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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:56

 

PHOTO-VIDÉO-VENEZUELA. Bonne nouvelle: Hugo Chavez va bien.

Publié le 15 février 2013

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Hugo Chavez entouré de ses filles

Hugo Chavez entouré de ses filles

 

Le président vénézuélien Hugo Chavez, hospitalisé pour un cancer à Cuba, respire par intubation trachéale. Le gouvernement vénézuelien l’a annoncé aujourd’hui. Ce qui prouve bien que des esprits chagrins tapis dans l’ombre qui veulent déstabiliser ce pays ont reçu un coup de massue sur la tête. La surprise est encore plus importante lorsqu’on découvre la photo diffusée d’un président souriant sur son lit d’hôpital, avec à la clé, un crâne bien chevelu.


Qui peut oublier la fausse photo de Hugo Chavez sur son lit de mort ? Qui peut publier l’escroquerie d’un journal espagnol qui n’hésita pas à dire qu’il était dans un coma artificiel profond et qu’on attendait simplement l’annonce de sa mort ? C’est râpé. Cette photo del commandante sur son lit d’hôpital en compagnie de deux de ses filles fait chaud au coeur…Pourvu que la rémission soit définitive.

 

VIDEO sur le site

 

http://allainjules.com/2013/02/15/photo-video-venezuela-bonne-nouvelle-hugo-chavez-va-bien/

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:22

Au Vatican, Dieu n'est pas pauvre. Il est mafieux !

Et au service du Nouvel Ordre Mondial satanique..

 

 

Mon article mafias au pouvoir, ici :

Les dessous noirs du Vatican. Camps de concentration chrétiens. Mafias au pouvoir

 

Le Vatican satanique attaqué !

782 vues

Il se passe de drôles de choses en ce moment, des choses qu’on aurait jamais pensé voir un jour. Or ces choses, ces événements, arrivent et sont annonciateurs de bouleversement bien plus grands encore. La démission de Benoît XVI n’est pas survenue sur un coup de tête ou sur une trop grande fatigue mais plutôt parce que le Vatican est attaqué sur sa fondation et qu’il est au bord de son effondrement.

2013 l'année du serpent...

2013 l’année du serpent…

Benoit XVI poursuivi pour crimes contre l’humanité, pédophilie et malversations financières!

Benoît XVI est parvenu au sommet de l’église catholique parce qu’il avait beaucoup de casseroles permettant de le manipuler et de l’obliger à collaborer. Et puis il était lui-même du sérail puisque franc-maçon. Il connaissait lui aussi bien évidemment la prophétie de Malachie et savait qu’il devait laisser la place à un représentant de l’entité démoniaque qui s’apprête à prendre définitivement le pouvoir sur Terre et qu’il a lui-même invoqué dans une messe pascale:

 

Pape invoquant Satan, vidéo

 

Il n’a donc pas du être surpris d’être acculé à la démission sous peine de se voir juger en tant que pape et de mettre ainsi en péril toute la construction satanique de cette église catholique qui rapporte tant à ceux qui en profitent. N’oublions pas que ce sont les religions qui ont le pouvoir spirituel qui nous empêchent librement d’étudier. Et ce pouvoir important puisqu’il nous emprisonne dans une impossibilité d’évolution ne doit pas être totalement détruit pour le moment. L’église catholique devra servir encore à rameuter les fidèles chrétiens pour aller faire la guerre contre les envahisseurs islamiques. Une dernière fois avant sa disparition définitive comme d’ailleurs toutes les religions et comme une bonne partie de l’humanité.

Les accusations contre Benoît XVI ne sortent pas de nulle part et ont été compilées par une association qui s’attaque directement à Benoît XVI et en tant que représentant de l’église catholique, en l’accusant de crimes contre l’humanité, de satanisme, de pédophilie et de malversations financières! 1 Les preuves sont si évidentes que cette association ITCCS a l’appui d’un état européen, discret pour le moment 2 . C’est une association issue des pays anglo-saxons ( USA, Canada, Australie…) qui veut la peau de l’église catholique romaine… et de la monarchie britannique qui est aussi dans son viseur! 3  Mais nul doute que cela ne se passera pas à moins que le représentant de cette association soit vraiment au service de nos intérêts, ceux de l’humanité, et qu’ils comptent s’en prendre aux méchants par les voies naturelles de nos sociétés qui sont toutes sous contrôle du pouvoir occulte de la judéo-maçonnerie (justice, éducation, médias, informations, business, finance, industriels, syndicats, politiques,…).
D’autant plus lorsque l’on sait que la monarchie britannique est la clé de voûte de ce nouvel ordre mondial qu’on nous prépare:

Windsor_28_04_2012 - copie

En savoir plus sur ce plan: ICI

Il n’empêche qu’en s’en prenant aux affaire occultes du pape cette association a fait sauter le verrou! Et risque de précipiter la chute de l’église catholique romaine si l’affaire devient publique comme elle le souhaite en demandant au président italien de ne pas protéger le pape! 4Avouez que c’est hallucinant comme histoire non?

Liens du billet
  1. Référence n°1
    http://levigilant.foro-argentina.org/t29p165-le-pape-le-vatican-le-nouvel-ordre-mondial
  2. Référence n°2
    http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/2008/11/genocide.html
  3. Référence n°3
    http://www.americanpendulum.com/fr/2011/05/31/why-is-the-crown-of-england-afraid-of-this-man/
  4. Référence n°4
    http://lavraienaturedujudaisme.blogspot.fr/2012/06/chapitre-45-histoire-de-france-et.html
  5. Référence n°5
    http://itccs.org/2013/02/14/pope-benedict-to-seek-immunity-and-protection-from-italian-president-giorgio-napolitano-on-february-23/
  6. Référence n°6
    http://larevolutioncitoyenne.blogspot.fr/

http://lecitoyenengage.fr/2013/02/15/le-vatican-satanique-attaque/

 

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Benoît XVI quitte le navire :
la voie s’ouvre pour l’EGLISE DES TÉNÈBRES babéliennes

 

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Voir

L’euro fort et la nouvelle version de BABEL

  

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Article qu'on m'a envoyé, autre point de vue

(d'un catholique traditionnaliste semble-t-il, note d'eva)

 

14 février 2013
Avec le prochain pape commencera le mystère d’iniquité

La démission de Benoît XVI confirme qu’il reste maintenant peu de temps au calendrier satanique pour s’accomplir. J’ai déjà expliqué, à plusieurs reprises, que lorsque commenceront les événements, ceux-ci s’enchaîneront à grande vitesse. Nous allons être estomaqués par la tournure des événements, par leur nature et leur ampleur.

Dans mon article précédent, j’ai expliqué que le futur pape serait probablement le faux prophète, la bête qui s’élève de la terre (Apocalypse XIII, 11-12) et qui prépare le terrain à la venue de l’Antéchrist.

Avec les nouveaux indices que je vais développer ci-après, je le confirme : attention danger, le successeur de Benoît XVI ne peut être que le faux prophète.

Nous sommes bel et bien au milieu de l’Apocalypse, au 6ème ou au 7ème sceau et le mystère d’iniquité va se réaliser sous nos yeux.

Pour comprendre la tournure des événements, il n’est pas nécessaire pour le moment de pronostiquer qui sera le nouvel élu, de Mgr Bertone ou de Mgr Turkson, mais d’étudier plutôt ce qui va se passer ensuite. Car cela a déjà été prédit.

Je vais mêler volontairement les prophéties dignes de foi et considérées comme sérieuses, et celles, plus douteuses, qui proviennent probablement de Satan. Même si ces dernières contribuent à la grande confusion ambiante, elles ont aussi pour avantage de faire connaître le plan de Satan. Car celui-ci prend un malin plaisir à annoncer aussi ce qu’il a prévu. Il imite Dieu en tout, la consécration suprême (qui ne durera pas longtemps) étant qu’il se fasse adorer en lieu et place du Dieu créateur.
Mais vous allez voir, après tri, que les prophéties d’origine divine et celles d’origine satanique se rejoignent souvent.
Ce n’est pas un hasard, car Satan est « lié » en quelque sorte au plan divin et il ne peut pas faire tout ce qu’il veut.

X

plague of demonsQue va-t-il se passer ?

Le prochain pape aura pour mission de détruire la religion catholique de l’intérieur, et ce sera d’autant plus pernicieux et insidieux que Vatican II a déjà très bien préparé le terrain. L’équipe de traîtres qui l’assisteront au Vatican accélèrera le processus de déliquescence de l’Eglise catholique : suppression des derniers dogmes et de la Présence Réelle, mensonges sur la vie et la divinité de Jésus, suppression du culte des saints et de la Sainte Vierge.

Et tout cela arrivera probablement d’ici 2014, en liaison avec d’autres évènements extrêmement importants qui se produiront et justifieront, en apparence, ces prises de positions.
Ainsi, l’Eglise catholique sera le chef de file de la nouvelle religion mondiale, dans laquelle toutes les autres fusionneront (pour faire court), dans une société transformée de son côté avec un gouvernement mondial et une monnaie mondiale.

La résultante de ces changements sera une probable scission de l’Eglise, entre les modernistes réalisant ces transformations et le « petit nombre qui y voit clair » qui refusera une telle évolution. Il est probable qu’à ce moment-là, le groupe des « résistants » élira un pape de son côté, qui sera le fameux Pierre le Romain, le vrai.
Car il n’est pas impossible que le faux prophète prenne lui-même le nom de Pierre ou s’appelle Pierre (ce qui est le cas de Mgr « Peter » Turkson). C’est donc à ses œuvres qu’il faudra le juger.
Quand aux « résistants », ils seront impitoyablement pourchassés et combattus ; ce seront les martyrs dont parle l’Apocalypse au chapitre VII.

Le scénario que je viens de développer bien sommairement est celui qui résulte des multiples prophéties sur le sujet, et notamment :

 

suite ici :

http://legrandreveil.wordpress.com/2013/02/14/avec-le-prochain-pape-commencera-le-mystere-diniquite/

 

Peppone et Don Camillo, Urbi et Orbi (I)

don camillo

Par Menthalo -  Vous allez voir qu’il y a un parallèle étonnant entre Peppone et Don Camillo et ce qui se passe en Italie en ce moment. Evidemment, comme il ne s’agit pas du petit village de Brescello, mais de Rome, cela fait un peu désordre Urbi et Orbi. J’espère ne pas froisser qui que ce soit, hormis les fracs des Banksters qui nous dirigent et qui ne méritent que le supplice du pal.


Sans remonter à différents scandales par le passé, celui de la Banco Ambrosiano, dont le premier actionnaire était la Banque du Vatican, a fait couler beaucoup d’encre ces quarante dernières années. On retrouve dans cette affaire la Banque du Vatican, la mafia, la CIA, les francs maçons et Clearstream. Cette dernière étant l’une des plus grosses machines européennes à blanchir l’argent.

Sous le pontificat de Benoit XVI, l’Eglise Catholique a été attaquée en permanence, que ce soit pour des affaires de mœurs ou pour des histoires financières. La main occulte qui dirigeait les attaques est extrêmement puissante tant au niveau bancaire qu’au niveau médiatique. Chacun peut facilement faire son enquête sur qui possède et dirige les banques et les médias dominants et donc trouver ceux qui ont cherché et cherchent encore à détruire Rome en tant que centre de pouvoir spirituel.


Le 15 février 2012, la sulfureuse banque JP Morgan informait le Saint Siège que le compte de IOR, la Banque du Vatican, à sa succursale de Milan serait clôturé d’autorité au 30 mars suivant. Cette décision de la Banque américaine  avait été prise du fait du manque d’informations sur des transferts d’argent obscurs. 1,5 milliard d’Euros avaient transité sur le compte en 18 mois sans justification en « sweeping facility », autrement dit, ce compte vidé tous les soirs, ne servait qu’à faire transiter de l’argent vers un autre compte de l’IOR en Allemagne. JPM n’était que l’une des banques travaillant avec l’IOR et sur ce seul compte transitaient près de 80 millions d’Euros par mois.


En mai 2012, plusieurs affaires se télescopaient dans le ciel de Rome.

D’une part, Paolo Gabriele, le majordome du Saint Père était arrêté  et d’autre part, le Président de l’IOR, Ettore Gotti Tedeschi, était limogé à l’unanimité du conseil d’administration.

Le premier avait photocopié plus d’un millier de documents ultra-confidentiels, qu’il avait transmis notamment à un journaliste italien, Gianluigi Nuzzi, alors que le second avait constitué un dossier de documents encore plus secrets pour se préserver, documents qui avaient été saisis par la justice italienne. Tedeschi craignait pour sa vie, il avait affirmé que s’il était assassiné, les raisons de ce crime seraient découvertes dans son dossier.

 

Le 1er janvier 2013  à la demande de la Banque d’Italie, la Finance Internationale a d’abord coupé la cité papale des réseaux électroniques de cartes bancaires avant de bannir la Banque Vaticane du système SWIFT, comme elle l’a fait avec l’Iran. Les touristes, les pèlerins ne pouvaient utiliser leurs cartes de crédit et encore moins utiliser des Distributeurs de billets. En 39 jours, la Cité vaticane aurait eu un manque à gagner de 1.170.000 euros, rien qu’avec les dépenses des touristes. Ceux-ci ont dépensé 91 millions d’euros en 2011. Ce n’est certainement pas 1 Million d’Euros qui aura mis le Pape à genoux, mais en coupant SWIFT, on change d’échelle.

 

Le 5 février 2013, le Corriere della Sierra mettait en cause l’IOR, la Banque du Vatican sur des transactions douteuses avec la Banca Monte Paschi, à deux doigts d’une faillite qui parait frauduleuse à plus d’un titre. D’une part, une enquête est en cours sur des transactions douteuses sur des produits dérivés, qui auraient servi à maquiller les comptes de la Banque de 2006 à 2009, quand Mario Draghi présidait à la Banque d’Italie… on retrouve le savoir-faire de GS dans ces tripatouillages.

D’autre part, avec l’argent de l’IOR en provenance de plusieurs comptes, Monte Paschi a racheté une banque concurrente, Antonvenetta, lui permettant de devenir la première banque d’Italie. Cette banque avait été vendue à ABN pour 3 milliards d’euros, qui la revend à Santander pour 6 Mds€, qui la revend à Monte Paschi pour 10,3 Milliards. Une affaire qui pue les pots de vin. Quand on sait que Goldman Sachs était le conseiller d’ABN dans l’achat d’Antonvenetta, et que le représentant de GS pour l’Europe était Mario Draghi… que l’on retrouve ensuite à la tête de la Banque d’Italie, pour superviser les maquillages de comptes et pour renflouer une première fois la Monte Paschi  de 1,9 milliard d’Euros.

