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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 03:27

 

Les autres « affaires » Sarkozy

 

Les autres « affaires » Sarkozy : Bettencourt-UBS ; Altran-salle Pleyel ; Wildenstein ; rétro-commissions brésiliennes… Ces 600 milliards qui manquent à la France ; Enquête au cœur de l’évasion fiscale (Seuil) est arrivé en librairies le 22 mars 2012. Il y a un an tout juste. Dans de nombreuses pages, il mettait ouvertement en cause l’omniprésence de Nicolas Sarkozy, alors encore président de la République, dans plusieurs opérations d’évasion fiscale, de blanchiment et de financement illégal de ses activités politiques (dont la campagne électorale de 2007).


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Hier soir, jeudi 21 mars 2013, l'ex-président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de l'héritière de L'Oréal, Liliane Bettencourt. Cette décision est intervenue après cinq ans d'enquête et au terme d'une audition de plusieurs heures par le juge d’instruction Jean-Michel Gentil. « M. Nicolas Sarkozy, qui bénéficie de la présomption d'innocence, s'est vu notifier une mise en examen du chef d'abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schueller », a précisé un communiqué le parquet de Bordeaux.

Selon la dépêche AFP faisant alors la synthèse des tracas judiciaires auxquels Nicolas Sarkozy est confronté, le nom de l'ancien président apparaît dans quatre autres affaires. Un juge enquête sur la régularité des contrats conclus, sans appel d'offres, entre l'Élysée et neuf instituts de sondage sous sa présidence. Le financement de la campagne de 2007, côté libyen cette fois, est également au cœur d'une controverse née entre les deux tours de la présidentielle de 2012, avec la publication par Mediapart (comme toujours !) d'un document attribué à un ex-homme de confiance du colonel Kadhafi, faisant état d'un « accord de principe » conclu en 2006 avec Tripoli pour apporter 50 millions d'euros à la campagne du candidat Sarkozy

Son nom apparaît également dans l'enquête sur la décision prise fin 2007 par l'ancienne ministre de l'Économie Christine Lagarde, dont le domicile a été perquisitionné mercredi, de recourir à un arbitrage pour solder le contentieux opposant depuis 1993 Bernard Tapie au Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas. Enfin, deux magistrats enquêtent sur un éventuel financement occulte de la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995 - M. Sarkozy était ministre du Budget - par le biais de rétro-commissions présumées dans le cadre de contrats d'armement, l'affaire dite de Karachi.

Mais, comme en mars 2012, d’autres « affaires » et d’autres dimensions de l’affaire Bettencourt concernent encore l’ex-président de la République et restent pratiquement à instruire. Elles étaient révélées dans Ces 600 milliards qui manquent à la France.

1 – Affaire Bettencourt (chapitre 6 : « L’intouchable Mme Bettencourt », et conclusion : « Au profit de qui ? ») : 20 millions d’euros blanchis « pour financer la campagne présidentielle de Sarkozy »…

« Les « affaires Bettencourt », du nom de l’archi-milliardaire héritière de L’Oréal[1], sont en cours d’instruction au tribunal de grande instance de Bordeaux, depuis décembre 2010, après le fiasco du tribunal de Nanterre généré par la guerre menée par le procureur Philippe Courroye contre la juge Isabelle Prévost-Desprez. Elles ont déjà permis de dévoiler une partie des comptes non-déclarés de la milliardaire en Suisse où avaient été dissimulés quelque 65 millions d’euros.

Mais Liliane Bettencourt, sa société de gestion Clymène et la Fondation Bettencourt-Schueller ont placés en réalité beaucoup plus d’argent chez UBS, à Genève, Vevey, Zurich… D’étranges mouvements sur ces comptes, en relation avec des contrats d’assurance vie ou de capitalisation, n’ont pas été regardés par les enquêteurs ni par les juges, puisque aucune perquisition n’a été effectuée dans les locaux d’UBS France, à Paris, où à Strasbourg, où les enquêteurs découvriraient pourtant des informations très intéressantes sur les tenants et aboutissants de ces impressionnants mouvements d’argent.

Les cadres de la filiale française du groupe bancaire suisse ont pourtant été clairs, à ce propos, dans leurs communications successives, depuis mai 2009, à l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP)[2] de la Banque de France et au Service nationale de douane judiciaire (SNDJ). Dans les courriers adressés à l’ACP, ils dénonçaient ainsi François V., ex-responsable du département juridique, contrôle interne et conformité de 2004 à 2009, présent dans les locaux d’UBS France jusqu’au printemps 2010, qui « était au courant de tout le système [d’évasion fiscale] et des opérations illicites » et qui aurait « implanté au sein de la banque », pour assurer sa succession, de proches collaborateurs et relations extérieures privées, afin que ces derniers n'effectuent pas de recherches trop approfondies sur le système du carnet du lait, sur le fichier vache et sur les opérations courantes de certains comptes comme ceux de Mme Bettencourt, de sa fondation… » En fin de document, ils réaffirment que Liliane Bettencourt fait partie des « clients off », sous-entendu offshore, d’UBS France.

A l’appui de leurs accusations, ces cadres ont aussi transmis aux enquêteurs de la Banque de France, en décembre 2010, et à ceux de la douane judiciaire[3], un relevé très significatif d’une douzaine de mouvements d’argent entre les comptes UBS, BNP, Dexia, Clymène et Generali (une compagnie d’assurance vie italienne, dont le siège est à Trieste), entre 2005 et 2008. L’ensemble du portefeuille UBS de Liliane Bettencourt a été géré, jusqu’en 2010, par un Canadien jovial, Mathieu de S.-A., qui a depuis été « exfiltré » de Paris à Genève, où UBS le garde sans doute hors de portée d’éventuels enquêteurs français. Le relevé des mouvements des comptes de la milliardaire, que je possède, est issu du système d’information interne d’UBS. Il m’est nécessaire d’en exposer ici les détails :

1 / En décembre 2005, le compte UBS  de la Fondation Bettencourt-Schueller (fondée en 1987 et dirigée par Patrice de Maistre) est crédité, en deux fois, de 10 millions d’euros, à partir du compte Dexia de Liliane Bettencourt. Mais il est débité six mois plus tard de la moitié de cette somme, soit 5 millions d’euros, en faveur d’un contrat d’assurance vie « Phi Capitalisation » de Generali, lequel a entre autres l’avantage d’être défiscalisé et transmissible aux héritiers sans paiement de droits de succession.

2 / En 2007, le compte UBS  de Clymène, la holding de gestion de la fortune de Liliane Bettencourt, créée le 21 juin 2000, crédite le compte personnel de la milliardaire à la BNP de 7 millions d’euros, lequel est aussitôt débité, le jour-même !, de la même somme en faveur du contrat d’assurance vie Generali.

Faisons, dès cette première série de mouvements, une petite addition qui se solde par un crédit de 12 millions d’euros sur le contrat Generali, à partir du compte Dexia de Liliane Bettencourt et de celui de Clymène, en passant à toute vitesse par un compte BNP de la milliardaire et par celui de sa fondation de mécénat. Et continuons, dès lors, notre relevé des mouvements des comptes Bettencourt, qui risquent malheureusement de donner un peu le tournis au lecteur.

3                                / Le 15 octobre 2007, le compte UBS de Clymène, crédite le compte BNP personnel de Liliane Bettencourt de… 12 millions d’euros. Le jour-même, ce compte BNP est débité en faveur du contrat Generali à hauteur de… 12 millions d’euros !

4                                / Huit mois plus tard seulement, le 19 juin 2008, le contrat Generali se dépouille en faveur du compte UBS de Clymène à hauteur de… 12 millions et 300 000 euros, c'est-à-dire la même somme, toujours, tout juste bonifiée des intérêts à un taux de 3,75% par an. Et, le même jour, le compte Clymène est débité en faveur du compte personnel BNP de Liliane Bettencourt pour un montant de… 12 millions et 300 000 euros.

Si nous avons bien suivi le fil de tous ces mouvements, le compte Dexia de Liliane Bettencourt et le compte UBS de Clymène, holding entièrement alimentée par les dividendes de L’Oréal, ont été déchargés, entre fin 2005 et 2007, d’un montant total de 24 millions d’euros au bénéfice d’un contrat d’assurance vie Generali. Ce mouvement global s’est effectué à travers une première « cascade » de mouvements extrêmement rapides sur le compte BNP personnel de la milliardaire et sur celui de sa fondation de mécénat. En juin 2008, la moitié de cette somme totale est reversée, avec 300 000 euros d’intérêts en plus, au compte personnel BNP de Liliane Bettencourt, en faisant un passage éclair par le compte de la holding Clymène.

Mais il reste encore une dernière série de mouvements d’argent qui ont été relevés comme suspects par certains gestionnaires de fortune d’UBS :

5 / En 2008 toujours, le compte de la holding Clymène est crédité de 7, 2 millions euros à partir du contrat Generali, mais il est immédiatement débité - le jour-même encore une fois ! - de la même somme en faveur du compte BNP de Liliane Bettencourt…

Une première conclusion s’est imposée au financier d’UBS que j’ai consulté pendant plusieurs heures, le 10 décembre 2011, au sujet de ces mouvements : en à peine trois ans, le compte BNP de Liliane Bettencourt a finalement été crédité de près de 20 millions d’euros à partir d’un compte Dexia et d’un autre compte UBS de sa holding Clymène, en passant par un deuxième compte UBS, celui de sa Fondation Bettencourt-Schueller, ainsi que par un contrat d’assurance vie Generali, tout en faisant quelques passages par le compte de Clymène et même par celui de la BNP… En clair, les origines, le destin financier de ces 20 millions d’euros, ainsi que les éventuels dividendes produits, ont été totalement « enfumés, masqués, dissimulés au fisc français ainsi, d’ailleurs, qu’aux contrôleurs internes d’UBS France », par le jeu d’une dizaine de crédits et débits enchevêtrés. « Il n’y a pas besoin d’avoir fait Polytechnique pour comprendre qu’il n’y a aucun intérêt financier de placement et de rémunération à faire des mouvements si rapides sur des contrats d’assurance vie », commente l’expert qui m’a en conséquence affirmé que nous étions devant « le tableau typique de mouvements d’argent en cascade, procédant par empilage, qui caractérise les opérations d’évasion fiscale, de blanchiment et de recel de blanchiment provenant de l’évasion fiscale ». En l’occurrence, il use ici d’une définition relativement large du blanchiment, qui ne signifie pas que les avoirs et les revenus concernés proviennent d’activité criminelles, mais qui dénonce le fait que l’origine et l’identité de ces fonds est masquée, dissimulée, et trouve sa source dans le rendement d’avoirs non-déclarés au fisc, ou de la location occulte de l’île d’Arros (Seychelles), ce qui est bien entendu illicite. Depuis quelques années, d’ailleurs, les experts européens soulignent la parenté trop négligée par les autorités publiques des moyens de blanchiment et d’évasion fiscale[4], et un délit de blanchiment de fraude fiscale existe bien[5] ; il est même au cœur de la l’affaire Bettencourt en cours d’instruction judiciaire à Bordeaux.

***

Mais là n’est pas ce qui choque le plus le financier d’UBS, dans cette affaire de blanchiment et d’évasion fiscale de dizaines de millions d’euros. « Vous remarquerez, me disait-il, lors de notre rencontre, que les banques qui ont été perquisitionnées, dans le cadre de ce que l’on appelle “l’affaire Bettencourt”, sont des banques qui n’ont pas un rôle majeur, dans la gestion de la fortune de Mme Bettencourt. Ce sont des banques qui ont certes un rayonnement international, mais ce ne sont pas celles qui avaient les gros avoirs et qui ne travaillaient pas directement avec la principale structure financière de Mme Bettencourt [Clymène, elle-même issue de Thétys]. Toutes les perquisitions dans ces banques, c’est de la poudre aux yeux, et toutes les banques qui ont quelque chose d’important à cacher, on les oublie. On oublie d’enquêter chez UBS, alors que l’origine des fonds et des mouvements suspects est établie : Genève et Vevey. On oublie de regarder du côté de LGT, la banque de gestion de fortune de la maison princière du Lichtenstein, à Singapour. Toute cette cécité permet d’éviter de découvrir que les contrats d’assurance gérés depuis la Suisse, entre autres moyens d’évasion fiscale, remontent à plus de trente-cinq ans et donc d’avoir à procéder au recouvrement d’arriérés fiscaux autrement plus importants que les quelque 108 millions d’euros qui lui sont réclamés par Bercy au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour les années 2004 à 2010 et à celui de l’impôt sur le revenu pour les années 2006 à 2009 seulement, le tout agrémenté d’un engagement gouvernemental de renoncer à toute poursuite pénale[6]… »

En décembre 2011, des comptes UBS de Liliane Bettencourt étaient « toujours vivants », en France comme en Suisse, selon le financier que je consultais à cette époque. D’où les aimables conseils, qu’il prodiguait alors volontiers aux juges et policiers qui se pencheraient, un jour, sérieusement sur l’évasion fiscale et le blanchiment pratiqués pendant de nombreuses années par la milliardaire : « Perquisitionner UBS à Paris, y saisir tout le matériel et les mémoires informatiques, la base de données clients - dénommée « iAvenue » -, la base de données financières, recueillir les nombreux témoignages qui ne manqueraient pas d’être spontanément produits, éplucher les journaux des opérations des chargés d’affaires, journaux où l’on trouverait des chiffres d’affaires en centaines de milliers d’euros qui ne sont pas reportés dans les comptes d’UBS en France… »

Un rêve, sans doute…

Le samedi 4 février 2012, arrivant presqu’au bout de mon enquête, j’ai revu une dernière fois Aleph, ma source principale au sein du renseignement intérieur. Je lui ai raconté, entre autres, ma rencontre avec le banquier d’UBS et lui ai détaillé ses révélations. Son commentaire fut pour le moins lapidaire : « Bettencourt a acheté son immunité fiscale. Il suffit de cotiser à un parti politique. En espèces. » Le parti politique auquel pensait Aleph ? « Aujourd’hui ? l’UMP, c’est évident ! », a-t-il répondu sans l’ombre d’une hésitation.

« Revenons aux comptes bancaires de Mme Bettencourt, me propose le “grand flic”. Ce que vous a révélé votre financier d’UBS est passionnant, lorsque l’on regarde les dates des mouvements et le compte de réception finale des 20 millions d’euros blanchis à partir de plusieurs sources, dont le compte de la holding Clymène pour la presque totalité de la somme. Première remarque : c’est en 2008 que Florence Woerth, épouse du ministre du Budget et trésorier de l’UMP de l’époque, embauchée chez Clymène fin 2007, passe le plus clair de son temps à Genève ; c’est en 2008 encore qu’est enregistré le transfert de quelque 280 millions d’euros des comptes français de Mme Bettencourt sur des comptes d’UBS Genève ; or c’est au même moment qu’un compte courant de la milliardaire à la BNP est renfloué, dans un sens inverse, par de l’argent manifestement blanchi, à hauteur de 20 millions d’euros, ce qui est de l’ordre de l’argent de poche dans le cadre dont on parle. »

« “Argent de poche” me semble la bonne expression, en l’occurrence, poursuit le haut fonctionnaire. Car les investigations de vos confrères de Mediapart, publiées en juillet 2010, sur les enveloppes d’argent liquide distribuées à certains hommes politiques de droite entre 1995 et novembre 2008, confirmées ensuite par des témoins devant policiers et juges, ont montré que c’est bien à partir d’un compte BNP (agences de Neuilly-sur-Seine, puis de Paris XVIe) qu’étaient tirées très régulièrement les sommes destinées à ces fameuses enveloppes. »

Il attire alors mon attention sur le fait que la gestionnaire du compte BNP principal de Liliane Bettencourt est la baronne Eva Ameil, chargée du secteur Luxe de BNP Paribas, mais surtout vice-présidente du Cercle MBC Paris (pour Maxim’s Business Club), lequel mène ses activités mondaines au Fouquet’s et regroupe, selon sa propre présentation, « environ 650 membres en France et 250 membres en Suisse », tous « hommes et femmes d’affaires dans des domaines très variés de la vie économique française et internationale ». Le Cercle MBC organise de nombreuses réunions avec des « personnalités de premier plan », presque toutes de droite, dont Nicolas Sarkozy. « C’est Eva Ameil qui a contesté en vain le témoignage de l’ex-comptable de Mme Bettencourt [Claire Thibout], à propos de l’enveloppe de liquide retirée de la BNP et destinée à Eric Woerth en janvier 2007 », ponctue le haut-fonctionnaire du renseignement.

Aleph se livre alors à un rapide calcul : « La comptable de Mme Bettencourt et de Clymène a parlé de montants de l’ordre de 100 000 à 200 000 euros par enveloppe, lors de la période pré-électorale de la présidentielle 2007. Or, elle a aussi expliqué que les Bettencourt[7] “arrosaient large” et qu’elle avait assisté à “un vrai défilé d’hommes politiques dans la maison” de ses patrons. A raison d’une enveloppe moyenne à 150 000 euros, en deux ans vous avez sans doute épuisé une partie des 20 millions d’euros qui ont transité vers le compte BNP entre décembre 2005 et juin 2008, pour le réapprovisionner en toute opacité. »

« L’ensemble est parfaitement clair, souligne Aleph. Si nous suivons le montage révélé par vos banquiers UBS d’amont en aval - puisque nous descendons, en “cascades” financières, du pays de montagnes -, nous voyons premièrement le blanchiment de 20 millions d’euros de Genève à Paris, en passant par Trieste, à travers un contrat d’assurance vie Generali géré par Clymène et aussi à travers le compte d’une fondation de mécénat forcément au-dessus de tout soupçon, le tout en deux ans environ (2007-2008). Deuxièmement, nous apprenons, grâce au témoignage de l’ex-comptable de Mme Bettencourt, que le compte parisien (BNP) de la milliardaire, approvisionné par cet argent blanchi, a servi à remplir des enveloppes de liquide discrètement remises à des personnalités politiques de droite, dont Eric Woerth. Troisièmement, nous nous souvenons qu’en 2007 et en 2008, Clymène, la holding de gestion de la fortune de Mme Bettencourt, a employé une certaine Florence Woerth[8] qui était l’épouse du ministre du Budget de l’époque [jusqu’au 22 mars 2010], par ailleurs ex-trésorier de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 et trésorier toujours en fonction de l’UMP [jusqu’au 30 juillet 2010]. Enfin, puisque nous avons bonne mémoire, nous nous étonnons que Mme Bettencourt a bénéficié, en mars 2008, d’un “remboursement” du Trésor public au titre des effets du bouclier fiscal[9] à hauteur de 30 millions d’euros, lesquels ont été versés sur un compte BNP… La boucle est bouclée ! »

L’omniprésence de la BNP dans les opérations d’évasion fiscale de Liliane Bettencourt, mais aussi dans celles de la plus part des affaires évoquées par mes sources, désigne cette banque comme la championne française du offshore. Selon un décompte réalisé par Christian Chavagneux, le 11 mars 2009, journaliste à Alternatives économiques, BNP-Paribas comptait alors pas moins de 189 filiales domiciliées dans des paradis fiscaux, nombre record parmi ceux affichés par toutes les autres grandes entreprises françaises du CAC 40 : 7 en Suisse, 27 au Luxembourg, 21 dans les Îles Caïmans… Dans une tribune publiée par le quotidien Libération le 19 octobre 2009, les députés européens Eva Joly et Pascal Canfin soulignaient que BNP-Paribas « propose à ses clients les plus fortunés (…) des services “d’optimisation juridique et fiscale” à Monaco, en Suisse ou au Luxembourg » et que sa filiale suisse vend, selon ses propres termes, la création, la gestion ou l’administration « des structures établies dans des juridictions telles que les Bahamas, Jersey, le Luxembourg, Panama, Singapour, le Lichtenstein et la Suisse », c’est-à-dire de sociétés-écrans derrière lesquelles ils est possible de posséder des comptes bancaires non-déclarés.

