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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 15:54

 

Lundi 11 mars 2013

 

 

Hollande proche de la démission ? 
Sera-t-il le dernier élu de la République Française ?  

 

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François Hollande est théoriquement le garant de nos Institutions et en particulier de la Constitution Française.

En envoyant son Ministre de l’Economie et des Finances avaliser l’invraisemblable texte de Bruxelles sur le TWO PACK, il vient non seulement de transgresser gravement le texte même de la Constitution, mais également de faire perdre toute légitimité à sa propre fonction, à celles du Parlement et du Sénat. En effet, autorise des technocrates non élus à modifier les lois votées ou même à en imposer d’autres non votées, et ce dans l’omerta médiatique la plus totale.
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Le projet de règlement du TWO PACK (règlement instauré par Bruxelles) met en effet en place une procédure automatique d’encadrement des Etats pour des nécessités « d’ajustement macro économique », procédure qui permet d’imposer des contraintes et des modalités sur les votes des budgets nationaux, ainsi que sur leur exécution, substituant ainsi les décisions des technocrates aux lois votées au Parlement.

Ce règlement Européen met fin à la séparation des pouvoirs puisque pouvoir exécutif et pouvoir législatif sont désormais totalement transférés à des non élus qui ont toute latitude pour forcer un Etat ou un Gouvernement à prendre des mesures totalement contraires aux lois votées.

Et montrant le mépris de tout fonctionnement démocratique désormais affiché par Bruxelles, ce texte se permet de transformer le texte même du TSCG, et du Traité de Lisbonne, sans aucun débat et sans aucun vote, dans le seul but de sauver le Président de la BCE qui a totalement outrepassé ses pouvoirs lors de la signature d’un accord très particulier avec l’Irlande le 7 Février 2012. accord instituant un traitement à la tête du client pour un pays de l’Union Européenne.

J’ai décrit les modalités de cet accord dans mes deux précédents articles : « Six milliards Monsieur Cahuzac c’est facile : petits arrangements entre amis », et « Journée de deuil pour la démocratie française »(A lire plus bas) .

Par l’accord en question, la BCE a sauvé l’Irlande en lui permettant de s’affranchir totalement des marchés financiers pour liquider l’une de ses banques, en violation totale de l’article 123 du Traité de Lisbonne qui interdit à la BCE de prêter aux Etats.
Le règlement du Two pack avalise ces violations, au mépris le plus total des votes de ces traités y compris celui du TSCG en instituant une clause démente :

Article 13 : Type d’assistance et de prêts exclus du champ d’application des articles 5 et 6
« Les dispositions des articles 5 et 6 ne s’appliquent pas à l’assistance financière accordée à titre de précaution et aux prêts destinées à la recapitalisation d’institutions financières » .

 

RECTIFICATION : Deux textes de projet de loi figurent dans le two pack avalisé par l'ECOFIN : le numéro 819 qui exclut les banques , le 821 qui ne les exclut pas . 
Le texte définitif avalisé par ECOFIN se trouve ici et concerne la procédure de déficit excessif d'un Etat . 
http://www.europarl.europa.eu/registre/docs_autres_institutions/commission_…
Lien raccourci : http://minu.me/8ibz

Il renvoie à l'article 126 du TSCG et à ses réglements divers et multiples dont le 1174/2011 , qui exprime tout à fait le fait qu'en cas de problème ou de risque systémique, la commission se substitue au gouvernement pour décider des mesures à apporter .. 
RÈGLEMENT (UE) No 1174/2011 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 16 novembre 2011
0011:fr:PDF" target="_blank">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2011:30600…
Lien Raccourci : http://minu.me/8ic1
C'est moins clair que dans le document 819 , mais cela veut dire la même chose , et bien entendu , derrière le MES est là pour prendre la relève puisque c'est sa mission . 

Comment dit-on en Français ? Passés Maîtres dans l'art de l'embrouille ? 

Mais en tout cas, ils n'ont pas suivi les préceptes de Nicolas Boileau . 

Si les députés Européens arrivent à y comprendre quelque chose , je leur tire mon chapeau . On peut tout faire avaler avec des textes pareils .. et d'ailleurs on fait tout 

Ce règlement établit donc une confusion totale entre argent public et argent privé dés lors qu'il s’agit d’une banque.

Dans ce contexte, qui impose les raisons budgétaires, sous la tutelle de Bruxelles, à quoi servent les élections et les élus? En acceptant le Two Pack, le Président de la République Française vient de renoncer à sa compétence, à celle du Sénat et du Parlement. Il a accordé à des non élus le droit de se substituer aux votes nationaux, à la fois dans l’établissement des Lois (législatif) , mais également leur mise en application (exécutif).

Je remercie le site Contre la Cour, dont la veille et les alertes incessantes permettent encore une mission d’information visiblement totalement abandonnée par les médias.

L’heure n’est plus aux discussions stériles issues de clivages politiques ou de couleurs d’étiquette sans contenu, car ces querelles ont permis de masquer ce coup d’état. Elle est au contraire au rassemblement pour stopper l'assassinat de nos démocraties. Chacune des lois votées au Parlement peut désormais, grâce à ce nouveau règlement, être contestée, puisque toutes ont un impact financier sur les comptes de la nation, notamment une exception culturelle Française qui nous tient à cœur et qui pourrait déplaire aux investisseurs actuels: la loi de 1905 et son principe de laïcité.

Si l’objectif de L’union Européenne était vraiment une relance et un retour aux équilibres, sa première priorité devrait être de mettre fin aux facteurs de déstabilisation que sont les dumpings entre pays, de s’orienter vers une harmonisation fiscale et la régulation des flux de capitaux au sein de la zone euro.

Machiavel : Diviser pour régner.


Le 11 Mars 2012 par Caro et Art Monica pour WikiStrike.

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:16

 

Vers une apocalypse budgétaire pour les armées

Le scénario noir prévoit la vente du Charles de Gaulle, la suppression de 30 régiments, l’arrêt des chaînes du Rafale et l’abandon de l’A400M. Une débâcle !

hollande-drian-1177689-jpg_1053383 Les deux hypothèses retenues pour le futur budget des armées, un cauchemar pour Jean-Yves Le Drian. © Chesnot/Sipa

Les armées se préparent en secret à une apocalypse budgétaire. Avant même la publication du Livre blanc sur la défense qui doit intervenir dans quelques semaines, il n’existe qu’un sujet de préoccupation au ministère de la Défense : les options budgétaires de la future loi de programmation militaire. Pour simplifier, on peut dire que le Livre blanc définit une perspective stratégique globale, quand la loi de programmation militaire qui sera discutée ensuite, durant l’été, en tire les conclusions budgétaires. Or après des mois de tergiversations, François Hollande, chef des armées, annoncera ses choix financiers le 19 mars prochain lors d’un conseil de défense, avant de les préciser le 26 mars. Rappelons qu’un conseil de défense et de sécurité rassemble autour du président le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault), les ministres de la Défense (Jean-Yves Le Drian), de l’Intérieur (Manuel Valls), de l’Économie (Pierre Moscovici), du Budget (Jérôme Cahuzac) et des Affaires étrangères (Laurent Fabius). Le chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, est présent.

Projections apocalyptiques

Passons sur les épisodes précédents et sur les exercices budgétaires internes au ministère de la Défense, qui ont accompagné les travaux sur le Livre blanc. Fin décembre 2012, les problèmes sont apparus lorsque les prévisions budgétaires sont devenues franchement inquiétantes.  Avec une croissance nulle ou presque, une situation économique gravement détériorée, il est alors devenu clair que le maintien de l’effort de défense actuel (1,56 % du produit intérieur brut en 2013, pour un budget de 31 milliard d’euros) ne pourrait pas être maintenu. Jean-Yves le Drian a toujours dit que la défense serait touchée en proportion des efforts consentis par les autres ministères, pas davantage. Sauf qu’aujourd’hui, les deux projections préparées pour le conseil de défense de mardi prochain sont désastreuses pour la première, apocalyptique pour la seconde.

Hypothèse Y

La première épure budgétaire, qualifiée à l’hôtel de Brienne – siège du ministère de la Défense -, d’hypothèse « de survie », est terrible. Il s’agirait pour la défense de continuer à faire tout ce qu’elle fait aujourd’hui, mais avec beaucoup moins de personnels et de moyens. Elle impliquerait la perte de 30 000 emplois dans les armées et de 15 000 autres dans l’industrie de défense. Dans ce schéma, toutes les armées perdraient des plumes, mais d’abord l’armée de terre qui verrait disparaître sa capacité de projection. En clair, et pour prendre un scénario on ne peut plus actuel : les forces spéciales qui perdureraient auraient été capables de stopper l’offensive des groupes djihadistes sur Bamako, début janvier. Mais projeter ensuite 4 000 hommes au Mali pour une mission de plusieurs semaines, il faudrait oublier.

Dans cette hypothèse, la question du maintien de la composante aérienne de la dissuasion est posée et de nombreux programmes d’équipements seraient retardés ou repoussés aux calendes grecques. Du côté de l’industrie de défense, ce serait également un massacre et l’éventualité de la disparition de l’industriel d’armement terrestre Nexter est explicitement évoquée. « On ne sait pas faire une telle réduction, qui vient après les 54 000 suppressions de poste du précédent quinquennat », dit un hiérarque connaissant le dossier. « Mais quand on en parle avec les gens du Budget, ils nous expliquent franchement que l’hypothèse Y n’est pas possible pour eux. Qu’il faut y aller plus fort ! » Mais la défense va devoir contribuer pour un milliard à l’austérité en 2014, et pour deux milliards en 2015. En deux ans, avant même de trancher dans le vif, ce sont 10 % d’une annuité qui vont sauter ! Quant à l’hypothèse Z, c’est… l’apocalypse !