Aujourd’hui, c’est un autre homme de Goldman Sachs, Mario Monti, qui promet de renflouer à nouveau la banque de 3,9 Mds d’Euros, qui seront remboursés en produits dérivés. Autrement dit, dans le meilleur des cas, l’état ne sera pas remboursé, dans le pire, il va se retrouver avec des bombes à retardement, qui ne feront que gonfler la dette italienne. Goldman Sachs est partout dans cette affaire… le moins que l’on puisse dire, c’est que GS n’est pas très catholique.

foudre_vatican_AFP

11 février démission du Pape

 

Au lendemain de la démission de Benoît XVI, comme par magie, tous les interdits tombent, les D.A.B remarchent et SWIFT refleurit. Le 13 février, Huffingtonpost d’Anne Sinclair, qui est dans les secrets de la Haute Finance, annonce que la Banque du Vatican, l’IOR, va retrouver un président d’ici une semaine, après une période de 9 mois sans dirigeant.

 

La démission de Benoît XVI est le résultat d’une lutte d’influence au niveau financier, cela a trait avec la réforme monétaire demandée par les BRIC et que Londres et Washington essaient de retarder… mais cela va beaucoup plus loin. Ce n’est qu’un des éléments d’un plan d’ensemble. La mission anglo-saxonne est en marche.


Quant à cette image, il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages, je ne crois pas une seconde à sa véracité. On a cherché à vous impressionner… et ça a marché.

 

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Voir aussi précédents posts,

 

Vatican et Eglise. Chute de Babylone. Euro fort et nouvelle version de Babe

Le Vatican donne son feu vert pour les micro-puces RFID. Et ensuite ?

Christianisme païen en Occident. Christianisme fervent en Russie. Choc 

 

 

Le génocide des Indiens du Canada - Vidéo d'un repenti - Pétition

 

Canada : le massacre du peuple indien passe par la destruction et l’exploitation de ses enfants
(courts extraits) On parle souvent de réseaux pédophiles ici, mais au pluriel, et le terme n’est pas approprié. De plus en plus, il semble qu’il n’y ait qu’un seul, vaste réseau. Qui trafique les gosses comme on trafique la coke.
1. Quelques dates de crimes contre le peuple amérindien

1859 : le jésuite Paul Durieu, installé en Colombie Britannique, prévoit d’exterminer tous les chefs indiens non chrétiens. Un modèle qui a eu cours ensuite dans les Indian Residential School, des pensionnats pour les enfants indiens dont on va longuement reparler.

1862-63 : épidémie de variole introduite par un missionnaire anglican, futur évêque, John Sheepshanks, qui a inoculé le virus à des enfants amérindiens. Cela, sous la couverture du gouvernement provincial et le commerce de fourrures de la compagnie Hudson Bay, qui parraine les premières missions protestantes chez les indiens. C’est aussi la première guerre bactériologique connue de l’histoire, et elle a permis à des chercheurs d’or de piller les terres de ces milliers d’indiens assassinés.

1870 : la couronne anglaise file les terres des indiens aux anglicans et autres missionnaires catholiques.

1910 : Duncan Scott confie par contrat la gestion des pensionnats aux cathos, anglicans, presbytériens et méthodistes.

1919 : fin des examens médicaux dans les residential schools.

1920 : tous les enfants de plus de 7 ans doivent être envoyés dans les pensionnats sinon les parents vont en prion et prennent une amende[2]. Là, la moitié de leurs enfants mouraient.

1925 : création de l’Eglise unie du Canada pour christianiser tout le monde, financée par la couronne d’angleterre. Elle hérite de tous les pensionnats et des terres volées par les méthodistes et les presbytériens.

1928 : loi sur la stérilisation en Alberta, qui permet de stériliser les enfants des pensionnats à leur insu sur décision d’un curé
1962 – 1971 : des milliers d’enfants indiens sont enlevés à leurs familles dans le cadre du programme « sixties scoop » qui aurait concerné officiellement 20.000 enfants. Etrangement, on observe que le programme actuel d’adoptions forcées aux Etats-Unis ressemble beaucoup à « Sixties Scoop », ces rafles d’enfants qui pourraient n’avoir été qu’un test. Beaucoup de ces enfants sont morts et les circonstances ont été dissimulées.
1993 – 1995 : des indiens parlent publiquement de meurtres d’enfants à l’école St Andrews de Port Alberni, qui était gérée par l’Eglise catholique du Canada. C’est là qu’officie Kevin Annett, ce pasteur qui est tombé sur une transaction foncière entre le gouvernement et l’église qui achetait, concernant des terres volées aux indiens. Annett est viré à la suite de son indignation publique au sujet de cette magouille. Puis un autre parle d’enfants battus à mort dans un autre pensionnat.

2009 : un témoin de meurtre d’enfant, Johnny “Bingo” Dawson, est assassiné par la police, qui l’avait menacé au cas où il parlait.

2010 : les contacts entre les survivants de l’Eglise canadiens, irlandais, italiens, allemands et anglais se nouent. Il apparaît clairement que Ratzinger, le pape, a œuvré toute sa vie pour dissimuler ces abus au public.

2012 : pendant que le gouvernement fait encore mine de faire de la « réconciliation » et de la « vérité », les actions en Justice vont démarrer sérieusement. Au passage, précisons que les survivants des résidential school conchient littéralement la « Truth and reconciliation commission » qui tente de les enfumer depuis quelques années déjà, à grands coups de subventions. Et aujourd’hui, on ne connait toujours pas le nombre d’enfants qui sont passés dans ces pensionnats. On parle officiellement de 100.000 à 200.000 enfants.

2. Le génocide 

On peut parler de génocide par bien des aspects. Notamment parce qu’on retrouve dans celui des indiens du Canada les trois phases habituelles : conquête, confinement, destruction. Mais celui des indiens a duré longtemps et a fonctionné par vagues successives, sous le couvert de la religion et de l’éducation. Les survivants parlent de camps de concentration chrétiens.

 

En 1910, la plupart de la centaine de pensionnats (les residential school) dans lesquels sont envoyés les enfants indiens du Canada est dans le giron de l’Eglise catholique romaine. Ces pensionnats étaient de véritables mouroirs, où le taux de décès était encore pire que dans les camps de concentration nazis : d’après les chiffres disponibles, il apparaît que plus de la moitié des enfants y mouraient chaque année, et cela durant un bon demi siècle (contre 15 à 20% par an dans les camps de concentration). Duncan Scott l’a écrit en 1910 : les décès massifs de ces enfants indiens dans les pensionnats sont « en accord avec la politique du ministère, qui est orientée vers la Solution Finale du problème Indien ».

 Et cette Solution Finale a été assez efficace : entre 1900 et 1960, le taux de mortalité des enfants indiens de ces pensionnats oscillait entre 40 et 60% par an. Pendant soixante ans, ce taux est resté le même, malgré les « progrès de la médecine » et la fertilité des terres sur lesquelles étaient installées ces « écoles ». Bien sûr, l’Etat a tout fait pour dissimuler cette réalité. Quelques années plus tard, ce concept de « Solution Finale » a été repris par les Nazis.

De plus, de 1920 à 1930, en plein cœur du massacre, les inspections médicales ont carrément été suspendues dans les pensionnats. Au total, entre 1890 et 1996, ce sont de 50 à 100.000 enfants qui sont morts dans ces endroits lugubres.

Et puis, il y a eu cette politique de stérilisation[5]. Des centres de stérilisation ont existé, dans lesquels les jeunes gens étaient drogués et stérilisés, surtout s’ils n’étaient pas chrétiens. Mais tous les registres concernant ces stérilisations ont été détruits à partir de 1995, quand l’enquête de l’Etat a démarré. Les garçons étaient parfois mis devant des rayons X intensifs afin d’être rendus stériles, ou bien on leur faisait boire des poisons.

Et quand les bébés, souvent le fruit de viols par les pasteurs et compagnie, naissaient quand-même, on les tuait.

Le délire de la suprématie chrétienne et occidentale, de l’élimination des hérétiques, n’est pas nouveau chez les cathos. Et le caractère durable de cette philosophie ressemble à un véritable credo, un véritable objectif.

 

Des meurtres aux charniers

Les enfants du Mohawk institute, par exemple, ont été enterrés juste avant la fermeture de cet établissement pour enfants Mohawks, en 1970, afin de camoufler les trop nombreuses tombes. Des instruments de torture ont été retrouvés dans ce pensionnat. Des survivants ont dit y avoir vu des prêtres en robe rouge torturer des enfants de manière rituelle.

Il y avait un aspect « mind control », c’est presque certain. A l’époque, on l’a dit, la CIA travaillait, via divers « médecins », sur le contrôle mental. Ce sont des projets tels que MK Ultra, ou Monarch, qui visent à programmer les gens après avoir fractionné leur personnalité par des chocs traumatiques de type viol, tortures, doublés d’une prise de diverses drogues par exemple. Cela, pour ensuite « programmer » chaque personnalité d’une certaine manière : on en fait une prostituée, une formatrice, une meurtrière, une messagère…

Ce travail s’est poursuivi d’Allemagne aux Etats Unis et au Canada avec le transfert des scientifiques nazis à l’ouest, via la rats road, la route des rats  : les monastères et autres établissements religieux italiens.

Le pensionnat de Kuper Island a été dirigé par l’ordre catholique allemand des Montfort depuis 1906 et jusqu’à la guerre. Des médecins nazis y officiaient déjà en 1939, d’après plusieurs victimes. Mais les expériences ont cessé quand les flics du coin ont commencé à regarder ce qu’il se passait.

 

Marion McFarlane, qui a quitté le pensionnat d’Alberni en 1964, explique à Kevin Annett : «  Nous avons utilisé le surnom de ‘maison blanche’ pour l’école à cause de tous les gros bonnets qui se présentaient pour prendre les petits garçons et filles. Parfois, j'ai reconnu des juges locaux et des flics, des ecclésiastiques. Tout le monde était tranquille, comme ils savaient qu'ils n'auraient jamais à répondre de rien. Ils alignaient tous les enfants pour l'inspection, comme une vente aux enchères normale d’esclaves. C’était si triste. Ils prenaient un enfant et ils s'en allaient, et la plupart du temps vous ne revoyiez plus jamais l’enfant. Parfois, les filles revenaient enceintes, et elles étaient envoyées dans un hôpital de la côte ouest dans West Coast pour un avortement. Si la fille parlait, ils s’en occupaient. Si vous passez derrière le pipeline d’eau dans les collines derrière l’école, vous trouverez beaucoup de ces filles, et même certains de leurs bébés  ». Quelques années plus tard, une autre victime subissait des électrochocs quotidiens (en plus des drogues) dans cet hôpital, et toutes les femmes y étaient stérilisées. Le dossier médical de cette femme serait trop sensible pour lui être communiqué, d’après son médecin.

Irène Starr, qui a survécu à six années passées au pensionnat d’Alberni, raconte que « Beaucoup de filles tombaient enceintes à Alberni. Les pères étaient les hommes qui travaillaient là, y compris le prêtre, et aussi les grosses légumes qui passaient par là et voulaient des filles pour la nuit. Des types du gouvernement ou de l'église. On n'a jamais su ce qui arrivait aux bébés, mais ils disparaissaient toujours. Les filles enceintes étaient emmenées à l'hôpital du coin (note : le "West Coast General Hospital de Port Alberni") et elles revenaient sans leur bébé. Je peux encore les entendre pleurer toute la nuit leur petit qu'elles avaient perdu  ». Et parmi ces « grosses légumes », y en a-t-il qui sont toujours au gouvernement ? Ou qui sont encore vivants et pourraient avoir à répondre de leurs actes ?

Les filles qui tombaient enceintes étaient liquidées, on retrouvait parfois leurs corps dans un champ, un peu plus loin.

Clairement, Annett explique que des réseaux pédophiles opéraient à partir des pensionnats (d’où la fréquence des avortements alors que les filles et les garçons étaient séparés strictement, justement pour ne pas se reproduire). De nombreux survivants, et d’autres témoins ont décrit la connexion étroite entre les églises qui géraient ces établissements, et les réseaux de pédophilie.

Il semble qu’à partir des années 50, beaucoup de pensionnats se sont mis aussi à l’activité lucrative d’ « élevage sexuel », comme l’écrit Annett. Et en Colombie Britannique, ce business semble avoir prospéré avec la collaboration du très sélect Vancouver Club où les enfants (surtout des garçons) étaient livrés, et cela durant des années, au réseau pédophile qui régnait là[8]. Et qui semble y régner toujours, d’après certains. Ensuite, personne ne revoyait les enfants qui avaient été amenés au Vancouver Club.

Ainsi, on louait les enfants aux amateurs de chair fraîche. Annett dit que ces réseaux existent toujours, mais passent désormais par les chefs des conseils tribaux, ces Indiens –baptisés évidemment- mis en place par le gouvernement pour gérer les communautés après avoir massacré les familles d’anciens. Aujourd’hui, nombre d’indiens expliquent que les chefs les obligent à se taire au sujet des abus commis dans les pensionnats. Mais, les fonctionnaires du gouvernement, associations pour l’enfance liées aux flics et tribunaux sont aussi, aujourd’hui, de gros pourvoyeurs d’enfants.

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etc etc  http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/canada-le-massacre-du-peuple-126020

 

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Voir

http://fr.sott.net/article/10794-Canada-le-massacre-du-peuple-indien-passe-par-la-destruction-et-l-exploitation-de-leurs-enfants

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NB : Je suis chrétienne croyante, note d'eva R-sistons. Mais je cherche à comprendre les événements...

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 15:04

angleterre-reine-GB-copie-1.jpgLes 10 commandements de Benoît XVI

Pape http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/03/21/1466000_gaffes-en-serie-les-10-commandements-de-benoit-xvi.html

mercredi 6 juin 2012

 

Le blog de Dana Goldstein

 

 

Chapitre 45 - Histoire de France et d'Europe - 2 - Tous complices

 

TOUS COMPLICES !! 
 
lire Histoire de France - 1 - Comment la Maison de David infiltre la France 
C'est une première réalité à prendre en compte, si ce n'était pas le cas, il y en aurait au moins un de ces nobles qui s'insurgerait contre ce que l'on fait subir à leurs chères populations. 
Non, même pas !! 
En fait, ils travaillent tous main dans la main avec le même but: détruire, toujours détruire, massacrer, affamer, mutiler, exterminer ! 
C'est la raison pour laquelle le système doit tomber par l'argent et que personne ne peut le changer, le mal est trop profond car à la base de la société judéo-chrétienne.
La guerre des Gaules menée par Jules César à la tête des légions romaines, déjà sous contrôle du dieu des juifs, date d'avant le début de l'ère chrétienne. 
LE BUT EST D'ASSUJETTIR LES PEUPLES CELTES de la région qui forment aujourd'hui la France, la Belgique, le Luxembourg, une partie de la Suisse, des Pays-Bas et de l'Allemagne.   

Celts_in_Europe.png
Répartition diachronique des peuples celtes :
     Berceau du Hallstatt, au vie siècle av. J.‑C.
     Expansion celtique à son apogée, en -275
     Région de Lusitanie qui aurait été habitée par des Celtes
     Les « six pays celtiques » où une large population de langues celtiques subsista durant les temps modernes
     Régions où on parle encore des langues celtiques aujourd'hui
800px-Europe_-58.png
le monde romain avant la conquête de la Gaule
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Le monde romain après la conquête de la Gaule 
Ce sont donc les Romains qui préparent le terrain à une évangélisation de masse qui débutera le lent processus d'agonie des populations celtes, autrement dit païennes, autrement dit polythéistes, autrement dit goyim.
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Religion majoritaire parmi les croyants :
     Catholicisme
     Orthodoxie
    Protestantisme
     Sunnisme
     Chiisme
     Bouddhisme
Et désormais une Europe soumise aux organisations supranationales.  
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Ce n'est donc pas un hasard si la corruption, le meurtre, la destruction, le vol, la pédophilie règnent en maîtres lorsque l'on connaît la vraie nature des individus qui ont le pouvoir, tous rôles et postes confondus.  
Lire à ce sujet la liste des membres de familles aristocratiques européennes d'ascendance davidique. Elle est en anglais mais vous n'aurez aucun mal à reconnaître les noms.    
 

