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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 14:45

SUR LE BLOG:  http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

Jeudi 9 avril 2009

Le patronat, de la collaboration à la corruption

Les commodes amnésies du petit milieu patronal

Un article de L'Humanité

UIMM : alors que le Parisien a révélé une double affaire, un compte suisse et une « réserve » de 100 millions d’euros, personne, au MEDEF, n’est au courant…

Ils ne savent rien. Rien de rien. Laurence Parisot, présidente du MEDEF, n’en a, promet-elle, jamais entendu parler. Frédéric Saint-Geours, dirigeant de l’UIMM, n’en connaissait pas, jure-t-il, l’existence. Même Denis Gautier-Sauvagnac, son prédécesseur à la tête de la principale fédération patronale, mis en examen pour « abus de confiance » dans l’affaire des retraits d’argent en liquide sur les comptes de l’UIMM, se paie le luxe de faire dire, par le biais de son avocat, qu’il en ignorait absolument tout et qu’il ne s’en explique pas la raison d’être.

 

Chez PSA, l’un des acteurs les plus importants des organisations professionnelles de la métallurgie et, on s’en souvient, bien placé au palmarès des ultimes bénéficiaires de la caisse « antigrève » de l’UIMM Le constructeur automobile a reconnu avoir touché, à l’issue du long conflit social à Aulnay en 2007, 550.000 euros du fonds dit d’« entraide professionnelle des industries de la métallurgie » (EPIM).  À Aulnay, l’UIMM a financé la fermeté de PSA , on « tombe des nues », paraît-il. Révélée, mardi, par le Parisien, la double affaire du compte suisse et du magot de plus de 100 millions d’euros de « réserves », détenus par Groupe des industries métallurgiques de la région parisienne (GIM), la chambre territoriale de l’UIMM en Île-de-France, relance le grand bal des amnésiques du petit milieu patronal.

À Neuilly, l’UIMM roule sur l’or

Après le déclenchement du scandale, fin 2007, l’UIMM a dû admettre qu’elle disposait de plus de 600 millions d’euros de trésorerie, émanant, selon elle, des excédents de sa caisse « antigrève ». Et aujourd’hui, d’après les informations de nos confrères, confirmées depuis par Étienne Bernard, le président du GIM depuis 2004, cette structure territoriale de l’UIMM, sise dans un immeuble cossu de Neuilly-sur-Seine et comptant parmi ses adhérents quelques-unes des plus grandes entreprises industrielles françaises implantées en Île-de-France (Renault, PSA, Dassault, EADS, Areva, Thales, Safran, IBM, etc.), bénéficie de fonds propres évalués à 112 millions d’euros. Ce qui équivaut, pour cette « simple » déclinaison locale d’une « banale » fédération patronale, à une trésorerie plus de trois fois supérieure au budget annuel de fonctionnement déclaré par le MEDEF lui-même…

 


Autre élément de ces révélations, les barons de la métallurgie de la région parisienne, réunis au sein du GIM, ont, admettent-ils aujourd’hui, tablé sur le secret bancaire en Suisse. Selon eux, au printemps 1968, dans le contexte pour le moins agité des grèves ouvrières et du mouvement étudiant, une opération confidentielle aurait conduit les têtes pensantes du GIM à « mettre suffisamment d’argent à l’abri pour pouvoir repartir de zéro, là-bas (à Genève, en Suisse - NDLR), si la maison tombait en France ». Et ce n’est qu’à la fin de l’année dernière que le GIM se serait décidé à clôturer ce compte secret en Suisse. D’après Étienne Bernard, interrogé mardi par le Parisien, il n’était plus doté que de 3 millions d’euros et il « n’a fait l’objet d’aucun mouvement, ni dépôt ni retrait, depuis au moins dix ans ». Dans l’édition d’hier, Jean-Loup Giros, président d’honneur du GIM et ancien trésorier de la Fédération des industries mécaniques (FIM), affirme, « faute d’avoir réussi à convaincre Étienne Bernard de la nécessité de rapatrier ces fonds », avoir pris seul ses responsabilités à l’hiver 2008 : « J’ai moi-même rapatrié l’argent déposé en Suisse en novembre dernier », lance-t-il. Au passage, Jean-Loup Giros admet sans fard en avoir transporté une partie en liquide.

Le patronat pas sorti de sa « préhistoire » ?

Derrière les grandes manœuvres dans le patronat, où, entre les partisans de Laurence Parisot et les défenseurs de Denis Gautier-Sauvagnac, les couteaux sont tirés et où ça larde encore dans tous les sens, la technique est parfaitement rodée, d’un côté comme de l’autre : les montants dans les caisses donnent le tournis, mais restent un mystère total. D’où viennent les fonds ? Où sont-ils passés ? À quoi ont-ils servi pendant des décennies ? Combien de comptes en Suisse ou au Luxembourg peut-on encore s’attendre à découvrir ? Personne ne dit rien, et ceux qui parlent tentent de minimiser la portée du scandale.
« Allons, allons, tournons la page », nous encouragent en substance les patrons des patrons qui évoquent la « préhistoire » du mouvement. « Je ne sais rien de ce qui s’est passé avant, lance Étienne Bernard. Je ne vais pas interroger les morts ! » Pour Jean-Loup Giros, c’est encore plus simple : le compte du GIM en Suisse dont on parle aujourd’hui n’a tout simplement « servi à rien » : « Jamais, depuis sa création, ce compte n’a été actif. » Et quoi qu’il en soit, ajoute-t-il, « rien de tout cela n’était illégal ». Les héritiers des instigateurs des « caisses noires » du patronat ont-ils la mémoire qui flanche ? Ils prétendent aujourd’hui que l’argent accumulé sur leurs comptes dissimulés a servi aux « missions traditionnelles » de l’UIMM et de ses déclinaisons locales : avec ces fonds, il s’agit, selon Étienne Bernard, d’« aider nos adhérents », de « les conseiller ». Le problème, pour ce patronat dans l’embarras, c’est que ce ne sont pas les morts qui parlent, mais les livres d’histoire et les archives de presse, y compris récentes…

Dans l’ADN de l’organisation patronale

Depuis sa création, en 1920, le GIM, à l’instar de l’UIMM qui l’englobe et sur laquelle il pèse, « aide » ses adhérents, leur « conseille » de rester fermes face aux revendications salariales et active ses « réseaux » parlementaires pour faire la loi. Dès l’origine, Étienne Villey, l’un des hommes clés du patronat de la métallurgie, théorise le regroupement des entreprises comme le meilleur moyen de juguler les grèves ouvrières, l’émergence d’un syndicalisme combatif et, en particulier, du Parti communiste. Des « caisses d’assurance » contre les grèves et le chômage forcé sont mises en place ; des actions de propagande « antibolcheviques » sont lancées à destination des ouvriers ; face à un patron tenté de céder aux exigences ouvrières, l’Union se charge de rappeler la nécessaire solidarité patronale. Cette conception de l’action patronale a été hégémonique pendant près d’un siècle dans les rangs du patronat : elle a conduit, par exemple, le GIM et l’UIMM à financer directement les activités des « réseaux Albertini »*, une officine qui, dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, a recyclé de nombreux pétainistes pro-nazis, puis dans les années soixante-dix, les chiens fous de l’extrême droite comme Alain Madelin ou Hervé Novelli, dans l’action contre le « péril rouge », avec fichage des militants syndicaux, travail de « contre-propagande » et opérations barbouzardes… Le compte du GIM en Suisse, créé selon la version officielle au printemps 1968 par Claude Ventre (le successeur d’Étienne Villey à la tête de la chambre territoriale de l’UIMM), s’inscrit manifestement dans le même climat. Tout comme la caisse « antigrève » de l’UIMM, constituée officiellement en 1972, sous la houlette de François Ceyrac… Mais au MEDEF, à l’UIMM et au GIM, personne ne sait rien. Rien de rien.