***

L’historique de l’alimentation en argent blanchi du compte BNP de Liliane Bettencourt, entre fin 2005 et mi-2008, c’est-à-dire en pleine période électorale pour la présidentielle d’avril-mai 2007, donne peut-être une idée des montants réels des « cotisations occultes » - comme dit Aleph – de la milliardaire en faveur de ses champions politiques favoris. D’ores et déjà, d’autres informations confirment, pour Liliane Bettencourt, les délits d’évasion fiscale, de non-déclaration de comptes bancaires en suisse, de financement politique illégal et, au sujet d’Eric Woerth, de trafic d’influence. Elles sont examinées, au moment où je termine la rédaction de ce livre et depuis décembre 2010, par trois juges d’instructions bordelais, dont Jean-Michel Gentil principalement, lesquels ont aussi demandés, pour les éplucher, les comptes de la campagne électorale 2007 de Nicolas Sarkozy.

Penchons-nous sur l’évasion fiscale, car elle est la condition sine qua non de tout le reste.  De mai 2009 à mai 2010, Pascal Bonnefoy, le majordome de Liliane Bettencourt, a enregistré, avec un dictaphone dissimulé, les échanges de la milliardaire avec son entourage le plus proche et surtout avec ses conseillers, au premier rang desquels se distingue Patrice de Maistre, alors gestionnaire de la fortune personnelle de la milliardaire, par ailleurs directeur général de Thétys et de Clymène depuis 2003, les deux sociétés chargées de gérer respectivement les dividendes des titres L’Oréal possédés par la famille Bettencourt et les avoirs particuliers de Liliane Bettencourt. Patrice de Maistre était par ailleurs directeur général de la Fondation Schueller-Bettencourt contrôlée par Thétys…

Ces enregistrements représentent 21 heures de son et ont été gravés sur six CD-ROM, lesquels ont été remis à Françoise Betencourt-Meyers, la fille de Liliane, en mai 2010, laquelle les a finalement transmis le 10 juin 2011 à la Brigade financière. Ils ont tous été définitivement validés en tant que preuves, le mardi 31 janvier 2012, par la chambre criminelle de la Cour de Cassation[10]. L’essentiel de leur contenu a été publié par le site d’information Mediapart et par l’hebdomadaire Le Point, à partir du 16 juin 2010[11].

A propos de l’évasion fiscale, les discussions de Liliane Bettencourt avec ses conseillers révèlent, à l’automne 2009, une soudaine inquiétude vis-à-vis du fisc. Premiers objets de cette alerte : deux comptes suisses, ouverts à Genève et Vevey (canton de Vaud), bien entendu non-déclarés, respectivement crédités alors de 13 et de 65 millions d’euros, dont l’existence est jusqu’alors officiellement ignorée par Bercy.

Le 27 octobre 2009, Patrice de Maistre explique ainsi à Liliane Bettencourt : « Je voulais vous dire que je pars en Suisse tout à l’heure pour essayer d’arranger les choses. (…) Et il faut arranger les choses avec vos comptes en Suisse. Il ne faut pas que l’on se fasse prendre avant Noël. (…) Je suis en train de m’en occuper et de mettre un compte à Singapour. Parce qu’à Singapour, ils [les agents du fisc français] ne peuvent rien demander. » Trois semaines plus tard, le 19 novembre 2009 précisément, Patrice de Maistre revient à la charge : « Je suis allé voir ce compte à Vevey où vous avez quand même 65 millions. (…) Il faut que l’on enlève ce compte de Suisse. (…) Je suis en train d’organiser le fait de l’envoyer dans un autre pays qui sera soit Hong Kong, Singapour ou en Uruguay. (…) Comme ça vous serez tranquille. Je pense que c’est bien, ça vous laisse votre liberté. Si on ramène cet argent en France, ça va être très compliqué. » Selon mes informations, le compte de Vevey était très certainement ouvert chez UBS[12].

Depuis cette première alerte d’octobre 2009, le « comme ça vous serez tranquille » assuré par Patrice de Maistre à Liliane Bettencourt s’est avéré fallacieux. Le 21 novembre 2011, Mediapart révèle que la Direction nationale des vérifications de situations fiscales (DNVSF)[13] a « identifié douze comptes bancaires cachés qui appartiennent à la famille Bettencourt ou dont elle est bénéficiaire ». Sur cette douzaine de comptes non-déclarés, pas moins de dix sont ouverts en Suisse : un chez Julius Bär (ou Baer), un autre chez Hyposwiss Private Bank (Banque cantonale de Saint-Gall), un aussi à la banque genevoise Baring Brothers Sturdza, trois à la Banque cantonale vaudoise et quatre chez… UBS. Les deux autres comptes (SwissLife et LGT Bank) étaient réfugiés à Singapour. Au total, ces comptes étaient crédités de quelque 121 millions d’euros en 2008. Fin 2010, ce montant était descendu à un peu moins de 100 millions d’euros. Vingt millions d’euros s’étaient donc évaporés entre ces deux dates. Vingt millions d’euros dont nous avons peut-être retracé précisément le circuit de blanchiment au début de ce chapitre…

De façon générale, les comptes non-déclarés de la famille Bettencourt connaissent presque tous des mouvements de fonds importants et souvent injustifiables du point de vue d’une saine gestion financière. Ainsi, le compte Hyposwiss P B est totalement vidé de ses 23 millions euros entre 2007 et 2009, mais il n’est pas fermé. Un des trois comptes de la Banque cantonale vaudoise, dénommé « Bora », est vidé de plus de 92 millions d’euros en août 2008 et aussitôt fermé ; un autre connaît aussi une saignée de près de 60 millions d’euros, en 2009. « Au profit de qui ? », s’interroge Aleph, lorsque nous en parlons ensemble, de 5 février 2012.

Car le compte « Bora », ouvert dans les années 1970 par André Bettencourt, n’a cessé de créditer d’autres comptes suisses de sommes fabuleuses, notamment ceux ouverts à la Discount Bank & Trust Company et de l’Union bancaire privée (UBP), deux établissements célèbres de Zurich.

De même, Clymène, la holding de gestion de toute la fortune de Liliane Bettencourt, dirigée par Patrice de Maistre jusqu’en décembre 2010, semble avoir perdu beaucoup d’argent, quelque 107 millions d’euros, entre 2000 et 2009. En 2008, année où Florence Woerth, épouse du ministre du Budget de l’époque, est depuis peu directrice des investissements de Clymène, les pertes record de la société s’élèvent même à un peu plus de 66 millions d’euros. « Au profit de qui ? », réitère Aleph, car il sait que « les pertes des uns sont toujours les bénéfices des autres ». »

***

« Au profit de qui ? »… La question ironique d’Aleph m’a presque obsédé tout au long de mon enquête. Non pas parce que je n’avais pas la réponse - celle-ci m’avait été livrée crument par Aleph lui-même, dès l’un de nos premiers rendez-vous[14], lorsqu’il m’avait expliqué comment le gouvernement évite la cruelle épreuve du contrôle fiscal et, pis encore, d’enquêtes plus poussées sur d’éventuels comptes offshore, à celles et ceux qui paient, en liquide si possible, leur « cotisation » au parti politique qui a l’heur d’être au pouvoir. Mais bien plutôt parce que cette sorte d’immunité, éventuellement couverte par le « secret défense », s’est progressivement révélée si constante, si puissante, voire si risquée à dévoiler que j’en arrivais parfois à douter que je vivais dans une République digne de ce nom.

« Au profit de qui ? » Oui, à qui profite l’évasion fiscale, en France ? A qui profitent les 590 milliards d’euros d’avoirs placés à l’abri du fisc, en Suisse, au Luxembourg, à Singapour, dans les Îles Caïmans et autres paradis fiscaux, et les au moins 30 milliards d’euros qui manquent, en conséquence, chaque année, aux finances publiques ? Bien entendu, il y a tout d’abord ces Français fortunés qui utilisent quelque 150 000 comptes non-déclarés en Suisse, selon le ministère de l’Economie. Fortunés, car mes sources au sein d’UBS m’ont bien expliqué que seules les personnes possédant un minimum de 10 millions d’euros intéressent les chargés d’affaires venus des rives du lac Léman. Ce sont les mêmes qui, pourtant, ont aussi vu leur charge fiscale allégée de 77,7 milliards d’euros, entre 2000 et 2010[15], du fait de la réduction de l’impôt sur le revenu pour les plus hautes tranches, l’évaporation de l’impôt de solidarité sur la fortune[16], la mise en œuvre du fameux « bouclier fiscal » après 2007[17], la réduction des droits de succession et de donation[18]… Sur la base de calculs peu contestables, le journaliste Samuel Laurent a même estimé à 71 milliards d’euros les « cadeaux fiscaux » du quinquennat de Nicolas Sarkozy[19].

Mais au-delà du cadeau de l’« allègement » fiscal déjà considérable fait aux plus riches sous les présidences de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, c’est surtout l’immunité judiciaire presque totale dont bénéficient les fraudeurs et les évadés fiscaux de haut vol qui pose la plus grave question. Qui, quoi, où, quand, comment ? J’ai déjà répondu, en partie, à ces interrogations. Il me reste, cependant, la nécessité de revenir sur le « pourquoi ? », sans lequel il n’y a pas d’enquête journalistique achevée. Par exemple, pourquoi André et Liliane Bettencourt n’ont-ils jamais subi un seul contrôle fiscal, au moins depuis 1995, comme en a témoigné l’ex-comptable des milliardaires, alors que l’actuel ministre du Budget, François Baroin, affirmait fin juin 2010 que « les patrimoines de plus de trois millions d’euros sont contrôlés [en moyenne] tous les trois ans » ?

C’est sans doute une question à laquelle va devoir répondre Eric Woerth, l’ex-ministre du Budget, ex-responsable du financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, ex-trésorier de l’UMP, devant les juges d’instruction de Bordeaux qui sont en charge des volets les plus sensibles de l’affaire Bettencourt, c’est-à-dire des délits d’évasion fiscale, de blanchiment d’argent, mais aussi de financement politique illégal et de trafic d’influence. Ceux-ci l’on convoqué à Bordeaux, les 8 et 9 février 2012, et mis en examen pour « trafic d’influence passif » et pour le « recel »[20] des 150 000 euros présumés destinés à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Je n’ai pas besoin d’être devin pour savoir quelles autres questions ont été posées ces deux jours-là à Eric Woerth. Une première série d’interrogations l’ont sans doute confronté aux liens particulièrement étroits qui le liaient à Liliane Bettencourt et à ses plus proches conseillers. Comment a-t-il pu aussi justifier l’embauche, à sa demande, de sa femme Florence par Patrice de Maistre, fin 2007, en tant que directrice des investissements de Clymène, la société de gestion des avoirs de Liliane Bettencourt ? En effet, le 29 octobre 2009, l’omniprésent Patrice de Maistre expliquait ainsi à Liliane Bettencourt qui était Eric Woerth : « C’est le mari de Mme Woerth, que vous employez, qui est une de mes collaboratrices… (…) Lui est très sympathique et c’est notre ministre du Budget. (…) Il est très sympathique et en plus c’est lui qui s’occupe de vos impôts, donc je trouve que ce n’était pas idiot [d’embaucher son épouse]. » Réciproquement, le 23 avril 2010, dans un contexte devenu délicat, Patrice de Maistre expliquait à l’héritière L’Oréal, à propos de Florence Woerth : « Je me suis trompé quand je l’ai engagée. (…) J’avoue que quand je l’ai fait, son mari était ministre des Finances [du Budget], il m’a demandé de le faire. »

Comment a-t-il tenté, certainement, de faire croire qu’il ne savait rien, en 2008 notamment, des activités réelles de son épouse, laquelle faisait alors virer, par exemple, quelque 280 millions d’euros des comptes français de Clymène sur des comptes d’UBS à Genève, ni de ses séjours presque permanents à Genève, où de nombreux témoins se souviennent qu’elle résidait « presque à demeure » dans la luxueuse résidence de Château-Banquet ? Comment a-t-il pu nier son excessive proximité avec Patrice de Maistre, le gestionnaire de toutes les affaires – même les moins claires – de Liliane Bettencourt et, par ailleurs, l’employeur de son épouse Florence au sein de Clymène, de fin 2007 à juin 2010, alors qu’il écrit en mars 2007 au ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, pour appuyer la demande de Légion d’honneur de ce grand argentier, obtient satisfaction à ce sujet en juillet 2007 et procède lui-même à la remise de la décoration en janvier 2008 ? Comment, surtout, a-t-il sans doute tenté de démentir que l’argent en liquide qui lui était remis sous enveloppes par Patrice de Maistre, au nom de Liliane Bettencourt, était en fait destiné au candidat Sarkozy à la présidentielle de 2007, alors que le photographe François-Marie Banier, intime de la milliardaire, avait écrit dans un de ses carnets, en date du 26 avril 2007 : « De Maistre me dit que Sarkozy demande encore de l’argent » ?

***

Sur les rives du lac Léman, les langues commencent à se délier. Les fanfaronnades anti-évasion fiscale d’Eric Woeth agitant, à la fin de l’été 2009, la menace d’exploiter une liste de 3000 fraudeurs, volée à la filiale HSBC de Genève, puis les propos accusateurs de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de la Suisse lors des deux dernières réunions du G20 ont beaucoup agacé. Et réveillé quelques souvenirs. Notamment celui de la visite du trésorier de l’UMP à Genève, le 23 mars 2007, en compagnie de Patrick Devedjian, alors député des Hauts-de-Seine, tous deux étant venus à la rencontre intéressée du « Premier cercle » des donateurs suisses au candidat Nicolas Sarkozy. Début de soirée au Crowne Plaza, puis réunion chic au Caviar House, rue du Rhône. Le voyage, paraît-il, fut une réussite. Quelques jours auparavant, le futur ministre du Budget avait écrit au ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, à propos d’une certaine demande de légion d’honneur… Au total, le « Premier cercle » piloté par Eric Woerth a récolté plus de 9 millions d’euros auprès de personnes privées, pour soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy, en 2007[21].

Mais quelques années plus tard, des participants à cette réunion-caviar parlent[22]. Ils racontent, par exemple, que Florence Woerth logeait, lors de ses nombreux séjours à Genève en tant que directrice des investissements de Clymène (2007-2010), dans un appartement des Bettencourt dans la résidence luxueuse de Château-Banquet, que ce vaste logement était officiellement la propriété de la société immobilière En Bergère Vevey SA, dont le siège est au 55 de l’avenue Nestlé, à Vevey (canton de Vaud), au cœur de l’empire du géant de l’agroalimentaire[23]. Or, un des administrateurs de cette société immobilière serait particulièrement proche de Maître M., un avocat d’affaires genevois qui détenait la signature sur les comptes suisses de Liliane Bettencourt et qui, de ce fait, était le pourvoyeur de Patrice de Maistre en espèces, lorsque les besoins de celui-ci en la matière dépassaient ce qu’il pouvait faire sortir du compte parisien BNP de la milliardaire. D’ailleurs, en juillet 2010, des émissaires de Patrice de Maistre ont entamé des démarches pour convertir - autant dire « blanchir » - les avoirs d’un compte non-déclarés détenu à Vevey en propriété d’un bien immobilier sur les rives du lac Léman, pour une valeur de plus de 40 millions d’euros, à travers une société immobilière écran.

Les mêmes anciens membres du « Premier cercle » genevois de soutien du candidat Sarkozy à la présidentielle de 2007, aiment bien évoquer aussi l’époque où leur ex-champion, alors avocat d’affaires, accompagnait certains de ses clients très fortunés sur les rives du lac Léman, même après qu’il ait été élu maire de Neuilly-sur-Seine, en 1983, puis député, en 1988, puisqu’il ouvrit son propre cabinet en 1987 avec deux associés. Cette double casquette politico-juridique lui attira rapidement les faveurs des étoiles du show-business et du sport. C’est lui qui présenta, par exemple, le tennisman Henri Leconte au gestionnaire de fortune genevois Jacques Heyer (Heyer Management SA), lequel s’occupait aussi des affaires suisses de Jean-Claude Killy, de Jean-Paul Belmondo, de la chanteuse Petula Clark, de Johnny Hallyday, de Didier Schuller, ancien directeur des HLM des Hauts-de-Seine, qui se réfugiera d’ailleurs dans la villa de son financier suisse, en février 1995, avant de s’envoler vers d’autres « planques », aux Bahamas et à Saint-Domingue, muni d’un vrai-faux passeport belge. Le gestionnaire de fortune genevois fut finalement inculpé de « gestion déloyale aggravée », en 1997, puis condamné en 2005 et 2006, après avoir trompé et ruiné certains de ses clients, dont Henri Leconte, justement.

Les enquêteurs qui ont été chargés de décrypter les montages financiers de Jacques Heyer ont vite vu que sa société de gestion était liée à la Banque financière de la Cité (BFC), liquidée le 3 décembre 2009, laquelle usait et abusait de sa filiale implantée à George Town, la capitale des Îles Caïmans. Ils butèrent d’ailleurs sur la non-coopération judiciaire de ce paradis fiscal, au point qu’ils n’ont jamais réussi à connaître tous les clients de Jacques Heyer. A Genève, des noms sont toujours cités, dont, entre autres, ceux de Patrick Balkany, de Nicolas Sarkozy et d’Ali ben Mussalam, ce cheikh saoudien qui fut au cœur des négociations de vente par la France de trois frégates de classe La Fayette (contrat « Sawari II ») à l’Arabie Saoudite, en 1994, et qui fut aussi impliqué dans le financement du terrorisme islamiste, à travers une banque sise à Lugano, dans le canton suisse du Tessin. Une des sociétés offshore de cet intermédiaire saoudien, décédé à Genève en juin 2004, fut sans doute abritée par la nébuleuse de sociétés-écrans administrées par Jacques Heyer au Panama, aux Bahamas, dans les Îles Vierges et dans les Îles Caïmans.

