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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 15:00
Syrie: la France pousse à la prolongation et à l’aggravation du conflit


Samedi 16 Mars 2013

 

Syrie: la France pousse à la prolongation et à l’aggravation du conflit

On connaît le journaliste turc Semih Idiz sur ce blog puisque j’ai déjà eu le plaisir de vous présenter deux articles dont il est l’auteur.

L’article que je vous propose aujourd’hui témoigne d’une connaissance approfondie de la région et d’une réflexion pénétrante.

Voyez-vous, ce texte daté du 12 mars observait que l’option de l’escalade militaire en Syrie, par l’armement massif des prétendus révolutionnaires, qui recherchent en fait l’involution de la Syrie, était non seulement dangereuse mais en perte de vitesse dans ce qu’il appelle lui aussi la communauté internationale.

Et précisément, Semih Idiz reprochait à son gouvernement de ramer à contre-courant en s’entêtant à prôner l’armement des rebelles, une démarche qui ne peut qu’aggraver les choses en Syrie voire dans la région et prolonger souffrances et destructions.

Quelques jours seulement avant que Semih Idiz rédige son article, William Hague, le chef de la diplomatie britannique résistait encore aux demandes pressantes d’Ahmet Davutoğlu , le ministre turc des affaires étrangères, pour que l’Union Européenne (UE) et la Grande Bretagne livrent des armes aux involutionnaires syriens.

Entretemps, William Hague semble s’être ravisé puisque, avec le molletiste Laurent Fabius, il a insisté pour que l’UE accepte de lever l’embargo sur la fourniture d’armes «létales» (c’est-à-dire qui tuent par opposition à celles qui soignent) à l’opposition. Parmi ces armes, devraient figurer notamment des systèmes anti-aériens et des missiles antichars.

L’évolution de la position publique de la Grande Bretagne sur cette question ne tient pas du tout au charisme et à la capacité de persuasion d’un Ahmet Davutoğlu que la France et l’UE n’ont eu de cesse de ridiculiser notamment sur le dossier arménien.

Ce qui est à la racine de l’évolution spectaculaire de gouvernements, le gouvernement français tous particulièrement, qui se disent aujourd’hui prêts à armer les involutionnaires non seulement en contravention avec le droit international mais aussi en contravention avec la position adoptée par l’UE, n’est pas autre chose que la récente visite à Paris et à Bruxelles de Shimon Peres, le chef du gang sioniste et membre de l’Internationale Socialiste comme les compères Laurent Fabius et François Hollande.

Or Shimon Peres a clairement ordonné à ses clients en Europe d’agir fermement sur le dossier syrien. Certes, à Bruxelles, il a exhorté les pays arabes à passer à l’action et évoqué le risque d’une intervention occidentale. Mais il faut être naïf pour croire que c’est depuis la tribune de l’UE que l’on harangue les Etats arabes, surtout quand on est un chef de bande sioniste.

A la tribune de l’UE, c’est aux membres de l’UE qu’on s’adresse, d’autant qu’il y a longtemps qu’un scénario d’intervention occidentale directe en Syrie est écarté.

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Pigé Laurent?

William Hague et Laurent Fabius ont reçu les ordres 5 sur 5 et ont décidé de les exécuter au plus vite, quitte à risquer de se fâcher avec d’autres partenaires européens puisque MM. Fabius et Hollande ont dit que, levée ou pas de l’embargo européen sur les armes, la France n’en ferait finalement qu’à sa tête.

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Parce que quand des dirigeants comme M. Fabius ou M. Hollande deviennent obsédés par l’idée de faire plaisir à l’entité sioniste, rien ne peut les arrêter, pas même le risque de mécontenter d’autres membres de l’UE.

Certes, la Syrie ne sera pas le prétexte d’une crise majeure de l’UE, mais elle ne sera qu’une manifestation de plus du détricotage progressif de cette union par des pays qui ressassent encore leurs chimères impérialistes.

 

 Davutoğlu devrait renoncer à la ‘solution militaire’ en Syrie

par Semih Idiz, Al-Monitor Turkey Pulse 12 mars 2013

 

Le ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoğlu persiste à cravacher un cheval mort. Ayant échoué à convaincre Washington lors de la récente visite de John Kerry en Turquie de fournir des armes à l’opposition syrienne, il essaye maintenant d’amener l’Union Européenne (UE) à lever son embargo sur les armes en Syrie.

En séjour à Londres la semaine dernière pour une réunion internationale sur la Yémen, Davutoğlu a eu des discussions avec son homologue britannique, William Hague, pour essayer de le convaincre que l’opposition syrienne est sérieusement désavantagée parce que les armes nécessaires lui font défaut. Il n’avait pas ouvertement appelé l’UE à lever son embargo sur les armes mais c’est bien là qu’il voulait en venir.

Interrogé par des journalistes pour savoir s’il voulait une levée de l’embargo, Davutoğlu avait dit de manière révélatrice : «Si un seul camp a les armes, à la fin, c’est le camp qui a les armes qui aura toutes les possibilités de tuer l’autre camp. »

Davutoğlu avait ajouté qu’il avait aussi soulevé récemment cette question avec le ministre allemand des affaires étrangères Guido Westerwelle. Londres et Berlin avaient cependant indiqué être en faveur du maintien de l’embargo de l’UE. Hague en particulier est préoccupé par les combattants islamistes en Syrie.

Des sources de l’UE à Ankara indiquent que pas moins de 500 membres du Jabhat al-Nosra, l’organisation combattante la plus efficace dans la lutte contre le régime Assad et dont l’objectif déclaré est d’instaurer une république islamique en Syrie, viennent d’Europe.

Le souci ne tient pas seulement à la victoire éventuelle en Syrie de cette organisation – qui est soutenue politiquement et en armement par Ankara. Les officiels de l’UE s’inquiètent aussi de ce que feront les membres Européens de cette organisation quand ils rentreront dans les pays d’où ils viennent. Davutoğlu et d’autres dirigeants Turcs maintiennent cependant que ces craintes européennes sont non seulement exagérées mais qu’elles jouent en faveur du président Assad. Questionné à ce sujet à Londres, Davutoğlu a répondu que ni la Libye, ni l’Egypte n’avaient adopté l’Islam radical en dépit des craintes relatives à une telle éventualité.