Thomas Lemahieu


* POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES RESEAUX ALBERTINI,
le passé de collaboration avec les nazis, les liens avec le grand patronat (et aussi avec la SFIO, le parti socialiste d'alors), les officines anticommunistes, Le Figaro, les syndicats "indépendants", les ultralibéraux de l'ALEPS (qui poursuivent leur activité aujourd'hui, en liaison avec l'UIMM et le GIM

Voir notre blog canempechepasnicolas
l'appel à lire dans "DEUX LIVRES A LIRE" :
"Le dossier Georges ALBERTINI, une intelligence avec l'ennemi"


http://pcfcapcorse.over-blog.com/article-30086941.html

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 14:32

Si les Bretons voient de plus en plus fleurir les panneaux « financé par l’Europe » apposés sur des nouvelles écoles, des piscines, ou encore des carrefours, il faut bien rappeler aux Bretons que cette manne financière miraculeuse vient en réalité de leurs impôts. On tente de faire croire aux Bretons et autres peuples européens, que l’Europe serait une institution mythologique, une sorte de corne d’abondance qui distribuerait sans limite des richesses aux travers de subventions et de financement de projet locaux. L’argent de l’Europe, c’est d’abord l’argent des Bretons !

Les Bretons versent chaque année environ 1,2 milliard d’euros au travers de leurs impôts prélevés par l’état français, et les clichés français sur les subventions européennes accordés aux Bretons sont bien éloignés de la réalité. La Bretagne perçoit de l’Europe moins de 900 millions d’euros, soit une différence négative d’environ 300 millions d’euros annuels que les Bretons offrent à l’Europe.

Cette différence budgétaire, les Bretons ne sont pas les seuls en Europe à la subir, les frais de fonctionnement de l’Europe sont colossaux. Quand l’Union européenne décide de subventionner des éleveurs Bretons, c’est autant d’argent - et même plus - qu’elle prélève aux Bretons, car les procédures administratives d’affectation des fonds sont lourdes et coûteuses.

Un budget qui ne tient pas debout
Saviez-vous que depuis 14 ans la Cour des comptes européennes a refusé de certifier le budget de l’Union européenne. Le rapport final de la cour des comptes européenne a jugé que 92% du budget 2009 présentant un trop haut niveau d’illégalité et d’irrégularités. Ce budget 2009 passera comme tous les ans en force grâce aux députés européens qui ont tout intérêt à ce que l’Europe continue de grossir et dépense encore et toujours plus. Ces mêmes députés qui devraient agir pour défendre les intérêts des contribuables européens et les libertés des peuples d’Europe, mais que les Bretons ne se fassent pas d’illusion, ils n’auront aucun représentant au parlement européen lors des élections de juin 2009, le découpage hexagonal est volontairement ciblé pour noyer les votes des peuples Bretons, Catalans, Alsaciens, Flamands, Basques et Corses au sein de grandes circonscriptions électorales.

Des gaspillages qu’on ne compte plus
Il serait beaucoup trop long de lister les milliards d’euros dilapidés chaque année par les parlementaires européens, mais quelques exemples suffisent à illustrer ces gaspillages.

3,7 milliards d’euros, c’est la somme perçue depuis 1996 par la Turquie sous la forme de crédits de « préadhésion » visant à financer les réformes internes nécessaires à son adhésion au sein de l’Union européenne. Si celle-ci venait à rentrer dans l’Europe elle toucherait annuellement - d’après les études réalisées par la Commission européenne - plus de 30 milliards d’euros.
2,4 milliards d’euros, c’est en 2008 le budget pub de Bruxelles afin de promouvoir l’Union européenne, ce budget dépasse le budget publicitaire mondial de Coca Cola.
15,4 millions d’euro, pour les élections européennes de juin 2009 (voir à ce sujet le 
communiqué d’Adsav, le Parti du Peuple Breton), c’est le montant prévu par le parlement européen pour l’envoi dans l’espace d’une urne de vote agrémentée du slogan « On peut voter partout ».
1,8 millions d’euros, c’est la somme investie en 2009 par la Commission Européenne pour un matraquage publicitaire visant les irlandais ayant voté massivement contre le traité de Lisbonne. Cette lobotomie publicitaire va se dérouler jusqu’à la date du second référendum irlandais. 

L’Europe actuelle, un étatisme à la française

L’Union européenne a été construite en partie par des français, et le modèle européen qui en découle est celui d’un super-état à la française, où l’état (l’Union européenne) passe avant le peuple. L’Europe est devenue un mastodonte qui ramasse l’argent dans les poches des contribuables européens grâce aux impôts des états membres, et qui après des procédures administratives aussi lourdes que les procédures française, le reverse aux états membres afin qu’ils le réinvestissent pour des projets décidés par Bruxelles.

Alors que la France ne laisse toujours pas aux Bretons la liberté de gérer eux-mêmes leur argent pour l’éducation, les transports, et autres domaines, c’est aujourd’hui l’Europe à un échelon au-dessus qui vient se mêler en plus de la France des activités que la Bretagne pourrait gérer elle-même dans le cadre d’une émancipation en vue de redevenir une nation souveraine au sein d’une Europe aux Cent Drapeaux.

          L’Europe gaspille l’argent du contribuable Breton…  

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 14:24
Serge Dassault "the greedy bastard" ...
  • 10 avr. 09 at 19:17


Dassault greedy bastard .


Serge Dassault prend les gens pour des imbéciles, qu'il se rassure, dans le domaine de la sénilité il est le champion hexagonal incontesté .


La DGA ( Délégation Générale pour l'Armement) annonce par le biais d'une dépêche AFP du 16 mars 2009 : « L'industrie Française et Européenne du domaine ont réalisé un chiffre d'affaires en 2008 de 9,363 milliards d'euro, contre 9,165 milliards en 2007 » .


Dassault lui, annonce un recul de son chiffre d'affaires donc un éventuel recours au chômage partiel.


Le grand prêtre de l'ultra-libéralisme si prompt à donner des leçons d'économie aux Français nous prouve donc qu'il très mal placé pour le faire, vu ses résultats annoncés... (voir résultats économiques 2008) .


Le gouvernement Français a annoncé dans le même communiqué qu'il allait doubler cette année le montant de ses dépenses en matière d'armement, soit plus de 20 milliards d'euro pour 2009.


Serge Dassault, « the greedy bastard », annonce vouloir recourir à des mesures de chômage partiel pour ses usines du fait que la crise économique « l'empêcherai de faire la moindre prévision pour 2009 », alors même qu'il ne peut ignorer le doublement du budget de l'armement Français pour 2009.