Il est désormais connu que le contrat « Sawari II » fut assorti de commissions et de rétro-commissions extraordinaires[24], notamment via la société luxembourgeoise dite « de développement international » Heine SA. Un rapport de la police luxembourgeoise, daté du 10 janvier 2010, soutient ainsi que cette société-écran a été créée, en 1994, avec l’accord de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget. Deux commissaires, Eric L. et Alexandra G. y évoquaient des « rétro-commissions pour payer des campagnes politiques en France ». Lors de son audition pour mise en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke, le 2 décembre 2011, Gérard-Philippe Menayas, ancien directeur administratif et financier de la branche internationale Direction des constructions navales, a confirmé l’essentiel de ces informations. Il a ajouté que les dirigeants de Heine SA se sont rappelés aux bons souvenirs de certains dirigeants politiques du plus haut niveau, dont Nicolas Sarkozy, en 2006 et 2007, en signalant qu’ils conservaient « des documents compromettants dans un coffre de la banque suisse UBS ».

D’ores et déjà, Nicolas Bazire[25], Thierry Gaubert[26] et l’ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres, alors directeur de cabinet de François Léotard, ministre de la Défense au moment des faits, sont mis en examen dans le cadre de ce dossier judiciaire particulièrement complexe. Dans la perspective d’investigations plus avancées, les silhouettes de François Léotard, ancien ministre de la Défense à l’époque des faits, d’Edouard Balladur, ex-Premier ministre et candidat malheureux à la présidentielle de 1995, et de Nicolas Sarkozy se profilent sur le même horizon crépusculaire. Comme quoi, la piste de l’évasion fiscale mène aussi, semble-t-il, à l’affaire Karachi[27], dont le volet financier est actuellement instruit par les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire.

***

Toutes ces coupables mondanités, développées sur fond d’évasion fiscale, de sociétés-écrans, de comptes offshore et de coffres-forts suisses, couvrent donc, en réalité, au-delà du conflit d’intérêt, du favoritisme, du trafic d’influence et de la corruption, un financement politique illégal particulièrement massif, lequel permet des trains de vie à faire pâlir de jalousie Sa Majesté la reine d’Angleterre. A ce sujet, le témoignage constant de l’ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, est accablant. Elle a raconté, depuis juillet 2010[28], qu’elle avait elle-même retiré 50 000 euros en liquide du compte BNP de la milliardaire, en janvier 2007, à la demande expresse de Patrice de Maistre qui lui avait alors confié vouloir remettre une enveloppe de 150 000 euros à Eric Woerth, « pour financer la campagne présidentielle de Sarkozy ». Ses informations ont été confirmées par la jeune femme, le 14 septembre 2011, devant le juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil.

Plus gravement encore, Claire Thibout a affirmé qu’elle est aussi certaine que « Nicolas Sarkozy recevait aussi son enveloppe », précisant même qu’il s’agissait d’« une enveloppe kraft demi-format »… Le 20 septembre 2011, la juge Isabelle Prévost-Desprez a été entendue par son collègue Jean-Michel Gentil à propos des déclarations de deux témoins qui auraient aussi vu Nicolas Sarkozy toucher de l’argent liquide chez la milliardaire, déclarations qui auraient été faites hors procès-verbal.

Il semble que la générosité de Liliane Bettencourt à l’égard des champions de l’UMP ne s’est pas tarie en 2007. Les enregistrements clandestins du majordome de la milliardaire, validés comme preuve par la Cour de cassation le 31 janvier 2012, ont immortalisé une scène surréaliste, le 4 mars 2010. On y entend Liliane Bettencourt signer, sous la conduite de Patrice de Maistre, trois autorisations de paiement en faveur de Valérie Pécresse[29], alors ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, engagée dans la campagne des élections régionales en Ile-de-France, d’Eric Woerth, alors encore ministre du Budget[30], et de Nicolas Sarkozy, président de la République. Pour la première, le montant du don aurait été de 7500 euros[31] ; pour le second, il se serait élevé jusqu’à 10 000 euros ; quant à Nicolas Sarkozy, le montant du don qu’il aurait reçu n’est pas mentionné lors de la discussion enregistrée.

***

Peu importe. Les juges d’instruction du tribunal de grande instance de Bordeaux n’arrêteront plus leurs considérables investigations. Au-delà du « trésorier » Eric Woerth, ils remonteront inexorablement jusqu’à la tête du système de corruption nationale qui sous les chefs de trafic d’influence et de complicité à l’évasion fiscale a couvert, depuis plus de quinze ans, une fraude phénoménale aux frais des contribuables français.

De même, les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, en charge du volet financier de l’affaire Karachi, remonteront inexorablement jusqu’à la même tête du système de corruption internationale qui a coûté la vie à au moins quatorze personnes, dont onze employés de la Direction des constructions navales (DCN), lors de l’attentat du 8 mai 2002. Tous passeront ou repasseront obligatoirement par la Suisse, à Genève en particulier, afin  de tenter de remonter les mêmes mouvements de fonds suspects entre des comptes non-déclarés ouverts dans de nombreuses banques, à Genève, à Vevey, à Lausanne, à Bâle, à Zurich…

Souvent, ils seront obligés de se pencher sur les arcanes sonnants et trébuchants de la plus importante - de loin  - des banques de gestion de fortune au monde : UBS. Sans doute se demanderont-ils alors comment et pourquoi leur collègue du parquet de Paris puis de Nanterre, Philippe Bourion, n’a pas enquêté plus vite et plus à fond sur l’évasion fiscale massive organisée au moins depuis 1999 par cet établissement mythique, malgré les très nombreuses informations recueillies, depuis 2004, par de nombreux services de renseignement et de police, par les contrôleurs de la Banque de France et par la douane judiciaire.

Peut-être que ce livre très partiel, s’ils lui font l’honneur de le lire, leur apportera un commencement de réponse, un indice, un bout de fil sur lequel ils auront quelque intérêt à tirer, eux qui travaillent inlassablement au service de la vérité et de la justice. »

2 – Affaire Altran / salle Pleyel (chapitre 3 : « Au cœur des ‘’Affaires spéciales’’ »)

« Beth, ma source issue de la haute direction du groupe UBS, m’a donné une lettre destinée au seul secrétaire général de TRACFIN, datée du 11 août 2004, dont le contenu est pour le moins explosif. Il s’agit en réalité d’une « déclaration de soupçon sur les dossiers Kniazeff, Martigny et Bonan », qui détaille sur cinq pages les opérations bancaires effectuées à partir des comptes des ces trois clients très spéciaux.

Ainsi, du 7 au 13 février 2002, les comptes respectifs d’Alexis Kniazeff et d’Hubert Martigny sont crédités, chacun, de 27,7 millions d’euros, du fait des ventes de deux fois 510 000 actions d’Altran Technologies, alors que « le parcours en Bourse de la valeur Altra Technologies depuis février 2002 [il s’agit d’une chute vertigineuse !] (permet de) s’interroger sur un accès privilégié à l’information financière de la société Altran » de la part de ses dirigeants. En clair, il s’agit sans doute d’un délit d’initié.

Plus intriguant encore, Alexis Kniazeff effectue, les 7 et 8 octobre 2002, des « opérations de transfert sortant » depuis son compte UBS France vers un compte d’UBS Genève, en Suisse, pour un montant total de 34 millions d’euros. Or, remarque la lettre ultraconfidentielle adressée au secrétaire général de TRACFIN, « ces virements sont effectués quelques jours avant la publication d’un article du journal Le Monde qui révèle les irrégularités comptables de la société Altran Technologies ». De son côté, Hubert Martigny se livre à la même évasion de sa fortune, entre le 28 février 2002 et le 23 janvier 2003, par des « opérations de transfert sortant » depuis son compte UBS France vers la banque Worms, un compte Geneva (Suisse), un compte de la banque Ippa et associés (Luxembourg), un compte londonien, un compte de la banque Morgan à Bruxelles  et surtout un compte UBS Genève, pour un montant total de près de 49 millions d’euros ![32]

Le 7 octobre 2004, le soupçon d’évasion fiscale se précise très clairement, en conclusion d’une « enquête complémentaire » menée par l’audit interne d’UBS France sur « des mouvements titres et cash » des comptes d’Alexis Kniazeff et d’Hubert Martigny entre 2001 et 2004. Apropos d’Alexis Kniazeff, le mémorandum confidentiel remis au patron opérationnel d’UBS France, Pierre Poyet, souligne qu’« à la suite d’une déclaration ISF (impôt de solidarité sur la fortune) en date de l’année 2002, (…) un certain nombre de comptes OFFSHORE n’apparaissent pas dans la déclaration fiscale ». Le document pousse même plus loin l’exposé des soupçons : « La banque se trouve confrontée à deux cas de figure : le client a effectué une fausse déclaration dans tous les sens du terme (…) ; le client a effectué des ouvertures de comptes OFFSHORE post-déclaration ISF 2002 et, dans ce cas, il serait important de connaître la date exacte de l’ouverture de ces comptes, notamment par rapport aux ventes de titres et aux transferts de cash qui les ont suivis. »

C’est ce qui s’appelle avoir « visé en plein dans le mille » ! L’alerte majeure de l’audit interne trouve, presque sept ans plus tard, un premier développement judiciaire digne de ce nom. Le 12 mai 2011, l’ex-épouse d’Hubert Martigny, Carla Maria Tarditi, a déposé plainte contre X, avec constitution de partie civile, pour faux et usage de faux, abus de bien social, complicité et recel, blanchiment d’argent et fraude fiscale… Cette démarche vise ouvertement l’ancien époux lui-même, selon les déclarations de Maître Claude Dumont-Beghi, l’avocate de la plaignante, qui dénonçait, fin mai 2011, une « stratégie confuse voire opaque de M. Martigny en ce qui concerne l’aspect pécuniaire de toutes ces opérations, de l’origine des fonds, les flux financiers utilisés et l’implication active ou passive du pouvoir politique ».

Ces derniers propos sont lourds de menace, on le comprend bien. Mais, de quoi s’agit-il précisément ? Le co-fondateur d’Altran, par ailleurs adhérent de l’UMP, est en réalité soupçonné d’importantes manipulations financières dans le cadre de l’achat, puis de la location et enfin de la revente de la célèbre salle Pleyel, une des grandes scènes parisiennes de concert, le tout entre 2004 et 2009. En 1998, le Crédit lyonnais lui avait vendu celle-ci pour 10 millions d’euros. Hubert Martigny en confie alors la direction artistique et la gérance à son épouse, Carla Maria Tarditi, chef d’orchestre. Le 8 novembre 2004, avec l’aval du ministre de la Culture de l’époque, Renaud Donnedieu de Vabres, et aussi avec de celui des Finances, Nicolas Sarkozy, la Cité de la Musique signe un bail de location-vente de la salle pour cinquante ans, à raison de 1,5 million d’euros de loyer annuel, au terme duquel l’ensemble Pleyel devait devenir propriété de l’Etat, en 2054 donc, pour un dernier euro symbolique. La « bonne affaire » (une plus-value de 65 millions d’euros brut) intrigue certains, dont un fonctionnaire du services des Domaines, du ministère des Finances, qui dénonce, plus tard, « un passage en force du cabinet Sarkozy », alors qu’il apparaît que Christian Ciganer, frère de Cécilia Sarkozy, s’était « occupé de l’ingénierie financière du projet »[33].

Finalement, à la demande d’Hubert Martigny, l’Etat procède en avril 2009 à un rachat anticipé de Pleyel, pour un montant de 60,5 millions d’euros ! Le ministre du budget de l’époque, Eric Woerth, par ailleurs trésorier de l’UMP jusqu’en juillet 2010, n’y voit aucun inconvénient… En revanche, l’ex-épouse d’Hubert Martigny jette, de son côté, le doute sur la régularité des montages et des flux financiers successifs dont elle a été en partie le témoin lors de l’achat, de la location et de la vente finale de la salle de spectacle, montages et flux qui auraient permis, selon elle, l’« évasion du patrimoine d’Hubert Martigny » dans des paradis fiscaux et vers des sociétés domiciliées à l’étranger, et qui s’apparenteraient à des « techniques de blanchiment d’argent ». Au profit de qui ? Un examen approfondi des comptes listés, le 11 août 2004, dans la « déclaration de soupçon » d’UBS que Beth m’a donnée, ainsi que celui des mouvements d’argent opérés vers et surtout à partir de ces comptes suisses (UBS et Geneva), luxembourgeois (Ippa & Associés), belge (Morgan) et londonien, voire depuis d’autres comptes offshore ouverts depuis 2004, pourrait apporter au moins un commencement de réponse à cette question. Depuis le début de l’été 2011, le dossier est entre les mains particulièrement expérimentées de la juge d’instruction Sophie Clément.

D’autres pièces à conviction encore, dont je possède des copies, pourraient éclairer l’instruction de la juge parisienne. Ce sont, par exemple, ces deux photos prises le 7 mars 2007, lors d’une soirée-concert organisée par UBS (dont Hubert Martigny était - on l’a vu -  un client de premier choix) à la salle Pleyel, privatisée pour l’occasion. L’événement fut considérable, réunissant près de 1800 personnes, dont, bien entendu « les plus gros clients de la banque », selon l’un des organisateurs, mais aussi plus de 80 « petits hommes verts », c’est-à-dire les chargés d’affaires suisses d’UBS…

Sur l’une des deux photos, prise à 19h45, on peut voir la foule des heureux invités se presser dans le hall d’accueil de la prestigieuse salle entièrement rénovée et rouverte depuis quelques semaines seulement. Parmi toutes ces personnes, Bruno Baudry, un chargé d’affaires suisse, est particulièrement reconnaissable. Sur une seconde image, prise au cœur de la salle de concert à 20h33, Dieter Kiefer, le patron suisse du Private Banking et du département « France International » d’UBS à Genève, pose tout sourire, selon une de mes sources au sein de la banque, au milieu d’une poignée de ses meilleurs « clients » français. Ces clichés très significatifs des activités « transfrontalières » d’UBS sont, depuis l’été 2011, en possession du Service national de douane judiciaire (SNDJ). »

Aux toutes dernières nouvelles (22 mars 2013, source judiciaire), le dossier serait toujours en cours d’instruction…

3, 4… – Affaire Wildenstein ; Rétro_commissions…. : à suivre…


[1] Elle est la deuxième fortune de France et la 15e dans le monde, selon Forbes de mars 2011, avec un patrimoine personnel de près de 18 milliards d’euros.

[2] Informations et notes transmises aux contrôleurs d’UBS en mai 2009, le 23 décembre 2010 et fin octobre 2011.

[3] Fichier word « LBE divers au 19072010.doc » transmis à Alexandre G., enquêteur du Service national de douane judiciaire, par e-mail, le 21 novembre 2011, à 12h37, avec ce commentaire : « Voilà la Confirmation Ultime (sic) sur le dossier Bettencourt. UBS Suisse est citée. UBS France avait certains comptes de Mme Bettencourt. Voir doc en pièce jointe. Regardez les dates des opérations sur des contrats d’assurance vie. »

[4] Entre autres : Célestin Foumdjem, Blanchiment de capitaux et fraude fiscale, L’Harmattan, 2011.

[5] Arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation du 20 février 2008.

[6] « “Le fisc en tout cas n’engagera pas de poursuites pénales”, fait savoir le ministère du Budget… », dans Le Nouvel Observateur, 1er au 7 décembre 2011, p. 118.

[7] André, l’époux de Liliane Bettencourt, est décédé en novembre 2007.

[8] Selon l’ex-comptable (de 1995 à novembre 2008) de Liliane Bettencourt et de Clymène, Florence Woerth y touchait un salaire mensuel de 13 000 euros et y bénéficiait d’une prime annuelle de 50 000 euros.

[9] Tel qu’il s’est appliqué alors, le « bouclier fiscal » était la mise en œuvre d’une promesse électorale de Nicolas Sarkozy faite dès le congrès UMP de son investiture comme candidat à la présidentielle, le 14 janvier 2007.

[10] Arrêt n° 497 du 31 janvier 2012, selon lequel les enregistrements sont « des moyens de preuve » qui ne peuvent être annulés.

[11] Les locaux des deux titres, ainsi que le domicile d’un journaliste du quotidien Le Monde, ont été cambriolés, à quinze jours de distance, en octobre 2010. Cibles manifestes des cambrioleurs : les éléments recueillis par les journalistes travaillant sur l’affaire Bettencourt.

[12] Des enquêteurs helvètes pensent plutôt à un compte du Crédit suisse.

[13] Rapport de synthèse daté du 31 août 2011.

[14] Cf.  chapitre 1, « L’enquête interdite ».

[15] Rapport d’information du député UMP Gilles Carrez, 30 juin 2010.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 02:51

 

Cette campagne sent le souffre, en effet. Il ne me surprendrait pas que "M. Propre" (l'incorruptible Nicolas Sarkozy aux casseroles multiples) encourage l'intimidation, pour lancer un avertissement au Juge qui serait tenté, ensuite, de suivre le chemin du consciencieux Juge Gentil. On peut craindre que Nicolas Sarkozy ne sorte banchi de cette affaire... et ne s'en prévale pour mieux reprendre le pouvoir et continuer à plumer les Français et à détruire l'identité du pays. Les Médias collabos sauront comment intervenir... Eva R-sistons

 

AFFAIRE SARKOZY. Justice: La mafia veut la peau du juge bordelais Jean-Michel Gentil

Publié le 28 mars 2013

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Jean-Michel Gentil

Jean-Michel Gentil

 

C’est fait, nous passons désormais de l’affaire Bettencourt à l’affaire Sarkozy. On n’est pas de l’autre côté du périphérique, mais bien dans les beaux quartiers surement. Jean-Michel Gentil, le magistrat qui a mis l’ex président français Nicolas Sarkozy en examen dans l’affaire Bettencourt a reçu un courrier contenant des cartouches à blanc. 


 Selon BFMTV, qui cite Mme Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, ces menaces visent le magistrat lui-même, ses proches, ainsi que des membres du Syndicat de la magistrature «dont il ferait partie». «Ces cartouches sont à blanc en attendant de monter nos interventions», serait-il écrit dans la lettre.

Il y a une explication simple. A partir du moment où des soi-disant responsables politiques ont tiré à boulets rouges sur le magistrat et même l’institution judiciaire, ils ont favorisé ce versant mafieux qu’on découvre aujourd’hui.  Victime d’une chasse à l’homme indescriptible, le juge Gentil avait déjà été accusé à tort, par le conseil de Nicolas Sarkozy, qui lui prêtait des propos jamais tenus.

