Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 05:00

http://lewebpedagogique.com/malraux75017/files/2008/04/774px-francisco_de_goya_y_lucientes_023.jpg

Francisco Goya

Tres de Mayo

1814

Pénalité de mort Dans L'Union Européenne pour l' « été de la fureur » ?

 

Henrik Palmgren
Créations rouges de glace
8 mars 2009

Une citation de Helga Zepp-LaRouche dans la revue exécutive d'intelligence, 7 avril 2008 :

Professeur Schachtschneider a précisé qu'il [le traité de réforme d'Union européenne, a.k.a. le Traité de Lisbonne] réintroduit également la pénalité de mort en Europe, que je pense est très important, à la lumière du fait si, particulièrement l'Italie essayait d'abandonner la pénalité de mort par les Nations Unies, pour toujours.

Et c'est non dans le traité, mais dans une apostille, parce qu'avec le traité de réforme d'Union européenne, nous acceptons également la charte d'Union européenne, qui indique qu'il n'y a aucune pénalité de mort, et alors elle a également une apostille, qui indique, « excepté dans le cas de la guerre, émeutes, bouleversement » - alors que la pénalité de mort est possible.

Schachtschneider indique que c'est un outrage, parce qu'elles le mettent dans une apostille d'une apostille, et vous devez la lire, vraiment comme un superbe-expert pour découvrir !

Extrait de : Journal de PJC

Ainsi comment ce travail pour les pays qui ont ratifié le Traité de Lisbonne ?

L'été de `de Rage a pu être mortel

Lisez plus : La Grande-Bretagne fait face à l'été de la fureur - police

Le 20 février 2008 une réunion de comité s'est tenue au Parlement allemand à Munich pour discuter le Traité de Lisbonne.

Lors de cette réunion un paragraphe précédemment unmentioned a été acheté pour s'allumer par professeur Schachtschneider, le corps enseignant de sciences humaines - université de Nuremberg.

Professeur Schachtschneider, expliqué que les moyens non révélés de paragraphe sur la ratification du Traité de Lisbonne la PÉNALITÉ de MORT seront réintroduits en Europe. La pénalité de mort s'appliquera pour les crimes de l'ÉMEUTE, BOULEVERSEMENT CIVIL et PENDANT LA GUERRE. (Quand sommes nous pas à la guerre et qui définira l'émeute et le bouleversement ?)

Professeur Schachtschneider a fait la remarque que cette clause est particulièrement indigne comme elle avait été abilement cachée dans une apostille d'une apostille et pas détectée par n'importe qui autre qu'un lecteur expert exceptionnel.

De : Blog libertaire BRITANNIQUE de partie

 

 

source : http://www.infowars.com/eu-death-penalty-for-summer-of-rage/

http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-28818176.html



Depuis, un autre article est paru : Les preuves

envoyé par al-fred

Archivé ! :)

http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/index.htm

CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX DE L'UNION EUROPÉENNE

Préambule

Les peuples d'Europe, en établissant entre eux une union sans cesse plus étroite, ont décidé de partager un avenir pacifique fondé sur des valeurs communes.

Consciente de son patrimoine spirituel et moral, l'Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté, d'égalité et de solidarité; etc, etc .....


source :

http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/32007X1214/htm/C2007303FR.01000101.htm


TITRE I


DIGNITÉ


Article 1


Dignité humaine

La dignité humaine est inviolable. Elle doit être respectée et protégée.


Article 2


Droit à la vie


1.   Toute personne a droit à la vie.

2.   Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.


Article 3


Droit à l'intégrité de la personne


1.   Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale.

2.   Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés:


 
a)   le consentement libre et éclairé de la personne concernée, selon les modalités définies par la loi;

 
b)   l'interdiction des pratiques eugéniques, notamment celles qui ont pour but la sélection des personnes;

 
c)   l'interdiction de faire du corps humain et de ses parties, en tant que tels, une source de profit;

 
d)   l'interdiction du clonage reproductif des êtres humains.


Article 4


Interdiction de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants

Nul ne peut être soumis à la torture, ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.



Article 5


Interdiction de l'esclavage et du travail forcé


1.   Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude.

2.   Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.

3.   La traite des êtres humains est interdite.


et etc ........


source :

http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/32007X1214/htm/C2007303FR.01000101.htm


__________________________________________________________


Explications(*)relatives à la Charte des droits fondamentaux

source :  http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/32007X1214/htm/C2007303FR.01001701.htm

(2007/C 303/02)

Les explications qui figurent ci-après ont été établies initialement sous la responsabilité du praesidium de la Convention qui a élaboré la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Elles ont été mises à jour sous la responsabilité du praesidium de la Convention européenne, compte tenu des adaptations apportées au texte de la Charte par ladite Convention (notamment aux articles 51 et 52) et de l'évolution du droit de l'Union. Bien que ces explications n'aient pas en soi de valeur juridique, elles constituent un outil d'interprétation précieux destiné à éclairer les dispositions de la Charte.



Explication ad article 2 — Droit à la vie

1.   Le paragraphe 1 de cet article est fondé sur l'article 2, paragraphe 1, première phrase, de la CEDH, dont le texte est le suivant:
    

«1.   Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi...».

2.   La deuxième phrase de cette disposition, qui concerne la peine de mort, a été rendue caduque par l'entrée en vigueur du protocole no 6 annexé à la CEDH, dont l'article 1er est libellé comme suit:
    

«La peine de mort est abolie. Nul ne peut être condamné à une telle peine ni exécuté».

C'est sur la base de cette disposition qu'est rédigé le paragraphe 2 de l'article 2 de la Charte.



http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-28921771.html 
(vidéo à ce lien)





Reçu ce commentaire
de DR - Illusions-de-mouvements


bonjour Eva,

je me permet de rajouter la partie la plus importante du TEXTE d'explication en annexe de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne
et qui dit :

3. Les dispositions de l'article 2 de la Charte correspondent à celles des articles précités de la CEDH et du protocole additionnel. Elles en ont le même sens et la même portée, conformément à l'article 52, paragraphe 3, de la Charte. Ainsi, les définitions «négatives» qui figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans la Charte:


a) l'article 2, paragraphe 2, de la CEDH:


«La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire:


a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;


b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;


c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»

encore merci et à bientôt

DR
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 04:51
         Sur le blog d' Eva, deux alertes :


Mes amis,

Deux alertes, l'une concernant les baisses de salaires exigées par Trichet et par la BCE ; l'autre émanant d'un des plus célèbres, et inspirés, pasteurs des Etats-Unis.

La première alerte, je ne m'étendrai pas : Elle est suffisamment éloquente. Et elle va dans le sens de ceux qui déclarent que cette crise est provoquée par la Caste qui, dans l'ombre, élabore les politiques contraires aux intérêts des peuples. Et des guerres lorsque la "populace" devient trop encombrante et revendicative....En effet, tout est fait pour permettre aux plus nantis d'augmenter leurs profits. Scénario probable : Ils élaborent les ingrédients de la crise en prenant soin de mettre à l'abri les sous dans des coffres-forts sûrs, par exemple, dit-on, en Israël. Délit d'initié ! Puis, ils demandent aux gouvernements aux ordres de faire en sorte que la "populace", encore elle, renfloue les banques soi-disant lésées. Et tant pis si elle doit payer deux fois : En faisant les frais de la crise, aussi, avec à la clef chômage, dégraissages, délocalisations, précarités, baisse de revenus, perte du logement et de la dignité, voire même dislocation des liens familiaux, et bien sûr destruction du Droit du Travail, des services publics, des protections sociales, et même bientôt, de l'Ecole, de l'Université, de la Santé... Paralèlement, élaboration de nouvelles Lois juridiques destinées à "immuniser", à octroyer l'impunité aux affairistes véreux, aux délinquants en col blanc, aux faiseurs de crises et de guerres ! Et si les milliards tombant encore dans l'escarcelle des Grands Banquiers étaient destinés aux guerres d'élimination de cette populace, après l'avoir pressurée, ou à la construction de bunkers fortifiés en Norvège afin de protéger l'Elite de cataclysmes à venir, et des conséquences de ces politiques démentielles ?

Le pasteur David Wilkerson annonce mille tourments pour l'humanité, des émeutes, des pénuries, le feu de la colère de Dieu à l'encontre de ses enfants qui "suivent leurs mauvais penchants" au lieu d'appliquer les préceptes divins, d'écouter la sagesse, la raison.

Cela rejoint tout ce que nous disons dans ce blog : Les hommes sont particulièrement "mauvais", aujourd'hui, toujours plus cupides, convoitant toujours plus les biens de leur prochain (comme aux USA - auto-proclamée pourtant Nation du Bien -, avec le pétrole en Irak, en Iran, au Soudan...), quel que soit le prix à payer pour l'humanité. C'est fou, c'est immonde.

