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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:25
irannuclearfac

 

« Une guerre contre l’Iran déclenchera la Troisième Guerre mondiale »
Global Research, septembre 26, 2012


« Notre puissance défensive a été fondée sur notre stratégie défensive et celle-ci est régie par la présomption que nous nous engagerons dans une affrontement militaire d’envergure contre une coalition menée par les États-Unis. » Brigadier-général Hossein Salami, commandant adjoint du corps des Gardiens de la révolution islamique, septembre 2012.)

* * *

Les États-Unis et Israël ont tous deux menacé de lancer une première attaque préemptive contre l’Iran, dont les conséquences seraient désastreuses.

En réaction à ces menaces incessantes, le commandant de la Force aérienne du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Amir Ali Hajizadeh a prévenu qu’une attaque militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Il a également laissé entendre qu’Israël ne peut pas lancer une guerre sans le feu vert des États-Unis.

Selon le général Hajizadeh, le déclenchement d’une telle guerre risquerait d’occasionner une escalade militaire effrénée. Si l’Iran était attaqué, sa riposte viserait à la fois des cibles étasuniennes et israéliennes, y compris des installations militaires des États-Unis situées dans les pays voisins (par exemple en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et dans les États du Golfe) :

Dans un discours dimanche au réseau d’information arabe Al-Alam, le général Hajizadeh a déclaré que les États-Unis et le régime israélien ne pourraient pas entrer en guerre avec l’Iran « indépendamment l’un de l’autre, c’est-à-dire que si l’un des deux commençait la guerre, l’autre se joindrait à lui ».

« Nous voyons les États-Unis et le régime sioniste s’appuyer fermement et nous ne pouvons pas imaginer le régime sioniste initier une guerre sans renforts des États-Unis. Pour ces mêmes raisons, si une guerre éclate, nous nous battrons définitivement des deux côtés et nous en prendrons aux bases étasuniennes », a-t-il affirmé.

« Si de telles conditions survenaient, une série d’incidents incontrôlables et ingérables auraient lieu et une telle guerre pourrait se transformer en Troisième Guerre mondiale. Cela signifie que certains pays pourraient entrer en guerre avec ou contre l’Iran », a ajouté le général.

Le commandant du CGRI a prévenu que si une guerre de la sorte était menée contre l’Iran, « les bases des États-Unis dans ces pays autour de nous et dans les pays voisins seraient visées et qu’elles seraient mêmes menacées par les peuples de ces États ». (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Le monde se trouve à une dangereuse croisée des chemins. La déclaration du général Hajizadeh doit être prise au sérieux.

La préparation active d’une guerre contre l’Iran est en cours depuis les huit dernières années. Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, dont les partenaires étasuniens de l’OTAN et Israël, sont impliqués dans le déploiement massif et l’entreposage de systèmes d’armes avancés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont complètement intégrés. Israël ne peut pas agir sans l’appui de ses alliés.

Il s’agit d’un effort coordonné du Pentagone, de l’OTAN et des Forces israéliennes de défense (IDF) contre l’Iran. Plusieurs pays partenaires non-membres de l’OTAN, dont les États arabes limitrophes, sont également impliqués (les membres du Dialogue méditerranéen de l’OTAN et de l’Initiative de coopération d’Istanbul).

Désinformation médiatique

Influencée par le battage médiatique, l’opinion publique appuie tacitement cette initiative par ignorance ou indifférence face aux conséquences possibles de ce qui est considéré comme une opération « punitive » ad hoc ciblant les installations nucléaires au lieu d’une guerre totale.

La guerre contre l’Iran est présentée à l’opinion publique comme un problème parmi d’autres. Elle n’est pas vue comme une menace à l’humanité. Au contraire : on la voit comme une action humanitaire.

Représailles

Les médias occidentaux appellent à la guerre. L’objectif, consiste à inculquer implicitement dans la conscience des citoyens, par la répétition ad nauseam de reportages, la notion voulant que la menace iranienne soit réelle et que la République islamique devrait être « éliminée ».

L’Iran possède des capacités militaires significatives et le fait qu’une attaque à son endroit puisse mener à des représailles et à une escalade pouvant déclencher une « guerre mondiale » n’est pas un sujet de préoccupation.

Alors que la République islamique ne constitue pas une menace à la sécurité d’Israël, des militaires iraniens de haut rang ont souligné qu’advenant une attaque contre l’Iran, des représailles contre Israël sont envisagées et les conséquences pourraient être dévastatrices.

Samedi, le major-général Mohammad Ali Jafari, le commandant en chef du CGRI a affirmé qu’une invasion ennemie de l’Iran est possible, mais qu’une telle guerre mettrait fin au régime sioniste d’Israël.

...

« Il se peut que la guerre éclate, mais si les sionistes [le gouvernement israélien] commencent quelque chose, ce sera le début de leur annihilation et le point final de leur histoire », a-t-il ajouté.

Le major-général Jafari a entre-temps souligné que « personne n’ose lancer un assaut terrestre d’envergure contre l’Iran ».

Il a ajouté que si l’ennemi était sage, il n’y aurait pas de problème, « toutefois il n’y a aucune garantie qu’il sera rationnel et nous devons nous aussi nous préparer.

Plus tard hier, son adjoint le brigadier-général Hossein Salami, a prévenu que toute attaque du régime sioniste contre la République islamique d’Iran donnerait une opportunité à Téhéran de le rayer de la surface terrestre.

« Si les sionistes s’engagent dans une attaque contre l’Iran, cela offrira une opportunité historique à la Révolution islamique de les rayer de l’histoire géographique mondiale », a déclaré Hossein Salami samedi soir à la télévision d’État.

« Les menaces du régime sioniste ne nous préoccupent plus », a-t-il déclaré en ajoutant qu’Israël a des souvenirs amers de ses guerres de la dernière décennie avec les alliés régionaux de la République islamique, dont les mouvements du Hezbollah et du Hamas.