Cette affaire sent le soufre…

La Garde des Sceaux, Christiane Taubira, a de son côté -c’est son rôle-, saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour avis sur les «conséquences pour le bon fonctionnement de la justice» des récents commentaires visant le juge. La veille, elle avait dénoncé à l’Assemblée nationale «des propos inadmissibles dans un État de droit». Elle faisait sans doute allusion aux propos exécrables et indignes d’Henri Guaino, ex conseiller de Nicolas Sarkozy.

 

http://allainjules.com/2013/03/28/affaire-sarkozy-justice-la-mafia-veut-la-peau-du-juge-bordelais-jean-michel-gentil/


 

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Reçu de Sos Justice Diffusion

Et voilà, comme nous le disions précédemment  le Juge Jean-Michel Gentil pouvait craindre d'être en danger physique à cause de la clique sioniste mafieuse avec laquelle est en lien SARKOZY. Il peut exercer toutes ses pressions, non, avec ses relations internationales ?
Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française
 
C'est chose faite, le Juge Jean-Michel Gentil a reçu ce mercredi, une lettre de menaces contenant des balles à blanc, des menaces contre ses proches et contre le Syndicat de la Magistrature auquel il est affilié.

Cela nous conforte dans l'idée que Sarkozy est un vrai mafieux qui bénéficie de soutiens mafieux et qu'ils agissent en bande organisée.
 
Sous l'article deux communiqués du Syndicat de la Magistrature.
Compte tenu du contexte, croyez-vous vraiment que l'avocat de la famille BETTENCOURT, Olivier Metzner, se soit suicidé le 17 mars 2013 à quelques jours de la mise en examen de Nicolas Sarkozy ?

Le juge Gentil menacé de mort

Par Marc-Antoine Bindler avec agences

Publié le 27 mars 2013 à 22h19 Mis à jour le 27 mars 2013 à 22h32

 
Dans le bureau du juge avec Nicolas Sarkozy

© MAXPPP

Le magistrat qui a mis en examen Sarkozy a reçu un courrier contenant des cartouches à blanc.

L'INFO. Le juge Gentil a reçu mercredi un courrier contenant des menaces de mort et des cartouches à blanc, annonce le Syndicat de la magistrature. Le magistrat, qui a mis en examen Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, n'est pas la seule cible de ces menaces. Ses proches et des membres du Syndicat de la magistrature "dont il ferait partie", précise le communiqué, sont également visés.

Un climat général de tension. Pour le Syndicat de la magistrature, étiqueté à gauche, cet envoi peut être lié au climat provoqué par les réactions virulentes des proches de l'ancien président après sa mise en examen. Le député UMP Henri Guaino avait notamment estimé que le juge Gentil avait "déshonoré la justice".

Mariage gay : le débat commence (mal)

© REUTERS

L'organisation syndicale appelle donc à la retenue et à la "responsabilité". "La violence des propos de la 'garde rapprochée' de l'ancien président et l'œuvre de décrédibilisation de la justice à laquelle elle s'est livrée ne peuvent que susciter l'incompréhension des citoyens, la perte de confiance en l'institution judiciaire et, pour finir, l'insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice", écrit le syndicat.

Le CSM saisi par Taubira. Plus tôt mercredi, c'est déjà dans ce contexte que le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) avait indiqué avoir été saisi par la ministre de la Justice, Christiane Taubira. La garde des Sceaux avait formulé une demande d'avis sur les "conséquences pour le bon fonctionnement de la justice" des récents commentaires visant le juge Jean-Michel Gentil.

Mariage gay : l'ode à la séduction de Taubira

© REUTERS

Lors des questions au gouvernement mardi à l'Assemblée nationale, Christiane Taubira avait qualifié les commentaires de l'opposition de "propos inadmissibles dans un État de droit". "Si le magistrat mis en cause décide d'agir en justice, il bénéficiera de la protection judiciaire", avait précisé la ministre. Elle n'avait pas, en revanche, donné publiquement d'indications quant à une éventuelle action en justice à l'initiative de la Chancellerie visant un ou plusieurs auteurs de ces propos.

http://www.europe1.fr/France/Le-juge-Gentil-menace-de-mort-1463127/


Sérénité !

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature en réaction au courrier particulièrement violent reçu par l’un des magistrats instructeur en charge de l’affaire Bettencourt, comportant des menaces de mort à son encontre ainsi qu’à l’égard du Syndicat de la magistrature

Communiqués de presse, publié le 27 mars 2013, mis à jour le 27 mars 2013

Sérénité !

Après les déclarations indignées voire injurieuses de certains politiques suite à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, après la mise en cause de l’impartialité d’un des magistrats en charge du dossier par Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, ce magistrat est aujourd’hui destinataire d’un courrier, auquel étaient jointes des cartouches à blanc, le menaçant clairement de mort, lui, ses proches, et les membres du Syndicat de la magistrature dont il ferait partie.

La violence des propos de la « garde rapprochée » de l’ancien président et l’œuvre de décrédibilisation de la justice à laquelle elle s’est livrée ne peuvent que susciter l’incompréhension des citoyens, la perte de confiance en l’institution judiciaire et, pour finir, l’insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice.

Le Syndicat de la magistrature le répète depuis cette mise en examen, Nicolas Sarkozy bénéficie comme chacun de la présomption d’innocence et a le droit de se défendre comme il l’entend.

Mais nous rappelons que chacun doit faire preuve de la plus grande responsabilité dans ses propos et dénonçons fermement cette intolérable escalade de violence.


Affaire Bettencourt : 
Rien ne nous aura été épargné !

Communiqué du Syndicat de la magistrature en réaction aux multiples tentatives de déstabilisation de la justice dans l’affaire Bettencourt

Communiqués de presse, publié le 24 mars 2013, mis à jour le 24 mars 2013


Affaire Bettencourt : rien ne nous aura été épargné !

Tout sera décidément tenté pour que Nicolas Sarkozy ne soit pas mis en cause dans une affaire pénale.

Rappelons tout d’abord que le dossier de l’affaire dite Bettencourt est resté pendant des mois entre les mains du procureur de la république de Nanterre, Philippe Courroye, dont la proximité avec Nicolas Sarkozy est de notoriété publique, et que ce parquetier a usé d’une singulière énergie procédurière pour éviter que cette affaire soit confiée a un magistrat instructeur indépendant.

Puis, il y a eu les déclarations indignées voire injurieuses de certains politiques suite à la mise en examen de l’ancien président de la République qui ont conduit la garde des Sceaux, dans un communiqué du 22 mars, à regretter « tous propos qui porteraient atteinte à l’honneur des juges » et a rappelé que « l’indépendance de l’autorité judicaire (était) garantie par la Constitution ».

Mais les attaques persistent.

Ainsi une certaine presse n’hésite pas à évoquer la vie privée de l’un des magistrats en charge du dossier ou des traits supposés de son caractère pour affirmer qu’il serait de toute façon inutile d’intenter des recours contre ses décisions, ou encore que l’instruction serait nécessairement à charge.

Et, aujourd’hui, c’est l’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, qui, dans un entretien au JDD, s’en prend à l’impartialité de ce juge au motif qu’il aurait signé une « tribune politique » le 27 juin 2012 contre Nicolas Sarkozy.

Il faut rappeler que ce texte, intitulé « Agir contre la corruption : l’appel de juges contre la délinquance financière », co-signé par les principales associations anti-corruption (Anticor, Sherpa, Transparency), des associations et syndicats de magistrats (l’association des jeunes magistrats, l’association des magistrats instructeurs, le Syndicat de la magistrature, l’union syndicale des magistrats administratifs), des syndicats de policiers, n’est en rien une tribune politique. C’est un appel qui, constatant les lacunes du système français en matière de lutte contre la corruption – carences par ailleurs rappelées dans de récents rapports dont celui de l’OCDE – propose les mesures à même d’y remédier. Rien à voir donc avec une attaque politique ciblée contre Nicolas Sarkozy… Sauf à considérer que tout juge d’instruction serait nécessairement partial à son égard parce qu’il s’est exprimé en faveur d’une politique volontariste en matière de lutte contre la corruption…

Le Syndicat de la magistrature dénonce avec force ces tentatives renouvelées de déstabilisation à l’encontre d’un magistrat instructeur qui, avec deux de ses collègues, a eu l’audace de considérer que Nicolas Sarkozy était un justiciable comme les autres.

Il dénonce avec la même vigueur une atteinte inadmissible à la liberté d’expression des magistrats. Car n’en déplaise à tous ceux qui rêvent d’une justice muette et aux ordres, le devoir de réserve ne se confond pas avec une obligation au silence, et les magistrats peuvent, comme tous les citoyens, participer au débat public, en rappelant notamment la nécessité de lutter contre la grande délinquance financière pour le bien commun.

Le Syndicat de la magistrature demande solennellement que cessent ces attaques afin que la justice puisse remplir ses missions avec la sérénité nécessaire à son bon fonctionnement.

 

Sos Justice Diffusion

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 02:49

 

Un remake de Suez
Avic
Lundi 25 Mars 2013

Un remake de Suez
Octobre 1956. Vous en avez certainement entendu parler ou, peut-être les anciens s’en souviennent-ils. C’était le début de ce que l’on a appelé et qu’on appelle encore pudiquement l’expédition de Suez. Un voile de pudeur semble vouloir recouvrir cet évènement, et l’on en comprend les raisons. Mais cacher une partie de l’Histoire, c’est volontairement décider de ne pas en tirer les leçons. Elles sont pourtant très intéressantes. Si on revoit froidement les faits, on peut considérer qu’ils constituent un tournant majeur dans l’Histoire occidentale et du Monde. D’une part ils marquent la fin définitive d’une époque dominée par deux des belligérants, la France et la Grande Bretagne, pour laisser la place à un nouveau monde qui se révéla publiquement durant la crise. D’autre part, ce conflit a quand même failli, ne l’oublions pas, nous valoir une bombe atomique sur la tête. A ma connaissance, c’est la seule fois dans l’Histoire où la France a reçu une menace directe, formulée clairement, d’une attaque par une arme nucléaire. Dans les années 60, on a fait tout un cinéma, autour de la crise des missiles de Cuba, relayé par nos propres médias à longueur de colonnes, alors que la France n’était en rien concernée directement, mais il n’y a pas eu beaucoup d’échos sur cette attaque imminente sur notre sol. Heureusement que ces grands gamins d’américains immatures ont pris la menace au sérieux et ont désamorcé la crise pour empêcher la destruction de ce vieux pays plein de sagesse mais incapable de relever la tête du guidon quand il est engagé dans une opération belliqueuse.

Pourquoi ce conflit ? Comme d’habitude, des tas de raisons ont été avancées pour le justifier et pour l’expliquer : réactions contre la nationalisation du Canal de Suez, situation algérienne pour la France, le nationalisme égyptien, le rapprochement avec l’URSS, ou encore Israël, etc… Mais au-delà de tous ces arguments, le véritable objectif était un changement de régime au Caire. Gamal Abdel Nasser devait partir.

Quelques mois avant le début de l’action armée, on assiste à diverses manœuvres de la part de la Grande Bretagne et de la France : des manœuvres de déstabilisation, des tentatives d’assassinat sur la personne de Nasser, la manipulation des frères musulmans, etc… Parallèlement à ces actions clandestines, ils feront aussi recours au Conseil de Sécurité de l’ONU mais se heurteront au véto soviétique.

En désespoir de cause, un scénario machiavélique est mis au point : le protocole de Sèvres. Si la France et la Grande Bretagne ont été en première ligne jusqu’ici, la mise au point des accords de Sèvres s’est déroulée à trois. Le troisième larron n’était autre qu’Israël. Pour participer aux entretiens, Israël avait envoyé une délégation de trois personnes dont… Shimon Peres. Dès le 21 Octobre 1956 commence à Sèvres une comédie ubuesque, un jeu de dupes plutôt. Les britanniques, les premiers intéressés et qui avaient remué ciel et terre pour dégommer Nasser, se montrent réticents pour une action militaire. Pour ne pas compromettre leurs relations privilégiées avec le monde arabe, disent-ils. Les israéliens, quant à eux, se présentent comme voulant rendre service, rien de plus. Ils veulent bien rendre service mais, en reconnaissance de leur action désintéressée et risquée, ils exigent des français, qui apparemment sont les seuls à vouloir la guerre, une couverture navale et aérienne de leur territoire et la livraison d’avions (Mystère II, Mystère IV, Vautour) à l’aviation israélienne, de chars légers AMX-13 et une coopération nucléaire (don d’un détonateur). Du coup la France se retrouve en position de quémandeuse d’un conflit pour le plus grand bénéfice de ceux à qui il va « demander de l’aide ». Elle va ainsi accéder à toutes les demandes d’Israël pour balayer « leur réticence » et, pour « convaincre « la Grande Bretagne, va lui concéder le commandement de l’opération. Une fois ces points cruciaux réglés, il s’avère que tout le dispositif était déjà prêt, y compris chez les réticents, puisque 5 jours après les accords, l’opération commençait. En quoi consiste-t-elle ?

Le plan prévoit trois phases : La première phase : Israël attaque l’Egypte par surprise et avance jusqu’au canal de Suez. Bien entendu, l’armée égyptienne riposte en allant au-devant de l’armée israélienne. La France et le Royaume-Uni enjoignent Israël et l’Égypte de cesser les combats et de se retirer à une quinzaine de kilomètres du canal de Suez. L’Égypte, ne pouvant l’accepter, rejette l’ultimatum, alors qu’Israël, en démocrate exemplaire, bat sa coulpe et se retire. La deuxième phase peut alors commencer. Devant le refus de Nasser, La Grande Bretagne et la France attaquent l’Egypte et occupent des points stratégiques. Une fois les objectifs atteints, ils s’attèlent à la dernière étape en faisant débarquer leurs troupes.

C’était simple. Mais voilà. Dès les premières heures de l’intervention, l’URSS réagit. Elle est déterminée à ne pas s’en laisser conter. Devant la montée de la tension, les Etats-Unis ont dû élever le ton contre leurs alliés, allant jusqu’à immiscer leurs navire dans le dispositif naval, et même faire la guerre à la Livre Sterling. Ils n’avaient pas le choix, car ça commençait à devenir brûlant. Les soviétiques n’avaient pas l’air de bluffer. En cas de guerre nucléaire, ils y auraient été automatiquement entrainés, ce que ne pouvait se permettre Eisenhower qui était en pleine campagne électorale pour un deuxième mandat.

Pourquoi ce rappel de la guerre de Suez ? Parce que l’agression contre la Syrie nous y ramène, presque point par point. Les attitudes de Hague et de Fabius sont en tous points similaires à celles de leurs prédécesseurs. Les similitudes sont telles que l’on croit voir un remake d’un vieux film en noir et blanc. Comment ne pas penser au Shimon Peres de 1956 en voyant celui d’aujourd’hui faire un petit tour en Europe et, dès le lendemain, entendre les loups hurler pour rameuter toute la meute pour la curée ? Comment aussi ne pas être troublé de constater que le pays le plus hargneux d’hier est le même que celui d’aujourd’hui ? Les deux preux chevaliers en première ligne, le troisième larron avançant masqué, Moscou toujours aussi déterminé, et enfin une Amérique n’ayant aucune envie d’en découdre à un niveau apocalyptique. C’était en 1956 à Suez. C’est en 2013 en Syrie. En Egypte la France avait utilisé les Frères Musulmans, en Syrie elle utilise les wahabo-salafistes. Si le couple Hollande-Fabius n’est pas plus tenu en laisse, il risque de nous refaire le coup du Canal, poussé avec « réticence » par la Grande Bretagne et Israël. On peut même s’attendre à voir ces deux pays demander, comme en 1956, des compensations pour leur engagement aux côtés de la France pour son « noble combat ». Si Shimon Peres a gagné une bombe nucléaire avec Guy Mollet, que gagnera-t-il avec François Hollande ? Et les anglais, que demanderont-ils pour prix de leur positionnement à Malte et à Chypre, ou des énormes sacrifices que représente la brouille avec quelques amis ? C’est triste à pleurer, et c’est à pleurer de rage de voir tant de gens mourir par bêtise. Bêtise sur le terrain, bêtise à mi- sommet, mais pas bêtise du tout au sommet où se trouvent justement les « réticents » qui savent ce qu’ils veulent, et savent à quoi faire appel pour actionner leurs marionnettes. Allah pour les uns, honneurs ou grandeur, pour d’autres et beaucoup d’argent pour tous.

Oseront-ils aller jusqu’au bout du scénario ? On se dit que non, mais on sait que certains osent tout. Rappelons-leur seulement qu’en 1956, l’Armée avait atteint tous ses objectifs. Et pourtant elle a été obligée de se retirer comme une armée vaincue. Si on lui refait ce coup une seconde fois, il n’est pas certain que ça passe aussi facilement.

Avic

http://avicennesy.wordpress.com/
http://www.alterinfo.net/Un-remake-de-Suez_a88274.html
ALERTE INFO. Syrie: L’Etat terroriste du Qatar prépare intensivement la prise de Damas

Publié le 27 mars 2013

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QATAR EMIR DU MONDE ARABE

 

Les livraisons d’armes aux terroristes ont considérablement augmenté et ont été intensifié ces derniers jours en coordination avec les Etats-Unis en vue de prendre rapidement la capitale syrienne Damas, d’après une confirmation des fonctionnaires arabes et des experts militaires occidentaux. Des déclarations qui font suite à celles du sommet de la Ligue arabe. C’est ce mercredi que tout a été acté.


Barack Obama (USA) et Hamad bin Khalifa al-Thani (Qatar)

Barack Obama (USA) et Hamad bin Khalifa al-Thani (Qatar)

 

Le Qatar aurait rassuré les Etats-unis, en lui précisant que ces armes ne sont pas livrées aux salafo-wahhabo-terroristes. La belle blague. Pour les convaincre, il ont désavoué officiellement et de facto l’Armée Syrienne Libre (l’ASL), considérée comme étant incapable de combattre. Les choses sont donc claires. Ce qui m’inquiète dans tout ce tohu-bohu, c’est le silence sino-russe. 


La prise de Damas se prépare intensivement. Autour de la ville, actuellement, il y a 15 à 20 brigades terroristes différentes, dont le Front al-Nusra, comptant chacune, près de 150 hommes, prêts au combat et suffisamment entraînés. Le Qatar leur a livré 3.500 tonnes de matériel militaire. Il y a des fusils M60, des lance-roquettes M79 et Osa, des RBG-6, des lance-grenades. Toutes ces armes sont très efficaces contre les chars par exemple.