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Ce n'est donc encore pas un hasard si on a un Prince Bernhard des Pays-Bas parmi les fondateurs du groupe Bilderberg, créé en 1954 donc après la fin de la seconde guerre mondiale. 
 Et ce même prince Bernhard qui adhère au NSDAP (parti national socialiste des travailleurs allemands) en 1933 et le quitte en 1936. Cette adhésion est loin d'être anodine, d'autant plus à ces dates !!

Aussi quand un David Rockefeller et un Bernhard des Pays-Bas se retrouvent à fonder le groupe Bilderberg, chacun d'eux sait très bien qui est l'autre. Les autres co-fondateurs sont issus de sociétés occultes et/ou ordres en tout genre, donc cachés  au vu et au su du commun des mortels mais qui oeuvrent, sous la férule des juifs, à la mise en place de ce que nous appelons aujourd'hui, le nouvel ordre mondial. 

Certaines "activités" de la Maison des Windsor sont, quant à elles, plus connues du public mais méritent que nous nous y penchions plus  avant. La plupart des gens croient que la reine Elizabeth II est juste une reine sans aucun pouvoir politique ou financier. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. A la tête de la dynastie des Windsor, elle est le seul chef de l'Etat souverain du Royaume-Uni et des 16 autres Etats. Elle exerce une autorité plus subtile mais tout aussi implacable sur les 33 autres nations du Commonwealth britannique. 
 

 
Il faut savoir que le chef du gouvernement britannique a rendez vous une fois par semaine avec la reine pour lui faire son rapport et prendre les ordres sur les questions essentielles. Aussi la marionnette qui sert de premier ministre britannique prend ses ordres de la reine d'une part et d'autre part de la City de Londres. 
 
Les relations entre la City et les Windsor restant plus opaques aux yeux du bon peuple. D'un autre côté, chacun sait ou doit savoir que c'est la City of London qui dirige la Grande-Bretagne. Et plus largement le monde puisque ce sont les Rothschild qui tiennent les curseurs, les manettes qui font la pluie et le beau temps financièrement et économiquement. 
 
   
 
Or la city de Londres a été conçue telle une cité dans la cité de Londres ayant un statut juridique, administratif, politique et financier à part et au dessus des lois. 
 
Cette organisation rappelle de manière criante le fonctionnement juif que l'on peut constater partout même s'il prend des formes différentes : un état dans l'état. 
Et c'est cet état dans l'état qui a tout pouvoir et l'exerce sur l'autre état, autrement dit, celui qui sert de vitrine démocratique. 
 

 
En fait la City of London Corporation est un puissant lobby juif qui a tout pouvoir sur le Royaume-Uni et plus largement sur la totalité du monde. Donc si on fait le lien entre la City of London Corporation et la Reine Elizabeth II, à la tête du Commonwealth, nous comprenons déjà un peu mieux comment tout ce beau monde fonctionne. Ces institutions à la moralité plus que douteuse sont habillées d'une fausse respectabilité grâce à un pouvoir usurpé et à l'argent volé. 

 
Elles ont toujours cherché au moins jusqu'à présent à masquer leurs relations et leurs intérêts communs via dix mille écrans de fumée plus opaques, les uns que les autres. Il n'y a pas une seule institution, une seule organisation nationale, internationale ou transnationale qui ait du pouvoir et qui ne soit pas pourrie par la présence juive. Tout ce qui a pouvoir et argent sur cette planète est sous la coupe des juifs directement ou indirectement puisque leur moyen le plus sûr fut d'oeuvrer à travers les goyim qu'ils roulèrent dans la farine ou/et achetèrent.

C'est Guillaume le Conquérant, d'origine juive, qui mit les premières pierres à l'édifice territorial et juridique qui allait devenir la City of London. Aussi marche après marche, suivant toujours un objectif bien précis, nous en arrivons à ce que nous constatons aujourd'hui. 
(cartes schémas sur le site)

Sur l'arbre généalogique royal ci-dessus (je n'ai pas pu faire mieux pour la qualité de l'image, je m'en excuse - cliquer pour agrandir ), vous pouvez constater les liens de sang qui unissent certaines familles royales d'Europe.  

La puissance de la Maison des Windsor découle également du pouvoir de la reine Elizabeth à la tête d'un organe informel connu sous  le nom de Club des Iles, qui allie poids politique et financier d'un cartel plus vaste constitué des familles européennes royales et princières mariées entre elles et qui s'étend de la Scandinavie à la Grèce. 

La valeur financière estimée et combinée du Club des Iles s'élève à plus de 1 trillion de dollars (chiffre et valeur 1994) et les holdings dans lesquels le Club a des intérêts à plus de 9 trillions de dollars (toujours chiffre et valeur 1994) . 

Vous avez ci-dessous un schéma des différentes organisations constituant le Club des Iles. Voyez un peu la diversité des activités qui jouent toutes un rôle spécifique dans la mise en place du nouvel ordre mondial.                

En France, nous n'avons officiellement plus de monarchie depuis plus de 200 ans, bien que notre fonctionnement soi-disant républicain et démocratique soit discutable. Et ce grâce à la révolution française encore orchestrée par les tenants du mondialisme. Cette révolution mit fin à l'Ancien Régime qui marqua l'achèvement du Royaume de France. Un royaume de France plus juif que gentil/ païen et qui travailla méticuleusement à détruire les racines celtes de ces peuples européens, via les Lumières, la culture, les intellectuels et les arts, tous manipulés, mais qui eurent (et ont toujours) une influence notable sur les autres nations du monde.
Donc la France est un territoire clé sur l'échiquier européen, c'est une nation pivot, aussi il est essentiel de prendre conscience du rôle que vous avez à jouer, tout en faisant montre d'une grande humilité. Les temps ne sont pas à fanfaronner. Il vaut mieux laisser cela aux juifs car rien de tel que l'orgueil pour mal évaluer une situation et se planter !!

Bref, cette parenthèse étant fermée


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La fourniture mondiale de pétrole est dominée par la Maison Royale britannique comme d'ailleurs la majeure partie des métaux précieux et des métaux bruts via les "Joyaux de la Couronne" que sont Rio Tinto Zinc, Lonrho, De Beers AAC. 

Le Prince consort, Prince Philip Mountbatten, Duc d'Edinbourg joue un rôle similaire en tant que "chef des opérations" du Club Iles et à la tête de World Wide Fund for Nature de 1981 à 1996. 
Or le premier objectif du Club des Iles est la réduction de la population mondiale au dessous du milliard et ce sur plusieurs générations.                             
Ceci demande requiert d'accomplir un génocide à l'échelle mondial bien plus important que ce qui fut perpétré en Afrique dans la deuxième moitié du 20ème siècle. 

En fait, pour ce faire, fut créé un puissant dispositif ayant pour vitrine ou façade si vous préférez, différentes sociétés, une très puissante propagande, des agences visant à générer la terreur et à commettre des meurtres. Ce que l'on peut résumer sous le vocable Murder Inc

D'ailleurs voici une nouvelle affaire en cours           
    
 LE GENOCIDE DES ENFANTS MOHAWK  

Des charniers d'enfants Mohawks ont été découverts par géoradar à l'Institut Mohawk, un pensionnat pour Mohawk exploité par l'Église d'Angleterre et le Vatican avant sa fermeture en 1970. 
Selon le révérend Kevin Annett, Secrétaire du Tribunal pénal international pour les crimes d'Eglise et d'États, le Mohawk Institute a été, "mis en place par l'Eglise anglicane d'Angleterre en 1832 afin d'emprisonner et de détruire les générations d'enfants Mohawks." 

Les Mohawks sont un peuple amérindien du nord de l'Amérique. Ils étaient/sont une race de gentils, à peau rouge, qui avaient de grandes connaissances et de puissants pouvoirs occultes qui leur avaient été transmis par vos Dieux. Les judéo-reptiliens n'ont toujours eu de cesse que de les décimer. 
Aujourd'hui, il apparait que ces tribus indiennes aient été détruites en quasi totalité. 

"Ce tout premier pensionnat indien au Canada fonctionna jusqu'en 1970, et, comme dans la plupart des écoles résidentielles, plus de la moitié des enfants emprisonnés ne revinrent jamais. Beaucoup d'entre eux furent retrouvés enterrés  autour de l'école. "

En fait ce type d'établissement avait pour but de soi-disant préparer l'assimilation des populations aborigènes à intégrer la société occidentale-canadienne. Ils étaient donc séparés de leurs familles mais il s'avère que ce fut un moyen pour l'état comme pour l'église de récupérer tous ces enfants afin de détruire la totalité des jeunes générations issues de ces tribus.     
 

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Un balayage préliminaire par radar à pénétration du sol adjacent au bâtiment principal de l'Institut Mohawk maintenant fermé a révélé que, «entre 15-20 pieds de terre» furent introduits et versés sur les charniers juste avant la fermeture du Mohawk Institute en 1970 afin de camoufler ces charniers d'enfants et éviter les poursuites pour génocide et crimes contre l'humanité en vertu des Conventions de Genève, de la Cour Pénale Internationale et des Juridictions nationales. 

Le Tribunal Pénal International pour Crimes de l'Eglise et des États avait prévu de commencer les procédures judiciaires à partir de fin Octobre 2011 à Bruxelles, en Belgique et à Dublin en Irlande pour génocides, et crimes d'enfants contre l'Humanité contre les défendeurs, 

Elizabeth Windsor (la Reine Elizabeth II), chef de l'Etat du Canada et chef de l'Eglise d'Angleterre 
- le pape Joseph Ratzinger, 

lesquels ont tous deux participé sciemment à la planification et la dissimulation de génocide d'enfants, selon les preuves médico-légales.

 
Les séances du Tribunal devaient à l'origine avoir lieu à Londres, au Royaume-Uni. Cependant, le gouvernement britannique a refusé l'entrée au Secrétaire, aux juristes principaux ainsi qu'au personnel du Tribunal Pénal International pour Crimes de l'Eglise et des États sans aucune raison. 

La découverte des charniers d'enfants Mohawks, mis à jour par géoradar à l'Institut Mohawk arrive juste après la preuve filmée par un témoin oculaire William Coombes, qui, en Octobre 1964 a vu Elizabeth Windsor, en tant que chef d'État du Canada et chef de la Église d'Angleterre, visiter une école autochtone de Kamloops, en Colombie-Britannique, choisir 10 jeunes enfants autochtones, leur faire baiser ses pieds, et les aurait prétendument sortis de l'école pour un pique-nique près d'un lac. 

Les 10 enfants autochtones ne revinrent jamais. Personne ne les revit jamais. 
M. Coombes, qui devait témoigner devant le Tribunal pour Crimes de l'Eglise et des États, du génocide d'enfants par Elizabeth Windsor, fut assassiné en Février 2011.

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Heureusement, le témoignage de M. Coombes" fut filmé avant sa mort et est disponible pour le Tribunal.
Le Révérend Kevin Annett déclare que des instruments  comme un chevalet pour torturer les enfants de manière rituelle ont été trouvés à l'Institut Mohawk, désormais fermé.
Des témoins oculaires de la communauté Mohawk ont ​​déclaré avoir vu des prêtres en robe rouge torturer des enfants au cours de rituels. 
Rev Annett fit ces révélations dans entretien exclusif le 7 Octobre 2011 avec Alfred Lambremont Webre.
Au cours de l'interview, Rev Annett reconnut les similitudes entre le génocide d'Octobre 1964 et les possible meurtres rituels des 10 enfants autochtones par Elizabeth Windsor, Chef de l'Etat du Canada et chef de l'Église d'Angleterre, et les  génocides d'enfants se produisant au cours de la même période à l'Institut Mohawk.
Ces parallèles donnent à penser que Elizabeth Windsor, en tant que chef de l'Etat et chef de l'Eglise d'Angleterre était personnellement au courant, ordonna et participa à ce programme de génocide systématique, de tortures et meurtres rituels dans les écoles exploitées par l'Église d'Angleterre et le Vatican.
Dans son interview, le révérend Annett a déclaré que les médias canadiens, ainsi que le gouvernement du Canada, dissimulent cette affaire et font un black-out médiatique sur ces découvertes de génocide d'enfants Mohawks à l'Institut Mohawk. 
Voici deux vidéos pour ceux qui comprennent l'anglais 

Revenons à notre dossier 
Club des Iles / Maison des Windsor 
Carte ci-dessus en rappel (voir lien en bas, aller sur le site) 
Ci-après les explications des différentes structures du schéma ci-dessus en suivant leur numérotation.  
   
1 - Via le Club des iles, la dynastie des Windsor fonctionne comme leader de ses pairs pour une famille royale étendue qui revendique les trônes de Russie, Prusse, Danemark, Suède, Belgique, Grèce, Pays-Bas, Yougoslavie et d'autres plus petites principautés. 

2 - Le prince philip de Grèce et Danemark, baron Greenwich, comte de Merioneth, duc d'Edinbourg, royal consort de la reine Elisabeth II fonde le WWF en 1961 et en devient son président international en 1981 jusqu'en 1996. Ancien président de la Zoological Society of London. 

3 - La Zoological Society of London (ZSL) fondée en 1826 par Sir Stamford Raffles, ancient vice-roi d'Inde et fondateur de Singapour. Inspira les Zoological Society de New-York et Francfort. Organisation mère du Zoo de London. Royal Geographical Society (RGS). Fondée en 1830 comme Geographical Society of London; Royal Charter en 1859. Sponsorise les plus importantes expéditions coloniales comme celles de Livingstone et de Sir Richard Burton en Afrique. 
Les conseils d'administration de la ZSL et RGS sont presque identiques à celui du WWF. 
Les ZSL et RGS sont au top de l'establishment britannique du renseignement. 
Le "chief executive" du ZSL n'est autre que Julian Huxley pendant une période allant de 1935 à 1942. 
Julian Huxley est le frère de l'écrivain Aldous Huxley, auteur célèbre du Meilleur des Mondes qui n'est en rien un roman de fiction mais bien une compilation romancée des informations tout droit sorties des sociétés britanniques sur les travaux en cours concernant l'extermination de la race humaine et la création d'une nouvelle espèce de robots asexués à visage humain produite et reproduite en laboratoire (tous appartiennent à la Fabian Society et à la Royal Society!).  
Le ZSL et le RGS partagent l'idéal eugeniste du WWF et le concept darwin-huxley est bien présent dans les 2. 
Le "fondateur" de l'eugénisme Sir Francis Galton, lui-même cousin de Charles Darwin (qui fut encouragé à écrire son Origine des Espèces) était un polymathe (qui possède des connaissances approfondies sur une certain nombre de domaines) du 19ème siècle, et il s'appuya sur l'ouvrage de Darwin pour explorer toutes les pistes possible de variations et domestication des populations !!  
Michael Huxley, cousin de Julian, fonda le Geographical Magazine. Et ensuite les leaders du RGS et Sir Peter Scott du WWF fondèrent le Survival International.  

