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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 02:53
Tribune : Une BCE sous influence, par Michel Santi
14 avril 2009

L’Irlande et l’Espagne sont en train d’être sacrifiées sur l’autel de la rigueur monétaire, estime Michel Santi, tout comme de nombreux observateurs, dont Evans-Pritchard. La BCE est la seule banque centrale du monde développé à maintenir des taux si élevés et à refuser d’employer les politiques d’assouplissement quantitatif. Faudra-t-il attendre qu’un Tsunami frappe l’industrie pour remettre en cause les dogmes en vigueur à Francfort ?

Par Michel Santi, 13 avril 2009

La Banque Centrale Européenne se rend-elle seulement compte de la déroute des industries Européennes dont l’activité fond comme une peau de chagrin ? Ignorant un secteur qui régresse de 24% en Espagne, de 23% en Allemagne, de 21% en Italie et de 14% en France, la BCE saborde l’activité économique de ces pays en négligeant les dangers bien réels d’une déflation qui la laisse relativement indifférente car pas (encore) complètement reflétée à travers les diverses statistiques économiques !

L’Espagne, qui compte 3’500’000 chômeurs - soit 15.5% de sa population active -, sombre déjà dans la déflation. Quant à la France, elle se débat désespérément du fait de la doctrine de l’Euro fort imposée par la BCE et dans un environnement où son secteur industriel est à l’agonie, le dernier épisode en date - ou l’humiliation ultime - étant le camouflet infligé en Lorraine par Arcelor Mittal...

Les préoccupations de la BCE semblent toutes orientées vers l’objectif de maintenir une inflation basse en Allemagne en dépit du risque majeur d’implosion déflationniste des pays du Sud et de l’Est Européen. L’Allemagne devra pourtant se résigner à tolérer une inflation comprise entre 4 et 6% afin d’éviter à certaines nations Européennes d’une part de crouler sous le poids de leurs dettes et d’autre part de procéder à des réductions salariales afin de gagner en compétitivité. Mais la BCE et les autorités Allemandes sont-elles disposées à faire preuve de réalisme et de solidarité alors même que des pays dits "du Nord" s’enfoncent également dans le marasme ?

Avec un P.I.B. qui s’est effondré de 7.1% au dernier trimestre de 2008 et un déficit budgétaire prévisible de l’ordre de 17% de son P.I.B. pour 2009, l’Irlande souffre en effet cruellement de la crise dans un contexte gravissime où les prix baissent de 4% : Signe incontestable de l’installation d’une spirale déflationniste dans ce pays qui subit un des chocs économiques les plus rudes au monde depuis les années 30 ! Augmentation des taux d’intérêts réels afin d’attirer les capitaux en fuite et faillites de débiteurs n’étant plus capables d’assumer l’augmentation des coûts du crédit sont les conséquences terribles de la combinaison diabolique de deux fléaux - la déflation et la dette - qui, en se combinant, condamnent irrémédiablement une économie. Authentique cas d’école rarement rencontré dans le monde réel et magistralement expliqué par Fischer.

Pourtant, ces pays comme l’Irlande et comme l’Espagne avaient déjà été une première fois, au début de cette décennie, trahis par la BCE qui, en violation de ses ratios sur la Masse Monétaire, avait maintenu à 2 % ses taux jusqu’à la fin de l’année 2005 afin de venir en aide à l’Allemagne qui traversait alors une mauvaise période. Sacrifiés l’Irlande, l’Espagne et d’autres pays du " Club Med " qui devaient gérer comme ils le pouvaient une bulle nationale qui avait porté, par exemple, le secteur de la construction Irlandaise à gonfler jusqu’à atteindre 21% du P.I.B. du pays ! Pendant ce temps, ce chiffre n’était que de moitié aux Etats-Unis, atteints comme on le sait par la frénésie immobilière.

La Banque Centrale Européenne est la seule Banque Centrale du monde développé à n’avoir pas encore atteint le stade des baisses de taux quantitatives, stade vital si son intention est d’éviter à certains pays Européens l’humiliation de la faillite en bonne et due forme. La tâche de la BCE n’est certes pas de définir sa politique monétaire en fonction de la seule Irlande mais son devoir absolu est de sauvegarder les intérêts de l’ensemble des pays Européens et non d’une seule nation, aussi puissante fût-elle.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2651

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 02:46


Croire à une vie après la mort

Le photographe allemand Walter Schels et la journaliste Beate Lakotta ont, pendant un an, visité des centres pour personnes âgées. Ils y ont photographié des hommes et des femmes avant leur mort et après. La somme de leur travail saisissant a fait l'objet de l'exposition itinérante Noch mal leben (La vie avant la mort).

 

- je n'ai pas reproduit les photos, pour les amateurs, elles sont ICI


Mathieu Perreault
La Presse

Même s'ils désertent les bancs d'église, les Québécois tiennent aux funérailles catholiques. Signe que face à la mort, la foi a la vie dure.

Les funérailles en église sont plus populaires au Québec que partout ailleurs au pays, et ce, même si la Belle Province est celle où la messe hebdomadaire attire le moins de fidèles.

 

Voilà qui illustre bien le paradoxe québécois de la vie après la mort. Cette croyance a la vie dure, même chez ceux qui semblent avoir tourné le dos au curé.

 

«Quand on demande aux gens s'ils croient en Dieu, ils vont souvent répondre non parce qu'ils s'imaginent celui de la Bible, commente Daniel Baril, du Mouvement laïque québécois, qui a fait l'an dernier une étude sur la définition de l'athéisme. Mais on ne peut pas considérer que répondre non à cette question signifie qu'on est athée.»

Daniel Baril se souvient que son fils, qui n'a pas du tout été élevé dans la religion, lui a confié, arrivé à la vingtaine, qu'il était convaincu qu'il y avait une vie après la mort. «C'est une croyance qui demeure souvent, même quand on cesse de croire en Dieu.»

La vie après la mort est en quelque sorte le «degré zéro» de la spiritualité - ou de l'athéisme, selon M. Baril. Plus du tiers des catholiques de la province ne se rendent jamais à la messe, et moins du quart y vont chaque semaine. Par contre, près des trois quarts croient au paradis, et les deux tiers prévoient avoir des funérailles religieuses. C'est le plus haut taux au Canada, selon une étude faite en 2000 par Reginald Bibby, sociologue des religions de l'Université de Lethbridge.

«La croyance en l'au-delà est un archétype extrêmement important et ancien, qui existe depuis le début de la conscience humaine, depuis l'homme de Néandertal», explique Luce Des Aulniers, anthropologue de l'UQAM qui étudie les rites et croyances entourant la mort. «La religion catholique est experte dans l'art d'organiser un système symbolique extrêmement riche par rapport à l'au-delà. Elle a gardé le monopole du sens des funérailles. L'institution est en déroute au Québec, mais, depuis 30 ans, aucune solution alternative ne s'est imposée.»

Le dernier tabou

La récente campagne de publicité athée sur les autobus à Montréal («Dieu n'existe probablement pas. Alors cessez de vous inquiéter et profitez de la vie») aurait probablement été moins bien reçue si elle avait affirmé: «Il n'y a rien après la mort», croit Mme Des Aulniers.

Cela dit, certains athées convaincus flirtent avec l'idée de s'attaquer au dernier tabou. «La vie perdrait-elle son but si nous cessions d'exister lorsque meurt notre cerveau?» demande le philosophe espagnol Fernando Savater, dans son livre La vie éternelle, éloge des incrédules. «Au contraire, rien ne donne plus de sens à la vie que de s'apercevoir que chaque moment de sensibilité est un don précieux.»

Raymond Lemieux, sociologue des religions à la retraite de l'Université Laval, donne souvent des formations dans des salons funéraires. Il est frappé par le nombre de gens endeuillés qui demandent une cérémonie religieuse alors qu'ils n'ont presque jamais mis les pieds à l'église. «Je suis allé récemment aux funérailles d'une jeune voisine, dit M. Lemieux. Ils avaient fait une très belle cérémonie au salon. Mais rendus au cimetière, il y a eu un flottement. Personne ne savait quoi faire.»

Les salons funéraires proposent de plus en plus des cérémonies non confessionnelles pour marquer le départ vers le cimetière, selon M. Lemieux. Mais ils font souvent le lien avec l'église pour une messe. «Quand mon grand-père est mort voilà 50 ans, c'est le curé qui donnait l'adresse d'un salon funéraire, dit M. Lemieux. Maintenant, c'est le salon funéraire qui donne le numéro du curé.»
source

A lire aussi, si le sujet vous intéresse :

(12/04/09) L'Église catholique est dans les gènes des Québécois, pense Luce Des Aulniers, spécialiste des croyances entourant la mort à l'UQAM. « Il y a... »


La foi n'empêche pas de craindre la mort

(12/04/09) Les gens modérément religieux craignent davantage la mort que les athées ou les croyants convaincus. C'est du moins la conclusion d'une étude de... »

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30182226.html

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 02:31

Nombreux furent les commentaires et les prises de position depuis la fin du sommet du G 20 à Londres le 2 avril. Mais en prenant connaissance du communiqué final de 9 pages, ainsi que des textes adjacents sur le renforcement du système financier, ainsi que de la mise à disposition de moyens par les institutions financières internationales (les trois textes sont actuellement consultables uniquement en anglais), on se rend compte qu’il y a beaucoup de velléités, dont les conséquences ne peuvent être évaluées rapidement, devant être examinées une à une.

g20cretins
Les politiciens ayant participé au Sommet, tout au moins ceux qui ont eu droit à la parole dans les médias européens, en ont eu plein la bouche de superlatifs. On peut en déduire que la crise financière et économique actuelle est d’abord une crise de confiance, cette dernière devant être retrouvée grâce aux belles paroles et aux apparitions en groupes.

Mais en réalité, la crise de confiance prend des dimensions autrement plus importantes. Les élites politiques et économiques ont abusé pendant des décennies de la confiance des gens et il serait temps qu’elles fassent leur mea culpa et renoncent à leurs mandats au lieu de se cramponner au pouvoir.

Mais les politiciens à Londres étaient bien loin de cette idée, car le Sommet ne se dirige pas en faveur des populations, mais bien d’un renforcement du pouvoir centralisé. D’un pouvoir et d’une violence dirigés aussi contre les peuples ayant une autre vision du monde de demain. Car ces peuples et leurs Etats offrent des alternatives à l’hégémonie voulue par les puissances économiques mondiales de Londres et de New York et ils sont très critiques face au «nouvel ordre» mondial prôné par le Premier ministre britannique Gordon Brown.








De l’argent pour la City de Londres
  • La protestation de la Suisse et du Luxembourg envers la liste d’Etats ne correspondant pas ou peu, voire pas du tout, aux standards fiscaux de l’OCDE, publiée par le secrétariat de l’OCDE sans en référer aux membres de l’organisation, montre bien de quoi il s’agit. Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn, a mis le doigt sur la plaie dans une interview accordée au «Deutschland­funk» le 3 avril, en dénonçant le caractère unilatéral de cette liste du fait que les «paradis fiscaux» britanniques et chinois n’y sont pas mentionnés. Il s’en est pris particulièrement aux gouvernements des grands pays de l’UE: «Cela correspond à un comportement dans l’Union européenne que nous vivons depuis des mois, tout étant soumis à la volonté d’un directoire des grands et de quelques-uns de leurs vassaux. Les forces de l’ombre dans l’Union européenne ont mis les visionnaires de côté.»

    Asselborn s’est aussi exprimé à propos des dessous de l’affaire. Même s’il est vrai que le capitalisme anglo-saxon est mort, il n’en reste pas moins que cette «arrogance anglo-saxonne sous-jacente», dont le but est de se débarrasser des autres places financières, comme le Luxembourg et la Suisse, afin de «drainer les flux de capitaux vers la cité de Londres», se perpétue.
Bétonnage des structures du pouvoir au lieu de recherche de solutions
  • Le chef économiste de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) Heiner Flass­beck - qui a d’ailleurs estimé que le problème des paradis fiscaux «n’avait strictement rien à voir avec la lutte contre la crise financière» - a exprimé des critiques, dans une interview accordée le 3 avril au «Deutschlandfunk», à l’égard de ce Sommet. Pas un mot n’est tombé à Londres «quant à la fermeture des casinos, à la volonté de renoncer définitivement à la spéculation sur les monnaies, sur les matières premières, sur les actions financées par des crédits etc.».

    Bien au contraire: par leur déclaration de principe en faveur de la mondialisation pratiquée jusqu’à présent, les politiciens bétonnent les structures du pouvoir et de la richesse dans le monde. On peut donc se demander à qui profitera le 1,1 billion de dollars américains prévu en premier lieu pour le FMI et la Banque mondiale. Les pays nouvellement industrialisés et ceux en développement ont jusqu’à présent fait l’expérience que les crédits accordés par le FMI et la banque mondiale leur ont coûté la liberté de mener une politique indépendante et les ont incrustés dans les mailles du néolibéralisme. Ils sont dû accumuler toujours plus de dettes provoquant des intérêts cumulés et ont dû accepter des investissements inutiles et coûteux imposés par l’étranger.
g20faim1
Pour les banques et contre les pauvres

Ce sont avant tout les bailleurs de fonds et les investisseurs des pays riches qui en ont profité. Combien paie-t-on d’intérêts annuellement pour 1,1 billion de dollars? Et à qui vont ces intérêts? La bourse a réagi en flèche après le Sommet de Londres. Et Josef Ackermann, de la Deutsche Bank, a estimé que «la branche redeviendrait très profitable après cette crise». Toutefois, les pauvres de ce monde n’ont jamais tiré quelque profit des cours de bourses et des bénéfices faramineux des banques. Bien au contraire!

•    Le fait qu’il se trouve, dans le document final du Sommet, des expressions qui sont à l’avantage de chaque participant, peut servir à chacun dans son pays, mais ne reflète pas un échange d’idées quant aux causes de la crise actuelle et une volonté de rechercher des solutions allant dans le sens du bien-être des populations.

D’ailleurs, il serait faux de fixer son regard uniquement sur les décisions prises à Londres. Le monde est composé de beaucoup plus d’Etats que ceux représentés à ce Sommet. Rien de ce qui a été déclaré et décidé à Londres n’a force de loi.
En revanche, il apparaît plausible que les décisions prises à Londres présentent de fortes menaces pour la liberté et la démocratie dans le monde.

Si on cherche véritablement des solutions mondiales pour venir à bout de la crise actuelle, alors c’est dans l’endroit voulu par le droit international, c’est-à-dire l’Assemblée générale des Nations Unies. Car le monde n’a pas besoin de puissance dirigeante, mais d’une coopération honnête entre tous les Etats et toutes les populations, surtout entre ces dernières.

Les peuples du monde, le lieu de décision! Voilà le «Nouvel ordre mondial» pour lequel il vaut la peine de s’engager.


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30301754.html

Karl Müller
Source

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 02:23


RIO DE JANEIRO (AFP) — Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a réclamé mercredi la construction d'un nouvel ordre économique mondial basé sur la distribution des richesses, lors de l'ouverture à Rio de l'édition latino-américaine du Forum économique mondial.

"J'ai passé 20 ans de ma vie à réclamer un nouvel ordre économique mondial plus juste et maintenant j'entends dire qu'il faut un nouvel ordre mondial, en finir avec les paradis fiscaux et le manque de régulation du système financier", a dit Lula devant quelque 550 chefs d'entreprise et économistes et hommes politiques.

"Tous doivent reconnaître humblement que le monde contemporain a exagéré la +dose virtuelle+ qui n'était pas juste avec la partie pauvre de l'humanité. Il est inadmissible que quelqu'un gagne des milliards de dollars sans produire absolument rien, en n'échangeant que des papiers", ajouté le président.

"On ne mettra fin à la misère dans le monde qu'avec la distribution des revenus", a ajouté le président brésilien.

Peu auparavant, dans une interview à la radio Globo Lula avait de nouveau affirmé que les personnes "aux yeux bleus" étaient à l'origine de la crise mondiale, une métaphore des pays riches qu'il avait déjà utilisée et qui avait soulevé un tollé dans la presse.

Grâce à l'inauguration prochaine de piscines publiques dans une région de favelas à Rio "les pauvres qui n'en voyaient qu'à la télévision en auront maintenant pour nager et seront traités comme les personnes aux yeux bleus qui sont les responsables de la crise dans le monde financier", a dit le chef de l'Etat.

Le président a ajouté que "c'étaient les Etats-Unis, l'Europe et le Japon qui ont toujours dirigé le monde qui étaient en crise" mais que cela affectait les pays en développement parce que les riches importent moins et que le crédit baisse


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30297832.html
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5il-LzgZpIZeDRl6ZIbCc9MDRH9ww.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 02:14


Selon des spécialistes, les bénéfices des vaccins sont largement supérieurs aux risques
 

Troublant. Le film Silence, on vaccine projeté à la CinéRobothèque ONF de Montréal risque d'ébranler les parents qui s'apprêtent à faire vacciner leurs jeunes enfants. En alignant plusieurs témoignages de familles québécoises, françaises et états-uniennes dont un membre a commencé à souffrir d'autisme, de sclérose en plaques, d'encéphalite ou d'une autre maladie grave après avoir été vacciné, la cinéaste, Lina Moreco, vient saper la confiance en cette médication plus que centenaire. Les vaccins peuvent-ils s'avérer aussi dangereux que nous le fait voir Mme Moreco? Sont-ils absolument sécuritaires comme l'affirment catégoriquement de nombreux médecins?

En discutant avec des spécialistes des maladies infectieuses et de l'autisme, notamment, on retrouve la raison. Les craintes s'évanouissent même si on comprend que les vaccins, comme tout autre médicament ou intervention chirurgicale, ne sont pas exempts de tout risque. «Il est vrai que les vaccins peuvent avoir des effets nocifs et graves, et en général, ces effets sont bien documentés», affirme le Dr Philippe DeWals, président du Comité sur l'immunisation du Québec ainsi que professeur et directeur du département de médecine sociale et préventive de l'université Laval.

«On sait que certains de nos vaccins ne sont pas à 100 % protecteurs ni à 100 % sécuritaires. Il y a certains cas où le gouvernement doit donner une indemnisation en raison d'un effet secondaire d'un vaccin», ajoute le Dr Brian Ward, directeur adjoint du Centre de recherche en maladies infectieuses et microbiologie du Centre hospitalier de l'université McGill, qui a servi de témoin-expert pour les gouvernements américain et québécois dans des causes impliquant la vaccination.

Certains effets secondaires

Les deux spécialistes n'hésitent pas à décrire certains de ces effets parfois dramatiques, mais rappellent que le risque d'en être victime est maintes fois moindre que celui de contracter les maladies infectieuses très graves, voire mortelles, contre lesquelles le vaccin protège.

On sait par exemple qu'«un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO [rougeole-rubéole-oreillons]. Si une telle réaction apparaît dans les six semaines suivant la vaccination, la victime recevra une indemnisation», indique le Dr Ward, soulignant que parmi les personnes qui ne reçoivent pas le RRO, une sur 1000 contractera une de ces maladies qui peuvent laisser de lourds handicaps ou même enlever la vie.

On soupçonne aussi le vaccin contre la grippe d'être associé à l'apparition du syndrome de Guillain-Barré, une maladie neuromusculaire où les anticorps produits en réponse au vaccin s'attaquent au système nerveux périphérique. Le vaccin contre la tuberculose (BCG) peut quant à lui tuer les enfants souffrant d'un déficit immunitaire congénital. «On ne sait jamais si un enfant est atteint au moment de le vacciner», dit le Dr Ward.

«On ne peut pas garantir qu'il n'y aura aucun effet secondaire grave associé à un vaccin, fait remarquer le Dr DeWals, mais on sait que les bénéfices sont largement supérieurs aux risques. Il y a aussi des associations temporelles où un enfant reçoit un vaccin et développe une maladie comme l'autisme, la sclérose en plaques ou la myélite transverse dans les semaines qui suivent. Ces coïncidences soulèvent la suspicion, mais des études sérieuses démontrent qu'il y a autant de risque d'avoir ces maladies, vacciné ou pas.»

Vaccination et autisme

La réalisatrice Lina Moreco a filmé plusieurs enfants dont les symptômes de l'autisme sont apparus à la suite d'une vaccination que les parents associent à l'émergence de la maladie.

Deux hypothèses distinctes sont véhiculées pour expliquer un lien possible entre l'autisme et les vaccins, résume un grand spécialiste de l'autisme, le Dr Éric Fombonne, directeur du service de pédopsychiatrie de l'Hôpital de Montréal pour enfants. La première, développée par un gastroentérologue britannique, Andrew Wakefield, met en cause la composante rougeole du vaccin RRO qui induirait une réaction inflammatoire de l'intestin, laquelle rendrait la barrière intestinale davantage poreuse et permettrait une absorption de substances toxiques qui, en passant par le sang, rejoindraient le cerveau. Cette intoxication induirait l'autisme.

L'hypothèse, qui a fait l'objet d'un article dans la revue The Lancet en 1998, a été examinée sous toutes ses coutures. D'abondantes études épidémiologiques ont été effectuées. L'une d'elles, menée à Montréal auprès de

28 000 enfants par le Dr Fombonne, a montré qu'au moment où la vaccination RRO a décru au Québec, entre 1987 et 1998, la prévalence de l'autisme a quant à elle progressivement augmenté. Par ailleurs, aucun effet sur cette prévalence n'a été observé en Angleterre lorsque la vaccination y a été instaurée en 1988. Inversement, au Japon, où la vaccination RRO a été interrompue au début des années 1990, le taux de vaccination RRO ayant chuté de 69,8 % en 1988 à 1,8 % en 1992, le nombre de cas d'autisme a continué d'augmenter, passant de 48 cas pour 10 000 enfants en 1988 à 117,2 pour 10 000 en 1996.

D'autres études ont consisté à comparer la fréquence à laquelle deux groupes d'enfants autistes et de contrôles ont été vaccinés. Le Dr Fombonne, qui a effectué une étude de ce genre en Angleterre sur 6000 sujets, n'a relevé en 2004 aucune association entre l'autisme et la vaccination. On a aussi suivi des enfants ayant été vaccinés et d'autres qui ne l'avaient pas été, de l'âge d'un an à sept ou huit ans. Aucune de ces études n'a fait ressortir une incidence plus élevée de l'autisme dans le groupe vacciné.

Compétence scientifique douteuse

«Aucune étude épidémiologique n'a été positive, à l'exception de quelques-unes effectuées par Mark et David Geier, un père et son fils, dont la compétence scientifique est très douteuse», résume le Dr Fombonne. De plus, toutes ces études ont été systématiquement revues par des comités indépendants, tels que ceux de l'Organisation mondiale de la santé, le Medical Research Council du Royaume-Uni et le Comité canadien en immunisation. Deux rapports de l'Institut de médecine aux États-Unis émis en 2001 et en 2004 ont définitivement conclu qu'il n'y avait pas de lien.

Des chercheurs, parmi lesquels figurent les Drs Fombonne, Ward et De Souza de Montréal, ont également tenté de reproduire en vain les résultats biologiques obtenus par le Dr Wakefield, qui affirmait avoir retrouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d'ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes. «Comme par hasard, il est le seul à avoir trouvé cela», rapporte le Dr Fombonne. «Étrangement, il a perdu les anticorps qu'il a utilisés pour identifier ces particules virales», ajoute le Dr Ward.

Il est clair que le Dr Wakefield et ses collègues, qui sont accusés de mauvaise conduite professionnelle grave par le General Medical Council du Royaume-Uni (Collège des médecins) «n'ont pas fait preuve de rigueur scientifique», déclare le Dr Ward.

De plus, «il a violé les règles élémentaires de l'éthique médicale» notamment pour ne pas avoir révélé qu'ils avaient reçu un soutien financier des parents des enfants participant à l'étude, qui espéraient poursuivre les fabricants de vaccins, ajoute le Dr Fombonne, qui rappelle par ailleurs l'effet extrêmement négatif qu'a eu la publication du Dr Wakefield sur la santé publique. En 2004, la proportion d'enfants vaccinés contre le RRO a grandement diminué en Angleterre, n'atteignant plus que 81 %.

«Or, pour maintenir l'immunité au niveau de la population, il faut une couverture vaccinale d'au moins 92 %, sinon on voit le retour des épidémies; c'est ce qui s'est passé en Angleterre. En Irlande, où il n'y avait plus que 74 % des enfants qui étaient vaccinés, 110 ont été admis à l'hôpital dans un état critique et trois sont morts», précise le chercheur et clinicien.

Mercure et autisme

Une seconde hypothèse incrimine le mercure présent dans les vaccins. En 1999, aux États-Unis, on s'est inquiété de la quantité de mercure qu'absorbaient les bambins suite à la succession de vaccins qu'on leur administrait jusqu'à l'âge de trois ans.

La plupart des vaccins contenaient en effet du thimérosal -- un agent de conservation qui prévient la prolifération des microbes dans les préparations vaccinales -- qui, dans le corps, se transforme en éthylmercure, une forme de mercure qui n'est pas toxique, contrairement au méthylmercure qu'on retrouve dans certains poissons, comme le thon. «Le mercure est éliminé par l'organisme en quelques jours; il n'est donc pas pertinent de parler d'accumulation de mercure dans le corps à la suite de plusieurs vaccinations.

«De plus, au Québec, le mercure a été supprimé en 1996 de tous les vaccins administrés aux enfants, à l'exception de celui contre la grippe, souligne le Dr Fombonne. Le mercure a été éliminé non par crainte de ses effets nocifs, mais parce qu'on a décidé de combiner cinq vaccins dans la même injection et que celui contre la polio, dans cette combinaison, est composé d'un virus vivant (mais atténué) qui ne survivrait pas en présence de mercure.»

Le mercure a aussi été retiré en 1992 au Danemark et en 2001 aux États-Unis pour les mêmes raisons, et dans tous les cas, son retrait n'a eu absolument aucun effet sur les taux d'autisme.

De plus, les exemples de contamination au mercure relatés dans la littérature, dont le célèbre cas des habitants de Minamata, au Japon, ne font jamais état d'autisme, rappelle le Dr Fombonne. «Du point de vue scientifique, la question est entièrement réglée depuis des années, mais il y a un contexte légal aux États-Unis où plusieurs familles continuent à poursuivre le gouvernement et les fabriquants de vaccins dans l'espoir d'obtenir des compensations financières extrêmement juteuses. Il y a également des centaines de firmes d'avocats impliquées dans ces causes qui veulent s'en mettre plein les poches et qui ont intérêt à ce que la controverse persiste même si les scientifiques l'ont réglée», lance-t-il.

De l'aluminium

Le film donne aussi la parole à un Français qui souffre de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire dégénérative qu'un spécialiste français incombe à l'aluminium contenu dans le vaccin contre l'hépatite A, reçu par ce patient quelques mois avant l'apparition de sa maladie.

Aucun des spécialistes québécois consultés ne s'étonne de la présence d'aluminium dans les muscles de cette personne et ils ne seraient pas surpris d'en retrouver dans ceux de toutes les personnes vaccinées.

«Les sels d'aluminium [qui éveillent le système immunitaire et le rendent plus réceptif aux vaccins] sont les adjuvants les plus efficaces du monde. Utilisés par toutes les populations, ils ne semblent induire ce genre de syndrome qu'en France. Il est possible que cela découle d'une susceptibilité génétique particulière des Français ou d'un facteur de risque présent dans cette région du monde», affirme le Dr Ward.

Le Dr DeWals ajoute que «ce n'est qu'en France qu'a été rapportée une association temporelle entre le vaccin contre l'hépatite B et la sclérose en plaques». Et ce lien a été maintes fois démenti par une analyse rigoureuse des données épidémiologiques.
Pauline Gravel   http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232179.html

 

commentaires sur cet article :


RESPONSABILITÉ CIVILE VS BÂILLON JOURNALISTIQUE


Madame Gravel,

Étiez-vous à la première projection du film? Sûrement pas!! Si vous aviez au moins l'honnêteté de rapporter correctement la discussion qui a suivi,vous n'auriez pas fait ce procès d'intention à ce film et à sa réalisatrice, Mme Lina Moreco.
Dr Christiane Laberge, qui animait le débat n'a pas mis en doute l'efficacité des vaccins
mais a prononcé un "mea culpa" comme médecin de ne pas s'être assez questionnée à
savoir comment éviter les effets secondaires ni, si tel est le cas, permettre par des rapports adéquats l'indemnisation prévue aux victimes. On disait que les médecins à
la santé publique devraient adopter la même attitude, surtout quant il y va de la vie de
jeunes enfants! En France, en Suisse , des médecins de famille se posent les mêmes questions (brochures citées sur le site de Lina Moreco http://linabmoreco.wordpress.com)
et je ne crois pas qu'ils veuillent saper la confiance en la vaccination, en cette "médication"
mais plutôt l'améliorer!!!

Votre article est biaisé dès le départ et teinté du mépris de ceux qui tentent de faire taire

la suite là :
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/commentaires/0902131139304.html


Silence, les autorités médicales ont parlé...
Je ne peux passer à côté des commentaires et du sempiternel discours de nos responsables de la santé publique qui, interventions après interventions, tiennent toujours le même propos concernant entre autres, la sécurité de la vaccination.

Les vaccins sont-ils aussi sécuritaires que nos dirigeants en santé publique le prétendent ? Est-ce vrai de prétendre qu"un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO" tel que le mentionne Dr Ward ?

la suite là : 
http://www.ledevoir.com/2009/02/07/commentaires/0902092109097.html


Corruption, mensonges et hypocrisie des vaccineux
Il semble bien que tout ce que les Dr Fombonne et Ward avaient à dire pour cet article soient l'inverse de la vérité, donc une montagne de mensonges. Leurs noms doivent en conséquence s'ajouter à la liste des menteurs et imposteurs du CDC, de l'AAP et de la FDA présentés dans cet article, un des meilleurs à ce jour qui cloue le bec définitivement à cette bande de vendus :
Tayloe, Offit, Minshew, Katz, Snyderman, et. al.: Feeding a Hungry Lie
http://www.ageofautism.com/2009/01/cdc-aap-paul-offit-feeding-a-hungry-lie.html

Il est essentiel de l'imprimer et de l'utiliser comme armure lorsque des ''maudits fatiguants'' mettent de la pression sur les parents pour les forcer à faire vacciner leurs enfants afin qu'ils soient admis à l'école.

Il n'y a jamais de lien à les écouter entre maladies et produits toxiques introduits dans l'air, l'eau, l'alimentation, les médicaments et les vaccins par ces compagnies criminelles dont la principale préoccupation est la quête de profits sans conscience ni respect des humains... C'est toujours la faute d'un gène ''et la recherche (pharmaceutique) va trouver la cause''... un jour... d'ici 10, 20 ou 30 ans et 1000 milliards plus tard... c'est payant la recherche qui ne trouve jamais.

Eh bien ça doit être un gène pas très gêné et assez baveux qui fait dire autant de conneries au Dr Eric Fombonne... Espèce de crapule !
Oups, je ne suis pas politically correct... Mais qui va le corriger ce grand prêtre de la messe noire des adeptes de Pasteur l'imposteur et des Labos eugénistes ?

Le Dr Fombonne comme tous les défenseurs de la vaccination se réfèrent toujours à des études épidémiologiques ''tripotées'' pour présenter les conclusions qui servent à préserver leurs dogmes et protéger la business la plus lucrative sur Terre : la maladie.

Et comme cette création d'une infinie perfection qu'est le corps humain se défend assez bien contre les ''méchants envahisseurs'', alors vaut mieux injecter la maladie allègrement tout en prétextant que c'est scientifique et pour notre bien...

Le film n'a fait qu'effleurer l'ampleur du mensonge, et du complot de Big Pharma pour camoufler les dommages causés par ses ''produits'' vedettes. La situation est bien plus odieuse et inacceptable en réalité, mais Silence On Vaccine n'aurait pas rendus sur les écrans s'il avait levé totalement le voile sur le cauchemar de jour comme de nuit que vivent des millions de familles... 1.5 million d'enfants et adultes affectés par l'autisme aux États-Unis, 350 000 à 600 000 en France...

C'est maintenant à ceux qui savent de poursuivre la croisade, et nous devons remercier Lina Moreco, ses collaborateurs et l'ONF qui l'ont supporté de nous avoir enfin livré en français ce bouclier de conscience pour réveiller la population du Québec qui est gravement désinformée.

Contrairement à ce que vous voulez faire croire aux parents Mme Gravel, ce ne sont pas les craintes qui évanouissent, mais bien des milliers de personnes qui se font injecter ces potions empoisonnées ! Le Gardasil a causé à lui seul plus de 34 morts et 10 000 réactions adverses rapportées aux États-Unis depuis son homologation il y a deux ans (sans compter celles qui ne l'ont pas été à cause l'obstination maladive du monde médical à nier les faits):
http://vaccineawakening.blogspot.com/2009/02/gardasil-death-brain-damage-national.html

Les autorités américaines ont tôt fait de publier un rapport rejetant encore une fois tout lien de causalité. Pourtant, l'Espagne vient pour sa part d'annoncer aujourd'hui qu'elle retire le Gardasil du marché!
http://www.ageofautism.com/2009/02/spain-withdraws-merck-gardasil-vaccine-after-illnesses.html

Les vaccins (pas seulement le mercure ou l'aluminium) et la réaction immunitaire qu'ils entraînent obstruent la microcirculation sanguine, bloquent l'apport en oxygène et causent des micro-AVC à différents organes, et pas seulement le cerveau. Cette cascade amorce de sérieux dommages, mais qui sont réversibles, est-il bon de le soulever, avec des thérapies de détoxification et régénération. Celles-ci sont toutes dénoncées par les vendus comme Fombonne et son grand complice américain, le Dr Paul Offit, qui travaille au Philadelphia Children Hospital et est l'auteur du Livre ''Autism's False Prophets: Bad Science, Risky Medicine, and the Search for a Cure.'' Comment donc de tels bandits peuvent-ils être qualifiés de grands experts et se retrouver à la direction de département d'hôpitaux pour enfants ?

Des millions de jeunes filles se sont fait injecter le vaccin Gardasil de Merck (Fombonne agit comme témoin expert CONTRE les parents en cour fédérale américaine et Paul Offit est co-détenteur d'un brevet sur le Rotateq de Merck). Or, l'aluminium (225 mcg!) qui se trouve dans le Gardasil (et dans le groupe placebo de leur étude bidon qui leur a valu la bénédiction de la FDA, Santé Canada et les autres agences corrompues du monde entier!) est utilisé dans le traitement de l'eau comme floculant ! ... et il fait la même chose dans le sang qui coagule, et peut affecter n'importe quel organes du corps et engendrer plus tard des maladies qui ne sembleront pas reliées à la vaccination. Le facteur cumulatif de l'exposition à une telle soupe chimique et biologique est si évident à comprendre qu'il est nécessaire que plusieurs imposteurs aillent répéter à l'unisson le même discours dans les médias pour entretenir l'ILLUSION de prétendus ''bénéfices'' du programme vaccinal.

L'ethylmercure pour sa part est plus toxique que le méthylmercure et les arguments qu'il est éliminé du corps rapidement sont également des faussetés. La seule idée de défendre l'injection ou la sécurité du mercure dans le corps humain, et plus particulièrement des enfants de n'importe quel âge, devrait valoir la prison à cette meute de pseudo-scientifiques ! AUCUNE étude de toxicité n'est réalisée par les fabricants de vaccins ni par Santé Canada ou autre agences de ''santé publique'' sur les effets néfastes à court, moyen ou long terme sur la santé avec un seul vaccin, alors encore moins sur les e ffets de l'injection combinée des 40 ou 50 doses qu'un enfant recevrait avant ses 8 ans.

Les centaines et milliers de médecins et de pseudos spécialistes de santé publique qui protègent cet insatiable dragon doivent être traités et considérés pour ce qu'ils sont : des criminels et menteurs coupables de crimes contre l'humanité. http://www.naturalnews.com/024534.html

L'industrie pharmaceutique est non seulement une arnaque dirigée par des financiers criminels et une corruption de la génétique de la race humaine, mais elle est aussi un désastre environnemental sans précédent:
Hospitals Flush 250 Million Pounds of Expired Drugs Into Public Sewers Every Year
http://www.naturalnews.com/025573.html
Sans compter le fait que tous les consommateurs de médicaments les ''évacuent'' à la toilette, donc dans les cours d'eau, puisqu'aucune usine de traitement des eaux usées ne peut éliminer ces molécules à la sauce ''frankenstein.'' Quel exemple médiocre de conscience et de respect envers la Nature et la Création. La planète et nos corps ne sont pas des poubelles ni un laboratoire expérimental ambulant.

Si les preuves de dommages à court terme tels que soulevés par des dizaines de milliers de parents et d'individus sont quasi-impossible à faire reconnaître en cour d'indemnisation, il est facile d'imaginer la tâche herculéenne que représenterait l'établissement du lien avec les maladies qui prennent des mois et des années à se développer. Nous ne sommes donc pas sortis du bois pour arriver à détrôner ces brigands qui corrompent également le système de justice et d'indemnisation des victimes d'accidents post-vaccinaux.

Que le gouvernement américain ait passé une loi ''immunisant'' les fabricants de vaccins contre les poursuites démontre bien qu'il y a appréhension de poursuites pour leurs produits dont ils connaissent la toxicité...

Et c'est également un mensonge d'affirmer qu'une ou des études ont comparé les taux d'autisme d'enfants vaccinés avec ceux qui ne le sont pas, car jamais de telles études n'ont été entreprisent! C'est d'ailleurs cela que les parents et groupes d'activistes aux États-Unis réclament en vain depuis des années. Le CDC et les NIH préfèrent engloutir des centaines de millions dans la recherche du ''gène défectueux.'' On applique un opaque écran de fumée sur le fait que les vaccins engendrent des modifications génétiques...

Alors qu'ils s'en prennent au Dr Wakefield n'est pas une grande surprise. Surtout depuis qu'il pratique en clinique privée aux États-Unis avec les plus grands médecins et vrais spécialistes qui utilisent les approches biomédicales les plus efficaces permettant de renverser le diagnostique d'autisme chez des milliers d'enfants américains. Nulle surprise non plus que Fombonne ait mit ses pattes sales dans le rapport bidon produit par le Ministère de la santé du Québec en 2007 qui tentait de camoufler l'efficacité de la thérapie hyperbare pour ces enfants.
http://www.aetmis.gouv.qc.ca/site/phpwcms_filestorage/131cc74ac748e5528cdef01d8d5e8b47.pdf
Cette fois-ci, ce sont les études positives qui furent passées sous silence parce qu'elles exposent le gros mensonge que l'autisme est un ''trouble génétique''.

Cet dans le but d'établir un standard professionnel et former les médecins, thérapeutes, parents et organisations impliquées dans le traitement des symptômes de l'autisme que les médecins compétents en thérapies biomédicales ont annoncé le 9 septembre 2008 le lancement de l'American Medical Autism Board (AMAB):
http://www.americanmedicalautismboard.com/
"Le concept biomédical signifie que l'autisme et les désordres du spectre de l'autisme ne sont pas principalement des désordres psychiatriques ou comportementaux, mais bien des maladies médicales avec une base biologique à leur cause et à leurs manifestations continues (comme la douleur, les problèmes gastro-intestinaux et les dysfonctions immunitaires)."

Evidence of Mitochondrial Dysfunction in Autism and Implications for Treatment
www.icdrc.org/documents/Mitoandautism2008.pdf

Honte et déshonneur à Eric Fombonne et ses complices ! Peut-être devrait-il être participant dans une étude qui viserait à lui injecter 10 000 vaccins d'un coup, tout comme le Dr Offit a prétendu qu'il est sécuritaire de le faire à un enfant !
(Google ''offit 10 000 vaccines'')

Et honte à vous Mme Gravel pour avoir alimenté le ''mensonge affamé''.

Daniel Pagé
Activiste pour la Liberté de Choix en Santé et promoteur de thérapies biomédicales


Voir tous les commentaires :

ca fait 4 ans que je me fait dire que les vaccins sont ok...pourtant les jumeaux sont autiste - par Diane Duquette
Le vendredi 06 mars 2009 10:00

votre message - par Dewailly Nadine
Le mercredi 04 mars 2009 12:00

vaccins que de mensonges - par Dewailly Nadine
Le mercredi 04 mars 2009 08:00

Pas de risque?...Dites ça à mes filles de cinq et dix ans!!! De France. - par Charlier Didier (didoue3m@live.fr)
Le mardi 24 février 2009 18:00

CELA SUFFIT ! de France - par Baslé Patricia
Le mardi 17 février 2009 12:00

Solution de facilité - par Houssier Sophie
Le samedi 14 février 2009 12:00

Responsabilité civile contre baîllon journalistique - par Denyse Dufresne
Le vendredi 13 février 2009 11:00

Preuves irréfutables que les résultats de l'étude épidémiologique de Montréal avaient été faussées. Quels intérêts défendent les mensonges des médecins pro-vaccins? - par Monica Ruscitti
Le jeudi 12 février 2009 22:00

Pourquoi prendre des risques ??? - par Tania DUHEM
Le jeudi 12 février 2009 04:00

Informations biaisées - par Pierre Morin
Le mercredi 11 février 2009 17:00

Santé Volé - par Ammeloot Jeremie
Le mercredi 11 février 2009 16:00

Gardasil et corruption du Prix Nobel ! - par Daniel Pagé
Le mercredi 11 février 2009 12:00

Les invasions barbares - par Christian Trempe
Le mercredi 11 février 2009 00:00

Corruption, mensonges et hypocrisie des vaccineux - par Daniel Pagé
Le mardi 10 février 2009 22:00

L'ignorance est contagieuse - par Evelyne Claessens
Le mardi 10 février 2009 08:00

Silence, les autorités médicales ont parlé... - par Pascale Beaumont
Le lundi 09 février 2009 21:00

Naïveté ou simple paresse journalistique? - par Pierre Marois
Le lundi 09 février 2009 21:00

Silence, on vaccine - par Lina B Morco
Le lundi 09 février 2009 10:00

La parole appartient aux parents et non aux supposés spécialistes - par nicole ouellet
Le lundi 09 février 2009 09:00

Et la propagande peut-elle être dangereuse, quant à elle? - par Éric St-Pierre (ericsaintpierre@videotron.ca)
Le dimanche 08 février 2009 22:00

Contrer le sensationnalisme médiatique - par Louise Thibault
Le dimanche 08 février 2009 20:00

Excellent article - par Christian Trempe
Le samedi 07 février 2009 14:00

Monsier Leclair a le discours des pharmaceutiques - par Dominic Pageau
Le samedi 07 février 2009 13:00

Vaccination ...oui mais attention - par Claude Boire-Lavigne (cboire-lavigne@sympatico.ca)
Le samedi 07 février 2009 11:00

Le vaccin est bénéfique surtout pour les actionnaires de ceux qui les fabriquent... - par André Chamberland
Le samedi 07 février 2009 11:00

La vaccination n'est pas un geste banal - par Pascal Leboeuf
Le samedi 07 février 2009 08:00

Santé publique contre liberté d'expression... - par Stéphane Leclair
Le samedi 07 février 2009 07:00

Je remet en doute la science sur l'innocuité des vaccins. - par Dominic Pageau
Le samedi 07 février 2009 05:00


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30295981.html



uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu




Un film de France Télévisions,
à voir et à diffuser !

SILENCE ON VACCINE (en 4 parties sur le net)
http://www.dailymotion.com/relevance/search/silence+on+vaccine

 

La seule condition au triomphe du mal, c'est l'inaction des gens de bien (Edmund Burke) D’abord ils vous ignorent, Ensuite ils vous raillent, Puis ils vous combattent, Et enfin, vous gagnez. (Mahatma Gandhi)












Jacques Daudon Alerte Vaccins VIDEOS



Jacques Daudon,lettre.Marc Vercoutère,entretien

Note d'origine:
Vaccinations, Loi N°2007-293 sur la protection de l'enfance.
Jacques Daudon Demande d'abrogation de cette dernière parce qu'inadéquate puisque sanitairement dangereuse et anticonstitutionnelle. Le Référendum d'Initiative Citoyenne le permettrait s'il était inscrit, comme en Suisse dans la Constitution !
Un sujet grave traité avec un brin d'humour.
Un extrait d'entretien avec le docteur Marc Vercoutere pour la partie technique...
ainsi qu'un message personnel de RegisDanse en formation à l'OCE (Observatoire en Criminologie Etatique)
pour l'ECO (Etatisation de Criminalité Organisée)
ERRATUM et Infos complémentaires:
1) La loi dite Kouchner sur les droits des malades est de mars 2002 et non de 2004
Dans les arrêts de Cour de cass à l’origine de cette loi, le médecin est tenu d’apporter la preuve qu’il a transmis l’information au patient. Il doit donc, en cas d’information orale, fournir la preuve écrite... Vu le niveau de leur formation en matière de vaccinologie, cela relève de la mission impossible.
2) En parlant de myofasciite à macrfophages, on évoquait une sorte de paralysie... Ce qui n’est pas le cas
La fibromyalgie est un terme impropre employé essentiellement en France où on évoque é&galement la myofasciite ainsi que le syndrome de fatigue chronique. Les britanniquers parlent essentiellement de syndrome de fatigue chronique qu’ils définissent comme une encéphalomyélite...

Décrite pour la première fois en 1997, la myofasciite à macrophages se manifeste essentiellement par une fatigabilité intellectuelle, une fatigue physique persistante et des douleurs musculaires et articulaires diffuses, devenant rapidement chroniques et invalidantes. Des troubles digestifs et urinaires, de la toux ou des céphalées sont également observés mais plus rarement.
http://www.dailymotion.com/video/x8qgjp_jacques-daudonlettremarc-vercoutere_news



http://bridge.over-blog.org/article-30310694.html


















Non à la survaccination



des nourrissons...
sachez compter les vaccins!

 


Si quasi aucun parent ne se rend compte de l'ampleur de la survaccination subie par ses enfants c'est parce que la mode est aux vaccins de plus en plus combinés, de plus en plus "groupés". Alors...
Pour lire la suite cliquez ici





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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 02:02


La
Corée du Sud, la Chine, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Japon auraient, selon l’article du Monde du 15 avril (premier d’une série de cinq articles), acquis quelque 7,6 millions d’hectares cultivables hors de leurs territoires respectifs. Moins tout de même 1,3 million d’hectares que Daewoo (Corée) avait négociés à Madagascar, contrat que les nouveaux dirigeants malgaches ont annulé unilatéralement.

Environ 1 million d’hectares au Soudan, aux Philippines, ou au Pakistan… la grosse question qui se pose est ce qu’il advient des agriculteurs qui les cultivent aujourd’hui. En l’absence d’un droit de propriété sur la plupart des terres cultivables dans les pays du Sud (où les terres restent propriété de l’Etat), il faut reconnaître un droit d’usage. Faute de cela, des explosions à la mode Madagascar, voire des émeutes beaucoup plus violentes, vont se multiplier. Que disent les gouvernements de ces pays qui donnent leurs terres, si généreusement ?

La suite – et la réponse ? – dans la prochaine édition du Monde
.


http://recherche-solidarite-sud.midiblogs.com/archive/2009/04/15/des-terres-agricoles-si-genereusement-offertes.html


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30303946.html

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 01:42


Le point de vue d'un Lecteur :
Droite-Gauche, même combat
contre... l'intolérable !


J'aimais à penser, lorsque les temps étaient plus favorables, lorsque l'économie nous permettait de rêver à des horizons encore plus luxueux, lorsque les seuls débats engagés et valeureux étaient des débats politico-stériles, que malgré les apparences, ces hommes de droite (patrons, libéraux, commerçants, ...) pensaient EXACTEMENT la même chose que les hommes de gauche (fonctionnaires, syndicalistes, prolétaires, ...) à quelques virgules près. C'est idiot me disais je. Comment penser que depuis des années, des hommes, convaincus, se battaient par armes interposées, par livres et par journaux interposés, par médias audiovisuels interposés... pour quelques virgules ?! Tout était si bien huilé, si normal... trop normal peut être... la nature n'aime pas la normalité.

Mais enfin: comment expliquer que des gens de droite puissent vouloir le progrès social, et que des gens de gauche puissent vouloir une économie encore plus radicale ? Comment justifier que des politiques dits de droite gouvernent dans des gouvernements dits de "gauche", et vice versa... A quoi correspondent ces "cases" droite - gauche ? Pourquoi n'arrivais je pas à me sentir, ni de droite, ni de gauche?

Ces cases, largement définies par quelques-uns puis devenues "lieux communs", ont été nos ghettos; Elles nous ont clairement empêché de comprendre que le véritable ennemi n'était pas tel qu'on nous l'avait défini (la menace communiste, le rêve capitaliste); que ce qui nous différenciait n'était pas tant nos idéaux, nos conviction que ces cases virtuelles dans lesquelles nous avions été mises. 
Une case, c'est simple à identifier, à gérer, à administrer!

Etrangement, je pensais que dans une démocratie, tout le monde avait bien le droit de penser... pire de s'exprimer, et que nous n'étions pas obligé de nous apprécier... pire de nous aimer. Alors pourquoi tant de haine entre ces hommes? 

Il aura fallut qu'une crise économique grave (surtout pour ces administrateurs de misère sociale) survienne, pour qu'enfin ces cases disparaissent, que les gens se rendent compte que la droite, la gauche, le centre, aucune importance, que nos idées pouvaient bien être différentes, pour autant nous nous battrons ensemble, car maintenant le véritable ennemi est à découvert et nettement identifié...

Ces rancœurs virtuelles, ces schémas archaïques... Ces débats stériles entre personnes bien portantes, pour savoir s'il est préférable de subventionner les entreprises ou de voter les 35 heures, s'il vaut mieux autoriser le préservatif ou s'il vaut mieux prêcher l'abstinence... tout ça n'a plus aucun sens.

Aujourd'hui les gens le savent, les ennemis sont là, en face de nous. Et étrangement, nous commençons à comprendre ceux qui, de loin, ont toujours refusé ce système "occidental", cette économie sauvage, destructrice et sans limite, portée par quelques uns d'entre NOUS. 

Les idées et les conclusions se rejoignent. L'écologie, l'entraide entre pays "développés" et pays sous développés, les frappes chirurgicales, la paix au proche orient... tout (ou presque) est faux, falsifié, détourné... aux profits de nos gentils "administrateurs".

Il ne faut plus perdre de temps, agir maintenant que nos yeux sont ouverts; avant que d'autres "administrateurs" bien égoïstement intentionnés ne nous construisent de nouvelles prisons dorées sur les ruines de ceux qui sagement essayaient de nous alerter sur le danger de notre situation ?


Patrice, jeune chef d'entreprise
Amerindien du Canada par la naissance,
Français catholique marié à une Arabe musulmane.
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 01:25
L'ONU et le FMI soutiennent l'agenda de dictature financière mondiale . 


Le FMI comme l'ONU ont jeté tout leur poids derrière des propositions pour mettre sur pied un nouveau système de monnaie mondiale pour remplacer le dollar pour instaurer rapidement la dictature mondiale financière, la même semaine que le secrétaire au trésor US, Timothy Geithner disait aux mondialistes du CFR qu'il était " ouvert " à cet idée.


Comme nous l'avons rapporté hier* Timothy Geithner avait initialement repoussé une proposition chinoise et russe de remplacer le dollar par une nouvelle monnaie mondiale, mais plus tard il a dit aux élitistes du CFR qu'il avait constamment fait du lobbying en faveur d"une monnaie mondiale dans le cadre d'un agenda plus large de gouvernance mondiale, et qu'il était "ouvert" à cette idée.


Effectivement, avant que Geithner ne soit nommé par Obama (Secrétaire au Trésor ndlt) alors qu'il était encore président de la Banque de Réserve Fédérale de New York, il avait plaidé pour un nouveau système bancaire central mondial, peu de temps après avoir participé à la rencontre Bildenberg du 2008.


Maintenant, l'ONU et le FMI ont jeté leur poids derrière cette action et on rapporte que le sujet sera l'un des points de discussion principal lors de la conférence du G20, des responsables ayant initialement écarté toute spéculation que la création d'une monnaie mondiale serait sur l'agenda.


"Un panel d'économistes de l'ONU a poussé jeudi à la création d'une structure de réserve de monnaie mondiale pour remplacer le système instable basé sur le dollar et pour coordonner les démarches faites par les pays riches pour stimuler leurs économies selon ce qu'a rapporté une dépêche de l'AFP*.


" Un nouveau système mondial de réserve - ce qui pourrait être perçu comme un SDR particulièrement étendu ( Spécial Drawing Rights) avec des émissions régulièrement ou cycliquement ajustées à la taille des accumulations en réserve, pourrait contribuer à la stabilité mondiale, la puissance économique et l'équité mondiale" a dit le panel.


En plus, le directeur du FMI, Dominique Strauss Kahn, a dit que les discussions sur une nouvelle réserve de monnaie mondiale pour remplacer le dollar US étaient "légitimes" et pourraient avoir lieu "dans les mois à venir" selon une information.


Comme nous avons à plusieurs reprises mis en garde *, l'introduction d'un nouveau système de monnaie mondiale constitue la pierre d'angle du mouvement pour une gouvernance mondiale, un contrôle centralisé et plus de pouvoir concentré dans les mains d'un nombre réduit d'individus.


L'exploitation rapide et brutale de l'effondrement économique par les mondialistes et les banques centrales qui sont principalement à l'origine du problème, tourne autour de leur offensive pour une union monétaire mondiale, une directive venant du pouvoir central du CFR et du Groupe Bildenberg.


La Réserve Fédérale est déjà un organisme privé et en tant que tel n'a pas de compte à rendre au peuple américain. (Cela vaut également pour la Banque Centrale européenne ndlt). Une banque centrale mondiale - c'est effectivement ce que créera le nouveau système mondial de réserve monétaire - établira de facto une dictature financière qui exercera son pouvoir sur les économies de chaque pays de la planète sans avoir aucun compte à rendre.


L'élite dirigeante est depuis longtemps décidée à nous faire avaler de force une monnaie mondiale. En fait, une monnaie mondiale est au coeur même de leur plan de domination du monde.
Si vous contrôlez la monnaie vous contrôlez le destin des états, vous éliminez la souveraineté nationale. " Le contrôle de la monnaie et du crédit est un coup porté au coeur même de la souveraineté" a une fois fait observer le président de la Banque d'Amérique, A.W. Clausen.


Comme l'a fait remarqué Carroll Quigley, un professeur de Georgetown et historien du CFR, le but des familles bancaires et de leurs mignons c'est " rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier entre des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble... contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets pris lors de fréquentes rencontres privées et de conférences."


En 2007, Robert Mundell, " le père de l'Euro" avait noté que " la réforme monétaire internationale devient habituellement possible seulement en réponse à un besoin ressenti et la menace d'une crise mondiale".


Cette crise là est arrivée peu de temps après, fournissant aux élites l'opportunité parfaite de s'engager dans un programme massif de centralisation financière en se posant en sauveurs - alors que ce sont eux qui ont crée le problème.


Les actions même des élites vont continuer à faire empirer la crise financière, fournissant le capital politique nécessaire pour qu'ils puissent instituer ce qu'ils ont projeté depuis longtemps - une nouvelle monnaie mondiale pour un gouvernement mondial qu'ils ont l'intention d'instaurer ensuite.
Paul Joseph Watson*

_______________
*http://prisonplanet.com
inv
http://www.marcfievet.com/article-30260230.html
.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 01:03

Article de Jean-Pierre Chevènement, paru dans la revue "Hors les murs" des anciens élèves de l'ENA, avril 2009. 



Finie l’ère du tout marché, du principe de la concurrence libre et non faussée, de l’interdiction des aides d’Etat, de la prohibition des déficits et des endettements excessifs ! Depuis l’automne 2008, la « main invisible » censée réaliser l’optimum social pourvu que l’autorité publique ne s’en mêlât point n’inspire plus confiance. Les dieux du Marché sont tombés de leurs autels. Les grands prêtres se sont tu. La foule qui se prosternait à l’énoncé de vérités éternelles qui tombaient de leurs bouches a déserté leurs temples.


L’Etat est revenu avec ses gros sabots pour assurer plans de refinancement et plans de relance face à la dépression. C’est celle-ci qui a conduit, en catastrophe, les politiques, libéraux de doctrine ou fraîchement convertis, à changer de pied devant les foules éberluées.


« A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ». C’est par centaines de milliards de dollars ou d’euros que s’énoncent les plans destinés à sauver les banques de la faillite. Les pays anglo-saxons ne reculent pas devant les nationalisations. D’autres, de tradition moins libérale, comme la France, se bornent paradoxalement à prêter à leurs banques à des taux presque usuraires pour qu’elles continuent de financer l’économie à des taux bien inférieurs.
Comprenne qui pourra : La plus grande de nos banques par exemple qui continue de déclarer des bénéfices, s’endette à grands frais auprès de l’Etat et rachète dans le même temps des activités bancaires dans les pays voisins. Dans tout cela flotte comme un air d’improvisation. Les doctrinaires du désendettement public viennent maintenant expliquer qu’il y a « la bonne dette » à côté de la mauvaise, et que l’explosion des déficits n’est en fait qu’une illusion d’optique. Après les plans de refinancement viennent les plans de relance, dont l’effet paraît nul, tant le bruit sourd d’un effondrement continu monte des profondeurs de l’économie : deux millions et demi d’emplois supprimés aux Etats-Unis en quelques mois. Un million de chômeurs supplémentaires en Espagne en moins d’un an. En un trimestre, les ventes et la production d’automobiles plongent presque partout de 40 %.


Une chose cependant devrait frapper les esprits : si leurs effets ne sont pas encore visibles, les plans de relance ont été annoncés partout par les autorités nationales, à l’instar des Etats-Unis. En Europe, c’est le Président en exercice de l’Union Européenne, Nicolas Sarkozy, qui a pris l’initiative de lancer son plan à travers une instance qui ne s’était jamais encore réunie, le G4, c’est-à-dire les quatre principales économies européennes, puis le G16, instance tout aussi improvisée puisqu’elle consistait à faire entrer la Grande-Bretagne dans l’Eurogroupe. Il en a résulté deux choses : un montage qui juxtaposait les plans nationaux et qu’approuva in fine l’Union à vingt-sept, et enfin l’initiative d’un G20 imposée à un G.W. Bush finissant. Il est vrai qu’une relance coordonnée répondait à l’intérêt bien compris des Etats-Unis. Dans cette affaire, non seulement Nicolas Sarkozy, mais aussi Gordon Brown et l’Administration américaine elle-même, ont donné l’exemple d’une réactivité inattendue de la part de dirigeants présumés libéraux. C’est en tout cas dans le cadre national que des décisions d’une ampleur jamais vue depuis des décennies ont été prises. L’Union à vingt-sept et le G20 n’ont été que de vastes mises en scène. De bout en bout, les décisions ont été nationales, y compris dans l’Allemagne de Mme Merkel, au départ la plus réticente à agir dans un cadre européen ou même tout simplement multilatéral. 


Les décisions ont été nationales pour une raison toute simple : la nation reste le seul cadre démocratique où des gouvernants appuyés sur l’opinion publique et sur le Parlement ont la légitimité pour agir avec force à l’échelle requise. La Commission européenne a disparu dans un trou de souris. Le FMI fait des communiqués. Les textes européens ont été « suspendus ». Le retour du politique s’est donc fait dans un cadre national. Seuls jusqu’alors des responsables politiques portés sur la théorie, c’est-à-dire isolés, avaient osé soutenir que les marchés financiers n’étaient pas l’horizon de l’humanité mais que les peuples et les nations restaient les permanences de l’Histoire. Depuis près de trois décennies, la « doxa » libérale avait réussi à diaboliser l’intervention de l’Etat dans l’économie et à ringardiser l’idée même d’une politique industrielle. 


Mais dans l’immense désarroi qui s’est emparé des esprits après la chute des géants de la finance de Wall Street, on s’est tourné d’emblée et comme instinctivement, vers les pouvoirs qui trouvaient leur source dans le vouloir-vivre des nations. Celles-ci qu’on avait démonisées comme l’origine des pires fléaux, retrouvaient leurs couleurs. Certes il ne s’agit pas d’un retour au nationalisme, perversion de l’idée de nation, mais simplement de la réaffirmation du rôle démocratique des nations qui, au début du XXIe siècle, partagent d’ailleurs les mêmes valeurs et les mêmes principes.


Le retour à la nation a des raisons plus prosaïques : C’est qu’il allait falloir payer. On se tournait vers le citoyen. On se tournait aussi vers le contribuable. Seul l’Etat en effet pouvait offrir une garantie pour les prêteurs. Lui seul paraissait assez armé pour tirer des traites sur l’avenir.


Mais quel avenir ? Arrivés à ce point, les thuriféraires du libéralisme hésitent. Leur voix tremble. Ils veulent se rassurer. Il ne saurait, bien évidemment, à leurs yeux, n’être question que d’ouvrir une « parenthèse interventionniste » comme il y eut pour d’autres, jadis, en 1983, une « parenthèse libérale ». Ils se refusent encore à réglementer, à prendre des participations publiques au capital des entreprises, à fixer des plafonds aux rémunérations. Ils préfèrent s’en remettre aux codes de bonne conduite qu’on laisse aux patrons le soin d’élaborer. La faiblesse de cette position commence à apparaître.


Car on devine que la crise sera longue et profonde. Immenses sont les problèmes qui restent irrésolus : réglementation des hedge funds et des banques en général, prohibition des paradis fiscaux, politique des revenus, parités monétaires, programmes publics et politiques industrielles capables de soutenir une relance enfin efficace, etc.


Le retour du politique prendra du temps, lui aussi. Il s’avance à tâtons et ne sait encore la forme qu’il prendra. Une chose est sûre : il faudra inventer ou réinventer l’Etat, développer les capacités d’anticipation, de prévision et de programmation, articuler le renouveau du civisme à de nouvelles formes de patriotisme, trouver des formes de coordinations encore inédites à l’échelle internationale, penser une Europe à géométrie variable, des institutions économiques et monétaires mondiales, associant aux vieux pays riches les puissances émergentes, sans oublier – espérons-le – les pays qui n’émergent pas.


Surtout il faudra donner forme humaine au retour du politique : recréer l’espoir en pensant le monde avec trente ans d’avance. Déjà on devine que d’immenses investissements sont nécessaires pour préparer l’après-pétrole, limiter l’émission de gaz à effet de serre, nourrir l’humanité, économiser les biens rares : eau, air, sols, et que l’idée de service public garde toute sa force pour faire de la santé, de l’éducation, de la culture et de la recherche les vraies priorités du développement humain. Ces priorités, pourtant incontestables, ne s’imposeront pas d’elles-mêmes. Pour dépasser les concurrences et les tensions inévitables et préparer un monde réellement meilleur, on ne fera pas l’impasse des luttes et de la conscience, bref de ce qu’on appelle « la politique ».


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http://www.marcfievet.com/article-30166163.html
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 22:23

Jacques Daudon





Serres le 17 avril 2009

 

Comment avec rigueur et simplicité
supprimer la récession
ou crise économique actuelle
pour se diriger
UNIS
paisiblement
mais avec détermination
vers un MONDE de justice

 

Juste un mot avant le petit exposé: Les Economistes ressemblent étrangement aux médecins au niveau du jargon face aux citoyens et patients. Leurs néologismes et leur façon de compliquer les règles du jeu ont comme but, tout autant que le Latin des sganarelles de cacher leur relative ignorance et d'embrouiller les Béotiens. Emprunteurs et patients sont encore leurs victimes, mais tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise ! Il n'y en a plus pour très longtemps.


Pose concrète du problème


Prenons un cas particulier que chacun connaît bien : La crise automobile.

Un constructeur X ne peut épuiser sa production. Des milliers de voitures encombrent ses parcs et la vente est impossible, pas de preneurs !

1 – Si le stock ne s'écoule pas la raison est simple, les potentiels acquéreurs manquent de liquidités pour acheter et épuiser les surplus.

2 – L'Economie de marché, impose une production continuelle (le capital investi doit rapporter un maximum dans un temps mini). Imposteur elle n'accepte pas l'équilibre de la production La demande nationale est pourtant facile à calculer. La crise est cernée. On sait pourquoi !


Conséquences


1 – Le constructeur perd de l'argent, les actions baissent, la trésorerie fond. Il s'oblige aux emprunts dans un premier temps, puis le mal empire puisque l'intérêt des emprunts est reporté sur le prix de vente. Il n'est même plus concurrentiel.

2 – Devant la mévente, le constructeur met ses ouvriers en chômage technique.

3 – Ces derniers privés d'une partie de leur salaire paralysent les échanges. Voilà la récession brièvement mais rigoureusement exprimée.


Résolution du problème


En appliquant l'hypothèse émise sur le site :
http://daudon.free.fr/page338.html le règlement de la crise s'établit de la manière suivante :


1 – Afin que les stocks puisent s'écouler l'Etat évaluant la valeur marchande de ces produits commercialisables créé la contrepartie en monnaie de cette valeur. En conséquence, en divisant ce montant en euros par le nombre de familles, chaque famille recevra une somme lui permettant, d'additionner cet argent aux sommes mises de côté pour l'achat considéré. L'argent circule la crise est stoppée.

2 – Durant le chômage technique dû à l'arrêt momentanée des chaînes de fabrication, les employés de la firme automobile pourront vivre convenablement puisque d'après le principe édicté dans http://daudon.free.fr/page338.html la valeur de la production nationale est partagée entre tout citoyen par émission monétaire gratuite. Tenir compte que les produits alimentaires sont présents sur le marché car, agriculteurs, maraîchers, arboriculteurs, éleveurs divers, de par leurs productions créent une" richesse alimentaire". Cette production étant évidemment génératrice d'émission monétaire correspondant à la valeur de la production à partager entre tous.


Ainsi se règle d'une manière simple, juste et rigoureuse la récession qui résulte de principes non seulement désuets mais malhonnêtes, puisque les principaux bénéficiaires de la crise ne sont que des sociétés bancaires privées ne générant aucune richesse.


NB – Cette étude succincte n'a pas la prétention de résoudre le problème de la récession dans ses plus petits détail mais a le mérite d'expliquer les causes principales qui permettront à tout public de se faire une idée de l'ampleur de la désinformation scolaire, livresque, étatique et journalistique, désinformation évidemment voulue et servant un système ayant établi depuis la nuit des temps les règles du jeu économiques en leur stricte faveur.



Auteur de l'article : J.Daudon, Président des Français Progressistes

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