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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 02:08

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/2013/02/21/les-magistrats-dans-le-collimateur-du-patronat/

 

Les magistrats dans le collimateur du patronat dans Democratie patron

 

Les magistrats sont dans le collimateur du patronat français. Les grands patrons dénoncent « l’insécurité juridique » qui plane sur leurs plans de réorganisation et leurs procédures de licenciements.


Et souhaitent réduire le contrôle exercé par les prud’hommes sur leur gestion des ressources humaines. L’accord interprofessionnel signé le 11 janvier et la nouvelle loi sur l’emploi en préparation satisfait en partie leur revendication. Aux dépens des droits des salariés.


 [Lire l'article complet sur bastamag.net]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 01:49

L’humoriste Coluche, perd la vie dans un accident de moto sur une petite route des Alpes-Maritimes, à l'âge de 41 ans.

http://perlbal.hi-pi.com/blog-images/78621/gd/1207487870/les-mysteres-autour-de-la-mort-de-Coluche.jpg 

Le jeudi 19 juin 1986, sur le trajet à moto qui le ramène de Cannes à Opio, Coluche est accompagné de deux amis. Coluche roule à vitesse modérée (selon l'expertise, à environ 60 km/h au lieu des 90 km/h autorisés). Sans motif apparent, un poids lourd lui coupe brusquement la route, en effectuant une manœuvre (virage sec à gauche).

L'humoriste ne peut rien faire, sa tête percute l'avant-droit du véhicule. Le choc lui est fatal.

Les circonstances entourant cet accident entraîneront plusieurs rumeurs et même la thèse d'un assassinat.

http://aujourdhui.over-blog.fr/article-19-juin-1986-mort-de-coluche-77018471.html

 

 

Publiée le 17 févr. 2013

Extrait d'un sketch de Coluche en préparation qu'il devait jouer en 1986 au zénith.
Dans ce sketch, il dénonce la complicité de certains états dans des attentats terroristes.
Malheureusement, cette même année, Coluche est tué dans un accident de la route ... Hasard ou coïncidence ? ...

 

 

 

 

 

Mise en ligne le 21 mars 2010

Coluche refusant l'invitation à la lumière (lux ferre, Lucifer) de la Franc-maçonnerie, peu avant sa mort.

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 04:53

par olivier cabanel (son site) jeudi 21 février 2013

 

olivier cabanel

passé de l’architecture à la chanson, convaincu que nous ne pouvons oublier les générations à venir, et que nous ne pouvons pas leur laisser une poubelle à la place de ce que nous avons reçu, découvrez mes chansons sur mon site : http://olivier-cabanel.fr je vous propose un lien pour écouter 4 chansons : (...)

Enfumés par le saumon

Le scandale des lasagnes au cheval n’est probablement que la partie visible de l’iceberg de la mal bouffe.

Les amateurs de saumon fumé vont peut-être y regarder à 2 fois avant de se régaler de ces fines tranches fumées, surtout lorsque celles-ci viennent de certains élevages de saumons.

Bien sûr, les promoteurs de l’élevage argumenteront : si on avait continué à ne consommer que des saumons sauvages, on serait arrivé très rapidement à la disparition de ce magnifique poisson pour cause de surpêche, ajoutant que ces saumons d’élevage ne présentent pas de problèmes sanitaires, sont générateurs d’emplois, représentant un « modèle de durabilité de l’environnement  », assurant même que ces poissons d’élevage sont rarement infestés par des parasites, affirmation bien légère, comme on le verra. lien

Au-delà de la surpêche, le problème n’est-il pas plutôt lié à la qualité de l’eau ?

Sur cette carte, on constate la diminution drastique des saumons dans nos rivières françaises, entre 1929 et aujourd’hui, même si depuis peu, ces poissons font leur réapparition : en 2008, un saumon a été capturé dans la Seine…et depuis d’autres ont suivi.

C’est à Vichy qu’a été installé en 1996 un « observatoire des poissons migrateurs », et fin 2005, plus d’un million de poissons ont été comptabilisés, dont 25 000 se partagent entre saumons, aloses, lamproies, truites de mer et anguilles. lien

Sur ce lien, une webcam filme en continu le passage des poissons.

Ceci dit, on peut logiquement s’interroger sur la santé de ces poissons, quand on connait l’état sanitaire des eaux de nos cours d’eau, dans lesquels la féminisation des espèces bat son plein sous l’effet des agents chimiques que nous rejetons. lien

En Irlande, en 2007, le ministre irlandais de la pêche a décidé d’un quota de prise, limitant la pêche à 17 625 saumons, plus prudent que ses experts, lesquels avaient fixé la barre beaucoup plus haut : 100 000 saumons par an. lien

Le ministre a aussi autorisé la technique dite de la senne, mais à condition de ne mener les embarcations qu’à l’aviron.

En Ecosse, les saumons sauvages semblent bien se porter, puisque ils ont obtenu le « label rouge  » label obtenu dans le cadre d’une IGP (indication géographique protégée) ce qui lui donne une reconnaissance officielle garantissant la qualité supérieure. lien

Toutefois, le consommateur doit être prudent car il existe 2 labels rouges : le 1er est le plus important, car il porte sur « la matière première  », le 2ème portant uniquement sur la transformation.

Or un saumon peut être « labellisé rouge » même s’il ne répond qu’à la 2ème condition, d’où l’intérêt de faire plutôt confiance aux artisans, dans ce domaine, comme dans d’autres. lien

Les problèmes posés par la pratique de l’élevage sont multiples : au-delà de la nourriture qui sera bientôt à base de farine d’élevage pour les poissons, puisque l’Europe vient de l’autoriser, (en 2014, l’autorisation touchera les poulets, et les porcs) la pisciculture intensive amène fatalement des maladies, de la vaccination, des soins antibiotiques ce qui inquiète à raison les consommateurs. lien

A cela pourrait s’ajouter la pollution génétique, puisque le saumon transgénique pourrait bientôt être autorisé aux USA, et qu’il n’est pas improbable d’envisager que ces saumons OGM s’évadent de leur prison « dorée » pour rejoindre le milieu sauvage. lien

Les puissants lobbys américains ne désespèrent pas d’obtenir cette autorisation : (lien) ces poissons atteignent l’âge adulte en 16 mois, au lieu de 30 normalement, ce qui augmenterait les marges de profit …mais le jeu en vaut-il la chandelle ? lien

Aujourd’hui, un poisson sur deux que nous consommons provient de l’élevage, ( lien) ce qui représente 60 millions de tonnes par an, poissons nourris avec des farines et des huiles de poisson et tous les ans, ce sont 600 000 tonnes de saumons qui débarquent sur nos étals. lien

Mais voilà, depuis quelques années, les aqua-fermes se trouvent confrontées à un parasite, le pou du poisson, lequel provoque des dégâts considérables. lien

En effet, en Ecosse, tout comme en Norvège, (et ailleurs) où est pratiquée intensivement l’élevage du saumon, ceux-ci sont menacés par ce parasite, qu’il est très difficile d’éradiquer. lien

Dans les élevages norvégiens, sur les 400 000 saumons détenus dans chaque cage, la moitié de ces poissons périront, soit à cause du manque d’espace, soit à cause des poux, ou pour d’autres raisons.

Ces poux provoquent de gros trous dans la chair des saumons, les rendant plus fragiles aux attaques bactériennes.

Il a fallu donc traiter les poissons aux antibiotiques, sauf que les poux de mer devenaient de plus en plus résistants aux traitements.

Les éleveurs sont donc passés à l’usage d’un pesticide, le Diflubenzuron, incorporant ce produit cancérigène à la nourriture des poissons.

Rappelons que ce pesticide, commercialisé sous le nom de Dimilin, est utilisé en France, parfois en épandage par hélicoptères,  pour détruire les chenilles processionnaires qui viennent parasiter les pins, et il est probable que les cigales doivent aussi déguster. lien

D’ailleurs, ce pesticide est autorisé en France dans la composition de préparations bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché. lien

LISBETH Berg-Hansen, la ministre norvégienne de la pêche se veut rassurante, assurant que les conditions d’utilisation du pesticide seraient conformes aux règlementations communautaires et l’agence de sécurité sanitaire norvégienne dément toute toxicité pour la consommation. lien

Les autorités sanitaires ne sont pas inquiètes, et selon EMEA, (agence européenne des médicaments) ce pesticide n’aurait pas d’effet sur la santé des poissons d’autant qu’un rapport de l’OMS publié en 2008 affirme que « dépasser les doses journalières acceptables ne résultent pas forcément en des effets indésirables », ce qui est loin d’être prouvé. lien

En effet, en caméra caché, une équipe de télévision est allé enquêter auprès d’un éleveur de saumon, lequel a confirmé qu’après chaque traitement au diflubenzuron, plusieurs centaines de poissons trouvaient la mort. lien

Il faut ajouter qu’au lieu de mettre uniquement ce pesticide dans la nourriture des poissons, il est aussi dispersé dans les filets, et répandu en mer.

Plus grave, alors que certains saumons survivent à ce traitement, tous les autres poissons à proximités meurent, y compris de petits requins.

Pas fou, l’éleveur interviewé avoue ne plus manger de saumon, poisson qu’il consommait avec plaisir auparavant.

Pourtant la règlementation européenne interdit que l’on répande des pesticides dans le milieu aquatique.

Cerise sur le gâteau, l’Europe vient d’autoriser à nourrir les poissons d’élevage avec des farines animales, expliquant que les saumons sont carnivores, ne voyant pas où serait le problème de nourrir ces animaux avec ces farines.

S’il est vrai que le saumon se nourrit essentiellement d’abord d’éphémères, de phryganes, de perles, de gammares, puis plus tard, qu’il passera au petits poissons, ou au krill, une petite crevette, nourriture favorite des baleines, il n’est sur que ces farines animales soient sans danger pour ce poisson. lien

Mais les problèmes liés à l’élevage du saumon ne se limitent pas à la Norvège, au Canada ou à l’Ecosse : au Chili, ou l’élevage s’est beaucoup développé, un virus s’est répandu comme une trainée de poudre dès 2009, diminuant drastiquement les populations de poissons, et faisant bondir le cours du saumon de 50% aux USA. lien

Quant à la mise à mort de ces poissons : par asphyxie, voire dans un bain de dioxyde de carbone, la cruauté est au rendez vous. lien

Le fumage du saumon, pour sa part, relève parfois de l’enfumage en bonne et due forme.

L’authentique fumage consiste à allumer un feu de sciure de hêtre, d’en éteindre les flammes pour n’avoir finalement que de la fumée, plaçant le poisson au dessus de celle-ci, sauf que le fumage, lorsqu’il est industriel, peut être aussi à base de « fumée liquide » qui consiste à utiliser un appareil électrique générant de la fumée, au moyen d’un liquide « fumigène » ayant le parfum de la fumée. lien

A grande échelle, il est appelé « fumage électrostatique » et il est probable que cette pratique se soit aujourd’hui généralisée.

