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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:05

RIA Novosti

dimanche 27 novembre 2011, sélectionné par Spyworld

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Les services spéciaux iraniens ont arrêté 12 agents de la CIA infiltrés dans le pays, a annoncé un membre de la commission pour la sécurité nationale et la politique étrangère du parlement iranien, Parviz Sorouri, cité jeudi par les médias occidentaux.


Selon la source, les agents américains soutenus par Israël envisageaient de porter atteinte à la sécurité, à la puissance militaire et au programme nucléaire de l’Iran. Les informations sur la nationalité des suspects ainsi que la date de leur interpellation n’ont pas été dévoilées pour le moment.


Citant une source au sein des renseignements américains, la télévision américaine ABC a annoncé mardi qu’une dizaine d’agents travaillant pour la CIA avaient été démasqués et arrêtés au Liban et en Iran au cours des six derniers mois. Il s’agit d’agents recrutés par la CIA pour espionner l’Iran et le mouvement islamiste Hezbollah au Liban. Le démantèlement de ces réseaux de renseignement complique la surveillance du programme nucléaire iranien et des projets du Hezbollah contre Israël.




Un blog à découvrir ! Le monde du Renseignement, Services Secrets


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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 23:56
Dimanche 4 décembre 2011

Cote_d-Ivoire-carte.pngL'ancien président Laurent Gbagbo a été transféré dans la nuit du 29 au 30 novembre à la Cour pénale internationale (CPI). D'autres responsables ivoiriens subiront prochainement le même sort, l'arrestation du président déchu ivoirien Laurent Ggagbo n'étant "qu'un début", selon le procureur argentin de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo, un inquisiteur fort controversé qui avait déjà démontré la légèreté de ses enquêtes sur le Darfour et la Libye.

 

Selon Le Figaro du 3 décembre, Gbagbo aurait été déféré à La Haye en vertu d'un mandat d'arrêt international émis le 23 novembre par le procureur Moreno-Ocampo, sans que les magistrats de la chambre d'accusation de la Cour d’appel d’Abidjan qui avait notifié le mandat d'arrêt acceptent d'entendre sa défense et sans même avoir pu amener des bagages avec lui.

 

La décision fait du reste suite à une rencontre secrète Ouattara- Moreno-Ocampo à Paris (selon L'Express) qui laisse entendre que le gouvernement français...

 

Pour beaucoup ce transfèrement brutal à quelques jours des élections législatives du 11 décembre pourrait compromettre le processus de réconciliation nationale annoncé par Alassane Ouattara.

 

Dès l'annonce de cette arrestation le Front populaire ivoirien (FPI), parti du président déchu a d'ailleurs annoncé sa décision de boycotter les élections.

 

Pendant ce temps le président Ouattara essaie de se concilier les chrétiens évangélistes ivoiriens autrefois favorables à Laurent Gbagbo. Il a ainsi offert un pélerinage de douze jours en Israël le 2 décembre dernier à 200 évangélistes. Il n'est pas certain que cela suffise à apaiser le climat en Côte d'Ivoire où la démocratie est loin de régner. Ainsi le 28 novembre 2011 trois journalistes de "Notre Voie" (pro-FPI) ont été arrêtés (sans que cela suscite d'émoi international).

 

L'ingérence de la CPI dans le processus électoral ivoirien est d'autant plus contestée par les partisans de Gbagbo que les crimes imputés au camp Ouattara, notamment le massacre de Duékoué fin mars 2009, n'ont toujours donné lieu à aucune investigation.

 

Le transfèrement de Gbgbo n'a guère suscité d'éditoriaux ou de communiqués en France. Citons juste une réaction favorable prévisible, celle du rédacteur en chef du Nouvel Observateur (centre-gauche) Jean-Marie Bouguereau qui demande que le même sort sout infligé au président syrien Bachar el Assad, et le communiqué du Parti communiste français qui critique la décision de la CPI et les méthodes de la Françafrique.

 

Delphine Jaen

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 23:31
Livre: La Mondialisation
Livre: La Mondialisation
LA MONDIALISATION
benperi.eu4
Ce livre
virtuel et gratuit
est un livre promotionnel, une compilation composée de brefs extraits des livres :
Le Grand Complot de la Mondialisation, Stop au Warbiz, Les Protocoles des Sages de Sion et HIGH CRIMES - volume 1

Il a été réalisé pour vous faire prendre conscience que toutes les tragédies qui frappent l’humanité sont le résultat d’une sauvagerie sournoise organisée par les prédateurs de la finance internationale et mises en place avec servilité par les partis politiques dits « de gouvernement »  sur l’industrie, l’agriculture, l’économie, vos emplois, vos salaires, vos retraites, la paupérisation des classes moyennes et laborieuses, la flambée du prix des matières premières et par-dessus tout de l’énergie… mais aussi les guerres et les génocides de Palestine, d’Irak, d’Afghanistan, du Pakistan… et bientôt d’Europe et d’Asie !

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Tout ceci pratiqué simultanément à un accroissement constant des impôts et des taxes pour les peuples et un honteux allégement fiscal pour ceux qui a force de vol et de corruption sont devenus immensément riches…
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Vous comprendrez à sa lecture que le Cartel des Banques est en guerre contre l’humanité, une guerre d’un néo-colonialisme financier impitoyable, à la sauvagerie et à la manipulation sans bornes…
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Livre: La Mondialisation
Cliquez sur le lien lire le livre virtuel : [http://www.scribd.com/doc/56276258/La-Mondialisation]urlblank:http://www.scribd.com/doc/56276258/La-Mondialisation
http://www.alterinfo.net/Livre-La-Mondialisation_a67473.html
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 23:13

Dimanche 4 décembre 2011

latinamerica.jpgLe 2 décembre trente-trois chefs d’État y seront réunis à Caracas (Venezuela) pour lancer la CELAC. CELAC est l’acronyme espagnol désignant la « Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes » (ou de la Communauté des nations d’Amérique latine et les Caraïbes). Cet organisme comprend tous les Etats du continent américain sauf les Etats-Unis et le Canada. Salué par certains commentateurs comme "un pas de plus dans la marche à la conquête de la seconde indépendance", ce sommet a fixé les plan d'action pour développer le commerce entre les pays membres (actuellement plus réduit en volume que celui avec les pays du Nord), la solidarité financière dans le respect des souverainetés nationales, la protection des migrants, la mise en place entre autres de politiques sociales et politiques énergétiques concertées.

 

Jusqu'ici l'union régionale la plus vaste ne comprenant pas les USA et le Canada était l'Union des nations d'Amérique du Sud (UNASUR) créée en 2008 à Brasilia et qui se réunissait le même jour à Caracas. Toutefois elle n'incluait pas l'Amérique centrale et les Caraïbes. L'UNASUR a déjà à son actif d'importantes réalisations notamment dans la coopération militaire et spatiale. Le blog Globalspin lié à Time.com, propragandiste des puissances du Nord, estime qu'à la différence de l'UNASUR l'efficacité de la CELAC restera purement rhétorique, et pronostique à cet organisme un avenir court, notamment parce que, selon ce blog, l'espérance de vie de Chavez serait très réduite par son cancer. Elle s'inquiète cependant de voir le Brésil cautionner ce sommet.