Dassault le sénateur UMP, grand ami de Nicolas Sarkozy ignorerai donc les 20 milliards d'euro d'investissements de l'état Français dans son industrie pour 2009...[sic]



Information confirmée par LE FIGARO journal appartenant à Serge Dassault :

-"Le gouvernement français va doubler cette année le montant de ses commandes à l'industrie de Défense, essentiellement hexagonale et européenne, en cette période de crise économique, selon des chiffres communiqués aujourd'hui par la Délégation générale pour l'Armement (DGA)."


En somme, Serge Dassault a décidé de se servir de l'état providence et des fonds publics à l'attention de ses intérêts personnels.


Ce sont les Français qui payeront pour partie les allocations chômage de ses employés, ce qui ne manque pas de piquant en relisant les récentes déclarations publiques du cynique Serge Dassault :


"Le problème n’est pas seulement de trouver de l’emploi mais aussi que l’assistance et les aides diverses aux chômeurs sont trop élevées, à mon avis, pour qu’ils aient une certaine envie de travailler"

Rappelons au sénateur UMP, fils à papa marchand d’armes et propriétaire du Figaro, que seuls 47,5% des chômeurs sont indemnisés, en moyenne à peine à 80% du SMIC, 30 à 40% percevant moins d’un demi-SMIC*.


"Prime pour l’emploi, et bientôt RSA... c’est quand même anormal de vouloir donner de l’argent de l’État qui n’en a pas beaucoup à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu’on les paie trop et coûtent aussi beaucoup d’argent à l’État.

On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de l’argent sur denier de l’État".

Le système social qu'il dénonçait avec véhémence hier, Serge Dassault envisage de l'utiliser aujourd'hui pour ses employés, ce, aux frais des contribuables Français .

Faites ce que je dis mais ne faits pas ce que je fais, telle est la devise de ce sénile dictateur larvé ...



Résultats économiques de Dassault pour 2008 et perspectives 2009.


Dassault Aviation a publié un chiffre d'affaires en baisse de près de 30% au titre du premier trimestre 2009 et annoncé que des mesures de chômage partiel au sein de ses usines françaises étaient en préparation.


"Pour faire face aux conséquences de la crise actuelle, le groupe a décidé d'adapter sa capacité de production. Un comité central d'entreprise extraordinaire s'est réuni ce jour au cours duquel la situation industrielle a été exposée. Des mesures d'adaptation de la capacité de production ont été présentées, comprenant notamment le gel des embauches en production, l'arrêt de l'intérim, l'accélération de la prise de congés et un projet de chômage partiel à partir de septembre", poursuit la société.

Fort d'une base industrielle d'une dizaine de sites, Dassault Aviation emploie plus de 8.000 personnes en France.

Un porte-parole a précisé que les mesures de chômage partiel étaient en discussion avec les partenaires sociaux et que les modalités des mesures envisagées n'étaient pas encore connues.


Lors de la présentation de ses résultats 2008 le 19 mars, Dassault Aviation a indiqué que la crise économique l'empêchait de faire la moindre prévision de résultats pour 2009 mais a assuré que son chiffre d'affaires serait certainement stable cette année.




Dépêche AFP : doublement des investissements défense en 2009.


PARIS, 16 mars 2009 (AFP)

Le gouvernement français va doubler cette année le montant de ses commandes à l'industrie de Défense, essentiellement hexagonale et européenne, en cette période de crise économique, selon des chiffres communiqués mardi par la Délégation générale pour l'Armement (DGA).


La DGA --maître d'ouvrage des programmes d'armement, responsable de la conception, de l'acquisition et de l'évaluation des systèmes qui équipent les forces armées-- notifiera pour plus de 20 milliards d'euros de commandes en 2009.


"C'est deux fois plus que les années précédentes", a indiqué un porte-parole, rappelant qu'en 2008, elle s'élevaient à 9,3 milliards d'euros. Il a souligné que, pour la première fois, la DGA passait des commandes globales, c'est-à-dire s'engageant sur plusieurs années.


"Le niveau très élevé de commandes à l'industrie est en cohérence avec la première annuité de la loi de programmation militaire et la mise en oeuvre du plan de relance", explique la DGA dans son communiqué.


La loi de programmation militaire pour les années 2009-2014 (LPM), déclinaison législative du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale publié en juin 2008 et de la Révision générale des politiques publiques, doit en traduire dans le détail les grandes orientations comme la priorité donnée au renseignement ou la suppression de 54.000 des 320.000 postes de la Défense dans les 6 ou 7 prochaines années.


Sur les 26 milliards d'euros du plan de relance de l'économie présenté par le président Nicolas Sarkozy en décembre dernier, 1,4 milliard d'euros est consacré à la Défense, si l'on y inclut la recherche.


Parmi les commandes comptabilisées cette année, on compte de grands programmes, tels celui de l'avion de combat français Rafale, l'hélicoptère de combat Tigre, les frégates multi-missions FREMM, a rappelé le porte-parole de la DGA.


L'an passé, l'industrie de Défense française et européenne a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 9,363 milliards d'euros sur le marché intérieur (contre 9,165 milliards d'euros en 2007), grâce aux commandes de la DGA.


Allez, une petite vidéo du « greedy bastard » parce qu'il le veau bien :

VIDEO ici :

http://bridge.over-blog.org/article-30188473.html

http://suntzu.vox.com/library/post/serge-dassault-the-greedy-bastard.html#comments (commentaires à lire et à poster)

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 14:03


L'utopie associationniste

 

Interview de Roger Sue , professeur à l’université Paris V : "L’utopie associationniste est devenue réalisable"*

- Place Publique : Qui appelait-on “socialistes utopistes” et quelles idées professaient-ils ?

Roger Sue : Le terme a été forgé par Karl Marx qui prétendait, justement, s’en distinguer en inventant le socialisme “scientifique”. Eux-mêmes ne se reconnaissaient pas dans cette expression et préféraient parler de “socialisme associationniste”.
On peut englober dans cette mouvance des gens comme Saint-Simon, Fourier, Proudhon ou Leroux en France, Godwin ou Owen, en Angleterre, Hess et Weitling en Allemagne.
Leur pensée est loin d’être monolithique. Mais le constat qu’ils dressent est, en gros, le même : c’est celui de l’échec de la révolution française, ou de son dévoiement et, en tout cas, de son inachèvement.
Prenant la mesure du développement sans précédent de la misère sociale, Pierre Leroux écrit : “Entre l’égalité considérée comme un fait et l’égalité considérée comme un principe, il y a autant de distance qu’entre la terre et le ciel.”
L’originalité de leur pensée, c’est que, tout en ayant sous leurs yeux le spectacle de l’échec de l’individualisme libéral, ils pressentent également les impasses, voire les catastrophes, auxquelles risque de mener le “collectivisme”. C’est encore Pierre Leroux qui écrit : “Le socialisme absolu n’est pas moins abominable que l’individualisme absolu”. Ils ne veulent pas revenir sur les acquis de l’individualisme, et ils refusent - à l’instar de Proudhon, notamment - tout pouvoir imposé d’en haut. Enfin, ils accordent une large place à l’expérimentation, on dirait aujourd’hui aux pratiques “alternatives”.