Même si des tests proposés à des gouteurs de l’Ifremer ont pu démontrer le peu de différence entre le procédé traditionnel, et le procédé électrostatique, il n’est pas sur que le consommateur y trouve son compte. lien

Décidément la mal bouffe continue, et la crise actuelle « Findus  », qui est en train de se répandre dans toute l’Europe, ne changera peut-être pas grand-chose, sinon d’encourager le consommateur à ne plus avoir confiance dans la nourriture dite industrielle en général, et dans les plats préparés en particulier. lien

On se souvient que la marque de surgelés incriminée nous avait affirmé dans une pub diffusée en 1992 : « je crois que vous allez être étonnés »…Ils ont tenu parole. lien

Comme dit mon vieil ami africain : « le Monde est sombre quand on garde les yeux fermés ».

L’image illustrant l’article vient de « petitparisentreamis.com »

Merci aux internautes de leur aide précieuse

Olivier Cabanel

Articles anciens

Du round up aux OGM

Globalement mauvais

Je vais vomir un peu et je reviens

Les abeilles ont le bourdon

La planète des singes

Dans le secret des labos noirs

Arrêtez la Terre , je veux descendre !

A l’oreille des feuilles

La faim du monde

Les vilains secrets du terroir

Les microbes auront le dernier mot

Monsanto, un cadeau empoisonné

Alimentaire, mon cher Watson

Les larmes du paysan

Menace sur le BIO

Le jardin extraordinaire

Des piquants qui protègent

Ces plantes qui tuent les virus

OGM, l’Amérique s’inquiète

L’amarante, plante espiègle

Les mâles se font la malle

Où sont les hommes ?

A voir plusieurs films :

Celui de Jean Paul Jaud, « tous cobayes  » et le film « le monde selon Monsanto » ici

A voir aussi ce court doc : « oui les OGM sont un poison » ici

On peut signer la pétition anti OGM sur ce lien

On peut aussi signer la pétition qui soutien Kokopelli ici

 

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/enfumes-par-le-saumon-131123



 

Voir aussi :

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 04:50

 

Voir mon post publié sur mon blog officiel,

Jeudi 21 février 2013

 

 http://images.cdn.fotopedia.com/flickr-500764425-image.jpg

http://images.cdn.fotopedia.com/flickr-500764425-image.jpg

 

Effrayant ! La guerre limbique et l'« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

Les agents de la peur ont un talon d'Achille : leur nature psychopathique. Quand ils sont exposés comme les petits escrocs qu'ils sont,et que leur nature est comprise scientifiquement et non émotionnellement, ils ne peuvent plus nous berner. Le Dr Stout, bien que ne percevant peut-être pas l'étendue de la malhonnêteté et la brutalité du régime de Bush (elle semble penser que le 11/9 a été orchestré et perpétré par des extrémistes musulmans, contre toutes raisons et preuves du contraire), son ouvrage est une contribution importante au corpus de connaissances croissant contenu sous le titre énoncé il y a des décennies par le Dr Lobaczewski : La Ponérologie politique.
suite ici :
   

  Effrayant ! La guerre limbique et l'« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

 
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 04:41

 

CODEX ALIMENTARIUS
DANS SOS PLANETE
sos-planete.JPG

http://www.lougris.com/article-le-n-o-m-eugenique-codex-alimentarius-nazisme-reactive-110926111.html   
Le Codex Alimentarius

Des dangers bien réels

L'aguicheuse présentation officielle

La commission de Codex Alimentarius a été crée en 1963 par l'Organisation Mondiale de la Santé afin d'élaborer des normes alimentaires, et des Codes d'usages.

Les buts principaux de ce programme sont la protection de la santé des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments, et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments entrepris par des organisations aussi bien gouvernementales que non gouvernementales.

Les responsables et les experts qui ont jeté les bases et défini les orientations des activités de la Commission du Codex Alimentarius étaient d'avis que si tous les pays harmonisaient leurs législations alimentaires et adoptaient des normes approuvées à l'échelle internationale, ces questions trouveraient une solution naturelle. Grâce à l'harmonisation, ils prévoyaient une réduction des obstacles au commerce et la libération des échanges entre les pays, dont tireraient profit les agriculteurs et leurs familles et qui aideraient à atténuer la faim et la pauvreté (voir le résultat 40 ans après !).
Ils concluaient que le Codex Alimentarius serait la panacée pour certaines des difficultés qui entravaient la liberté d'échange.

Le volume du commerce mondial des denrées alimentaires est considérable et sa valeur est de 300 à 400 milliards de dollars. Les gouvernements nationaux se préoccupent surtout de l'innocuité des aliments importés d'autres pays, afin qu'ils ne menacent ni la santé des consommateurs, ni la santé et la sécurité de leurs populations animales et végétales. En conséquence, les gouvernements des pays importateurs ont institué des lois et des règlementations contraignantes pour éliminer ou réduire au minimum ces périls. Mais dans le domaine du contrôle des denrées alimentaires, des animaux et des végétaux, ces mesures risquent de créer des obstacles au commerce des denrées alimentaires entre les pays (business d'abord !)

La réalité cachée

Derrière des atours séducteurs d'apparence philanthropique, le Codex n'est que le bras séculier d'une organisation occulte (made in U.S.A), dont la vocation secrète n'est que l'exploitation à outrance, quelles qu'en soient les conséquences et la mise en esclavage de l'humanité.
D'ailleurs, il est clair que la mise en place de cet organisme mondial n'a fait que créer ou aggraver les disparités socio-économiques, contrairement à ce qui était promis au départ. Il s'agit en fait, d'une redoutable dictature tenant sous son joug les gouvernements eux-mêmes avec la menace permanente de terribles moyens de rétorsion commerciale.
Par exemple, l'Europe paye actuellement tous les ans, une amende de 116.8 millions de dollars pour son refus d'importation de veau aux hormones.

Les vrais objectifs du Codex

Le Codex Alimentarius entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. Cet état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires...
Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais des procédés de désinformation puissants sont en place pour cacher ces vérités au grand public. La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l'éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profit à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s'attaquer aux causes.
Le docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « la vraie nature de l'industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l'argent avec les maladies chroniques, et non point de s'occuper de la prévention ou de l'éradication des maladies... L'industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d'assurer la croissance du marché des médicaments. C'est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies... les trusts pharmaceutiques sont responsables d'un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes... »

Une insulte à la démocratie

Le 13 mars 2002, nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l'industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés, à tel point que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d'un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l'Europe.
En fait, une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée en permanence pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l'éducation.
L'information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d'effets secondaires dangereux en les reniant publiquement.
Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d'une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d'accusation pour crime contre l'humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye en juin 2003.

La directive que le Codex voulait mettre en application dès 2005.

A partir de juillet 2005, les directives du Codex Alimentarius, nommées Directives Européennes sur les Suppléments Alimentaires, devront être appliquées sous peine de sanctions financières.
En quoi consistent-elles ?

  1. Il s'agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sur prescription médicale.
  2. Les médecines alternatives telles que l'acupuncture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine... se verront progressivement interdites.
  3. L'agriculture et l'alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l'agriculture dite bio-dynamique.
  4. L'alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (ex : irradiée au Cobalt - le terme technique employé pour rassurer la population étant « ionisé ».)

Le Codex Alimentarius contrôlera l'accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et minéraux. L'élargissement des contrôles opérera progressivement, mettant à mal toutes les médecines alternatives ancestrales ou naturelles.

ATTENTION : L'ECHEC PROVISOIRE DE CE PROJET N'EST QUE PARTIE REMISE - VIGILANCE OBLIGE !

L'histoire secrète du trust pharmaco-chimique

Le trust de la pharmaco chimie tel que nous le connaissons actuellement fut conçu par une association de la Rockefeller avec l'IG Farben de l'Allemagne nazie. D'ailleurs, l'industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée, pour préserver les intérêts de la Rockefeller.
Depuis 1932, l'industrie pharmaco-chimique IG Farben finançait Adolph Hitler. Sans ce soutien, selon le tribunal de Nuremberg, le deuxième guerre mondiale n'aurait pas pu avoir lieu...
En 1941, l'IG Farben a établi la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d'½uvre du camp de concentration. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d'esclavage, de pillage et d'autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952, avec l'aide de Nelson Rockefeller, leur ancien partenaire commercial. Il était alors ministre des Affaires étrangères des U.S.A.
Une fois libérés, les dirigeants d'IG Farben infiltrèrent les plus hauts fonctions de l'économie allemande ; jusque dans les années 70, les PDG des sociétés BASF, BAYER et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi.
Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl.
Avec le support politique de ce dernier, les trois filiales issues d'IG Farben sont actuellement 20 fois plus grandes que la maison mère initiale de 1941.
L'organisation nazie de mondialisation, associée à Rockefeller, est une réussite totale. Depuis longtemps, la planète est quadrillée, organisée et gérée pour assurer une expansion mondiale de la pharmaco-chimie.
Puis, la « tradition » du cartel de la IG Farben s'est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l'Industrie Chimique.
En 1955, l'industrie chimique pharmaceutique mondiale s'est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code Codex Alimentarius.
Un grand nombre de partis politiques européens, dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer son hégémonie économique mondiale.

L'origine de la dynastie Rockefeller

Aux environs de 1860, « Old Bill » Rockefeller, marchand forain de spécialités pharmaceutiques, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c'était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon : « Nujol (New Oil : nouvelle huile) ».
L'affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars.
Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s'imposer. Le Nujol fut baptisé « cure contre la constipation » et fut largement commercialisé.
Cependant, des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps.
La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Le sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.
L'empire Rockefeller s'est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut, enrichi au carotène, aux populations. C'est ainsi que les fondations de l'industrie pharmaco-chimique furent posées. Nous sommes bien loin des fondements des médecines chinoises, tibétaines ou perses...
Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d'atteindre des sommets en terme de bénéfices. En 1948, le chiffre d'affaire annuel de la Rockefeller s'élevait à 10 millions de dollars. Le médicament Nujol existe toujours sous forme de paraffine pure, classé comme laxatif doux : il est recommandé pour la constipation chronique rebelle. Il est fabriqué par le laboratoire Fumouze. Hélas, il capitonne l'intestin et entraîne rapidement des carences graves.

