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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 03:54

 

 

 

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plumedepresse.net

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2e tour : Vers un coup de force ?

Par eva R-sistons

 

 

Alerte !

 

Nicolas Sarkozy, souvenez-vous, est l'homme qui a imposé le Traité de Lisbonne contre la volonté des Français et des Européens. Ce n'est pas un démocrate, c'est un autocrate - qui aime par-dessus tout le pouvoir, l'argent, les honneurs. Et il ne supporte pas l'idée d'être battu aux Elections, d'autant qu'il traîne derrière lui d'innombrables casseroles et qu'il se retrouvera alors devant la Justice pour plusieurs affaires (Bettencourt, Karachi, guerres illégitimes etc etc) puisqu'il ne jouira plus de l'immunité parlementaire.

 

Par conséquent, il fera tout pour conserver le pouvoir.

 

L'Affaire Merah a été montée de toutes pièces pour détourner l'attention des vrais problèmes, économiques et sociaux, et pour réorienter les débats dans un sens sécuritaire - domaine de prédilection de Nicolas Sarkozy qui instrumentalise les peurs. En même temps, cet événement présenté par le Président comme "le 11 septembre français", pas moins, était destiné à drainer la colère sociale des citoyens vers des boucs-émissaires - musulmans - pour la désamorcer, tout en préparant l'opinion au choc de civilisations souhaité par Israël. 

 

On parle déjà d'Elections truquées avec le vote électronique dans certaines villes et des résultats électoraux produits par une société américaine §

 

Par ailleurs, on peut craindre aussi, la veille du 2e tour - à un moment où il n'est plus possible d'intervenir, de "désamorcer" l'imposture - un fait divers sanglant qui suscitera dans l'opinion (particulièrement dans la France "profonde") un sentiment de peur, d'effroi, et le désir de sécurité avec un homme se disant "fort". Le résultat des élections serait complètement faussé et plus tard les Français n'auraient plus que leurs larmes pour regretter leur geste impulsif, irraisonné, irrationnel.

 

Merci de relayer cet article, afin que la population ne se laisse pas manipuler le moment venu.

 

Eva R-sistons

 

 

§     Le résultat du vote a-t-il été truqué ? - De l'Extrême-Droite à la dictature

 

NB : C'est exactement ce qe j'ai écrit il y a quelques jours :

Et si Sarkozy était élu avec 50,1% des voix ?

 

 

  .

 

 Individu dangereux pour la République


(cliquer sur le lien)

 



 

Pour rappel de ses méfaits, ces articles du blog :

 


Sarkozy, le mensonge permanent

Sarkozy vu de l'étranger

Virer sarkozy en 2012 - Témoignage d'un officier de gendarmerie

Sarkozy, champion de la dette

Sarkozy, le bonimenteur

LOPSI 2, toujours plus loin vers le fascisme

Déficit public: Sarkozy va couler la France, comme Bush a coulé les Etats-Unis

Misère et opulence dans le Sarkoland

« Sarkozy, vampire des médias »

Des lobbies au coeur de la République

Quand la police devient une menace pour n'importe quel citoyen

Garde à vue abusive

LOPSI 2, suite d'HADOPI pour renforcer le flicage de l'internaute

Un jeune homme perd un oeil après un tir de flashball

Pétition pour l'interdiction totale du flashball et du taser

Des policiers au dessus des lois - Rapport Amnesty 2009

Libertés publiques: le rapport accablant de la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité

Violences policières: le diagnostic accablant d'Amnesty

Big Brother Award 2009

Vers un web français à la chinoise, avec Big Brother en prime

Comment le Roi et sa cour profitent de votre argent

Sarkozy fait exploser le déficit public

HADOPI, loi liberticide anticonstitutionnelle

Emprisonné après avoir réçu une plaisanterie par SMS

23.04.2012
Sarkozy vu de l'étranger


 

 

Depuis l'arrivée au pouvoir de Sarkozy, les médias français sont sous une chape de plomb. Mais les journalistes étrangers sont hors de portée des pressions que subissent leurs confrères français. C'est donc eux qui peuvent le mieux nous parler Sarkozy, de sa personnalité, et de la façon dont il gouverne depuis 5 ans. Ils nous disent aussi comment Sarkozy est perçu dans le monde, notamment par les autres dirigeants occidentaux qui avaient pourtant placé beaucoup d'espoirs en lui, ayant comme les Français cru aux promesses et aux beaux discours de notre autocrate bonimenteur...

Dans ce documentaire, Nicolas Sarkozy se prend un coup de massue sur la tête par minute. Immature, brouillon, agité, inconstant, arrogant, mal élevé, pas à la hauteur de sa fonction, raisonnant de manière simpliste, préférant les slogans à l'analyse approfondie, et faisant le contraire de ce qu'il dit, telles sont les critiques qui reviennent le plus souvent de la part des journalistes américains, britanniques, allemands, italiens, espagnols, belges, suisses, africains, russes ou chinois qui sont interviewés. Telle est aussi la façon dont Nicolas Sarkozy est perçu par les chefs d'état étrangers comme Angela Merkel, Tony Blair, ou Barack Obama auprès desquels il ridiculise la France depuis 5 ans.

Ce documentaire de William Karel a été diffusé en décembre 2011 sur Arte, chaine franco-allemande dont le président n'est pas nommé par Sarkozy, contrairement aux autres chaines publiques.

voir le film

Ou ici :

 

Comment à l'étranger on voit Sarkozy (télé suisse), vidéo décapante !

 

 

23.04.2012
Le bilan de Sarkozy

 

Cliquer sur chaque image

 



Alors que les élections approchent, il est temps de se remémorer le bilan de Sarkozy. Voici un rappel très complet des faits marquants de ses 5 ans passés à l'Elysée...

voir le site

 

 

Voir aussi :

 

Sarkozy, le mensonge permanent

 

 

 

Et toujours à propos de Sarkozy, voici une analyse extrêmement lucide du personnage avant son élection en 2007 par le journaliste Edwy Plennel... Ce qu'il disait s'est entièrement vérifié depuis.


 

 

 

 

http://blog.syti.net/

 

 

Voir aussi :

 

Amnesty International épingle la France de Sarkozy pour discrimination contre les Musulmans

 

 

 

On peut lire aussi :

 

 

100 raisons de ne pas voter Nicolas Sarkozy (entre autres)

 

Lettre citoyenne au Président Sarkozy qui ment et qui trompe les Français

 

Les dépenses faramineuses de Sarkozy et de l'Elysée en images

 

(l'image plus bas est extraite de ce post)

 

 

 

 

 

Sur JF Copé, un article de Marianne :

 

Copé ou " le chef de la meute sarkozyste "

 

 

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  Rappel :

 

Echec de Sarkozy : 15 chiffres parmi d'autres

 

 

NS-chiffresechec-15.jpg

 

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Et puis, Sarkozy, c'est la France dans l'OTAN, c'est la guerre ! Il multiplie les guerres (Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Syrie, Mali..), et il veut la guerre contre l'Iran qui déclenchera la guerre mondiale dont nous pâtirons tous ! Non aux guerres, non à Sarkozy ! (eva).

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:32



Image

 

http://forum.erepfrance.com/viewtopic.php?f=20&t=7950.

 

Ce qu’il faudrait vraiment rechercher chez un politicien


▪ L’Europe commence à se retourner contre les élites prônant l’austérité. Sarkozy a perdu le premier tour face au candidat socialiste. Le gouvernement hollandais de Mark Rutte a donné sa démission à la reine Béatrice. Les technocrates en Italie et en Grèce se demandent pendant combien de temps ils tiendront encore.

Les Etats-Unis, pendant ce temps, se préparent à leur propre élection présidentielle. D’un côté, on a un candidat qui semble ne pas avoir de convictions fermes, pas plus que d’idées quant à une solution pour tirer le pays de son pétrin post-crise. De l’autre, on a… eh bien… la même chose.

Comme toujours et partout, les candidats sont décevants. Mais la politique est une profession clinquante qui invite les escrocs et les gens superficiels. Peu importe le système que l’on pense avoir, c’est toujours le même. C’est toujours le même type qui domine — avide, ambitieux, assoiffé de statut. C’est un empêcheur de tourner en rond… il rudoie… il tance… il négocie avantages et pouvoirs. Il truque la partie… il utilise les autres. Il utilise le pouvoir du gouvernement — c’est-à-dire le pouvoir de faire faire aux gens ce qu’on veut, sous la menace des armes si nécessaire — pour faire avancer sa cause et — il en est souvent convaincu — celle du monde entier. Au mieux, un politicien est un comploteur opportuniste. Au pire, il est fou ou commet des massacres.

Dans une démocratie, le candidat lui-même n’est souvent qu’une coquille vide… prête à être remplie par une canaille rusée ou un riche donateur.

Dans une monarchie, le roi est parfois la véritable puissance… mais c’est souvent l’homme de l’ombre qui tient les rênes, derrière le crétin portant l’habit pourpre.

Même dans une dictature, le véritable dirigeant peut n’être pas le dictateur lui-même. Il est parfois manipulé par un groupe d’hommes puissants.

Plus il y a de pouvoir en jeu… plus le candidat travaille dur pour l’obtenir. Dans les cas extrêmes, il ne recule devant rien… pas même l’assassinat, le vol ou la fraude.

Certes, de temps en temps, une personne honorable obtient le poste, généralement par accident. Cela dure rarement longtemps. Et lorsque cet homme est parti, les historiens nous disent quel raté il était. “Il n’a rien fait”, disent-ils.

Evidemment, toutes les sociétés ont leurs limites… leurs normes… leurs traditions. Un homme dont l’ambition est trop voyante ou dont les méthodes semblent trop implacables n’obtiendra pas ce qu’il guette ; les gens ne le supporteraient pas.

Mais sous la pression, les limites changent. Les gens accueillent à bras ouverts les mensonges maladroits du premier venu. Ils ignorent ses crimes et excusent ses techniques pataudes. Plus tard, ils finissent par en avoir assez… mais ce n’est généralement pas avant de longues, longues années.

Dans l’ensemble, les gens ne sont pas très intelligents. Ils croient à peu près n’importe quoi.

▪ Pourquoi nous ne sommes pas sortis d’affaire
Evidemment, les politiciens ne peuvent pas résoudre les problèmes économiques pour une raison très simple : ils en sont la cause.

Qui a décidé des taux d’intérêts et des critères de prêt ? Qui a causé les bulles en prêtant trop bas pendant trop longtemps ? Qui a ensuite “réglé” la crise — en prêtant plus, à des taux encore plus bas, aux institutions mêmes qui s’étaient révélées être de si mauvais gardiens ?

Qui dépense plus qu’il ne gagne… année après année ? Qui promet encore plus de dépenses — alors que la faillite menace ? Qui produit de la fausse monnaie — imprimant des milliers de milliards de dollars adossés sur rien sinon la “bonne foi” d’un gouvernement insolvable ? Qui commence des “guerres” qui coûtent des milliers de milliards de dollars et des centaines de milliers de vie… et qui, ensuite, debout dans les ruines, annonce la victoire avant de partir sur la pointe des pieds ?

Eh oui. Les autorités… les empêcheurs de tourner en rond… les truqueurs… font toutes ces choses. Mais comment pourrait-il en être autrement ?

Un homme honnête est trop occupé — à améliorer le sort de son entreprise, de son ménage, de sa famille — pour s’intéresser à la politique de trop près. Il sait, de toute façon, que ce ne sont que des sottises. Il sait à quel point il est difficile de faire vraiment mieux chez soi, même quand on connaît les faits et qu’on y travaille à plein temps. Alors quand il s’agit d’améliorer les choses lointaines, alors qu’on ne sait pas vraiment ce qui se passe !

Un homme honnête sait qu’il fait mieux de ne pas se mêler des affaires des autres. Ses propres affaires sont déjà bien assez difficiles. Il se soucie profondément des choses qui l’entourent… et tente de faire mieux de toutes les manières possibles. Mais il serait profondément embarrassé s’il devait prétendre résoudre les problèmes des autres. Même s’il ne fait que donner des conseils, il le fait à contrecoeur… prudemment… et sans s’avancer.

S’il est intelligent, il sait qu’on ne peut pas vraiment améliorer les choses en rudoyant et en menaçant les gens. Une économie fonctionne le mieux lorsqu’on laisse faire la seule chose que les empêcheurs de tourner en rond ne peuvent pas permettre — lorsqu’on laisse les gens passer leurs propres accords, trouver leurs propres emplois et résoudre leurs propres problèmes.

C’est la seule chose que les truqueurs ne peuvent pas faire, et la seule chose que chaque candidat considère comme un suicide politique : vider les lieux, tout simplement. Mais non, un politicien prospère doit avoir un plan, un programme, des crédits d’impôts, des propositions de dépenses. Il doit être aux commandes. Il doit être un activiste, promettant assez de récompenses aux électeurs pour être élu. Il ne peut pas ne pas avoir de réponse. Il ne peut pas ne pas avoir d’intérêt. Il ne peut pas avoir une trace de modestie ni une évaluation réaliste de la situation ou de sa capacité à la comprendre — sans parler d’y faire quelque chose.