 

Un des facteurs du succès ou de l'échec de la CELAC sera la procédure décisionnaire. Les membres de la nouvelle organisation soutenaient l'idée d'une de prise de décision à l'unaniminté, mais l'Equateur (actuellement dans le collimateur des puissances du Nord sur la question de la liberté de la presse) avec un soutien limité du Mexique a avancé l'idée d'une majorité qualifiée des quatre cinquièmes.

 

Le président social-démocrate panaméen Ricardo Martinelli, pourtant réputé anti-Chavez, a proposé son pays, qui a candidaté à l'organisme de coopération pétrolière lancée par Cuba et le Venezuela Petrocaribe, comme siège de la CELAC . L'enthousiasme du président du Panama, qui a eu des mots très favorables au président équatorien proche d'Hugo Chavez Rafael Correa sur la presse, et qui a proposé l'existence d'un secrétariat permanent de la CELAC tranche avec la prudence du Brésil qui veut que cet organisme demeure léger et n'a pas voulu en prendre la tête. Ce ralliement d'un pays aussi peu "bolivarien" que le Panama à la CELAC est peut-être le signe que l'organisme a un potentiel qui va bien au delà de la personnalité de Chavez.

 

Alors que le thème est peu débatu en Europe, il se peut bien que la complaisance des élites étatsuniennes et européennes (y compris de gauche) pour les guerres humanitaires, ait contribué à affermir la volonté de l'Amérique latine de s'unir sans les pays du Nord. Comme le rappelle le chroniqueur Juan Manuel Karg : "Alors que dans une Europe rendue amnésique par les grands médias, on a vu des "intellectuels" de gauche se convertir à la « guerre humanitaire » et défendre peu ou prou une guerre meurtrière en Libye, il est bon de citer la présidente argentine Cristina Fernandez « Quand je vois les pays dits civilisés régler leurs affaires à coups de bombes, je me sens fière d´être sud-américaine »."  Pourtant Cristina Fernandez n'est pas la plus radicale des dirigeants latino-américains...

 

Sanaa Amrani

 

 

MONDE
L'AMÉRIQUE LATINE ET LES CARAÏBES SE PRENNENT EN MAINS
POUR LA PREMIÈRE FOIS LES 33 ÉTATS DE L'AMÉRIQUE LATINE ET DES CARAÏBES SE DONNENT UNE ORGANISATION PARAPLUIE SANS LA PRÉSENCE DES ÉTATS-UNIS ET DU CANADA. LA COMMUNAUTÉ DES ÉTATS DE L'AMÉRIQUE LATINE ET DES CARAÏBES" SE PRÉSENTE SOUS LE SIGLE "CELAC". C'EST PAR CONSENSUS QUE SA CRÉATION A ÉTÉ ACCEPTÉ PAR LES 33 PAYS QUI L'INCORPORENT , LESQUELS REPRÉSENTENT PRÈS DE 600 MILLIONS DE PERSONNES.
L'AMÉRIQUE LATINE ET LES CARAÏBES SE PRENNENT EN MAIN

Il n’y a pas encore si longtemps l’Amérique latine et les Caraïbes étaient une terre de mission pour les Églises et les ONG à vocation « humanitaire ». Ils étaient la bonne conscience des pays développés à l’endroit de ce Tiers Monde retenu dans le sous-développement. Pour les oligarchies et les gouvernements des Etats-Unis, du Canada et de l’Europe, ils étaient l’arrière cour, riche en minerais, en produits agricoles de toute nature, en produits forestiers, en main d’œuvre bon marché. Ce qui était devenu l’enfer de la pauvreté pour des millions de personnes, était, pour les oligarchies nationales et les pays développés du nord, un véritable eldorado.

Tous ces pays, en dépit d’une première indépendance acquise par la force depuis 150 et 175 ans, demeuraient entièrement dominés tant dans la gestion de leurs institutions politiques, judiciaires et économiques que dans le contrôle de leurs richesses. L’injustice d’une pareille situation émergea progressivement dans la conscience de jeunes générations plus instruites et plus solidaires de leurs peuples. D’où les premiers regroupements révolutionnaires et les premières actions de révoltes contre ces gouvernements oligarchiques et ces régimes injustes.

Ce fut le début des soulèvements révolutionnaires qui marquèrent les générations des années 1950 et 1960 : entre autres, le « Front uni » en Colombie, les Tupamaros en Uruguay, le MIR au Chili. Le plus connu de ces soulèvements demeure celui de Cuba, sous la direction de Fidel Castro.

Batista, le dictateur d’alors, faisait régner la terreur sur les pauvres et les travailleurs. Ces derniers étaient mis au service d’oligarchies nationales et internationales qui disposaient, à volonté, des richesses du pays. Pendant ce temps les mafias de Chicago, de New York et de Miami s’en donnaient à coeur joie avec l’industrie du jeu, de la contrebande et de la corruption.
Après des années de luttes, de souffrance mais surtout de beaucoup de courage, les révolutionnaires sous la direction de Fidel Castro eurent raison de Batista et de son régime. En janvier 1959, le dictateur s’exilait à Miami, protégé par les forces de l’Empire. Une ère nouvelle s’ouvrait pour le Peuple cubain, mais cette première victoire était encore loin des objectifs visés. Les adversaires n’allaient pas facilement se résigner à leur défaite. Nous connaissons la suite de tous les obstacles mis en place par les Etats-Unis pour que cette révolution ne puisse jamais donner les résultats escomptés. Les 51 ans de blocus économique parlent par eux-mêmes.

Cette histoire qu’illustre la révolution cubaine se retrouve dans, à peu près tous les pays du Continent. À l’exception de Cuba et des sandinistes du Nicaragua, tous les mouvements révolutionnaires de l’époque ont été durement écrasés par les gouvernements ou les dictateurs en place. Ce fut alors le commencement de l’option démocratique comme voie pour conquérir le pouvoir et en modifier les orientations. Le premier à y parvenir fut Allende avec l’Unité populaire. Là encore nous connaissons son sort. Il fut renversé, en 1973, par un coup d’État militaire télécommandé de Washington. Il en fut de même en Argentine, avec le renversement du gouvernement de Perron, en 1976, par une junte militaire.

Ce ne sera qu’avec l’élection d’Hugo Chavez, au Venezuela, en 1998, qu’une nouvelle ère s’ouvre pour les peuples Latinos américains. À peine arrivé aux commandes du gouvernement, il fait voter une nouvelle constitution qui modifie les règles oligarchiques de la gouvernance et instaure des mécanismes de participation directe du peuple au pouvoir. Par son leadeurship il rayonne dans les instances régionales et fait découvrir une nouvelle manière de faire de la politique. Il sera suivi par l’Équateur qui élira un économiste d’avant-garde, en la personne de Raphael Correa, par le Nicaragua de Daniel Ortega, déjà gagné à la cause révolutionnaire, de la Bolivie avec Évo Morales, du Brésil avec Lula, par l’Argentine avec Kirchner et Cristina Fernandez, par l’Uruguay qui porta au pouvoir un ex évêque, adepte de la théologie de libération, Fernando Lugo, par l’Uruguay avec Jose Mujica , ex révolutionnaire Tupamaros, prisonnier de la dictature de Stroessner pendant plus de 20 ans et maintenant, à 75 ans, président de son pays. Les dernières élections au Pérou ont donné un signal vers ces nouvelles orientations en élisant Ollanta Humala, candidat de la gauche péruvienne. Inutile d’ajouter que dès les tous débuts, Cuba et particulièrement Fidel Castro, ont accompagné ces gouvernements progressistes.