L'heure de vérité

Dans l'idéologie Rockefeller, l'unique objectif est de vendre sans scrupule, d'asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules chimiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c'est l'idée de progrès affichée par tous les Trusts.
Cette politique n'a rien de démocratique et vise à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles).
Le Codex Alimentarius croit pouvoir faire fi de l'opinion des peuples.
Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même, selon des normes qui causeront votre perte.
Pendant ce temps, 800 000 personnes meurent tous les ans, dans la seule Amérique du Nord, sur ordonnances allopathiques.
Un rapport de l'ONU affirme d'ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries, seuls 26 seraient indispensables.

Une résistance internationale s'organise

L'Afrique du Sud a affirmé qu'elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalata-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique.
Selon ses conclusions, ces dispositions ne visent qu'à faire de l'argent à partir de remèdes brevetés et à discréditer l'usage des produits naturels.

L'Inde ne se conformera pas non plus aux directives du Codes Alimentarius, car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques, causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l'affaire auprès du Codex a été ignoré, et lorsqu'il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.

Aux Etats-Unis, l'association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d'avoir recours à des remèdes naturels.

Au Royaume Uni, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par les Membres de la Chambre des Lords, se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d'hypocrisie, puisqu'il à été révélé publiquement qu'il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l'homéopathie. Tony Blair sera président de l'Union Européenne précisément à partir du premier juillet 2005, jour d'application des directives du Codex.

Le réveil des consciences est amorcé

Fort heureusement, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l'arrogance des Cartels pharmaco-chimiques. Ils ont établi le concept de la bio-individualité fondé sur la liberté du choix thérapeutique des patients.
Cette conception suscite chez le patient l'esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner.
Cette approche s'adapte au patient plutôt que d'imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé.
La maladie a une connotation spécifique dans la vie d'un individu, ne pas en tenir compte c'est ramener l'homme au rand de machine sophistiquée. Or l'homme est bien plus qu'une machine mécanico-chimique.
Sans que la plupart des électeurs en ait conscience, le non massif à la Constitution européenne a été aussi par chance, un non au Codex Alimentarius. Les grands retards dont nous avaient menacés les marionnettes politiques vendues à la cause du « oui » concerneront surtout le camp des exploiteurs et en particulier, celui du Codex.

Article mis en ligne le 01/10/06

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Source :

  • Texte extrait de la révolution par l'alimentation du CIRIS achevé d'imprimer en octobre 2005

http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/codex-alimentarius.php

 

poison quoti 01

 

Pour moi cette vidéo montre les buts eugéniques

des sociétés de l'alimentaire tenue par l'oligarchie:

La réduction de la population mondiale

et de la reproduction par le système endocrinien

(bisphénol A).

 

article ici :


http://www.lougris.com/article-le-n-o-m-eugenique-codex-alimentarius-nazisme-reactive-110926111.html

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 04:26

valerie-trierweiler_reference.jpg

Valérie Trierweiler en furie contre le patron de Match: "Journal de merde!"

La rumeur courrait depuis quelques temps et l'édition du Canard Enchaîné de ce jour semble bien le confirmer: il y a de l'eau dans le gaz entre Valérie Trierweiler et le patron de Paris Match, Olivier Royant. On savait en effet que les rapports entre la Première Dame et son employeur n'étaient pas emprunts d'une grande affection. Jusqu'à le dernier incident en date, que relate l'hebdomadaire satirique.

En cause la dernière couverture de Match, illustrée d'une photo du couple présidentiel. "Parenthèse amoureuse ", titre l'hebdo d'Olivier Royant, qui publie une série de photos de François Hollande et de Valérie Trierweiler marchant, bras-dessus, bras-dessous dans les allées du jardin du Luxembourg.

A en croire Le Canard, bien informé, cet article, que la compagne de François Hollande a découvert le 7 février, sans en avoir été informée, a déclenché un bel esclandre. " Je viens de découvrir ton journal de merde! Et ses photos de merde!", aurait tonné Trierweiler, laissant un message au vitriol sur la boite vocale de son directeur.

Et l'hebdomadaire d'ajouter que l'auteur de ce fameux article sacrilège, Mariana Grépinet, s'est vu " blacklisté " par la Première Dame, lors du récent voyage de François Hollande, en Inde, qu'elle n'a pas pu du coup " couvrir " pour son journal.

Cet épisode, toute en éruptions, va indiscutablement laisser des traces. D'autant que ce n'est pas le premier accroc, loin s'en faut. Les relations entre Olivier Royant et l'intéressée n'ont cessé de se dégrader au fil des mois, malgré les efforts du premier.

Se pose en vérité toute la question, récurrente, de l'ambigüité du statut hybride de Valérie Trierweiler. A vouloir conserver à tous prix un strapontin à Paris Match, cette dernière en est venue à oublier que son statut de Première Dame devenait difficilement compatible avec la ligne éditoriale d'un journal, dont l'Elysée et son locataire sont une matière première.

Il est normal en effet (...)

 

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Voyez comme elle est aimée !

 

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http://fr.news.yahoo.com/val%C3%A9rie-trierweiler-furie-contre-patron-match-journal-merde-124700123.html

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 04:20
Le Qatar, fer de lance de la diplomatie étasunienne, et la France plurielle
Léon Camus

dimanche 15 janvier 2012, par Comité Valmy


Le Qatar qézaco 1 ?

Unique pays wahhabite hors l’Arabie saoudite, l’émirat qatari est une péninsule de 11 437 Km2 soit un peu plus que la Corse, indépendant depuis 1971, peuplé d’un million et demi d’habitants dont seuls 200 000 sont des qataris de souche ! Pétrole et gaz naturel y abondant (3e producteur mondial), le revenu par tête de pipe y est l’un des plus élevés au monde, nul ne payant d’impôts, tous disposent de transports et d’un système de santé gratuits… aucun Qatari - parce que riche avant de naître - ne se voit donc contraint de travailler pour gagner son pain à la sueur de son front, la main d’œuvre servile s’en charge.

Une pétro-monarchie absolue [dirigée depuis 1995 par l’émir (commandeur) Hamad bin Khalifa al-Thani, lequel a déposé son père en profitant de son séjour en Suisse, ce dernier ayant au préalable évincé son cousin en fév. 1972] sans parti politique et moins encore sans l’esquisse d’une once de symbole démocratique, les révolutions arabes n’ont apparemment en rien affecté le pouvoir… même s’il existe de tout évidence des contre-pouvoirs actifs dans la péninsule comme semble l’indiquer un coup d’État avorté en juillet 2009. Un pays où les quatre cinquième de la population n’étant pas des nationaux, les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, arabe pourraient quelque jour avoir la velléité de réclamer les droits élémentaires dont elles se voient privées aujourd’hui.

Al-Jazira - La Péninsule.

Fort d’une réserve de 700 mds de $ en fonds souverain, l’émirat à eu l’astuce géniale de se doter en 1996 d’un prodigieux outil d’influence international avec la CNN du Monde arabe, al-Jazira la bien nommée puisque son nom signifie l’île… chaîne de télévision d’information en continu - anglo et arabophone - al-Jezira est sans contestation possible le canal satellite le plus influent du monde musulman. Il n’en demeure pas moins qu’al-Jazira couvre tous les pays sauf un… le Qatar !

Mais le temps est désormais révolu où les Yanks faisaient bombarder et assassiner ses journalistes 2, depuis tout est rentré dans l’ordre du Meilleur des Mondes Globaux, et comme WikiLeaks nous le confirme, al-Jezira s’est opportunément placé sous la bannière étoilée et gratifiante de la diplomatie armée nord-américaine… ce qui ne l’empêche nullement de relayer les communiqués d’Al-Qaïda, assurant par ce biais à la nébuleuse terroriste un canal de communication hors pair. L’Émir à ce propos, en janvier 2010, admettait benoîtement devant le Conseil de coopération du Golfe, que l’outil politique al-Jezira lui était utile à se ménager les bonne grâces de l’organisation takfiriste ! Mais al-Qaïda et la CIA, n’est-ce pas du pareil au même 3 ?

Quand le « Printemps arabe » se déclenche, le Qatar dispose ainsi de tous les atouts pour y jouer un rôle déterminant : une chaîne satellitaire suivie par 50 millions de téléspectateurs, des soutes pleines à craquer de pétrodollars et des liens étroits avec les futurs dirigeants islamistes durs qui vont s’imposer à l’issue de processus démocratiques destinés à donner le change.

Al-Jazira est basée, à Doha, la capitale du Qatar. C’est également le Qatar qui a « hébergé » le CentCom, le commandement opérationnel américain ayant supervisé l’invasion de l’Irak en mars 2003.

Tête de pont et fer de lance de la diplomatie armée nord-américaine.

En vertu d’accords de défense signés en juin 1992, nous trouvons à une quarantaine de Km de Doha, el-Oudeid, principale base aérienne des É-U dans la région sur laquelle se trouve prépositionnés quelque 120 chasseurs bombardiers F-16 et divers autres aéronefs de combat. L’armée américaine dispose là d’une formidable capacité de « projection » sur l’ensemble du Proche-Orient, le Bassin de la Mer Caspienne et l’Asie centrale… C’est à partir d’El Oudeid que les É-U ont, en mars 2003, bombardé l’Irak. Le Qatar est donc, à ce titre et de toute évidence, un État de première ligne dans la stratégie de conquête et suprématie holistique conduite depuis 1991 par les ÉUA 4.

Une politique fourre-tout d’influence tous azimuts...

« L’émir n’est pas un grand démocrate, mais il a été parmi les premiers [dans le monde arabe] à comprendre qu’il fallait aller dans le sens de l’histoire ». Anonymous !

Alors Doha s’efforce, avec l’aide assidue du Département d’État, de mener un jeu diplomatique subtil consistant à être dans tous les camps simultanément. En février 2010, le Qatar signe un pacte de défense avec la Syrie et l’Iran et se fait le tour operator avec le président syrien Bachar el-Assad - contre lequel l’Émirat conspire activement à l’heure et militairement parlant - de la visite triomphale que le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad fera au Liban en juil. 2010… L’émir s’est quant à lui rendu en Israël lors d’une visite discrète la même année, en mars selon Wikileaks. En ce qui regarde les transferts de fonds au profit des organisations djihadistes [New-York Times « Follow the Money » 8 déc.2010] et de tous les islamistes, des plus modérés aux plus radicaux, tel le parti tunisien islamiste Ennahda en la personne de son chef Rached Ghannouchi, le Qatar ferait preuve de beaucoup de laisser-aller, laisser-faire, pour ne pas parler d’une bienveillante indulgence... « Ici je puis défendre ma cause sans contrainte… Le Qatar m’assure une liberté d’action et une large couverture médiatique internationale » dira le fondateur du FIS algérien, Abassi Madani, réfugié à Doha depuis 2003 et souvent reçu au palais. Qui ne doute d’ailleurs que l’Algérie à bout de souffle, ne perde rien pour attendre ?!