« “[En raison des échecs mentionnés ci-dessus], comment veut-il [le régime sioniste] représenter une menace contre la République islamique d’Iran » a demandé le brigadier-général.

Il a par ailleurs souligné que le pays était prêt à confronter toute agression : « Notre puissance défensive a été fondée sur notre stratégie défensive et celle-ci est régie par la présomption que nous nous engagerons dans une gigantesque bataille contre une coalition menée par les États-Unis. »

Vendredi, le commandant en chef des Forces armées iraniennes, le major-général Seyed Hassan Firouzabadi a lui aussi averti que Téhéran réagirait à toute agression contre son pays par une riposte « immédiate » et « continue ».

« Nous ne nous sentons pas menacés par les remarques fanfaronnes des dirigeants sionistes, car ce sont des créatures terriblement effrayées qui ne cessent de gueuler puisqu’ils savent que la réaction de l’Iran aux menaces sera toute prête, immédiate et sans relâche », a dit le major-général aux reporters en marge de la parade militaire du 21 septembre marquant l’anniversaire de la Semaine de la Défense sacrée, ici, vendredi matin à Téhéran.

« Les officiels du régime sioniste ont déclaré dans leurs estimations [militaires] que les opérations militaires contre l’Iran ne peuvent ni être menées par Israël, ni lui être utile », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs affirmé que les forces armées actuelles de l’Iran sont imprévisibles et que leurs stratégies et leurs actions ne peuvent être prévues par l’ennemi.

La Semaine de la Défense sacrée, commémorant les sacrifices des Iraniens durant les 8 ans de la guerre imposée à l’Iran par l’Irak en 1980, a débuté vendredi avec des parades de diverses unités de l’Armée de la République islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) et des forces du Basij (volontaires) dans le sud de Téhéran. (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)


Renverser la tendance guerrière

Nous demandons à nos lecteurs de propager le message dans le monde entier.

Nous demandons à tout le monde aux États-Unis, en Europe de l’Ouest, en Israël, en Turquie et partout à travers le monde de s’opposer à ce projet militaire, de se soulever contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran et contre les médias qui servent à camoufler les implications dévastatrices d’une guerre contre l’Iran.

Le peuple israélien est uni en grande partie contre la détermination du premier ministre Netanyahou d’attaquer l’Iran.


Israël et l’Iran doivent parvenir à un protocole de non-agression.


Texte original: “War on Iran Will Trigger World War III”

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Copyright © 2012 Global Research
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A propos :

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Michel Chossudovsky is an award-winning author, Professor of Economics, Founder and Director of the Centre for Research on Globalization (CRG), Montreal and Editor of the globalresearch.ca website. He is the author of The Globalization of Poverty and The New World Order (2003) and America’s “War on Terrorism”(2005). His most recent book is entitled Towards a World War III Scenario: The Dangers of Nuclear War (2011). He is also a contributor to the Encyclopaedia Britannica. His writings have been published in more than twenty languages.
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Sur le même sujet :
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Sur l'Iran :
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:10

 

 

Au nom du changement, dimanche, on marche !

by Patrick Le Hyaric

 

En vérité, on ne trouve pas grand monde pour défendre le nouveau traité européen coécrit par M. Sarkozy et Mme Merkel. Le conseil fédéral « d’Europe-écologie-les Verts », qui ne peut être soupçonné d’être « anti-européen », vient de se prononcer contre le texte. Il s’agit là d’un événement politique d’importance. Majoritairement, les instances politiques de l’un des deux partis de la coalition gouvernementale rompent ainsi le principe dit de « solidarité gouvernementale ». Curieusement, il y a peu, des partisans du traité expliquaient qu'il n'y avait pas de lien entre l'agenda et les choix annoncés par le chef de l'Etat sur TF1 et le traité européen. Les mêmes disent le contraire aujourd’hui pour justifier leur exigence de voir les ministres écologistes quitter le gouvernement. Rarement une cause aura été aussi mal défendue par ses adeptes !

Au sein du groupe parlementaire socialiste, des députés et des sénateurs s’opposent à ce traité, avec les mêmes arguments que le Front de Gauche. Et parmi ceux qui, à gauche, appellent à voter ce texte, ils ne le font pas sur la base de son  contenu mais à partir d'autres considérations, tels notamment que le soutien au président de la République ou l’unité de la majorité. D’autres tentent de banaliser ce vote en déclarant qu’il s’agirait « d’un mauvais moment à passer ». Un mauvais moment ? Certes ! Mais il va durer longtemps. Ratifier ce traité revient à se ligoter les mains pour très longtemps. A se condamner à l’austérité à perpétuité.

Le niveau des impôts, leur nature, l’avenir des services publics, celui des collectivités territoriales, de la sécurité sociale dépendraient d'institutions extérieures, la Commission de Bruxelles et la Cour de justice européenne. Seul le Conseil Constitutionnel n'y a pas vu une atteinte sans précédent aux prérogatives du Parlement et à la souveraineté populaire. Le projet de loi organique du gouvernement d'approbation du traité le confirme, en faisant chapeauter le Parlement par « un haut conseil des finances », directement relié à Bruxelles. Son rôle consistera à « rectifier les budgets » sur injonction de la commission  européenne, contre la volonté des parlementaires.

Nous rentrons dans l’ère post-démocratique !

C’est au nom de ce traité qu’il faudra réduire encore plus demain les dépenses sociales et publiques. Autrement dit, s’interdire d’améliorer la vie quotidienne des familles populaires, tandis que les magnats de la finance continuent de tenir le haut du pavé.

