sans bigoterie, ça existe. Le colloque qui vient de se tenir à Mostaganem en Algérie du 25 au 31 juillet dernier en est la preuve. Lisez cette interview de cheikh Khaled Bentounès au journal algérien El Watan, et vous aurez une autre image de l'islam.

• Il est chargé de coordonner les Etats généraux de l'Outre mer pour l'île de la Réunion, et il ne supporte pas les noirs.

 


Les Dentelles Nerveuses en live

Cliquez sur l'image pour accéder à une vidéo pas facile à trouver: les Dentelles Nerveuses en live, le 2 mai 2009, au Video Sound System, à la Gare expérimentale de Montrouge. Pour amateurs de rock exclusivement - la prise de son n'est pas terrible, mais le beat est bon.

 


Le système qui fait tomber les murs

Lancé en version beta le 13 juillet, G.ho.st (Global Hosted Operating System), système d'exploitation virtuel, propose à ses utilisateurs 15 Go d'espace disque gratuit et diverses applications pour éditer des documents (textes, présentations, feuilles de calcul…). Le système offre la possibilité de gérer e-mails, photos, vidéos, marques-pages et options depuis n'importe quel ordinateur et appareil mobile disposant d'un accès Internet. Ce système d'exploitation est actuellement disponible dans 20 langues, y compris l'hébreu et l'arabe.
C'est le slogan associé à ce système d'exploitation, “No walls” (Pas de murs) qui a réellement provoqué l'enthousiasme. G.ho.st fait tomber les barrières non seulement dans le domaine technologique en détachant les données des appareils, mais également en politique. Il est le fruit d'une rare collaboration entre des équipes israéliennes et palestiniennes se trouvant de part et d'autre du mur de Gaza.
L'entreprise G.ho.st a été fondée en 2006 par Zvi Schreiber, un homme d'affaires israélien, et par Elias Khalil, ingénieur en chef palestinien. Aucune des équipes n'a eu l'occasion de visiter les bureaux de l'autre. En effet, les Palestiniens se voient généralement refuser les permis nécessaires pour entrer en Israël et les Israéliens ne sont pas autorisés à voyager dans certaines zones de la bande de Gaza. Les deux équipes communiquent donc essentiellement par vidéoconférence (l'image montre un des rares moments de rencontre physique des deux équipes, dans un café accessible des deux côtés dans le no-man's-land près de Jéricho).

 


Ne les oublions pas

• Salah Hamouri, détenu par un Etat policier depuis le 13 mars 2005.

• Mumia Abu-Jamal, détenu par un Etat policier depuis le 9 décembre 1981.

• Philippe Widdershoven, suicidé.

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 20:46

Reçu ce courriel :


Voici 11 bonnes raisons d'être circonspects
avec les vaccins

 

 

A.       Le rapport bénéfices/ risques n’a jamais été établi scientifiquement

 

B.       La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses immunitaires

 

C.       Les études sur la sécurité des vaccines sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants en parfaite santé

 

D.       Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes

 

E.        Les études ne font pas appel à de véritables placebos.

 

F.        Les anticorps engendrés par les vaccins ne sont pas synonymes de   

          protection

 

G.       Des épidémies se sont déclarées dans des populations hypervaccinées.

 

H.       Aux Etats-Unis, les dommages payés par l’Etat en compensation des

             complications vaccinales atteignent des sommes astronomiques

 

I.        Les complications vaccinales rapportées à l’Agence gouvernementale VAERS font froid dans le dos

          

 

J.       Dans un important ouvrage (445 réf. Bibl.), l’historien de la medicine  

           Harris L. Coulter s’est penché sur une hécatombe annuelle des plus dramatiques faisant suite aux vaccinations 

        

 

K.       Les médecins sont divisés




__________________________________________________



Commentaire reçu :




Bonjour Eva, voici la suite : 

 

A.   Le rapport BENEFICES / RISQUES n’a jamais été établi scientifiquement

 

1.   Il existe en effet une sous-déclaration considérable des accidents postvaccinaux (*);

      La FDA estime que 90% des médecins ne déclarent pas les réactions. (6B).

 

2.   Les vaccins n’auraient jamais été testés en véritable double-aveugle quant à leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène - Au cours des 200 ans de l’histoire de la vaccination, les vaccins n’ont jamais fait l’objet d’une véritable étude scientifique en double aveugle (placebo-controlled, double blind test) comme prévu et exigé pour tous les médicaments. (AVN – Vaccination :Roulette- The Hidden Truth), (8)

 

3.   Les études sur la sécurité des vaccins sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants « en parfaite santé ».  (53), (54).

 

4.   les études ne font pas appel à de véritables placebos. Dans ces études le placebo est en fait un autre vaccin dont « le profile de sécurité » est connu. Il s’ensuit que si le nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera considéré comme sans danger. (Dr Sherri Tenpenny: www.nmaseminars.com     http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm)

 

“There has never been a study comparing vaccinated to unvaccinated children. The only explanation for this is bias and political pressure."--Philip Incao MD

                                                                          http://www.whale.to/a/hoax.html

 

5.   Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas nécessairement synonymes de protection. On considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’ anti-corps. Il existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( la plus Haute Autorité du pays (USA) en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris de la presse médicale et les documents du CDC :   (Dr Sheri Tenpenny), (53), (54).

 

Coqueluche :  les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche.

 

« The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.”  MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.

 

Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain.

 

Smallpox : «  Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.”  JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.

     

            Hemophilus influenzae B (HIB) : Le rôle des anticorps pour assurer une 

            protection clinique n’est pas connu .

 

            H.Flu (HIB) : «  The antibody contribution to clinical protection is unknown.”

            HibTITER package insert:

            “ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease 

             is not clearly established .”  http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf

            Le niveau précis d’anticorps nécessaires à une protection contre le HIB n’a pas 

            été clairement  établi. (Dr Sherry Tenpenny ) (54)

 

            Tuberculose (BCG) : Un essai contrôlé en Inde du Sud, en double insu de deux 

            vaccins ( sur une population de 360.000 personnes) et qui avaient fourni des résultats

            particulièrement satisfaisants dans les modèles expérimentaux, a montré, après 7 ans 

            ½ de surveillance, que le BCG ne conférait aucune protection…A l’issue d’une 

             période de surveillance post-vaccinale de 7 ½ ans, la distribution des nouveaux cas

            de tuberculose pulmonaire n’a fait apparaître aucun signe témoignant d’un effet 

            protecteur de la vaccination BCG. ( OMS, RapportsTechniques n° 651, 652), (55), (56).                                                                                                                                                             

 

 

6.   Les études long-terme sur les suites possibles des vaccinations sont très rares ou même pratiquement inexistantes. ( Dr Buttram, MD, Dr R.Mendelsohn, MD, Ingri Cassel, Roger Schlafly, PhD , Lauda Rende, James Orient, MD, Betty Fluck, Nicholas Regush, Dr Kwai Chan, Peter Baratosy) (http://www.whale.to/vaccines.html ), (9), (12)

A propos du vaccin anti-hépatite B, le Pr B.Dunbar reconnaît : Les études sur les sujets caucasiens n’ont fait l’objet d’aucun suivi à long terme. Les essais cliniques mentionnés dans le « Physician Reference Desk » et les notices des médicaments parlent de Commentaire n° 1 posté par Lola hier à 12h34

de 4 ou 5 jours de suivi, une période d’observation trop courte pour vérifier les réponses auto-immunes à long terme.  (22)

 

Pour de nombreux vaccins, la limite arbitraire qui a été adoptée pour rapporter des complications a été fixée à 7 jours. Ce qui veut dire que si un enfant meurt 8 jours après la vaccination, son décès ne peut être répertorié comme complication vaccinale. (Dr T.O’Shea), (39)

 