Que voit-on ? Si l'on se réfère aux préceptes divins, l'homme ne peut donner la mort (en faisant justice lui-même, en décrétant des guerres, en tuant les embryons pour convenance personnelle...), il doit être fidèle à son épouse, nul ne peut unir deux hommes entre eux ou deux femmes entre elles, il n'est nullement permis de convoiter le Bien de son prochain et pire encore de s'en emparer par la force, comme en Irak, sous des prétextes mensongers de surcroît, la priorité est d'aimer son prochain, de pardonner à ceux qui font le mal, et d'accueillir le pauvre, l'étranger, la veuve, l'orphelin... Enfin, le péché que Dieu hait le plus, est justement celui que les dirigeants en exercice, les nantis, affectionnent surtout : L'orgueil. Ils sont ivres de pouvoir, de réussite, d'argent, voulant supplanter leur prochain, le dominer, l'asservir, le réduire à néant, avec arrogance. Ils se croient au-dessus de tous les individus, des règles, des commandements divins, des Lois, ils se croient les maîtres du monde, pouvant tout se permettre, même les crimes les plus abominables. On le voit particulièrement avec Israël, le peuple élu destiné au sacerdoce royal, qui encore et toujours a la "nuque raide" (Bible), se prosternant devant le Veau d'Or, préférant les idoles du monde au culte de Yahvé, Mâmon à Dieu. Et prêt à entreprendre les guerres les plus sanglantes et meurtrières pour prendre possession de richesses (le gaz des Gazaouis, par exemple, quitte à les exterminer, quelle abomination !) ou de terres nouvelles, comme en Irak, afin de contrôler, de dominer, toute la région. Même chose pour l'alter-ego américain, dont les actes sont aux antipodes des déclarations. Hypocrisie toujours !



Oui, que voit-on ? Tout le contraire de ce que Dieu attend de ses créatures.

La patience a ses limites. La colère de Dieu est proche. Et très significativement, elle commencera par s'abattre sur les principaux fauteurs de troubles, américain et israélien. Ce n'est pas sans raison si le texte du Pasteur Wilkerson mentionne d'abord les grandes villes américaines. Mais les émeutes, les embrasements, se produiront ensuite un peu partout. 

Qui est David Wilkerson ? Je l'ai rencontré, lors d'une croisade pour l'évangélisation, à New York. Je dois à l'un des plus grands hommes de foi que la terre ait connus, à l'un des plus inspirés, ma propre foi. Oui, vous ne rêvez pas. 

http://vainqueur.unblog.fr/temoignage-de/

Une amie de mon ex-mari était une chrétienne convertie. N'ayant obtenu aucun résultat avec celui-ci, elle reporta son prosélytisme sur moi. Curieuse d'esprit, je répondis à l'appel (pressant, d'ailleurs) : "Essayer" Dieu, pourquoi pas ?Comme dit l'écrivain Pascal, "on a rien à perdre, tout à gagner". Et je voulais tant rencontrer cet Amour parfait dont la chrétienne zélée m'avait dressé un portrait idyllique ! L'Amour Agapé qui aime véritablement, qui se donne totalement, qui, comme dit la Bible, "croit tout, pardonne tout, espère tout, supporte tout". La relation personnelle avec le Créateur ! Si c'était possible, pourquoi s'en priver ?

Mais pour en arriver à "désirer" connaître cet Amour-là, encore fallait-il être préparée. Et la jeune femme, très intelligemment, me conseilla la lecture du best-seller mondial "La croix et le poignard" (dont je conseille à tous la lecture). L'auteur n'était autre que David Wikerson, qui se sentit appelé à "travailler" parmi les gangs de rues américains (d'où le livre que j'ai écrit sur ce thème). Un premier essai se solda par un échec; il fut refoulé par la police du Tribunal où il voulait parler à de jeunes meurtriers. La photo fut publiée en première page d'un grand quotidien. Dépité, il rentra en Pensylvanie, jusqu'à ce qu'il ressentisse à nouveau l'Appel, confirmé par le don que l'Eglise lui offrit pour son Ministère : Equivalent aux besoins.

Et c'est ainsi que tout commença. La voiture du pasteur tomba en panne, fort opportunément, au coeur du quartier des gangs.Un gamin le reconnut : "Mais c'est le pasteur dont s'est saisi la police" ! 

La police contre lui ? C'était donc un ami des gangs ! Toutes les portes lui furent ouvertes...

Et c'est ainsi que naquit le ministère béni de Teen-Challenge (où j'ai séjourné), un centre destiné aux jeunes de la rue. Des milliers de membres de gangs se convertirent, et même le chef d'un des gangs les plus redoutés, Nicky Cruz, que j'ai rencontré personnellement, d'abord pour une interview, ensuite à titre amical, dans son fief du New Colorado. Une aventure qui ne s'oublie pas !

Et le pasteur Wilkerson acquit une notoriété internationale, guérissant les âmes et les corps, portant une Parole inspirée, réellement prophétique, efficace, sincère. 

Le texte que vous allez lire m'a été envoyé par un croyant zélé, et il émane donc d'un chrétien réputé, doté d'une foi authentique, réalisant des miracles et des prodiges, sortant de la rue de très nombreux jeunes désespérés et avides de reconnaissance, quel que soit le sang versé. 

Les hommes réellement inspirés sont rares. Ce texte est à prendre en considération, je vous le certifie.

Il est peut-être temps, aujourd'hui, d'ouvrir son coeur à la dimension spirituelle ! Croyez-moi, il n'en est pas de plus belle...

Eva




TAGS : New-York, David Wilkerson, Teen Challenge, chrétien, Dieu, Yahvé, Israël, prophètes, Trichet, BCE, La Croix et le Poignard, Bible, Pascal, Veau d'Or, Mâmon, gaz, Gazaouis, Iran, Irak, Norvège, Droit du Travail, Service public, salaire, protections sociales,..
 

Liens :


- N. Cruz, le chef de gang, vidéo, articles...


http://vainqueur.unblog.fr/temoignage-de/

http://bertrandominique.centerblog.net/5581741-Temoignage-de-Nicky-Cruz-ancien-leader-d-un-gang

http://www.topchretien.com/toptv/view/2148/nicky-cruz-exchef-de-gang-de-new-york.html

http://www.enseignemoi.com/audio-auteur-Nicky-Cruz_98.html


- La Croix et le Poignard, la vidéo du film, articles, le livre


http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/59251/La-Croix-et-le-poignard.html

Dans les années 50, les gangs des grandes villes étaient aussi désespérés et violents qu'aujourd'hui. Un simple pasteur de campagne, David Wilkerson, confronté à la méfiance et à l'hostilité, leur apporte le message du pardon de Christ. Retrouvez ce grand classique en DVD !

Langues :
Français, Espagnol, Portugais, Russe
Ici le DVD
http://www.topboutique.com/?/fiche/17492/david-wilkerson_la-croix-et-le-poignard&ref=top


Ici le livre, La croix et le poignard, Vida
http://www.vida-editions.com/F_frame.html?http://www.vida-editions.com/F_art_57.html

La bande annonce du film, ici :
http://www.topchretien.com/toptv/view/4299/vos-videos_la-croix-et-le-poignard-bande-annonce-leeland.html





19 €
DVD - 1 DVD 


- David Wilkerson, le pasteur

 


David Wilkerson is the best-selling author of The Cross and the Switchblade and The Vision.  Visit our store for these titles by David Wilkerson and other great authors.

   David Wilkerson Publications
http://www.worldchallenge.org/about_david_wilkerson

http://www.michelledastier.org/index.php/Articles-de-david-wilkerson

Voici la vision qu'avait reçue David Wilkerson et que nous avons mise en ligne le 15 mars 2006. Elle s'accomplit aujourd'hui sous nos yeux, raison pour laquelle je la remets en ligne dans les articles du mois. C'est percutant ! Nous ferions donc bien de prendre très au sérieux cette prophétie !
http://www.michelledastier.org/index.php/2008/10/18/3-vision-de-david-wilkerson-pour-l-amerique-du-nord

Chaque chrétien déclare qu’il fait confiance à Dieu. Mais en réalité, de nombreux enfants de Dieu ne sont pas prêts à affronter l’orage noir qui est sur le point de se deverser sur le monde.

A moins que nous ayons une confiance spéciale et inébranlable en Dieu, nous ne serons pas prêts à faire face aux temps difficiles actuels et à l’avenir.

» Lire la suite

http://www.michelledastier.org/index.php/2008/01/25/975-des-temps-qui-exigent-une-confiance-speciale-en-dieu-par-david-wilkerson

Quand Dieu dit à l'humanité, « Crois ! », il demande quelque chose qui dépasse complètement la raison.
La foi est totalement illogique.

 

» Lire la suite

http://www.michelledastier.org/index.php/2007/08/02/664-la-crainte-de-l-eternel-dans-l-eglise-des-derniers-temps-par-david-wilkerson

___________________________________________________________________________________







9 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) —

Pierre Laval, nous revoilà -
Trichet et la BCE exigent
des baisses de salaires !



« Fonctionnaires : l’Europe brise le tabou des salaires »,
titre sournoisement le quotidien Le Monde du 8 mars. Dans un véritable retour aux pages les plus noires des années trente, et sous la pression du Fond monétaire international (FMI), plusieurs gouvernements européens imposent des baisses de salaires à leurs fonctionnaires.

Cette politique n’est qu’un remake de la politique d’Heinrich Brüning de 1930, imitée en 1935 par Pierre Laval en France, qui tenta de remédier à la crise par une politique de « déflation » ; autrement dit une baisse autoritaire des salaires. Brüning expliqua qu’entre 1930 et 1931, « les salaires avaient été diminués en moyenne de 20 à 25%, sans que se produisît une seule grève, exception faite de la grève sauvage dans l’industrie métallurgique de Berlin ». Il s’agissait à l’époque « de ramener les salaires, les traitements et le prix de la vie au niveau de 1913 ».

 

En Suède, pays du « dialogue social » et du corporatisme fabien, c’est le syndicat de la métallurgie qui a « négocié » lui-même des baisses de salaire de 20% afin « d’éviter » des licenciements secs.

