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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 18:46
Quand le mercure "plombe" les dents

Publié le 23-11-11 à 16:56    Modifié le 27-11-11 à 08:34     par Le Nouvel Observateur     4 réactions

Seule contre tous, la France refuse de faire interdire les amalgames dentaires, en dépit des risques pour la santé.

Soins dans un cabinet dentaire (JACQUEMART/ISOPIX/SIPA) Soins dans un cabinet dentaire (JACQUEMART/ISOPIX/SIPA)

Entre 17 et 18 tonnes ! telle est la formidable quantité de mercure qui continue chaque année d'être déversée dans les dents creuses des Français, sous forme d'amalgame dit à tort "plombage" , pour en obturer les caries. Il s'agit d'un peu glorieux record européen car le mercure, chacun le sait depuis longtemps, est un dangereux poison - notamment un redoutable neurotoxique -, dont on essaie un peu partout de débarrasser la dentisterie. La Suède, la Norvège, le Danemark, le Canada en ont interdit l'emploi par les dentistes, ou du moins strictement restreint l'usage. Le gouvernement américain s'est prononcé pour la "suppression progressive des amalgames", de même que le Conseil de l'Europe. Et, dans tous les pays développés, le mercure dentaire est en déclin. Pourtant, début novembre à Nairobi (Kenya) où 125 pays s'étaient réunis pour préparer une future convention mondiale limitant le plus possible toutes les utilisations du mercure -, la France a bizarrement fait cavalier seul, réaffirmant son opposition officielle à toute interdiction des amalgames.


"Risques d'effets létaux toxiques"


Pour André Cicolella, président du RES (Réseau Environnement Santé), "cette position française sur le mercure dentaire constitue un nouvel exemple de dysfonctionnement de la sécurité sanitaire" . Etant celle de l'Afssaps, elle démontre que, malgré les leçons tirées après le scandale du Mediator, la santé des Français n'est toujours pas à l'abri des "expertises entachées de conflits d'intérêts". Marie Grosman, vice-présidente de l'Alliance mondiale pour une dentisterie sans mercure, et coauteure avec Roger Lenglet du livre "Menace sur nos neurones" (Actes Sud), parle même d'une "collusion malséante entre l'Afssaps et l'Ordre des dentistes". Sur les dix experts qui, en 2005, avaient défini la doctrine française en la matière, " trois au moins avaient des liens avec des fabricants d'amalgames". Or les dentistes, surtout français, aiment beaucoup le plombage au mercure : c'est traditionnel, rapide et facile à poser. Et puis on persiste à leur enseigner en fac que "l'amalgame est sans danger", ou que "le patient devrait avoir en bouche environ 530 ( !) obturations pour voir sa santé affectée" - alors que, selon une étude allemande, avec un seul amalgame, la teneur en mercure de la salive dépasse déjà très largement celle admise pour l'eau potable. Or chacun d'entre nous avale quotidiennement un litre de sa salive. D'ailleurs, dans leurs notices - que les dentistes ne lisent pas -, les fabricants eux-mêmes mettent en garde. On y lit des phrases comme "risque d'effets létaux aigus toxiques", ou "le mercure est reconnu comme causant des malformations du foetus et des troubles de la reproduction". D'où ce paradoxe épinglé par Marie Grosman : "Les débris de vieux amalgames sont classés comme déchets dangereux et interdits de poubelle, alors qu'ils ont passé des années dans la bouche du patient, à quelques centimètres de son cerveau. "


Remplacer les vieux "plombages"


Or cela ne fait aucun doute, le mercure de nos dents creuses s'échappe peu à peu. Les vieux amalgames retirés après dix ans de séjour en bouche ne contiennent plus que la moitié de la quantité initiale. Avalé avec la salive et inhalé sous forme de vapeur, il est véhiculé par le sang et va se fixer dans divers organes - dont le foie, les reins, les intestins et le cerveau. Cette pollution sournoise perturbe les systèmes immunitaire et endocrinien, et favorise divers troubles. Cela va de l'irritabilité à la rectocolite hémorragique, de l'insomnie au tremblement des mains, de l'allergie à la perte d'équilibre. Le mercure traverse le placenta, passe dans le lait maternel et notamment perturbe le développement cérébral : on a démontré que "le Q.I. de l'enfant est inversement proportionnel au taux de mercure du cordon". Et aussi que la pose d'amalgame en début de grossesse multiplie par quatre le risque de bec de lièvre. Bref, il faudrait vraiment s'en débarrasser et remplacer les vieux "plombages" par l'un des deux matériaux qui ont fait leurs preuves, avec une longévité égale ou supérieure : les composites polymères et le ciment verre ionomère - ce dernier ayant en outre l'avantage d'être moins coûteux que l'amalgame. A la prochaine carie, exigez-le de votre dentiste !

 

Fabien Gruhier - Le Nouvel Observateur

 

Article paru dans l'hebdomadaire du 24 novembre 2011

 

 

 

Lire aussi (Santé) :

 

http://www.wikistrike.com/article-la-grippe-espagnole-de-1918-est-due-aux-vaccins-89664859.html

 

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L'insupportable vidéo

Le quotidien Libération a diffusé sur son site Internet l'enregistrement écœurant d'une réunion interne du géant pharmaceutique Schering-Plough (MSD). Vous pouvez voir la vidéo en cliquant en bas de ce message.

