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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 13:20
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:58



Crise systémique : le trou noir



Par Gilles Bonafi



Nous sommes plusieurs à vous le dire, le répéter, insister lourdement, nous ne sommes pas en 1929, c’est bien plus grave ! Il s’agit ici d’une crise systémique, un système de captation du capital par quelques-uns, basé sur la consommation à partir de dettes et donc, parler seulement de dettes revient à occulter le problème de la consommation. Or, il faut le rappeler, sans consommation il n’y a pas de travail.

De plus, l’histoire nous apprend que ce n’est pas en 1929 que la crise a touché le fond mais en 1932 soit 3 ans plus tard.

Nous sommes très peu à informer sur l’ampleur du désastre (Paul Jorion, le LEAP, moi même ou Pierre Jovanovic entre autres).

Ce dernier, avec humour résume notre avenir : Koh-Lanta pour tous ! Paul Jorion, plus sobre indique que c’est la fin du capitalisme.

Stiglitz, Krugman et Roubini avaient peut-être prévu la crise mais sont passés à côté de son ampleur.

Le LEAP parle de 3 vagues scélérates, il faudrait plutôt parler de tsunami. Voici donc un petit tour d’horizon qui devrait vous éclairer.

Le 24 juin 2009,  « Lepoint.fr » indiquait que les exportations japonaises ont baissé de 40,9 % sur un an. Le commerce mondial est sinistré et l’on assiste à l’effondrement du secteur du transport maritime (- 21 %) et du fret aérien (-28 %) : FOCUS/Panalpina en baisse après résultats semestriels

Pour le secteur aérien, on est au bord du gouffre (voir le blog de Pierre Jovanovic : www.jovanovic.com, truffé d’infos à ce sujet) avec selon l’ IATA (l'Association internationale du transport aérien ) une baisse de 16,5% pour le fret et de 7,2% pour les passagers en juin par rapport à l'an dernier et donc neuf milliards de dollars de pertes estimées pour 2009.

On le voit ici, 16,5 % déclarés et 28 % réels, voilà comment on triche avec les chiffres.

Si l’on prend en compte, les accidents récents (impact psychologique), la hausse du carburant, la grippe et l’aggravation de la crise, il faudra multiplier par 3, voire 4 ce chiffre. De très nombreuses faillites sont pour bientôt, ce que j’avais annoncé l’année dernière, le 23 octobre 2008 dans mon article Cessation de paiement.
L’industrie automobile est dans un état encore pire. Par exemple aux USA, les ventes de voitures se sont effondrées en juin 2009 :

Ford: - 10,9 %, General Motors: - 33,6 %, Toyota: - 31,9 %, Chrysler: - 42 %,                Honda: - 29,5 % - Nissan: - 23,1 %.

C’est vrai, j’oubliais, la crise est terminée !


Bien sûr, mon calendrier a été repoussé de quelques mois car on a injecté dans l’économie des sommes faramineuses. En effet, la Fed la (banque centrale US), le 18 mars 2009 (le jour où le dollar est mort), a décidé de racheter des bons du trésor, ce qui revient à monétiser la dette, et, le 29 avril 2009, a confirmé qu’elle se portait acquéreuse de 1700 milliards de dollars soit 12,5% du PIB de titres émis par le privé et d’obligations :

http://www.federalreserve.gov/newsevents/press/monetary/20090429a.htm

Ils devraient d’ailleurs écrire plus petit pour mieux cacher la réalité ! Sélectionnez le texte et copiez-le, le chiffre exact apparaîtra.

Pour les retraites, par exemple, 15 millions de britanniques n’auront pour vivre que 560 livres par mois et pour le reste de l’Europe, l’exemple Letton sera le modèle avec 20 à 30 % de baisse des pensions.

Mais le pire concerne le chômage qui explose et le moment est venu de vous démontrer comment les chiffres sont tronqués. Jacques Freyssinet, économiste français né en 1937 dont les travaux font autorité sur l'emploi et le chômage a démontré que le chômage réel était plus de 1,5 fois supérieur à celui déclaré par le BIT (Bureau International du Travail) car le calcul ne tient pas compte des demandeurs d’emploi en formation, des cessations anticipées d’activité et de ceux qui sont dans l’absence de recherche d’emploi: 2.5 Le halo du chômage

 

Par exemple, en France, le chômage a augmenté de 18,7 % sur un an et l'Insee prévoit un taux de chômage de 10,5 % à la fin de l’année (9,1 % au premier trimestre) ce qui signifie, si l’on tient compte de la réalité que nous aurons un taux réel de chômage de 16 % en décembre.

Pour les ÉTATS-UNIS, on atteindra aussi 10,5 %  et donc là aussi un taux réel de chômage de 16 % en décembre.

En fait, c’est bien simple, tous les chiffres sont totalement faux et je vous invite à lire ou relire Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l ... concernant la recapitalisation des banques à l’aide de magouilles comptables. Vous comprendrez ainsi pourquoi tout va mieux.

Cette crise est donc bien une crise systémique, un système basé sur le travail (dont l’essentiel des revenus sont captés par quelques-uns) qui dépend de la consommation, qui elle-même dépend de dettes.
Selon Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988 « L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile. »
Pour rappel, depuis 2000, la dette totale des ménages américains a augmenté de 22 %, une catastrophe !