En Lettonie, le gouvernement a imposé brutalement une baisse de 15% des revenus de ses fonctionnaires « dans le cadre du soutien apporté par le FMI et l’UE ». Cette crise d’austérité a provoqué des violentes manifestations et la chute du gouvernement letton. Sous perfusion internationale elle aussi, la Hongrie a supprimé le treizième mois dans la fonction publique et la Roumanie pourrait être obligée de faire de même, si le FMI et les 27 volaient à son secours dans les prochaines semaines.

En Irlande, 120 000 personnes sont descendus dans la rue, après que le premier ministre Brian Cowen ait annoncé, le 3 février, contre l’avis des syndicats, une réduction de plus de 7% du traitement dans la fonction publique, par le biais d’un prélèvement destiné à financer les retraites. « Ce phénomène pourrait faire tache d’huile si la crise s’aggravait encore, en dehors comme en dedans de la zone euro », écrit Le Monde.

Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a appelé les gouvernements « à poursuivre des politiques de dépenses courageuses, en particulier en matière de salaires dans le public ».

Comme le précise Le Monde, pour lui, « l’Irlande, et tous les pays de la zone euro ont intérêt à réduire les salaires, afin de regagner en compétitivité, sans vivre au-dessus de leurs moyens ». Car, estime-t-il, « l’accumulation des pertes relatives de compétitivité et de déséquilibres domestiques nécessite, à un certain moment, d’être corrigée ».

C’est ce cocktail explosif de la planche à billets (Keynes) et de déflation salariale (Laval) qui nous conduira, si rien n’est fait, tout droit dans le mur.

A nous de mettre rapidement une alternative viable sur la table.

http://www.solidariteetprogres.org/article5207.html

Eva : Profiter de la crise (créée artificiellement d'ailleurs)  pour diminuer les coûts et augmenter les profits !





*** - "dimanche 8 mars 2009 - UN MESSAGE URGENT de David Wilkerson

Je me suis senti poussé par le Saint Esprit à envoyer un message urgent à tout mon carnet d’adresse et à mes amis, à des évêques que nous avons rencontré partout dans le monde.

UNE CALAMITE QUI VA ETRE DEVASTATRICE POUR LA TERRE EST SUR LE POINT DE SE PRODUIRE. ... "

lire ce message :
http://forum.la-tente.org/index.php?topic=4115.0


UN MESSAGE URGENT !

De David Wilkerson

 
Je me suis senti poussé par le Saint Esprit à envoyer un message urgent à tout mon carnet d’adresse et à mes amis, à des évêques que nous avons rencontré partout dans le monde.

UNE CALAMITÉ QUI VA ÊTRE DÉVASTATRICE POUR LA TERRE EST SUR LE POINT DE SE PRODUIRE.

Pendant dix ans j’ai averti que mille feux allaient venir sur la ville de New York. Ceci engloutira toute la megaplex, y compris dans les régions du New Jersey et du Connecticut. Les principales villes en Amérique feront l’expérience d’émeutes et de feux ardents : comme ceux que nous avons vu à Watts, Los Angeles il y a plusieurs années auparavant.

Il y aura des émeutes et des feux partout dans le monde. Il y aura des pillages y compris à Times Square, à New York City.

Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas une récession ni même une dépression.

Nous somme sous la colère de Dieu.

Dans le Psaumes 11 il est écrit :
« Quand les fondements sont renversés, Le juste, que ferait-il ? » (v.3).

Dieu juge les péchés déchaînés de l’Amérique et des nations.

Il détruit les fondations profanes.

Le prophète Jérémie supplia Israël la désobéissante, « Ainsi parle l'Éternel : Voici, je prépare contre vous un malheur, Je médite un projet contre vous. Revenez chacun de votre mauvaise voie, Réformez vos voies et vos œuvres ! Mais ils disent : C'est en vain ! Car nous suivrons nos pensées, Nous agirons chacun selon les penchants de notre mauvais cœur. » (Jérémie 18 :11-12)

Au Psaumes 11:6 David avertit, « Il fait pleuvoir sur les méchants des charbons (des charbons de feu) … du feu et du soufre … un vent brûlant … c'est le calice qu'ils ont en partage. » Pourquoi ? David a répondu, « Car l'Éternel est juste. » (v.7). C’est un jugement juste : tout comme lors des jugements de Sodome et de la génération de Noé.

QUE DEVRA FAIRE LE JUSTE ?
ET LE PEUPLE DE DIEU ?

Je vous donne tout d’abord une parole pratique que j’ai reçu pour ma propre direction. Faites des provisions de nourriture pour trente jours ainsi que des affaires de toilette, et les autres choses de base. Dans les principales villes, les épiceries se vident en une heure aux signes d’un désastre qui approche.

Et pour notre réaction spirituelle, nous avons deux options. Ceci est souligné dans le Psaumes 11. « Fuis dans vos montagnes, comme un oiseau ? » Ou, comme David dit, Il fixa ses yeux sur « l'Éternel dans son saint temple, L'Éternel a son trône dans les cieux ; Ses yeux regardent, Ses paupières sondent les fils de l'homme. » (v.4) « C'est en l'Éternel que je cherche un refuge. » (v.1)

Je dirai à mon âme : Pas besoin de courir… pas besoin de se cacher. C’est l’œuvre juste de Dieu. Je contemplerai notre Seigneur sur son trône, avec Son regard plein de tendresse, sa bonté qui veille sur chacun de mes pas, en ayant confiance qu’Il délivrera son peuple même au travers des inondations, des feux, des calamités, des tests, des épreuves de toutes sortes.

Note : Je ne sais pas quand ces choses arriveront, mais je sais que ce n’est pas loin. J’ai épanché mon cœur avec vous. Faites de ce message ce que vous voulez.


Que Dieu vous bénisse et vous garde.

En Christ,
David Wilkerson


http://r-sistons.over-blog.com/article-28846485.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 04:45



Partout dans le monde,
les banques sont mortes :
vers la nationalisation
des banques zombies
.


mardi 10 mars 2009 (13h42)


Nationaliser les banques zombies.

Même James Baker, l’ancien secrétaire au Trésor du très libéral Reagan, le dit dans le « Financial Times » en précisant qu’il « abhorre » cette solution mais qu’il n’y a « plus le choix ». La nationalisation de banques comme Citigroup, Royal Bank of Scotland, Lloyds Banking Group et d’autres est quasiment inéluctable. Il faut se pincer, mais c’est pourtant la vérité : ces banques « trop grosses pour s’écrouler », trop fragiles pour survivre et impossibles à restructurer que l’on trouve principalement aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne (mais sûrement ailleurs demain), il va falloir que l’Etat non seulement en détienne une majorité significative du capital mais qu’il en prenne le contrôle opérationnel.

Pourquoi ? Parce qu’elles continuent à s’enfoncer dans un trou noir et qu’à la faveur des différents plans de soutien mis en place depuis un an, leur Etat les soutient déjà à bout de bras et en assume le risque sans se donner les marges de manoeuvre pour agir. D’un point de vue microéconomique, se contenter de participations minoritaires ne suffit pas. Les directions des banques, notamment Citigroup, continuent d’affirmer qu’elles gèrent leur affaire pour leurs actionnaires. Mais le contribuable veut avant tout que la banque irrigue l’économie avec des prêts aux entreprises et aux particuliers. L’intérêt immédiat de l’actionnaire privé est de mettre à l’abri le capital de sa banque.

De même, l’actionnaire privé a intérêt à cacher la réalité des comptes de son établissement. Le contribuable, pas du tout : il sait que le système bancaire ne fonctionnera à nouveau que quand on aura rétabli la confiance dans les banques. Enfin, l’Etat gérerait différemment certains problèmes pour éviter de provoquer une colère publique dont il subit les conséquences : les bonus des traders, la retraite de plusieurs millions de l’ex-patron de RBS... En France, la nomination de François Pérol à la tête de l’Ecureuil-Banque Populaire a ceci de bon que, bien qu’il n’ait que 20 % du capital, l’Etat exercera un vrai contrôle sur le groupe.

D’un point de vue macroéconomique, maintenant, la nationalisation des banques est probablement le seul moyen de trouver un peu de sérénité pour débarrasser les banques de leurs actifs toxiques et de scinder les « mauvaises banques » des « bonnes » banques à l’intérieur d’un même établissement. Aujourd’hui comme au Japon dans les années 1990, ces banques sont des « zombies ». Or ce ménage est le seul espoir - ce n’est malheureusement pas une garantie - pour que le secteur bancaire redevienne le poumon efficace d’une économie qui s’essouffle de plus en plus.

Pour qu’il y ait scission, il faut que l’Etat finance la « bad bank », sans quoi la création d’un tel établissement provoquerait un cataclysme comparable à la chute de Lehman. L’Etat ne le fera pas tant qu’il ne sera pas sérieusement intéressé au redressement de la bonne et de la mauvaise banque. La tentative en cours de l’administration américaine de mettre en place une structure de défaisance des actifs toxiques en impliquant le secteur privé suscite peu d’espoirs. Il paraît toujours aussi impossible de valoriser ces actifs toxiques. « Lorsqu’on aura vu que ce plan ne marche pas, on s’orientera vers la nationalisation », explique Desmond Lachman, de l’American Enterprise Institute.

Si la nationalisation de certaines banques n’a pas déjà eu lieu, c’est avant tout pour des raisons politiques. Nationaliser impose un nouvel investissement de l’Etat et son exposition à tous les risques pris par la banque, qui sont gigantesques. Or en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, où nationaliser est un anathème en soi, cette idée suscite la répulsion. Timothy Geithner, secrétaire au Trésor, est peut-être déjà convaincu que la nationalisation est inéluctable, mais les élus prêts à assumer de redonner de l’argent aux banquiers ne courent pas les couloirs du Capitole. Ailleurs dans le monde, certains pays ne peuvent tout simplement pas assumer un risque élevé sur leur signature d’Etat souverain car ils pourraient bien ne plus pouvoir se refinancer et tomber en faillite.