La création du CELAC se présente comme un pas de plus dans cette marche à la conquête de la seconde indépendance, celle des peuples aux commandes de leurs institutions sociales, politiques, économiques et judiciaires. Ce nouvel espace, sans la présence des Etats-Unis et du Canada, permettra de débattre de leurs problèmes internes, d’en chercher les causes profondes et d’apporter, eux-mêmes, des solutions propres à leurs besoins et intérêts. Ces 33 États représentent près de 600 millions de personnes.

HUGO CHAVEZ a fait la démonstration, comme président de cette rencontre de fondation, d’un homme intelligent, ouvert à la diversité des opinions et soucieux de rejoindre le grand rêve de Bolivar, celui de la Grande Patrie, réunissant tous les pays de l’Amérique latine et des Caraïbes.

Je termine avec ce fait plutôt cocasse et qui en dit long sur cette volonté de faire de la place à toutes les tendance en vue de favoriser l’intégration la plus large possible. La procédure retenue pour l’intervalle entre cette rencontre et la prochaine prévoit que le Président sortant demeure associé au nouveau Président qui aura la responsabilité de la prochaine rencontre ainsi que de celui qui lui succèdera pour l’année suivante.

Cette procédure a pour effet de mettre ensemble, pour la prochaine années, Hugo Chavez, du Venezuela, Sébastian Pinera, du Chili et Raoul Castro, de Cuba. Les deux bêtes noires de Washington se retrouvent à la table de travail avec leur amphitryon préféré.

Un signe des temps qui marque un moment historique pour l’Amérique latine et les Caraïbes et que nos médias officiels semblent bouder. J’espère que ce petit exposé rappellera que cet évènement a vraiment eu lieu et qu’il s’est clôturé sur une note de succès.

Oscar Fortin
Québec décembre 2011
http://humanisme.blogspot.com
http://www.alterinfo.net/L-AMERIQUE-LATINE-ET-LES-CARAIBES-SE-PRENNENT-EN-MAIN_a67464.html

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 23:07

 

Note d'eva R-sistons :

L'indépendance de la Suisse gêne,

l'Empire veut tout contrôler !

 

 

Je me vois obligé aujourd’hui de faire entendre ma voix, car ayant été rendu attentif à certains faits qui me laissent pantois, il me faut les faire connaître plutôt que de les enterrer comme on le fait d’habitude dans notre beau pays.


Jusqu’à aujourd’hui je pensais que la Suisse mettait l’accent sur l’inventivité et sur la création de nouvelles entreprises. Cependant il s’agit là d’un rideau de fumée: en effet, est-ce que le poids de l’administration, ses exigences et ses toujours nouvelles réglementations ne vont pas bientôt tuer toute velléité d’inventivité, de création d’entreprises et de nouvelles places de travail? Le tout est couronné par des règles nouvelles en matière bancaire, règles issues de notre soumission à l’accord liberticide américain appelé le «Patriot’s Act» qui, sous prétexte de protéger nos peuples des dangers du terrorisme mis à toutes les sauces, a eu comme effet de réduire à l’extrême nos libertés et nos droits.


Echange de renseignements à l’international,

interdiction de passer les frontières avec des sommes importantes,

liberté donnée aux banques d’exiger des clients, qui veulent transférer des sommes d’une certaine importance, des justificatifs ou le plan détaillé des projets dans lesquels ils veulent investir,

quitte à ainsi livrer les secrets d’affaires que ces mêmes banques peuvent alors capter pour leur plus grand bénéfice.

 

Les banques deviennent ainsi juge et partie, au mépris du droit élémentaire à chacun de disposer de ses biens, retard systématique mis par ces mêmes grandes banques commerciales de créditer les sommes reçues pour ainsi pouvoir encaisser des jours d’intérêt qui devraient appartenir au client, comme aussi retarder les payements instruits par le client, soit disant propriétaire de son argent. Quelle belle réputation pour la place financière suisse! Déjà bien mise à mal par les voltefaces toujours renouvelées de nos autorités quant à la protection de notre fameux et folklorique secret bancaire.


A qui profite donc cette destruction lente et continue de cette industrie typiquement suisse, créatrice de richesses et d’emplois pour notre pays, la banque et la gestion de fortunes, sinon à ceux qui aimeraient bien voir disparaître cette activité: les places financières de Londres et celles des Etats-Unis, les banques d’affaires américaines et certains groupes d’intérêts internationaux et discrets auxquels des chefs d’entreprise et politiques de notre pays appartiennent aussi, leur but ultime étant de dominer le monde en éradiquant les gouvernements nationaux et les sentiments patriotiques des peuples ainsi dominés.


La question qui se pose est: nos gouvernements glissent-ils lentement et par touches successives de la démocratie au fascisme pour atteindre en douceur ces objectifs? Telle est la question angoissante qui surgit à voir la lente progression des mesures diverses et variées mises en place afin de museler nos libertés sous le flot du «politically correct» qui nous envahit.


Jean-Antoine Cramer, Genève


Les commentaire de Mecanopolis sont désormais fermés. Les lecteurs qui veulent donner leur avis où débattre sont invités à le faire sur notre forum

 

Le profiteur, un fascisme financier ?

    Article placé le 19 nov 2011, par Mecanopolis

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 22:34

Vers un chômage de masse, conséquence de la politique des “idiots utiles”

Nicolas Sarkozy avait annoncé ramener le chômage officiellement sous la barre des 9% avant la fin de son mandat. Il était également, on s’en souvient, très admiratif sur les merveilleux montages de ses amis Américains en matière de prêts immobiliers, ce que nous condamnions en 2007, bien avant l’implosion de la bulle. Au cours de la campagne présidentielle, il avait même confié qu’il rêvait de ce modèle pour la France…


Soit il a menti consciemment, soit lui-même et ses «experts» n’ont pas pris en compte ce que nous savions comme bien d’autres, depuis des lustres. En fait, une récente conversation avec un banquier important met en lumière que les politiciens, à quelques rares exceptions près, ne voient rien et ne savent rien. Ce sont des idiots utiles que certaines factions du cartel bancaire peuvent larguer à tout moment, comme on l’a d’ailleurs vu avec DSK. Ils sortent des formules dans l’air du temps, comme les propos exprimés par le président Sarkozy sur le Nouvel ordre mondial, mais nous ne pensons pas qu’ils soient réellement «initiés» sur les perspectives du programme ORDO AB CHAO.

 

 

 

Les politiciens à la barre des nations sont, 

pour certains (nous ne plaçons pas Angela Merkel dans cette position !), conseillés par des individus travaillant pour les officines du mondialisme. Eux par contre sont dénués de tous sens du bien commun. Anonymes, travaillant dans l’ombre, ils amènent les réformes préparées en loges et mènent le pays à l’abîme. C’est tellement flagrant, surtout aujourd’hui !


