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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 03:44


Une nouvelle guerre au Proche-Orient: Un génocide pour compenser des dettes souveraines?
Une nouvelle guerre au Proche-Orient: Un génocide pour compenser des dettes souveraines?

 

Le texte ci-dessous examine à la loupe avec objectivité et précision la situation actuelle et ses dangers. Il est inadmissible que tous les pays européens associent l’OTAN à la guerre contre l’Iran en préparation aux Etats-Unis et en Israël. Les pays démocratiques, avec leurs pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire ont le droit de prendre eux-mêmes leurs décisions existentielles. La politique d’alliance d’avant la Première Guerre mondiale a entraîné un pays après l’autre dans la catastrophe: répéter cela serait criminel. Les Etats-Unis ont suffisamment à faire chez eux. C’est là qu’ils doivent prouver qu’ils sont capables de démocratie et qu’ils peuvent apporter leur contribution à la construction de l’avenir.
Le contexte

Ce n’est un secret pour personne que les guerres de Corée, du Vietnam, d’Irak, du Liban, d’Afghanistan et de Libye ont été financées à crédit. Au moyen âge déjà les Fugger prêtaient de l’argent à l’Empereur pour financer ses guerres.
 

La crise des dettes et des monnaies dans les zones dollar et euro

Aujourd’hui, faute de victoires rentables et en raison de la récession, il est impossible de rembourser les dettes et d’en payer les intérêts.
Pour différer l’effondrement des «monnaies de guerre» – un peu après 2013 – on commence par traire la vache à lait qu’est la zone euro (puis ce sera le tour de la Suisse). Cette zone euro est considérée comme une vassale contrainte de payer un tribut. Comme cette mesure, en cas d’effondrement de l’euro, ne permettra pas de mettre la main sur l’économie européenne, les dettes de guerre subsisteront.
L’abandon de l’euro contraindra l’Europe à adopter la monnaie des Etats-Unis et à participer à leur jeux guerriers avec une OTAN soumise au dollar dans laquelle les Européens seraient réduits au rôle de chair à canon incapable de se défendre. Le recours à l’OTAN sur ordre des possesseurs des banques centrales est un cauchemar.
On n’a pas encore expliqué aux populations avec quelle dureté et quelle énergie criminelle on mène la guerre des monnaies (euro contre dollar et livre anglaise). Elles seraient étonnées de voir comment les alliés et les amis se comportent entre eux.
 

Montée en puissance politique et économique des pays BRICS

L’association encore assez lâche des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) devrait évoluer vers une union monétaire indépendante du dollar. Les Etats endettés vont prendre toutes sortes de mesures pour éviter au dollar de perdre son statut de monnaie de réserve. La première sera sans doute de chercher à couper la Chine et l’Inde de leurs fournisseurs de matières premières, notamment l’Iran.

Affaiblissement de la puissance occidentale en raison de la prolifération nucléaire

Pourquoi le nombre des pays disposant de l’arme nucléaire a-t-il augmenté? D’après le Traité de non-prolifération nucléaire, seuls 5 pays ont le droit de posséder l’arme nucléaire: les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et la France. Or Israël, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord la possèdent également.
En outre, quelque 15 autres pays seraient capables de fabriquer rapidement des armes nucléaires. Il s’agirait d’une solution politique valable et difficilement attaquable (one week to the bomb).
Comment en est-on arrivé à cette dégradation de la situation? Voici quelques explications:
a)    Le volume des matériaux nécessaires à la production des armes nucléaires s’est réduit et leur contrôle est devenu plus difficile.
b)    L’AIEA ne contrôle strictement que les Etats qui ne sont pas protégés par l’Occident. Il a délibérément fermé les yeux en ce qui concerne Israël et l’Afrique du Sud.
c)    Le Traité de non-prolifération nucléaire n’a pas été respecté par les puissances nucléaires. Elles n’ont pas désarmé et vont même jusqu’à menacer les Etats non nucléaires d’utiliser des armes nucléaires à leur encontre.
–    Le croisé Bush a même réussi l’exploit, en 2002, de menacer ses «Etats voyous», notamment la Corée du Nord, la Syrie, le Liban et l’Iran, de les attaquer avec des armes nucléaires miniaturisées et il a justifié la guerre contre l’Irak à l’aide du mensonge concernant l’existence «prouvée» d’armes de destruction massive.
–    Le même Bush a menacé la Suisse de lui envoyer un missile de croisière si elle ne se comportait pas comme il l’entendait.
–    En 2002, des politiques israéliens ont déclaré en toute amitié que si l’on ne soutenait pas Israël, celui-ci pourrait envoyer des missiles également sur des villes européennes.
–    En 2006, l’Etat hébreu a attaqué le Liban sous prétexte de libérer un unique soldat prisonnier. Il est absolument certain que lors des bombardements massifs on a utilisé des mini-bombes nucléaires anti-bunkers (preuves: les dimensions, les lignes spectrales et du béryllium 7). Cette attaque, prévue depuis longtemps, était destinée à tester l’efficacité de ces armes et la capacité de résistance des chiites. Mais la guerre n’était pas uniquement dirigée contre la population chiite, mais contre la population tout entière, également contre les chrétiens.
    Parmi les 1600 morts se trouvaient, semble-t-il, plus de 20 citoyens allemands.
    Israël a perdu la face devant une milice qui défendait son pays avec motivation.
–    Comme on a pu le lire dans la presse, il est prévu de livrer aux Etats sunnites du Golfe un grand nombre de mini-bombes anti-bunker. Honni soit qui mal y pense.
Dans une telle situation, il n’est pas étonnant que les Etats menacés cherchent à rétablir l’équilibre en matière d’armement.
La prolifération nucléaire résulte du fait que des politiques imbéciles et mégalomaniaques menacent d’utiliser l’arme nucléaire. Dans l’intérêt de la communauté internationale, on devrait les priver de ces armes de destruction massive. En particulier depuis qu’ils ont exprimé leurs fantasmes contraires au droit international et à l’éthique en disant: «Si quelqu’un a l’intention de te tuer, tue-le le premier.»

Montée en puissance

des forces religieuses fondamentalistes
Les musulmans d’Allemagne sont persuadés que l’islam finira par être victorieux en Europe parce que les chrétiens ne sont plus pratiquants et se contentent du baptême religieux. La «radicalisation» des religions se manifeste de la manière suivante:
–    Les groupes sunnites d’Arabie saoudite sont responsables de presque tous les attentats terroristes. Ils préparent l’anéantissement des chiites, c’est-à-dire de l’Iran. Al-Qaida s’est développé librement en Arabie saoudite, pays particulièrement protégé par les Etats-Unis.
–    Aux Etats-Unis, le développement des religions et des sectes a créé d’énormes centres de pouvoir clandestins. Or on n’a guère parlé jusqu’ici de leur influence.
–    Les juifs orthodoxes ont assassiné leur propre président Rabin en 1995, les musulmans orthodoxes leur président Sadate et les musulmans pakistanais leur candidate à la présidence Bhutto.
–    La fondation de l’«Etat théocratique chiite d’Iran» en 1979 a renforcé la confiance en eux de tous les groupes islamistes, réduit l’influence économique et renforcé les mouvements de libération de tout le Proche-Orient.
    En 1980, l’Occident chrétien a poussé son allié sunnite Saddam Hussein à attaquer l’Iran pour le faire exécuter par la suite après son échec.
–    La politique israélienne est essentiellement déterminée par de petits partis orthodoxes qui souhaitent également établir une théocratie et un Grand-Israël.
–    Les groupes dont on bénit les armes, qui considèrent qu’ils appartiennent à un peuple élu, à une race de seigneurs, qui se croient des guerriers de Dieu, sont toujours enclins à mépriser les intérêts d’autrui, à pratiquer la violence, notamment les attentats-suicides.

Manipulation des mouvements de libération musulmans pour préparer des guerres économiques et religieuses

En particulier dans le monde arabe, les mouvements de libération se développent contre les despotes et les influences postcoloniales.
Comme dans l’islam le Coran sert de ligne de conduite de vie, une démocratie indépendante de la religion a peu de chance de se développer.
Le slogan «Nous vous apportons la démocratie» n’est qu’une justification des guerres économiques et de la déstabilisation intérieure. En voici quelques exemples:
a)    Après les élections présidentielles iraniennes de 2009, la presse mondiale a prétendu qu’il y avait eu des «fraudes électorales», que ce n’était pas Ahmadinejad qui était vainqueur mais son adversaire Mousavi. Le porte-parole pour l’étranger de Mousavi, le dénommé Mohsem Makhmalbat en aurait fourni les preuves. Or Mousavi a dû reconnaître qu’il n’avait pas de porte-parole. La presse n’a pas cessé de participer à la déstabilisation: elle continue de nourrir des clichés négatifs alors qu’elle ignore l’origine des personnes et des influences.
b)    En 2005, la Syrie a été accusée d’avoir assassiné Hariri. C’est ce qu’affirmait un procureur allemand sur la base d’informations des Services secrets. Or deux ans après, il s’avéra que ses sources étaient des faux. L’assassinat de Hariri est le résultat d’une attaque aérienne, comme bien d’autres assassinats. Actuellement, déstabilise-t-on la Syrie pour éliminer un allié de l’Iran?
c)    Au Koweït, les députés au Parlement ont reçu 350 millions de dollars de pots-de-vin. Un mouvement de protestation occupe le Parlement. L’Emir et le Premier ministre criminalisent l’opposition et protègent les parlementaires corrompus.

Options de l’Occident pour conserver son pouvoir économique et militaire

La meilleure option de l’Occident serait une politique fondée sur le christianisme et la Révolution française. Or, étant donné les structures de pouvoir actuelles, elle a peu de chance de se réaliser. Avec la mentalité intacte de cow-boy, c’est l’option militaire qui domine.
Malheureusement, il faut partir de l’hypothèse qu’une attaque ponctuelle des installations nucléaires iraniennes va entraîner une guerre s’étendant à tout le Proche-Orient et dégénérant en guerre mondiale. On ne peut mettre un coup d’arrêt à cette évolution que si l’on parvient à exposer les vrais motifs d’une guerre: il n’y a pas de menace existentielle réelle; la guerre ne sert qu’à permettre à des oligarchies et à leur système financier de se maintenir.
Si tant est que l’on a imposé à nos démocraties un système financier oligarchique reposant sur le fonctionnement de la planche à billet, l’escroquerie, les intérêts usuraires et le financement caché des guerres, on peut l’éliminer pour des raisons aussi bien juridiques qu’éthiques. Cette option est plus humaine qu’une guerre mondiale ayant recours à des armes classiques, biologiques et nucléaires.

Aspects d’une guerre contre l’Iran.

Pour justifier une attaque contre l’Iran, on invoque le rapport de l’AIEA (dirigé par le Japonais Amano) qui contient des allusions à d’anciens programmes d’armes nucléaires de l’Iran. Ici aussi des informations non vérifiables des Services secrets jouent un rôle essentiel.
Ce sont précisément d’anciens utilisateurs des installations pétrolières de l’Iran (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Pays-Bas) qui menacent l’Iran de guerre.
Quatre puissances nucléaires (si l’on compte Israël qui a développé l’arme nucléaire en secret) menacent un pays libre supposé posséder l’arme nucléaire.
Ces quatre pays membres de l’OTAN pourraient entraîner dans l’abîme toute l’Alliance atlantique en invoquant la clause de défense mutuelle.
Considérons objectivement les chances de réussite d’une attaque:

Adversaires en présence

Sont favorables à l’attaque:
officiellement: Les Etats-Unis,
la Grande-Bretagne, Israël, les Pays-Bas
officieusement: L’Arabie saoudite, les Emirats

Sont opposés:

Officiellement: l’Iran, la Syrie,
le Liban-Hezbollah, l’Irak
Officieusement: Gaza, l’Egypte, la Chine, la Russie

Ouverture des hostilités

Ce sont des réflexions tactiques et d’éventuelles feintes qui détermineront qui ouvre les hostilités. On peut supposer qu’on aura affaire à une guerre de missiles entre Israël/Etats-Unis et l’Iran.