- Place Publique. : Et c’est ce qui rend leurs idées si actuelles, selon vous ?
Roger Sue : Absolument. Il est clair qu’ils cherchent à ouvrir une authentique troisième voie, mais pas sur le mode “social-libéral” cher aujourd’hui à Tony Blair. Une voie non pas “entre” mais “au-delà” : au-delà de l’individualisme et du communautarisme, au-delà du libéralisme et du socialisme. C’est ce qui les fait se baptiser eux-mêmes “socialistes associationnistes”, le second terme étant à leurs yeux au moins aussi important que le premier.

Je vois deux autres points qui montrent l’actualité de leur pensée. D’abord, ils estiment que ce principe d’association, fondateur du lien social, doit se vivre au quotidien, dans toutes les activités de l’individu et notamment dans la sphère du travail. Pour eux, le pouvoir doit procéder de l’ensemble des associations de base qui s’associent elles-mêmes : leur vision de la démocratie est d’emblée de nature fédéraliste.
Ensuite, ils ont une vision universelle de ce principe. Dans l’un de ses ouvrages, Proudhon évoque ainsi la construction de l’Europe. Pour ces socialistes, il est clair que le principe association ne réussira que s’il s’impose au niveau mondial. Car c’en sera alors fini des communautés closes sur elles-mêmes. L’actuel mouvement altermondialiste ne fait-il pas étrangement écho à ces idées ?


- Place Publique : Pourquoi donc n’ont-elles pas eu davantage d’influence sur le mouvement ouvrier naissant ?

Roger Sue : Défait par le marxisme, l’associationnisme n’a jamais réussi à s’imposer sur la scène politique, si l’on excepte la très brève révolution de 1848, fortement influencée par ses idées. Je crois que son échec politique s’explique avant tout par les conditions sociologiques et culturelles de l’époque. En fait, les socialistes associationnistes butent sur le même écueil que les révolutionnaires de 1789 qu’ils prétendent dépasser.
Le nœud du problème, c’est que la société française, tout juste sortie de l’Ancien régime, n’est pas prête à adopter le lien associatif. Car celui-ci suppose autant les sentiments d’égalité et de liberté qu’il ne contribue à les réaliser. Et les gens, dans leur grande majorité, ne se sentent ni libres, ni égaux ! De plus, le type de développement économique - alors marqué par l’intense accumulation du capital matériel et la nécessaire division entre travail manuel et intellectuel - est incompatible avec le lien associatif. C’est en tout cela que les socialistes associationnistes sont “utopistes”... pour leur époque !


- Place Publique : Car ils ne le sont plus du tout aujourd’hui ?

Roger Sue : Exactement. On peut même dire que les causes structurelles de leur échec hier sont devenues celles-là même qui, aujourd’hui, laissent augurer sinon de leur victoire, du moins d’une avancée décisive.
D’abord, parce que nous sommes entrés dans une société où les gens se revendiquent comme des individus libres et égaux. Et qu’ils le manifestent de plus en plus dans le type de relations qu’ils nouent entre eux, à la base, au quotidien.
Ensuite, parce que la base économique a changé : plus nous allons vers une production tirée par l’immatériel, et plus la nécessité s’impose de bâtir les rapports sociaux sur des bases de reconnaissance, de liberté, d’égalité...
C’est ce qui explique le renouveau de l’économie sociale et solidaire, bien sûr. Mais aussi l’intérêt que de nombreuses entreprises commencent à porter au fait associatif.


- Place Publique : Cette utopie devenue réalisable, les associations sont-elles les mieux placées pour l’incarner ?

- Roger Sue : Sans doute, mais pas seules. Cela suppose aussi qu’elles comprennent bien l’essence du lien associatif et sa nature universelle. De nombreuses associations fonctionnent encore trop sur leur “fonds de commerce” et ont du mal à envisager elles-mêmes de s’associer.
Dans bien des cas, les individus, dans leurs relations entre eux, incarnent mieux le principe associationniste que les associations elles-mêmes, dont le fonctionnement s’inspire encore trop souvent des principes contractuels ou communautaires. Il faut qu’elles réalisent pleinement que la forme que prend actuellement le lien social rend désormais possible ce qui n’était hier qu’une utopie.


(Sur 
http://www.place-publique.fr/ )

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/04/10/13329962.html

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 13:33



L’économie peut-elle

nous dispenser
du sens de l’existence ?



Cette crise nous interroge et j’ai comme beaucoup de commentateur apporté ma pierre à l’édifice, mais pour ceux qui ont lu mes articles je n’ai jamais fait l’éloge de la suprématie de la théorie sur l’humain même si elle en est son produit pour répondre à la nécessité d’organiser sa multitude. Contrairement à ce que nous pensons elle n’est pas le produit de son intelligence, mais la réponse de celle-ci aux perceptions que son être reçoit et qu’il organise et réorganise à chacune d’entre-elle au quotidien. Une fois installée la théorie devient un élément que prend en compte l’être, qu’il communique au cerveau qui ordonnera des comportements en fonction d’elle.

 


Dans ce circuit l’on a vite fait de comprendre que ne baigner notre corps que dans une même eau il ne faudra pas attendre de notre intelligence une réponse qui prendrait en compte ce qu’elle n’a pas perçu.

Alors faute de pouvoir se baigner dans tous les bains du monde, nous pouvons en apprendre ce que les autres qui si baignent en ont dit, c’est ce miracle que nous a permis l’écriture, mais encore faut-il savoir lire.

Alors dans cette crise je vous mets au défit de trouver un bain différent qui nous offrirait une autre alternative. Faute de cela nous tournons en rond dans nos théories économiques pour y trouver la solution qui ne peut habiter l’homme qui depuis des siècles se lave dans la même eau.

 

Cela nous conduit à nous comptabiliser n’ont plus en fonction de notre capacité à nourrir et abriter les hommes qui peuplent le monde, mais à calculer, combien d’être sont viable par rapport à notre théorie sur la richesse des nations.

Toute personne à qui vous soumettrez le problème de cette crise avec la calculette mathématique dont nous disposons, vous dira, qu’il faut en faire périr beaucoup, car il n’y a pas assez de place pour eux au banquet de la nature.

 

Est-ce anormal que nos élites ne puissent apporter une solution, non bien sur, par quel miracle auraient –elles été investi de l’art de la divination, alors qu’elles ne passent leur temps qu’a examiner les entrailles de leurs théories, comme les mésopotamiens examinaient celles de leurs animaux, et donc avoir peu de chance qu’il y trouvent un cerveau à la place du foie pour signaler les changement nécessaires de l’avenir. Ils n’y lisent que l’eau dans laquelle ils ont été baignés.

 De plus ils reçoivent l’ingratitude de ceux qui les ont élu, non parce qu’ils étaient les meilleurs, mais parce qu’ils leur ressemblaient.

 

Nous avons donc clairement la vision de l’importance de ce bain, or l’éducation par la philosophie ouvrent l’esprit à l’existence de bains passés qui ne peuvent plus affecter directement nos sens, puis qu’ils n’existent que dans notre mémoire écrite que nous nous transmettons, et qui une fois acquis nous permettent de nous interroger sur l’eau de notre bain, et non d’aller prendre le leur puisque nous savons que la nature ne la pas retenu.