Contrairement à ceux qui veulent transformer le vote pour le traité en un soutien au président de la République, nous sommes fondés à défendre l’idée inverse. Notre opposition à ce texte est conforme à l’engagement numéro onze de F. Hollande en faveur de sa  renégociation. C’est sur cette dernière que toute la gauche pourrait se retrouver et s’unir. Refuser le « Merkozy », donnerait  une nouvelle chance à sa renégociation, au moment où même les dirigeants espagnols, portugais, italiens doutent de l’opportunité de demander l’aide du futur « Mécanisme européen de stabilité », obligés qu'ils sont de tenir compte des puissantes manifestations contre l'austérité qui se multiplient. S’opposer à ce texte sarkozyste revient donc à rester fidèle à la gauche.

Si F. Hollande, fin mai et juin, a multiplié les déplacements pour rencontrer Mme Merkel et d'autres dirigeants européens, c'est parce qu'il accordait une grande importance à un traité écrit par son prédécesseur. En nous y opposant, nous restons fidèles aux votes de la majorité de nos concitoyens.

Il est désormais rejeté par de nombreux syndicats, associations, parlementaires, par les partis composant le Front de Gauche et maintenant « Europe-écologie-les Verts », ainsi que par la Confédération Européenne des Syndicats. Dans ces conditions, vouloir l'imposer sans débat public et sans consultation populaire revient à diviser l'électorat de gauche qui a choisi le changement contre l'application d'un traité de droite incarné par N. Sarkozy.

Véritable digue contre tout changement de politique sociale, économique ou écologique, il pousse aussi à la régression sociale. Son chapitre quatre est une immixtion claire dans les politiques économiques en vue d'accélérer le démembrement des droits sociaux. Mais ce n’est pas fini ! Contrairement à ce que répètent les membres du gouvernement, ce texte n’est pas un passage vers une « réorientation de la construction européenne », c’est le contraire ! Ce traité n’est qu’une transition vers une politique européenne plus dure, plus ultralibérale et plus austéritaire encore.

L’objectif des dirigeants européens et des marchés financiers est d’aboutir à une construction européenne où les pouvoirs de décision seraient ultra-centralisés afin d’avoir l’assurance que les droits sociaux et démocratiques puissent être déconstruits au bénéfice des puissances économiques et financières. Une décision peu connue, adoptée lors de la réunion du Conseil européen des 28 et 29 juin dernier, l'illustre parfaitement.  Il s’agit du rapport de M. Van Rompuy intitulé : « Vers une véritable union économique et monétaire ». Le 12 septembre dernier, M. Barroso en a repris les grandes lignes devant le Parlement européen.  Accentuant encore les traits négatifs  de celui qui n'est pas encore ratifié partout, il s’agit pour eux de mettre en chantier un nouveau traité pour aller plus loin vers « une union économique », « une union bancaire », « une union budgétaire », « une union politique ».

A cette occasion, le président de la Commission européenne a été d’une limpide clarté ! « Au niveau national, cela nécessite d’entreprendre des réformes structurelles, qui ont été reportées pendant des décennies, moderniser l’administration publique, réduire les dépenses inutiles, s’attaquer aux intérêts catégoriels et aux privilèges, réformer le marché du travail pour y créer un équilibre entre sécurité et flexibilité », « encourager la compétitivité dans des secteurs tels que l’énergie, le transport ou les télécommunications, pourrait raviver la concurrence ».

L’objectif fondamental est la destruction  des Etats sociaux et l’alignement des droits vers les plus bas niveaux mondiaux.

Peu à peu, nos concitoyens prennent conscience qu'avec  le traité se jouent des questions qui touchent à la vie quotidienne de chacun, au devenir de leurs enfants et aux capacités de renaissance de la France et de l'Europe.

La campagne unitaire en faveur d'un large débat public ponctué par un référendum, la grande marche venant après la Fête de l'Humanité vont contribuer à ce que, de plus en plus nombreux, se mobilisent toutes celles et ceux qui ont à cœur de lever les obstacles dressés sur la route des changements espérés. Le traité européen en est un. Alors, dimanche, ça vaut le coup de marcher

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28 septembre 2012
Le Monde diplomatique

 

En sortir

par Frédéric Lordon

Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l'objet d'abondantes présentations, mais pour être frappé par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le souffle d'une vision historique, ne sont plus qu'une écoeurante bouillie, où l'idéologie à peine travestie et présentée comme force d'évidence - « les parties contractantes tenant compte du fait de la nécessité de maintenir des finances publiques saines et soutenables » (le fait de la nécessité dont nous sommes bien obligés de tenir compte...) - le dispute au contentement répugnant - « se félicitant des propositions législatives formulées le 23 novembre 2011 » - , à l'imposition sans fard - « rappelant la nécessité d'inciter et au besoin de contraindre les Etats membres en déficit excessif » -, ou au mensonge pur et simple, presque rigolard - « désireuses de favoriser les conditions d'une croissance économique » -, il faut lire ce texte, donc, pour se faire une idée assez exacte d'où en est la politique en Europe et de ce qu'elle n'hésite pas à faire prétendument en notre nom.

Il faut le lire aussi pour y trouver quelques perles encore mal aperçues comme ces délicieux articles 7 et 8, le premier forçant les « parties contractantes » au soutien obligatoire de la Commission quand elle met un pays à l'index et lui impose la purge (« les parties contractantes s'engagent à appuyer les propositions ou recommandations soumises par la Commission européenne lorsque celle-ci estime qu'un Etat membre de l'Union ne respecte pas le critère du déficit »), le second, encore meilleur, instituant la délation entre les Etats-membres : « Lorsqu'une partie contractante estime indépendamment du rapport de la Commission qu'une autre partie contractante n'a pas respecté [le critère de déficit structurel], elle peut saisir la Cour de justice de cette question  » (Art.8.1) ; «  lorsque sur la base de sa propre évaluation ou de celle de la Commission une partie contractante considère qu'une autre partie contractante n'a pas pris les mesures nécessaires pour se conformer à l'arrêt de la Cour de justice visé au paragraphe 1 (précédent), elle peut saisir la Cour de justice et demander que des sanctions financières soient infligées ». Et l'on voit d'ici l'excellente ambiance que ces petites lignes vont répandre dans la chose qui se dit encore « Union » européenne : de sa seule initiative et d'après ses seules évaluations, un Etat-membre pourra en balancer un autre auprès de la Cour de justice (CJUE) s'il estime que cet autre, insuffisamment orthodoxe, ne s'est pas assez « structurellement ajusté », puis demander à cette même Cour de le pénaliser financièrement s'il continue de regimb er. Le pire est que dans l'atmosphère particulièrement amicale qui règne ces temps-ci dans la Désunion européenne, on n'aura aucun mal à trouver une balance pour faire le sale boulot de saisine de la CJUE (...)