Égypte, Tunisie, Libye, Syrie... un rôle central dans les révolutions arabes.

Lors de la révolution de palais de 1995, les gardes du corps égyptiens qui assuraient la protection rapprochée de l’émir déchu s’étaient vilainement battus jusqu’au bout. Al-Thani s’est alors convaincu qu’ils avaient suivi des ordres pris au Caire… Hosni Moubarak sera par conséquent la première cible de l’Émirat à l’heure des révoltes arabes. De son côté, le Raïs égyptien Moubarak n’appréciait guère que le Qatar multiplie les missions de bons offices au Liban ou au Soudan, sa chasse gardée diplomatique. Dès les premières émeutes populaires au Caire, al-Jazira prend fait et cause pour la foule. Au fait des méthodes et techniques éprouvées empruntées aux journalistes occidentaux, les correspondants d’al-Jezira gonflent outrageusement le nombre des manifestants et la violence de la répression, suscitant un surcroît de colère et de révolte dans les opinions publiques arabes par le truchement de son auditorat… Le prédicateur islamiste, vedette de la chaîne, l’Égyptien Youssef al-Qaradawi, exilé à Doha depuis cinq décennies, animateur de l’émission à très large audience « La Charia et la Vie » excite alors les foules à bouter dehors le « Pharaon » ... La messe est dite !

Passons rapidement sur la Tunisie. Une chose est certaine : le financement d’Ennahda, nouveau parti islamiste au pouvoir par le Qatar est un secret de Polichinelle. Le 2 janvier dernier, Rached Ghannouchi son chef -qui se déplace considérablement sans excepter les États-Unis of course -et apporte un soutien sans réserve à la noble cause du Conseil national syrien - était à nouveau reçu au Qatar appelé à lui fournir les moyens nécessaires pour « que la Tunisie nouvelle puisse devenir un exemple en matière de progrès et de démocratie authentique sur la base des valeurs de l’Islam et de ses enseignements ». Pourquoi pas, mais que ce message soit envoyé depuis le Qatar, bastion du radicalisme wahhabite, laisse quand même songeur, pour ne pas dire pantois !

Pour ce qui est le Libye, le cas est exemplaire. Selon le Figaro 6 novembre 2011, Doha aurait engagé 5000 commandos des Forces spéciales qataries sur le front libyen ! Il ne s’est donc pas agi d’un soulèvement populaire, voire d’une cruelle guerre civile, mais bien – comme tout le laissait supposer - d’une intervention armée extérieure et d’une guerre sans uniforme ! « Chargées d’épauler les rebelles, les troupes de Doha se sont d’abord déployées à Tobrouk puis ensuite à l’ouest dans le djebel Nefoussa, où le chef d’état-major qatarien, le général Hamad ben Ali al-Attyiah s’est rendu à plusieurs reprises ». La participation du Qatar au cours de l’intervention menée contre la Jamahiriya libyenne, aura été ainsi particulièrement plus conséquente qu’avouée et ne se sera pas limitée au soutien logistique et aérien revendiqué de prime abord… l’émirat ayant mis quand même à disposition de l’Otan huit Mirage 2000 sur les douze qu’ils possèdent ! Mais les guerres modernes ne sont-elles pas avant toute chose, voire essentiellement, des guerres du mensonge, ne serait-ce que par omission ?

D’après d’autres sources [27-12-2011 Le Nouvel Observateur] : « Les Qatariens sont arrivés avec des valises remplies d’argent, ce qui leur permit de retourner des tribus », ajoutons de recapitaliser les groupes et factions djihadistes [notamment les surgeons du Groupe islamique combattant en Libye - GIGL] en sommeil depuis leur répression par Kadhafi il y a une petite dizaine d’années, mais dont certains éléments libérés en 2008 on joué un rôle central dans la chute de la Jamahiriya, tel Abdelhakim Belhaj, chef de troupes de chocs qui firent tomber Tripoli, puis commandant militaire de la capitale libyenne avant de partir – selon toute vraisemblance 5.

Dans un entretien accordé à la chaîne panarabe Al Arabiya, le président démissionnaire du bureau exécutif du Conseil national de transition libyen, Mahmoud Jibril, avait corroboré que les pétrodollars qataris avaient servi à alimenter « les rivalités et les motifs de désaccords existant entre les rebelles et les divers courants gérant l’après Kadhafi, dans le but explicite de diviser et de monter les uns contre les autres les frères libyens » 6. Au total ce sont 400 millions de $ qui auraient été versés par l’émirat. Quand on aime, on ne compte pas !

Pour ne pas conclure sur le très sanieux chapitre libyen, il s’agit de garder en mémoire que les Qataris ont largement favorisé, approvisionné et abondé les groupes islamistes 7. Dans le Djebel Nefoussa, au sud de Tripoli, les Moukhabarat, les services spéciaux qataris en liaison directe avec leur Cheikh, ont présidé à la distribution très sélective des missiles antichars généreusement offerts par la France. Ce n’est pas moins de neuf cargaisons qui furent ainsi réparties au seul profit des combattants islamistes. Une partie des armes devait par la suite s’évanouir dans la nature en complément des « 10 000 missiles sol-air » engloutis dans les sables libyens selon l’amiral Giampaolo Di Paola, chef du Comité militaire de l’Otan assurant la coordination entre les différents états-majors opérationnels en Libye.

Or, à présent, c’est le Qatar - qui sait apparemment à merveille tirer les marrons du feu - qui a pris le relais de l’Otan sur le sol libyen, en assurant la suite des opérations puisque contrairement à ce que n’en dit pas la grande presse, la situation y est encore loin d’être complètement stabilisée… État de fait qui confirme indirectement le rôle central que le Qatar a occupé dans le déroulement des opérations d’une guerre qui n’a jamais dit son nom 8 !

Désormais, il sera parfaitement loisible de voir dans le Qatar un « acteur majeur » de la scène orientale et plus encore, à travers les liens politiques et économiques tissés avec la France, un protagoniste de l’espace euroméditerranéen. « Un cas unique ! Nous avons assisté à la naissance d’une puissance régionale de la taille d’une tête d’épingle » s’était exclamé le chantre belliciste Bernard-Henri Lévy… et même une « puissance internationale » faudrait-il ajouter en tant que - ultima ratio - bras armé du Pentagone et agitateur au service du Département d’État dans les banlieues du Tiers-Monde hexagonal.

Reste qu’il est parfaitement cocasse – et pas uniquement pour les esprits chagrins – de voir une monarchie réellement absolue, animée par un puritanisme religieux fanatique, œuvrer au triomphe de la démocratie… ou de ce que l’on nomme tel !

Le PSG, les banlieues, l’émir et le Sarkoland.

Depuis quelques années Washington s’immisce insidieusement, sournoisement mais sûrement dans les affaires intérieures françaises, notamment celles de nos périphéries et autres « banlieues », sous couvert de nous donner des leçons de démocratie plurielle et en accusant aimablement les Frenchies d’être d’infâmes « réacs » pratiquant d’odieuses exclusions à l’égard du sel de la terre… C’est ce modèle made in America qu’entendent aujourd’hui appliquer également les Qataris bien décidés à déverser les millions par brassées sur nos gentils discriminés sous le regard attendri des supporteurs du PSG. Le Qatar, micro État et vibrion polymorphe, a en effet racheté la majorité du capital du PSG tout en intervenant militairement aux côtés de l’Otan pour démocratiser la Libye, et bientôt la Syrie – c’est-à-dire l’offrir aux islamistes radicaux - et en se faisant désigner dans la foulée, contre monnaie sonnante et trébuchante il va de soi, comme organisateur en 2022 de la Coupe du monde de football !

Des banlieues « céfrans » choyées et convoitées.

Le Qatar a depuis longtemps emboîté le pas aux Yanks en matière d’ingérence dans les affaires intérieures hexagonales : son ambassadeur n’a-t-il pas annoncé en décembre la création d’un fonds d’investissement de 50 millions € en vu de financer des projets économiques portés par des habitants des banlieues de France ? Dix élus périurbains - cinq hommes, cinq femmes, parité oblige – ont de la sorte été invités au Qatar où ils ont été reçus à l’instar de chefs d’État (futurs peut-être) par l’émir Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani dans le but officiel d’établir des partenariats économiques entre l’émirat et les quartiers populaires où des entrepreneurs se disent « victimes de discrimination et bloqués » 9.

Le Qatar en France : un État dans l’État et le généreux financier de nos politiques.

Une question se pose crûment : les fonds souverains qataris sont-ils en passe d’acheter la France en pièces détachées à l’instar de ces organisations sionistes qui s’implantèrent en Palestine - pour finir par y créer un État, pour l’heure toujours sans frontières ! - en rachetant morceau par morceau, des terres, des lopins, des domaines, des champs et des maisons à qui voulaient leur vendre ?

Commençons par l’achat en gros et en détail de notre classe politique. Des faits et ils sont évocateurs ! Nos politiques sont tous autant qu’ils sont, de modernes jet-setteurs passant le plus clair de leurs temps dans les avions pour aller se dorer la pilule qui à Marrakech, qui en Tunisie (Alliot-Marie), qui en Égypte (Juppé) et ne parlons pas de notre agité-du-bocal ! En vrac parmi les habitués de l’émirat : Villepin, Delanoë, Douste-Blazy, Dati, Royal, Amara, Guéant, Debré, Larcher, Védrine, Mitterrand, Morin, Chevènement, Baudis, Lang 10. Pas un qui manque à l’appel !

Trois semaines après son élection, en 2007, le premier chef d’État arabe reçu à l’Élysée est l’émir al-Thani. Celui-ci, le 14 juillet suivant, assistait au défilé de nos troupes au côté du président de la République. Lorsque M. Sarkozy occupait la place Beauvau, il avait eu à connaître de la formation des forces de sécurité qataries, d’où des contacts privilégiés… Ce serait par ailleurs le Qatar qui serait intervenu de façon décisive dans la libération en août 2009 du libyen al-Megrahi, l’un des auteurs présumés de l’attentat de Lockerbie, puis surtout, en juillet 2007, dans celle des infirmières bulgares détenues en Libye ; pourtant, curieusement, ce furent Cécilia Sarkozy et son mari qui en récoltèrent tous les lauriers.