Bernard Lietaer (qui a mis en place l’euro et spécialiste des questions monétaires) avait donné une image exacte de l’ampleur de la crise aux USA, dans son livre blanc en novembre 2008 :

« L’opération de sauvetage américaine coûtera plus que la somme de toutes les activités historiques suivantes du gouvernement américain, ajustée pour l’inflation : prix de l’achat de la Louisiane, le New Deal et le Plan Marshall, les guerres de Corée, du Vietnam, la débâcle de S&L, la NASA et la course à la lune réunis. »

En effet, le montant total des dérivés (des produits financiers qui lors d’une crise majeure ne valent plus rien), est évalué par la BRI (Banque des règlements internationaux) à 591 963 milliards de dollars au 30 décembre 2008, ce qui représente plus de  10 fois le PIB mondial :http://www.bis.org/statistics/derstats.htm cliquez sur « Amounts outstanding of over-the-counter (OTC) derivatives by risk category and instrument » en pdf ou directement sur http://www.bis.org/statistics/otcder/dt1920a.pdf.
Pour ceux qui croient que ces chiffres sont du vent, voici les preuves du crime.
Essayez d’emprunter 10 fois la valeur de votre maison ! La finance, elle, contrôlant l’ensemble de la classe politique du monde, peut tout se permettre.
Or, il faut le rappeler, les entreprises, la finance, les banques sont interconnectées et littéralement infectées par ces produits financiers que Paul Jorion nomme « les métastases ». Les premières grosses défaillances ont commencé ( Chrysler, General Motors par exemple) et nous assistons en ce moment, par effet domino, à l’implosion du système. Les sommes en jeu sont tellement énormes que tel un trou noir, elles font disparaître l’ensemble des Etats-nations et au passage, nos emplois, nos retraites et toutes nos protections sociales.

D’ailleurs, Laurent Carroué, directeur de recherche à l’Institut français de Géopolitique, Expert du groupe Mondialisation du Centre d’Analyse Stratégique (ex Commissariat Général au Plan), en mai 2009 a estimé le coût de la crise à 103 % du PIB mondial soit 55 800 milliards de dollars : La crise mondiale : une ardoise de 55 800 000 000 000 de dollars américains.
 

C’est vrai, tout va mieux !

J’ai donc encore une fois de plus essayé de vous informer, de vous donner des preuves irréfutables de l’ampleur du désastre à venir et j’espère qu’une prise de conscience collective est en train de naître. Un autre modèle économique est à bâtir, qui ne doit pas être celui de la Banque Mondiale ou du FMI, une constitution pour l’économie (ecce - home) car l’origine de tous les problèmes est là. Pour conclure je vous laisse méditer sur ces paroles qui résument à elles seules la façon dont les choses se passent.
« D’abord nous décidons quelque chose, ensuite on le lance publiquement. Ensuite nous attendons un peu et nous regardons comment ça réagit. Si cela ne fait pas scandale ou ne provoque pas d’émeutes, parce que la plupart des gens ne se sont même pas rendus compte de ce qui a été décidé, nous continuons, pas à pas, jusqu’à ce qu’aucun retour ne soit possible... ». Premier ministre, ministre des finances luxembourgeois, gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995 ancien gouverneur de la BERD et du FMI président actuel de l'Eurogroupe.
  http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5323
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:46



Les armes qui voient le jour en ce moment


21 septembre 2004
- 29 août 2007

http://www.jp-petit.org/Presse/ARMES/Armes0.htm




1 - Le projet Haarp Lien 2 - Armes électromagnétiques de poing Lien
3- Armes électromagnétiques (armes EMP) Lien 4 - Armes non-léthales Lien
5 - Armes sismiques Lien 6 - Armes climatiques Lien
7 - Micro-drones Lien 8 - Le bombardier B2, ses mystères Lien
9 - Les crop circles, une armes ? Lien 10 - Essais nucléaires souterrains furtifs Lien
11 - Le projet Mégajoule Lien 12 - Le missile Granit Lien
13 - Le problème du naufrage du Koursk Lien 14 - La furtivité en 1945. Ailes volantes Horten Lien
15 - Implants sous-cutanés Lien 16 - Missiles contre avions de ligne Lien
17 - Le secret d'Aurora Lien 18 - Armes sismiques Lien
19 - Obus à uranium appauvri Lien 20 - Le "coléoptère" de Von Zborowski Lien
21 - Drones terrestres   Lien 22 - Les mini-armes nucléaires américaines Lien
23 - Provoquer la douleur à 2000 m de distance  Lien 24 - Robots en Irak Lien
25 - Lasers infrarouges contre obus et roquettes Lien 26 - Tirs nucléaires " froids " à Montrovilliers, prox. Paris Lien
27 - Armes soniques. Lieu 28 - Deuxième amendement à la constitution américaine sur les armes Lien
29 - Panneau avertissement de l'Aire 51 Lien 30 - La solution pour l'Irak Août 2005 Lien
31 - Quand Poutine fait la pluie et le beau temps. 05/05 32 - La Guerre Propre, par Robert Arnaut, France Inter ( 2002 ! ) Lien
33 - Comment caraméliser le cerveau de son voisin 01/06 34 - Robot quadrupède "Big Dog" avril 2006 - 29 août 2007    Lien
35 - Stockage de l'antimatière dans les cristaux 18/9/07 36 - L'arme à micro-ondes, anti-manifestations 11 octobre 2007. Lien
   

http://www.jp-petit.org/Presse/ARMES/Armes0.htm
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:27



Fruits et légumes obligent, nous décidons de rompre la trève estivale du Vrai Débat, le temps d'un article.

Vous le savez tous, Bruxelles a demandé aux producteurs français de fruits et légumes de rembourser à l'Etat 500 millions d'euros, au titre d'aides reçues entre 1992 et 2002, jugées non conformes avec les règles européennes de la concurrence. En réalité, 330 millions d'euros d'aides sont en cause, auxquels la commission européenne ajoute 170 millions d'euros de dommages et intérêts.