Une conflagration

François Hollande, chef des armées, est pris en tenaille ! D’une part l’hypothèse Y que nous venons de voir est déjà considérée comme inacceptable par Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense sait, même si c’est accessoire, quels sont ses risques personnels dans cette affaire, face à des militaires qui n’ont jamais jugé in fine leurs ministres qu’à la capacité de défendre leur budget. Mais, d’autre part, l’hypothèse Z est celle que défend Bercy avec ardeur, dès lors qu’elle est seule compatible avec la politique de rigueur décidée par… le chef de l’État ! Or, là, on ne parle plus de la même défense de la France. Cette éventualité implique en effet 50 000 suppressions d’emploi dans les armées (c’est l’effectif total de l’armée de l’air) et autant dans l’industrie de défense. Dans cette hypothèse, ce serait la fin de l’armée française telle que nous la connaissons, alors même que le monde devient de plus en incertain. Nous avons entendu évoquer la « mise sous cocon » du porte-avions Charles de Gaulle, ou sa vente au Brésil ou à l’Inde. « Ce serait une conflagration, estime un expert, un bateau qui porte ce nom, en plus ! Un nouveau paquebot France, en pire, une fierté nationale, alors que 66 % des Français pensent qu’il faut augmenter le budget militaire ! » Mais ce n’est pas tout. Ces choix budgétaires consisteraient à ramener d’ici quelques années le budget de la défense d’environ 30 milliards à 20 milliards, à faire passer la part de la richesse nationale consacrée aux armées de 1,5 % du PIB à 1,1 %. Impensable ? Apparemment, non.

 

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Article complet: le point.fr

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:12
Le nouveau pape est-il celui des pauvres ou celui de la dictature argentine d’extrême-droite ?
par histoire et societe

jeudi 14 mars 2013, par Comité Valmy


La fumée blanche s’est échappée à 18H05 GMT de la cheminée de la chapelle Sixtine au Vatican, signalant l’élection d’un nouveau pape par les 115 cardinaux électeurs pour succéder à Benoît XVI, un peu plus de 24 après l’ouverture du conclave mardi après-midi.

Ce que signifie l’élection du nouveau pape, le fait que l’Eglise a tenu compte du mouvement qui secoue l’Amérique latine mais est-ce pour se mettre en harmonie ou pour créer un contre-feu réactionnaire. Est-ce qu’on est en train de nous vendre une image d’une Eglise revenu à ses valeurs évangéliques ou on nous refait le coup de Jean Paul II élu pour enfinir avec le communisme ? La question mérite d’être posée, voici quelques éléments de réflexion… Cela dit pour avoir été à Cuba au moment du voyage de jean paul II , je crois qu’il y avait là deux hommes supérieurement intelligents et le pape comprit très vite ce que souhaitait lui faire comprendre Castro et les Cubains : à savoir qu’en Pologne, le socialisme avait été importé dans les tanks soviétiques mais qu’à Cuba c’était le peuple qui l’avait voulu et le défendait. Il est probable que tous les chefs d’Etat, y compris les plus révolutionnaires adresseront leurs voeux au pape et lui témoigneront la cordialité que Fidel Castro avait montré à Jean Paul II mais personne ne se fera d’illusion sur la nature de cette nomination.

Cela dit Jean Paul II s’était toujours opposé au communisme mais il avait aussi un passé de résistant au nazisme. Il semble qu’il n’en soit pas de même de ce pape qu’on accuse déjà d’avoir navigué dans les eaux troubles de la dictature argentine et des abominations qu’elle a commise dans le cadre du Plan Condor. Si Jean Paul II, qui eut comme bras armée dans cette mise au pas le cardinal Ratzinger mit au pas la théologie de la Libération de manière musclée, le nouveau pape paraît avoir été encore plus actif dans la lutte contre les forces progressistes. La reconquista voudrait-elle utiliser la mort de Chavez ? Le tout masqué par un concert médiatique sur le pape de la pauvreté.

L’espérance

On nous parle beaucoup du cardinal des pauvres, le choix du nom François, le saint François d’Assise est une autre indication. Il y a même les jésuites et quand on sait l’histoire de jésuites et de l’Amérique latine on est tenté de voir là encore une signe.

Les jésuites dans l’histoire avec l’étrange Etat du Paraguay. » Michelet est très sévère sur l’infantilisation des indiens mais l’expérience des Jésuites du Paraguay est une expérience a bien des égards socialiste et qui vallait mieux que la plupart des traitements infligés aux indiens. Aucun rapport avec l’abominable dictature qui toujours au Paraguay , quelques siècles après, en liaison ave celle du Chili et de l’aregentine, de nombreux catholiques furent exécutés comme des syndicalistes, des communistes…

Il y a encore face au Plan le rôle de certains jésuites parfois proches de la théologie de la libération… Mais il furentt mis au pas par Jean paul II associé au cardinal Ratzinguer qui n’y alla pas de main morte dans l’installation de nouveaux prélats parfois proches de le dictatature . Mais comme nous ignorons tout cela et le fait que la lutte contre la théologie de la Libération exigea la soumission du clergé d’Amérique latine et fut pleine de mansuétude pour ceux qui avait servi les dictateurs tortionnaires. L’opération fut menée au nom de la lutte contre la pauvreté. Bref tout cela assorti d’une réputation du nouveau pape comme homme simple prenant le métro…Il y a pauvreté et pauvreté :On pense bien sûr à Monseigneur Helder Camara, celui qui disait «  »Je nourris un pauvre et l’on me dit que je suis un saint. Je demande pourquoi le pauvre n’a pas de quoi se nourrir et l’on me traite de communiste ».Encore un qui fut mis au pas par Jean Paul II dont la férule était le cardinal Ratzinger qui lui imposa un sucesseur dans « la ligne » et l’on associa la traque des sympathisants révolutionnaires avec la nomination de gens prêts à les combattre. Où les chercher sinon dans l’entourage des anciens dictateurs ? Le conclave qui a nommé le nouveau pape est issu de cette épuration. D’où ma question, qu’est-ce qui est recherché en utilisant la mort de Chavez ?

Oui mais il y a l’abominable dictature argentine, ses tortures, ses meurtres, disparitions et rapts d’enfants

Oui mais car il y a un mais et tout laisse à penser qu’en fait l’Eglise se rend compte de la montée en puissance des forces progressistes sur ce continent et qu’elle intronise un homme dont elle veut promouvoir une image qui malheureusement est contredite par la réalité, voici en effet ce qu’on pouvait lire récemment dans la mesure où les avocats des victimes avaient souhaité que monsieugneur Bergloglio soit cité au procès de l’enlèvement des enfants par les gens de la dictature.

Voici ce qu’écrivait récemment le site Golias relayé par mediapart : De ce fait ce cardinal qui aurait été le premier Pape d’Amérique latine est aujourd’hui compromis de façon définitive par des révélations concernant son passé lors des dictatures militaires. De sorte qu’une élection à la papauté devient très improbable. A moins que le Sacré Collège ne souhaite que le prochain pontificat ne commence très mal…Ce qui après les remous médiatiques de celui serait du plus mauvais effet.

Au travers d’un livre récent « El Jesuita – Conversaciones con el cardenal Jorge Bergoglio » de Sergio Rubin e Francesca Ambrogetti, le cardinal Bergoglio a sans doute tenté de redorer son blason et de contester les sérieuses accusations qui pèsent contre lui quant à sa conduite alors qu’il était provincial de la Compagnie de Jésus en 1973 et 1979. Suite aux accusations de deux prêtres Orlando Yorio et Francisco Jalics qu’il aurait remis aux autorités militaires. La défense de Bergoglio semble empruntée. di Jalics.

Selon sa propre version, Bergoglio aurait conseillé à ces deux prêtres, religieux jésuites comme lui au demeurant ( !) de « faire très attention » en raison de leur réputation de subvertir l’ordre social. C’est à dire qu’il aurait cherché à les protéger de la police dictatoriale qui ne pouvait que les poursuivre suite à leur engagement parmi les pauvres des bidonvilles de Bajo Flores. Toujours selon sa propre version, alors provincial de la Compagnie, il aurait proposé à Yorio et Jalics de venir vivre tranquillement et discrètement dans la maison Provinciale (ce qui voulait dire au passage abandonner leur mission auprès des plus pauvres).

voici des prêtres et des religieuses disparus pendant la dictature en argentine. ce sont prêtres et des religieuses qui étaient avec les pauvres, qui travaillaient dans les quartiers défavorisés. bergoglio a fait partie de ceux qui ont fait le nécessaire pour qu’ils soient enlevés et assassinés. et maintenant s’affiche lui même comme celui qui était près des pauvres…. … Afficher la suite

prêtres disparus et torturés durant la dictature

N’écoutant que leur courage, Yorio et Jalics persévérèrent dans leur ministère. Ils furent finalement enlevés, comme on pouvait s’y attendre.Selon Bergoglio, il aurait alors cherché à obtenir leur libération. Et à les protéger.

Cette version n’est cependant pas la seule ! Et n’est pas celle de nombreux témoins, ni celle des intéressés.