Ensuite, nationaliser impose de remplacer le management et il n’est pas si évident de trouver des gens compétents au pied levé.

Enfin, il est possible que les autorités veuillent nationaliser en bloc les banques qui en ont besoin, sous peine de provoquer une « panique » sur celles, jugées fragiles par les marchés, qui ne le seraient pas ou le seraient plus tard.

Ces réserves sont en train de tomber les unes après les autres : le test de solidité mis en place par Tim Geithner sur les 19 banques les plus grosses aux Etats-Unis pourrait être l’occasion d’un wagon de « nationalisations ». Quant à l’argument de la protection des deniers publics, on se rend compte qu’avec un contrôle complet, l’Etat, au moins, participerait au rebond du secteur.

A quel type de nationalisation faut-il donc s’attendre dans les prochains mois ? Certainement pas à des nationalisations définitives. Peu d’économistes y croient. On tentera de procéder à des nationalisations « flash », un peu comme la pasteurisation du jus d’orange. Une fois débarrassé de ses actifs toxiques, le secteur sera vite remis entre des mains privées. « Il faut la voir plutôt comme la restructuration d’une entreprise en faillite, note Desmond Lachman. Cela durera un ou deux ans. »

Peut-être plus longtemps, car une chose est sûre : au cours des dix dernières années, les ménages et les entreprises, surtout les banques, se sont excessivement endettés. Ces excès doivent être corrigés. Restructurer n’est jamais une partie de plaisir. Le dernier exemple de nationalisation aux Etats-Unis n’incite pas à l’optimisme : reprise en 1984, la Continental Illinois, alors seulement la septième banque, n’était remise en état que dix ans plus tard.

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4840134-nationaliser-les-banques-zombies.htm

Au Royaume-Uni, Gordon Brown a nationalisé les banques :

Février 2008, la banque Northern Rock est nationalisée.

Septembre 2008, la banque Bradford & Bingley est nationalisée.

Novembre 2008 : la Royal Bank of Scotland est nationalisée.

Mars 2009 : la Lloyds Banking Group est nationalisée.



De : Les Echos

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article81908

http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-28866161.html
Repost 0
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 04:31


Depuis Février 2006, LEAP/E2020 avait estimé que la crise systémique globale se déroulerait selon 4 grandes phases structurantes, à savoir les phases de déclenchement, d'accélération, d'impact et de décantation. Ce processus a bien décrit les évènements jusqu'à aujourd'hui. Mais notre équipe estime dorénavant que l'incapacité des dirigeants mondiaux à prendre la mesure de la crise, caractérisée notamment par leur acharnement depuis plus d'un an à en traiter les conséquences au lieu de s'attaquer radicalement à ses causes, va faire entrer la crise systémique globale dans une cinquième phase à partir du 4° trimestre 2009 : la phase dite de dislocation géopolitique mondiale..."
Lire la suite.

Site du LEAP (à prendre avec des pincettes). Etudes Laboratoire Anticipation

2 vidéos à écouter
Le débat de France  24



http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-28866410.html
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 04:09

 

A la chute du mur de Berlin, en 1989, succède celle de l’empire soviétique en 1991, claquant la porte à plusieurs décennies de Guerre froide et barrant ainsi la route aux cercles héritiers de Bertrand Russell [1], qui voyaient dans la menace atomique la possibilité de forcer la création d’un gouvernement supranational mondial contre le système d’Etats-nations souverains. Ces milieux ont immédiatement cherché à créer des «  menaces de substitution » , parmi lesquelles la menace terroriste tiendra une grande place. C’est en 1991, une fois jugée obsolète la doctrine de Destruction mutuelle assurée, que ces mêmes réseaux politiques et financiers vont se retrouver à défendre un rapport de la sulfureuse Commission trilatérale [2] intitulé Au-delà de l’interdépendance, dans lequel on peut lire : « La crainte d’un conflit nucléaire, qui a exercé une pression psychologique considérable à une époque et qui s’est traduite par un soutien politique à l’effort de défense, est en train de s’estomper. Mais certaines menaces environnementales pourraient finir par exercer la même pression dans l’esprit des peuples. » Le substitut de « menace environnementale » commence alors à faire son chemin rapidement, et le GIEC, Groupement intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, créé en 1988 par un groupe malthusien de l’ONU, se verra de plus en plus porté sur la scène pour défendre l’idée que l’homme est responsable d’un « dérèglement climatique » qui nous conduit à la catastrophe.

Ainsi, depuis quelques mois, les médias ont réactivé leur cellule concernant le « réchauffement climatique » provoqué par l’« activité humaine croissante » , où bientôt les esquimaux s’apprêteraient à faire du surf avec les dauphins.

Les experts du GIEC, responsables du dérèglement psychologique global

Les 2 et 3 février s’est tenue à Paris une conférence très médiatisée intitulée « Citoyens de la Terre » , dont l’objectif est la création d’une « gouvernance écologique mondiale » forçant les pays à accepter un ralentissement du développement au profit d’une « économie écologique » . Cette conférence, présidée par Jacques Chirac, comptait parmi les invités d’honneur Alain Juppé, Hubert Védrine, Nicolas Hulot, ainsi qu’une très large délégation diplomatique venue du monde entier. Aucune présentation sur le constat scientifique n’était à l’ordre du jour, pas de cours pédagogique, tout le monde suivait à la lettre le dernier rapport du GIEC.

Et pourtant, quelques jours seulement après sa parution, Christopher Monkton, Vicomte de Brenchley et ancien conseiller spécial du gouvernement Thatcher, souligne de nombreuses erreurs de taille dans ce Rapport 2007. D’après lui, les chiffres du rapport final des Nations unies montreraient que le précédent rapport daté de 2001 aurait largement surestimé l’influence humaine sur le climat d’un facteur d’au moins un tiers. Parmi les anomalies les plus flagrantes :

  • le GIEC affirme que le taux moyen de réchauffement global sur les 50 dernières années (0,13° par décennie) est presque le double que pour les 100 dernières années. A cela, Brenchley répond que « les Nations unies ont obtenu ce résultat uniquement parce qu’entre 1940 et 1975, la température a chuté. En fait, entre 1910 et 1930, le taux moyen du réchauffement était aussi de 0,13°C ». Cette note montre qu’en faisant la moyenne grossière des températures sur une longue période, certaines particularités peuvent être tout simplement gommées.
  • selon Brenchley, « le rapport 2007 conclut qu’il est très vraisemblable que nous [humains] ayons causé la plus grande partie de la hausse en température depuis 1940. Il ne mentionne pas que pour la moitié de cette période, de 1940 à 1975, la température a en réalité chuté, bien que la production de CO2 ait augmenté fortement et continuellement. »
  • les modèles informatiques utilisés par les Nations unies n’ont pas prédit le refroidissement considérable des océans qui s’est produit depuis 2003...

Et pour cause : le rapport Wegman (daté du 14 juillet) qui est passé entre les mains du dernier Congrès américain prouverait que les modèles « Monte Carlo » fréquemment utilisés par les experts en climatologie auraient pour caractéristique de modifier les courbes des graphiques indépendamment des nombres ou paramètres qu’on y entre [voir figure1]. Ainsi, la courbe de Mann publiée en 1998 par le GIEC, représentant les températures moyennes de l’hémisphère nord (surnommée courbe en « crosse de hockey » ) a tout simplement été jugée erronée car les données datant de 1400-1500 auraient dû afficher des températures aussi élevées qu’aujourd’hui, les dépassant même de quelques dixièmes de degré...



Figure 1.
La courbe de Mann, surnommée «  courbe en crosse de hockey » , élaborée sur ordinateur par le modèle informatique Monte Carlo donne des erreurs assez importantes : en ne prenant en compte que des moyennes de températures portant sur une dizaine d’année chacune, cela peut altérer considérablement l’élan d’une courbe. Ici, cette méthode permit d’effacer le pic de température survenu au Moyen âge, ainsi que le petit âge glaciaire du XVIe siècle.

Il semblerait donc que les experts du GIEC tiennent des propos alarmistes sur la base de modèles informatiques qu’ils ne maîtrisent pas, le tout mélangé à des données statistiques innombrables réduisant ainsi la climatologie à une science déconnectée de toute notion physique sur le long terme, ce qui la rend d’autant moins fiable et crédible.

C’est en tout cas ce que le célèbre professeur Zbigniew Jaworowski semble confirmer dans ses dernières déclarations, le 2 février dernier, après avoir lu le rapport 2007 du GIEC. Ce scientifique polonais multidisciplinaire a déjà conduit 11 expéditions sur 17 glaciers, rassemblant des échantillons de cœur de glace des millénaires passés. [3] Connaissant bien le milieu du GIEC, il rapportait dernièrement à notre confrère Executive Intelligence Review qu’« ils commencent par éditer un papier clairement politique, puis la partie scientifique sera ajustée durant 2 à 3 mois de sorte que (selon les propres termes du GIEC) « les changements [seront] faits pour assurer l’uniformité avec le résumé pour les décisionnaires ». »

Vers une nouvelle glaciation ?