Cette réunion a eu lieu en juin dernier. On y entend le directeur médical expliquer comment neutraliser certains médecins qui risqueraient de donner un avis négatif à la Haute Autorité de Santé (HAS) sur leur nouveau médicament contre l'hépatite C, le Victrelis :

« Il y a des mecs qui n’aiment vraiment pas Schering Plough et MSD, il faut aller les voir avec une valise de biftons et leur dire “écoutez on va signer un petit contrat tous les deux”. Il y en a qui vont voir l’argent arriver, ils ne vont rien comprendre.»

Cette phrase fait mal. Mais le reste de l'entretien est à l'avenant.

Sont confirmés les pires soupçons sur les industriels du médicament : des stratégies pour faire taire les médecins et chercheurs qui ne sont pas convaincus de l'utilité d'un de leurs nouveaux médicaments ; des stratégies également pour faire nommer comme experts auprès de la Haute Autorité de Santé (HAS) des médecins qui leur sont favorables.

Leur problème aujourd'hui est que ces médecins favorables, qu'ils appellent dans leur jargon les « positifs », sont en général les mêmes que ceux qui ont reçu de l'argent de leur part. Et la nouvelle loi sur les conflits d'intérêt interdit désormais à la Haute Autorité de Santé de les consulter.

Mais qui sont les heureux bénéficiaires des « valises de biftons » ???

Un point sur lequel l'enregistrement pirate de Libération ne nous dit rien, malheureusement, c'est... qui sont les heureux médecins de la Haute Autorité de Santé qui reçoivent les valises des labos pharmaceutiques ???

Car, dans toutes les affaires de corruption, il y a un corrupteur... et un corrompu. Le second est, d'une certaine façon, plus coupable encore que le premier. Tous les deux auront nuit à la collectivité par leurs agissements. Mais l'un aura donné de l'argent... l'autre en aura reçu.

Le système pervers des « Autorisations de Mise sur le Marché »

Pour garantir au public que les médicaments ne soient pas (trop) nocifs, l'Etat a créé le système des « Autorisations de mise sur le marché » (AMM). Ces AMM sont accordées en France par l'HAS.

La procédure d'AMM est très longue, lourde, et coûteuse. Mais la motivation des laboratoires pharmaceutiques est énorme.

En effet, l'AMM ne se limite pas à l'autorisation de vendre un médicament. Dans les pays où existe une Sécurité Sociale, c'est-à-dire tous les pays industrialisés, cette AMM ouvre aussi le droit au médicament d'être remboursé par la Sécurité Sociale.

Dès que l'AMM est obtenue, c'est donc le jackpot pour le laboratoire pharmaceutique, et ce indépendamment des qualités réelles du médicament. En effet, dans la mesure où le coût du médicament est très largement pris en charge par l'assurance-maladie, et puisque cela ne coûte rien au médecin, et peu au malade, pourquoi se priver ? Cette seule « motivation » suffit en général déjà à assurer aux fabricants des revenus considérables.

Mais il y a plus pervers encore : les médecins savent qu'ils sont juridiquement « couverts » à partir du moment où ils prescrivent à leurs malades un médicament dans le cadre de l'utilisation prévue par l'AMM. Ils n'ont donc plus de question à se poser, plus de scrupules à avoir. Au contraire : la priorité pour eux serait plutôt d'éviter de se voir reprocher de n'avoir pas prescrit à leurs malade le dernier médicament !

C'est ce qui explique les enjeux financiers énormes qui tournent aujourd'hui autour de l'HAS. Comme le génie de la bouteille, elle a la capacité de couvrir d'or les laboratoires pharmaceutiques qui auront obtenu ses faveurs (les AMM), sans que cela ne lui coûte quoi que ce soit (c'est l'assuré social qui paye).

A ce petit jeu, ne prospèrent effectivement que les labos pharmaceutiques les moins scrupuleux, et qui ont les techniques les plus au point pour « persuader » les responsables de l'HAS de leur donner leurs AMM.

Et tant pis pour le patient.

Une nouvelle loi qui empire la situation

Les propos des dirigeants de Schering-Plough sur les « valises de biftons » sont d'autant plus consternants qu'ils font suite à des échanges intéressants où on les entend s'inquiéter, légitimement, de la nouvelle loi sur les conflits d'intérêts.

Cette loi, votée sous le coup de l'émotion suscitée par le Médiator, interdit de faire travailler sur les dossiers d'autorisation des médicaments les personnes qui ont reçu de l'argent du laboratoire, sous quelque forme que ce soit (recherche, étude, participation à un groupe de travail, etc.).

Le problème est que les laboratoires qui veulent développer de nouveaux médicaments s'adressent de préférence aux meilleurs spécialistes de la maladie concernée. Ils sont de plus obligés de mobiliser des équipes importantes de médecins pour chaque projet.

La Haute Autorité de Santé (HAS) ne pourra désormais plus consulter aucun de ces médecins, qu'ils soient d'ailleurs favorables ou pas au nouveau médicament. Pour rendre sa décision d'autorisation, dont les conséquences sont décisives pour la vie de milliers de patients, elle sera obligée de recourir à des médecins qui, par définition, n'ont jamais travaillé sur le dossier.

Cela signifie, pour les patients, que la HAS sera bien souvent obligée de se priver de l'avis des meilleurs spécialistes, avec les risques d'erreur que cela comporte.