“Ils sont en guerre,” a-t-il dit des combattants de l’opposition syrienne. «Ils vont mourir. Il y toujours des slogans religieux dans la guerre.»

Il est cependant manifeste qu’il n’a pas vraiment réussi à convaincre ses partenaires européens de modifier leur position vis-à-vis d’organisations comme le Jabhat al-Nosra qui a déjà été classé comme organisation terroriste par les Etats Unis et qui, si on en juge par les informations, pourrait être bientôt classé dans la même catégorie par l’UE.

Compte tenu de l’échec de la Turquie sur cette question de l’armement, tout ce que Davutoğlu peut faire, c’est de se plaindre sur des bases de hautes valeurs morales que «La population souffre sur le terrain et la Turquie paye la facture. » mais la position d’Ankara soulève un certain nombre de questions essentielles.

Par exemple, il est vrai que «la Turquie paye la facture» pour les réfugiés Syriens de plus en plus nombreux qui arrivent à sa porte. Les responsables gouvernementaux donnent le chiffre de 600 millions de dollars pour l’instant et se plaignent de ne pas recevoir assez de soutien international sur ce problème.Quand les officiels turcs expriment ce genre de plainte, ils visent généralement les pays occidentaux. Fait étrange, on les entend rarement se plaindre d’un manque de soutien de la part des Etats pétroliers du Golfe, particulièrement le Qatar et l’Arabie Saoudite pour qui l’éviction d’Assad est aussi devenue un objectif stratégique.

Dans le même temps, Ankara continue à se monter tiède devant l’idée d’un règlement politique du conflit syrien dans l’hypothèse où Assad serait d’une manière ou d’une autre présent à la table de négociations, alors même qu’il n’est pas assis à cette table. C’est aussi ce que montre le lobbying exercé par Davutoğlu pour armer l’opposition.

Il ne semble cependant pas trop inquiet de risquer d’attiser ce qui est déjà une guerre par procuration dans la région en livrant à l’opposition des armes lourdes pour combattre le régime.

Comme par hasard, Davutoğlu met de côté le fait que si l’opposition était armée comme il le souhaite, la Russie et l’Iran qui continuent à soutenir le régime Assad pour des visées stratégiques, comme le font également des organisations chiites comme le Hezbollah libanais, feront tout leur possible pour riposter en renforçant leur soutien militaire au régime.

Comme le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, Davutoğlu se réfère constamment au sort des Syriens qui souffrent sous Assad. Il semble ne pas comprendre que livrer des armes à l’opposition à ce stade est la formule la plus sûre pour prolonger le conflit et accroître les souffrances des civils.

Beaucoup en Turquie et dans la région diront aujourd’hui qu’il sait en réalité tout ça, mais une victoire de l’opposition sunnite en Syrie est devenue un objectif stratégique si important pour le gouvernement Erdogan qu’Ankara est même prêt à envisager une guerre par procuration, avec plus de souffrances si c’est ce qu’il faut pour l’atteindre.

Quoi qu’il en soit, ce qui est certain à ce stade, c’est que la politique sunnite d’Ankara a eu pour résultat l’émergence d’un axe chiite qui ne regarde plus d’un œil favorable la politique de la Turquie dans la région. La Turquie a en fait augmenté le nombre de ses ennemis et détracteurs au Moyen Orient depuis le commencement du printemps Arabe, ce qui contredit la vision de Davutoğlu d’une Turquie contribuant à la paix et à la stabilité dans la région.

Le problème pour Davutoğlu est que sa représentation intellectuelle du monde – il est après tout professeur de relations internationales – est imprégnée d’une grande vision et de grandes perspectives pour la Turquie qui se sont avérées non seulement trop ambitieuses, mais aussi simplistes eu égard aux situations réelles qui ont émergé sur le terrain.

Il semble par exemple ne pas comprendre, ou ne pas vouloir comprendre, qu’il n’y a pas d’autre choix à ce stade que d’aller vers un règlement politique en Syrie si ce qui est recherché est de mettre un terme au plus vite à l’effusion de sang et d’éviter que la crise alimente les divisions sectaires qui tendent à se creuser dans la région.

Kadri Gursel a aussi montré dans des articles perspicaces pour Al Monitor que la Turquie n’est pas à l’abri non plus des retombées négatives des divisions sectaires qui ont résulté de la crise syrienne, possédant elle-même ses propres lignes de faille sectaires.

En attendant la Turquie a annoncé cette semaine qu’elle avait appréhendé les auteurs de l’attentat à la voiture piégée le mois dernier au point de passage frontalier avec la Syrie de Cilvegozu, qui  avait tué au moins 14 personnes, et blessé de nombreuses autres. Bulent Arinc, porte-parole du gouvernement, a déclaré mardi à la presse que les forces de sécurité turques avaient « effectué une opération digne du cinéma » pour arrêter quatre Syriens et un turcs soupçonnés d’avoir organisé cet attentat.

Les officiels turcs dissent que les auteurs – qui ont été appréhendés au cours d’une opération transfrontalière sur le sol syrien – étaient liés à des agents des services de renseignements syriens. Vrai ou faux, il reste à voir su Ankara se servira de cet incident contre le régime Assad dans une tentative aussi d’influencer la communauté internationale pour qu’elle arme l’opposition.

Le fait demeure cependant que les arguments de la Turquie sur la Syrie trouve peu d’écho à ce stade. Dans sa dernière analyse hebdomadaire intitulée «Les lignes de faille irakiennes et turques,» Al Monitor al’a bien résumé dans son propos de conclusion : «Les signes d’une tendance en faveur d’une solution politique méritent l’attention et la priorité, car la poursuite d’une solution militaire signifie seulement plus de tragédies et de destructions pour la Syrie et la région.»

Le plus tôt Erdogan et Davutoğlu admettront ce fait évident et cesseront de ramer à contre-courant, le mieux ce sera pour la Turquie, pour le peuple syrien et pour la région dans son ensemble.