-  « Les accidents causés par les vaccinations ont été volontairement laissés dans l’ombre et, quand certains ont été révélés, l’importance en a été minimisée. Aucune enquête épidémiologique d’envergure n’a jamais été réalisée pour en connaître la fréquence. Par voie de conséquence, le rapport bénéfices/risques, sur lequel s’appuient de nombreux auteurs pour dire qu’il faut continuer à vacciner malgré les accidents qu’ils décrivent, n’a jamais été établi, pas plus d’ailleurs que le rapport coût/bénéfice. » Pr Michel Georget (1)

 

-  Le directeur des Laboratoires Britanniques de Santé Publique, le Dr GRAHAM WILSON, déclare: “Les risques liés à l’utilisation des vaccins ne sont guère reconnus comme ils devraient l’être…qu’un fonctionnaire de santé ne puisse mesurer les risques de l’immunisation est assez regrettable, mais qu’un médecin bactériologiste soit complètement ignorant des longues séries d’accidents qui se sont produits pendant les 40 ans qui ont précédé 1930 m’a paru à peine croyable, jusqu’à ce que je réalise que cette ignorance devait être due à la quasi complète absence d’information sur le sujet dans les livres classiques de bactériologie…un grand nombre d’accidents, je pense la majorité, n’ont jamais été rapportés dans les publications, soit par peur que des dédommagements soient exigés, soit, par peur de donner des armes aux antivaccinalistes ou pour toute autre raison. » ( 23)

 

-  Au cours du Colloque organisé le 5 avril 2002 au PARLEMENT EUROPEEN « Les vaccinations en question » , le Pr. Bonnie DUNBAR (USA), Professeur de biologie moléculaire et cellulaire au Baylor College de Houston et expert en matière de vaccinations devait déclarer : « … Bien  que des milliards de  dollars aient été dépensés pour développer ces vaccins, on notera que virtuellement aucun budget n’a été débloqué pour étudier les manifestations postvaccinales indésirables : il y a donc de quoi s’inquiéter… En synthèse, il apparaît que nous ne disposons pas de données scientifiques et cliniques suffisantes pour évaluer la sécurité ou l’efficacité des vaccins. Tant que  des études moléculaires rigoureuses et des recherches épidémiologiques ne  seront pas menées à  bien, il sera impossible d’évaluer les risques et les bénéfices de la plupart des vaccins. »  (22)

 

 

« However large the gaps in research of short –term risks are, you can be assured they are nowhere near as big as those for long-term risks. Research into long-term risks is virtually a black hole… Clearly, the long term risks are unknown… Only one thing can be clear- the risks cannot be measured. Greg Beattie (12)

 

 «  La recherche critique sur l’acte médical se tarit, la diffusion des connaissances acquises est entravée, le public est privé du droit d’accéder à l’information contradictoire et la contestation des illusions répandues par l’entreprise médicale reste le fait de quelques chercheurs isolés, marginaux ou farfelus. » Ivan ILLICH, Némésis Médicale.  (33)

 

« My data indicates that the studies used to support immunization are so flawed that it is impossible to say if immunization provides a net benefit to anyone or to society in general .”

                                                                                         Dr John B. Classen, M.D. (49)

 

(*) “ Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu’ils sont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient » Pr G.Dick dans le British Medical Journal (Dr Chr.T. Schaller, M.D. :  « Les vaccins sont des poisons »)  (48)

 

 (*) «  Only about one percent of serious events (adverse drug reactions) are reported to the FDA »   David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, p. 2765  (6A)

 

“ You can only be sure of the risk/benefit equation when you know all the risks and all the benefits. The government is not counting adverse drug reactions and is not recognising adverse drug reactions as adverse drug reactions in order to count them. MMR adverse reactions are only one example. » Clifford G. Miller ,17 sept. 2004. http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411

 

La relation benefices /risques ne peut être appréciée en toute certitude que  quand tous les risques et tous les bénéfices sont connus. Le gouvernement ne comptabilise pas les effets secondaires des médicaments et ne reconnaît pas les effets secondaires comme étant des effets secondaires pour pouvoir les comptabiliser. Les complications postvacinales du ROR n’en sont qu’un seul exemple. Clifford MILLER,2004 http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411

 

 

 

B. La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses  

        immunitaires 

                                                                                                                                                        Le phénomène de dépression immunitaire a été démontré de façon précise à propos de l’anatoxine tétanique par des chercheurs de l’Institut d’Immunologie de l’Université de Vienne ( Eibl, M.M. & al., The New England Journal of Medicine, T.310,3, p. 198-99 ; 1984.)

-  Le même phénomène a été observé chez des enfants à l’Institut de Médecine Expérimentale de Moscou avec une diminution des titres d’antitoxine allant de 33 à 50% après une première injection du vaccin. (Zdrodovski & Halapine, C. Revue d’Immunologie, t. 2 , p. 221-253 ; 1936)

-  Un affaiblissement de la réponse immunitaire a également été observé après vaccination antipolio de femmes allaitantes chez lesquelles on a noté une diminution des immunoglobulines IgA du lait, c'est-à-dire des anticorps transmis par la mère à son

Commentaire n° 2 posté par Lola hier à 17h18

(sur cet article)
Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 20:39





Dimanche 16 août 2009
- Par L' Aviseur -
Reprise en main des banques, nouveau tour de vis budgétaire, poursuite de l’ouverture et réorganisation de la majorité en vue des régionales : d’ici peu, le calme politique de l’été ne sera plus qu’un souvenir…

La fin des vacances… S’il ne devait y avoir qu’un point commun entre les enfants et les banquiers, ce serait celui là : les uns comme les autres voient sans plaisir la rentrée s’approcher. Et l’on pourrait en dire autant des parlementaires, qui s’apprêtent à entériner un budget prodigue en révisions déchirantes. Sans parler des dirigeants de l’UMP, qui devront expliquer aux électeurs de droite pourquoi les impôts qu’ils avaient promis de baisser vont augmenter en 2010…

Pour les banquiers, l’échéance tombera une semaine avant celle des écoliers : le mardi 25 août, jour qu’a choisi Nicolas Sarkozy pour « s’occuper sérieusement de leur cas », selon l’expression d’un conseiller de l’Élysée.

Dès le 7 août, François Fillon les avait prévenus, juste après que Libération eut révélé, l’avant-veille,que BNP Paribas, secourue à hauteur de 5 milliards d’euros par les contribuables français, avait provisionné un milliard pour payer les bonus de ses traders en 2010 : « L’État a mis à la disposition des banques des moyens importants pour les aider à surmonter la crise financière : le respect de leurs engagements [de financer les particuliers et les entreprises] est une exigence absolue. »

Quels engagements ? Ni plus ni moins que les recommandations du G20, publiées en avril dernier (lire notre dossier pages 6 à 10) « La politique de motivation salariale des banques doit promouvoir la stabilité de l’économie » et éviter de « récompenser le court terme et la prise de risque ». Très exactement ce que le président de la République entend répéter de vive voix – et d’un ton sans doute encore plus vif – aux représentants des établissements de crédit qu’il recevra à l’Élysée, le 25 août, juste avant le premier Conseil des ministres de la rentrée. Sa fermeté devrait être assortie d’une nouvelle initiative internationale : juste avant ou juste après cette réunion, il saisira personnellement chaque chef d’État présent au prochain G20 (à Pittsburgh, les 24 et 25 septembre) afin que ce sommet débouche sur des décisions unanimes et, si possible, immédiatement opérationnelles, permettant de contrôler l’usage fait par les banquiers des gigantesques masses de liquidités injectées par les États pour sauver leurs établissements…

Nul doute que, sur ce point, l’opinion, de droite comme de gauche, suivra largement Nicolas Sarkozy, dont les interventions répétées sur le sujet ont certainement contribué à faire grimper sa cote : + 12 points d’opinions favorables depuis le mois de mai, selon un sondage CSA pour VSD publié le 4 août, ce qui porte à 53 % la part des personnes interrogées estimant qu’il est un “bon président”.