Cette affaire appelle plusieurs remarques :

- Tout d'abord, elle est révélée par le ministre de l'agriculture au mois d'août, au beau milieu des vacances.
On ne pouvait pas faire mieux pour tuer dans l'oeuf toute tentative de mobilisation, et éviter que le sujet ne fasse trop de bruit. A la limite, le ministre est dans son rôle, triste mais désormais habituel, d'enfumeur. En revanche, on ne peut admettre que les syndicats agricoles et les médias, au courant depuis janvier dernier, n'aient rien dit plus tôt. En agissant ainsi, ils se sont faits complices de la stratégie de communication gouvernementale. Les producteurs de fruits et légumes apprennent pour la plupart la nouvelle aujourd'hui, alors qu'ils auraient pu se préparer bien avant.

- Sur le fond, la question n'est pas de savoir si l'Etat est coupable d'avoir enfreint les règles européennes de la concurrence. Elle consiste à se demander jusqu'à quand nous accepterons de telles règles, aussi dogmatiques que stupides.
Que reste-t-il de la politique et de la démocratie quand un Etat n'a même plus la possibilité de venir en aide à un secteur en difficulté de son économie nationale ? La vraie question est bien celle-là, et non pas la première, sur laquelle s'empressent de se jeter les tenants habituels de la pensée unique pour noyer un débat qui les dérange d'avance. A cet égard, l'éditorial du Monde du 5 août est très significatif, se faisant l'écho parfait de cette pensée unique pour qui l'Europe de Bruxelles reste une vache sacrée inattaquable.

 

Il est grand temps de se débarrasser des règles européennes de la concurrence. Les réformer ne semble pas envisageable, parce qu'elles sont la clé de voûte de l'Europe, que leur philosophie ultralibérale imprègne sa construction. Il faut donc s'en extraire, et le plus vite possible.

Si l'Europe persiste dans cette voie, avec la complicité d'un gouvernement français qui a renoncé à promouvoir ses intérêts, la filière française de fruits et légumes sera demain à terre. Il ne nous restera plus qu'à consommer marocain ou israélien.
Les fruits et légumes sont touchés aujourd'hui par cette folle idéologie. En 1996, ce fut le textile, que le gouvernement français n'avait pas eu le droit d'aider. Plus récemment, il n'a pas été possible d'assortir le plan d'aide à l'automobile d'une interdiction de délocaliser et d'une promotion des sous-traitants français.

 

Un délire ne se réforme pas. L'Union européenne ne se réformera pas. Elle doit être défaite, dans l'intérêt du plus grand nombre, et le plus vite possible.

http://www.levraidebat.com/article-34616584.html

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:18


publié par
liliM Avant-hier 07H21

http://www.almata.fr/library/images/news/pesticides-and-parkinsons.jpgLes victimes des pesticides s'organisent pour faire reconnaître leurs maladies

mercredi 22 juillet 2009

Par Rafaële Rivais

Le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures vient de lancer un Réseau des victimes des pesticides. Cette association, qui milite depuis quinze ans pour une agriculture sans pesticides, est sollicitée par « de nombreux particuliers qui constatent qu'ils n'ont aucun moyen de se défendre contre les pulvérisations, la législation étant quasiment inexistante », explique François Veillerette, président du Mouvement.

Bertrand Pouchin est l'un d'entre eux. Lorsqu'il achète sa maison au milieu des champs de blé de la Beauce, en juillet 2004, il pense avoir gagné un "petit coin de paradis". Il déchante vite. Un week-end, un énorme tracteur vient pulvériser des pesticides à l'odeur nauséabonde jusqu'à la haie qui sépare les champs de son jardin, où joue son petit garçon. Première confrontation, violente, avec le fermier. M. Pouchin fait appel au maire qui, dans un premier temps, temporise. "Le conseil municipal, composé de huit céréaliers sur onze élus, a fini par m'envoyer promener, raconte-t-il. Chez les gendarmes, même chose ! On m'a répondu que les agriculteurs étaient là avant moi, et qu'ils doivent travailler." Il ne trouve donc personne pour constater l'infraction qui consiste à pulvériser ces produits même par vent de force 3, soit 19 km/h. "C'est pourtant fréquent dans la Beauce, premier parc éolien de France !", observe M. Pouchin. "De mars à octobre, on vit un enfer !, poursuit-il. Les céréaliers déversent des herbicides, des insecticides, des fongicides, des hormones de croissance, des hormones de contrôle..."

En octobre 2008, Damien, son deuxième petit garçon, alors âgé de 3 ans, perd du poids, et les médecins diagnostiquent une hyperthyroïdie que M. Pouchin impute aux pesticides, considérés comme des perturbateurs endocriniens. "En guerre" contre cette pollution chimique, il lance des accusations dans la presse locale et reçoit des menaces de mort. Il s'estime pourtant légitimé dans son combat lorsque des "repentis" de l'agriculture intensive lui font part de leurs maladies et de leurs soupçons.

Agriculteur installé en Alsace, Patrick fait partie de ces "repentis". Il a toujours utilisé les pesticides parce qu'on lui a "appris à le faire à l'école", mais le regrette depuis qu'il a développé la maladie de Parkinson, à l'âge de 35 ans. "On nous disait que les pesticides n'étaient pas nocifs, alors on les pulvérisait en short et en chemise... Un jour, un tuyau a éclaté et j'ai été douché aux désherbants à l'intérieur de la cabine de mon tracteur. J'ai dû être hospitalisé après une forte fièvre. Huit ans plus tard, les tremblements ont commencé. J'estime que j'ai été empoisonné, mais la Mutualité sociale agricole refuse d'établir un lien entre les deux événements et de reconnaître qu'il s'agit d'une maladie professionnelle", explique-t-il. Patrick et Bertrand se sont retrouvés au sein du nouveau Réseau des victimes des pesticides.