Semih Idiz est un collaborateur d’Al-Monitor’s Turkey Pulse. Il couvre en tant que journaliste depuis 30 ans les affaires diplomatiques et de politique étrangère pour les grands journaux turcs. Ses articles d’opinion peuvent être lus dans la version en langue anglaise de Hurriyet Daily News. On peut aussi le lire dans Taraf. Ses articles ont été publiés dans le Financial Times, le Times, Mediterranean Quarterly et Foreign Policy magazine et il intervient souvent sur BBC World, VOA, NPR, Deutche Welle, divers médias israéliens el Al Jazeera.

http://mounadil.wordpress.com/

 

http://www.alterinfo.net/Syrie-la-France-pousse-a-la-prolongation-et-a-l-aggravation-du-conflit_a87947.html

 

 

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 23:01
Rothschild contre la Syrie
 
15 mars 2013 - infame propagande guerrière dans Libération
 
 
    Bonjour à toutes et à tous,
 
Le pire ennemi d'Israël est le Hezbollah libanais qui est fermement soutenu par la Syrie. Aussi, il ne faut pas s'étonner que le journal Libération, qui appartient à Rothschild, le grand maître du sionisme, fasse une telle propagande guerrière contre la Syrie de Bachar el-Assad.
 
Si certains ne le savaient pas, qu'ils l'apprennent aujourd'hui. Libé appartient depuis quelques années à Rothschild. La première mesure que prit Rothschild fut de virer Serge July.
 
Ce qu'il faut savoir sur Rothschild, c'est qu'il est le grand maître du sionisme. En voici la preuve :
 
 
Il faut savoir aussi que personne au monde ne déteste plus la Syrie qu'Israël. Parce que le pire ennemi d'Israël, le seul à avoir vraiment pu le vaincre militairement sans coup férir, et deux fois s'il vous plaît, en 2000 et en 2006, c'est le Hezbollah libanais de Hassan Nasrallah. Or, le principal soutien du Hezbollah est la Syrie. Donc Israël veut détruire la Syrie.
 
Par ailleurs, dans le mythe d'Eretz Israël, le grand Israël, la Syrie fait soit-disant partie d'Israël !
 

Eretz israël, du Nil à l'Euphrate !
 
Aussi, il ne faut pas s'étonner que le journal Libération, qui appartient à Rothschild, le grand maître du sionisme, fasse une telle propagande guerrière contre la Syrie antisioniste de Bachar el-Assad.
 
Ça fait bien longtemps que l'impérialisme occidental livre des armes sophistiquées aux prétendus "rebelles" soit-disant "syriens" ; sinon, ces derniers auraient perdu depuis belle lurette.
 
Il ne faut surtout pas oublier que ce sont des islamistes recrutés un peu partout dans le monde qui combattent en Syrie contre l'armée régulière et contre le peuple syrien. Peuple syrien qui soutient massivement Bachar el-Assad, sinon celui-ci aurait perdu depuis longtemps.
 
Qu'en est-il donc des djihadistes islamistes ?
 
AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) appartient aux services secrets français. Voici les preuves. Regardez au moins les deux vidéos avec le journaliste de Canal+ :
 
 
Quant à al-Qaïda tout court, cette organisation appartient à la CIA depuis l'Afghanistan en 1978. Regardez au minimum la photo à cette page :
 
 
Les Jihadistes musulmans servent par conséquent de réservoir de mercenaires pour l'impérialisme occidental.
 

Le soit-disant "royaume historique" du roi David

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

 
L'implication de l'impérialisme français dans la guerre actuelle contre la Syrie peut se mesurer au fait que le drapeau des soit-disant "rebelles" est l'ancien drapeau que la France avait imposé à la Syrie à l'époque où ce pays était sous "mandat français".
 
Cependant, ce n'est pas parce qu'en 1916 les accords Sykes-Picot livrèrent la Syrie à la France, que celle-ci est aujourd'hui à ce point impliquée dans la guerre contre la Syrie ; sinon, pourquoi le serait-elle seulement depuis deux ans ?
 
Par ailleurs, il pourrait sembler étonnant à quiconque ignore l'essentiel de l'histoire récente de la France, que celle-ci soutienne des djihadistes islamistes qui massacrent allègrement les chrétiens en Syrie, alors que la France est essentiellement de culture chrétienne, et que Bachar el-Assad a toujours protégé les chrétiens. Comment expliquer cela ?
 
C'est bien évidemment parce que les sionistes se sont récemment emparés de la France, grâce à la loi Rothschild, que l'impérialisme français, devenu de ce fait impérialisme franco-sioniste, fait la guerre en Syrie. Et tant pis pour les chrétiens massacrés par les islamistes : les sionistes n'en ont rien à foutre !
 
La loi Rothschild, est la cause de l'endettement de la France :
 
 
Et, selon le principe de l'esclavage par la dette, quand la dette est devenue suffisamment grande pour que la pression soit suffisamment forte, les anciens propriétaires de la France ont cédé au chantage et ont livré ce pays à Rothschild, c'est-à-dire au sionisme.
 
    Bien à vous,
    do
    http://mai68.org/spip
 
Pour lire cet article sur le site, ou pour rajouter un commentaire, cliquer ci-dessous :
 
 
FAIRE CIRCULER !
 
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 22:35
Pour Manuel Valls, les Roms "ne souhaitent pas s'intégrer"
Pour Manuel Valls, les Roms "ne souhaitent pas s'intégrer"
© AFP

Les Roms habitant dans des campements "ne souhaitent pas s'intégrer" en France, a estimé le ministre français de l'Intérieur dans un entretien publié vendredi dans "Le Figaro". Une déclaration qui a suscité la colère de plusieurs associations.

Par FRANCE 24 (texte)
 

Manuel Valls durcit le ton contre les Roms. Dans un entretien au quotidien "Le Figaro"  vendredi 15 mars, Manuel Valls estime que les Roms vivant dans des campements "ne souhaitent pas s'intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu'ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution".

Evoquant les 400 campements insalubres installés dans l'Hexagone, le locataire de la place Bauveau juge que "les préfets sont soumis à une contradiction", devant "à la fois démanteler les campements tout en répondant à la demande de (...) trouver des mesures alternatives".