Pour en revenir au chômage, non seulement il progresse, mais c’est surtout la précarité qui devient inquiétante. Ajoutons à cela la récession qu’annonce l’Organisation de coopération et de développement économique, le pire est à venir. «En 2012, où les crédits des politiques de l’emploi doivent baisser de 12 %, l’année devrait s’achever sur un taux de chômage de 10,4 %. Cette pathologie sociale a un nom : le chômage de masse». Le constat est là : le chômage de masse signe l’échec des politiques menées, par la gauche comme par la droite, depuis quarante ans. Le prix Nobel Maurice Allais avait confié au président Chirac LA solution pour donner à la France plus de puissance et résoudre considérablement son problème de chômage. M. Allais a confié à des amis, la réponse du président français de l’époque: “Je ne peux pas faire ce que vous dites, sans quoi je n’ai plus le moindre avenir”.


Ce qui est étrange et certainement réconfortant, est que ces hommes qui mènent notre pays à la banqueroute (et donc à la catastrophe) sont également en train de réaliser des prophéties catholiques très anciennes. Et ces prophéties n’annoncent nullement le triomphe du mondialisme et du Nouvel ordre mondial pour notre époque, mais plutôt son échec. Nous terminerons ainsi sur une note positive, car il faut être confiant en l’avenir…

 
52 Comments

Publié par le 2 décembre 2011 dans Non classé

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 22:26

 

Deux vidéos expliquant la prise du pouvoir par les banques

Étienne Chouard

– L’arnaque de l’impôt sur le revenu


http://www.youtube.com/watch?v=FxzQrPmTClg

 

 

C’est même pire que cela puisque les banques privées empruntent à la banque centrale européenne
financées par les banques nationales

et prêtent ensuite à un taux plus élevé aux pays.

C’est exactement comme si un truand vous volait votre argent en ensuite vous le prêtait avec intérêt.

La face cachée des banques – Interview Eric Laurent.:


http://www.dailymotion.com/video/xb3crc_la-face-cachee-des-banques_news?start=7#from=embediframe

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 21:57
http://www.marianne2.fr/photo/art/default/920082-1089348.jpg?v=1297164213
http://www.marianne2.fr/photo/art/default/920082-1089348.jpg?v=1297164213
Dimanche 4 décembre 2011

Excellent article relevé dans l'arène : http://l-arene-nue.blogspot.com/

Ils sont quatre, réunis en cette matinée du 14 septembre dans une salle de travail de l’Assemblée nationale. Quatre hommes politique de tous horizons, rassemblés à l’appel de l’association « Manifeste pour un débat sur le libre-échange » afin d’examiner les ressorts de cette crise économique et financière qui n’en finit plus de secouer l’Europe.

Aux côtés du radical François Loos, ancien ministre, figurent trois candidats à l’élection présidentielle de 2012 que rien, a priori, ne devait conduire à se rapprocher. Et pour cause : venus d’horizons différents, ils ont également adopté des stratégies fort dissemblables. L’un, Arnaud Montebourg, est membre d’un grand parti, où il essaye de faire entendre sa petite musique démondialisatrice, en se portant candidat aux primaires. L’autre, Jean-Pierre Chevènement, a quitté ce même parti socialiste il y a fort longtemps. Il envisage aujourd’hui une « candidature pédagogique », dans le but de « faire bouger les lignes ». Le troisième, Nicolas Dupont-Aignan, tourna le dos à l’UMP en 2007, pour ne pas écorner ses convictions gaullistes. Il portera en 2012 les couleurs de son mouvement, Debout la République.

Le colloque débute par une mise en bouche : quelques exposés d’économistes tels Jean-Claude Werrebrouck, Jean-Luc Gréau, ou Hervé Juvin. Ils commentent un sondage IFOP réalisé à la demande de l’association organisatrice. Cette enquête, d’abord menée en France, puis prolongée en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni, offre un verdict inattendu : les européens sont protectionnistes. A l’exception des Anglais, plus de 70 % des sondés sont favorables à l’augmentation des droits de douane aux frontières de l’Europe. Ce chiffre atteint même 80% du panel français.

Ce sondage traduit les inquiétudes de très nombreux européens quant aux effets de la mondialisation marchande. Mais lorsqu’interviennent à leur tour les trois présidentiables, c’est d’abord sur le terrain de la globalisation financière qu’ils se placent. En effet, cependant que les marchés s’affolent et que tous les regards convergent vers la Grèce, un diagnostic s’impose : nous traversons actuellement une crise de la dette, qui est également une crise de l’euro. Car cette monnaie dramatiquement surévaluée ruine notre compétitivité, affecte nos exportations et favorise les délocalisations. Sur ce point, Chevènement met en garde : « pas plus que l’arbre ne doit cacher la forêt, la question de la Grèce ne doit occulter le problème de l’euro ».

Pour sauver l’euro, Arnaud Montebourg s’est déjà prononcé pour une « monétisation de la dette » : il est favorable au rachat, par la Banque Centrale Européenne, de titres de dette des pays en grande difficulté. Une monétisation massive aurait notamment pour effet de dissuader la spéculation. Mais il semble désormais bien difficile d’aller au-delà des rachats de dette espagnole et italienne réalisés cet été par la BCE. Les allemands y sont globalement défavorables, et le seuil de tolérance de certains de leurs responsables semble désormais atteint. En témoigne la récente démission du chef économiste allemand de la Banque centrale, Jürgen Stark. Déjà en février, un autre allemand, Axel Weber, avait décidé de renoncer au remplacement de Jean-Claude Trichet, pour lequel il était pressenti.

Faute de solution, la monnaie européenne serait-elle donc vouée à disparaître, alors que se murmure l’hypothèse d’une sortie de la Grèce, qui ne manquerait pas d’entraîner à sa suite d’autres pays en quête d’oxygène, tels le Portugal, l’Irlande ou l’Espagne ?

Jean-Pierre Chevènement et Nicolas Dupont-Aignan l’entendent d’une autre oreille. Car si la création de l’euro fut à leurs yeux une erreur, celui-ci existe bel et bien, et il serait très incertain politiquement de prôner l’abandon de ce que d’aucuns considèrent comme la réalisation majeure de l’Union européenne. L’un et l’autre se rejoignent donc pour défendre la mutation de l’euro en monnaie commune. Au lieu d’imposer un carcan à des pays économiquement très hétérogènes, cet euro adapté constituerait ce que Chevènement appelle « un toit européen commun », autrement dit « une devise européenne constituée d'un panier de monnaies nationales qui pourraient fluctuer dans certaines marges négociées ». Et Dupont-Aignan d’ajouter non sans audace qu’une telle mue de l’euro, loin de conduire à des sorties intempestives de l’eurozone permettrait à des pays non membres…d’y entrer !

Réunis aux côtés d’économistes de toutes obédiences, des candidats de droite et de gauche à l’élection suprême mettent un instant de côté leurs divergences, et parviennent à faire surgir des points d’accord inattendus. Quand d’autres, au sein d’une même famille politique, et parfois d’un même parti, s’invectivent pour des vétilles, il serait regrettable qu’ils ne soient pas entendus.