 

Or ce ne sont pas ces personnages que nous recherchons, puisqu’ils ne sont pas représentatif de la population qui ne se reconnaît pas en eux, parce qu’elle n’est pas habité par leurs connaissances ou leurs savoirs.

De ceci il en découle que l’interrogation de cette crise sera essentiellement posé par nos perceptions immédiates, à laquelle nous serons impuissants à donner une réponse innovante qui ne s’inclut pas dans la théorie, puisque chacun de nous la rejetterait par incompréhension. Ce fut le sort dramatique de tous ceux qui ont su qui ont fait des découvertes fondamentales dont certains ont du se renier où y laisser la vie.

 

Nous faisons plus grave, nous allons même confier notre existence à des concepts déshumanisants comme la loi du marché ?, comme l’entreprise personne morale ?, l’Etat ? Le client ?

Si pour parler de six milliard de personnes en même temps nous devons les enfermer dans des entités, ce n’est pas pour nous décharger de nos responsabilités d’acteurs du monde, en croyant que par enchantement, le marché, l’entreprise, l’état vont nous apporter une solution autre que celles des hommes qui ont bâti par elles leurs puissances et leurs dominations.

 

Si la théorisation développe un système qui ordonne les comportements et eux la pensée qui nous fera coopter des hommes reconnus par le système pour le gérer, il faut bien convenir que cela ne leur confère aucune aptitude à détenir une réponse existentialiste, du genre l’humain est un homo-économicus, comme pour nier toute la spiritualité qu’il donne comme réponse à ses interrogations. Pourtant la réalité historique nous fait la démonstration qu’apparaissent toujours des découvreurs, non par une quelconque prédestination, mais parce qu’ils ont su emmagasiner dans leur mémoire l’existence d’autres bains et à un moment de leur existence quand leur être fut sollicité par les événements qui les entouraient, ils ont pu y apporter une réponse atypique.

 

C’est cela qui nous fait défaut aujourd’hui, cette possibilité d’apporter une réponse atypique à la crise.

 

Nous avons l’exemple de la technologie, celle-ci à toujours induit des transferts d’emplois, mais la courbe depuis 1850 semble indiquer qu’elle en supprime et que de fait se sont développés les services, sur 22 millions d’actifs seulement 1/3 ont une activité productrice.
Pourtant chaque fois qu’une technologie remplace les hommes, leurs concepteurs disent laissent au marché le soin d’en réguler les conséquences, comme si eux n’en étaient pas une part active. Sauf que ce marché n’existe pas, ce qui existe ce sont seulement les actions des hommes qui le composent, et pour certains, il en devient une échappatoire pour se dédouaner des nos responsabilités et de notre impossibilité à réguler la multitude humaine sans se tromper.

 

Il appartient à notre communauté de faire face à ces destructions d’emplois, même comme en l’espèce si ce sont les hommes du marchés financiers qui l’on mise en évidence, pour assurer un revenu à ceux qui en sont victimes avec en complément une activité valorisante et complémentaire à celles existantes. Ceci demande une innovation dont nous nous montrons incapables pour rester accolé à un schéma théorisé.

 

Est-il si difficile de comprendre que notre technologie nous permet de ne plus avoir besoin du travail productif de chacun, bloqué dans nos concepts nous sommes incapables de reconnaître cela, et d’en retirer les conséquences.

 

De ce fait nous voyons des hommes innover dans le consumérisme dans la course à la croissance matérielle, avec toutes les conséquences que nous en connaissons, des hommes qui vendent leurs organes, d’autres inventent des « faismesdevoir. con », d’autres se vendent carrément comme au plus beau temps de l’esclavage, sans que cela nous interroge sur le sens que nous voulons donner à l’existence. Je crois que quand dans les ANPE nous trouvons le slogan « sachez vous vendre », l’on ne peut nier la déliquescence dans laquelle nous sombrons.

 

Le rejet de la technologie serait une erreur, même s’il interfère sur les comportements, ce n’est pas lui la cause de nos maux, mais notre imperfection humaine, mais il ne faut pas pour autant exonérer les sociétés qui y ont recours de la responsabilité de leurs décisions.

 

Certes elles ne sont pas responsable de la marche en avant du monde, mais les hommes qui en sont les propriétaires doivent participer à la réorganisation qu’elles entraînent en finançant le soutien nécessaire aux populations, c’est l’objet de toutes les charges dont elles refusent le sens.

 

Il y a une équation simple à comprendre. Si demain grâce à la technologie un millions de personnes suffisent à faire tourner l’économie sur la base de nos théories est-ce que nous allons bruler les autres parce qu’ils sont en trop.

Ceci impose de se poser d’autres interrogations et comprendre qu’il existe forcément une réponse à cela ailleurs que dans la seule théorie qui a fait naître le problème. Qu’il existe une solution dans une autre eau, et la quête de sa recherche est ce fameux Graal.

 

Le moine et le physicien, par Mathieu Ricard et Trinh Xuan Thuan font cohabiter science et conscience, ce que sépare la loi du marché.

Souvent nous opposons le spiritualisme et le matérialisme, et c’est symptomatique d’une difficulté à percevoir la complexité du monde, alors qu’ils sont complémentaires, c’est comme si nous opposions notre bras droit à notre bras gauche, en ne les reconnaissant pas solidaire du corps.

Pourtant nous devons admettre que nous développons de préférence l’habileté du bras droit qui sollicitera le cerveau à le privilégier dans ses réponses.

Nous aurons très certainement spécialisé se bras, mais au détriment de l’atrophie de l’autre et donc de réponses possibles du cerveau.

Ce sont dans ces conséquences que nous conduisent les pensées uniques, celles que Daco appelé l’homme bloqué.

Certainement qu’en tournant le bouton de la radio sue d’autres stations nous y découvrons un abîme de réflexions qui ne peuvent que nous effrayer, mais c’est parce que nous les émettrons qu’un jour l’une d’elles sera l’eau du bain.


http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-economie-peut-elle-nous-52626




Commentaires :  

Par Lisa SION 2 (xxx.xxx.xxx.58) 13 avril 08:58

 

« Alors dans cette crise je vous mets au défi de trouver un bain différent qui nous offrirait une autre alternative »

Pas si sûr, DD, dites vous régulièrement que vous ètes bien au paradis. Vous verrez que souvent, cela cloche sérieusement !

" Ceci impose de se poser d’autres interrogations et comprendre qu’il existe forcément une réponse à cela ailleurs que dans la seule théorie qui a fait naître le problème. "

La réponse existe et tend sa toile : C’est le tourisme. Quand plus qu’un million travailleront, les autres circuleront ce qui est bénéfique pour le transport, l’hostellerie et c’est pour cela qu’augmentent les emplois de service. J’ai entendu hier que la Vodka coute 12 euros à Istambul et la maison d’Hôtes 1OOO euros la semaine...cinq fois plus cher qu’ici chez moi... ?

 Et pendant ce temps là, voilà ce qui arrive à ceux qui travaillent... http://www.agoravox.tv/article.php3... ...

