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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:42
publié par liliM le 08/08/2009 17H25

http://terresacree.org/images/couleuvres.jpgArticle de Jacques Dusens, lanceur d'alertes pour Terre sacrée, sélectionné par Michel

Pouvons-nous réellement avoir confiance à ce que veulent nous faire avaler les multinationales sous couvert des chefs d'état? Nous savons que l'argent est le nerf de la guerre que se livrent les grands groupes industriels. Tous les moyens sont bons pour en gagner davantage, et souvent au mépris de la santé des populations, du monde animal et végétal. Ce n'est pas une accusation, c'est un constat de l'état de santé de la planète. Et nous en sommes tous plus ou moins responsables à quelque niveau que ce soit.

Devons nous accepter cette hérésie, ce suicide collectif pour que quelques uns puissent se coucher sur des matelas de billets de banque? Cette folie du profit qui se traduit par l'exploitation de l'homme par l'homme conduira l'humanité a sa destruction pure et simple si nous continuons à accepter béatement ces comportements irresponsables et égoïstes.

De nombreuses informations circulent sur le vaccin qu'on nous prépare à toute vitesse. Sans tomber dans la paranoïa du "complot" ou du "nouvel ordre mondial", nous sommes en droit de nous demander si nous ne sommes pas arrivés à un point critique du "tout argent". Des médecins s'expriment et sont contre certains vaccins. Pourquoi auraient-ils tort ? Les multinationales détiendraient-elles la vérité? Pourquoi les pays pauvres ont-ils tant de mal à obtenir des médicaments contrairement à nous, pays riches qui croulons sous les boîtes de comprimés? Pourquoi? Vous avez certainement une idée, non?

Observez la publicité des produits de consommation. Maintenant on vous précise que c'est "sans conservateur", aux "extraits naturels" et non plus de synthèse, "sans Paraben", etc. N'est-ce pas là la reconnaissance que ce qu'on nous a fait avaler précédemment était dangereux pour notre santé?

Pouvons nous avoir confiance à l'industrie pharmaceutique qui emplie l'actualité? Pourquoi tant de précipitation dans l'élaboration d'un vaccin contre une grippe qui a bien moins tué que toutes les autres formes d'accidents et catastrophes naturelles? Le virus pourrait muter? Probablement. Tous les virus mutent puisque chaque année à l'automne, un vaccin différent est vendu à grand renfort de publicité. Mais le vaccin en cours ne serait d'aucune utilité contre cette mutation. Il faudrait en fabriquer un nouveau...

Et si tout le monde tombait malade en même temps? C'est peut-être ce que craignent nos chef d'Etat? Pas bon pour l'économie du pays, là! Et les fabriquant de vaccins sont en concurrence. Qui va obtenir le marché juteux ? Il faudra bien aussi amortir l'investissement de recherche. Donc on n'a pas le droit à l'erreur, et quand une erreur est commise, on peut penser qu'on ne le dira pas. Cà s'est déjà produit dans le passé lorsque des médicaments ont dû être retirés du marché.

Alors réfléchissons bien à ce qui se trame dans l'urgence et faisons fonctionner vos neurones !

Jacques Dusens, lanceur d'alerte pour Terre sacrée, le 7 août 2009

Source : reçu par mail de terre sacrée

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5386

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Published by Eva R-sistons - dans Santé
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:24
Fort avec le faible, faible avec le fort : l’anticonformisme de la revue MédiasPub pour ce média sur le site, je vous la mets en illustration
http://www.alterinfo.net/Fort-avec-le-faible,-faible-avec-le-fort-l-anticonformisme-de-la-revue-Medias_a35601.html




Changement climatique, prétexte pour de
nouvelles interventions militaires Américaines?



Le futur changement climatique pourrait forcer des interventions militaires Américaines à l'étranger, Washington indique qu'il doit intervenir pour défendre les structures de pouvoirs les plus gravement atteintes par le changement climatique.
 
 Les répercussions des changements climatiques, comme les mouvements migratoires et les pandémies pourraient déclencher des conflits qui pourraient affaiblir les gouvernements locaux rendant nécessaires de ce fait des interventions militaires Américaines, a indiqué Samedi le New York Times citant des sources militaires et des services secrets.
 
 Les personnes interrogées ont exprimé leurs préoccupations concernant les «mouvements terroristes»  et les déstabilisations régionales qui peuvent s’en suivre. Le quotidien déclare que ces changements pourraient faire  de « l’Afrique Subsaharienne, du Moyen-Orient, de l’Asie du sud et du Asie du Sud-est » de nouveaux points chauds.
 
 « L’impact du changement climatique sur les questions de sécurité et de géopolitique occupe une place centrale dans les préoccupations du Département d'Etat et du Bureau en charge du Climat, » a déclaré Peter Ogden, chef d’équipe de Todd Stern, le négociateur en chef du Département d'Etat au climat.
 
 « J’ai évoqué cet argument il y a déjà un certain nombre d'années…, mais cela n'a pas suscité l’intérêt parce que beaucoup de personnes n'avaient pas fait les liens nécessaires, » a déclaré le Sénateur John Kerry, un partisan du courant principal sur les questions climatiques pour le Gouvernement Américain.  
 
 Il a déclaré que les conflits dans le  sud du Soudan étaient survenus en raison de la sécheresse dans le Darfour indiquant, « que ce genre de conflits va répéter à de nombreuses reprises et sur une échelle beaucoup plus grande.
»
 
 Ce problème a commencé à prendre une place centrale depuis l'année dernière, quand la Secrétaire d'Etat Américaine, Hillary Clinton, alors Sénateur de New York, et d'autres membres du Congrès ont souligné les implications stratégiques du changement climatique.  
 
 En même temps, le Conseil National du Renseignement, qui est en charge d’établir la liste des menaces éventuelles pouvant affecter les Etats-Unis, a évalué les effets supposés sur la Sécurité Nationale de ces éventuels changements climatiques.
 
 « Les actions à mener en réponse à ces risques humanitaires potentielles peuvent de manière significative imposer le déploiement de troupes militaires Américaines et le soutien des structures de pouvoir en place, ayant pour résultat un dispositif d'alerte accentué et une diminution de la profondeur stratégique pour les opérations de combat, » a déclaré le Conseil des Renseignements National.  
 
 En conséquence, le Département de la Défense a envisagé un plan d'urgence comprenant « la mise en place de programmes élaborés de la Marine et de l'Armée de l'Air sur le climat et l’implication d'autres programmes de recherche gouvernementaux sur le climat au sein de la NASA et de l'Administration Océanique et Atmosphérique Nationale. »
 
Traduction
Alter Info
 
Source:
http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=102913&sectionid=3510203 


http://www.alterinfo.net/Changement-climatique,-pretexte-pour-de-nouvelles-interventions-militaires-Americaines_a35575.html?com#com_920665


COMMENTAIRE :


Posté par Killuminazi le 11/08/2009 13:14
N'oubliez pas qu'il sont en mesure de déployer des catastrophes climatiques à leur gré via le programme HAARP. Si quelqu'un a des informations sur le déchainement actuel des éléments en Asie son eclairage serait le bienvenu.
Soyons forts et solidaires, le jour de l'heure approche.



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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:12


Pour mettre fin au mouvement d’opposition qui a suivi l'élection présidentielle contestée de Juin, l’Iran a poussé son action d’un cran en  préparant des procédures légales pour traduire en justice deux candidats à la présidentielel défaits et un ancien Président.  
 
 Un haut fonctionnaire du Corps des Gardes de la Révolution Islamique Iranien
(IRGC) a accusé Dimanche Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karroubi, deux candidats défaits dont les partisans ont pris la rue pour protester contre le résultat des élections, de même que l'ancien Président Mohammad Khatami, d'inciter au soulèvement.  
 
 Le General Brigadier Yadollah Javani, chef du bureau politique de l'IRGC, a dit qu'il était absolument vital de défendre l'intégrité de la Révolution Islamique de 30 ans contre « un petit noyau soutenu par l’Occidental en vue de renverser le gouvernement par « un coup d’Etat velours », » a rapporté Lundi l'Agence de Presse de la République Islamique (IRNA).
 
 « La question est de savoir qui étaient les principaux instigateurs et agents dans ce coup. Quel est le rôle de Khatami, de Moussavi et de Karroubi dans ce coup ? » A-t-il écrit dans un article dans le journal hebdomadaire de l’IRGC.   
  
 Les résultats officiels du vote présidentiel, qui a vu le Président Mahmoud Ahmadinejad l’emporter par une marge massive, ont provoqué des protestations de masse sans précédent.  
 
 Le resserrement contre les manifestations a eu comme conséquence l'arrestation de milliers de membres de l'opposition, de protestataires et de journalistes -- qui ont été assigné en justice pour tentative de coup d’état  --, et les décès d’au moins de 30 personnes.
 
 Pendant leurs auditions devant le Tribunal Révolutionnaire, plusieurs accusées ont admis avoir aidé les pays étrangers dans les soulèvements postélectoraux.  
 
 Les Autorités Iraniennes reprochent aux puissances mondiales, en particulier la Grande-Bretagne et les Etats Unis, d’être derrière les agitations, et les accusent d'inciter le mouvement de protestation en vue d’opérer «une révolution de velours» dans le pays.
 
 Les procès ont suscité la colère de l'opposition avec leurs symboles publics, Moussavi et Khatami, qualifiant  le procès de «mascarade» et affirmant que les aveux ont été obtenus sous la torture.
 
 Cependant, le fonctionnaire de l’IRGC pense que c’est à la Justice d’établir leur culpabilité et condamner les vrais coupables «du coup d’état échoué.»
 
 « Si Moussavi, Khatami, [l’Ayatollah Mohammad] Moussavi Khoeiniha (le Procureur Général de l'Iran après la victoire de la révolution en 1979) et Karroubi sont les principaux suspects que l’on pense être derrière le coup d’Etat de velours en Iran, ce qu’ils sont vraiment, nous attendons de la Justice… de les rechercher, de les arrêter, de les présenter devant un tribunal et de les punir selon la loi, » Selon les propos de Javani cités par l’IRNA.
 
 Ces propos ont également pour but d’augmenter la pression du pouvoir en place sur l'opposition qui affirme que les élections du 12 juin ont été truquées et continue de contester le résultat.  
 
 Le vote, qualifié par le Président Ahmadinejad et le Conseil des Gardien, le corps chargé de superviser le bon déroulement des élections, comme le vote «la plus sain» dans l'histoire de la Révolution, a également représenté une critique acerbe.
 
 L'Ayatollah Akbar Hashemi-Rafsanjani, chef de  l'Assemblée des Experts et Président du Conseil de l’Ethique, a dénoncé la manipulation du gouvernement dans la polémique sur le résultat des élections et a insisté pour la libération des manifestants encore en détention.
 
 Par ailleurs, Rafsanjani, qui va donner un sermon dans le hall de prière de l’Université de Téhéran ce Vendredi, a été sévèrement critiqué pour sa position par les partisans du Président Ahmadinejad et par un certain nombre de membres du parti majoritaire.  
 
 Un législateur Iranien, Nasrollah Torbai, s'est prononcé ce Dimanche pour apaiser la critique en créditant les propos de l'Ayatollah Rafsanjani et des chefs de l'opposition.  
 
 « Cela a pris des années et une grande volonté politique a été mise en œuvre avec des hommes comme Moussavi, Hashemi- [Rafsanjani], Khatami, Karroubi et [Hojjatoleslam Ali-Akbar] Nateq-Nouri pour développer et servir la Révolution, » propos de Torabi cité par le site Web «Parleman News».
 
 «Pourquoi est-ce-que la confiance du peuple n'est pas considérée comme le trésor le plus estimable dans le pays ? » a-t-il demandé.  
 