Quoi qu’il signifie, ce net retournement de tendance devrait encourager le président à persévérer dans l’intransigeance qui est devenue la sienne face aux “excès du libéralisme”. La crise aidant, ses critiques contre « un système devenu fou » émaillent le moindre de ses discours. Elles devraient servir à justifier ce qui, sans elles, constituerait sans doute une provocation pour son électorat (et même pour les sympathisants socialistes qui l’avaient préféré en 2007 à Ségolène Royal) : la hausse inévitable de la pression fiscale.

Celle-ci est inscrite dans les chiffres depuis que le ralentissement de l’activité économique, avec son cortège de défaillances d’entreprises et de nouveaux chômeurs à indemniser, a débouché mécaniquement sur une baisse des recettes. Résultat : un déficit public de 140 milliards d’euros prévu en 2009, soit 7,5 % du PIB (un chiffre plus de deux fois supérieur au seuil maximal autorisé par les traités européens que nous avons signés). Et une dette publique qui pourrait atteindre 95,5 % du PIB en 2014 (contre 73 % actuellement et 63,8 % avant la crise)…

Déjà, les pistes sont connues pour limiter le creusement du déficit (à défaut de commencer à renflouer les caisses de l’État) et les arbitrages sont en suspens : une suppression des niches fiscales ou à tout le moins leur plafonnement, quand ce n’est pas un “rabotage” uniforme de toutes les réductions d’impôts consenties (lire page 25 le Commentaire de David Victoroff)… Mais il faudra sans doute qu’une fois de plus le président descende dans l’arène pour expliquer à ses électeurs que seules les classes moyennes devront payer davantage d’impôts, puisqu’il reste hors de question d’abolir le “bouclier fiscal” qui ne profite, de fait,qu’aux plus aisés (fût-ce, comme le propose le rapporteur général de la commission des finances du Sénat, Philippe Marini, en supprimant du même mouvement l’ISF, responsable de l’expatriation de tant de patrimoines)…

Mais le creusement des déficits n’explique pas à lui seul le retour programmé de la pression fiscale. Pour l’Île-de- France en particulier, la réalisation du Grand Paris, chère à Nicolas Sarkozy, pourrait ajouter l’impôt à l’impôt.Ou plus exactement des taxes aux taxes.

C’est ainsi que le rapporteur de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, dans la synthèse qu’il vient de remettre au premier ministre sur le financement des travaux du Grand Paris (évalués à 40 milliards d’euros étalés sur quinze ans), propose une série de mesures qui ne devraient pas améliorer le moral des ménages franciliens.

D’abord et surtout pour les Parisiens, une hausse des amendes simples de stationnement, qui passeraient de 11 à 20 euros. Une mesure potentiellement impopulaire quand on sait que, de son propre chef, la mairie de Paris a décidé de restreindre drastiquement les places de parking… Mais les autres habitants de l’Île-de-France ne seraient pas oubliés, puisque Carrez envisage parallèlement d’augmenter le taux de la taxe spéciale d’équipement perçue par la région, de même que le prix des transports publics (jusqu’alors présentés comme une alternative à l’automobile !), tandis que les entreprises verraient, elles, le versement transport (VT) revu à la hausse. Toutes choses qui, de l’aveu même du rapporteur, ne suffiraient pas à financer les infrastructures du futur Grand Paris et nécessiteraient un (autre) recours à l’emprunt…

Pour autant, les projets de l’Élysée pour la rentrée ne se limitent pas aux questions économiques et budgétaires. Leur volet politique est tout aussi chargé.

La poursuite éventuelle de l’ouverture, d’abord. Faute d’avoir été mené à bien fin juillet, pour cause de malaise présidentiel, le mini-remaniement prévu pour compléter celui de juin pourrait avoir lieu d’ici à la rentrée. Même s’il ne devrait, comme on le suggère, concerner que deux ou trois secrétariats d’État, on imagine mal Nicolas Sarkozy laisser passer une occasion de frapper l’opinion par des nominations symboliques. Surtout, le président entend s’impliquer personnellement dans deux dossiers politiques qu’il considère comme prioritaires : le redécoupage des circonscriptions législatives et la préparation des élections régionales de 2010.

La refonte de la carte électorale, dont le projet a été préparé et présenté au Conseil des ministres du 29 juillet par le secrétaire d’État à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, Alain Marleix, était une nécessité démographique. Le dernier redécoupage remonte à 1986 : il avait été effectué sous l’autorité de Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, dans la foulée du rétablissement du scrutin majoritaire, aboli l’année précédente par François Mitterrand. Autant dire que, depuis vingt-trois ans, des circonscriptions s’étaient vidées de leurs habitants, devenant surreprésentées, d’autres se “remplissant” pour devenir sous-représentées. C’est ainsi que pour corriger ces écarts de population, qui pouvaient atteindre 600 % d’une circonscription à une autre (217 000 habitants pour la 6e du Var ; 37 000 seulement pour la 2e de la Lozère !), il a été décidé que 27 départements, ruraux pour la plupart, perdraient un total de 33 sièges de députés, et que 15 autres, essentiellement urbains, ainsi que 3 collectivités d’outre-mer, gagneraient 22 circonscriptions.Par ailleurs, 11 sièges sont créés pour les Français de l’étranger.


Un redécoupage rendu nécessaire par les évolutions démographiques

La plus grande circonscription française (la 6e de la Seine-Maritime) ne comportera plus désormais que 146 000 habitants, contre 61 000 pour la plus petite (la 2e des Hautes-Alpes).

Mais comme chaque fois qu’un gouvernement “redécoupe”, l’opposition s’empare du sujet pour suggérer une manipulation politique, la majorité au pouvoir se voyant reprocher d’offrir à ses sortants des frontières électorales sur mesure (comme les fameux “bourgs pourris” de l’Angleterre prévictorienne) et à ses adversaires, des zones hétérogènes, plus difficilement gagnables.

Aucune majorité, jamais, n’a échappé au soupçon. Et c’est pourquoi nul ne s’est essayé à l’exercice depuis Jacques Chirac, sous la première cohabitation. Sarkozy, lui, en fait une question de principe. Autant pour réparer une injustice politique évidente que pour affirmer son autorité.

Mais c’est dans la bataille des élections régionales du printemps 2010 que l’Élysée compte s’investir le plus. Avec une chance maximale, malgré la crise, d’emporter la mise…

En 2004, en effet, les socialistes avaient conquis 20 régions sur 22, situation exactement inverse de celle qui prévalait en 1992. Or les élections européennes du 7 juin, marquées par la poussée des écologistes, ont démontré que, sauf miracle, la gauche ne pouvait conserver tous ses gains.

Dans 6 régions sur 22 (parmi lesquelles l’Île-de-France, Rhône-Alpes et Paca), les écologistes, de fait, sont arrivés devant le PS. Un rapport de force qui, à coup sûr, débouchera presque partout sur des triangulaires UMP-PS-Verts, à moins que Martine Aubry et Daniel Cohn-Bendit parviennent à s’entendre sur des listes communes avant le premier tour.

Au PS, certains estiment même qu’il est inutile de négocier, tant les prétentions des Verts seront élevées. Déjà, Europe Écologie a annoncé la naissance prochaine du mouvement Régions Écologie, ce qui laisse peu de doute sur ses intentions… À l’UMP, où l’on se souvient que les régionales de 2004 avaient été perdues en raison des triangulaires imposées par le Front national, l’humeur est donc à l’optimisme : entre 8 et 10 régions pourraient ainsi être arrachées à la gauche. Et même plus si le Front national ne remonte pas d’ici là.