A l’heure où fleurissent des rumeurs concernant le rachat d’une partie de la dette italienne par l’empire du Milieu, il serait saumâtre que, pour ne pas avoir à écouter la supplique de la « conjuration des hétérodoxes », nous préférions nous vendre à la Chine.

Lire ou relire :
Lorsque Jacques Sapir propose la démondialisation   CLICK
Chevènement-Montebourg : pas de divergence   CLACK
Euro : par ici la sortie   CLOCK

 

CHEVENEMENT 2012 : "Vers une monnaie commune ?"

Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Journal Sud Ouest, jeudi 17 novembre 2011.

Un accord avant le premier tour avec François Hollande est-il envisageable? 

Jean-Pierre Chevènement: J'apprécierai le moment venu. Tout candidat peut, par définition, se retirer. Y compris François Hollande s'il devait par exemple être moins bien placé que moi (sourire). 

Nous entrons dans une période de crise majeure. Il faut donner un sens à tout cela. Or l'horizon de Nicolas Sarkozy se limite au maintien du triple A. Et François Hollande peine à s'évader de cette logique purement budgétaire. D'où mon engagement. Il sera difficile de me faire entendre. On m'attaque déjà sur le 21 avril 2002, mon appartement… Cela ne m'effraie pas. 

Que pensez-vous de l'accord entre le PS et EELV sur le nucléaire? 
Infaisable. Cela revient à mettre 250 milliards d'euros en l'air. Et suppose de revenir aux chaudières à gaz et à charbon alors que les émissions de CO2 explosent. Le fameux audit sur l'EPR de Flamanville n'ira pas loin. François Hollande a conclu un accord politique qu'il nuancera s'il est élu avec une majorité élargie. Il a montré une fermeté certaine sur l'EPR. Il ne pouvait faire moins, tant celui-ci est vital pour nos exportations. 

Entre ce qu'elle nous rapporte à l'export et les économies qu'elle nous procure, la filière nucléaire pèse 12 milliards d'euros par an. Ce n'est pas sérieux de vouloir la démanteler quand le problème numéro un du pays est le déficit de 75 milliards de la balance commerciale. 

Il y a urgence à réindustrialiser le pays. J'avais démissionné de mon poste de ministre de l'Industrie en 1983 parce que le gouvernement n'allait pas dans ce sens. Aujourd'hui, cette idée s'impose.

Comment voyez-vous l'avenir de la zone euro? 
Si Nicolas Sarkozy était parvenu à convaincre à temps Angela Merkel de transformer la Banque centrale européenne en moteur, on aurait pu garder la monnaie unique avec un gouvernement économique européen. Et en faisant un petit pas vers le fédéralisme. Cela aurait été la meilleure solution. Mais l'Allemagne avance trop lentement vers cela. Et les événements se précipitent. L'arbre grec cachait la forêt italienne. Si l'Italie tombe malade, la contagion à la France sera immédiate. 

Je pense que nous serons contraints d'appliquer tôt ou tard le plan B. À savoir une mutation organisée de l'euro de son statut actuel de monnaie unique vers celui de monnaie commune. L'euro servant aux grands échanges internationaux et chaque pays revenant en interne à une monnaie propre, fluctuante et renégociée chaque année au niveau européen. 

Derrière cette situation se pose le problème majeur de la souveraineté et de la démocratie. Va-t-on construire une Europe post-démocratique, où les dirigeants seront désignés par l'urgence budgétaire comme c'est déjà le cas en Italie et en Grèce ? Jean-Claude Trichet est-il le futur Premier ministre de la France ? (sourire) Se dirige-t-on vers un fédéralisme coercitif, imposant à la France la fin de sa souveraineté, de sa force de dissuasion, de la gestion de son budget et de ses impôts ? 

Quelles sont vos solutions? 
Une monnaie moins chère, une mobilisation pour faire redécoller la croissance en réindustrialisant le pays, un retour à la souveraineté nationale et la mise en place d'une Europe réaliste. Le pire pour la France serait de rester collée à une mini-zone européenne à l'euro fort. En réalité, au mark.

 

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134 Milliards de Dollars de JFK

Par Menthalo – Vous souvenez vous de ces deux japonais, arrêtés par les douanes italiennes, porteurs de Treasury Notes pour un montant total de 134 Milliards de Dollars ?

Aviez-vous suivi cette magnifique enquête de Jean Marie Le Ray, le formidable journaliste d’investigation du site ADScriptum. Une histoire absolument rocambolesque, quand on sait que ces soit-disant faux-monnayeurs d’après la Fed, étaient du Ministère des Finances japonais et qu’ils avaient rendez-vous en suisse avec des diplomates russes.

Suivez le lien

Jean Marie Bravissimo ! Quelle belle enquête ! Quelle ténacité !

Je ne peux m’empêcher de voir un lien entre ces 134 milliards de $ et la Réforme Monétaire à venir. Japonais, Russes, Chinois, Allemands … ?

Il y a un point que tu oublies de soulever, c’est que les Treasury notes de Kennedy étaient garanties par des pièces ou lingots d’argent-métal.

President Kennedy’s Executive Order 11110 gave the Treasury Department the explicit authority: “to issue silver certificates against any silver bullion, silver, or standard silver dollars in the Treasury.”

Ces 134 B$ exprimés en onces d’argent représentent aujourd’hui 4 Milliards d’onces, soit près de 6 années de la production minière mondiale. Quand on sait qu’il reste environ 15 années de production de Silver, ces 134 Milliards de $ échangeables contre de l’argent-métal pèsent autrement lourd que le papier-toilettes émis par les imprimantes de la Fed. De quoi mettre les Etats-Unis en faillite et/ou faire s’envoler l’argent à des sommets totalement délirants.

Pourrait-il y avoir un quelconque rapport entre ces 134 Milliards et les 144 Milliards de $ de Dérivés Over The Counter  Silver (other precious metals) dans les statistiques de la B.I.S. ?

Bon courage Jean Marie

Menthalo

 
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Publié par le 2 décembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 2 décembre 2011

Depuis que l’indice E-mini SP 500 est repassé au-dessus des 1200 points, celui-ci a atteint les résistances proposées lundi dernier 1210-1230 points.
La prochaine résistance pourrait être 1285, ensuite nous aurons peut être 1308 qui sera une résistance phare. Dans ce cas, l’indice Future CAC 40 pourrait poursuivre son rebond technique vers 3240-3250 points. Au-delà, nous aurons une zone de résistance phare vers 3350 et 3400 points.

Pour l’instant, surveillez bien le E-mini SP 500. Un petit repli sous le support des 1243 fragiliserait la reprise technique. Dans ce cas, nous surveillerons le pivot proposé dans les articles précédent à 1230 points.

Nous devrons encore attendre une semaine pour connaitre les conclusions temporaires de la réunion du 09 décembre.

Bien sûr, l’idée sera de sortir une réponse encourageante comme celle du 21 juillet pour le sauvetage de la Grèce, histoire que les personnes puissent bien consommer pour les fêtes de fin d’année.
Ensuite, le retour à la réalité pourrait être brutal, la fête se termine et cède sa place au régime sec

 

_____________________________________________________________________

 

.

Chères amies, Chers amis

 

La CHARGE DE LA DETTE est la source de la lente remise en cause de notre modèle social sérieusement menacé. A ce titre, A.-J. HOLBECQ, co-auteur du livre « La dette publique, une affaire retable » (2° édition 2011) a écrit sur la façon artificielle dont s’est constituée la dette de la France par les intérêts depuis l’entrée en vigueur de la loi du 3 janvier 1973, article 25. Au 31 décembre 2006, la dette de la France cumulée depuis le 1er janvier 1976 s’élevait à 1142,7 milliards d’euros et les emprunts pour payer les intérêts (constitutifs de cette dette) avaient étés de 1142,2 milliards. N’est-ce pas un gaspillage colossal et inadmissible dont personne ne parle d’y porter remède? N’y a-t-il pas là, une occasion de faire des économies de haut niveau qui ne toucheraient pas les familles les plus défavorisées ? Pour rappel, la dette s’élève au premier trimestre 2011 à 84,5% du PIB et à 1646 milliards. A tel point que les engagements financiers de l’État représentent aujourd’hui la première source de dépense dans le budget de l’État, avant même l’enseignement scolaire (intérêts en gris sur la représentation ci-dessous).

 

Décembre 2010

 

 

 

Nous retrouvons le principe de cette loi dans l’article 104 du Traité de Maastricht et dans l’article 123 du traité de Lisbonne (copié collé du précédent), ce qui explique l’aggravation de l’endettement des pays du sud de l’Europe comme du nord.

 

Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Avant la loi du 3 janvier 1973, autrement dit, essentiellement durant les années de Gaulle, de grands projets ont pu être financés (le nucléaire, le Concorde, Ariane etc.) sans que cela endette les français de façon considérable. C’est également ce que dénonce Stéphane HESSEL dans son livre « Indignez-vous » alors que des progrès techniques importants ont étés réalisés depuis 1945 (page 11, 2° paragraphe).

 

En effet, la Banque de France faisait des avances ou des prêts à taux nuls ou quasi nuls à son propriétaire, la France. Aujourd’hui, cette compétence appartient aux banques privées.

 

Notre dette, qui était nulle avant 1973, s’est constituée essentiellement par les emprunts réalisés pour payer les intérêts au secteur privé.

 

De plus, l’inflation a été supérieure dans les 10 ans après 1973 à ce qu’elle avait été les 10 ans auparavant.

 

En retournant à la souveraineté monétaire, c'est-à-dire à la Banque de France, nous pourrions supprimer les intétêts et l'expznsion de la dertte en  monétisant le remboursement des échéances et le service de la dette (les intérêts qui, à l’heure actuelle, font grossir la dette comme boule de neige roulée sur la poudreuse) sans augmenter davantage l’endettement. C’est le bon sens ! Les graphiques du résumé en Pièce jointe sont éloquents.

 

Ces travaux et ceux d’économistes indépendants (Jean-jacques ROSA (EIP de Paris), Jacques SAPIR( EHESS), Gérard LAFAY( Paris II), Alain COTTA( Université Paris Dauphine), feu Maurice ALLAIS, Prix Nobel d’économie ; le politique feu Philippe SEGUIN ) sont à l’origine de la position de Nicolas DUPONT-AIGNAN sur la monnaie.

 

A défaut de pouvoir monétiser notre dette par la BCE car l’Allemagne s’y oppose pour des raisons historiques que nous respectons, nous proposons la sortie de l’euro unique en conservant l’euro commun reliant les monnaies nationales européennes entre elles, un peu comme le faisait l’écu par des taux de change justes, réalistes. Nous aimerions voir se réaliser dans l’ordre une coopération monétaire intra européenne permettant le libre échange loyal (avec taux de change administrés) visant à équilibrer les balances commerciales du marché commun, système alliant en outre la protection des monnaies nationales contre les manipulations intempestives unilatérales et la spéculation (Voir Jacques SAPIR).

 

La gestion de la dette de la France est notre responsabilité à tous car elle constitue un fardeau pour le futur de la jeunesse française. Aussi, nous devons tout faire pour que ce débat, comme celui sur les délocalisations, le chômage qui en résulte, les autres sources de déficit et de perte du moral de la nation, et les solutions nécessaires pour y remédier (1), ait lieu lors de la présidentielle de 2012. C’est, en tout cas, notre objectif en sollicitant des maires, au nom du pluralisme démocratique, le parrainage de Nicolas DUPONT-AIGNAN, député-maire (non inscrit) de YERRES (ESSONNE) afin qu’il puisse exposer ses idées devant les autres candidats et devant la nation, au moment du débat présidentiel.

   

Des gens malhonnêtes cachent les défauts, erreurs et mauvaises intentions des dirigeants corrompus qui nous ont surendettés par des emprunts (nuisibles et inutiles) auptès du système des banques privées. Avec NDA, nous n'aurions pas fait des dettes par les intérêts payés au secteur privé. Ces propagandistes travaillent pour enrichir les banques privées. Mais peu à peu, le peuple commence, grâce à Internet, à connaître la vérité comme avec la courte vidéo : "Comprendre la dette publique »


http://www.dailymotion.com/video/xlen9m_comprendre-la-dette-publique-en-10-minutes_news?start=0#from=embed

 

Voici comment le peuple avait été endormi avec l'euro:
http://www.youtube.com/watch?v=bd7eLeaNLNI&feature=share

 

 

(1) charges sociales à faire supporter par les importations autant que par les produits intérieurs, taxes antidumping monétaire, salarial, social, environnemental, afin de protéger l’emploi industriel et l’Agriculture des délocalisations et pouvoir donner des salaires décents, par ailleurs indispensables au bon fonctionnement économique de la société;  revenir sur le principe de la loi du 3 janvier 1973 et retour à la Banque de France permettant de monétiser le remboursement de la dette sans l’aggraver et investir pour l’avenir;  régulariser la bourse en supprimant les moyens techniques de la spéculation et taxe modique sur les transactions pour décourager le spéculation, souplesse monétaire, contrôle des changes, séparation des banques de dépôts et de crédit des banques d’affaires, retour aux nationalisation du Conseil National de la Résistance, contrôler les frontières, appliquer les peines de justice, respecter les principes du développement durable, ect..

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:32

 

Dimanche 4 décembre 2011

La crise : qui est derrière ?

Tentaculaire Goldman Sachs - JPG - 33.8 ko
Tentaculaire Goldman Sachs
© Pier

 

Le président Sarkozy, dans son dernier discours de Toulon, parle de travail, famille, patrie..;un air déjà entendu à une époque pas si lointaine...et semble vouloir désigner des boucs émissaires..élection 2012 oblige !

L'ancien président Valérie Giscard d'Estain quant à lui, invité sur canal +, souligne que la crise est manipulée par

les banques et des sociétés secrètes.

 

Suite au krach de 1929,différentes commissions du Congrès américain firent l'analyse de ce désastre. Les auditions de la commission Fletcher-Pecora mirent en évidence des pratiques bancaires scandaleuses.

Les investigations des membres du Congrès tournèrent en partie sur les activités de la banque d'affaires new-yorkaise Goldman Sachs. (crée en 1869).