4 - RTZ, Shell, Lonrho, ICI, Unilever, De Beers, AAC (voir plus loin) 

5 - La Société de Préservation de la Faune et la Flore (FFPS): fondée en 1903 comme la Society for the Preservation of the Wild Fauna of the Empire (société de préservation de la faune sauvage de l'empire). Deuxième organisation britannique  plus ancienne après la Royal Society for the Protection of Birds (1889) (protection des oiseaux). Possède un panel de 108 consultants honoraires dans 70 pays. S'occupe de maintenir des relations avec toutes les plus importantes organisations de conservation du monde. Organisation mère avec la Eugenics Society, de l'IUCN et le WWF. Cette société de Préservation est accueillie depuis sa création dans le Zoo de Londres. Le boss de tout ça : Sa Majesté la Reine. 
"La Faune" fut créée comme bras armé de la police impériale britannique sous une apparence de conservation. Ces vice-présidents fondateurs sont tous des proconsuls impériaux, principalement d'Afrique et d'Inde (2 berceaux de l'Humanité). Comme le souligna Sir Peter Scott qui fut pendant près  de 3 décennies président de la société de préservation de la faune et de la flore " Alors que l'Empire  couvrait 1/4 de la surface du globe, ce fut une manière équitable de commencer l'internationalisation du mouvement pour la conservation de la faune et la flore (FFPS)." Un des moyens fut d'étendre le systèmes des parcs nationaux. 
Des conférences internationales furent organisées par le président de la FFPS en 1933, 1938 (!!) et 1953 afin de planifier de nouveaux parcs nationaux. Un des secrétaires, le colonel Stevenson-Hamilton créé le Kruger National Park en Afrique du Sud. L'architecte du système des parcs nationaux  kenyans faisait toujours partie du conseil d'administration de la FFPS en 1994. 

Je ne peux pas retracer ici la multitude de sociétés et d' organisations satellites en tous genres créées au fil du temps sur toute la planète. Et qui s'imbriquent toutes les unes aux autres. Ce qu'il est primordial de garder à l'esprit, c'est que le noyau dur de cette organisation est britannique et que le temps de la splendeur de l'Empire britannique fut bien pratique pour poser leurs pions partout afin que toutes les familles européennes en profitent. 
Il est aussi primordial de comprendre que toutes ces organisations sont privées et se cachent derrière des vocables nobles et humanitaires mais totalement fallacieux. 
Nous sommes encore et toujours dans le fameux concept, que j'appelle, la vitrine et l'arrière-boutique. 
Et les deux n'ont rien à voir l'un avec l'autre. En ce qui concerne la couronne britannique, le sceau royal a aidé et permis bien des horreurs, des vols et des massacres. 
L'argent de tous ces notables et aristocrates n'est que de l'argent volé, qui vous a été volé de dix mille façons différentes. C'est une véritable mafia planétaire qui oeuvre à vos dépens.

6 - Le Nature Conservatory: fondé par la Charte Royale en 1949. Devient après la seconde guerre mondiale l'organe le plus puissant pour des opérations secrètes de la couronne. C'est là que furent rédigées des lois sur la conservation de la nature et que nombre de stratégies et tactiques furent appliquées. 

7 - IUCN, UNESCO et UNEP
- IUCN, (International Union for the Conservation of Nature) basée en Suisse (histoire de conforter une image neutre à vocation humanitaire, fut créée en 1948 par Julian Huxley. Sa constitution fut rédigée par le British Foreign Office. 
Rassemblant 68 nations, 103 agences gouvernementales et 640 ONG (chiffres 1994), cette institution est liée aux Nations Unies bien qu'en dehors de sa surveillance. Le WWF fut originellement créé pour financer le IUCN. de nombreuses commissions-clés de l'IUCN sont gérées par la Société de Préservation de la Faune. Avec l'UNEP et le World Resources Intitute, l'IUCN lança la Stratégie de Biodiversité Globale qui mène le planning de nombreuses nations.
- UNESCO, United Nations Education, Scientific and Cultural Organization est une organisation basée à Paris qui fut aussi conçue par Julian Huxley qui en fut son premier directeur général. Dans son document fondateur en 1946, Huxley définit deux objectifs : populariser le besoin d'eugénisme et  protéger la faune et la flore via la création de parcs nationaux, tout spécialement en Afrique. Grâce à son budget colossal, l'UNESCO finance un vaste réseau de groupes conservateurs; il définit la protection de l'environnement comme un de ses objectifs majeurs. 
UNEP,le United Nations Environment Program fut crée en 1972 par la conférence de l'Environnement organisée par un des fondateurs du WWF. L'UNEP travaille de concert avec l'UNESCO, le IUCN, et le WWF. Tous aident et sponsorisent l'agence centrale du renseignement britannique pour le mouvement de la conservation!!    

8 - WWF devenu depuis 1987 le World Wide Fund for Nature (voir plus loin) 

9 - 1001 Club - (voir plus loin)

10 - World Resources Institute (WRI) : Fondé en 1982 sous la conduite du président du WWF USA et grâce aux généreuses  subventions du Rockefeller Brothers Fund et de la Fondation Mac Arthur. C'est un certain James Gustave Speth qui fut nommé président. Il était déjà co-fondateur du Natural Resources Defense Council et ancien président du US Council on Environment Quality et directeur du projet Global 2000 ! 
Après 11 années passées au WRI, Speth devint chef du programme de développement des Nations Unies (1993). Le WRI est le principal think-tank des groupes US pour l'environnement, faisant étude après étude et toutes promouvant les objectifs du nouvel ordre mondial et leur stratégie de biodiversité. WRI est affilié à l'Institut International pour l'Environnement et le Développement de Londres, anciennement géré par Lady Jackson ( Barbara Ward).      

11 - Goldsmith/The Ecologist : Sir James Goldsmith and son frère aîné Edward sont les principaux financiers de l'appareil WWF. Ils sont issus d'une puissante et riche famille juive allemande. James Goldsmith est notamment le père de  Jemima Kahn qui épousa le pakistanais Imra Kahn à qui il sera donné un poste d'ambassadeur de l'Unicef-Uk.
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Edward Goldsmith fonde The Ecologist, magazine de l'aile radicale du mouvement vert. Il lancera aussi le Parti des Verts au Royaume-Uni qui engendrera tous les Partis Verts dans chaque pays de la communauté européenne.
(Voilà une énième illustration de comment sont floués les peuples !!) 

12 - Sierra Club : le Sierra Club fut fondé en 1892 par le naturaliste John Muir avec le financement du fameux E.H Harriman aux manières affairistes plus que discutables. Il sera notamment associé dans un trust de chemins de fer aux USA créé en 1902 avec JD Rockefeller et JP Morgan. 
Le Sierra Club deviendra une organisation de lobbying ayant une politique de l'environnement radicale sous la houlette de David Brower qui quittera le Sierra Club en 1969 pour créer une organisation encore plus radicale, les Friends of the Earth (les amis de la Terre). Ensuite, il fondera le Earth Island Institute. Un certain Michael McCloskey remplacera Brower et procèdera à une réorganisation du Sierra Club focalisé sur la prévention de toute utilisation commerciale des terrains publics aux US.
En 1971, les dirigeants du Sierra Club au Canada créent Greenpeace. En 1979, le Sierra Club et le Wilderness Society attribuent à David Foreman un contrat de 10 ans pour créer et mener une organisation environnementale ouvertement terroriste. Cette organisation devient Earth First !!  

13 - Greenpeace : fondé en 1971à partir du Don't Make a Wave Committee, nom de l'organisation anti-nucléaire, créé en 1969-70 qui servit de fondation à ce qui allait devenir Greenpeace, entièrement sponsorisée et financée par le WWF. Vous m'avez comprise. Curieusement dans les coulisses de cette organisation, des directeurs qui représentent les plus grosses fortunes de l'industrie chimique (!!!). 
Tout ça pour dire que tous les petits qui roulent sur le terrain pour ces organisations n'ont aucune idées des véritables objectifs.  

14 - Friends Of the Earth (FOE), Les Amis de la Terre : fondée en 1969 par David Brower, un ancien du Sierra Club. En 1990, fusionne avec l'Environmental Policy Institute et l'Oceanic Society et obtient le status d'exonéré d'impôt sur le sol étasunien. Installée en Angleterre avec le financement des intérêts Goldsmith, Rothschild et John Aspinall. S'engage dans une action directe ciblée sur les centrales nucléaires. Le fondateur de FOE - France, Brice Lalonde devint plus tard le ministre de l'environnement de François Mitterrand. Et à partir de FOE et Greenpeace sera créé Earth First !! Autrement dit la boucle est bouclée comme son nom l'indique : la Terre d'abord. 

Dès ce moment-là (1979), nous allions rentrer dans la folle et fausse politique de l'environnement, laquelle toujours sous des prétextes fallacieux (surtout quand on voit l'état de la Terre actuel) allait permettre d'attaquer de plein fouet  l'être humain qui devenait responsable du réchauffement de la planète dixit Bill Gates. Dès lors, tous allaient courir le monde pour prêcher leur nouvelle propagande dont la phase actuelle est clairement de tuer, d'assassiner purement et simplement les populations.        

15  - Survival International : Fondé à Londres en 1969 avec l'aide du président de l'époque de WWF afin d'apporter le financement nécessaire pour aider les populations tribales à protéger leurs terres, leur environnement et leur manière de vivre. Au départ, son nom était Primitive Peoples Fund. Est en étroite collaboration avec le WWF et la Royal Geographic Society. Toujours la même bande de financiers, à quelque chose près, participent à cette oeuvre bienveillante.           
Les Indiens d'Amérique du Sud, en particulier, les Yanomani, furent les premières cibles de cette nouvelle organisation et il ne fallut pas longtemps pour voir cette tribu se faire massacrer. Engendra en 1972, le Cultural Survival avec à sa tête l'anthropologiste britannique David Maybury-Lewis et présidé par la reine Margaret du Danemark.     

16 - Environmental Investigative Agency : Unité de surveillance privée basée à Londres, tout droit issue de Greenpeace-Royaume-Uni. Son fondateur est Allan Thornton, l'un des premiers leader de Greenpeace. Financé par Animal Welfare Institute et d'autres fronts activistes du WWF pour mener  des investigations révélant des scandales sur les atteintes à l'environnement.

Vous voyez comme tout cela relève d'une minutieuse organisation qui contrôle tous les aspects d'une politique, ses supporters comme ses détracteurs. Rien, absolument rien n'est laissé au hasard. 

17 - Sea Sheperd, Lynx, Earth First!, Rainforest Action Network - voir plus loin 

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Pour vous donner une petite idée de la composition du conseil consultatif du WWF en 1993-1994 

Chairman: HRH The Prince Philip, Duke of Edinburgh
Members (partial list): 
- HRH Prince Bernhard of the Netherlands 
- Sir Kenneth Kleinwort, director, Kleinwort,
(..)

WWF national organizations, with date of formation

L'ENTREPRISE DU PRINCE PHILIP          

La charte royale britannique avec le sceau qui l'accompagne aura été le paravent qui permit à cette élite affairiste mondiale de faire main basse sur les richesses du monde tout en menant leur politique eugéniste et destructrice. Et cela ne date pas d'hier puisque c'est Elisabeth Ier qui inaugura le système avec la célèbre Compagnie des Indes en 1600 !!
Aussi tout est exploité au nom de la Reine !

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Armoiries de Guillaume III
La compagnie pétrolière anglo-hollandaise Royal Dutch Shell,  par exemple, très importante en Afrique et dans l'organisation du WWF, date des arrangements financiers établis quand Guillaume de la  Maison d'Orange devint  Guillaume III d'Angleterre en 1688.
Quand l'Afrique fut colonisé par le pouvoir européen dans les années 1880-1890, ce processus était aussi sous la charte royale britannique. Notamment via la compagnie de Cecil Rhodes, la British South Africa Company mais aussi d'autres comme la Royal Niger Company et encore la Imperial British East Africa Company. 
Alors vous voyez que l'Empire ne date pas d'hier et qu'avant  de devenir ce qu'il est aujourd'hui, il fut d'abord et avant tout britannique. Les premiers esclaves des juifs en Europe sont les Britanniques.  
La reine est la personne la plus riche au monde. Et tous les chiffres qui ont pu paraître sur sa fortune ne prennent pas en compte nombre de ses avoirs puisqu'elle n'a aucune obligation de les fournir. 

Toutes les entités suivantes sont dirigées politiquement par la couronne, laquelle le plus souvent en possède une part importante. 

- RTZ, Corp.PLC : seconde plus importante compagnie minière.Domine l'économie d'Afrique du Sud. Etablie en 1873 par Hugh Matheson de la Jardine Matheson, qui fait le  commerce d'opium. Le 3ème président de RTZ, Sir Auckland Geddes travailla avec Ernest Oppenheimer (issue d'une riche famille juive allemande..encore!! comme Robert Oppenheimer, le père de la bombe atomique issu lui aussi d'une famille juive allemande !!) pour réorganiser la production et le  contrôle des matières brutes en Afrique entre les années 1920 et 1930.                

- Anglo-American Corp.of South Africa Ltd : plus grande firme minière au monde. Domine l'économie d'Afrique du Sud. Constitue avec la De Beers, l'empire Oppenheimer. Les Rothschild et JP Morgan fournirent à Oppenheimer le financement nécessaire pour cartelliser la production de diamant et d'or en Afrique du Sud entre 1902 et 1929. 

De Beers Consolidated Mines Ltd (Afrique du Sud) et De Beers Centenary AG (Suisse). Contrôlent la production mondiale du diamant. Etablies par Cecil Rhodes en 1880; en 1888 grâce à l'appui des Rothschild, elles contrôlaient 90% de la production mondiale du diamant. 

Barclays PLC. Principal pouvoir bancaire en Afrique. Contrôlé étroitement par les familles Barclay, Freame, Bevan et Buxton dont la dernière co-fonda WWF.

- Shell Trading & Transport PLC and Shell U.K Ltd. Plus grand producteur pétrochimique au monde. ST&F, une compagnie de holding britannique possède 40% du groupe de la Royal Dutch Shell sur plus de 2000 compagnies mondiales (les autres 60% appartiennent à Royal Dutch Petroleum Co fondée en 1903 par Henri Deterding avec les Rothschild de la branche française.
N.M Rothschild &Sons Ltd. Fondée en 1803 avec l'aide de la famille Thurn et Taxis, une des familles princières de l'empire des Habsbourg, à l'origine la famille vénitienne, Torre e Tasso. 
Historiquement N.M Rothschild finance l'expansion de l'empire britannique sur le modèle vénitien, comme ils firent en finançant l'empire de Cecil Rhodes sur l'or et le diamant.
                                     