Lire la suite de cet article de Frédéric Lordon :

http://blog.mondediplo.net/2012-09-26-En-sortir

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Voir aussi :

 

APPEL A LA MANIFESTATION DANS TOUTE L EUROPE. DIMANCHE 30 SEPTEMBRE A PARIS ,NATION, à 13h30.

jE SUIS DU SUD ET JE PEUX VOUS DIRE QUE J Y SERAIS !! y en a marre c’est maintenant qu’il faut bouger!!!! TOUS A LA MANIF!!!!!!

FAITES CIRCULEZ L INFO SVP!!

http://www.france.attac.org/articles/la-dynamique-unitaire-et-europeenne-contre-le-pacte-budgetaire-selargit

 

sur Espagne: la vidéo qui résume l’horreur!

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:06
Delanoë écourte le conseil de Paris pour cause de Yom Kippour

Christine Henry | Publié le 25.09.2012, 18h33

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HOTEL DE VILLE (PARIS, IVe), HIER. Bertrand Delanoë a décidé d’écourter d’une journée les débats du Conseil de Paris en raison de la fête juive du Grand Pardon.

HOTEL DE VILLE (PARIS, IVe), HIER. Bertrand Delanoë a décidé d’écourter d’une journée les débats du Conseil de Paris en raison de la fête juive du Grand Pardon. | (LP.B.B.)

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Le conseil de Paris s'est interrompu prématurément ce mardi en fin d'après-midi en raison du début de la fête juive de Yom Kippour. En décidant d’écourter le Conseil de Paris en raison du Yom Kippour, le Grand Pardon, l’une des plus importantes fêtes juives qui débute ce soir, le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), a essuyé lundi les critiques de Gilles Alayrac, le conseiller (Parti radical de gauche) du XVe.

« Nous avons une conception divergente sur la laïcité. Bertrand Delanoë a une oreille trop complaisante à l’égard des obédiences religieuses », critique l’élu. Pour lui, « le seul calendrier qui vaille est le calendrier républicain. »

A l’origine, le Conseil de Paris devait se prolonger jusqu’à mercredi. Une organisation exceptionnelle (car traditionnellement, il dure deux jours), nécessaire pour étudier les 800 délibérations à l’ordre du jour au lieu des 500 en moyenne d’ordinaire.

Jean-François Legaret, le nouveau président du groupe UMP, avait, le premier, indiqué, dans un courrier adressé au maire de Paris la semaine dernière, qu’il n’était pas « opportun de réunir le Conseil de Paris le mercredi 26 septembre, jour de Yom Kippour. » Les groupes « n’ont qu’à alléger leurs interventions » lui avait répondu le cabinet du maire, pour tenir sur deux jours. Mais le chef de file de l’opposition est revenu à la charge lundi matin, à l’ouverture du conseil. Et Bertrand Delanoë a fait marche arrière, rejetant au passage la faute sur François Dagnaud, chargé de l’organisation et du fonctionnement du Conseil de Paris. « Il est important de veiller à ce que l’on tienne les travaux lundi et mardi, avait-t-il souligné. S’il y a des choses qui ne sont pas urgentes, on les repoussera au Conseil du 15 octobre ».

Création d’un observatoire parisien de la laïcité

Ce n’est pas la première fois que le Conseil de Paris s’adapte ainsi au Yom Kippour. Cela s’était déjà produit en 2009. Et, selon Bertrand Delanoë, également sous la mandature de droite. Mais la polémique a aujourd’hui un écho particulier car elle est
intervenue le jour même de la création d’un observatoire parisien de la laïcité, le premier du genre en France.

Alexis Corbière, conseiller de Paris du Front de gauche temporise. « C’est un faux débat. Le vrai problème, c’est le financement de lieux confessionnels avec de l’argent public. » Et d’évoquer les subventions allouées par la mairie à une vingtaine de crèches confessionnelles, en particulier à des crèches juives. Un financement qu’Alexis Corbière juge contraire au principe de laïcité. Le chef de file du PRG conteste lui aussi la mise à disposition d’un gymnase municipal dans le XXe arrondissement pour ces célébrations du Grand Pardon.

« Dès qu’on est attentif aux autres, mon ami Gilles s’affole. Si je réunissais le Conseil de Paris un 24 décembre, il hurlerait. Je respecte tout cela », a répondu Bertrand Delanoë. Quant aux locaux, « j’accepte de les louer au tarif normal que ce soit pour Yom Kippour ou l’Aïd-el-Kébir » (la fête du sacrifice chez les musulmans).

Le Parisien

 

 

http://www.leparisien.fr/paris-75/delanoe-ecourte-le-conseil-de-paris-pour-cause-de-yom-kippour-25-09-2012-2180818.php

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 00:28

 

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Syrie : La vérité, toute la vérité et rien que la vérité.

 

 

Bonjour ! Me revoici.

Déménagement presque terminé, je me remets au travail...

Vidéo à relayer

auprès de tous les mal informés,

des conditionnés, des manipulés...