C’est dans cette perspective que Nicolas Sarkozy a personnellement demandé à Philippe de Villiers, qui ne l’a pourtant jamais ménagé, de faire liste commune avec l’UMP pour les régionales. Ce que le président du MPF pouvait difficilement refuser, dès lors que, s’agissant de la gestion quotidienne, et contrairement en cela aux dossiers européens, aucune question de fond ne le sépare du parti présidentiel. Forts de 14 % dans les Pays de la Loire et de 12% en Poitou-Charentes (chez Ségolène Royal), les villiéristes peuvent en effet jouer un rôle décisif dans cette reconquête du territoire.

Plus largement, Villiers prend acte, en rejoignant le comité de liaison de la majorité, de la bipolarisation croissante de la vie politique,dont son mouvement (4,8 % des voix) a été victime aux européennes. « Comme le parti conservateur britannique, composé de ses “progressistes” et de ses “intransigeants”, pourquoi la droite française ne compterait-elle pas, en son sein, une frange acquise au fédéralisme européen, et une autre à la souveraineté nationale ? », explique-t-on au MPF, où l’on veut croire à une entente possible avec l’UMP dans le cadre d’élections “ordinaires”…

Dans l’éternel débat opposant ceux qui pensent qu’on ne pèse efficacement que de l’“intérieur” et ceux qui estiment que le ralliement aboutit toujours à la disparition des minoritaires, Villiers a tranché, lui, pour la première proposition.

En 2010, en tout cas, elle devrait lui profiter.

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 20:34



publié par liliM
La loi martiale en Europe, c'est possible

vendredi 14 août 2009 par zef

(Source : daily motion)

Zef : la vidéo qui suit a pour sujet le Traité de Lisbonne et la Charte Européenne des Droits de l'Homme ; je conseille - surtout aux plus sceptiques- de la visionner en totalité afin de prendre connaissance de la véritable nature de ce traité ; les preuves sont là et accablantes : nous sommes bel et bien en train de reproduire les mêmes erreurs qui ont conduit à un holocauste ; après la création de l'union européenne nous voyons les pays d'asie entamer une fusion, ceci faisant parti de l'élaboration du nouvel ordre mondial et passant pratiquement inaperçu aux yeux de l'ensemble.
 

Nous entrons en dictature et le terrain est préparé. Cette fois ci les moyens sont différents mais le principe va rester le même.


Je demande a tous - et encore une fois aux plus sceptiques- de bien réfléchir aux différentes phases qui ont précédées les dernières guerres ainsi que les réactions sociales avant, pendant et après.....


Nous avons laissé cultiver la mort, ses fruits sont prêts à cueillir et ce sera nos familles, nous, nos vies qui vont en être alimenté....

VIDEO

Source : publié sur news of tomorrow


A vérifier ?

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5496

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 20:21
crise-monde.jpg
De la Chronique Agora,
qui anticipe toujours les événements,
ayant prévu la crise comme LEAPS
depuis longtemps, et alerté.

Ces trois graphiques signalent
LA FIN DU MONDE
TEL QUE NOUS
LE CONNAISSONS


Mais vous avez sous les yeux le moyen
de surmonter cette crise historique


Trois graphiques. Trois petites courbes.

Ni plus, ni moins.

Mais ils suffisent à prouver la fin du monde. Je n'exagère pas : le monde tel que vous l'avez connu est en train de prendre fin. Les années de croissance économique... l'argent facile... la spéculation galopante... la consommation toute-puissante... mais aussi une certaine idée de l'Occident... tout cela est en train de disparaître. De se désagréger comme de la craie plongée dans du vinaigre.

Non seulement ça, mais comme le montrent les graphiques que vous découvrirez dans ce message, de nouveaux chocs nous attendent cette année... mais aussi en 2010 et en 2011.  Croyez-moi, vous pouvez dire adieu à la "reprise" tant vantée par les journaux.

Votre mode de vie -- et celui de centaines de milliers de Français comme vous -- en sera bouleversé. L'économie mondiale ne sera plus jamais la même (sans parler des marchés boursiers). Et votre épargne pourrait bien partir en fumée.

Mais vous verrez aussi qu'il n'y a pas que des mauvaises nouvelles.

En fait, vous pouvez prendre dès maintenant des mesures simples et efficaces pour vous protéger -- vous et votre argent durement gagné. Nous avons même détecté un investissement bien particulier qui pourrait vous permettre de doubler votre investissement -- voire plus -- dans les mois et les années difficiles qui nous attendent.


L'explosion du chômage US signe la fin de
l'ère de la consommation toute-puissante



Graphique du VRAI taux de chômage US



C'est impossible à ignorer : depuis le début du ralentissement, à l'automne dernier, le chômage a explosé. En France, on en est déjà à plus de 2 millions de chômeurs, avec un taux qui devrait dépasser les 10% d'ici la fin de l'année 2009. Mais aux Etats-Unis, la situation est pire encore. Déjà 4,4 millions d'emplois ont été supprimés.


Les médias annoncent un taux de chômage à 9,4%, ce qui est déjà assez effrayant. Mais comme le montre le tableau ci-dessus, les chiffres officiels sont bien au-dessous de la réalité. Parce qu'ils ne prennent pas en compte les travailleurs à temps partiel mais qui cherchent un emploi à plein temps... ni les travailleurs qui sont si découragés qu'ils ont cessé de chercher du travail, même s'ils sont encore au chômage.

Si l'on intègre ces données aux statistiques "officielles", le vrai taux de chômage américain est en fait plus près de 16% -- un chiffre vertigineux.

Jusqu'où est-ce que cela pourrait aller ?

Eh bien, le krach actuel est déjà plus important, en termes de dollars, que tout ce que les Etats-Unis ont perdu en 1974. Et même à l'époque, 1% des emplois US avaient disparu. Appliquez la même recette aujourd'hui, et on parle d'un total de 13,2 millions d'Américains au chômage.


En fait, c'est quasiment le nombre d'emplois perdus durant la Grande Dépression des années 30.

Les emplois qui avaient disparu à l'époque ont été un "facteur multiplicateur" qui a transformé un krach boursier en dépression d'une décennie. Les pertes d'emploi record actuelles pourraient faire de même -- dans une économie bien plus mondialisée. L'onde de choc se ressentira partout sur la planète.

Avec une moyenne de plus de 650 000 emplois disparus durant les premiers mois de l'année... les Etats-Unis pourraient supprimer jusqu'à 7,8 millions de postes rien qu'en 2009.


Des retraités forcés de se remettre au travail... des employés d'âge mûr se bousculant aux portes des salons de l'emploi étudiant... des étudiants qui prolongent leurs études pour ne pas avoir à entrer sur un marché du travail complètement bouché... Ce ne sont pas des gens qui vont se remettre à acheter de sitôt, croyez-moi.

En d'autres termes, ça fait 13 millions de personnes qui n'achètent pas de voitures ou de nouvelles maisons... 13 millions de personnes qui réduisent leurs courses au supermarché... 13 millions qui n'achètent pas de télévision à écran plat ou ne se rendent pas au centre commercial...


Les Américains ont même recommencé à épargner à des niveaux record.


Le taux d'épargne est passé de moins de 1% en 2001 à plus de 5% à l'heure où j'écris ces lignes. Rien que l'an dernier, ils ont mis de côté 45,5 milliards de dollars. Cette somme est la plus importante depuis qu'on a commencé à suivre les taux d'épargne américains... en 1959 ! Inquiétant ? Plutôt, oui.

Par ce que cela signe...

 


L'arrêt de mort de
l'économie mondiale de consommation


Ces trois dernières décennies, les Etats-Unis sont passés du statut de plus grand producteur au monde... à celui de plus grand consommateur au monde.


Non pas des fabricants, mais des acheteurs.


Même aujourd'hui, alors que la crise lamine les ménages, 70% du PIB américain dépend des achats de consommation.


Sans acheteurs, pas de reprise.