Le ministre de l'Intérieur déclare également vouloir poursuivre la politique de démantèlement des camps de Roms faisant ainsi écho aux propos du Premier ministre roumain Victor Ponta, qui aurait assuré que les Roms "ont vocation à rester en Roumanie, ou à y retourner".


Le ministre de l'Intérieur "légitime la xénophobie"


Une sortie qui n'a pas manqué de provoquer l'ire de plusieurs associations, à l'instar de La Voix des Roms. Jugeant ces déclarations "de mauvais augure", cette dernière a estimé par communiqué que cela présageait  "un durcissement de la politique à laquelle nous assistons depuis 2003, lorsque M. Sarkozy devint ministre de l'Intérieur". Ceux qui disent que les Roms occupant des campements ne veulent pas s'intégrer sont "des menteurs", "des irresponsables dangereux pour la paix et la cohésion sociales", dénonce l'association, visant directement Manuel Valls.

"Evidemment tout le monde veut éradiquer les bidonvilles", mais "ça ne sert à rien de les renvoyer d'un coin de trottoir à un autre endroit pourri", a rétorqué Laurent El Ghozi, cofondateur du collectif Romeurope, qui rassemble une trentaine d'associations (Médecins du Monde, Ligue des droits de l'Homme, Mrap, Secours catholique, etc). Pour lui, le ministre "légitime la xénophobie, le rejet de l'autre, voire le racisme" contre "une population désignée en fonction de son origine ethno-raciale présumée".


Des "clichés" qui "blessent" la République


Au-delà des associations de défense des Roms en particulier, SOS-Racisme s’est également insurgé face à un "amalgame" jugé "inqualifiable". "En véhiculant de tels clichés au plus haut sommet de l'État, le ministre de l'Intérieur, par ailleurs en contradiction avec les engagements pris par le candidat Hollande sur le sujet, inflige à notre République et au principe d'égalité une blessure inouïe et révoltante" a ainsi affirmé l’association.

Saimir Mile, président de la Voix des Roms, a annoncé à l'AFP qu'il allait consulter les membres de son association en vue de porter plainte contre le ministre pour incitation à la haine raciale. "On va aussi interpeller l'Union européenne" sur une éventuelle violation du droit européen, a-t-il précisé.


La France est déjà dans le collimateur de la Commission européenne pour sa politique contre les Roms

 

http://www.france24.com/fr/20130315-france-manuel-valls-roms-integration-campements-roumanie-bulgarie-voix-association-plainte-discrimination-haine-raciale?ns_campaign=highlights&ns_source=google_news&ns_mchannel=autopromo&ns_fee=0&ns_linkname=20130315_france_manuel_valls_roms_integration_campements

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 22:31

L’ADN magnétique, une arme que vous ignorez


adn-200po.gif Vous ne connaissez pas cette arme, mais nos sources haut placées ne l’ignorent pas. Comme pour nos gènes, il existe un ADN magnétique dans chaque être humain, eh oui, nous avons tous une identité magnétique propre !

Là commence les problèmes, les gouvernements européens et les USA savent comment l’utiliser à des fins avantageuses.

Ils captent votre ADN magnétique en passant devant vous, aussi simplement que cela, sans que vous le sachiez, l’emprunte magnétique récupérée,  ils peuvent vous contrôler de n’importe où sur la planète, vous suivre à la trace, vous donner le cancer, ou vous tuer rien qu’en stimulant celui-ci.

Ils peuvent mettre aussi en relation les gens dans le but de créer des virus capables de toucher le plus de monde possible, et ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres possibilités qu’offre ce bijou personnel.

WikiStrike voulait que vous le sachiez, vous n’êtes plus libres depuis au moins une décennie, vous comprenez pourquoi il est temps de passer aux choses sérieuses…

 

Joseph Kirchner pour WikiStrike

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 21:58
valerie-trierweiler_reference-copie-1.jpg

 

L'héritier de la famille Guichard, soit l'arrière-petit-fils du fondateur de l'enseigne Casino, Xavier Kemlin, a porté plainte contre la compagne du président français François Hollande, Valérie Trierweiler, l'accusant de détournement de fonds publics, rapporte vendredi Le Progrès.

Selon ce quotidien de presse régionale, l'héritier de Casino n'apprécie pas le train de vie de la première dame de France, en jugeant inadmissible que la "maîtresse" de François Hollande soit gracieusement entretenue par l'Etat et par les impôts de Français.

"Il est absolument scandaleux que nos impôts servent à loger, nourrir, entretenir, payer le personnel et les déplacements d'une dame avec qui nous n'avons aucun lien juridique", a déclaré M.Kemlin.

Selon Le Progrès, le tribunal correctionnel de Saint-Etienne (Loire) a enregistré la plainte de l'héritier des fondateurs de l'empire Casino contre Mme Trierweiler.

La journaliste française Valérie Trierweiler est la campagne de François Hollande depuis 2007, mais le couple n'a pas officialisé son union

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 20:57

 

Femme palestinienne mordue par un chienUne plainte a été déposée contre le parlementaire palestinien Ahmad Tibi pour incitation à la haine raciale et mépris des symboles de l’État. Ce député à la Knesset avait posté sur sa page Facebook une photo de lui accompagnée d’une légende écrite en arabe « Allah akbar » (Dieu est grand !) au-dessous de laquelle apparaissaient des chiens formés de petites étoiles de David. La plainte a été déposée Eliyahu Nissim, membre du parti Otzma LeYisrael, dirigé par Arieh Eldad et Michael Ben-Ari.

Ahmad Tibi avait dénoncé par le passé l’utilisation éhontée qui était faite par Tsahal des brigades cynophiles. Les chiens étaient systématiquement incités par leurs maîtres à sauter sur tout Palestinien qui prononçait le takbîr (en arabe تكبي). Les forces israéliennes n’avaient d’ailleurs jamais nié ces allégations.