Israël:

Superficie: 20 000 km2
Population: 4,4 millions, dont 82% de juifs
210 habitants/km2

Iran:

Superficie: 1 648 000 km2 (80 fois plus qu’Israël!)
Population: 56 millions (14 fois plus
qu’Israël!)
33 habitants/km2

Distances/Délais de préalerte pour les missiles

Israël-Iran ou Iran-Israël (1300 km): 0,5–2 heures
Sous-marin israélien ayant pénétré dans
le golfe Persique: 10 minutes
Syrie/Liban-Israël (10–200 km): 5–20 minutes

Installations nucléaires connues

Iran: 8
Israël: 16 (une liste a été publiée qui indique les sites avec précision)

Les armes et leurs effets

(hypothèses reposant sur des éléments réels)
Dans un premier temps, il ne faut pas s’attendre à une guerre au sol.
On suppose que les deux adversaires utiliseront des armes nucléaires tactiques.
Ils disposent tous les deux de systèmes porteurs.
Les systèmes porteurs israéliens ont une électronique d’excellente qualité, mais ne pourraient pas toujours résister aux impulsions électromagnétiques (IEM).
On peut considérer les systèmes anti-missiles comme en grande partie inutiles.
Depuis les années 1960, Israël possède des armes nucléaires stratégiques et tactiques. Les chiffres avancés oscillent entre 200 et 500. En outre, il possède une grande quantité de mini-bombes nucléaires anti-bunkers.
Les systèmes porteurs (missiles) iraniens devraient pour la plupart fonctionner sans commande vulnérable aux IEM: ils sont moins vulnérables mais moins précis.
Selon toute vraisemblance, l’Iran ne possédait pas d’armes nucléaires avant 2002. Mais un Etat menacé de 56 millions d’habitants et possédant 22 universités est en mesure de fabriquer des bombes nucléaires dans un délai de 3 à 6 ans. Il n’a pas besoin pour cela (comme on nous le fait croire) d’usines d’enrichissement d’uranium de grande taille.
Pour affirmer cela, nous nous fondons notamment sur ce qui s’est passé au Pakistan, en Irak et dans une douzaine de pays nucléaires émergents.
Ceux qui ne veulent pas reconnaître ces faits cherchent à faire croire à l’opinion que nous vivons dans un monde où tout va bien et à lui cacher l’échec des instances de contrôle.
Les études préparatoires concernant l’Irak (dans la mesure où les données et les documents à ce sujet ont continué à être remis après 2002) permettent d’estimer quelles armes nucléaires ont été utilisées et combien peuvent être assemblées dans un bref délai. Leur nombre dépend des besoins de la défense et leurs spécifications de la technologie utilisée (très probablement la fusion par confinement inertiel /FCI).
Les armes nucléaires tactiques ont une puissance explosive de moins de 5000 tonnes de TNT (1/3 de la bombe d’Hiroshima) mais, selon une définition incompréhensible de l’ONU et de l’AIEA, ne sont pas considérées comme des armes de destruction massive.
Les mini-bombes nucléaires d’environ 0,1 t de TNT – qui, en ce qui concerne leurs effets, ne peuvent guère être considérées comme des armes nucléaires – suffisent pour faire sauter des bunkers.
Même le Pakistan, comme beaucoup d’autres Etats, a été capable de fabriquer des mini-bombes nucléaires grâce à la technologie de la FCI.
Si l’on utilise, pour attaquer un centre nucléaire, outre un grand nombre de mini-bombes anti-bunkers, une bombe tactique de 4 kt de TNT, mise à feu à une altitude de 500 m, on détruit chaque fois toute vie humaine ainsi que les communications sur une superficie de 50 à 100 km2.
Pour l’Iran, cela représente jusqu’à 26 000 morts et personnes vouées à la mort et pour Israël 330 000.
Si l’on prend pour base non pas la densité moyenne de population mais celle des centres urbains, le nombre des victimes – pour la plupart civiles – tuées augmente d’un facteur 1,5 à 3.
Une extension de la guerre aurait pour but d’anéantir les populations chiites d’Iran et d’Irak. Alors des millions de musulmans s’attaqueraient aux «chrétiens» du Proche-Orient et d’ailleurs.
On devrait moins songer à une extension de la guerre qu’aux moyens d’éviter la guerre.

Remontons le cours de l’histoire

En 538 av. J.-C., le roi de Perse Cyrus II permit aux juifs de rentrer chez eux après leur captivité à Babylone et de reconstruire le Temple de Jérusalem. Il reconnut la Thora comme loi d’Etat.
En 70 apr. J.-C., des juifs rebelles se réfugièrent, au mépris de la règle religieuse, dans le Temple qui fut incendié (contre la volonté du général romain Titus). La phrase suivante de ce dernier nous est parvenue: «Les juifs ne savent pas quand ils ont perdu une guerre.»
En 73, les derniers rebelles commencèrent à se suicider à Massada après avoir tué leurs femmes et leurs enfants. Le serment «Plus jamais Massada ne tombera!» peut être interprété de diverses manières.

Devoirs des Européens
La situation économique et sécuritaire exige des décideurs politiques européens un changement de cap afin de satisfaire aux intérêts de leurs populations.
Une première mesure devrait être d’unir les forces européennes comme cela s’est produit de manière exemplaire au Grütli.
Il faudrait examiner objectivement les problèmes posés par les anciennes alliances et amitiés et décider de nouvelles alliances.
300 millions d’Européens ne doivent pas se laisser asservir par des potentats étrangers. Ils doivent renforcer considérablement leur capacité de défense.

http://www.horizons-et-debats.ch/
http://www.alterinfo.net/Une-nouvelle-guerre-au-Proche-Orient-Un-genocide-pour-compenser-des-dettes-souveraines_a68141.html
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 23:10

http://last48hours.com/wp-content/uploads/2011/05/Le-capitalisme.jpg

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Après le capitalisme (1)

 

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Dans le billet du 11 décembre, De la nature intime du capitalisme, nous avons tenté de répondre à la question « Un capitalisme à visage humain est-il possible ? » avant de conclure par la négative, compte tenu des exigences quasi-insurmontables que suppose une telle évolution.
  
Alors, quelle autre « solution », s’il en existe une ? Tenter d’y répondre suppose de prendre un peu de recul.
  
  
Homo economicus
  
Dans le précédent billet, nous avions noté que le système économico-social dénommé « capitalisme », qui a véritablement décollé lors de la révolution industrielle, se caractérise par une primauté essentiellement basée sur l’argent, par opposition à l’Ancien Régime, où la primauté était essentiellement basée sur la naissance.
  
Cette primauté de l’argent a sous-tendu la quasi-totalité des idéologies et mouvements de pensée des deux derniers siècles. Libéralisme économique vs socialisme ou marxisme a été le combat dominant de la fin du XIXe à la fin du XXe siècle : dans les deux cas, tout tourne autour de la distribution de la richesse matérielle dans la société et de l’opportunité de réguler ou non cette distribution.
  
Certains ne manquent d’ailleurs pas de souligner que cette place centrale qu’occupe la répartition de la richesse a fait de l’homme moderne un homo economicus. Il est non seulement devenu une « machine à consommer » (plus ou moins, en fonction de ses moyens financiers), mais aussi et surtout la quasi-totalité de la réflexion « sociétale » tourne autour de modèles économiques, fussent-ils « alternatifs ».
  
La « quête du bonheur » d’homo economicus se résume en la quête d’un « Graal économique », la recherche d’une société économique parfaite où la félicité de tous serait assurée. Partant de ce postulat, toutes les questions de l’existence sont examinées sous un prisme essentiellement, voire exclusivement, économique.
  
Cette tendance devrait se poursuivre jusqu’à l’absurde et à la marchandisation totale d’homo economicus, d’une part en tant que force de travail « atomisée » (voir Rêve de HAL), d’autre part en tant qu’être vivant, d’où notre hostilité à toute forme d’euthanasie, laquelle constituerait un élément déclencheur de cette évolution (voir La boîte de Pandore).
  
Lorsqu’il aura atteint un niveau de concentration des richesses insupportable mais surtout intenable, c’est-à-dire lorsqu’une majorité d’hommes ne reconnaîtront plus la détention de biens immatériels comme source de « richesse » (en d’autres termes, je détiens une entreprise parce que j’en suis le principal actionnaire. Mais, le jour où la majorité des individus considère les actions comme un bout de papier sans valeur, un peu comme de l’emprunt russe, alors tout bascule), le système économico-social basé sur la primauté de l’argent – le capitalisme – s’effondrera. Mais pour être remplacé par quoi ? Quelle « primauté » s’imposera alors ?
  
Un autre paradigme ?
  
Répondre aujourd’hui à cette question est non seulement difficile mais assurément hasardeux. Nous allons essayer de le faire mais en privilégiant l’étude de plusieurs scénarios ou tendances et en estimant leur probabilité de réalisation.
  
Trois points importants cependant :

● la future « primauté » est certainement déjà en germe dans nos sociétés, que ce soit au sein de la société dite « occidentale » ou dans d’autres sociétés, un peu comme le christianisme était déjà en germe – avec beaucoup d’autres « mouvements » concurrents – dans l’Empire romain décadent ;

● les scénarios que nous allons évoquer ne sont pas exclusifs l’un de l’autre. Ils peuvent cohabiter dans des zones géographiques différentes, voire à l’intérieur d’une même zone. Cette juxtaposition pourrait d’ailleurs renforcer l’impression de chaos qui ne manquera pas d’accompagner l’écroulement du système existant ;

● le « c’est impossible, ça n’arrivera jamais » n’existe pas en histoire. Que le catholicisme devienne un jour religion d’État des territoires conquis par Rome aurait semblé totalement absurde à un Romain du Ier siècle ; que la tête d’un roi de France puisse tomber dans un panier était inimaginable pour un Français de 1750 ; plus près de nous, qu’un noir devienne Président des États-Unis était impensable pour l’Américain moyen des années 1950.


Scénario n° 1 : la primauté de la force
  
La primauté de la force se taille la part du lion dans l’histoire, symbolisée très tôt par la fable d’Ésope, Le loup et l’agneau. Elle pourrait, sans doute plus rapidement qu’on ne l’imagine, se substituer à la primauté de l’argent.
  
Comment ce transfert pourrait-il s’opérer ? Forçons un peu le trait pour imaginer un scénario-type.
  
M. A… possède une fortune de plusieurs milliards d’euros. Il passe sa vie « entre New York et Singapour », comme le dit la chanson, achetant et vendant toutes sortes de biens, essentiellement immatériels : actions d’entreprises, obligations d’États, contrats à terme, etc. Il est entouré de banquiers, d’avocats d’affaires et d’un staff à dominante juridico-économique. Il a bien deux ou trois gardes du corps, mais pas plus. Il tire son pouvoir – sa primauté – de la détention d’un argent essentiellement virtuel.
  