Pour l'Etat, la priorité n'est pas le patient, mais d'ouvrir son parapluie. Surtout, ne plus risquer un nouveau scandale type Médiator. Sa stratégie est simple : imposer des règles tellement strictes que l'HAS interdira les nouveaux médicaments dès qu'il existera le plus léger soupçon. Peu importe le sort des malades qui en avaient besoin ou qui auraient pu être aidés.

L'important est de pouvoir communiquer sur le fait que les membres de l'HAS sont, désormais, « propres ».

Pour terminer sur une note positive, consolons-nous en pensant que ce système épouvantable ne nous est pas réservé. Il est en cours dans tous les pays industrialisés...

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Pour voir la vidéo de Libération, cliquez ici : http://www.liberation.fr/economie/06014396-le-laboratoire-merck-et-les-valises-de-biftons

 

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Le laboratoire Merck et ses "valises de bifton"

Libération jeu., 24 nov. 2011 14:52 CST «Libération» diffuse l'enregistrement d'une réunion interne qui en dit long sur la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de…

 

Pour lire la suite cliquez ici

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 18:27

Ouverture d´un forum à cette adresse : http://www.swisstools.net/forum.asp?fid=74726

CONTINUEZ A FAIRE DU STOCK :

http://attention-crash-mondial.blogspot.com/2011/11/anticiper-stock-de-nourriture-deau.html

PREPARER UN SAC DE SURVIE :

http://attention-crash-mondial.blogspot.com/2011/11/preparer-un-sac-de-survie-leau-les_19.html

 

mardi 1 novembre 2011

Anticiper : stock de nourriture, d´eau, d´énergie (article actualisé)

Nourriture : Riz, semoule, pain sec, biscottes, sucre, sel, farine, café, conserves, lait en poudre, barres énergétiques, céréales, vitamines.

Prix au 31.10.2011 :
Sucre :
0,86 euros env. pour le sucre en poudre
1.10-1.86 euros pour le sucre en morceaux
Riz :
0.80-2.50 euros /kilo
Sel :
0.18-1.50 euros/kilo
farine :
0.54 euros/kilo pour le premier prix
Café moulu :
5 euros/kilo pour le premier prix (jusqu´à 25 euros).

Eau, filtres, pastilles désinfectantes, javel (risque de coupure d´eau).

Bouteille en gaz (risque de coupure d´électricité), allumettes, bougies, couvertures d´hiver.

Produits de soins, médicaments, hygiène.
Certains médicaments commencent à manquer.
Penser à :
- antibiotiques
- l´argent coloidal
- l´acide ascorbique (Vitamine C, env. 50 euros/kilo, (rectification le 22.11.2011 env. 120 euros/ kg TTC) Astuce : acheter dans une pharmacie vétérinaire, le prix est 60 % plus bas.
- chlorure de magnésium (env. 50 euros/kilo)
- pansements divers
- argile en poudre
- charbon en poudre
- noix de lavage, naturellement désinfectantes
- savon de marseille
- filtre à eau
- récupérateur d´eau

Prévoir des produits raticides pour protéger le stock de nourriture.

Prévoir 6-7 litres d´eau par jour par personne.

Faire un stock de 3 mois minimum, tranquillement, sans panique.

Pour ceux qui ont la chance d´avoir un jardin, mais aussi ceux qui disposent d´un balcon : semences diverses, préférez des variétés rustiques, reproductibles. Tubercules de pommes-de-terre.

Outils solides de jardinage, hache.

Prévenez les personnes de confiance.

 

 

samedi 19 novembre 2011

Préparer un sac de survie,
l´eau, les gestes qui sauvent.
  
Parceque la guerre n´arrive pas qu´aux pays voisins, qu´aucune solution n´existe pour régler la "dette", que les évènements actuels ne sont finalement que le prolongement de la seconde guerre mondiale,  et que l´histoire nous apprend, qu´en dernier ressort le recours à la guerre est utilisé.



Mais aucune guerre n´efface une dette ; la guerre, de tout temps ne profite qu´à une infime minorité.



Aucun de nous le souhaite, mais l´avis des populations n´a jamais compté. Nul ne sait quelle forme la prochaine guerre aura. Elle peut être civile, nucléaire, bactériologique ect.



Le terrorisme psychologique, le mensonge font leur oeuvre tous les jours, faire du stock, préparer un sac de survie n´est pas facile, la difficulté principale immédiate consiste à surmonter les barrières psychiques qui nous empêche d´agir. Notre esprit lutte, "refuse d´admettre" qu´une guerre est possible dans notre pays.




Cet article peut sembler prématuré, il a pour but de pouvoir vous laisser le temps à la préparation.



Tous les jours, pour l´instant, la société consomme, agit, vit dans un monde de paix relatif. Certains d´entre vous qui me lisez, êtes prêt, avez su anticiper, vous pouvez vous en féliciter. Pour les autres, il faut passer à l´action, dans le calme.



Je souhaite que d´aucun d´entres vous n´ai jamais besoin d´utiliser le sac de survie. J´assume mes articles. C´est mon devoir, à vous de faire le votre, soyez courageux malgré les rires nerveux des personnes moqueuses dont vous pouvez être victime. Montrez l´exemple car plus il y a de personnes préparées, moins il y aura d´affrontements civils.