La dernière chose qu’il peut être… est précisément la chose qu’on recherche le plus chez un politicien…

… quelqu’un qui n’en a vraiment rien à faire.

Author Image for Bill Bonner

Bill Bonner est le fondateur et président d'Agora Inc., une maison d'édition publiant des lettres d'information confidentielles – probablement l'une des plus brillantes au monde. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (450.000 lecteurs... ), il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.

La passion de Bill Bonner pour la finance, les voyages et les grandes idées lui a permis d'engranger des succès incontestables pour son entreprise. Il a débuté en 1979, avec la publication des lettres d'information International Living et Hulbert's Financial Digest. Puis Agora Publishing a connu une croissance très importante, et s'est spécialisée dans la publication de lettres confidentielles sur la finance, la santé, le développement personnel et les voyages. Depuis le début des années 1990, Agora Publishing s'est encore développée. Le siège social est à Baltimore, mais aujourd'hui, Agora compte des bureaux à Paris, Londres, Waterford (Irlande), Melbourne, Johannesburg, Madrid et New-Delhi.

Agora compte aussi des maisons d'éditions se spécialisant dans la littérature classique et académique : Pickering & Chatto à Londres, et Les Belles Lettres à Paris.


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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:23

 

Mohamed VI ou la cupidité du trône

Le magazine américain Forbes, dans son classement spécial des monarques les plus riches du monde, en 2009, faisait apparaître le roi Mohammed VI à la septième place devançant curieusement l’émir du Qatar et celui du Koweït pourtant plus richement dotés. L’information est consternante d’autant que le Maroc, en 2007-2008, sur le plan du développement humain, était classé au 126e rang (sur 177 Etats) et affichait un taux de pauvreté de 18,1%.

 

La plus belle des ruses du diable, affirmait au 19ième siècle, le poète maudit, Baudelaire, est de nous faire croire qu’il n’existe pas. La prédation du prince héritier d’Hassan II dissimulée sous le masque de la bienveillance semble faire parfaitement écho à cette parole éloquente de l’auteur des fleurs du mal. En effet, le point fort de Mohammed VI est d’être parvenu à faire plonger une bonne partie du peuple dans l’illusion chatoyante d’une rupture avec l’absolutisme ravageur de son père.

En apportant plus d’esthétique et de confort au paysage urbain du Maroc, notamment dans le Nord – tant méprisé par son prédécesseur – , il a donné l’image d’un gouverneur à la fois moderne et proche du peuple, des pauvres en l’occurrence, rompant ainsi – surtout en apparence - avec la politique traditionnaliste et conservatrice d’Hassan II qui avait le réel souci de pérenniser la monarchie marocaine.

Cette poudre narcotique jetée aux yeux du peuple, au lendemain de son ascension au pouvoir, visait sans aucun doute à entretenir la population dans une opacité distrayante afin de jouir confortablement des richesses titanesques chapardées aux marocains. Seulement, le Maroc nécessite davantage une réforme sociale et politique profonde pour améliorer la condition du peuple et lutter contre la corruption que la rénovation des routes et des façades urbaines. Au fond, l’actuel souverain du Maroc, n’a fait qu’embellir la vitrine du pays, pour mieux nous aveugler sur la réalité obscure de son absolutisme économique et de sa soif pantagruélique et inextinguible d’argent.

En termes métaphoriques, c’est un joli palmier qui dissimule un désert politique tarissant une population presque déshydratée socialement…Vive le roi ?! Pour rien au monde. Plutôt vive le peuple ! L’heure est d’ailleurs venue de saluer la désormais patente résistance des marocains plutôt que de baiser la main en or massif du roi. La masse populaire a décidé de lever dignement la tête quand certains bouffons de la Cour continuent d’avoir le corps lâchement incliné…

Le magazine américain Forbes, dans son classement spécial des monarques les plus riches du monde, en 2009, faisait apparaître le roi Mohammed VI à la septième place devançant curieusement l’émir du Qatar et celui du Koweït pourtant plus richement dotés.1 L’information est consternante d’autant que le Maroc, en 2007-2008, sur le plan du développement humain, était classé au 126e rang (sur 177 Etats) et affichait un taux de pauvreté de 18,1% !2

Les journalistes Catherine Graciet et Eric Laurent, au terme d’un véritable travail d’investigation, rapporte dans leur ouvrage censuré au Maroc, le roi prédateur, un certain nombre de faits alarmants et ahurissants sur l’absolutisme économique de Mohammed VI et de ses chiens de garde, notamment Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l’Intérieur, et Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi, affirmant que selon les experts de la banque mondiale, les disparités entre riches et pauvres se sont davantage creusées durant le règne de l’actuel monarque que sous le pouvoir de son père.

Cela dit, lorsque le prince héritier d’Hassan II arrive au pouvoir en 2000, il s’entoure aussitôt de ses amis du Collège Royal dans l’économie la plus totale de leur incompétence ! Le régime de Mohammed VI s’est ainsi bâti sur du copinage ! En l’espace d’une dizaine d’années, le roi et ses deux bouffons en particuliers ont mis la main sur l’ensemble des secteurs privés allant jusqu’à mettre sur la touche, arbitrairement, des partenaires français, notamment Auchan qui avait une large part de marché dans la grande distribution de Marjane.

A ce titre, le souverain a, dans un dédain persiflant, escamoté un rendez-vous avec un notoire économiste, Michel Camdessus, ancien directeur du Fonds monétaire international, vivement conseillé par l’Elysée pour une meilleure gouvernance économique de son pays. Pas surprenant pour un roi capricieux qui prend plus de plaisir à côtoyer des stars comme Johnny Hallyday qu’à fréquenter des dirigeants politiques comme Chirac.3

Cet arbitraire royal et cette stratégie de contrôle consistaient principalement à broyer et à réduire à néant quiconque les confronterait, inconfortablement, au respect des lois régissant l’économie du pays. Ainsi, usant de la prédation pour dévorer les éventuels concurrents, Mohammed VI est devenu le premier banquier – attijariwafabank étant, entre les mains du monarque, une véritable source de puissance économique -, premier assureur, premier agriculteur et joue un rôle considérable dans l’immobilier, les télécoms, la grande distribution etc. Autrement dit, il a monopolisé, à travers une dictature économique des plus sombres, l’ensemble des marchés au Maroc.

Nous ne ferons pas l’économie, par ailleurs, de noter le style de vie démesurément luxueux du roi, dans un pays profondément atteint par la pauvreté et la misère sociale. En effet, Mohammed VI n’hésite pas, dans une impudence exécrable face à un peuple vivant avec dix dirhams par jours, à dépenser des sommes faramineuses – sur le compte de l’Etat ! - pour ses déplacements – touristiques en l’occurrence - sans compter les millions de dollars déboursés par le Trésor public pour l’entretien de ses douze palais à travers le Maroc  alors qu’il n’en occupe régulièrement que deux ou trois ! Hideux !

Plus encore, ce dernier dispose d’une panoplie de véhicule de très haute gamme et un Boeing affichant un luxe exorbitant quand la grande majorité de la population se donne corps et âmes pour se payer un beignet ! Halte donc à cet absolutisme économique et à cette opulence presque insolente du roi et de ses chiens de garde qui s’en mettent plein les poches sur le dos d’un peuple spolié, délaissé, complètement appauvri. Le cynisme du Palais – protégé, soit dit en passant, par le silence de l’Elysée – exprimé par l’indécence d’un souverain complètement à la marge des préoccupations sociales des marocains en dit long sur la réalité socio-économique du pays.

Totalement inerte sur le plan politique, au niveau international surtout, Mohammed VI a fait une fixation presque obsessionnelle sur les affaires fructueuses du pays pour satisfaire ses caprices de premier âge ! La préoccupation qui, autrement dit, anime notre monarque est davantage la rentabilité du trône que l’épanouissement du peuple.

Cet affairiste est, en outre, quasi-inexistant sur l’échiquier politique international et semble ainsi totalement désintéressé des défis et des enjeux que le monde doit actuellement relever. Ce dionysiaque indolent pense encore à satisfaire ses plaisirs personnels quand le monde est entrain de connaître un bouleversement presque décisif !

Au même titre que dans le domaine de l’économie, il fait preuve d’absolutisme dans l’inertie et l’amateurisme politique. Pas un mot, en effet, sur les soulèvements arabes, la Syrie, la Palestine, l’Iran et semble briller par son absence aux grands sommets internationaux. Pas étonnant, au demeurant, pour quelqu’un qui, tel un adolescent bridé par son insouciance, pense encore à se pavaner avec une ostentation insultante sur un jet-ski ou au volant d’une Ferrari !

Le temps est au changement. La liberté et la justice finiront, dans un avenir proche, espérons-le, par avoir raison du despotisme, de l’absolutisme et de la dictature ! L’histoire, nous semble-t-il, est sur le point de connaître une profonde mutation illustrée notamment par le soulèvement des pays arabes et particulièrement par la révolution tunisienne qui sous le souffle du vent printanier ayant redonné de la verdure et des couleurs à son paysage politique, finira par apporter, espérons-le encore, sa suave odeur porteuse d’espoir et de liberté au peuple marocain. Une conscientisation politique s’est d’ailleurs cristallisée autour d’une jeunesse marocaine éveillée et déterminée à devenir sujet de sa propre histoire. En effet, les mobilisations massives ici et là dans certaines villes du Maroc ont relativement bousculé les choses…

Le train est en marche, timidement, mais, gardons espoir, sûrement. Le peuple marocain doit poursuivre son élan et son aspiration à la justice et à la liberté en demeurant lucide quant aux éventuelles diversions politiques du Palais particulièrement illustrées par la prétendue démarche aveuglante de « démocratisation » via la pseudo réforme de la Constitution ! La mobilisation doit persister dans le sens d’un avenir plus juste et plus commode sans jamais se laisser anesthésier par les agissements enjôleurs de la Cour afin de dire stop à l’absolutisme économique ! Stop à la corruption ! Plus clairement, pour dire encore plus haut ce que le peuple marocain pense déjà assez fort : Mohammed VI et ses chiens de garde : dehors !

Notes:

1 Catherine Graciet et Eric Laurent, Le Roi prédateur, Seuil.

2 Ibid

3 Ibid

 

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Sur ce site,

 

Sarkozy utilise l'épouvantail Tariq Ramadan contre Hollande

 

Sentant la défaite approchée, Nicolas Sarkozy utilise tous les épouvantails qui sont à sa disposition pour tenter de discréditer son adversaire Hollande. Pour ce faire, Sarkozy ressort encore et toujours la carte Tariq Ramadan dont le président sait combien  il   jouit d'une très mauvaise image médiatique, assimilée à un dangereux islamiste adepte de la lapidation.

 

lire la suite

 

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:20
Bruxelles veut savoir ce que les banques ont fait des 1 000 milliards d'euros de la BCE

LE MONDE | 26.04.2012

Par Clément Lacombe et Anne Michel


 

Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, le 25 avril 2012 à Bruxelles. Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, le 25 avril 2012 à Bruxelles. | REUTERS/YVES HERMAN

La Commission européenne entend demander des comptes aux banques sur l'utilisation des 1 000 milliards d'euros que leur a octroyés la Banque centrale européenne (BCE), en décembre 2011 puis février, à travers des prêts inédits à trois ans et à faible taux.

Selon les informations du Monde, Michel Barnier, commissaire au marché intérieur, a demandé au président de l'Autorité bancaire européenne (EBA), Andrea Enria, de s'intéresser à l'usage qu'ont fait les établissements financiers de ces prêts bonifiés. Ils devaient éviter un assèchement du crédit dans la zone euro, en permettant aux banques d'accéder à une liquidité devenue introuvable hors des guichets de la BCE, du fait de la crise de la dette, et inciter aussi le secteur bancaire à continuer à financer les Etats.

"Qu'ont fait les banques de cet argent ? L'ont-elles redistribué à l'économie réelle en prêtant aux ménages et aux entreprises ? En ont-elles profité pour se recapitaliser, en mettant en réserve l'argent ainsi gagné ? Ont-elles racheté des dettes d'Etat ?", s'interroge une source à Bruxelles.

La démarche de M. Barnier fait écho aux questions de la classe politique européenne sur le sens de ces prêts aux banques, quand les Etats, interdits d'accès au guichet de la BCE, continuent de se financer à un prix de marché, souvent élevé. Se pose aussi la question du financement de l'économie.