Dans un contexte de concentration du capital et de baisse du rendement de l’argent lié à la « finitude » des ressources terrestres et à l’appauvrissement de la quasi-totalité de la population, la détention d’un énorme capital virtuel va avoir de moins en moins de « sens ». Pour que tous ces actifs immatériels aient de la valeur, il faut qu’il existe à la surface du globe une « masse critique » d’individus qui leur accordent de la valeur, aux yeux desquels ces actifs soient désirables. Pour raisonner par l’absurde, si un homme seul détient la totalité des actifs immatériels de la planète, ceux-ci ont une valeur infinie… ou pas de valeur du tout.
  
Nous n’en arriverons évidemment pas à cette situation extrême mais plutôt à une phase où les « capitalistes », réalisant la fragilité et perdant confiance en la solidité de leurs actifs immatériels, vont chercher à les transformer en biens tangibles détenus et protégés par la force.
  
Comment ? Par exemple, en achetant ou en s’emparant (le premier, car les retardataires ne seront pas servis !) d’une zone géographique ou d’un territoire que l’on fait alors contrôler par une armée privée (voir De Mégara à Wall Street). Ce faisant, la primauté de l’argent se trouve remplacée par la primauté de la force. La principale menace qui pèse alors sur notre « ex-capitaliste » n’est plus l’autre capitaliste qui pouvait le battre au Monopoly boursier mais le « seigneur » du territoire voisin qui convoite ses terres ou ses usines, voire le commandant de son armée privée qui se verrait bien « calife à la place du calife ».

En d’autres termes, nous passerions d’un rapport dominant/dominé (ou maître/esclave) basé sur l’argent à un rapport identique basé sur la force, dans une société « re-primitivisée ».
  
Ce fut en partie – en partie seulement – la primauté qui s’établit à la fin de l’Empire romain. Débris de l’armée romaine et tribus barbares dominaient alors par la force, remplaçant l’ancienne primauté basée sur le droit, la philosophie, l’argent ou la religion qui caractérisait la société romaine traditionnelle.
  
On trouve aujourd’hui les prémices de ce scénario « primauté de la force » dans plusieurs types de situations et/ou de zones géographiques :


● les « non-États », par exemple ceux situés dans la corne de l’Afrique, où la kalachnikov fait la loi ;

● les « démocraties sous contrôle », type Russie, où primauté de la force et primauté de l’argent s’interpénètrent ou se concurrencent, selon les circonstances ;

● certaines zones dites « de non-droit », situées au cœur des nations occidentales : ghettos nord-américains, favelas sud-américaines ou certaines banlieues européennes. La dégénérescence des États-nations qui va accompagner la phase ultime du capitalisme pourrait bien accélérer ce scénario : des caïds locaux, lointains héritiers des chefs barbares des IVe et Ve siècles, s’assurent par la force d’une emprise plus ou moins grande sur un territoire géographique donné.


Ce scénario d’une « primauté de la force » nous semble être le plus probable lors d’une première étape, celle de la dégringolade des États-nations puis du système capitaliste lui-même. Pourquoi ? Parce qu’il est un grand « classique » de l’effondrement des civilisations : « l’explosion » du capitalisme laissera homo economicus nu et, dans la plupart des cas, dépourvu de repères et d’alternatives. Le recours à la force – la primauté de la force – apparaîtra alors comme la solution la plus « évidente » dans un contexte de désagrégation des normes sociales.
  
Mais ce ne sera pas la seule. Il existe d’autres alternatives, que nous aborderons dans un prochain billet.
  
  
Lundi
© La Lettre du Lundi 2011

 

 

Mon commentaire :

 

eva R-sistons Says:

 

Bonjour

 

je ne suis pas d’accord avec la fin de ce post. En effet, les pays sont mal choisis. Plutôt que la Russie avec ses oligarques - depuis l’imposition du capitalisme par l’Occident - mais aujourd’hui au service de tous via de grands dirigeants comme Poutine qui aime son pays et qui a recréé une classe moyenne, plutôt, donc, je parlerai de tous les Etats conquis par l’Occident militaro-financier, Irak, Libye etc, dépecés, pillés etc… Et Rothschild qui achète des pans entiers de pays ? Comment va-t-il les défendre contre les affamés, comment va-t-il exploiter les richesses à son profit à la barbe des autochtones dans la misère ?

 

Eva

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 22:31

 


 


82 millions d'euros !
C'est ce qu'aurait rapporté cette année encore le Téléthon...
Nos concitoyens sont généreux...
Dommage qu'ils ne savent pas que leurs sacrifices financiers seront cette année encore comme depuis toujours utilisés pour des "sacrifices animaux"...
Qui évidemment ne pourront que se terminer en d'autres "sacrifices humains" (!)....
 A VOIR : - TÉLÉTHON... ET VIVISECTION !!! http://2013-continuum.blogspot.com/2011/12/telethon.html

.
Bref extrait (du site "UNANIMUS" mis en lien avec le titre ci-dessus) :
Nos lecteurs nous rappellent à juste titre que le grand  et coûteux  show du TELETHON est une vaste propagande POUR LES PUISSANTS LOBBYS de l'industrie de la santé, recherche médicale pharmaceutique, défense nationale, aérospatiale, nucléaire, chimie dont celle de la beauté parfumerie, produits de toutes sortes, plus de 30 000 obligatoires pour la sécurité des consommateurs. ...
Dentifrices, liquides vaisselle  WC, abrasifs, colles, peintures, toutes les ondes ainsi que celles de nos appareils électriques utiles ou gadgets, gaz, armes à feu, chimiques, biologiques, radiologiques...

L'INRA Institut National de la Recherche Agronomique aussi avec ses pauvres vaches à hublots de la taille d'un bras d'homme. Des poulets sans plumes. Et même les tout nouveaux "jouets" clonés : des chats transgéniques vert fluo anti-allergiques !
Les animaux sont les "choses" dociles, sans droits, des chercheurs pour servir, souffrir et mourir sans jamais un merci. Un vaste sujet condensé au mieux......

Extrait de la récente polémique - ou controverse (!) :oD - que j'ai eu sur FB (Facebook) à propos du célèbre Show médiatique le TÉLÉTHON (à ne pas confondre avec le "TÉLÉCON" même si effectivement il y a une forte ressemblance (!))... et de tout son pognon qui va essentiellement dans les laboratoires de vivisection !!!

 
Je publiais déjà ça sur mon forum "Culture Net 2013" en septembre 2003, dans ma série d'articles "Attention : Médecine Dangereuse" :

L'expérimentation animale immole, chaque année et dans d'effroyables conditions, des millions d'animaux sur l'autel de la connaissance scientifique, sous le prétexte de"sauver" des milliers de vies humaines.
Or, la « iatrogénèse médicamenteuse » enregistrée par les centres de pharmacovigilance prouve bien la non-fiabilité des tests sur animaux.
Claude Bernard, le "PÈRE" de la médecine vivisectionniste moderne, en faisait déjà le triste constat à la fin de sa vie : « J'ai les mains pleines de sang et vides de résultats ! »
(...) Oui, peut-être bien que c'est en fait une inspiration diabolique qui incite nos dirigeants à laisser perdurer l'expérimentation animale ; car sans elle, les laboratoires ne pourraient presque plus mettre un seul de leur poison sur le marché et devraient par surcroît en retirer 99 %, ce qui, évidemment, ferait chuter leur cotation sur le marché boursier...

C'est bel et bien grâce à l'expérimentation animale, que ces empoisonneurs de l'humanité, peuvent non seulement tuer nos semblables en toute légalité, se réfugiant derrière leurs tests "bidon" couronnés d'une A.M.M., mais aussi, et c'est là encore le pire : détruire irrémédiablement nos défenses immunitaires naturelles, et dégénérer notre espèce au point que chaque être humain devienne dépendant de leurs drogues pharmaceutiques, esclave docile contraint de leur obéir pour ne plus souffrir !!!

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:38
Kadhafi poursuivi et mis à mort sur ordre de l'Elysée et de la Maison "Blanche" (eva)
 

Brèves /
L’ex-chef du CNT : Kadhafi éliminé sur ordres d’une puissance étrangère

 

 

15 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) - Interrogé par la chaîne de télévision américaine CNN le 7 novembre, Mahmoud Jibril, qui fut jusqu’au 23 octobre le président du conseil exécutif du Conseil national de transition libyen (CNT), a affirmé que Mouammar Kadhafi « a été tué sur les ordres d’une entité étrangère, un pays, une personne, un certain dirigeant – quelqu’un ne souhaitant pas que ses secrets soient révélés ». (NB Eva : Il s'agit de Sarkozy en personne. Comme il n'a aucun scrupule, "tout est possible" avec lui - le pire toujours !)


Jibril a ajouté : « J’aurais souhaité qu’il [Kadhafi] soit capturé. Trop de choses auraient été révélées. Il portait trop de secrets, avaient trop de contacts avec trop de dirigeants dans plein de pays ». Jibril avoue qu’il n’a pas de preuve formelle mais qu’il estime que la liquidation de Kadhafi « n’était pas une réaction ad hoc » et qu’il soupçonne qu’après que Kadhafi fut attrapé, quelqu’un « a reçu un coup de fil lui disant : ‘qu’on s’en débarrasse’ ».


Cela ne fait que confirmer, comme l’a montré le Canard Enchaîné, que Kadhafi et sa famille ont fait l’objet d’une chasse à l’homme orchestrée depuis la Maison Blanche et l’Elysée, à l’aide des forces spéciales et de drones Predator, en violation totale du droit international. C’est cette politique de changement de régime et d’assassinat ciblé qui a ouvert la porte à un conflit mondial voulu par l’oligarchie britannique, et qui serait déclenché autour de la Syrie et de l’Iran.

 

 

 

À lire ou voir aussi...

 

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La stratégie britannique en Iran : Guerre et dépopulation

 

 

14 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) — Après la Libye, la pression s’accentue pour une guerre de l’OTAN contre l’Iran et la Syrie... Un tel conflit ne se limiterait pas à la région, impliquerait instantanément la Russie et la Chine, et déclencherait une catastrophe thermonucléaire entre le monde transatlantique et les puissances d’Asie-Pacifique. Le seul moyen d’enrayer ce processus est d’en attaquer la cause : l’Empire britannique, qui depuis 250 ans promeut guerre et dépopulation pour empêcher les peuples et les nations de croître, de progresser... et de le renverser.

 

 

 

 

 

Vidéo produite le 11 novembre 2011 par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche ; traduction par Solidarité & Progrès

 

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 14:31

http://liesidotorg.files.wordpress.com/2011/07/ron-paul2.jpg

http://liesidotorg.files.wordpress.com/2011/07/ron-paul2.jpg

 

Ron Paul : Soyons clairs, les sanctions contre la Syrie et l’Iran sont des actes de guerre

 

par Ron Paul

 

Ron Paul, Représentant du Texas (R) au Congrès des Etats-Unis (28/11/11)

Beaucoup de gens pensent que les sanctions sont un moyen efficace pour obtenir un changement de conduite d’un autre pays sans recours à la guerre. Mais, imposer sanctions et embargos est déjà en soi un acte de guerre selon le droit international. Ces mesures sont le plus souvent le premier pas vers une guerre réelle débutant par une vague de bombardements. Elles furent le premier pas de nos guerres contre l’Irak et la Libye et elles sont le chemin destructeur que nous prenons, maintenant, à l’égard de la Syrie et de l’Iran.