La guerre civile est le pire scénario envisageable, j´ai eu l´occasion d´échanger des propos avec des personnes ayant vécues ce type de guerre, toutes sont affirmatives. Renseignez vous de votre côté.



N´oubliez pas que ce n´est pas votre voisin qui est responsable de ce qui arrive, que vous l´appréciez ou non, qu´il soit étranger ou non, rappelez vous qui sont les réels coupables. Préparez vous au mieux et n´oubliez jamais qu´une guerre fini toujours par passer. 4 ans est une durée approximative. Peu de personnes sont en mesure de stocker des vivres pour une telle durée, mais chaque geste compte. Organisez-vous mieux, c´est déjà très bien (pour plus d´information, merci de vous référer à l´article précédent "stocker des vivres".



Si seulement 2 % des militaires, des appelés sous le drapeau dans le monde refusent de faire la guerre, il n´y aura pas de guerre.



Durant la seconde guerre mondiale, des millions de civils sont morts de froid et de faim dans un premier temps, puis ce sont des millions de militaires et recrues armées qui sont décédées, aussi courageuses et vaillantes qu´elles aient pu être.



Ce ne sont jamais les dirigeants qui subissent les conséquences, pendant que des millions de gens meurent dans les pires conditions, d´autres fêtent en sabrant le champagne, en se gavant de caviar dans un monde surprotégé et luxueux.



Il faut dire NON à la guerre, un autre monde est possible.



L´idée selon laquelle il y aurait trop d´humains sur Terre circule beaucoup actuellement, elle fausse et extrêmement dangereuse.



Dans l´hypothèse de devoir quitter le domicile d´urgence,
mieux vaut être prêt. 
Préparer un sac de survie permet en même temps de se préparer psychiquement. Inviter chaque membre de la famille à y participer et y réfléchir, permettra de diminuer fortement le stress au moment voulu, et de répartir la charge.
Un bon entrainement physique est souhaitable,
dans la mesure où un sac à dos est lourd à porter, que l´accès à l´automobile peut ne pas être possible. 
Les parents qui ont en charge des enfants parfois très
jeunes devront préparer un sac adapté. 
Il en va de même pour les ainés, les personnes handicapées
ou souffrantes, qui doivent adapter le contenu de leur sac en fonction de leur
besoins propres (médicaments indispensables, moyen de locomotion mécanique,
appareil de santé mécanique, planification d´un plan d´entraide ect).
L´utilisation d´un caddie peut être judicieux, car robuste.
Il n´existe pas à ma connaissance de moyen mécanique de transport plus solide, toutefois il n´est pas adapté en dehors du terrain goudronné.
Le choix du bon sac est essentiel, il doit être le plus
confortable et solide possible.
En pleine nature il faut penser à l´imperméabilité absolue
du sac, des vêtements portés et chaussures.
Le sac prend donc la forme d´un contenant adapté en fonction
de chaque personne.
Le matériel peut être acheté dans des magasins de surplus militaire, de sport, de bricolage, pharmacies...
Que doit-il contenir ?
=> De quoi survivre au mininum 72 heures.
- Un sac de couchage 4 saisons ou de survie (muni d´une protection contre l´humidité).
- Une couverture de survie.
- Une tente légère.
- Une paire de chaussette de rechange (l´hygiène des pieds est essentielle).
- Un couteau de survie, un couteau multifonction.
- Une gourde solide, des pastilles désinfectantes,
des filtres à eau. (on peut tenir 3 jours sans eau, un mois sans
nourriture). La qualité de l´eau est fondamentale car vectrice
potentielle de maladies graves.
- de la nourriture non périssable (riz précuit par
exemple), déshydratée, barres énergétiques, comprimés de vitamines et
minéraux.
- des carte(s) géographique, boussole.

- jumelles.

- trousse de 1er soins – on peut s´inspirer de ceux vendus tout équipés
et/ou le compléter soi-même par des aiguilles, du fil à coudre,
antibiotique ect... L´objectif premier étant de rester en bonne santé et
éviter toute coupure, fracture.

- guide pratique des soins de première urgence –  (http://www.boatiful.com/public/boatiful/html/fr/produit_fiche.php?pid=448).

- éclairage (torche remontable à LED de préférence) ou lampe à pétrole (plus difficile au transport, mais ne nécessitant pas d´électricité).

- petit miroir.

- sifflet de survie (appel au secours).

- allumettes et/ou briquet dans un boite étanche.

- bougies.

- fil, ficelles, cordes.

- fil scie.

- épingles à nourrice.

- Petit papier, crayon

- grand sac plastique orange (idéal pour improviser un sac de couchage ou signaler votre présence)

- bâche en film plastic épais (magasin de bricolage) peut aussi être
utile pour colmater des vitres brisées à domicile (pensez à des rouleaux
de scotch).

- K-way.

- cagoule polaire.

- gants.

- protège cou.

- articles d´hygiène (coupe ongles, pince à épiler, papier toilette,
etc.). Les tampons hygiéniques, un bandana, peuvent être utilisés pour filtrer l´eau (le coton du "tampax" ne stoppera pas les hydrocarbures, les produits
chimiques et les bactéries, mais uniquement les particules du genre
fibre, bois, poussières etc.)
- photocopies de papiers importants (assurance, identité, membres de la famille, etc.)