Et contrairement à ce qui s'est passé durant les récentes baisses mineures -- ou même les corrections majeures -- les Américains sont en train de réapprendre une leçon vitale :

La loi de la responsabilité financière et personnelle est aussi irréversible que la loi de la gravité. Et aucun bureaucrate, aucun renflouage, aucun politicien d'aucun parti ne peut inverser ce principe.

C'est précisément ce qui rend une reprise "conventionnelle" et un retour à la normale absolument et entièrement impossible dans un futur proche. Certainement pas en 2009... pas en 2010... ni même en 2011.


C'est essentiel. Parce que le reste du monde -- et je parle là du monde entier -- compte sur les consommateurs américains pour relancer la machine économique. La France y compris. On a beau parler de la consommation interne et de l'Union européenne, le fait est que les Etats-Unis sont le cinquième client de la France... et le premier de l'Union européenne !


Sauf qu'il n'y a aucune chance de voir les Etats-Unis faire redémarrer l'économie mondiale... et à plus forte raison l'économie française. Mieux vaut ne pas miser tous vos investissements sur l'idée que ça arrivera... ou vous risquez des pertes encore plus considérables que celles qui ont déjà été encaissées.

Réfléchissez à cela : actuellement, la dette américaine privée frôle les 2 500 milliards de dollars.

Et on peut déjà voir le changement massif qui est en train de se produire lorsqu'on fait attention aux petits détails de la vie quotidienne...

Les panneaux "à vendre" ou "à louer" se multiplient dans les immeubles de bureaux et les magasins...


Le troc refait un retour en force ; les sites d'enchères et de bonnes affaires ne se sont jamais mieux portés. Les produits de luxe sont "out" (vous imaginez un peu ce que cela peut faire à l'économie française, qui dépend en grande partie de ses exportations de haute couture, parfum et autres produits raffinés...), l'économie et l'épargne sont de nouveau à la mode.


Pour la première fois de l'histoire, la Chine vend plus de voitures que les Etats-Unis. Les avions ont du mal à plus leurs places en première ou en classe business. Sans parler de la chute de 20% du fret aérien... tandis que les transporteurs par rail ou route sont en chute libre.


Les ventes au détail totales des Etats-Unis sont revenues à des niveaux qu'on n'avait pas vus depuis 2005. C'est un peu comme si toutes les boutiques ouvertes ces trois dernières années aux Etats-Unis étaient fermées du jour au lendemain.

Mais voilà. Beaucoup de gens, de Paris à Washington, ont tout misé sur le fait qu'on peut renverser cette tendance.

Eh bien, il y une autre possibilité : le gel des dépenses de consommation et de l'économie de consommation pourrait en fait prendre de nombreuses années avant de se résorber.

 

Intéressons-nous au deuxième raz-de-marée financier qui est sur le point d'arriver... et qui pourrait faire sombrer les dépenses de consommation -- ainsi que les rêves d'une reprise basée sur la consommation -- plus profondément encore.
 

Même si l'on n'en entend pas beaucoup parler par les politiciens ou les médias...





A côté de ce second raz-de-marée,

la crise des subprime n'est RIEN

 

Graphique des réajustements des taux mensuels des prêts hypothécaires 


Vous le savez : c'est une vague de défauts de paiement sur des prêts hypothécaires à risque, également appelés subprime, qui a déclenché l'effondrement économique entamé à l'automne 2008...

Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'une deuxième vague tout aussi toxique se prépare... avec une nouvelle salve de réajustements de taux... des sommes tout aussi importantes... et des conséquences potentielles tout aussi dévastatrices... voire plus. Vous pouvez le constater par vous-même, en fait, grâce au graphique ci-dessus.

Vous pouvez voir que le premier réajustement de taux de prêts subprime s'est produit pile au milieu de 2008. Et de nombreuses dépréciations bancaires... ainsi que des milliers de milliards de dollars de pertes boursières s'en sont suivi.


Cette deuxième vague de prêts immobiliers toxiques -- une inondation qu'on appelle "prêts à taux variable (ARM)" ou prêts "Alt-A" -- ne verra pas le sommet de ses réajustements avant 2011.


Quel est cette autre sorte de prêts toxiques ? Il s'agit cette fois-ci des prêts sophistiqués dont ont profité les Américains moyens... pour acheter des maisons dont personne n'imaginait que, deux ans plus tard, elles ne vaudraient plus qu'une fraction de leur prix de vente.


Et tout comme les prêts subprime de sinistre réputation, ces contrats comportent eux aussi un risque de réajustement de taux : les remboursements mensuels déjà élevés pourraient alors doubler -- alors même que l'économie s'enfonce dans la plus grande récession depuis la Grande Dépression.

Des millions de consommateurs se retrouveront paralysés alors que leurs finances
couleront comme du plomb... de nouvelles pertes bancaires lamineront l'épargne de millions de personnes... et l'impact du krach de la consommation sera une fois de plus "multiplié". Le krach de l'automne 2008 pourrait se reproduire... et une nouvelle fois, dans le monde entier, des milliers de millions de personnes pourraient tout perdre


 


L'effondrement total du billet vert américain

 

Graphique de la masse monétaire US totale




Toutes les bulles ont leur point de rupture.

C'est ce qui s'est déjà produit pour l'immobilier. C'est ce qui est arrivé avec le krach boursier. Et c'est ce qui est sur le point d'arriver au dollar US.

Le dollar a été la devise de référence du monde entier depuis des décennies, en s'appuyant sur la confiance dans l'économie US. Mais pendant combien est-ce que cela peut encore durer ?

La dette américaine frôle déjà les 11 000 milliards de dollars... 8 500 milliards ont déjà été mobilisés pour les renflouements... et 3 600 milliards de dollars de nouvelles dépenses sont déjà engagés. En tout et pour tout, il y en a pour plus de 150% de l'intégralité du PIB annuel des Etats-Unis !


Devant ce flot insensé, je vous conseille de vous protéger, vous et votre argent, pendant que c'est encore possible. Parce que la question principale, dans cette situation, c'est...


D'où provient cet argent ?


La vérité, c'est que chaque dollar englouti dans les plans de sauvetage doit être EMPRUNTE à d'autres... ou créé "à partir de rien", simplement en faisant marcher la planche à billets. Et la Fed ne se prive pas de le faire.

C'est mathématique : plus il y a de monnaie en circulation, plus la valeur individuelle de chaque billet et de chaque pièce diminue. Vous savez ce que cela signifie : de l'inflation. Et au rythme où la masse monétaire mondiale augmente en ce moment, ce ne sera pas les 2% qu'on veut nous faire gober actuellement... pas 5%... pas même les 14% connus dans les années 70... mais des taux insensés -- pensez à l'Argentine en 2002... au Zimbabwe en 2008... à la République de Weimar dans les années 30.

Rappelez-vous que le moteur de ce phénomène est aux Etats-Unis... et qu'il a une raison claire et évidente de créer de l'inflation : c'est un moyen d'échapper à ses dettes. Pour les Etats-Unis, ce système de financement est une véritable "arnaque en pyramide", comme je l'ai décrit en 2006 dans mon livre L'Empire des Dettes. Et cet empire est en train de s'effondrer...

Les investisseurs du monde entier perdraient aussitôt toute confiance dans le système financier, et dans toutes les formes de richesse papier (ou électronique). Aucune autre devise n'est vraiment prête à prendre la place du dollar en tant que devise de réserve mondiale.

Durant un sérieux effondrement du billet vert, selon toutes probabilités, toutes les devises perdraient leur valeur. Il en résulterait une hausse fulgurante des prix mondiaux des actifs tangibles. L'hyperinflation se répandrait au reste de la planète comme une traînée de poudre



suite ici :


_______________________________________________________________________________________




La suite est pour les investisseurs, essentiellement,
je l'ajoute uniquement pour être exhaustive  (Eva)


Si cela se produit, les seules personnes qui préserveront leur richesse (et gagneront de l'argent) seront celles qui possèdent un investissement bien particulier...