 L'Ayatollah Rafsanjani avait déclaré durant son sermon de la prière du Vendredi 17 juillet que les ambiguïtés entourant l'élection présidentielle avaient mené à la méfiance de la nation iranienne vis-à-vis de l'établissement.
 
 Le « doute a été créé, » a-t-il déclaré. « Il y a deux courants ; l’un n’a aucun doute et va de l'avant. Et l'autre composé d’une grande partie de personnes sages qui disent qu'ils ont des doutes. Nous devons agir pour enlever ce doute. »
 
Traduction
Alter Info
 
 Article original :
http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=102990&sectionid=351020101


http://www.alterinfo.net/Appel-general-pour-traduire-en-justice-Moussavi,-Khatami-et-Karroubi_a35562.html?com#com_919977

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publié par roland (Dazibaouebmaster) Avant-hier 07H50


KouchnerPar Myriam Abraham (Planète non violence)

Clotilde Reiss, ressortissante française, est actuellement jugée en Iran pour "action contre la sécurité nationale". Elle encourt une peine de plusieurs années de prison. Sarkozy a balayé l'accusation par des paroles et une attitude méprisantes. Reiss va -t-elle payer pour les barbouzeries du prince de l'ingérence politique à l'américaine et de son valet du quai d'Orsay, auxquelles elle a participé volontairement, semble-t-il, peut être sans en mesurer les conséquences ?

Clotilde Reiss est actuellement jugée en Iran, en même temps qu'une centaine d'iraniens suite aux manifestations violentes post élection présidentielle de Juin 2009. Reiss était employée à l'Universite de Technologie d'Ispahan, l'une des Universités les plus cotées d' Iran, comme maître de conférence, et a été arrêtée à l'aéroport international Imam Khomeini (IKIA) alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France. Toutes les entrées et sorties du territoire iranien se font sous l'étroit contrôle sécuritaire des Gardes de la Révolution Islamique. Son arrestation, et sa détention à la prison d'Evin à Téhéran depuis le 1er Juillet alors que les rapports entre Paris et Téhéran depuis l'élection de Sarkosy en 2007 - qui s'est précipité pour aligner la position de la France sur celle de Washington/Tel Aviv - n'est pas, comme certains ont pu le laisser croire, une mesure de rétorsion de la part du gouvernement iranien.

Lors de ce procès qui vient de démarrer, selon le site iranien www.presstv.ir, Clotilde Reiss a dit "je n'aurais pas du participer aux manifestations illégales ....je le regrette...je demande pardon au peuple iranien et à la Cour et j'espère qu'ils me pardonneront".

Elle a confirmé sa participation aux manifestations anti Ahmadinejad à Téhéran : " après la fermeture de l'Université Technologique d'Ispahan, faisant suite aux évènements post électoraux, j'avais prévu de quitter l'Iran. Mais j'ai participé aux manifestations du 15 et du 17 Juin à Téhéran, et j'ai pris des photos et un film" selon ce qu'a rapporté l'agence de presse iranienne Fars News Agency. "J'ai fait cela par curiosité et pour me rendre compte de la situation politique. Je voulais savoir ce qui se passait, j'étais intéressée par l'obtention d'informations sur les manifestations des étudiants en Iran. C'était ma propre décision. Personne ne m'a demandé de faire quoi que ce soit."

Elle a également avoué avoir envoyé des emails à des amis français et membres de sa famille. Elle a ajouté " j'ai écrit un rapport d'une page et l'ai présenté à un responsable au département culturel de l'ambassade de France qui n'était pas un diplomate".

Dans son article du 08/08/09, le site de Press TV précise qu'elle a dit à la Cour qu'elle avait écrit sur le programme nucléaire iranien de même que sur les évènements post vote pour l'ambassade de France. Press TV reprend une information communiquée par l'agence de presse officielle Islamic Republic News Agency.

L'argumentaire de Reiss est peu crédible : d'un côté elle dit avoir agi d'elle -même, mais de l'autre elle dit avoir transmis ses écrits à l'ambassade de France. Qu'elle participe d'elle même aux manifestations est plausible - bien que son père ait répété à plusieurs reprises que sa fille se tenait à l'écart du politique - mais pourquoi écrire un rapport et le présenter à l'ambassade de France à une personne qui n'a pas le statut de diplomate ?

Le rôle joué dans ces manifestations post électorales en Iran par l'ambassade de France est également mis en cause par le gouvernement iranien. Une autre accusée, Nazak Afshar, employée locale de l'ambassade au service culturel, a expliqué que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire en cas d'affrontements. La Sarkobarbouzerie avait-elle prévu de "chauffer" les manifestants et ainsi de provoquer une violente répression de la part des forces iraniennes de maintien de l'ordre ?

L'ingérence étrangère - américaine, française, anglaise- post électorale pour déstabiliser l'Iran est au centre de ces procès.

L'Iran a accusé le gouvernement britannique d'ingérence, et l'un des membres du personnel local de son l'ambassade, un iranien, Hossein Rassam, employé comme analyste politique, est également sur le banc des accusés au coté de Reiss. Rassam a dit à la Cour qu'il avait rassemblé des informations sur les manifestations post électorales pour le gouvernement britannique à la demande de ses supérieurs. " Sur ordre de l'ambassade britannique, on a demandé aux membres locaux du personnel d'être présents dans les manifestations à côté de Tom Burn et Paul Blemey". Rassam a cité deux diplomates anglais expulsés en Juin à cause de cela. Rassam a été accusé par le procureur général d'espionner pour le compte d'un gouvernement étranger, d'avoir rencontrer des représentants de groupes politiques, de minorités religieuses et ethniques et des groupes d'étudiants, et d'avoir passer des informations concernant les affrontements en Iran à Londres. Le procès de Rassam a provoqué la fureur du gouvernement britannique, que Téhéran accuse d'avoir orchestrer les manifestations de l'opposition.

Mais Clotilde Reiss, elle, dit avoir fourni son rapport à une personne qui n'a pas le statut de diplomate, mais est responsable au département culturel de l'ambassade.

Selon un article du quotidien français, Le Figaro, du 08/08/09, qui reprend des informations fournies par l'AFP et l'AP, " la jeune femme de 24 ans, accusée d'avoir «rassemblé des informations et encouragé les émeutiers», a admis «avoir écrit un rapport d'une page», remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui appartient au service culturel de l'ambassade de France." L'IFRI entretient donc des relations "intimes" avec l'ambassade de France en Iran, plus spécialement son service culturel cité à plusieurs reprises.

Dans notre article publié le 09/07/09 intitulé
" Sarkozy En Fait Plus Pour Clotilde Reiss Détenue En Iran Que Pour Une Diplomate Française Rouée De Coups En Israël " où nous évoquions l'affaire Reiss, nous avions déjà soulevé la "liaison dangereuse" existante entre cet institut et le Quai d'Orsay dont il dépend directement et également le lien existant entre Reiss et l'IFRI. Cet institut définit sur son site sa mission comme suit " sa mission est la promotion de la recherche en sciences humaines et sociales et en archéologie, sur le «monde iranien» – qui déborde les frontières de l’Iran actuel – , depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours."

Rien à voir donc avec cette collecte d'informations à caractère politique dans un environnement post électoral en proie à de "graves turbulences" provoquées, nous dit le gouvernement iranien, par "l'étranger".

Rien à voir avec la collecte d'informations sur le programme nucléaire iranien collectée par Reiss, selon Press TV.

Reiss était en poste à l'Université de Technologie d' Ispahan, ayant internationalement une excellente réputation. C'est au nord d'Ispahan que se trouve le principal site d'enrichissement d'uranium iranien celui de Natanz, dont les activités sont surveillées de près par l'AIEA.. Il compte aussi des installations de recherches sur le nucléaire. A la centrale d'Ispahan on va transformer l'uranium enrichi en pastilles de carburant nucléaire. En avril dernier, le président iranien, Mahmud Ahmadinejad avait révélé que son pays faisait tourner environ 7.000 centrifugeuses à Natanz, et que le pays avait testé "deux nouveaux types de centrifugeuses d'une plus grande capacité que celles existantes". Reiss n'était pas en poste dans une université de sciences humaines mais bien dans une université technologique de haut niveau. Donc ce qu'avance Press TV sur la collecte d'informations sur le nucléaire iranien est plausible.

Le "patron" de l'Institut depuis le 1er Septembre 2008, c'est Philippe Rochard, le destinataire du rapport de Clotilde Reiss. Rochard est aussi selon le site Monde Iranien et Indien (
http:// www.iran-inde.cnrs.fr/spip.php?article228) enseignant chercheur (associé) à l'Université de Strasbourg / Ethnologie Téhéran ( date de mise à jour : 15 avril 2009).

Alors pourquoi Reiss a-t-elle fait passer son rapport à Rochard, patron de l'IFRI, dont les travaux de recherche et publications * n'ont strictement rien à voir avec la situation politique en Iran, encore moins avec le nucléaire iranien ?

L'IFRI serait-il l'un de ces instituts écrans derrière lesquelles s'active la Sarkobarbouzerie du Quai d'Orsay, et Reiss, un fantassin sur le point de tomber au champ d'honneur d'activités qui non seulement discréditent les milieux universitaires et de la recherche française, mais encore mettent en danger personnellement les chercheurs et universitaires français quand ils se rendent dans des pays ou la situation politique est très tendue comme c'est le cas actuellement en Iran ?

La Sarkozy/Kouchner "diplomatie" à l'américaine (ingérence politique à l'étranger type "révolution colorée"), avec ses ratées - l'affaire Reiss- ne fait que discréditer encore un peu plus La France sur la scène internationale en général et diplomatique en particulier.

Désormais, les représentations diplomatiques de la France à l'étranger seront, au même titre que leurs consoeurs US et Britanniques, et Israéliennes, accusées d'être des "nids d'espions".

* Publications de Philippe Rochard (Source : IDEMEC - Institut d'Ethnologie Mediterranéenne Et Comparative)
1994 "Entre réforme et tradition : le mouvement Jangali de 1915 à novembre 1921". Luqmân XI (1), pp. 67-80.
2002 "Les identités du zurkhâne iranien". Techniques et Culture (39), pp. 29-58.
2003 "Les représentations du 'beau geste' dans le sport traditionnel iranien". in Hourcade, Bernard, ed. Iran : questions et connaissances (Actes du IVe congrès européen des études iraniennes, organisé par la Societas Iranologica Europeae, Paris 6-10 septembre 1999) . Studia Iranica, cahier 27, Vol. III : Cultures et sociétés contemporaines. Leuven, Peeters, pp. 161-172
2003 "The Identities of the Iranian Zurkhâne". Iranian Studies 35 (4), pp. 313-340.


Source: Planète non violence


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5394


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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:03


Déclaration de Lyndon LaRouche sur
la grève de masse aux Etats-Unis

11 août 2009 - 10:50

 


11 août 2009 (LPAC) — Hier, Lyndon LaRouche a fait la déclaration suivante sur la situation quasi-insurrectionelle aux Etats-Unis :

"Ce qui vient d’arriver ici ce dernier week-end rappelle aux historiens les mois de juin et juillet 1789 de la Révolution française. C’était le moment où le roi et la reine, se dérobant face à leurs responsabilités, avaient fait appel à des armées étrangères pour assiéger Paris. En même temps, le duc d’Orléans organisait la prise de la Bastille.


Ainsi, pendant cette période, personne parmi les responsables, ni le Roi, ni le Parlement, ni aucun autre pouvoir, ne tenait le gouvernail.


La situation de ce week-end dernier, à partir de vendredi, était identique à celle-là. Nous sommes dans une situation où le président des Etats-Unis fuit devant toute confrontation directe avec le peuple américain. Les membres du Congrès se trouvent essentiellement dans le même type de posture incompétente. En d’autres termes, nous sommes dans une situation où le pouvoir de gouvernement – l’aptitude à se gouverner – des Etats-Unis a été détruit par l’action de ce président et de ses dupes au sein du Congrès.