- quelques euros, pièces argent, or.

- photos importantes pour la mémoire (protection psychique), jeu de cartes.

- radio à manivelle pour savoir ce qu’il se passe autour de vous

- réchaud de survie

- jeu de casseroles de camping

- lampe à pétrole
Cette liste m´apparait comme le strict nécessaire, mais peut certainement être complétée. 
A côté du sac, préparez les vêtements et chaussures les plus chauds et solides possibles.
Je souhaite ajouter à cette liste des comprimés d´iode (130mg, exemple : KALIUMIODID Lannacher 65 mg, en vente libre en Allemagne, 20 cachets environ 2,35 euros, à ne prendre qu´en cas de réel besoin d´urgence),
de calcium, potassium, fer, dans le cas d´un accident nucléaire, qui permettent un
pansement au moins temporaire des méfaits radioactifs, le temps
d´évacuer la zone contaminée

(pour plus d´information, merci de vous référer à l´article précédent "Aide aux personnes victimes d´un accident nucléaire").



Prier, quelque soit le Dieu, permet de garder la foi et de mieux surmonter les difficultés.


N´hésitez pas à laisser des commentaires ou de me joindre par mail pour compléter l´article.


Il existe de nombreux sites, vidéos traitant le sujet et dont vous pouvez vous inspirer. Voici quelques liens :
Kit de survie en photos :
http://le-projet-olduvai.kanak.fr/t342-kit-de-survie-en-photos
Vidéos :
Filtrer l´eau :
Récupérer l´eau de rosée :
Utilisation du bandana ou d´un tampon d´hygiène (peut être adapter avec une bouteille d´eau, en percant le bouchon et en fixant le filtre) :
S´initier aux gestes qui sauvent :


Merci de m´avoir lu, continuez à faire du stock en fonction de vos moyens (un kilo de riz est encore à moins d´un euro et se conserve plus de dix ans). Les chinois ont survécu des années en ne mangeant que du riz et une sauce à base d´huile de poisson (pensez à l´huile, première pression à froid, pour les lipides dont le corps et le cerveau ont besoin mais aussi pour les vitamines.

Je continuerai à vous informer au mieux.



SURTOUT TRANSMETTEZ LE MESSAGE. La vraie solidarité n´a jamais tué personne :-).



Bon courage à toutes et à tous.
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 17:22

L'Euro-Titanic va sombrer aux pieds des falaises glacées de la perfide Albion.
 
La City : 51 mn 47 sec 
 
http://www.dailymotion.com/video/xlpx1f_documentaire-city-de-londres-la-finance-en-eaux-troubles_news?start=6#from=embediframe

 

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 17:13

 

http://www.rewmi.com/photo/529277-670901.jpg

http://www.rewmi.com/photo/529277-670901.jpg

Prepare for riots in euro collapse, Foreign Office warns

http://www.telegraph.co.uk/news/politics/8917077/Prepare-for-riots-in-euro-collapse-Foreign-Office-warns.html

British embassies in the eurozone have been told to draw up plans to help British expats through the collapse of the single currency, amid new fears for Italy and Spain.



L'talie et l'Espagne sont au bord de la faillite et des ministres britanniques croient que l'effondrement de l'euro est de plus en plus plausible.

Les diplomates se préparent à aider les Britanniques à l'étranger dans l'éventualité d'un effondrement bancaire et d'émeutes liées à la crise de la dette.  Le gouvernement, le Trésor, a d'ailleurs confirmé plus tôt ce mois-ci que la planification d'urgence pour un effondrement est actuellement en cours.  Un ministre important a révélé l'ampleur de la préoccupation du gouvernement affirmant que la Grande-Bretagne est en train de planifier la chute de la zone euro et que ce n'est qu'une question de temps!

Le British Foreign & Commonwealth Office a donné des instructions récentes aux ambassades et aux consulats concernant la planification d'urgence, leur demandant de se préparer à des scénarios extrêmes, à des émeutes et à des graves troubles sociaux.

Les diplomates doivent se préparer à aider des dizaines de milliers de citoyens britanniques dans les pays en zone euro, à envisager les conséquences lorsque les gens ne pourront plus accéder à leurs comptes bancaires, à leurs argents.

Les traités de l'Union Européenne, qui ont définient les règles d'adhésion, ne contiennent aucune disposition pour que les membres puissent en sortir.  Si les gouvernements de la zone euro n'arrivent plus à acquitter leurs dettes, les banques européennes qui détiennent leurs obligations risquent l'effondrement.

Certains analystes croient que ce genre d'évènement pourrait provoquer l'effondrement global du système, laissant les banques incapables de redonner l'argent aux épargnants et par le fait même, mettre des milliers d'entreprises dépendantes du crédit bancaire à la rue.

Certains économistes estiment que dans le pire des cas, l'effondrement de l'euro produira la réduction du PIB de ses États-membres jusqu'à créer le chômage de plus de la moitié de la population. [les pays n'auront même plus d'argent pour mettre les gens en chômage...]

 http://www.telegraph.co.uk/news/politics/8917077/Prepare-for-riots-in-euro-collapse-Foreign-Office-warns.html

 
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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:42
Résistance solidaire au Nouvel Ordre Mondial

Crise économique et 3ème guerre mondiale:

le sombre chemin vers le chaos généralisé…

Nous avons traduit ici le dernier article en date du Dr. Paul Craig Roberts.