Selon Jaworowski, non seulement l’affirmation du GIEC selon laquelle l’homme est à l’origine du réchauffement global est fausse, mais de plus, « selon une étude d’astronomes, nous devrions nous attendre à un rafraîchissement du climat à partir de 2012-2015, avec une diminution brutale de la température entre 2050 et 2060, avec des températures aussi basses qu’aux moments les plus rudes du petit âge glaciaire, ceci sur une durée d’environ 60 ans. Cette projection, faite par plusieurs groupes, est basée sur l’observation de l’activité du soleil, qui, lors de la dernière décennie, était à son summum depuis plus de 2000 ans. » Cette hypothèse semble d’autant plus valable qu’une étude basée sur les observations fournies par des satellites altimétriques européens à perception sensorielle à distance, les ERS-1 et 2, corrélées à d’autres données, montrerait qu’une montagne de glace située au centre du Groenland n’a cessé de grandir durant la dernière décennie. La masse de la banquise est de l’Antarctique grandit elle aussi, s’épaississant beaucoup plus que tout ce qui a été perdu d’après les publications incessantes et alarmistes rendant compte de l’amincissement de la banquise ouest de l’Antarctique.

De manière générale, bien des éléments nous suggèrent l’hypothèse d’un âge glaciaire imminent, bien qu’il serait prématuré de se prononcer sur le climat sans en connaître les premiers déterminants sur le long terme, c’est-à-dire les cycles astronomiques de 21 000, 40 000 et 100 000 ans. Les véritables fondements de la climatologie se basent sur les effets de trois cycles longs de l’orbite terrestre, en relation avec le Soleil et son activité. Cette théorie est fondée sur les travaux du météorologue germano-russe Vladimir Koppen (1846-1940), de son gendre Alfred Wegener et du mathématicien Serbe Milutin Milankovich, qui établirent les bases permettant de relier la climatologie à l’astrophysique. Ils montrèrent que les principaux changements de climat des époques passées étaient étroitement liés à ces trois variations cycliques de l’orbite terrestre :

  • le premier cycle, de 21 000 ans, exprime la variation de précession de son axe de rotation, qui pourrait se comparer au mouvement de l’axe d’une toupie par rapport à la verticale. [Voir (a) sur figure [2]]
  • le second, qui s’étend sur 40 000 ans, consiste en l’inclinaison de l’axe terrestre du plan de l’écliptique, qui varie entre 20 et 24 degrés, variations dues aux perturbations causées par l’influence des autres planètes, surtout Jupiter. Aujourd’hui notre angle d’inclinaison est de 23,5°. Sans inclinaison de l’axe de la Terre, il n’y aurait pas de saisons.[figure 2, (b)]
  • le troisième (100 000 ans) est le cycle de variation de l’excentricité de l’orbite terrestre, c’est-à-dire de la forme de l’ellipse orbitale, qui passe d’une orbite excentrique à une forme presque circulaire. Lorsque l’excentricité est faible (proche d’un cercle), la différence en quantité de radiation solaire est infime aux deux extrémités de l’ellipse, ce qui veut dire que la température ne change presque pas en une année lors de cette période. [Figure 2, (c)]


Dans ce cycle de 100 000 ans, il existe des périodes appelées « interglaciaires » ou « cycle de réchauffement » , telle celle que nous vivons, et dont la longévité peut atteindre 9000 à 12 000 ans selon plusieurs facteurs indépendants. Or nous traversons une période interglaciaire commencée il y a 10 700 ans. Nous serions donc mûrs pour une nouvelle période de glaciation. Malgré tout nous ne devons pas oublier le rôle des courants océaniques ou encore l’activité du Soleil, comme l’a souligné Jaworowski, et surtout la position de la Terre dans notre propre galaxie, dans laquelle l’activité des étoiles (rayonnements cosmiques) peut jouer un grand rôle.

Pôle Nord, terre d’accueil

Il y a 7000 ans, l’optimum climatique semble avoir fait une pointe, lorsque la température moyenne, déduite du volume de glace, était d’environ 1,1°C plus élevée qu’aujourd’hui.

Bâl Gangadhar Tilak, célèbre philologue indien (1856-1920), émit l’hypothèse qu’une civilisation d’origine indo-européenne (à qui nous devons les poèmes sacrés, les Rig Védas) aurait alors migré vers le nord et l’ouest jusqu’à la zone arctique alors habitable, suite aux violents changements climatiques qui se produisirent. Après un long travail minutieux, Tilak découvrit que les écrits védiques comportaient de nombreuses données astronomiques, dont certaines très importantes, témoignant d’une connaissance du ciel et des cycles astronomiques impressionnante pour l’époque. D’après ces données stellaires, il semble que la constellation d’Orion tenait une place majeure, confirmant ainsi très clairement les positions stellaires que l’on aurait dû observer à cette même période, et depuis les mêmes points d’observation !

Dans Orion ou recherche sur l’antiquité, Tilak répond aux scientifiques de l’époque qui pensaient que les premiers Ariens ne devaient pas être assez civilisés pour appréhender de tels problèmes astronomiques : « Je ne suis pas disposé à suivre cette démarche et je ne pense pas qu’un peuple qui connaissait et travaillait les métaux, tissait la laine, construisait des bateaux, des maisons et des chars, accomplissait des sacrifices animaux et avait réalisé des progrès en agriculture, fût incapable de constater l’existence des années solaires et lunaires. » En réalité, ce peuple maîtrisait l’agriculture en grande partie grâce à ces connaissances du ciel, d’où il se répandit sur les continents et permit la renaissance de l’humanité après la dernière glaciation.

Ainsi, l’étude de notre climat prouve que le monde ressemble beaucoup à celui dont parlait déjà Héraclite il y a 2500 ans, où « il n’est de permanent que le changement » . Si nous souhaitons aujourd’hui en finir avec la fraude du réchauffement climatique, la première des choses à faire est d’ouvrir un flanc d’attaque que les malthusiens n’attendent pas : bâtir une renaissance scientifique en changeant profondément les méthodes d’enseignement dans les écoles, en retraçant avec les élèves la découverte de principes physiques universels dans l’esprit d’un Johannes Kepler ou d’un Jean-Sébastien Bach, comme juchés sur les épaules de géants afin de mieux scruter l’horizon. En retrouvant cet esprit de découverte scientifique, ce qui était établi comme limite physique évidente n’aura plus jamais de répit.

Si nous voulons traverser sans dommage cet âge glaciaire, il est urgent de miser à fond et sans délai sur la recherche de nouvelles technologies et de nouvelles infrastructures au niveau mondial. Ainsi, nous saurons être prêts pour vivre dans des conditions extrêmes telles que nous les trouvons sur la planète Mars, terre promise des générations futures.

Cédric Gougeon (LYM France)

Notes

[1] Bertrand Russell était un Lord anglais. Dans une lettre adressée à Gamel Brenan en septembre 1945, il écrit : « Il y a une chose, et une chose seulement, qui pourrait sauver le monde, une chose que je ne rêverais même pas de proposer : que l’Amérique fasse la guerre à la Russie dans les deux prochaines années, établissant un empire mondial par l’usage de la bombe atomique. Cela ne sera pas fait. » Il devint ensuite célèbre grâce à sa doctrine de Destruction mutuelle assurée (ou MAD en anglais, qui veut dire « fou » ).

[2] La Commission trilatérale est un groupe de réflexion très élitiste, fondé en 1973 par David Rockefeller, Henri Kissinger et Zbigniew Brzezinski, et dont François Bayrou et Al Gore furent membres. Son objectif serait de « promouvoir et construire une coopération politique et économique entre le Japon, l’Europe et l’Amérique du nord » de type supranational. Ses différents rapports défendent un renforcement brutal de la mondialisation pour « faire face aux différents problèmes économiques, politiques et environnementaux » .

[3] Zbigniew Jaworowski est professeur au Central Laboratory for Radiological Protection (CLOR) de Varsovie, dont il préside le conseil scientifique. Il est l’auteur d’un célèbre article « L’âge de glace approche ! » paru dans la revue scientifique américaine 21st Century, Science and Technology (édition de l’hiver 2003-2004).

 

 

http://www.solidariteetprogres.org/sp_article.php3?id_article=2665

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 04:03
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 03:53

7 mars 2009 - 16:12

 


7 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) –Le 5 mars entrera comme une date historique dans l’histoire du XXIe siècle, celle du début de la plus grande hyperinflation des temps modernes.


Car ce jour, pour la première fois depuis sa longue existence de 315 ans, la Banque d’Angleterre, par la voix de son gouverneur Mervyn King et du Chancelier de l’échiquier Alistair Darling, a annoncé qu’elle mettait en route la planche à billets. Il s’agit d’imprimer 75 milliards de livres (environ 85 milliards d’euros), première tranche d’un total de 150 milliards de livres. Après avoir baissé son taux à 0,5%, le gouvernement Britannique estime qu’il s’agit de l’arme ultime capable d’empêcher que l’économie britannique sombre dans une grande dépression ou « souffre » d’un « excès de déflation ». En réalité, l’argent fraîchement imprimé servira à racheter des emprunts d’Etat et des obligations d’entreprise, en bref, à colmater les brèches d’un système bancaire agonisant.


Cependant, même en Angleterre, personne n’est assez niais pour ne pas y voir le spectre menaçant de la grande crise hyperinflationniste de l’Allemagne de Weimar ou celle qui a ruiné plus récemment le Zimbabwe. Un éditorialiste du Telegraph note que « créer de l’argent, après tout, est une illusion – et, en temps normaux, conduit à une hyperinflation du type Zimbabwe ».


Le fait que la mesure est qualifiée, en termes techniques, de « quantitative easing » (traduit en français comme « assouplissement », ou « relâchement » quantitatif), a réveillé le talent de plusieurs caricaturistes outre-Manche.
Un dessin dans le quotidien The Independant montre Gordon Brown poussant une brouette remplie à raz bord avec des billets sous forme de rouleaux de papier hygiénique. Brown y annonce : « Je ne fais que sortir pour un peu de relâchement quantitatif »… En bref, Gordon Brown annonce la couleur, méfions-nous des odeurs !