RESSERREMENT DU CRÉDIT

Mercredi 25 avril, devant les parlementaires européens, Mario Draghi, le président de la BCE, a reconnu que ces liquidités n'irriguaient pas l'économie réelle aussi rapidement qu'espéré. Une étude publiée mercredi par l'institut monétaire montre que 9 % des banques ont encore resserré les conditions de crédit aux entreprises au premier trimestre, alors que 35 % d'entre elles l'avaient déjà fait fin 2011. La situation se détériore donc encore, même si le rythme est bien mois rapide... Parallèlement, la demande de prêts des sociétés a chuté de 30 %, tandis que celle venant des particuliers s'est effondré de 43 %... Interrogé par les eurodéputés, M.Draghi a assuré qu'il ferait le point prochainement sur la façon dont les banques ont utilisé les prêts de son institution.

Un engagement qui conforte l'initiative de M. Barnier, laquelle pourrait déboucher sur des résultats concrets. Les banquiers centraux siégeant à l'EBA devront dire s'ils jugent sa demande recevable. Si tel était le cas, chaque banque européenne pourrait se voir contrainte d'adresser à l'EBA un dossier complet sur l'emploi des prêts de la BCE. A ce jour, aucun contrôle n'était prévu. Et hormis le montant des prêts obtenus par chaque établissement, aucune autre donnée n'est connue.

"Cette demande n'est pas aberrante, mais il ne faut pas espérer obtenir des résultats inattendus, juge un banquier. Il n'y a pas de trou noir : les banques se servent de ces prêts pour refinancer leur bilan et relâchent l'argent au fil de l'eau, en fonction des besoins de financement de l'économie."


Clément Lacombe et Anne Michel


http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/26/bruxelles-veut-savoir-ce-que-les-banques-ont-fait-des-1-000-milliards-d-euros-de-la-bce_1691641_3234.html#xtor=AL-32280515

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 19:22
Notre avenir, l'Europe et Mélenchon

 

Pollution en Chine
J’imagine une ville qui est envahie par la pollution. De grandes cheminées surplombent de tristes murs, ceux des usines Ital, et vomissent des torrents de fumées noires. Ces fumées noircissent tout, maisons, bêtes et gens. Ceux-ci protestent, mais rien n’y fait : Monsieur Ital est soutenu par Monsieur Cap, le banquier. Ils se soutiennent même mutuellement, au point que les gens ont pris l’habitude de crier « Marre de CAP ITAL ! »
L’un des habitants, excédé, décide d’en finir. Il met des joints à ses portes et fenêtres, ferme à clef. Il nettoie patiemment toute la maison. Il met de jolis rideaux, confectionnés avec amour par sa femme. Eux-mêmes se récurent à fond. Tous deux s’habillent du mieux qu’ils peuvent, avec des vêtement fraîchement lavés.
Puis ils appellent leurs voisins « Venez nous voir, nous avons réussi ! » et les voisins, enthousiasmés, viennent et repartent conquis. Puis, la ville ayant petit à petit changé de mise, tous les habitants envahissent les locaux de monsieur Cap et de monsieur Ital, et font fermer leurs entreprises. Alors, ensemble ils réhabilitent tout l’extérieur de la ville.
Voilà. Je ne suis pas souverainiste. Mais à la différence de Jean-Luc Mélenchon je dis que tout de suite si le pouvoir passait enfin à gauche, il faudrait isoler notre pays, le temps de le réhabiliter lui aussi. Puis inviter nos voisins à faire de même chez eux. Effet boule de neige, de plus en plus d’entre eux, ceux qui ont le plus souffert surtout, font de même. Quand nous sommes assez forts, ensemble nous disons au Capital « Va t-en ! Nous ne voulons plus de toi ! ».
C’est un processus qui peut être assez long, mais essayer de peser sur les « institutions européennes » avant même d’être prêts à prendre la relève sur de nouvelles bases me paraît peine perdue. Seul facteur positif qui pourrait aider : Die Link devient le parti majoritaire en Allemagne aux prochaines législatives, soutenu par les Verts. Dommage qu’un franco-allemand opportuniste risque de troubler la fête.
Oui, l'U.E. telle qu'elle existe, et qu'elle veut exister, je ne vois vraiment pas comment on pourrait rester à l'intérieur : trop  de conventions, de traités (tous ceux qui étaient contenus dans la partie III du TCE, plus le MES maintenant) empêchent toute solution pour en sortir. C'est pourquoi il faut tout récuser, pour tout reconstruire avec nos voisins. Entretemps davantage de personnes auront voyagé, auront  constitué une Europe des citoyens qui jusqu'à présent n'existait pas. Souvenons-nous : il n'y a pas si longtemps, des Bretons luttaient encore pour l'indépendance de leur région. La même chose doit se produire à un niveau plus large. Mais ne nous leurrons pas : cette construction ne pourra se produire que pas à pas. Il suffit de penser aux affres de nos amis et voisins belges, qui risquent la scission à tout moment.
C'est De Gaulle qui l'énonçait en 1965, « L'europe ? Il ne suffit pas de crier « l'europe, l'europe » en sautant sur sa chaise comme un cabri pour que l'europe se fasse. Cela n'aboutit à rien, cela ne signifie rien ». Depuis est intervenue sous Pompidou (décidément, celui-là...) l'entrée sans conditions de la Grande-Bretagne dans ce qui était encore un rêve cohérent. Sans conditions signifiait : avec tout le Commonwealth, ce qui changeait tout, et jetait délibérément l'Europe naissante aux oubliettes. Il ne peut exister d'Europe comprenant cet archipel qui la refuse. Rien n'a changé sur ce point. Cela signifie qu'il faudra bâtir une Europe ayant des relations de bon voisinage avec Londres, mais sans plus. Et c'est là que je répète : il faut repartir sur les bases qui existaient en 1965, aménagées en raison de certains facteurs qui ont changé entretemps. Sans doute sera-t-il paradoxalement nécessaire de réactiver la vieille CECA, pour retrouver une certaine indépendance industrielle. Et par ce moyen, des bras, il en faudra ! Et des ingénieurs, et des "saltimbanques" pour égayer et rendre moins pénibles les travaux.
Faisons un pari. Si ce que je préconise pouvait devenir réalité, le siège européen "à la Lisbonne" de Bruxelles pourrait se retrouver dans un pays qui, lui, serait sorti de cette Europe des dupes et des banquiers. On le tente ?
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 16:05

  Publication en 2 volets : (1) Analyse  (2) 16 secrets

 

Hyperinflation I, nude woman with wheelbarrow full of money

Hyperinflation -  http://reinderdijkhuis.com/wordpress/category/personal-finance/

Hyperinflation : un scénario « diabolique » mais probable à 70%
28 octobre 2010 (Nouvelle Solidarité)
L’hyperinflation, un moyen radical pour réduire la dette mondiale ?

 

 

 

 

16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation

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lors de la création de ce document. Malgré ceci, il ne peut en

aucun cas garantir que certains événements peuvent se produire

ou que les conseils apportés dans cet ouvrage soient une liste

exhaustive.


16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation

Table des matières


Introduction …...............................................................................................................4

Pourquoi le troc n'est pas une façon de diriger une économie ? …..................

Une monnaie appelée, « patate chaude »….................................................................6

Agir avant le « bank run » (ruée bancaire)  ….....................................................8

Pourquoi la rupture de notre système monétaire est certaine à 100% ? ….......11

Pourquoi la dette ? …...................................................................................................11

1971 : L'année du défaut de paiement des USA sur leurs réserves en or.................12

Le système bancaire : une fraude mondiale ? …......................................................14

Comment survivre au choc social ? ….................................................................19

16 secrets pour survivre à l'hyperinflation ................................................................ 24

L'éternel recommencement ….............................................................................28

Ressources …................................................................................................................29

«   Nous   sommes   complètement   dépourvus   d’un   système   monétaire

permanent… C’est le sujet le plus important que les gens intelligents devraient

analyser et approfondir. Il est si important que notre civilisation actuelle

pourrait s’effondrer s’il n’est pas compris par beaucoup et si des solutions n’y

sont pas apportées au plus vite. »

Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits,

Réserve Fédérale d'Atlanta (1935)

 

 

Introduction


Ne vous méprenez pas, l'histoire économique sur les cycles de richesse

démontre qu'il y a une possibilité très réelle et imminente que l’énorme

dette actuelle  et les bulles monétaires que nous vivons soient en fin de

vie.

Jamais, de toute l'histoire humaine, la moindre monnaie fiduciaire n’a

survécu. Toutes les civilisations ayant adopté ce type de monnaie ont

disparu avec plus ou moins de souffrances.

Il   s’avère   que   toutes   les   devises   du   monde   sont   de   la   monnaie

fiduciaire…

Presque tous les gouvernements et banques centrales du monde entier

aggravent l’inflation en créant toujours plus de devises (planche à billets

électronique) sans contrepartie en richesse réelle.

Le spectre d'une collision catastrophique qui mettra fin à la société

moderne que nous connaissons n'est que trop réel.

Si cela devait arriver, voici un scénario probable, comme l’écrit Michael

Maloney dans son livre « Guide To Investing in Gold and Silver» : 

« L’hyperinflation   est   une   période   de   déflation-hyperinflation qui dégrade rapidement la valeur de

la monnaie-papier couplée à une déflation causée

par   la   crainte   parfaitement   naturelle   de   la

population de continuer à emprunter et à dépenser.

Ce   qui   entraîne   une   stagnation   et   une   faible

croissance de l'économie. »

 


I- Pourquoi le troc n'est pas une façon de diriger une

économie ?


Si ce jour arrive, il est très probable que la monnaie-papier  « dollar » ou

« euro »   dans   une   nation   telle   que   les   Etats-Unis   ou   une   grande

puissance économique européenne, va si rapidement dévaluer que les

gens vont chercher un autre moyen de stocker des richesses et obtenir

des nécessités de la vie. Lorsque cela arrive, nous nous attendons à ce

que les métaux précieux tels que l'or et l'argent vont être le moyen

préférable de stocker de la richesse, comme ils l'ont été à travers toute

l'histoire humaine.

Et quand cela arrive, le troc peut devenir une solution viable, si elle est

temporaire. C’est un moyen d'obtenir les choses dont nous avons

besoin sur une base quotidienne : nourriture, eau, vêtements, abris,

outils, etc…

Je tiens à réitérer que le troc semble ne pas être une solution à long

terme pour la reconstruction et le fonctionnement d'une économie.  Cela

a toutefois fonctionné assez bien dans les petites sociétés isolées. Mais

l'humanité n'a pas commencé à vraiment atteindre son potentiel en

termes de culture, d'innovation et de prospérité tant que l'argent et les

devises n'étaient pas inventés.

Le   scénario   le   plus   probable   dans   un   accident   catastrophique   du

système financier mondial est que les systèmes parallèles vont évoluer

et vont se poursuivre pendant une brève période de temps, peut-être des

mois ou des années, peut-être pour quelques semaines seulement. Un

système sera un système localisé de troc avec ses voisins, amis et

commerçants à proximité pour les choses nécessaires au quotidien pour

soutenir les individus et les familles.



II- Une monnaie appelée: « patate chaude »


Dans le même temps, il est presque certain que dans une version

localisée, un système de troc à petite échelle va s’organiser et un certain

type de monnaie sera utilisé.

− Soit ce qu’il reste du gouvernement se ressaisira et mettra en

place une nouvelle monnaie fiduciaire pour remplacer le dollar ou

l'euro ou le yuan.

− Soit les gens vont revenir à l'utilisation de la monnaie-papier en

échec,   même   si   sa   valeur   baisse   plus   vite   que   la   vitesse

nécessaire pour la glisser dans votre portefeuille.

Il est possible qu’un groupe organisé de membres d’une communauté

puisse créer une «monnaie   communautaire», des morceaux de papier

jugés par le comité pourraient représenter une certaine quantité de biens

ou de services; certaines collectivités ont commencé à expérimenter les

monnaies communautaires actuellement.

La raison de ce retour probable à un certain type de monnaie est le prix

des biens et des services. Le problème de déterminer le nombre de

poulets à échanger contre 1kg de sandwichs ou de pots de beurre est

tout simplement trop complexe et chronophage d'un processus pour

soutenir   de   plus   grandes   populations   sur   des   périodes   de   temps

prolongées.

 

Il faudrait localiser les personnes qui ont le beurre, qu’elles soient prêtes

à l’échanger contre vos poulets. Ceci est encore plus complexe et

chronophage.

 = ?

Même si les systèmes de troc peuvent surgir au niveau local et dans le

court   terme,   finalement,   il   sera   nécessaire   d'avoir   une   monnaie

accessible qui peut être utilisée pour acheter les choses de manière

efficace dont tout le monde aura besoin pour plusieurs jours de survie

quotidienne.

Mais   ce   que   vous   aurez   à   faire   dans   un   environnement   hyper

inflationniste sera d'obtenir votre argent-papier et le dépenser le plus

vite possible. Dans une période d'hyperinflation, de l'instant où vous

vous promenez du fournisseur de devises vers l'épicerie pour prendre un

litre de lait, le prix de ce lait pourrait avoir doublé, comme ce fut le cas

en Argentine.