Votre eva R-sistons

 

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 00:26

 

Mardi 25 septembre 2012

La dette grecque s'alourdit encoreSurprises, surprises… Si l’on en croit la presse allemande, le trou dans les caisses d'Athènes serait, selon la troïka, beaucoup plus important que prévu : à savoir 20 milliards d’euros au lieu des 11,5 milliards annoncés précédemment.  

 

Cette nouvelle a été à peine ébruitée que le ministre des finances d'Athènes (lundi 24 septembre, NDLR) se fendait d’un démenti. Pourtant, les chiffres publiés résonnent dans les media grecs comme la preuve définitive - et tragique - de l'inefficacité et de l'iniquité des énormes sacrifices imposés aux jeunes, aux travailleurs et aux retraités au nom d'un assainissement des caisses de l'État.

 

Que ce fameux trou soit supérieur aux estimations initiales avait déjà été anticipé par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Ce dernier avait en effet annoncé la semaine dernière que les autorités grecques devaient impérativement trouver 14 milliards d’euros pour répondre aux « exigences financières », soit trois milliards de plus que prévu. Mais ces chiffres déjà passablement inquiétants ont été largement dépassés par les informations diffusées ces dernières heures par les « experts » qui, après n’avoir eu de cesse d’organiser des coupes sombres dans le budget national, admettent aujourd’hui le désastre tout en n’assumant aucunement leurs responsabilités dans la situation actuelle.

 

Que va faire maintenant le gouvernement grec ? Continuera-t-il, comme il l’a déjà fait par le passé, à demander à la troïka quelques mois supplémentaires pour payer ses dettes… tout en sachant qu’il n’y a plus rien à tirer d’un pays désormais au bord de l’explosion sociale ? À en croire les dernières déclarations faites par les ministres grecs et leurs homologues communautaires, parmi lesquels le puissant et omniprésent Wolfgang Schäuble, on peut craindre que oui.

 

En attendant, les Grecs sont de plus en plus sceptiques quant à l’efficacité des plans de leur gouvernement et de la troïka, même s'ils continuent de penser qu'il est préférable que le pays reste dans la zone euro (c’est du moins ce qui ressort d'une enquête récente). Et aujourd'hui commence une énième journée, une énième semaine de grèves contre les coupes sombres imposés à Antónis Samarás par Bruxelles et de Francfort. La semaine commence avec une grève de vingt-quatre heures des journalistes alors que, sur le plan de la santé, l'Ordre des pharmaciens a décidé de ne plus distribuer de médicaments tant que l’État ne se sera pas acquitté des arriérés qu’il doit.

 

Quant aux syndicats, ils ont appelé à une grève générale de vingt-quatre heures qui devrait toucher tous les secteurs, public et privé. Plusieurs manifestations sont par ailleurs prévues à travers tout le pays. Le point d’orgue  de la contestation sera le rassemblement qui aura lieu mercredi 26 septembre à 11 heures sur le Champ-de-Mars à Athènes. Les syndicats ont décidé, contrairement à ce qui se passe habituellement, de maintenir en activité le métro pour permettre à un maximum de manifestants d'atteindre le centre de la capitale.

 

Et c’est dans ce climat que reprendront lundi prochain (1er octobre, NDLR) les négociations entre le ministre des finances grec, Yannis Stournaras, et les représentants des créanciers internationaux de la Grèce, les Allemands Matthias Mors (Union européenne) et Klaus Mazuch (Banque centrale européenne) et le Danois Paul Tomsen (Fonds monétaire international), pour définir le nouveau paquet de coupes budgétaires pour l'exercice 2013 - 2014, en échange de l'octroi de la nouvelle tranche de 31,5 milliards d'euros « d’aide ».

 

Capitaine Martin

 

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Link to OkeaNews

Manifestation du 26 septembre 2012 à Syntagma : le Live Okeanews !

Posted: 24 Sep 2012 11:58 PM PDT

En test préparatoires. Update article.

Grèce : un utilisateur Facebook arrêté pour blasphème envers un moine

#FreeGeronPastitsios

Posted: 24 Sep 2012 05:10 AM PDT

Si ce n’était pas si effrayant, cela serait en fait hilarant. La police grecque a arrêté l’administrateur d’une page Facebook vendredi dernier : il est accusé de « blasphème malveillant » et « insulte à la religion ». Commençons par le début : il y a quelques années, l’extrême droite (et pas uniquement apparement ) a découvert en Grèce un moine, Elder Paisios , qui était supposé être une personne [...] Dans le même style : :
  1. Les dernières petites phrases de Samaras, Stournaras et Pangalos A. Samaras, l’actuel premier ministre grec a indiqué vendredi 21 septembre à Rome : - »Le redressement de la Grèce sera un exemple de démocratie, de succès et de liberté pour...
  2. Bilan des donations Bilan des donations : Septembre 2012 : 450€ (en date du 22 septembre) Août 2012 : 629€ Juillet 2012 : 602€ Juin 2012 : 462€ Mai 2012 : 140€ Avril...
  3. Grèce : le mémorandum est-il légal ? A l'heure où la troïka et certains gouvernements européens (ou le nouveau président français, voir ici, commentaires à suivre dans un futur article) continuent à prôner l'austérité concernant la Grèce,...