 - Imperial Chemical Industries PLC. Entreprise-clé du cartel chimique. Constituée en 1926 par Lord Melchett plus d'autres, en fusionnant les 4 plus grosses firmes chimiques britanniques. Ce Lord Melchett, petit-fils du fondateur de ICI est à la tête de Greenpeace, UK.
Je voudrai ajouter que toutes ces élites pourries utilisent de braves citoyens qui roulent sincèrement pour leur cause sans comprendre comment ils se font avoir. C'est la même tactique qui prévaut partout comme en politique. Les valeurs  humaines/gentilles/paiennes sont utilisées comme front honnête et vitrine sincère de ces individus sans conscience. 

Unilever: Possède de vastes plantations en Afrique et la plus importante entreprise de commerce du continent (United Africa Co), acteur clé du cartel mondial alimentaire, notamment pour les graisses et huiles comestibles (!!! dont l'huile de palme qui fait tant de dégâts pour la santé et que l'on retrouve dans tous les produits alimentaires). Constituée en 1930 par la fusion stratégique de la firme britannique Lever Brothers avec la firme hollandaise Margarine Unie. 
Ici la liste des marques Unilever avec une partie de leurs variantes. 

C'est donc je le répète, une véritable mafia qui oeuvre de concert pour détruire les populations humaines. C'est pour cela que je vous dis depuis des lustres qu'il n'y a que votre vrai Père qui puisse lutter efficacement contre cette vermine. Le combat est occulte même si nous devons tous travailler sur le terrain physique via l'information qui contribue à modifier la vibration de la Terre par l'évolution du niveau de conscience, clé du probl
ème.     

Je n'ai pas terminé mais pour éviter d'avoir encore à retirer  ce post, je continuerai dans un nouveau. 
         
Pour finir une carte pour illustrer ceci. 
carte ici :

 

Source
Une partie des infos contenues dans ce post vient d'un numéro d'EIR (Executive Intelligence  Review) de novembre 1994 appelé "The coming fall of the House of Windsor.   
http://lavraienaturedujudaisme.blogspot.fr/2012/06/chapitre-45-histoire-de-france-et.html

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:20

 

Comment l'imam Chalghoumi renforce malgré lui les préjugés sur les musulmans
Temps de lectureTemps de lecture : 3 minutes

Avatar de Pascal Boniface

Par 
Directeur de l'IRIS

LE PLUS. Hassen Chalghoumi est un des imams les plus connus de France, notamment grâce à une importante médiatisation de ses positions. Mais cela sert-il vraiment la communauté dont il se fait le représentant ? Non, répond Pascal Boniface, directeur de l'Iris, jugeant au contraire son action contre-productive.

Édité par Hélène Decommer  Auteur parrainé par Maxime Bellec

Hassen Chalghoumi, imam de la mosquée de Drancy, photographié en 2010 (BALTEL/SIPA)

Hassen Chalghoumi, imam de la mosquée de Drancy, photographié en 2010 (BALTEL/SIPA)

 

L’imam Hassen Chalghoumi est particulièrement choyé par les médias et de nombreux responsables politiques. Il est censé représenter un islam modéré, sans interférence de l’étranger. Il veut également promouvoir le dialogue judéo-musulman, apaiser les tensions communautaires qui traversent notre pays et contribuer à combattre la mauvaise image de l’islam en France. Un récent sondage montrait que 74% des Français expriment un sentiment de défiance à l’égard de cette religion.

 

Ces intentions sont louables. Mais son action et sa mise en scène vont à l’encontre des buts recherchés.

 

Chalghoumi, un "native informant"

 

L’imam Chalghoumi est largement ignoré, voire violemment rejeté par ses coreligionnaires. Début décembre 2012, j’avais pointé l’écart entre son exposition médiatique forte et son enracinement pathétique sur les réseaux sociaux (à l’époque 37 followers pour Twitter et 105 mentions "j’aime" sur Facebook). Pas vraiment un leader populaire.

 

Il n’est en rien représentatif des musulmans. Ce sont les médias et quelques responsables politiques qui le désignent comme tel. D’où un grand malaise provoquant un rejet, les musulmans refusant de se voir assigner par des non-musulmans un représentant qu’ils n’acceptent pas. Si Chalghoumi est rejeté, ce n’est pas parce qu’il est modéré, comme certains veulent le faire croire, mais parce qu’il est illégitime. Il est désigné représentant d’une communauté par ceux qui n’y appartiennent pas.

 

Chalghoumi est ce que la sociologie américaine appelle un "native informant", ces figures qui occupent la parole d’une communauté dont ils n’ont pas le soutien, mais qui tirent leur légitimité des médias et des milieux politiques dominants. Il dit ce que la majorité a envie d’entendre de la part d’une minorité, mais pas ce qu’elle pense réellement. Les "informateurs indigènes" valident les stéréotypes que la majorité véhicule sur leur communauté.

 

On parle également des "rented negroes", ces noirs américains qui monopolisent le paysage médiatique pour donner "un visage de noir pour une opinion de blanc". Chalgoumi est loué dans les deux sens du terme et l’un parce que l’autre !

 

La position de Chalghoumi conforte les préjugés contre l'islam

 

Si la communauté concernée commence à être informée, comme le sont aujourd’hui les musulmans français, la manœuvre ne marche plus. Cette manipulation de l’information devient un défi démocratique. De surcroit, elle conforte les stéréotypes que l’on dit vouloir combattre.

 

Le message qui est envoyé au public c’est qu’un imam modéré est rejeté par ses coreligionnaires qui sont donc, dans leur majorité, extrémistes. La mise en scène de Chalghoumi, loin de combattre le préjugé d’un islam radical et intolérant, le conforte puissamment.

 

Développer le dialogue judéo-musulman est une bonne chose. Le faire comme Chalghoumi ne créé pas un pont, mais creuse le fossé. Cela accrédite l’idée que le conflit du Proche-Orient est d’essence religieuse. Le problème de ce conflit n’est pas l’islam. C’est l’occupation israélienne des Territoires palestiniens. Chalghoumi renforce l’idée que si les musulmans étaient plus modérés, le conflit pourrait être résolu, et la France préservée de son importation.

 

Il est considéré comme une vedette par les représentants institutionnels de la communauté juive, où il a plus de soutien que parmi les musulmans. Cela n’est pas sans poser un problème de légitimité de représentation. Il ne s’est jamais élevé contre l’occupation israélienne. Il est muet sur les appels à une solidarité inconditionnelle avec le gouvernement israélien lancés régulièrement par les responsables institutionnels de la communauté juive. Son partenariat avec les institutions juives n’est en rien équilibré ou réciproque. Il fait allégeance et obtient en retour une reconnaissance politique et médiatique nationale personnelle, mais rien pour sa communauté ou pour la cause palestinienne. Il accrédite l’idée qu’un musulman "modéré" ne critique pas le gouvernement israélien, et que ceux qui le font sont des extrémistes.

 

L’immense majorité des musulmans, tout en étant critiques à l’égard de la politique israélienne, condamnent l’antisémitisme et les actes antisémites. Ils ne peuvent donc se considérer comme représentés par Chalghoumi. En favorisant Chalghoumi, le CRIF privilégie le soutien à Israël sur la lutte contre l’antisémitisme.

 

Chalghoumi, faisant une mission de paix en plein bombardement israélien sur Gaza en novembre dernier, n’a pas condamné ces derniers. Richard Prasquier, président du CRIF, se félicite de l’avoir connu au moment de l’époque de "Plomb durci". Il dit qu’il fallait "avoir beaucoup de courage pour afficher ses relations avec la communauté juive" – mais donc aussi beaucoup d’opportunisme pour ne pas dire un mot sur (ou contre) les bombardements israéliens sur Gaza par l’armée israélienne.

 

Il est au dialogue judéo-musulman ce que les bourgeois de Calais étaient au dialogue franco-britannique. Encore que ces derniers n’avaient guère le choix.

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/782336-comment-l-imam-chalghoumi-renforce-malgre-lui-les-prejuges-sur-les-musulmans.html

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 08:18

16.11.2008

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/canada-le-massacre-du-peuple-126020

(Lien à visiter pour continuer la lecture de cet article - note d'eva)

hi-residential-schools-fort-simpson

Les écoles résidentielles indiennes, des écoles de la mort

1ère partie de la version sous-titrée en français d'Unrepentant: Kevin Annett and Canada's Genocide

Imaginez que votre enfant disparaisse et ne revienne jamais à la maison. Les années passent jusqu'à ce qu'un jour, après avoir été identifiée, la personne responsable de la mort de votre enfant échappe à l'arrestation comme à l'emprisonnement en s'excusant tout simplement auprès de vous pour votre perte et en allant même jusqu'à vous proposer de se réconcilier avec vous. Que ressentiriez-vous? Sans vous départir de ce sentiment, multipliez maintenant votre perte par des milliers d'enfants et faites-vous à l'idée que les coupables sont le gouvernement et les églises du Canada. C'est en procédant de la sorte que vous arriverez à saisir l'atrocité des écoles résidentielles indiennes

Malgré la preuve faite que le taux de mortalité de 50% des enfants pensionnaires des internats resta constant durant plus de 40 ans, ces décès n'auraient pas été intentionnels si l'on en croit les déclarations des membres de la si mal nommée Commission de vérité et de réconciliation gouvernementale. Pour croire cela, il convient d'ignorer les preuves avancées par d'anciens membres officiels du gouvernement tel le Dr Peter Bryce qui découvrit que les enfants étaient délibérément exposés aux maladies contagieuses et abandonnés sans soins jusqu'à ce que mort s'ensuive. Le mot employé par Bryce était bien délibérément. Comment expliquer d'ailleurs autrement la mort de tant d'enfants?

Le gouvernement et les églises du Canada n'ont jamais reconnu le caractère intentionnel des abus commis dans les internats indiens. Mais plus important encore, sous le prétexte de faire amende honorable auprès des Amérindien-nes, le seul but de leurs efforts est de se disculper légalement de leur culpabilité dans la mort de milliers d'enfants. Au cours des 12 dernières années, une armée de spécialistes en droit et d'experts juridiques a produit une montagne de dénégations d'holocauste afin de convaincre le monde que la mort quotidienne et la torture au sein des internats indiens n'était pas intentionnelle.

Le Révérend Kevin Annett, un ex pasteur de l'Église unie délisté (ou excommunié) par celle-ci parce qu'il a refusé de se taire quand il a commencé à découvrir ce qui s'était vraiment passé dans une ancienne école résidentielle, connait trop bien tout cela après avoir passé la majeure partie de son temps depuis des années comme conseiller, avocat et chroniqueur pour de nombreux survivant-es de ces camps de la mort qu'étaient en fait ces "écoles". Ce qu'il a appris d'un tel travail, c'est qu'il est impossible d'avoir prise sur quelque chose que nous ne comprenons pas. La vérité est que la société euro-canadienne ne comprend toujours pas ce qu'étaient réellement ces "écoles".

Alors prenez le temps de regarder la version écourtée et sous-titrée en français d'Unrepentant: Kevin Annett and Canada's Genocide, un documentaire basé sur les livres de Kevin Annett intitulés Silence de l'Histoire sur l'holocauste canadien - L’histoire non révélée du génocide du peuple aborigène, également accessible en ligne, et Canadian aboriginals: Love and Death in the Valley. Vous comprendrez aussi pourquoi, selon Noam Chomsky, Kevin Annett "mérite plus le prix Nobel de la paix que beaucoup de ceux qui l'ont reçu dans le passé".

Toujours est-il que, si l'on en croit les officiels des églises et du gouvernement du Canada, la question des internats ne se résumerait qu'en termes d'argent et de gymnastique verbale. Mais ces mêmes officiels parlent avec aisance de la "guérison du passé" sans même connaître leur propre histoire, et de "solutions" au "problème des pensionnats indiens" comme s'ils comprenaient la nature du problème sans réaliser qu'en vérité, il n'y a pas et il n'y a jamais eu de "problème indien" au Canada. Plutôt un problème "blanc". C'est nous le problème.

Pour prouver ce point, nul besoin de mentionner le paradoxe que constitue le fait que des hommes et des femmes sont capables d'affamer, de torturer et de violer des jeunes enfants pensionnaires des internats, de jeter des petits de trois ans dans des escaliers, de stériliser des gamin-es et de laisser délibérément des enfants périr de tuberculose avant de les ensevelir dans le plus grand secret.

Le coeur du problème réside dans la ségrégation continue dont nous faisons preuve à l'encontre des Amérindien-nes en les classant dans une catégorie inférieure d'humanité où le taux de mortalité est 15 fois supérieur à celui des autres habitant-es de ce pays.

Après tout, si nous autres Canadien-nes sommes ce que nous imaginons être - des membres d'une société "éclairée" - comment se fait-il que pas une seule personne ne fut déférée devant la justice après la mort d'un seul des enfants internés dans les pensionnats indiens? Pourquoi la disparition de dizaines de milliers d'enfants amérindiens dans ces écoles ne donne-t-elle pas lieu à une enquête criminelle majeure? Pourquoi existe-t-il une loi sur les Indiens alors qu'il n'y a pas de loi sur les Irlandais ou sur les Italiens? Et pourquoi le Canada n'adhère-t-il pas à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones?

Constituant en réalité une société officieuse d'apartheid qui fonctionne dans la pratique avec deux niveaux de justice - un pour les Amérindien-nes et l'autre pour le reste d'entre nous - le Canada ne peut pas plus faire face à l'héritage des pensionnats indiens qu'il ne peut arrêter de gâcher la nature pour notre confort et le profit à court terme. Tout au moins pas sans une révolution morale et sociale fondamentale.

Le fait que nous sommes encore loin d'un tel changement frappa brutalement Kevin Annett lorsque la frauduleuse Commission de vérité et de réconciliation gouvernementale annonça que, bien que des actes criminels aient été effectivement commis dans les internats, ceux-ci ne donneraient lieu à aucune enquête criminelle. Cette cynique subversion de la justice n'entraîna pas un seul murmure de protestation dans les médias ou parmi les bon-nes citoyen-nes et politicien-nes du Canada.

Ce que nous avons fait à ces enfants était une abomination et les abominations ne se résolvent ni avec des mots ni avec de l'argent. Mais des choses peuvent être faites pour surmonter les séquelles douloureuses du génocide commis dans les écoles résidentielles et rendre justice aux survivant-es. Plutôt que de se contenter d'excuses qui ne changent rien ou de mettre en scène une Commission de vérité et de réconciliation qui ne dispose d'aucun pouvoir, même pas celui d'admettre l'évidence, le gouvernement et nous tous et toutes pourrions nous attacher à prendre quelques mesures courageuses du genre de celles-ci:

• Faire l'entière révélation de ce qui s'est réellement passé dans les écoles résidentielles en désignant les crimes, leurs auteur-es et les responsables de leur dissimulation via la mise en place d'un tribunal international disposant du pouvoir d'assigner, d'arrêter et de juger les responsables.

• Rapatrier les restes de tous les enfants décédés dans ces écoles afin qu'ils puissent recevoir une sépulture décente et établir des sites commémoratifs publics en leur souvenir.

• Déclarer officiellement une Journée nationale du souvenir pour toutes les victimes décédées et survivantes des écoles résidentielles et créer des musées nationaux dédiés à l'holocauste des peuples autochtones.