D’après le dernier rapport de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique), le mois dernier, il n’y a aucune preuve que l’Iran ait détourné de l’uranium enrichi du programme pacifique et légal de production d’énergie civile vers la production d’une arme nucléaire. Le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires donne à l’Iran le droit de produire de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques. Malheureusement, les Etats-Unis ont coincé l’Iran de telle sorte que ce dernier se voie obligé de considérer le développement d’une arme nucléaire comme seul moyen de protéger sa souveraineté. L’Iran est entouré de puissances nucléaires inamicales, et l’histoire a démontré que la possession de telles armes évite d’être bombardé ou envahi…

… La Chine est une des premières puissances nucléaires, mais elle ne cherche pas une confrontation militaire avec les Etats-Unis. Le commerce est plus profitable… Cependant, il est tragique que des sanctions sévères soient à l’étude pour punir les partenaires commerciaux de l’Iran comme la Chine, la Russie et peut-être des alliés de l’Otan comme l’Allemagne.

Il faut que nous soyons clairs : les sanctions contre l’Iran sont un pas décisif vers une attaque des Etats-Unis. Déjà, des vaisseaux de guerre s’acheminent vers la région, s’approchant dangereusement des eaux territoriales de la Syrie. Des sanctions plus dures endommageraient le commerce mondial et l’économie américaine, qui, à son tour, mettraient à mal notre sécurité nationale. Les compagnies étrangères ou les filiales étrangères de sociétés US seraient sévèrement punies si elles n’appliquent pas l’embargo US contre l’Iran… Cette course à la guerre contre l’Iran est à la fois dangereuse et imprudente.

Texte original : The folly of sanctions


http://www.youtube.com/watch?v=g1k3HkF84dE
Traduction : Xavière Jardez – Titre : AFI-Flash


Ron Paul, 76 ans, est un des candidats à l'investiture du Parti républicain pour la présidentielle étatsunienne de 2012. Il fait partie du courant dit paléo-libertarien, opposé à l’interventionnisme américain à l’étranger, et aux néo-conservateurs.

Site officiel - Ron Paul 2012 : http://www.ronpaul2012.com/


 Articles de Ron Paul publiés par Mondialisation.ca

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=28242

 

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Ron Paul : un politicien qui a le vent en poupe sur fond de faillite américaine
31 juil

Si le quotidien économique Jingji Cankao Bao estime que « la Chine doit se préparer à un effondrement des marchés financiers internationaux » et que l’agence de Chine accuse les Américains d’être « dangereusement irresponsables », il y a tout lieu de conclure que quelque chose se trame. Cette histoire de discussions sur le plafond de la dette est totalement surréaliste. Est-ce que l’on va nous sortir un accord de dernière minute pour nourrir une nouvelle hausse des marchés financiers, vitrine de l’économie papier ? A défaut, il faudra nécessaire conclure autre chose, de bine plus grave à brève échéance. En tout cas, pour le moment, la surmédiatisation du blocage d’accord persistant entre démocrates et républicains sur le plafond de la dette américaine, n’est pas anodin.

 

Le député républicain, américain, Ron Paul, qui s’en prend régulièrement au sujet de l’or, dossier ultra sensible de la haute finance américaine, n’a jusqu’ici connu aucun problème majeur. Bien au contraire ! Les médias lui ouvrent de plus en plus grande leurs manchettes pour s’exprimer.

Il y a un an, Ron Paul demandait un audit sérieux sur les réserves d’or des Etats-Unis. Pour lui, la chambre forte de Fort Knox est devenue une coquille vide. Ce, alors que les autorités américaines affirment que la fameuse base américaine où est entreposé l’or de la Réserve fédérale, contient 8 000 tonnes de métal précieux. Le député du Texas demande un audit car il pense que les Etats-Unis ne possèdent plus de si belles réserves.

 

suite ici :

 

http://liesidotorg.wordpress.com/2011/07/31/ron-paul-un-politicien-qui-a-le-vent-en-poupe-sur-fond-de-faillite-americaine/

 

 

 

Les articles de mondialisation.ca :

 

RUSSIE

 Ingérence des États-Unis dans la crise électorale en Russie
- par Jean-Marie Chauvier - 2011-12-12
Les autorités russes ne se sont pas privées de montrer du doigt les ingérences étatsuniennes dans le processus électoral controversé en Russie.
 Protestations en Russie: Les mensonges des médias occidentaux
- par Tony Cartalucci - 2011-12-11
 
 RUSSIE. Le tableau des forces en présence
- par Jean-Marie Chauvier - 2011-12-07
 



SYRIE

  La Russie propose un projet de résolution équilibré sur la Syrie

  Syrie : Comment on transforme un homme en un être monstrueux

Médias associés aux préparatifs de guerre
- par Mouna Alno-Nakhal - 2011-12-14

   La Syrie sous le feu des médias
- par Silvia Cattori - 2011-12-14
  Les orangers de Baniyas : Récits de visites à des blessés de « l’armée des barbouzes » en Syrie
Témoignage
- par Marie-Ange Patrizio - 2011-12-12
 L'OTAN suspend ses projets militaires en Syrie
- par Thierry Meyssan - 2011-12-09
 
 « Printemps arabes »? Hivers islamiques?
- par Paul Delmotte - 2011-12-09
 


IRAN

  Ron Paul : Soyons clairs, les sanctions contre la Syrie et l’Iran sont des actes de guerre


GUERRES ET MILIATRISATION

 Préparation de l’échiquier du « choc des civilisations » : Diviser, conquérir et régner au Moyen-Orient
- par Mahdi Darius Nazemroaya - 2011-12-13
 
 Les smart bombs de Wall Street
L’art de la guerre
- par Manlio Dinucci - 2011-12-13
 
 L'Occident en déclin : La fuite en avant d'une 3e guerre mondiale
- par Pr Chems Eddine Chitour - 2011-12-11
 
 Le testament d’Auguste 2/2
- par René Naba - 2011-12-16
Le commandant Massoud, Rafic Hariri, Benazir Bhutto, Hosni Moubarak, Zine el Abidine Ben Ali: La décapitation des principaux pivots de l’influence occidentale en terre d’Islam.
Le testament d’Auguste 1/2
2001-2011: La décennie qui a signé la fin de cinq siècles d’hégémonie absolue occidentale sur le reste de la planète
- par René Naba - 2011-12-09
La prophétie d’Auguste semble se réaliser. L’Afghanistan et l’Irak, les deux points noirs du XXI me siècle naissant auront été le cauchemar de l’Occident.
Le troisième millénaire : guerres, diktat de la finance et grogne populaire
Les États-Unis : le chien de garde du monde
- par Claude Jacqueline Herdhuin - 2011-12-08
Les États-Unis veulent rester le chien de garde du monde, peu importe si ce chien, aujourd'hui galeux et aveugle, n'est plus à la hauteur.


DETTE

Dette et Démocratie : A-t-on brisé le lien entre les deux ?
L’esclavage de la dette
- par Michael Hudson - 2011-12-08
L’esclavage de la dette : Comment elle a détruit Rome et comment elle nous détruira si nous la laissons faire : Hammourabi était plus avisé

La crise de l'Union Européenne : le dollar contre l'euro

- par Robert Bibeau - 2011-12-15

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 14:21

Cela fait un moment que j'alerte: Si Sarkozy, prêt à tout pour garder le pouvoir, sent qu'il lui échappe, il sera tenté d'annuler les élections - Un nouveau coup de force après celui du traité de Lisbonne imposé contre l'avis des Français ! Note d'eva

Elysée 2012 : Sarkozy prêt à un coup de force ?

 

Elysée 2012 : Sarkozy prêt à un coup de force ?

   

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Juridiquement, le troll en chef est habilité à invoquer l'article 16 de la constitution pour prendre les pleins pouvoirs et suspendre l'ordre légal. Il risque d'y avoir du grabuge...

 

  Depuis un décret autorisant dans certains cas l’usage d’armes de guerre pour réprimer « la participation délictuelle à un attroupement », en clair une manif’ qui tourne mal, comme une sourde inquiétude monte, monte… 

En matière législative, il y a des dates qui mettent la puce à l’oreille : au moment où la France entière se prélasse pépère au camping des Flots bleus, nos gouvernants s’avisent régulièrement de faire passer discrétos les réformes les plus scabreuses. Le 3 août 2009, c’est la « loi relative à la mobilité et aux parcours professionnels des fonctionnaires », en laquelle Force ouvrière dénonce pas moins que « la fin de la garantie d’emploi du fonctionnaire »1. Et une semaine plus tard, le 10 août 2009, c’est l’extension du travail dominical. Un bon cru, 2009. Parfois ce n’est pas une loi mais un décret : l’an dernier par exemple, celui du 26 juillet autorise les premières sanctions contre le téléchargement (Hadopi). En 2010 aussi, le projet de loi portant réforme des retraites est adopté le 13 juillet en Conseil des ministres, la veille des flonflons et du feu d’artifice… Et cette année ? Pendant que la rédaction de Zélium coule de paisibles jours de farniente dans une île paradisiaque, le gouvernement décrète soudain le 16 août que l’allocation pour adulte handicapé, attribuée pour cinq années, ne le sera plus que pour deux ans. « Le fait que la validité de l’allocation ne sera pas supérieure à deux années implique que les gens devront renouveler leurs demandes tous les deux ans. Ou plutôt tous les ans, car le temps que la demande soit acceptée, il faudra déposer le dossier bien avant les deux années écoulées, explique le directeur de l’Association des paralysés de France pays basque, Jean-Paul Béret2. (…) Sinon, il y aura un risque de rupture d’allocation avec tous les problèmes que cela peut engendrer. » L’été est bien la saison de tous les coups bas ! 

Mitrailleuses légères contre manifestants 

Car ce n’est pas tout pour l’été 2011. En matière de discrétion, le décret du 30 juin 2011, « relatif aux armes à feu susceptibles d’être utilisées pour le maintien de l’ordre public » se pose là : saviez-vous qu’il autorise l’usage de fusils à répétition de précision de calibre 7,62 x 51 mm, à savoir tout simplement les fusils d’assaut et mitrailleuses légères utilisés par l’Otan ? Mais pas de panique, nous rassure l’éminent blogueur juriste, Maître Eolas. (…) 

1 : Editorial à la Une de La nouvelle tribune du 29 août 2009 

2 : Ça ne s’invente pas ! Le journal du pays basque, 1er septembre 2011 


La suite de cet article est à découvrir dans Zélium N° 7. Le journal satirique est de retour ! Après un N° 6 l’été dernier, faute de liquidités, l’équipage fourbissait ses armes en attendant les résultats définitifs des ventes. Et puis chouette : les comptes laissent apparaître un excédent – sans payer personne, bien sûr : pas de bureaux, pas de « chef » et pas de salaire ! – qui a permis la sortie de ce magnifique N° 7, désormais affublé du titre d‘irrégulomadaire. Que je ne saurais trop vous conseiller d’aller acheter séance tenante chez votre marchand de journaux. Histoire de soutenir la presse satirique indépendante, irrévérencieuse et fauchée !

http://www.plumedepresse.net/elysee-2012-sarkozy-pret-a-un-coup-de-force/#more-6048


Publié par Rorschach

Source : les chroniques de rorschach

 

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La faute aux 35 heures

La crucifixion de Jésus et la chute de Louis XVI mis à part, l'Union pour une Minorité de Privilégiés a une explication très simple pour la plupart des malheurs publics : les 35 heures. C'est…

 

Pour lire la suite cliquez ici

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 13:36
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 13:20

 

 

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 Les Néerlandais sont riches et ne connaissent pas le chômage et la crise. L' image d'Epinal et écornée. Les Pays-Bas sont entrés en récession et les ménages se sont très lourdement endettés profitant d'un crédit immobilier facile. Enquête sur un modèle bien fragile.