Énorme scandale en Grèce : 3 hommes politiques seraient impliqués

dans le blanchiment de 10 milliards d’euros

Posted: 24 Sep 2012 02:39 AM PDT

Le scandale sismique vient de RealNews (real.gr) et risque de faire trembler un gouvernement déjà fragile. Trois hommes politiques de premier plan, l'actuel Président du Parlement,  Evangelos Meimarakis (Nouvelle Démocratie) et deux anciens ministres du gouvernement 2004 de Karamanlis (Nouvelle Démocratie) , Michalis Liapis, ancien ministre des transports et des communications et George Voulgarakis, ancien ministre de l'ordre public, seraient impliqués dans le blanchiment de 10,2 milliards d'euros, à travers le groupe de Joannis Karouzos. Selon RealNews, les trois anciens ministres ainsi que Karouzos achetaient et vendaient des biens immobiliers de luxe. Mais le groupe aurait servi de vitrine masquant des activités beaucoup moins légales : du blanchiment d'argent issu des subventions de l'Etat . Selon RealNews, des témoignages sous serment et des plaintes décrivent que jusqu'en 2004 le groupe de Karouzos avait une activité limitée. Selon ces mêmes témoins, a partir de 2005, Karouzos aurait obtenu des emprunts et aurait montré des signes d'une richesse dont l'origine reste inexpliquée. Selon RealNews, les trois hommes politiques sont impliqués dans une plainte venant de Joseph Livanos qui date d'octobre 2010. Livanos, agent immobilier et ancien collaborateur de Karouzos :
- " Les trois ministres ont pris part dans l'investissement de biens immobiliers, ainsi que Nicholas Tsakos [ndlr : entrepreneur] qui, avec la femme de Karouzos, a eu la tâche de faire sortir l'argent de la Grèce dans les paradis fiscaux via une banque étrangère et des sociétés offshore."
Edit du 24/09/2012 - 17h50 : Meimarakis (Nouvelle Démocratie) "suspend" ses fonctions de président du Parlement a cause de l'enquête de corruption et de blanchiment d'argent menée par les autorités. Il a demandé au vice-président du Parlement pour le remplacer pendant toute la durée de l'enquête. Dans le même style : :
  1. Mémorandum, Mordorandum : allocation chômage, prise d’otage et … scandale européen ? Deuxième effet Mémorandum : après la baisse de 22% des salaires, activée aujourd'hui, le 12 mars prochain, 290 000 personnes sans emploi -et ayant cotisé- vont voir leur allocation baisser...
  2. Fureur en Grèce : la pédophilie classée comme handicap Des groupes de personnes handicapées grecques ont exprimé leur colère lundi suite à une décision du gouvernement d'étendre la liste des catégories d'invalidité reconnus par l'Etat, afin d'inclure la pédophilie,...
  3. Grèce : le mémorandum est-il légal ? A l'heure où la troïka et certains gouvernements européens (ou le nouveau président français, voir ici, commentaires à suivre dans un futur article) continuent à prôner l'austérité concernant la Grèce,...
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 00:18

 

L'Innocence des musulmans
semble n'avoir jamais existé
Par Mathilde Cesbron Mis à jour le 20/09/2012 à 18:07 | publié le 20/09/2012 à 15:37 Réactions (221)

Ni les studios américains, ni l'équipe de tournage, ni le personnel du Vine Theater de Los Angeles où le film a soi-disant été diffusé dans son intégralité, n'ont vu le film de série Z islamophobe.

Le film anti-islam, L'Innocence des musulmans, à l'origine de violentes manifestations anti-américaines dans le monde arabe semble n'avoir jamais existé. À ce jour, il est impossible de trouver une seule personne l'ayant vu dans son intégralité. Même les studios américains n'ont jamais réussi à mettre la main sur ce prétendu film de deux heures. Seule la bande-annonce de 13 minutes est disponible sur Internet depuis le mois de juillet.

Pourtant, le réalisateur Sam Bacile (de son vrai nom Nakoula Basseley Nakoula) affirme que son film a été diffusé une fois au Vine Theater de Los Angeles en juin 2012, sous le titre The Innocence of Bin Laden. Mais un employé du théâtre a révélé au Los Angeles Times que personne n'avait assisté à la projection et que lui-même n'avait jamais vu le film.

Tournage secret et détournement de bande-son

Aucun détail sur le tournage du film anti-islam ou sur la post-production n'a filtré. Même si une équipe a été mobilisée et que des scènes ont été tournées, aucun indice ne vient confirmer que le film a été monté et produit.

Néanmoins, la chaîne CNN a retrouvé 80 personnes, acteurs et membres de l'équipe technique du tournage. Leur témoignage unanime révèle qu'ils n'ont jamais été mis au courant du contenu du film ni des motivations du réalisateur. L'équipe soutient qu'aucune allusion n'a été faite au prophète Mahomet durant le tournage. Les dialogues ne comprenaient aucun dénigrement envers l'islam. Ainsi, les insultes à l'islam et au Prophète auraient été ajoutées lors de la phase de post-production.

Aux acteurs, Sam Bacile a affirmé que L'Innocence des musulmans, tourné durant l'été 2011, était «un film d'aventures sur l'Égypte ancienne». L'actrice Cindy Lee Garcia, qui tient le rôle de la mère de la future épouse de Mahomet, a confirmé au site Gawker que toutes les références religieuses ont été ajoutées au moment du doublage. La bande-son vidéo a été «doublée pour faire dire aux membres de la distribution des choses qu'ils n'ont pas dites», explique-t-elle. Et d'ajouter: «il n'était d'ailleurs aucunement question du prophète Mahomet dans le scénario original, intitulé Desert Warriors». Il y aurait eu donc un détournement de la bande-son.

En effet, en visionnant l'extrait posté sur Internet, les dialogues consacrés au Prophète ont un son différent. Les lèvres des acteurs ne sont pas synchronisées avec les paroles et semblent dire autre chose. Cindy Lee Garcia a porté plainte mercredi à Los Angeles contre son producteur, disant avoir été trompée sur les intentions de l'œuvre. Elle affirme également n'avoir jamais vu le film dans son intégralité.

«Le film n'existe pas. Nous n'avons rien trouvé»

Les studios américains, eux non plus, n'ont jamais réussi à trouver le film dans son intégralité. «Le film n'existe pas. Nous avons vraiment cherché un long-métrage et n'avons rien trouvé. C'est simplement une mauvaise vidéo faite à la va-vite. Mais l'idée totalement fausse qui circule, c'est qu'il s'agit d'un projet issu de Hollywood», affirme Marium Mohiuddin, du Muslim Public Affairs Council, une organisation américaine sollicitée par les studios de Hollywood lorsqu'il s'agit de représenter les musulmans à l'écran. Du coup, «les musulmans pensent que le film a été autorisé par le gouvernement américain, ce qui a du sens pour eux, car ils sont convaincus que les Américains maltraitent les musulmans résidant aux États-Unis», conclut-il.