Fernando Aguirre qui a écrit le livre « The Modern Survival Manual:

Surviving the Economic Collapse », nous décrit son quotidien durant

l’hyperinflation en Argentine:

« Je me souviens être au magasin de bricolage local pour acheter

quelques   outils.   Les   caissiers   courraient   comme   des   fous,   en

remplaçant   les   anciens   prix   avec   les   nouveaux,   qui   ont   parfois

changé dans la même heure.

C'était déprimant de voir un prix et ensuite d’entendre une annonce

du   caissier   qu’il   a   changé   alors   que     l'ancien   prix   est   toujours

affiché.   Parfois,   vous   n’aviez   pas   le   temps   d'atteindre   la   caisse

enregistreuse que le prix avait déjà changé. »

En tenant compte de ce risque ci-dessus, je crois fermement à la

préparation d’une planification : comment préserver votre patrimoine,

comment obtenir les choses nécessaires pour vous et votre famille au

jour le jour. En planifiant les scénarios les plus probables nous pourrions

faire face à une période d’intense crise financière.

La sagesse et l’intelligence sont de se préparer au pire.


III- Agir avant le « bank run » (ruée bancaire)


Heureusement,   nous   pouvons   faire   quelques   suppositions   éclairées

quant   aux   défis   auxquels   nous   serons   confrontés   lors   d’une   crise

financière majeure en nous basant sur des rapports de journaux des

crises   passées,   ou   à   partir   du   travail   d’écrivains   tels   que   Aguirre

concernant la crise financière argentine ou Bernd Widdig, qui a écrit sur

l'hyperinflation de la République allemande de Weimar.

Comme nous l'avons vu aussi récemment en 2008 et 2009, un accident

économique a un effet immédiat sur de susceptibles faillites bancaires.

Bien qu’à l’époque le gouvernement européen ou américain avait la

force et la stabilité et des moyens financiers pour conjurer la panique

généralisée du public et les paniques bancaires, les dernières nouvelles

de l’année 2011 ont contribué à un sentiment généralisé très alarmiste

très camouflé par les médias et les représentants politiques.

 

Le   ton   des   dépenses   de   consommation   s'est     durci   presque

immédiatement.

Il suffit d'observer la réalité des échanges commerciaux dans cet article

surprenant.   Remarquez   à   quel   point   les   marchés   actions   sont

surréalistes ! : Effondrement de l'économie réelle en cours

L'économie mondiale est en chute libre.

Dans l'accident financier à venir, le gouvernement américain et d'autres

États (notamment européens) sont susceptibles d'être de moins en

moins solvables fiscalement :

Après des dizaines d’années d’inconscience budgétaire, des quantités

massives d’injections de liquidités devront soutenir le système bancaire.

Nous   assisterons   alors   à   l'effondrement   politique   avec   des

gouvernements qui atteignent rapidement leurs limites et leurs capacités

d’action.

Alors que l’actualité sur les perspectives d’un

krach   majeur   se   répand   dans   la   presse

spécialisée indépendante et que la panique

grandit (presque instantanément par internet

et notre société interconnectée) la première

chose que la plupart des gens va faire  est

d'essayer de retirer leur épargne de leurs

comptes bancaires.

Certaines personnes vont essayer de sortir

tout ce qu'elles peuvent, craignant de le perdre si les banques et le

gouvernement sont incapables de couvrir toutes leurs pertes.

L'important   pour   vous   est   de   prendre   vos   précautions   le   plus   tôt

possible !

 

D'autres, plus optimistes, vont tout simplement essayer de retirer 500 ou

1000 € en « argent liquide d'urgence », suffisant pour les faire tenir une

semaine ou deux, jusqu'à ce que les choses se calment un peu.

De toute façon, le résultat sera que des milliards de dollars et d’euros

seront retirés en espèces de manière simultanée des banques. Ces

institutions qui fonctionnent sous des systèmes de réserve fractionnaire,

n’auront  dans  leurs  comptes  qu’une  petite  fraction  de   la   trésorerie

nécessaire pour honorer tous les retraits-clients.

Conséquence :   Des   milliers   de   déposants   seront   refoulés   par   les

banques et les guichets automatiques, des foules entières resteront les

mains vides. Dans de nombreux cas, les banques fermeront plus tôt

dans la journée, et pourront rester fermées pendant plusieurs jours, voire

plus. Lors de sa réouverture, de nouvelles règles seront certainement

mises en place, limitant les retraits d'espèces à peut-être 500 € ou 1000

€ ou moins de 50 € par client.

Nul ne peut le prévoir à ce jour.

La   population   va  être   exposée   à  la   réalité   du   fonctionnement   des

systèmes monétaires et l'inévitable conséquence d'un système basé sur

la dette perpétuelle.

« Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec

logique   et   rationalité,   justifier   que   le

gouvernement fédéral emprunte pour utiliser

son propre argent... Je pense que le temps

viendra où les gens demanderont que cela soit

changé. Je pense que le temps viendra dans ce

pays où ils viendront nous accuser, vous, moi,

et toute personne liée au Congrès, d’être resté

assis sans rien faire et d’avoir permis à un

système aussi stupide d’être perpétué. »

Wright Patman, membre démocrate du Congrès

1928-1976

 


IV- Pourquoi la rupture de notre système monétaire est

certaine à 100% ?


Voulez-vous une preuve de cette folie ?

Il suffit de regarder le compteur en temps réel de la Réserve Fédérale

des États-Unis (le dollar est la monnaie sur laquelle repose toutes les

monnaies mondiale, appelée aussi, « monnaie de réserve »). Observez

dans la rubrique « Money   Creation » dans la case « Federal   Reserve

Monetary Base » et faites votre opinion. Cliquez ici pour le voir.

Vous remarquez que ce chiffre s’effondre chaque seconde.

Jusqu’en 2009, ce chiffre progressait, et la tendance s’est inversée suite

aux nombreuses faillites bancaires encore en cours aux USA et à travers

le monde.

Remarquez, à contrario, que le chiffre dans la case « US Total Interest

2011 »(intérêts totaux) s’accroît à chaque seconde.

C’est comme si vous aviez de moins en moins d’argent en poche et

que vous deviez payer de plus en plus d’intérêts sur vos prêts à la

consommation !

Et encore, ceci n'est pas le pire... car cet argent en poche perd chaque

jour de sa valeur...

« Une   monnaie   papier,   basée   sur   la   seule

confiance dans le gouvernement qui l’imprime,

finit   toujours   par   retourner   à   sa   valeur

intrinsèque, c’est-à-dire zéro »

Volaire (1694 - 1778)

 

Un graphique de source officielle vous montre que le dollar a perdu plus

de 96% de sa valeur depuis 1913

Pourquoi cette lente descente aux enfers ?

« Par essence, la création monétaire ex nihilo

que pratiquent les banques est semblable, je

n’hésite   pas   à   le   dire   pour   que   les   gens

comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la

fabrication   de   monnaie   par   des   faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi.

Concrètement   elle   aboutit   aux   mêmes

résultats. La seule différence est que ceux qui

en profitent sont différents. »

Maurice Allais,

Prix Nobel de Sciences Économiques 1988

 

Visualisez le graphique ci-dessous pour comprendre !

Observez bien la courbe rouge : C'est la quantité de monnaie-papier en

circulation qui augmente.

Nous   voyons   parfaitement   que   plus   la   banque   centrale   américaine

« imprime » de billets, plus le pouvoir d'achat de ces billets s'effondre.

A croire que les employés de la FED s'acharnent à détruire le dollar

depuis 99 ans !

La monnaie de réserve mondiale coule à pic et entraîne les autres

monnaies mondiales avec elle...

Toutes les banques centrales du monde fonctionnent sur ce principe dès

l'instant où aucune  contrepartie réelle  ne vient garantir chaque billet

nouvellement créé.

Si vous êtes européen, et que vous entendez la presse vous expliquer

que la BCE a effectué une « recapitalisation » ou une « injection de

liquidités », comprenez que cette action vient de brûler instantanément

une partie de la valeur contenue dans chaque billet de banque que vous

possédez...

La rupture du système est donc certaine à 100% !

Même si la Réserve Fédérale injecte des milliers de milliards de dollars

(assouplissement monétaire ou « Quantitative Easing »), ce phénomène

est irréversible puisqu’il n'aura pour effet que de dévaluer la valeur des

billets (inflation). Ce qui détruit le pouvoir d'achat des populations.

Quand le public découvrira que la monnaie fiduciaire n’a aucune valeur

réelle et qu’elle est bâtie uniquement sur la confiance (notez que le mot

« fiduciaire »   tire   son   origine   latine   du   mot   « fiducia»   qui   signifie

« confiance », ce terme exact fait   partie de la langue maternelle de

Mario Draghi de la BCE...), les gouvernements montreront leur vrai

visage que la richesse n’est pas créée par le travail, mais uniquement

par la dette.

Un événement idéal pour instaurer de nouvelles règles : celles  qui ont

bouleversé l'Allemagne des années 30 avec la montée du national-socialisme...   N'importe   quel   gouvernement   est   accepté   par   les

populations s'il promet de sortir du chaos...


V- Pourquoi la dette ?


Saviez-vous que le moindre billet de banque est créé à partir d'une

dette ?

Il est temps pour vous de se réveiller et de découvrir le véritable jeu

auquel vous participez à votre insu chaque jour.

Visionnez cette excellente vidéo pédagogique de Mike Maloney pour

vous en convaincre : Voir la vidéo

 

Chaque   billet   émis   sur   notre   planète   est   emprunté   aux   banques

centrales et majoré d’intérêts.

Il n’y a rien d’autre.

Chaque billet créé n’a aucune contrepartie en valeur réelle et représente

une reconnaissance de dette envers son « imprimeur ».

Cet état de fait a été acté le 15 Août 1971 par le Président Nixon en

supprimant la convertibilité du dollar en or.

Cette décision a permis à la Réserve Fédérale d’imprimer autant de

billets que nécessaire sans avoir à détenir la moindre contrepartie en

métaux précieux dans ses coffres.


VI- 1971 : L'année du défaut de paiement des USA sur

leurs réserves en or


La guerre du Vietnam devenait un gouffre financier, il fallait   trouver

coûte que coûte une solution efficace pour financer la lourde armada

américaine embourbée dans « l'enfer vert ».

Alors que les réserves d'or devenaient insuffisantes pour « couvrir »

chaque dollar fraîchement créé par la FED, il fallu trouver une solution

d'urgence et massive pour maintenir le troupes en territoire ennemi à

plusieurs milliers de kilomètres de Washington pour ne pas perdre la

face aux yeux du monde.

Les USA ont donc réalisé leur premier défaut de paiement de l'histoire le

15 Août 1971 et la déclaration du Président Nixon

au sujet de la non-convertibilité du dollar en or pourrait être interprétée

de cette manière :

« Nous   n'avons   plus   assez   d'or   pour

garantir   chaque   dollar,   désormais,   grâce   à

un   jeu   d'écriture,   notre   monnaie   sera

garantie   par   un   autre   papier :   une

reconnaissance   de   dette

gouvernementale américaine».

Dès cet instant, les USA avaient le champ

libre   pour   devenir   la   première   puissance

militaire mondiale en participant  à la mise

en   place   des   bases   d'une   gigantesque

pyramide de Ponzi sur la règle du « je   te

dois, tu me dois » au lieu du « 1 dollar équivaut à ...grammes de valeur

matière».

Le   gouvernement   américain   fut   donc   la   première   victime   des

actionnaires d'une entreprise privée ayant le monopole de la création

monétaire : la FED qui n'est pas une « Réserve » et encore moins

« Fédérale ».

Cette entreprise est une institution privée qui figure à côté de la société

FEDEX dans les « pages jaunes » américaines.

Et pourtant, des institutions telles que la Banque Centrale Européenne

continuent à troquer des EUROS contre des DOLLARS !

Cliquez ici et regardez cette vidéo étonnante qui présente le caractère

scandaleux d'un tel système...

« Si   vous   empruntez   des   vêtements   à   un   commerce   ayant   le

monopole de la création de vêtements. Si ce commerce vous prête

100 vêtements à condition que vous lui donniez 5 vêtements par

mois (intérêts).

Que va-t-il se passer pour vous dans 20 mois ?..

Résultat : il faut réemprunter des vêtements si vous ne voulez pas

être à poil… »

La   création   de   la   masse   monétaire   fonctionne   exactement   sur   ce

principe.

C’est ce que nous appelons l’argent-dette.

Sans dette, il n’y a pas de création d’argent-papier. En revanche, le

désendettement détruit l’argent-papier... Un véritable cercle vicieux et

seul l’effondrement du système ou le courage politique peut y mettre fin.

Aucun pays au monde ne peut avoir un endettement illimité sur son PIB.

Tout s’effondrera avant.

Le système bancaire mondial est une immense fraude et elle est sur le

point d’être mise à nue. Les organisateurs devraient être poursuivis pour

crime contre l’Humanité et je ne sais pas s’il existe une sentence

suffisamment forte pour condamner 99 ans de mensonge envers des

millions de personnes ayant laissé leurs vies sur un champ de bataille ou

se tuant à la tâche pour nourrir ce système…

 

VII- Le système bancaire : une fraude mondiale ?


Je suis persuadé que nous assistons à l’effondrement de la plus grande

escroquerie de l’histoire humaine. Et comme toute escroquerie, elle finit

toujours par être découverte par ses victimes.

La question est de savoir si le système judiciaire osera se frotter à cette

entreprise   pyramidale   qui   se   nourrit   de   son   produit   principal :  la

cavalerie !

Lisez cette définition étonnante sur wikipédia :

« La   cavalerie   est   un   processus   financier   où   de   nouveaux

emprunts   servent   sans   cesse   à   rembourser   les   emprunts

antérieurs. Le système s'écroule lorsque l'emprunteur n'obtient pas

le Nième prêt : il sait alors qu'il ne pourra pas rembourser l'emprunt

précédent.   La   cavalerie   est   une   tentation   pour   des   acteurs

économiques au départ honnêtes mais confrontés à des difficultés

qu'ils croient passagères. Si c'est bien le cas, ils pourront se tirer

d'affaire   et   tout   rembourser   –   et   personne   n'aura   matière   à   se

plaindre,   ni   même   à   s'en   douter.   Dans   le   cas   contraire,   la   chute

sera retardée mais n'en sera que plus brutale.»

Avez-vous   remarqué   qu'au   bas   de   la   page   de   Wikipédia,   dans   la

rubrique « Voir aussi » que le terme « Chaîne de Ponzi » est juste

au-dessus de « Dette publique »... de la pyramide...

Lisez   également   cet   article   surprenant :  Le   temple   suprême   de

l'escroquerie        : la banque   

Réfléchissez-y quelques secondes, quand vous tenez un billet de 50

euros  dans  votre main, pensez-vous que  le fabricant de  billets  ait

dépensé 50 € pour découper un morceau de papier et y mettre un peu

d’encre ?..

Sa valeur réelle est imaginaire.

Elle est simplement décrétée par un autre morceau de papier : le cours

légal encadré par le Code Monétaire et Financier.

Nous faisons simplement tous le même rêve en même temps.

Du moment qu'une très grande majorité de gens croient que ce morceau

de   papier   est   capable   d’acheter   quelque-chose,   la   supercherie

fonctionne.

Dès que quelqu’un choisi de se réveiller, c’en est terminé.

« Il   est   appréciable   que   le   peuple   de   cette

nation ne comprenne rien au système bancaire

et monétaire, car si tel était le cas, je pense que

nous serions confrontés à une révolution avant

demain matin. »

Henry Ford, constructeur automobile


VIII- Comment survivre au choc social ?


Cette   trahison   découverte   par   des   personnes   désespérées   peut

provoquer,  pour un temps,  le chaos, comme des foules en colère

convergeant vers les agences bancaires ou se jetant dans des pillages

d’épiceries,   des   pharmacies   ou   des   supermarchés.

Selon toute vraisemblance, en quelques jours, un semblant d'ordre aura

été rétabli par le gouvernement, probablement débordé à faire face aux

émeutes   avec   l’appui   des   forces   de   l'ordre   lourdement   armées   et

entraînées.

Le gouvernement français semble avoir pris ses dispositions puisqu’il a

adopté le 1er Juillet 2011, pendant que le Sénat était quasiment vide à

cette période de l’année, un texte de loi sur l’armement utilisé par les

autorités pour le maintien de l'ordre public, à titre de riposte en cas

d'ouverture   du   feu   sur   les   représentants   de   la   force   publique   lors

d’émeutes ou d’insurrections.

Et notamment, l’emploi d’armes de guerre tels que des fusils à répétition

de calibre 7,62 avec possibilité légale d’infliger la mort pour protéger les

intérêts de l’État.

Pourtant, aucun événement grave de ce genre ne s’est produit depuis

2005 et aucun mouvement massif de foules présumées dangereuses

contre les intérêts de l’État n’ont été répertoriées dans la presse à ce

jour sur notre sol.

« Lorsqu'un gouvernement est dépendant des

banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et

non   les   dirigeants   du   gouvernement   qui

contrôlent la situation, puisque la main qui

donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...]

L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont

pas de patriotisme et n'ont pas de décence ;

leur unique objectif est le gain. »

Napoléon Bonaparte, Empereur Français

(1769-1821)

Je pense que notre gouvernement a été la première victime française de

ce système vicieux et il s'en rend compte aujourd'hui. Son tempérament

survivaliste lui impose de prendre des dispositions pour se protéger face

à la révolte sociale.

Il semblerait donc que l’État se prépare à quelque-chose. Quelque-chose

de suffisamment dangereux pour avoir recours à une arme de guerre...

Vous pouvez lire le texte officiel en cliquant ici.

Une vidéo est également disponible ici pour vous rendre compte de la

puissance de feu de cette arme : cliquez ici

 

Je   vous   recommande   donc   de   ne   pas   prendre   part   aux

mouvements   de   foules   ou   manifestations   à   venir   et   d’agir

intelligemment,  en   toute   légalité   et   de  manière   exclusivement

pacifique.

Faîtes preuve de résilience et de calme. Affirmez-vous afin de trouver

des façons de faire face, avec des moyens de coopérer avec vos

voisins, et trouvez des façons de vous garder, vous-mêmes et vos

familles, en toute sécurité et nourris.

Durant les premiers jours ou quelques semaines de cette crise majeure,

certains   systèmes   de   troc   sont   susceptibles   d'évoluer.   Ils   seront

probablement localisés sur une très petite échelle. Le propriétaire d’une

pharmacie du coin se rendra compte que ses clients ne peuvent plus

acheter de médicaments ou de shampoings ou de couches jetables

parce leurs clients ne peuvent plus obtenir d’argent de leur banque, du

moins temporairement.

Ayant besoin de nourrir sa propre famille, il peut être disposé à échanger

un paquet de steaks surgelés (en supposant que le réseau électrique

continue de fonctionner) ou une portion de poulet en conserve pour les

choses dont lui et sa famille ont besoin.

Soyez prêt à échanger vos propres ressources avec celles de votre

entourage ou voisins.

En supposant que la crise se poursuive plus longtemps, des sites publics

de troc dans les villes sont susceptibles de surgir dans les centres

commerciaux  vacants  ou   les  stationnements  des  grandes  surfaces.

Fernando Aguirre écrit que ceux qui ont le mieux réussi dans la crise

argentine étaient les propriétaires de terrains qui ont accueilli ces « foires

au troc ».

 

Il y a des dizaines de milliers de sites web avec des articles sur les

éléments à mettre de côté dès maintenant pour le troc, en cas de crise

financière ou pire.

Pour   se   nourrir   par   la   chasse,   certaines   personnes   préconisent   la

préparation   de   munitions   couramment   utilisées,   telles   que   des

cartouches de fusils, carabines à gibier, arbalètes ou lances-pierres.

D'autres suggèrent des articles qui peuvent devenir coûteux ou difficiles

à obtenir : chocolat, liqueur, cosmétiques ou épices.

Les   rapports   sur   des   crises

passées   indiquent   que   ces

stratégies donnent des résultats

mitigés. A vous de voir.

Ma suggestion est de penser à

des   choses   que   vous   et   votre

famille   pourriez   trouver   de   la

valeur à l'utilisation de certaines

choses, dans l'éventualité d'une

crise   ou   d’une   catastrophe

naturelle.

L’idée   est   d’avoir   un   stock

suffisant pour vous soutenir pendant un minimum de 2 semaines.

Dans le cas d'une catastrophe financière généralisée et dévastatrice

suffisante pour interrompre les services publics, conservez des piles de

plusieurs tailles, une radio FM solaire ou à manivelle, des lampes de

poche, des bougies, des outils à main tels que couteaux, marteaux,

pinces   et   scies,   aliments   en   conserve   ou   non   périssables   seront

salvateurs, ainsi que potentiellement rentable pour le commerce.

En étant persuadé qu’un krach financier est inévitable, chacun devrait

garder sous la main un approvisionnement d'au moins deux semaines

d'eau en bouteilles ou en canettes.

 

Il suffit de garder à l'esprit que, même dans la pire des catastrophes, en

dehors de l'Armageddon absolue, une certaine forme de gouvernement

existe toujours, et finira par se réaffirmer en tentant de réglementer. Les

premières choses qu'il va vouloir réglementer sont les armes à feu et les

munitions, le second sera probablement l'alcool et la drogue.

Comme je l'ai écrit plus haut :

- le retour au troc organisé se formera dans les villes,

- ensuite, il est presque certain que le marché libre aura identifié un

peu   de   monnaie,   officielle   ou   officieuse,   pour   accélérer   le

processus d'achat / vente.

Probablement le premier signe sera de voir des « vendeurs » dans la

rue. Vous allez commencer à voir des gens dans les coins de rue ou à

l'extérieur des épiceries, qui proposent un «échange»,

de monnaie-papier contre de la monnaie réelle (or ou argent).

Sur les sites de ces trocs de villes, vous verrez des enseignes telles que

« Nous changeons votre argent en» ou  «j’achète votre or".

C'est à ce moment que votre planification familiale et votre préparation

sera payante !

Comme Mike Maloney   l'a écrit dans   son livre, en cas de panne de

devises, le prix « spot » de l'or et l'argent sera de notoriété publique, sur

toutes les lèvres.

Vous aurez des infos à la télé 24h/24 où sera diffusé le prix d'une once

d'or et d'argent à chaque heure, et l'information sera immédiatement

disponible en ligne. Dans le cas où le réseau électrique tombe en panne

ou vacille, les gens s’agglutineront autour des téléviseurs ou des radios

alimentées par un générateur (je conseille la radio solaire, note d'eva)

 

Pendant que la valeur des dollars ou des euros de l'épicerie ou à la

quincaillerie dégénèrent de minute en minute, il en sera de même pour la

hausse du prix d'une once d'or ou d'argent.

La routine, pour ceux qui possèdent actuellement assez de clairvoyance

d'avoir un stock d'or ou d'argent, est d'identifier un courtier avec lequel

vous vous sentez à l’aise, de préférence dans un endroit où vous vous

sentez en sécurité.

Durant la Tempête, venez le voir une fois tous les deux jours avec

des horaires différents et ne prenez qu’une pièce ou une poignée de

pièces d’or et d’argent et faîtes un échange limité en monnaie-papier

pour acheter ce que vous et votre famille avez besoin pour seulement

quelques jours.

Achetez une petite quantité de monnaie-papier, car elle perdra de sa

valeur aussi rapidement que vous l'obtenez dans votre portefeuille et, en

situation d'hyperinflation, elle peut perdre une grande partie de sa valeur

avant même de pouvoir l’utiliser chez votre épicier.

Votre but sera d'échanger uniquement votre métal précieux contre

de la devise-papier pour une dépense immédiate.

 

(Suite Post 2)


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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 16:00

 

 

Après l'analyse,

voici ces fameux secrets de survie (note d'eva)

 

 

 

IIX- 16 secrets pour survivre à l'hyperinflation :


1- Avoir une calculatrice, et compter vos échanges. Les prix

des   marchandises   et   du   taux   de   change   métal/devise

peuvent être fluctuants chaque heure. Cela nécessite donc

plus de vigilance pour être certain que vous ne vous êtes pas

surchargé ou trompé.

2- Ne traînez pas à la caisse trop longtemps et comptez vos

échanges.

3- Réalisez votre transaction rapidement et passez à autre

chose.   Certaines   personnes   pourraient   remarquer   vos

transactions et vous demander la charité ou devenir plus

insistantes, voire violentes.

4- Soyez un consommateur averti. Pendant une période de

crise, beaucoup de vieilles règles ne s'appliquent pas. La

plupart d'entre nous en Europe sont habitués à aller dans un

magasin, choisissant une paire de chaussures de tennis, les

prenant à la caisse, nous payons le prix sur l'étiquette, peut-être en utilisant

un coupon-rabais de 10%, sans aucune

négociation. Suite à une crise, et dans une certaine mesure,

dans les magasins de détail et les fournisseurs de services,

les règles seront très différentes. Apprenez à conduire une

négociation et partez du principe qu’un prix à 15 € peut être

négociable. Vous pouvez être en mesure d'obtenir un rabais

sur des achats en quantité.

5- N'ayez pas peur de dire non, et n’ayez pas peur de vous

éloigner.   Rappelez-vous,   le   vendeur,   tout   comme   vous,

traverse une crise. Il a probablement besoin de faire cette

vente, autant que vous avez besoin de la marchandise.

6- Apprenez à conduire une négociation difficile, et ne payez

pas plus que vous devez.

7- Soyez votre propre contrôle-qualité. Tout niveau de crise

va   mettre   un   peu   de   contrainte   sur   la   capacité   des

gouvernements à fonctionner. Le maintien de l'ordre sera sa

priorité absolue, et dans le cas d'une grave crise, éviter

l'anarchie totale peut être le mieux qu'il puisse faire.

8- Assurez-vous que votre épicier du quartier ne vend pas de

lait ou de viande périmés. Devenez votre propre inspecteur

d’hygiène sur la nourriture et les autres produits avant de les

acheter,   si   possible   avec   des   commerçants   que   vous

connaissez et en qui vous avez confiance.

9-  Ne   pas   faire   l’étalage   de   votre   richesse.   N’annoncez

jamais que vous êtes en route vers le magasin avec de

l'argent-papier échangé contre de l’or ou de l’argent.

10- Ne marchez pas dans la rue en comptant votre monnaie-papier

que vous venez d'échanger. (Discrétion en tout, note d'eva)

11- Vivez simplement, et si vous ou votre famille avez les

moyens de posséder des choses chères, gardez-les joliment

confinées   au   niveau   de   votre   vie   privée.   Ce   sont   des

précautions raisonnables à tout moment. Durant une période

de   crise,   le   désespoir   résultant   d’un   tél   événement   est

susceptible   d'entraîner   davantage   de   personnes   à   sentir

qu'elles   n'ont   rien   à   perdre   et   peuvent   potentiellement

transformer des gens ordinaires en dangereux prédateurs.

12- Achetez des devises-papier en petites quantités. Pendant

une période d'hyperinflation, il est logique économiquement

d'acheter   des   devises   en   vous   limitant   autant   que   vous

pouvez plutôt que de les conserver de manière prolongée,

c'est   comme   brûler   votre   argent.   Mais   il   est   également

logique d'un point de vue sécurité: si vous ou votre revendeur

êtes victime d’un vol lors d'une transaction, vous ne perdrez

seulement ce que vous avez sur vous.

13- Ne jamais se vanter de votre cachette d'or ou d'argent.

Aussi tentant que cela puisse paraître, ne vous vantez pas

auprès de vos collègues ou votre beau-frère pour l’inciter à

investir dans les métaux précieux avant le krach !

14- Développez des réseaux de confiance. Qu'il s'agisse de

la boucherie de quartier ou de votre vendeur de devises, il

est toujours bon d'apprendre à connaître la personne avec

qui vous faites affaire.

15- Devenez un visage familier de votre épicier local, et vous

pouvez   devenir   une   tête   amicale   quand   une   information

d’une livraison de produits frais pourrait arriver.

16- Pensez à un avenir où nos vies sont bouleversées, nos

mondes   chamboulés,     cela   peut   paraître   effrayant   ou

intimidant.

Je souhaite sincèrement que tout ceci ne se produise jamais mais je

ressens une grande préoccupation pour les gens qui, mal informés et

mal préparés, vont sans aucun doute subir une perte financière et une

privation soudaine dans la manifestation de cette crise majeure. 

 

La planification et la préparation me rendent confiant dans ma capacité à

me protéger moi-même ainsi que ma famille. Je souhaite la même

tranquillité d'esprit pour vous, vos voisins, vos proches et vos amis.

Considérez le blog Gold-up comme un outil de veille dans la mise en

place de vos propres niveaux d'alerte.


IX- L'éternel recommencement


Il existe pourtant une monumentale opportunité pour ceux qui sont

préparés.

Notre réalité actuelle est que nous sommes à la fin d’un cycle qui

permettra d’en démarrer un nouveau.  La particularité actuelle est que la

fin de ce cycle concerne, en même temps, l’argent-papier, la dette, les

actions et l’immobilier.

Pour la première fois, ces actifs s’apprêtent tous à mettre fin à leur cycle

au même moment.

Il y a plus de monnaie fiduciaire, plus de dettes, davantage de personnes

et plus de richesse participante qu'auparavant, un immense transfert de

richesse est possible comme à aucun autre moment dans l'histoire.

Ce   sera   une   époque   de   changements   brutaux   et   un   traumatisme

énorme, il est vrai, mais certainement le moment d’une formidable

opportunité.

Laissez-vous guider par votre planification et votre préparation, et non

par la peur, et la fin de cette histoire sera bonne et heureuse pour vous

et les vôtres !

Suivez le blog Gold-up, inscrivez-vous gratuitement aux alertes emails

des nouveaux  articles,  et  nous  traverserons ensemble ces instants

historiques...

Et surtout, offrez ce document à tous vos contacts, même les plus

endormis aux matchs de foot et à la télé-réalité qui leur cache la

véritable vision de notre monde...

Ne   cherchez   pas   à   convaincre   à   tout   prix,   il   vous   suffit   de   leur

transmettre ce simple document que vous êtes entrain de lire !

 

Offrez les «16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation» autour de vous

(par email ou sous format papier) et vous vous économiserez de la

moquerie ou du mépris inutile.

Offrez-leur cette information qui leur donne une chance de traverser

avec vous la Tempête Parfaite...


X- Ressources


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.


Autre livre conseillé,

remarquable, je l'ai acheté,

et très bien conçu ! (eva)

 

Guide du savoir vivre en autosuffisance, 16 euros

 

.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 14:55

 

Publication en 3 parties:

- Machiavel

- La ponérologie politique (Le Mal en politique)

- Le Nouvel Ordre Mondial vidéo eva

 

Décrypter les mécanismes du « Nouvel Ordre Mondial » - Première partie : Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu


redaction@mecanopolis.org
Lundi 16 Mars 2009


Décrypter les mécanismes du « Nouvel Ordre Mondial » - Première partie : Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

Régis Mex, pour Mecanopolis


G20, sommet de l'OTAN... La crise économique mondiale accélère un processus entamé il y a déjà fort longtemps. La pression sur les États va encore s'accentuer, dans les prochaines semaines, afin qu'ils participent à de nouveaux « plans de sauvetages », aussi inutiles qu'onéreux. Lorsqu'ils crouleront sous le poids des dettes et seront menacé de faillite, le « nouvel ordre mondial » pourra s'imposer de lui même. L'histoire du monde nous démontre que les mécanismes de la manipulation sont toujours les mêmes et qu'ils s'étalent presque au grand jour, pour ceux qui se donnent la peine de garder les yeux ouverts.


DIALOGUES AUX ENFERS ENTRE MACHIAVEL ET MONTESQUIEU


Dans le Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (1864), Maurice Joly (1829-1878) décrit - sous couvert d'une discussion philosophique entre Machiavel et Montesquieu, personnages qu'il a réuni de manière fictive, sur les fins de la politique - comment Napoléon III a manipulé les milieux économiques, la presse, l'opinion publique, les syndicats, les milieux ouvriers, le peuple, etc, pour établir les bases solides d'un pouvoir qu'on pourrait qualifier de totalitaire. Selon l'auteur, l'empereur a fait du peuple français un peuple d'esclaves, oublieux de sa liberté et consentant à tous les asservissements.

Puisque je trouve les caractéristiques d'un gouvernement totalitaire admirablement décrites dans cette oeuvre, je vous propose ce recueil d'extraits que j'ai commenté. Vous serez sans doute surpris de voir à quel point de nombreux critères correspondent à merveille avec notre société actuelle, et à quel point les mécanismes du despotisme sont intemporels et ne changent que par la forme à travers le temps, jamais en substance. D'où l'intérêt de connaître le passé pour comprendre le présent.


Prologue:


"Machiavel:


L'instinct mauvais chez l'homme est plus puissant que le bon. L'homme a plus d'entraînement vers le mal que vers le bien ; la crainte et la force ont sur lui plus d'empire que la raison. Les hommes aspirent tous à la domination, et il n'en est point qui ne fût oppresseur, s'il le pouvait ; tous ou presque tous sont prêts à sacrifier les droits d'autrui à leurs intérêts. Qui contient entre eux ces animaux dévorants qu'on appelle les hommes ? A l'origine des sociétés, c'est la force brutale et sans frein ; plus tard, c'est la loi, c'est-à-dire encore la force, réglée par des formes.

Sous certaines latitudes de l'Europe, il y a des peuples incapables de modération dans l'exercice de la liberté. Si la liberté s'y prolonge, elle se transforme en licence ; la guerre civile ou sociale arrive, et l'État est perdu, soit qu'il se fractionne et se démembre par l'effet de ses propres convulsions, soit que ses divisions le rendent la proie de l'étranger. Dans des conditions pareilles, les peuples préfèrent le despotisme à l'anarchie ; ont-ils tort ? Les États une fois constitués ont deux sortes d'ennemis : les ennemis du dedans et les ennemis du dehors. Quelles armes emploieront-ils en guerre contre les étrangers ? Les deux généraux ennemis se communiqueront-ils réciproquement leurs plans de campagne pour se mettre mutuellement en état de se défendre ? S'interdiront-ils les attaques nocturnes, les pièges, les embuscades, les batailles en nombre de troupes inégal ? Non, sans doute, n'est-ce pas ? et de pareils combattants apprêteraient à rire. Et ces pièges, ces artifices, toute cette stratégie indispensable à la guerre, vous ne voulez pas qu'on l'emploie contre les ennemis du dedans, contre les factieux ?

Sans doute, on y mettra moins de rigueur ; mais, au fond, les règles seront les mêmes. Est-il possible de conduire par la raison pure des masses violentes qui ne se meuvent que par des sentiments, des passions et des préjugés ? Je vous l'ai dit tout à l'heure, et je le maintiens, même en présence de l'histoire contemporaine : tous les pouvoirs souverains ont eu la force pour origine, ou, ce qui est la même chose, la négation du droit. Ce mot de droit lui-même, d'ailleurs, ne voyez-vous pas qu'il est d'un vague infini ? Où commence-t-il, où finit-il ? Quand le droit existera-t-il, et quand n'existera-t-il pas ? Dans les États, le principe du droit est dominé par celui de l'intérêt. Abstraitement parlant, la violence et l'astuce sont-elles un mal ? Oui ; mais il faudra bien les employer pour gouverner les hommes, tant que les hommes ne seront pas des anges.

Tout est bon ou mauvais, suivant l'usage qu'on en fait et le fruit que l'on en tire ; la fin justifie les moyens : et maintenant si vous me demandez pourquoi, moi républicain, je donne partout la préférence au gouvernement absolu, je vous dirai que, témoin dans ma patrie de l'inconstance et de la lâcheté de la populace, de son goût inné pour la servitude, de son incapacité à concevoir et à respecter les conditions de la vie libre ; c'est à mes yeux une force aveugle qui se dissout tôt ou tard, si elle n'est dans la main d'un seul homme ; je réponds que le peuple, livré à lui-même, ne saura que se détruire ; qu'il ne saura jamais administrer, ni juger, ni faire la guerre. Je vous dirai que la Grèce n'a brillé que dans les éclipses de la liberté ; que sans le despotisme de l'aristocratie romaine, et que, plus tard, sans le despotisme des empereurs, l'éclatante civilisation de l'Europe ne se fût jamais développée.Chercherai-je mes exemples dans les États modernes ? Ils sont si frappants et si nombreux...


Montesquieu:


Vous conviendrez cependant que, quand il s'agit de gouvernement, il faut aboutir à des principes. Vous ne faites aucune place, dans votre politique, ni à la morale, ni à la religion, ni au droit ; vous n'avez à la bouche que deux mots : la force et l'astuce. Si votre système se réduit à dire que la force joue un grand rôle dans les affaires humaines, que l'habileté est une qualité nécessaire à l'homme d'État, vous comprenez bien que c'est là une vérité qui n'a pas besoin de démonstration ; mais ; si vous érigez la violence en principe, l'astuce en maxime de gouvernement ; si vous ne tenez compte dans vos calculs d'aucune des lois de l'humanité, le code de la tyrannie n'est plus que le code de la brute, car les animaux aussi sont adroits et forts, et il n'y a, en effet, parmi eux d'autre droit que celui de la force brutale. Ce n'est pas seulement au nom de l'intérêt, c'est au nom du devoir qu'agissent tous les oppresseurs. Ils le violent, mais ils l'invoquent ; la doctrine de l'intérêt est donc aussi impuissante à elle seule que les moyens qu'elle emploie."


Commentaire:


Cet extrait des Dialogues issu du prologue met les choses à leur place d'une manière objective: si le gouvernement est coupable de bien des vices, ses fondations reflètent la nature de peuples. En effet, comme le dit le proverbe, "on a les politiciens que l'on mérite", et il me semble particulièrement intéressant de constater, lorsque l'on remonte aux sources des causes de la perversité de nos gouvernements, que beaucoup de mesures moralement contestables que ces derniers sont forcés de mettre en place sont dues à l'irresponsabilité et à la méchanceté des peuples. Il me semble, d'ailleurs, que l'extrait est suffisamment éloquent à ce sujet. Le problème est que, comme le souligne Montesquieu, les gouvernements auront tendance à s'égarer dans la force, à négliger le bien de ses sujets, et à ne favoriser que les intérêts du "prince" (souverain) et ses proches. La solution ne se trouverait donc pas dans un système, puisque tous devront user de moyens douteux à un instant ou à un autre de leur existence, mais bien dans l'attitude des dirigeants; il ne faut pas qu'ils s'égarent sur la voie de la facilité et estiment leurs citoyens comme un troupeau de bétail qui n'a d'autre utilité que celle d'être exploité. Ils doivent, au contraire, être conscients que si les peuples manquent de responsabilité, ils doivent être ceux qui les guideront pour les amener à s'améliorer, comme un parent bienveillant éduque son enfant. Hélas, nous savons tous que les gouvernements de notre temps (et ceux d'une écrasante majorité à travers l'histoire, d'ailleurs) empruntent la voie inverse, et ont bien peu de scrupules moraux et philosophiques. Mais il n'empêche que nous ne devons pas être aveugle et ne voir que leurs fautes; nous devons aussi avoir un regard introspectif et admettre la responsabilité de la collectivité, ce qui, je pense, se fait bien trop rarement de notre temps, alors que l'on ne peut arriver à un vision juste des choses en l'absence de la considération de ce point.


"Machiavel:


Ici, je vous arrête ; vous faites une part à l'intérêt, cela suffit pour justifier toutes les nécessités politiques qui ne sont pas d'accord avec le droit.


Montesquieu:


C'est la raison d'État que vous invoquez. Remarquez donc que je ne puis pas donner pour base aux sociétés précisément ce qui les détruit. Au nom de l'intérêt, les princes et les peuples, comme les citoyens, ne commettront que des crimes. L'intérêt de l'État, dites-vous ! Mais comment reconnaîtrai-je s'il lui est réellement profitable de commettre telle ou telle iniquité ? Ne savons-nous pas que l'intérêt de l'État, c'est le plus souvent l'intérêt du prince en particulier, ou celui des favoris corrompus qui l'entourent ?

Vous ne songez donc pas qu'avec des maximes pareilles, il n'y a pas de société qui puisse vivre ; vous croyez que le sujet tiendra longtemps ses serments quand il verra le souverain les trahir ; qu'il respectera les lois quand il saura que celui qui les lui a données les a violées, et qu'il les viole tous les jours ; vous croyez qu'il hésitera dans la voie de la violence, de la corruption et de la fraude, quand il y verra marcher sans cesse ceux qui sont chargés de le conduire ? Détrompez-vous ; sachez que chaque usurpation du prince dans le domaine de la chose publique autorise une infraction semblable dans la sphère du sujet ; que chaque perfidie politique engendre une perfidie sociale ; que chaque violence en haut légitime une violence en bas. Voilà pour ce qui regarde les citoyens entre eux.

Pour ce qui les regarde dans leurs rapports avec les gouvernants, je n'ai pas besoin de vous dire que c'est la guerre civile introduite à l'état de ferment, au sein de la société. Le silence du peuple n'est que la trêve du vaincu, pour qui la plainte est un crime. Attendez qu'il se réveille : vous avez inventé la théorie de la force ; soyez sûr qu'il l'a retenue. Au premier jour, il rompra ses chaînes ; il les rompra sous le prétexte le plus futile peut-être, et il reprendra par la force ce que la force lui a arraché.

La maxime du despotisme, c'est le perinde ac cadaver des jésuites ; tuer ou être tué : voilà sa loi ; c'est l'abrutissement aujourd'hui, la guerre civile demain.

Sans doute, les orages de la liberté existeront toujours, et il se commettra encore bien des crimes en son nom : mais le fatalisme politique n'existe plus. Si vous avez pu dire, dans votre temps, que le despotisme était un mal nécessaire, vous ne le pourriez pas aujourd'hui, car, dans l'état actuel des mœurs et des institutions politiques chez les principaux peuples de l'Europe, le despotisme est devenu impossible."


Commentaire:


Ici, nous retrouvons ce que nous avons laissé entendre précédemment en plus approfondi; les citoyens créent une entité qui leur ressemble par sa nature, l'État, qui constitue l'autorité. Mais l'autorité influence toujours, voire façonne entièrement, le caractère de ce qui dépend d'elle. Donc, si l'autorité est vertueuse, la morale des citoyens aura tendance à s'améliorer, et inversément si elle est vicieuse. De là découle toute l'importance de ce que les dirigeants assument les mauvais aspects qui existent naturellement, et tentent d'améliorer la situation, plutôt que de se complaire égoïste dans l'état imparfait des choses, en ne se souciant guère du bien commun.


"Machiavel:

Impossible ?... Si vous parvenez à me prouver cela, je consens à faire un pas dans le sens de vos idées.

 

Montesquieu:

Je vais vous le prouver très-facilement, si vous voulez bien me suivre encore.

 

Machiavel:.

Très-volontiers, mais prenez garde ; je crois que vous vous engagez beaucoup. Je me propose de démolir, pièce à pièce, toutes les belles choses que vous venez de dire, et de vous démontrer que ce sont mes doctrines seules qui l'emportent même aujourd'hui, malgré les nouvelles idées, malgré les nouvelles mœurs, malgré vos prétendus principes de droit public, malgré toutes les institutions dont vous venez de me parler.

 

Machiavel:

En écoutant vos théories sur la division des pouvoirs et sur les bienfaits que lui doivent les peuples de l'Europe, je ne pouvais m'empêcher d'admirer, Montesquieu, à quel point l'illusion des systèmes peut s'emparer des plus grands esprits. A la première occasion, le mouvement se produira par la rupture d'un des ressorts que vous avez si soigneusement forgés. Croyez-vous que les pouvoirs resteront longtemps dans les limites constitutionnelles que vous leur avez assignées, et qu'ils ne parviendront pas à les franchir ? Quelle est l'assemblée législative indépendante qui n'aspirera pas à la souveraineté ? Quelle est la magistrature qui ne fléchira pas au gré de l'opinion ? Quel est le prince, surtout, souverain d'un royaume ou chef d'une république, qui acceptera sans réserve le rôle passif auquel vous l'aurez condamné ; qui, dans le secret de sa pensée, ne méditera pas le renversement des pouvoirs rivaux qui gênent son action ? En réalité, vous aurez mis aux prises toutes les forces contraires, suscité toutes les entreprises, donné des armes à tous les partis. Vous aurez livré le pouvoir à l'assaut de toutes les ambitions, et fait de l'État une arène où se déchaîneront les factions. Dans peu de temps, ce sera le désordre partout ; d'intarissables rhéteurs transformeront en joutes oratoires les assemblées délibérantes ; d'audacieux journalistes, d'effrénés pamphlétaires attaqueront tous les jours la personne du souverain, discréditeront le gouvernement, les ministres, les hommes en place...


Dans vos calculs, vous n'avez compté qu'avec des minorités sociales. Il y a des populations gigantesques rivées au travail par la pauvreté, comme elles l'étaient autrefois par l'esclavage. Qu'importent, je vous le demande, à leur bonheur toutes vos fictions parlementaires ? Votre grand mouvement politique n'a abouti, en définitive, qu'au triomphe d'une minorité privilégiée par le hasard comme l'ancienne noblesse l'était par la naissance. Qu'importe au prolétaire courbé sur son labeur, accablé sous le poids de sa destinée, que quelques orateurs aient le droit de parler, que quelques journalistes aient le droit d'écrire ? Vous avez créé des droits qui resteront éternellement pour la masse du peuple à l'état de pure faculté, puisqu'il ne saurait s'en servir. Ces droits, dont la loi lui reconnaît la jouissance idéale et dont la nécessité lui refuse l'exercice réel, ne sont pour lui qu'une ironie amère de sa destinée. Je vous réponds qu'un jour il les prendra en haine, et qu'il les détruira de sa main pour se confier au despotisme. Le tempérament de vos institutions est de donner plus de force à l'aristocratie qu'au peuple, plus de force au prince qu'à l'aristocratie, proportionnant ainsi les pouvoirs à la capacité politique de ceux qui doivent les exercer.

Le peuple, par une conséquence absolument inévitable, s'emparera, un jour ou l'autre, de tous les pouvoirs dont on a reconnu que le principe était en lui. Sera-ce pour les garder ? Non. Après quelques jours de folie, il les jettera, par lassitude, au premier soldat de fortune qui se trouvera sur son chemin. Dans votre pays, vous avez vu, en 1793, comment les coupe-têtes français ont traité la monarchie représentative : le peuple souverain s'est affirmé par le supplice de son roi, puis il a fait litière de tous ses droits ; il s'est donné à Robespierre, à Barras, à Bonaparte.

Vous êtes un grand penseur, mais vous ne connaissez pas l'inépuisable lâcheté des peuples ; je ne dis pas de ceux de mon temps, mais de ceux du vôtre ; rampants devant la force, sans pitié devant la faiblesse, implacables pour des fautes, indulgents pour des crimes, incapables de supporter les contrariétés d'un régime libre, et patients jusqu'au martyre pour toutes les violences du despotisme audacieux, brisant les trônes dans des moments de colère, et se donnant des maîtres à qui ils pardonnent des attentats pour le moindre desquels ils auraient décapité vingt rois constitutionnels.

Cherchez donc la justice ; cherchez le droit, la stabilité, l'ordre, le respect des formes si compliquées de votre mécanisme parlementaire avec des masses violentes, indisciplinées, incultes, auxquelles vous avez dit : Vous êtes le droit, vous êtes les maîtres, vous êtes les arbitres de l'État ! Ce que vous savez, ainsi que moi, du passé, m'autorise, dès à présent, à dire que le principe de la souveraineté populaire est destructif de toute stabilité, qu'il consacre indéfiniment le droit des révolutions. Il met les sociétés en guerre ouverte contre tous les pouvoirs humains et même contre Dieu ; il est l'incarnation même de la force. Il fait du peuple une brute féroce qui s'endort quand elle est repue de sang, et qu'on enchaîne ; et voici la marche invariable que suivent alors les sociétés dont le mouvement est réglé sur ce principe : la souveraineté populaire engendre la démagogie, la démagogie engendre l'anarchie, l'anarchie ramène au despotisme. Le despotisme, pour vous, c'est la barbarie. Eh bien, vous voyez que les peuples retournent à la barbarie par le chemin de la civilisation.

Mais ce n'est pas tout, et je prétends qu'à d'autres points de vue encore le despotisme est la seule forme de gouvernement qui soit réellement appropriée à l'état social des peuples modernes, car, avec vos grands États, qui ne vivent plus que par l'industrie ; avec vos populations sans Dieu et sans foi, dans des temps où les peuples ne se satisfont plus par la guerre, et où leur activité violente se reporte nécessairement au dedans, la liberté, avec les principes qui lui servent de fondement, ne peut être qu'une cause de dissolution et de ruine. De la lassitude des idées et du choc des révolutions sont sorties des sociétés froides et désabusées qui sont arrivées à l'indifférence en politique comme en religion, qui n'ont plus d'autre stimulant que les jouissances matérielles, qui ne vivent plus que par l'intérêt, qui n'ont d'autre culte que l'or, dont les moeurs mercantiles le disputent à celles des juifs qu'ils ont pris pour modèles. Croyez-vous que ce soit par amour de la liberté en elle-même que les classes inférieures essayent de monter à l'assaut du pouvoir ? C'est par haine de ceux qui possèdent ; au fond, c'est pour leur arracher leurs richesses, instrument des jouissances qu'ils envient.

Ceux qui possèdent implorent de tous les côtés un bras énergique, un pouvoir fort ; ils ne lui demandent qu'une chose, c'est de protéger l'État contre des agitations auxquelles sa constitution débile ne pourrait résister, de leur donner à eux-mêmes la sécurité nécessaire pour qu'ils puissent jouir et faire leurs affaires. Quelles formes de gouvernement voulez vous appliquer à des sociétés où la corruption s'est glissée partout, où la fortune ne s'acquiert que par les surprises de la fraude, où la morale n'a plus de garantie que dans les lois répressives, où le sentiment de la patrie lui-même s'est éteint dans je ne sais quel cosmopolitisme universel ? Je ne vois de salut pour ces sociétés, véritables colosses aux pieds d'argile, que dans l'institution d'une centralisation à outrance, qui mette toute la force publique à la disposition de ceux qui gouvernent "


Commentaire:

Il y a peu à redire là-dessus, si ce n'est que, après 145 ans, ce texte reste d'une grande actualité. Il est effectivement saisissant de constater à quel point des passages tels que ceux qui sont surlignés restent valables, et sont sans doute même bien plus vrai qu'à l'époque; les masses de travaux qui ont continué à écraser bien des hommes malgré l'abolition de l'esclavage sont effectivement une poursuite de ce dernier dans une autre forme, surtout aujourd'hui où tout est si bien réglementé et où tant de personnes sont assommées par le crédit que l'on n'a d'autre choix que de suivre une route toute tracée et qui se présente en simulacre de liberté.

 

suite ici ,

 

http://www.alterinfo.net/Decrypter-les-mecanismes-du-Nouvel-Ordre-Mondial-Premiere-partie-Dialogues-aux-enfers-entre-Machiavel-et-Montesquieu_a30808.html

 

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http://www.decitre.fr/gi/25/9782916721125FS.gif

 

http://www.decitre.fr/gi/25/9782916721125FS.gif

 

Ponérologie Politique
La science du Mal
La ponérologie politique ou la science de la genèse du Mal
appliquée à des fins politiques

 

 

 

 

 

L'article ici :

 

http://femmesdelafrancophonie.org/2008/03/la-ponrologie-p.html

 

extrait :

 

Jamais nous ne sommes trouvés en position aussi précaire, aussi proche de la destruction totale.(Note d'eva : Le Nouvel Ordre Mondial en marche)


Laura Knight-Jadczyk et Henry See pensaient que la situation terrible à laquelle cette planète et ses habitant-es sont confrontés pouvait avoir un lien avec la question de la psychopathie. Les phénomènes abordés dans La ponérologie politique — en rapport avec les groupes et la façon dont ceux-ci sont corrompus par des déviants pathologiques qui s’y infiltrent sous l’aspect de la normalité — leur étaient très familiers. Ils savaient qu’il se passait quelque chose d’étrange, mais ils ne savaient pas encore le nommer ou le catégoriser. Ils avaient trouvé certaines dénominations et catégorisations dans des textes sur la psychopathologie, mais qui n’abordaient pas la dimension sociale, jusqu'à ce qu'ils aient accès à l’ouvrage d'Andrzej Lobaczewski. Dans La ponérologie politique – La science de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques (Political Ponerology), Lobaczewski présente le sujet d’une manière radicalement différente des autres textes sur la psychopathie, en suggérant que l’influence des psychopathes et autres déviant-es n’est pas qu’une simple influence parmi tant d’autres affectant la société, mais que, si les circonstances sont favorables, elle détermine la manière dont nous vivons, ce que nous pensons, et la façon dont nous jugeons ce qui se passe autour de nous.


Quand on comprend la véritable nature de cette influence : qu’elle est sans conscience, sans émotion, égoïste, froide et calculatrice, dénuée de tous standards moraux ou éthiques, on est horrifié, mais en même temps, tout commence à s’éclairer soudainement. Notre société perd de plus en plus son âme parce que les personnes qui la dirigent et qui donnent l’exemple sont sans âme — ils n’ont littéralement aucune conscience. Quand vous en venez à comprendre que les rênes du pouvoir politique et économique sont entre les mains de personnes sans conscience qui ne possèdent pas de faculté d’empathie, cela permet de regarder ce que nous appelons le "Mal" d’une façon totalement nouvelle. Le "Mal" n’est plus seulement une question morale; il peut alors être analysé et compris scientifiquement.

 

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extrait d'un formidable article :

 

 http://femmesdelafrancophonie.org/2008/03/la-ponrologie-p.html

 

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La ponérologie politique ou la science du Mal appliquée à des fins politiques

 

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Le Nouvel Ordre Mondial,

Introduction par eva R-sistons

 

  Voir aussi  VOST:

 

http://www.dailymotion.com/video/xpdogm_la-folie-du-nouvel-ordre-mondial-alex-jones-vostfr-fevrier-2012_news?start=337#from=embediframe

 

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 14:40

H

http://sarkononmerci.fr/blog/sarkozy-menteur-ou-incompetent/

 

 

Cette "lettre citoyenne" au Président Sarkozy, est publiée par Médiapart. 

MEDIAPART 

 

http://blogs.mediapart.fr/edition/2012-ils-sengagent/article/150412/nous-n-oublierons-pas-lettre-ouverte-au-president-sar


 

Monsieur le Président,

Les citoyens français vous ont élu sur la foi et la sincérité d’un programme politique dont vous n’avez pas respecté les engagements et auquel vous avez maintes fois tourné le dos depuis votre élection, le 6 mai 2007.

Aujourd’hui vous vous présentez une nouvelle fois au suffrage du peuple français et vous menez une campagne reposant sur une double imposture : la promesse d’une nouvelle rupture et l’oubli de votre bilan. Bien plus, vous utilisez les services de l’État au bénéfice de votre campagne et vous n’hésitez pas à exploiter les événements politiques, économiques et sociaux à des fins électoralistes et avec le soutien de nombreux médias qui propagent une insidieuse politique de la peur sur laquelle vous espérer bâtir une popularité.

Cette lettre citoyenne entend simplement vous rappeler les trop nombreux engagements que vous n’avez pas tenus.

Vous aviez promis en 2007 de maintenir le droit à la retraite à 60 ans : vous l’avez repoussé autoritairement à 62 ans, contre l’avis de la majorité des Français et au terme du plus long conflit social que la France ait connu depuis très longtemps. Nous n’oublierons pas !

 

> Vous avez souhaité dans vos propositions que « la formation initiale des enseignants soit assurée » : votre réforme a supprimé l’année de stage et conduit des milliers de jeunes enseignants non formés à exercer devant des élèves désemparés. Nous n’oublierons pas !

>

> Vous avez voulu réformer en profondeur l’université et la recherche et vous prétendez que cette réforme est le succès de votre quinquennat : les milliards promis ne sont jamais arrivés et de nombreux établissement de l’Enseignement supérieur sont aujourd’hui en déficit tandis que les organismes de recherche sont démantelés. Nous n’oublierons pas !

>

> Vous avez promis de « préserver l’excellence de notre système de santé » et d’«améliorer les conditions de travail des professionnels de la santé ». Vous avez fait fermer des hôpitaux et des maternités, créé des déserts médicaux dans de nombreuses régions, supprimé des dizaines de milliers de postes de personnels de santé et détérioré gravement l’accès aux soins de millions de français. Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Vous vous êtes engagé à « veiller rigoureusement à l’indépendance de la justice » : les nombreuses affaires en cours montrent crument l’exercice d’un pouvoir qui tend à privatiser la justice au service d’intérêts financiers, personnels ou politiques, et qui contrevient gravement au principe d’indépendance dont votre fonction vous fait pourtant le garant. Vos gouvernements successifs ont enfreint sous votre autorité l’Article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui dispose que la loi « doit être la même pour tous ». Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Votre politique a ainsi ébranlé les trois socles de la République française : la Sécurité sociale, l’École et la Justice. Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Au chapitre des Droits de l’Homme vous aviez promis à vos compatriotes de « franchir de nouvelles étapes dans la préservation et la conquête des libertés ». Les seules étapes que vous avez fait franchir à la société française constituent une inadmissible régression des Droits de l’Homme : votre politique sécuritaire et d’immigration, en flattant les idéologies d’extrême droite et en avivant les haines comme les peurs, a porté non seulement atteinte dans son application aux libertés démocratiques fondamentales, mais aussi aux principes intangibles des grands textes fondateurs de notre histoire, et que votre volonté politique a travaillé à déconstruire et à mettre en péril : La Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, la loi de 1905, les valeurs issues du Conseil National de la Résistance. Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Sous votre présidence plusieurs ministres condamnés ou mis en cause dans des procédures ou des informations judicaires, ont continué impunément à exercer leurs fonctions alors que dans toute démocratie digne de ce nom ils auraient dû se mettre en retrait. Vous avez ainsi contribué à l’abaissement moral de la politique en la soumettant, soit à une idéologie condamnable, soit aux intérêts d’une oligarchie financière et d’un clan. Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Aveuglé par votre hyper présidence et votre conduite autoritaire des affaires de l’Etat, vous avez dévalorisé le rôle du gouvernement et du Parlement. En refusant obstinément de vous mettre à l’écoute des citoyens, en méprisant les associations et les organisations syndicales, vous avez délité les liens sociaux et provoqué une crise démocratique et institutionnelle sans précédent dont vous portez l’entière responsabilité. Responsabilité encore aggravée par le choix de la provoquer en une période de grave crise économique et financière, crise que vous exploitez et que votre politique alimente en choisissant d’accabler les plus pauvres et en ne cessant d’enrichir la classe des Français les plus aisés. En cinq années d’exercice de votre pouvoir, vos gouvernements ont considérablement aggravé les inégalités sociales et économiques. Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Enfin, vous avez adopté à de multiples reprises un comportement public et fait des choix politiques qui ont rabaissé la fonction présidentielle ainsi que l’image, la culture et les valeurs de la France en Europe et dans le monde. Nous n’oublierons pas !
> >

>

> Pour toutes ces raisons, en allant voter les 22 avril et 6 mai prochains, Nous n’oublierons pas que vous avez brisé le contrat social et politique qui vous unissait à nous. Vous avez perdu toute crédibilité.


> Il est temps, Monsieur le Président, que vous redeveniez un citoyen et un justiciable ordinaires.
> >

>

> NE BRISONS PAS CETTE CHAINE CITOYENNE CONTRE L’OUBLI !

> DEFENDONS TOUS ENSEMBLE LA DEMOCRATIE !
> >

> Cette lettre est une initiative participative et citoyenne. Son rédacteur souhaite simplement donner aux lecteurs de Mediapart qui pourraient la soutenir la possibilité de diffuser un texte d’intervention qui a trois fonctions principales. Souligner tout d’abord que l’élection présidentielle de 2012 comporte un enjeu exceptionnel : la défense de la démocratie dont les valeurs ont été mises à mal par cinq années de pouvoir autoritaire. Faire ensuite œuvre de mémoire en rappelant le terrible passif de ce quinquennat : aucun des engagements majeurs pris par le candidat de 2007 n’a été tenu. Cette lettre a enfin pour fonction d’apporter une possible contribution à la lutte contre l’abstention, qui, si elle devait être importante, pourrait faire le jeu du président-candidat. Or la démocratie est l’affaire de toutes et de tous.

> Cette lettre ne s’adresse pas prioritairement au lectorat de Mediapart, très majoritairement conscient des enjeux de cette élection. Elle n’aura d’effet que si les lecteurs de Mediapart s’en emparent pour la diffuser en premier lieu aux électrices et aux électeurs qui, à tort ou à raison, doutent de la politique et s’apprêtent à ne pas aller voter, c’est-à-dire, potentiellement plus d’un tiers de nos concitoyens.

> A cette fin chaque lecteur est invité à diffuser le texte de cette lettre à tous ses contacts par courrier électronique, en le copiant dans un message qui pourrait avoir l’objet suivant : LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT SARKOZY – NE BRISEZ PAS CETTE CHAINE CITOYENNE. Les réseaux sociaux peuvent être aussi un relais efficace.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 14:09


http://azim-bd.blogspot.fr/2011/01/nouvel-ordre-mondial.html
Lisez sur ce dessin la phrase historique (cf vidéos)
de l'auto-proclamé "démocrate" Sarkozy !
Je l'ai agrandi pour que vous puissiez la lire :
Le NOM, on y viendra.. de gré ou de force ! (eva)
.

Voici le texte qui curieusement a disparu du site l'Eveil :

 


http://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=1.

Erreur 404 - Aucun fichier trouvé

..

 

Les deux candidats UMP et PS sont désormais les seuls en lice. Le peuple français doit choisir entre deux figurants appelés à occuper la fonction de « grand employé » à l’Elysée.

 

 

En fait, soumis au pouvoir des oligarchies de Bruxelles, de Francfort, de la City et de Wall Street, l’employé de l’Elysée devra appliquer les mesures édictées au sein des sphères oligarchiques afin d’accélérer la mise en place du nouvel ordre mondial, c’est-à-dire une dictature fondée sur les intérêts d’une classe financière et apatride aux dépens des intérêts nationaux. La souveraineté du peuple français comme l’affirme clairement l’Article III de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sera bafouée par des mesures prises par l’employé de l’Elysée courroie de transmission des oligarques. Ces mesures iront à l’encontre des droits qui sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression comme le rappelle l’Article II de cette même Déclaration.

En conséquence de quoi, nous appelons le peuple français à s’abstenir de voter au deuxième tour afin d’enlever toute légitimité à l’employé de l’Elysée. Ce dernier dépourvu de toute légitimité démocratique ne pourra plus exercer sa mission de voiture-balais des intérêts oligarchiques. Le peuple français dont le nom hérité des Francs signifie « libre » doit reprendre la main afin de rester maître de son destin. Cela commence en refusant de voter au deuxième tour comme aux élections suivantes afin d’enlever à l’employé de l’Elysée et à ses délégués le droit à prétendre diriger la France. Cette initiative doit être le début d’une révolution libératrice contre le nouvel ordre mondial et ses dirigeants.

 

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