(Une des pièces maîtresses du cartel bancaire)

 

Ces investigations mettaient en lumière le danger évident que pose une situation dans laquelle une seule institution financière mêle une activité de banque de dépôt, de banque d'affaires/courtage et de compagnie d'assurance.

Finalement, l'enquête incisive menée par le Congrès américain sur la crise de 1929, déboucha sur

la loi Glass-Steagall (Banking Act of 1933) du 16 juin 1933.

Cette loi imposait une séparation entre les différentes activités des banquiers :

Les banques d'affaire conseillant les émetteurs des titres, et les banques de dépôt conseillant plutôt les épargnants.

 

Clairement cette loi (votée sous la présidence de Roosevelt), interdit à toute banque de dépôt de posséder une banque d'affaires ou bien d'acheter, de vendre ou de souscrire à des titres financiers, domaine réservé aux banques d'affaires. A l'inverse, il est interdit aux banques d'affaires d'accepter les dépôts de simple clients, ce qui relève exclusivement des banques de dépôt.

 

Dans la foulée,les banquiers comprirent qu'une part importante du cycle des profits des années 1920 serait tarie.

W.C. Potter de la banque Guaranty Trust (appartenant à la maison Morgan), clama que ce projet de loi

était la chose "la plus désastreuse" qu'il ait jamais entendue. L'Américan bankers Association s'y opposait. En fait le loi Glass-Steagall touchait le nerf sensible de l'oligarchie.

 

Après son adoption, et pendant soixante-six ans, les financiers les plus rapaces dépensèrent des milliards de dollars pour faire sauter ce verrou légal !

 

Un grand pas ,en ce sens, fut franchi en octobre 1982, avec l'adoption de la loi Garn-St-Germain, qui ouvrait la voie à la dérégulation de tout le système bancaire américain, sans toucher à Glass-Steagall directement, mais en éliminant les plafonds sur les taux usuriers, cette loi permit d'en diluer l'application et d'introduire la dérégulation. Elle permit notamment aux Caisses d'épargne d'élargir leur champ d'activités bancaires et d'investissement, sans régulation.

 

De pair avec la politique de taux d'intérêts élevés; imposés par le président de la FED, Paul Volcker, en octobre 1979, cette nouvelle loi précipita les caisses d'épargne américaines dans la crise qui allait frapper de plein fouet quelques années plus tard. Finalement, la loi Gramm-Leach-Billey, sur la modernisation financière, permit à une vingtaine d'institutions financières (contrôlées par le cartel bancaire) de triompher !

Et qui est à l'origine de ce coup d'Etat ?

Le Secrétaire au Trésor de Clinton, Robert Rubin, un ancien de ....Goldman Sachs !

 

Avant de devenir Secrétaire au Trésor US (du 3 juillet 2006 au 20 janvier 2009), Henry Paulson occupait le poste enviable de président de..Goldman Sachs. En 2005, les employés de Goldman Sachs gagnaient en moyenne 58 fois le salaire minimum européen. "La Firme" vendait de la dette subprime à ses clients (dont des hôpitaux, des universités et des fonds de pension), et, dans le même temps, misait sur la chute des ces titres !

Ensuite, survint l'un des événements nécessaires pour obtenir la "bonne crise majeur" qui doit servir de tremplin au Nouvel Ordre Mondial, annoncé par exemple par Paul Warbourg, en 1953.

 

Avec la crise des subprimes, 30 000 milliards de $ d'actifs disparurent.

Grâce au soutien de dernière minute d'un leader démocrate ( un certain Barak Obama), Henry Paulson obtint du Congrès que l'on rajoutât 700 milliards de $ de dettes sur le dos du contribuable. Secrétaire au Trésor de l'administration Bush, Henry Paulson eut le toupet de transférer les dettes pourries des banques aux Etats européens.

 

Obama est alors devenu président des Etats-Unis. Depuis, il danse au rythme de Goldman Sachs.

Son Secrétaire Tim Geitner est aussi très lié à Goldman Sachs. Or, il a clairement affirmé, lors de son dernier passage en Europe, que c'était  lui le patron ( par intérim) !

 

A l'époque où Goldman Sachs mettait en scène la future crise des subprimes, l'un de ses employés modèles, Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe, entre 2002 et 2005, était chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, "l'une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs", ce qui allait permettre de faire rentrer la Grèce dans l'Euro, donc la contamination dont les effets deviennent aujoud'hui visibles pour tous.

Mario Draghi est aujourd'hui président de la BCE !

(voir mon article à propos de ses parrains)

 

Le trucage des comptes grecs fut obtenu grâce à la complicité d'un certain Lucas Papadémos, gouverneur de la Banque centrale héllénique (entre 1994 et 2002) et vice-président de la Banque centrale européenne pendant des années.

Lucas Papadémos est devenu premier ministre grec !

 

Et qui est aujourd'hui responsable de l'organisme gérant la dette grecque ? Petros Christodoulos, un ancien de ..Goldman Sachs. Il a dirigé la National Bank of Greece (la première banque commerciale du pays), laquelle a racheté une partie du "swap" de Goldman Sachs dont il est question ci-dessus. Rappelons que Goldman Sachs et ses complices grecs ont pu dissimuler la bagatelle d'un milliard d'euros de dettes. Et la même opération concerna plusieurs dizaines de grosses banques Selon un banquier connaisseur, cela représente des milliers de milliards d'euros d'obligations financières, en grande partie cachés au public !

 

N'oublions pas qu'avant le domino grec, il y eut la dette irlandaise, (voir mon article). Or qui a joué un rôle (dans des conditions scandaleuses) dans le sauvetage de l'Irlande ? Peter Sutherland...ex-président de Goldman Sachs International, dont il est resté l'un des administrateurs.

Autre précision : Goldman Sachs fut impliquée dans la crise financière russe. La Firme conseillait la Russie tout en spéculant contre sa capacité à payer sa dette !

( Poutine en arrivant au pouvoir à "proprement viré" tous ces "experts" de Russie.)

 

Récemment, la presse a fait état de la démission du portugais Antonio Borges, directeur du Département Europe du FMI . Pendant huit ans (2000-2008), il fut l'un des dirigeants de Goldman Sachs International, la filiale européenne de la Firme américaine, sise à la City à Londres.

Antonio Borges, 63 ans, n'aura passé qu'un an au FMI à Washington, mais à des fonctions qui l'ont amené à superviser des prêts parmi les plus importants de l'histoire de l'institution : à la Grèce (30 milliards d'euros) et à l'Irlande (22,5 milliards) deux pays membres de la zone euros.

 

Bill Bonner a donc raison d'écrire : " les plus grands banquiers et les plus puissantes autorités politiques et économiques se révèlent souvent être les mêmes personnes. Ils gagnent des millions durant leur carrière privée (en vendant de la dette). Puis durant leurs carrières publiques, ils s'assurent que leurs anciens employeurs s'en sortent indemnes. A eux tous, on estime qu'ils ont ajouté 15 300 milliards d'euros aux dettes publiques de la planète ces trois dernières années".

 

( Et aucune plainte ni poursuite d'aucun pays, ni institutions quelles qu'elles soient !

sans changement il n'y a aucune possibilité d'espérer une évolution positive !)

Paul Jorion a écrit un livre intitulé : Le capitalisme à l'agonie

 

extrait de L.I.E.S.I

  .