Un réalisateur inconnu de Hollywood

À cela s'ajoutent les interrogations autour de l'identité du réalisateur. Désigné sous le pseudonyme de Sam Bacile dans la distribution du film, le cinéaste est un parfait inconnu des studios et des syndicats à Hollywood. Présenté tout d'abord comme un Juif d'origine israélo-américaine exerçant la profession de promoteur immobilier, il se prénomme en réalité Nakoula Basseley Nakoula, un copte égyptien de 55 ans résidant en Californie. Condamné pour fraude bancaire, les conditions de sa liberté sous caution lui interdisaient d'utiliser un ordinateur. Mais, apparemment, il serait passé outre en surfant sur internet sous le pseudo de Sam Bacile.

Cet homme injoignable a affirmé au Wall Street Journal avoir récolté 5 millions de dollars pour financer son film grâce à une centaine de donateurs juifs anonymes. Un budget qui paraît invraisemblable lorsque l'on voit la piètre qualité de l'extrait mis en ligne…

Tout porte à croire que L'Innocence des musulmans n'a jamais été destinée à devenir un véritable film. Il apparaît aujourd'hui comme une grotesque manipulation boostée par Internet et destinée à attiser la haine dans le monde arabe.

 

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LIRE AUSSI:

» Film anti-islam: dans les quartiers, la colère gronde

» Le film anti-islam embrase la rue arabe

» Le film anti-islam bloqué dans plusieurs pays

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http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/09/20/03002-20120920ARTFIG00638--l-innocence-des-musulmans-semble-n-avoir-jamais-existe.php

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 00:12

 

Le pillage des trésors archéologiques syriens

Dans la même rubrique:
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Dimanche 23 Septembre 2012 - 17:05 Coups durs pour les États-Unis


Gilles Munier
Mardi 25 Septembre 2012


Le pillage des trésors archéologiques syriens
Comme cela a été le cas en Irak sous l’embargo, et plus encore après l’invasion américaine, les sites archéologiques syriens sont l’objet de fouilles sauvages et les musées des régions soulevées pillés. Accusés : les shabihasmilices composées majoritairement de voyous alaouites – et des groupes rebelles désireux de financer leurs activités, notamment l’achat d’armes.
Des gangs monnayeraient leur soutien aux forces armées du régime, ou leur neutralité, en échange d’un permis de fouille. Selon un témoin, de nombreux vols auraient été commis sur le site de Palmyre.
Les objets volés se retrouvent chez les antiquaires à Beyrouth, en attendant d’être mis aux enchères à Londres ou à New York chez Christie et Sotheby.
En Irak, après 2003, 32 000 objets ont été volés sur 12 000 sites archéologiques, 15 000 pièces ont disparu du musée de Bagdad. Des pillards ont été arrêtés avec les photos des pièces qu’ils devaient subtiliser et remplacer par des faux…
Un groupe d’archéologues syriens et étrangers s’est constitué pour dénoncer les excavations clandestines, mais qui s’en soucie vraiment ?  
* Syria’s archaeological heritage falls prey to war (Daily Times – 25/9/12)
http://www.dailytimes.com.pk/default.asp?page=2012\09\25\story_25-9-2012_pg4_7
.Sur le même sujet, lire
Pillage d’antiquités en Libye
http://www.france-irak-actualite.com/article-pillage-d-antiquites-en-libye-88701883.html
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http://www.alterinfo.net/Le-pillage-des-tresors-archeologiques-syriens_a81784.html
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 13:25
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 10:10
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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 22:04

 

 

Dimanche 16 septembre 2012
Benoît XVI : «Chrétiens et musulmans, unissez-vous»

(Et silence médias sur cette déclaration ! note d'eva)


(190)
Le pape salue la foule, samedi, à Bkerke.
Le pape salue la foule, samedi, à Bkerke. Crédits photo : FILIPPO MONTEFORTE/AFP

 

INFOGRAPHIE - Samedi à Beyrouth, le Pape a lancé un appel sans précédent pour une nouvelle coopération islamo-chrétienne destinée au Moyen Orient, visant à enterrer l'esprit de « vengeance » pour épouser celui du « pardon ».

De notre envoyé spécial à Beyrouth

Le Pape ne devait pas parler de la Syrie au Liban, un sujet jugé trop politique. Il l'a fait pourtant, samedi en fin d'après-midi devant vingt milles jeunes réunis en son honneur à Beyrouth: «J'ai appris également qu'il y a parmi nous des jeunes venus de Syrie. Je veux vous dire combien j'admire votre courage. Dites chez vous, à vos familles et à vos amis, que le Pape ne vous oublie pas. Dites que le Pape est triste à cause de vos souffrances et de vos deuils. Il n'oublie pas la Syrie dans ses prières et ses préoccupations. Il n'oublie pas les Moyen-orientaux qui souffrent. Il est temps que musulmans et chrétiens s'unissent pour mettre fin à la violence et aux guerres.» Voilà une phrase de Benoît XVI très remarquée qui restera sans doute comme le grand message de ce vingt-quatrième voyage du pape hors d'Italie.