Si ceci ne vous fait pas peur, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas en vous. Et dans cette période, ce qui m’incombe, c’est d’agir en fonction de cette situation. Je dois exprimer un sens de leadership et de direction, pour inspirer la nation, car je sais que l’institution présidentielle ne fonctionne pas comme elle le devrait ; et le Congrès non plus. Se pose alors la question : qui fonctionne ?

Ceci est une crise, semblable à celle de la Révolution française, dans laquelle le vide politique, créé par l’absence de compétence de l’Exécutif – un Exécutif qui n’engendre que panique et stupidité ! – et aussi par l’absence de compétence des autres éléments du gouvernement, peut conduire aux plus tragiques conséquences."

Vidéo (en anglais) : déclaration de Lyndon LaRouche sur la grève de masse aux Etats-Unis


Article :
pour le meilleurs ou pour le pire : situation révolutionnaire aux Etats-Unis (suite et pas fin).

 

http://www.solidariteetprogres.org/article5687.html



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Brèves /
Révoltes contre Obama :
le retour de la Boston Tea Party

11 août 2009 - 11:01




10 août 2009 (LPAC) — La réforme de la santé d’Obama a été la goutte qui a fait déborder le vase. Dictée par la clique d’économistes comportementalistes nazis qui conseillent le président américain, elle vise à mettre la santé américaine sous la dictature d’un comité d’experts (Independant Medicare Advisory Commission ou IMAC) chargé de gérer à la baisse les dépenses et le rationnement des soins.

Déjà frappé par l’éviction de sa maison et fragilisé par un chômage qui explose, le citoyen américain comprend intuitivement que cette réforme est une menace mortelle de plus pour sa vie et sa santé. Obama, pensent-ils est un danger et les membres du Congrès qui lui ont fait la courte échelle ne sont que des lavettes.


Comme résultat, depuis le début du mois d’août
des milliers de citoyens américains accourent comme un seul homme et en masse aux « town hall meetings », ces rencontres informelles organisées lors de la période estivale dans chaque circonscription entre les élus et leurs électeurs. Animés par « une rage rationnelle », ces citoyens y interpellent violemment les élus, qu’ils soient démocrates, républicains ou indépendant, nouveaux ou anciens, sur le droit à la santé pour tous et surtout la leur.


Dépassés par cette contestation que Lyndon LaRouche
estime inarrêtable et similaire au processus de « grève de masse » ou de nouveau « Pearl Harbor », les démocrates, qui savent très bien qu’ils sont contestés par leur propres rangs, tentent en vain de faire croire qu’il ne s’agit là que d’une meute organisée par quelques têtes brûlées isolées de l’ultra-droite conservatrice qui s’amuse à saboter d’une façon systématique et par des mises en scène tout débat « honnête ».

Ce fut notamment l’explication un peu légère qu’a présentée sur la chaîne CNN la tête de la fraction démocrate au Sénat, Dick Durbin pendant l’émission State of the Union, parlant d’une « opposition orchestrée ».


John King, l’animateur de l’émission, a fait voler brutalement en éclat cette interprétation des faits. King n’a pas hésité à interrompre le sénateur au milieu d’une phrase en disant : « Permettez-moi de vous demander quelque chose, permettez-moi de vous interrompre : Sénateur, y a-t-il quelque chose de mauvais à cela ? Ce pays a été fondé suite à tout une série d’évènements, y compris la Boston Tea Party* qui a eu lieu dans ma ville d’origine, où les gens s’étaient organisés et suivaient un plan préétabli. Ils avaient prévu d’aller à un endroit précis et de semer la pagaille (raise hell). Il y a-t-il quelque chose de mauvais à cela ? »


Note :

* La Boston Tea Party fut une révolte politique à Boston, la capitale de la Colonie de la baie du Massachusetts, contre le Parlement britannique en 1773. Contestant une taxe injuste à l’encontre des colonies américaines, soixante Bostoniens grimpèrent à bord de trois navires Britanniques costumés en Amérindiens et jetèrent 45 tonnes de thé par-dessus bord.


http://www.solidariteetprogres.org/article5684.html

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Published by Eva R-sistons - dans Les pays en crise
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 21:16

Alors, vraie reprise ou trompe-l'oeil mortel pour l'investisseur ?

Je pense que vous connaissez la réponse aussi bien que moi... mais est-ce que vous connaissez le remède à l'intox médiatique, à la langue de bois politique et aux couleuvres qu'on veut vous faire avaler ?

Simone Wapler nous en dit plus ci-dessous... et sa solution pourrait à terme faire doubler votre mise en toute sécurité : n'attendez pas pour la mettre en place !

Meilleures salutations,

Françoise Garteiser
La Chronique Agora


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Au cours des deux prochaines années, vous assisterez à

la plus grande hausse du cours de l'or
de toute l'histoire des marchés... 

... Une envolée qui a toutes les chances
d'emmener le métal jaune

au-delà des 2 000 $

Continuez votre lecture pour découvrir
comment profiter de cette hausse sans plus attendre


 

Cher lecteur,

J'aimerais vous présenter le moyen d'investir dans la hausse des cours de l'or -- un moyen entièrement nouveau, qui vous permettra de profiter des gains... sans prendre de risques inutiles.

Ce service s'appelle L'Investisseur Or et Matières. Comme son nom l'indique, il vous permettra de vous positionner sur le secteur le plus porteur de ce début de 21ème siècle : les matières premières. Mais pas n'importe lesquelles...

Vous le savez, les marchés actions dégringolent... la crise financière et bancaire fait souffler un vent de panique sur les places mondiales... et la récession lamine l'économie de la planète.

Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que tous ces facteurs sont en fait bénéfiques à certaines ressources naturelles -- et parmi elles, l'or se trouve aux premières loges.

Dans quelques lignes, je vous montrerai pourquoi l'or doit absolument faire partie de vos investissements... comment faire pour profiter au maximum de sa hausse... quel autre métal précieux sur le point de grimper pourrait vous rapporter des plus-values spectaculaires... et pourquoi tous ces gains sont beaucoup plus simples que vous le pensez.

Et voilà la cerise sur le gâteau...

D'habitude, je fais payer les investisseurs pour leur révéler ces angles d'investissement "cachés". Mais aujourd'hui, vous pouvez profiter d'une offre exceptionnelle : si vous n'êtes pas convaincu, vous serez entièrement remboursé... et mes conseils auront été absolument GRATUITS.  

Comment ? Tout ça va devenir très clair dans quelques minutes.

Pour l'instant, répondons à la question que vous vous posez sûrement...



Pourquoi l'or -- et pourquoi maintenant ?
 

Vous vous rappelez la dernière fois où l'or a dépassé les 2 000 $ l'once ?

Jamais l'or n'est passé au-dessus des 2 000 $, vous dites-vous peut-être. Eh bien si !  

Revenons en 1971. L'or se vend 35 $. Mais Nixon brise les liens du métal jaune avec le dollar, et le cours commence à grimper. En 1975, il en est à 196 $. En 1980, on frôle les 850 $.

Seulement voilà : à l'époque, on pouvait également gagner l'équivalent de 27 000 $ par an... et vivre comme quelqu'un gagnant 100 000 $ aujourd'hui. On pouvait acheter 50 000 $ une maison qui en vaut 250 000 $ aujourd'hui. Avec 270 000 $ sur votre compte-épargne, vous pouviez prendre votre retraite avec l'équivalent d'un million de dollars actuels.

Comparer les prix de l'or autrefois à ceux d'aujourd'hui, c'est comme comparer des pommes et des pintades.  

Si l'on calcule le cours en dollars actuels, l'or qui était à 196 $ en 1975 passe à 750 $. Quant au cours de l'or en 1980 -- lorsque le métal jaune a atteint son sommet à 850 $ -- il est à 2 176 $. Et ça, c'est juste ce qu'on obtient en utilisant les chiffres conservateurs de la Fed.

Maintenant, essayez un peu ce calcul...

L'or à 39 296 $ l'once !

Les Etats-Unis ont 8 133,5 tonnes d'or, selon les derniers chiffres du World Gold Council à décembre 2008 -- soit près de 261,5 millions d'onces -- dans leurs réserves.

Combien de dollars peut-on acheter avec autant d'or ?

Eh bien, en 1980, pour chaque once d'or aux Etats-Unis, le système financier faisait circuler 6 966 $. Cela fait un total de 1 800 milliards de dollars. En février 2006 le total réel de la masse monétaire américaine était de 10 276 milliards de dollars. Mais depuis le 23 mars 2006 les Etats-Unis ne publient plus leurs chiffres, et des estimations non-officielles envisagent même une masse monétaire avoisinant les 15 000 milliards de dollars. Et avec les récentes surexploitations de la planche à billet vert durant la fin du mandat de l'ancien président George W.Bush, ce chiffre n'est peut-être pas si fantaisiste.

Quoiqu'il en soit, en se basant sur le dernier chiffre officiel connu donné par les Etats-Unis, cela fait 39 296 $ en circulation pour chaque once d'or en réserve !

Bien entendu, on ne verra jamais l'or atteindre un tel prix.

Tout comme vous n'entendrez plus jamais -- depuis le 23 mars 2006 -- la Réserve fédérale américaine révéler la taille réelle de la masse monétaire américaine. Les chiffres sont si embarrassants que la Fed a annoncé qu'elle les "retirait" des futures déclarations !

Heureusement, vous n'avez pas besoin de l'aide de politiciens pour avoir une véritable idée de ce qui est en train de se produire.



Méga-tendance des métaux précieux :
2 graphiques... et une vérité


J'aimerais vous montrer deux graphiques.


Regardez les côte à côte...

On pourrait utiliser des centaines de chiffres différents pour démontrer le pétrin dans lequel se trouvent les Etats-Unis. La hausse vertigineuse des dettes gouvernementales et personnelles. La chute abyssale de l'immobilier. La hausse spectaculaire du chômage. Les difficultés du secteur industriel. Les dettes gouvernementales "officieuses", en hausse constante, et qui pourraient atteindre jusqu'à 53 000 milliards de dollars.Et surtout, un déficit budgétaire qui devrait atteindre des records à 1 750 milliards de dollars pour 2009 -- et 1 171 milliards de dollars pour 2010 -- selon les prévisions de l'administration du nouveau président Obama. C'est tout de même 12,3% du PIB américain pour l'année 2009 !

Mais j'ai plutôt choisi ces deux graphiques très simples : la masse monétaire qui s'envole... et le pouvoir d'achat du dollar, qui chute comme une pierre depuis des décennies. 

Pourquoi ces deux courbes sont-elles si importantes ? Parce que les Etats-Unis sont au cœur d'un phénomène potentiellement dévastateur pour l'économie planétaire... mais qui provoquera également l'envolée des cours de l'or.

Ne vous laissez pas abuser par le rebond actuel du dollar. Il est purement conjoncturel -- le fruit de la panique des investisseurs face aux difficultés des marchés. Ce dont ils ne se rendent pas compte, c'est que la devise qu'ils prennent pour un "abri" est en fait un géant aux pieds d'argile... Voyez-vous, les autorités américaines mènent une "guerre secrète" depuis 20 et quelques années. Voyez-vous, les autorités américaines mènent une "guerre secrète" depuis 20 et quelques années.

Quelle guerre ? Pas l'Irak, ni le Kosovo ou l'Afghanistan.

Je vous parle là d'une autre sorte de guerre. Contre les ravages d'une économie morte et stagnante. La Fed, depuis toutes ces années, lutte désespérément contre la déflation -- une situation où rien ne bouge et personne n'achète quoi que ce soit.

L'arme de choix, dans cette guerre continue et secrète, c'est d'inonder le marché de liquidités et de crédit facile. Voilà pourquoi, depuis 1950, la somme totale de dollars en circulation a grimpé de plus de 3 000% !

C'est très simple : des injections régulières de liquide et de crédit donnent à tout le monde l'impression d'être riche. Selon une certaine théorie économique, lorsqu'on a du liquide et du crédit à taux bas, les entreprises empruntent et se développent. Les consommateurs empruntent et dépensent. Les ménages empruntent et achètent des maisons.

Et tout ça, c'est très bien... jusqu'à ce que tout tourne mal.

Voyez-vous, le problème, c'est que même la monnaie ne peut pas échapper aux lois naturelles de l'offre et de la demande. Lorsqu'il y a trop d'argent en circulation, chaque centime vaut moins par rapport à la masse générale. C'est l'inflation des prix. Et tout à coup, chaque centime que vous avez dans votre compte en banque voit sa valeur diminuer.

Actuellement, ce phénomène a déjà entraîné une chute de pas moins de 96% du pouvoir d'achat du dollar ! En d'autres termes, le dollar ne vaut plus que quelques centimes par rapport à ce qu'il valait il y a un siècle de ça. Ou même par rapport à ce qu'il valait la dernière fois que l'or a connu un boom, dans les années 70.

C'est tout ce qui reste de marge de manoeuvre avant que la planète n'assiste à la destruction complète du dollar -- ce qui entraînerait l'implosion du système monétaire mondial, dont le dollar est le pivot.

Est-ce que cela pourrait se produire ? Oui. Voyez ce qu'en pensait Ben Bernanke, président de la Fed, dans un discours au National Economists Club, à Washington, en novembre 2002... 

"Comme l'or, les dollars n'ont de valeur que dans la mesure où leur offre est strictement limitée. Mais le gouvernement américain possède une technologie, appelée planche à billets (ou son équivalent électronique aujourd'hui) qui lui permet de produire autant de dollars qu'il le souhaite quasiment sans frais... Nous concluons que, sous un système de monnaie fiduciaire, un gouvernement déterminé peut toujours générer une hausse des dépenses -- et donc une inflation positive".

En d'autres termes, si vous voulez lubrifier une économie... faites marcher la planche à billets et rendez l'emprunt aussi facile que possible, à des taux d'intérêt très très bas. Et aujourd'hui, les taux sont passés quasiment à zéro... tandis que la Fed a commencé à imprimer de l'argent à tour de bras pour tenter de lutter contre la déflation.

Mais il y a un petit souci... c'est que le remède est pire que le mal. Inonder le marché d'argent facile, c'est un peu comme brûler vos meubles pour vous tenir chaud au beau milieu d'une tempête de neige ! Je préfère croire qu'un économiste plus intelligent encore, Ludwig von Mises, a vu juste... Inonder le marché d'argent facile, c'est un peu comme brûler vos meubles pour vous tenir chaud au beau milieu d'une tempête de neige ! Je préfère croire qu'un économiste plus intelligent encore, Ludwig von Mises, a vu juste...

"Il n'y a aucun moyen d'éviter l'effondrement final d'un boom provoqué par l'expansion de crédit. La seule alternative, c'est de voir la crise arriver tôt, suite à l'abandon volontaire de l'expansion de crédit, plutôt que tard, sous la forme d'une catastrophe finale et totale pour le système monétaire concerné".

Grâce au crédit facile, la dette de consommation a augmenté aux Etats-Unis. Elle atteignait environ 10 000 milliards de dollars lorsque Greenspan a pris les rênes de la Fed en 1987. A présent, elle se monte à 2,56 milliers de milliards de dollars !

Pendant ce temps, le gouvernement dépense et s'endette encore plus rapidement. Durant la présidence de George W. Bush, l'administration US actuelle avait déjà dépensé plus d'argent depuis 2000 que tous les gouvernements passés à la Maison-Blanche depuis George Washington. Et ce n'est pas près de s'arrêter avec l'administration Obama... D'ici 2017 -- selon la Heritage Foundation -- les déficits fédéraux devraient grimper d'au moins 1 000 milliards de dollars par an. Après ça, ils passeront à 2 000 milliards de dollars.



S'il y a un carrefour sur la route
vers la catastrophe...
nous venons de le franchir !


La Fed et les autorités américaines sont au pied du mur. Elles n'ont pas d'autre choix : pour lutter contre la récession actuelle, elles doivent imprimer des dollars... et maintenir les taux d'intérêts au plus bas possible.


Mais voilà : une baisse des taux entraînera un effondrement encore plus grave du dollar. Une dette de crédit plus élevée encore. Et encore moins de confiance en l'économie US à l'étranger. Lorsque tous les détenteurs d'obligations de la planète verront les Etats-Unis désintégrer leur base économique, le doute n'est pas permis : ils se débarrasseront du dollar à pleines brassées.

Tous les ingrédients seront alors réunis pour propulser l'or à 2 000 $.

Et quand cela se produira, le métal jaune ne sera pas le seul bénéficiaire...



Encore mieux que l'or... L'ARGENT !


Je parle là des immenses profits que vous pourriez engranger lorsque l'argent-métal s'envolera dans les mois qui viennent. Voyez-vous, l'or se vendait autrefois environ 30 fois le prix de l'argent. En 1991, il vous fallait 98 onces d'argent pour acheter une once d'or.


Mais depuis quelques années, les choses changent : la tendance du ratio or/argent s'inverse. Alors que nous sommes partis de 80... nous sommes arrivés à 50 -- et je suis convaincue que le ratio va continuer à baisser en faveur de l’argent.

40... 30... 20... jusqu’où peut aller son potentiel de rattrapage ? Eh bien... que pensez-vous du chiffre 16 ?

En 1980, lorsque l’or atteignait son plus haut niveau autour de 850 $ l’once, le ratio n’était que de 16. L’or n’était que 16 fois plus cher que l’argent.

Même chose à la fin des années soixante. Le ratio était de 16. C'est tout à fait logique, si on y réfléchit un peu : du strict point de vue fondamental, il y a 16 fois plus d’argent que d’or dans notre bonne vieille écorce terrestre. C'est aussi simple que ça...

Et devinez combien vaudrait l’argent aujourd’hui si on lui appliquait ce ratio ?
Une once d'argent coûterait dans les 40 $. Sachant qu'elle vaut aux alentours de 13 $ actuellement... cela représenterait un gain de plus de 200% -- plus de trois fois le capital de départ !


Et vous pourriez gagner encore plus.

Il suffit de regarder certains fondamentaux...

  • La dynamique offre/demande de l'argent semble encore meilleure maintenant que pour tout autre métal -- or et platine compris.

  • Mais attendez... la popularité croissante de la photographie numérique ne signe-t-elle pas l'arrêt de mort de la demande d'argent ? Pas du tout -- 8% seulement de la demande mondiale d'argent-métal provenait du marché de la photographie.

  • Bon nombre d'investisseurs amateurs ne réalisent pas que l'argent est l'un des meilleurs conducteurs électriques au monde. Il ne se corrode pas comme d'autres métaux. Quasiment tous les interrupteurs électriques modernes, des batteries aux circuits informatiques, utilisent des soudures à base d'argent.

  • Cela signifie qu'il faut de l'argent métal pour fabriquer des appareils numériques. Des iPods. Et des ordinateurs portables. Sans parler des lave-vaisselle, des micro-ondes, des télévisions, des machines à laver, des réfrigérateurs, et ainsi de suite.

  • A lui seul, le secteur de l'électronique utilise 44% de tout l'argent produit chaque année.

  • Il faut de l'argent pour souder la plupart des tuyaux métalliques, parce qu'il résiste également aux températures élevées. Et il est lisse. Ce qui a également contribué à la hausse de la demande d'argent, parce que c'est un excellent lubrifiant pour les moteurs d'avions.

  • L'argent a aussi des propriétés anti-bactériennes. L'eau que vous buvez a été filtrée par de l'argent. Il sert au processus de traitement des plats préparés.

  • Le secteur des plastiques, lui aussi, ne pourrait exister sans l'argent-métal. Il représente le catalyseur chimique parfait. On l'utilise pour fabriquer des adhésifs et des surfaces résistantes à la chaleur, en passant par des jouets, des pièces automobiles et bien d'autres choses encore.

  • Et je ne parle même pas de la demande en joaillerie, qui absorbe pas moins de 30% de la production annuelle d'argent.

Je pense que de beaux profits sont à venir, à mesure que l'argent suivra l'or à la hausse.

Warren Buffett, George Soros et Bill Gates se sont tous positionnés sur l'argent. Que savent-ils que les autres investisseurs ignorent?

Il n'y a que 22 mines d'argent pur dans le monde. Depuis plus de 15 ans, elles ne parviennent pas à répondre à la demande totale d'argent. Ces dernières années, le déficit se montait à près de 76 millions d'onces.

Pourquoi les prix de l'argent-métal sont-ils restés si bas, dans ce cas ?

Aujourd'hui, vous payez votre argent-métal 66% plus cher qu'en 1999. Mais l'argent, comme l'or, est un métal que les gouvernements possèdent dans leurs réserves. Et ces dernières années, ils se sont débarrassés de millions d'onces d'argent pour obtenir des liquidités.

Mais désormais, une bonne partie des réserves s'est évaporée.

En plus, contrairement à l'or, lorsque l'argent passe dans le circuit industriel, il est consommé. Le monde avait autrefois 2,2 milliards d'onces d'argent. Aujourd'hui, il ne reste plus que 300 millions d'onces.

L'or n'est que cinq fois plus rare que l'argent. Que se passerait-il si les ratios de prix or et argent s'équilibraient eux aussi ? Le prix de l'argent-métal grimperait en flèche, de plus de 1 124% !



Lorsque le ratio or/argent se rééquilibrera,

ce sera le moment d'encaisser vos gains !


Tout ce que vous avez à faire, c'est de trouver le moyen d'investir dans le boom de l'argent avant que les prix ne s'envolent.  


Je vous donnerai tout ce dont vous avez besoin dans L'Investisseur Or et Matières. Vous y découvrirez des recommandations concrètes et ultra-pointues sur des mines ayant un bel avenir... mais aussi des conseils pour vous positionner sur les meilleurs fonds d'investissement en métaux précieux... ainsi que des techniques de plus court terme qui vous aideront à tirer de ces opportunités des gains dignes d'investisseurs professionnels !

Vous trouverez tous les détails pour vous inscrire en toute simplicité ici même.

Mais avant de vous précipiter...



Permettez-moi de passer aux aveux :
Pourquoi j'aime... l'or


Je m'appelle Simone Wapler.


Et j'adore l'or. Ce n'est pas un secret. J'ai toujours aimé l'or.

En fait, voilà quelques années que je me spécialise dans ces marchés. Pas uniquement l'or, mais toutes les opportunités basées sur les matières premières. Et je peux vous assurer qu'elles ont permis pas mal de gains.

En ce moment, cependant, je pense que vous ferez des gains encore plus importants sur l'or que quiconque en a fait durant le dernier méga-boom, qui a mené au sommet record de 1980.

Rien que l'an dernier, un petit groupe d'investisseurs ayant bénéficié de mes conseils a déjà engrangé des gains considérables grâce à l'étonnante réapparition de l'or sous les feux de la rampe.

Je vous parle là de gains de l'ordre de +137,5% grâce à Bolsini Gold ou encore +78,57% sur Rochester. Et l'or n'est pas le seul concerné ! La hausse de l'uranium m'a permis un gain de 171,5% sur UrAsia... un autre de 43,44% sur UraMin... une plus-value de 50,94% sur Nufcor... 16,67% avec BG Group... ou encore 42,10% sur Potash One...

Je suis heureuse de voir que ma stratégie fonctionne. Et je suis tout aussi heureuse d'avoir aidé d'autres investisseurs à développer une passion pour l'investissement en matières premières. Mais je me trouve soudain dans une situation très étrange.

Tout à coup, tout le monde adore l'or.

On en entend parler dans les journaux. Et à la télévision grand public. Est-ce une raison pour en acheter ? Absolument pas. Pas plus que vous ne devriez acheter n'importe quel investissement simplement en vous basant sur la folie sous-jacente, encore attisée par les médias.

Alors pourquoi est-ce que je vous écris aujourd'hui en vous PRESSANT de vous positionner sur l'or ? La question est très pertinente, et la réponse très simple.

Voyez-vous, folie boursière ou non, j'ai les données permettant de prouver que ce qui se présente n'est pas un coup de hasard. Et ces données me disent, sans le moindre doute, que nous sommes en route pour ce qui pourrait être la plus grande envolée du cours de l'or de toute l'histoire des métaux précieux.

Avec les recommandations que je vous donnerai dans L'Investisseur Or et Matières, vous pourrez non seulement renforcer votre patrimoine actuel... mais vous aurez également une occasion unique d'accumuler une petite fortune dans les mois qui viennent.

Quelques minutes suffiront pour vous convaincre. Et voici une raison supplémentaire d'agir rapidement...




Méga-tendance des métaux précieux :
Le jeu secret de la Chine

 

Fan Gang, directeur de l'Institut national de recherches économiques de la Chine, se tenait devant une pièce pleine à craquer au Forum mondial de l'économie à Davos, en Suisse.

Et ses déclarations étaient très claires...

"Le dollar US n'est plus, selon nous, une devise stable. Il se dévalue sans arrêt, et sans arrêt cela cause des problèmes. La véritable question est donc de savoir comment changer de régime pour passer d'un lien avec le dollar à une référence plus facilement gérable, comme l'euro, le yen... ce genre de systèmes plus diversifiés..."

Et la Chine n'est pas la seule à se détourner du billet vert. La Malaisie abandonne elle aussi le dollar. Ainsi que l'Indonésie. Et la Thaïlande. Voire le Japon. Mais qui pourrait les en blâmer ?

A eux seuls, la Chine et le Japon possèdent environ 906 milliards sur les 1 100 milliards de dollars de bons du Trésor US détenus à l'étranger.

Mais un dollar faible, c'est un actif qui disparaît. Pour les Chinois, cela commence à ressembler à une gigantesque montagne de risque. Yu Yongding, qui siègeait au Comité de politique monétaire de la Banque centrale chinoise, avait déclaré au China Securities Journal qu'il s'inquiétait de la possibilité de voir les Etats-Unis baisser leurs taux, ce qui mettrait sous pression le dollar et le yuan.

"Plus grave", avait-il déclaré, "l'économie chinoise serait heurtée de plein fouet si le dollar US s'affaiblissait soudain à cause de facteurs comme l'effondrement de la bulle immobilière américaine. La perte causée aux réserves de change chinoises serait extrêmement sérieuse".

Ils n'auront pas à attendre bien longtemps -- regardez ce qui est en train de se passer en ce moment même sur les marchés immobiliers US... dans le secteur du crédit... et ce que cela entraîne sur les places boursières.

Publiquement, la Chine parle de convertir une partie de ses réserves de change, du dollar vers l'euro. Et cela pourrait arriver. Mais l'euro n'est que du papier, lui aussi... et a ses propres problèmes de dette à régler.

La véritable histoire, c'est que la Chine transforme discrètement ces dollars... vous l'aurez deviné... en OR.

La Chine a déjà liquidé environ 2,4% de ses réserves de dollars pour acheter de l'or. Ce dernier s'est toujours mieux comporté que le dollar. En fait, depuis des siècles, l'or se comporte mieux que n'importe quelle devise fiduciaire.

Le 28 décembre 2005 -- le même jour que l'inversion de la courbe des rendements dont je vous parlais plus haut -- un économiste de la plus grande société de courtage chinoise, China Galaxy Securities, a discrètement laissé entendre que la Banque centrale chinoise projetait de quadrupler ses réserves d'or dans un futur proche.

La Banque du Japon a également parlé d'augmenter ses réserves d'or. Idem pour les banques centrales d'Afrique du Sud, d'Argentine et de Russie. En fait, la Russie a déclaré qu'elle ferait passer la part de l'or dans ses réserves financières totales de 5% à 10%.

C'est le double de ce qu'elle détient actuellement.

Des chiffres rapportent même que la Russie est passée de 387 tonnes d'or en 2005 à 463 tonnes depuis le second semestre 2008.

Pour y parvenir, la Russie devrait absorber sa propre production aurifère tout entière sur les trois prochaines années. Cela fait une très longue période durant laquelle le monde devrait se passer de la production aurifère russe...

Et beaucoup d'autres pays suivent cette tendance : le Kazakhstan, qui est passé de 20 tonnes d'or en 1993 à 69 tonnes à la fin 2008... l'Algérie, qui a atteint un pic à 174 tonnes, alors qu'elle n'en possédait que 14 en 1991... ou encore l'Ukraine qui ne possédait pas du tout d'or en 1992 et en détient désormais 26 tonnes dans ses réserves à fin 2008...

De nouvelles rumeurs sur l'or russe ou sur les réserves de la Chine pourraient faire grimper le cours de l'or du jour au lendemain. Soyez prêt à en profiter dès que possible...

Et avant que vous ne le fassiez, voici une autre méga-tendance qui a de beaux jours devant elle...



Méga-tendance des métaux précieux :
Préparez-vous au "PEAK GOLD" !


Vous avez entendu parler du Peak Oil -- le pic de la production pétrolière, et l'inévitable déclin qui s'ensuit.


Eh bien, préparez-vous au Peak Gold -- le pic de l'or.

Je vous parle là du moment où on atteint le sommet de la quantité d'une ressource naturelle que la Terre peut fournir. Avec le pétrole, ce seuil a déjà été dépassé aux Etats-Unis. A l'échelle planétaire, nous devrions dépasser le sommet de l'offre mondiale de pétrole durant cette décennie. Les prix de l'énergie ont déjà grimpé en conséquence.

Eh bien, le Peak Gold, c'est à peu près la même chose. Il ne s'agit plus de politique, ni même de devises... mais simplement de la quantité d'or non traitée, ou encore sous terre. L'or était déjà rare, mais il le devient de plus en plus. Et plus nous en extrayons, plus il se fait rare.

Il devient déjà beaucoup plus difficile d'obtenir un or de bonne qualité, alors qu'il était beaucoup plus facile à trouver jadis. Par exemple, les mineurs trouvaient autrefois de l'or dans les rivières. Aujourd'hui, si l'on veut trouver assez d'or pour un simple anneau de mariage, il faut écraser jusqu'à 20 tonnes de rochers !

Et rappelez-vous que l'or ne sert pas uniquement aux bijoux, aux pièces ou aux lingots.

L'or passe dans les ordinateurs, les téléphones cellulaires et les satellites. On l'utilise pour les lasers médicaux, les lasers industriels et les vaisseaux spatiaux. Il joue un rôle majeur dans la recherche médicale. On l'utilise même pour traiter certaines maladies.

Que se passe-t-il lorsque la demande augmente mais que l'offre chute à pic ?

Les prix grimpent !

Aujourd'hui, la production aurifère est en baisse dans 11 des 20 principaux pays producteurs d'or... y compris en Afrique du Sud, aux Etats-Unis et en Australie, les trois plus grands producteurs d'or au monde. Cela suffit à enlever 36% de l'or nouvellement extrait de l'offre mondiale.

En plus, huit des 15 plus grandes sociétés de mines aurifères ont également vu de grosses chutes de production. Six de ces entreprises font partie des dix plus grands producteurs d'or au monde.

Les nouvelles lois environnementales et 20 années de sous-investissements n'aident pas vraiment. Mais c'est surtout la géologie qui conspire contre les mineurs. Personne ne peut plus trouver de grands gisements aurifères -- on dirait qu'ils ont tous été épuisés.

Pourtant, avec la récente hausse des cours, on cherche et on s'active. De nouveaux forages apparaissent. De nouvelles tonnes de pierres sont passées à la moulinette. Mais jusqu'à présent, la qualité moyenne de l'or trouvé a baissé.

Les endroits les plus simples de l'univers aurifère -- les gisements faciles à atteindre et les mines les plus riches -- ont commencé à disparaître. L'or est déjà rare -- mais il se fait de plus en plus rare de jour en jour. Cela implique des gains spectaculaires -- surtout si vous vous positionnez sur les valeurs que je vous recommanderai dans L'Investisseur Or et Matières.

Je vous conseille donc d'agir aussi rapidement que possible !



Voici comment faire -- mais n'attendez pas...


Le moment est venu de vous en dire un peu plus sur L'Investisseur Or et Matières, et tout ce qu'il fera pour vos investissements. Cela fait des mois que je travaille à ce projet avec l'équipe éditoriale des Publications Agora -- et je dois avouer que je suis assez fière du résultat. Parce que ce service est vraiment unique en son genre.


Voyez-vous, l'un des problèmes auxquels se heurtent les investisseurs en matières premières aujourd'hui, c'est le manque de conseils vraiment spécialisés.

Bien sûr, vous pouvez toujours vous positionner sur quelques grandes minières, ou sur des actions dépendant du secteur des matières premières... mais qu'en est-il des sources moins connues -- et souvent beaucoup plus profitables  -- des sources qu'exploitent les investisseurs professionnels ou les initiés ?

Je vous parle là des juniors minières par exemple... des certificats... des warrants... ou, plus simplement, des ETF et autres fonds d'investissement spécialisés : autant d'opportunités de gains littéralement ignorées par la majorité des investisseurs en matières premières.

Eh bien, plus maintenant.

Parce qu'avec L'Investisseur Or et Matières, je vous invite à explorer ce monde de plus-values potentielles. Je m'engage à détecter pour vous les meilleures occasions, les placements les plus pointus, les tendances les plus profitables... tout en vous indiquant comment limiter les risques.

Et si vous êtes prêt à me suivre, je peux vous assurer que le voyage sera aussi passionnant qu'enrichissant -- dans tous les sens du terme. Très concrètement, voilà comment nous procéderons...

- Toutes les semaines, je vous enverrai par e-mail un bulletin complet, qui vous présentera l'opportunité de la semaine : une recommandation concrète et détaillée, qui vous permettra de vous positionner le jour même. Bien entendu, l'or et l'argent figureront en bonne place... mais pas question de passer à côté d'autres opportunités tout aussi spectaculaires. Pétrole, uranium, énergies alternatives... toutes les matières premières sont bonnes à prendre -- tant qu'elles présentent les meilleures chances de vous faire faire des gains.

- Comme je vous le disais plus haut, je ne me contenterai pas de vous recommander des actions : fonds d'investissement, ETF, certificats, warrants, futures... Mon but est très simple : faire des plus-values sous quelque forme que ce soit. Je ne m'interdirai pas non plus de jouer la hausse -- et la baisse, grâce à une catégorie de certificats bien particulière. En fait, je pars du principe qu'on peut faire des gains quelles que soient les conditions de marché. Pourquoi vous en priver ?

- Vous trouverez aussi des stratégies de trading sur l'or physique qui vous permettront de faire des allers-retours sur le métal jaune. Vous pourrez ainsi capter tout son potentiel à moyen terme (quelques semaines environ) -- et surtout, jouer la hausse comme la baisse des cours. Notre spécialiste de l'analyse technique, Marc Dagher, vous dira à quel prix vous positionner, quels sont les objectifs et quels seuils de sécurité fixer. En plus de profiter de la hausse de long terme... vous aurez donc toutes les clés en main pour faire aussi des plus-values à court terme !

- Ceci dit, il n'est pas question de vous retrouver avec des dizaines et des dizaines de positions en portefeuille , ou des transactions si rapides que vous devez passer la journée devant votre ordinateur pour les suivre. Non, vous pouvez compter sur trois à quatre nouvelles recommandations par mois, sur un horizon d'investissement de trois à six mois, pour que mes conseils aient le temps de se concrétiser.

- Et je ne vous laisserai jamais dans le flou. Toutes mes recommandations sont suivies jusqu'au bout : je vous donne tout ce qu'il vous faut pour vous positionner, bien entendu, du code de la valeur au seuil d'achat... mais je vous indiquerai également un seuil de sécurité, et l'objectif à atteindre. J'irai même jusqu'à vous envoyer une alerte spéciale lorsque le moment de vendre est venu. Vous n'avez vraiment plus qu'à vous laisser guider... et engranger les profits quand je vous le signale.

- Le marché des matières premières étant ce qu'il est, certaines de mes recommandations se trouvent sur des places étrangères. C'est ainsi que les choses fonctionnent, et je n'y peux absolument rien -- si vous voulez les meilleures opportunités de gain, il faut en passer par là. Mais je peux vous assurer que je vous simplifierai les choses autant que possible. Je vous indiquerai les codes précis, le nom du marché concerné, les précautions à prendre si nécessaire... j'irai même jusqu'à vous recommander des courtiers dont la fiabilité et l'accessibilité sont prouvées. Vous verrez : investir à l'étranger n'est pas si difficile que vous le pensez !

- Je voudrais également préciser que mes conseils et recommandations sont destinés à tous les profils d'investisseurs ; cependant, pour vous aider à vous y retrouver, une signalisation claire vous montrera quelles valeurs sont plus spéculatives... et lesquelles sont à garder tranquillement au fond de votre portefeuille -- en attendant les gains !

- Autre chose : tous les mois, vous retrouverez notre rubrique numismatique. Investir sur les marchés, c'est bien... mais vu les conditions actuelles, il faut aussi avoir du concret, du solide, bref, des pièces que vous pourrez conserver quoi qu'il arrive. Bruno Collin, qui connaît le marché des pièces sous tous ses aspects (économique, historique, iconographique, technique et bien sûr investissement et objets de collection), vous conseillera pour que vous puissiez investir en tout connaissance de cause sur les pièces en or, mais aussi en argent ou en platine. Comment détecter le potentiel des pièces, lesquelles acheter et comment les acheter, les pièges à éviter... le monde de l'or physique n'aura plus de secrets pour vous !

- Un dernier avantage : dans chaque bulletin de L'Investisseur Or et Matières, vous trouverez une mise à jour complète du portefeuille, avec un suivi des positions en cours. Vous trouverez également des analyses complètes sur l'actualité et ce qu'elle signifie pour nos investissements. Et je vous indiquerai même les deux valeurs à choisir en priorité parmi celles que nous avons en portefeuille : vous pourrez ainsi vous positionner quel que soit le moment où vous nous rejoignez, sans avoir à acheter toutes les positions ouvertes.

Tout ça, c'est juste ce que vous trouverez toutes les semaines dans un bulletin "normal". Mais L'Investisseur Or et Matières, c'est aussi...

  • Des alertes d'achat qui vous avertiront dès qu'une valeur a atteint notre seuil d'achat : vous pourrez donc vous positionner au moment idéal.

  • Des alertes de vente : chaque fois que nous vendons une valeur, je vous enverrai un petit message correspondant. Vous n'aurez donc même pas à surveiller le cours... il vous suffira de suivre mes instructions.

  • Des alertes de suivi : entre deux bulletins hebdomadaires, il peut arriver que l'actualité s'accélère... et entraîne un changement dans notre portefeuille. Annonce de résultats, changement de cours d'entrée, prise de bénéfices partiels -- à chaque fois qu'une valeur est concernée, je vous préviendrai. Vous saurez ainsi toujours à quoi vous en tenir pour toutes les valeurs en portefeuille.

Et pour vous souhaiter la bienvenue dans le cercle de L'Investisseur Or et Matières, j'aurai également le plaisir de vous offrir un cadeau indispensable pour vous lancer. Il s'agit de L'Investisseur Or et Matières : mode d'emploi -- un guide complet en deux volumes sur mon service, ma méthode et ma vision de l'investissement. Ce livret vous donnera tous les détails sur L'Investisseur Or et Matières et ce qu'il fera pour vos investissements. J'y passe en revue les perspectives de l'or et des matières premières... et les manières d'en faire profiter votre portefeuille. Vous saurez également tout sur l'or physique et le trading sur l'or physique. A lire absolument avant de commencer à suivre mes conseils !

Pourquoi tout ça ?

Parce que, bien entendu, je voudrais que vous fassiez quelque chose pour moi en échange...



Je voudrais que vous essayiez mes meilleures recommandations pendant 4 semaines


Si vous avez lu ma lettre jusque là, j'en déduis que vous êtes comme moi. Vous savez -- comme moi -- qu'un million d'actions dot.com ne vaut plus grand'chose aujourd'hui...

... mais que, par contre, les matières premières comme le cuivre... le coton... le platine... l'argent... le gaz naturel... l'acier... le pétrole... le charbon... et en particulier l'or ont une valeur réelle et tangible pour la civilisation.

Et c'est exactement le contenu de mon service de conseils, L'Investisseur Or et Matières.

Alors que les actions chutent ou peuvent s'effondrer... l'humanité ne peut pas exister ou fonctionner plus de quelques semaines, quelques jours -- voire quelques heures dans certains cas -- sans les matières premières essentielles.

Du pétrole à brûler... des terrains où construire... des tuyaux et des câbles de cuivre dans nos murs... des circuits pour nos ordinateurs... de l'électricité pour alimenter nos lampes, nos appareils électriques, internet... du bois, de l'acier et des céréales... sans parler de métaux précieux comme l'or et l'argent pour nous aider à protéger notre richesse.

Les ressources naturelles m'ont déjà permis d'engranger des gains de 171,5%, 43,33%, 50,94%, ou encore 42,10%, 16,67%, 78,57%, 137,5%... et bien d'autres encore.

Ce que j'aimerais à présent vous demander -- en retour de votre cadeau de bienvenue, de vos bulletins, de vos alertes e-mail et tout le reste -- c'est simplement d'essayer L'Investisseur Or et Matières pendant quatre semaines.

Laissez-moi vous montrer jour après jour les matières que je surveille, les investissements que je recommande et la méthode de sélection que j'applique pour les recommandations de L'Investisseur Or et Matières.

Nous renforcerons notre richesse en toute sécurité grâce aux investissements dans les métaux précieux.

Et je vous montrerai également de nombreux autres moyens de profiter du boom des matières premières -- métaux, bien entendu, mais aussi énergie, céréales...

Voilà comment ça fonctionne...

la-chronique@publications-agora.fr

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 21:05


publié par liliM Avant-hier 13H19

http://trouvephoto.com/fr/Champs/slides/champ-024-mais.JPGConférence sur la concurrence : Monsanto sera probablement sur la sellette
http://www.bizjournals.com/stlouis/stories/2009/07/27/daily26.html



La conférence annuelle de l'Organization f or Competitive Markets (OCM) qui aura lieu le mois prochain aux Etats-Unis portera sur la concurrence dans les marchés agricoles. Elle abordera probablement ce que certains agriculteurs présentent comme la « mainmise » de la Société Monsanto sur les semences, indique l'article. En effet, des agriculteurs soutiennent que la société se livre à des pratiques anticoncurrentielles, ce qui entraîne une baisse de rendement des cultures et des coûts monopolistiques pour les agriculteurs et les consommateurs, selon l'OCM. Christy Moran, porte-parole de l'Organisation, a déclaré que St. Louis dans le Missouri est le lieu choisi pour la conférence annuelle de 2009 (qui doit avoir lieu le 7 août) en partie parce que Monsanto y a son siège. L'article relève qu'au mois de mai de cette année, Monsanto avait attaqué en justice sa concurrente DuPont pour empêcher ce qu'elle appelle « l'utilisation illégale » des technologies de tolérance aux herbicides chez le soja et le maïs, qu'elle a mises au point.

Monsanto a déclaré que Pioneer Hi-Bred International Inc., une filiale de DuPont, ne doit pas recevoir l'autorisation de combiner ou d'empiler sa technologie avec tout soja contenant déjà le trait « Roundup Ready » de Monsanto. DuPont avait contre-attaqué Monsanto en juin, alléguant que cette dernière se livre à des pratiques « anticoncurrentielles » et qu'elle, DuPont, avait tout à fait le droit d'empiler des traits, en vertu d'un accord de licence existant avec Monsanto.

L'OCM a affirmé que la décision de Monsanto d'attaquer Dupont en justice n'était pas dans l'intérêt des agriculteurs. « L'empilage permettrait aux agriculteurs d'accéder au produit de la plus haute qualité offert sur le marché aujourd'hui, avec de meilleurs rendements et des options plus larges et plus flexibles pour la lutte contre les mauvaises herbes », a-t-elle soutenu. John Combest, porte-parole de Monsanto, a fait remarquer ceci : « Depuis que nous avons introduit pour la première fois nos produits biotechnologiques, nous avons largement octroyé la licence de notre technologie à nos concurrents... Actuellement, nous accordons des licences à 200 entreprises semencières aux Etats-Unis, donnant ainsi aux agriculteurs le choix d'acquérir la technologie qu'ils veulent et les marques qu'ils préfèrent ».

Source : reçu par mail du forel-OGM

Image ajoutée par liliM


De vrais chiffonniers... C'est à qui OGModifiera le plus.

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5381

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 21:03


publié par roland (Dazibaouebmaster) Avant-hier 08H48

par Jane Slaughter (Mondialisation.ca)

«Les banques ont été sauvées. Nous sommes soldés».
Travailleurs de l'usine Republic Windows en fin 2008.


La presse économique a annoncé un déclin du PIB des Etats-Unis de 1 % au deuxième trimestre 2009, en rythme annuel. Cela intervenait après un recul de 6,4 au premier trimestre de la même année. Le chiffre est trompeur, car il est largement lié au plan de relance (American Recovery and Reinvestment Act – ARRA), aux effets non durables. En réalité, lorsque l’on considère la contraction de l’économie américaine sur un an, le recul est de 3,9 % ; le repli le plus important depuis 1947. A cela s’ajoute un élément peu souligné : la récession dure depuis plus de 500 jours.

Le recul en termes de pouvoir d’achat et de montée du chômage, conjointement, donne une image de l’importance de la crise en cours.

La banque d’affaires Goldman Sachs – qui a annoncé la multiplication des petits pains, de manière quasiment christique, au deuxième trimestre 2009, en utilisant les fonds alloués par le gouvernement et la Fed (banque centrale) sur les marchés financiers et en remboursant leurs donateurs pour éviter d’être scrutée de trop près – a opéré des prédictions sur le chômage. Dans un de ses rapports, elle annonce un taux de chômage officiel de 10 % à l’automne 2009 et de 10,5 % à la fin 2010. Pour rappel, au début de la récession, il y avait 1,7 chômeur pour chaque emploi qui se créait. Il y en a maintenant 6. Il y en aura plus en 2010. De plus, le chômage atteint des niveaux particulièrement élevés selon les Etats. Par exemple, les 7 Etats du sud des Etats-Unis, qui avaient un taux de chômage oscillant autour de la barre des 4 %, connaissent un chômage à deux chiffres. Ainsi, la Géorgie, en juin 2009, compte un taux de chômage de 10,1 % ; il était de 4,5 % il y a deux ans. La Caroline du Sud, qui avait un taux de chômage officiel (U.S. Bureau of Labor Satistics) de 5,5 %, déclare aujourd’hui un taux de 12,1 %.

A cela, il faut ajouter les disparités «ethniques», c’est-à-dire celles existant entre Afro-Américains, Hispaniques et «Blancs». Dans l’Etat du Connecticut, les Hispaniques connaissent un taux de chômage de 14,5 %. Ils ont 2,5 fois plus de risque d’être au chômage qu’un salarié blanc. Il en va de même en Californie où le taux de chômage calculé pour la population hispanique s’élève à 14,3 % en juin 2009.

Dans un tel contexte, il n’est pas étonnant de constater que la répression directe et indirecte envers les salarié·e·s se renforce. Les récessions – plus exactement cette crise profonde et durable – sont toujours l’occasion d’une affirmation du despotisme du capital, sur le lieu de travail, et par mille canaux dans la société. (cau)

*****

Les statistiques relatives à la récession aux Etats-Unis se focalisent en général sur les personnes ayant perdu leur emploi : quelque 10 % de la population active est officiellement au chômage [1]. Mais les chiffres ne tiennent pas compte des souffrances que subissent à leurs postes de travail ceux qui "ont encore la chance d'avoir un boulot".

Une enquête effectuée ce mois de juillet [publié en août] par Labor Notes [bulletin mensuel du réseau de syndicalistes classistes aux Etats-Unis ; un réseau qui existe depuis trente ans] a mis en évidence une augmentation en flèche du harcèlement [dans un sens beaucoup plus large que la connotation sexuelle, tracasseries] sur le lieu de travail qui, depuis le début de la récession, a atteint un niveau sans précédent. Il est possible qu'une grande partie de ceux qui se trouvent au chômage aient perdu leur emploi suite à des actes de harcèlement qui les ont conduits à perdre leur emploi, c’est-à-dire qu’ils ont été contraints à partir plutôt que licenciés pour des raisons économiques.

Les salarié·e·s syndiqués signalent une augmentation des injures, des mesures disciplinaires y compris des renvois, des dispositions contre l'absentéisme, de la surveillance, des pressions pour accélérer les rythmes de travail, des heures supplémentaires forcées et des efforts concertés pour se débarrasser des travailleurs plus âgés. Selon Dan Scott, un chauffeur de UPS [société de logistique, distribuant entre autres des paquets] à Seattle [Etat de Washington] : "Cela a atteint un niveau que je n'ai jamais vu pendant mes vingt ans dans cette entreprise."

En règle générale, les directions des firmes profitent des récessions pour reprendre les choses en main, et pour exercer des pressions afin que l’injonction de "faire plus avec moins" se répercute du haut en bas de la chaîne hiérarchique.

Or, les syndicats n'ont jamais été si mal préparés pour résister à cette situation. Lors des précédentes négociations [qui ont en large majorité abouti à des] concessions, beaucoup de syndicats ont capitulé sur la question des règlements de travail qui permettaient aux travailleurs un peu d’autonomie et un certain pouvoir de décision sur leurs conditions de travail. Certains syndicats ont accepté des contrats d’usage à deux étages [différenciés entre travailleurs avec CDI et «bénéfices sociaux» et CDD]. Ces derniers ont dilué la solidarité sur les lieux de travail. Et beaucoup de travailleurs et travailleuses plus âgés – qui avaient connu des conditions de travail moins draconiennes et qui les défendaient – sont partis.

Mark Bass, président d'une section des dockers à Mobile, Etat d’Alabama [cette ville est située sur une baie profonde d’accès aisé pour des gros navires], explique que les contremaîtres poussent les dockers à travailleur plus vite et évincent ceux qui n'accélèrent pas les cadences. Et il a ajouté : "Cela n'a pas toujours été ainsi. Nous avions un groupe important de dockers qui connaissaient leur boulot et pour qui les syndicats étaient importants. Maintenant, avec les nouveaux qui ne connaissent pas l'histoire [du syndicat], ni les récits des luttes [qui devraient être transmis d’une couche de travailleurs à une autre], on se trouve devant le défi de devoir éduquer nos membres."

Une récession est un moment difficile pour s'atteler à cette tâche. Beaucoup de travailleurs ont tendance à dire : "Au moins j'ai un travail." Et les dirigeants syndicaux se sentent mis sous pression pour sauver des emplois plutôt que pour sauvegarder des conditions de travail. Néanmoins, certaines sections syndicales écoutent encore les attentes de leurs membres qui exigent un minimum de respect dans le travail quotidien.

"Le chien brun mord" [2]

UPS [United Parcel Service of America] a expliqué très clairement ses projets en ce qui concerne la récession dans une vidéo qui a été montrée aux travailleurs à la fin de l'année dernière. Scott Davis, le PDG, y explique que les entreprises peuvent sortir de la récession de trois manières : affaiblies ; liquidées ; ou plus affûtées et plus fortes. Les dirigeants d'UPS – des experts de longue date en management d’entreprise – ont évidemment l'intention d'emprunter cette troisième voie.

Dan Scott, le chauffeur de Seattle, a dit que de plus en plus souvent des managers revêtent l'uniforme brun et font les tournées avec les chauffeurs. Autrefois ils faisaient cela en moyenne trois ou quatre fois par mois, alors que maintenant ils le font plusieurs fois par semaine. Ils choisissent des camions bien sélectionnés, ouvrent les portières pour les chauffeurs, marchent très vite – bref, ils font tout pour accélérer les cadences.

[En décrivant une de ces "tournées accompagnées"], Scott raconte : «Il faut résister à l'envie de marcher aussi rapidement [que le chef hiérarchique qui l'accompagne]. Pendant toute la journée, il n'a pas arrêté de répéter : «Allons-y, dépêchons-nous.»

Si les chiffres sont meilleurs [à la fin des tournées "accompagnées"] que lors d'une journée normale, c'est la preuve que le travailleur "volait du temps" [à l’entreprise].

Malgré le bourdon de la récession, UPS a déclaré un profit opérationnel de 900 millions au 2e trimestre 2009 (par rapport à 1450 au 2e trimestre 2008), avec une marge opérationnelle qui reste à hauteur de 8,3 % (par rapport à 11,2 au 2e trimestre 2008) [3]. Le géant des télécommunications AT & T fait encore mieux au plan des résultats. Toutefois, d'après Dan Coffin, consultant économique travaillant pour la section syndicale 1298 des Communications Workers dans le Connecticut, lorsque le contrat de AT & T est arrivé à son terme le 4 avril 2009, les cessations de contrat de travail ont augmenté en flèche.

Comme AT & T a un contrat à deux étages, la direction tente de se débarrasser des travailleurs du premier étage [ceux qui disposent d’un CDI, avec «bénéfices sociaux» : assurance santé, retraite]. Walt Cole en a fait l'expérience. Lui et d’autres installateurs de la section 1298 ont été temporairement transférés à U-Verse, qui installe des télévisions et des câbles internet. Ils ont «apporté avec eux», pour l’instant, leurs salaires plus élevés et leurs droits contractuels (pension, maladie).

Comme l'explique W. Cole : "La direction détestait le fait de devoir nous payer 33 dollars l'heure. [...] Nous avions des choses à dire sur la violation des règles du travail, nous faisions des réclamations, nous étions une épine dans leur pied."

Lorsque Cole a exercé son droit contractuel de ne pas travailler pendant son jour de congé – un droit que ne partageaient pas les travailleurs de U-Verse du deuxième étage contractuel –, il a été suspendu. Lorsqu'il est brièvement entré dans un restaurant pour chercher un repas à emporter et qu'il a oublié de fermer à clé son camion, il a reçu un dernier avertissement final. Il a été mis à l’essai durant un an, cela malgré le fait qu'il n'avait reçu aucune sanction disciplinaire en dix ans de métier. Et maintenant il a été viré. «Lorsque le contrat est arrivé à son terme – comme l’a dit Cole – on pouvait presque les voir se frotter les mains et dire : «C’est le bon moment pour se débarrasser de genre de personnes.»

Malades et épuisés

Le personnel hospitalier rapporte également que les avertissements, les pénalités sont en augmentation, et que des suspensions de contrat remplacent des mesures disciplinaires échelonnées. Une approche punitive s’opère face aux erreurs de médication [distribution de médicaments] ou d’actes médicaux à tel point que les employé·e·s craignent pour leurs places de travail – cette approche les inciter à tenter de dissimuler leurs erreurs plutôt que de les signaler.

Judy Sheridan-Gonzalez, une infirmière du Centre Médical de Montefiore à New York, explique que les infirmières sont poursuivies pour qu'elles pointent et terminent leurs tâches administratives en dehors des heures de travail officielles, ou alors qu'elles renoncent à leurs pauses repas pour terminer à l'heure.

Selon J. Burger, délégué de la section locale 743 du syndicat des Teamsters, la dotation du Centre Médical Universitaire de Chicago a souffert de l'effondrement du marché financier. Le président a décidé qu'il fallait effectuer des coupes à hauteur de 9 % du budget pour pouvoir sortir de la récession plus affûté, plus souple. Les licenciements ont entraîné une pénurie de main-d'œuvre dans les secteurs de la maintenance (cols-bleus) et de l'administration, et maintenant, dans ces secteurs, le personnel n'a plus le droit à sa pause de midi.

Des travailleurs nouvellement embauchés sont mis sous pression pour être opérationnels dans un délai de 30 jours. J. Burger ajoute qu'ils sont nombreux à trouver "l’environnement si désagréable et hostile qu'ils vont repartir". La section syndicale a réussi à négocier des indemnités de licenciement.

En même temps, la direction a créé un nouveau poste non syndiqué, technicien pour la pharmacie de l’hôpital, pour négocier la médication avec chaque secteur. Selon Burger : "Ils les utilisent pour faire de la délation [demande de médicaments de la part de soignants pour les soins, face à une politique de restriction]. Nous avons passé d'une ou deux plaintes tous les deux mois à 15 cas qui sont en examen."

Avoir la peau des vieux

A la fabrique de colorants capillaires de L'Oréal à New Jersey, le technicien chimiste Tom Walsh explique que la direction est en train de cibler les travailleurs les plus âgés avec des mesures disciplinaires, puis de les vider. Walsh, qui est également permanent syndical à temps partiel de la section locale 262 du RWDSU-UFCW (Retail, Wholesale and Department Store Union - United Food and Commercial Workers), dit qu'il voit des mesures analogues être prises sur des lieux de travail très différents et dont il a la responsabilité.

"Ils prennent note des moindres petits problèmes et continuent à le faire jusqu'à ce que le travailleur ait un pied dans la porte."

Scott, le délégué syndical à UPS a dit que chacun des quatre chauffeurs qu'il a accompagnés dans des entretiens avec la direction a eu plus d’entretiens de ce genre en deux mois qu'ils n'en avaient eu auparavant en 20 ans.

Dans d'autres entreprises représentées par le UFCW, des travailleurs en congé maladie depuis plus de 13 semaines sont licenciés. Walsh note que les rangs inférieurs de la hiérarchie ne sont pas à l'abri : "Ils se sont débarrassés de presque tous ceux qui avaient plus de 40 ans, et ont embauché une série de jeunes à peine sortis de l'école."

Ne pas se laisser faire

Certaines sections du CWA (Communications Workers of America) à AT & T utilisent l’échéance contractuelle pour réagir contre la politique de harcèlement. En Californie du Nord, lorsque deux affiliés de la section syndicale locale 9404 ont subi des sanctions disciplinaires – parce qu'ils ont refusé d'effectuer des heures supplémentaires –, la section a appelé à une grève de protestation.

Les heures supplémentaires ne peuvent plus être rendues obligatoires depuis l'entrée en vigueur d'un contrat collectif en 2001. "Il fallait que nous défendions cela", explique le président Carol Whichard. Ce dernier se souvient à quel point il avait détesté être contraint de faire des heures supplémentaires lorsqu'il était technicien d’installation.

Whichard a appelé à la grève à 8h30 et, à 10 heures, 600 travailleurs avaient reconduit leurs véhicules dans les garages, avec des pancartes signalant des piquets de grève. A 17heures, les sanctions ont été retirées. Les travailleurs ont reçu une demi-journée de salaire.

A la filiale de AT & T de Californie du Sud, la direction est en train de s'attaquer aux pauses pipi des travailleurs qui se trouvent à l'intérieur de l'entreprise. La direction déclare que le "temps perdu" ne devrait pas dépasser deux heures par mois – soit environ cinq minutes par jour. Le représentant syndical de la section 9503, Wynter Hawk, dit que les chefs tiennent les comptes et font savoir aux travailleurs combien de temps ils ont déjà utilisé. Ils appellent cela "a courtesy" (une courtoisie, une politesse).

«Moi je dis que leur courtoisie c'est plutôt du harcèlement. Que vont faire les gens à la fin du mois ? Est-ce qu'ils vont devoir se retenir ?», dit Hawk.

Les dirigeants syndicaux envisagent un "pee-in" (pause pipi) collectif, où tous les travailleurs sortiraient en même temps.

Dan Scott, membre de la tendance syndicale Teamsters for a Democratic Union, propose à ses collègues chauffeurs à UPS de combattre l'accélération des rythmes en respectant à la lettre les consignes de l'épaisse brochure de règlements internes de l'entreprise : "On nous y encourage à nous hydrater tout le long de la journée, de nous étirer à chaque arrêt et en début de journée, et de prendre toutes les pauses et les repas."

Scott estime que le syndicat devrait utiliser la ressource non exploitée que constituent les rapports avec les clients : "Les gens se sentent proches des chauffeurs-livreurs, ils savent comment ils travaillent dur. Ils sont le visage de l'entreprise. Le syndicat pourrait publier, localement et au niveau national, une annonce disant : «L'UPS harcèle votre chauffeur. Demandez-lui comment cela se passe.» (Traduction A l’encontre)

 


 

1. Voir, pour ce qui est du chômage actuel, l’introduction. (Réd.)

2. Cette expression fait référence à une formule d’une chanson qui est utilisée ici de façon métaphorique, car UPS a des camions et des habits de travail bruns. (Réd.)

3. Ces chiffres publiés par UPS le 23 juillet 2009 sont indiqués ici par la rédaction de «à l’encontre». Quant aux données concernant les seuls Etats-Unis, au plan comptable, le profit opérationnel est de 480 millions (par rapport à 900 millions au 2e trimestre 2008). La marge opérationnelle a passé de 11,7 (2e trimestre 2008) à 7 % (2e trimestre 2009). (Réd.)


Jane Slaughter est une des animatrices du bulletin syndical Labor Notes.

Source: Mondialisation.ca

 

 

 


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5352
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 20:49


Le Conseil constitutionnel valide l'inégalité salariale
publié par roland (Dazibaouebmaster) le 07/08/2009 21H37



Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme



La décision du Conseil constitutionnel validant pour l'essentiel la loi sur le travail du dimanche affirme des prima idéologiques inquiétants. D'une part, elle fait prévaloir les modalités supposées de la consommation des personnes sur le droit de ces mêmes personnes à vivre en famille et à profiter d'un temps de loisirs non morcelé.


D'autre part, et surtout, elle introduit une inégalité entre les salariés selon le lieu de leur travail, diminuant ainsi les garanties d'égalité pourtant affirmées par le préambule de la Constitution.


La faiblesse de l'explication donnée par le Conseil constitutionnel à cette inquiétante évolution, un simple considérant affirmant que cette « différence de traitement […] est en rapport direct avec l'objet de la loi », atteste qu'il s'agit de valider une certaine orientation des rapports sociaux.


En cette période de crise qui entraîne le chômage de dizaines de milliers de personnes chaque mois, on aurait pu attendre du Conseil constitutionnel qu'il réaffirme le principe d'une égale rémunération plutôt que de favoriser le travail à moindre coût.


La LDH constate que le Conseil constitutionnel valide ainsi, et à l'inverse du discours officiel, la possibilité de travailler plus et dans de moins bonnes conditions pour gagner moins.

Paris, le 7 août 2009


Source: LDH

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5374

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 20:46

publié par
roland (Dazibaouebmaster) le 07/08/2009 17H02

Dessin de NonoPar Vogelsong (Piratage(s))


Moins d’un an après la débâcle financière, les traders se goinfrent encore. La banque BNP-Paribas provisionne un milliard d’euros de bonus. “Je suis particulièrement choqué que Le Figaro trouve que ce soit une bonne chose et s’en réjouisse, je trouve que c’est très dangereux […] un certain nombre de gens dans la presse disent que tout va très bien“, mauvais coucheur, P. Jorion ne mesure pas l’importance d’une telle nouvelle. En effet, la finance retrouve du souffle, le monde va mieux. Et cela, grâce aux réformes qui furent adoptées lorsque les grands de la planète décidèrent de réguler le capitalisme. Conscients que l’économie était au bord du collapsus final. L’ironie a ses limites, le sérieux aussi. En la matière, le journal conservateur les franchit sans cesse. Rien n’a été fait lors du G20 du printemps. Rien n’a changé dans le comportement des financiers. Rien n’a changé dans l’aveuglement médiatique qui fait croire, quoi qu’il en coûte, en un système usé, vicieux, mortifère.

IcebergIl aura suffi de quelques minutes à l’antenne d’une radio publique (avec l’amphigourique J. Attali) pour comprendre toute la vacuité et l’aveuglement d’un système économique qui part à vau-l’eau, hors du temps, de l’espace et du réel. Les sommes destinées aux traders sont détournées des revenus des ménages pour financer les banques. On a beaucoup palabré lors des G20 au mois de septembre et avril 2008. Ce fut à celui qui sauverait le plus le monde. Lors de cette compétition freudienne, le président français est sorti largement vainqueur. La presse nationale de concert a loué sa pugnacité pour arracher contre “vents et marrés” : “la moralisation du capitalisme”. Rien que ça. Seuls quelques plumitifs confinés à l’Internet purent faire entendre une voix discordante. Un filet d’eau noyé dans le flux médiatique monotone. Aujourd’hui, Y. Thréard rouvre les vannes.
Dans un éditorial oublieux dont lui seul à la recette*, il se félicite de la provision d’un milliard d’euros pour le versement de bonus aux traders de BNP-Paribas. Pour le journal sarkozyste, les pisse-vinaigres qui s’offusquent de telles pratiques sont frappés d’un mal bien français qui culpabilise la réussite, le gain, le fric. Un exemple. Le milliard d’euros représente 25 % des besoins annuels de financement du déficit du système des retraites. Il équivaut à combien d’écoles, à combien de milliers de professeurs ?
L’État a injecté 10,5 milliards d’euros dans le système bancaire. 8 mois plus tard, l’équivalent de 10% est recyclé par une seule banque pour rémunérer le risque pris avec l’argent des ménages. Un risque, loué à longueur de colonnes dans le quotidien du vendeur de Mirages. Comme le précise
P. Jorion, “la finance joue un rôle de parasite par rapport à l’économie…“. Les bonus versés aux traders ne sont pas une contre partie positive des effets du système spéculatif dans le monde sensible, “cet argent est pris quelque part, l’argent gagné par les banques est pris à d’autres endroits. Il y a des gens qui travaillent quelque part et c’est leur travail qui n’est pas récompensé, ces sommes qui sont partagées entre autres traders“.
Dans une estimation basse, L. Wauquiez et X. Darcos susurrent qu’il pourrait y avoir 800 000 chômeurs supplémentaires en 2009. Mais pour les troubadours du capitalisme, aujourd’hui appelé pudiquement libéralisme, une bonne nouvelle pour les traders est en soi une excellente nouvelle.

P. Jorion dans un ouvrage écrit en 2004 ” Vers la crise du capitalisme américain” annonce  avec minutie la crise des subprimes qui s’abattra 3 années plus tard. Depuis 2009, il affirme à qui veut l’entendre que la seconde vague sera encore plus dévastatrice. Une courbe en W descendant illustre parfaitement le scénario de crise qui se noue. Avec une question fondamentale, fatidique, restera-t-il quelque chose de récupérable à la fin de la seconde hécatombe (au bas du second V) ? Après le premier plongeon de l’automne 2008, les places financières se ressourcent. Factice, car cela ne correspond à rien de tangible, la croissance est négative pour paraphraser le ministère de l’Économie et de “la dette”, l’emploi au plus mal. Aux USA, les ménages ne sont plus solvables, lessivés. L’économie du crédit est arrivée à son terme, laminé. Les banques encaissent de moins en moins les paiements d’une population qui n’a plus de moyens. Un second coup de tabac point. Plus violent, et se surajoutant à un système déjà ébranlé et vérolé. P. Jorion prévoit des banqueroutes, des nationalisations massives et des souffrances réelles. Dans ce processus unilatéral, l’impact sera puissant. Les perdants sont toujours du même côté. La majorité des citoyens qui vivent de leur travail. Pour les banques, c’est le lucre, le stupre ou l’apocalypse.

Sombre, F. Fillon convoque les banquiers. Non pas qu’il soit en colère contre la finalité de leurs pratiques. Il se targue (à raison) de la victoire idéologique des valeurs du marché, du fric. Mais il se soucie de l’image que son système hégémonique diffuse dans l’opinion.
Au creux de l’été, le fidèle du journal Le Figaro se rassérène sur la pertinence de ses valeurs. Il y aura toujours un Y. Thréard pour lui affirmer qu’il a raison de penser comme il pense : pognon, spéculation. Il pourra alors chandail marin sur les épaules, canard sous le bras reprendre ses activités de yachting en se disant qu’il ne risque pas le naufrage.

*Le Figaro p.19 du 6 juillet 2009

Vogelsong – 6 août 2009 – Paris


Source: Piratage(s)

Dessin ajouté par Dazibaoueb (Source)


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5359

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 08:22
Pas plus tard qu'hier, je mettais en garde contre le futur point chaud de la Crimée. C'est chose faite ! Je reçois à l'instant ceci  (Eva):




Président de la Rada (parlement) Ukrainienne Vladimir Litvine



M.Litvine n'a toutefois pas précisé de quels hommes politiques il s'agissait.

"L'année dernière, lors des événements du Caucase, un nombre important de polititiens étrangers ont cherché à nous imposer le thèse selon laquelle la Crimée serait la suivante sur la liste. Leur objectif était parfaitement clair: essayer de convaincre les dirigeants ukrainiens d'adopter une attitude agressive envers la Russie. Il me semble bien qu'actuellement nous assistons à la renaissance cette idée", a indiqué M.Litvine lors d'un entretien avec des députés locaux et des représentants ONG de Saki, ville de Crimée.

Le 8 août 2008,  l'armée géorgienne a lancé une offensive militaire contre l'Ossétie du Sud, détruisant Tskhvinli, la capitale, tuant des centaines de civils ainsi que des soldats de la paix russes déployés dans cette république autoproclamée. La Russie a opposé une riposte d'envergure qui, au bout de cinq jours a délogé les militaires géorgiens du territoire ossète pour reconnaître fin août l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhasie.

 

Au cours du "conflit de cinq jours" et plus tard dans les médias occidentaux ainsi que des experts européens et américains ont signalé l'éventualité d'un conflit russo-ukrainien autour du statut étatique de la Crimée ou de Sébastopol, deux régions ukrainiennes habitées par une majorité de Russes.



http://chiron.over-blog.org/article-34735594.html

Lire ici:

http://fr.rian.ru/world/20090808/122625710.html

 
Poussée par qui ? Par l'Occident ! Qui sème le désordre partout, en Georgie, en Aklaska, en Iran, comme en Crimée !  Sales Occidentaux ! Eva, en colère, car "ILS" veulent la guerre contre la Russie, ces salopards !!!

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