Mardi dernier, 13 décembre, le Bureau Central des Statistiques des Pays-Bas publiait un communiqué euphorique: les Pays-Bas, avec un produit intérieur brut par habitant supérieur de 33 % à la moyenne européenne, connaissent un des taux de bien être les plus élevés de l’UE. Seul le Luxembourg, avec ses 160 et quelques pourcent, fait mieux. Gezellig ! (formidable! NDLR). 

Un cocorico économique peu convaincant pour les Néerlandais. Car ces chiffres sont de ceux de 2010 et, depuis, la crise européenne est passée par là et le moral batave est au plus bas.

Avec quelques raisons. La diminution de 0,3 % de la croissance du PIB au 3e trimestre de cette année - la première depuis 2008 - a eu l’effet d’un coup de massue.  

Le gouvernement - composé de libéraux du VVD et de chrétiens du CDA, soutenus au parlement par les populistes du PVV - avait annoncé, juste après sa formation en octobre 2010, 18 milliards d’euros d'économies. Celles-ci avaient déjà suscité des grincements de dents, les coupes budgétaires affectant surtout les aides sociales, notamment le revenu minimum d’existence. Un RSA version hollandaise qui atteint, tout de même, 923 euros par mois pour un célibataire de plus de 21 ans et 1319 euros pour une famille avec un enfant.

Mais voici que Jan Kees de Jager, ministre chrétien des finances, annonce que de nouvelles mesures “sont inévitables. La question n’est plus de savoir s’il faut prendre des mesures supplémentaires, mais bien: quelles mesures faut-il prendre, sortir de l'euro ?”, déclare-t-il. 

Ces mesures consisteraient seulement en 5 nouveaux milliards d’économies budgétaires. Encore faudrait-il que les populistes du PVV acceptent cette nouvelle potion amère. Or ils s'y refusent d'autant plus que, selon un récent sondage, 75 % de son électorat y est opposé. Une crise gouvernementale n’est donc pas à exclure. Ce serait pourtant le plus mauvais moment, si l’on en croit les chiffres du CPB (Bureau Central du Plan).

Banques fragilisées

Le CPB confirme l'entrée en récession des Pays-Bas . Et cela devrait durer. Pour 2012, il prévoit une contraction de 0,5 % du PIB. Le déficit budgétaire s’élèverait à 4,1 %, soit 2,9 % de plus que les chiffres avancés lors de l’estimation publiée en septembre... Et les prévisions pour 2.013, dont la publication est attendue en février prochain, ne devraient pas être meilleures.

Car l'économie néerlandaise est presque entièrement tournée vers l’exportation. Ses principaux clients sont ses voisins européens: Allemagne, Belgique, France, Italie, Espagne... Ce qui rend le pays particulièrement sensible à la conjoncture économique dans ces pays.

Or, pour la première fois depuis deux ans, le volume des exportations néerlandaises a baissé de près de 3 % en octobre, après une croissance nulle en septembre. La croissance industrielle connaît, elle aussi, un ralentissement: 1 % en octobre, alors qu’elle était encore de 3 % en septembre et dans les mois précédents...

La crainte - qui se répand comme une trainée de poudre - est de revivre une crise comme celle de 2008 dont les effets sur la croissance néerlandaise ont été désastreux.

Les banques néerlandaises ont également quelques soucis à se faire suite à la crise européenne: le montant total de leurs prêts à la Grèce, l’Italie, l’Irlande, l’Espagne et le Portugal s’élève à 109 milliards d’euros. Les fonds de pensions néerlandais ont investi environ 3 milliards en Grèce à la fin 2010. 

Perte du “Triple A” ?

L’agence Standard & Poor a annoncé qu’elle pourrait dégrader la note des Pays-Bas. Elle a déjà placé sous surveillance son crédit à long terme, mais sa note pour le crédit à court terme est, pour le moment, sauvegardée.

C’est bien l’hyper-sensibilité des Pays-Bas à l’égard de la santé économique européenne qui est en cause, explique Standard & Poor :

ce placement sous “credit-watch” (surveillance du crédit) est justifié par l’impact potentiel des problèmes politiques, financiers et monétaires croissants à l’intérieur de la zone euro. A tel point que ces problèmes - qui concernent toute la zone euro et pèsent de manière permanente sur l’accès au crédit - pourraient affecter l’économie néerlandaise, ses perspective de croissance et, par conséquent, ses possibilités d’une réduction soutenue de son taux d’endettement public.” 

L’agence prévoit donc de surveiller trois critères: la réponse politique des Pays-Bas à ces problèmes, l’accès au financement des banques néerlandaises et les performances monétaires du pays. Si l’un ou plusieurs de ces critères devenait insuffisant, la note serait revue à la baisse.

Perte de confiance des ménages

La consommation a, elle aussi, baissée de 1% lors du 3e trimestre 2011. Les ventes de voitures neuves ont été particulièrement touchées, mais la consommation de vêtements, de chaussures ou le chiffre d’affaire du secteur hôtellerie-restauration ont également connu une baisse significative. 

Mais aux Pays-Bas comme ailleurs, les mauvaises nouvelles volent en escadrille
Le chômage vient de connaître une forte augmentation au 3e trimestre 2011 : 17.000 personnes de plus, ce qui porte le nombre total à 438.000, soit 5,6 % de la population active. Si cela reste très bas par rapport à la France, cela n’en reste pas moins inquiétant. Ici aussi, le CPB se montre plutôt pessimiste et prévoit pour 2012 une autre augmentation d’au moins 90.000 personnes.

La dette hypothécaire : une menace à moyen terme

La sensibilité à l’économie européenne n’est pas le seul danger qui pèse sur les Pays-Bas. Le pays connaît aussi l’une des plus lourdes dettes hypothécaires de l’UE. Le ratio brut dettes-revenu est en effet de 249 %. Par comparaison, celle de la zone euro est de 98,5 % et celle de la France de 78,3 %. 

Comment en est-on arrivé là ? Le prix de l’immobilier est plutôt élevé aux Pays-Bas. Ce qui explique le faible taux de ménages propriétaires (57 %). Pour stimuler le marché, les banques néerlandaises ont mis au point des prêts hypothécaires particuliers: d’abord, les banques prêtent jusqu’à 125 % de la valeur du bien, ce qui, permet à l’acquéreur de payer également à crédit les frais de notaires, les taxes diverses et les éventuels travaux...

Des prêts contractés pour de longues périodes - 30 ans minimum. Et, cerise sur le gâteau, l’emprunteur ne paie d’abord que des intérêts, le remboursement du capital pouvant être reporté presque indéfiniment.

"A vendre"

Enfin, si les taux d’intérêt sont plutôt bas - de l’ordre de 4,5 % - ils sont déductibles fiscalement. Le remboursement mensuel moyen est de 640 euros et l’avantage fiscal moyen de 240 euros. Cette déduction, d’après une étude du Bureau Central des Statistiques, favorise surtout les plus aisés: 40 % du coût pour l'Etat de cette déduction fiscale profite à 20 % des ménages les plus riches. Car, plus le remboursement est élevé, plus le bénéfice fiscal est important. 

La crise aidant, le marché immobilier se dégrade et on ne compte plus les maisons et appartement affichant le panneau “te koop” (à vendre). De nombreux propriétaires se retrouvent ainsi avec un immeuble dont ils ne peuvent plus rembourser les traites. Et s’ils remboursent toujours 125 % de la valeur initiale de leur bien, la valeur actuelle de celui-ci a baissé.

De nombreux ex-propriétaires sont ainsi contraints de rembourser le prêt d’un immeuble qu’ils ont vendu à perte. Quand ils ont réussi à le vendre. Une situation qui est, sur de nombreux points, comparable à celle des Etats-Unis juste avant la crise des subprimes.

Contrainte de la "régle d'or"

Avec néanmoins une différence importante: la dette publique des Pays-Bas est une des plus faibles d’Europe: 64 % du PIB. En théorie, cela laisse donc de la marge aux autorités pour absorber le choc d’une catastrophe hypothécaire. Mais avec la "régle d'or" limitant le déficit budgétaire à 60% du PIB que veulent s'imposer les pays de l'Union européenne, les Pays Bas ne peuvent plus mettre à profit cet avantage relatif.

Cette situation ne peut être qu’aggravée par une augmentation du chômage ou une diminution des exportations européennes.

Les Pays-Bas qui sont toujours l’un des pays les plus riches et les plus stables financièrement du continent européen, pourraient ainsi, malgré tout, être demain l’un des pays les plus sévèrement touchés par la crise européenne. Et ceci, dans un moment où le pays s’interroge profondément, voire douloureusement, sur son identité et sur la valeur de son modèle.

Les Néerlandais n’ont jamais divisés qu’aujourd’hui entre les partisans d'un maintien de l'esprit de tolérance et ceux qui, à l'inverse, prônent le repli identitaire et la sortie de l'euro qu'aurait évoqué certains membres du gouvernement. La récession économique ne pourra qu’accentuer dans les mois, voire les années à venir, ces profondes tensions.

 Marco Bertolini pour MyEurop, Amsterdam


source : myeurop.info

http://www.wikistrike.com/article-les-pays-bas-s-enfoncent-dans-la-crise-le-gouvernement-parle-de-sortir-de-l-euro-92818201.html

 

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Sur ce site,

 

 


Discours de Fidel Castro sur le danger mondial d’un conflit nucléaire en Iran "Quelques chiffres suffisent à donner une idée des efforts que consentit l’URSS pour maintenir la parité nucléaire avec les États-Unis : à sa désintégration en 1991, le Belarus disposait de 81 ogives nucléaires ; le Kazakhstan de 1 400 et l’Ukraine d’environ 5 000 qui passèrent à la Fédération de Russie, le seul État capable d’assumer les frais immenses qu’elles impliquaient, pour maintenir l’indépendance. Les traités START et SORT sur la […]


OMC: l'adhésion de la Russie officialisée La Russie a officiellement adhéré à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le protocole d'adhésion ayant été signé vendredi à Genève par la ministre russe du Développement économique, Elvira Nabioullina, et le directeur général de l'OMC, Pascal Lamy. La cérémonie de signature s'est déroulée en présence du nouveau premier vice-premier ministre russe, Igor Chouvalov, et de la présidente de la Confédération helvétique, Micheline Calmy-Rey, ainsi que des ministres de tous les […]
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L'Italie, c'est d'la balle ! surtout pour Noël... ROME – Une dizaine d’enveloppes contenant des balles et adressées au chef du gouvernement italien Mario Monti, à son prédécesseur Silvio Berlusconi, ainsi qu’à des directeurs de journaux, ont été interceptées jeudi soir dans un centre postal, ont annoncé vendredi les médias. Les enveloppes, qui n’étaient pas timbrées, ont été interceptées au centre de tri de Lamezia Terme, en Calabre, dans le sud de l’Italie. Les lettres, envoyées au nom du Mouvement des prolétaires […]

 

 


Des céréales du petit-déjeuner beaucoup trop sucrées, selon une organisation Nombreux sont les parents qui achètent des céréales pour le petit déjeuner de leurs enfants. Ce qu’ils ne savent peut-être pas, c’est que ceux-ci contiennent en réalité plus de sucre que des céréales à proprement parler, alerte une organisation américaine. Au total, c'est plus de 80 paquets de céréales de petit déjeuner qu'a étudiés une organisation indépendante américaine de santé publique à but non lucratif, Environmental Working Group (EWG). […]