De la même mauvaise manière quand le président français - en bonne compagnie : celle du Premier ministre britannique David Cameron et du plumitif Bernard-Henri Lévy alors promu Ministre bis des Affaires étrangères et de la Guerre - paradent à Tripoli le 14 septembre, après la mort ignominieuse - pour les vainqueurs – du Raïs déchu, le grand allié qatari est exclu du triomphe… Et il en concevra un ressentiment durable à l’égard du chef de l’État français 11. Précisons que le Qatar joua un rôle discret, pour ne pas dire occulté - mais essentiel car unique dans le monde arabe - dans la destruction libératoire de la Lybie assortie de ses 150 000 morts « humanitaires », lesquels auront évité, il est vrai, par leur sacrifice « un véritable bain de sang » 12 ! Il en sera vraisemblablement de même, lorsque les nouveaux Alliés anglo-franco-turco-quataris en auront fini avec la Syrie, mais la démocratie est à ce prix et l’on ne peut faire d’omelette sans casser des œufs, n’est-ce pas ?

Pour revenir à la noria de personnalités françaises qui vont chercher quelque fraîcheur à l’ombres des méga buildings et palmiers qataris, réservons une mention spéciale aux membres ou ex membres du gouvernement : Claude Guéant missi dominici de M. Sarkozy, Fadela Amara et Rachida Dati qui, lorsque cette dernière était encore Garde des sceaux, se rendait deux ou trois fois par mois à Doha ! Il est vrai, ceci expliquant cela, que sa sœur est ou était l’une des proches collaboratrices du procureur général du Qatar… On comprend mieux ainsi les bâillements de la susdite sur les travées du Parlement européen de Strasbourg et ses savoureux fourchages de langue dus évidemment aux décalages horaires ! Chirac président effectua neuf visites officielles dans l’émirat, un client avantageux et assidu du cabinet de conseil de l’ancien Premier ministre Villepin dont les déplacements se font apparemment sur les avions personnels de l’émir !

On jugera également du poids de l’émirat dans la vie politique française, sachant qu’à partir de 2008 il s’est vu octroyer des privilèges fiscaux tout à fait exorbitants - par la grâce des votes de la Chambre et du Sénat – afin de faciliter ses investissements dans notre belle République bananière 13. Ainsi les investissements immobiliers qataris ne sont pas imposables sur les plus-values et ses ressortissants en France ne sont pas astreints à l’ISF durant les cinq premières années de résidence. Notons que le groupe d’amitié France/Qatar ne compte pas moins de 49 députés à l’Assemblée nationale... en contrepartie Doha a passé avec Paris des accords pour la formation de ses marins et de ses policiers, ce pourquoi le Qatar devrait voir la création d’annexes de certaines de nos grandes Écoles telles HEC, Saint-Cyr ou l’École nationale de la magistrature… mais de là à dire que le palais de Élysée et celui de Doha seraient cul et chemise, subsiste un pas que nous ne saurions franchir !

Quant aux liens économiques…

Les entreprises françaises sont comme de bien entendu représentées en force dans l’émirat, au premier rang desquelles Total, GDF-Suez (5,8%), EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, EADS, Technip… Reste que le Qatar en tant que détenteur d’un prodigieux fonds souverain – la Qatar Investment Authority - dont les avoirs tournent autour de 700 milliards de dollars, s’intéresse de près à nos secteurs stratégiques : par exemple le groupe d’industries de défense et de presse Lagardère (7,6 %), Veolia (5%), de Suez Environnement (1%), Vinci (5,8%), ou la compagnie maritime d’affrètement CMA CGM, et plus encore à Areva et au nucléaire. Fin 2010, ce n’est qu’in extremis que fut bloquée par le gouvernement – et non par la présidence évidemment - l’entrée du Qatar dans le capital du groupe nucléaire français. Un activisme boursier et des offres d’achat représentatifs de l’agressivité et du volontarisme des mercenaires de l’ingénierie financière qui conseillent la famille régnante du Qatar ou œuvrent au service de ses hommes d’affaires.

Un cas intéressant : l’immobilier et le patrimoine.

L’immobilier donne également une assez bonne mesure de l’influence et des ambitions qatarie en Hexagonie : l’émir possède personnellement à Marnes-la-Coquette, dans les Hauts-de-Seine, une résidence couvrant 4.000 m2 ainsi que l’hôtel d’Évreux, place Vendôme, assorti des deux autres hôtels particuliers y attenant. Quant au fonds souverain émirati, il s’est octroyé à Paris plusieurs grands hôtels tels le Royal Monceau... ou encore le Majestic de Cannes.

Plus emblématique encore, le cas de l’Hôtel Lambert, fleuron du patrimoine parisien du XVIIe siècle sis à la pointe est de l’île Saint-Louis, acquis en 2007 des mains des héritiers de Guy de Rothschild par le propre frère de l’émir et dont les travaux de « restauration » (lire aménagement façon pétromonarchique) ont fait beaucoup de bruit, et pour cause. Des travaux considérables et illégaux qui ont suscité une polémique, or pour l’étouffer, Christine Albanel ministre de la Culture (dont le digne prédécesseur, Jean-Jacques Aillagon, faisait accrocher en sept. 2008 un homard rouge géant à Versailles au plafond de la Salle des batailles), s’est à l’époque bien gardée de saisir la Commission nationale des monuments historiques mais avait créé de toutes pièces un Comité scientifique ad hoc… Passez muscade !

2012 l’année du Qatar en France ?

D’un côté l’émirat comble de bonheur des supporteurs du PSG en recrutant joueurs et entraîneur à prix d’or, de l’autre, il offre à Arnaud Lagardère une magnifique assurance-vie en devenant le premier actionnaire de l’empire familial (7,6 %) ! Quant à la chaîne qatari al-Jazira, celle-ci vient d’acquérir la majeure partie des droits de retransmission de la Ligue des champions de 2012 à 2015, soit quatre lots sur cinq relatifs aux droits audiovisuels de la Ligue des champions pour la France sur la période 2012-2015. 14

Amorcé en 2006, le rachat du PSG par Qatar Sports Investments, a conclu au final quinze ans de rapprochement et d’intrication d’intérêts politiques et économiques entre la France et le Qatar 15. À l’origine, Jacques Chirac avait eu l’habileté – ou un pragmatisme en béton teinté d’un franc mépris pour l’état de droit en général - d’avoir été en 1995 le premier chef d’État a reconnaître officiellement l’émir al-Thani qui venait justement de pousser dehors son propre père parce que jugé inapte à la gestion de son micro et richissime royaume… Quant à Nicolas Sarkozy, il a pour sa part, en quelque sorte, assuré la continuité du service public – certes d’abord au profit du despotisme sportif - en se démenant pour faire aboutir la reprise du club par l’émirat. Chantal Jouanno, alors ministre des Sports, avait failli payer cher et se faire virer pour avoir déclaré publiquement - la folle - qu’elle eût préféré des investisseurs français !

Pour compléter le tout, Doha a obtenu – à coup de dessous de tables ! - l’organisation de la Coupe du Monde 2022. Le recrutement de Zinedine Zidane – il aurait reçu dit-on entre un et dix millions €… ce que l’intéressé s’est bien gardé de contredire - en tant qu’ambassadeur d’un pays n’ayant jamais organisé un tournoi international de ce type et de cette envergure, aura été aussi un maître coup en matière de communication. Au demeurant, le Royaume-Uni et l’Allemagne auront contesté une décision - pourtant rationnelle selon les critères en vigueur de nos jours : la loi d’airain du pognon - et demandé de façon assez peu réaliste que le choix en faveur de Doha soit réexaminé… Qui vivra verra !

Notons que l’intérêt du Qatar pour le « foot » déborde largement la Coupe du monde, l’acquisition du PSG et d’une brochettes de joueurs peoplisés et dorés sur tranche parce que mieux payés que les plus super traders de salle de marchés… Ainsi les clubs de football européens deviennent des proies qui tombent les unes après les autres : Malaga en Espagne et le FC Barcelone, maintenant le Paris Saint-Germain avons-nous dit, le seul grand club de la capitale française dont Nicolas Sarkozy - comme par hasard – est, ou est supposé être, un fervent supporteur.

Alors, le PSG, les banlieues, l’Émir et le Sarkoland ?!

Que recherche le Qatar en France ? L’analyse de sa stratégie d’influence reste à faire, à commencer par comprendre quels sont les effets directs et indirects que recherche le Qatar par le biais d’un tel activisme ? Activisme d’ailleurs irréductible à une simple compulsion frénétique… Au fond le Qatar n’est-il pas une sorte de chancre se nourrissant des chairs mortes qui l’entourent ? Au demeurant force est de constater que la présence et l’influence du Qatar en France grandissent de façon démesurée. L’annonce d’un fonds d’investissement au profit exclusif des banlieues, « oubliées et délaissées », intervient quelques jours à peine après l’acquisition par le Qatar, via la chaîne al-Jazira Sport, de quatre des cinq lots des droits audiovisuels de la Ligue des champions pour la France sur la période 2012-2015. Il se répète enfin, et de façon particulièrement insistante, que l’Élysée n’aurait pas ménagé ses efforts – comme si cela constituait une priorité dans la conjoncture actuelle ! - pour convaincre l’émir de donner au PSG les moyens de ses nouvelles ambitions. Mais en contrepartie de quoi ?

Washington en terrain conquis : politique d’ingérence et d’influence !

Les banlieues françaises sont aujourd’hui des cibles prioritaires de l’influence culturelle américaine… au vu au su de tous et sans que nul ne songe à s’en offusquer, bien au contraire. Le Japon, l’Inde et la Chine se partagent à vil prix les dépouilles de notre ex empire industriel, la Grande Amérique quant à elle, nous passe sur le ventre et guigne les faveurs de nos banlieues musulmanes. Tout cela est cependant en parfaite cohérence avec la vague de pouvoirs islamistes militants qui s’installent inexorablement sur le pourtour méditerranéen avec la bénédiction ou l’aide de Washington et de son bras armé qatari.

Depuis le printemps 2008 l’Administration américaine envoie, par le truchement de sa représentation diplomatique à Paris, ses chasseurs de talentsrecruter des Young leadersou leur équivalent dans les banlieues françaises, mais dorénavant non plus parmi les futures élites autochtones. Des actions dites d’influence culturelle qui sont largement montées en puissance avec l’arrivée à Paris d’un nouvel ambassadeur en août 2009 16.

Dès 2008 les Américains s’intéressent en effet à nos banlieues et surtout à leurs responsables musulmans : des séjours dans l’Amérique de Bush et d’Obama, son digne successeur, sont organisés au profit d’associatifs qui en reviennent conquis. Une opération de séduction qui vise aussi ceux qui sont entrés dans notre paysage existentiel sous la dénomination de « Jeunes », éléments phares de nos cités, entrepreneurs intrépides et capitalistes naturels qui prospèrent dans l’économie noire et les trafics illicites ( ?) de drogues réputées douces. Des lycéens et des collégiens du 9-3 ont été à ce titre généreusement invités à dîner par l’ambassadeur d’alors, Craig Robert Stapleton et son épouse dans l’imposant hôtel particulier du Faubourg-Saint-Honoré abritant l’ambassade des ÉUA.