 

De son côté, la Banque centrale européenne (BCE) a baissé jeudi ses taux d’intérêts d’un demi point à 1,50% et son président Jean-Claude Trichet a annoncé que la BCE n’exclut pas d’adopter à son tour des mesures d’assouplissement quantitatif pour stimuler l’économie. « Je ne veux pas en dire plus pour le moment », a-t-il indiqué, ajoutant que la BCE communiquerait à ce sujet en temps voulu.


En référence à ces propos, Christine Lagarde s’est félicitée que la BCE envisage des voies d’action « non conventionnelles » pour juguler la crise. « Ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est de constater que, après la Fed, maintenant la Banque d’Angleterre, et peut-être la BCE -c’est en tout cas ce que laisse supposer les déclarations des uns et des autres- envisagent des mesures un petit peu alternatives et non conventionnelles », a-t-elle ajouté
.



http://www.solidariteetprogres.org/article5206.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Economie
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 03:48



Sommes-nous entrés dans une période comparable à celle qui a précédé les deux guerres mondiales? Un premier coup d'oeil sur les images de foules abruties par la propagande, en 1914, 1939 ou aujourd'hui, n'est guère flatteur. Et, à nouveau, ce sont les Balkans qui mettent le feu aux poudres. Les habitants du Danube se le disent de génération en génération, leur malheur est d'être situés sur une voie de passage stratégique entre l'Ouest et l'Est.

L'historienne Annie Lacroix-Riz le confirme : à chaque fois qu'il y a remise en cause du statu quo issu de la précédente guerre, en particulier dans la zone très disputée d'Europe de l'Est, une autre déflagration mondiale est à nouveau possible. Certes, des données fondamentales ont changé, comme le projet d'hégémonie planétaire des États-Unis, demeurés seule super-puissance après l'effondrement de l'Union soviétique, nous rappelle le journaliste Stanko Cerovic, qui s'inquiète de la démesure inscrite dans la politique occidentale depuis la fin de la Guerre Froide.

Tous les empires se sont effondrés par les méfaits de leurs guerres, renchérit le Général Gallois, et les États-Unis qui se sont récemment lancés dans des expéditions coloniales telles l'Afghanistan ou l'Irak, dressent contre eux la majorité des populations.

Toute la difficulté des chancelleries, à l'heure actuelle, est de constituer des alliances pour que les Etats-Unis déclinent avant d'avoir pu passer à l'acte, nous détaille le journaliste écrivain Thierry Meyssan, en nous citant par exemple le projet des pays pétroliers de retourner à l'étalon-or ou de convertir une partie des marchés en Euros.

Mais sommes-nous impuissants face à ce risque de troisième guerre mondiale? Gaspar Miklos Tamas, ancien député du Parlement hongrois, lit les évolutions de notre époque avec la lucidité de celui qui fut un dissident du bloc de l'Est et qui s'oppose aujourd'hui à la marche forcée libérale. Oscar Negrin nous montre un exemple au Vénézuéla de comment la résistance populaire s'organise.

L'humoriste Dieudonné, après avoir consulté son ancêtre, nous renvoie à nos responsabilités dans le développement actuel de haines raciales et de replis communautaires face auxquels nous devons nous insurger


Vidéo :  http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-28872767.html


Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 03:37


Nous avons trouvé sur un site américain le texte ci-dessous, qui nous a fait froid dans le dos : si la crise qu'il annonce dans le domaine alimentaire vient se conjuguer avec la crise monétaro-économico-sociale - qui elle est par contre largement médiatisée - l'année 2009 sera vraiment l' "annus horribilis".
Nous avons décidé de traduire cet article, avec l'aimable autorisation de l'auteur, de manière à partager une information qui malheureusement n'est qu'effleurée dans les media (dans le spectaculaire comme pour les récents incendies en Australie).


Le texte original peut être trouvé à l'adresse http://informationclearinghouse.info/article21955.htm ou à partir du site de l'auteur http://www.marketskeptics.com/

Info et traduction : JC.B, LDH Martel/Souillac

***

© Exclusivité Citoyens en Liberté

Chute catastrophique de la production
alimentaire mondiale en 2009


par Eric deCarbonnel
10 février 2009

 A la suite de la lecture d’articles sur la sécheresse sévissant dans deux pays agricoles majeurs, la Chine et l’Argentine, j’ai décidé d’analyser les conséquences que celle-là pouvait avoir pour d’autres pays à production agricole importante. Après une analyse plus longue que prévue, il apparaît que 2009 se présente comme une année de désastre humanitaire affectant la majeure partie de la planète.
Pour comprendre la gravité de la catastrophe alimentaire qui menace le monde cette année, examinez la carte ci-dessous, qui indique en dollars US la valeur de la production agricole des différents pays  pour l’année 2006.

cliquez sur l'image pour l'agrandir

Examinez à présent la carte sur laquelle est représentée la gravité de la sécheresse affectant certains pays.
NdT : les couleurs sont associées aux Etats et non aux régions touchées. Du marron pour une sécheresse (drought) « normale » au rouge vif pour une sécheresse « historique ».

cliquez sur l'image pour l'agrandir

Ceux qui assuraient les deux tiers de la production agricole mondiale connaissent la sécheresse. Que vous regardiez des vidéos sur ses conséquences en Chine, Australie, Afrique, Amérique du Sud ou aux USA, la scène sera toujours la même : misère, récoltes dévastées et bétail en train de crever.

Chine

La sécheresse qui sévit en Chine du Nord, la pire depuis 50 ans, ne fait que s’aggraver et les récoltes d’été sont maintenant menacées. La superficie des zones affectées est de 107 000 km2 (contre 94 000 la semaine dernière), 4.37 millions de personnes et 2.1 millions de têtes de bétail connaissent des restrictions d’eau potable. La pénurie de pluie dans certaines parties des provinces du Nord et du Centre est la pire jamais enregistrée.
La sécheresse, qui a commencé en novembre, menace plus de la moitié de la récolte de blé de 8 provinces - Hebei, Shanxi, Anhui, Jiangsu, Henan, Shandong, Shaanxi et Gansu.

Henan
Cette province, la plus productive de Chine en matière agricole, a émis l’avis d’alerte sécheresse de niveau le plus élevé. Elle a reçu en moyenne 10,5 mm d’eau depuis novembre 2008, soit presque 80 % de moins que sur la même période au cours des années précédentes. Cette sécheresse, qui a commencé  en novembre, est la plus grave depuis 1951.

Anhui
Cette province a émis une alerte rouge pour une sécheresse majeure qui affecte plus de 60 % des cultures au nord de la rivière Huaihe.

Shanxi
Cette province a été mise en alerte orange le 21 janvier. Un million de personnes et 160 000 têtes de bétail sont confrontées à une pénurie d’eau.

Jiangsu
Cette province a déjà perdu plus du cinquième de sa récolte de blé du fait de la sécheresse. Les autorités locales dérivent l’eau de rivières voisines pour tenter de sauver ce qui reste.

Hebei
Plus de 100 millions de m3 d’eau ont été importés dans la province pour réduire les effets  de la sécheresse.

Shaanxi
5 400 km2 de culture sont affectés par une sécheresse qui ne fait qu’empirer.

Shandong
Depuis novembre dernier, la province du Shandong a reçu 73 % de pluie de moins que sur la même période les années précédentes, avec peu d’espoir d’amélioration dans un futur immédiat.

Des aides importantes ont été mises en places. Le gouvernement chinois a alloué 86.7 milliards de yuan (12.7 milliards de dollars) aux zones touchées par la sécheresse. Les autorités ont également procédé à des ensemencements de nuages. Les tirs de 2392 fusées et de 409 obus chargés de produits chimiques ont pu provoquer des averses locales. Il y a cependant une limite à ce qui peut être fait face à une pénurie d’eau d’une telle ampleur.

Comme je l’ai écrit précédemment, la Chine subit actuellement une hyper-inflation et cette sécheresse record aggrave ses problèmes. La Chine produit chaque année 18 % de la production mondiale de céréales.

Australie

Depuis 2004, l’Australie manque d’eau de manière récurrente et 41 % de l’agriculture australienne subissent la pire sécheresse depuis 117 ans que ces données sont enregistrées. La sécheresse a même été si sévère que des rivières ont cessé de couler, que des lacs sont devenus toxiques, et que des exploitants désespérés ont abandonné leurs terres.

A) Le fleuve Murray a cessé de s’écouler dans l’océan et son embouchure s’est ensablée.
B) Les lacs d’Australie du Sud sont en train de s’évaporer et leur niveau est descendu à un mètre au-dessous de celui de la mer. S’ils continuent ainsi à baisser, les sédiments de fond des lacs seront exposés à l’air et s’acidifieront en relâchant de l’acide sulfurique et un cocktail de métaux lourds. Si cela devait se produire, ces lacs deviendraient de manière irréversible des marécages toxiques qui ne pourront jamais être réhabilités. Les seuls moyens pour le gouvernement australien d’éviter une telle catastrophe consisteraient à les approvisionner en eau de mer, de façon à créer une sorte de mer morte, ou ... de prier pour qu’il pleuve.

Dans ces circonstances, on peut ainsi comprendre que le débat sur la réalité du changement du climat soit clos en Australie.