 


Les champs électromagnétiques provoqueraient le diabète L’association entre une exposition aux rayonnements électromagnétiques artificiels hautes et basses fréquences et l’évolution de l’état des diabétiques ou des scléroses (sep) est un fait acquis qui a été démontre sans équivoque dans de nombreuses études scientifiques [1] [2]. Cette corrélation est démontrée non seulement scientifiquement mais aussi très facilement par un constat que peut réaliser toute personne diabétique lors d’un séjour a partir de quelques […]

 

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"Les escaliers sont plus rapides que l'ascenseur" Selon une étude canadienne, les personnes gagneraient 15 minutes par jour en optant pour une montée à pied. Outre l'exercice physique effectué lors de la montée des escaliers, il serait plus rapide de monter des marches au lieu d'attendre dans un ascenseur. L'étude, menée par des médecins de l'hôpital de Saskatchewan au Canada, conclut qu'il faut deux fois plus de temps pour se rendre à un étage par ascenseur que par la marche. La différence tient principalement à […]
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Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, bientôt extradé Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, peine à éviter l'extradition vers la Suède. La Cour suprême britannique attend son appel sur un aspect précis de l'avis d'extradition, mais on connait déjà la fin, c’est comme un mauvais film. On se souviendra en tout cas que WikiLeaks aura transformé l'accès à l'information au niveau mondial. Google aussi, dans une certaine mesure, est une version plus légitime et plus solide financièrement que Wikileaks, c’est une […]
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L'école de demain ouvre ses portes Adieu Bled-stylo, bonjour netbook et Electro-dico Des écrans interactifs à la place des tableaux, des ordinateurs à coté des pots de crayons... Nous avons tous imaginé à quoi pouvait ressembler l'école de l'avenir, mais, sans le savoir, la grande institution se préparait déjà à de nombreux changements. De nouveaux outils voient le jour et Maxisciences en a déjà eu un aperçu, au salon Educatec-Educatice, qui a eu lieu du 23 au 25 novembre dernier au Parc des Expositions de Paris. […]

 


"Les athlètes sont mieux contrôlés que les criminels" © belga © belga Elio Di Rupo a été vivement interpellé par Jean-Marie Dedecker hier à la Chambre des Représentants à la suite de la tragédie de la Place Saint-Lambert à Liège. "Corps de police de 50.000 hommes" "Si 600 athlètes professionnels peuvent être suivis et contrôlés chaque jour, pourquoi ne parvient-on pas à faire la même chose avec 664 multirécidivistes?", s'est interrogé le leader populiste flamand. Avant de poursuivre: "Nous avons un corps de police de […]

 

A la une

 

 

Gerhard Knies, physicien européen :"nous pouvons donner de l'électricité à l'Europe entière grâce à des centrales solaires au Sahara."

 

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Islande: 93% du peuple impose le non-remboursement des banques !

 

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Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM

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La France en faillite: témoignages de militaires, pompiers, cheminots et diplomates

 

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Arabie Saoudite : la victime d’un viol collectif condamnée par la justice à 1 an de prison et 100 coups de fouet


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La dette publique, histoire d’un esclavage à briser, par Michael Hudson, économiste de Wall StreetL

 

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l’U.E. débat afin d’installer une boite noire sur votre ordinateur


 

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Le membre du parlement europeen tiziano motti (italie) veut que tout ce que vous faites en ligne soit connecte et enregistre, pour le bien des enfants. comme une boite noire installee sur chaque ordinateur. il propose un systeme d'alerte precoce de l'activite criminelle, en particulier à chaque fois qu’une image d'enfants abusés sexuellement est détectée ; une alarme va aux autorités afin qu’elles soient en mesure de voir qui a chargé cette image. 

le membre du parlement europeen lars christian engström (suède – cf.http://en.wikipedia.org/wiki/christian_engstr%c3%b6m ) n'a pas accueilli favorablement cette proposition, et a repondu ceci : 

«si cela avait ete la chine, la coree du nord ou l'arabie saoudite qui avait propose cela, qu’aurions nous dit alors? c'est effrayant, dans une europe democratique, d’entendre un politicien suggerer une telle chose. c’est tellement absurde que j'espere vraiment que nous n’aurons jamais a en discuter serieusement au parlement ». 

tiziano motti est un homme politique qui, il y a juste un peu plus d'un an, avait reussi a obtenir qu’une majorite de deputes europeens soutienne la proposition visant a etendre la directive de stockage de donnees pour les recherches google. le but etait de proteger les enfants contre les pedophiles - la meme excuse qu'il est en train d’utiliser actuellement. 

sa proposition implique une technologie appelee logbox (cf. http://logbox.riaforge.org/). et tout comme avec la boîte noire d'un avion, la logbox est installée sur les ordinateurs, les pc portables, les smartphones et les e-readers parce que oui, tout cela peut être connecté à l'internet. 

l’ancien fondateur de piratbyran (cf. http://en.wikipedia.org/wiki/piratbyr%c3%a5n ) et actuel hactiviste de chez telecomix (cf. http://telecomix.org/ ), marcin de kaminski (cf.http://sv.wikipedia.org/wiki/marcin_de_kaminski ), dit: 

« cette proposition pretend etre fondee sur les droits des utilisateurs et pretend qu'ils sont proteges, qu'ils devraient se sentir en securite. il (motti) ecrit qu’au debut, il ne voulait pas creer une nouvelle societe big brother. mais pourtant, l'ensemble du document concerne bien cela ». 

marcin (marcink, sur irc - irc://irc.telecomix.org:6667/telecomix ) dit que motti n'a pas analysé sa proposition correctement. 

« pour lui, l'internet est un outil pour « sauver les enfants ». mais il ne se rend pas compte qu'il pourrait ruiner le tout ».

source : rusty james news

  http://www.wikistrike.com/article-l-u-e-debat-afin-d-installer-une-boite-noire-sur-votre-ordinateur-93000941.html

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Fabriquer un panneau solaire thermique pour moins de 5 euro

 

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Une semaine après « l’accord historique » censé sortir la zone euro de l’ornière, non seulement le projet de nouveau traité européen ne règle rien mais il introduit une instabilité économique et politique supplémentaire.

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U.E. : VIDEO  N. FARAGE, 2 mn :
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UE Dupont-Aignan

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 04:39

 

Les agences de notation ne sont qu’UN INSTRUMENT du cartel bancaire pour obtenir la “bonne crise majeure”

« La présente fenêtre d’opportunité, durant laquelle un ordre mondial pacifique et interdépendant peut-être construit, ne sera pas ouverte pour très longtemps. Nous sommes à l’orée d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial.»

David Rockefeller, 23 septembre 1994.

 

Cette “transformation globale” et “la crise appropriée” ont bien un rapport avec le scénario joué actuellement par des banquiers internationaux, agissant derrière des ORGANISMES et des POLITICIENS véreux.

 

« Une agence de notation est un organisme indépendant qui fournit à ses clients (les investisseurs, les analystes, les marchés, etc.) une évaluation d’une entreprise, d’une institution financière, d’un pays. Cette évaluation porte sur les risques qu’un investisseur pourrait courir en investissant dans l’entreprise, l’institution financière ou le pays concerné.


La première organisation centrée sur l’évaluation sociale des entreprises est l’Investor Responsability Research Center fondé aux Etats-Unis en 1972… IRCC était financée par des fondations comme Ford, Rockefeller et Carnegie. Ses premiers clients étaient les fonds d’investissement de grandes universités américaines ». (Extrait de l’ouvrage L’émergence des risques : au travail, par Jean-Marie Mur.)

« Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » David Rockefeller, Mémoires, éd. Random House, 1st Trade Ed edition (ISBN 978-0679405887), 15 octobre 2002, p. 405.


Qu’ont fait les agences de notation dans le passé? Elles ont très bien noté des organismes, des entreprises et des banques, sans oublier la Grèce, juste avant le clash.On se souviendra de Permalat, Lehman, le fonds LTCM, etc., très bine noté avant leur crash. Les agences de notation n’avaient rien vu. Scénario identique pour les subprimes. Personne n’a rien vu et dès 2004, une source de LIESI fréquentant le cercle de relations de Greenspan (président de la Banque centrale américaine), nous confiait un scénario dont nous avions parlé dans LIESI ou autres publications.


Nous affirmons bien: les agences de notation sont un instrument du cartel bancaire pour imposer un scénario de rupture, annoncé par exemple, et comme chacun sait, par un David Rockefeller en septembre 1994.Trader Noé a raison d’affirmer que la crise n’a pas encore commencé, même si les médias en parlent de plus en plus. Nous sommes à l’étape du conditionnement des foules. Il suffit de se promener devant les kiosques depuis quelques mois. On voit des titres qui, hier, étaient taxés de “complotistes”.

Complicités entre agences de notation

et équipes gouvernementales


Mais revenons à un parallèle intéressant entre les agences de notation et les gouvernements. Tant les conseillers économiques des équipes gouvernementales que les employés des agences de notation sortent des MEMES ECOLES. Les uns faisaient de la dette tandis que les autres, dans le même temps, ne voyaient aucun danger. Aujourd’hui, les premiers sortent des plans d’austérité qui vont tuer la consommation et les recettes fiscales ; les autres enfoncent et dégradent afin d’amplifier le désastre. Entendez-bien : ils sortent des MEMES ECOLES et leurs actions vont précisément dans le sens voulu de ceux qui rêvent d’un gouvernement mondial. Ces mêmes financiers à l’origine de la RÉVOLUTION BOLCHEVIQUE.


L’équipe de Denissto prépare une démonstration convaincante sur le sujet. Nous leur laissons le temps de préparer une petite vidéo très intéressante. Le synopsis est savoureux. En fait, les familles qui tiennent, via différents paravents, ces maisons “prestigieuses” (agences de notation), se retrouvent parfois même à l’origine de la création du mouvement fabien, dont on a déjà eu l’occasion de parler et que d’aucuns, parmi d’excellents commentaires, ont apporté moultes éléments très formateurs sur le sujet.

Hier, ces mêmes agences de notation se plantaient lamentablement dans leurs analyses et aujourd’hui, elles en font trop, elles brillent sur leurs anticipations. Un peu trop facile. Hier, il fallait laisser le piège s’entrouvrir au maximum et maintenant, il s’agit d’enfoncer le pauvre citoyen bien profondément dans la misère. Car c’est bien cela leur plan. La ruine du plus grand nombre et la préparation d’une société sans classe moyenne, c’est-à-dire le modèle ROUGE.


Pour revenir aux propos de M. Six, il dit des choses qui, en français, sont assez claires. Il annonce une prochaine tempête bancaire contre l’Allemagne, via quelques banques “peu solides”. Christian de Boissieu, président du Conseil d’Analyse Economique, est plus délicat, mais il dit aussi que les Allemands doivent plier aux exigences qu’impose le déroulement de la crise dans la zone euro.


Voici quelques extraits de son intervention sur BFM, il y a quelques jours :

« Moi je suis persuadé que l’on va en 2012 vers un rôle accu de la BCE. Simplement l’Allemagne n’était pas prête à l’accepter vendredi.

C’est la contrepartie de ce qu’elle a obtenu sur le plan budgétaire et ce sera obtenu dans la durée je pense en 2012.

Et je pense aussi que le débat sur les eurobonds (mutualisation, moi je dis partielle, des dettes en Europe) qui donne l’impression d’avoir été clos vendredi est un débat qui se rouvrira. Ce n’est pas fini. Moi je pense que la position allemande n’est pas figée.

[…]  Et je répète que tout cela c’est l’absolu et le relatif : quand on regarde la situation d’un certain nombre de banques en Europe. Regardez ce qu’on dit sur Commerzbank en Allemagne. Moi je ne veux que du bien à l’Allemagne. Mais quand on dit que Commerzbank va être nationalisée. Je n’en sais rien. Mais arrêtons de faire une fixette sur les banques françaises parce que toutes les banques vont faire un ajustement plus ou moins petit ou plus ou moins grand pour arriver à 9 % de fonds propres durs en juin 2012 ».

De la suite dans les idées

Quand les CDS des pays notés AAA vont s’envoler, on incriminera les agences de notation. Peu importe, elles auront fait leur boulot. Après, c’est-à-dire dans quelques mois, quand les marchés auront sérieusement descendu quelques marches, on incriminera la bourse et le conditionnement se fera pour légitimer sa fermeture dans certains pays européens. (Pas à Wall Street !) Quand cela arrivera, actions papier et immobilier ne seront pas à la fête. Ce sera un PUR HASARD.

Un hasard qui rappellera le programme annoncé par James Paul Warburg (1896-1969), dans un discours prononcé au Sénat des États-Unis, le 7 février 1950. « Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »

James Paul Warburg a été officier de l’OSS et membre du CFR (dont sont issus quasiment TOUS les secrétaires d’Etat occupant le poste équivalent de ministre des Affaires étrangères).

 
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Publié par le 16 décembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 16 décembre 2011

L’indice Future CAC 40 évolue toujours sous le pivot des 3040 sans dynamisme. Le franchissement des 3070 lui permettrait de souffler un peu temporairement. Les points proposés hier sur cet indice et le E-mini SP 500 restent valables.

Tant que l’EURUSD évolue sous les 1.32 et 1.305 (court terme), la parité peut se rapprocher des 1.29 – 1.2850 – 1.265 avec le support phare des 1.23. Sous les 1.23, il y aurait probablement le retour à parité.

Les agences de notation interviennent. Fitch abaisse les notes de Société Générale-BNP et Crédit Suisse. Standard and Poor’s a dégradé les notes de 10 banques espagnoles.

Le titre EDF s’est rapproché du support important des 17.4 euros. Sous ce niveau, une accélération pourrait se produire vers le support phare des 14.5 euros. Pour regagner du terrain il faudrait que le cours rebondisse sur les 17.4 et parvienne à franchir la résistance importante des 24 euros.

Le titre Lafarge est légèrement sous le point pivot des 26 euros. Sous ce niveau, le cours pourrait venir tester les support de l’été vers 23-22.5 euros. Espérons que le titre franchira les 26 euros en restant au-dessus pour souffler un peu. En revanche, sous les 22 euros, nous resterions très prudents.

 
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Publié par le 16 décembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 15 décembre 2011

Depuis notre article de dimanche soir sur le Gold spot à 1715 dollars l’once, notre premier objectif principal a été atteint hier. Cependant, nous pensons que la rupture
des 1563 pourrait permettre à l’or de se rapprocher des 1500-1473, et peut-être même 1315 dollars l’once.
(Quoi qu’il en soit, il est préférable d’acheter quelques pièces à chaque arrivée de supports. Le physique n’étant pas forcément lié à l’évolution du Gold spot.)
D’autre part, quand les marchés seront fortement agités, certains institutionnels placeront bien leurs devises dans diverses valeurs refuges, Or, Argent, Matières Premières, Or noir probablement.

N’oubliez pas que nous vivons seulement les effets du petit arc pour l’instant, le prochain aura un effet multiplié par 15 environ.

Le E-mini SP 500 évolue sous son pivot des 1220 points et la rupture des 1193 points déclencherait une nouvelle accélération vers 1150-1110-1100 points.
L’indice Future CAC 40 évolue toujours sous le pivot des 3030-3040 et nous surveillerons le support des 2800 points avec les intermédiaires mentionnés hier.
Le franchissement des 3040 donnerait peut être un petit potentiel à 3080 (rebond technique et prise de bénéfices), prudence, le fond reste baissier et les agences de notation peuvent s’exprimer facilement.

Concernant les bancaires:
Pour Crédit Agricole, nous surveillerons de très près les supports 3.8-3.5 et 2.8 euros.
Pour souffler un peu, il faudrait que le titre rebondisse sur ces niveaux en parvenant à franchir les 5.2 dans un premier temps, et surtout 8.5 euros (soit +104 % environ).
Pour Société Générale, nous surveillerons également les supports 15-14.4-13.7 et 9.5 euros. Pour souffler il faudrait que le cours rebondisse et parvienne à franchir les 22 euros dans un premier temps.

 
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Publié par le 15 décembre 2011 dans Non classé

 

Tout va très bien…

Instituée par la loi pour la sécurité intérieure du 18 mars 2003, la réserve civile de la police nationale était, jusqu’au 15 mars 2011, constituée uniquement de policiers des corps actifs à la retraite qui, tenus à une obligation de disponibilité de cinq ans, pouvaient par ailleurs accomplir, sur la base du volontariat des missions de police.

L’entrée en vigueur de la loi 2011-267, d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure du 14 mars 2011, a modifié les règles d’accès à la réserve civile. Désormais celle-ci est accessible à l’ensemble des citoyens âgés de 18 à 65 ans.

La réserve civile permet aux policiers et à l’ensemble de la population d’accomplir des missions de soutien et d’assistance dans le domaine de la sécurité. (Source:http://www.interieur.gouv.fr/sections/reserve-civile)

 
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Publié par le 15 décembre 2011 dans Non classé

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 02:46

http://www.ambafrance-es.org/france_espagne/local/cache-vignettes/L300xH416/Sans_titre_-_1_-_copie-22-517cb.jpg

 

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Le président de Debout la République (DLR) et candidat à l’Elysée, Nicolas Dupont-Aignan, a demandé mercredi que la présidente du Medef, Laurence Parisot, démissionne car elle "trahit l’emploi" et lui a conseillé de rejoindre "l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy"

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"Je demande la démission de Laurence Parisot car elle trahit l’emploi en France. Mme Parisot trahit les petits patrons", a lancé M. Dupont-Aignan, devant l’Association des journalistes parlementaires (AJP).


"C’est scandaleux sa position sur l’euro, sur la renégociation du traité", s’est-il indigné. "Elle fait le jeu des entreprises chinoises, allemandes, dans notre pays", a-t-il estimé.


"Elle ferait mieux de s’installer à Berlin ou à Pékin !", a ajouté le député de l’Essonne.

"Si Mme Parisot veut faire de la politique, qu’elle aille dans l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy", a ensuite conseillé le président de Debout la République.


Ce candidat à la présidentielle a rappelé qu’il ferait son "premier déplacement" de campagne vendredi dans une usine de raffinage de la banlieue de Rouen, et prévoyait d’y annoncer ses mesures de "protectionnisme intelligent". Il compte sur la "relocalisation d’un million d’emplois" en France, en "plus de 5 ans".


Interrogé sur le credo politique en vogue du ’’made in France’’, M. Dupont-Aignan a répliqué : "ce n’est que du show biz et de la frime".


"Ils vont dans les usines et, au même moment, ils défendent l’euro surévalué qui fait fuir les usines", a-t-il expliqué, ajoutant que "la monnaie appart(enait) au peuple !".


Le Premier ministre britannique, "M. (David) Cameron, il a pris une mesure d’intérêt national, lui il défend son peuple à la différence des autres", a-t-il aussi commenté.


Interrogé sur le second tour de la présidentielle, M. Dupont-Aignan s’est demandé "pourquoi Nicolas Sarkozy serait au second tour avec le fiasco de sa politique ?"

 


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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 16:19

 

Crise mondiale
Le sale jeu des Américains et le fiasco de Sarko
La fin de partie approche
Richard Le Hir
Tribune libre de Vigile
jeudi 15 décembre 2011      



 

 

Depuis quelques semaines, nos médias ont commencé à nous informer à peu près correctement sur l’évolution de la crise qui secoue l’économie mondiale et qui menace désormais non seulement les acquis de plusieurs générations, mais même la paix dans le monde.

Ceux d’entre vous qui n’ont pas suivi régulièrement l’évolution de cette crise depuis 2008 ne sont malheureusement pas renseignés sur le sale jeu des Américains depuis qu’il est devenu évident qu’ils risquaient eux-mêmes de devenir des victimes de cette crise et que celle-ci menaçait également leur hégémonie dans le monde.

Le premier problème auquel ils font face, c’est l’énormité des moyens financiers qu’ils ont dû mettre en oeuvre pour éviter que le système mondial ne s’effondre dès 2008. Au départ, il n’était question que d’une somme qui avoisinerait les 1 000 milliards $, mais au fur et à mesure que le temps passe, on découvre que la véritable ampleur de l’intervention de la FED dans les marchés aurait plutôt été de l’ordre de 29 000 milliards $.

Ce chiffre est si énorme qu’il dépasse, et de loin, la capacité de la plupart d’entre nous à le mettre en perspective. Mais disons rapidement que c’est le double du PIB des États-Unis en 2010, et pas tout à fait le double de la dette totale des États-Unis au moment où ces lignes sont écrites. Ce qu’il faut surtout comprendre de ce chiffre, c’est qu’il s’agit d’une hypothèque gigantesque sur l’économie américaine qui va considérablement limiter sa marge de manoeuvre dans les années à venir, quel que soit le plan envisagé, financier, économique, social, politique ou militaire.

Si le dollar américain n’était pas la monnaie de réserve, et si l’euro était en mesure de supplanter celui-ci, cette situation serait à coup sûr suffisante pour envoyer l’économie américaine par le fond et peut-être même en faillite. Seulement voilà, l’euro est fortement plombé et ses chances de supplanter le dollar sont désormais nulles, s’il parvient même à survivre, ce qui n’est désormais plus du tout assuré.

Les États-Unis jouissent donc d’un répit jusqu’à ce que le monde se rende compte que leur situation est en train de devenir désespérée. Et il faut dire que les milieux financiers américains ont tout fait, avec la complicité de leurs comparses du Royaume-Uni qui font face à la même situation, pour attirer d’abord l’attention du monde sur les problèmes de l’Europe.

Notez bien que je parle des milieux financiers américains et britanniques et non des États eux-mêmes. Il faut en effet comprendre que les milieux financiers dans ces deux pays sont devenus de véritables États dans l’État tant ils pèsent lourds dans l’économie de leur pays respectif.

Ce sont donc les milieux financiers américains et britanniques qui ont d’abord inventé l’épithète méprisante des PIIGS pour illustrer la vulnérabilité de l’Europe et de l’euro aux pays les plus faibles de sa sphère, et qui ont par la suite alimenté la presse spécialisée dans un premier temps, puis la presse grand public, en rumeurs, déclarations perfides, rapports et études de toutes sortes sur la mauvaise situation européenne. Autrement dit, et je suis bien placé pour en parler, on a fait à l’Europe le coup qui avait été fait au Québec au moment du référendum de 1995.

L’intérêt de ces milieux est facile à comprendre. Wall Street et la City de Londres contrôlent les marchés financiers mondiaux à travers leurs grandes banques, leurs bourses, et leurs agences de notation, pour ne s’en tenir qu’aux pièces les plus importantes de leur dispositif. Toute concurrence sérieuse est une menace à leur domination et aux profits faramineux qu’ils en tirent.

***

Or, au début de cette année (http://www.leblogfinance.com/2010/01/strauss-kahn-fmi-dollar-monnaie-reserve.html) la dégradation de la situation américaine avait amené Dominique Strauss-Khan, alors encore directeur du FMI, à formuler un commentaire très critique envers les États-Unis dans une déclaration qui passera à l’histoire. Depuis plusieurs mois, une lutte souterraine était engagée entre les États-Unis et l’Europe sur la question de savoir lequel, du dollar ou de l’euro, s’imposerait comme monnaie de réserve.

À la clé, l’accès aux marchés financiers pour financer leur dette, et idéalement aux meilleures conditions possibles. Déjà, dans son communiqué public No 45 du 15 mai 2010, le Laboratoire européen d’anticipation politique (LEAP), évoquait la stratégie des États-Unis, soit « être prêts à tout pour attirer toute l’épargne mondiale disponible ». Et, pour les États-Unis, la capacité de poursuivre leur politique hégémonique.

Strauss-Kahn, on ne sera pas surpris, favorisait l’Europe et volait au secours de l’euro en aidant la Grèce, l’Irlande, le Portugal, et pensait faire de même pour l’Espagne.

Mais surtout, suprême audace et suprême atteinte à la majesté américaine, il envisageait purement et simplement le remplacement du dollar comme monnaie de réserve par une autre qui se fonderait sur une combinaison d’or et de DTS (droits de tirage spéciaux). Et il avait eu le culot sacrilège (aux yeux des Américains) de concocter ce plan avec la Chine (projet Zhou Xiaochuan) et avec la Libye de Kadhafi dont la banque centrale devait être la première à utiliser cette monnaie en remplacement de son dinar.

Quelques semaines plus tard, le 19 mars, l’Otan déclenchait une offensive contre la Libye. Le 8 mai, DSK était arrêté dans les circonstances que l’on connaît, et le 5 juillet, Christine Lagarde, ci-devant ministre des Finances de France, remplaçait DSK à la tête du FMI. À la différence de DSK, ce n’est pas une économiste. Avocate d’affaires, elle a fait l’essentiel de sa carrière au sein d’un grand cabinet américain, Baker McKenzie, réputé pour ses liens avec le pouvoir, dont elle a exercé les commandes au siège de Chicago de 1999 à 2005. Avec elle au FMI, les États-Unis n’ont rien à craindre.

Certains ne verront dans cette séquence qu’une série d’événements isolés sans rapport les uns avec les autres. D’autres, plus au fait des jeux d’intérêts et de la férocité avec laquelle ils se disputent au niveau international, ont conclu qu’il fallait y voir la main des Américains.

***

C’est le cas entre autres de Mike Whitney, un journaliste américain dont un premier article sur l’affaire DSK d’abord paru en anglais a été rapidement traduit en français. La traduction française étant approximative, je vous suggère le texte original si vous maîtrisez bien l’anglais. Il est également l’auteur de l’article suivant sur le même sujet. (Je précise tout de suite que la clairvoyance dont a pu faire preuve DSK sur le plan économique ne justifie aucunement à mes yeux son comportement abject envers la gent féminine).

Ce que Whitney nous confirme, c’est combien les pouvoirs financiers américains avaient été choqués par les propos de DSK, combien ils voyaient en lui une menace à leurs intérêts, et à quel point il était nécessaire pour eux qu’il disparaisse dans le discrédit le plus total. Pour y parvenir, ils avaient besoin de complicités françaises, et il semble qu’ils les aient obtenues, au plus haut niveau.

Difficile, en effet, d’aller plus haut en France qu’à la présidence de la République, soit à Sarkozy lui-même, trop heureux dans les circonstances de se débarrasser d’un dangereux rival que tous les sondages plaçaient gagnant haut la main aux prochaines présidentielles françaises avant son arrestation. Dès le mois de juillet, les rumeurs à ce sujet allaient bon train http://www.lexpress.fr/actualite/po... ; http://fncaledonie.over-blog.fr/art....

Encore ces derniers jours, un professeur et journaliste américain réputé pour ses enquêtes politico-judiciaires, Edward Jay Epstein publiait un article dans la prestigieuse revue « The New York Review of Books » décrit en détail la chaîne des événements et nous en révèle toutes les bizarreries, notamment l’existence d’une vidéo où l’on voit les agents de sécurité de l’établissement Sofitel (propriété du groupe français ACCOR proche de Sarkozy) se mettre à se congratuler et à danser à l’annonce de l’arrestation de DSK quelques minutes plus tôt.

De toutes façons, la réponse à la simple question de savoir à qui profitait l’arrestation de DSK nous indique bien tout l’intérêt que le gouvernement américain, les milieux financiers américains et Nicolas Sarkozy pouvaient y avoir. Et j’invite ceux qui s’imaginent que des gens de pouvoir ne commettraient jamais de tels forfaits à prendre connaissance des coups fourrés dont se sont rendus coupables les États-Unis et la France au cours des 25 derniers. N’ayant reculé ni devant les assassinats ni la torture, on s’imagine à quel point le piège tendu à DSK ne pesait pas lourd sur leur conscience et pouvait même passer à leurs yeux pour une juste rétribution pour le comportement libertin de celui-ci.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là, et l’irruption soudaine de Sarkozy dans le portrait nous permet de saisir à quel point ce président français tranche avec ses prédécesseurs et avec la tradition gaulliste d’indépendance à l’égard des Américains. Pour comprendre son comportement, il est essentiel de lire ce texte « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française », et au Québec, nous pourrions rajouter « avec la collaboration de Paul Desmarais, proche ami de George Bush père, ancien directeur de la CIA avant d’accéder à la présidence des États-Unis ».

***

Nicolas Sarkozy roule donc pour le États-Unis, et les événements des derniers mois nous montrent à quel point. On peut évidemment évoquer le cas de la Libye, mais c’est sur le dossier financier que la preuve est la plus éloquente, tant Sarkozy s’est fait le relais des positions américaines auprès d’Angela Merkel.

En effet, Sarkozy s’est d’abord montré hostile à toute réduction de la dette de la Grèce en insistant sur la nécessité absolue pour celle-ci de rembourser l’intégralité de ses dettes aux détenteurs de ses obligations, se faisant en cela l’écho de Tim Geithner, le secrétaire au Trésor des États-Unis qui connaît fort bien le degré élevé de l’exposition des institutions financières américaines non seulement aux obligations européennes, mais aux fameux credit default swaps (CDS) contractés sur la dette européenne. On se souviendra à cet égard que les plus grosses pertes lors de la crise de 2008 n’avaient pas été celles des banques, mais bien celle du conglomérat d’assurances AIG qui avait garanti le paiement des créances titrisées en cas de défaut SANS avoir constitué les réserves nécessaires pour faire face à des défauts en série, comme ce fut le cas. Ce champ d’activité n’ayant pas été réglementé à suite des événements de 2008, les mêmes pratiques ont continué de plus belle en progressant presque de façon géométrique, et aujourd’hui, une chaîne de défauts aurait des conséquences cataclysmiques.

Bien sûr, les banques françaises détiennent une importante quantité d’obligations des pays en difficulté (Grèce, Italie, Espagne), mais elles sont loin d’être exposées au même degré que les institutions financières américaines à ce que l’on appelle dans le jargon les risques de contrepartie.

Mais, pour les Américains, l’enjeu le plus important au cours des derniers mois était la possibilité de voir la zone euro monétiser sa dette en lâchant sur le marché des tonnes d’euros pour empêcher que les marchés ne gèlent par faute de liquidités suffisantes. En effet, tant les pays européens que les États-Unis vont devoir refinancer leur dette au cours des prochains 18 mois, et le besoin de liquidités va être énorme.

Or les États-Unis inondent les marchés de liquidités depuis 2008, et ils ne sont pas parvenus à repartir la machine. Ils ont tout essayé, même des choses qu’ils ne seront jamais prêts à admettre, mais rien n’y fait. L’économie progresse à une lenteur désespérante, et certains prétendent même qu’elle ne progresse pas du tout, tant les méthodes de calcul ont été trafiquées pour présenter un portrait plus favorable de la situation réelle.

Le seul espoir résidait donc pour les Américains dans la possibilité que la Banque centrale européenne prenne le relais de la FED et se mette elle aussi à inonder les marchés de liquidités de façon à ce que les Américains ne se trouvent pas mal pris quand ils vont vouloir refinancer leur dette, et Nicolas Sarkozy a plaidé cette cause tant et plus ces derniers mois jusqu’à ce qu’à la fin, la semaine dernière, Angela Merkel lui oppose un « Nein » sans équivoque.

Pour l’Allemagne, la monétisation est impensable, à la fois pour des raisons culturelles profondes qui remontent à Luther, et pour des raisons historiques, vu les expériences aussi cuisantes que désastreuses des années 1920 et 1930. Sarkozy le sait depuis le début, et en bon partenaire des Allemands (et tout simplement en bon stratège), il aurait dû éviter de les pousser dans leurs derniers retranchements sur cette question.

Cela dit, il ne faut pas exclure une autre tentative de convaincre l’Allemagne de céder, en intensifiant les pressions. Après tout, le diktat imposé par l’Allemagne s’accommode mal avec la notion qu’ont les Américains, les Britanniques et les Français d’avoir gagné la Seconde Guerre Mondiale, et la volonté allemande est ressentie par plusieurs comme le monde à l’envers. De très vieilles chicanes sont en train de remonter à la surface qui augurent très mal de l’avenir.

C’est pourquoi il convient de conclure au fiasco devant les démarches de Sarkozy. Non seulement il a mal servi les intérêts de la France en ne s’en tenant pas uniquement à ceux-ci, mais, en acceptant de faire les petites commissions des Américains auprès d’Angela Merkel, s’est-il révélé pour les Allemands un partenaire en qui ils ne pouvaient faire confiance, ce qui augmente les risques d’effondrement et de la zone euro et de l’Union Européenne, en plus de constituer une menace pour la sécurité du continent européen à moyen et long terme.

De façon plus immédiate, les pseudos gains de la semaine dernière sont déjà remis en question par certains dirigeants européens qui prennent conscience après coup de la difficulté qu’ils auront à vendre les ententes conclues à leurs partisans et aux électeurs, l’adversaire de Sarkozy crédité des plus grandes intentions de vote dans les sondages, François Hollande du PS, a annoncé qu’il n’aurait rien de plus pressé, s’il était élu, que de les dénoncer, et les marchés financiers à travers le monde constatent, une fois de plus, que rien n’est vraiment réglé.

Alors, où s’en va-t-on ? Tout droit à la catastrophe. Je voudrais bien vous souhaiter « Joyeux Noël et Bonne Année », mais je n’ose pas. Le ciel est trop sombre.

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CRISE MONDIALE
Le sale jeu des Américains et le fiasco de Sarko
La fin de partie approche
 
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Rappel, préparer la survie :
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Reçu à l'instant :
Merci d'avoir fait diligence pour passer le texte de Richard LE HIR, celui-ci me signale que le dernier lien de son  article est inopérent et est remplacé par celui-ci, si tu peux le corriger, merci d'avance pour lui:                                             

Richard LE HIR est l'un de nos poids lourds pour l'indépendance du Québec, ci joint l'un de ces derniers textes, peut-être peux tu l'exploiter... le Québec a tellement souffert du fait anglophone, et maintenant notre ennemi commun est Paul DESMARAIS (grand actionnaire de TOTAL), il faut voir la corruption mafieuse ( quand je dis mafieuse, c'est réellement la mafia qui est omniprésente dans tous les rouages de l'Etat) ici qu'a dénoncé Richard LE HIR avec beaucoup de courage.

Amicalement
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