Son analyse de la situation électorale américaine est non seulement très lucide, mais montre bien à quel point voter ne sert absolument à rien, ni là-bas, ni ici, ni nulle part ailleurs… Il faut en finir et boycotter en masse cette machine à légitimer le consensus du statu quo aristocratique que sont les grandes messes électorales pseudo-démocratiques !

L’analyse de Roberts sur l’Allemagne est très intéressante, un angle certes très différent et auquel nous n’adhérons pas car nous voyons plus l’Allemagne comme partie intégrante du problème oligarchique que comme sa victime; néanmoins l’analyse de Roberts mérite le détour…

– Résistance 71 –

 

 

Les chemins vers la guerre et l’effondrement économique

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 23 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=27838

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

La veille des vacances de Thanksgiving a apporté trois nouvelles extraordinaires. L’une fut le rapport sur le débat pour la campagne présidentielle républicaine; une autre fut la déclaration du président russe à propos de la réponse de son pays à l’encerclement par Washington  de son pays par des bases de missiles; et la dernière fut l’échec d’une vente de bons du trésor allemands.

Comme les médias presstitués ne nous informeront pas de ce que tout cela veut dire, laissez-moi donc essayer.

A l’exception de Ron Paul, le seul candidat des deux partis qualifié pour être le président des Etats-Unis, le reste des candidats républicains sont même bien pire qu’Obama, un président qui avait le pays derrière lui mais qui vendit le peuple américain à des intérêts spéciaux.

De mémoire d’Américain, aucun président nouvellement élu, ni J F Kennedy, ni Ronald Reagan, n’ont eu une réponse si extraordinaire à leur élection que n’a eu Barack Obama. Un nombre fracassant tous les records de gens ont bravé le froid mordant pour être témoin de son investiture lors de la cérémonie officielle.  Les galeries marchandes étaient remplies sur des kilomètres distants du Capitole par des citoyens qui ne pouvaient pas voir la cérémonie si ce n’est sur des écrans de télévision géants.

Obama avait convaincu l’électorat qu’il mettrait fin aux guerres, qu’il arrêterait le viol de la loi par le gouvernment des Etats-Unis, qu’il mettrait fin au régime illégal de la torture, qu’il fermerait la prison de la torture de Guantanamo et qu’il s’intéresserait aux véritables besoins des Américians plutôt que de remplir les poches du complexe militaro-industriel et de la sécurité avec l’argent des contribuables.

Une fois en place à la Maison Blanche, Obama a renouvelé et étendu les guerres néo-conservatrices de Bush / Cheney.

Il valida les assauts du régime Bush contre la constitution. Il laissa Wall Street gérer la politique économique états-unienne, il absolvait le régime Bush de ses crimes et il assignait au peuple américain le coût financier nécessaire pour préserver les privilèges économiques des mega-riches.

On pourrait penser qu’un tel échec fait président serait facilement battu. Ayant cette opportunité historique, le parti républicain propose à l’électorat la collection de candidats la plus vile et la plus incroyablement stupide jamais vue, à l’exception de Ron Paul qui lui n’a pas le soutien du parti.

Dans le “débat” pour la campagne présidentielle du 22 Novembre, les candidats, à l’exception de Ron Paul, se sont révélés au public comme une clique de va t’en guerre ignorants qui soutiennent l’état policier. Gingrich et Cain ont dit que “les musulmans veulent tous nous tuer” et que “nous serons tous en danger pour le reste de nos vies”.

Bachmann a dit que l’état marionnette des Etats-Unis, le Pakistan, est “plus qu’une menace existentielle”. Bachmann n’a absolument aucune idée de ce qu’est “plus qu’une menace existentielle”.

Quoi qu’il en soit, cela parut lourd, le genre de chose à dire pour un(e) candidat(e) à la présidentielle qui avait déclarée quelque temps auparavant que l’Union Soviétique, qui n’existe plus depuis bien longtemps, était la menace pour les Etats-Unis d’aujourd’hui.

Malheureusement pour les Américains et le monde, l’électorat américain n’a pas l’intelligence ni la clairvoyance nécessaires dans leur cas précis de détresse étant les membres d’un état policier, pour élire Ron Paul, le dernier défenseur de la constitution des Etats-Unis avec l’autre républicain Kucinich. Quoi qu’il en soit, il y aurait un certain bon côté si un des imbéciles républicains étaient élus président de la “seule super-puissance mondiale”: dès que le reste du monde réalisera qu’un idiot fou de guerre a son doigt sur le bouton nucléaire, alors le reste du monde s’organisera pour fermer l’horreur de Washington avant qu’il ne détruise toute vie sur terre.

Tout Américain un peu sensible qui a regardé ou lu à propos du débat pour la campagne présidentielle républicaine, doit se demander ce qu’on devrait remercier à l’approche de ces vacances.

Le gouvernement russe, qui lui préfère utiliser ses ressources pour son économie plutôt que pour son armée, a décidé qu’il a pris trop de risques au nom de la paix. La veille de Thanksgiving, le président russe Dimitri Medvedev a dit dans une adresse télévisée au peuple russe que si Washington continuait avec son plan de bases de missiles encerclant la Russie, alors la Russie répondrait avec de nouveaux missiles nucléaires pour elle-même, qui seront braqués sur les bases américaines et les capitales européennes.

Le président de la Russie a dit que le gouvernement russe a demandé à Washington des garanties légales stipulant que les bases de missiles américaines n’étaient pas une menace pour la Russie, mais que Washington a refusé de donner ces garanties.

La déclaration de Medvedev ne peut manquer de laisser perplexe. Que veut-il dire par “si Washington continue ?” Les bases américaines de missiles et de radars sont déjà en place. La Russie est déjà encerclée. Medvedev vient-il de découvrir ce qui est déjà en place ?

La réponse somme toute lente de la Russie et de la Chine à l’agression de Washington ne peut être comprise que dans le contexte de l’expérience de ces deux pays avec le communisme. La souffrance des Russes et des Chinois sous le communisme fut extrême et le pensée de ces populations envisagea les Etats-Unis comme l’idéal de la vie politique. Cette illusion contrôle toujours la mentalité des penseurs progressistes en Russie et en Chine. Cela pourrait devenir un désastre pour la Russie et la Chine que ces pays aient des citoyens alignés avec les Etats-Unis.

La croyance en la confiance que l’on peut accorder à Washington imprègne même le gouvernment russe, qui apparemment d’après la déclaration de Medvedev, serait rassuré par des “garanties légales” offertes par Washington. Après les mensonges énormes de Washington en ce début de XXIème siècle comme ceux concernant “les armes de destruction massive”, “les connexions Al Qaïda”, “le nucléaire militaire iranien”… Qui pourrait encore porter un quelconque crédit à des “garanties légales offertes par Washington”. La garantie ne signifierait rien du tout. Comment pourrait-elle contrôlée et mise en application ? Une telle garantie ne serait qu’une trahison de plus de Washington dans sa quête de son hégémonie mondiale.

La veille de Thankgiving amena aussi un autre développement extraordinaire: l’échec de la vente des bons du trésor allemands, un évènement sans précédent.

Pourquoi l’Allemagne, seul membre de l’Union Européenne ayant une rectitude financière, n’a t’elle pas été capable de vendre 35% de son offre de bons à 10 ans ? L’Allemagne n’a pas de problèmes de dette et son économie doit, selon les autorités de l’UE et des USA, récupérer la part du lion du package de sauvetage des pays membres de l’UE  qui n’ont pas de rectitude financière.

Je suspecte que la réponse à cette question est que l’échec de la vente de ces bons allemands fut orchestré par les Etats-Unis, par les autorités de l’UE, spécifiquement la BCE et les banques privées afin de punir l’Allemagne d’avoir empêché l’achat de la dette souveraine des pays membres de l’UE par la BCE.

Le gouvernement allemand a essayé de défendre les termes sur lesquels l’Allemagne abandonna le contrôle de sa propre monnaie et rejoignît l’UE.

En insistant sur la légalité des accords, l’Allemagne s’est mise en travers du chemin de la BCE se comportant comme le réserve fédérale américaine qui monnétise la dette des gouvernements membres.

Depuis le départ, l’UE a été une conspiration contre l’Allemagne. Si l’Allemagne reste dans l’UE, l’Allemagne sera détruite. Elle perdra sa souveraineté politique et économique et son économie sera saignée pour l’irresponsabilité fiscale des membres de l’UE.

Si les Grecs ne veulent pas se soumettre a la tyrannie, pourquoi les Allemands devraient-ils le faire ?

 

http://resistance71.wordpress.com/2011/11/24/crise-economique-et-3eme-guerre-mondiale-le-sombre-chemin-vers-le-chaos-generalise/

 

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Opinion, guerre mondiale :

 

La 3ème guerre mondiale commence pendant les jeux olympiques d’hiver 2014.

Publié le13 avril 2011

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Archives NanoJV. Article publié le 13 avril 2011 et mettant en évidence les divergences de vues et les conflits d’intérêts croissants entre la Russie et une partie du monde occidental.  Les recompositions en cours en Afrique et dans le Caucase apparaissent notamment comme de véritables bombes à retardement.

La Russie n’échappe pas à la montée des superstitions comme en témoigne un long article de La Pravda, consacré aux prédictions des astrologues et chamanes. Le meilleur d’entre eux prévoit le début de la troisième guerre mondiale pendant les jeux d’hiver de 2014, ou quelques jours après. On pourrait évidemment sourire à la narration de l’alliance de la Lune Noire et du Soleil et autres élucubrations,  s’il n’apparaissait en fil rouge dans l’ensemble des articles internationaux du média russe un singulier malaise.


Comme si la Russie redoutait réellement quelque catastrophe imminente.  Qu’il s’agisse du Moyen Orient, de la Mer Noire, ou de l’Afrique, les initiatives occidentales provoquent des grincements de dents. La Libye est ainsi en ligne de mire. Tout à trac, La Pravda annonce  la perte immédiate par Moscou de 4 milliards de dollars de contrats avec Tripoli (pétrole, infrastructures et armement) et bien davantage en cas de victoire de la coalition. Encore plus sinistre, un autre article titre sur le parallèle entre la période actuelle et 1939 avec  en détonateur la crainte d’un scénario libyen (ou géorgien) quelque part dans la zone de la Mer Noire, entraînant une confrontation OTAN -Russie.  Autre mise en garde sybilline un peu  plus loin, à propos de la Syrie cette fois, où  la politique du pire ferait  ici aussi le lit de l’islamisme. S’agissant de la Côte d’Ivoire, le couperet tombe, une tribune de la Pravda évoque ni plus ni moins qu’un « coup d’Etat néo-colonial ». Glacial.