Les Etats-Unis

Californie
La Californie est confrontée à la pire sécheresse jamais enregistrée. Elle s’annonce comme la plus grave de l’époque moderne, pire que celles de 1977 et 1991. Des milliers d’hectares de cultures sont maintenant en friche, et ce n’est pas fini. La couverture neigeuse de la Northern Sierra, zone où se situent certains des lacs de barrage les plus importants de l’Etat, est à 49 % de sa valeur moyenne. Dans tout l’Etat, les agences de l’eau tentent désespérément d’obtenir que l’administration impose des restrictions.



Texas
La sécheresse au Texas atteint un niveau historique. Près d’Austin et de San-Antonio, elle est à un degré qui n’a été dépassé que dans les années 1917-1918. 88 % du territoire du Texas connaissent des conditions anormales et 18 % de l’Etat se trouvent dans des conditions de sécheresse extrême ou exceptionnelle. Les zones concernées ne cessent de s’étendre. Les conditions au Texas sont telles que le bétail dépérit sur des pâturages trop secs et meurt. L’absence de pluie a desséché les pâtures et les éleveurs doivent nourrir leur bétail avec du foin. Les récoltes de blé d’hiver ont subi des dommages irréversibles. Il n’y a pas de précipitations significatives envisagées dans les prévisions à court et long terme, ce qui veut dire que la sécheresse au Texas ne peut qu’empirer.

Région d’Augusta (Géorgie, Caroline du Nord et du Sud)
Cette région connaît depuis deux ans une sécheresse qui ne fait que s’aggraver. Le déficit d’eau de pluie sur 2009 est déjà de 5 cm, ce qui fait de ce mois de janvier le plus sec depuis 1989.

Floride
La Floride a été durement atteinte cet hiver par la sécheresse qui a déjà endommagé les cultures. La moitié de l’Etat est atteinte à des degrés divers par le manque d’eau.

« La Niña » va vraisemblablement aggraver les choses.
De l’eau d’une température de quelques degrés au dessous de la normale s’est accumulée dans le Pacifique Est, ce qui déclenche « la Niña », un phénomène météorologique qui devrait durer au moins jusqu’au printemps. Et qui se traduit généralement par un climat sec pour les Etats de Sud, ce qui n’est vraiment pas ce dont les USA ont besoin actuellement.


Amérique du Sud

Argentine
La pire sécheresse depuis un demi-siècle a changé en poussière le sol autrefois fertile de ce pays, qui est maintenant dans un état extrêmement critique. Des carcasses de bovins jonchent les prairies, les champs de soja sont grillés par le soleil de l’été austral. La production agricole devrait à peine atteindre 50 % de la normale, peut-être moins. La production de blé devrait chuter à 8.7 millions de tonnes, contre 16.3 en 2008. Compte tenu des besoins locaux (de l’ordre de 6.7 millions de tonnes), l’Argentine a bloqué ses exportations depuis la mi-janvier.

Brésil
Le Brésil a révisé ses prévisions de production agricole à la baisse et devra les réévaluer de nouveau lorsque les dommages dus à la sécheresse dans certaines régions seront mieux connus. Le Brésil est le second producteur mondial de soja, et le troisième pour le maïs.
Quelques chiffres pour le maïs :
    récolte en 2008 : 58.7 millions de tonnes
    prévision de récolte au 8 janvier : 52.3 millions de tonnes
    prévision (optimiste) de récolte au 6 février : 50.3 millions de tonnes
    récolte effective en 2009 : ?

Paraguay
La sécheresse sévère qui affecte l’économie paraguayenne a amené le gouvernement à déclarer l’état d’urgence pour l’agriculture. Les cultures qui entrent directement dans l’alimentation du bétail sont dévastées et, dans certaines régions, la récolte de soja est quasiment perdue.

Uruguay
Le mois dernier, l’Uruguay a déclaré l’état d’urgence agricole en raison de la pire sécheresse depuis des décennies : elle menace les récoltes, le bétail et l’approvisionnement en produits frais. Cette sécheresse a provoqué une augmentation des prix de la nourriture et des boissons, la plus forte pour un mois de janvier depuis plus de 4 ans.

Bolivie
Il n’est pas tombé une goutte d’eau en Bolivie depuis presque un an. Le bétail meurt, les cultures sont dévastées, etc.

Chili
La sécheresse sévère qui affecte le Chili a entraîné la mise en état d’urgence de 50 districts ruraux, et de larges secteurs de l’économie vont peut-être subir en mars un rationnement de l’énergie électrique. Ces problèmes sont dus à « la Niña », phénomène climatique qui affecte plus de la moitié du Chili : l’eau du Pacifique qui reste froide, et de hautes pressions atmosphériques, empêchent les entrées nuageuses sur le centre et le sud du pays. Il en résulte un niveau d’eau historiquement bas dans les barrages hydroélectriques et autres retenues  d’eau. 

Corne de l ’Afrique

Conséquence du manque de pluie, l’Afrique subit pénurie de nourriture et famine. De plus, la moitié des terres agricoles ont perdu les substances nutritives nécessaires à la croissance des plantes et un tel déclin de la fertilité des sols ne fait qu’amplifier les effets de la sécheresse.

Kenya
Le Kenya, où aucune pluie n’est tombée depuis 18 mois, est le pays le plus touché de la région. Il lui faut importer de la nourriture pour pallier cette pénurie et éviter la famine à 10 millions d’habitants. Les pays voisins subissent eux-mêmes la sécheresse et ne peuvent contribuer à ces importations

Tanzanie
Une récolte insuffisante due à la sécheresse a amené la Tanzanie à interdire les exportations et à renforcer la sécurité à ses frontières pour les empêcher. 240000 personnes y ont besoin d’un approvisionnement immédiat en produits alimentaires de secours.

Burundi
La production agricole du nord du Burundi a fortement décliné et ce petit pays d’Afrique de l’Est est affecté par une grave pénurie de produits alimentaires.

Ouganda
La sécheresse sévère affectant la région de Karamoja (NE du pays) a amené le pays au bord d’une catastrophe humanitaire. Les conditions de sécheresse et la pénurie de nourriture qui ont réduit le Karamoja à la famine ne pourront vraisemblablement pas s’améliorer avant le mois d’octobre et les prochaine récoltes.

Afrique du Sud
On envisage une pénurie de produits agricoles, car, selon les producteurs de blé de la partie orientale de l’Etat Libre d’Orange, grenier à céréales du pays, la production y sera la plus faible de ces trente dernières années. Les Africains du Sud seraient « très en colère » en raison du renchérissement continuel du prix des denrées alimentaires.

D’autres pays d’Afrique ont également à pâtir de la sécheresse en ce début de 2009 : le Malawi, la Zambie, le Swaziland, la Somalie, le Zimbabwe, le Mozambique, la Tunisie, l’Angola, et l’Ethiopie.

Moyen Orient et Asie Centrale


Le Moyen Orient et l’Asie Centrale subissent la pire sécheresse connue de l’histoire récente. La production de céréales est à son plus bas niveau depuis des décennies. On estime que la production totale de blé dans cette zone est en baisse d’au moins 22 % en 2009. Du fait de la sécheresse généralisée, les capacités des lacs de barrage, des rivières et des nappes pour l’irrigation sont au plus bas. Les principales retenues d’eau en Turquie, Iran, Iraq et Syrie sont toutes à leur niveau le plus bas, ce qui nécessite des restrictions pour l’utilisation de ces réserves. En conséquence des pertes importantes affectant les récoltes, on s’attend à une pénurie significative de semences pour la saison 2010.

Irak
En Irak, pendant la période de croissance des céréales d’hiver, il n’y a pas eu de précipitations mesurables et des surfaces agricoles considérables n’ont tout simplement pas été ensemencées. La région du nord de l’Irak, où la pluie est la seule source d’arrosage, connaît cette année un véritable désastre agricole, avec une production de blé réduite de 80 à 98% par rapports aux chiffres habituels. Le USDA (US Department of Agriculture) estime que la production de blé totale de l’Irak en 2009 sera de 1,3 millions de tonnes soit une réduction de 45% par rapport à l’année précédente.

Syrie
La Syrie doit faire face à la pire période de sécheresse de ces 18 dernières années et l’USDA estime que la production totale de blé en Syrie en 2009 sera de 2 millions de tonnes, soit la moitié de celle de l’année passée. Au cours de l’été dernier, l’approvisionnement en eau  a été interrompu autour de Damas et les habitants de la capitale ont dus s’approvisionner au marché noir. Ce problème est exacerbé par le manque de précipitations au cours de l’hiver.

Afghanistan
L’absence de précipitations a plongé l’Afghanistan dans la pire période de sécheresse de ces dix dernières années. Le USDA estime la production de blé du pays à 1,5 millions de tonnes pour 2008/09, en baisse de 60% ou de 2,3 millions de tonnes par rapport à l’année précédente. La production annuelle normale de blé du pays est de 3,5 à 4 millions de tonnes.

Jordanie
La sécheresse chronique de la Jordanie a empiré, sans aucune précipitation cette année. Le gouvernement a suspendu l’approvisionnement en eau des exploitations agricoles et réserve l’eau à l’alimentation humaine.

Les autres pays du Moyen-Orient et d’Asie Centrale affectés par la sécheresse sont les Territoires Palestiniens, le Liban, Israël, le Bangladesh, le Myanmar, l’Inde, le Tadjikistan, le Turkménistan, la Thaïlande, le Népal, le Pakistan, la Turquie, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan, Chypre, et l’Iran.

La crise de crédit va accentuer la pénurie alimentaire

Le manque de crédit a restreint en 2008/09 la possibilité pour les agriculteurs d’acheter des semences et des engrais, ce qui aura pour effet de limiter la production mondiale et viendra s’ajouter aux effets de la sécheresse.