 

Dimanche 4 décembre 2011

 

Il faut être aveugle pour ,ne pas se rendre compte que la crise actuelle est PLANIFIEE.

- L'exécutif du "cartel bancaire" s'est entendu sur un scénario susceptible de produire cette 'bonne crise majeur" réclamée par David Rockfeller.

- La Firme Goldman Sachs, appartenant au "cartel bancaire" a posé les dynamites dans le système

- les politiciens des différents Etats européens en situation de crise, furent complices pour n'opposer AUCUNE entrave au plan.

Les G-VAIN n'étant qu'un moyen médiatique pour impressionner l'homme de la rue.

 

A l'automne 2008, la multiplication des produits financiers créés par Goldman Sachs et quelques consoeurs, a entraîné la disparition de plus de 30 000 milliards de $ pour les marchés financiers.

Des traders, employés grassement par les banques du "cartel bancaire" ont ensuite eu pour consigne d'appliquer une stratégie de dominos sur les valeurs bancaires ( et maintenant toutes les entreprises industrielles cotées sont concernées), afin de provoquer un effondrement des indices boursiers, justifiant la ruine du système capitaliste.

 

Après avoir été missionnés pour créer la crise actuelle, certains employés de haute stature la Firme Goldman Sachs (le plus grand vendeur de dettes de la planète) furent appelés en renfort par les politiciens corrompus,(placés aux postes clés), pour résoudre cette même crise ! la technocratie est en marche...et les solutions proposées consistent à AMPLIFIER la crise financière, sociale, économique et morale !

 

La crise arrive, que font les gouvernements ?

L'Union européenne débloque 200 milliards d'euros. Les Etats-Unis ? Près de 8 000 milliards de dollars vont être consacré à la relance ! Greenspan part en retraite, après avoir conseillé à ses meilleurs amis, qu'il ne fallait plus avoir de "papier", d'immobilier, ni de produits gérés par les banques. Pourquoi ?


Parce que ses services ont diffusé tous les produits toxiques

(inventés par les génies du "cartel bancaire" sortis des meilleures écoles)

aux banques européennes, aux fonds de pension de retraite, etc...

Chose incroyable, les politiciens corrompus de l' Occident décidèrent d'augmenter les déficits publics en rachetant les produits toxiques des banques en difficulté.

 

Pour cela les Etats s'endettent auprès ...des banques du "cartel bancaire" ! trois ans après cette incroyable mascarade, l'ouverture des vannes du crédit est stoppée !  changement de programme :  l'exécutif du du "cartel bancaire" déclenche le scénario grec..cheval de Troie pour couler l' Occident.

 

Comme par enchantement, les médias insistent à présent sur le caractère dangereux d'un endettement excessif des Etats souverains . Il faut rembourser les dettes !  il faut de l'austérité ! Il faut prendre l'argent où il est. Bien sûr la nomenklatura occidentale n'est pas concernée : elle ne paie pas d'impôt. Le viseur est pointé sur la classe moyenne.

 

Politiciens et technocrates des Firmes bancaires américaines vont socialiser les pertes du système bancaire vers les contribuables "Il sera ensuite possible de faire assumer les frais de l'inévitable restructuration de ces dettes par les budgets publics européens".

 

<<<<<<<<<<<il est certain que les technocrates mis en place par le Pouvoir vont avant tout préserver les intérêts des parrains de Goldman Sachs. Leur programme est tracé d'avance, quoi qu'en pensnt les peuples : réduction des dépenses publiques, diminution des prestations sociales, réforme libérale de l'économie.

Et personne n'a rien à dire. Il suffit de voir comment la Firme a imposé l'un des siens, Mario Monti; à la place de Silvio Berlusconi à la direction de l'Italie.  Y a-t-il eu la moindre élection ? Aucune.

 

Dans un article consacré à Mario Monti, "Le Monde" écrit ces lignes significatives : " il est moins disert sur son arrivée en décembre 2005 chez Goldman Sachs, comme "membre du conseil de recherche de Goldman Sachs Global Market Institute". Selon la banque, sa mission consistait alors à la conseiller sur les affaires européennes et les grands dossiers mondiaux de politiques publiques".

Mais à l'inverse de Mario Draghi, qui avait un statut d'associé, Mario Monti est un "ouvreur de portes" chargé de pénétrer au coeur du pouvoir européen pour défendre les intérêts de la banque d'affaires.

Parfait connaisseur des arcanes de l'Union européenne, doté d'un confortable carnet d'adresses, il a l'oreille des décideurs.

 

Dans l'univers impitoyable des grands argentiers, jusqu'où Mario Monti veut-il aller pour devenir l'associé de la nomenklatura du "cartel bancaire" ?

En 2010 il a succéde à Peter Sutherland, ancien commissaire européen lui aussi, à la présidence européenne de la Trilatérale.

 

 On retrouve plusieurs des employés de la Firme dans des sociétés secrètes, comme le CFR (pour les américains), voire le Groupe Bilderberg ou la Commission Trilatérale pour les européens. Rien d'étonnant à cela dans la mesure où ces sociétés secrètes sont sous la coupe du "cartel bancaire" qui possède Goldman Sachs, au même titre que la Réserve fédérale américaine. 

 

 

extrait de L.I.E.S.I 
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:28

 

http://imageshack.us/photo/my-images/16/p938227d838115gapx470wo.jpg/
VIDÉO - "LE PROTECTIONNISME, LEQUEL, POUR QUOI FAIRE ?"

Intervention de Christian Schneider et Aurélien Bernier, lors de l’Université d’automne du M’PEP à Sommières (Gard), 28 octobre – 1er novembre 2011.

Le 4 décembre 2011.


 
Le capitalisme est devenu « néolibéral » dans la seconde moitié du XXe siècle grâce à deux évolutions. L’une est technique : il s’agit du développement des réseaux de transport et de communication qui a permis d’éloigner les outils de production des lieux de décision et de consommation. L’autre est politique : les puissances dirigeantes ont imposé le libre-échange par l’intermédiaire du droit commercial élaboré au GATT puis à l’OMC. Sortir du libre-échange nécessite de faire « du protectionnisme ». Pas un protectionnisme qui servirait à une nation à mieux se défendre dans la guerre économique, mais un protectionnisme écologique et social, qui permette un contrôle démocratique de la production au Nord comme au Sud et une véritable coopération internationale. Tout le contraire du protectionnisme voulu par le Front national !

  • Aurélien BERNIER, chargé de mission dans l’environnement, collaborateur au Monde diplomatique, au Sarkophage et chroniqueur à l’Humanité Dimanche, porte-parole national du M’PEP. Derniers ouvrages publiés : Désobéissons à l’Union européenne, Mille et une nuits, 2011 ; Ne soyons pas des écologistes benêts, Mille et une nuits, 2010.
  • Christian SCHNEIDER, secrétaire national du M’PEP chargé des questions de commerce international.


Pour accéder à la vidéo sur le protectionnisme, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article2438     


Pour accéder à l’ensemble des vidéos réalisées lors de l’Université d’automne du M’PEP, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?rubrique319



Pour soutenir financièrement le M'PEP Cliquez ici :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/BulletinSoutienFinancier-V2.pdf

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