 

Doublez vos investissement grâce au
seul investissement anti-crise


Traditionnellement, cet investissement prend de la valeur durant les périodes d'inflation élevée et de dévaluation monétaire. Durant les années 70 inflationnistes, il représentait l'un des meilleurs investissements. Dans les années 90, quand l'inflation était basse, il a vu sa demande fondre comme neige au soleil... et a littéralement disparu de la scène financière pendant des années.

Mais depuis que les prix ont atteint un plancher en 1999, il a vu sa valeur plus que doubler. En tant que réserve de valeur traditionnelle pour une grande partie de l'Asie, cet investissement profite d'une demande en hausse alors que cette partie du monde se développe. Et pendant ce temps, en Occident, son statut de placement "en lieu sûr" attire de plus en plus d'investisseurs.

Je l'appelle "l'investissement anti-crise" parce qu'il peut gagner de la valeur dans les périodes d'inflation comme des les périodes de récession. Si les banques centrales laissent l'inflation grimper (en maintenant les taux d'intérêt au plancher), les devises perdront de la valeur par rapport à lui. Mais si les banques augmentent trop leurs taux d'intérêt (déclenchant une récession), notre remède à la crise conservera bien plus sa valeur que les actifs papier, si bien que son prix grimpera.

En d'autres termes, ce placement fournit une assurance contre toutes sortes de maux économiques. En fait, si tout se passe comme nous le prévoyons, il pourrait même doubler d'ici 2011 -- et votre investissement aussi !

Voilà pourquoi MoneyWeek vous donne les informations dont vous avez besoin pour profiter des meilleures opportunités dans ce secteur -- des opportunités qui vous permettront de surmonter la tempête financière qui s'annonce. Nous vous révélerons par exemple...

* Pourquoi ce placement ne peut que connaître une hausse fulgurante dans les mois qui viennent.

* Comment profiter des fusions-acquisitions dans son secteur.

* Pourquoi certaines de ces valeurs ont produit des gains colossaux ces dernières années -- et où trouver des opportunités du même genre en ce moment.

 

Saisissez les opportunités


Tous ces changements, toutes ces situations, font naître des opportunités. Mais encore faut-il être capable d'identifier ces opportunités pour pouvoir en profiter. C'est là que nous intervenons. Jour après jour, les spécialistes de MoneyWeek mènent l'enquête dans les coulisses de l'économie et de la finance, pour vous aider à décrypter l'actualité y adapter vos investissements. Avec eux, toutes les semaines, vous découvrirez les secteurs les plus prometteurs, les idées d'investissement les plus profitables, et les stratégies patrimoniales les plus sûres.

Par exemple, n'aimeriez-vous pas :

* Reconnaître le plus tôt possible les produits et les entreprises les plus prometteurs, qui permettent d'engranger des plus-values boursières rapides ?

* Assurer la transmission efficace de votre patrimoine à vos enfants en minimisant la ponction de l'Etat ?

* Réduire votre impôt et votre ISF en profitant des avantages liés à votre situation personnelle ?

* Miser sur la bonne entreprise cotée en Bourse en anticipant les secteurs qui seront porteurs dans un avenir proche ?

Tout cela est possible...

L'investissement doit être repensé. Il faut être au-dessus de la mêlée pour s'en sortir. Les valeurs spéculatives, junk bonds, et autres produits à haut risque sont délaissés au profit de placements sûrs et tangibles. Des biens qui ne "s'évaporent" pas subitement en temps de crise. Déjà d'importants flux monétaires ont déserté la Bourse.

Tout ce qui suit est très important. Il y a quelques années, nous vous aurions recommandé de vous positionner sur les ressources naturelles et les secteurs qui leur sont liés. Notre équipe internationale d'analystes financiers a fait gagner beaucoup d'argent à tous ceux qui ont bien voulu suivre ces recommandations.

Certains de leurs conseils ont battu le marché. Les résultats sont éloquents :

... Notre spécialiste des valeurs françaises a recommandé CFF Recycling, avec à la clé, un gain de +72,3%.
... Notre spécialiste de l'or a recommandé une société aurifère, Rochester, qui a rapporté une plus-value de  +78,57%.
... Notre spécialiste des petites valeurs a conseillé l'achat de Ginger, qui avait grimpé de 41% lorsqu'il a recommandé de vendre.
... Notre expert en matières premières a engrangé une plus-value de 41,5% grâce à China Natural Resources.
... Notre analyste warrants a permis un gain de 129,41% grâce au Warrant Put Vivendi.

Et ce ne sont là que quelques exemples des bénéfices que nos lecteurs ont pu réaliser grâce au secteur des ressources naturelles

Mais aujourd'hui, le monde a changé de façon spectaculaire. Et aujourd'hui, notre toute première recommandation financière sera bien différente...

 

Où investir maintenant


C'est très clair : l'époque où l'Occident avait le contrôle de la planète est terminée. On vit actuellement un basculement historique de l'équilibre mondial -- à tous les niveaux : économique, géopolitique, financier...

Tout est en train de changer. Le système financier mondial implose. Des politiques économiques et monétaires qu'on aurait considérées comme "insensées" ou "trop dangereuses" il y a quelques années sont désormais appliquées un peu partout.

En bref, le monde économique vit une crise... et seule une personne sur 100 en comprend l'importance. Certains pensent que le capitalisme a échoué. D'autres sont sûrs qu'il s'agit d'une sorte de conspiration. Et beaucoup de gens sont persuadés que les banques centrales et les politiciens pourront leur sauver la mise.


Ils se trompent tous. Comme l'écrivait autrefois le grand économiste Joseph Schumpeter, il existe des périodes de "destruction créatrice". Nous sommes en train d'en vivre une. On ne peut pas l'arrêter, on ne peut pas reculer. Tout ce que vous pouvez faire, c'est comprendre ce qui se passe... puis vous positionner pour protéger votre patrimoine -- et le développer si possible.

Permettez-moi d'insister, parce que c'est important ; ce ne sont pas des bavardages en l'air. En tant qu'investisseur, vous devez savoir anticiper les grandes tendances, et en tirer les bonnes conclusions. Aujourd'hui, une seule s'impose : le 21ème siècle sera le siècle des pays émergents.

Alors que la France, l'Europe, les Etats-Unis sombrent sous le poids des déficits, des réglementations paralysantes et de structures vieillissantes, les pays émergents prennent de la vitesse. Leurs entreprises s'améliorent, leurs sociétés se modernisent. Une nouvelle classe moyenne émerge, impatiente de s'équiper et de consommer.

Tout cela, vous vous en doutez, créée des marchés gigantesques : infrastructures, biens d'équipement, automobiles (et tous leurs composants), construction... et j'en passe : les opportunités sont spectaculaires, comme on n'en voit qu'une fois dans une vie d'investisseur.

Ce que vous ne savez pas, c'est comment faire pour en profiter. Ca, nous vous le dirons... Vous ne voudriez tout de même pas manquer de si belles opportunités ? Je suis sûr que non. Et je veux vous aider à ne pas passer à côté, grâce à des conseils comme...

** La Chine et l'Inde font beaucoup parler d'elles -- mais d'autres pays émergent déjà, impatients de prendre la relève : l'un d'entre eux en particulier promet de prendre de la vitesse dans les mois qui viennent, notamment grâce à un excellent positionnement dans le secteur des matières premières et des éco-carburants. Nous vous dirons comment profiter de sa hausse sans prendre de risques inutiles.

** L'Australie offre une combinaison ultra-profitable pour les investisseurs : riche en or, en métaux de base et autres ressources naturelles précieuses, sa proximité avec la Chine et le reste de l'Asie lui donne accès à des marchés gigantesques et en pleine expansion. Quelques placements bien choisis vous aideront à profiter de ce potentiel spectaculaire.