Le maire communiste de Vénissieux, banlieue lyonnaise, André Gérin se déclarait encore à cette époque « curieux de connaître la posture du gouvernement français et du président de la République sur ces actions. Un problème se pose d’un point de vue de l’autorité de nos institutions et de l’indépendance de la France vis-à-vis des États-Unis ». Une bonne question restée depuis sans réponse et c’est bien là que le bât blesse.

En mars 2008 un colloque « Médias et nouvelles générations urbaines : exclusion ou intégration ? » organisé en partenariat avec l’ambassade américaine et le groupe de média américain Trace, nous apportait quelques éléments de réponses en illustrant la collusion sans équivoque entre le Département d’État et nos institutionnels : y figuraient entre autres, Jean-Louis Missika (vice président de Free et ancien haut fonctionnaire du Secrétariat général du gouvernement), Robert Namias (président de l’information de TF1) et Philippe Tassi (directeur général de Médiamétrie), et Claude Grunitzky, Français d’origine togolaise habitant à New York, fondateur de la chaîne de culture urbaine Trace TV et auteur de « Transculturalismes » ayant fait carrière sur la promotion des métissages urbains… « Les États-Unis [disait-il] savent que le rêve américain est bien présent dans les consciences collectives [des banlieues] et veulent l’entretenir… Les évènements à l’ambassade rue du Faubourg-Saint-Honoré sont fréquents où sont invitées des personnalités culturelles, souvent Africaines, issues de l’immigration, qui s’expriment sur les États-Unis » !

À présent, merci au décrié Wikileaks 17 qui a rendu public un rapport du 19 janvier 2010 destiné à Mme Clinton, Secrétariat d’État américain et rédigé par l’actuel ambassadeur des É-U en France, Charles Rivkin, sous le titre évocateur « Embassy Paris. Minority engagement strategy - Stratégie d’engagement envers les minorités » dont le chapitre 4 se propose de « lancer un programme agressif de mobilisation de la jeunesse[des banlieues] ». En substance : « l’Ambassade de Paris met en œuvre une stratégie d’approche des Minorités notamment musulmane… Notre objectif est de mobiliser la population française à tous les niveaux afin d’amplifier les efforts de la France pour réaliser ses propres idéaux égalitaires, ce qui par suite fera progresser les intérêts nationaux américains. Alors que la France est à juste titre fière de son rôle moteur dans la conception des idéaux démocratiques et dans la promotion des droits de l’homme et de l’État de droit, les institutions françaises ne se sont pas montrées elles-mêmes assez souples pour s’adapter à une démographie de plus en plus hétérodoxe ».

Le 2 avril 2010, Charles Rivkin 18 en déplacement à Bondy à la rencontre des jeunes de banlieue, leur déclarait solennellement « Chez moi, c’est différent. Tu peux être africain, indien, mais tu es avant tout américain. […] J’aime parler avec tous les Français. Je sais, et je suis sûr, que le prochain leader français est en banlieue ». On appréciera (diversement) la prétention – voire l’arrogance – américaine à nous donner des leçons de savoir-vivre républicain. Mais cela vient de loin, les GI’s débarqués sur les côtes normandes, quand ils ne lutinaient pas les french girls après avoir carbonisé les villages au phosphore, jetaient nos camembert car ceux-ci entraient, à leur grand dégoût dans la catégorie du « putride » !

« Rééduquer, réinformer le public français me semble être la tâche la plus fondamentale aussi bien que la plus urgente pour la politique démocratique américaine en France, et dans ce domaine presque rien d’efficace n’a encore été fait ». Ainsi donc s’exprimait Sydney Hook, membre fondateur en 1950 à Paris du Congrès pour la Liberté de la Culture l’un des faux-nez de la CIA, dans le rapport de 1949 « Report on the International Day of Resistance to Dictatorship and War » ! L’Amérique ne nous avait pas seulement envahis, selon sa propre terminologie qui n’a jamais mentionné une quelconque « libération », elle entendait en outre nous « rééduquer »… elle y est d’ailleurs presque parvenu vu l’actuelle atonie de la France populaire.

Bref, l’immixtion dans la nos affaires et nos zones périurbaines ainsi que le but clairement affiché d’y découvrir les prochains Obama « rebeu », est impressionnant pour qui n’est pas totalement aveuglé en raison d’une contemplation trop assidue et addictive du cyclope télévisuel. Plus précisément, il s’agit d’un exercice inédit de soft power - autrement dit une opération minutieusement planifiée, suivie et évaluée de manipulation des minorités ethno-confessionnelles - qui ne saurait se développer sans la complicité active, ou la veulerie, de nos dirigeants et des oppositions compradores.

Autre temps, autres mœurs. Autrefois chasser en plein jour en terre étrangère eut été difficilement imaginable et même dangereux : un État étranger court-circuitant les institutions d’un pays pour venir recruter sans intermédiaire ses agents d’influence, incroyable et jamais vu mais aujourd’hui banal - notre siècle n’est-il pas celui de tous les miracles ? - dans un pays lobotomisé, alcoolisé au Vingt Heure et apparemment – ce qu’à Dieu ne plaise - en état de quasi mort cérébrale.

Notes

(1) Locution du pays d’Oc « Qu’es aquò ? « Qu’est-ce ? »

(2) Wiki. Les locaux de la chaîne sont bombardés par les Etats-Unis à deux reprises : une première fois en Afghanistan, la seconde fois en Irak. Un journaliste, Tarik Ayyoub, trouve la mort à Bagdad sous les bombes libératirce. Le Daily Mirror annonce le 22 nov. 2005 à la Une que le président G.W. Bush avait eu l’intention de faire la source mère dans ses locaux de Doha ce à quoi se serait opposé le Premier ministre anglais Tony Blair. En déc. 2001, un autre journaliste de la chaîne de nationalité soudanaise, est arrêté en Afghanistan et emprisonné à partir de juin 2002 à Guantanamo, il sera libéré six ans plus tard en juillet 2008 sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre lui.

(3) Donald Rumsfeld, Secrétaire à la Défense sous George Walker Bush, s’était fait remarquer à ce propos en saluant « la parfaite et excellente coopération entre le Qatar et les É-U dans la guerre contre le terrorisme » !

(4) Le Qatar hébergeait également le « CentCom », à savoir le commandement opérationnel ayant supervisé l’invasion de l’Irak. Quant au nombre de militaires américains stationnés au Qatar, ils seraient plus de 10 000 hommes, dont 5 000 présents sur la base d’el-Oudeid !

(5) cf. Réseau Voltaire - combattre avec l’Armée syrienne Libre contre le nationalisme arabe et laïc de Syrie

(6) 18-11-2011 Alger. Le Temps « Mahmoud Jibril accuse le Qatar d’alimenter la zizanie »

(7) A commencer par ceux d’Abdelhakim Belhaj, d’Ismael Salabi, la Katiba des Martyrs d’Abu Salim, dirigée par Abu Sofiane Qumu, un ancien de Guantanamo ou encore la Katiba Obaida Ibn Jarrah, soupçonné d’avoir assassiné, le 27 juillet 2011, le général Abdul Younes. Cf. Ibid. NouvelObs

(8) Slate Afrique 07/12/2011

(9) Le Point.fr - Publié le 09/12/2011

(10) On lira l’article très fouillé - mais cependant muet sur certains points cruciaux - auquel nous avons emprunté une grande partie des matériaux utilisés ici : « Comment le Qatar a acheté la France (et s’est payé sa classe politique) ». Eric Leser 6 juin 2011. Slate.fr

(11) 27-12-2011 Le Nouvel Observateur

(12) Alain Juppé 22 mars et 16 sept. 2011 Le Point.fr

(13) http://www.bladi.net/forum/183275-france-accorde-exoneration-dimpots-avoirs-qatar/

(14) Ibid. Slate juin 2011 « Comment le Qatar a acheté la France (et s’est payé sa classe politique) »

(15) « PSG-Qatar » Le Nouvel Observateur 5 août 2011

(16) le Parisien 21 avril et 22 Avril 2008 Marianne 2 « Banlieues : OPA américaine sur les beurs et les blacks »

(17) 27 fév. 2011

(18) Jeudi 16 septembre 2010- Gestion des Risques Interculturels

Source : http://www.geopolintel.fr/article445.html#nb10

samedi 14 janvier 2012

 

Sur ce site,

 

 

  • 21 février 2013, par Comité Valmy
    Ce serait pour des « raisons humanitaires » que le conseil de l’union européenne du 02/09/2011 ajoutait M. Farés Chehabi, citoyen syrien et Président de la chambre de commerce et d’industrie d’Alep, à la liste des personnes et entités dont il a décidé de geler tous les fonds et ressources économiques, parce que « responsables de la répression violente exercée contre la population civile en Syrie… » [1][2]. Il était classé dans la catégorie : « Apporte un soutien économique au régime syrien » !
    Le plus (...)

  • 21 février 2013, par Comité Valmy
    Le FMI et l’aveu de François Hollande sur la croissance
    Jacques Sapir
    20 février 2013
    Alors que le Président François Hollande vient, enfin, d’admettre que la croissance sera bien plus faible que prévue, on peut s’interroger sur la confiance qu’ont mise dans les modèles économétriques, et en particulier le modèle développé par INSEE sous le nom de « Mésange » (ici), les principaux dirigeants de notre pays. La publication d’un document co-signé par Olivier Blanchard, économiste en chef du FMI, et Daniel (...)


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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 00:49

 

Etre chrétiens et soutenir l'Etat d'Israel ?
Une aberration !

 

Aujourd’hui, s’il y a bien un terme récurent dans les différents média, c’est bien celui de « sionisme ». Inutile de rappeler en détail ce qu’est le sionisme tel qu’il nous l’est présenté un peu partout, mais il est utile de savoir ce qu'est réellement le sionisme, spirituellement parlant, c'est-à-dire un mouvement "anté-christique".

 

Beanie
Lundi 18 Février 2013


Etre chrétiens et soutenir l'Etat d'Israel ? Une aberration
Aujourd’hui, s’il y a bien un terme récurent dans les différents média, c’est bien celui de « sionisme ». Inutile de rappeler en détail ce qu’est le sionisme tel qu’il nous l’est présenté un peu partout, c’est-à-dire un retour massif de tous les juifs en terre d’Israël et tout ce qu’il s’en suit…
Non, le but ici est de montrer aux chrétiens pourquoi le soutien au sionisme (et aux sionistes) ne doit pas se faire. Les chrétiens semblent aveuglés par la terre que Jésus-Christ a foulée pendant sa venue, la terre qui a été le théâtre de ses miracles, de ses prédications, et de sa résurrection. Cette même terre qui, environ 1000 ans auparavant, était la terre du Royaume d’Israël tenu par David et Salomon, où le pouvoir rayonnait depuis le temple au sommet du mont de Sion, la montagne de Jérusalem. Cette même terre qui encore auparavant, avait été promise à Abraham, allant de l’ancienne Mésopotamie à l’Egypte.  Mais cette terre ne doit-elle pas être pleinement contrôlée par Jésus le Christ, Roi des juifs ?