Malgré tout ça, un nouveau front est entrain de s’ouvrir au sud, vers la frontière jordanienne, où les terroristes reçoivent des armes. « Assad doit partir » a été leur credo depuis le début. Ils refusent tout dialogue, peu importe le prix à payer pour les Syriens. Jusqu’à quand on acceptera ça ? J’espère que ceux qui aiment la Syrie, ne se laisseront pas berner par ces monstres…

 

http://allainjules.com/2013/03/27/alerte-info-syrie-letat-terroriste-du-qatar-prepare-intensivement-la-prise-de-damas/

 

 

 

 

 

[EXCLUSIF] Syrie: Plus de 160 vols cargos chargés d’armes en provenance du Qatar et de l’Arabie Saoudite,

by Allain Jules

Il est interdit de filmer les armes que certains pays, dont la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis envoient en Syrie. Il ne vous a pas échappé que chaque fois qu'on montre ces soi-disant rebelles, des terroristes en fait, ils sont en guenilles  sans armes. C'est la face cachée de l'iceberg. En réalité, ils sont [...]

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Laurent LOUIS dénonce l'enrôlement de force d'enfants au sein de "l'armée syrienne libre" - 21 Mars 2013
  • Par alf_red
  • Le Vendredi 22 Mars 2013
  • Commentaires (0)

Alors que de nombreux documents circulent sur le net et prouvent que les rebelles syriens enrôlent de force des enfants innocents dans leurs groupuscules, la France et la Grande-Bretagne ont décidé d'armer ce groupement terroriste téléguidé par les Etats-Unis et Israël. Le but ? Créer le chaos dans la région. La Belgique, par la voix de son Ministre des Affaires Etrangères ne s'opposera pas à cette décision franco-britannique. Le député Laurent LOUIS dénonce cette situation et accuse les pays occidentaux de crimes contre l'humanité tout en rappelant son soutien au Président Bashar Al-Assad dont le pays est victime d'une véritable agression extérieure.

 

 

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Liban - La démission de Mikati et le plan d'escalade américain

Ghaleb Kandilrejouissance sioniste
Mardi 26 Mars 2013

rejouissance sioniste
La démission du gouvernement de Najib Mikati est la copie libanaise du plan d'escalade américain à l'échelle régionale, et dont le coup d'envoi a été donné par le président Barack Obama lors de sa visite en Israël. Au Liban, la démission avait été précédée par de nombreux indices politiques. Elle ouvre la porte à une nouvelle étape de la confrontation politico-sécuritaire, qui s'inscrit dans le cadre de la guerre mondiale menée contre l'Etat national syrien et dont les acteurs veulent transformer le Liban en plateforme pour attaquer ce pays voisin et porter atteinte à la Résistance, qui constitue une force de dissuasion contre Israël et ses soutiens.

Les premiers indices de cette escalade sont apparus avec les déclarations, il y a quelques semaines, de l'ambassadeur des Etats-Unis à Beyrouth, qui a exigé l'organisation des élections au Liban selon la loi de 1960. Maura Connelly a ainsi torpillé toutes les tentatives interlibanaises d'aboutir à une loi électorale consensuelle, car Washington et ses alliés du Golfe sont parvenus à la conclusion que toute loi rectifiant la représentation chrétienne permettrait de dégager une majorité claire qui ferait échec à la mission qu'ils ont confié au bloc centriste, qui consistait à neutraliser les initiatives nationales, une tâche que le 14-Mars, le Courant du futur en particulier, n'ont pas réussi à mener à bien. Le mot d'ordre de Connelly donne le coup d'envoi à une période de confrontations et de troubles.

Les propos agressifs et provocateurs à l'égard du Hezbollah, prononcés par Obama, constituent un autre indice émanant, celui-ci, de la plus haute autorité américaine. Le président US est la source des instructions de Washington aux pétromonarchies, à la Turquie, à ses auxiliaires libanais et aux pays européens. C'est lui qui ordonne et tous les autres s'exécutent. Certaines personnalités et forces politiques libanaises se plient à ses ordres, sous prétexte que l'Occident gagne toujours, alors que les expériences du passé prouvent qu'au Liban, il a essuyé de lourdes défaites. Ou bien alors, elles affirment qu'elles sont incapables de supporter les pressions exercées sur elles. L'ordre américaine est clair: le moment est venu de mettre un terme au partenariat avec le Hezbollah au sein du gouvernement.

Les deux points litigieux qui sont, en apparence, à l'origine de la démission de Najib Mikati, sont au centre de l'intérêt américain: l'insistance à former la commission de supervision des élections s'inscrit dans le cadre de la volonté d'organiser les élections sur la base de la loi de 1960; l'insistance à maintenir le général Achraf Rifi à la tête des Forces de sécurité intérieure (FSI) est tout à fait naturelle, vu que depuis 2005, cette institution est au cœur du dispositif qui fournit services et renseignements aux Américains et à leurs auxiliaires régionaux, notamment ceux qui sont impliqués dans la guerre contre la Syrie.

Les responsables libanais qui ont milité pour le maintien de Rifi à la tête des FSI savent pertinemment que cet homme et l'institution qu'il dirige ont apporté soutien et protection aux mouvements takfiristes proches d'Al-Qaïda, et autres groupes terroristes multinationaux au Liban, dans les camps palestiniens et à l'intérieur de la prison centrale de Roumié.

La démission illustre l'enchevêtrement des enjeux politiques et sécuritaires avec la loi électorale. Toute solution politique devra attendre l'effondrement des illusions américaines en Syrie et la défaite des Etats-Unis dans ce pays.



La tournée d'Obama

Le président américain a donc donné le coup d'envoi de cette escalade lors de sa tournée régionale dont le but était de resserrer les rangs de ses alliés, d'aplanir les divergences qui existent entre certains d'entre eux, dans le but d'essayer de modifier les rapports de forces en Syrie et dans la région. Il a d'abord donné le signal de la guerre ouverte contre le Hezbollah, il a convaincu la Jordanie de jouer pleinement le rôle qui lui est imparti dans l'agression contre la Syrie (afflux de terroristes, entrainement sur le territoire du royaume etc...) et, enfin, il a réglé le pseudo-différend entre la Turquie et Israël.

Son secrétaire d'Etat a été chargé de faire le suivi, en essayant d'isoler la Syrie de ses alliés. John Kerry a prévenu dimanche à Bagdad le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki que des avions chargés d'armes qui relient l'Iran et la Syrie en traversant l'espace aérien irakien contribuaient à maintenir Bachar al-Assad au pouvoir. "J'ai très clairement dit au Premier ministre que les survols d'appareils épartis d'Iran contribuaient à soutenir le président Assad et son régime", a déclaré M. Kerry à des journalistes après sa rencontre avec M. Maliki dans la capitale irakienne. "Tout ce qui aide le président Assad pose problème", a ajouté M. Kerry, qui s'exprimait pendant une conférence de presse organisée lors d'une visite surprise dans la capitale irakienne.

Le décor est planté, la bataille décisive va bientôt commencer.
http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Ghaleb_Kandil.250313.htm http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Ghaleb_Kandil.250313.htm

 

http://www.alterinfo.net/La-demission-de-Mikati-et-le-plan-d-escalade-americain_a88312.html

 

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ALERTE INFO. Syrie : Un violent attentat terroriste contre des étudiants en architecture à Damas

by Allain Jules

La vermine wahhabo-salafo-terroriste a encore frappé à Damas, en lançant des  obus de mortier sur la faculté d'architecture. Il était exactement 13h. Toute honte bue, et guidée essentiellement par la terreur, elle veut empêcher les gens de vaquer à leurs occupations, aux enfants d'aller à l'école. Il y a au moins 9 morts (bilan provisoire) parmi [...]

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 02:34

 

 
 Quand le Harlem Shake devient un mode d’action décalé et transgressif pour parodier la gestion coloniale du culte musulman, à travers son pantin grotesque, Hassen Chalghoumi, et les personnalités qui tirent sur les ficelles pour l’imposer sur le devant de la scène publique : Fourest, Valls, Sarko, le CRIF… (liste non exhaustive...)


http://oumma.com/16201/chalghoumi-parodie-version-harlem-shake-islam-de-franc?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=c49bef1934-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 02:13
Et dans ce cas, la France devenue folle sous la conduite des sayanim Hollande-Fabius, sera parmi les pays néo-conservateurs et messianiques les plus engagés ! Et notre pays sera parmi les plus menacés ! (eva)
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Obama donne son feu vert à Israël pour une attaque contre l’Iran.


Qu’est venu faire Obama en Israël? Alors que les tensions au moyen-orient perdurent ce voyage est un signe fort pour le début du second mandat Obama.


C'est la franche camaraderie dans l'alliance terroriste mondiale.

C’est la franche camaraderie dans l’alliance terroriste mondiale.

Tout cet enrobage de sourire graveleux entre l’alliance terroriste mondiale USA-Israël n’est pas surprenant même si la nouvelle administration américaine ne veut pas donner à croire qu’elle serait toute centrée sur Israël. Elle n’oublie pas que l’empire menaçant son leadership mondial sera celui de la Chine. Toute la politique extérieure est donc tournée pour faire barrage à l’empire chinois, pour le limiter.
En fait Obama n’est venu en Israël que pour une chose: donner son feu vert à Israël pour une frappe contre l’Iran. Il le dit d’ailleurs très clairement même si cela est relayé de manière anodine par les médias 1 :

« Je ne m’attends pas à ce que le Premier ministre prenne une décision sur la sécurité de son pays et s’en remette pour cela à n’importe quel autre pays », affirme par ailleurs Obama.

On ne peut être plus clair. Le feu vert est donné à Israël qui aura le soutien US en toutes circonstances.  Les USA sont très fiers de financer « Iron dome » qui assure à Israël un bouclier anti-missile efficace contre les roquettes du Hamas dont deux viennent de tomber alors qu’il est en plein voyage dans la région! 2 Quelle belle provocation! S’il fallait un signe pour que le président US ne montre aucune sympathie à la résistance palestinienne c’est bien tombé…

Il faut noter qu’aux USA la propagande est au plus haut puisque 64% des américains soutiendraient Israël et 12% seulement les palestiniens 3 . Cela ressemble à un vrai score de dictature africaine et montre que la propagande est hyper-active là-bas. Surtout 92% des personnes pensent qu’un Iran nucléaire ne peut être toléré par le monde! Alors avec un tel soutien plébiscite en faveur d’Israël Obama ne pouvait qu’être dans la ligne et c’est ce qu’il est venu rappeler sur place.

Pour suivre son voyage en direct (Le Figaro…): ICI


On peut donc conclure que le déclenchement des hostilités contre l’Iran ne sont plus qu’une question de jours maintenant. Nethanyahu a pu faire alliance avec les ultrasionistes, les USA ont donné leur feu vert à une attaque préventive et les russes auraient choisi d’abandonner leur port syrien de Tartous pour se réfugier à Beyrouth! 4 Ceci montre aussi une chose claire la Russie n’interviendra pas pour défendre ouvertement l’Iran. N’oublions pas que la majorité des juifs israéliens sont d’origine russe et que ceux-ci sont parmi les plus sionistes…Bref l’anéantissement de l’Iran est sur la table maintenant ouvertement.

 

 

http://lecitoyenengage.fr/obama-donne-son-feu-vert-a-israel-pour-une-attaque-contre-liran-4326


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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 02:07

 

Guantanamo et l'élection d'ObamaIl souffle comme un vent de protestation à Guantanamo. La semaine dernière (le 20 mars, NDLR), vingt-quatre détenus avaient entamé une grève de la faim dans le camp illégal que les États-Unis ont construit sans le consentement du gouvernement de La Havane. La semaine d’avant, ils n’étaient « que » quatorze. « La colère s’amplifie », a finalement dû reconnaître un porte-parole du Pentagone, le colonel Todd Breasseale.

 

Il y a quelques jours, un groupe de cinquante-et-un avocats de détenus de Guantanamo a déclaré qu’une centaine de détenus avait entamé des actions pouvant porter gravement préjudice à leur santé. En cause, la surveillance constante dont ils font l’objet, tout comme la confiscation de leurs biens personnels, y compris des exemplaires du Coran, vécues par les prisonniers comme une véritable forme de persécution. Les avocats ont écrit le 14 mars 2013 à Chuck Hagel, secrétaire à la défense des États-Unis, pour lui demander d’intervenir dans cette mission délicate. Mais le porte-parole T. Breasseale a démenti l’information, affirmant que le nombre de prisonniers engagés dans une grève de la faim n’était seulement que de vingt-quatre sur les 166 que comptent actuellement le camp de Guantanamo. Le département de la justice a cependant tenu à déclarer que huit détenus étaient dans un état si sévère qu’il fallait les alimenter par le biais d’une sonde nasale.

 

On se rappelle amèrement la campagne électorale du président sortant. Obama avait d’ailleurs solennellement promis la fermeture de Guantanamo. Or aujourd’hui, ce n’est pas de fermeture qu’il s’agit, mais de travaux. L’idée est de construire de nouveaux bâtiments et de lancer le projet d’un nouvel hôpital, de nouveaux restaurants et de nouveaux locaux pour les militaires en charge de garder ces détenus enlevés un peu partout à travers le monde (« l’extraordinary rendition », pour reprendre l’expression consacrée outre-Atlantique). C’est le site NBC News qui a révélé l’ampleur des travaux prévus : 150 millions de dollars.

 

« Obama n’a rien dit dans son discours inaugural, il n’a rien dit dans son discours sur l’état de l’Union, il n’a rien dit non plus à propos de la fermeture de la prison », a souligné le général John Kelly, commandant l’US Southern command, et responsable à ce titre des actions militaires étasuniennes en Amérique centrale, en Amérique du sud et aux Caraïbes. En outre, il n’a pas voulu trouver de successeur à Daniel Fried, chargé de mission jusqu’en janvier 2013 à la fermeture de Guantanamo. Tout ceci montre qu’Obama a mis de côté l’idée de fermer le camp une fois le seuil de la Maison blanche franchi. Et malgré les restrictions budgétaires, Washington ne semble pas disposée à économiser quoique ce soit sur Guantanamo, déjà considérée comme la prison la plus chère (par prisonnier) avec un budget de fonctionnement qui avoisinera cette année les 177 millions de dollars. Ce qui signifie que les contribuables étatsuniens paieront en 2013 plus d’un million de dollars pour chacun des 166 prisonniers…

 

Capitaine Martin 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 02:06

 

Photo de Tartous: 'Tatous sea' de Hussein Hussamou

http://fr.weather-forecast.com/locations/Tartous/photos/8228

Tatous sea, Tartous

Syrie : les navires russes renonceraient
au port de Tartous,
selon une source militaire russe


Suite à l’escalade du conflit en Syrie, les navires de guerre russes se ravitailleront désormais à Beyrouth, au Liban, et non dans le port syrien de Tartous, abritant une base navale russe, écrit jeudi l’hebdomadaire russe VPK, spécialisé dans la défense. « La brusque escalade du conflit


en Syrie et les spéculations liées aux escales de navires de guerre russes à Tartous nous poussent à chercher des ports plus sûrs, dont celui de Beyrouth », a indiqué une source militaire citée par la revue. La base de Tartous est la seule base navale russe à l’étranger, hors ex-URSS.


Créée conformément à un accord intergouvernemental soviéto-syrien de 1971, elle sert actuellement de point de ravitaillement matériel et technique de la marine russe.


http://www.guysen.com/fil-infos/syrie-les-navires-russes-renonceraient-au-port-de-tartous-selon-une-source-militaire-russe/

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:40

 

Roger Waters, figure emblématique des Pink Floyd, appelle au boycott d’Israël

 

 

 
 

 

Porté à la boutonnière, son attachement indéfectible à la Palestine aurait pu devenir un hymne à la résistance s’égrenant sur sa guitare au rythme de mots qui résonnent, Roger Waters, le bassiste de légende et membre fondateur des Pink Floyd, est de cette trempe d’artistes qui ne craignent pas de troquer leur habit de lumière contre celui d’artistes maudits...


Sur la scène publique de l’appel au Boycott d’Israël et de la condamnation de son impérialisme inassouvi, illégal mais impuni, les stars, auréolées de gloire, ne se bousculent pas au portillon pour décrocher le premier rôle, préférant, en l’occurrence, l’ombre à la lumière. Ce n’est pas le cas de Roger Waters, qui a choisi de s’exposer sous ces feux de la rampe-là, depuis son séjour électrochoc en Cisjordanie en 2006, au cours duquel sa prise de conscience a trouvé un exutoire : peindre, sur le mur de la honte, l'inscription « Nous n’avons pas besoin d’un contrôle de la pensée », extraite du célébrissime titre des Pink Floyd « Another brick in the Wall (part 2)».


Dès lors, Roger Waters n’a eu de cesse de briser la chape de plomb du silence, rejoignant les rangs du mouvement BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions), dont il est l’un des plus fervents avocats. Membre du Tribunal Russell sur la Palestine, qui a récemment recommandé aux Nations unies de réinstaurer le Comité spécial contre l’apartheid afin de dénoncer les pra­tiques d’Israël envers les Pales­ti­niens, Waters, l’activiste pro-palestinien, a accusé le gouvernement de Netanyahu d’être un régime d’apartheid sur le site The Electronic Intifada, insistant sur les similitudes saisissantes avec les pires moments de l’apartheid en Afrique du Sud.


Si les ambassadeurs de la politique conduite par Israël sont légion, les partisans de son boycott sont aux abonnés absents dans le showbusiness, une désaffection à laquelle compte bien remédier Roger Waters en sensibilisant, dans une lettre ouverte, ses pairs de l’industrie de la musique à la cause palestinienne.


C’est également par écrit que l’ex-auteur-compositeur des Pink Floyd a réussi à ouvrir les yeux au géant de la musique Stevie Wonder, en l’appelant à ne pas se produire lors d’une soirée de bienfaisance, le 6 décembre 2012, organisée par "les amis des Forces de Défense d’Israël". "Je lui ai dit que s’il donnait ce concert, ce serait comme jouer lors du bal de la police à Johannesburg, le lendemain du massacre de Sharpeville en 1960. Ce ne serait pas une bonne chose à faire, d’autant plus qu’il est investi d’une noble mission par l’ONU : celle de prêcher la paix. Je ne suis pas le seul à avoir tenté de le dissuader, Desmond Tutu l'a interpellé dans ce sens, de son côté", a déclaré Roger Waters, tout en déplorant vivement que le revirement de Stevie Wonder, qui a choisi d’annuler son concert, ait été passé sous silence dans un black-out médiatique toujours aussi assourdissant.

Il n'y a guère que l'omerta qui se fasse écho par-delà les océans, dès que l'on ose égratigner le vernis de la "seule démocratie du Proche-Orient".

 

http://oumma.com/16179/roger-waters-figure-emblematique-pink-floyd-appelle-bo?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=569ed533bf-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email


 

boycott.israel.jpg

 

 

Les sionistes dénoncent ceux qui appellent au boycott.

Et pourtant, ils utilisent l' "arme" du boycott, aussi ! Extrait :

 

 

http://effondrements.wordpress.com/2012/05/19/leffarante-histoire-du-sionisme/


 


En 1933, quand l’Allemagne refusa de se plier aux exigences sionistes à la conférence d’Amsterdam qui se clôturera sans avoir entamé la résilience allemande, le président de cette conférence et chef de la délégation américaine, Samuel Untermeyer, la quitta aussitôt pour retourner aux USA. Du bateau, il transmit par le biais des studios de la CBS (Columbia Broadcasting System) un discours qui passa sur tout le territoire américain et fut publié le 7 Aout 1933 dans le New York Times : « le sionisme international maintenant appelle à la guerre sainte contre l’Allemagne. Nous sommes maintenant engagés dans une bataille sacrée contre les allemands. Nous allons les forcer à se rendre. Nous allons exercer un boycott international contre eux qui les détruira du fait qu’ils dépendent exclusivement de leurs exportations…. Ce boycott économique est notre moyen d’auto défense ; le président Roosevelt l’a soutenu dans le programme de l’administration de reprise nationale. »C’est un fait que 2/3 des besoins alimentaire allemands devaient être importés. Ils devaient donc beaucoup exporter pour se les payer. . Sans çà, l’Allemagne allait mourir de faim. Mais aux USA, quiconque ne respectait pas les lois du New Deal se voyait aussi boycotté, même si ces lois furent déclarées inconstitutionnelles par la cour suprême américaine. Les juifs de par le monde déclarèrent donc un boycott contre l’Allemagne qui fut tellement efficace qu’il ne fut plus possible de trouver dans un magasin un produit ’’ MADE IN GERMANY’’. Un représentant de la Woolworth Company rapporta qu’ils avaient du jeter des millions de Dollar en vaisselle dans la rivière ; parce que leurs magasins auraient été boycottés si quiconque avait trouvé des assiettes portant la mention ’’ MADE IN GERMANY’’. Ils auraient tout simplement subi des manifestations avec des slogans « Hitler assassin ».

 

 

 

Notre dernier espoir !

Au début, les Allemands ne surent comment réagir contre ceux qui les soumettaient à un boycott qui entraînait tous les salariés au chômage. Ce fut un total désarroi. Ils se mirent à dessiner des swastikas (croix gammée) sur les murs des magasins juifs. Car pourquoi diable un allemand irait donner son argent à un commerçant faisant partie d’un blocus international poussant l’Allemagne à la famine ? Se demandèrent-ils. Le boycott dura un certain temps ; mais en 1938, quand un jeune juif polonais fit irruption dans l’ambassade allemande à Paris pour tirer sur un diplomate allemand, le tuant de sang froid, les allemands devinrent alors réellement durs avec les juifs. Quelques uns de leurs magasins furent alors attaqués.

 

..

Des liens envoyés par SOS-JUSTICE :

 

 

  

Voir aussi :

Shlomo Sand : « L’invention du peuple juif »
Conférence de novembre 2011 à New York
http://realinfos.wordpress.com/2013/02/22/shlomo-sand-linvention-du-peuple-juif/

 

Luc Ferry: Sionisme, Khazars et invention du peuple juif

Je suis un khazar fier de l’être (Haaretz)
http://www.legrandsoir.info/Je-suis-un-khazar-fier-de-l-etre.html

Le fondateur d'Israël : Théodore Hertzl sioniste et .. antisémite

http://www.partiantisioniste.com/actualites/theodor-herzl-fondateur-d-israel-un-antisemite-video-1054.html

Théodore Herzl et l’utopie d’Israël de Raymond TROUSSON
Nous apprenons dans cet écrit à la page 6 que les sionistes avaient le choix pour installer leur colonie, entre la Palestine et l'Argentine.
Donc la Palestine n'était pas leur pays historique !
Bizarre que le nouveau PDG du Vatican soit d'origine Argentine, non ?
http://www.arllfb.be/ebibliotheque/communications/trousson140392.pdf

Judaïsme n'est pas sionisme !

http://bestofactus.wordpress.com/marre-des-sionistes-antisemites/
Le juif n'est pas sémite, il est d'origine Khazar ! Parce que les vérités doivent être dites
http://mutien.com/site_officiel/?p=2288
 
 

L’effarante histoire du sionisme - le royaume Khazar

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=dvWxoYULWrw

Difficile après çà de croire en leur loyauté ! De plus, n’ont-ils pas créé un réseau dans le monde entier, qui collabore avec le Mossad ? Ces juifs de la diaspora, se nomment les « Sayanim », c’est-à-dire les informateurs en hébreu. D’après Jacob Cohen, ils seraient dans les 3.000 en France et se recruteraient au sein du B’NAI B’RITH (une franc-maçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales comme le CRIF. Un livre est paru sur ce sujet : « Le printemps des Sayanim » aux éditions l’Harmattan.

http://info-palestine.net/article.php3?id_article=9047

http://jacobdemeknes.blogspot.com/

http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/article-le-printemps-des-sayanim-recit-de-jacob-cohen-50005415.html

 

C’est ainsi que de nombreux attentats ont pour origine le Mossad, mais exécutés avec l’aide des Sayanim, ils sont bien plus difficiles à détecter. Les attentats de Buenos-Aires par exemple :

http://www.voltairenet.org/article141896.html


Pour plus d’informations sur le sionisme, on se doit d’écouter le discours de Freedman (1890-1984) en 1961, à l’hôtel Willard de Washington DC.

http://www.dailymotion.com/video/xiphun_discours-benjamin-freedman-1961-partie-1_news

http://www.dailymotion.com/video/xipiaa_discours-benjamin-freedman-1961-partie-2_news

http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Harrison_Freedman


http://lougris.over-blog.com/article-adolf-et-les-rothchild-84161449.html

http://lougris.over-blog.com/article-nazies-nazies-95921979.html

http://lougris.over-blog.com/article-la-loi-rothschild-cause-de-l-endettement-de-la-france-97378259.html

http://lougris.over-blog.com/article-la-redemption-de-schindler-102525679.html

http://lougris.over-blog.com/article-howard-gutman-un-juif-defie-israel-102932692.html

http://lougris.over-blog.com/article-le-peuple-juif-invente-104025810.html


Comment le peuple juif fut inventé

Juif_invente

                  A en croire l’académicien juif Chlomo Sand, dans son ouvrage  » Comment le peuple juif fut inventé « , les authentiques israélites, à savoir les vrais descendants du prophète Israël, allias Jacob,

Je suis un khazar fier de l’être (Haaretz)
http://www.legrandsoir.info/Je-suis-un-khazar-fier-de-l-etre.html

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genocide_des_juifs_sepharades_par_les_sionistes

Le génocide des juifs séfarades par les sionistes : « Les enfants de la teigne » : 60 ans de secret …
http://www.scoop.it/t/best-of-news/p/2380433672/le-genocide-des-juifs-sepharades-par-les-sionistes

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La télé israélienne dénonce l’imposture de Hertzl sioniste et .. antisémite !
Hertzl_histoire_sionisme

1/4 : http://www.dailymotion.com/video/xemr61_l-histoire-interdite-du-sionisme-1s_newsundefined
2/4 : http://www.dailymotion.com/video/xemr65_l-histoire-interdite-du-sionisme-2s_news
3/4 : http://www.dailymotion.com/video/xemr69_l-histoire-interdite-du-sionisme-3s_news
4/4 : http://www.dailymotion.com/video/xemr6g_l-histoire-interdite-du-sionisme-4s_news

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Shmiel Mordche BORREMAN de l'association d'Etude Yechouroun Judaïsme contre sionisme.

Discours officiel du Rabbin M. Shmiel Mordche BORREMAN de l’association d’Etude Yechouroun Judaïsme contre sionisme.
http://www.dailymotion.com/video/x6ryyx_le-judaisme-juge-le-sionisme_news

  • « Les sionistes abusent des appellations Israel et SIon« 
  • « Le sionisme est un attentat contre l’identité juive« 
  • « L’oppression sioniste est une tragédie pour les juifs authentiques« 
  • « Le sionisme est une rébellion satanique contre la Torah« 
  • « S’opposer au sionisme et à ses crimes n’est pas anti-juif, bien au contraire« 
  • « Le sionisme et le judaïsme authentique sont diamétralement opposés« 
  • « Nous exigeons le démantèlement du régime sioniste« 
  • « Nous prions pour toutes les victimes du sionisme« 

(Rabbin Mordche BORREMAN)

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rabbin_yisroel_weiss_fox_news

L’éminent Rabbin Weiss de « juifs unis contre le sionisme » rappelle les bases du judaisme et la parole du Grand Rabbin de Jérusalem avant l’invasion sioniste.
http://www.dailymotion.com/video/xn5qjo_aveux-stupefiants-d-un-rabbin-la-vie-serait-meilleure-si-israel-n-existait-pas_news

  • « Le grand rabbin de Jérusalem ne voulait pas d’un état sioniste »
  • « La propagande sioniste a manipulé les juifs pour les éloigner du judaisme »
  • « La vie était meilleure pour les juifs avant l’état sioniste »

(Rabbin Yisroel WEISS)

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Jubilprod_iran_communaute_juive

L’Iran est le pays où vit la + grande comm. juive du Moy.Orient (+ la mieux intégrée dep. 30 siècles)
http://www.youtube.com/watch?v=I5hvJJc1LgM

.

Ahmadinejad_prix_de_la_torah

/NB:Ahmadinejad recoit 1 distinction par le Jury Mondial de la Torah :
http://www.scoop.it/t/envracfr/p/2830729690/ahmadinejad-recoit-a-new-york-une-distinction-de-la-part-du-jury-mondial-de-la-torah

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norman_finkelstein

Dr Norman G. Finkelstein juif et parents déportés et… farouchement antisioniste !
http://www.youtube.com/watch?v=U3Y3AO5AdBk

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deffamation

Yoav Shamir, 1 juif Israélien infiltre la Defamation League et dénonce la manipulation
http://cmick23r.wordpress.com/2012/06/22/defamation-video-en-9-parties-sous-titree-en-francais/

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Pierre_stambul

Pierre Stambul, juif et parents déportés et…. farouchement antisioniste ! dai.ly/sre0lB
http://www.dailymotion.com/video/xbaqvv_pierre-stambul-juif-francais-et-ant_news

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Comprendre la différence entre juif et sémite

http://wp.me/p2QAH5-nm.

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kicked_by_aipac_lobby_Rae Abileah

Rae Abileah : 1 militante juive opposée à Israël agressée par des sionistes antisémites
http://tedstein.com/2011-05-25/rae-abileah-assaulted-pro-aipac-thugs?page=5

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BHL_perfide

BHL blasphème la religion juive et s’autoproclame « Le Représentant de la tribu d’Israël » !!
http://bestofactus.wordpress.com/bhl-le-belliciste/

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jacob_cohen_1

Jacob Cohen, auteur du livre à propos du deux poids deux mesures :
http://www.youtube.com/watch?v=XrmMCsTb5a4

.

jacob_cohen_2

Jacob Cohen à propos du sionisme « la plus belle arnaque du siècle » :
http://bestofactus.wordpress.com/2012/12/02/dieu-ne-repasse-pas-a-bethleem-de-jacob-cohen-par-franck-abed/

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genie_juif

Comprendre que ceux qui possèdent véritablement le « génie juif » rencontrent de facto la communauté d’esprit des honnêtes gens
http://bestofactus.wordpress.com/2012/11/01/alain-soral-cite-souligne-les-plus-grands-genies-juifs-de-lhumanite-dont-jesus-christ/

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*!* IMPORTANT *!* [A DIFFUSER]

Comment demain l’élite sioniste trahira à nouveau les juifs eux-mêmes (notamment le petit peuple israélien) en le sacrifiant volontairement dans un projet immonde de nouvelle guerre mondiale (The Great Deception)
http://wp.me/p2QAH5-pa

 

Le sionisme n’est pas une fatalité…

Le sionisme est-il http://wp.me/P2QAH5-p Le grand vecteur de l’antisémitisme ?

Le sionisme n’est pas seulement responsable de l’antisémitisme http://wp.me/P2QAH5-p C’en est la forme, la + exacerbée

Le peuple juif est martyr : d’abord parce qu’il est fourvoyé, abusé, puis sacrifié par http://wp.me/P2QAH5-p par sa propre élite, traitre

Les juifs doivent se détourner du sionisme de leur élite traitre http://wp.me/P2QAH5-p pour échapper à la « grande déception »

Les juifs s’étant détournés de Dieu, fourvoyés par leur élite http://wp.me/P2QAH5-p seront sacrifiés par ces mêmes corrupteurs

http://bestofactus.wordpress.com/marre-des-sionistes-antisemites/

 

 
Marre des sionistes antisémites ! | BEST OF NEWS | Scoop.it
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:22

 

BRICS : Union de puissances économiques

 

 

Teimur Abdoullaïev, Rédaction en ligne
27.03.2013, 14:34, heure de Moscou
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брикс Бразилия Россия Индия Китай ЮАР

 
© Collage : la Voix de la Russie

Alors que nous traversons une crise financière et économique mondiale, les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont beaucoup contribué à l’économie mondiale en soutenant la croissance. Ainsi, leur rôle dans les institutions internationales telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international est bien plus modeste que leur réelle influence dans le monde. À la veille du sommet en Afrique du Sud, Sergueï Katyrine, président de la Chambre de commerce et d’industrie russe, a parlé à La Voix de la Russie des perspectives d’intégration économique des BRICS.

- Quelle est la situation politique des pays des BRICS dans le monde aujourd’hui ?

- Parmi ces cinq pays, seule la Russie fait partie du G8, et seulement la Russie et la Chine sont des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Aucun d’entre eux ne fait partie de l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui est une organisation de poids. Il y a donc un certain déséquilibre. Le point positif est qu’ils sont tous membres de l’Organisation mondiale du commerce et du G20, qui a vu son rôle dans la résolution des problèmes économiques mondiaux sensiblement grandir. Le plus important est que ces pays sont unis par une vision commune des problèmes mondiaux, par des positions proches concernant les questions économiques mondiales et leur résolution. Si le G20 trouve la voie d’accords politiques macroéconomiques, le mérite en revient surtout aux pays des BRICS, parce qu’ils ont des positions assez proches.

- Quelle est la qualité des relations économiques entre les pays des BRICS ? Comment évoluent ces relations avec la Russie ?

- La Chine est le principal partenaire commercial de la Russie. Les relations économiques avec l’Inde se développent activement. L’Inde occupe la seconde place parmi les pays des BRICS. Les principaux partenaires commerciaux de la Russie en fonction des échanges commerciaux et de la coopération économique sont l’Afrique du Sud en Afrique subsaharienne et le Brésil en Amérique latine.
On ne peut que se réjouir que la collaboration entre la Russie et les autres pays des BRICS ne se limite pas aux domaines traditionnels, mais il touche aussi les hautes technologies. Ce secteur permet de développer des liens multilatéraux. Par exemple, lors de la dernière visite du premier ministre russe Dmitri Medvedev au Brésil, il a été décidé que le GLONASS russe sera accessible sur tout le continent latino-américain.

- Comment les pays du BRICS peuvent-ils stimuler le commerce international ?

- Il y a beaucoup d’attention autour du forum d’affaire entre tous les secteurs économiques russes qui aura lieu dans le cadre du prochain sommet des BRICS en Afrique du Sud. Plus de 70 grandes entreprises russes de divers horizons ont confirmé leur participation.
La possibilité de créer des liens commerciaux, qui pourront se transformer en de réelles transactions, est très importante. C’est pour cela que la Chambre de commerce et d’industrie russe fait toujours partie des organisateurs de tels évènements.

- On parle beaucoup de l’éventuelle création d’une banque de développement des BRICS. Quelles sont ses chances de réussite ?

- Un grand projet de création d’une banque de développement des BRICS nous a été présenté. Il a été proposé au sommet à New Delhi en 2012. Cet institut deviendrait le principal centre d’aide financière et de développement des projets que les entrepreneurs des pays des BRICS pourront réaliser d’un commun effort.
Le rapport des directeurs des banques de développement des cinq pays démontre que la création d’un tel établissement est « possible et souhaitable ». Son principal rôle sera de financer les projets de développement des infrastructures dans les pays des BRICS et en dehors. La question du montant du capital initial a déjà été abordée. Il sera d’au moins 50 milliards de dollars. Dans la majorité des cas, les banques de développement sont des institutions des crédits d’État, c’est pour cela que la plupart de ces projets sont financés sous garantie de l’État. En tout cas, ce projet est encore à l’étude aujourd’hui et il est fort probable que les dirigeants des BRICS approfondissent la question à Durban.

 

 

http://french.ruvr.ru/2013_03_27/BRICS-union-de-puissances-economiques/

 

 

Dernières dépêches
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 04:22


La dette publique française s'élève à 1 858 982 296 309 euros !


Epargne bancaire : placement à haut risque

Epargne bancaire : placement à haut risque
   

Le montant de la dette publique française est de

La dette publique française s'élève à 1 858 982 296 309 euros ! Au moment où j'ai écrit... Depuis... !!!!

Un crédit vous engage et doit être remboursé, vérifiez vos capacités de remboursement (Article 311-5 du Code de la Consommation).

Comme Lehman Brothers, Chypre est devenue la cause d’une nouvelle forme de crise dans la crise. Ceci démontre un autre symptôme qui continue à étouffer les économies occidentales. Nous sommes dans une situation d’urgence, une crise inévitable déclenchée par une explosion insoutenable du crédit. Les banques occidentales et les gouvernements occidentaux sont au bout de la route et votre épargne bancaire n’est plus en sécurité. Lisez pourquoi vous devez agir MAINTENANT...

En mai 2011, l’ancien patron de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a trahi une idée clairement illuminée dans ce monde de tromperie organisée :

« Vous devez mentir quand cela devient important. »

epargne bancaire

 

Votre épargne bancaire est un placement à haut risque !

épargne bancaireChypre nous rappelle cette vérité implacable : lorsque les États deviennent insolvables, les épargnants payent la facture…

Russell Napier, historien et spécialiste des marchés financiers écrit ce qui suit:

« Le principal impact sera à long terme pour les citoyens de l’euro, tout comme les citoyens de l’Union soviétique ou les colonies américaines qui ont fini par rejeter le sacrifice imposé par les politiciens pour sauver le système. »

« Dans les livres d’histoire nous pourront lire que la mise sous séquestre de Bruxelles imposée à Chypre est le point de basculement dans lequel les citoyens Européens ont refusé le sacrifice socio-politique au profit de la monnaie unique. »

Toute action a des conséquences. Comme le précise Russell Napier :

« Nous craignons que cela pourrait bien être le début de quelque chose de beaucoup plus sinistre. »

Si vous n’avez pas encore compris que ce que vous détenez au sein du système bancaire est en DANGER et qu’une nouvelle carte vient d’être abattue au grand jeu de la destruction massive de richesse, il serait peut-être temps de commencer à transformer une partie de la vôtre en valeur d’usage et tangible, non ?

Un chypriote aurait payé très cher pour accéder à ce lien avant de se faire vider les poches par son pays…

 

http://goldup.fr/2013/03/epargne-bancaire-placement-risque.html

 

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Les miracles sont impossible sur terre. Cela devrait faire réfléchier ceux qui ont peur de sortir de l'euro .

Voici ce qui nous attend comme à Chypre : « une taxe de 15% pourrait finalement toucher les dépôts au-delà de 100 000 euros. Les deux grandes banques de Chypre, Bank of Cyprus et Popular Bank (Laiki en grec), ont plaidé vendredi en faveur d'un tel prélèvement. La mesure semble d'autant plus inévitable que Chypre est acculée « 

 

http://www.francetvinfo.fr/le-parlement-chypriote-vote-les-premieres-mesures-de-son-plan-de-sauvetage_287297.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20130323-[lestitres-coldroite/titre2]-[]


 

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MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !
Après la MEGA-ALERTE DE NIGEL FARAGE, député européen : qui a donné l'arlerte pour sortir votre argent des banques, voici que maintenant ce sont les leaders russes qui demandent à leurs ressortissants de sortir de leur argent du système bancaire occidental.
De quoi prendre cette alerte au sérieux pour nous tous qui sommes dans la zone euro.
Sortez votre argent des banques avant qu'il ne soit trop tard pour vous !

Article original : Russian Leader Warns, “Get All Money Out Of Western Banks Now!”
http://www.eutimes.net/2013/03/russian-leader-warns-get-all-money-out-of-western-banks-now/

 
Medvedev demande aux russes de se retirer du système bancaire occidental
23 mars 2013 Posté par Benji sous Argent et politique, Géopolitique
 

bankrun.jpg

Un « bulletin d’information » du ministère des Affaires étrangères (MAE) envoyé aujourd’hui aux ambassades du monde entier conseille aux citoyens et aux entreprises russes de commencer à se défaire « immédiatement » des actifs qu’ils détiennent dans les banques et institutions financières de l’Ouest, le Kremlin craignant de façon grandissante que tant l’Union européenne et que les États-Unis se préparent pour le plus grand hold-up de richesse privée dans l’histoire moderne.

Selon ce «bulletin d’information urgent», cette mise en garde a été faite à la demande du Premier ministre Dmitri Medvedev qui, plus tôt aujourd’hui a émis une alerte à propos des manoeuvres des institutions bancaire occidentales contre le membre de l’union européenne qu’est Chypre en déclarant :

« Toutes les erreurs possibles qui pourraient auraient pu être commises ont été faites par elles, la mesure qui a été proposée est de nature confiscatoire, et d’un caractère sans précèdent. Je ne peux pas le comparer avec quoi que ce soit mis à part… les décisions prises par les autorités soviétiques … quand elles ne se préoccupaient des économies de la population. Mais nous vivons au 21e siècle dans les conditions de l’économie de marché. Tout le monde a insisté pour que le droit à la propriété privée doivent être respectés ».

Les déclarations de Medvedev font écho à celles du président Poutine, qui a de même mis en garde à propos de la saisie de fond privés sans précédent à Chypre l’appelant «injuste, non professionnelle, et dangereuse. »

Dans notre précédent rapport du 17 mars intitulé « Reculs en Europe après le choc après du raid des Bankster, les États-Unis sont les suivants » nous avons noté que des entités russes ont de 23 à 31 milliards € dans des prêts transfrontaliers à des entreprises chypriotes liées à Moscou, et 9 € milliards € déposés auprès de banques chypriotes qui risquent d’être confisqués par banksters de l’UE.


Source: eutimes.net via les chroniques de Rorschach

.


 

Epargne en danger, Chronique Agora


Les autorités européennes ont démontré que lors d'une situation "exceptionnelle", elles sont prêtes à beaucoup de choses pour mettre la main sur des fonds -- n'importe quels fonds... y compris ceux d'épargnants comme vous et moi.

Dans de telles conditions, votre argent n'est plus à l'abri même sur votre compte en banque : comment prendre des mesures pour vous protéger ?

Tout est ci-dessous...

Meilleures salutations,

Françoise Garteiser
La Chronique Agora

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FAUX.

Alors même que vous lisez ces lignes, il y a toutes les chances que votre argent...

... soit utilisé pour racheter les obligations d'un pays où le taux de chômage est de 26,02% et où la dette publique atteint les 884 milliards d'euros -- nos banques possèdent l'équivalent de 89 milliards d'euros de ces créances pour le moins malsaines.

... serve à renflouer les caisses d'un autre Etat européen en pleine débâcle, politiquement paralysé et à la tête d'une dette se montant à 120% de son PIB. Là aussi, nos banques ont acheté pour 257 milliards d'euros de ses obligations.

... soit versé à des municipalités impécunieuses, qui ont mal placé leurs économies et se sont retrouvées dans le pétrin suite à l'effondrement d'une grande institution financière -- c'est en tout cas ce à quoi nos Livrets A ont servi en 2011 et 2012, par exemple.

Et je pourrais continuer comme ça jusqu'à demain.

Créances douteuses, investissements frelatés, financement d'Etats prodigues comme l'Espagne ou l'Italie (comme dans les deux exemples ci-dessus) mais aussi la Grèce, le Portugal ou l'Irlande, renflouage de banques ou assureurs imprudents...

Est-ce vraiment ainsi que vous investiriez votre argent si vous en aviez totalement le contrôle ?

C'est pourtant précisément ce que fait votre banque, la mienne -- toutes les banques de France ! Voilà des années qu'elles entassent dans leurs coffres des créances risquées, des titres malsains et des obligations "pourries".

Au moindre signe de faiblesse d'un ou plusieurs de ces pays ou organismes, la valeur de ces actifs pourrait partir en fumée... et votre épargne avec.

Mais, me direz-vous, l'Etat nous protège ! Il y a le Fonds de garantie des dépôts, qui assure les sommes déposées jusqu'à 100 000 euros. Oui... sauf que ce fonds n'a de trésorerie qu'à hauteur de deux milliards d'euros environ -- même pas la moitié de ce que la Société Générale avait perdu lors de l'affaire Kerviel.

Le calcul est simple : deux milliards d'euros, cela suffit pour rembourser environ 40 000 épargnants dont les dépôts se montent à 50 000 euros. Sachant que la BNP Paribas à elle seule compte 7,6 millions de clients en France... vous imaginez quel rempart dérisoire ce Fonds constitue pour votre épargne !

Non... pour vraiment protéger votre argent, votre épargne durement gagnée, il faut vous poser les bonnes questions maintenant :

Qu'adviendra-t-il de vos comptes courants, de vos livrets, de votre assurance-vie si un pays ou si votre banque est en proie à une crise de liquidité ou de solvabilité ?

Quelles sont aujourd'hui les banques les plus vulnérables ou au contraire les plus fiables ? Une banque trop grosse pour faire faillite... ou au contraire une petite banque à l'abri des dérivés ou des scandales de trading ?

Comment répartir judicieusement vos dépôts ? Dans votre épargne, comment repérer les produits dangereux susceptibles de se volatiliser ?

Pour répondre à toutes ces interrogations, nous avons réalisé une enquête exclusive, élaborée par un spécialiste du risque financier issu du milieu bancaire. Pendant des mois, il a fait des recherches, épluché les comptes, les nouvelle réglementations, examiné la situation, analysé le contexte...

... Et ce qu'il a à vous dire est pour le moins inquiétant, comme vous le découvrirez tout au long de ce message.

Mais nous ne nous sommes pas contentés d'identifier les dangers qui pèsent sur votre épargne. Nous aimerions aussi vous aider à vous protéger. Nous avons donc mis sur pied une stratégie en quatre étapes ; des mesures simples, que vous pouvez prendre dès aujourd'hui, et qui vous permettront de réduire le risque qui pèse sur vos comptes -- et votre épargne.

Vous n'avez qu'à agir... sans trop tarder.

Comme l'ont démontré Chypre et ses dépôts bancaires, dans le contexte actuel, les choses peuvent changer du jour au lendemain.

Ne vous laissez pas prendre au piège.

ATTENTION : il ne s'agit pas ici de vous pousser à fermer tous vos comptes, de convertir tout votre capital en or et de l'enterrer au plus profond de votre jardin ! Ce serait inutile... contre-productif... et même dangereux.

Non. Le but de cette enquête est plus précis... et plus ambitieux : vous ouvrir les yeux sur les réalités du fonctionnement de nos banques, pour vous permettre d'anticiper les risques et de mieux vous y préparer.

Nous aimerions vous révéler par exemple...

- Les mécanismes qui font qu'un choc local se transforme en crise globale -- ou, plus précisément, pourquoi un problème sur les prêts subprime américains a failli mettre à bas le système financier mondial tout entier. Un schéma qui pourrait parfaitement se reproduire à partir d'un choc en Grèce, en Espagne et tant d'autres...

- Pourquoi les stress tests bancaires officiels ne veulent pas dire grand'chose, et peuvent même avoir l'effet inverse de ce qui était prévu, affolant les épargnants et les marchés au lieu de les rassurer.

- Comment les choses pourraient changer pour votre Livret A... et les nouveaux risques qui pèsent sur cette forme de placement, l'un des préférés des Français -- alors même que l'Etat fait tout pour vous engager à y souscrire !

- Quelles sont les banques les plus vulnérables actuellement en Europe ? Quels sont les signaux d'alarme précis et visibles qui devraient vous alerter sur la faiblesse d'une banque ?

- Nous avons passé au crible cinq grandes banques françaises, en les soumettant à cinq indicateurs très précis : simplement, en un coup d'oeil, vous pourrez voir leur degré de fragilité et connaître leurs faiblesses.

Et ce n'est là qu'un minuscule échantillon des conseils et révélations que nous vous présenterons.

Dans quelques lignes, je vous dirai comment les recevoir -- mais avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose essentielle :

 

Votre argent est menacé à tous les niveaux

Je m'appelle Simone Wapler. Je suis directrice éditoriale des Publications Agora. Mon rôle est simple : fournir à nos lecteurs les meilleurs conseils et informations pour les aider à prendre des décisions d'investissement sûres et profitables, en toute connaissance de cause.

Cette enquête sur les rouages du système bancaire français ne va pas nous attirer que des amis, je le sais bien. Mais peu m'importe. Je suis prête à courir le risque, parce que les enjeux sont considérables -- pour vous, moi et les 99% de Français qui possèdent un compte en banque.

J'ai demandé l'aide d'un spécialiste expérimenté dans le domaine du risque financier. Il a passé des mois et des mois à faire des recherches approfondies, des investigations rigoureuses, des calculs complexes et des analyses minutieuses.

Le résultat : un rapport ultra-complet contenant tous les calculs, explications, conseils et recommandations de notre spécialiste. Nous l'avons appelé Banques : vos vrais risques.

Parce que comme son nom l'indique, de réels dangers planent en ce moment sur vos comptes et votre épargne -- aussi bien de l'intérieur (solidité des établissements financiers eux-mêmes) que de l'extérieur (répression financière accrue, crise de la dette souveraine).

Croyez-moi, c'est le genre d'information que vous n'entendrez jamais de la bouche de votre banquier ! Je ne peux pas vous révéler ces informations confidentielles en détail dans ce message, mais en voici tout de même les grandes lignes.

 

Il y a les risques "normaux"...
.. et il y a ces trois bombes à retardement bancaires !

Soyons lucides : aucun établissement financier, quel qu'il soit, n'est fiable à 100%. D'un autre côté, c'est un peu le lot de toute entreprise humaine -- rien n'est sûr à 100% sur cette Terre !

Nous consacrons dans notre rapport spécial toute une partie à ces risques normaux. Nous détaillons pour vous leurs différentes catégories (vous verrez que même vous pouvez présenter un risque bien particulier pour votre banque !), et les mesures que prennent les banques pour se couvrir et limiter la casse.

Mais au-delà de ces risques "normaux", trois dangers planent actuellement sur les banques -- et donc sur votre épargne.

Rares sont les médias qui parlent vraiment de ces risques. Plus grave même, les autorités financières et bancaires font de leur mieux pour nous persuader que "tout va bien"... même si cela implique de nier et déformer la réalité.

Il suffit de voir ce qui s'est passé en 2010 : en juillet de cette année-là furent publiés les résultats de stress tests sur 91 banques de la Zone euro.

Tout va bien, nous a-t-on dit à l'époque : seuls sept banques avaient été déclarées "inaptes au service". Les marchés, les investisseurs et les épargnants, rassurés, ont repris leurs petites habitudes.

Sauf que, à peine quatre mois plus tard, il a fallu renflouer à grands frais -- plus de 35 milliards d'euros de recapitalisation -- des banques irlandaises qui avaient pourtant passé sans aucun problème le test de résistance !

On aurait pu penser qu'une leçon aussi douloureuse serait restée dans les mémoires... mais non !

Un an plus tard presque jour pour jour, les autorités bancaires européennes publiaient les résultats de nouveaux stress tests... qu'une certaine Dexia avait passés haut la main.

Faut-il vous le rappeler ? En octobre 2011, Dexia, au bord de la faillite, se voyait verser six milliards d'euros par les Etats français et belge pour éviter de mettre la clé sous la porte.

Aujourd'hui, quelles banques vont aussi "bien" que Dexia en juillet 2011 ?
Lesquelles ont un bilan truffé d'actifs dangereux et de créances irremboursables ?
Lesquelles pourraient résister aux bombes à retardement identifiées par notre spécialiste ?

Nous vous apporterons des éléments de réponse dans Banques : vos vrais risques -- mais avant de vous en dire plus sur tout le contenu de ce rapport inédit, voyons ensemble le premier risque qui pèse actuellement sur votre épargne...

 

Prochain mot d'ordre pour votre argent :
répression financière !

Aujourd'hui, tous les ingrédients d'un cocktail explosif sont réunis pour les banques :

- Une masse monétaire en constant accroissement (les planches à billets tournent à plein régime dans toutes les banques centrales)...

- Des Etats surendettés poussés dans leurs derniers retranchements pour financer leurs engagements auprès de leurs citoyens...

- Un cercle extrêmement vicieux entre les banques et les banques centrales -- où les unes et les autres se prêtent mutuellement de l'argent pour parer aux urgences les plus brûlantes...

- Et pas la moindre croissance économique solide pour relancer le fonctionnement sain de la machine !

Résultat ? Comme vous le découvrirez dans Banques : vos vrais risques, votre épargne et vos dépôts bancaires sont en première ligne de la course au financement.

Comme vous l'expliquera notre spécialiste, aujourd'hui, les autorités retardent les échéances et évitent les restructurations de dettes souveraines par la mise en oeuvre de mécanismes de "répression financière". Cela permet de maintenir un statu quo sur la solvabilité des banques... mais cela allume de nouveaux foyers de tensions sur votre épargne bancaire, que ce soit :

- directement dans le bilan des banques
- dans votre Livret A
-  dans votre assurance-vie.

Dans Banques : vos vrais risques, nous démonterons les rouages de cette répression financière qui devrait aller en s'accroissant.

  • Vous verrez pourquoi votre Livret A va de plus en plus servir à financer le gaspillage de nos gouvernants...

  • Comment votre assurance-vie pourrait être littéralement prise en otage par l'Etat dans les années qui viennent...

  • Les ruses encore inédites auxquelles les autorités pourraient avoir recours pour mettre la main sur votre épargne.

Je suis convaincue que cette partie de votre rapport spécial vous ouvrira les yeux sur le fait que ce que vous pensez être votre argent ne vous appartient en réalité pas tout à fait. Croyez-moi, les tours de passe-passe "à la chypriote" ne sont qu'un petit exemple de l'inventivité des ronds-de-cuir du Budget !

Ce n'est pas tout, bien entendu. Nous nous pencherons aussi sur un deuxième risque brûlant.

 

Et si un Etat faisait défaut ?

Contrairement à ce qu'on entend souvent dire dans les médias, les bilans des banques françaises ne sont pas assainis.

Comme vous l'explique notre spécialiste, elles possèdent encore des obligations de pays en difficulté -- Italie, Espagne, Portugal... France... et j'en passe.

Vous verrez dans Banques : vos vrais risques que s'il arrive quoi que ce soit à ces pays -- dégradation de la note souveraine, hausse des taux d'intérêt obligataires, etc. -- la valeur des titres concernés pourrait partir en fumée.

Ces actifs -- qu'ils soient ouvertement "déclarés" dans le cadre de votre assurance-vie ou au contraire "cachés" dans le bilan de votre banque -- peuvent disparaître du jour au lendemain, et votre épargne avec !

Nous vous montrerons aussi qu'une nouveauté vient de faire son apparition dans la loi : elle autorise les autorités à restructurer leur dette si les créanciers sont d'accord. On est en train de mettre en place tout un cadre légal pour une faillite ordonnée du pays.

Nous vous expliquerons pourquoi et comment... mais aussi quels actifs éviter à tout prix pour résister à ce risque précis.

Enfin, nous examinerons un dernier danger considérable qui pèse sur votre argent...

 

Votre banque elle-même
peut se retrouver à court d'argent...

Ce n'est de loin pas impossible -- entre scandales à la Kerviel, expositions diverses à des créances dangereuses, mauvaise gestion et j'en passe, les exemples de banques mises à mal par les marchés abondent.

Au mieux la situation se résorbe d'elle-même peu à peu... au pire les Etats interviennent pour renflouer... et au vraiment pire, l'établissement fait faillite.

Crise de confiance, crise de liquidité, impossibilité pour la banque de se financer sur les marchés interbancaires...

... Quels sont les vrais indicateurs montrant qu'une banque est vulnérable à de tels dangers ? Dans le réseau financier mondial, comment les banques françaises sont-elles classées par rapport au risque de liquidité ?

La réponse se trouve dans Banques : vos vrais risques, avec à l'appui une étude de cas complète sur deux grandes banques françaises.

En lisant toutes ces analyses, vous saurez donc à quoi vous en tenir, vraiment et concrètement sur l'état du système bancaire -- parce que notre spécialiste a aussi examiné les banques du reste de l'Europe.

Impossible en effet de juger objectivement les banques françaises sans s'intéresser au reste du système... Et je peux vous dire que dans le domaine, nous avons découvert certaines vérités qui ne sont pas forcément bonnes à entendre -- mais il est vital que vous soyez au courant pour l'avenir de votre argent.

Voilà dans les (très) grandes lignes ce que vous découvrirez dans Banques : vos vrais risques.

Mais comme je vous l'expliquais au début de ce message, nous ne nous sommes pas arrêtés à la "simple" description des risques -- même si rien que cela pourrait déjà vous permettre d'éviter pas mal de désastres.

Non... nous avons aussi élaboré une stratégie complète, dont le but est de vous aider à mieux diversifier votre épargne... à optimiser votre stratégie bancaire... pour ainsi avoir les meilleures chances de réduire vos risques financiers.

Conseils précis, instructions concrètes et détaillées... Des quatre réflexes à acquérir dès maintenant aux précautions que vous devez prendre sans attendre, nous avons tout fait pour que vous puissiez appliquer nos recommandations rapidement et simplement -- car il en va de la sauvegarde de votre argent.

Je vous expliquerai dans quelques lignes comment recevoir ce rapport exclusif. Mais avant cela, permettez-moi de vous présenter notre spécialiste -- vous verrez que vous êtes entre de bonnes mains...

 

Un insider du secteur
a mené l'enquête pour vous

Sans Mory Doré, le rapport Banques : vos vrais risques n'aurait jamais vu le jour. Mory est "dans" le système -- voilà plus de onze ans qu'il travaille dans le secteur financier.

Déjà auteur de notre grand rapport sur l'assurance-vie -- paru en 2012, et l'un de nos "best-sellers" --, il est responsable du département des Risques financiers au sein de la Direction des risques d'une grande banque mutualiste.

Il fait également partie des interlocuteurs privilégiés de gestion financière et des risques financiers auprès de différentes instances et institutions : commissaires aux comptes, Banque de France et Commission bancaire, Comité d'audit et Comité d'entreprise.

Mory possède un diplôme de statisticien économiste de l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique ainsi qu'une maîtrise d'Econométrie de l'Université de Bourgogne (Dijon).

C'est donc un véritable initié, qui connaît le secteur bancaire de fond en comble... Et contrairement à votre conseiller bancaire, plus soucieux de sa commission et de son chiffre d'affaires que de vos intérêts, Mory est prêt à vous dire ce qui se passe vraiment en coulisses... à vous dévoiler les "petites manoeuvres" des grands financiers... et à vous aider à en tirer les bonnes conclusions pour votre argent.

J'espère vraiment que vous choisirez de lui faire confiance.

Je pense qu'en plus d'être utile, le rapport Banques : vos vrais risques est une lecture passionnante. En fait, je vais même aller un peu plus loin.

Je suis convaincue que lorsque vous aurez terminé de lire ce rapport, vous en saurez plus long que votre banquier sur le fonctionnement de son propre établissement !

Je n'exagère pas. Avec la somme d'informations méconnues et de détails souvent confidentiels contenus dans les 145 pages de Banques : vos vrais risques, vous aurez une perspective unique -- qui vous permettra de mieux vous préparer aux difficultés qui nous attendent sans le moindre doute.

Parce que c'est bien là le plus important : si nos analyses se révèlent justes -- et tous les chiffres que nous avons tendent à prouver que nous avons raison --, les choses pourraient aller très vite. Effet domino dans la Zone euro, faillite de l'Etat français, répression financière accrue... vous n'avez pas beaucoup de temps pour mettre en place des mesures de protection efficaces.

 

Un plan d'action à mettre en place
sans attendre

Entendons-nous bien -- comme je vous le disais plus haut, il n'est pas question de vous pousser à clore tous vos comptes dès demain, à retirer votre argent de votre banque et à mettre l'intégralité de vos économies sous votre matelas sous forme de pièces d'or et d'argent.

Non. Le système est ainsi fait que pour l'instant, il serait trop difficile de vous passer entièrement de votre banque.

Ce que nous avons fait, en revanche, c'est élaborer pour vous une stratégie vraiment applicable par un épargnant individuel.

Pour commencer, grâce à nos conseils, vous pourrez poser les bonnes questions à votre banquier.

... Vous connaîtrez cinq indicateurs clé, utilisés par les professionnels pour évaluer la santé des banques.

... Vous serez au courant des dernières évolutions de la réglementation, et pourrez vérifier comment votre établissement se situe à ce niveau.

... Vous verrez, grâce aux nombreux tableaux et comparaisons que nous avons établis, ce que vaut votre banque par rapport aux autres.

Vous pourrez aussi agir concrètement pour diversifier et sécuriser votre argent. Voilà quelques exemples de ce que vous découvrirez dans Banques : vos vrais risques...

Nous avons passé 27 banques au crible de critères rigoureux et objectifs -- françaises bien sûr, mais aussi anglaises, suisses, du sud et du nord de la Zone euro. Nous en avons retenu sept que nous jugeons fiables... et huit que nous vous recommandons d'éviter.

Nous avons établi un tableau synthétique clair, pour classer les différents produits d'épargne : où vont-ils vraiment, quels risques courent-ils, quelles sont vos garanties. En un coup d'oeil, vous pourrez évaluer la sécurité de vos actifs actuellement.

Nous vous indiquons également comment diversifier votre épargne entre les différentes catégories d'actifs -- avec notamment une différence cruciale entre deux sortes de placements...

Nous avons consacré tout un chapitre à l'assurance-vie, à ses risques spécifiques, à ce que vous devez éviter de faire dans ce domaine considérant la conjoncture actuelle...

Enfin et surtout, nous avons sélectionné pour vous des banques qui nous semblent fiables et sûres, pour vous aider à "ne pas mettre tous vos oeufs dans le même panier". Ouvrir un compte en Suisse n'est pas forcément LA solution !

  • En fait, vous feriez peut-être mieux d'ouvrir un compte dans ce pays pour le moins surprenant (non, ce n'est pas l'Allemagne !)...

  • Qu'en est-il des banques indépendantes ? Lesquelles offrent de bonnes garanties ? Les quatre que nous avons sélectionnées sont de bonnes pistes pour diversifier votre argent.

  • Certains établissements sont "trop gros pour faire faillite" -- nous vous en donnons la liste officielle et les raisons pour lesquelles il faut vous y intéresser.

Toutes ces précieuses informations, vous les retrouverez dans la dernière partie de Banques : vos vrais risques. Elles vous aideront à déterminer concrètement quels établissements sont les plus fiables selon nos critères, et comment équilibrer vos risques au mieux de ce qu'offre le marché actuellement.

Evidemment, ce ne sont là que les très grandes lignes ! Le rapport Banques : vos vrais risques compte plus de 140 pages (sans compter les annexes...), avec des tableaux, des analyses, des adresses, des liens... Bref, je ne peux pas tout vous décrire dans ce message.

Mais soyez assuré qu'une fois que vous aurez parcouru ce rapport, vous aurez l'intégralité de nos informations sur le secteur bancaire actuel... tous les résultats de nos analyses et comparaisons... les risques potentiels qui pèsent sur vos comptes en banque... et bien entendu notre stratégie complète pour prendre les choses en main à votre niveau.

Comme toujours, nous nous sommes donné comme ligne directrice la transparence et la rigueur.

Les chiffres sur lesquels nous nous sommes basés sont accessibles au grand public... Nos hypothèses de travail partent de faits et de tendances avérés... Bref, nous avons travaillé de manière cohérente et réaliste, pour vous donner l'image la plus précise et la plus claire possible des faiblesses de nos banques.

J'insiste sur le fait que nous ne sommes pas extra-lucides. Il se peut tout à fait que les choses continuent en l'état pendant encore des années et des années. Entre renflouages et bricolages gouvernementaux... qui sait ce qui peut arriver ? Peut-être qu'aucun des dangers que nous envisageons ne se concrétisera -- et ce serait tant mieux, pour être franche !

Mais c'est ma devise, en matière d'argent comme dans le reste de l'existence : on ne regrette jamais d'avoir pris trop de précautions.

Alors regardons les choses sous un autre angle :

Imaginons que tout va bien, que les banques ne connaissent jamais aucun problème, que la Zone euro réussisse à maintenir son équilibre.

Et alors ? En suivant les conseils de Banques : vos vrais risques, vous aurez pris des mesures de diversification et de protection pour votre argent. Pas de quoi se mordre les doigts !

Si en revanche vous êtes confronté à un (ou plusieurs) des risques que nous prévoyons... eh bien, vous aurez pu agir en anticipation et prendre des mesures pour vous mettre à l'abri.

Vous voyez ? Il y a plus de risques à rester les bras croisés... qu'à mettre en place la stratégie défensive que nous avons conçue pour vous.

 

N'hésitez plus !
AGISSEZ MAINTENANT

Lisez attentivement les analyses et conseils de Mory contenus dans Banques : vos vrais risques.

Vous découvrirez entre autres choses...

  • Des explications détaillées sur le véritable fonctionnement d'une banque -- comment gagne-t-elle de l'argent, que fait-elle de vos actifs, quelle est la différence entre banque de financement et banque d'investissement.

  • Pourquoi, malgré les appels à plus de transparence et de réglementation, les nouvelles normes bancaires ne résoudront pas les problèmes actuels.

  • Des chiffres et des analyses clairs, résumés dans des tableaux sans jargon ni données superflues.

  • Des conseils concrets soigneusement étudiés pour être appliqués sans difficultés par un épargnant individuel comme vous et moi.

  • Des annexes détaillées fourmillant d'informations précieuses pour mieux comprendre le contenu de votre rapport -- nous avons même rajouté un glossaire pour rendre tout cela encore plus clair.

Je suis convaincue que le contexte est extrêmement dangereux pour le secteur bancaire actuellement -- et donc pour l'épargnant.

Ne manquez pas votre chance. Pour recevoir le rapport Banques : vos vrais risques pour la somme totale de 147 euros, il suffit de cliquer ici, et de vous laisser guider.

Dès votre commande enregistrée, nous vous enverrons votre rapport en version PDF, par e-mail, pour un maximum de réactivité.

Cette fois-ci, nous y sommes. Je vous ai tout dit... mais permettez-moi quand même de vous réitérer un conseil : n'attendez pas pour agir.

Regardez ce qui se passe à Chypre. A l'heure où j'écris ces lignes, les banques sont fermées depuis bientôt une semaine... les files d'attente s'allongent devant les distributeurs de billets... l'île est quasiment paralysée.

C'est au point que l'Angleterre a dû envoyer un avion de la Royal Air Force chargé de billets de banque pour "dépanner" ses soldats stationnés sur l'île...

Cela ne peut pas arriver en France ? Je suis à peu près certaine que les Chypriotes se disaient la même chose à la veille du 17 mars 2013.

Ne vous laissez pas prendre de court. Mieux vaut agir avec trop d'avance... qu'être complètement pris au piège quand les choses tournent mal.

Découvrez dès maintenant le rapport Banques : vos vrais risques. Vous -- et votre argent -- avez plus à y gagner qu'à y perdre.

Meilleures salutations,

Simone Wapler
Directrice éditoriale
Publications Agora

PS : Etes-vous vraiment certain de la solidité de votre banque ? Qu'arriverait-il à votre argent en cas de crise systémique du secteur bancaire ? Comment faire en sorte de protéger au mieux vos actifs actuellement ? Quels établissements sont les plus fiables en France (et dans le reste de l'Europe) ?

Toutes les réponses sont dans notre rapport inédit, Banques : vos vrais risques. Pour le commander sans attendre -- et pouvoir prendre les bonnes décisions pour votre argent, cliquez ici...

 

 

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Loi bancaire

 


Les écologistes du Sénat renforcent le texte


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Le Sénat a adopté vendredi 22 mars le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires. Le groupe écologiste, avec Jean-Vincent Placé, membre de la commission des Finances et Jean Desessard, chef de file sur ce texte, a défendu en séance le principe d'une séparation plus radicale des activités bancaires. Il se félicite néanmoins d'avoir pu modifier le texte en profondeur, par l'adoption de six de ses amendements.


> Première avancée obtenue, la transparence demandée aux banques quant à leurs activités internationales est renforcée. En plus de leurs implantations, de leur chiffre d'affaires et de leurs effectifs, elles devront désormais rendre publics leurs bénéfices, leurs impôts et leurs subventions, dans tous les pays où elles disposent de filiales. Il s'agit là d'une avancée majeure dans la difficile lutte contre les paradis fiscaux.


>

La spéculation sur les matières premières agricoles, à l'origine de crises alimentaires, sera encadrée par l'Autorité des marchés financiers, qui aura désormais la tâche d'imposer des limites aux positions sur les produits dérivés en cause. Cela permettra de lutter plus efficacement, comme c'est déjà le cas aux Etats-Unis, contre les abus de positions dominantes.


>

Les dirigeants de banques révoqués par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution ne pourront plus toucher les rémunérations différées (stock-options, parachutes dorés...) dont ils auraient pu être bénéficiaires.


>

L'exercice du droit au compte sera assuré, puisque les banques devront désormais ouvrir les comptes demandés par la Banque de France dans un délai de trois jours.


> Les conditions d'exercice du droit à l'assurance-emprunteur seront plus protectrices, en donnant à l'emprunteur le temps de chercher une assurance plus avantageuse que celle offerte par le prêteur.


> Un rapport demandé au Gouvernement permettra de tirer, d'ici deux ans, un premier bilan des conséquences de cette réforme.


>


> Le passage au Sénat a contribué à enrichir et renforcer le texte, au-delà des amendements écologistes. Les traders sont rendus financièrement responsables en cas de difficulté de la banque et leurs rémunérations seront de plus soumises à l'avis de l'assemblée générale de l'établissement. Le collège de résolution de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution est élargi à un membre de la Cour de cassation, évitant ainsi que ce collège ne soit exclusivement composé de membres issus du même sérail financier. Enfin, à l'initiative du Gouvernement, une Agence de Financement des Investissements Locaux a été créée, soutenue par la FEVE, qui devrait permettre de diversifier et de sécuriser le financement de nos collectivités.


> Le projet de loi repart désormais à l'Assemblée pour une seconde lecture.

 

 

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Il y a du boulot avec Hollande  : 
information sur  
l’exemplarité d’un Président : José Mujica dit “Pépé Mujica”, Président uruguayen
Si vous voulez en savoir plus sur José Mujica : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Mujica
 

jose-mujica.jpg

 

 
José Mujica vit avec 680 € par mois, le salaire moyen de son pays.      « On m’appelle « le président le plus pauvre », mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour essayer de garder un train de vie dispendieux, et en veulent toujours plus », dit-il. « C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de biens, alors vous n’avez pas besoin de travailler toute votre vie comme un esclave pour les garder, et donc vous avez plus de temps pour vous-même », conclut-il.
>
Le seul "luxe" du président est une Coccinelle bleue, achetée en 1987. Il continue de vivre sur sa ferme et refuse d'emménager au Palais Présidentiel. Agriculteur de métier et membre de la guérilla pendant les années de la dictature militaire, il a reçu six balles dans le corps et passé 14 années en prison dans des conditions difficiles (isolement et torture) avant d’être libéré en 1985, quand l’Uruguay est devenue une démocratie. Il est devenu député en 1995, puis sénateur, Ministre de l'agriculture et Président en 2010.
>
L’Uruguay fut l’un des premiers pays du monde à abolir la peine de mort, en 1907. Six ans plus tard, il autorisait les femmes à réclamer le divorce. Déjà en 1877 le pays avait décrété l’école publique, gratuite et quasi laïque, bien avant Jules Ferry. L'Uruguay est le pays le moins corrompu du continent sud-américain, et un des plus heureux.
>
Critiquant «l’hypocrisie» des sociétés modernes et des dirigeants mondiaux, José Mujica a  lancé en juin un vaste débat, qui a dépassé les frontières de ce petit pays de 3,3 millions d’habitants, sur la production et la vente de cannabis sous contrôle de l’État, afin de lutter contre le trafic et la toxicomanie. Projet très controversé même dans son pays.
 
Et enfin il a dépénalisé l'avortement sous certaines conditions et depuis octobre 2012 il est légalisé, même si Mujica reconnaît des blocages «philosophiques, religieux, intimes», jusque dans les rangs de son parti. Cette question «devrait être résolue par un vote direct de toutes les femmes d’Uruguay. Et que nous, les hommes, nous nous taisions!», s’emporte-t-il.
>
On parle toujours beaucoup de tous ces présidents plus ou moins indignes du globe, alors là, rendons hommage à ce super président :"Pépé Mujica"!

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http://www.conservativeactionalerts.com/2012/03/bank-runs-and-youth-runs/
032812-bankrun-lg.png
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Alerte !
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Ce site atlantiste nous cache la Vérité, évidemment. Hélas je ne retrouve pas un article, j'en reçois trop - mais en gros, il signifiait que si trop d' épargnants retiraient leur argent en même temps, l'Etat ne pourrait honorer sa parole, il ne pourrait faire face; A bon entendeur ! Hollande veut juste éviter un bank run, il veut éviter les mouvements de panique faisant sauter tout le système branlant, et rassurer. On le connaît, maintenant, on sait qu'on ne peut lui faire confiance, il trahit tous ses engagements. 100.000 euros de garantie bancaire pour chaque citoyen ? Foutaises !  (eva)
Zone euro : Hollande souhaite que la garantie
des dépôts bancaires soit "un principe irrévocable"

Le président François Hollande a souligné mardi que la garantie des dépôts bancaires, mise à mal à Chypre, devait être "un principe absolu, irrévocable" au sein de la zone euro. (..)


La garantie des dépôts est un "principe essentiel dans l'Union bancaire", à savoir que "ceux qui mettent de l'argent dans les banques de la zone euro ont une garantie sur les fonds qui sont déposés", a insisté François Hollande. "C'est un principe qui doit être respecté parce qu'il donne confiance et fonde l'union bancaire et quand il y a une crise, c'est par les mécanismes du MES (Mécanisme européen de stabilité) que le règlement se produit via la recapitalisation", a-t-il enchaîné. (..)

 

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Hollande le menteur professionnel
Hollande-menteur-e1339010139195.jpg.
http://www.tronchesdecake.com/moi-flamby-de-la-republique/
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Chypre : les mesures du plan de sauvetage détaillées
Une semaine après une première tentative ratée, qui prévoyait l'instauration d'une taxe sur tous les dépôts bancaires, un accord a été trouvé, dans la nuit de dimanche à lundi 25 mars, entre le président chypriote et ses bailleurs de fonds internationaux pour parvenir à un plan de sauvetage de Chypre, d'un montant maximum de 10 milliards d'euros...
Le Monde
 
Royaume-Uni: les banques vont devoir trouver 25 milliards de livres

Les banques britanniques vont devoir combler un trou de 25 milliards de livres d'ici la fin de l'année pour renforcer leurs fonds propres et se mettre à l'abri des pertes provoquées notamment par le coût des scandales entachant la City et les turbulences dans la zone euro...


Boursorama

 

 

 

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Leçon de Chypre

by Patrick Le Hyaric


Le véritable diktat imposé aux chypriotes par les nouveaux maîtres de l’Union européenne est très instructif sur la morgue sans limite des dirigeants européens à l’égard des peuples. De l’Irlande à la Grèce, de l’Espagne à l’Italie et au Portugal, une « Troïka », composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne, du [...]

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  1. Le député Laurent LOUIS invite les Belges à retirer leur argent des banques

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