** L'Afrique semble être bonne dernière dans le classement économique mondial. Pourtant, ce continent méconnu mérite d'être en bonne place dans votre portefeuille pour les années qui viennent. Nous vous dirons pourquoi, et nous vous indiquerons les meilleurs moyens de vous positionner en toute sécurité.

L'équipe de MoneyWeek est sans cesse à la recherche des meilleures occasions de placements et prend sa tâche très au sérieux. C'est justement ce que vous attendez d'eux. Je suis sûr que c'est un élément très appréciable pour un investisseur comme vous. Car...

Je suis certain que nous partageons un seul et même objectif.

J'ai décidé de vous adresser ce message pour une seule raison : je crois que vous détenez un pouvoir... le pouvoir d'entreprendre, de penser et d'agir librement, de prendre des risques, de construire... or ce pouvoir est en voie rapide de disparition... "L'assistanat" est aujourd'hui le sport le plus en vogue !

En anticipant l'avenir, les tendances et les évolutions, vous saurez où investir, quels seront les créneaux porteurs de demain. Vous pourrez tirer parti d'investissements bien pensés, soigneusement sélectionnés par notre équipe d'experts financiers. Et nous voulons que vous puissiez le faire sans prendre le moindre risque. Comme je vais vous l'expliquer dans un instant, vous pourrez lire MoneyWeek à votre rythme et voir si nous tenons nos promesses avant de vous engager.

 

Les meilleures opportunités d'investissement
directement dans votre boîte aux lettres

MoneyWeek est une source unique de conseils financiers pratiques et d'informations destinées à vous permettre d'optimiser vos investissements. Nous ne nous contentons pas de fournir des nouvelles et de l'information financière -- nous vous montrons comment mettre cette information en application, rapidement et facilement. Le but est simple : vous aider à augmenter et protéger votre argent, pour que vous puissiez, en fin de compte, assurer l'avenir de votre famille et profiter d'un style de vie toujours plus prospère.

Et pour y arriver, notre équipe d'experts passe constamment les marchés au peigne fin, à la recherche d'opportunités exceptionnelles à vous révéler. Et ils sont loin d'être novices en ce domaine, puisque parmi ces opportunités, vous découvrirez...

  • Le seul marché haussier permanent ! Le CAC 40 a beau s'enfoncer dans la baisse et les conditions économiques continuer à se dégrader, sur ce marché, il y a toujours quelque chose qui grimpe : nous vous montrerons comment vous positionner pour exploiter ce potentiel spectaculaire.

  • Comment investir dans une matière première qui est plus précieuse que le pétrole, absolument irremplaçable et qui se fait de plus en plus rare !

  • Les forêts ont échappé à la folie spéculative... et elles pourraient vous offrir un rendement stable et sûr dans ces temps troublés -- grâce à nos conseils, vous pourrez vous positionner en toute simplicité sur "le bois".

  • Ces entreprises sont à la pointe de l'énergie alternative -- et leur technologie sera de plus en plus demandée à mesure que la crise énergétique s'aggrave. Nos experts vous dévoileront lesquelles, et comment en profiter.

Mais avant que je vous explique comment vous inscrire, permettez-moi de vous en dire plus sur tout ce que vous obtiendrez avec MoneyWeek...

 

Gagnez du temps et de l'argent
avec des conseils d'experts de la finance

A partir de maintenant, toutes les semaines, vous avez rendez-vous avec une équipe d'experts financiers qui vous guideront dans vos choix d'investissement.

Et nous ne vous laisserons pas vous débattre dans l'océan d'informations qui inonde les investisseurs actuellement. Des informations essentielles, des opinions claires, des conseils précis, des stratégies pensées pour vous aider à faire croître et protéger votre argent, dans tous les domaines : voilà ce que vous trouverez dans chaque numéro de MoneyWeek.

Mais ce n'est qu'un début...

Nous nous chargeons d'éplucher pour vous les conseils de la presse financière ; nous en faisons ensuite un résumé du pire et du meilleur... pour que vous puissiez choisir en toute objectivité ce que vous voulez mettre dans votre portefeuille boursier.

Nous vous apportons aussi sur un plateau l'actualité financière et économique mondiale : chaque semaine, nos spécialistes passent au peigne fin la presse étrangère -- Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, Europe, Chine... Mon équipe décrypte les principales tendances, celles qui compteront vraiment pour vos investissements dans les semaines et les mois qui viennent.

Vous gagnez ainsi du temps -- et de la perspective -- tout en bénéficiant des meilleurs conseils. Nous ne nous contentons pas d'éplucher et résumer la presse (ce qui est déjà un travail immense en soi) : nous vous expliquons comment appliquer les idées d'investissement qu'on y trouve.

Mais je dois vous dire que MoneyWeek n'est pas seulement une source de conseils d'investissement. Nous vous apportons des informations qui peuvent vous aider dans tous les aspects de votre vie financière. Comment dépenser votre argent de manière optimale... comment consolider votre sécurité financière en diversifiant votre épargne au-dehors des marchés financiers... comment profiter d'un mode de vie plus luxueux...

A MoneyWeek, nous consacrons tous nos efforts à vous fournir... 

 

Une source complète d'informations pratiques
pour vous aider à profiter de toute une vie de prospérité

49 semaines par an, MoneyWeek vous révèle des stratégies et des informations conçues pour vous aider à maîtriser votre vie financière -- qu'il s'agisse d'acheter une maison ou de choisir une assurance-vie, d'épargner pour votre retraite ou de payer les études de vos enfants.

Nous vous aiderons également à réduire votre facture d'impôts avec de nombreuses stratégies, tactiques et astuces fiscales que vous pourrez utiliser pour protéger votre argent durement gagné. Tout ça dans des conseils simples, clairs et faciles à appliquer.

Et s'il est très agréable d'économiser de l'argent et de voir vos investissements augmenter plus rapidement que vous ne l'auriez imaginé... il y a mieux encore. A mesure que votre patrimoine grandit et s'améliore, vous pourrez vous offrir des luxes que vous considériez autrefois comme hors de votre portée. Et là encore, MoneyWeek sera là pour vous aider.

A la fin de chaque numéro de MoneyWeek, vous découvrirez en effet des astuces et des conseils pour mieux dépenser votre argent. Vous pourrez par exemple...

Trouver des voyages exclusifs aux meilleurs prix. Partez en safari-photo dans la savane africaine. Prenez des leçons de cuisine en Andalousie. Construisez des châteaux de sable en Corse. Parcourez le monde... à des prix étonnamment bas.

Dénicher la maison de vos rêves. Nous vous montrerons comment mettre la main sur des propriétés stupéfiantes -- de somptueux riads marocains à des châteaux restaurés en Normandie en passant par des lofts de prestige dans les plus grandes villes du monde. Vous pouvez avoir la maison dont vous avez toujours rêvé, pour moins cher que vous le pensez.

Vous offrir la voiture qui vous correspond. Que vous vouliez un intérieur raffiné, une carrosserie à couper le souffle, la consommation minimum ou la puissance pure, nous vous aiderons à trouver le véhicule qui vous va.

En fait, il n'y a vraiment aucun aspect de votre vie financière où MoneyWeek ne puisse pas vous aider. Et je pense qu'une fois que vous l'aurez découvert, vous le considérerez comme un outil inestimable pour obtenir et profiter de la vie que vous avez toujours voulue.  Et pour vous le prouver, je voudrais vous offrir de l'essayer GRATUITEMENT.

Mais avant que je vous explique comment vous inscrire, permettez-moi de vous présenter un dernier avantage que vous obtiendrez avec MoneyWeek...

 

Des actualités financières et des conseils brûlants
envoyés instantanément dans votre boîte électronique

En plus de votre numéro hebdomadaire de MoneyWeek, envoyé par voie postale, vous recevrez également un e-mail exclusif rédigé par notre équipe d'experts financiers.