 

Par marcoB12 (xxx.xxx.xxx.123) 13 avril 12:47

Vous devez savoir que malgré les pressions « normalisatrices » personne n’empêche personne de passer derrière le miroir (comme Alice) et de découvrir que la vie sans TV, sans viande, sans chasse d’eau, sans voiture, sans tabac (que sais-je) est une vie avec beaucoup de choses autres...
Le marché c’est nous (même si la pub tend à le créer selon les souhaits des producteurs de biens et services) et chacun de nos gestes le façonne. J’ai mis il y a plus d’une décennie « a voté » dans mon portefeuille pour me rappeler que chaque micro-décision économique est en puissance un choix de société et que nous votons au quotidien pour un monde meilleur ou pire via nos décisions et comportements.
Il paraît évident que l’époque est plus à l’action compulsive (quand ce n’est pas la ruée sur la 1ère
solution de pacotille aux multiples problèmes que nous avons créés) qu’à la réflexion pluri-disciplinaire.
Mais rien ni personne (éviter pub et TV a minima) ne peut nous empêcher de nous soigner à défaut de soigner le monde.
Bien sûr que nous sommes malades de l’omniprésence du secteur marchand, mais nous l’alimentons au quotidien et nos élus sont les dignes représentants de la pauvreté de notre pensée collective.
Des tas de bonnes idées existent mais elles ne sont pas véhiculées par les grands médias et sont donc inconnues si on ne les recherche pas. 


Par Henri François (xxx.xxx.xxx.116) 13 avril 13:04

A l’auteur,
Je confesse humblement ne pas avoir lu cet article dans son intégralité et donc ma réponse ou plutôt mon commentaire vous paraîtra hors sujet. Pas si sûr. Sur quel sens de l’existence faut-il réfléchir ?
Celui de « l’occidental », le soi-disant homme de progrès, gavé d’un confort surfait qui finit par lui faire croire dur comme fer qu’il baigne dans le paradis ? Ou celui de « l’autre », qu’il soit jaune, rouge, basané, noir, berbère, papou, touareg, pygmée, esquimau etc... dont les données et des buts de l’existence totalement différents, lui ont fait conserver dans la plupart des cas, les valeurs universelles qui traversent le temps.
Supprimons une fois pour toute la mondialistion et donc la race des marchands vautours et alors, chacun, chaque communauté, chaque entité, chaque peuple vivra son existence propre. La planète terre est un « patchwork » et non pas une et indivisible.
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 13:23
Comment créer du trafic sur son site Web :
Les liens commerciaux

Bien souvent, pas moins de 25% du trafic d’un site provient des moteurs de recherche. Le référencement est la technique marketing qui vise à tirer parti cette manne. Comment cela fonctionne-t-il ? 





Je poursuis 
la série entreprise sur les leviers d’acquisition pour traiter aujourd’hui des liens commerciaux (ou liens sponsorisés ou référencement payant).

Il ne faut pas dire grand chose de plus pour souligner leur importance que de rappeler qu’ils représentent plus de 40% du marché de la publicité en ligne et qu’ils sont à l’origine de plus de près de 97% des revenus de Google.

De fait, on ne rencontre guère de campagne marketing en ligne qui n’emploie les liens sponsorisés. Pourquoi ?



Les liens sponsorisés sont ces courts textes apparaissant dans les zones encadrées en rouge. C’est donc de la publicité qui s’affiche autour des résultats des moteurs de recherche. Cette publicité s’affiche selon la recherche effectuée par l’internaute. Si la requête contient un mot qu’à acheté un annonceur, la publicité de ce dernier apparaît. Si l’internaute clique ensuite sur cette publicité, il est conduit à une page Web de l’annonceur.

On comprend dès lors l’intérêt de ce levier pour un annonceur. La recherche via moteur étant le premier usage fait d’Internet et la publicité n’apparaissant qu’en réponse à une demande de l’internaute, et ce d’une manière qu’il agrée, c’est un exceptionnel moyen de recruter massivement des prospects. Le système est d’autant plus intéressant que l’annonceur ne paye à la régie publicitaire que le trafic occasionné par sa publicité, et non son affichage.

Enfin, deux autres avantages s’ajoutent. Lancer une campagne publicitaire est simple, rapide et peu coûteux. Venez-vous de mettre en ligne un site marchand ? Vous pouvez dans l’heure avoir vos premiers prospects pour un budget généralement raisonnable et contrôlé. De plus, simplement en posant un marqueur sur votre page de confirmation de commande, vous savez quels mots-clés et quelles annonces sont les plus rentables.





Les moteurs de recherche ont poussé leur avantage en proposant à des sites tiers de relayer ces publicités. Un algorithme analyse le contenu de la page et affiche la publicité en conséquence. Google s’est ainsi constitué via sa régie publicitaire Adsenseun réseau de millions de sites partenaires qu’il rémunère selon le trafic qu’ils apportent à ses clients. Ces publicités suscitent cependant moins de trafic car ici, contrairement à la recherche, elles rencontrent bien moins souvent l’intention de l’internaute (s’informer, lire ses e-mails…).

Cela dit, au total, la formule est d’une rare puissance. Cependant, les points noirs ne manquent pas. Google, dont la régie est pour ainsi dire en libre service, a eu de nombreux déboires avec la justice à cause, par exemple, de sociétés achetant des mots-clés liés à leurs concurrents. Sa régie, au fil des années, s’est sensiblement complexifiée. Les mots-clés s’achetant aux enchères, on peut se retrouver sur certaines requêtes aspiré dans des guerres d’enchères (bid war). La politique de rémunération de ses partenaires est à la fois chiche et opaque. Google capterait ainsi75% de l’argent des annonceurs. Mais le problème majeur est la fraude au clic. Elle avoisine 16%.

Il y plusieurs points critiques pour le succès d’une campagne : la pertinence des mots-clés, la rédaction des annonces, le ciblage (zone géographique, jours de diffusion…) et la page de destination (landing page). Ce dernier point est souvent délaissé. Combien de sites, après avoir suscité l’intérêt au moyen d’une requête et d’une publicité précises, renvoient leur prospect dans le hall de gare de leur page d’accueil ! La landing page doit être aussi pertinente que la campagne qui la devance. À ces points, il faut bien sûr ajouter la mesure des résultats, les tests continuels et le contrôle des budgets. Une campagne demande un suivi quotidien.

À partir d’un certain niveau d’investissement, il est préférable de confier la gestion de ses liens commerciaux à des spécialistes. JVWeb est l’une des meilleures agences que je connaisse.

Pas de doute, il n’y a guère de moyen de se passer des liens commerciaux en e-marketing. Cependant, ils ne sauraient suffire qu’exceptionnellement. Si vous souhaitez diffuser un message sophistiqué, visuellement et éditorialement riche, il faut vous tourner vers d’autres leviers. Concluons maintenant par quelques ressources sur la matière :

 http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/comment-creer-du-trafic-sur-son-54189

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 07:15


BHO : le chevalier blanc


Alors que les médias et les foules du monde entier sont séduits par les discours vibrants de Barack Obama, je vous propose de découvrir une analyse politique très rationnelle et très pointue lue sur Dedefensa.org.


Si Obama semble gagner les enthousiasmes des peuples et des dirigeants de la planète, il en est  semble t-il tout autrement sur le plan intérieur aux USA. La perception n'est pas exactement la même.
LIRE ICI.