Le matin, au palais présidentiel de Baabda, il avait développé la même idée devant un parterre d'hommes politiques, d'intellectuels, de religieux, de diplomates. Par un geste, tout d'abord, en plantant un jeune olivier en terre, symbole de paix. Ce qui lui inspira cette méditation: «Pourquoi Dieu a-t-il choisi cette région? Pourquoi vit-elle dans la tourmente? Dieu l'a choisie, me semble-t-il, afin qu'elle soit exemplaire, afin qu'elle témoigne à la face du monde la possibilité qu'à l'homme de vivre concrètement son désir de paix et de réconciliation!» Puis, en prenant à parti le Liban dans un long discours, comme s'il avait voulu provoquer la fierté de ce «pays modèle» de convivialité au Moyen-Orient: «La paix, la société, la dignité de la personne, les valeurs de la famille et de la vie, le dialogue et la solidarité ne peuvent demeurer de simples idéaux énoncés. Ils peuvent et doivent être vécus. Nous sommes au Liban et c'est ici qu'ils doivent être vécus. Le Liban est appelé, maintenant plus que jamais, à être un exemple. Politiques, diplomates, religieux, hommes et femmes du monde de la culture, je vous invite donc à témoigner avec courage».


«Islam et Chrétienté peuvent vivre ensemble sans haine»


Avant de prononcer cette allocution solennelle en français, il avait illustré cette grande idée en consacrant du temps à une rencontre informelle avec les quatre responsables musulmans libanais, sunnite, chiite, druze et alaouite. Qui l'ont alors remercié, selon le Vatican, pour la «condamnation» émise mercredi par le Saint-Siège à l'encontre du film américain cause d'une fièvre mondiale chez les musulmans. Des responsables religieux qui l'ont également assuré de leur volonté de «maintenir la présence des chrétiens au Liban». Et même «d'aller au-delà de la simple convivialité» vers davantage de «communion». Un rendez-vous jugé «très important» par le Vatican. Benoît XVI - salué à plusieurs reprises par des groupes organisés de femmes chiites dans les rues de Beyrouth - a confirmé cette main tendue vers l'islam en saluant lors de la veillée une importante délégation de jeunes musulmans: «Vous êtes, avec les jeunes chrétiens, l'avenir de ce merveilleux pays et de l'ensemble du Moyen-Orient. Cherchez à le construire ensemble! Et lorsque vous serez adultes, continuez de vivre la concorde dans l'unité avec les chrétiens. Car la beauté du Liban se trouve dans cette belle symbiose. Il faut que l'ensemble du Moyen-Orient, en vous regardant, comprenne que les musulmans et les chrétiens, l'Islam et la Chrétienté, peuvent vivre ensemble sans haine dans le respect des croyances de chacun pour bâtir ensemble une société libre et humaine.»

Une symbiose, «un nouveau type de fraternité» qui est une illusion pour beaucoup mais qui est à portée de mains pour Benoît XVI: «La Chrétienté et l'Islam habitent le même espace depuis des siècles, a-t-il expliqué. Il n'est pas rare de voir dans la même famille les deux religions. Si dans une même famille cela est possible, pourquoi cela ne le serait-il pas au niveau de l'ensemble de la société? La spécificité du Moyen-Orient se trouve dans le mélange séculaire de composantes diverses. Certes, elles se sont combattues, hélas aussi! Une société plurielle n'existe qu'à cause du respect réciproque, du désir de connaître l'autre et du dialogue continu.» L'enjeu, pour le Pape, étant la stabilité des jeunes chrétiens en particulier qui sont tentés de «goûter le ‘miel amer' de l'émigration» en quittant définitivement le Liban.


«La soi-disant tolérance»


Benoît XVI a alors développé une nouvelle fois ce qui est le cœur de son exhortation apostolique, document de synthèse du Synode sur le Moyen-Orient, signé vendredi soir à Beyrouth: le passage de la simple tolérance à la vraie liberté religieuse. «La soi-disant tolérance n'élimine pas les discriminations, parfois elle les conforte même». Il faut donc parvenir à «la liberté religieuse» qui a «une dimension sociale et politique indispensable à la paix» parce qu'elle promeut une «recherche de la vérité qui ne s'impose pas par la violence». Et à ceux qui douteraient du réalisme de la pensée du Pape, il a lancé: «l'artisan de paix est humble et juste». Mais il agit à son propre niveau, sans faire de commentaires. Car, c'est «l'inaction des hommes de bien» qui peut «permettre au mal de triompher», «Il est pire encore de ne rien faire.»

Pour argumenter sa position, le Pape, en spirituel, s'est alors lancé dans une démonstration peu courante: «Nous devons être bien conscients que le mal n'est pas une force anonyme qui agit dans le monde de façon impersonnelle ou déterministe. Le mal, le démon, passe par la liberté humaine, par l'usage de notre liberté. Il cherche un allié, l'homme. Le mal a besoin de lui pour se déployer. (…) Mais il est possible de ne pas se laisser vaincre par le mal et d'être vainqueur du mal par le bien». Il faut alors une «conversion du cœur». «Sans elle, les ‘libérations' humaines si désirées déçoivent car elles se meuvent dans l'espace réduit concédé par l'étroitesse d'esprit de l'homme, sa dureté, ses intolérances, ses favoritismes, ses désirs de revanche et ses pulsions de mort.» Mais cette «conversion» est «particulièrement exigeante»: «il s'agit de dire non à la vengeance, de reconnaître ses torts, d'accepter les excuses sans les rechercher, et enfin de pardonner. Car seul le pardon donné et reçu pose les fondements durables de la réconciliation et de la paix pour tous. Alors seulement peut croître la bonne entente entre les cultures et les religions, la considération sans condescendance des unes pour les autres et le respect des droits de chacune».

 

Sources, Le Figaro:

http://www.lefigaro.fr/international/2012/09/15/01003-20120915ARTFIG00433-benoit-xvi-chretiens-et-musulmans-unissez-vous.php?m_i=gVfgNLmIShs3FXyXGyt%2BmBKWtxt8gZaqr_6V74GSeKBZKj9Mn

 

LIRE AUSSI:

» EN IMAGES - En visite au Liban, le pape appelle à «dire non à la vengeance»

 

Suite ici : Dimanche 16 septembre 2012
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