La tactique semble avoir été reprise contre les Palestiniens par les colons. Déjà autorisés à posséder des armes à feu, ces derniers utiliseraient aujourd’hui les chiens comme une nouvelle arme par destination. « Des pratiques racistes et contraires aux lois internationales », a lâché Ahmad Tibi à la presse. Il ne s’agit malheureusement pas d’un scoop. Les vidéos circulant sur Internet montrant des attaques de ce type menées par des soldats israéliens sur des Palestiniens sont légion. Deux exemples parmi d’autres : le film montrant une femme âgée agressée par un chien de Tsahal, dans un village proche de Bethléem ; et celui qui met en évidence l’agression d’un manifestant palestinien, à Kufr Qaddum. Les images peuvent être difficilement soutenables.

Eliyahu Nissim pourra toujours comparer les publications d’Ahmad Tibi avec les caricatures antisémites des nazis, il n’empêche que ce sont ces derniers qui entraînaient les chiens à mordre.

 

Capitaine Martin    

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 20:44
14
Mar
Chefs d’Etat latino-américains atteints de cancer : hasard ou tentatives d’assassinats politiques ?

De G à D : Les chefs d’Etat Nestor Kirchner, Evo Morales, Lula da Silva et Hugo Chavez.De G à D : Les chefs d’Etat Nestor Kirchner, Evo Morales, Lula da Silva et Hugo Chavez.Chefs d’Etat latino-américains atteints de cancer : hasard ou tentatives d’assassinats politiques ?

Le président vénézuélien Hugo Chavez s'est éteint le 5 mars, après avoir lutté contre un cancer diagnostiqué en 2011. Hugo Chavez était à deux années de la fin de son mandat et allait se présenter à nouveau.

Il est étrange qu’une épidémie de cancers et de crises cardiaques frappe les chefs d'Etat d’Amérique Latine et d’ailleurs, qui ont tous en commun, d’être des opposants de la politique américaine. Est-ce un hasard ou y a-t-il eu des assassinats politiques masqués? Seuls les Etats-Unis, l’entité sioniste et la Russie possèdent des armes biologiques sophistiquées, utilisées contre des cibles humaines précises.

En ce moment, des laboratoires sophistiqués internationaux étudient les circonstances de la mort du président Yasser Arafat. On se souvient qu’en 1997, alors qu'il était le dirigeant de la branche jordanienne du Hamas, Khaled Mechaal avait été visé par une tentative d'assassinat du Mossad. Deux agents israéliens s’étaient introduits en Jordanie avec des passeports canadiens et lui avaient injecté une substance toxique. Ils avaient été arrêtés sur-le-champ !

En 2009, l'ex-président argentin Raul Alfonsin meurt d’un cancer. En 2010, le président du Paraguay, Fernando Lugo, décède d’un cancer lymphatique malin. L’ex-président brésilien, Lula da Silva, a été atteint d’un cancer mais est actuellement en phase de rémission. L'actuelle présidente du Brésil, Dilma Rousseff, fut également atteinte d'un cancer durant sa campagne électorale.

Selon le site Wikileaks cité par le quotidien britannique « The Telegraph », la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait expédié un message top secret à l'ambassadeur des Etats-Unis à Buenos Aires, en novembre 2010, lui demandant d’enquêter sur la santé de la présidente argentine Cristina Fernández de Kirchner. Les informations recherchées étaient précises et concernaient ses habitudes alimentaires, ses goûts, sa capacité à faire face au stress et surtout, savoir si elle prenait un médicament et lequel. Il est étrange que les Etats-Unis s’enquièrent de la santé d’un chef d’Etat… Un an plus tard, la présidente d’Argentine est opérée pour une tumeur de la glande thyroïde qui s’est finalement avérée bénigne.

En octobre 2010, son époux, l'ancien président Nestor Carlos Kirchner, qui était alors pressenti pour briguer un nouveau mandat de la présidence de la République en 2011, prenait son café habituel à un hôtel de la Patagonie mais quelques heures plus tard, il décédait des suites d’une crise cardiaque.

Avec son sens de l'humour, Hugo Chavez avait proposé à ses homologues, la formation d’un « club des chefs d'Etat atteints de cancer » ! Cette touche d’humour n’en dissipe pas moins le caractère dramatique et étrange de cette série de maladies qui frappe les chefs d’Etat latino-américains. Ces candidats à la présidence ou chefs d’Etat ont tous en commun d’être issus des mouvements révolutionnaires et sont anti-américains.

Comme pour la grande majorité du peuple vénézuélien et d'autres peuples à travers le monde, le Parti Anti Sioniste s’interroge sur les circonstances de la disparition tragique du président Hugo Chavez. Comment se fait-il qu’autant de dirigeants latino-américains opposés à la politique des Etats-Unis et qui souhaitent devenir indépendants (et échapper à la mainmise USraélienne), contractent la même maladie que Chavez ? 

 

Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/1422
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 20:23

 

Quelques faits révélateurs à propos de la guerre au Mali


L’intervention au Mali a prétendument lieu dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Mais il y a plus. Les rebelles ont été entraînés par les États-Unis et le sous-sol malien, de toute évidence, contient autre chose que du sable et du sel. À l’arrière-plan, la Chine apparaît également dans le collimateur.

 

 

afrika imperialisme-02d48

 

Le sous-sol

 

Officiellement, l’intervention française au Mali visait à arrêter la progression des terroristes djihadistes et n’avait rien à voir avec les matières premières du pays. Mais savez-vous que,dans le sous-sol, on trouve de très nombreux minéraux, entre autres du calcaire, de la kaolinite, du cuivre, des phosphates, de la bauxite et de l’or. Ensuite, il s’avère qu’il y a aussi du pétrole, du gaz naturel et de l’uranium. 

 

La France produit 76 % de son électricité au moyen de centrales nucléaires, donc à partir de l’uranium. Savez-vous qu’au moins 30 % de cet uranium est importé du Niger, un pays voisin du Mali ?

 

Entraînés par les États-Unis

 

L’intervention française visait l’alliance des rebelles djihadistes et touareg. Mais saviez-vous qu’une partie de ces Touareg sont des militaires déserteurs de l’armée régulière malienne, qui ont été entraînés par les États-Unis ? Les soldats français qui se battent contre des rebelles drillés par les États-Unis ? Bienvenue en Absurdistan !