Le "Président inclassable" et "mystérieux", pour reprendre les termes de l'article, commence à faire peur à l'establishment US et en particulier à Wall Street. Ces récentes sorties à propos des salaires des dirigeants et sur leurs gabegies, pour ne citer que ces points-là, commencent à inquiéter. Le chien se retournerait t-il peu à peu sur la main qui l'a nourri ?? On sait qu'Obama, comme tout candidat présidentiel, a bénéficié du soutien de  l'élite financière pour sa campagne électorale.


Par ailleurs, selon un dernier sondage, 1 américain sur 5 pense qu'il est musulman. De plus, le chevalier blanc, pourtant largement métissé culturellement, vient de mettre le congrès sous pression pour changer la politique de connivence qui lie historiquement Israël aux Etats-Unis. Ses insistances sur Israël pour ne pas se dédouaner des accords d'Anapolis et sa main tendue à l'Iran, au moment au où ce Pays clame sa fierté de son avancée sur le nucléaire civil, n'est pas du goût de chacun. Je vous avais parlé il y a quelques temps du "vrai choc des civilisations" dans un précédent sujet rédigé le 29 janvier 09. 
LIRE ICI.


Bref, ce Président "nouveau style" souffle le chaud et le froid et c'est très particulier et très nouveau comme situation. Obama semble plus se positionner comme un leader mondial que comme un Président US, plus soucieux de ses avancées en matière de politique internationale qu'en matière de politique intérieure  dans le respect du système... C'est bien ce système qui commence à s'inquiéter de cette dérive, son petit côté New Age commence à faire trembler les grands prêtres de la religion américaniste.


"... et voici qu'apparut à mes yeux un cheval blanc; celui qui le tenait avait un arc; on lui donna une couronne et il partit en vainqueur et pour vaincre encore" .
Cett citation est tirée de l'Apocalypse de Saint Jean à propos de l'ouverture du premier des septs sceaux et de l'arrivée du premier cavalier des 4 à venir ...

"Cette réponse conduit ceux à qui on a dit pendant si longtemps d'être cyniques, de craindre et de douter de ce que nous pouvions faire, à se saisir de l'arc de l'histoire et à le tendre dans l'espoir de jours meilleurs." Verbatim tiré du discours inaugural de B. H. Obama. LIRE ICI


Marrant ces renvois et ces clins d'oeil aux choses annoncées. Pour peu, on se croirait dans un jeu de pistes.


Pour mémoire sur ces 4 cavaliers:
 

le prochain, le deuxième  cavalier vient ôter la paix sur terre et faire que les gens s'entre-égorgent (troubles civils majeurs ?). Le troisème répand la famine (Crise alimentaire mondiale déjà annoncée par certains), le 4ième vient apporter les pandémies.


http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2009/04/bho-le-chevalier-blanc-.html
http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2009/04/bho-le-chevalier-blanc-.html

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 06:34

Vendredi 10 avril 2009


Nicolas
Sarkozy recevra demain les partenaires sociaux pour installer officiellement le Fonds d'investissement social qui doit coordonner les actions d'emploi et de formation , annonce l'Elysée ce jeudi.

Le Fonds d'investissement social, créé le 18 février sur la base d'une
demande de la CFDT, aura pour objectif d'inciter les entreprises en difficulté à recourir au chômage partiel plutôt que de licencier leurs salariés et devrait faciliter le recours à la formation pendant le temps chômé.

Selon le communiqué diffusé par l'Elysée, le fonds sera installé en présence du
Premier ministre François Fillon, de Christine Lagarde (Economie ), de Brice Hortefeux (Travail et Relations sociales), de Laurent Wauquiez (secrétaire d'Etat à l'Emploi) et de Martin Hirsch, le haut-commissaire aux Solidarités actives. Les dirigeants des principales organisations syndicales et patronales sont également conviés.

Nicolas Sarkozy prévoit aussi d'informer les partenaires sociaux des conclusions du G-20.


Source :
Yahoo News
 
http://www.editoweb.eu/Sarkozy-installe-le-Fonds-d-investissement-social_a15731.html?PHPSESSID=d85933a2e66db918f45d93f25efdf4eb

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30088654.html





Le dispositif destiné à encadrer les rémunérations des patrons de sociétés aidées par l'Etat a été définitivement adopté, jeudi 9 avril, par le Parlement. Plus strict que le décret initial du gouvernement, le projet vise les sociétés bénéficiaires des aides publiques, de prêts à la réindustrialisation, les constructeurs automobiles, et "les entreprises publiques cotées". La loi prévoit, jusqu'au 31 décembre 2010, une interdiction générale des stock-options, actions gratuites, rémunérations variables, indemnités et avantages indexés sur la performance, mais aussi les rémunérations différées, comme les retraites-chapeau.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/10/pourquoi-les-sequestrations-sont-populaires_1179166_3224.html#xtor=AL-32280184

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 06:16
Vendredi 10 avril 2009

 

Avec la crise, beaucoup de certitudes se sont envolées. La première, c'est celle de pays plus performants que d'autres. Des Etats comme l'Irlande, l'Espagne ou même l'Islande ont été cités en exemple des tonnes de fois, il suffit taper le nom de ces pays sur Google pour voir que, pendant des années, on a parlé du «miracle espagnol» ou du «tigre celtique» qu'est censée être l'Irlande.

Hélas, avec la crise du subprime, on a découvert que l'Irlande est un peut-être un tigre celtique... mais un tigre de papier. En tout cas, ce tigre n'a plus ni griffes ni dents. En termes de croissance économique, l'Irlande enregistre la pire performance de toute l'Union européenne. Le déficit budgétaire de ce petit pays risque de dépasser 10 % du PIB - autant dire que c'est un drame ! Les plus méchants trouvent aujourd'hui une revanche facile car c'est en effet le «non» de l'Irlande qui a bloqué la ratification du traité de Lisbonne. Voilà donc les Irlandais obligés de quémander l'aide de leurs voisins européens pour éviter la faillite.

C'est a peu près le même scénario qui se déroule en Espagne, cet autre pays souvent cité en exemple pour son dynamisme et qui, aujourd'hui, en est réduit à accorder une prime de départ à ses millions d'immigrés car il n'y a plus de travail pour les Espagnols de souche. La crise du subprime a montré que la croissance espagnole était trop fortement basée sur la construction, secteur qui représentait 20 % du PIB espagnol, contre seulement 4,5 % du PIB américain !

Profitant d'une hausse de l'immobilier qui semblait à l'époque sans fin, l'Espagne n'a pas assez développé son investissement productif. Elle est aussi restée très pauvre en termes d'investissement en recherche et développement. Et puis, n'oublions pas que le miracle espagnol venait en partie des subventions de l'Europe. Les autoroutes espagnoles ont ainsi été financées à 70 % par l'argent des fonds européens.

Cette période est révolue, cependant. Si, auparavant, l'Espagne recevait 16 % des fonds communautaires, tout ceci est bien fini : suite à l'élargissement de l'Europe, l'Espagne ne reçoit plus que 7 % des fonds communautaires. En clair, le pactole n'est plus là, seuls restent les problèmes.

Quant à l'Islande, le pays de la banque Kaupthing, c'est encore pire. Dans ce petit pays de 312.000 habitants, certains se rendent compte qu'ils vivaient tous à crédit, y compris leur Etat. Certains citoyens critiquent leurs propres concitoyens en leur rappelant qu'ils sont d'abord un peuple de pêcheurs et de paysans... et qu'ils auraient donc dû rester sur leurs tracteurs.