Le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures réclame l'interdiction des pesticides en ville, dans les parcs, jardins et aires de jeux, "pour éviter que les enfants dont le ballon tombe sur la pelouse les touchent et les avalent". Il demande aussi l'instauration de zones tampons (cultures bio ou pâturages), entre les habitations et les lieux de pulvérisation. Et, "pour que la législation soit respectée, il faut qu'elle soit assortie de sanctions pénales dissuasives", insiste Mr. Veillerette. Il souhaite que le gouvernement saisisse l'opportunité de la transposition d'une directive européenne encadrant l'usage des produits phytosanitaires pour introduire ces dispositions.

Le Mouvement espère aussi venir en aide aux victimes professionnelles, en les aidant à faire reconnaître leurs maladies, "ce qui n'a été le cas que d'un ou deux agriculteurs pour l'instant", selon Mr. Veillerette. "De nombreuses études épidémiologiques montrent que l'exposition aux pesticides augmente les risques de cancers, de troubles de la reproduction et de maladies neuro-dégénératives", rappelle-t-il.

L'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) vient ainsi de confirmer, le 16 juin, qu'elle double le risque de survenue de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs. "Nos adversaires répondent qu'on ne peut rien prouver, qu'on n'a jamais établi de lien de causalité entre l'exposition et la maladie, s'indigne Mr. Veillerette. Le fait de briser la loi du silence devrait les faire reculer." Comme cela a été le cas pour l'amiante.

°°°°°°°°°
Risques accrus de Parkinson et de lymphomes

L'exposition aux pesticides double le risque de survenue de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs, selon les travaux menés par une équipe de chercheurs de l'Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale (Inserm) et de l'université Pierre-et-Marie-Curie. Le risque augmente avec le nombre d'années d'exposition et il est principalement lié à l'usage d'insecticides, notamment de type organochloré. Une autre étude récente de l'Inserm montre que les agriculteurs exposés aux pesticides présentent des anomalies chromosomiques pouvant favoriser le développement d'un lymphome ou d'un cancer du système immunitaire. Dans le cas du lymphome, le processus de cancérisation débute par un échange de matériel génétique, ou translocation, entre les chromosomes 14 et 18. Or, le sang de 128 agriculteurs suivis par l'Inserm présentait une fréquence de cellules transloquées pouvant être jusqu'à 1 000 fois supérieure à la normale.

Sur le Web : pesticidescancer.eu

lemonde.fr

Source : publié sur altermonde sans frontières

Image ajoutée par liliM


18 Juin 2009 : Création d'un réseau de victimes des pesticides

Depuis de nombreuses années, le MDRGF, association française de référence sur la question des pesticides, reçoit des demandes d'aide, parfois sous forme d'appel au secours, sur cette exposition aux pesticides, subie par nombre de personnes à l'échelle du territoire national. Ces dernières nous sollicitent pour avoir des informations sur la législation en vigueur et les impacts possibles des pesticides auxquels elles peuvent-être exposées.

La santé en danger.

La législation ne garantit pas une protection suffisante des victimes des pesticides : autorisation de produits pourtant reconnus dangereux par différentes agences au niveau international, absence de normes atmosphériques d'exposition des riverains, pas de limites de protection autour des habitations qui pourraient être concernées par des pulvérisations etc. Pourtant on sait que les risques de développer certaines pathologies graves sont accrus lorsqu'on manipule ces produits dangereux ou quand on vit à proximité de lieux où des pesticides sont épandus. Ainsi une étude américaine a montré que le risque de malformations chez les bébés était multiplié par un facteur 2,4 dont les mères résident près de champs pulvérisés(1). Cela montre l'importance de protéger les populations les plus vulnérables comme les enfants des expositions tôt dans leur développement physique, intellectuel et psychologique. Le risque de développer un cancer plus tard dans leur vie est augmenté. « Les cancers des enfants sont en constante augmentation de 1 à 1,5% chaque année depuis 30 ans, ce qui exclut les facteurs comportementaux. Ainsi il convient de regarder parmi les polluants environnementaux et notamment les pesticides qui sont partout dans l'alimentation, dans l'air intérieur, l'air des villes et des campagnes ainsi que l'eau. Cela pose un problème de santé publique qu'il faut régler », déclare le Dr Nicole Delépine, chef du service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital Raymond Poincaré.

Une campagne pour agir.


Fort de ce constat et de l'envie de venir vraiment en aide à toutes ces personnes, HEAL et le MDRGF, organisations sans but lucratif, lancent aujourd'hui, dans le cadre de leur partenariat sur la thématique Santé-Environnement, une campagne « victimes des pesticides - votre santé, notre priorité » pour informer, soutenir, conseiller, recenser, faire témoigner et mobiliser afin que demain plus personne ne sente victime des pesticides. Pour renforcer leur action, ces deux organisations ont écrit ce jour aux différents ministères concernés pour les inciter à prendre de vraies mesures de protection pour les populations touchées. Cette campagne se déroulera en plusieurs étapes et sera visible sur le site : www.victimes-pesticides.org. « Nous n'avons aucun moyen de protection puisque la législation est inapplicable sur le terrain. Ainsi pour éviter l'exposition aigue et quand nous le pouvons, nous devons quitter notre maison pour attendre que le nuage passe. Le dialogue est difficile avec les différents acteurs locaux, même les maires qui ont pourtant un devoir d'Officier de Police Judiciaire et qui devrait constater les infractions. », déplore M. Pouchin, victime.