Tous les jours ouvrables, La Quotidienne de MoneyWeek vous donnera un rapide aperçu de l'actualité des marchés financiers, mais aussi des événements politiques et économiques et des nouvelles opportunités d'investissement, ainsi que la réponse à des questions comme...

pucesMW.gifJusqu'où le CAC ira-t-il cette année ?

pucesMW.gifLa BCE peut-elle nous aider à lutter contre la crise ?

pucesMW.gifPendant combien de temps la récession durera-t-elle vraiment ?

pucesMW.gifLe moment est-il bien choisi pour investir en Amérique du Sud ?

... ainsi que des conseils et des informations essentielles pour vous aider à investir toujours plus profitablement.

Je suis convaincu que vous trouverez La Quotidienne de MoneyWeek extrêmement utile dans les mois qui viennent. Et j'ai gardé le meilleur pour la fin...

 


Essayez MoneyWeek pendant 3 semaines
-- sans aucune obligation de continuer !


Je suis vraiment persuadé que MoneyWeek est la source d'information la plus complète et la plus pratique pour quiconque cherche à protéger et augmenter son patrimoine -- tout en s'assurant une vie plus confortable.

Je pense aussi que c'est le meilleur outil pour vous aider à prospérer alors même que des milliers de Français voient leur épargne partir en fumée. En fait, c'est si important pour moi d'aider les investisseurs à se préparer pour les prochaines années que je veux vous faire une offre très spéciale...

Le prix au numéro de MoneyWeek est de 147 euros par an. C'est très bon marché si l'on pense au fait que vous pourriez gagner et économiser des milliers d'euros chaque année en suivant nos conseils. Cependant, j'aimerais vous donner l'occasion de voir par vous-même tout ce que MoneyWeek vous fournit, sans risques ou obligations.

Je suis donc prêt à vous envoyer MoneyWeek absolument GRATUITEMENT durant trois semaines.

Pendant cette période, vous pourrez découvrir comment vous protéger contre les dangers économiques qui nous menacent, et comment profiter des principales tendances des marchés actuellement.

Vous pourrez exploiter les nombreux conseils et stratégies présentés dans chaque numéro, et voir par vous-même toute la richesse des informations que nous fournissons. Et vous pouvez faire cela sans aucune obligation de continuer.

Après ça, si vous choisissez de continuer à recevoir MoneyWeek, vous n'avez rien à faire. Vous profiterez d'un abonnement à 65 euros pour un an (49 numéros) – soit 55% d'économie sur le prix annuel au numéro.

Ou vous pouvez vous simplifier la vie -- en choisissant le règlement par prélèvement automatique ou carte de crédit, vous ne paierez que 14 euros par trimestre (soit 61% de réduction sur le prix annuel au numéro), et surtout, vous gagnez en flexibilité et en simplicité.

Plus besoin de vous creuser la tête pour vous rappeler quand votre abonnement arrive à expiration : votre banque se charge du travail pour vous, en toute sécurité -- et naturellement, vous pouvez annuler votre abonnement à tout moment, pour quelque raison que ce soit.

N'hésitez pas à vous inscrire pour votre période d'essai GRATUIT de 3 semaines dès maintenant. Il y a tant d'informations profitables qui vous attendent dans votre premier numéro de MoneyWeek... et je ne voudrais pas que vous les manquiez.

Alors rejoignez-nous aujourd'hui et ne laissez plus jamais passer nos opportunités de profit !

Chaque semaine, vous pourrez profiter de nos analyses. Vous pourrez optimiser la gestion fiscale de votre patrimoine et assurer votre retraite.

Aujourd'hui, nous pensons qu'il est impossible de s'en sortir sans cette clairvoyance...

Ne vous faites aucune illusion, les jours de prospérité facile sont révolus.

Je veux vous faire comprendre que vous pourrez encore gagner beaucoup d'argent, à condition de commencer dès maintenant. Vous pouvez assurer votre avenir financier.

Vous trouverez dans MoneyWeek des analyses indépendantes et vitales qui vous permettront de vous protéger tout en saisissant des opportunités comme...

pucesMW.gifProfiter de la mondialisation en misant sur le fret

pucesMW.gifTrouver de l'argent dans les poubelles : découvrez les entreprises du recyclage les mieux placées

pucesMW.gifLes marchés baissent ? Voici comment transformer les "moins" de la Bourse en "plus" pour votre portefeuille grâce à une catégorie de placement bien particulière.

pucesMW.gifLes produits agricoles qui monteront le plus en 2009

Je pense que vous gagnerez beaucoup en lisant MoneyWeek. Vous aurez une bonne perspective de l'avenir... et de la façon dont vous devez vous préparer pour mettre toutes les chances de votre côté. Je vous le promets...

Vous ne lirez jamais un magazine aussi passionnant. Répondez-moi vite. Il suffit de cliquer ici -- vous ne le regretterez pas.

Meilleures salutations,

William Bonner
Président-Fondateur
MoneyWeek



la-chronique@publications-agora.fr


Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 02:12

Katie et Nick...   CECI EST TROP BEAU ET SIGNIFICATIF, PRENEZ LE TEMPS D'Y RÉFLÉCHIR... 

  
>





> Son nom est Katie Kirkpatrick, 21 ans. Près d'elle se trouve son fiancée, Nick, 23ans. 
> Cette photo a été prise avant leur mariage, le 11 janvier  2005. 
> Katie avait le cancer et était en phase terminal et elle passait des heures en chimiothérapie. 
> Ici Nick attend pendant qu'elle termine une session... 
>






>
> Même dans la souffrance et ayant à vivre avec ses organes qui se fermaient et avait l'aide de la morphine, Katie prenait soin de chaque détail de son mariage. 

> Sa robe a dû être ajustée plusieurs fois car Katie perdait constamment du poids. 

>






 
> Un invité inattendu était sa bombonne d'oxygène. Katie devait l'utiliser pendant la cérémonie et la réception. 

> L'autre couple sur cette photo sont les parents de Nick, très émus par le mariage et bien sûr de voir leur fils se marier avec la fille dont il était tombé amoureux pendant son adolescence. 
  
>






> Katie, dans une chaise roulante écoutant son mari et amis lui chanter un chant.... 







>  
> Au milieu de la fête, Katie a dû se reposer un peu et reprendre son souffle.

>
> La douleur ne lui permet pas de rester debout pendant très longtemps.  
>
>

>


 
> Katie mourut 5 jours après son mariage. De voir une femme si fragile revêtue d'une robe de mariée avec un beau sourire vous fait penser...


> le bonheur est toujours là, à la portée, peut importe la durée... profitons de la vie et ne vivez pas une vie compliquée.  La vie est trop courte... 



> Travaillez comme si c'était votre premier jour... 


> Pardonnez aussi rapidement que possible
  


> Aimez sans barrières... 


> Riez sans vous contrôler.... 


> Ne cessez jamais de sourire, même si vous ne savez pas pourquoi.... 


> S.V.P. priez pour ceux qui souffre du cancer, nous en connaissons tous, quelqu'un que nous aimons.... 


> Faites circuler, car les prières reçoivent toujours des réponses....  "

 

 

Merci à Michel de m'avoir envoyé ce beau texte ! Eva  

Partager cet article
Repost0
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 02:05




PAS DE VACCINS SVP !!!

ÉPIDÉMIE DE POLIO AU NIGERIA, APRÈS UNE LARGE CAMPAGNE DE VACCINATION !!

LE VIRUS A MUTE ET IL EST DEVENU PLUS DANGEREUX !!!


http://news.yahoo.com/s/ap/20090814/ap_on_re_af/af_med_polio_nigeria

http://content.usatoday.net/dist/custom/gci/InsidePage.aspx?cId=tallahassee&sParam=35947156.story

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche