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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 01:48

 

Chypre - Une habitante témoigne du hold-up : "Jamais je n'ai pensé que cela pouvait arriver"

 

 

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Tout le monde se souvient de l’assassinat « légal » du Duc d’Enghien par Napoléon. Le forfait accompli, Fouché, le redoutable ministre de la police de l’Empereur eut ce mot terrible :  » C’est plus qu’un crime, c’est une faute »

Je crois que l’on peut appliquer cette phrase à ce qui vient de se passer à Chypre.

Les déposants dans les banques locales vont être taxés de 6.5 % de la valeur de leurs dépôts s’ils avaient moins de 100.000 Euros et de 10 % au dessus. Ceci devrait rapporter environ 10 milliards d’Euro, la Troïka avançant de son coté 10 milliards d’Euro également.

 

La justification « morale » de ce qu’il faut bien appeler une expropriation serait que Chypre aurait servi de plaque de recyclage pour l’argent de la Mafia Russe. Une question s’impose: ou bien la BCE le savait depuis longtemps et n’a rien fait, et dans ce cas la, pourquoi? Ou elle ne le savait pas et c’est totalement inexcusable, surtout après ce qui s’est produit en Grèce.


Dans les deux cas de figure la BCE a perdu toute crédibilité… Mais ce désastre de relations publiques n’est que mineur comparée aux implications de ce qui vient de se passer.


Il est trop tôt pour essayer de juger des conséquences à  long terme de cette décision, mais rien n’interdit de réfléchir à quelques conséquences logiques.

Les voici.

  • Une atteinte incroyable vient d’être porté par la Technostructure Européenne au Droit de Propriété. Entre l’Euro et le Droit de Propriété, garanti par toutes les constitutions en Europe, ils ont choisi l’Euro. Voila qui va avoir de fort lourdes conséquences à long terme. La route de la nationalisation des dépôts est ouverte.
  • Cette même technostructure s’arroge le droit de lever des impôts sur la population Chypriote, ce que RIEN ne lui permet dans les Traités. Les  Eurocrates viennent d’inventer l’imposition sans représentation. Il s’agit ni plus ni moins que d’un coup d’Etat. Aujourd’hui Chypre, demain qui? Ayant échoué avec Monti en Italie, ils passent  à  l’étape suivante, la prise de pouvoir pure et simple et au diable la Démocratie.
  • Cette décision montre à  l’évidence que cette technocratie ne reculera devant RIEN pour maintenir cette imbécillité économique invraisemblable qu’est l’Euro, ce qui veut dire que ni la Liberté ni le patrimoine d’un seul Européen ne sont garantis tant que ces gens la monopoliseront un Pouvoir ou personne ne les a élu
  • Les petits épargnants sont massacrés beaucoup plus que les gros. Les « gros » gardent peu d’argent en cash et sont investis en bunds, dans des fonds communs ou en actions. Les « petits » ont la plus grosse partie de leurs actifs en cash. C’est eux qui sont punis alors qu’ils n’ont rien fait de répréhensible. Voila qui est moralement insupportable. Les oligarques a Moscou doivent rire aux éclats

Techniquement voici les conséquences financières que l’on peut tirer de ce coup d’Etat contre les Libertés.

  • Les banques Chypriotes vont devoir vendre des  actifs à  hauteur de 10 % de leurs dépôts, ou les escompter à  la BCE, pour payer cette amende. Voila qui ne va pas aider les marchés financiers à rester haussiers..
  • Il faut être complètement demeuré si l’on est Italien, Espagnol, Portugais, Grec ou Français ,  pour garder des dépôts dans une banque locale. La Loi de Gresham va se remettre en route de façon accélérée, la mauvaise monnaie chassant la bonne, et tous les dépôts des pays douteux vont filer au Luxembourg , en Allemagne ou en Suisse amenant a des effondrements des masses monétaires dans les pays faibles.. Les écroulements de masse monétaire préludent rarement à une bonne activité économique. La dépression en Europe du Sud va s’aggraver dramatiquement
  • Les dépôts dans les banques vulnérables dans les pays vulnerables vont donc s’effondrer. L’embêtant est que ces dépôts ont DEJA été prêtés a des sociétés  ou investis dans des obligations d’Etat, souvent l’Etat local. Les prêts aux entreprises locales vont donc non seulement complètement se tarir , mais les demandes de remboursement par les banques des prêts consentis par le passé vont exploser, tandis que les taux d’intérêts sur ces prêts vont monter très fortement ce qui veut dire que les trappes a dette dans lesquelles sont la plupart des pays du Sud de l’Europe vont se creuser encore plus. Parallèlement, il va falloir vendre les obligations des Etats locaux  dans un marché ou les acheteurs auront disparu, le seul acheteur étant la BCE . Le bilan de la BCE va exploser de façon inouïe, et l’Euro va probablement s’effondrer.
  • Pas une banque saine dans un pays sain ne va vouloir prêter le moindre Euro aux banques douteuses dans les pays douteux. Le marché interbancaire, en convalescence depuis quelques mois, va TOTALEMENT disparaitre, ce qui va entrainer un écroulement de la vélocité de la monnaie partout en Europe, toujours précurseur d’un effondrement économique.

Bref, depuis que l’Euro a été crée je dis que ce Frankenstein financier ne PEUT PAS marcher et que tout cela se terminera mal.


Cela devient de plus en plus évident pour tout observateur quelque peu intelligent.

Devant cet échec patent, les concepteurs de ce monstre vont de coup de force en coup d’Etat, brisant tout ce qui avait été accepté dans les Traites Européens et s’arrogeant un Pouvoir que les Peuples Européens ne leur ont pas accordé.

 

Déjà les Italiens ont fait part de leur mécontentement, et tous nos technocrates de dire que le vote Italien n’a aucune importance. Nous verrons


La bonne nouvelle, c’est que nous arrivons à  la fin de cette imbécillité Trichetienne ou Delorienne.


La mauvaise est que comme ces redoutables incompétents sont sans scrupules, je n’ai aucune idée de ce qu’ils vont encore inventer pour retarder l’inévitable.  .


J’attends depuis prés de cinq ans la fin du Frankenstein. Elle se rapproche. Il faut se préparer à intervenir pour le jour ou la mise à mort aura lieu. Voila un jour qu’il faudra commémorer comme l’on devrait commémorer la chute du mur de Berlin

Encore une fois, la disparition de l’Euro sera une bonne, une très bonne nouvelle.

 

http://institutdeslibertes.org/chypre-plus-quun-crime-une-faute/

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Chypre: "erreur flagrante" de Merkel, pour les sociaux-démocrates allemands

mardi 19 mars 2013 à 21h53

Peer Steinbrück, rival social-démocrate d'Angela Merkel pour les législatives de l'automne prochain, a dénoncé mardi soir la responsabilité de la chancelière dans le rejet du plan de sauvetage européen par Chypre, évoquant une "erreur politique flagrante".


Peer Steinbruck © Reuters

"Le rejet du plan de sauvetage européen par le Parlement chypriote montre que ce projet négocié avec la contribution notable du ministre des Finances Wolfgang Schäuble et avec l'aval de la chancelière, a échoué", a déclaré M. Steinbrück dans un communiqué.

"La participation demandée aussi aux petits épargnants a fait surgir des craintes qui n'ont fait qu'accroître la crise. Il s'agit d'une erreur politique flagrante", a-t-il jugé.

"Pour autant, il est toujours de la responsabilité de Chypre d'apporter sa contribution à la résolution de la crise et de prendre les décisions nécessaires. Je maintiens qu'il faut que les actionnaires et les détenteurs de comptes dans les banques chypriotes soient sollicités et que tout ne repose pas sur les contribuables", a-t-il poursuivi.

Le Parlement chypriote a rejeté mardi le plan de sauvetage très impopulaire conclu samedi avec l'Eurogroupe qui était censé éviter une faillite de l'île.

Selon les médias locaux, le gouvernement chercherait à présent à renégocier les termes de l'accord avec la troïka (Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne) et tenterait en même temps de trouver d'autres moyens d'assurer les 5,8 milliards d'euros requis en contrepartie d'un prêt de 10 milliards d'euros de la zone euro et du FMI.

Chypre pourrait envisager l'émission d'obligations, de restructurer les banques et de tenter d'attirer plus d'investissements russes, selon les médias.

 

http://www.levif.be/info/actualite/international/chypre-erreur-flagrante-de-merkel-pour-les-sociaux-democrates-allemands/article-4000264911535.htm

 

 

L'Allemagne met Chypre en garde contre "une décision irresponsable"
www.lalibre.be
Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, a regretté le rejet du plan d'aide européen par le parlement
La Russie trouble le jeu à Chypre
www.europe1.fr
Elle propose d'aider l'île en échange de licences sur le gaz. Un scénario qui effraie les Européens.
La Grèce veut une révision du plan pour Chypre

Le ministre des Finances grec, Avangelos Venizélos, demande une révision de plan européen pour Chypre, alors que le Parlement chypriote vient de rejeter le plan à 10 milliards d'euros en échange d'une taxe sur les dépôts bancaires qui devait rapporter 5,8 milliards d'euros.
Le Parlement rejette le plan d'aide européen

Le Parlement chypriote vient de rejeter le plan européen sur la taxation des dépôts. Il y a eu 36 votes contre, 19 abstentions, et aucun vote en faveur du plan.

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Jacques Attali : Après Chypre le petit laboratoire, d’autres pays suivront Jacques Attali s’est exprimé sur la situation de Chypre, lundi sur Europe 1, et estime que Chypre n’est qu’un élément précurseur des problèmes qui attendent la zone euro. « Le problème chypriote, on le connaît depuis l’entrée du pays dans l’Union européenne », a déclaré le président de PlaNet Finance et ancien conseiller spécial de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy. « Il y a tout un ensemble de pays qui viennent après Chypre, qui n’est […]
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 01:38

 

 

 

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La Résistance Mondiale vue par Zbigniew Brzezinski

 

 


 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 01:02

http://article-50.eu/contre-la-loi-esr-fioraso-parce-que-pour-la-langue-francaise/

 

CONTRE la loi ESR "Fioraso", parce que POUR la langue française !

 

Les signataires de la présente pétition, lancée par l'Union Populaire Républicaine, demandent le retrait immédiat des projets de loi qui visent à marginaliser la langue française dans l'enseignement supérieur et la recherche, c'est-à-dire du projet de loi ESR dit "Fioraso" et de la proposition de loi relative à l'"attractivité universitaire de la France" déposée le 12 février 2013 au Sénat.

 

Précisions importantes :


  • Chaque signataire a le choix de rendre publics ses nom et prénom ou au contraire de conserver l'anonymat.

 

  • Le site « petitions24.net » par lequel est proposée cette pétition est géré de façon totalement indépendante et s’engage formellement à ne jamais afficher ni communiquer l’adresse des signataires à qui que ce soit, et en particulier pas à l'Union Populaire Républicaine.

 

Les internautes qui ne partagent pas tout ou partie des analyses de l'Union Populaire Républicaine, mais qui sont néanmoins d'accord pour s’opposer aux projets de loi incriminés, peuvent donc signer cette pétition sans arrière-pensées ni crainte de « récupération ».

 

Ce système élégant permet de conserver à cette pétition toute son éthique et toute sa force : l’Union Populaire Républicaine ne la lance pas pour établir une base de contacts. Elle la lance pour susciter un grand mouvement d'opposition à la destruction programmée de la langue française.

 

 

L’inacceptable marginalisation de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche

 

 

Le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), porté par Madame Fioraso, doit être présenté en Conseil des ministres à la fin du mois de mars avant d’être débattu au Parlement. Il prévoit, comme le montre sa version en date du 8 février 2013[1], de porter un coup sévère à l’emploi de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche. Aucun des amendements du CNESER retenus par le ministère fin février ne corrige les atteintes programmées[2].

 

 

Le projet de loi ESR ambitionne d’expulser la langue française de l’enseignement supérieur et de la recherche

 

 

Le code de l’éducation précise, aujourd’hui, en son article L. 121-3 que « la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères, ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers ».

 

L’article 2 du projet de loi ESR doit ajouter à cet extrait : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».

 

Cet ajout étend considérablement les possibilités d’emploi de l’anglais – puisqu’aucune autre langue étrangère n’est réellement promue en France – dans l’enseignement supérieur. Ce qui, pour des raisons pratiques circonscrites, pouvait être accepté devient la norme dès lors qu’un partenaire étranger ou qu’un financement européen est associé. Notons que tout financement « européen » accordé à la France est en réalité français puisque notre pays est contributeur net au budget européen : autrement dit, nous allons payer pour expulser nous-mêmes la langue française de l’enseignement et de la recherche !

 

Loin de contribuer à une quelconque « internationalisation » de l’enseignement, le projet de loi ESR va un peu davantage araser toute différence linguistique entre des pays d’Europe de plus en plus indifférents les uns aux autres, pour les jeter dans une sphère culturelle anglo-saxonne étrangère.

 

L’article 2 du projet de loi ESR ne suffisant pas à calmer les ardeurs des plus farouches pourfendeurs du français, 36 sénateurs du groupe socialiste, dont l’un de ses vice-présidents délégués, ont déposé au Sénat le 12 février 2013 une proposition de loi « relative à l’attractivité universitaire de la France »[3] qui aggrave encore les objectifs funestes de Madame Fioraso.

 

L’ « exposé des motifs » de cette proposition de loi feint de découvrir qu’existe une compétition entre universités au niveau planétaire alors que ce qui est – vraiment – nouveau, et qui est tu, c’est qu’un modèle d’inspiration anglo-saxonne, reposant sur la domination exclusive de l’anglais dans toutes les disciplines, est en train d’être imposé, de l’intérieur, au monde de l’enseignement et de la recherche en France.

 

Ce ne sont, en effet, ni les partenaires universitaires étrangers de la France, ni les étudiants étrangers, ni davantage la qualité de l’enseignement et de la recherche qui poussent au « tout anglais ». Ce sont les Français eux-mêmes qui s’y contraignent, par des lois et des comportements idéologiques et mimétiques.

 

L’article 6 de ce projet de loi sénatorial ajoute le passage suivant à l’article L. 761-1 du code de l’éducation : « par dérogation à l’article L. 121-3 [celui cité plus haut], la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d’enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français. Pour les étudiants ne justifiant pas d’une connaissance suffisante du français, lorsqu’ils suivent une formation dispensée dans une langue étrangère, cette dérogation est soumise à l’obligation de suivre un cursus d’apprentissage de la langue et de la culture françaises ».

 

Cet article instaure la possibilité – bientôt l’obligation, peut-être – pour tout un chacun, étranger ou français, de suivre un cursus universitaire intégralement en anglais. Par exemple, il sera possible qu’un Français suive, en France, une formation en anglais de comptabilité sans connaître aucun des termes comptables dans la langue française !

 

Cette proposition de loi va, nécessairement, entrainer la dépossession de leur langue maternelle chez les jeunes étudiants français qui suivraient l’ensemble de leurs études en anglais. Croit-on d’ailleurs que leur anglais est si bon qu’ils tireront de leurs études le même profit que si elles avaient été en français ?

 

Par conséquent, cette expansion nouvelle consentie à l’anglais va inéluctablement s’accompagner d’une baisse du niveau général de la population, tout simplement parce que cette langue n’est pas – et ne sera jamais n’en déplaise aux 36 sénateurs – la langue maternelle des Français ! Il en résultera, de plus, un accroissement des inégalités entre les étudiants capables de s’offrir cours d’anglais et séjours linguistiques à l’étranger, et les autres. Le service public qu’est l’enseignement supérieur doit-il favoriser cela ? Nul doute que l’anglais agira alors comme le marqueur social d’une nouvelle classe dominante, soucieuse d’interdire le pouvoir aux non-anglophones.

 

Quant aux étudiants étrangers, on les priera de bien vouloir s’intéresser un tantinet au pays et à la langue, de sorte que le « tunnel » que constituera leur passage en France soit percé d’une lucarne folklorique. Ne comprenons-nous pas qu’un étranger est d’autant plus attaché et arrimé à la France qu’il maîtrise le lien fondamental qui unit – encore – la communauté nationale, à savoir la langue française ?

 

 

Le français n’est pas un frein à nos échanges universitaires et scientifiques avec le monde : c’est tout le contraire !

 

 

Le préjugé qui motive les deux textes législatifs dénoncés plus haut est que la langue française est un frein aux échanges entre nous, Français, et le reste du monde.

 

Or, cette façon d’aborder la question témoigne d’une accumulation dramatique d’erreurs de perception. En effet :

 

  • le français est une langue qui demeure considérablement apprise et appréciée à l’étranger, notamment pour sa précision, sa clarté et la résistance qu’elle offre – au corps défendant des gouvernements français – au rouleau compresseur de l’anglo-américain.

 

  • affirmer volontairement la suprématie de l’anglais sur le français revient par la même occasion à mépriser tout particulièrement les pays francophones, qui n’auraient pas de raison de le demeurer, dès lors que nous leur demanderions l’anglais pour toute coopération sérieuse avec eux. C’est envoyer un signal particulièrement négatif à tous ceux qui, dans le monde, voudraient apprendre le français.

 

  • renoncer à toute promotion du français à l’extérieur de nos frontières revient, en fait d’ouverture, à faire preuve d’un détestable repli. Cela revient à cantonner notre langue à une image d’Épinal idiote de « trésor culturel », qu’il faudrait mettre sous cloche de peur qu’il ne vive.

 

  • promouvoir l’anglais, c’est ignorer que les Français s’expriment mieux, pensent mieux, créent mieux en français et donc échangent mieux en français, leur langue maternelle, qu’en anglais : pourquoi renoncer au français qui nous apporte confort et efficacité ?

 

  • adopter le principe de l’anglais comme langue internationale exclusive revient à accorder, à l’inverse, un atout décisif à nos compétiteurs anglophones de naissance. Ce qui est constitutif d’une distorsion de concurrence inacceptable.

 

  • croire que l’on va attirer des étudiants et professeurs étrangers parce que les enseignements seraient en anglais est un contre-sens burlesque : ils ne viennent pas en France parce que l’on y parle l’anglais, mais... parce que l’on y parle le français justement ! Et aussi parce que c’est une nation réputée pour l’excellence de son enseignement et de sa recherche.

 

  • imposer l’anglais au sein des colloques internationaux et dans les revues scientifiques supprime tout recours à la traduction, qui présente l’avantage de laisser chacun s’exprimer dans la langue qu’il maîtrise le mieux, donc avec un maximum d’aisance, de nuance, de précision et de rigueur. Aucune promotion ni préservation de la diversité linguistique ne sont, du reste, possibles sans la traduction. Selon la formule chère à Umberto Eco, « la langue de l’Europe, c’est la traduction », ce n’est pas l’anglais.

 

  • le recours systématique à l’anglais occasionne une double traduction, source de malentendus, d’erreurs et d’appauvrissement, dès lors que les deux interlocuteurs qui y recourent ne sont ni l’un ni l’autre de langue maternelle anglaise.

 

  • l’imposition de l’anglais conduit à faire primer la compétence linguistique sur la compétence professionnelle et donc à classer, par construction, les enseignants et chercheurs francophones dans une communauté scientifique « de deuxième classe » : c’est en faire des « torchons », bien séparés des « serviettes » des pays anglophones. La France, dès lors, se réservera les étudiants étrangers qui, d’abord, auront été refusés par les universités anglo-saxonnes.

 

  • le renoncement au français encourage les avocats d’une prétendue supériorité de l’anglais, conception digne des pires théories racistes du vingtième siècle. Il conforte également les Français qui, par snobisme ou par peur, professent leur indifférence face au passage au tout anglais, alors qu’une part grandissante de la communauté scientifique souffre silencieusement de cette angoissante dépossession linguistique et sombre dans l’autocensure.

 

  • une langue n’est pas neutre mais au contraire porteuse de valeurs et d’un imaginaire propres : imposer l’anglais revient à imposer une pensée et une culture étrangères. À terme, cela revient également, à abandonner le pouvoir aux anglophones.

 

  • abattre sa propre langue est, enfin, la manifestation d’une incompréhensible haine de soi et d’une volonté politique d’automutilation et d’« autocolonisation » pour reprendre le terme de Dominique Noguez dans La colonisation douce. Pareille décision, d’une part, humilie l’enseignement supérieur et la recherche française et, d’autre part, appelle de la part de nos partenaires étrangers le plus profond mépris à notre endroit.

 

Le projet de loi ESR et la proposition des 36 sénateurs prétendent remédier à « l’attractivité universitaire de la France » et font de la langue française une ennemie de cette attractivité, quand elle est précisément un atout reconnu comme tel par le reste du monde !

 

Ils ont pour objectif la provincialisation du français afin de mieux transformer la France en une banale province d’un vaste ensemble euro-atlantiste anglophone. Existe-t-il d’ailleurs encore une « France » et un « nous », c’est-à-dire une communauté nationale, dès lors que la langue française est marginalisée ?

 

Pour toute précison, contacter François-Xavier Grison à l'adresse suivante :

francois-xavier.grison@u-p-r.fr

 



[3] Voir : http://www.senat.fr/leg/ppl12-348.pdf

 

 

L’Union Populaire Républicaine ainsi que les signataires de la présente pétition demandent le retrait immédiat des projets de loi qui visent à marginaliser la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche, c’est-à-dire du projet de loi ESR dit « Fioraso » et de la proposition de loi relative à l’ »attractivité universitaire de la France » déposée le 12 février 2013 au Sénat.

 

 

 



fioraso

 

 

Pétition nationale contre le projet de loi FIORASO – ESR qui vise à imposer l’anglais dans l’enseignement supérieur en France

 

FAISONS BARRAGE AU PROJET DE LOI DIT “ESR” QUI VISE A IMPOSER PROGRESSIVEMENT LA LANGUE ANGLAISE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN FRANCE !


L’UPR LANCE UNE GRANDE PÉTITION POUR DEMANDER LE RETRAIT IMMÉDIAT DU PROJET DE LOI “FIORASO” ET DE LA PROPOSITION DE LOI PRÉTENDUMENT “RELATIVE À L’ATTRACTIVITÉ UNIVERSITAIRE DE LA FRANCE”.


L’UPR prend pour la première fois l’initiative de lancer une pétition pour faire barrage aux nouveaux projets de loi qui visent à marginaliser la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche.


Cette affaire est d’une exceptionnelle gravité


Car, sous couvert de “modernité” et de “réalisme”, le prétendu “gouvernement”, prétendument “socialiste”, prétendument “français”, représenté par Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, envisage ni plus ni moins que d’autoriser les études supérieures et les examens ENTIÈREMENT en langue anglaise dans la patrie de Molière.

À terme, c’est la destruction même de notre langue et de notre culture qui se profile inexorablement derrière ce projet de loi, pour consentir à faire de la France une colonie américaine, comme c’est l’objectif final de la prétendue “construction européenne”.

On nous demande rien moins que de saborder l’une des plus grandes langues mondiales, et d’ânonner dans la langue de McDonald’s, pour satisfaire aux objectifs de “rentabilité” d’une oligarchie mondiale qui ne pèse rien face aux peuples et à l’histoire du monde.

Notons d’ailleurs que l’américanisation, notamment de la langue, fait aussi des ravages aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie et dans de nombreux pays de l’Est. Preuve qu’après une “monnaie unique”, c’est désormais une “langue unique” qui est imposée aux peuples d’Europe.

Notons en revanche qu’il n’y a nulle fatalité : en Inde ou en Chine, par exemple, les autorités exigent que les formations se fassent dans les langues nationales, et l’Inde est même en train de rétablir l’enseignement en hindi dans tout son enseignement supérieur.

Signez et faites signer la pétition sans crainte

En mon nom personnel comme au nom de tous les adhérents et sympathisants de l’UPR, je vous suggère donc instamment de signer la pétition que nous avons mise en ligne sur un site spécialisé, et de contribuer à votre tour à la faire signer.

Je prends l’engagement moral que vous pouvez le faire sans crainte. 

=> D’une part parce que chaque signataire de cette pétition a le choix de rendre publics ses nom et prénom, ou au contraire de conserver l’anonymat.

=> D’autre part parce que le site par lequel nous proposons cette pétition est géré de façon totalement indépendante et s’engage formellement à ne jamais afficher ni communiquer votre adresse à qui que ce soit. Et en particulier pas à l’UPR, qui ne disposera donc pas des adresses des signataires.

De la sorte, même les internautes qui ne partagent pas tout ou partie des analyses de l’UPR, mais qui sont néanmoins d’accord pour s’opposer au projet de loi Fioraso, peuvent signer cette pétition sans arrière-pensées ni crainte de “récupération”.

Nous avons opté pour ce système élégant afin de conserver à cette pétition toute son éthique et toute sa force : nous ne la lançons pas pour nous confectionner une nouvelle base de “prospects” ; nous la lançons pour susciter un grand mouvement d’opposition à la destruction programmée de la langue française.

Je compte sur vous tous. 

François ASSELINEAU

Toutes les précisions sur les actuels projet et proposition de loi actuellement à l’étude sont décrites dans le détail par François-Xavier Grison, responsable national en charge des solidarités francophones, sur le site même de la pétition.

Pour tout savoir et pour signer, c’est ici : http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_langue_francaise


PS :
Nous vous recommandons également de lire cet excellent interview de Claude Hagège intitulé  ”Imposer sa langue, c’est imposer sa pensée”

http://www.lexpress.fr/culture/livre/claude-hagege-imposer-sa-langue-c-est-imposer-sa-pensee_1098440.html

Extrait de l’interview :
Question du journaliste : Vous estimez aussi que l’anglais est porteur d’une certaine idéologie néolibérale…

Réponse de Claude Hagège : Oui. Et celle-ci menace de détruire nos cultures dans la mesure où elle est axée essentiellement sur le profit.

 

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SOUTENEZ FINANCIÈREMENT LA CAMPAGNE DU NON AU RÉFÉRENDUM DU 7 AVRIL EN ALSACE

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 19 mars 2013.

  • Parce que ce référendum a une portée  nationale : il sert d’expérimentation à la création  d’ «euro-régions » qui se profilent contournant l’État-nation, directement branchées sur les oligarques de Bruxelles et qui feraient voler en éclat le territoire national.
  • Parce qu’un oui à ce référendum  organiserait à terme le démembrement de la République.    
Ainsi, ce ne sont pas seulement les Alsaciens qui sont concernés mais tous les citoyens français !

Le M’PEP s’est engagé dans la campagne du NON, en appelant les citoyens à se mobiliser massivement. Des Brigades républicaines sont constituées et interviennent sur les marchés, organisent des réunions publiques…

Aidez-nous à financer la campagne pour le NON au référendum du 7 avril sur la Collectivité territoriale d’Alsace. Votre don vous fera bénéficier d’une déduction d’impôts de 66% de son montant.
Pour signer l'appel à voter "non" ou à boycotter le référendum, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3229#outil_sommaire_1

Inscrivez-vous aux Brigades républicaines pour mener la campagne en Alsace en remplissant le bulletin ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3218



Vous appréciez notre information régulière, vous êtes souvent d'accord avec nos analyses et nos propositions suscitent votre intérêt.

Alors adhérez au MPEP !

Pour imprimer le bulletin d’adhésion, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/bulletin_adhe_sion_2013.pdf
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 00:25

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE

L'UPR DEMANDE AU GOUVERNEMENT DE RENDRE PUBLIQUE LA RÉPONSE DES AUTORITÉS SUISSES, REÇUE IL Y A UN MOIS ET DEMI, AU SUJET DE LA DÉTENTION OU NON PAR M. CAHUZAC DE COMPTES EN SUISSE ET À SINGAPOUR

 

L'UPR se félicite que le Président de la République ait compris l'extrême gravité politique et symbolique du maintien en fonction d'un ministre censé représenter « la rigueur » et la « vérité » et dont le nom commençait à faire jaser dans toute la haute fonction publique et dans la population.


Nous estimons cependant que le gouvernement doit rendre publique la réponse des autorités helvétiques qu'il détient depuis début février.  Les Français ont en effet le droit de savoir si le gouvernement savait, oui ou non, depuis un mois et demi que M. Cahuzac détenait des comptes bancaires secrets offshore en Suisse et à Singapour pour s'y livrer à du « blanchiment de fraude fiscale ».


Si le Président de la République et son gouvernement le savaient et s'il n'ont pas réclamé immédiatement la démission du ministre du Budget, c'est alors qu'ils ont voulu « couvrir » M. Cahuzac. Et ce sont les révélations du parquet de Paris d'aujourd'hui qui les auraient alors contraints à « lâcher » le ministre. Ce serait un motif de scandale dans le scandale.

 

Bureau National de l'UPR

 


Photo de couverture

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 00:23

 

 

mardi 19 mars 2013

La scandaleuse occupation de la Palestine

 

The Economist consacre cette semaine un dossier très intéressant sur le processus de paix au Moyen-Orient. L’occasion d’évoquer les pistes possibles pour régler le conflit israélo-palestinien mais aussi évoquer la scandaleuse tutelle et occupation de la Cisjordanie.
Quand Israël charcute la Palestine



La carte publiée par The Economist est absolument stupéfiante et permet de se rendre compte à quel point l’état israélien opprime les territoires palestiniens. Même s’il s’agit d’un dossier que je suis fréquemment et sur lequel j’écris depuis longtemps, l’ampleur de l’occupation et du mitage du territoire cisjordanien dépasse encore ce que j’imaginais. Il suffit de voir la carte pour constater que « l’autorité » palestinienne n’exerce son autorité que sur une petite partie de la Cisjordanie (en marron).
En effet, sur les parties en beige, Israël assure le contrôle de la sécurité. Et les parties en vert clair sont totalement sous contrôle israélien, tandis que les zones en bleu correspondent aux colonies. Enfin, Tel Aviv a construit un mur de séparation qui ne s’embarasse pas vraiment des frontières de 1967. Tout ceci pose de nombreux problèmes. Tout d’abord, avec un territoire aussi morcelé et occupé, les autorités locales n’ont d’autorité que le nom, ce qui les affaiblit considérablement.
Ensuite, cela complique sévèrement les négociations pour aboutir à la constitution de deux Etats. D’ors et déjà, lors du processus d’Oslo, avaient été évoqués des échanges de territoire pour pouvoir intégrer une partie des colonies au sein d’Israël. Mais plus la colonisation continue, plus cela devient difficile et plus les tensions augmentent. En outre, certains Israéliens ne veulent pas abandonner le contrôle de la frontière de l’est. Cela amène certains à prôner une solution à un Etat.
Israël, la nouvelle Afrique du Sud ?

The Economist explore cette option dans un long papier passionnant. Mais s’il souligne que cette idée progresse actuellement, il note qu’elle vient plutôt des marges des deux camps : quelques idéalistes qui pensent que les deux peuples pourraient cohabiter pacifiquement, ou les ultras des deux camps : israéliens pensant pouvoir conserver la maitrise de cet Etat, quite à ne pas reconnaître la citoyenneté des palestiniens, ou palestiniens s’appuyant sur la démographie pour l’emporter.

Du coup, une telle option ne semble pas crédible. Mais il y a le risque qu’Israël finisse comme l’Afrique du Sud, comme le montre la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions). Cette réponse citoyenne et non violente rejoint complètement la démarche qui m’anime depuis plusieurs années. The Economist souligne qu’Israël « ne pourra pas rester à la fois démocratique et juif s’il continue à contrôler la vie de millions de palestiniens sans leur donner de pleins droits politiques ».
C’est pourquoi la solution de deux Etats semble largement préférable et il faut vraiment faire pression sur Israël pour la leur faire accepter. Aujourd’hui, comme il est le plus fort, il a tendance à faire ce qu’il veut, méprisant le peuple palestinien. Mais un tel comportement est à courte vue : que se passera-t-il quand Israël ne sera plus le plus fort de la région ? Mieux vaut qu’il ait montré l’exemple de la modération car si ses adversaires du moment ne retiennent que la loi du plus fort, un jour, celle-ci risque de se retourner contre l’état israélien. C’est pour sa sécurité qu’il faut le lui faire comprendre.
Rien ne peut justifier la colonisation progressive et continue de la Cisjordanie. Cette guerre à mèche lente créé légitimement de très forts ressentiments qui sont une bombe à retardement extrêmement dangereuse pour la région et pour Israël. Il est temps de le lui faire comprendre plus durement, pour son bien.

http://www.gaullistelibre.com/2013/03/la-scandaleuse-occupation-de-la.html#comment-form

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 00:00

 

9 janvier 1963 : Charles de Gaulle : "Le grand problème, c'est l'impérialisme américain. Il est dans les têtes"
Charles de Gaulle : Le grand problème, c’est l’impérialisme américain, il est dans les têtes

charles de gaulle 1963

Pour poursuivre les rappels historiques que j’ai commencés il y a quelques jours, il m’a semblé utile de rappeler cette analyse faite par Charles de Gaulle devant son ministre Alain Peyrefitte il y a 50 ans jour pour jour, le 9 janvier 1963.

Comme pour le rappel du 4 janvier 1963 (cf. http://www.u-p-r.fr/actualite/france/voeux-francois-hollande-vs-charles-de-gaulle-il-y-a-50-ans), cette analyse du fondateur de la France Libre puis de la Ve République se révèle, de nos jours, criante de vérité.

L’extrait ci-dessous est tiré du tome 2 de l’ouvrage C’était de Gaulle, d’Alain Peyrefitte, paru en 1997 chez Fayard (Editions de Fallois), page 17.

Salon doré [de l'Élysée ]- 9 janvier 1963


« Les Américains font croire que ne pas être d’accord avec eux, si vouloir rompre l’alliance atlantique et mettre en danger la liberté de l’Occident. Cuba leur est montée à la cervelle. En Amérique du Sud, en Europe, en Asie, tout le monde en colonne par deux derrière l’Oncle Sam, sinon gare à vous ! (Rire.) Ce serait contraire à la solidarité et à la morale ! Voyons, Peyrefitte, c’est de la rigolade !

«  Les Américains racontent que je voudrais obtenir des concessions, que je suis sur le chemin de la négociation, c’est-à-dire de la capitulation : eh bien, non ! Je ne demande rien, je ne souhaite rien, si ce n’est boire dans mon verre et coucher dans mon lit. […]

«  En matière atomique, les Anglais n’ont rien fait qu’avec et par les Américains. Nous avons tout fait sans personne et par nous-mêmes. Les Américains croyaient :


« 1) que nos scientifiques ne seraient pas capables ;

« 2) que nous n’aurions pas les moyens financiers ;

« 3) que de Gaulle allait être contraint de quitter le pouvoir dès qu’ils fronceraient les sourcils.  

Évidemment, Guy Mollet ou Félix Gaillard se seraient contentés de quelques paillettes d’intégration ou de communauté atlantique.

« Le grand problème, maintenant que l’affaire d’Algérie est réglée, c’est l’impérialisme américain. Le problème est en nous, parmi nos couches dirigeantes, parmi celles des pays voisins. Il est dans les têtes. »

 

Que rajouter de plus ?

François Asselineau

9 janvier 2013

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:26

 

http://lejournaldugaulois.blogspot.fr/
.

 

Pour info , copié/collé d'un article d'avril 2010 trouvé sur le web :


" Pour combler son déficit, nos chers gouvernants n'ont rien trouvé de mieuxque de nous faire payer encore et encore...

- Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 €
- Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ....
- Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste …
- Pour tout traitement de plus de 91 €, nous en sommes de 18 € de notre poche
- Taxe de 0,50 c sur les boites etc...
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jourde 11 milliards .

Or, savez-vous que les sommes suivantes, destinées à la Sécu, ne lui sont pasreversées :

* Une partie des taxes sur le tabac : 7, 8
Milliards
* Une partie des taxes sur l'alcool : 3, 5
milliards
* Une partie des primes d'assurances automobiles : 1, 6
milliards
* La taxe sur les industries polluantes : 1, 2
milliards
* La part de TVA :2 milliards

* Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2, 1
milliards
* Retard de paiement par les entreprises : 1, 9
milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.

Conclusion :
Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot
efficacement et honnêtement
Si chacune des institutions reverse ce qu'elles doivent chaque année
les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent! ?


Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de lasécu, ils sont issus du rapport des comptes .



Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation ! !

Cordialement, Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
Institut National du Développement Local
Avenue Michel Serres BP 32
47901 AGEN Cedex 9
tél : 05.53.48.06. 74 fax : 05.53.48.06. 71
Mob: 06.72.19.53. 50 mail : e.dubin@indl.fr "

 

Source  :http://cherpresident.yahoo.fr/idee/12365/

 

http://lesraisonsdelacolere.centerblog.net/

 

 

 

Sur ce site,

 

 


 

 

" Les raisons de la colère " s'insurge contre le MES ,  le nouveau dictateur européen !

 

LE MES EST UN COUP D'ETAT FINANCIER SUR L'EUROPE !



Le MES va placer les peuples de l'Union Européenne sous tutelle d'une organisation intergouvernementale non élue .


Alors que la démocratie n'est plus qu'un mot , l'Europe sombre maintenant dans le totalitarisme financier .

 

 

.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:19

Imprimez cet article. Imprimez cet article.

Source : Almanar.com

 

maduro(57)Le président par intérim du Venezuela, Nicolas Maduro, a affirmé dimanche que des responsables américains projetaient de faire assassiner le chef de l’opposition vénézuélienne pour créer le « chaos » et a appelé le président Barack Obama à bloquer ce complot supposé.

Dans un entretien à la chaîne de télévision privée Televen, M. Maduro a déclaré que deux responsables américains, Roger Noriega et Otto Reich, étaient derrière un plan secret visant à faire assassiner le leader de l’opposition Henrique Capriles.

Le complot vise selon lui à déstabiliser le Venezuela à un mois de l’élection présidentielle, à laquelle M. Capriles et lui sont candidats.

« De manière responsable, moi, président par intérim de la République du Venezuela, je le dis à Barack Obama: Roger Noriega, Otto Reich, des fonctionnaires du Pentagone et la CIA, sont derrière un projet d’assassinat du candidat de la droite vénézuélienne », a affirmé M. Maduro en référence à M. Capriles.

Selon le président par intérim, l’objectif du projet est de « faire porter la responsabilité (d’un éventuel assassinat) sur le gouvernement » et « de créer le chaos au Venezuela », où l’élection présidentielle doit se tenir le 14 avril, après la mort du président Hugo Chavez le 5 mars.

MM. Maduro et Capriles sont tous les deux candidats à cette élection.

Le gouvernement vénézuélien a l’habitude de qualifier d’ennemis M. Noriega, ancien ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Organisation des Etats américains (OEA), et M. Reich, sous-secrétaire d’Etat américain et ancien ambassadeur à Caracas. Il les accuse tous deux de chercher à déstabiliser le pays, qui possède les plus grandes réserves de pétrole brut de la planète.

M. Maduro, qui a accusé certains opposants d’être de mèche dans le « plan putschiste » dont il affirme l’existence, a indiqué que son gouvernement « allait garantir toute sa protection à tous les candidats présidentiels, en particulier » à M. Capriles.

Mais le leader de l’opposition, gouverneur de l’Etat de Miranda (nord), a déclaré par avance que M. Maduro serait « responsable » de toute action à son encontre.

M. Capriles, 40 ans, va tenter de conquérir la présidence du pays pour la deuxième fois, après avoir perdu l’élection d’octobre contre Hugo Chavez, qui a désigné M. Maduro, 50 ans, comme son successeur et candidat à l’élection au cas où il serait dans l’incapacité de gouverner.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:24

 

Un article assurément dérangeant, trouvé via un nouvel abonné à mes tweets. Dérangeant ? Tant mieux ! C'est ainsi qu'on peut sortir de la Pensée unique et affiner notre pensée, eva R-sistons

 

 

jeudi 7 mars 2013

Capitalisme, Mondialisme, Sionisme :
La Trilogie Satanique

« Tous les peuples de la Terre seront enchaînés au trône d'Israël, à la suite d'une guerre mondiale atroce où les trois quarts des populations seront décimées (..)  »
Le Talmud



INTRODUCTION

Quelle époque à la fois terrifiante et fascinante ! Oh Cassandre, que vois-tu ? Une catastrophe, un effondrement, un cataclysme planétaire. Pour celui qui sait se faufiler sur la Toile mondiale, peut-être seule vertu de la décadence mondialiste et techniciste, vous savez à quoi vous attendre. Des moments difficiles, des moments douloureux. On ne nous épargnera rien. Vous n'ignorez plus les mascarades et les mensonges. "Démocratie" nous dit-on. Comme ce Mariage pour Tous qui vient d'être voté contre une majorité de Français. "Liberté d'expression" qui serait défendue comme cette volonté manifeste d'interdire les spectacles de Dieudonné. "Droits de l'Homme" entend-on, comme cette Armée Syrienne Libre qui massacre les populations et violent les femmes en Syrie.
"Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles" nous diraient les panglossistes du journal Le Monde, de France Télévision ou de BFM. Alléluia ! En avant toute ! Nous voilà pris dans un tourbillon où les évènements s’emmêlent, s’entremêlent et s'accélèrent, et où il est difficile de distinguer les alliés des ennemis, la vérité du mensonge et les causes des conséquences.
Sur les causes et les conséquences, mouillons-nous ici. Beaucoup a déjà été dit sur la décrépitude ou la décadence que nous vivons. Des essais savants, des conférences magistrales. En veux-tu, en voilà. Tant et si bien qu'une impression de confusion persiste après avoir ingurgité toutes ces informations. Essayons-nous à la simplicité sans céder à la simplification. Exercice délicat tant le diable se cache dans les détails.

TRILOGIE SATANIQUE

Trois forces fondamentales œuvrent aux yeux et aux sus de tous : le Capitalisme, le Mondialisme et le Sionisme. Mais là où est le génie du Système, c'est sa capacité pour dissimuler en partie l'influence de ces forces. Victimiser, culpabiliser, diviser pour régner, tous les moyens sont bons pour faire porter la responsabilité de notre déchéance voulue à l'individu chômeur, fainéant, ou à une partie de la population d'origine étrangère, souvent musulmane, mal intégrée ou délinquante. Alternance de pathos victimaire et d'appels à la lutte entre prolétaires, et le pauvre beauf goy, il tombe dans le panneau à chaque fois.
Cela ne sera pas développé ici, mais il est assez facile de montrer que la plupart des courants de pensées, la plupart en "isme", comme le libéralisme, l'individualisme, le consumérisme, le socialisme, l'athéisme, l'humanisme, ou encore le nationalisme peuvent être dérivés d'une des trois forces précédemment citées, ou d'une combinaison de ces trois forces. Et même si ce cadre conceptuel n'est pas parfait, nous montrerons brièvement en quoi il est suffisamment complet pour expliquer les tendances actuelles et à venir.
Ces trois forces, et les acteurs qui les animent, partagent réciproquement des intérêts communs et travaillent de concert, globalement tout du moins. A des niveaux locaux ou régionaux, pour des questions d'égos ou de pouvoir personnel, il est tout à fait possible d'observer des luttes intestines. Le cas le plus classique étant le faux bipartisme où l'électeur, dindon de la farce, est condamné à un faux choix. Bonnet blanc ou blanc bonnet. La logique libérale s'appliquant à elle-même, le processus électoral n'est qu'une compétition faussée pour sélectionner les meilleurs partisans de la trilogie satanique. Constatons sur pièce : jamais nous n'avons eu un gouvernement si favorable au Capitalisme, au Mondialisme et au Sionisme. La démonstration, aisée, sera laissée au lecteur.
Cette trilogie satanique s'appuie sur des armes très efficaces. Assurant la permanence sur le long terme, dans les alcôves feutrées des châteaux suisses ou d'un palace américain, en tout cas loin des manifestations populaires aussi bruyantes qu'éphémères, des organisations, des réseaux de l'oligarchie cosmopolite œuvrent dans l'ombre. Parmi tant d'autres, citons Le Siècle, la Franc-Maçonnerie, Bilderberg, Yale, Skull & Bones, la Trilatérale, le CRIF ou bien le B'nai B'rith. A chaque dois, ils y est question d'intérêts, de profits ou de pouvoir. Oubliée l'idée de nation au sein de ces réseaux d'influence. La nation devient un concept creux, sauf peut-être sous l'angle statistique d'un marché de consommateurs.
Ces réseaux sont sûr d'eux. En effet, ils le peuvent, pour le moment. Ils détiennent les clefs de l'économie, du militaire et du culturel. L'économie mondiale est dominée d'une part par une seule monnaie papier, une monnaie de singe, le dollar qui repose de plus en plus difficilement sur les matières premières et le pétrole en particulier, et d'autre part par deux places financières pour le moment incontestées, repaires de la spéculation institutionnalisée et du trading à haute fréquence, que sont la City de Londres et Wall Street à New York. Sur le plan militaire, la suprématie est matérialisée par l'armée américaine et la structure féodale de l'OTAN avec des vassaux comme la Grande-Bretagne ou la France. Avec près de la moitié du budget militaire mondial lui permettant sa politique de Full Spectrum Dominance, l'armée des Etats-Unis est bien le principal atout matériel de cette puissance en déclin. Dans les actifs immatériels mais tout aussi redoutable, les réseaux de pouvoir détiennent l'arme culturelle et idéologique. Le Soft Power anglo-saxon est plus fort que jamais. Il n'y a aujourd'hui aucune concurrence sérieuse à l'influence d'Hollywood et des conglomérats médiatiques tels que Disney, News Corp ou autre Time Warner qui nous abreuvent à longueur de journée de block busters et de soap operas faisant l'apologie de la pornographie, de l'homosexualité, de l'indifférenciation du genre et de l'obligation d'aimer les immigrés, même quand ils sont délinquants. La réussite de cette guerre culturelle est telle que même si demain le pouvoir se relocalise en Asie, point de choc culturel, point de dépaysement, l'élite continuera de se sentir comme chez elle. Les mentalités au Japon, en Corée du Sud et même dans les grandes mégalopoles chinoises sont désormais une réplique de l'occident, et parfois en pire.
Capitalisme, Mondialisme et Sionisme. Des concepts lus et entendus à l'envie, à en vomir même dans certains milieux au point d'être utilisés approximativement, comme des incantations pour justifier des analyses et des prédictions. Sans développer outre mesure, nous ne pourrons pas faire l'économie d'un rappel. Ceci, afin de s'assurer de bien mettre ces concepts à l'endroit.

CAPITALISME

Le principe fondamental du Capitalisme est simple au possible, et c'est sans doute de là qu'il tire sa force. Il s'agit de la recherche de l'accumulation sans limite du Capital, autrement dit, de la richesse.
Alors que le Capitalisme prône le libéralisme économique et la dérégulation sous prétexte de favoriser la création de richesse, il est intéressant de constater que cela a toujours conduit à la constitution d'oligopoles, de trusts ou de conglomérats, s'accaparant l'essentiel des richesses. Constat mis en avant par Pareto et sa fameuse loi des "80-20" où la majeur partie des richesses est détenue par une minorité de personnes. Karl Marx le démontre en détail dans Le Capital et surtout, de nombreux penseurs libéraux admettent également ce principe.
D'un point de vue historique, le Capitalisme prend sa source dans le Protestantisme Anglo-Saxon. Par opposition avec le catholicisme et l'idéal de charité christique, celui-ci a pour but de rendre compatible le christianisme avec la réussite et l'enrichissement individuel, ce qui entre en totale contradiction avec la parole du Christ. Ce Capitalisme a connu de nombreuses phases et de nombreuses formes. N'en retenons que les deux extrémités. D'un Capitalisme industriel, local puis national, encore en lien avec le réel, nous sommes arrivés à un Capitalisme financier, multinational mais en vérité a-national, libéré du carcan de la nation. En plus l'accaparement de la valeur ajoutée, ce nouveau Capitalisme financier de prédation utilise l'usure et la spéculation à des niveaux jamais atteint tant géographique que quantitatif. Au point que ce Capitalisme en devient déconnecté du monde réel.
Pour approfondir le sujet

MONDIALISME

A ne pas confondre avec la mondialisation qui est plus un phénomène naturel lié à l'essor des techniques, le Mondialisme est une idéologie rejetant la Nation qui est un obstacle, pour diverses raisons, à l'épanouissement des êtres humains. En ce sens, le Mondialisme est un antinationalisme. Le corollaire du Mondialisme est la suppression des Nations ou leur affaiblissement par l'institution d'une gouvernance mondiale.
Mais dans ses racines, au delà des envolées lyriques pour la Paix entre les peuples ou le Progrès, le but non avoué du Mondialisme est de promouvoir l'Homme Nouveau en favorisant une humanité indifférenciée, interchangeable, sans genre, sans racine, sans tradition, bref, sans identité. Le consommateur uniformisé pour répondre à la rationalisation d'une production toute aussi uniformisée. Notons que Jacques Attali dans ses livres ne dit rien d'autre quand il parle de trans-humain et d'homme nomade. La force du Mondialisme aujourd'hui est qu'il a réussi à infiltrer aussi bien les courants de pensée dit de Droite que les courants de pensée dit de Gauche. L'ultra-libéralisme étant le pendant Mondialiste à Droite de l'Internationalisme à Gauche.
Comme par coïncidence, tout comme le Capitalisme, le Mondialisme prend son essor avec le protestantisme anglais, mais pour des raisons légèrement différentes. Au XVIIème siècle, l'idée que le peuple anglais est l'incarnation spirituelle du Peuple Élu se répand dans l'aristocratie anglaise. Ce qui n'est pas sans rappeler le Judaïsme et qui peut expliquer les affinités actuelles entre le monde anglo-saxon et la communauté juive. Fort de la suprématie maritime sous l'ère de la reine Victoria, du darwinisme ambiant et le principe de la sélection naturelle, les élites anglo-américaines s'appuyant sur les anciennes colonies de l'Empire britannique, ce qui est connu sous le nom de Common Wealth, vont travailler à généraliser le principe aux autres Nations et à tous les continents. Cela prendra des formes successives avec la Ligue des Nations, puis la Société des Nations et enfin l'Organisation des Nations Unies actuellement.
Pour approfondir le sujet

SIONISME

Le Sionisme moderne n'est ni le souhait de voir la création d'un État Juif en Palestine, puisque c'est déjà fait. Ni de voir les juifs réunis sur la Terre Sainte d'Israël, chose déjà en partie réalisée. Aujourd'hui, le Sionisme c'est la pérennisation de l’État d'Israël ainsi que la volonté d'agrandir le territoire d'Israël et de renforcer l'influence d'Israël au Proche Orient et dans le reste du monde. Ce qui est rarement évoqué dans les médias, c'est qu'au bout du chemin, le Sionisme moderne rêve d'un peuple juif, centre de l'humanité puisque peuple Élu porteur du projet divin, rassemblé en Terre Sainte, avec comme capitale Jérusalem, capitale du monde qui abritera le troisième temple de Salomon.
Le Sionisme est alimenté par deux courants majeurs. L'un de ces courants, athée, s'appuie sur une vision stratégique et sécuritaire. Il s'agit de revendiquer les terres palestiniennes aujourd'hui et des pays voisins comme le Liban, la Syrie, l'Irak, l'Egypte et l'Arabie Saoudite demain pour des raisons d'espace vital. Dans cette région où la ressource aquifère est précieuse, un pays comme le Liban ou le contrôle du Jourdain est vital pour l'avenir d'Israël. Également, prendre des terres aux arabes, c'est réduire leur puissance et donc leur menace pour l’État Hébreux. L'autre courant, religieux, messianique, revendique fallacieusement en tant que droit et même en tant que devoir le fait de coloniser les Terres Bibliques d'Eretz Israël, et accomplir ainsi le projet divin du peuple juif.
Le Sionisme a proprement parlé a vu le jour à l'aube du XXème siècle, peu de temps avant l'éclatement de la Première Guerre Mondiale. Et dès les débuts, les acteurs du sionisme sont parvenus à influencer les diplomaties européennes en leur faveur par le biais de réseaux puissants. Les sionistes ont réussi à déployer un arsenal intellectuel d'une efficacité redoutable, d'autant plus que leur complainte victimaire a été grandement favorisée par l'épisode de la Shoah que les sionistes ne manquent pas de rappeler dans les pays occidentaux. Aussi, pour légitimer leurs revendications sur les terres de Palestine, les sionistes dégainent la Torah comme acte de propriété absolu et sacré, et la Shoah comme la dette éternelle du monde à leur égard, coupant court ainsi à toute tentative de contradiction ou de négociation.

Il faut cependant savoir que des rabbins ultra-orthodoxes considèrent que le sionisme constitue une hérésie et une violation des commandements divins. Pour ces rabbins, seul la venue du Messie recréera l'Etat d'Israël et sonnera le signal à tous les juifs de se rassembler sur la Terre Sainte. Comme ce qui se déroule depuis plus d'un siècle n'a rien de divin mais le fruit d'une élaboration humaine avec toutes les manipulations, corruptions et crimes possibles, le sionisme constitue donc un acte à caractère satanique. Enfin selon un point de vue chrétien, le peuple juif doit rester un peuple errant, puni par Dieu, car n'ayant pas su reconnaître en Jésus le Messie.

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DES CAUSES AUX EFFETS


Les dégâts causés par ces trois forces sont considérables et se manifeste à tous les échelons. Du matérialisme-consuméristo-hédoniste au niveau des individus, jusqu'aux guerres illégitimes en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie ou au Mali à l'échelle mondiale sous le prisme du Choc des Civilisations.
Le méticuleux travail de déconstruction de nos sociétés a porté ses fruits. Déspiritualisé au nom du principe de la laïcité, abruti sous l'effet du Juste Prix et de Secret Story, indifférencié par les pressions communautaires des lobbies féministes et LGBT, le citoyen transformé en pur consommateur est à la totale merci de l'oligarchie. Quand bien même il tenterait de résister qu'il ferait face à ces trois forces, très puissantes, bien organisées, s'imbriquant et s’entremêlant entre elles en des relations incestueuses. Ces forces sataniques savent user autant de la brutalité physique que de la ruse perverse pour contrer ses opposants.
Actuellement, ces trois forces convergent et se renforcent mutuellement. Néanmoins, une seule d'entre elle peut encore véhiculer une valeur positive dans l'opinion publique. Il s'agit du Mondialisme. L'oligarchie ne peut plus vendre les bienfaits du Capitalisme en ces temps de crise et encore moins du Sionisme compte-tenu d'un gouvernement israélien qui n'a jamais été aussi ouvertement favorable à un embrasement du Proche-Orient comme le souligne la bombinette de Netanyahu devant les Nations Unies le 27 septembre 2012.
C'est pourquoi, le Mondialisme sera dans les années qui viennent le cheval de Troie pour le Capitalisme et le Sionisme. D'autant plus qu'en ces temps troublés de crise, les médias nous ferons croire que le Mondialisme est la solution à nos problèmes. Le mythe de la forteresse Europe, que l'union fait la force, du village planétaire, du citoyen du monde ; l'idée vague que le Mondialisme est un vecteur de paix, de rapprochement des peuples... Aucun de ces termes et de bien d'autres de la novlangue ne nous seront épargnés.
Il est donc légitime de penser que ce seront les enjeux autour des questions mondialistes qui structureront les évènements des prochaines années. Et dans l'agenda de nos élites figure comme par hasard le Grand Marché Transatlantique qui vient de resurgir il y a peu sous le nom d'accord de libre-échange entre l'Union Européenne et les États-Unis. (source : Le Figaro)
Cette étape, qui sera probablement officialisée en 2015, marquera un grand bond en avant dans la mise en place de la Gouvernance Mondiale. D'ici là, il faut donc s'attendre à ce que nos dirigeants fassent tout pour sauver l'Euro et le Dollar, quelles qu’en soit les conséquences pour les peuples soumis à une austérité de plus en plus insoutenable. En effet, le climat social empire en Europe, dont en France. Les immolations par le feu à Pole Emploi ou les émeutes ouvrières des employés de Goodyear ne sont que des prémices d'un embrasement qui s'annonce, très certainement réprimées dans un bain de sang par les forces de l'ordre.
Une fois ce grand ensemble économique réalisé, les deux autres forces que sont le Capitalisme et le Sionisme pourront à nouveau parader à visage découvert. La mainmise de la finance mondialisée s'accentuera et se développera dans des domaines qui lui sont encore interdits aujourd'hui dans nos pays européens. Par exemple, notre Sécurité Sociale et notre Retraite par répartition risquent de n'être plus que des vieux souvenirs. Les velléités d'Israël sur ses voisins se feront de plus en plus explicites, et il est probable que des pays comme le Liban ou l'Irak soient la cible de déstabilisations de "terroristes djihadistes" dans les années à venir.

Néanmoins, Barack Obama n'ayant plus d'ambition présidentielle, il est peu probable que nous assistions à un conflit majeur jusqu'à la fin de son deuxième et dernier mandat en 2016.

En fait, l'année qui risque de constituer un tournant devrait être l'année 2020. Si le système économique et financier est encore debout à ce moment là, les plans de modernisation des principales forces armées, américaines, russes et chinoises notamment, arriveront à échéance. (source : La Voix de la Russie)

Ce sera également un temps de période électorale dans les soi-disant démocraties occidentales, notamment aux États-Unis. où le Président conservateur américain, si l'alternance est vérifiée, sera tenté de déclencher un conflit à l'extérieur pour assurer sa réélection. Rappelons-nous de l'utilisation du statut de Commandant en Chef par l'administration de George W. Bush qui a été un élément essentiel dans sa réélection malgré son bilan plus que mitigé. Donc en cas de conflit mené par les États-Unis, le risque est grand pour le monde de voir la Russie et la Chine intervenir militairement avec leur armée modernisée. Cela pourrait conduire à une nouvelle Guerre Mondiale, sachant qu'en coulisses, il est vraisemblable qu'Israël fera tout pour attiser la confrontation des deux côtés. Sans oublier que si les effets de la crise persistent encore à ce moment là, le Capitalisme pourrait voir dans un conflit à l'échelle mondiale, une opportunité pour se régénérer.

CONCLUSION

Après ce bref exposé sur ces sujets à la fois vastes et complexes, l'individu paraît bien démuni pour faire face à ces trois forces sataniques que sont le Capitalisme, le Mondialisme et le Sionisme. Surtout si la projection évoquée fini par se réaliser. Alors que faire ? Face à l'ennemi détenant tous les leviers du pouvoir, sans exception, nous ne pouvons pas grand chose. Mais nous ne pouvons pas rien non plus. Nous pouvons et nous devons nous documenter pour bien comprendre ce qui est en jeu et ce qui se trame actuellement. Nous pouvons et nous devons favoriser l'émergence d'une doctrine commune pour être armé intellectuellement face à nos adversaires. C'est sur le terrain des idées que nous pourrons vaincre, pas sur le plan matériel tant l'écart de moyen entre l'oligarchie et les résistants que nous sommes est disproportionné. Quand nos convictions seront chevillées au corps, quand nous saurons reconnaître les plans de l'Ennemi, et quand nous saurons convaincre autour de nous, là nous serons prêt au combat.
C'est donc une période de préparation de la résistance qui nous attend à notre humble niveau. Car lorsque le monde ne sera plus que ruines et dévastations après le cataclysme humain qui risque de se produire, si nous n'avons rien à proposer, aucun projet de reconstruction, nul doute que l'histoire recommencera. Notre Ennemi renaitra de ses cendres et ce sera la pire des défaites. Mais ce jour là n'arrivera pas si, à chaque instant, nous nous faisons les soldats de la Vérité et de la Justice.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 14:45
Je ne connais pas ces jeunes nationalistes... prudence, donc. Mais l'image est claire : Sortons de l'UE des banksters ! (eva)
http://jn-europe.blogspot.fr/2011/07/sortons-de-leurope-des-banksters.html
Mes derniers tweets :

 

Ce qu'on appelle PLAN D'AIDE européen c'est un plan d'aide (= de cadeaux) aux riches banksters. Sur le dos des citoyens pressurés sacrifiés!

 

ALERTE Ce soir Mots Croisés, le faux rouge-anar sympa, et vrai pion UE des banksters + du Nouvel Ordre Mondial, Cohn-Bendit maintenant libre pour média (donc conditionnement citoyens)

 

Avec racket des banksters sur dépôts bancaires des Chypriotes (précédent pr autres pays ?), tel discrédit que l'INSTABILITE s'installe en UE

TOUT aujourd'hui peut nous indigner, peuples floués pressurés sacrifiés. Elus ET médias = bandits. Suis journaliste ulcérée

A quoi sert-il de voter si tout est décidé par UE,banksters,Nouvel Ordre Mondial? ET si partis ont étiquette différente, ils ont presque même politique

 

Au lieu avoir comme de Gaulle voulait, une union UE-Russie pour paix (+ culture,économie), on a UE avec USA, racket Russes à Chypre

 

Si Russes rackettés à Chypre, j'espère mesures de rétorsion sur UE de gangsters - Bravo Russie: Elle aussi enverra observateurs à élections

 

Et voilà,j'avais écrit :"Les Russes seront contents. Sont-ils visés?".Juste intuition,je suis d'origine slave donc intuitive

 

CHYPRE : On ne pourra plus rapatrier son argent. Les Russes seront contents. Sont-ils visés ? Banksters occidentaux = Bande de voleurs !

 

Il y a 5 ans,j'avais écrit:"L'UE sera le tremplin du Nouvel Ordre Mondial" (sur site legrandsoir). DICTATURE banksters UE, PUIS planétaire !

 

Le rêve européen ! L'UE de la Paix ! L'UE des peuples ! Quelle imposture ! C'est seulement l'Europe POUR USA, banksters = Racket et guerres

 

https://twitter.com/rsistons

 

 

 

 

L'Europe a réussi le hold-up du siècle
Version pdf de l'article.
18-03-2013
 

 

 

Fin de semaine un peu plus triste que d'habitude à Wall Street, grosse déception, on n'a pas réussi à faire mieux que 10 séances de hausse consécutives, matchant à peine le record de 1996. Quelle tristesse. On a frisé les plus hauts historiques sur le S&P500, mais raté de peu, à un point près on affichait un nouveau record “intra-séance”, mais en fait non, tout cela est remis à plus tard.

 

Et puis maintenant quoi ?

 

Eh ben maintenant on a soudainement d'autres soucis. J'ai comme l'impression que les records historiques vont être de loin notre dernière préoccupation pour la suite des évènements. En effet, depuis quelques semaines on était hyper-confiants. Rien ne semblait pouvoir arriver sur le marché, la peur était reléguée à une information disponible uniquement pour les amateurs et personne ne voulait entendre une suggestion pour protéger les dossiers, évidemment, pourquoi se protéger puisque plus rien ne peut nous arriver ??? ça serait tout de même ballot de dépenser de l'argent pour ne pas en perdre en cas de baisse, alors que l'on SAVAIT pertinemment que ça ne baisserait plus JAMAIS, alors.. voyons, soyons réalistes...

 

Vendredi encore on ne voyait vraiment pas ce qui pouvait nous faire baisser. L'emploi est au mieux de sa forme et la seule préoccupation que l'on pouvait trouver aux USA était de se demander si le taux de chômage ne baissait pas trop vite et qu'il ne pousserait pas Bernanke à monter les taux trop vite. L'immobilier est le nouvel Eldorado si l'on en croit les chiffres, on se demande même si il n'est pas intelligent de se mettre à étudier des nouveaux produits structurés qui représenteraient la titrisation des biens immobiliers, ensuite on pourrait les packager sous forme de produits structurés et les vendre aux caisses de pensions européennes.... Sounds like a plan.. Du côté du consommateur, il semblerait, selon les derniers chiffres que les américains préfèrent hypothéquer leurs enfants et prendre une 23ème carte de crédit plutôt que de ralentir leur consommation. Bref, tout allait bien dans le meilleur des mondes à Wall Street et quand Wall Street va bien, on se dit que tout va bien dans le monde entier.

 

Pour être franc, on ne voyait pas ce qui pouvait nous faire baisser. Mais c'était sans compter la soi-disant « union européenne ».

 

En effet, ce week-end les Européens, en association avec les Chypriotes ont décidé de nous réinventer l'économie de marché et de faire un truc qui pourrait être le déclencheur d'un événement historique que l'on ne préfèrerait tout de même ne pas vivre.

 

Chypre, l'Union Européenne et le FMI ont donc fomenté un plan machiavélique pour sauver les banques Chypriotes. C'est assez simple à la base. Tout d'abord l'Europe va leur filer du pognon à coup de milliards pour éviter que les banques locales partent en vrille (à cause de leur excellente gestion de ces dernières années), le FMI va également mettre la main au portemonnaie pour faire bon poids bonne mesure, jusque-là rien de bien nouveau. Mais là où l'Europe marque des points c'est dans la nouvelle taxe qu'ils viennent d'imposer avec la complicité de Chypre ; dès ce lundi toutes les banques du pays vont prélever un taxe sur TOUS LES dépôts bancaires, sans aucune exception. Ceux qui ont moins de 100'000 Euros sur leur compte seront taxés à hauteur de 6.5% et ceux qui ont plus de 100'000 Euros seront taxés à hauteur de 9.9%. En gros les méchants oligarques Russes vont se faire démonter et les enfants de 8 ans qui ont économises 500 euros sur leur compte épargne y seront également de leur poche. Eh oui, c'est ça la solidarité nationale.

 

 

 

On est donc passé à la vitesse supérieure en Europe. Avant, on avait toujours réussi à protéger les dépôts bancaires en tapant sur les détenteurs d'obligations, sur les investisseurs, mais jamais sur le simple client de la banque. Cette fois on a franchi un nouveau pas dans l'escroquerie autorisée, l'Europe et Chypre sont devenus depuis ce matin, le plus gros braqueur de banques de l'histoire. On vient d'assister au hold-up du siècle en direct sur CNN et tout le monde se tape dans le dos pour dire que l'on a trouvé la moins mauvaise solution et après on vient nous dire que Kerviel est un salaud ? Non, Kerviel est un amateur, parce que lui il se retrouve avec 5 milliards de dettes alors que l'Europe vient de se tirer en courant avec des camionnettes remplies de 5.8 milliards d'Euros et personne ne leur réclamera rien du tout.

 

Alors jusque-là, certains trouveront que c'est normal, au nom de l'effort national. Mais le problème auquel nous allons faire face maintenant, est de savoir qui sera le prochain. Oui, car si l'Europe est d'accord de poignarder Chypre pour 5.8 milliards, pourquoi ne pas réitérer le coup du siècle en Italie et en Espagne ??? Ben oui, ça serait ballot de pas recommencer ailleurs puisque personne ne nous dit rien !!! C'est d'ailleurs ce qui fout la trouille à tout le monde ce matin.

 

Imaginez, si la rumeur s'amplifie comme quoi le même genre de loi martiale pourrait se mettre en place en Italie et/ou en Espagne, que va-t-il se passer ? Une petite idée peut-être ? Bien vu, les épargnants vont se ruer à la banque pour retirer tout ce qu'ils peuvent avant qu'on pense même à voter une loi pareille et vont vider les caisses de toutes la banques du nord de Milan jusqu'au sud de Naples. Et comme les banques n'ont pas et n'auront jamais le cash disponible pour satisfaire les millions de clients qui vont débarquer dans leurs agences locales, je vous laisse imaginer la gabegie dans laquelle nous pourrions nous retrouver dans certains pays.

 

Evidemment que ce n'est pas encore fait, mais on commence déjà à voir des rumeurs qui circulent sur le net, Twitter, Facebook, on parle d'un action similaire à celle de Chypre en Europe et j'espère juste que la rumeur va s'éteindre d'elle-même, sinon je vous laisse imaginer le merdier dans lequel nous allons nous retrouver...

 

D'un point de vue des marchés financiers, cela pourrait être le signal que nous attendions depuis longtemps pour faire ressortir les bears de leur hibernation. C'est peut-être le prétexte que nous attendions pour prendre les profits, se mettre en cash, tout sortir de la banque et planquer tout l'argent sous le matelas on dans un coffre, là où aucun politicien européen ne sera tenté de venir le chercher la bave aux lèvres. En tous les cas, ce matin les futures pointent franchement vers le sud et j'espère sincèrement que ce qui s'est passé ce week-end à Nicosie et que ce qui va se passer cette semaine ne sera pas les prémices de la version beaucoup plus grande ailleurs dans d'autre pays de la soi-disant Union Européenne.

 

L'unanimité

 

En tous les cas, une chose est certaine, la décision prise par les dirigeants de l'EU fera date dans les manuels d'histoire puisqu'elle fait l'unanimité dans le monde de la finance, tout le monde pense que c'est une connerie et que c'est le signal pour la débandade des marchés financiers. Chose qui va bien nous aider dans l'environnement global. Un stratège américain n'hésite pas dire que l'annonce de Chypre pourrait déclencher un sell-off qui entrainerait une correction de 10% à Wall Street et si Wall Street se prend 10% dans les dents à cause de ça, je vous laisse imaginer ce que vont faire le MIB, le CAC ou l'IBEX..

 

Bref, j'espère me tromper mais ce qui vient de se passer risque de déclencher des trucs que l'on n'a pas envie de voir en Europe. La contagion de cette nouvelle pourrait avoir des conséquences moyennement drôles dans les semaines à venir.

 

Donc pour résumer, la semaine qui nous attend sera basée sur l'espoir que l'histoire chypriote ne débouche pas sur ce que l'on appelle un « bank run » en Europe, sinon je ne vous dit pas quel état d'urgence nous serons dans quelques jours. En tous les cas, je voudrais profiter de l'occasion qui m'est donnée pour remercier la Suisse de ne PAS faire partie de l'Europe et que cela reste longtemps le cas et je voudrais aussi féliciter l'Europe pour ce casse du siècle, j'ai toujours admiré les braqueurs de banques qui mettent des semaines à creuser un tunnel pour piquer des millions sans blesser personne, mais là je dois dire que Bruxelles a fait quelque chose qui fait passer l'escroquerie au rang d'oeuvre d'art. Bravo.

 

Ce matin l'Asie a déjà mis une note sur ce qui se passe à Chypre, la note est de 2% de baisse (pour le moment). Une partie est due à la hausse du yen puisque, forcément l'Euro se pète la gueule. Tokyo recule de 1.9% et Hong Kong de 2.10%. Pour le moment les futures américains sont en baisse de 1.5% et l'Europe devrait plonger de largement 2% à l'ouverture. Vous me direz que 2% pour ce qui vient de se passer n'est pas cher payé et je ne pourrait qu'abonder dans votre sens, cependant j'espère vraiment que ce n'est que 2% que nous allons prendre dans les dents et que l'on oubliera la chose rapidement, car j'imagine assez bien la même chose en France. Dites aux français que l'on va leur ponctionner 10% sur leurs comptes en banques pour soutenir l'effort national et sauver les banques.. Je ne suis pas sûr que l'Elysée reste debout, à côté 1789 aura été une partie de plaisir.

 

Mais bon, ne dramatisons pas non plus....

 

Pour le moment l'or est à 1597$ et le pétrole à 92.53$. On apprends à l'instant que le Gouvernement Chypriote est déjà en train de revoir les conditions du hold-up, il se pourrait que les petits épargnants soient moins impactés que prévu. En revanche les russes qui ont de l'argent à Chypre vont l'avoir en travers de la gorge pour un moment. De deux choses l'une, tout d'abord le message est clair, l'Europe ne veut plus l'argent des étrangers et ensuite je n'aimerais pas être le Président qui va ponctionner 10% de la fortune de certains russes... Enfin, je dis ça comme ça.

 

Les nouvelles du jour sont totalement concentrées sur le deal chypriote, à tel point que l'on ne parle même pas du budget américain qui ne trouve toujours pas la sortie du tunnel. Petit sondage de ce matin sur CNBC ; « Seriez-vous d'accord de payer une taxe sur vos économies pour un sauvetage de l'Etat ? », réponse : NON à 92%. Hhhmmm l'ambiance va être bonne ces prochains jours !!!

 

Encore juste une petite chose par rapport à l'éventuelle contagion ce qui se passe à Chypre. En 1997, lors de la crise asiatique c'est avec la dévaluation du Baht Thaïlandais que tout avait commencé. C'est le maillon faible qui cède en premier.

 

Vu que Chypre sera le sujet de la journée, je vous suggère quelques articles pour être au top lors des discussions du café du matin :

 

Tout d'abord le patron de PIMCO nous fait un point sur le sujet :

 

http://www.cnbc.com/id/100561037

 

Chypre = 10% correction sur le S&P 500 :

 

http://www.businessinsider.com/tchir-cyprus-could-send-sp-500-to-1400-2013-3

 

Injuste ?

 

http://www.businessinsider.com/the-cyprus-bailout-is-unfair-short-sighted-and-self-defeating-2013-3

 

Crazy ?

 

http://www.businessinsider.com/cyprus-bailout-risks-europe-bank-runs-2013-3

 

Pour le reste, Airbus accumule les méga-commandes d'avions. Merci au 787 probablement. Le Qatar serait sur le point de lancer une OPA sur Mark & Spencer, Montebourg aurait, selon ses dires sauvé près de 60'000 emplois depuis le mois de mai. Il est trop fort. Pendant ce temps, HSBC pourrait licencier des milliers de personnes.

 

Côté chiffres économiques il y aura le Housing Market Index aux USA, demain c'est le FOMC Meeting qui commence. Pour l'instant les futures sont à la cave et la grande question que l'on se pose est de savoir si c'est encore une baisse éclaire et que vendredi nous serons à nouveau au top, ou est-ce que cette fois ça va faire un peu plus mal parce que tous les pays européens en difficulté vont aller faire la queue à la banque.. Affaire à suivre...

 

En ce qui me concerne je vous souhaite un excellent début de semaine, je vous rappelle que malgré la tronche du ciel et la météo pourrie cette semaine c'est le printemps qui arrive et que du coup ça fait quand même une bonne nouvelle. On se voit demain pour évaluer les dégâts de l'escroquerie du siècle. Que la force soit avec vous.

 

Morningbull

 

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