Notre objectif : Trouver des solutions durables pour protéger toutes celles et ceux qui seraient exposés aux pesticides. « Pour protéger ces populations il convient donc d'accélérer le plan de réduction de l'utilisation ,et de retirer les molécules les plus dangereuses et faciliter la réduction de 50% des pesticides - par exemple en créant autour des communes françaises des zones agricoles « bio » qui puissent fournir les cantines scolaires. Pour atteindre ces objectifs rejoignez le réseau et témoignez sur notre site », indique Aurèle Clémencin, chargé de la campagne au MDRGF et HEAL.


(1) D.A. Schwartz and J.P. LoGerfo, Congenital limb reduction defects in the agricultural setting, Am J Pub Health, 1988, 78 : 654-57

Documents joints

Dossier de Presse "Victimes des pesticides" (2.4 Mo)

Source : publié par pesticides et cancer

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5286

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:12
publié par liliM Avant-hier 07H19
http://farm4.static.flickr.com/3304/3659126931_3715aae2f9.jpgSecrets bancaires : les banquiers se mettent à nu !

Nos campagnes  > Responsabilité des acteurs financiers  > Banques privées  > Les normes environnementales et sociales des banques privées  25 juin 2009,
Par Yann Louvel

Les Amis de la Terre lancent avec [1] cinq autres ONG membres du réseau international BankTrack, le site internet « Secrets bancaires » (www.secretsbancaires.fr), qui dévoile les investissements controversés des grandes banques européennes parmi lesquelles figurent les trois françaises BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole. A cette occasion, les Amis de la Terre ont mené une « opération transparence » à Paris pour réclamer la mise en place de politiques responsables et transparentes pour tous les secteurs à risques et pour l'ensemble des activités bancaires.


Afin d'exposer les secrets bancaires et de dénoncer l'opacité qui les entoure, des militants des Amis de la Terre ont mené une « opération transparence » en parodiant un strip-tease de banquiers devant le siège de BNP Paribas à Paris, alors que des opérations similaires avaient lieu au même moment dans d'autres grandes capitales européennes. Mis à nu, quels secrets cache le banquier sous son vernis ? Rien de moins qu'un triste panneau illustrant un projet controversé... et une adresse inédite : www.secretsbancaires.fr qui présente une carte du monde des investissements nocifs des banques européennes.



En effet, « Secrets bancaires » révèle les investissements de 13 grandes banques européennes [2] qui, malgré la crise financière, continuent de financer des projets controversés dans l'opacité la plus totale, avec de lourdes implications pour les populations locales. « L'étude menée au sein du réseau BankTrack dévoile les liens financiers entre des grandes banques européennes et des entreprises blacklistées soutenant des dictateurs et provoquant des dégâts environnementaux irréparables ou produisant des armes aveugles, telles que les bombes à sous-munitions.

Les 13 banques étudiées ont ainsi octroyé 11,4 milliards d'euros de prêts et organisé et émis des actions et des obligations pour un montant total de 10,5 milliards d'euros. En outre, elles détiennent ou gèrent pour compte de tiers 17,7 milliards d'euros dans ces mêmes entreprises, soit une implication totale de plus de 40 milliards d'euros au cours des 4 dernières années » dénonce Yann Louvel, chargé de campagne Finance privée aux Amis de la Terre.

« Ce type d'investissements controversés ne peut plus être toléré. Les banques doivent prendre en considération les normes internationales environnementales et sociales dans toutes leurs décisions de financement et d'investissement. Nous exigeons des pratiques responsables : pas d'argent pour les dictateurs, la destruction de l'environnement, les armes controversées et la violation des droits humains », demande Sébastien Godinot, coordinateur des campagnes aux Amis de la Terre. « Nous blâmons notamment les 3 banques françaises BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole, qu'on retrouve impliquées dans le plus de projets controversés ! ».

Yann Louvel poursuit : « Les banquiers ont intérêt à agir car les risques financiers et juridiques augmentent dans les projets à risques. En outre, les banques constituent un levier énorme et elles peuvent contribuer aux changements nécessaires. Elles doivent pour cela adopter des politiques sectorielles exigeantes et transparentes, s'appliquant à l'ensemble de leurs activités pour tous les secteurs à risques ».

Si www.secretsbancaires.fr présente avec les projets, les profils des banques et les liens financiers entre les entreprises et les banques, il invite également le public à envoyer une carte électronique aux PDG des banques ciblées pour leur demander de changer leurs pratiques. Le public est aussi invité à opter pour une banque éthique, telle que la Nef en France, dont les Amis de la Terre sont partenaires depuis 2008.

Contact presse : Caroline Prak, Les Amis de la Terre, 01 48 51 18 96 / 06 86 41 53 43

Notes :

[1] Campagna per la Riforma della Banca Mundiale (Italie), Netwerk Vlaaderen (Belgique), Platform (UK), SETEM (Espagne), Urgewald (Allemagne).

[2] Les 13 banques européennes étudiées sont : Santander, Barclays, BBVA, BNP Paribas, Citibank, Crédit Agricole, Deutsche Bank, ING, Intesa Sanpaulo, HSBC, RBS, Société Générale et UniCredit.