• Mettre fin à l'exonération fiscale fédérale des églises catholique, anglicane et unie du Canada en accord avec les principes juridiques de Nuremberg relatifs aux organisations complices de crimes contre l'humanité.

• Supprimer la loi sur les Indiens et le ministère des Affaires Indiennes et du Nord Canada.

• Reconnaître la souveraineté des nations autochtones et leur rendre toutes les terres volées et les ressources afférentes.

Il est grand temps que les Canadien-nes trouvent le courage de se souvenir et de reconnaître face au monde ce qu'ils ont fait aux peuples premiers. Peut-être alors les termes de guérison et de réconciliation deviendront-ils autre chose qu'une rengaine politique usée.

Et peut-être aussi en finirions-nous avec la violence raciste et sexiste qui cible particulièrement les Amérindiennes, et qui s'accompagne de l'indifférence des institutions envers ces crimes. Rappelons les 69 meurtres qui ont eu lieu à Vancouver pendant près de 20 ans tandis que la police persistait à refuser d'investir les ressources nécessaires à une enquête sérieuse. Tout au long de l'été 2008, les membres de Walk4Justice ont marché 4 700 kilomètres - de Vancouver à Ottawa - afin d'attirer l'attention sur plus de 3 000 meurtres et disparitions d'Amérindiennes non résolus depuis 1969. Les médias de masse n'ont pas daigné parler de cet exploit. Et pendant cette marche, les membres de Walk4Justice ont été confrontés au racisme de la société euro-canadienne, qui n'est toujours pas prête à remettre en question sa vision des Amérindien-nes alors que celle-ci est un permis de tuer, comme dans le temps des écoles résidentielles indiennes.

> Pétition STOP COMPLICITY IN GENOCIDE

Source : Rev. Kevin D. Annett, 06.2008

 

http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/2008/11/genocide.html

 

Unrepentant-vers.courte-ST francais - 1.4


mulicat Par
Par mulicat
Film de Kevin Annett et Louis Lawless, version écourtée 1h15mn - sous-titres Français - Sujet: Génocide des Indiens au Canada, principalement sur enfants en écoles résidentielles Indiennes (pensionnats religieux obligatoires pour Indiens entre 1920 et milieu années 80). Complicités entre l'Eglise, la police, le gouvernement, le système médical et hospitalier. Par 'génocide', comprendre : meurtres, viols, destruction psychologique, mise en contact délibérée avec maladies mortelles (tuberculose), violences, expérimentations médicales.
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:55
Comment Washington vous espionne

http://www.challenges.fr/internet/20130214.CHA6324/donnees-personnelles-comment-washington-vous-espionne.html

 

Créé le 14-02-2013 à 16h00 - Mis à jour à 16h00

La société Raytheon, fournisseur de l’administration américaine, a mis au point un logiciel espion des réseaux sociaux. Une innovation qui intervient en pleine cyber-guerre entre grandes puissances.

L'ordinateur made in Samsung (Samsung)

L'ordinateur made in Samsung (Samsung)
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Riot, émeute en français, ne désigne pas la prochaine manif des "Occupy Wall Street". Riot, Rapid Information Overlay Tehnology, est plutôt de l’autre côté. Il s’agit en effet d’un logiciel espion qui permet d’explorer en profondeur l’activité d’un internaute sur la toile. Développé par la société américaine Raytheon, il fouille les réseaux sociaux et exhume les faits et gestes de l’internaute ciblé. Le logiciel explore les bases de données et récupère même les informations effacées par l’internaute mais conservées sur les serveurs des réseaux sociaux. Il fonctionne assez simplement comme un classique moteur de recherches.

On tape un nom et Riot se met en chasse. En quelques secondes, il ramène les photos, la bio, les activités favorites et la géolocalisation. Pour peu que la cible soit inscrite sur le site de géolocalisaion Foursquare ou un équivalent, Riot indique où les endroits fréquentés et les heures de visite. Jusqu’ici, c’est juste un bon moteur de recherche.

Mais Riot va plus loin. Il réalise un profil très fin et peut prédire le comportement d’un citoyen. Brian Urch, un des enquêteurs de Raytheon, a présenté son programme et a entré le nom d’une des employés de la firme. Conclusion : "à 6h30 en semaine, il y a de forte chance de le trouver à son club de gym". Le logiciel trouve aussi la liste de ses activités, ses goûts, ce qu’il aime manger, s’il commande des pizzas et à quelle heure. Ces informations intéressent une multitude d’acteurs, depuis les entreprises du net qui veulent cibler leurs pubs ou pratiquer le "retargeting" aux services de police en passant par les réseaux sociaux eux-mêmes qui revendent ensuite ces informations.

Le ministère de la défense s'y intéresse

Officiellement, selon The Guardian, le logiciel n’a pas encore été vendu. Mais Raytheon compte parmi ses clients habituels le ministère de la défense des Etats-Unis et notamment la DARPA (Defense advanced research project agency), une agence du département de la défense chargée du développement des nouvelles technologies. "La Darpa fait des appels d’offres sur des logiciels de ce type, confie Nicolas Arpagian, directeur scientifique de l’institut national des hautes études de la sécurité et de la justice, et finance des projets sur la gestion des flux, la gestion des données et des identités. Elle est un client régulier de Raytheon." S’il est donc impossible d’affirmer avec certitude que Washington est derrière, on peut malgré tout pointer des présomptions.

L’affaire est d’autant plus importante qu’elle survient dans un moment de fortes tensions sur le piratage des données par internet. Le rapport du National Intelligence Estimate, publié le 11 février par le Washington Post, accuse en effet la Chine de mener régulièrement des cyber-attaques. Les cibles ne sont pas seulement les services secrets, l’armement ou la diplomatie. Le rapport pointe l’énergie, la finance, les technologies de l’information, l’aéronautique, le spatial, l’automobile... bref, tous les domaines sensibles. Plus étonnant, le rapport indique que La Russie, Israël et la France se sont également engagés dans un programme de hacking et d’intelligence économique.

L’accusation est surprenante. "Ce n’est pas la première fois que la France est accusée, analyse Bernard Carayon, ancien député et président de la fondation Prométheus. Mais la position diplomatique de la France rend cette hypothèse incroyable. La doctrine française est celle d’une riposte graduée. Nous avons une diplomatie qui nous interdit des actions préventives surtout contre des pays amis." Cette position n’est pas aussi tranchée pour Nicolas Arpagian qui souligne que "dans le livre blanc sur la défense de 2008, il est écrit que la France s’autorise à mener des attaques." Mais tous deux s’accordent pour reconnaître que la France est régulièrement la cible de piratages venant de Chine et des Etats-Unis.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:50

Ecole de nos grands parents dans un village de Hte Saone , cà sent la craie , les pupitres en bois , les blouses grises…

http://www.pix-populi.fr/forum/noir-et-blanc/lecole-de-nos-parentsou-grands-parents,fil-17127.html

http://i41.servimg.com/u/f41/09/01/61/45/dscf2111.jpg

Ecole, nuisible pour la sante ?

Le couac du système éducatif


La question fera sans doute sourire les adeptes de l’école buissonnière. Et pourtant, elle est très sérieuse. Stress, exclusion, dopage… L’école serait la cause de nombreux troubles chez nos enfants. Athlète de haut niveau, Carlos Perez anime un centre sportif dans un quartier populaire de Bruxelles. Sur le terrain, il a noué des liens privilégiés avec les familles, partageant leurs préoccupations. Il a alors pu constater que l’école était devenue un facteur déterminant dans les troubles qui frappaient les enfants. Carlos Perez a tiré un livre de cette expérience, L’enfance sous pression, qui vient d’être réédité. Il revient pour nous sur les problèmes qui traversent le système éducatif.


Dans votre ouvrage “L’enfance sous pression” vous pointez du doigt la productivité obsessionnelle qu’on impose à l’enfant. Les méthodes de l’entreprise et leurs objectifs de rendement se sont-ils immiscés dans le système éducatif ?

Effectivement, les méthodes industrielles ont été incorporées à l’école, avec les mêmes causes et les mêmes effets. On y retrouve donc ces trois piliers propres au monde de l’entreprise : concurrence, restructuration et compétitivité. Cela se traduit dans le cadre scolaire par les filières de tri et de relégation. Et ce n’est pas sans danger. L’OCDE indique que dans l’industrie, on dénombre 360 millions de dépressifs qui prennent des neuroleptiques. Malheureusement, l’école suit la même tendance.

Vous dîtes que notre système éducatif fait tout pour améliorer le rendement. Pourtant, les professeurs et les parents se plaignent que les élèves font de plus en plus de fautes d’orthographe. Ne pensez-vous pas que, paradoxalement, le niveau baisse ?
Je ne suis pas du tout d’accord avec ce constat. Plusieurs spécialistes se sont penchés sur la question et ont conclu que malgré certaines idées reçues, le niveau ne baissait, bien du contraire. Les enfants d’aujourd’hui ont développé d’importantes capacités d’adaptation à l’environnement dans lequel ils évoluent. Ils maîtrisent de plus en plus tôt toutes les nouvelles technologies. Le problème est qu’il y a tellement d’outils différents que les enfants doivent être très flexibles. Il est difficile de s’adapter à tout.

C’est donc la grille d’évaluation qui n’est pas bonne lorsqu’on pense que le niveau baisse ?
Forcément, si on prend une grille d’évaluation qui date de deux siècles, l’orthographe sera le facteur le plus déterminant. Mais les enfants d’aujourd’hui, s’ils ont une moins bonne orthographe, ont une meilleure conscience du texte, un meilleur esprit de synthèse, etc. Il ne faut pas oublier non plus qu’autrefois, seule l’élite avait accès à l’école. Aujourd’hui, elle est ouverte aux masses. Donc, les évaluations ne sont pas stables, elles changent tout le temps. Le niveau ne baisse pas ou n’augmente pas, il évolue.

Comment le modèle compétitif de l’industrie s’est-il installé dans les écoles ?
Par des réformes successives. On s’est attaqué au socle de base de l’école en réformant la pédagogie par objectifs et par compétences. La compétence est un élément typique de l’industrie. On s’en sert pour améliorer la production de chaque ouvrier. Ce modèle basé sur la compétence a d’abord été incorporé dans l’enseignement technique et professionnel puis en humanité. Il est ensuite passé dans le primaire jusqu’à s’immiscer dans les écoles maternelles.
Les Etats-Unis ont démarré cette logique en lançant une grande réforme baptisée “Le pays en danger” dans les années 80. Elle consistait à relever le niveau de l’enseignement qu’on estimait en baisse. Il fallait figurer parmi les premiers au niveau mondial. Dans ce cadre-là, les méthodes utilisées avaient pour seul but d’augmenter la productivité sans pour autant augmenter les budgets.
image
Et comment se traduit concrètement cette volonté d’être plus productif ? On donne plus de devoirs aux élèves, ils doivent apprendre plus de matières ?
Le programme scolaire est plus lourd effectivement. Mais à côté de ça, il y a moins de professeurs, moins de moyens et plus d’élèves par classe. Comme dans l’entreprise, il faut être hyper-productif mais aux moindres coûts. Si bien que ce système génère un stress important chez les enfants. Et pour beaucoup de professeurs, ce n’est pas évident non plus. Je me suis rendu compte de cette situation lorsque les parents du quartier venaient me trouver pour parler des difficultés qu’ils rencontraient avec leurs enfants. On retrouvait les mêmes troubles pour tous. De là, mon analyse s’est portée sur l’école et ses dysfonctionnements. C’est le premier déterminant pour les enfants. C’est l’endroit où ils passent le plus de temps.

L’OCDE a dressé un classement des pays avec les meilleurs systèmes d’éducation. Vous avez observé qu’hormis la Finlande, les pays qui arrivent en tête de ce classement sont aussi ceux où les enfants consomment le plus de Rilatine, un psychostimulant qu’on administre aux enfants hyperactifs mais qui feraient des ravages. L’armée US refuse d’ailleurs d’enrôler des jeunes qui ont subi ce traitement durant l’enfance. Est-on en train de doper nos enfants pour qu’ils soient plus compétitifs ?
Oui, on assiste à un dopage généralisé. A part la Finlande, les dix premiers pays de ce classement PISA sont ceux où il y a le plus de problèmes de santé, de dépressions mentales et de suicides chez les jeunes. Ce classement a jeté les bases d’une compétition internationale acharnée entre les écoles. C’est comme ISO 2000 pour les entreprises, c’est un baromètre de la compétitivité.

Quels critères sont pris en compte pour ce classement ?
Il peut y avoir des critères valables mais j’y vois deux grands problèmes. Tout d’abord, la finalité productiviste du classement : il faut rehausser le niveau dans le cadre d’une compétition. Ensuite, il y a un critère fondamental qui n’apparaît nulle part dans le classement PISA : la santé de l’enfant. A mes yeux, l’enquête perd ainsi directement de sa valeur. Il y a juste cette obsession du niveau. Jusqu’où va-t-on l’augmenter ? Dans quel but ? Est-ce utile à l’élève ou à la réputation de l’école ?

Il semble que les écoles sont de moins en moins des lieux d’éducation visant à donner aux enfants les outils nécessaires pour se débrouiller dans la vie. Mais plutôt des ateliers où l’on forme la future main-d’œuvre des entreprises.
En effet, nous vivons dans une méritocratie utilitariste. L’école d’aujourd’hui sert à ce qu’on soit employable tout simplement. Mais ce ne sont pas les valeurs premières de l’enseignement. Ce problème de formatage inquiète à juste titre les progressistes. Toutefois, il ne faut pas s’enfermer dedans non plus. La question de la santé ne doit pas devenir secondaire. En tant que sportif au contact des parents et des enfants, je peux vous dire que ce sont deux problèmes liés. La santé doit devenir une référence au sein de l’école.

Justement, vous qui êtes sur le terrain et qui avez un contact privilégié avec les familles, pouvez-vous nous dire comment les parents perçoivent la situation ?
Naturellement, les parents s’inquiètent de l’avenir de leur enfant. La plupart souhaite que l’enfant aille le plus loin et le plus haut possible dans le cadre scolaire car on nous promet que c’est l’outil indispensable pour s’émanciper. Les parents sont donc pris dans un engrenage, ils n’ont pas le choix et doivent subir ce rouleau-compresseur qu’est le système éducatif.

Sentent-ils le malaise de leur enfant ?
C’est terrible… Bien évidemment, ils le ressentent. Ce sont eux qui récupèrent l’enfant après l’école. Ils sentent le décrochage et le prennent de plein fouet. Ils le vivent comme un traumatisme. Ils savent que s’ils ne réussissent pas, leur enfant ne trouvera pas sa place dans la société. Je l’ai vécu, mon père l’a vécu et mon fils est en train de le vivre. Comment ne pas mal le vivre ?
Il faut arrêter de marginaliser les individus d’un système. Il faut les rendre utiles à la société et non les jeter comme des bons à rien. On avait catalogué mon fils comme hyperactif. Il a été éjecté progressivement du système éducatif. On a voulu lui donner de la Rilatine et on nous a proposé toutes sortes de solutions qui n’avaient aucun lien avec l’enseignement. C’est une constante dans le système éducatif : quand il y a un problème, on l’externalise. Le problème vient nécessairement de l’enfant, de son environnement ou de ses proches. C’est triste. Aujourd’hui, l’enseignement est comme un train. Si on n’arrive pas à monter dans le wagon, on reste sur le quai. L’enseignement n’a pas le temps.

Dans votre livre, vous parlez aussi de certains pays scandinaves où la situation de l’enseignement est meilleure. Pourquoi la Belgique n’adopte pas les mêmes méthodes ?
Parce qu’on a peur. On n’ose pas réformer toute l’institution, alors on vient avec des petites réformes cosmétiques qui ne règlent pas le fond du problème.

Au cœur des dernières réformes entreprises, il y a l’enjeu de la mixité sociale sur lequel les ministres butent régulièrement. Les parents obligés de camper devant des écoles les veilles d’inscriptions peuvent en témoigner. Comment expliquez-vous cet échec ?
Les ministres butent et buteront encore dans cinq ou dix ans tout comme les Etats-Unis ont buté ces cinquante dernières années. Car ils n’entreprennent que des réformes périphériques à l’enseignement. Ce n’est pas en mélangeant les pauvres et les riches dans un même sac qu’on règlera le problème de la discrimination. La mixité sociale est un leurre, il faut aller au fond des choses, s’attaquer aux véritables raisons de l’inégalité. Il faudrait aussi une déségrégation de l’espace urbain pour que l’école puisse fonctionner correctement. On ne peut pas séparer systématiquement l’école de la société.
De plus, ces réformes sur la mixité sociale sont lâches car elles tendent à culpabiliser les classes moyennes. Je ne veux pas porter un jugement sur ces parents qui ne veulent pas mettre leur enfant dans une “école à problèmes”. Les écoles peuvent être à discrimination positive mais il faut dès lors mettre les moyens nécessaires pour que ça réussisse. Il peut y avoir un professeur d’origine marocaine avec dix élèves d’origine marocaine, il n’y a aucune raison qu’ils ne réussissent pas à partir du moment où il y a une pédagogie non-discriminante.

Quelle alternative à ce marché scolaire ?
Il faut régler le problème de l’intérieur en éliminant le tri, la sélection et la relégation, le redoublement, les classes de niveau, les conseils de classe qui se travestissent en conseils d’orientation, les notations… Il faut bien comprendre qu’on ne trie pas les enfants. Et pourtant, l’enseignement d’aujourd’hui est un génocide pédagogique. Nous avons besoin d’un changement radical comme celui nécessaire pour éliminer le racisme aujourd’hui et comme celui qui est venu à bout de l’esclavagisme hier.

Quels moyens pourrait-on mettre en place concrètement ?
Il faut une école formative, pédagogique. Les élèves doivent pouvoir travailler par quatre ou cinq en ateliers réduits avec ces mêmes méthodologies que j’ai pu observer en Finlande. Là-bas, les jeunes communiquent entre eux. Ici, les classes sont cloisonnées et l’élève cantonné à son pupitre. Le professeur aussi est cloisonné. Il n’y a pas non plus de véritable courroie de transmission entre l’enseignant et les parents. A Cuba par exemple, il y a un lien très fort entre l’enfant et le professeur qui suit ses élèves du primaire jusqu’au secondaire. En outre, il connait bien les parents.
Il faut aussi une école de production intégrale où le sport et la culture font partie intégrante du programme. Aujourd’hui, on éjecte toutes ces activités qui peuvent faire aimer l’école à l’enfant et qui sont importantes pour son développement. Evidemment, cela demande des moyens. Mais c’est une vision de la société. Soit elle est au service de l’humain, soit elle est au service de l’économie.
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A propos des deux pays que vous citez en exemple, la Finlande et Cuba, les moyens mis à disposition de l’éducation y sont plus importants ?
A Cuba, les ressources humaines, ou forces sociales comme on les appelle, sont bien plus nombreuses qu’ici en Belgique. Ces pays ont mis en place une coopération qui vient tant de l’extérieur que de l’intérieur. Bien sûr, pour que la coopération de l’extérieur opère, il faut le soutien des familles. Or, en Belgique, la fracture entre les familles d’un côté et l’école de l’autre se ressent fortement dans certains milieux. Des parents ont peur de l’école car ils ont peur de l’échec. 

Vous avez mis sur pied un projet d’émancipation par le sport. Pouvez-vous nous expliquer ce concept ?
Cela va faire trente ans que nous avons créé le centre sportif Fire Gym. Au début, il était assez spécialisé sur les athlètes de haut niveau. Il l’est toujours, de nombreux champions passent par chez nous comme Lorenzo Javier, champion du monde de kickboxing des poids-lourds ou Sabatin Derebey, triple champion du monde de Jiu Jitsu brésilien. La liste est longue.
Mais peu de temps après la création du centre, nous avons eu beaucoup de demandes dans le quartier pour organiser des activités avec les jeunes. Des liens particuliers se sont tissés et j’ai pu constater des troubles récurrents. De là nous avons développé une analyse des problèmes de santé liés au système éducatif. Et nous avons entrepris beaucoup d’actions pour soutenir notre combat pour le bien-être des enfants.

Quel genre d’actions avez-vous mené ?
Pour les chèques sport par exemple. C’était une aide financière de l’Etat pour promouvoir le sport mais qui a été supprimée. Pour les maintenir, nous avons lancé une campagne dans les médias et organisé plusieurs manifestations. Nous n’avons pas vraiment eu gain de cause mais nous sommes quand même parvenus à faire passer l’aide financière pour le sport par les CPAS (Centre Public d’Aide Sociale).
Nous avons aussi créé une association, “Les parents luttant contre l’échec scolaire et le décrochage scolaire” qui a été fort médiatisée. Nous avons notamment fait venir au parlement Claude Anttila, une experte du ministère de l’Education finlandais. Elle nous a permis de faire connaitre les bienfaits du système éducatif dans son pays. Toujours contre le décrochage scolaire, nous avons organisé une marche avec 500 enfants à Bruxelles.
Bref, Fire Gym est parvenu à se faire une place dans l’agenda politique. Nous avons ainsi obtenu pour les parents un droit de regard sur les copies d’examens de leurs enfants. Nous avons aussi contribué à ce que les enfants dyslexiques puissent être accompagnés.

Fire Gym a trente ans aujourd’hui. Comment voyez-vous les choses pour la suite ?
Nous allons continuer à taper sur le même clou. Nous restons convaincus que l’enseignement n’a pas besoin de réformes mais de révolutions. Notre prochaine étape est de faire adopter le mi-temps pédagogique. Le matin est ainsi consacré à l’apprentissage des matières scientifiques mais l’après-midi se fait sans cartable. L’objectif est de réinstaurer sérieusement les activités culturelles et sportives à l’école.

C’est déjà le cas dans certains pays comme l’Allemagne, non ?
Ce n’est pas un très bon exemple car le sport y est externalisé. Les élèves peuvent exercer une activité mais à eux de choisir le sport et le club. C’est donc compliqué pour les parents qui doivent aller chercher leurs enfants pour les conduire ensuite au sport. Je pense plutôt que le sport doit faire partie intégrante du système pédagogique. Des entraîneurs comme moi devraient faire partie de l’Education.

Vous avez été deux fois vice-champion d’Europe de culturisme. Aujourd’hui vous entraînez des athlètes de haut niveau. Qu’est-ce qui a amené le grand sportif que vous êtes à s’engager dans ce combat pour une école plus saine et plus juste ?
L’exclusion. L’exclusion que j’ai subie, que mes parents ont subie et que mon fils a subie. Il y a dans notre société une tendance macabre à hiérarchiser les êtres humains et à exclure ceux qui ne conviennent pas. On les exclut de l’école, du travail, etc.

Sur base de quels critères ?
Mes parents manquaient d’outils pour pouvoir réussir quand ils sont arrivés ici. Sur les plans politique, professionnel, éducatif… Même pour le logement. Ils nous manquaient beaucoup de choses quand j’étais petit. Et c’était comme ça pour toute la classe ouvrière.
Puis, avec mes frères et sœurs, nous avons pu nous-mêmes goûter très tôt à cette dure réalité en étant relégués dans le professionnel à l’école et en commençant à travailler à 14 ans. Quand tu vois par la suite que les choses commencent à se reproduire avec tes enfants, tu te poses des questions et tu as envie de faire quelque chose. Donc, soit tu essaies de t’en sortir individuellement, soit tu essaies de trouver des solutions plus politiques, de manière collective. C’est la deuxième voie que j’ai choisie. Le fait d’avoir un centre comme Fire Gym m’a permis de rencontrer d’autres gens, de partager nos problèmes. Et très vite s’est posée la question de l’école, le plus grand déterminant dans la vie des enfants et la première source de préoccupations pour les enfants.

Et quelle aide apporte le sport dans tout ça ?
Le sport en soi ne permet pas de lutter contre l’exclusion. Mais c’est un moyen pour les jeunes de créer des liens sociaux. Ca débouche sur un travail et une réflexion collectifs qui peuvent être à la base de combats politiques pour l’émancipation.


Propos recueillis par Mouâd Salhi
http://newsaloha.tumblr.com/post/41697037543
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:38

 

Le film Cinq caméras brisées a été nominé pour un Oscar dans la catégorie du meilleur film documentaire long métrage, a-t-il été annoncé hier, 10 janvier. En octobre, j’ai réexaminé le film pour The Electronic Intifada, un film qui est le produit de reportages de plusieurs années de manifestations, par le cinéaste palestinien Emad Burnat.

http://www.info-palestine.net/spip.php?article13098

Cinq Caméras brisées,
une histoire palestinienne
Documentaire

 

 

http://www.info-palestine.net/spip.php?article13098

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:25

Le président syrien Bachar al-Assad assistera bien au défilé du 14 juillet à Paris © Siavash Habibollahi / MAXPPP Le président syrien Bachar al-Assad assistera bien au défilé du 14 juillet à Paris © Siavash Habibollahi / MAXPPP

Programme politique de la République arabe syrienne
Déclaration du gouvernement syrien pour résoudre la crise en Syrie


mercredi 13 février 2013, par Comité Valmy

Dans cette déclaration le gouvernement syrien adopte les mécanismes et les phases exécutoires du programme politique que Monsieur le Président Bachar Al-Assad, Président de la République Arabe Syrienne, a lancé pour résoudre la crise en Syrie dans son discours du 6 janvier 2013. Dans le programme politique que nous vous présentons ici sont notifiés tous les détails de l’initiative syrienne pour résoudre la crise politiquement par une direction syrienne et avec la participation de tous les syriens qui tiennent à de l’avenir de leur pays.



DÉCLARATION GOUVERNEMENTALE

Pour la mise en œuvre du programme
politique pour résoudre la crise

Sur la base du mandat du Président de la République arabe syrienne à développer des mécanismes et des mesures exécutives du gouvernement pour résoudre la crise politique en Syrie, le Conseil des ministres lors des séances spécifiques tenues, les 8 et 9/1/2013 annonce ce qui suit :

1) Adoption du programme politique pour résoudre la crise en Syrie (jointe à la présente déclaration), qui montre les tâches que le gouvernement syrien exécute, avant l’adoption de la Charte nationale par le peuple, après avoir convenu à la conférence de dialogue national et de garantir mettre l’accent sur le pluralisme politique, et les Principes fondamentaux sur la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de la Syrie et l’unité de son peuple, et le rejet de toute ingérence extérieure, renoncer à la violence et au terrorisme sous toutes ses formes.

2) La formation d’un groupe de travail interministériel présidé par le Premier ministre et les membres :

• Vice-Premier Ministre chargé des Affaires économiques.
• Le Ministre des Transports.
• Le Ministre de l’Information.
• Le Ministre de l’Industrie.
• Le Ministre de la Justice.
• Ministre d’État pour la réconciliation nationale.
• Ministre d’État pour les Affaires du Croissant-Rouge.
• Ministre d’État pour l’Assemblée du peuple.

Pour la mise en œuvre des conséquences de ce gouvernement dans le programme politique joint.

3) Inviter les États et les parties régionales et internationales concernées avec les groupes armés à cesser de les financer, armer et d’abriter, et appeler ces groupes armés à s’engager à cesser immédiatement la violence dans toutes ses formes afin d’arrêter l’effusions de sang, et pour préserver la nation, son unité, la souveraineté et l’indépendance, et à faciliter le retour des Syriens qui ont quitté à cause des événements dans leurs lieux d’origine. Une fois l’engagement des groupes armés et leurs commanditaires à mettre fin à la violence et aux diverses opérations d’approvisionnement militaires, arrêter les opérations militaires sur le territoire de la République arabe syrienne avec la rétention de l’armée et des forces armées de leur droit d’autodéfense, la défense des citoyens et des biens publics et privés.

4) Inviter la communauté internationale, tous les organes, organismes et états en vue de soutenir la solution politique de la crise en Syrie, et la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes, et l’engagement à mettre en œuvre les résolutions des Nations Unies concernés, y compris l’embargo sur les armes à des groupes terroristes et à cesser de les soutenir financièrement et politiquement et dans les médias.

5) Mandater le Ministère des Affaires étrangères et des immigrés à faire des contacts régionales et internationales afin de clarifier cette initiative et appeler à la soutenir et effectuer des consultations sur le mécanisme qui peut être appliqué pour surveiller la mise en œuvre de ce qui précède, en particulier le contrôle des frontières, d’autant plus que l’initiative était fondée sur les principes et objectifs de la Charte des Nations Unies et la loi international et la déclaration de Genève du 30/06/2012.

6) Mandater les commissions gouvernementales spécialisées à tenir des réunions intensives pour accélérer la réalisation des plans de soins ambulatoires nécessaires pour faire face aux effets des événements, en particulier les réparations des dommages causées par les opérations de sabotage terroriste sur les utilités publiques et la réhabilitation des infrastructures dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et d’autres secteurs, et de fournir les produits de consommation, lutter contre le monopole, régler la situation économique, prendre des décisions aux demandes des touchés par les événements et de les compenser et de régler la situation des personnes déplacées à l’intérieur à l’étranger.

7) Mandater la Commission suprême de secours à fournir des aides humanitaires et à faciliter leur accès aux bénéficiaires en collaboration avec les activités civiles et les organisations de la société civile et les organisations internationales compétentes à l’intérieur et à l’extérieur Syrie.

8) Mandater le Ministère d’État pour la Réconciliation nationale pour appuyer les initiatives nationales lancées dans certaines provinces et les généraliser aux départements du pays.

9) Mandater le Ministère de la Justice, en coordination avec les autorités compétentes à prendre les mesures nécessaires pour accélérer les procédures de renvoi devant la justice, et prendre les décisions des procès examinés en raison des événements, et de libérer les prisonniers qui n’ont pas été prouvés coupables, et de résoudre la situation de tout ce qui a relâché son arme de la main sur aux autorités compétentes et ne pas faire de poursuite en conséquence.

10) Inviter l’opposition nationale à l’intérieur et à l’étranger et tous les partis politiques, les dirigeants et les mouvements politiques et les autres composantes de la société syrienne, à s’engager dans un dialogue ouvert afin de préparer avec le groupe gouvernemental pour tenir une conférence de dialogue national, après avoir fourni des garanties suffisantes pour ceux qui souhaitent entrer dans le pays et au séjour et au départ sans exposition.

11) Disposer toutes les mesures nécessaires pour tenir une conférence de dialogue national visant à développer la Charte nationale, qui définit les paramètres du système constitutionnel, judiciaire et le profil politique et économique de l’État.

12) L’adoption du peuple de la Charte nationale par un référendum, qui termine la mission du gouvernement actuel, et forme un gouvernement élargie avec des larges pouvoirs exécutifs suivant les dispositions de la Constitution représentant les composants de la société syrienne, qui sera chargé de la formation d’une assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution, mettant en œuvre ce qui a été convenu dans le dialogue national et alors le projet de la constitution sera exposé à un référendum pour l’approbation. Le gouvernement ensuite adopte ce qui a été convenu lors de la conférence des lois pour achever leur émission, conformément à la nouvelle constitution, le gouvernement organisera des élections législatives sur la base de la nouvelle loi électorale, après la formation d’un nouveau gouvernement, et tenir une conférence de réconciliation nationale et émettre l’amnistie générale pour les crimes commis pendant les événements, tout en conservant les droits civiles à leurs possesseurs respectifs.

Le gouvernement invite le grand peuple syrien avec tous ses composants pour soutenir ce programme, et la contribution sérieuse à sa mise en œuvre pour sauver la nation et la protection de ses destinées, et conjurer les dangers qui l’assaillent.


Le programme politique pour résoudre la crise

Partant des principes et objectifs de la Charte des Nations Unies, le droit international, des résolutions des Nations Unies et la déclaration de Genève du 30/06/2012 qui met l’accent sur le maintien de la souveraineté et l’indépendance des États et l’unité et l’intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des États et la croyance en la nécessité du dialogue entre les fils la Syrie sous une direction syrienne et afin de façonner l’avenir politique en Syrie démocratique fondé sur le pluralisme politique, et afin de créer un environnement sûr et stable, fondée sur la cessation de toutes les formes de violence, le programme politique pour résoudre la crise en Syrie sera comme suit :

I - la phase préparatoire :

1. L’engagement de tous les États et parties régionales et internationales pour arrêter le financement, l’armement et l’hébergement des groupes armés.

2. L’engagement de tous les groupes armés pour un arrêt immédiat de la violence sous toutes ses formes.

3. L’engagement de l’Armée et des Forces armées d’arrêter les opérations militaires, sauf en cas d’autodéfense et la défense des citoyens et des biens publics et privés.

4. Créer un mécanisme pour s’assurer de l’engagement des parties à cesser la violence et le contrôle des frontières.

5. Faciliter l’accès de l’assistance humanitaire aux bénéficiaires.

6. Lancer la réhabilitation des infrastructures et le versement des indemnités aux citoyens touchés.

7. Fournir les garanties nécessaires aux citoyens syriens qui ont quitté le pays en raison des événements, et de faciliter leur retour dans les points frontaliers.

8. Fournir des garanties à toutes les forces d’opposition syriens à entrer dans le pays d’y rester, et le départ sans exposition à elles, afin de participer au dialogue national.

9. Mandater le Ministère de la Justice, en coordination avec les autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires pour accélérer les procédures de renvoi en justice et prendre des décisions aux procès traités devant elle en raison des événements, libérer les prisonniers qui n’ont pas été prouvés coupable, et de résoudre la situation de tout ce qui a relâché son arme de la main aux autorités compétentes et ne pas faire de poursuite en conséquence.

10. Le gouvernement fera des contacts intensifs avec les partis de l’opposition nationale et toutes les forces politiques et la société civile, y compris les organismes sociaux et religieux, et pour commencer directement les dialogues économiques ouverte pour la préparation d’une conférence de dialogue national global.

II- la phase de transition qui commence à la fin de la phase préparatoire et comprend ce qui suit :

1. le gouvernement ordonne de convoquer à une conférence de dialogue national qui a pour objectif de formuler une charte nationale qui prend en charge les éléments suivants :

A. Respect de la souveraineté de la Syrie et l’intégrité et l’unité territoriale et de son peuple.

B. Rejet de toute forme d’ingérence étrangère dans les affaires syriennes.

C. Renoncer à la violence et au terrorisme sous toutes ses formes.

D. Ébaucher l’avenir politique de la démocratie en Syrie et s’entendre sur le système constitutionnel et judiciaire et les caractéristiques politiques et économiques, sur la base du pluralisme politique et de prééminence du Droit, et de faire respecter le civil état, et mettre l’accent sur l’égalité des citoyens sans distinction de race, de religion et de l’espèce humaine, et la liberté d’expression et le respect des droits de l’homme et la lutte contre la corruption et le développement de la gestion, et de se mettre d’accord sur des nouvelles lois sur les partis, les élections, et l’administration locale, les médias de l’information, et ce qu’on se convient lors de la conférence.

2. Exposer la Charte nationale à un référendum pour approbation.

3. La formation d’un gouvernement avec d’élargis pouvoirs exécutifs suivant les dispositions de la Constitution où les composantes de la société syrienne sont représentés, et ce gouvernement sera chargé de la formation de l’Assemblée constituante pour rédiger une nouvelle constitution conformément à ce qui a été convenu lors du dialogue national sur le système constitutionnel et judiciaire et les caractéristiques politique et économique de la Syrie renouvelable.

4. À la fin de travail de l’Assemblée constituante le référendum sera sur le projet de constitution pour l’approbation par le peuple.

5. Après l’adoption de la Constitution, le gouvernement élargi adopte les lois convenues lors du dialogue en vue de les émettre, conformément à la nouvelle constitution.

6. effectuer des élections parlementaires en fonction de la nouvelle loi électorale et en conformité avec les dispositions de la Constitution.

III – 3e Phase :

1. Former le nouveau gouvernement, conformément à la nouvelle constitution.

2. Convoquer une conférence de réconciliation nationale visant à rétablir l’unité entre les citoyens syriens sur la base de concepts éthiques et nationales qui ont caractérisé le citoyen syrien.

3. Une amnistie générale pour les crimes commis pendant les événements et la libération de détenus à cause de cela et cesser de poursuivre quelconque des citoyens à la suite de ces événements, tout en conservant les droits civils de leurs propriétaires respectifs.

4. Compléter et d’accélérer les travaux de réhabilitation et de reconstruction de l’infrastructure et l’indemnisation des citoyens touchés par les événements.

Mercredi 13 février 2013

Source : République arabes syrienne - Ministère de l’Information

 

   http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3210

 

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         Coordination pour la souveraineté de la Syrie et contre l’ingérence

- Communiqué du 11 février 2013     
         Pour un dialogue patriotique et de paix  conforme aux intérêts objectifs du peuple
         http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3204

 

14 février 2013, par Comité Valmy

dimanche 10 février 2013
Résistance. En février 1943, le préfet Jean Moulin devient de fait le seul représentant permanent du général de Gaulle et du Comité national pour l’ensemble du territoire métropolitain. Délégué général du chef de la France combattante, il a comme mission de rassembler les mouvements de la Résistance intérieure pour qu’ils travaillent tous main dans la main.  Alors que les ralliements se multiplient, le Général juge nécessaire de renforcer les pouvoirs de Jean Moulin alia « Rex (...)

 

 

 

RIAD AHMAD

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Vers une sortie de crise négociée en Syrie?

http://www.alterinfo.net/Vers-une-sortie-de-crise-negociee-en-Syrie_a86781.html

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:22

.http://lettresdestrasbourg.wordpress.com/2012/12/07/origines-et-actualites-du-grand-marche-transatlantique/
4385357-6604932

 

Un traité de libre-échange avec les USA:

Une bonne affaire, vraiment? - RTBF Economie

http://www.rtbf.be/info/economie/detail_un-traite-de-libre-echange-avec-les-usa-une-bonne-affaire-vraiment?id=7927693 

Et aussi


Rien n’arrêtera donc la globalisation de l’économie : l’Union européenne et les Etats-Unis ont décidé d’unir leurs économies et viennent de publier les bans. L’enjeu de ce mariage très intéressé vise rien moins que la création de la plus vaste zone de libre-échange au monde. Mais les noces seront-elles joyeuses ?

C’est le discours sur l’état de l’union prononcé mardi par Barack Obama qui a véritablement donné le coup d’envoi pour des négociations autour de cet accord. Mais en vérité les tourtereaux ne s’en cachent plus depuis quelques temps déjà : ils veulent convoler ! Un groupe de travail existe d’ailleurs déjà depuis plus d’un an et il a produit un rapport très favorable à l'ouverture officielle de négociations. "Maintenant, il est temps d’agir" s'exclamait en novembre le commissaire européen au commerce extérieur Karel De Gucht, trois jours à peine après la réélection de Barack Obama. C’est dire l’impatience dans certains milieux.

 

L’idée de transformer les amours transatlantiques en une profitable union commerciale n’est pas neuve. Le libre-échangisme est à l’œuvre depuis la fin de la seconde guerre mondiale ; il est au cœur du processus d’intégration européenne par la création du marché unique, et c’est même un Graal économique pour les anglo-saxons. Le principe est simple : abolir les barrières érigées par les Etats (droits de douane, normes sanitaires, etc.) doit contribuer à faciliter le commerce, donc la croissance. L’Europe a d’ailleurs déjà conclu une trentaine d’accords de ce genre. Pour la zone de libre-échange Europe-USA, il est question d’un gain pour les entreprises européennes de 85 milliards d’euros et d’un accroissement de richesse de 0,5%. "Un moteur pour l’économie européenne" juge le président de la Commission José-Manuel Barroso.


Et on sent que ça trépigne dans les starting-blocks européens. Karel De Gucht voudrait lancer les négociations avant la fin de la présidence irlandaise, en vue de boucler le tout dans les deux ans, malgré l’extraordinaire complexité de l’exercice.

"Chevaux de Troie législatifs"


Une telle précipitation est-elle bien fondée ? Certains en doutent déjà. Certes le Parlement européen a rendu un avis positif sur le rapport présenté par Karel De Gucht, mais des voix dissonantes se sont fait entendre. Les Verts, par exemple, n’ont pas adopté la résolution du 23 octobre. "Le vote du parlement européen donne malheureusement un mandat très large à la Commission européenne pour négocier avec les Etats-Unis alors qu’un tel accord pourrait mettre en cause des éléments essentiels de notre cadre réglementaire", soulignait le député écologiste français Yannick Jadot au lendemain de ce vote. Son collègue socialiste, le Belge Marc Tarabella met en garde lui aussi : "Ce peut être une bonne nouvelle au niveau commercial. Toutefois, je nourris des craintes quant aux nouveaux chevaux de Troie législatifs dont pourrait regorger ce nouvel accord. Difficile de ne pas songer à ACTA quand les différentes parties expliquent que l'accord devra prévoir des normes de protection de la propriété intellectuelle ayant vocation à s'étendre au-delà des simples relations entre les Etats-Unis et l'Europe."


ACTA ! On croyait que la pièce était définitivement jouée depuis que la Commission avait pris acte du vote négatif du Parlement européen sur ce projet de traité très controversé. Mais les dispositions litigieuses pourraient fort bien se retrouver dans le traité de libre-échange, parmi d’autres normes au pouvoir tout aussi détonnant. Mais qui pourra les repérer et quel sera le degré de clarté projetée sur les discussions à venir ? Marc Tarabella prévient : il faudra que les négociations soient cette fois bien plus  transparentes que lors de la rédaction du traité ACTA. "Mais pour l'instant, il est justement demandé que  les "haut responsables" de l'UE et des USA aient des réunions régulières pour suivre les négociations qui seront menées par les diplomates de chaque camp. Dire cela ou dire que les institutions démocratiques et la société civile ont juste le droit de se taire, c'est du pareil au même. Après les déboires liés à ACTA, nous serions en droit d'attendre plus et mieux!"


Les lobbies entrent en scène

En tout cas, des deux côtes de l’Atlantique, chacun fourbit ses armes et cherche à se profiler pour tirer le meilleur parti de l’union annoncée. Il y aura du donnant-donnant, et il y aura des renoncements. Les lobbies sont déjà à l’œuvre. Pour ramener par la fenêtre les dispositions de feu le projet ACTA, on l’a dit, mais aussi pour contraindre les deux marchés à s’ouvrir aux produits de l’autre. L’Union a-t-elle déjà manifesté sa bonne volonté en ouvrant son marché à la viande de porc lavée à l’acide lactique ? Qu’à cela ne tienne, si elle veut que le Roquefort français ravisse enfin les papilles américaines sans entrave, sans doute faudra-t-il accepter aussi les poulets déglacés à l’eau de Javel et les viandes à la ractopamine…


Que dire aussi des négociations à venir dans des matières aussi sensibles que l’industrie automobile ou l’aéronautique, avec le conflit qui menace autour des aides gouvernementales aux géants Airbus et Boeing ? Yannick Jadot est perplexe, à tout le moins : "Au moment où l’Europe connaît une crise économique et sociale sans précédent, qu’elle peine terriblement à se doter d’une politique industrielle ambitieuse, une telle précipitation constitue un danger pour le modèle européen", dit-il.

Alors, pour parer les critiques –et pour mieux noyer le poisson, avancent déjà certains- Karel De Gucht annonce qu’aucun secteur n’est exclu des négociations mais que le questions sensibles ne seront introduites qu’en cours de processus. Histoire sans doute de tâter le terrain avant d’avancer trop vite les pions européens.

 

Trop favorable aux Etats-Unis ?

Mais l’emballement soudain pour ce traité de libre-échange est-il réellement une bonne chose ? Même le quotidien libéral allemand Die Welt en doute, un comble !

Et il en apporte la démonstration. D’abord, disent les auteurs de l’article, ce n’est pas la disparition des droits de douane –déjà très bas- qui créera le bénéfice. Pour qu’il y ait vraiment un impact macroéconomique, il faudra surtout démanteler les barrières commerciales. Du genre de celles qui empêchent aujourd’hui les Etats-Unis d’écouler sur nos marchés des mais OGM, par exemple. Ensuite, un accord de libre-échange bilatéral de cette importance aurait un effet négatif sur les autres Etats, alors même que le cœur battant de l’économie internationale se trouve dans les pays émergents. Discriminer des économies en devenir, voire des futurs géants du commerce international, ce n’est pas précisément le moyen de bâtir avec eux des relations commerciales harmonieuses pour le futur.

 

Enfin, poursuit Die Welt, et c’est un économiste de Columbia university de New York qui l’affirme, l’Europe n’a rien à gagner d’un tel accord qui ferait entrer le loup américain dans la bergerie. Le Vieux continent est en effet nettement plus souple que les Etats-Unis en matière de restrictions commerciales. Après la signature d’un traité de libéralisation transatlantique, "les Européens devraient redoubler de vigilance à l’égard des intérêts américains et de leurs lobbies", prévient-il, avant de conclure : "L’Union européenne devrait donc enterrer ce projet qui l’affaiblirait. Et les pays en développement se porteront de toute façon mieux sans lui".

 

T.N.

 

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