Les bas prix des denrées alimentaires vont aggraver la pénurie de nourriture
Les prix bas de la fin de 2008 n’ont pas encouragé la mise en culture de nouvelles surfaces en 2009. Au Kansas, par exemple, seulement 36 000 km2 ont mis en culture, chiffre le plus bas depuis un demi-siècle. Cette année, les surfaces consacrées au blé ont été réduites de 16 000 km2 aux Etats-Unis et de 4 500 au Canada, ce qui fait que, même sans tenir compte des effets attendus de la sécheresse, les E-U, le Canada et d’autres pays agricoles verront leur production baisser en 2009

L’Europe ne pourra pas compenser les manques

L’Europe, seule zone de forte production agricole qui soit relativement peu affectée par la sécheresse, va sans doute connaître une chute de production marquée, du fait de la combinaison de semailles tardives, de conditions de sol dégradées, de la diminution des entrants (semences et engrais) et de pluies relativement peu abondantes. On peut en attendre une baisse de la production de l’ordre de 10 à 15 %.

Les réserves de produits alimentaires sont dangereusement basses.

Le bas niveau des réserves alimentaires rend particulièrement inquiétante la perspective d’un déclin de la production agricole. Si l’on considère les principaux pays impliqués dans le commerce des produits agricoles (Australie, Canada, Etats-Unis et Union Européenne), la moyenne combinée de leurs surplus annuels a régulièrement décru au cours de ces dernières années :

2002-2005 : 47.4 millions de tonnes
2007 : 37.6 millions de tonnes
2008 : 27.4 millions de tonnes

Ces chiffres sont extrêmement bas, en particulier si l’on retient la possibilité, effrayante, que les 60 millions de tonnes de réserves en céréales de la Chine puissent en fait ne pas exister.

Une catastrophe alimentaire mondiale

Le monde est engagé dans une baisse de la production agricole, qui sera de l’ordre de 20 à 40% en fonction de l’intensité et de la durée de la période actuelle de sécheresse mondiale. Les pays producteurs vont imposer des restrictions aux exportations. Les prix des denrées vont s’envoler et dans les pays pauvres à production agricole insuffisante, des millions de gens seront menacés par la famine.

Le débat sur la déflation devrait cesser dès maintenant

La sécheresse qui affecte les principaux pays producteurs agricoles devrait mettre fin au débat sur la déflation en 2009. La demande en produits agricoles est relativement peu affectée par les incertitudes du monde financier (du moins quand on la compare à l'énergie et aux métaux de base) et, avec 20 à 40 % de chute de la production mondiale, les prix des denrées alimentaires, qui sont déjà en hausse marquée, devraient continuer d’augmenter de façon significative.

En fait, IL FAUT que les prix des produits agricoles augmentent, et très rapidement, de manière à prévenir une aggravation du manque de nourriture, voire de la famine. Les prix du blé, du maïs, du soja, etc. doivent atteindre des niveaux tels qu’ils encouragent la mise en valeur de toutes les terres agricoles disponibles et l’utilisation des engrais les plus performants. Sinon, si le prix des produits agricoles demeure à son niveau actuel, la production continuera à décliner, ce qui condamnera des millions de gens supplémentaires à la famine.

Réévaluation compétitive des monnaies

Certains observateurs s’attendent pour 2009 à une « dévaluation compétitive des monnaies » (les pays dévaluent leur monnaie pour soutenir leurs exportations) s’ajoutant au phénomène de déflation. La pénurie annoncée des produits alimentaires rend cette hypothèse très improbable. Dans l’environnement économique actuel, une dévaluation aurait pour conséquence indésirable de favoriser les exportations ... des denrées alimentaires. Et même si, comme en Chine, des restrictions étaient imposées à l’exportation, la dévaluation entraînerait l’évasion de quantités importantes de céréales par le canal du marché noir.
Bien loin d’une « dévaluation compétitive », la vive montée des prix des denrées alimentaires devrait entraîner une revalorisation des monnaies en 2009. Les réserves de change ont été créées par les Etats précisément en vue de ce genre d’urgences. Dans le monde entier, les banques centrales chercheront à diminuer le coût des produits alimentaires pour leur population soit directement, en liquidant leurs réserves de devise pour réévaluer leur monnaie, soit en utilisant ces devises pour acheter des céréales sur le marché mondial.
Réévaluer la monnaie est  la méthode la plus rapide pour contrôler le prix de la nourriture. Une monnaie plus forte permet à un Etat d’accaparer davantage de ressources sur le marché mondial (par exemple, un dollar surévalué permet aux Etats-Unis de consommer 25 % de la production mondiale de pétrole alors que sa population ne représente que 4 % de la population du globe). Si la Chine mettait sur le marché ses dollars en réserve, la totalité de sa population pourrait avoir accès à une partie importante des réserves alimentaires mondiales, à l’instar de ce que font les Etats-Unis avec le pétrole.
Mais la médaille a un revers : lorsqu’un pays revalorise sa monnaie et se met à consommer une plus grande part des ressources mondiales, il en reste moins pour les autres. De sorte que si la Chine réévalue le yuan, la pénurie mondiale de denrées va s’aggraver et les prix vont s’envoler. Et, comme il n’y a rien de plus efficace pour déclencher de l’agitation sociale qu’une augmentation du prix de l’alimentation, d’autres pays comme la Russie, l’Europe, l’Arabie Saoudite, l’Inde, réagiront en mettant leurs réserves de change sur le marché, de façon à réévaluer eux aussi leur propre monnaie et ainsi réduire l’impact économique de leurs importations alimentaires. En réponse à une telle situation, on peut penser qu’alors la Chine mettra encore davantage de ses réserves monétaires sur le marché, ce qui relancerait le cycle : c’est la réévaluation compétitive des monnaies.

Face à un cycle de revalorisation concurrentielle des monnaies, il ne fait pas bon détenir la monnaie internationale de réserve. Il est probable que le dollar serait en mauvaise posture si les banques centrales décidaient de liquider des milliers de milliards de dollars d’avoirs américains pour acheter des produits alimentaires avec leur monnaie réévaluée.


© 2009 Copyright Eric deCarbonnel - All Rights Reserved
Vous pouvez trouver d’autres articles de l’auteur à l’adresse
 http://www.marketskeptics.com

ICH = Information Clearing House, site sur lequel vous trouverez des “News you won’t find on CNN or FoxNews”, inutile de traduire !
 Adresse :
http://www.informationclearinghouse.info

http://ldh19.over-blog.com/article-28303166.html

http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/

http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2009/03/2009-la-crise-a.html
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
commenter cet article
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 07:20



Le survivalisme américain
est en plein essor

Certains d'entre vous qui me lisent, et qui lisent d'autres veilleurs, doivent sans doute parfois se dire que nous sommes des "bons aux pilules", que les alertes que nous lançons relèvent de la paranoïa. Ne dites pas non, je sais que certains le pensent (rire).


En faisant un petit tour ce soir sur des sites américains, j'ai pu constater que le sentiment que des choses graves sont sur le point de se passer est occupé à se répandre dans les consciences. J'ai pu voir aussi ici et là que les pasteurs, les croyants se bousculent en ce moment pour prédire que nous sommes dans "les temps annoncés". Cela se répand à la vitesse grand V en ce moment sur le net. Les apparitions semblent également se multiplier. Je vous l'avais déjà annoncé il y a quelques semaines que ce phénomène allait s'amplifier. Personnellement, les histoires d'apparitions je les rejette mais cela c'est une autre histoire, un autre sujet que celui-ci. Concentrons nous.


Donc revenons au sujet principal : Aux Etats-Unis, une société commerciale propose en ce moment aux gens d'acheter un kit de "suvival Seeds" et sachez que leur business décolle à la verticale tant la demande est forte.


De quoi s'agit-il ?
Cette société vend pour environ 500 dollars un ensemble de semences que vous pouvez planter afin de constituer un potager de survie. Cette société vous garantit que ces graines ou semences ne sont pas sujettes à caution OGM, qu'elles sont de première qualité et qu'il ne sera quasi plus jamais nécessaire d'acheter d'autres semences dans le futur. Ce Kit de semence assure l'autonomie alimentaire en cas de crise grave pour toute une famille pendant des années.

Parmi les arguments de vente annoncés, on retrouve l'idée que le système de distribution alimentaire pourrait être mis en grande difficulté en cas de crise grave, que les prix de l'alimentation pourraient s'envoler faute de stock disponible, que le stock dans les magasins n'est que de 2 ou 3 jours et que faute de réseau de distribution, la pénurie surviendra en très peu de temps. Il faut donc agir maintenant et c'est ce que les américains commencent à faire !


Parmi les autres arguments avancés, la société cite de nombreuses sources journalistiques et rapports des services d'intelligence qui montrent que l'état US lui-même planifie de gigantesques stocks de nourriture.


Enfin, selon certains articles, les chiffres qui indiquent une petite hausse de la consommation US s'expliqueraient notamment par le fait que les américains auraient commencé à faire des stocks.  Ils ont compris que la situation pourrait très bientôt devenir critique dans leur pays.


Inutile de vouloir acheter ces semences pour votre potager européen car d'après ce que j'ai pu remarquer les variétés présentées ne me semblent pas convenir pour nos régions. Il s'agit en tous les cas de variétés de légumineuses que nous ne cultivons pas chez nous.
Mais l'idée est sans doute à méditer et à copier.

A vous de juger C'EST ICI

Pour ceux qui sont intéressés, voici l'adresse de kkopelli qui nous est envoyée par Soviet. Merci !


http://www.kokopelli.asso.fr/

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche