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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 19:00

 

La pression monte en vue du prochain sommet européen

Dans une interview au Monde, Jean-Michel Six, chef économiste Europe de Standard & Poor’s, l’agence de notation américaine qui menace de dégrader la note de quinze Etats de la zone euro, a averti que “l’état d’alerte reste très élevé” dans cette zone. “A un degré divers, tous (les Etats de la zone) suscitent la défiance des grands investisseurs internationaux”, a déclaré Jean-Michel Six, observant que “depuis juin, les marchés semblent se fermer (à leurs) besoins de refinancement”. “Six mois plus tard, l’état d’alerte reste très élevé”, a-t-il enchaîné.

Selon le chef économiste Europe de Standard & Poor’s, l’agence n’est pas un “Père Fouettard” mais a “voulu faire un geste fort pour souligner la gravité de la crise” en annonçant ses intentions à quelques jours d’un nouveau sommet de crise prévu cette fin de semaine à Bruxelles. Anticipant les critiques sur le rôle néfaste des agences de notation, il ajoute: “Nous faisons des analyses de fond et réagissons de façon très réfléchie”. Si tel est le cas, pourquoi ne pas avoir fait ce travail de “prévention” avant que certains états soient si proches du trou?

 
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Publié par le 7 décembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 7 décembre 2011

Le E-mini SP 500 se rapproche des résistances proposées hier : 1290-1300 points. La résistance des 1300 points est très importante et cela tombe juste avec le sommet européen, sans parler de l’agence S&p qui menace la notation de la France.
Par vigilance, nous préférons attendre les résultats du sommet.
En attendant, tant que le E-mini SP 500 reste au-dessus des 1260 points, c’est plutôt encourageant, mais il faudrait vraiment dépasser les 1300 points (annonce d’une très bonne nouvelle) qui permettrait ensuite à l’indice de se rapprocher des 1350 et 1400 points peut-être. Les résistances phares sur le Future CAC 40 sont 3390 et 3490 points (gros frein).

Le contexte géopolitique s’accentue en Russie et en Chine. D’ailleurs Hu Jintao demande à la marine d’être prête au combat. En Iran, les pressions s’intensifient et le peuple craint une attaque étrangère.

Nous regarderons donc très attentivement les E-mini SP 500. La résistance des 1290-1300 points et le support des 1260 points.

En supposant que la note française soit abaissée très prochainement avec un retour négatif suite au sommet, les indices pourraient décrocher. Dans ce cas, l’indice E-mini se rapprocherait des premiers supports à 1200-1150 et 1000 points dans un premier temps, laissant un Future CAC 40 se rapprocher des 2700 points assez rapidement.

De toutes façons, tant que le gros arc n’est pas terminé (fin 2011), il ne devrait pas se passer grand chose (sauf annonce).
Le petit avait déjà provoqué une baisse de 27 % sur les bancaires en novembre. Nous rappelons que le prochain aura un effet multiplié par 15 environ sur un timing de deux ans.

Imotus s’il le souhaite pourrait peut être nous apporter des détails. Cela pourrait être très intéressant.

Pour l’instant, nous sommes toujours dans la phase du rebond technique mais également dans une tendance de fond baissière.

 
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Publié par le 7 décembre 2011 dans Non classé

 

Des hommes sont à l’origine du RACKET actuel qui se traduit par chômage de masse et misère

BNP Paribas : le conseil d’administration vient de nommer président d’honneur Michel Pébereau, qui a quitté le même jour la présidence de la banque française, et désigné deux nouveaux DG délégués.

Qui mettra un jour les projecteurs sur ce personnage qui est aujourd’hui l’un des responsables patents de la crise actuelle?

Pourquoi l’Etat a-t-il abandonné en 1973, la possibilité de financer lui-même son déficit au profit d’établissements privés sous contrôle du CARTEL BANCAIRE ?

Battre la monnaie est un droit régalien, souverain, élémentaire. L’hypocrisie et l’absurdité du système actuel réside dans le fait que l’Etat possède la Banque de France mais n’utilise pas le pouvoir d’émission pour ses besoins –sous prétexte de risque inflationniste. Il préfère emprunter au secteur financier privé, qui lui aussi peut créer de la  monnaie, générant aussi de l’inflation. La différence se trouve dans  les intérêts payés à ces créanciers privés !

- La réponse de Valéry Giscard d’Estaing, ministre de l’Economie et des Finances en 1973, sur son blog est intéressante : on y apprend qu’il a réalisé « une réforme moderne », qu’ « il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique ». Il affirme qu’il est préférable de remplacer « une simple émission monétaire » (emprunter à sa propre banque centrale) par « un endettement visible et structuré » (auprès d’établissements privés). Sans quoi ce serait laisser la porte ouverte à « l’inflation des années 50 » !

- Georges Pompidou, président de la République au moment des faits, fut dans les années 50 et au début des années 60 (sauf interruption du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959), directeur général de la banque M.M. Rothschild Frères (1956-1962) et administrateur des nombreuses sociétés du groupe Rothschild (Société anonyme de gérance et d’armement, 1954-1962 ; Compagnie du chemin de fer du Nord, 1955-1962 ; Société Rateau, 1957-1962 ; Compagnie franco-africaine de recherches pétrolières françaises). Il fut aussi président de la Société d’investissement du Nord et vice-président de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, de 1959 à 1962.

- Michel Pébereau était en 1973 le conseiller technique du ministre Giscard. Il participa à la privatisation du CCF et de la BNP, qu’il présida toutes les deux, ainsi qu’à la création de BNP Paribas. Il fait parti d’un certain nombre de conseils d’administrations (Total, Lafarge, Compagnie de Saint-Gobin, Laboratoires Pierre Fabre), du conseil de surveillance d’Axa. Il représente l’Etat à EADS. Il est président des deux cercles de réflexions (think tank): l’Institut de l’Entreprise et de l’Institut Aspen France. Il est aussi membre du club Le siècle. Son frère Georges fût impliqué dans « l’affaire de la Société Générale » (fin des années 80) dans laquelle un autre Georges, Soros de son état, fut condamné à payer 2,2 millions d’euros pour délit d’initié. En 2005, Michel Pébereau a présidé une commission sur la dette publique… (Source)

Comme tout devient clair… pour éclairer la situation actuelle.

Ah ! Si les intérêts de la dette n’existaient pas ! Heureusement que les banquiers internationaux, pardon les MARCHES, ont des complices un peu partout pour faire avancer leur beau projet de Nouvel Ordre Mondial… Car vous savez bien que nous irons vers ce NOM (…de la Bête) et que personne ne pourra s’y opposer. Cela vous rappelle-t-il quelqu’un ? 

 
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Publié par le 7 décembre 2011 dans Non classé

 

Des dysfonctionnements rarement vus en France

Il y a de plus en plus de « personnels militaires », mais aussi CRS et policiers, signalant des retards dans le versement de leurs diverses primes et même, pour certains, de leurs soldes. Ces informations sont présentes sur certains blogs, mais des lecteurs nous ont également fait personnellement connaître leur “cas”. On fait également part, ici ou là, de dysfonctionnements au niveau de la CAF. De plus en plus souvent, cet organisme annonce une interruption des allocations familiales au motif que certains documents (comme la confirmation d’une naissance) ne leur sont pas parvenus. Ce, alors que ces documents furent parfaitement envoyés et réceptionnés. On a même eu le cas de personnes ayant eu un contrôle physique de la CAF et se voir demander, quelque semaines après, des documents pourtant vus sur place. Qu’est-ce à dire ?

 
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Publié par le 6 décembre 2011 dans Non classé

 

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Par Menthalo

LES VORACES ET LES CORIACES, rappel

http://liesidotorg.wordpress.com/2011/11/17/z-2/

   

Regardez ces chiffres. Les Etats-Unis ont près de 15 trillons de $ de dettes, alors que les dettes cumulées des pays de l’Union Européenne approchent les 14 T$.

 

On pourrait se dire “un partout, balle au centre” … mais non. Les USA ont un front uni, un seul gouvernement, face à une Union Européenne, composée de multiples nations, qui arrivent au combat en ordre dispersé.


Les banksters de Wall Street, qui dirigent les Etats-Unis et qui sont en train de faire un putsch politico-financier sur l’Europe, ont la partie belle. Ils attaquent les pays les uns après les autres, affaiblissant le noyau dur, pour faire exploser l’Union.


L’Islande, la grenouille qui voulait être plus grosse que le boeuf, un micro-état de pêcheurs et d’éleveurs, soudain devenu un géant de la finance internationale, par la volonté de quelques manipulateurs de la Haute Phynance Oligarchique. Quelques insiders, introduits comme autant de chevaux de Troie, vont faire des escroqueries dignes des pieds nickelés. Ils font sauter la banque et par là même toute l’économie islandaise, totalement déséquilibrée par une finance hypertrophiée.

Vous me direz l’Islande a posé sa candidature pour faire partie de l’UE en 2009, mais elle n’a pas encore été agréée. N’empêche que le défaut de l’Islande aura affaibli un certain nombre de banques européennes à point nommé pour accélérer la chute.


L’Irlande a joué les paradis fiscaux. De très grosses entreprises y ont installé leur siège, pour bénéficier d’impôts allégés. Rien de plus facile pour une entreprise, que de délocaliser son siège… puis de le déplacer une nouvelle fois pour affaiblir un état, à la merci de ces grandes manoeuvres. En même temps, une bulle immobilière a gonflé comme un oedème géant. Cela semble être l’outil privilégié des Phynanciers du NOM, pour déstabiliser les économies nationales, locales et familiales. Facile à mettre en place, facile à développer, facile à faire exploser.


Mais il ne faut pas oublier que ce qui a fait exploser l’Irlande, c’est un chantage odieux de l’Europe (dont les termes exacts ne sont pas connus) forçant le pays a assumer les dettes privées de banques étrangères. Pauvre démocratie irlandaise, qui après avoir rejeté une première fois les traités européens par référendum, a été trahie par des votes truqués pour que les résultats coïncident aux diktats des Phynanciers de Bruxelles. Pauvre Erin violée en réunion par une association de malfaiteurs.


L’Espagne, dont les finances publiques étaient saines, mais qui n’a pas su empêcher le développement d’une bulle immobilière gigantesque, qui a entrainé un endettement massif de la génération montante, a été attaquée et asservie aux diktats de l’Europe. Puis ce fut le tour du Portugal.


La Grèce, introduite dans la zone euro comme un ver dans le fruit, par l’un des séides de Goldman Sachs a gâté tout l’édifice monétaire. L’Euro n’est plus qu’un fruit pourri, qui attend de tomber.


L’Italie, dont toute la richesse a été privatisée par un autre séide de Goldman Sachs, aujourd’hui successeur de JC Trichet à la BCE, est le détonateur pouvant faire imploser la France, l’un des deux piliers de l’Europe.


La mécanique est bien huilée. Le scénario parfaitement pensé et minuté. Les Voraces au lieu de prendre les Coriaces de front en combat singulier, Etats-Unis contre Europe, ont blessé l’un, avant de courir plus loin et en blesser un autre… puis un troisième.


Attaqués dans leur crédibilité, les frères Coriaces, sont obligés de payer plus cher l’argent qu’ils empruntent sur les marchés. Cela les affaiblit comme une blessure saignant abondamment. Plus ils ont d’intérêts à payer, moins ils peuvent équilibrer leur comptes. Plus le déficit se creuse, moins ils peuvent rembourser, plus ils doivent payer d’intérêts.


Les Coriaces, qui le sont de moins en moins, ont été contraints de passer chez le notaire pour faire un testament au profit des Voraces, une sorte de vente en viager de toute la richesse vive de l’Union Européenne. Les Voraces n’ont plus qu’à instaurer l’euthanasie ou donner le coup de grâce, pour entrer en possession de leurs biens en pleine propriété.

Z.

Quant aux peuples, ils possèdent encore des biens au soleil, des immeubles, des terres, des forêts. Ceux qui ont emprunté ne pourront bientôt plus payer leurs traites et seront saisis par les banques. Les Voraces augmenteront massivement les impôts sur la propriété pour forcer les autres à vendre à vil prix… à vil prix puisqu’il n’y a plus d’acheteurs, car les Voraces auront bientôt supprimé tout crédit.


Les Voraces, eux-mêmes, ont mangé leurs propres enfants. 48 millions d’américains sont aujourd’hui à la soupe populaire, mangeant grâce à des coupons de rationnement gérés par la Banque JPM, du groupe Rockefeller, que l’on retrouve à la Trilatérale, au Concil of Foreign Relations, au Bilderberg, etc.


Les Voraces et les Coriaces sont en train de se massacrer sous vos yeux, mais ce sont les Peuples qui seront asservis. Quand les peuples n’auront plus rien, plus de toit sur la tête, plus de comptes en banque, plus de travail et plus de fierté, ils mangeront dans la main de leurs maîtres ou devront crever de faim. Ceux qui se révolteront seront mâtés dans le sang par des troupes composées d’étrangers, la Légion en France, Xe aux Etats-Unis, les Casques Bleus ailleurs, tous soldats de la paix sociale.

“1984″ est déjà une réalité


“Le Goulag” version américaine dans les camps de la FEMA ouvre ses portes fin 2012. Les déportés de ces camps de concentration modernes auront une puce à la place du tatouage de sinistre mémoire, mais tous ceux qui resteront dans la matrice auront aussi leur puce. Elle comptabilisera les “bonpoints”, qui donneront accès à une forme de sécurité sociale, une aide médicale gratuite, des bons de rationnement pour manger, pour se loger, pour regarder la télé et pour l’élite des bons de circuler. Ces puces géo-localisatrices vous autoriseront à aller de votre cage-à-lapins à l’usine et de l’usine à votre cage-à-lapins.
Les émissions d’ondes d’humeur dispensées partout en WIFI, captées par votre antenne sous-cutanée, vous berceront de sentiments heureux et serviles. Les antennes expérimentales, qui sont déjà partout, vont être multipliées. Bientôt, toutes les live-box et autres free-box, tous vos appareils de communication domestique, vos iphone V, vos GPS et autres gadgets seront autant de relais d’émission WI-FI, qui manipuleront vos pensées et vos humeurs à l’insu de votre plein gré.
Quand vous n’aurez plus rien de matériel, votre esprit sera libéré.
Quand vous n’aurez plus une seule pensée à vous, vous serez Z .
Z comme Zen … ou … Z comme Zombie.

 

 

Messieurs des agences de notation, tirez les premiers !

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 18:55

2704389825_13633d299a.jpgCette année, comme les autres depuis 22 ans, nous avons eu droit à la grande kermesse du Téléthon qui nous a démontré la grande générosité des Français, encore plus grande en cette année de restriction financière, grâce aux émouvantes évocations  d’enfants atteints des maladies dites « orphelines » qui « vont disparaître grâce aux découvertes de la science ».

Tout d’abord, lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d'être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l'organisme qui les collecte, comme c’est le cas actuellement.

Ainsi, en avril 2005, le magazine Capital a publié un article qui nous a appris qu’une grande partie des fonds recueillis chaque année par l’AFM grâce au Téléthon servait à améliorer le quotidien de ses dirigeants. La Cour des comptes avaient relevé, entre autres, les salaires des dix principaux cadres qui atteignaient en moyenne à cette époque 7 676 euros par mois, sans compter les voitures de fonction, virées dans des quatre étoiles à Bora Bora, achats de vêtements personnels et de meubles, ainsi qu’une coquette villa avec jardin, femme de ménage et jardinier dans l’Essonne pour sa directrice de l'époque.

Qu’en penseraient les « généreux donateurs », dont certains ont de petits moyens mais se privent « pour aider des enfants malades », s’ils apprenaient qu’ils n’aident qu’une industrie prospère avec des pouvoirs financiers vertigineux ? Grâce à l’intervention de la Cour des comptes, cette gabegie a peut-être disparu, mais les salaires des dirigeants n’ont surement pas été réduits malgré la « crise » qui ne touche pas tout le monde, loin de là.

4159477571_2943c44ce5.jpgMais le point le plus important est cette science génétique qui cherche à éblouir tout le monde et que personne ou presque ne remet en cause. Rappelons-nous une interview de Jacques Testart, Directeur de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), spécialiste en biologie de la reproduction, « père scientifique » du premier bébé éprouvette français, donc bien placé pour nous parler des « progrès » de la génétique.

Cette interview a été publiée en 2007 par Internationalnews, reproduite alors par de nombreux sites, et reste toujours d’actualité.   

Le Pr Testart s’indignait alors contre « La grande escroquerie du Téléthon » : 

« C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. […]

« Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme. »


Ce constat rejoint celui de Bertrand Jordan, Docteur en Physique nucléaire reconverti à la Biologie moléculaire, ancien directeur de recherches au CNRS, qui écrit : « La communauté médico-scientifique, dont les gènes sont le fonds de commerce, nourrit le grand public d’illusion ».

Pour Bertrand Jordan, les imposteurs sont tous ceux qui contribuent à de telles dérives, par légèreté, par inconscience, parfois aussi par intérêt, les scientifiques imprudents, naïfs ou même malhonnêtes, les médias qui cherchent avant tout le sensationnel, les hommes politiques qui évitent d’aborder des questions difficiles comme la contradiction entre droit aux soins et économie libérale et enfin les citoyens qui n’assument pas leurs responsabilités et se contentent d’idées simples, faciles à comprendre (cf. Les imposteurs de la génétique).

5217591485_d00d9456c8.jpgEn outre, les adeptes de la thérapie génique sont souvent les mêmes que ceux des OGM, alors que plus des ¾ des Français les refusent. Mais ils ne font jamais le rapprochement entre ces deux méthodes et persistent à donner des sommes qui pourraient être consacrées à des maladies tout aussi terribles, et cent ou mille fois plus fréquentes. En effet, le potentiel caritatif n'étant pas illimité, ce que l'on donne aujourd'hui au Téléthon, on ne le donnera pas demain contre d’autres maladies, comme le paludisme qui tue 2 millions de personnes chaque année, alors qu’une grande partie des sommes recueillies pour le Téléthon alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent les orientations.

De toute manière, étant donné que ces laboratoires cherchent en vain à guérir la maladie depuis plus de 50 ans, la thérapie génique ne doit pas être la stratégie idéale pour soigner la plupart des maladies génétiques. Si ces pistes étaient bonnes, l'AFM (Association française contre les myopathies), qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés, aurait dû trouver depuis belle lurette.

Et enfin, cette recherche persiste à tester les médicaments en torturant longuement des animaux : chiens et chats volés à leurs maîtres, des labradors spécialement élevés pour servir de cobayes, des singes spécialement importés avec les dangers qu’ils représentent, alors qu’on sait que les expériences sur les animaux ne sont pas valables pour les humains. Pour en avoir la preuve, il suffit de constater la toxicité des nombreux médicaments retirés de la vente après avoir tués des milliers de personnes, alors qu’ils avaient été approuvés grâce à ces expériences aussi inutiles que sauvages.

Enfin, cette thérapie génétique n’est pas sans rappeler l’eugénisme qui vise à« améliorer » l’espèce humaine, ce qui risque de déboucher sur des perspectives terrifiantes. On est proche des expériences de certains nazis, tel le fameux Dr Mengele. Il existe déjà des querelles juridiques en ce qui concerne la prise de brevets sur le génome humain et, malgré la position ferme du Comité international de bioéthique, on se demande s’il ne se laissera jamais influencer par les intérêts financiers colossaux que représente le marché de la génétique.

 

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Dossiers à Relire

 

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L’arche de Noé des semences enfin en photos…

by bodyspiritzen

7 décembre 2011 Posté par benji Ce n’est même plus une rumeur, les semences de chaque plante de cette planète ont été réunies dans un endroit sur-protégé afin de préserver la nature,le tout financé par les plus escrocs de tous, Monsanto et consort! Le souci, c’est que nous n’avons vu que très peu de photographies de [...]

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Published by Eva R-sistons - dans Santé
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:56

mardi 6 décembre 2011

Le président chinois, Hu Jintao, demande à la marine d'être prête au combat

* Aurons-nous le temps de "fêter" Noël?

Le président chinois, Hu Jintao, a appelé la marine à être prête au combat et à poursuivre sa modernisation afin de sauvegarder la sécurité nationale, a rapporté l'agence d'information Chine nouvelle, mardi 6 décembre . Il lui a ainsi demandé "d'accélérer sa modernisation" et de "mener des préparatifs intensifs pour le combat militaire" afin de "sauvegarder la sécurité nationale et la paix mondiale", alors que les ambitions maritimes de la Chine provoquent l'inquiétude de ses voisins et des Etats-Unis.
Hu Jintao s'exprimait à Pékin devant des responsables de la puissante commission militaire centrale, dont il est le chef, et en présence de son très probable successeur à la tête du pays, le vice-président Xi Jinping, numéro deux de la commission. Selon un communiqué publié sur le site du gouvernement, la rencontre portait sur l'armement de l'Armée populaire de libération (APL) et les derniers développements concernant la marine. "Notre travail doit se concentrer sur le thème de la défense nationale et du renforcement des capacités militaires", a expliqué le chef de l'Etat.
PRÉSENCE MILITAIRE DES ÉTATS-UNIS
L'armée chinoise avait annoncé qu'elle devait mener fin novembre des manœuvres navales dans "l'ouest de l'océan Pacifique", dans un contexte de tensions accrues sur des territoires disputés avec ses voisins. Cet "entraînement de routine (...) ne vise aucun pays particulier" et la liberté de naviguer de la Chine "ne doit pas être entravée", avait-elle assuré.
Cette annonce est intervenue juste après un voyage en Asie-Pacifique du président américain Barack Obama, au cours duquel il a annoncé que les Etats-Unis allaient renforcer leur présence militaire en Australie. Dans un discours prononcé le 16 novembre à Canberra, Barack Obama avait insisté sur le fait que les Etats-Unis étaient dans la région "pour [y] rester".
"La Chine a le droit de développer ses capacités militaires et de se préparer, tout comme nous le faisons", a réagi mardi George Little, l'un des porte-parole du Pentagone, tout en rappelant les fréquents appels de Washington à ce que Pékin se montre "transparent" en matière militaire. La question de la transparence entre les deux principales puissances du Pacifique "fait partie de la relation que nous essayons de bâtir avec l'armée chinoise", selon M. Little.
UNE MARINE DE PLUS EN PLUS PUISSANTE
L'APL, plus grande armée du monde, reste essentiellement une armée de terre, mais la marine joue un rôle accru alors que la Chine apparaît de plus en plus soucieuse de défendre ses ambitions maritimes. Le Pentagone avait émis une mise en garde plus tôt cette année contre les importants budgets alloués par la Chine à sa marine, notamment en armement sophistiqué. Fin novembre, le premier porte-avions chinois, qui incarne les ambitions navales de Pékin, a effectué sa deuxième sortie.
Le sujet des ambitions de Pékin dans les régions maritimes à l'ouest du Pacifique s'est aussi invité au sommet annuel de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) ainsi qu'au sommet de l'Asie orientale le mois dernier à Bali (Indonésie).
En effet, le Vietnam, les Philippines et Taïwan se heurtent à la Chine pour revendiquer la souveraineté sur le petit archipel des Spratleys, des îles de la mer de Chine méridionale riche en hydrocarbures, que Pékin considère siennes. Pékin et Hanoi se disputent aussi les Paracels. Ces différends territoriaux provoquent des pics de tension chroniques entre la Chine et ses voisins – Philippines ou Vietnam ces derniers mois, Japon à la fin 2010.
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Et sur le Liesi - via Le Monde :

L’inquiétante expansion de la marine chinoise

Le Japon a exprimé, le 2 août, ses inquiétudes concernant l’expansion maritime de la Chine vers le Pacifique et “l’opacité” de son budget militaire. Dans son rapport annuel sur la défense (Defense of Japan 2011), le ministère de la défense japonais prévoit que la Chine, “compte tenu de la récente modernisation de ses forces aériennes et navales”, va étendre ses activités en mer de Chine méridionale, en mer de Chine orientale et dans l’océan Pacifique.

Or Pékin a confirmé mercredi 27 juillet qu’elle remettait en état un porte-avions de conception soviétique acheté à l’Ukraine, le Varyag, et, selon des sources proches du pouvoir, qu’elle aurait parallèlement entrepris la construction de deux autres porte-avions, de conception chinoise. Ce sont des moyens idéaux pour projeter des forces sur des théâtres d’opération lointains. Ces développements récents ne font que confirmer l’expansion continue de la marine de guerre chinoise. […]

Avec la montée en puissance de la Chine dans le monde, la marine évolue maintenant vers une nouvelle stratégie d’”opérations dans les mers lointaines” avec des responsabilités qui s’étendent au-delà de la “seconde chaîne d’îles”, partant du Nord du Japon jusqu’au Nord des îles Mariannes et Guam où se trouve importante base navale américaine. […] En 2010, la marine comptait 225 000 hommes, au moins 58 sous-marins, dont six nucléaires, plus de 50 frégates et au moins 27 destroyers. Elle est devant le Japon, la première flotte d’Asie, si l’on exclut la marine américaine. Et en tonnage, elle est la troisième du monde. Les Etats-Unis, qui sont un acteur militaire clef du Pacifique, s’en inquiètent. Le “déclin” américain est toutefois relatif. Si l’on considère le tonnage cumulé, la marine américaine a un avantage de 2,63 contre 1 vis-à-vis des flottes russe et chinoise combinées… Et qualitativement, elle est très supérieure.

Néanmoins, la Chine fait peur parce qu’elle a d’importants différends territoriaux maritimes avec ses voisins. Et aussi parce qu’elle est devenue le deuxième importateur mondial de pétrole, ce qui ne fait qu’accentuer les revendications territoriales chinoises. Le grave incident naval entre la Chine et le Japon autour des îles disputées de Diaoyu (en chinois) ou Senkaku (en japonais) en mer de Chine orientale en septembre 2010 a conduit à de vives tensions entre Pékin et Tokyo. Au sud, en mer de Chine méridionale, d’autres différends empoisonnent les relations entre Pékin et ses voisins. Outre les Paracels, l’archipel des Spratly (Nansha en chinois), constitué d’îlots et de récifs, est revendiqué par six pays. Pékin a commencé à y débarquer des troupes à partir de 1988, ce qui a donné lieu à des affrontements meurtriers entre les marines chinoise et vietnamienne.

Comme dans les Senkaku, la présence d’hydrocarbures off-shore complique la donne. Ces dernières années, les incidents – collisions entre bateaux ou accusations d’incursion dans les eaux territoriales – n’ont pas été très graves, mais ils ont provoqué à chaque fois de vives réactions diplomatiques.

Elle conduit aussi les voisins à moderniser leur appareil militaire. Après l’incident des Senkaku, le Japon a été conforté dans l’idée de restructurer ses forces : l’accent est porté sur la protection des îles lointaines du sud du Japon et la sécurité des routes maritimes. Le nombre de sous-marins va passer de 16 à 22. Mais d’autres pays asiatiques accroissent aussi leur flotte de sous-marins, et étoffent leur flotte de guerre, au point que certains parlent de course aux armements. […]

Aussi, un réseau de nations, avec pour pivot les Etats-Unis, émerge dans la région qui essaie de contrebalancer la puissance chinoise ascendante, en accroissant leur coopération militaire. Des navires de guerre américains ont ainsi fait récemment escale au Vietnam. Cependant, Washington manifeste une certaine prudence et soutient aussi la volonté des pays de la région de régler les disputes dans un cadre multilatéral. La Chine et l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est (Asean) ont adopté jeudi 21 juillet une “feuille de route” modeste, première approche vers un règlement collectif des nombreuses controverses.

Reste que, selon l’expert naval Philippe Langloit, la marine chinoise pourrait connaître un développement encore plus massif et plus rapide en raison de la part modeste consacrée à la défense par rapport au PIB. Il estime aussi que “Les marines sont toujours d’un point de vue historique, les instruments de l’expansion coloniale.” La marine chinoise va maintenant de plus en plus loin de ses bases. Pour assurer la sécurité de ses voies de communication, venant du golfe Persique, Pékin construit “un collier de perles” de bases permanentes le long des côtes de l’Océan Indien. Et elle intervient au lointain pour participer à la lutte contre la piraterie au large de la Somalie. Récemment, elle a même déployé un navire en Méditerranée, une première, pour évacuer des ressortissants dans la crise libyenne. La question reste donc de savoir ce que la Chine fera de sa puissance navale. (Source: Le Monde)

 

 

 

Note d'eva R-sistons:

 

Il est normal que la Chine se prépare au conflit voulu, à terme, par l'Occident préoccupé d'aligner tous les pays sur lui, de les soumettre, de piller leurs ressources. Elle n'a jamais attaqué personne, elle cherche seulement à se défendre - légitimement !

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:41

Je donne toujours la parole aux candidats que les Médias- Pensée Unique négligent. Après Gérard Privat (Avenir solidaire), voici François Asselineau. Note d'eva

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L150xH200/arton6398-5d7b2.jpg

François Asselineau

 

Congrès de l'UPR : Asselineau prend position contre le choc des civilisations

En présentant, samedi, son programme pour la présidentielle, François Asselineau a dénoncé le communautarisme, le choc des civilisations et l'hystérie autour du terrorisme.

 

François Asselineau, fondateur de l'UPR (1), a annoncé samedi sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, au cours d'une conférence (2) de 5h30 (sic) particulièrement riche, qui a "scotché" le public par sa cohérence et son étendue. Des applaudissements nourris encourageaient fréquemment Asselineau. Le théâtre de Nogent-sur-Marne était quasiment plein.

Si le 11-Septembre n'a été évoqué qu'une fois, la guerre contre le terrorisme, en revanche, a fait l'objet d'une vigoureuse démonstration et dénonciation de la part d'Asselineau. Plusieurs diapos étaient consacrées au terrorisme, montrant des chiffres peu connus, à savoir la comparaison des imputations initiales des attentats terroristes en Europe, versus les attributions finales par l'enquête. Ces graphiques montraient de façon éclatante que, si une part relativement importante des attentats sont initialement attribués à l'Islam radical, les enquêtes démentent cette piste la plupart du temps. Les attentats sont et restent essentiellement liés aux mouvements indépendantistes.

Asselineau a dénoncé par ailleurs les guerres en Irak et en Afghanistan, et souhaité que la France quitte l'OTAN. Il demande l'écriture d'un nouveau Livre Blanc de la Défense, l'actuel (de l'ère Sarkozy) se livrant, d'une part, à une désolante confusion entre opérations extérieures et "ennemis intérieurs", et d'autre part, mettant en avant le djihadisme comme menace pesant sur la France. Or, le Livre Blanc n'a pas à mettre en avant tel ou tel ennemi en particulier, et surtout pas l'Islam radical qui, comme l'explique Asselineau, n'est absolument pas prouvé.

Enfin, Asselineau rejette catégoriquement la logique du « choc des civilisations » et promeut, au contraire, l'ouverture culturelle des médias français au reste du monde (films indiens, chinois, etc.), ainsi que la création d'une structure dédiée à la fraternisation des cultures, de type UNESCO mais française.

Voilà quelques éléments concernant la géopolitique et le terrorisme.

La matinée (le congrès occupait toute la journée) était une conférence plus participative, plus centrée sur l'action militante. L'orateur (qui n'était pas Asselineau) s'est félicité qu'après des débuts timides, l'UPR voit désormais ses adhérents se multiplier. Moyenne d'âge : 32 ans.

La prochaine grande tâche sera de réunir les 500 signatures.

Pour ce qui est de l'UPR en général et de son positionnement politique, le mouvement s'inscrit sur les traces historiques du CNR (Conseil National de la Résistance, et profitons-en pour souligner qu'Asselineau est féru d'Histoire) et se revendique avant tout démocratique : un thème qui, de nos jours, trouvera certainement un écho très large ! Asselineau considère en effet que la lutte pour le rétablissement de la démocratie doit réunir toutes les forces, de gauche comme de droite. Le moyen qu'il voit pour rétablir cette démocratie est la sortie de l'Europe (application de l'article 50) et de l'euro. Évidemment, ce point est discutable et certains penseront au contraire qu'il faut se battre pour transformer l'Europe en un espace démocratique, plutôt qu'en sortir au prétexte que ça ne va pas assez vite. Modestement, ici le but n'est pas de trancher, mais de présenter simplement les deux points de vue, Asselineau se plaçant clairement dans le premier.

Haut fonctionnaire, le parcours d'Asselineau se situe à droite, mais son argumentaire est de dire : rétablissons la démocratie et ensuite, nos chemins se sépareront et nous rentrerons dans le fonctionnement normal d'une démocratie (les français choisiront entre gauche et droite). Ainsi procédait le CNR, qui représentait absolument toutes les nuances politiques françaises, d'un bout à l'autre du spectre (gauche, droite, extrêmes, chrétiens, etc.), et à l'exception évidemment des collaborationnistes (pétainistes). Le triple mot d'ordre du CNR était : chasser les allemands ; rétablir la démocratie ; poser les bases d'une société équilibrant capital et services publics de façon à ce que les intérêts privés ne puissent plus générer une crise comme celle de l'Allemagne dans les années 20. L'UPR, qui réunit effectivement des gens de toutes sensibilités (avec, au pifomètre, un équilibre réussi entre gauche et droite), s'inscrit exactement dans cette logique, à ceci près que l'on cherche à chasser l'Europe et non les allemands. Europe, dont Asselineau a souligné qu'elle nous impose une politique, de droite, et il faut souligner : une droite à l'étasunienne, préconisant la libéralisation totale de l'économie, pas une droite "modérée" à la française qui s'accommodait des services publics issus du CNR et tempérait ainsi les appétits privés. (Inutile de dire qu'avec Sarkozy, nous nous éloignons à toute vitesse de cette droite gaulliste modérée…)

Soulignons que cette analyse de l'Europe du Traité de Lisbonne est exactement celle que produisait ATTAC, mouvement de gauche, ATTAC qui, rappelons-le, s'est battu jusqu'au bout pour le "NON" au référendum de 2005. En d'autres termes, l'ultra-droite a pris tout le monde de court en inscrivant son programme directement dans la constitution, faisant l'unité de la gauche et de la droite modérée contre elle… Le Traité de Lisbonne est en effet à la fois ultra-libéral ET un déni de démocratie puisque cette orientation politique est gravée dans le marbre.

C'est pourquoi la logique, pertinente, d'Asselineau consiste à dire que, devant la gravité des enjeux, il est impératif de mettre de côté nos divisions et nos « folklores » (de gauche, de droite, etc.), si l'on veut atteindre l'objectif de rétablir la démocratie. Pour cette raison, l'UPR ne prend pas position sur un certain nombre de sujets « clivants » : le nucléaire, etc. Une fois la démocratie rétablie, ces sujets rentreront dans le cadre normal du débat démocratique.

Ajoutons, pour dissiper d'éventuels malentendus, qu'Asselineau est à couteaux tirés avec le Front National. Si le discours d'Asselineau repose indiscutablement sur un amour de la France, il se démarque du FN en refusant tout communautarisme et en promouvant, au contraire, une ouverture culturelle maximale. Asselineau juge sévèrement le FN, qu'il considère comme un épouvantail (3) "utile" pour que rien ne change.

Autant dire que l'initiative d'Asselineau semble éminemment sympathique. L'homme a manifestement une très grosse puissance d'analyse et une honnêteté rare. Nous aurions toutefois aimé lui poser la question : que penserait-il d'une Europe qui intégrerait le programme du CNR ?

Yves Ducourneau, le 07/12/2011

PS : Étonnant engouement (4) d'un sympathisant de Riposte Laïque pour Asselineau, sachant que la division entre les français selon leur religion est bien la dernière chose dont veut Asselineau. Ce sympathisant a-t-il raté le moment où Asselineau détaille la composition du CNR et montre que le Conseil comporte à la fois des laïcs (des marxistes, par exemple) et des chrétiens ? A-t-il raté le moment où Asselineau s'emporte contre le "choc des civilisations" ? Nous serions heureux de voir RL s'associer avec des musulmans mais cela signifierait alors qu'elle s'éloigne de certaines positions radicales, sur l'Islam notamment, positions qui semblent, hélas, être son fer de lance aujourd'hui.


(1) http://www.u-p-r.fr/

(2) http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/presidentielle-2012-le-programme-32818

(3) http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-fn-l-epouvantail-consentant-au-104704

(4) http://ripostelaique.com/francois-asselineau-et-le-deuxieme-congres-de-lupr-francais-reveillez-vous.html

 

http://www.alterinfo.net/Congres-de-l-UPR-Asselineau-prend-position-contre-le-choc-des-civilisations_a67643.html

 

 

 

 

Une autre vision de la France - L'UPR et François Asselineau 2012

Mercredi 7 décembre 2011, 00:16

Il est percutant dans sa détermination à restaurer la souveraineté de notre pays. A l'image de celui porté par les militants du Conseil National de la Résistance pendant la Seconde guerre mondiale.

Cependant, il est peut-être possible que vous n'ayez pas cinq heures à passer devant votre écran d'ordinateur. C'est pourquoi nous vous avons résumé ces dix vidéos : 

1. Défendre l'indépendance politique et économique de la nation.  

 - Reconquérir l'indépendance de la France en sortant de l'UE et de l'euro via l'article 50 du traité de Lisbonne. Avec une parité de 1 FF pour 1 €.

2. Rétablir la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français 

 - Réforme constitutionnelle de grande ampleur par le biais d'un référendum afin de rétablir les grands principes démocratiques et républicains de souveraineté nationale

 - Interdiction constitutionnelle des transferts de souveraineté. 

- Suppression de la procédure du Congrès. Toute réforme de la Constitution ne pourra plus se faire que par référendum. A la majorité des électeurs inscrits.

- Transformation du Conseil constitutionnel en une Cour constitutionnelle professionnalisée et dépolitisée. Inspirée du modéle allemand, elle sera composée exclusivement de magistrats professionnels. Au nombre de 16, ils seront élus par les assemblées parlementaires pour une période non renouvelable de douze ans. La Cour constitutionnelle de la République française sera chargée de défendre la constitution en toutes circonstances et en aucun cas de la défaire pour s'adapter à des traités.

  - Instauration du référendum d'initiative populaire. Effectué sous le contrôle de la Cour constitutionnelle. Pourra comporter plusieurs questions.

 - Reconnaissance du vote blanc. 

- Equité du financement public pour les activités politiques. Proportionnel aux voix reçues à chaque élection dès la première voix. 

- Rétablissement et extension du crime de haute trahison. La haute trahison est l'entente avec des puissances étatiques étrangères ou des puissances privées pour mener une politique manifestement contraire à l'intérêt national du peuple français.

  - Réforme du statut de l'élu avec interdiction du cumul des mandats, avec la suppression du cumul des rémunérations

pour des élus exercant en ce moment plusieurs mandats, avec le principe général de limitation à un seul renouvellement quelque soit le mandat électif, avec le principe d'une inéligibilité à vie d'un responsable public condamné pour corruption, avec le principe de l'examen périodique des conflits d'intérêts.

- Inscription dans la Constitution des services publics non privatisables par nature.

  3. Etablir la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l'égard de l'Etat, des puissances d'argent et des influences étrangères.  

- Actualiser la séparation des pouvoirs en reconnaissant le quatrième pouvoir : le pouvoir médiatique. Le séparer de l'exécutif. Le mettre au service du peuple souverain.  

- Fixer un cadre constitutionnel aux médias. Avec la création d'un vaste service public de la culture et de l'information, indépendant et doté de moyens lui permettant d'assurer sa tâche. Avec l'adoption de lois anti-trust pour les médias nationaux et régionaux. Avec l'interdiction de possession d'un média d'une firme intervenant dans un autre secteur économique. Avec l'interdiction constitutionnelle d'une prise de contrôle d'un média de masse par un fonds de pension ou une multinationale. Avec la limitation de la publicité. Avec une réforme du financement public des médias qui seraient réservés à ceux qui participent de façon désintéressée au débat public. 

- Renationalisation de TF1.  

- Renationalisation de TDF. 

- Restitution à l'AFP de son rôle originel de service public de l'information. Assurer son financement par l'Etat afin de diffuser une vision française et impartiale des évenements planétaires. 

- Transformation du CSA en Cour Supérieure de l'Audiovisuel. Chargée de veiller à la représentativité politique objective de la population dans toute sa diversité. Composée de magistrats inamovibles élus pour neuf ans par les assemblées. Elle pourra recueillir et mettre en oeuvre les demandes des Français avec un panel en ligne de plusieurs dizaines de milliers de télespectateurs.  

- Assurer une diversité politique représentative des différents courants d'opinion parmi les journalistes présentateurs d'émissions politiques. Assurer la publicité des détails des financements des médias. 

- Lutter contre la précarité dans les métiers du journalisme. Favoriser l'adoption d'un code de déontologie entre politique et journalisme. 

4. Rétablir une société de libertés.  

- Limitation à deux mois des plans Vigipirate. Avec référendum obligatoire au bout de trois renouvellements. 

- Rétablir le principe fondamental du secret des correspondances et des télécommunications. Seul un juge pourra ordonner le fichage de ces données. 

- Rétablir le principe fondamental d'aller et venir sans avoir l'impression d'être surveillé. Avec le réexamen du dispositif des caméras de surveillance et une législation plus contraignante pour en installer de nouvelles. 

- Suppression de la reconnaissance du mandat d'arrêt européen et retour à la procédure normale d'extradition garante des libertés publiques. 

- Retrait immédiat de la France du réseau Indect. 

- Interdiction absolue de tout puçage RFID sur les êtres humains. Saisine des Nations Unies pour une interdiction mondiale. 

5. Etablir le respect de la personne humaine et l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi.  

- Remettre au premier plan le principe de la laïcité et du refus du communautarisme. 

- Refuser la stigmatisation insidieuse des Français d'origine arabe ou de confession musulmane. Arrêter la rhétorique du "terrorisme djihadiste". 

- Lutter contre toutes les formes de terrorisme y compris le terrorisme régional. 

6. Instaurer une véritable démocratie économique et sociale impliquant l'éviction des féodalités financières de la direction de l'économie.  

- Réattribuer à la Banque de France son rôle de financement de l'Etat et des collectivités locales. Abrogation de la loi Pompidou-Giscard.  

- Lutter contre les agences de notation en rétablissant le contrôle des flux de capitaux, de marchandises et de services. C'est soit ça, soit l'abandon de toute souveraineté devant les fonds de pension, les banques et agences de notation.  

- Evincer les fonds d'investissement de toutes les sociétés liées au service public. Evincer les banques Goldman Sachs et JP Morgan du marché du gaz. 

- Evincer Vinci des sociétés d'autoroute.  

7. Assurer la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général. 

- Interdire les activités de lobbying en France.  

- Cadrage législatif des activités de think thank. Rendre public leurs sources de financement. 

8. Intensifier la production nationale.  

- Sortir de l'UE. 

- Récupérer notre siège plein et entier à l'OMC. 

- Prendre des mesures douanières immédiates dans des secteurs clés. 

- Relocaliser en France un maximum de commandes publiques. Sauf quans il n'y a pas moyen de faire autrement. 

- Gérer le taux de change externe du nouveau franc. De façon à doper les exportations. 

9. Faire retour à la nation des grands moyens de production nationalisés, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques.  

- Arrêter le discours d'impuissance des peuples.

- Retour à la nation d'EDF, de GDF, de France Télécom, des sociétés d'autoroute, des société des eaux, de TF1, de TDF et tous les établissments financiers secourus par les fonds publics.  

- Annulation définitive du processus de privatisation rampante de la Poste. 

- Interdire la privatisation des services publics stratégiques existant en matière de santé et d'éducation. 

10. Favoriser la participation des travailleurs à la direction de l'économie.  

- Réussir l'alliance entre le capital et le travail. 

- Développer l'actionnariat salarié. Permet d'empêcher les délocalisations et de grossir les fonds propres d'une entreprise. Améliorer la répartition de la valeur crée dans l'entreprise. 

11. Garantie d'un niveau de rémunération et d'un logement assurant à chaque citoyen et à sa famille sécurité et dignité. 

- Relance de l'action sociale par la mise en chantier de 80.000 logements sociaux par an financés en partie par la récupération des fonds versés en pure perte à l'UE (8 milliards d'euros par an). 

- Faire respecter la loi SRU. 

- Valorisation des bas salaires par rapport aux allocations chômage.  

12. Reconstitution d'un syndicalisme indépendant.  

- Interdiction de toutes subventions aux syndicats qui ne seraient pas d'origine française. 

- Leur assurer un financement public suffisant de façon à ce qu'ils participent à la vie publique. 

13. La santé pour tous.  

- Confirmation solennelle du rôle central de la Sécurité Sociale pour assurer la justice sociale devant les citoyens. 

- Arrêt des déremboursements voulus par l'UE. 

- Meilleur remboursement des frais de santé liés aux soins occulaires et dentaires. 

- Une réévaluation des salaires dans les hopitaux publics. 

- Gel immédiat du plan de regroupement des centres hospitaliers. 

- Enquête judiciaire contre les officines orchestrant les grandes peurs collectives. 

- Lancement d'une politique publique des médecines dites douces et alternatives. 

14. Elevation et sécurité du niveau de vie des agriculteurs et souci de qualité des aliments.  

- Remplacement de la PAC par la PAN (Politique Agricole Nationale). Aucun changement quant aux subventions versées à nos agriculteurs. 

- Garantir un revenu digne et stable aux agriculteurs en favorisant un prix juste à la vente des productions. Par la régulation des spéculations sur les produits alimentaires à destination de l'homme et des animaux en réglementant les marges de la filière. 

- Calcul d'un prix minimum de viabilité pour les agriculteurs en dessous duquel la grande distribution ne pourra pas descendre. 

- Créer un fond de garantie suffisant en cas de calamités agricoles afin de dédommager les exploitants victimes. 

- Stabiliser le marché et l'orienter vers les productions locales. Avec le maintien des quotas laitiers. Avec la création d'Agridistrib (outil internet connectant les metteurs en marché et les plate-formes de distribution locales). L'objectif étant de créer un marché local de façon à économiser sur les coûts de transport et avoir une fraîcheur accrue. 

- Garantir l'auto-suffisance alimentaire nationale et participer à la sécurité alimentaire mondiale. Avec la mise en place d'un nouveau POS et la garantie des aides alimentaires aux ONG type Restos du Coeur. 

- Accroître la qualité de l'agriculture avec les nouvelles techniques plus respectueuses de l'environnement. Dont  l'interdiction des OGM y compris dans la nourriture animale. dont la modification des normes des fruits et légumes. 

-Campagne de sensibilisation afin que les consommateurs changent leurs habitudes et acceptent d'acheter des produits de plus petit calibre pour préserver notre santé et notre environnement. 

- Négociations avec l'OMS sur les règles de la FAO liées au Codex Alimentarius afin de refuser une partie de ces normes dans la production nationale et pour certains produits importés.

- Favoriser le développement de la recherche en la dotant de moyens nécessaires. 

- Assurer un budget alimentation des ménages ne dépassant pas les 15% du budget global. 

- Favoriser le recyclage des produits alimentaires non conformes. 

- Assurer la gestion sociale en créant au sein de Pole Emploi une structure dédiée à cette filière notamment en matière d'emplois saisonniers. 

15. Une retraite permettant à tous de profiter dignement et pleinement de la vie.  

- Inscription dans la constitution du principe de la retraite par répartition. 

- Réexamen général de la question des retraites dans un cadre dégagé des instrucions européennes. Avec dans l'immédiat l'arrêt de l'augmentation du nombre d'annuités (plafonné à 41) et l'arrêt du report de l'âge légal.

16. Permettre à tous les enfants d'avoir accès à la culture la plus développée de façon à obtenir une élite non de naissance mais de mérite.  

- Lutte contre l'illétrisme. Avec un plan d'urgence lecteur pour tous. 

- Lutte contre la misère culturelle, affective et psychique. Ce qui passe par le rétablissement de l'ascenseur social au mérite. La maitrise de la langue et l'enseignement de l'Histoire doit être imposé avant le collège. 

- Revalorisation de la fonction enseignante. 

- Formation d'adultes autonomes et réfléchis et non pas de salariés consommateurs. L'univers marchand n'a pas sa place avant la fin du collège. 

- Coup d'arrêt à l'américanisation subliminale des cerveaux. Par la fixation de quotas maximaux de films et chansons par pays d'origine diffusés dans les médias. Par le maintien et l'approfondissement de l'exception culturelle et de l'élargir à d'autres secteurs.   

- Désincarcérer les Français de cette prison mentale. Refuser la mondialisation anglo-saxonne et promouvoir l'universalité des peuples et des cultures. Réorienter le contenu des grandes chaînes publiques de télévision. 

17. Rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle.  

- Inscription dans la constitution du principe d'incessibilité du siège permanent de la France au sein du Conseil de Sécurité de l'ONU. 

- Redonner vigueur à l'ONU et à la primauté du droit international. 

- Dénoncer les dérives du prétendu droit d'ingérence humanitaire. 

- Retirer immédiatement la France de l'OTAN.

- Désengager nos armées des guerres menées par la gouvernance mondiale en Afghanistan, en Libye ou ailleurs dans le monde. 

- Rappeler le caractère nécessaire et suffisant de la dissuasion nucléaire. Notamment face aux USA qui veulent la limitation du nucléaire pour les autres. 

- Réaffirmer le lien armée et nation. Cela passe par une politique de défense menée au service des intérêts français qui contrebalancent le pouvoir hégémonique de la puissance du moment.

- Relance urgente de la recherche française. Revalorisation du métier et des chercheurs.

- Arrêt du démantèlement en cours du CNRS. 

- Proposer à l'ensemble des états membres de l'ONU de transférer le siège de l'UNESCO de Paris à Strasbourg. 

- Création d'un centre mondial de "la Concorde entre les civilisations" basé à Strasbourg. Ayant pour vocation d'être la réponse du berger à la bergère à ceux qui militent pour le choc des civilisations. 

18. Redonner toute la priorité à nos liens avec le monde francophone. 

 - Création d'un parlement de la Francophonie. Situé dans les locaux de l'UNESCO laissés libres à Paris. Entretenir un lien politique permanent entre les états de la francophonie. Donner corps à une véritable communauté francophone. Renforcer la diplomatie entre pays francophones. 

- Réorienter une partie des fonds versés à l'UE à la francophonie.

 - Développer un système d'échanges de type Erasmus avec les pays de la francophonie. 

- Sensibiliser le peuple français à son appartenance à cette sphère ayant le français en partage. 

- Adopter une politique de redynamisation de l'Outremer. Développer et subventionner les dessertes aériennes pour ces territoires. Développer un vaste programme d'échanges scolaires. Prendre en modèle la Réunion.  

 19. Référendums sur des sujets clés qui méritent un large débat national. 

- Organisation de trois débats nationaux qui donneront lieu à trois référendums. Le premier sur la politique énergétique de la France. Le deuxième concernera la dette publique. Le troisième portera sur l'immigration. 

20. Sujets non abordés dans le programme. 

- Que ce soit la fiscalité, l'emploi, les transports, la ville, les sports, les sujes de société, le tourisme,... Toutes ces compétences sont d'ordre gouvernementales et les choix résulteront des élections legislatives. 

Conclusion. Une présidence citoyenne 

- Une présidence économe de l'argent des contribuables. Réduction du budget de l'Elysée de 40%. 

- Abandon de la prétention monarchiste. Il n'y aura pas de première dame. Pas de médiatisation de la famille. Päs de népotisme. 

- Comportement décent et respectueux des difficultés des Français. Vacances obligatoires en France. Pas de voyages internationaux qui ne servent à rien. Pas de comportement ostensatoire. Rencontre régulière avec les Français de toutes les conditions, notamment les chômeurs, les exclus et les handicapés.

Voilà très détaillé le programme du nouveau parti de la résistance.

Nous aussi nous en avions assez de tous ces pantins des partis traditionnels qui venaient faire les beaux à l'approche des élections pour mieux nous enfumer une fois qu'elles étaient passées.


Extrait envoi d'une Lectrice, soutien d'Asselineau (note d'eva)


 Pour lire les textes fondamentaux,

visitez le site d’Avenir Solidaire..

  http://nsa26.casimages.com/img/2011/05/19/110519013124823656.jpg

Rappel Avenir Solidaire

(dernière mise au point) :

La Sécu de la solidarité

8 décembre 2011

 

89472_Logo-de-la-Securite-socialePublié le 8 décembre 2011

La sécurité sociale est née de la volonté du Conseil National de la Résistance.
Elle a été créée pour mutualiser la couverture des risques face à la maladie, aux accidents du travail, à la vieillesse, et pour faciliter la vie et l’éducation des enfants.
Le financement de la Sécurité Sociale provient de la cotisation d’une part des salaires.

En effet, jusqu’à présent, dans le système libéral du PIB (Produit Intérieur Brut), seules les personnes dont les activités sont intégrées dans le calcul du PIB, sont censées produire de la richesse.

Or, selon l’économie de Justice Sociale qui est le nouveau système économique que je propose, chaque personne produit aussi de la richesse par ses comportements familiaux et sociaux lorsqu’ils sont socialement utiles.
Cependant cette richesse est difficilement quantifiable pour des attributions de revenus et donc pour des cotisations sociales.

En vue de faciliter la vie sociale et de libérer les citoyens, le financement de la Sécurité Sociale ne doit plus provenir d’une part des salaires mais de l’impôt collecté par l’état ; ce qui est la forme de financement la plus solidaire.
De ce fait, le financement de la Sécurité Sociale sera exclusivement assumé par l’état. Le montant et la gestion de ce financement seront établis et gérés en concertation avec les partenaires sociaux.
Il est bien entendu que les remboursements des frais de santé seront fortement augmentés, y compris pour les appareils dentaires, optiques et auditifs.

—A la suppression des charges sur salaires pour la protection sociale, seront associés la suppression de la TVA, l’attribution du revenu vital, et des prêts sans intérêts pour les projets d’utilité sociale. Tout cela facilitera la création d’entreprises et l’innovation.—
—Les facilités financières indiquées ici sont possibles et facilement réalisables avec le projet économique que je propose.—

La Sécu n’est pas un gouffre financier.
Si des politiciens et des économistes cherchent à le faire croire, c’est pour manipuler le peuple afin de mieux servir le néo-libéralisme en favorisant le secteur privé (assurances et cliniques) au détriment du secteur public (Sécu et hôpitaux).
Ces dirigeants rabaissent la noble idée de solidarité et prétendent sauver ce qui reste de la Sécurité Sociale tout en la détruisant sournoisement.

Le nouveau fonctionnement de la Sécu que je propose, libérera toutes les compétences et énergies utilisées dans les diverses mutuelles liées à la santé.
Ces compétences et énergies pourront être alors consacrées plus efficacement à des besoins plus utiles pour une aide sociale plus passionnante.
Il sera en effet urgent d’augmenter le nombre des travailleurs sociaux dont le rôle sera de faciliter un plus grand bien être pour l’ensemble de la population.

Tout cela facilitera les libertés individuelles et la vie sociale pour bâtir un réel projet de société digne du XXIe siècle.

Faciliter la vie humaine, individuelle et sociale, est une chose simple.
Il suffit de le vouloir.  

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Gérard Privat

 Président d’Avenir Solidaire 

Candidat pour l’élection présidentielle de 2012

 

Pour lire les textes fondamentaux, visitez le site d’Avenir Solidaire.
Pour partager et échanger, visitez le blog « La Pensée Citoyenne ».

 

 

http://sebastienchauvelleborgne.blogcitoyen.net/files/2011/10/nicolas-dupont-aignan1.jpg

 

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Bonsoir 

Vendredi 09 décembre
au journal de 20 hrs sur FRANCE2

Nicolas DUPONT AIGNAN 
présentera officiellement au peuple de France,
sa candidature a la présidentielle de 2012
 
France
 
 
Privilégions le Made in France

 

 

 

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 14:25

http://www.lepoint.fr/images/2011/11/01/rompuy-barroso-grece-referendum-427227-jpg_284577.JPG

http://www.lepoint.fr/images/2011/11/01/rompuy-barroso-grece-referendum-427227-jpg_284577.JPG

 

 

Zone euro: Van Rompuy et Barroso prônent deux options pour changer le traité


BRUXELLES - Les présidents de l'UE et de la Commission européenne, Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, ont présenté mardi deux options pour modifier le traité de l'UE afin de renforcer la discipline budgétaire de la zone euro, dont une, rapide, qui ne nécessiterait pas de ratification dans les différents pays.

Un document de propositions transmis aux 27 gouvernements européens, qui sera discuté jeudi et vendredi au sommet sur l'euro, vise à créer une union économique plus forte en complément de l'union monétaire.

Recoupant des éléments de l'accord franco-allemand présenté lundi à Paris, le document souligne la nécessité de durcir la discipline budgétaire commune en rendant notamment les sanctions contre les Etats laxistes plus automatiques, en imposant des règles d'or budgétaires et en renforçant le droit d'intrusion de l'UE dans les budgets nationaux.

Ces modifications doivent être ancrées dans le traité de l'Union européenne pour leur donner une force véritablement contraignante.

Deux options sont retenues dans le rapport. La première serait la plus simple à réaliser car elle ne nécessiterait qu'un accord des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, sans ratification par les 27 Parlements nationaux.

Selon une source européenne, elle a la préférence de MM. Van Rompuy et Barroso. Elle consisterait essentiellement à changer le protocole 12 annexé au traité de Lisbonne, qui règle les procédures pour déficit excessif dans l'UE.

L'idée serait d'y introduire le fait que les pays de la zone euro vont se doter de règles d'or dans leurs Constitutions nationales pour s'engager à tendre vers l'équilibre budgétaire au terme de chaque cycle économique, la Commission européenne étant chargée de présenter une directive en ce sens.

Les Etats qui ne s'y conformeraient pas correctement pourraient donc être renvoyés devant la Cour de justice européenne, comme pour toute procédure d'infraction à la législation européenne. Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel avaient mentionné cette possibilité lundi à Paris.

Il serait aussi prévu de renforcer le droit d'intrusion européen dans la préparation des budgets nationaux, sujet politiquement très sensible.

Cette procédure ne nécessitant pas de ratification présente toutefois un inconvénient: elle ne permet pas de rendre les sanctions plus automatiques qu'aujourd'hui.

Pour y parvenir, il faudrait en passer, selon le document, par une procédure plus compliquée de modification d'un article du traité, le 136, et du protocole 14. Cette procédure nécessiterait une ratification, toujours risquée dans les 27 pays de l'UE.

Le renforcement de l'automaticité des sanctions consisterait concrètement à faciliter le déclenchement des procédures pour déficits excessifs contre des Etats dont les comptes publics dérapent, en réduisant sensiblement la marge de manoeuvre des gouvernements pour s'y opposer.

Concrètement, la France a fini par se ranger à une option que la Commission européenne en particulier avait mis sur la table des discussions il y a déjà plus d'un an dans le cadre de négociations sur le durcissement du Pacte de stabilité, appelées 6 pack, qui ont abouti en septembre. Paris s'était alors opposé à un mécanisme quasi-automatique de ce type afin que les capitales aient le dernier mot.

Une source européenne s'étonne de voir qu'il ait fallu tant de temps pour parvenir à cette évolution, présentée lundi à Paris par le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel comme une nouveauté, mais qui était débattue à Bruxelles depuis longtemps.


(©AFP / 06 décembre 2011 20h42)Romandie news

 

Souligné par l'Administratrice du blog, note d'eva

 

Lire - et voir (vidéo) :

 

http://fr.altermedia.info/europe/sortie-de-leuro-programme-pour-un-certain-nombre-de-pays_38354.html

 

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Merkel et Sarkozy, destructeurs de l’Europe

mardi 6 décembre

Paris, le 6 décembre 2011 – Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont décidé d’imposer ensemble au malade européen une saignée sans projet de guérison.


L’Allemagne et la France qui, hier, violaient le pacte de stabilité et de croissance qu’ils s’étaient engagés à respecter, exigent aujourd’hui que les pays de la zone euro soient exposés à des sanctions automatiques, immédiates et plus sévères si demain ils ne s’y soumettent pas. De plus, ces pays devront inclure une « règle d’or » « renforcée » d’équilibre budgétaire dans leur Constitution au moment même où le monde se trouve en crise, la croissance s’effondre, et la consommation chute.

 

La Commission pourra continuer à contrôler les budgets nationaux et la Cour européenne de Justice déterminera si ces budgets sont conformes aux Traités et incitera les États à punir les récalcitrants : les juges vérifieront si le hara-kiri a bien lieu.

Bref, l’accord Sarkozy-Merkel impose une forme hybride d’« union budgétaire » fondée sur l’austérité imposée aux économies et aux peuples, et une négligence bienveillante accordée aux banques, bien que contraintes par leur participation à la restructuration de la dette des États.


L’avancement de la mise en place du Mécanisme européen de stabilité financière (MES) dès 2012 apparaît comme un vœu pieux alors qu’on ne parviendra pas dans l’immédiat à réunir les sommes nécessaires pour rendre crédible le Fond européen de stabilité financière (FESF) et que la Banque centrale européenne (BCE) ne sera pas prêteur en dernier recours.


On croit rêver, comme si les passagers à bord du Titanic brandissaient leurs billets de 1ère classe en espérant être obéis par les autres. Plus que jamais, il y a urgence à sortir du système monétariste de l’euro sans fuite en avant supranationale et sans fuite en arrière chauvine, par une politique de crédit public commune finançant de grands projets à l’échelle européenne et eurasiatique et en mettant les banques d’affaires hors d’état de nuire par la mise en œuvre d’une procédure Glass-Steagall.

 

http://www.cheminade2012.fr/Merkel-et-Sarkozy-destructeurs-de-l-Europe_00419

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 14:19

COMPTE-RENDU DE SESSION DU PARLEMENT EUROPÉEN (14 – 17 novembre 2011)

 

Hémicycle du Parlement européen à Strasbourg / Photo : Olivier Hansen

Le Parlement européen s’est réuni du 14 au 17 novembre à Strasbourg.

Voici les principaux éléments discutés et votés lors de cette session.

Espace ferroviaire européen unique : le Parlement encourage la libéralisation

Mercredi 16 novembre, la libéralisation du transport ferroviaire a connu un coup d’accélérateur avec la refonte en une seule directive des trois textes européens du premier « paquet » ferroviaire.

Le texte adopté vise à avancer plus rapidement dans l’ouverture des marchés nationaux, avec notamment la séparation entre la gestion des infrastructures et leur exploitation et la mise en place d’instances nationales uniques de contrôle du secteur ferroviaire puis, à terme, la création d’un régulateur européen.

La libéralisation des transports ferroviaires dans l’Union européenne est amorcée avec une directive en 1991. Trois « paquets » (blocs constitués de plusieurs textes autour de la thématique concernée) viennent ensuite préciser les activités couvertes par ce mouvement. C’est le premier  paquet (1998-2001) qui organise l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de marchandises.

Malgré nos demandes répétées, celles des syndicats et d’associations d’usagers, la Commission n’a toujours pas effectué d’étude d’impact indépendante qui permettrait de dresser un constat impartial des effets de cette libéralisation. Force est de constater que les prix du ferroviaire ne cessent d’augmenter alors que le service se détériore dans son ensemble et que le chemin de fer a perdu du terrain, particulièrement dans le transport de marchandises (la part du fret ferroviaire a décru de près de 2% entre 1996 et 2008).

 L’une des questions posées par la libéralisation du transport ferroviaire est celle de la séparation entre le réseau (les voies de chemin de fer) et l’activité (faire rouler les trains). Les tenants de l’ouverture à la concurrence ont toujours fait valoir que les deux activités devaient être séparées juridiquement. Au fil des directives européennes, cette position a mené à un statut quo : les deux fonctions sont séparées en termes d’activité mais pas de propriété, on peut posséder les deux structures mais elles doivent être indépendantes. En France la séparation a été faite entre la SNCF et son réseau, désormais propriété de Réseau Ferré de France (RFF), mais ce n’est toujours pas le cas en Allemagne ou en Belgique par exemple.

Si le texte adopté demande une stricte séparation comptable, le Parlement n’a pas encore opté pour la séparation totale entre gestionnaires des infrastructures et opérateurs ferroviaires, mais il enjoint néanmoins la Commission à présenter avant fin 2012  « une proposition de directive contenant des dispositions relatives à la séparation des opérations de gestion de l’infrastructure et de transport, ainsi qu’une proposition visant à ouvrir le marché intérieur du transport ferroviaire de voyageurs ».

 Le rapport prévoit aussi de renforcer l’indépendance du gestionnaire de réseau en lui donnant les moyens de mener ses activités d’entretien. Même lorsque réseau et transport sont séparés comme en France, le gestionnaire est souvent dépendant de l’entreprise « historique », la SNCF, en matière de personnels qualifiés et de financements pour entretenir le réseau. C’est pour remédier à cette situation que le texte prévoit une stricte séparation des activités ainsi qu’une séparation comptable, afin d’éviter les flux financiers qui rendent le gestionnaire de réseau dépendant de l’opérateur historique. Ainsi c’est toute l’organisation de l’entretien du réseau avec les multiples valeurs ajoutées issues de décennies d’expérience et d’optimisation que l’on veut remettre à plat pour faciliter l’ouverture à la concurrence.

Au delà de la propriété et de l’indépendance totale ou non du gestionnaire de réseau, les directives organisent en parallèle l’ouverture du marché via des règles communes « d’interopérabilité » : formation de conducteurs, systèmes de signalisation, caractéristiques techniques des locomotives… Ces règles communes permettent à un cheminot, à un matériel, d’être opérationnel d’un pays à un autre.

Le texte s’attaque par ailleurs aux services ferroviaires (appelés aussi « services au dernier kilomètre ») : l’entretien et la maintenance des trains. Ces opérations sont souvent réalisées par l’opérateur historique pour deux raisons : ces installations ont été construites à sa demande pour répondre à ses besoins techniques (selon les pays ce ne sont pas les même marques de locomotives ou types de wagons qui roulent), et bien souvent c’est encore lui qui est propriétaire des installations. Depuis l’ouverture à la concurrence, l’opérateur historique français, la SNCF, fournit également ces services aux nouveaux entrants en échange d’une facturation. Mais les nouveaux entrants se plaignent d’une discrimination dans l’accès à ces services. Une réponse logique aurait été de permettre la réalisation des opérations de maintenance sur les trains de concurrents. Mais le rapport va plus loin en demandant que la prise de décision en matière de gestion des capacités des installations soit indépendante afin de faire de la place pour les nouveaux entrants.

Les Etats membres devront se doter d’un régulateur national indépendant, ou le renforcer s’il existe déjà. Cet organisme de contrôle national « doit être une autorité de régulation indépendante, dotée de pouvoirs d’autosaisine et d’enquête et capable de rendre aussi des avis et des décisions exécutoires, afin de garantir un marché ouvert et sans barrière, au sein duquel s’exerce une concurrence libre et non faussée », il sera habilité à « surveiller la concurrence » et « assortir ses décisions de sanctions appropriées, y compris d’amendes. Les décisions prises par l’organisme de contrôle sont contraignantes pour toutes les parties concernées et ne sont soumises au contrôle d’aucune autre instance administrative nationale ». Un organisme de contrôle européen devrait voir le jour d’ici deux ans, pour surveiller et arbitrer les problèmes de nature transfrontalière et internationale et exercer une fonction de recours vis-à-vis des décisions des organismes de contrôle nationaux.

On le voit, la logique d’ensemble du texte vise à créer les conditions pour que la concurrence s’exerce et se renforce, au détriment de l’organisation même du service ferroviaire et finalement de sa qualité. Unique élément positif de ce texte : le rejet de la proposition de la Commission d’introduire un « service minimum » menaçant l’action syndicale en attaquant le droit de grève.

Compte tenu des dangers qu’il fait peser sur le savoir-faire de nos compagnies ferroviaires et sur la qualité du service sans cesse remise en cause pour faciliter l’ouverture à la concurrence, notre groupe – Gauche Unitaire Européenne / Gauche Verte Nordique (GUE/NGL) – a voté contre ce texte qui a été adopté par 526 voix, avec 80 voix contre et 36 abstentions.

Voici l’intervention de Jacky Hénin (GUE/NGL) :

« Madame la Présidente, les résultats des paquets ferroviaires sont accablants. Le fret, de l’aveu même des rapporteurs, recule alors que le transport routier émettant des millions de tonnes de CO2 a, lui, encore progressé. Les infrastructures périclitent faute de financement. Dans une concurrence absurde contre l’avion, on privilégie la grande vitesse au détriment du cadencement local et de l’effet réseau régional.

L’ouverture se traduit par toujours moins de services aux usagers. Malgré de très timides affirmations de principe sur les conditions d’emploi, on nous propose, encore et toujours, d’aller plus loin dans la désintégration des entreprises ferroviaires. C’est contreproductif et très dangereux pour la sécurité ferroviaire. Cela fait fi, au nom du dogme libéral, de décennies de culture technique cheminote.

Au contraire, il faut reconstruire des entreprises ferroviaires nationales publiques intégrées allant des infrastructures jusqu’à la définition des matériels, en passant par les secteurs voyageurs et fret ainsi qu’à la recherche et développement. Puis, à partir de là ; nous pourrons construire un pôle public ferroviaire européen sous la forme d’un groupement d’intérêt économique.

Le financement des grandes infrastructures ferroviaires pourrait être assuré par la banque d’investissement européenne. La finalité de l’Europe ferroviaire ne doit pas être qu’un centre de profit financier pour quelques groupes, elle doit être de répondre aux besoins de mobilité des citoyens d’Europe et à la nécessité de transport de matières sûres et écologiques : les marchandises ».

L’idée d’un revenu minimum européen fait son chemin

En adoptant mardi 15 novembre le rapport du socialiste belge Frédéric Daerden, le Parlement a fait avancer l’idée d’un revenu minimum européen équivalent à 60 % du revenu médian de chaque Etat membre (niveau de revenu au-dessus et en dessous duquel vit la moitié de la population du pays concerné).

L’idée déjà proposée en octobre 2010 par Ilda Figueiredo (GUE/NGL) fait son chemin et est réaffirmée dans cette résolution sur la plateforme européenne contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Parmi les autres suggestions de ce rapport que j’ai soutenu en commission Emploi et Affaires sociales :

  • une plus grande coordination et davantage d’échanges sur les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et la pauvreté, une plus grande coopération avec les autorités locales ;
  • la création d’indicateurs européens sur la pauvreté, les Etats ayant souvent une méthodologie différente pour cacher une dure réalité ;
  • plus d’études d’impact social sur les textes proposés à la Commission ;
  • une étude sur l’accès effectif des plus pauvres à leurs droits et aux services fondamentaux ainsi que sur les discriminations subies ;
  • plus d’efforts pour les sans abris, les personnes âgées, les handicapés, les jeunes, les Roms, et les non citoyens de l’Union européenne qui vivent très souvent dans des situations précaires ;
  • la dénonciation du travail précaire, la demande de l’égalité de traitement, de droits et de protection sociale pour les travailleurs de l’Union, mais aussi pour ceux ressortissant de pays tiers.

Rappelons que 116 millions de personnes sont menacées de pauvreté au sein même  de l’Union européenne, et que 42 millions (8 % !) vivent dans un dénuement matériel extrême… Il y a urgence.

Débat sur la nouvelle directive sur les qualifications professionnelles

Mardi 15 novembre le Parlement a donné sa position sur un nouveau texte européen visant à reconnaitre les qualifications professionnelles.

La directive de 2005 sur les qualifications professionnelles fixe des règles pour près de 800 professions réglementées et garantit la reconnaissance automatique de sept professions dans l’Union européenne : médecins, dentistes, pharmaciens, personnel soignant, sages-femmes, vétérinaires et architectes. Une nouvelle directive doit être proposée à la fin de l’année, afin d’améliorer la mobilité transfrontalière de ces professionnels en simplifiant et en accélérant l’échange d’informations entre Etats membres.

Le Parlement européen s’est prononcé pour une reconnaissance plus rapide des qualifications professionnelles, notamment en clarifiant les exigences linguistiques, tout en l’accompagnant de garde-fous : création d’une carte professionnelle européenne volontaire et d’un mécanisme d’alerte européen interdisant aux personnes radiées d’exercer leur profession dans un autre Etat.

Ce texte que nous avons soutenu a été adopté par 463 voix pour, 163 contre et 17 abstentions.

Le Parlement adopte un règlement contre la spéculation sur les assurances de dette souveraines

Mardi 15 novembre, le Parlement a adopté le rapport de Pascal Canfin (groupe des Verts/Alliance libre européenne) qui limite désormais la spéculation sur certains produits financiers.

Le rapport adopté après négociation avec le Conseil vise l’utilisation spéculative de produits financiers créés à l’origine pour couvrir un non paiement de dette : les « Credit Default Swaps » (CDS). Un investisseur qui avait prêté de l’argent pouvait souscrire à ce type de produit d’assurance pour se couvrir d’un non remboursement, d’un défaut sur le titre de dette qu’il détenait.

Avec la crise de la dette des Etats et l’augmentation des risques de défaut de paiement, ces assurances se sont multipliées. Elles ont cependant été en partie détournées de leur mission première en devenant des produits purement spéculatifs que l’on s’échangeait en anticipant le non remboursement de sa dette par un Etat. Cette possibilité de défaut de paiement faisait alors s’envoler les cours des CDS censés couvrir les pertes. A tel point que ces titres d’assurances pouvaient être détenus par des investisseurs ne possédant même pas de titres de dettes couverts par ces assurances. En spéculant sur un défaut de paiement, ils pouvaient toucher la prime d’assurance sans avoir à essuyer les pertes d’une dette qu’ils ne détenaient pas.

C’est pour limiter la spéculation sur ces titres et donc la volatilité du « marché » de la dette des Etats, que le Parlement a adopté un texte visant à restreindre les possibilités de détention de ces assurances. Désormais il sera nécessaire de détenir les dettes qu’elles couvrent ou des actifs liés, comme des actions de banques des pays dont la dette est couverte par ces contrats d’assurances. Cette nouvelle réglementation limitera grandement la spéculation autour de ces titres d’assurances et les cantonnera à leur rôle initial.

Le texte limite également les ventes à découvert ou “à nu”, c’est à dire la possibilité de vendre des titres que l’on ne possède pas et de les acheter une fois le prix descendu pour satisfaire la vente et empocher la différence sur l’évolution des cours. Cette technique a pour particularité de renforcer les tendances sur les cours. Pour éviter ces mouvements « procycliques » le Parlement a également décidé de renforcer le rôle de l’autorité européenne des marchés (l’ESMA).

Si ce n’est pas encore une interdiction totale de ces pratiques, c’est toutefois déjà un progrès que notre groupe a logiquement soutenu. Thomas Händel (GUE/NGL) a cependant  rappelé : « Nous voulons une interdiction totale des ventes à découvert à nu et des CDS en raison surtout de la crise grecque. Beaucoup trop d’exceptions et de dérogations, de difficultés de contrôle et de longues phases d’intervention ont affaibli les efforts pour maîtriser ces instruments spéculatifs et extrêmement préjudiciables financièrement ».

Programme de travail 2012 de la Commission : Barroso pérore mais n’écoute pas

Mardi 15 novembre, lors de la présentation du programme de travail 2012 de la Commission, son Président José Manuel Barroso s’est de nouveau lancé dans un numéro d’autosatisfaction sur les actions menées par la Commission. Il l’a fait sans même daigner écouter les questions des députés et y répondre. Il a quitté la séance au bout de vingt minutes. C’est un mépris total des parlementaires, émanation du scrutin populaire.

Il y avait pourtant beaucoup de choses à redire de ses propos. A commencer par ce simple rappel : le Président de la Commission s’est félicité de l’annonce du maintien du programme d’aide alimentaire jusqu’en 2013. Dans cet éclair de modestie, il n’a pas jugé bon de préciser que l’après 2013 est quant à lui dores et déjà remis en question. La France et l’Allemagne se sont en effet engagées à ce que l’Europe ne finance plus ce programme après cette date, la question est donc loin d’être réglée.

Voici ce que je lui ai dit :

« M. Barroso, vous venez de présenter un programme pour l’année 2012 qui, à mon sens, ne tient aucun compte de l’extrême gravité de la crise qui enserre les pays de l’Union européenne, des pertes de souveraineté populaire auxquelles on assiste depuis quelques jours sous la dictée des marchés financiers, mais aussi du rejet grandissant par le peuple de l’idée européenne elle-même, parce que l’Europe n’est ni solidaire, ni sociale, ni écologique. Vous parlez sans cesse « de croissance et d’emploi » mais il n’y a devant nous que menaces de récession et chômage. Devant nous s’avance peu à peu un véritable champ de ruines si vous continuez ainsi avec l’hyper austérité et la destruction des droits sociaux.

Voilà pourquoi M. Barroso je vous propose d’étudier une autre logique. S’il y a une modification des traités européens à faire d’urgence, elle consisterait à changer les missions de la Banque centrale européenne pour lui permettre, par création monétaire, de prendre ou de garantir des dettes des Etats en difficulté et de promouvoir un nouveau crédit en opposition aux marchés financiers. Ce nouveau crédit serait utilisé pour une relance économique et sociale. En lien avec ceci, je vous propose d’étudier la création d’un nouveau fonds de développement humain, social et écologique alimenté par une taxe sur les transactions financières, la lutte contre l’évasion fiscale, une taxation européenne des revenus financiers des plus grandes entreprises, des banques et autres institutions financières et par un concours de la Banque centrale européenne. Ceci aurait pour objectif de relancer les grands services publics des transports, de l’éducation, de la culture, du logement, de la santé et inciterait à la mise en place d’une sécurité sociale du travail et de la formation, ainsi que des investissements et équipements indispensables, ceux-ci étant eux-mêmes créateurs d’emplois dans toute l’Europe.

Ces outils devraient pouvoir inciter partout au progrès social, à la lutte contre la pauvreté, au maintien et au développement des systèmes de protection sociale, avec notamment le projet que devrait porter la Commission européenne, comme notre Parlement, de la création d’un revenu minimum européen de solidarité et d’un salaire minimum afin de faire cesser la concurrence entre salariés au sein de l’Union européenne. Celle-ci est ravageuse. De même, il faut trouver les chemins d’une harmonisation des fiscalités, notamment la fiscalité sur le capital et les sociétés. C’est ainsi une autre cohérence que je vous propose M. le Président de la Commission. Je vous demande simplement, pour l’instant, de la faire étudier ».

 « Gouvernance économique européenne » l’autre expression pour camoufler l’autoritarisme

 Mercredi 16 novembre, le Président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, le Président de la Commission, José-Manuel Barroso, et le président de l’Euro-groupe, M. Junker, ont présenté leur vision commune de ce qu’ils appellent « la gouvernance économique européenne ».

Cette « gouvernance économique européenne » regroupe l’ensemble de règles de l’Union européenne qui régissent la politique économique des Etats. Cette année de nouveaux instruments ont déjà été créés, comme le Semestre Européen et le Paquet gouvernance économique, qui permettent déjà à l’Union européenne de superviser les budgets des Etats et de sanctionner ceux qui n’iraient pas dans le sens souhaité. A peine ces instruments -que l’on a placés au dessus de la souveraineté des Parlements- étaient-ils adoptés que de nouveaux outils étaient en cours d’élaboration. Les interventions des présidents de la Commission et du Conseil ont réaffirmé cette ambition.

Herman Van Rompuy a ainsi déclaré qu’il fallait remédier aux « erreurs du passé » par plus de « discipline fiscale ». Pour mener à bien cette tâche, il a cité trois leviers de pression sur les Etats : la « pression institutionnelle », les « pressions des pairs », et… la « pression des marchés ». Concluant: « la combinaison des trois et déjà en train de produire des résultats ».

De son côté, José Manuel Barroso a mis en avant le « besoin d’augmenter la surveillance, notamment pour les Etats qui mettent en danger la stabilité financière des autres ». Pour cela « la Commission surveillera l’exécution du budget [des Etats] et si nécessaire suggérera des amendements dans le cours de l’année ». Il précise certes que le dernier mot reviendra au Parlements nationaux, « mais les Parlements nationaux doivent être rendus plus conscients des règles que leurs gouvernements -et eux mêmes- ont acceptées. »

Chacun son agenda de réformes au sein de son institution, mais avec le même objectif : un renforcement drastique de l’influence de l’Union européenne dans l’adoption des budgets nationaux. Jusque là son pourvoir se limitait à des orientations, des remarques. Avec les nouvelles règles adoptées et que j’ai dénoncées dès leur divulgation, l’Union européenne peut désormais sanctionner durement les Etats membres qu’elle considère comme de mauvais élèves. Non contente de ce saut « qualitatif », l’Union européenne souhaite désormais intervenir directement dans la procédure d’adoption avant le vote par le Parlement.

Afin de ne pas perdre de temps dans une réforme des Traités souhaitée mais qui prendra plusieurs années, les nouvelles règles seront basées sur le Traité déjà existant. H. Van Rompuy a précisé son calendrier : présentation à la fin de l’année de ses propositions et adoption « en mars ou en juin 2012 ». Celles-ci s’orienteront autour de trois axes : plus de compétitivité, plus de discipline budgétaire avec un pouvoir renforcé de sanction et d’intervention dans les procédures budgétaires nationales, et plus de coordination dans la politique économique. Sur ce dernier point il y a beaucoup à faire en matière d’harmonisation fiscale et sociale, mais il est à craindre que ce point vital pour stopper la concurrence entre Etats et travailleurs européens restera le parent pauvre des grands changements à venir.

La droite et les libéraux européens ont largement soutenu ces orientations alors que socialistes et verts se sont montrés plus critiques. De son côté, Lothar Bisky, président de notre groupe de la GUE/NGL, a demandé un changement radical d’approche.
S’exprimant au sujet des propositions annoncées par le président Barroso pour renforcer la coordination de la politique économique, il a demandé : « Avez-vous le courage et la capacité de vous opposer au secteur financier et d’empêcher de futures vagues de spéculation ? […]Les délibérations d’ECOFIN [le Conseil des Affaires Economiques et Financières ndlr] sur la taxe sur les transactions financières ont souligné le manque de volonté politique des États membres de faire ne serait-ce qu’un tout petit effort. Quelle taille doit atteindre la crise, combien de pays doivent être touchés et combien de sacrifices les populations doivent-elles faire avant qu’on comprenne quelles sont les mesures nécessaires à l’action ? ».

Une question semble avoir été totalement éludée. « Où trouver de nouvelles sources de financement pour les États ? Les revenus des Etats doivent être augmentés. Au jour d’aujourd’hui, les seules mesures proposées sont la réduction des prestations sociales, des salaires et des retraites ou l’augmentation de la TVA. Cela signifie l’étranglement de la consommation et l’accroissement du fossé entre les riches et les pauvres. Par ailleurs, il n’est toujours pas question d’augmenter les taxes des banques, des grandes entreprises ou des plus riches. […] Les citoyens ne se sentent pas responsables de la crise et ils ne le sont pas. Ils réclament l’équité, y compris l’équité dans la taxation – d’où les manifestations massives contre l’austérité, d’où l’instabilité politique dans les pays les plus touchés dans lesquels plusieurs gouvernements ont été évincés. Si l’on s’obstine à intensifier l’austérité, les protestations vont continuer à s’accroître – où cela nous mène-t-il ?[…] Il a été prouvé que le mantra néolibéral visant à réduire la taxation et la réglementation des marchés a conduit aux excès du système financier mondial. Il est impératif de changer de façon de penser et d’approche ! ».

Conférence sur le climat de Durban

Ce mercredi 16 novembre le Parlement a demandé à l’Union européenne de tenir son rôle de chef de file dans la lutte contre le changement climatique lors de la conférence de l’ONU à Durban en Afrique du Sud.

Dans une résolution adoptée à une large majorité (532 voix pour, 76 contre et 43 abstentions), le Parlement – qui sera représenté à la conférence par une délégation –  demande d’aller plus loin que l’objectif de 20% de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, de s’engager davantage financièrement dans la lutte contre le changement climatique, et d’inclure les transports aériens et maritimes dans le système de taxation du carbone.

Lors du débat, Bairbre de Brùn (GUE/NGL) qui fera partie de la délégation pour Durban avec deux autres élues de notre groupe (Sabine Wils et Marisa Matias), a précisé : « L’objectif est clairement une solution mondiale ambitieuse. L’Union européenne peut aider à atteindre ce but et doit faire preuve d’un esprit de leadership prospectif indépendamment de la position des autres. À Durban, nous devons combler le fossé gigantesque qui existe entre les niveaux d’ambition actuels et ceux requis pour maintenir l’augmentation de la température sous 2°C ».

Une conférence pour sensibiliser les députés au sort des prisonniers palestiniens

Mercredi 16 novembre, j’ai organisé au nom de notre groupe une conférence au Parlement européen sur le sort des prisonniers palestiniens.

Afin de sensibiliser les députés ainsi que les nombreux militants des Droits de l’Homme de Strasbourg qui ont répondu à notre invitation, des responsables palestiniens sont venus dresser un tableau sans concession des exactions de l’armée israélienne et de sa politique d’arrestations arbitraires validée par des tribunaux militaires.

Issa Shawqi, avocat et militant des Droits de l’Homme, et Ahmed Alissa, responsable du centre d’information Badil, ont ainsi pu témoigner très concrètement du sort réservé à ces prisonniers qui touche tant de familles palestiniennes qu’un ministère a même été créé afin de traiter de ce problème.

Une note d’espoir cependant : Ahmed Alissa nous a annoncé la formation imminente d’un gouvernement d’union nationale entre le Hamas et l’OLP avant la convocation de nouvelles élections qui mettront un terme à la division issue des élections de 2006.

Ce mardi nous avons également entendu le témoignage de Paul Murphy, jeune député de 27 ans de la GUE/NGL, arrêté sur un bateau qui tentait de briser le blocus de Gaza. Après avoir passé quasiment une semaine dans les geôles israéliennes dans des conditions très dures (isolement quasi complet, privation de sommeil et de repères spatio-temporels), il a finalement été libéré. Ce traitement infligé à un député européen est honteux, mais il nous donne également un aperçu terrible de celui réservé aux prisonniers palestiniens.

Le Parlement européen maintient le principe de la neutralité d’internet

Jeudi 17 novembre le Parlement a demandé à la Commission de veiller à la « neutralité du net » : l’accès à tous les contenus et pour tous, sans discriminations.

Le principe de neutralité d’internet affirmé par le Parlement, et de façon plus timide par la Commission, est actuellement remis en cause par les opérateurs. Sous le prétexte de la congestion des réseaux, ils souhaitent mettre en place un système d’accès différencié pour privilégier certains utilisateurs. Au nom de cette différenciation, un opérateur peut aussi limiter l’usage de programmes concurrents. Par exemple si un fournisseur internet propose aussi de la téléphonie, il pourrait être tenté de bloquer ou de réduire le débit de logiciels concurrents -comme Skype- qui passent par internet.

Dans la résolution adoptée ce jeudi à main levée, le Parlement demande à la Commission de « veiller à ce que les fournisseurs de services Internet ne puissent bloquer, défavoriser, affecter ou amoindrir la capacité de chacun à utiliser un service en vue d’accéder à tout contenu, application ou service mis à disposition via Internet, de l’utiliser, de le transmettre, de le poster, de le recevoir ou de le proposer, quelle qu’en soit la source ou la cible ».

En termes de suivi des mesures déjà adoptées et de stratégie de la Commission pour l’internet, c’est l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) qui est compétent. Celui-ci doit réaliser une enquête, dont les résultats seront publiés fin 2011. La résolution du Parlement s’appuie sur celle-ci et demande à la Commission de sévir et prendre des mesures législatives complémentaires « dans un délai de six mois à compter de la publication des résultats de l’enquête de l’ORECE, si d’autres mesures sont nécessaires afin de garantir la liberté d’expression, le libre accès à l’information, la liberté de choix des consommateurs et le pluralisme des médias ainsi que la compétitivité et l’innovation ».

Les Roms en Europe toujours victimes d’intolérance, jusque dans les gouvernements européens

Le Parlement a tenu un débat mercredi 16 novembre sur la situation des Roms en Europe.

Après la divulgation en avril 2011 de la communication de la Commission pour l’intégration des Roms le constat est bien maigre. Les changements positifs sont rares, une faible part des fonds européens prévus pour des projets « d’inclusion » des Roms a été utilisée, mais surtout la situation s’aggrave dans plusieurs pays.

En France, malgré les remontrances de la Commission l’année dernière, les expulsions de Roms vers la Bulgarie et la Roumanie se sont intensifiées : elles se chiffrent à 4 714 rien que pour le premier quart de l’année 2011, alors que le total de 2010 était de 9 500. Les tensions entre populations locales et Roms en République Tchèque sont importantes et peuvent évoluer en violence ouverte comme ce fut le cas en septembre dernier. De même en Hongrie, où la loi elle-même instrumentalise désormais cette discrimination, ainsi une nouvelle loi requiert que les personnes bénéficiant d’aides sociales travaillent pour le « bien public » et est clairement orientée contre la population Rom.

Voici l’intervention de Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL) lors de ce débat :

« Nous ne pouvons qu’être atterrés par l’anti-tsiganisme qui sévit avec un certain regain notamment en République Tchèque, en Hongrie, en Bulgarie, mais aussi sur les bancs de cet hémicycle malheureusement, alimenté par les propos xénophobes d’un certain nombre de responsables politiques. Je voudrais, une fois de plus, revenir sur le cas français.

 (Mme Reding) s’est félicitée il y a quelques semaines, d’avoir vu la France, je la cite, « avoir entièrement répondu aux préoccupations de la Commission et apporter les modifications législatives exigées » y compris « en ce qui concerne les garanties qui protègent les citoyens de l’UE contre les expulsions arbitraires et les traitements discriminatoires ».

Le Conseil de l’Europe vient de démentir de façon claire les propos de Mme Reding.

Je vous inviterai si ce n’est déjà fait à lire le rapport du Comité européen des droits sociaux. Certaines de mes collègues l’ont déjà cité. Ce rapport fait un état exhaustif des « violations aggravées des droits de l’Homme » auxquelles se sont livrées les autorités françaises durant l’été 2010 et qui se poursuivent aujourd’hui dans les mêmes conditions.

La Commission a été alertée. Les ONG l’ont saisie systématiquement de ces faits. On les retrouve intégralement dans le rapport et la Commission européenne s’est refusé à enclencher une procédure d’infraction en matière de discrimination, comme on l’avait envisagé à l’automne dernier.

La Commission va-t-elle attendre la condamnation par la Cour de justice de l’Union européenne ? La Charte des droits fondamentaux a désormais force juridique. La Commission est garante des Traités parait-il ? Que vaut la directive anti-discrimination dans un tel contexte ?

Comment la Commission espère-t-elle que des stratégies nationales peuvent se mettre en place dans de telles conditions ? En France, Mme la Commissaire, vos services n’arrivent même pas à identifier un interlocuteur et ils doivent rendre leur rapport pour la fin de l’année.

C’est un leurre, une façon de reporter le problème ».

 


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Published by Eva R-sistons - dans Informations - formations..
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 13:42

http://medias.lepost.fr/ill/2011/12/06/h-4-2654461-1323179694.png

 

http://medias.lepost.fr/ill/2011/12/06/h-4-2654461-1323179694.png

 

Agences de notation, la menace, extrait :

 

Vingt-cinq siècles plus tard, un bruit qui court sur une banque, une faute de frappe d’une “agence de notation”, une déclaration sur l’état d’un pays, et voilà des salaires réduits, des usines qui ferment, des gouvernements qui tombent, des services publics que l’on démantèle. L’époque est vertigineuse : ce n’est plus la finance mais quelques mots sur la finance qui brisent des millions de vies. Et loin d’entraîner un débat sur les moyens de casser cette logique mortifère, ce gâchis matériel et humain devient aussitôt un argument de campagne électorale : chaque candidat est sommé de dire comment il compte obéir aux exigences des agences de notations et aux organismes financiers qui en énumèrent les exigences.

 

Extrait du Texte ici :

 

Le réel et l'irréel

Les erreurs de frappe du réel


Les vraies richesses sont celles de la nature. C’est moins leur acquisition que l’usage qui est l’objet de la science économique. Aristote

Il y a vingt cinq siècles, Aristote établissait une distinction entre deux usages de la monnaie : inventée pour faciliter les échanges, comme moyen intercalé entre deux marchandises propres à satisfaire des besoins humains, la monnaie peut aussi servir de point de départ et d’arrivée d’une autre sorte d’échange. Dans ce cas, elle devient une fin en soi : j’investis mon argent de sorte que plus d’argent me revienne. Et dans ce cas, les besoins humains deviennent des moyens d’enrichissement, si bien qu’Aristote excluait cette circulation monétaire de l’économie, les seules “vraies richesses” étant pour lui “celles de la nature” (dans une société esclavagiste le rôle du travail ne peut apparaître dans la formation de la valeur) : “C’est moins leur acquisition que l’usage qui est l’objet de la science économique” . Formidable découverte : tout enrichissement par voie monétaire se retourne contre l’économie (“réelle”, dit-on aujourd’hui) et tourne le dos à la satisfaction des besoins humains.

Vingt-cinq siècles plus tard, un bruit qui court sur une banque, une faute de frappe d’une “agence de notation”, une déclaration sur l’état d’un pays, et voilà des salaires réduits, des usines qui ferment, des gouvernements qui tombent, des services publics que l’on démantèle. L’époque est vertigineuse : ce n’est plus la finance mais quelques mots sur la finance qui brisent des millions de vies. Et loin d’entraîner un débat sur les moyens de casser cette logique mortifère, ce gâchis matériel et humain devient aussitôt un argument de campagne électorale : chaque candidat est sommé de dire comment il compte obéir aux exigences des agences de notations et aux organismes financiers qui en énumèrent les exigences.

C’est ainsi que ceux-là mêmes qui dissertaient sur la finance comme moteur essentiel de l’économie découvraient il y a trois ans que cette finance jouait contre « l’économie réelle », ce qui constitue un aveu que les marchés financiers organisent bien une “économie irréelle” dont ils font le principe même de l’organisation du réel. Aristote, Rousseau et Marx avec lui, nous demanderaient s’ils étaient parmi nous, par quel prodige un peuple qui a son appareil productif et son savoir-faire, ses besoins et ses moyens, peut en quelques jours être déclaré en faillite et condamné à plus de pauvreté pour le plus grand nombre.

En 1967, dans un livre à relire et méditer, La société du spectacle, Guy Debord écrivaient quelques phrases qui résonnent fort aujourd’hui :

Le spectacle soumet les hommes vivants dans la mesure où l’économie les a totalement soumis.

Il parlait d’une “évidente dégradation de l’être en avoir” et d’un “glissement généralisé de l’avoir au paraître”. “Le spectacle est le gardien de ce sommeil” et à sa racine on trouve “la spécialisation du pouvoir”. C’est fait : la vie est désormais soumise à des signes, des mots, des images au travers desquels les humains sont soumis à certaines formes de domination économique et politique.

Le symbole restera dans l’histoire : la Grèce et l’Italie viennent de se voir imposer deux dirigeants issus de la même institution financière américaine (Goldman Sachs) qui n’a pas peu joué dans la crise financière mondiale, dont ils sont chargés de faire payer les conséquences à leurs peuples. C’est un métier : des organisations internationales aussi discrètes qu’importantes forment à ce genre de tâches politiques, et ce n’est pas par hasard si les deux dirigeants grec et italiens sont membres de la “Commission trilatérale” et du ” Club Bilderberg”. La France n’est pas en reste : toute la campagne présidentielle en cours est d’ores et déjà traversée par le spectacle de l’irréel promu démiurge du réel.

Jean-Paul JOUARY

NB : A lire, bien sûr, Aristote (Politiques), Rousseau (Projet de constitution pour la Corse), Marx (Le capital, Livre I) et Guy Debord (La société du spectacle). Rien n’est plus moderne, même si les analyses de la crise financière occasionnent un grand nombre d’ouvrages passionnants.

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/12/07/22899594.html


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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 06:09
http://www.i-canut.com/thumb/8381.jpg
http://www.i-canut.com/thumb/8381.jpg
Samedi 3 décembre 2011
ici :
lire non seulement l'article mais aussi les commentaires.
"la mondialisation assasine les paysans" oui mais qui est le chef d'orchestre de cet assasinat ? les GRANDES SURFACES !


NOUVEAU
une série de 13 vidéos (chacune pas longue) appelant au boycott des supermarché.
Les supermarchés: le mal du siècle

De plus en plus d'auteurs commencent à dénoncer le rôle néfaste des grandes surfaces,
 dans leurs relations avec leurs fournisseurs, entreprises et monde agricole, avec leur
employés, envers leurs clients, traités comme du bétail et criminalisés comme dans
un enfer orwellien, envers l'environnement, envers le paysage et les entrées de ville
"saloppés" par eux, envers le chômage (poussent aux délocalisations), les pertes de
temps et le gâchis écologique que constituent les long déplacements obligés en
 voiture, la création d'"empires" tout-puissants. Une solution envisageable d'un
 point de vue "consommation citoyenne" serait un boycott des ce genre d'établissement.
 

"Tout y est : captation des richesses, non redistribution, concentration
du pouvoir, destruction du tissu économique et social, promotion d'une
 agriculture déshumanisée et productiviste, destructrice pour la ruralité
 et l'enviro n n e m e n t, d é l ocalisation de la production dans des pays
 socialement moins disant, exploitation des travailleurs et des enfants
 dans le tiers monde, exportation de ces machines destructrices dans
 des pays dépourvus de protection sociale (1)…
"


nous dit l'association attac.

(1) exemple pris dans http://eo.mondediplo.com/article1021.html (ça c'est la version en espéranto, Le Monde Diplomatique bien sûr est lisible aussi en français !)
"Por povi iun tagon doni al siaj laboristinoj decan salajron, Just Garments kalkulas kun pli alta produktado - la laboristinoj kiel la mastrumanto diskutas pri plibonigoj farendaj por la produktoĉeno - kaj serĉas novajn merkatojn en la justa komerco. « Ni tamen ne luliĝu en iluzioj, koncedas s-ro García.Tiom longe kiel niaj komanditantoj - markoj kaj granda distribuo - pagas 2,45 dolarojn por dekduo da t-ĉemizoj revendotaj kvindekoble pli koste en iliaj magazenoj, niaj eblecoj estos limigitaj. »"

 

 Et regardez ces statistiques:

Le commerce de proximité en chute libre

ACTIVITÉ

ENTREPRISES

id

EVOLUTION

 

1966

1998

98/66

Boulangerie, pâtisserie

40 200

22 400

-17 800

Boucherie, charcuterie

63 200

21 100

-42 100

Poissonnerie

4 700

2 100

-2 600

Epicerie

87 600

13 800

-73 800

Crémerie

4 600

1 100

-3 500

Fleurs

5 900

9 900

+4 000

Librairie, journaux

13 200

11 900

-1 300

Horlogerie bijouterie

8 900

3 800

-5 100

Chaussures

9 000

4 300

-4 700

Vêtements

47 900

27 500

-20 400

Electroménager

8 100

5 500

-2 600

Quincaillerie

9 300

5 000

-4 300

 

NB : Et dans la même période, la France est passée de 48 à 60 millions d’habitants ! Le commerce
de proximité en chute libre Source : INSEE Première, n°831, février 2002, cité dans le Monde diplomatique, décembre 2002


Pensez au chômage, et peut-être encore plus au déséquipement de la france, de notre autrefois "société"
(en est-ce encore une?) au délabrement et la précarisation de notre
 pauvre vie quotidienne que cela entraîne!
Que faire ?

Mais, pour commencer, Boycotter les supermarchés ! ainsi comme le fait remarquer qq’un dans un forum de discussion :


"votre article montre tout à fait les ravages économiques engendrés par la grande
 distribution. Travaillant chez un industriel vendant ses produits sous des marques
 distributeurs uniquement ( Auchan , Casino , Castorama, etc ...) j'enrage tous les jours
 des pratiques scandaleuses exercées par nos clients
et encore plus quand il s'agit
 de comparer les marges de mon entreprise avec celles de ces grands groupes.
Après une réflexion de plusieurs mois maintenant , j'en suis toujours à me demander comment éviter à mon échelle de contribuer à cet état de fait. La solution la plus
 simple étant de faire mes achats chez les petits commerçants, (certes) la
 diversité des produits proposés souvent pauvre, les prix de vente pouvant
 également être un frein (néanmoins) personnelement je suis prêt à faire l'effort
 financier necessaire pour que les choses changent.  »

 
La liberté et la dignité ont  un prix , et souvenez vous de l’histoire, ce prix pour beaucoup ce
 fut la mort, alors payer un peu plus cher ses produits pour SE sauver et en même temps
 sauver ses prochains, ses enfants, le société française l’environnement, les valeurs
 humaines et la dignité élémentaire de la civilisation, ça vaut le coup non ?


Comme on dit dans les forums de discussion: "C'est parce que les gens continuent à y aller que les grandes surfaces (et leurs pocédés ignobles de sultans moyenageux ou de petit Stalines du profit  maxi) perdurent. Les hyper et super sont on ne peut plus vulnérables, il y manque juste la volonté."  Allors! qu'est-ce qu'on attend?

Surtout que si on ne fait rien si on ne brise pas les reins par l’asphyxie financière à ces entités pernicieuses, ça sera de pire en pire. On peut toujours pire, ILS peuvent toujours pire. L’histoire n’a pas arrêté de le montrer. Et après il sera trop tard !!
C’est le sauve qui peut. Faites un effort, la gravité des enjeux le justifie, (de toutes façons vos conditions de vie vont encore empirer si on ne fait rien) :


Boycottez les Grandes Surfaces !

(il y a plein de moyens et d’alternatives. Sans même parler de ceux qui plus débrouillards et plus
organisés mettent même en place des espèces de coopératives « du producteur au consommateur », pour en plus le problème de la qualité « bio », etc. Raccrochez-vous aux derniers magasins "normaux" et aux marchés, même si ça doit avoir des désavantages. Les laisser "bouffer" tout le  pouvoir, toute la société et toute l'économie en aura BEAUCOUP PLUS!)

*Je n'ai pas encore trouvé d'association ni de site qui lance ça (et pourtant il faudrait)

Réagissez! prenez votre vie de citoyens du monde en main et sachez choisir, donc  boycotter.
et discussion sur:
http://www.eco-bio.info/forum/upload/index.php?showtopic=23


le livre de Jacquiau:
http://www.econovateur.com/rubriques/gril/invite010302.shtml


même les gens de droite devraient avoir plein de raisons de les boycotter. Comme dit l'autre:  

 

"En fait la grande distribution, année après année est en train de réussir là où le communisme à échoué : arriver à instaurer un système à guichet unique, où la concurrence sera morte"

"Les centres commerciaux ont miné des centre-villes jadis socialement intégrés, décimé les petits commerces (la libre-entreprise) traditionnels, dévasté les artisanats, servi de supprot aux publicité pour les marques, pour le plus grand profit des grandes compagnies; tout cela a encouragé les achats d'automobiles, le reflux des pauvres dans les banlieues lointaines et la désintégration sociale qui en a résulté.
Les centres commerciaux ont évincé les avantages naturels des produits et des producteurs locaux, au profit de produits importés ou fabrisués par des entreprises hyperconcentrées."


Un autre cheminement intellectuel vient de la question que se posent de plus en plus de citoyens conscients: Comment donner le moins possible d'argent aux multinationales , ces grandes mafias capitalistes qui gouvernent et détruisent le monde les travailleurs et la Civilisation ? Mais voyons nous dit cet américain dans 
How to save the world:


"As for rejecting corporate influence from your life, it’s easy: simply don’t give them your money. Before spending money, ask yourself if you really need the thing or service you’re contemplating buying. When you do spend your money, spend it at local businesses as much as possible."

Et en anglais une réflexion qui nous vient des Etats-Unis, relayée par des indiens
Supplier/Retailer Negotiating Power


Et un condensé de pas mal de choses en français.....



Ce sont eux aussi qui imposent les ignobles RFID: "ainsi Wal-Mart, premier distributeur mondial, a imposé que tous ses fournisseurs se convertissent, à grands renforts de dépenses, à la technologie RFID pour 2005. Les hypermarchés Carrefour (France - 2e distributeur mondial) et Metro (Allemagne) s'y sont mis également."




L'artisan et le commerçant qui fournissent des produits et des services de qualité sont des concurrents directs de la grande distribution. Le produit de leurs ventes échappe aux monopolistes. Conséquence : les indépendants subissent les pires représailles.

Et parmis les méfaits sur les plans ECOLOGIE, et QUALITE de vie, et aussi gâchis, pollution et effet de serre, il y a ceci

Les ménages consacrent toujours moins d’argent au budget nourriture, encouragés dans ce sens par la grande distribution et son culte du « toujours moins cher » (même si, dans la réalité, les marges y sont confortables et atteignent sans problème les 25% sur un rayon fruits et légumes). Or c’est bien le mécanisme de formation des prix, fondé sur une inégalité fondamentale entre producteurs et distributeurs, qui est à l’origine de la dégradation constante de la qualité et des conditions de production.
Tous les moyens sont bons dans la course à la réduction des coûts, de la mécanisation accrue (ramassage des fruits et légumes), au dumping social et environnemental entre les différents pays, facilité par la faiblesse des coûts de transport et d’énergie. Plusieurs filières de production ont déjà fait douloureusement l’expérience des risques et des conséquences possibles lorsque la quantité prend le pas sur la qualité.
La concentration des activités dans l’industrie agroalimentaire et la grande distribution contribuent également à l’uniformisation des goûts, à la disparition des différentes variétés de cultures, à l’augmentation des produits transformés au détriment des produits frais, donc au gâchis d’emballages et d’énergie, à la sacralisation de la culture du congélateur et du micro-onde.



ici une video s'un entretien d'Alain Jacquiau sur les coulisses de la grande distribution :


et NOUVEAU pour ceux qui hésitent, et veulent attendre que les autres s'y mettent d'abord  http://Seb Mussetvimeo.com/3925987

 

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http://miiraslimake.over-blog.com/article-658066.html

 

 

Articles récents

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http://static.skynetblogs.be/media/145257/dyn010_original_441_640_gif_2648614_6eef47bc2dc9ded24dc20b6f628a63f0.gif

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http://www.lefigaro.fr/medias/2008/11/28/3aecf662-bd10-11dd-b247-5a9d19c47c2c.jpg

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mercerie ancienne
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A la mère de famille Photo © Bruno Cabanis

Où ? 35 rue du Faubourg-Montmartre, 75009 Paris

Tel : 01 47 70 83 69

 

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 05:58

 

IRAN: les forces militaires

se préparent au combat

6 décembre 2011 | Auteur: Jo ^^
http://stefouxxx.wordpress.com/2011/12/06/iran-les-forces-militaires-se-preparent-au-combat/

ZEROHEDGE - L’Iran estime qu’elle n’a plus rien à perdre. Après une série d’explosions mystérieuses et la destruction de drones d’attaque de l’OTAN, il semble que le pays riche en pétrole est de plus en plus enclin à la probabilité d’une guerre. Selon Ynet News, l’Iran serait entrain de « déplacer des missiles vers des sites secrets », selon un journal britannique; « plus tôt, les habitants de Téhéran commencent à stocker des biens, craignant une grève imminente. »

Le commandant Mohammed Ali Jaafari de la garde révolutionnaire iranienne a ordonné à ses forces d’assurer la préparation opérationnelle sur les installations nucléaires du pays avant une possible guerre ou grève. 

Le Telegraph a rapporté lundi soir que. « Le mouvement est pour l’instant une précaution ». 

Le journal britannique cite des sources de renseignement occidentaux stipulant que « l’Iran organise un repositionnement de missiles balistiques, d’explosifs et des troupes dans des positions défensives, afin d’offrir une réponse rapide dans le cas d’une attaque par Israël ou les Etats-Unis « . 

Un responsable du renseignement occidental de haut rang a cité qu’ »il y a une profonde inquiétude au sein de la haute direction du régime iranien et qu’elle redoute être la cible d’une attaque militaire surprise par Israël ou les États-Unis.

« Pour cette raison, ils prennent toutes les précautions nécessaires pour s’assurer qu’ils peuvent se défendre correctement si une attaque se produit ».

« Nous allons être attaqués »

L’isolement de l’Iran sur ses ambitions nucléaires, sa prétention à avoir abattu un drone espion américain dans son espace aérien, et l’attaque de l’ambassade britannique nourrissent les Iraniens ordinaires de peurs.

« Les étrangers sont nombreux à quitter l’Iran … Je soupçonne qu’il y aura une action militaire … nous allons devenir un autre Irak », a déclaré l’architecte Mahsa Sedri, 35 ans. « Manifestement, quelque chose se passe … sinon les étrangers ne quitteraient pas l’Iran. »

« Nous allons être attaqués … je le sens … Je vide mes comptes en banque pour avoir de l’argent en poche en cas d’attaque », a déclaré Hassan Vosughi, employé du gouvernement. « Moi et tous mes amis avons stocké des marchandises à la maison. »

Peut-être, devraient-ils stocker aussi du pétrole…

Gold-up

Ils font bien de se préparer… le solstice d’hiver approche, ainsi que Noël, et ça pourrait être le moment choisi par nos élites psychopathes pour lancer cette guerre de concert avec le crash économique.

Jo ^

 

IRAN: les forces militaires se préparent au combat

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 05:46

 

 

http://mapage.noos.fr/moulinhg01/Histoire/Allemagne.n/images.allem.n/fuhrer.folgen.jpg
http://mapage.noos.fr/moulinhg01/Histoire/Allemagne.n/images.allem.n/fuhrer.folgen.jpg

Ein volk, ein reich, ein führer !
 
http://mai68.org/spip/spip.php?article3514

Les européistes veulent nous asséner

une discipline de fer,

nous imposer des baisses de salaires

et de retraites :

les nazis sont de retour !


Cliquer ici ou sur l'image pour voir cette vidéo de 2'07 (Fr2 du 5/12/2011).

Merkel, nouvel Hitler, impose une discipline de fer !
et Sarkollabo, le nouveau Pétain,
lèche le cul de la grande Allemagne.
Notez que le Sarkonazi veut faire oublier l'histoire !
D'ailleurs, il veut qu'elle ne soit plus enseignée.
« Ceux qui oublient leur propre histoire
se condamnent à la revivre »
Karl Marx

Les mauvais prestidigitateurs, disait Gérard Majax, doivent se faire passer pour de vrais magiciens, et se mettre à faire non pas des spectacles de "prestidigitation", mais prétendre faire de la "sorcellerie" ; parce que, quand on va au spectacle de prestidigitation, on cherche le truc et que si le prestidigitateur est mauvais, on le trouve, alors que dans une séance de magie, de "vraie magie", quand on y croit, on ne cherche jamais le truc, on se contente seulement d'espèrer que ça va marcher et que le miracle va se produire.

« Je hais les acteurs », tel était le titre d'un film qui dénonçait que l'ex-président américain Ronald Reagan était un acteur tellement raté qu'il avait dû se recycler dans la politique. Les politiciens sont des mauvais acteurs. En voici quelques preuves dans les deux vidéos ci-dessous.

Les pseudos larmes italiennes, aussi bien faites que si la mamma était morte :


Cliquer ici ou sur l'image pour voir cette vidéo de 2'23 (Fr2 du 5/12/2011).


Les pseudos-larmes de la comédienne Elsa Fornero ;
l'hypocrisie de Mario monti qui oublie de nous dire
combien il est payé par le grand capital
pour imposer l’austérité aux Italiens ;
et enfin, le dernier commentateur pour nous faire croire
que les ordures qui nous gouvernent sont sincères.

Voici la mauvaise imitation des pseudos-larmes italiennes par notre Baroin bien français qui a cependant eu peur d'en faire trop :


Cliquer ici ou sur l’image pour voir cette vidéo de 1'48 (Soir3 du 5/12/2011).


François Baroin, maquillé de façon à suggérer qu'il vient de pleurer
nous annonce la Constitution d’un État européen fasciste
qui va nous punir de toutes ses forces.

Une grève générale à la mai 68 sera-t-elle suffisante pour les faire reculer ? (..)

Et comment pourrons-nous faire une grève générale digne de ce nom si nous ne savons pas nous libérer des syndicats ? Nous sommes nés en cage, bien domestiqués dès la naissance, bien CIVILISÉS ; alors qu’il nous faut une grève SAUVAGE :

GRÈVE GÉNÉRALE SAUVAGE TOTALE ET ILLIMITÉE !

 

Ha, pardon ! c'est vrai qu'on a peut-être réussi à vous emberlificoter avec des élections de merde ; et que, dans ce cas, vous ne voyez pas l'intérêt d'une grève, puisque vous croyez que les choses vont changer avec la mi-molette de Hollande !

Désolé, Hollande est un européiste, c’est-à-dire un valet des riches européens.

Les "riches Européens unis contre tous les pauvres de toute l’Europe", c’est ça l’Europe !


Les riches Européens unis contre les pauvres, c'est eux qui veulent l’Europe ! pour nous exploiter de plus en plus. Et tout le mauvais spectacle actuel, tous ces mensonges, toutes ces agences de notations qui ne sont que des organes de propagande dont on n'avait jamais entendu parler il y a seulement quelques mois, et dont on nous parle aujourd'hui comme si nous en avions toujours entendu parler, ne sont là que pour ça : justifier l'exploitation !


Travailler toujours plus pour gagner toujours moins !

Allons-nous accepter cela encore longtemps ?

Après avoir rappelé le slogan d'Hitler : Ein volk, ein reich, ein führer !

Ce qui se traduisait par : « Un seul peuple, un seul royaume, un seul guide ! »

Vous comprendrez que le nouveau slogan nazi soit devenu :

Une seule Europe, un seul peuple, un seul guide !


Mais où est le guide ? y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Là est la question ! Le spectacle de la crise, j’ai bien dit le spectacle, c'est-à-dire le mensonge, étant là pour nous faire accepter un seul führer pour toute l'Europe uniformisée ; pardon, quand on est poli, on ne dit pas "uniformisée", mais "unie", "Europe unie" : une seule Europe !


Le NON que nous avons massivement exprimé lors du référendum du 29 mai 2005, ils s'en foutent.

 

La seule chose qui compte, c'est de savoir si nous saurons établir un rapport de force en notre faveur. C'est-à-dire :

Quand donc allons-nous dire NON par les actes et pas par un gentil papier dans une urne, un vrai NON bien fort et bien violent ?!?


SI VOTER POUVAIT CHANGER QUELQUE CHOSE CE SERAIT INTERDIT !

GRÈVE GÉNÉRALE SAUVAGE TOTALE ET ILLIMITÉE !

Merci pour votre attention,
Meilleures salutations,
do
http://mai68.org

Les agences de notation sont des organes de propagande qui font semblant d'être indépendants, mais qui sont en réalité commandités par notre vieille enemie, la bourgeoisie exploiteuse de pauvres gens. Voici résumé en un court article les principes de la propagande. Il faut les connaître afin de ne pas tomber dans tous les pièges et afin de les dénoncer :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1306


Les plans de rigueur servent aussi à financer les guerres, comme celle de Libye :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3423


Et maintenant, ils veulent faire la guerre à la Syrie, c'est-à-dire nous imposer un nouveau plan de rigueur pour financer des bombardements contre les Syriens, assassiner des vieux, des femmes et des enfants :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3455


LES SYNDICATS ? et Bernard Thibault devint chef :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1170


Il nous faut, et tout de suite, une grève générale

auto-organisée en coordination :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1081

 

.

OUVRIERS : Sarkozy vous salue bien !

ROBERT GIL
Mardi 6 Décembre 2011


OUVRIERS : Sarkozy vous salue bien !

 

A l’approche des élections, Sarkozy vient chercher des voix vers la France qui se lève tôt, il vient faire son show et se faire prendre en photo avec la France d’en bas, la France qu’il a saignée pendant 5ans. Son bilan pour la classe ouvrière est catastrophique : huit millions de pauvres, trois millions de précaires, trois millions de temps partiels, cinq millions de chômeurs, et des salaires de misère pour la majorité des salariés.

Et pourtant la France n’a jamais été aussi riche, elle figure même au 3e rang mondial des millionnaires. La richesse en France a explosé, les patrons du CAC 40 ont gagné en moyenne 200 fois le Smic, 5 % de la population possèdent plus de 50 % du patrimoine, et les 10 plus grosses fortunes possèdent à elles seules 15 millions d’années de Smic. Les 100 Français les plus riches se sont partagés, sans rien faire, en 2010 près de 3 milliards d’euros, juste sur les revenus de leur capital, c'est-à-dire, de quoi créer plusieurs centaines de milliers de postes dans la fonction publique ! Et au lieu de s’en prendre à la fraude fiscale, et à la délinquance en col blanc, il s’en prend à la fraude sociale, qui ne représente qu’une pacotille en comparaison des milliards évaporés dans les paradis fiscaux.

Dans notre pays cinquième puissance du monde, Sarkozy nous dit que la retraite à 60 ans et les 35H sont des fautes graves ! Ce qui est grave c’est que les français votent pour lui, car paradoxalement, Sarkozy est élu par les plus pauvres pour favoriser les plus riches ! Et pendant ce temps, le chômage, les suicides, la précarité, les accidents et les maladies professionnelles augmentent.

Sarkozy supprime des fonctionnaires, crée la pénurie dans les administrations, afin d’asphyxier les différents services pour justifier leur privatisation. Pourtant, chacun sait que les services privés sont plus coûteux que les services publics car il faut dégager de l’argent pour rémunérer les actionnaires, et cette rémunération coûte de plus en plus cher. Mais cela n’a rien à voir avec l’économie ou la crise, c’est seulement un choix idéologique, un choix de préférence de classe. D'ailleurs en 2008, il a préféré donner des milliards aux banques plutôt qu’aux salaires et à l’emploi, mesure qui a entraîné, et aggravé la crise de la dette.

Chaque jour, le monde du travail subit ses attaques, aux travers de petites ordonnances et de lois qui passent inaperçues, il enlève des droits, des indemnités, dérembourse des médicaments, désorganise les durées du travail, casse un peu plus la protection sociale, la retraite, la santé. Il brade les biens publics comme l’électricité ou le gaz, et détruit notre système éducatif dans l’indifférence quasi générale. La durée du temps de travail et la flexibilité reviennent à l’ordre du jour, alors qu’il faut que le travail disponible soit réparti entre tous les ouvriers existants, et c’est cette répartition qui doit déterminer la longueur de la semaine de travail.

Dans notre pays où la colère devrait être dirigée contre ceux qui nous exploitent, nous oppriment et nous méprisent, et bien au contraire, cette colère désigne le pauvre, l’étranger, le précaire, bref le modeste. Dans notre pays où les indignés devraient rassembler des millions de personnes, dans notre pays où, lors des élections, les partis institutionnels ne devraient avoir que des miettes, et bien dans notre pays le français a admis que les politiques font partie d’une classe supérieure, et qu’ils font du mieux qu’il peuvent face à la conjoncture internationale, à la canicule ou aux intempéries. Le français est convaincu qu’il est aussi heureux qu’il est possible de l’être, et après tout il lui reste, à défaut du pain…. des jeux télévisés !

Article original sur Conscience Citoyenne Responsable
http://2ccr.unblog.fr/2011/12/05/ouvriers-sarkozy-vous-salue-bien/

 

http://www.alterinfo.net/OUVRIERS-Sarkozy-vous-salue-bien-_a67552.html


 

France votez pour la transparence

A l'attention des dirigeants des partis politiques et des députés français:

Nous vous appelons à voter en faveur de la loi "relative à la transparence de la vie publique et à la prévention des conflits d'intérêts" et à mettre en oeuvre des mesures anti-corruption efficaces incluant: la publication des revenus, patrimoine et déclaration d'intérêts des élus et responsables politiques; la limitation des sources de financement des partis; et l'interdiction de fonctions privées incompatibles avec les mandats publics. Nos votes aux prochaines élections dépendront de votre action pour assainir la politique et ouvrir une nouvelle ère de transparence en France.
Signons la pétition:

http://lienenpaysdoc.com/index.php?option=com_content&view=article&id=169:pour-un-audit-citoyen-de-la-dette-&catid=13:agenda&Itemid=59

 

 

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