Sans oser les accuser en face, Bergoglio se faisait volontiers et perfidemment l’interprète des accusations d’autres prêtres et d’évêques. Qui démentaient quant à eux les avoir émises. Un jour, le père Bergoglio (il n’avait pas encore coiffé la mitre) recommanda aux deux religieux turbulents de s’adresser à l’évêque de Moron, Mgr Miguel Raspanti. Leur affirmant qu’ils pourraient trouver refuge dans le diocèse de ce dernier. Or, en réalité, il écrivit lui-même une lettre à Raspanti terriblement négative à l’endroit des deux religieux ! L’art du double jeu en somme. Le brave Raspanti chercha pourtant à protéger et à cacher les deux prêtres. C’est Bergoglio qui l’en aurait alors dissuadé. Ce sont les calomnies répétés par Bergoglio qui empêchèrent aussi aux deux religieux d’être accueillis dans le diocèse de Buenos Aires ou d’être incardinés à Santa Fe.

Après leur libération, Yorio se rendit à Rome o๠le jésuite colombien Candido Gavina, très bien informé, lui apprit, de source autorisée (l’ambassadeur argentin près le Saint-Siège) que les forces armées avaient arrêté ces deux religieux suite à la plainte de leurs supérieurs religieux qui les présentaient comme des guérilleros. L’Ambassadeur argentin confirma même cette information par écrit !

En ce qui concerne Jalics, il se réfugia par la suite aux Etats Unis. Bergoglio s’opposa à son retour en Argentine ! Et il le fit savoir aux évêques argentins susceptibles d’accueillir le religieux dans leur diocèse. Qui plus est, il alla même jusqu’à conseiller à Anselmo Orcoyen, le directeur national du culte catholique, de refuser la demande de passeport avancée par Jalics ! Un document existe à cet égard.

Bergoglio se défend en disant que ces méchantes affirmations visent à discréditer sa candidature comme papabile. Pour noyer son chien il faudrait l’accuser de la rage ! En fait, quelle que soit l’intention ce sont les faits qui parlent. Et très clairement. Dans une biographie très documenté du cardinal, avec des preuves à l’appui, Horacio Verbitsky en a établi la véracité.

Sans doute, lors du dernier Conclave o๠il avait ses chances d’être élu, Bergoglio incarnait-il une ligne plus ouverte que celle de Ratzinger. Avec le hondurien Oscar Rodriguez Maradiaga et le brésilien Hummes. En comparaison du cardinal de l’opus dei, Mgr Juan Luis Cipriani Thorne, il est vrai qu’il n’est pas difficile d’incarner l’ouverture parmi les papabili d’Amérique. Aujourd’hui c’est l’archevêque de Sao Paulo, le cardinal Pedro Odilo Scherer qui peut faird figure d’étoile montante. Bergoglio est semble-t-il définitivement grillé. Quant à Rodriguez Maradiaga, son soutien au putsch droitier dans son pays fait qu’il est plus difficile de le considérer comme un papabile « de gauche », ou du moins social.

Ceux qui misèrent jadis sur Bergoglio, présenté un peu rapidement comme un nouveau Luciani parce qu’il prenait les transports en commun et vivait simplement, habillé comme un prêtre de base et non comme un prince de l’à‰glise avaient oublié que provincial des jésuites il combattait la ligne Arrupe. D’ouverture. Et qu’il dà »t une promotion épiscopale à cinquante ans largement écoulés, inattendue, au soutien amical du cardinal Antonio Quarracino, son prédécesseur à Buenos Aires. Un ultra-conservateur.

Voici le nouveau pape avec son ami le tortionnaire Videla

14 mars 2013

par histoireetsociete

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3305

 

 

 

Jorge Bergoglio n'est pas le pape des pauvres

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Le nouveau pape a l'image d'un homme proche des pauvres et tiers-mondiste. C'est une illusion pour ce journaliste de Página 12, qui revient sur son rôle trouble dans l'affaire des enfants volés.
Parmi les centaines de courriels que j’ai reçus, j’en ai retenu un : "Je n’en crois pas mes yeux. Je suis si angoissée et furieuse que les bras m’en tombent. Il est arrivé à ses fins. C’est la personne idéale pour cacher la corruption morale, un expert ès cachotteries." Le message est signé de Graciela Yorio, la sœur du prêtre Orlando Yorio, qui a dénoncé Jorge Mario Bergoglio comme le responsable de son enlèvement et des actes de torture qu’il a subis pendant cinq mois en 1976. Orlando est décédé en 2000 en imaginant le cauchemar qui s’est réalisé le 13 mars.

Il n’a jamais eu connaissance de la déclaration de Jorge Mario Bergoglio devant le tribunal oral fédéral n°5, où il a affirmé n’avoir appris que récemment l’existence de jeunes enfants kidnappés, après la fin de la dictature. [Un plan systématique de vols de bébés d'opposants politiques avait été mis en place entre 1976 et 1983. Les mères étaient assassinées et les enfants adoptés sous une fausse identité.] Pourtant, le tribunal oral fédéral n°6 a reçu des documents qui révèlent que dès 1979, Jorge Mario Bergoglio était au courant et qu’il est intervenu dans au moins un cas.

Lors du procès de l’ESMA [le plus grand centre de torture de la dictature], Jorge Bergoglio [alors président de la conférence épiscopale de Buenos Aires] a déclaré par écrit, concernant l’enlèvement d’Orlando Yorio et de Francisco Jalics, que ses archives ne renfermaient aucun document sur les enlèvements et disparitions. Cependant, son successeur a envoyé à la juge une copie d’un texte attestant de la réunion entre le dictateur Jorge Videla et les évêques Raúl Primatesta, Juan Aramburu et Vicente Zazpe, lors de laquelle ils se sont demandé s’il fallait ou non avouer l’assassinat des disparus. Dans son ouvrage Iglesia y dictadura [Eglise et dictature], Emilio Mignone l'a cité comme le parangon des "bergers qui ont livré leurs brebis à l’ennemi sans les défendre ni les sauver".

Un jésuite qui se fera appeler François

Je ne suis pas certain que Jorge Mario Bergoglio ait été élu pour cacher la corruption morale qui a rendu Joseph Ratzinger impuissant. Ce qui est certain, toutefois, c’est que le nouvel évêque de Rome sera un ersatz : un succédané de mauvaise qualité, comme l’eau mêlée de farine que les mères nécessiteuses donnent à leurs enfants pour tromper la faim. Le théologien brésilien de la libération Leonardo Boff avait l’espoir que serait élu Sean O’Malley, franciscain aux origines irlandaises à la tête du diocèse de Boston. "Il s’agit d’une personne très proche des pauvres car il a longtemps travaillé en Amérique latine et dans les Caraïbes, toujours avec les pauvres. Cela montre qu’il peut être un pape différent, annonciateur d’une nouvelle tradition", avait écrit l’ancien prêtre.

Finalement, le souverain pontife ne sera pas un véritable franciscain, mais un jésuite qui se fera appeler François, comme le pauvre d’Assise. Effrayée, une amie argentine m’écrit de Berlin que pour les Allemands qui ne connaissent pas son histoire, le nouveau pape est tiers-mondiste. Légère erreur.
Sa biographie est celle d’un populiste conservateur, comme l’ont été Pie XII et Jean-Paul II : inflexibles sur les questions doctrinaires, mais ouverts sur le monde et en particulier les populations défavorisées. Lorsqu’il célébrera sa première messe dans une rue du quartier Trastevere ou dans la gare Termini à Rome et qu’il évoquera les personnes exploitées et prostituées par les puissants de ce monde qui ferment leur cœur au Christ ; lorsque les journalistes qui sont ses amis raconteront qu’il a pris le métro ou le bus ; lorsque les fidèles écouteront ses homélies récitées avec des gestes dignes d’un acteur et dans lesquelles il mêlera paraboles bibliques et parler simple du peuple, alors certains exalteront le renouveau tant espéré de l’Eglise.

Apostropher les profiteurs et prêcher la docilité aux opprimés

Au cours des 15 années passées à la tête de l’archevêché de Buenos Aires, il a fait tout cela et bien plus. Pourtant, dans le même temps, il a aussi tenté d’unir l’opposition contre le premier gouvernement qui ait - depuis longtemps - adopté une politique favorable aux couches populaires, un gouvernement qu’il a accusé d’être crispé et belliqueux car pour y parvenir, il a fallu lutter avec lesdits puissants mentionnés dans son discours. 

Maintenant, il va pouvoir continuer sa mission, mais à une toute autre échelle, ce qui ne signifie pas qu’il oubliera l’Argentine.
Si Eugenio Pacelli (Pie XII) a reçu des fonds des services de renseignement américains pour soutenir la démocratie chrétienne et faire obstacle à la victoire des communistes pendant les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, et si Karol Wojtyła (Jean-Paul II) a été le premier à lutter pour la chute du mur de Berlin, le pape argentin pourra en faire autant à l’échelle latino-américaine. Son passé de militant au sein de la Garde de fer [une organisation de la jeunesse péroniste], ainsi que le discours populiste qu’il n’a pas oublié, tout cela le rend apte à discuter l’orientation de cette politique, pour apostropher les profiteurs et prêcher la docilité aux opprimés.

* Horacio Verbitsky a consacré en 2005 un livre aux liens entre l'Eglise et le centre de torture de la ESMA : El Silencio : de Paulo VI a Bergoglio : las relaciones secretas de la Iglesia con la ESMA [Le Silence : de Paul VI à Bergoglio : les relations secrètes de l'Eglise avec l'ESMA].

http://www.wikistrike.com/article-jorge-bergoglio-n-est-pas-le-pape-des-pauvres-116196210.html 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:58

L'aide promise par Fabius à l'ASL est à la mesure des moyens de la diplomatie de la France UMPS  http://www.infosyrie.fr/actualite/fabius-veut-donner-des-telephones-a-lasl/

 

La France du sayanim Fabius tête de proue des guerres impériales, impérialistes, néo-coloniales. Derrière les sourires pathelins et hypocrites du Ministre des Affaires etrangères, une politique seulement au service des intérêts de l'Empire. Notre rôle est de rétablir la vérité, eva R-sistons


L'AFP INFORME :

Armer les rebelles,

une violation flagrante du droit international

DAMAS - La volonté affichée par Paris et Londres d'armer les rebelles en Syrie en vue de renverser le régime du président Bachar al-Assad est une violation flagrante du droit international, a indiqué jeudi l'agence officielle syrienne Sana.

Dans une violation flagrante du droit international, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a annoncé la volonté de son pays et celle de la Grande-Bretagne de fournir des armes aux groupes terroristes, écrit l'agence, en référence aux termes utilisés par le régime pour parler des rebelles.

Le chef de la diplomatie française avait déclaré plus tôt à la radio France Info que la France et la Grande-Bretagne demandent aux Européens, maintenant, de lever l'embargo pour que les résistants aient la possibilité de se défendre.

L'objectif, selon des responsables français s'exprimant sous anonymat, est de fournir notamment à l'opposition syrienne des missiles sol-air pour contrer les attaques des avions et hélicoptères de l'armée syrienne, principal atout du régime.

suite ici :

 

http://www.vilistia.info/l-afp-informe-armer-les-rebelles-une-violation-flagrante-du-droit-inte-a80032283

 

(©AFP / 14 mars 2013 13h32)

PS : C'est qui la rébellion ?

 


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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:02
Mère Teresa: le mythe crucifié d'une sainte?

Une étude de chercheurs québécois écorne gravement la légende de la religieuse albanaise décédée en 1997 et béatifiée en 2003. Néanmoins, les accusations manquent singulièrement de preuves.

Par Michel Alberganti | publié le 03/03/2013 à 2h41, mis à jour le 04/03/2013 à 18h42
 

Un artiste travaille sur une statue de Mère Teresa pour le 101e anniversaire de sa naissance. REUTERS.

S'agit-il de la fin d'un mythe ou d'une étude à charge manquant singulièrement de substance? Ce qui est probable, c'est que le travail de trois chercheurs québécois suscitera quelque émoi chez les fervents admirateurs de Mère Teresa. Cette icone de la religion catholique, prix Nobel de la paix en 1979, béatifiée en 2003 par le pape Jean-Paul II, est même devenue une expression synonyme de générosité, abnégation, altruisme et charité. Suprême consécration.

L'étude dirigée par Serge Larivée, avec Geneviève Chenard du département de psychoéducation de l'université de Montréal et Carole Sénéchal de l'université d'Ottawa, intitulée «Les côtés ténébreux de Mère Teresa» a été publiée en ligne le 15 janvier et doit paraître dans le numéro de mars de la revue Studies in Religion / Sciences Religieuses.

 

Certains blogs titrent déjà: «Mère Teresa: tout sauf une sainte». Le journal indien anglophone The Times of India parle quant à lui d'une étude controversée, avant d'en rendre compte sans remettre en cause ses arguments.

Motivés par la curiosité

Les chercheurs canadiens se sont intéressés au cas de Mère Teresa en travaillant sur l'altruisme lors de la préparation d'un séminaire sur l'éthique. Ils sont alors tombé sur la description «extatique» de l'histoire de cette religieuse d'origine albanaise, née Anjezë Gonxhe Bojaxhiu en 1910 à Skopje, actuelle capitale de la Macédoine, et arrivée à Calcutta en 1929. La réputation de sainte vivante de la fondatrice, en 1950, de la congrégation des missionnaires de la Charité, «a piqué notre curiosité et nous a poussé à approfondir nos recherches», explique Serge Larivée.

Pour cela, les trois scientifiques ont rassemblé 502 documents sur la vie et l'oeuvre de Mère Teresa. Après avoir éliminé 195 doublons, ils ont analysé 287 documents représentant 96% de la littérature existante. Avec quelques surprises qui relativisent, pour le moins, la réputation de la petite soeur des pauvres. Leurs découvertes rejoignent certaines critiques déjà formulées à l'encontre de Mère Teresa et en débusquent d'autres.

1. Le culte de la douleur

Les chercheurs notent que la religieuse avait ouvert 517 missions dans plus de 100 pays au moment de sa mort, le 5 septembre 1997 (Wikipédia en dénombre 610 dans 123 pays...). Ces missions sont décrites par des médecins qui ont visité plusieurs «Maisons pour les mourants» à Calcutta.

Les deux tiers des personnes s'y rendant espèrent y trouver un médecin pour les soigner tandis que l'autre tiers gît en se mourant sans recevoir de soins appropriés. Les visiteurs notent également un manque d'hygiène, une mauvaise nourriture et une absence de traitement de la douleur.

 

Les chercheurs canadiens estiment que cette situation ne provient pas d'un manque de moyens financiers, car la Fondation créée par Mère Teresa a levé des centaines de millions de dollars. Il s'agirait en fait d'une conception particulière de la souffrance et de la mort.

«Il y a quelque chose de beau dans le fait de voir le pauvre accepter son sort et souffrir comme le Christ pendant sa Passion. Le monde gagne beaucoup de leur souffrance», aurait répondu Mère Teresa à une critique sur ce point, d'après le journaliste Christopher Hitchens, chroniqueur de Slate.com disparu en 2012 et militant notoire contre la religion, qui se définissait comme antithéiste.

Les chercheurs canadiens notent que Mère Teresa a pourtant demandé des soins palliatifs, qu'elle a reçus dans un hôpital américain moderne. Elle a effectivement été soignée dans un hôpital de La Jolla, en Californie, en janvier 1992. Mais elle est morte d'une attaque cardiaque dans ses locaux de Calcutta...

2. Relations politiques et finances douteuses 

Les chercheurs canadiens jugent que Mère Teresa était plus généreuse en prières qu'en argent. Lors de nombreuses inondations en Inde ou à la suite de la catastrophe de Bhopal, elle aurait offert de nombreuses prières et des médaillons de la Vierge Marie mais pas d'aide financière directe. Les scientifiques relèvent que, par ailleurs, elle n'a pas eu de scrupules à recevoir la Légion d'honneur et une subvention du dictateur d'Haïti Jean-Claude Duvalier en 1981.

Des millions de dollars auraient aussi été transférés sur les différents comptes bancaires, dont certains secrets, des missionnaires de la Charité (MCO). «Etant donné la gestion parcimonieuse de Mère Teresa, on peut se demander où les millions de dollars destinés aux plus pauvres des pauvres sont partis», s'interroge Serge Larivée. La question est bonne. Mais une réponse des chercheurs aurait été encore meilleure...

3. Un plan médiatique pour la sainteté

Forts de leur analyse critique, les chercheurs se sont demandé comment Mère Teresa est parvenue à se construire une image de sainteté et de bonté infinie.

D'après eux, la rencontre avec Malcolm Muggeridge, un journaliste militant anti-avortement de la BBC, lors d'une visite à Londres en 1968, a joué un rôle crucial. Elle aurait alors découvert le pouvoir des médias de masse.

En 1969, le journaliste catholique réalise un film élogieux sur Mère Teresa intitulé Something Beautiful for God en lui attribuant «le premier miracle photographique». Le journaliste avait constaté que les scènes filmées à l'intérieur d'une «Maison pour les mourants» avec une pellicule prévue pour les tournages en extérieur baignaient dans une belle et douce lumière malgré le très faible éclairage provenant de petites fenêtres. Il en avait alors déduit l'enregistrement du premier authentique miracle de la photographie.

Les chercheurs canadiens indiquent que le phénomène aurait dû être attribué à la nouvelle pellicule commercialisée par Kodak. Dont acte...

Ils soulignent qu'après ce film, Mère Teresa a parcouru le monde et reçu de nombreux prix. Lors de son discours pendant la cérémonie de remise du Prix Nobel, au sujet des femmes bosniaques violées par les Serbes et réclamant un avortement, elle a déclaré:

«Je ressens que le plus grand destructeur de la paix est l'avortement, parce qu'il s'agit d'une guerre directe, un meurtre direct par la mère elle-même.»

Après la mort de Mère Teresa, le Vatican décida de ne pas attendre le délai de cinq ans prévu avant l'ouverture de la procédure de béatification. Le miracle qui lui était attribué était d'avoir soigné une femme, Monica Besra, qui souffrait de douleurs abdominales aigües. La femme témoigna qu'elle a avait été guérie grâce à un médaillon béni par Mère Teresa et placé sur son ventre.

Les médecins, eux, ont déclaré avoir soigné avec des médicaments le kyste des ovaires et la tuberculose de leur patiente. Cela n'empêcha pas le Vatican d'entériner le miracle.

La popularité de Mère Teresa l'avait rendue «intouchable» au point qu'on la considérait déjà comme une sainte. «Quoi de mieux qu'une béatification suivie d'une canonisation de cet emblème pour revitaliser une Eglise et inspirer la foi, surtout à un moment où les églises sont vides et où l'autorité romane décline?», s'interrogent Serge Larivée et ses collègues.

Un exemple stimulant pour l'action humanitaire

Les chercheurs terminent leur étude de façon assez surprenante. Ils considèrent en effet que, malgré la façon douteuse de Mère Teresa de prendre soin des malades en glorifiant leurs souffrances au lieu de les soulager, le mythe de la sainte a eu un effet positif:

«Si son image extraordinaire véhiculée dans l'imaginaire collectif a encouragé les initiatives humanitaires qui se sont sincèrement engagées envers ceux qui sont broyés par la pauvreté, nous ne pouvons que nous réjouir. Il est probable qu'elle a inspiré de nombreux travailleurs de l'humanitaire dont les actions ont véritablement soulagé les souffrances des plus démunis et agi sur les causes de la pauvreté et de la solitude sans que les médias ne chantent leurs louanges. Néanmoins, la couverture médiatique de Mère Teresa aurait pu être plus rigoureuse.»

Au final, la destruction du mythe, largement créé par les médias selon les chercheurs, s'appuie essentiellement sur la révélation... des croyances religieuses de Mère Teresa. Et de sa relation personnelle tourmentée avec la douleur et la foi.

Que sa conception de la charité puisse être contestée n'est guère surprenant. Ce qui l'est, en revanche, c'est le réquisitoire des chercheurs canadiens, qui ne s'appuie que sur une analyse des documents disponibles. La gravité des accusations qu'ils portent sur un personnage aussi emblématique aurait mérité d'être étayée par une véritable enquête.

Quelles sommes d'argent l'organisation de Mère Térésa a-t-elle effectivement collectées? Comment a-t-elle utilisé ces fonds? Où se trouvent les comptes bancaires secrets? Outre les médecins cités, quels témoignages confirment ses méthodes vis à vis de la douleur? Quel a été l'effet de la médiatisation de Mère Teresa sur la collecte de fonds alimentant ses centaines de missions? Autant de questions auxquelles il est sans doute difficile de répondre. Mais lorsque l'on prétend détruire un mythe, le seul recours à la bibliographie apparaît comme une méthode bien légère.

M.A.

Article actualisé le 4 mars 2013 à 18h40: une première version identifiait de manière incorrecte le Times of India comme un journal anglais, et non anglophone.


 

http://www.slate.fr/life/68971/mere-teresa-le-mythe-crucifie-dune-sainte

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:48

 

Point de vue intéressant, mais attention ! L'auteur soutient la messe traditionnelle... (eva R-sistons)

 

Pourquoi le pape François s'annonce comme un cauchemar catholique

Il s'agit sans doute du pire choix possible, pour tous ceux qui voient dans la nouvelle liturgie une atteinte à la profondeur théologique et à la beauté rituelle de la messe tridentine. Le point de vue d'un traditionaliste liturgique.

Le pape François, le 14 mars 2013. REUTERS/Alessandro Bianchi

- Le pape François, le 14 mars 2013. REUTERS/Alessandro Bianchi -

Il y a deux manières d'envisager l'élection du pape François. Son nom est emprunté au célèbre saint François d'Assise qui dévoua sa vie au Christ après avoir entendu un crucifix lui ordonner: «Rebâtis mon église en ruines». Ce nom, associé aux rumeurs voulant que le cardinal ait impressionné ses camarades lors du pré-conclave par sa volonté de nettoyer la Curie, pourrait présager des réformes.

Son nom peut aussi renvoyer au jésuite saint François-Xavier, missionnaire et évangéliste exemplaire. Le cardinal Bergoglio est connu pour être un homme simple et modeste, évitant les fastes des plus hautes fonctions ecclésiastiques. Jusqu'à présent, il vivait dans un petit appartement et se faisait lui-même à manger. En Argentine, il voulait que les prêtres n'abandonnent pas totalement leurs paroisses et leurs sacrements au profit du militantisme politique révolutionnaire, quand la théologie de la libération connaissait son apogée.

Mais on pourrait aussi voir dans ce pontificat naissant l'énième épisode d'une série désastreuse de nouveautés au sein de l’Eglise catholique.

Une figure de transition?

Il s'agit du premier pape latino-américain, du premier à s'appeler François, et aussi du premier jésuite à devenir pape. Il s'inscrit donc dans cette ère, nouvelle pour l’Eglise et vieille de 50 ans, marquée par plusieurs expérimentations bien malencontreuses: un concile œcuménique et «pastoral» avec Vatican II, une nouvelle liturgie synthétique et vernaculaire, la révision en hâte des règles régissant quasiment tous les ordres du clergé, la théâtralité de Jean Paul II et son «usine à saints», sans oublier la démission surprise de Benoît XVI.

Ici, le pontificat de Benoît XVI, qui voulait mettre l'accent sur la «continuité», semble bien davantage relever de l'exception que de la règle, dans un temps de changements aussi radicaux que spectaculaires –qui, comme nous le savons, sont souvent les signes avant-coureurs d'un effondrement.

Le pape François ne sera sans doute qu'une figure de transition, peu susceptible d'engager une profonde réforme au sommet de l’Eglise.

Sa vision théologique, traditionnelle ou moderne, n'est pas son atout le plus évident. Il y a huit ans, lors de son accession à la papauté, Benoît XVI n'avait que deux ans de plus que lui. Ses liens avec l'Italie sont solides, mais sa connaissance des arcanes du Vatican bien médiocre.

Une lecture a priori discutable de cette élection serait de la voir comme la victoire totale des ennemis de Benoît XVI. Le concurrent d'un pape est rarement consacré comme son successeur. Et le choix de Bergoglio n'aurait pas pu se faire sans le soutien des Italiens de la Curie, associé à la résistance du bloc sud-américain. En Italie, les théories du complot vont déjà bon train: si Benoît XVI a démissionné, c'est que la Curie aurait voulu saper ses réformes. Et cette élection ne fera que renforcer ce genre de rumeurs. Ce vieux pape, qui ne connaît pas grand-chose du fonctionnement de la Curie et de ses officiers, sera encore plus facile à ignorer que le précédent.

Déjà des accrocs dans la tradition liturgique

Et ce manque d'expérience se double d'une passivité certaine face aux membres de son propre diocèse. Comment croire que Buenos Aires ait été épargnée par la corruption et la pourriture morale que l'on retrouve dans tout le clergé catholique? Ou, plus probable, s'agit-il d'un énième cardinal qui a préféré regarder ailleurs et ne pas se confronter aux éléments les plus «dépravés» de l’Eglise, au risque de mettre de nombreux enfants, voire la cause catholique, en danger?

La prétention et la calomnie sont certes des péchés, mais les catholiques devraient se préparer au pire: le nouveau coup de projecteur porté sur son règne pourrait révéler des scandales et des cas de négligence.

Les traditionalistes liturgiques (dont je fais partie) ne peuvent qu'être abattus par cette élection –il s'agit sans doute du pire choix possible, pour tous ceux qui voient dans la nouvelle liturgie une atteinte à la profondeur théologique et à la beauté rituelle de la messe tridentine.

La libération de la messe traditionnelle en latin, voulue par Benoît XVI, et les révisions faites à la nouvelle messe vernaculaire, n'ont absolument pas été appliquées dans le propre diocèse du cardinal Bergoglio. Et, déjà, quelques petits accrocs dans la tradition liturgique opérés lors de l'annonce de son élection pourraient aussi annoncer un pontificat à la Jean Paul II, fait d'indiscipline et de tâtonnements; un reproche tacite fait à Benoît XVI.

Bien sûr, la papauté nous a déjà surpris par le passé. La tradition catholique veut que la papauté ait été érigée par un homme médiocre, saint Pierre, décrit un jour comme «un pantin, un vaniteux, un pleutre – en un mot, un homme».

Aujourd'hui, le pape François est un homme à la tête d'une Eglise paralysée par un clergé immoral, des évêques irréfléchis et une vie intellectuelle et spirituelle moribonde. Espérons que Dieu lui vienne en aide.

 

Michael Brendan Dougherty

Traduit par Peggy Sastre

 

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Un pape pour détruire la révolution en Amérique Latine

 

 

Le nouveau pape, l'Argentin Jorge Mario Bergoglio, a dénoncé les prêtres progressistes à la dictature militaire Agentine, entre 1976 et 1983. Il est aujourd'hui considéré comme une opposition solide face au couple Kirchner qui "dirige" l'Argentine. Couple qui a refusé le remboursement des trois quarts des 100 milliards de dollars de dette extérieure :
 
 
Rappel : l'élection en 1978 du cardinal polonais qui deviendra Jean-Paul II intervient deux ans avant les grèves des chantiers navals de Gdansk en Pologne, déclenchées le 14 août 1980, et qui furent un déclencheur essentiel de la destruction de l'URSS et des pays de l'Est. Certes, à l'Est, il s'agissait seulement de pseudo-communisme, mais qui était de toute façon bien mieux pour les gens que le capitalisme qui l'a remplacé :
 
 
Et ce pape nous arrive juste après la mort du révolutionnaire castriste Hugo Chavez du Venezuela, assassiné par la CIA à l'aide d'un cancer induit.
 
Chavez a-t-il en fait été assassiné par les Amerloques ?
 
 
Tous les dirigeants progressistes d'Amérique Latine ont eu un cancer ! :
 
 
    Bien à vous,
    do
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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:44

cia
Les décrets autorisant l’«assassinat de dirigeants étrangers» émanent directement du président des États-Unis
Global Research, mars 13, 2013

 

Le président du Venezuela Hugo Chavez Frias a-t-il été l’objet d’un assassinat ciblé par l’administration Obama?

Lorsque l’on pose cette question il est bon de rappeler que dans la foulée immédiate des attaques du 11-Septembre 2001, le président George W. Bush a restauré les pratiques sordides de la CIA en levant une interdiction par la révocation du décret 11905 promulgué initialement par le président Ford en 1976. Ce décret indiquait : « Interdiction d’assassiner. Aucun employé du gouvernement des États-Unis ne doit participer à un assassinat politique ou conspirer à cette fin. »

Le président Gerald Ford avait émis le décret 11905 en réaction aux conclusions du rapport intérimaire de l’US Senate Select Committee on Intelligence de 1975 intitulé Présumés complots d’assassinats impliquant des dirigeants étrangers.

Ce Comité sénatorial sur le renseignement a été mené par le sénateur Frank Church.

Le rapport intérimaire du « Comité Church » mettait l’accent sur des complots présumés d’assassinats :

• Patrice Lumumba (Congo)
• Fidel Castro (Cuba)
• Rafael Trujillo (République Dominicaine)
• Ngo Dinh Diem (Vietnam)
• Rene Schneider (Chili)

Le président Jimmy Carter a renouvelé l’interdiction avec le décret 12306 « Interdiction d’assassiner. Aucun employé du gouvernement des États-Unis ni personne agissant en son nom ne doit participer à un assassinat politique ou conspirer à cette fin. »

En décembre 1981, Ronald Reagan a signé le décret 12333 confirmant l’interdiction promulguée par le président Gerald Ford à la suite du Rapport intérimaire du Comité Church : « Aucun employé du gouvernement des États-Unis ni personne agissant en son nom ne doit participer à un assassinat politique ou conspirer à cette fin. »

L’abrogation par George W. Bush en octobre 2001 du décret de Reagan 12333 signé en 1981 est extrêmement significative. Elle amorce une transition dans les procédures post 11-Septembre relatives aux exécutions extrajudiciaires. Cela permet au président étasunien d’ordonner « légalement » l’exécution des dirigeants étrangers d’« États voyous ».

Bien qu’elle ait été formulée dans le cadre de la doctrine contre-terroriste post 11-Septembre, la révocation du décret 12333 donne carte blanche au chef d’État étasunien. Dans ce contexte, l’ordre donné à la CIA d’assassiner des dirigeants étrangers proviendrait directement du président des États-Unis:

[L]’administration Bush a conclu que le décret interdisant les assassinats n’empêche pas le président de désigner légalement un terroriste [ou le dirigeant étranger d’un État voyou] comme cible à abattre clandestinement [...] Selon les représentants officiels, le décret de Bush élargit la catégorie de cibles potentielles au-delà de Ben Laden et de son cercle immédiat de planificateurs opérationnels, ainsi qu’au-delà des frontières actuelles de la lutte en Afghanistan. Ce décret permet également d’utiliser la violence de manière plus restreinte que les décrets des 25 dernières années, car les décisions précédentes n’autorisaient pas à planifier explicitement la mort d’un individu [...] Au sein de la CIA et d’autres instances gouvernementales [...] le débat tourne surtout autour de l’ampleur d’une campagne d’assassinats ciblés [...]

[L]a direction des opérations de la CIA, chargée du service clandestin, se souvient d’un passé traumatisant où les échecs des tentatives d’assassinats en Afrique, en Amérique latine et au Moyen-Orient étaient imputés à des agents rebelles. Cette fois-ci, l’agence est déterminée à ne pas laisser la chance au président et à la haute direction de l’agence de « nier plausiblement » leur responsabilité. Cela ne signifie pas que les opérations seront proclamées publiquement, a indiqué une source, mais que la trace écrite au sein du gouvernement devra indéniablement provenir du « leadership politique ».

« [C]e qui importe est la clarté de la chaîne de responsabilités », a déclaré John C. Gannon, ancien directeur-adjoint de la CIA retraité depuis juin [...] J’aimerais que les instructions du président soient le plus clair possible, incluant les noms des individus [...] En ayant l’autorité explicite, dit-il, « je crois que les officiers du renseignement sont capables [de commettre des assassinats ciblés], ils suivraient les ordres et je crois qu’ils pourraient réussir ».

Des représentants de la sécurité nationale ont noté que la Maison-Blanche et au moins trois départements de l’exécutif conservent déjà une liste sur laquelle des terroristes sont désignés par leur nom [...] L’une des opinions, minoritaire, mais exprimée récemment en privé par deux hauts dirigeants de la direction des opérations, est que le service clandestin devrait cibler non seulement les commandants d’Al-Qaïda, mais aussi ses financiers. « Il faut poursuivre les mecs Gucci, les types qui signent les chèques », a affirmé un tenant de cette vision. Il est plus facile de trouver les financiers, a-t-il ajouté, et les tuer aurait des conséquences dramatiques puisque, habituellement, ils ne sont pas prêts à mourir pour leur cause [...] Le représentant Robert L. Barr Jr. (républicain, Georgie) [...] a dit que les collecteurs de fonds constituent des cibles d’exécution légitimes : « En vertu des règles traditionnelles de la guerre, ceux qui assistent les belligérants sont des belligérants. »

Si Bush a établi une telle liste, elle fait partie des secrets les mieux gardés du gouvernement. On ignore si des noms lui ont été proposés par le service clandestin ou s’il a signé des décrets équivalant à des arrêts de mort individuels [...] (Washington Post, 29 octobre 2001, c’est l’auteur qui souligne.)

L’opinion publique étasunienne est portée à croire qu’une politique d’« assassinats ciblés » est nécessaire en temps de guerre pour « combattre le mal » et défendre la démocratie.

Au moment de la révocation du décret 12333, Washington avait laissé entendre qu’Al-Qaïda n’était pas la seule cible et que les dirigeants étrangers des « États voyous » ou des pays « abritant le terrorisme international » pourraient également être l’objet d’« assassinats ciblés ».

L’abrogation du décret 12333 en 2001 a jeté les bases d’importantes procédures, lesquelles, sous Obama, ont récemment donné lieu à l’approbation au Congrès d’assassinats ciblés d’étrangers et de citoyens étasuniens. Ces procédures englobent de facto l’assassinat de chefs d’État étrangers.

Les dirigeants étrangers que Washington n’« aime pas », peuvent être ciblés. La criminalisation totale de la politique étrangère des États-Unis, dérogeant au droit international, constitue le véritable enjeu.

En ce qui concerne le président Chavez, il est important de souligner qu’il existe des procédures clairement définies relativement à l’assassinat « légal » de chefs d’État étrangers par le gouvernement des États-Unis, prétendument pour des raisons de sécurité nationale.

Il y a des listes secrètes de noms, comme l’ont confirmé des sources gouvernementales.

Les ordres de tuer un dirigeant étranger et exécutés par la CIA émanent du président des États-Unis.

Michel Chossudovsky

 

Article original: The Death of Hugo Chavez. Executive Orders to “Assassinate Foreign Leaders” Emanate Directly from the US President

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 04:11

 

 

http://french.feeder.ww7.be/spip.php?site=597&debut_syndic=950

 

Francetv info dresse le portrait de ce nouveau pape en sept éléments.

Un pape surprenant

On ne l'attendait pas. Le nom du nouveau pape a été une surprise pour les fidèles et le silence qui a accueilli l'annonce du cardinal Jean-Louis Tauran sur la place Saint-Pierre l'a bien prouvé. Jorge Mario Bergoglio ne faisait pas partie de la liste des favoris de l'élection. Pourtant, raconte La Croix, il avait presque damé le pion à Benoît XVI lors du conclave de 2005, en recueillant une quarantaine de voix à l'époque. 

Un pape inédit sur de nombreux points

François, premier du nom, fait souffler un vent de nouveautés sur l'Eglise. Il est en effet le premier pape non-Européen depuis 741, le premier pape venu du continent américain et le premier Argentin. Barack Obama ne s'y est pas trompé en saluant l'élection du "premier pape des Amériques" et le président mexicain a immédiatement fait part de son "approbation du choix du premier souverain pontife d'origine latino-américaine" sur Twitter.

Enfin, François est le premier Jésuite à devenir souverain pontife. 

Un pape proche des pauvres

L'archevêque de Buenos Aires est connu comme une personnalité simple, quelque peu austère, mais surtout proche du peuple. En 2009, il déclare que la pauvreté est "une violation des droits de l'homme", rapporte La Croix. Le quotidien raconte qu'il a délaissé la somptueuse résidence des archevêques à Buenos Aires pour un petit appartement situé près de la cathédrale.  Il se lève à 4h30 du matin, termine sa journée à 21 heures, n'a pas de voiture et se déplace en transports en commun. Selon ses proches, l'homme est resté "très humble" et "garde un profil bas".

Un pape présenté comme modéré...

Le quotidien britannique The Guardian (en anglais) le présente comme un modéré, de tendance réformiste. Parmi ces prises de position, il a critiqué en septembre 2012 les prêtres refusant de baptiser les enfants nés hors mariage, les qualifiant d'"hypocrites""Sur le plan social, il est probablement très ouvert, mais conservateur sur les questions de moeurs", explique le vaticaniste Bruno Bartoloni.

... mais farouchement opposé au mariage homosexuel

Ainsi, François Ier est connu en Argentine comme ayant été un fervent opposant à la légalisation du mariage homosexuel en 2010. Le site de France 24 rappelle quelques-unes de ses déclarations : pour l'ancien archevêque de Buenos Aires, l'homosexualité est ainsi "un démon infiltré dans les âmes". De son côté, Le Figaro note qu'il a toujours soutenu les positions traditionnelles de l'Eglise, tant sur le mariage des prêtres que sur l'avortement.

Un pape "rat de bibliothèque" 

François est aussi un grand amateur de lectures. Le prélat dévore la presse, même s'il n'y a jamais accordé d'interview. On le sait aussi grand lecteur de José Luis Borgès et des romans russes de Dostoïevski. Il est enfin amateur d'opéra et, petite touche patriotique, fanatique du club de football de Buenos Aires San Lorenzo, fondé par un prêtre.

Un pape au rôle trouble sous la dictature argentine

Jorge Bergoglio, surpérieur provincial des jésuites de Buenos Aires pendant la dictature militaire (1976-1983), a été accusé en 2005 d’avoir dénoncé deux de ses confrères qui ont été enlevés et torturés, raconte La Croix. Mais le quotidien avance d'autres versions : Bergoglio aurait en réalité tout fait pour les libérer. Le nouveau pape souffre surtout de la très mauvaise image de l'Eglise d'Argentine sous la dictature, comme l'explique le blog América Latina. Elle est en effet accusée de passivité, voire de complicité

Francetv info

 

 

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PAPABILE : Rattrapé par son passé sous la dictature, le cardinal
de Buenos-Aires (Argentine),
Mgr Bergoglio, définitivement « grillé »

 

 

Né en 1936, l’archevêque de Buenos Aires, le cardinal Jorge Bergoglio, aurait raisonnablement encore pu faire office de papabile très possible. C’est un modéré, classique, « spirituel », cultivé et nuancé, vivant simplement et en retrait par rapport au tournant de la restauration ratzingérienne. Pondéré dans ses jugements, il fait figure d’homme de consensus.

 

"Aurait pu" car ce cardinal qui aurait été le premier Pape d’Amérique latine est aujourd’hui compromis de façon définitive par des révélations concernant son passé lors des dictatures militaires. De sorte qu’une élection à la papauté devient très improbable. A moins que le Sacré Collège ne souhaite que le prochain pontificat ne commence très mal...Ce qui après les remous médiatiques de celui serait du plus mauvais effet.

Au travers d’un livre récent "El Jesuita - Conversaciones con el cardenal Jorge Bergoglio" de Sergio Rubin e Francesca Ambrogetti, le cardinal Bergoglio a sans doute tenté de redorer son blason et de contester les sérieuses accusations qui pèsent contre lui quant à sa conduite alors qu’il était provincial de la Compagnie de Jésus en 1973 et 1979. Suite aux accusations de deux prêtres Orlando Yorio et Francisco Jalics qu’il aurait remis aux autorités militaires. La défense de Bergoglio semble empruntée.
di Jalics.

Selon sa propre version, Bergoglio aurait conseillé à ces deux prêtres, religieux jésuites comme lui au demeurant (!) de "faire très attention" en raison de leur réputation de subvertir l’ordre social. C’est à dire qu’il aurait cherché à les protéger de la police dictatoriale qui ne pouvait que les poursuivre suite à leur engagement parmi les pauvres des bidonvilles de Bajo Flores. Toujours selon sa propre version, alors provincial de la Compagnie, il aurait proposé à Yorio et Jalics de venir vivre tranquillement et discrètement dans la maison Provinciale (ce qui voulait dire au passage abandonner leur mission auprès des plus pauvres).

N’écoutant que leur courage, Yorio et Jalics persévérèrent dans leur ministère. Ils furent finalement enlevés, comme on pouvait s’y attendre.Selon Bergoglio, il aurait alors cherché à obtenir leur libération. Et à les protéger.

Cette version n’est cependant pas la seule ! Et n’est pas celle de nombreux témoins, ni celle des intéressés.

Sans oser les accuser en face, Bergoglio se faisait volontiers et perfidemment l’interprète des accusations d’autres prêtres et d’évêques. Qui démentaient quant à eux les avoir émises. Un jour, le père Bergoglio (il n’avait pas encore coiffé la mitre) recommanda aux deux religieux turbulents de s’adresser à l’évêque de Moron, Mgr Miguel Raspanti. Leur affirmant qu’ils pourraient trouver refuge dans le diocèse de ce dernier. Or, en réalité, il écrivit lui-même une lettre à Raspanti terriblement négative à l’endroit des deux religieux ! L’art du double jeu en somme. Le brave Raspanti chercha pourtant à protéger et à cacher les deux prêtres. C’est Bergoglio qui l’en aurait alors dissuadé. Ce sont les calomnies répétés par Bergoglio qui empêchèrent aussi aux deux religieux d’être accueillis dans le diocèse de Buenos Aires ou d’être incardinés à Santa Fe.

Après leur libération, Yorio se rendit à Rome o๠le jésuite colombien Candido Gavina, très bien informé, lui apprit, de source autorisée (l’ambassadeur argentin près le Saint-Siège) que les forces armées avaient arrêté ces deux religieux suite à la plainte de leurs supérieurs religieux qui les présentaient comme des guérilleros. L’Ambassadeur argentin confirma même cette information par écrit !

En ce qui concerne Jalics, il se réfugia par la suite aux Etats Unis. Bergoglio s’opposa à son retour en Argentine ! Et il le fit savoir aux évêques argentins susceptibles d’accueillir le religieux dans leur diocèse. Qui plus est, il alla même jusqu’à conseiller à Anselmo Orcoyen, le directeur national du culte catholique, de refuser la demande de passeport avancée par Jalics ! Un document existe à cet égard.

Bergoglio se défend en disant que ces méchantes affirmations visent à discréditer sa candidature comme papabile. Pour noyer son chien il faudrait l’accuser de la rage ! En fait, quelle que soit l’intention ce sont les faits qui parlent. Et très clairement. Dans une biographie très documenté du cardinal, avec des preuves à l’appui, Horacio Verbitsky en a établi la véracité.

Sans doute, lors du dernier Conclave o๠il avait ses chances d’être élu, Bergoglio incarnait-il une ligne plus ouverte que celle de Ratzinger. Avec le hondurien Oscar Rodriguez Maradiaga et le brésilien Hummes. En comparaison du cardinal de l’opus dei, Mgr Juan Luis Cipriani Thorne, il est vrai qu’il n’est pas difficile d’incarner l’ouverture parmi les papabili d’Amérique. Aujourd’hui c’est l’archevêque de Sao Paulo, le cardinal Pedro Odilo Scherer qui peut faird figure d’étoile montante. Bergoglio est semble-t-il définitivement grillé. Quant à Rodriguez Maradiaga, son soutien au putsch droitier dans son pays fait qu’il est plus difficile de le considérer comme un papabile "de gauche", ou du moins social.

Ceux qui misèrent jadis sur Bergoglio, présenté un peu rapidement comme un nouveau Luciani parce qu’il prenait les transports en commun et vivait simplement, habillé comme un prêtre de base et non comme un prince de l’à‰glise avaient oublié que provincial des jésuites il combattait la ligne Arrupe. D’ouverture. Et qu’il dà »t une promotion épiscopale à cinquante ans largement écoulés, inattendue, au soutien amical du cardinal Antonio Quarracino, son prédécesseur à Buenos Aires. Un ultra-conservateur.

 

http://golias-news.fr/article4030.html

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 03:45

 

Manifestant algérien

http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=10110

VERS UN NOUVEAU COUP DE FORCE OCCIDENTAL EN ALGERIE ?
Luc MICHEL
Mercredi 13 Mars 2013

 

En Algérie, les réseaux de déstabilisation sont en place depuis la fin 2010. Ils se sont déjà fait la main en Janvier puis en Août-septembvre 2011. La crise libyenne, l’assaut contre la Syrie et les opérations de l’OTAN au Sahel ont simplement reporté leur opération en vue d’un coup d’état pro-occidental.

 OTPOR / CANVAS, ENCORE ET TOUJOURS …
 
Ces réseaux de déstabilisation, il ne faut pas les confondre avec les réseaux djihadistes chargés, eux, ensuite, de transformer l’insurrection en guerre civile.
 Derrière ces réseaux on retrouve les activistes arabes formés à Belgrade et aux USA par le réseau OTPOR et CANVAS (1) son école de subversion, financés par la CIA. OTPOR, directement financé et soutenu par la CIA et les réseaux SOROS, est directement derrière le déclenchement des soi-disant “révolutions arabes”, par le biais de coups d’état rampants qui sont la marque des mercenaires des USA et de l’OTAN. Il s’agit purement et simplement comme nous n’avons cessé de le dire dès le premier jour de coups d’état, soigneusement orchestrés et préparés par les services spéciaux de l’OTAN. Avec l’aide des mercenaires de l’Occident, les professionnels de la déstabilisation made in NATO, « OTPOR et cie » …

Srdja Popovic, qui dirige maintenant le Center for Applied Nonviolent Action and Strategies, basé à Belgrade (Serbie), ou CANVAS, le confirmait en mars 2011 dans une interview avec l’Associated Press. Les vétérans du mouvement OTPOR – les tombeurs de Milosevic à Belgrade en octobre 2000 - ont continué à créer une organisation qui forme en Serbie et aux USA des mercenaires pro-occidentaux spécialisés dans l’art de la subversion, sous prétexte de « révolution pacifique » (sic). Ils ont formé l’un des groupes principaux de jeunes au centre de la révolution en Egypte, et précisent avoir « influencé la rébellion libyenne ». « Il est probable que certains groupes de jeunesse libyens ont eu l’idée sur la façon de renverser le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi des militants égyptiens que nous avons formés », a déclaré l’ancien chef d’Otpor Popovic. OTPOR a aussi organisé des groupes en Tunisie, au Yemen, à Bahrein,k au Maroc. Et en Algérie. (2)
 
J’ai longuement analysé les deux coups de forces occidental en Algérie tentés en janvier et septembre 2011. Je renvoie le lecteur intéressé à ces analyses (3)

VERS UN NOUVEL ASSAUT CONTRE L’ALGERIE :
« DES BLOGUEURS ENTRAINES PAR LA CIA EN TUNISIE »


Revoilà, semble-t-il, ces mercenaires de l’agitation politique qui s’intéressent à nouveau à l’Algérie.
Leader du Parti des travailleurs algérien (gauche laïque), Louisa Hanoune a révélé lors d’un rassemblement populaire ce Dimanche à Annaba, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, « qu’une société américaine privée recrute plus de 200 jeunes algériens résidant en Tunisie pour les utiliser dans le prochain épisode du printemps arabe prévu bientôt en Algérie ». Le nombre de blogueurs algériens impliqués dans ce programme est de 200, travaillant à « déterminer les restrictions sur les libertés en Algérie et à définir les besoins sociaux de la population ». Certains ont pour mission de « documenter les événements de la décennie noire en Algérie et les abus de pouvoir pendant les années 90 ».

Elle a ensuite «  confirmé la présence d'autres organisations non-gouvernementale appartenant au service de renseignements américains qui œuvrent pour la déstabilisation de l'Algérie, profitant des conditions socio-économiques difficiles des régions du sud de l'Algérie où l’on assiste à l’effervescence de slogans étranges appelant à la sécession du sud de l'Algérie ».

Selon le quotidien algérien alFajr, « il semble que le Mouvement de la Renaissance travaille en coordination avec la société américaine Freedom House pour recruter 200 jeunes blogueurs algériens et les faire activer sur des sites de réseaux sociaux ou organiser des forums dénonçant une soi-disant crise en Algérie voire un rétrécissement des libertés dans le pays ».
Le tout encadré dans un programme baptisé « nouvelle génération de militants pour la démocratie en Algérie ».

SCENARIO DE TYPE LIBYEN EN ALGERIE


Un programme qui vise à déstabiliser l’Algérie, supervisé dans les coulisses par le ministre algérien des droits de l'homme et cadre au Mouvement de la Renaissance, Samir Dilo. Car le cheval de Troie pro-occidental est déjà en place au sein même du régime algérien, qui s’est ouvert à des formations islamiques dites « modérées ».

Un scénario qui rappelle la Libye de Kadhafi où l’aile libérale pro-occidentale, apparue au grand jour en 2003, a déstabilisé la Jamahiriya et préparé le coup d’état du CNT. Ces libéraux, là aussi allié à des islamistes comme Mustapha Abdeljalil, ayant pris la tête du CNT (4).
La Libye aussi, depuis 2003, avait une aile libérale, opposée à celle des socialistes patriotes. Celle rassemblée derrière Saïf Al Islam, qui a amené libéraux et islamistes (comme le président du pseudo CNT Abdel Jalil) au pouvoir. Il faut lire les pages révélatrices de Bernard-Henry Levy sur Saïf dans son dernier livre d’auto-propagande personnelle « LA GUERRE SANS L’AIMER », où il pose la question qui choque : « comment celui qui était des nôtres (l’expression est de lui) a-t-il pu rejoindre son père ? »…

Le régime libyen a été déstabilisé et attaqué de l’intérieur, dès 2003. Avant que les bombes, les armées et les mercenaires de l’OTAN et des USA ne viennent finir le travail. J’ai vécu de l’intérieur cette prise de la Libye, aux côtés de nos camarades socialistes du MCR. J’ai vu comment les illusions de Tripoli sur la coexistence pacifique et l’économie globalisée, mais aussi sur le dialogue avec les « islamistes modérés », ont permis aux libéraux libyens de se constituer en Cheval de Troie et de préparer l’assaut extérieur. Tous ces libéraux, à l’exception du fils de Kadhafi qui a choisi la fidélité à son père et à sa patrie, se sont retrouvés dans la junte de Benghazi, puis aujourd’hui dans les institutions fantoches de la Libye recolonisée.

ENCORE ET TOUJOURS LES FRERES MUSULMANS

Le quotidien al Fajr dévoile « la tenue d’une session de formation à la désobéissance civile, parrainée par le Mouvement de la Renaissance, en collaboration avec Freedom House.
Or, la branche de cette organisation en Algérie est dirigée par Abdul Razzaq , le vice-président du Mouvement de la société pour la paix, un mouvement qui est la représentation algérienne des Frères musulmans.

Washington n’a bien entendu jamais renoncé à imposer son soi-disant « printemps arabe » en Algérie. Et comme partout ailleurs, le fer de lance de sa politique impérialiste ce sont ses vieux protégés – depuis 1947 … avant les « Frères » étaient aidés par les Nazis du IIIe Reich – les Frères Musulmans !
J’ai aussi longuement analysé le rôle des islamistes algériens, salafistes et Frères musulmans, dans l’assaut contre l’Algérie organisé par les USA et l’OTAN. Je renvoie le lecteur à ces analyses (5)

L’UTILISATION DU SECESSIONISME KABYLE POUR DESTABILISER ALGER

Pour un scénario de type libyen, il faut aussi un « Benghazi algérien ».
C’est précisément le rôle assigné à la réactivation du scécessionisme kabyle, sujet tabou en Algérie, où l’on préfère parler des « problèmes du Sud ».

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune met aussi « en garde contre un éventuel soulèvement au sud algérien si les autorités officielles n’agissent pas aussitôt que possible pour contenir la situation et satisfaire les revendications des jeunes de cette région ». Intervenant toujours lors du meeting populaire tenu à Annaba, la secrétaire-générale du PT « a révélé l’existence de certains rapports émanant d’organisations occidentales, qui traitent des questions liées au respect des droits de l’homme, évoquant la faible croissance enregistrée dans la région de la Kabylie et au sud du pays, en s’étonnant du fait qu’il y ait un véritable lien avec les velléités séparatistes de Ferhat M’henni ».

Echorouk online écrit que Louisa Hanoune a également laissé entendre que « des ONG relevant des services secrets américains visent à déstabiliser le pays, profitant des situations difficiles qu’ont connues les régions du Sud du pays, dont des voix s’élevaient récemment pour la séparation du Sud du reste du pays. Bien qu’elle ait salué la position héroïque et l’esprit de nationalisme constatés chez la population du sud qui s’attache fortement à l’intégrité territoriale du pays, elle révèle, en revanche, d’importantes anomalies qu’il faut colmater tout en appelant à résoudre les problèmes sociaux de la population du Sud ».

Ellle a conclu, fort justement, sur « le danger qui guette le pays, si Bouteflika ne tranche pas en urgence ces questions en vue d’éviter au pays les affres de la guerre au Mali et une éventuelle intervention étrangère dans le pays que préparent certains États et organisations ».

2013 sera vraiment l’année de tous les dangers pour Alger. Une Algérie bien isolée avec des gouvernements islamistes en Tunisie, Libye et Egypte, avec l’ennemi traditionnel marocain où les islamistes sont aussi aux affaires, avec enfin un Sahel où NATO et AFRICOM sont maintenant très présents grâce à l’intervention au Mali.

LM

suite (liens) ici :

 

http://www.alterinfo.net/VERS-UN-NOUVEAU-COUP-DE-FORCE-OCCIDENTAL-EN-ALGERIE_a87819.html

http://www.facebook.com/notes/solidarite-algerie-solidarity-algeria/-luc-michel-vers-un-nouveau-coup-de-force-occidental-en-algerie-/402846949812433

 

 


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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 03:32


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1381

Nidal

Auteur du blog Loubnan ya Loubnan. Je signe d’un pseudonyme arabe et j’écris essentiellement sur l’actualité libanaise, mais je suis français et je vis en France.


Invraisemblable : les groupes armés de Tripoli, chargés depuis des années d’attaquer les alaouites pour le compte du mouvement de Saad Hariri, se rebellent : ils rejettent désormais leur manipulation par les salafistes et par le 14 Mars, et refusent de participer plus avant à la division des Libanais sur des bases sectaires.
Lebanon : Tripoli’s Armed Commanders Mutiny Against Future

 

http://english.al-akhbar.com/content/lebanon-tripoli%E2%80%99s-armed-commanders-mutiny-against-future

For years now they have been mobilized, armed, and funded to snipe at the adjacent Alawi neighborhood of Jabal Mohsen by either politicians belonging to the Future Party or local Salafi sheikhs.

To the surprise of many, the commanders met recently under the name of the “Popular Committees in Tripoli” and issued a declaration of principles primarily directed against their traditional patrons, the Future Party and Salafi sheikhs.

“We reject the fact that our people in Tripoli are paying for political instability tied to foreign projects,” it read, adding that the Sunni political establishment represents only itself and not the sect.

[…]

The commanders also singled out the most prominent military face of the Future Movement, former Lebanese army officer Amid Hammoud, saying he was responsible for much of Tripoli’s insecurity. In particular, they say that Hammoud is behind the recent spate of hand grenade attacks.

According to informed sources in Tripoli, the commanders’ “intifada” enjoys the support of a high-level security official in the North in addition to an official from Prime Minister Najib Mikati’s office in the city.

The sources confirmed that the leaders of local armed groups have been meeting over the past few weeks in order find ways to bring calm to the troubled city.

This, in turn, angered Hammoud and other Future officials, who sought to play the role of spoiler, thus prompting the commanders to come out into the open with their objections.

(Évidemment, la sincérité de gens dont la profession est le mercenariat est toujours discutable : les vénaux insincères ne deviennent pas sincères, ils se contentent de changer de bienfaiteur. Tout aussi évidemment : tu n’entendras sans doute jamais parler de cette affaire dans les journaux occidentaux, puisqu’elle est totalement contraire à toute la logique soutenue ici depuis des années.)

 

http://seenthis.net/messages/121196

 

 

 

13 mars 2013, par Comité Valmy
mars 13, 2013
Vijay Prashad nous parle des prétendues guerres humanitaires que livre ou entend livrer l’Occident.
Son article traite essentiellement de la Libye, exemple type d’une guerre meurtrière au prétexte de protéger une population qui avait déjà, affirmait la propagande, subi de lourdes pertes au moment où la décision d’intervenir avait été prise.
Mais il est clair que ce qu’écrit Vishay Prashad est parfaitement valable pour la situation actuelle en Syrie.
Le mythe des grands nombres
Par (...)
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