Tout le monde s’accorde sur le fait que Le Messie doit venir sauver Israël, pour mener ce peuple à un Âge d’or éternel, en conduisant tous les peuples selon la Volonté de Dieu. Mais la configuration géopolitique en terre d’Israël est loin d’aller dans le sens de l’attente d’un Messie, et encore moins de Jésus-Christ le Messie.
Si le Royaume de Jésus-Christ doit être bâti par lui-même, alors l’Etat d’Israël a tout d’une organisation vouée à être détruite par Jésus-Christ. Ne doit-on pas arracher ce qu’il y a sur une terre avant de replanter quelques choses ? Ainsi, nous pouvons dire que l’Etat d’Israël sera arrachée par Jésus le Christ, afin de bâtir son Royaume sur la terre d’Israël. L’Etat d’Israël fondé par le mouvement sioniste n’est rien d’autre qu’une usurpation de la vraie autorité messianique qui doit prendre place prochainement. L’autorité sioniste a réuni et fédéré les juifs autour d’elle pour bâtir une entité forte, avec l’appui de tout le monde occidental. Tandis que l’autorité de Jésus-Christ réunira et fédèrera ceux qui le reconnaitront comme Seigneur, pour bâtir une entité forte, avec l’appui de Dieu et de ses anges.
Le fait que l’initiative de cette réunion et de la création de l’entité juive en Israël ne vienne pas de Jésus-Christ montre bien que l’Etat d’Israël n’est pas l’entité juive annoncée dans les écritures, mais juste une entité antérieure à celle du Christ, qui sera détruite par sa gloire et puissance dès son retour.
L’Etat Israélien, l’ensemble des personnes à sa tête, et tous ses supporters à travers le monde seront donc les grands perdants du retour du Christ.
 

L’actuel Etat juif ne ressemble t-il pas au « Veau d’Or » bâti par les Juifs ? Tandis que le guide envoyé par Dieu, Moïse, s’absente pour s’entretenir avec Lui, les Juifs, pris d’impatience et d’oubli de la promesse faite par Dieu à leur égard, substituent ce que Dieu est censé leur apporter par l’œuvre de leurs propres mains : une idole faite d’or. Dieu, par l’intermédiaire de Moïse, allait leur donner de quoi vouer leur culte, mais les Juifs n’ont pas attendu et ont construit une idole qu’ils ont adorée sans plus attendre, au lieu de patienter pour le retour de Moïse et de la Loi. Le retour de Moïse fut sans équivoque : l’œuvre crée par les Juifs fut détruite, et le « véritable » a pu triompher sur « l’usurpateur ». Ainsi le schéma se répète aujourd’hui avec l’Etat Juif. Mais ici, Moïse est remplacé par Jésus, et le veau d’or (l’idole) est remplacé par l’Etat d’Israël…
Le mouvement sioniste, en impulsant la création d’une autorité juive en terre d’Israël, a joué le rôle d’usurpateur du rôle de Jésus-Christ. Qu’est-ce que cela rappelle… Ah oui, l’Antéchrist… D’ailleurs, quel serait le pire cauchemar des sionistes et de ceux soutenant l’Etat d’Israël aujourd’hui ? La perte de leur souveraineté, évidemment. Mais encore une fois, que fera Jésus dès son retour ? Reprendre ce qui lui appartient, c’est-à-dire enlever la souveraineté d’Israël des mains des sionistes… Maintenant reformulons, quel serait le pire cauchemar des sionistes et de ceux soutenant l’Etat d’Israël aujourd’hui ? Le retour du Christ, évidemment…
Ainsi, nous pouvons conclure avec l’aspect « antéchristique » voire même « antichristique » du sionisme. Et chacun peut imaginer qui fera partie des ennemis de Jésus lors de son retour : ceux qui auront le plus à perdre, ceux qui se battront pour conserver leurs biens acquis durant son absence, ceux qui ont tout intérêt à ce que Jésus le Seigneur ne revienne jamais. Les sionistes et les supporters du sionisme en font partie. Le sionisme est un soutien de l’Antéchrist, ou de l’Antichrist.
Maintenant que vous savez ça, vous êtes conscient qu’on ne peut dire « J’aime Jésus-Christ » en soutenant le sionisme.
Le but de ce message n’est pas un soutien à la Palestine ou autre, ni une incitation à la violence à l’égard des Juifs, mais bien au contraire c’est un appel à la raison de la part des Juifs et Chrétiens pour que le réveil se fasse dans les consciences pour ainsi réduire le nombre de ceux qui supporteront le mal dans la lutte à venir contre l’Antéchrist.
Beaucoup de choses se passent dans le Monde aujourd’hui, Jésus-Christ peut aider chacun à voir et comprendre les choses telles qu’elles sont véritablement.

La Ligue des Supporters du Christ. #LaLigueDesSupportersDuChrist

(source : http://laveritesurlemondeavecjesuschrist.blogspot.fr/2012/05/pourquoi-les-chretiens-ne-doivent-pas.html
)http://www.alterinfo.net/Etre-chretiens-et-soutenir-l-Etat-d-Israel-Une-aberration_a86977.html
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 00:40

Le général Wesley Clark explique l'origine des guerres en Irak,Libye et les autres

Lors d'une interview qui a eu lieu le 2 mars 2007, il décrit un mémo qui lui a été montré au Pentagone en 2001, expliquant comment l'Administration américaine envisage de prendre le contrôle de 7 pays en 5 ans : Irak, Syrie, Liban, Libye, Somalie, Soudan, Iran..

 

L'agenda est exécuté méthodiquement. Un grain de sable : La Syrie.. (eva)

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 00:09

 

(1) Contrôle militaire dans la vielle ville à Hébron à l'approche de la colonie de Tel Romeida

 

Israël est un Etat de non - droit

Dix jours pour comprendre ! Investig’Action a interviewé l’avocat Alexis Deswaef, président de la Ligue belge des Droits de l’Homme. De retour d’une mission de juristes en Palestine, Deswaef publie un livre témoignage : Israël – Palestine : au coeur de l’étau (Couleur Livres).
Son témoignage accablant détruit le mythe de la “démocratie israélienne” qui respecterait le droit. Interview et extraits du bouquin. A (faire) lire pour convaincre ceux qui hésitent encore!
MICHEL COLLON

Lire l'interview et les extraits du livre

 

 

18 février 2013

Article en PDF : Enregistrer au format PDF

Le conflit israélo-palestinien est le plus traité par les médias. De nos téléviseurs, nous ne savons différencier l’agresseur de l’agressé, tout nous paraît si complexe. Alexis Deswaef, avocat au Barreau de Bruxelles et président de la Ligue des droits de l’Homme a décidé de se rendre sur place pendant dix jours avec une équipe de juristes spécialisés en droit international. Il en a tiré un livre, « Israël-Palestine : au coeur de l'étau ». Son ouvrage aborde les questions qui font mal : l’occupation militaire, la colonisation civile, le mur d’annexion, les prisonniers politiques, l’exploitation des ressources des territoires palestiniens ou encore le régime d’apartheid en Israël. Pour Investig’Action, Alexis Deswaef est revenu sur son voyage pas comme les autres.

(1) Contrôle militaire dans la vielle ville à Hébron à l'approche de la colonie de Tel Romeida
 
Qu’est-ce qui vous a motivé à effectuer ce voyage en Israël ?

Nous étions un groupe de juristes spécialisés en droit international. Plusieurs d’entre nous avaient traité des dossiers sur base de la loi dite de compétence universelle, comme la plainte des réfugiés birmans contre Total pour complicité de crime contre l’humanité en Birmanie, mais également un dossier contre les dirigeants du gouvernement israélien suite à l’agression militaire contre la bande de Gaza, l’Opération « Plomb Durci ».
Dans le même temps, nous suivions la situation du conflit israélo-palestinien. Nous avons beau avoir lu beaucoup sur ce conflit, nous voulions aller sur place pour mieux comprendre. Notre intuition était de dire que c’est par le droit international et l’application de celui-ci que ce conflit pourra se résoudre. Cette intuition est devenue une conviction.
 
Quel a été votre premier sentiment lorsque vous avez atterri à l’aéroport de Tel-Aviv ?

Nous avons beau être prévenus, nous avons beau nous être préparés à cette arrivée, nous attendre à un interrogatoire serré, il faut le vivre pour le comprendre. Effectivement, nous avons été conduits au poste de la police des frontières et avons eu droit à ces interrogatoires croisés. D’abord les plus jeunes du groupe sont interrogés et mis sous pression pour connaître le motif du voyage. Ensuite, les réponses sont confrontées. Après deux heures de stress et une sévère mise en garde couplée à une interdiction de toute activité ou rencontre politique sous peine d’être arrêté et expulsé du pays, nous avons enfin reçu le cachet dans le passeport pour entrer en Israël.

 
Quel est l’état des tribunaux de la « seule démocratie » du Moyen-Orient ?

Durant ces dix jours, le choc a été permanent. Nous avons rencontré de multiples témoins tant israéliens que palestiniens. Les violations des droits fondamentaux des Palestiniens par les Israéliens sont omniprésentes. Ce qui nous intéressait aussi d’examiner là-bas, c’était les recours possibles dont peuvent bénéficier les Palestiniens. Deux exemples me viennent à l’esprit. Le premier était de voir si les exactions commises lors de l’Opération « Plomb Durci » à Gaza avaient pu, devant les tribunaux israéliens, aboutir à des condamnations de militaires israéliens pour mettre fin à cette impunité dans le droit de la guerre et le droit international. Nous n’avons reçu aucune réponse positive à cet égard. Le deuxième exemple concerne la confiscation des terres et des maisons par les colons israéliens dans des quartiers de Jérusalem-Est ou à Hébron en Cisjordanie, mais aussi en Israël avec les terres des bédouins du Néguev confisqués par les Juifs israéliens.
 
Les recours que les Palestiniens peuvent introduire devant les juridictions israéliennes, jusqu’à la Cour suprême, sont tout à fait inefficaces. Les cours et tribunaux ne réparent en rien les injustices commises par les Israéliens. Effectivement, les tribunaux en Israël fonctionnent peut-être très bien pour les Israéliens mais ne sont d’aucune utilité pour les Palestiniens vivant en Cisjordanie ou en Israël.

 
Même au niveau du droit des enfants palestiniens ?
Le droit des enfants est préoccupant. Les enfants sont détenus dans les prisons israéliennes et font l’objet de détentions administratives. N’importe quel juriste constatant les conditions de la détention administrative ne peut que s’indigner. C’est une détention arbitraire. Ils sont jugés devant des tribunaux militaires, des sortes de tribunaux d’exception. Les droits des enfants conformément à la Convention internationale des droits de l’enfant ne sont pas du tout respectés.

 
Quel est le quotidien des Palestiniens de Cisjordanie et d’Israël ?

Le conflit israélo-palestinien n’est peut-être pas le conflit le plus meurtrier au monde. L’horrible exemple de la Syrie est là pour le prouver. Cependant, c’est probablement une des pires situations au monde au niveau des injustices quotidiennes et de l’application du droit. Le quotidien des Palestiniens tant en Cisjordanie, qu’en Israël est absolument inacceptable sur le plan du respect des droits fondamentaux. Cela se caractérise par les contrôles excessifs aux checkpoints, par le risque d’arrestation à tout moment ou par les discriminations dont ils sont victimes. Il faut bien se rendre compte que leur quotidien est un quotidien d’apartheid !
 
En Cisjordanie se développe depuis des années une colonisation civile massive protégée par l’occupation militaire israélienne. Les Palestiniens sont freinés, avec ces territoires morcelés, dans leur vie quotidienne, dans leurs déplacements, dans leurs activités économiques, dans leurs démarches pour les soins de santé. Toute activité du quotidien est entravée par cette occupation, sans parler des routes de contournements, des checkpoints, des barrages et des incursions des forces armées israéliennes. Le territoire est divisé en zones A, B et C. La zone A est contrôlée entièrement par l’Autorité palestinienne. Malgré tout, cette zone n’est pas à l’abri d’incursions de l’armée israélienne où encore récemment des ONG en plein cœur de Ramallah ont vu leurs bureaux perquisitionnés et saccagés.
 
En Israël, les citoyens arabes israéliens sont considérés comme des citoyens de seconde zone. Ils n’ont pas accès à toute une série de droits dont les citoyens juifs jouissent. C’est pour cela que nous pouvons parler d’un apartheid à tous les niveaux. Evidemment, c’est en total violation du droit international.

 
Malgré tout cela, les défenseurs d’Israël disent que c’est la seule démocratie du Moyen-Orient…

Israël n’est pas, ou plus, une démocratie pour la simple raison que le gouvernement israélien a mis une autre valeur au-dessus de la démocratie, c’est l’état Juif. Toute leur politique est construite en référence à cet état Juif avec une des composantes de cette politique qui est la politique d’apartheid, mise en place au détriment des citoyens arabes d’Israël, ainsi que des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza.

 
Prouvez-nous où Israël viole le droit international ?

Dans le conflit israélo-palestinien, il est important d’utiliser les bons mots pour décrire la situation. Effectivement, il y a une occupation militaire d’un état car la Palestine l’est devenu. Le droit international interdit d’installer des civils dans le territoire qu’on occupe militairement. L’actualité nous le montre encore, Israël n’arrête pas d’intensifier cette colonisation civile qui fait en sorte que la Palestine ne ressemble qu’à un gruyère, avec quasiment plus de trous que de fromage.

 Il y a aussi la question de la détention arbitraire des prisonniers politiques palestiniens, pas du tout conforme au droit international. Leur « mur de sécurité » constitue en soi aussi une violation du droit international. Ce mur de séparation est en réalité un mur d’annexion.
 
Un dernier exemple des violations du droit international est l’exploitation des ressources des territoires palestiniens par l’occupation israélienne. Notamment dans la vallée du Jourdain, nous assistons à un pillage des ressources palestiniennes. Toutes les cultures et les plantations de la vallée du Jourdain sont exportées dans le monde entier sous le faux label Made in Israël. Au niveau de la politique de l’eau aussi, les nappes phréatiques sont pompées par Israël qui fait que la Palestine n’a pas accès à l’eau. La Palestine est contrainte d’acheter son eau à Israël au prix fort. (Note d'eva : Une citoyenne juive m'avait choquée il y a 15 ans environ en me disant qu'ils sont "les plus grands voleurs du monde". Des faits comme ceux-là lui donnent hélas raison...)
 
Les colonies sont illégales en droit international. La Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH) a sorti récemment, en octobre 2012, un rapport sur cette colonisation et la complicité de l’Union Européenne dans ce processus. Le rapport s’intitule ‘La paix au rabais : comment l’Union Européenne renforce la colonisation israélienne’. Il dénonce ce double langage. D’un côté, la communauté européenne condamne la colonisation israélienne en Palestine. Et d’un autre côté, elle importe massivement des produits en provenance des colonies qui portent le label Made in Israël, renforçant ainsi la colonisation illégale. Il faut que cela cesse ! C’est une question de cohérence entre les paroles et les actes. L’Union Européenne devrait aussi dénoncer les accords commerciaux privilégiés qu’elle a noués avec Israël parce qu’il ne respecte pas du tout la « clause droits de l’Homme » prévus dans ces accords. Nous pouvons parler également du boycott qui est plutôt un acte citoyen, non-violent et de protestation, pour créer un électrochoc surtout auprès des dirigeants israéliens mais aussi auprès de la population israélienne pour qu’elle fasse pression sur son gouvernement. Il faut toucher là où ça fait mal, au niveau du portefeuille, pour réveiller les consciences.
 
Le gouvernement extrémiste dirigé par Benjamin Netanyahou ne s’arrêtera pas dans son élan s’il n’est pas mis face à ces actes. Est-ce qu’il aurait relancé une agression militaire de la sorte contre Gaza il y a quelques mois si après l’Opération « Plomb Durci » en 2009, il avait été poursuivi devant la Cour pénale internationale tel que le procureur Moreno-Ocampo aurait pu le faire ? Pour des raisons totalement erronées, ce dernier a botté en touche et n’a même pas voulu ouvrir une enquête préliminaire. C’est seulement à partir du moment où des poursuites seront engagés et que les autorités israéliennes devront rendre des comptes, qu’elles comprendront leurs obligations de respecter le droit international. Il faut mettre fin à l’impunité des dirigeants israéliens. A partir de là, nous éviterons de nouveaux actes contraire au droit international.
 
Le gouvernement israélien a choisi une voie sans issue. La seule solution au conflit est une solution à deux états démocratiques et viables, en revenant aux frontières de 1967 sur base du tracé de la ligne verte. C’est aussi la seule solution qui puisse garantir la survie d’Israël. Tout le propos que je tiens ne fait pas de moi un ennemi d’Israël. Je devrais plutôt être qualifié d’ami d’Israël et disant tout cela. Dans la voie sans issue qu’il s’est choisi, Israël court à sa perte.
 
Vous avez parlé de la mobilisation citoyenne, vous dites dans votre conclusion que l’indignation c’est bien mais que l’action c’est mieux ! Vous avez évoqué le boycott, comment peuvent agir les citoyens concrètement ?

Effectivement, le boycott est un moyen non-violent d’action. Cela consiste à dire d’un produit entaché par des inégalités et des violations du droit international, je ne l’achète pas, je le boycotte. Nous pouvons tout à fait faire le parallèle avec le boycott du régime sud-africain au moment de l’apartheid. Nous avons pu voir que la solidarité citoyenne a pu faire plier un régime raciste.

 
Vous dites du boycott que c’est un acte citoyen mais beaucoup d’hommes politiques et journalistes s’indignent de la campagne BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions) comme quoi cette dernière serait illégitime. Le boycott est-il illégal au niveau du droit ?

Le boycott n’est pas illégal. Tout le monde est libre d’acheter ou de ne pas acheter un produit. Le droit à la liberté d’expression permet encore, jusqu’à preuve du contraire, qu’un citoyen puisse dire publiquement qu’il estime qu’il ne faut pas acheter tel produit pour telle ou telle raison.
 
Et en réponse à ceux qui disent que c’est illégal, ces derniers inversent les choses et devraient faire attention. La responsabilité pénale de ceux qui importent des produits qui sont entachés par l'illégalité de la colonisation pourrait être soulevée. Tous les maillons de la chaîne, jusqu’aux distributeurs ici mettant en vente ces produits peuvent être mis en cause. Tirant des bénéfices de produits issus de faits qui violent le droit international, ils sont finalement complices et pourraient être poursuivis pour blanchiment, infraction pénale qui consiste à tirer profit d’une activité tout à fait illégale là-bas et à réinjecter ce profit dans l’économie ici. L’acte illégal n’est pas où l’on pense. Pour un état ou pour les multinationales, c’est très facile de s’attaquer aux citoyens qui boycottent ou qui prônent le boycott, mais ils doivent réaliser qu’une riposte est possible en droit.

 
Le conflit vu d’ici parait si compliqué…

De nombreux lecteurs de mon livre m’avouent que ce conflit vu d’ici leur parait tellement compliqué, qu’on ne sait plus très bien l’origine du conflit et où se situent les responsabilités. C’est pour cela aussi que j’ai mis en annexe une ligne du temps et des cartes qui expliquent le contexte historique et géographique. Cela permet de remettre les choses à leur place. Ces lecteurs me disent que maintenant, quand ils lisent les journaux, ils comprennent mieux ou sont davantage critiques avec ce que les médias leur présentent. L’objectif principal était donc de témoigner. Le pari était un peu fou, de dire en 10 jours, essayons de comprendre même s’il nous faudrait beaucoup plus de temps. Le but du livre est de faire voyager le lecteur avec nous, dans notre minibus en mission à la rencontre de la réalité du terrain.
 
Que retenez-vous de ce voyage ?

J’ai été très impressionné par les rencontres avec ces véritables héros qui luttent pacifiquement pour leurs droits et leur dignité. D’un point de vue personnel, je suis sorti moralement et physiquement épuisé par ce que j’ai vu et entendu. Je suis revenu avec la ferme intention de témoigner des injustices que nous avons vues de nos yeux. En les dénonçant, nous pouvons peut-être contribuer, modestement, à les faire cesser. Faire en sorte que personne ne puisse dire : « On ne savait pas ! ».
 
(1ère Photo) Contrôle militaire dans la vieille ville à Hébron à l'approche de la colonie de Tel Romeida
(2ème Photo) Alexis Deswaef accompagné de Fadwa Barghouti, femme du prisonnier politique et résistant Marouane Barghouti, dans son bureau de Ramallah
 
 
Propos recueillis par Mouâd Salhi pour Investig’Action michelcollon.info
 
Alexis Deswaef sera présent à la Foire du Livre le vendredi 8 mars entre 17h et 18h au stand "Couleurs Livres"
 
EXTRAITS du livre ici :
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  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
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