La triste réalité de ces trois pays montre qu'en fait de miracles économiques, il y avait surtout un écran de fumée...
Source



http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30088779.html


http://fr.wikipedia.org/wiki/Flamenco
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 06:07
Vendredi 10 avril 2009
PHILIPPE BARRAUD

La Suisse et d’autres «petits» sur une liste grise de l’OCDE, des grands qui obtiennent le droit de ne pas se soumettre aux règles: l’hypocrisie du G 20 a été à la hauteur des attentes.


Le traitement réservé à notre pays est infâmant et injuste, mais cette attitude agressive du G 20 est conforme à l’objectif, qui consiste à casser la place financière suisse pour en récupérer les meilleurs morceaux. A cet égard, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis viennent de marquer des points décisifs: leurs pratiques d’évasion fiscale sont de facto acceptées et tolérées par la communauté internationale. Les clients inquiets des banques suisses pourront donc trouver dans ces pays des havres accueillants pour leur argent – propre ou sale, on est là-bas beaucoup moins regardant qu’en Suisse.


C’est pourtant plutôt aux Européens qu’aux anglo-saxons que la Suisse doit ce traitement hargneux et indigne. En effet, Mme Merkel et surtout M. Sarkozy ont abordé le sommet du G 20 dans un esprit de vengeance, tandis que les anglo-saxons, plus intelligemment, visaient à juste titre la relance de la machine économique mondiale. C’est beaucoup plus important que de «punir» de petits pays, juste pour l’exemple. Mais peut-être le président français a-t-il des comptes à régler avec lui-même, lui qui comme avocat prodiguait des conseils à ses riches clients en matière d’évasion fiscale. Pour lire l’article de Rue 89, cliquez
ici.

Comment la Suisse doit-elle réagir? Ses ministres ont fait part de leur agacement, parfois de manière assez crue comme M. Couchepin, mais ils ont réagi en ordre dispersé, au gré d’apparitions médiatiques. Le gouvernement doit maintenant protester de manière officielle et solennelle, et dire clairement son mécontentement. Par parenthèse, on notera que l’Union européenne n’a pas levé le petit doigt pour défendre l’honneur de la Belgique, de l’Autriche ou du Luxembourg. Comme quoi, la Suisse n’aurait pas été mieux défendue si elle en avait fait partie: CQFD…

Cela dit, on peut voir quelques éléments positifs dans le fait de figurer sur cette ridicule liste grise. D’abord, la Suisse, froissée, pourrait sinon geler ses intentions proclamées, du moins traîner les pieds en matière d’échange d’informations: puisqu’on nous considère comme non fiables, agissons en conséquence, au mieux de nos intérêts plutôt qu’au mieux des intérêts des autres.

Dans le même ordre d’idées, faisons notre profit des règles tacites qui ont été admises au G 20: les trusts, et les montages financiers opaques qui règnent aux Etats-Unis, sont permis. Dès lors, qu’on autorise nos banques à adopter les mêmes instruments, notamment pour conserver leurs clients étrangers. Depuis peu, le droit suisse reconnaît les trusts, il faut donc foncer dans cette brèche. Certes, ce système  est coûteux pour les clients, mais il les met définitivement à l’abri du fisc, puisqu’ils ne sont plus propriétaires de leur fortune.

Les représentants de l’Union européenne voulaient moraliser le marché financier, ils n’auront réussi qu’à sanctifier des pratiques encore moins morales que le secret bancaire suisse.


Et si la Suisse osait le repli?

 

PHILIPPE BARRAUD

… et c’est reparti: les attaques que subit notre pays ont redonné de l’énergie aux europhiles, qui remettent la question de l’adhésion à l’UE sur la table. Disons-le tout net, c’est bien le pire moment pour entrer en négociations. Si on examinait plutôt l’opportunité d’un repli stratégique intelligent? 

 

Il y a bien sûr les allumés du NOMES (après tout c’est leur boulot de rouler pour l’UE), mais aussi un certain nombre de politiciens, et bien évidemment les médias. Le 25 mars, Le Temps y allait de son couplet: «La tentation du repli nationaliste grandit dangereusement alors que la raison devrait conduire à s’interroger froidement: est-il encore pertinent de défendre nos intérêts hors de l’Union européenne, sans alliés solides ni droit de veto, au prix d’une souveraineté émasculée?»

La naïveté est parfois un défaut touchant. Dans un quotidien de référence, c’est une faute impardonnable. Imagine-t-on, dans le contexte de crise actuel, à quel niveau se situerait le prix d’entrée pour la Suisse? Notre pays est, comme jamais, mis sous pression par de véritables prédateurs: Allemagne, Royaume Uni, France, Etats-Unis. L’occasion serait trop belle, pour eux, d’exiger que la Suisse renonce – à leur profit – à tout ce qui fait sa prospérité. Autrement dit, ils n’accepteraient la candidature de la Suisse qu’à la condition qu’elle se dépouille complètement, et se présente devant eux en robe de bure – assurée toutefois de devoir payer par la suite une cotisation maximale.

Après? En admettant que les Suisses aient commis la folie de voter pour l’adhésion, croit-on vraiment que nous serions aussitôt entourés d’amis, comme sur Facebook, qui défendraient nos particularismes, nos législations fiscales, notre souveraineté? Dans la crise actuelle, le Luxembourg et l’Autriche ont-ils trouvés des «alliés solides» dans l’Union européenne? Ont-ils pu exercer un quelconque droit de veto? Plaisanterie! Ils ont été forcés de plier, victimes d’un chantage en bonne et due forme. Notre pays serait proprement dépouillé et dépecé, tout simplement parce qu’il serait beaucoup trop petit et trop faible, au milieu de l’Union, pour pouvoir défendre efficacement ses intérêts. La Suisse serait la 27e roue du char européen, ce qui n’est pas une position particulièrement stratégique.

Evacuons donc l’option de l’adhésion, d’autant plus énergiquement que, nous en sommes certain, les Suisses dans leur grande majorité n’entendent pas liquider leur pays, ni le livrer à leurs chers voisins avides. Les citoyens sont moralement beaucoup solides que leurs leaders politiques et d’opinion, apeurés comme des lapins dès que quelque ministre caricatural élève la voix.

Que faire alors? L’idée de repli a ceci de particulier qu’elle est systématiquement diabolisée, alors que personne n’en a jamais exploré sérieusement les conditions et les conséquences possibles. Puisqu’on nous ressasse qu’il faut être «ouverts», soyons-le aussi à l’égard d’hypothèses qui vont à contre-courant du néoconformisme ambiant, posons-les sur la table, examinons-en le coût et les conséquences. Pourquoi pas un certain niveau de repli, c’est-à-dire, en clair, le courage de dire non? Pourquoi ne pas imaginer les contours d’une sorte de «Réduit» modèle 2010? Nous sommes un certain nombre à penser qu’une telle attitude, ferme et résolue, inspirerait davantage le respect à ceux qui nous attaquent, qu’une débandade sans honneur au premier coup de canon verbal.


http://www.commentaires.com/suisse/et-si-la-suisse-osait-le-repli


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30091517.htm

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