+ Les photos de l'action sont disponibles en ligne sur Flickr : cliquez ici !

et la vidéo : ici

Source : publié par les amis de la terre

Image ajoutée par liliM via le lien sur Flickr

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5285

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:08

publié par roland (Dazibaouebmaster) Avant-hier 05H58

grippePar Mireille Delamarre (titre traduction synthèse)

Source: Planète non violence

Après l'affaire du sang contaminé, celle des vaccins contre la grippe porcine insuffisamment testés ? Le ministère de la santé a lancé une vaste campagne de frayeur, et est sur le point à la rentrée de démarrer une campagne d'expérimentation massive de vaccins qui n'ont pas suffisamment été testés, ceci afin de servir les intérêts des multinationales de l'industrie pharmaceutique amies de Mme Bachelot. Ci dessous la traduction d'informations pertinentes concernant les risques que font courir ces vaccinations aux enfants, de même que les effets secondaires inquiétants provoqués par la prise à titre préventif de Tamiflu.


Le vaccin de la grippe porcine ne devrait pas être administré aux enfants dans les écoles

Le 26 Avril dernier l'état d'urgence en matière de santé publique a été déclaré par des responsables des ministères US de la Santé et de l'Intérieur. On nous a dit que c'était nécessaire de déclarer cet état d'urgence car des personnes tombaient malades touchées par un nouveau virus celui de la grippe porcine qui s'est d'abord manifesté au Mexique et pourrait provoquer une pandémie de grippe mortelle.

Jusqu'à présent, la grande majorité des personnes touchées par ce virus de la grippe porcine montrent des symptômes qui ne sont pas pire que ceux de la grippe courante et se rétablissent vite.

3 semaines de tests pour des vaccins contre la grippe porcine

La déclaration au printemps dernier de l'état d'urgence national en matière de santé publique a déclenché toute une suite d'évènements : certaines écoles ont été fermées, certaines personnes ont été mises en quarantaine, et les producteurs de médicaments ont reçu des milliards provenant des impôts pour mettre au point de nouveaux vaccins expérimentaux contre la grippe porcine. Ces nouveaux vaccins sont rapidement approuvés par la FDA (autorité fédérale délivrant l'autorisation de mise sur le marché des médicaments ndlt) . On nous dit qu'ils seront testés seulement pendant quelques semaines sur quelques centaines d'enfants et d'adultes avant d'être injectés aux enfants dans les écoles en Octobre.

Responsabilité et protection contre les effets négatifs et décès provoqués par les vaccins

Depuis la législation votée au Congrès en 2001, une EUA ( Emergency Use Authorisation - Autorisation d'Utilisation d'Urgence) permet aux sociétés productrices de médicaments, des responsables de la santé et quiconque administre un vaccin expérimental à des Américains lors d'une période d'état d'urgence en matière de santé publique, d'être protégés de toute responsabilité si des personnes en subissent des conséquences négatives.

Sécurité et consentement après information malmenés dans les écoles

Le National Vaccine Information Center (NVIC) a depuis 1982 servi d'observatoire sur la sécurité des vaccinations. Nous remettons en question le besoin de transformer les écoles en dispensaires médicaux cet automne où des vaccins contre la grippe porcine seront mis en circulation précipitamment sur le marché et administrés aux enfants en priorité. Nous appelons l'Administration Obama et les gouverneurs des états à fournir des preuves solides aux parents que c'est nécessaire de vacciner leurs enfants avec des vaccins expérimentaux contre la grippe porcine dans les écoles.

Les états sont -ils prêts à respecter les provisions en matière de sécurité inscrites dans le National Childhood Vaccine Injury Act (loi sur les effets négatifs des vaccinations enfantines ) de 1986 qui comprend :

1. fournir aux parents une information écrite sur les bénéfices des vaccins et les risques avant que les enfants ne soient vaccinés;

2. Conserver l'enregistrement des vaccins administrés aux enfants dont le nom du producteur et le numéro du lot;

3. enregistrer les vaccins administrés aux enfants dans leurs carnet medicaux;

4. enregistrer les problèmes graves de santé qui se sont manifestés après la vaccination dans le carnet médical de l'enfant et envoyer immédiatement un rapport au VAERS ( federal Adverse Event Reporting System - Système Fédéral d' Enregistrement Des Effets Négatifs).

Les états vont-ils dédommager les enfants victimes d'effets négatifs ?

Et il y a d'autres questions auxquelles il est nécessaire de répondre.

Les états sont-ils prêts à fournir une indemnisation financière pour les enfants victimes des effets négatifs des vaccins contre la grippe porcine administrés dans les écoles ?

Va-t-on fournir aux parents une information complète fiable sur les risques des vaccins contre la grippe porcine et auront-ils la possibilité de dire "OUI" ou "NON" avant que leurs enfants ne soient alignés et vaccinés dans les établissements scolaires ?

Les vaccins sont des produits pharmaceutiques porteurs de risques d'effets secondaires nocifs ou de mort et ces risques sont plus importants pour certains que pour d'autres. 2 enfants sur 6 en Amérique sont handicapés. 1 enfant sur 9 a de l'asthme et 1 sur 150 est autiste. 1 sur 450 a du diabète et des millions souffrent d'allergies et de problèmes auto immunes. La vaccination contre la grippe porcine sera t-elle non dangereuse pour eux ?

Bien que ce soit une bonne idée pour les responsables de la santé de se préparer au pire scénario et de stocker des vaccins, c'est une mauvaise idée de transformer les écoles en dispensaires médicaux et de fait tester des vaccins expérimentaux contre la grippe porcine sur des enfants d'abord. Et ce surtout quand personne ne peut être tenu pour responsable. Cela peut potentiellement faire du mal aux enfants au lieu de les garder en bonne santé.

Le NVIC organise une conférence portant sur les risques des vaccinations du 2-4 Octobre à Washington DC. Voir leur site pour plus d'information : www.nvic.org

Article de Barbara Loe Fisher - 22/07/09 - Copyright: NVIC ( National Vaccin Information Center) Virginia - USA

Commentaire de la traductrice

En France nous n'avons aucune protection juridique contre les abus de vaccinations, expérimentales ou non. Des milliers de personnes souffrent de pathologies graves lourdement handicapantes suite à des vaccinations et rencontrent souvent de nombreux obstacles pour obtenir une prise en charge à 100% de la Sécurité Sociale. Mme Bachelot, l'actuelle ministre de la santé de la Sarkozie, prevoit en plus de réduire la prise en charge des personnes atteintes de maladies longues durée (MLD). Autrement dit, tout en utilisant sa fonction ministérielle pour satisfaire les intérêts de ses amis de l'industrie pharmaceutique (près d'1 milliard d'euros payé par les contribuables pour ces vaccins) , Mme Bachelot, pharmacienne de profession, s'arrangerait pour que les effets négatifs des vaccinations expérimentales ne coûtent rien à l'état (désengagement des MLD). La politique de la Sarkozie est claire : réduire l'accès aux soins tout en offrant des cadeaux à l'industrie pharmaceutique.

Mais, que Mme Bachelot sache qu'elle sera tenue pour responsable juridiquement, de même que les autorités de tutelle de son ministère, le moment venu, pour les graves conséquences que pourraient avoir ces vaccinations expérimentales pour des milliers de français, enfants et adultes.

Alors, après l'affaire du sang contaminé, l'affaire des vaccins contre la grippe porcine insuffisamment testés ?

 


 

Effets secondaires inquiétants en Grande Bretagne chez plus de 50% des enfants traités au Tamiflu

Selon un article de David Rose publié sur Global Research www.globalresearch.ca, du 03/08/09 qui se base sur des informations du ministère de la santé britannique, le Tamiflu administré à des enfants les rend malades et provoquent des cauchemars.

Bien qu' officiellement le Tamiflu soit qualifié de non dangereux, en Grande Bretagne plus de la moitié des enfants qui ont été traités au Tamiflu contre la grippe porcine ont souffert d'effets secondaires tels que des nausées, et des cauchemars, selon des études menées par l'Agence de Protection de la Santé.

Selon ces études portant sur des enfants fréquentant 3 écoles de Londres et 1 dans le Sud Ouest de l'Angleterre, 51-53% des enfants traités présentaient 1 ou plus d'effets secondaires dus au Tamiflu, médicament offert à chaque personne présentant des symptômes type grippe porcine en Angleterre.

Selon Peter Holden, expert en chef sur la grippe porcine de l'Association Médicale Britannique, on a trop recourt au Tamiflu et il n'est pas nécessaire de le mettre à disposition dans le cas de symptômes mineurs. Selon lui, " pour les patients qui ne font pas partie des groupes à haut risque - les femmes enceintes, les personnes souffrant d'asthme sévère, ou celles dont les système immunitaire est défaillant - ce virus provoque habituellement des symptômes mineurs et ne nécessite pas d'avoir recours au Tamiflu. En ce qui concerne les patients à hauts risques il est nécessaire des les orienter vers leurs médecins traitants et c'est à ces derniers de décider en fonction de leur expertise médicale."

L'étude à Londres a été menée auprès de 103 enfants, en Avril et Mai alors que le Tamiflu était distribué à titre préventif. 85 enfants ont reçu le traitement au Tamiflu dans le cadre d'une action préventive car l'un de leurs camarades de classe avait été diagnostiqué comme ayant la grippe porcine. De ces 85, 45 ont souffert d'1 ou plusieurs effets secondaires. Le plus fréquent : la nausée (29%) suivi de douleurs d'estomac ou de crampes d'estomac (20%) et des problèmes de sommeil (12%). Presque 1 enfant sur 5 présentait des "effets secondaires neuropsychiatriques" tels que l'incapacité de penser clairement, des cauchemars et " un comportement étrange" selon l'étude qui a été publiée dans Eurosurveillance un journal traitant de maladies. Les mêmes résultats ont été retrouvés lors d'une étude menée sur des enfants du Sud Ouest de l'Angleterre dont un camarade avait contracté la grippe porcine au Mexique.

Ces résultats, et les inquiétudes qu'ils suscitent, viennent s'ajouter aux recommandations de responsables de la santé au Japon demandant à ce que le Tamiflu ne soit pas prescrit aux adolescents parce que ce médicament augmente les "incidents neuropsychiatriques".


Source: Planète non violence

 

Un grand merci à Planète Non Violence de m'avoir autorisé à reproduire ses articles


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5296

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:04

publié par roland (Dazibaouebmaster) le 03/08/2009 16H32

De Actuchomage



Une iniative qui appelle à une réflexion de fond sur les enjeux de notre société, alors que «le plein-emploi pour tous» est une chimère et que l'emploi qui ne permet pas de vivre se développe dangereusement.


 Un collectif de citoyens indépendants a lancé une pétition qui a recueilli près de 800 signatures :
APPEL POUR UN REVENU DE VIE

Leur blog explique clairement les raisons pour lesquelles l'instauration d'un revenu de vie — automatique, individuel, inconditionnel et inaliénable, qui n'aurait rien à voir avec un pis-aller comme le RSA ou toutes ces autres allocations attribuées sous conditions — devient incontournable à une époque où l'emploi s'amenuise et, de plus en plus, ne permet pas une existence décente. C'est une question non seulement économique, mais aussi de dignité humaine.

Loin d’être un encouragement à la paresse, il élargit la réflexion sur la notion de «travail», sa véritable «valeur» qui n'est pas qu'exclusivement marchande, et sur le rôle que chaque individu peut jouer dans la société au delà de l'asservissement par l'emploi et ses fluctuations. Egalement, il propose un mode de financement tout à fait réaliste, établi par des économistes sur la base d'un nouveau partage des richesses.

Depuis longtemps nous soutenons ce revenu. Nous, Actuchomage, avons donc signé leur pétition.

En effet, puisqu'il s'agit aussi d’«insertion» — car on dit d'un adulte qui n'a pas de travail qu'il doit être «réinséré», n'est-ce pas ? —, nous avons un avis très tranché sur le sujet. A nos yeux, la véritable «insertion» professionnelle commence par un emploi véritable (CDI à temps plein) et digne de ce nom (qui permette de vivre et sortir totalement de l’«assistanat») : le reste n'est que pansement sur une jambe de bois.

Alors oui, on nous dit que certaines personnes «très éloignées de l'emploi» doivent/préfèreraient démarrer en douceur… c'est-à-dire à mi-temps. Les contrats aidés partent de ce raisonnement. Sauf que leur rémunération est minimale et que le salarié n'évolue ni dans ses horaires, ni dans son avenir puisqu'il se fait éjecter à la fin (les cas contraires où ce type de contrat a pleinement joué son rôle de tremplin et sorti des chômeurs de la précarité sont exceptionnels). S'il s'agit de reprendre le rythme, il faut donc obliger l'employeur à s'impliquer totalement dans l'acte de «réinsertion» en aménageant au départ une période d'adaptation (deux ou trois mois à mi-temps, pas plus) qui doit aboutir sur une embauche à plein temps.

Cependant, la plupart des chômeurs de longue durée sont tout à fait capables de retravailler à plein temps immédiatement.

Si l'emploi décent n'existe pas pour tous, si même il disparait (ce qui est le cas aujourd'hui), face à l'appauvrissement de la population et aux risques d'exclusion sociale demeure une seule alternative : l’«insertion» doit alors être collective et nationale, par la mise en place d'un revenu d'existence garanti sans contreparties coercitives.


Source: Actuchomage

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5279

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:56


Géorgie : "l'équilibre des puissances s'est modifié"


Pour le chercheur Thomas Gomart, directeur du centre Russie-NEI à l'Institut français de recherches internationales (IFRI), le regain de tension entre la Géorgie et la Russie est aussi un signal envoyé aux autres pays du Caucase.

Un an après le conflit entre la Géorgie et la Russie, quel bilan peut-on dresser ?



Nous sommes dans une impasse diplomatique depuis plusieurs mois. A la fin du mois d'août 2008, un processus de négociation avait été mis en place sous le patronage de l'Union européenne. Or, ce processus piétine : les protagonistes butent notamment sur des questions de représentation au sein des institutions.

En un an, les rapports de force se sont néanmoins modifiés. En septembre, la toute-puissance russe dans la région ne faisait aucun doute. Mais depuis que la crise économique a frappé la Russie, l'équilibre des puissances s'est modifié. Son ton a fortement baissé sur la scène internationale. Du côté géorgien, le président Mikheïl Saakachvili a réussi à se maintenir au pouvoir, car le pays fait face à une crise économique très dure.

C'est la position des Etats-Unis qui a le plus évolué. L'attitude de Barack Obama est beaucoup plus prudente et plus constructive que celle de George W. Bush. Contrairement à son prédécesseur, Obama ne considère pas la Russie comme quantité négligeable sur la scène internationale. A ce titre, Washington a changé de position par rapport à l'entrée de la Géorgie et de l'Ukraine dans l'OTAN. Les Etats-Unis considèrent que si cette intégration se fait trop vite, elle risque d'être plus déstabilisatrice qu'autre chose pour la région.

L'attitude des Européens est finalement celle qui a le moins changé, alors que ce sont eux les plus directement concernés par le conflit.


Doit-on craindre une reprise des hostilités ?

A l'heure actuelle, il est vrai qu'on entend au loin des bruits de bottes. La Géorgie montre des signes de fébrilité. Le Caucase du Nord, c'est-à-dire l'Ingouchie et le Daguestan, connaissent actuellement des troubles sérieux. Les Russes, qui ont une vision particulière de la région, lient ces troubles aux tensions qui surgissent actuellement au Caucase du Sud, et notamment en Géorgie.

Récemment, des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et de l'ONU ont été contraints de quitter le terrain ossète, ce qui préoccupe Tbilissi. Parallèlement, les Russes souhaitent renforcer leur présence en Abkhazie et en Ossétie par le biais de bases militaires. Au Caucase, on n'est jamais à l'abri d'un coup de sang. Et il est vrai que depuis quelques semaines, on assiste à une hausse des tensions dans le discours.


Quels seraient les enjeux d'un nouveau conflit ?

C'est une question que les Européens doivent impérativement se poser. Quelle serait leur réaction si un observateur européen était pris à partie sur le terrain ? L'Union européenne n'a pas de doctrine de réaction en pareil cas. Du côté géorgien, le président Saakachvili veut se maintenir au pouvoir coûte que coûte. L'intégrité territoriale de la Géorgie est en quelque sorte devenue l'alpha et l'oméga de sa politique. Quant à la Russie, elle est bien décidée à rappeler à Saakachvili que son pouvoir ne tient qu'à un fil et que Moscou a les moyens de le trancher quand il lui plaira.

En manifestant sa présence en Ossétie et en Abkhazie, la Russie rappelle également à l'Arménie, à l'Azerbaïdjan, voire à la Turquie qu'elle reste la puissance forte dans la région.

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:51
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