 

Mais ces Touareg ne sont pas les seuls à avoir été entraînés par le Pentagone. En mars 2012, un coup d’État a eu lieu, au Mali. Le responsable du coup d’État a été formé aux États-Unis. Dans les deux pays voisins du Mali, la Mauritanie et le Niger, la même chose s’est produite ces huit dernières années. Au Tchad, un autre pays du Sahel, des militaires également formés par les États-Unis ont vu leur tentative de coup d’État avortée. La France y a pris l’armée sous sa protection. Bienvenue encore une fois. 

 

Un étrange concours de circonstances

 

Après le coup d’État au Mali, l’an dernier, trois événements se sont produits : 1. Le pays a été complètement mis à sec, ce qui l’a totalement affaibli. 2. Les rebelles dans le Nord ont été armés et financés à partir de l’étranger et on ne leur a en aucun cas mis des bâtons dans les roues. 3. Les Français ont stationné des troupes en stand-by afin d’intervenir militairement. Étrange combinaison, n’est-il pas ?

 

1. Les membres de la Communauté économique des États de l’Afrique occidentale (ECOWAS), qui est contrôlée par la France et par les États-Unis, ont fermé leurs frontièresavec le Mali, qui n’a pas d’accès à la mer. La Banque mondiale et la Banque africaine de développement ont suspendu leur aide. De leur côté, les États-Unis ont réduit de moitié leur soutien financier au pays. C’est ainsi que le pays est devenu une proie facile pour les rebelles. 

 

2. Et les rebelles ont donc eu de nouveau le vent en poupe. Les rebelles islamistes ont pu compter sur le soutien financier du Qatar. L’année précédente, cet État du Golfe avait déjà accordé un très gros soutien financier et militaire aux rebelles islamistes qui se battaientcontre Kadhafi et il fait aujourd’hui de même en Syrie.

 

Les rebelles islamistes ont également pu compter sur un important soutien militaire de la part de leurs homologues en Libye. Dans ce dernier pays, il n’y a pour ainsi dire pas d’autorité centrale et les islamistes peuvent faire ce qu’ils veulent. Ainsi, actuellement, ce sont eux qui contrôlent les check-points dans les villes de Benghazi et de Derna. C’est ainsi que les preneurs d’otages de l’entreprise algérienne de gaz naturel ont également pu compter sur un soutien logistique en provenance de la Libye. Le ministre tunisien des Affaires étrangères décrit la Libye comme un « lieu de refuge pour les sections nord-africaines d’Al-Qaeda ».

 

Mais les choses vont bien plus loin que le soutien en provenance de la Libye. Les rebelles islamistes du Mali ont conclu une nouvelle alliance avec le Libyan Islamic Fighting Group (LIFG – Groupe de combat islamiste libyen). C’est ce groupe qui, avec le soutien de commandos spécialisés de France et de Grande-Bretagne et d’unités d’élite de Jordanie et du Qatar, a chassé Kadhafi du pouvoir en 2011. 

 

Soit dit en passant, Belhadj est le chef du LIFG et il serait (prétend-on) un ancien dirigeant d’Al-Qaeda. Savez-vous qu’il a été impliqué dans les attentats à la bombe de Madrid, en 2004, mais que, malgré cela, juste avant la rébellion en Libye, lui et sa milice ont encorereçu des entraînements des unités spéciales des États-Unis ? Saviez-vous aussi qu’après la chute de Kadhafi, l’homme est devenu gouverneur militaire de Tripoli et a envoyé des centaines de djihadistes libyens en Syrie afin de combattre contre Assad ? 

 

Les rebelles djihadistes du Mali avaient conclu une alliance temporaire avec les Touareg. Un grand nombre de ces rebelles touareg avaient travaillé au service de Kadhafi. Pendant et après l’insurrection libyenne, il se sont rendus, lourdement armés, dans le Nord du Mali. Le gouvernement du Mali soupçonnait la France et l’Otan d’avoir conclu un marché avec les Touareg : s’ils renonçaient à soutenir Kadhafi, ils pourraient en échange s’occuper de leur propre cause dans le Nord du Mali. Quoi qu’il en soit, quand, début février 2012, les Touareg ont gagné beaucoup de terrain dans le Nord du pays, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, a exigé un cessez-le-feu immédiat et un « traitement approfondi de la question targuie ».

 

3. Depuis avril 2012, les rebelles djihadistes et touareg avaient conquis le contrôlé du Nord du Mali. Les États-Unis et la France n’y étaient absolument pas préparés. Dans l’attente d’une intervention par des troupes africaines, les deux pays ont entretenu des unités spéciales sur place. Pour la France, il s’agissait de deux régiments, d’hélicoptères, de chasseurs à réaction et d’avions de transport militaires. Ce sont ces deux régiments qui, en quelques heures, ont lancé une contre-offensive.

 

La Chine

 

On sait que, ces dix dernières années, la Chine a considérablement renforcé sa présence en Afrique et que ceci n’est pas sans provoquer une grande nervosité. Peuvent en témoigner les propos de Pierre Moscovi, le ministre français des Finances : « Il est évident que la Chine est de plus en plus présente en Afrique. Les entreprises françaises qui le peuvent doivent passer à l’offensive. Elles doivent être présentes sur le terrain. Elles doivent se battre. »

 

Puisque les moyens économiques font défaut, ne faut-il pas jouer la carte militaire, dans ce cas ? En novembre 2006, la Chine organisait un sommet exceptionnel sur la collaboration économique et auquel au moins 45 chefs d’État africains étaient présents. Saviez-vous qu’un mois plus tard, précisément, Bush approuvait la création d’Africom ? Africom est le haut commandement militaire des États-Unis pour le continent africain (avec avions, navires, troupes, etc.) ? Nous l’avons vu à l’œuvre pour la première fois en Libye et, aujourd’hui, au Mali. 

 

Saviez-vous que les États-Unis ont des bases ou installations militaires permanentes dans dix pays d’Afrique au moins ? La France, elle, a six bases militaires sur le continent. Saviez-vous aussi que l’armée américaine organise régulièrement des exercices militaires avec au moins 17 pays africains et qu’elle forme en outre des militaires dans 34 des 54 pays africains ?

 

Amel Boubekeur, chercheuse au prestigieux Brookings Institute, affirme qu’avec son intervention au Mali, le président français entend résoudre la situation urgente sur place, restaurer l’équilibre régional et « contrer l’influence croissante d’autres acteurs dans la région, comme la Chine ».

 

Le Financial Times tire une conclusion similaire à propos des États-Unis : « La militarisation de la politique américaine après le 11 septembre est controversée depuis longtemps parce que, dans la région, elle est considérée comme une tentative des États-Unis de renforcer leur contrôle des matières premières et de contrer le rôle commercial sans cesse croissant de la Chine. » 

 

Citation de la semaine :


« Tirons les leçons de la décennie de guerres perdues en Afghanistan, en Irak et en Libye. Ces guerres n’ont nulle part mis en place un État fort et démocratique. Au lieu de cela, elles favorisent le séparatisme, les États voyous et la loi de fer des milices armées.

Nulle part, ces guerres n’ont été en mesure de venir à bout des terroristes qui essaiment dans la région. Au lieu de cela, elles légitiment les plus radicaux d’entre eux.

Jamais ces guerres n’ont apporté la paix dans la région. Au contraire, avec l’intervention occidentale, chacun peut se soustraire à ses responsabilités. Plus grave encore, ces guerres provoquent une réaction en chaîne. Chaque intervention crée les conditions de la suivante. Elles sont une composante d’une seule et même guerre qui s’étend de l’Irak à la Libye et la Syrie, de la Libye au Mali, et qui inonde le Sahara d’armes de contrebande. Nous devons y mettre un terme.

Au Mali, aucune condition n’est présente en vue d’un succès. »

 

Dominique de Villepin, ancien ministre français de l’Intérieur et des Affaires étrangères.



Sources :

« The interests behind France's intervention in Mali  » (Les intérêts derrière l’intervention française au Mali)

 

F. William Engdahl, « The War in Mali and AFRICOM’s Agenda : Target China » (La guerre au Mali et l’agenda d’AFRICOM/ Cibler la Chine)

 

Adam Elliott-Cooper, « Blood for Uranium : France’s Mali intervention has little to do with terrorism » (Du sang pour l’uranium : L’intervention française au Mali n’a pas grand-chose à voir avec le terrorisme)

 

Yun Sun, « How China Views France’s Intervention in Mali : An Analysis » (Comment la Chine voit l’intervention française au Mali : Une analyse)

 

Traduit par Jean-Marie Flémal pour Investig’Action.

Source : dewereldmorgen.be

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 20:19

La France et la Grande-Bretagne veulent livrer des armes aux rebelles syriens !La France et la Grande-Bretagne veulent livrer des armes aux rebelles syriens !Le Parti Anti Sioniste dépose plainte contre l’Etat français pour ingérence et soutien au terrorisme en Syrie !


[Communiqué de presse]

Le Parti Anti Sioniste répond aux déclarations du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, du Premier ministre anglais, David Cameron et de l’Elysée et à leur volonté d’armer l’opposition syrienne.

De telles déclarations arrogantes vis-à-vis d’un pays souverain, d’un président élu par son peuple et une telle ingérence en Syrie s’inscrivent en faux contre le Droit International.

Assurément, les Français et les Anglais n’en sont pas à leur première bavure contre le Droit international…

Alors rappelons à ces deux ministres qu’ils n’ont été désignés, ni pour prendre de telles décisions belliqueuses et guerrières, ni pour soutenir et financer le terrorisme, ni même pour mettre leur logistique à disposition et encore moins pour fournir des armes !

Une fois de plus, ces politiques se permettent d’outrepasser le Droit international et même le Droit tout court, et imposent au peuple français l’ingérence, le financement et l’armement avec l’argent du contribuable.

Décidément, dans la lutte contre le terrorisme, le deux poids, deux mesures est de rigueur : côté malien, la France dit vouloir combattre des pseudo-terroristes (islamiques), et côté syrien elle arme ces mêmes pseudo-terroristes (islamiques) ?

Le dessein de la France sioniste socialiste n’est autre qu’une mainmise sur le Moyen-Orient au profit d’Israël. Ce double jeu, ce double langage, cette propagande mensongère et ces crimes contre le peuple syrien sont intolérables ! Combien d’innocents civils mourront-ils encore avec l’aide de ce gouvernement socialiste et avec l’argent des contribuables français ?

Il est temps que les Hommes de bonne volonté reviennent à la lucidité ; car en définitive, c’est un boomerang que la France veut lancer mais celui-ci lui reviendra en pleine face… Malheureusement, nos responsables ne sont pas assez mûrs pour le comprendre !

Le Parti Anti Sioniste dénonce et condamne cette décision. Nous appelons tous les Français libres à s’associer à nous en soutenant un dépôt de plainte contre l’Etat français pour crime sur le peuple syrien, ingérence et soutien au terrorisme qui, pour mémoire, est un crime condamnable par les lois de notre République.


Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/1423
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GUERRE AU MALI. Scoop: Les « résistants » du Nord-Mali étaient rémunérés par….qui ?

Publié le 15 mars 2013

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Qatar-Mali

Qatar-Mali

Vous comprendrez que l’utilisation du terme « résistant » est une façon de me moquer des faiseurs d’opinion et des politiques qui manient à merveille la diffamation, quand ils ont un ennemi. Suivez mon regard. J’estime donc que, du Mali à la Syrie en passant par d’autres pays, la France favorise des terroristes qu’elles nomment « résistants » ici, et « terroristes » là…


On a appris, par l’AFP, que les combattants du groupe islamiste Ansar ed-Dine percevaient des espèces sonnantes et trébuchantes à chaque conquête d’une nouvelle ville au Nord Mali. Les sommes peuvent paraître dérisoires vu d’ici en Occident mais, en Afrique, compte tenu de la puissance de l’euro, ce sont des sommes conséquentes, probablement ce que touchent des ministres dans certains pays africains. La vraie question est de savoir les « qui » finançaient ces renégats et bandits de grands chemins. Mystère et boule de neige…mais, j’ai mon idée.

Tenez, toujours selon un Touareg cité par l’AFP, pour la prise de Tessalit (10 mars 2012), chacun a touché 500 000 francs CFA (760 euros), pour celle de Kidal, c’était 400 000 CFA (610 euros). C’est sans commentaire. Ces gens sont resté un an dans ces villes, se livrant, me semble-t-il, à d’autres activités très lucratives.

Et là, les yeux écarquillées, on lit que l’action menée vers le sud du pays doublait les primes.  La récompense promise était montée de façon exponentielle à 1 million de francs CFA (1520 euros), si la ville de Sévaré, point névralgique menant à Mopti, tombait. Hélas, les « pauvres » perdaient argent et vie (nous n’avons pas encore vu leurs corps) avec l’intervention (précipitée) de l’armée héroïque de papa François Mali Hollande…

 

http://allainjules.com/2013/03/15/guerre-au-mali-scoop-les-resistants-du-nord-mali-etaient-remuneres-par-qui/

 

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Syrie: François Hollande, le nouveau frère musulman de la cause califatiste de Syrie

Publié le 15 mars 2013

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http://allainjules.com/2013/03/15/syrie-francois-hollande-le-nouveau-frere-musulman-de-la-cause-califatiste-de-syrie/

 

François Hollande, hier soir, sur France 2 (02-05-2012)

François Hollande, hier soir, sur France 2 (02-05-2012)

L’UMP est inquiète, le dictateur de Syrie, François Hollande, veut muer sa République en Califat. Hier, comme sorti de nulle part, l’association « Rescue Children» et/ou « Arche de Zoé » était arrivée dans nos foyers avec fracas. Son action héroïque : vouloir enlever des enfants tchadiens. Eric Breteau et sa complice Emilie Lelouch dorment en prison. Il y a deux jours, comme sorti d’un chapeau de magicien, on assiste à l’entrée fracassante d’une nouvelle ONG dans le conflit syrien, « Save the Children ». Ce fait majeur ne vous a pas échappé. Pour faire bonne figure -c’est la règle-, l’association s’habillent d’oripeaux élogieux et dit vouloir sauver des milliers d’enfants mais, il y a un gros couac.


En effet, ses accusations portent sur deux axes : le pouvoir de Bachar al-Assad, et les terroristes syro-étrangers. En parlant des deux camps, elle affirme que des enfants sont recrutés par les deux. Dans ce vaste tonneau des Danaïdes aucune preuve sur le supposée recrutement d’enfants soldats par le pouvoir. Or l’inverse est bien valable et, des vidéos circulent. Dans le cas du Gouvernement syrien, il est indiqué qu’il utilise des enfants comme bouclier humain. Où, quand ? Cette falsification se poursuit avec acuité.

Dans une gymnastique intellectuelle et des contorsions ignobles dont on a l’habitude, ne pouvant apporter de preuves dans ce qu’ils avancent ou affirment urbi et orbi concernant le Gouvernement syrien, la presse « mainstream » et ses journalistes poursuivent dans la même fiente, avec en prime, la désinformation poussée à l’extrême. Est-ce qu’il a urgence à sauver des enfants syriens ? Oui. Est-ce qu’il faut le faire ? Oui. En revanche, si chaque action en Syrie se résume à déblatérer sur Bachar al-Assad, rien n’avancera. Il faut voir les reportages orientés pour s’en convaincre.

L’Unicef regrette le désintérêt des bailleurs de fonds. À ce jour, seuls 20 % de l’appel de fonds de 195 millions de dollars (149 millions d’euros) pour le fonds lancé par l’organisation, sont financés par la soi-disant communauté internationale. Et pourtant, elle veut armer les terroristes. Où trouve-t-elle cet argent et, ces armes sont-elles offertes gracieusement par les fabricants ? 

Pourquoi est-il impossible aux occidentaux d’entendre raison ? A force de matraquer leur slogan creux« Bachar doit partir », ils se sont perdus dans les abîmes, coincés dans les méandres de la suffisance. Au nom des « qui » travaillent au juste ces gens-là ? Pourquoi veulent -ils façonner le monde à leur image ? Qui leur dit que seul leur modèle sociétal est bon, le nec plus ultra de la gouvernance ? Hier, à Bruxelles, François Hollande a déclaré qu’on ne pouvait « laisser Bachar al-Assad massacrer ».

S’il y a massacre en Syrie demain, la seule et unique responsabilité incombe aux Occidentaux et à leurs affidés, ces affreux jihadistes-assassins-égorgeurs devenus fréquentables alors que la plupart, du moins, les chefs, font tous parties des notices rouges d’Interpol piur des crimes de droit commun et non des « opposants poursuivis par une quelconque dictature. Des meurtriers répertoriés, connus et dangereux. Un flirt avec l’Occident qui dure. Je suis entrain de finir un livre fort intéressant du journaliste d’investigation Jean-Loup Izambert « Crimes sans châtiments », qui décrypte justement, ces liaisons incestueuses entre l’Occident et les Frères musulmans. Nous y reviendrons…

Néanmoins, le même scénario se joue en Syrie et, ces gens sont, encore une fois, les idiots utiles de l’Occident. De leur côté, ne luttant que pour leurs beaux yeux, de l’avenir de leur pays, ils n’en ont cure…

 

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Violences sectaires ou génocide anti-alaouite ?
15 mars 2013 | Copie de la lettre transmise par l’universitaire et militant des droits de l’Homme Bahar Kimyongür aux membres de la Commission d’enquête internationale de l’ONU sur la Syrie.


La famille d’un jihadiste tunisien provoque une grande agitation à l’aéroport d’Istanbul
15 mars 2013 | Une famille tunisienne a provoqué une grande agitation dans l’aéroport Atatürk d’Istanbul (*), lundi 11 mars 2013, selon la presse turque. La raison : un jihadiste tunisien, se rendant en Syrie via la Turquie, a été intercepté par sa mère et son épouse, venues le chercher depuis la Tunisie.

Des réseaux d’insurgés "syriens" redessinent la physionomie du Liban
15 mars 2013 | Des réseaux de combattants Syriens au Nord Liban redessinent la physionomie du territoire. Depuis les cellules logistiques syriennes aux routes clandestines pour les armes, de nouvelles réalités politiques changent la manière dont les Libanais circulent dans leur pays.

 


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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 20:02

 

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