Pour tous les événements en cours, la grille de lecture russe est donc simple et tient en quelques mots : « It is not that the Americans and their European satellites are the bad guys, it’s just that the prosperity of their economies depends on the control of the world’s raw materials resources. In a crisis, they have no other choice ». Littéralement, ce n’est pas que les américains et leurs satellites européens soient de mauvais bougres, mais la prospérité des économies occidentales repose sur le contrôle des matières premières, pas d’autres choix en situation de crise. Propos embarrassants. Fort heureusement les jeux de Sochi sont encore loin (3 ans, une éternité)… Les astrologues russes recommandent toutefois d’ici là de surveiller d’éventuels  troubles en Asie Centrale, et surtout les révolutions africaines. Comme si les nuages d’Abidjan ou de Tripoli pouvaient demain obscurcir le ciel de Moscou.  A suivre.

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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http://nanojv.wordpress.com/2011/04/13/pravda-troisieme-guerre-mondiale-0357/


NANOJV Ltd OVERVIEW

NanoJV is a modular organization, based on a sharp multicultural network of experts, specialized in designing international techno-strategies. (Cyber-security, Nanotechnologies, Biotechnologies, ICT, Aeronautics, Future energies, HLS). Since 2006, NanoJV is the organizer of the annual France-Israel CYBER SECURITY FORUM.

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:37
Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 16:55
Un virus qui peut tuer la moitié de la population mondiale a été fabriqué en laboratoire...
tem-avian-virus-influenza.n.jpg Cette découverte est annoncée aujourd'hui, mais nous savons que ce virus a été conçu depuis plusieurs années dans des laboratoires militaires.  Pourquoi avoir créé ce monstre génétique capable de tuer des milliards d'êtres humains?  La campagne du Center for Diseases Control (CDC) sur le thème de "L'Apocalypse Zombies" pourrait prendre tout son sens...
Un virus qui a le potentiel de tuer jusqu'à la moitié de la population mondiale a été créé dans un laboratoire.  Le virus est une souche de la grippe H5N1, grippe aviaire, qui a été génétiquement modifiée pour devenir beaucoup plus contagieuse.  Il a été créé par Ron Fouchier du Centre médical Erasmus à Rotterdam, Pays-Bas, lequel a présenté son travail au public lors d'une conférence sur l'influenza en septembre dernier.
Fouchier dit que la souche circule chez les animaux, notamment les oiseaux, mais qu'elle affecte rarement les humains.  Dans les dix années depuis l'émergence de la grippe aviaire en Asie, moins de 600 cas ont été signalés chez les humains.  Mais la souche H5N1 est particulièrement vicieuse, tuant environ la moitié des patients diagnostiqués.  Ce qui l'empêche de devenir une menace majeure pour la santé publique c'est qu'elle n'est pas facilement transmissible chez l'homme.  Ou du moins, jusqu'à présent...
Les chercheurs de l'équipe de Fouchier ont utilisé des furets pour tester la réponse humaine à la grippe.  Ils ont transmis la H5N1 d'un à l'autre pour rendre le virus plus adaptable sur de nouveaux hôtes.  Après 10 générations, le virus avait muté pour devenir aéroporté, ce qui signifie que les furets malades ont infecté les bêtes à proximité.
Une étude génétique a montré que la nouvelle souche avait seulement 5 mutations par rapport à l'originale et qu'elles se sont toutes produites dans leur milieu naturel.  La souche de Fouchier est aussi contagieuse que la grippe saisonnière humaine qui tue des dizaines de milliers de personnes chaque année.
"Je ne peux pas penser qu'un autre organisme pathogène est aussi effrayant que celui-ci", a déclaré un généticien microbien qui a travaillé sur la maladie du charbon pendant de nombreuses années.  Il ne croit pas que l'anthrax est aussi effrayant que cette souche.

Source:

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:30

L’oligarchie US défend ses intérêts de classe et garde le contrôle du pouvoir politique à l’échelle nationale en s’appuyant sur des sociétés secrètes telles que les Skull & Bones ou des clubs sélects comme le Council on Foreign Relations (CFR). Au plan international, elle utilise des groupes élitistes, par exemple le groupe de Bilderberg qui cherche à intégrer à son projet les oligarchies d’autres pays pour l’émergence d’une gouvernance mondiale. Notre collègue Patrick Wood explique comment fonctionne la Commission Trilatérale, une autre pièce de ce système complexe, dont le rôle a récemment été remis en lumière avec la nomination du chef de sa section Europe, Mario Monti, comme Premier ministre italien.


Réseau Voltaire | Californie (Etats-Unis) | 24 novembre 2011

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Kissinger à la Maison-Blanche pour coordonner avec Obama les travaux de la Trilaterale, à gauche George Shultz
Maison Blanche, 20 mai 2009.

Pendant ses dix premiers jours de sa présidence, Barack Obama a nommé onze hauts fonctionnaires issus de la Commission trilatérale à des postes clés de son administration, introduisant ainsi une puissante force extérieure dans le leadership de son gouvernement, mais avec un agenda de base qui porte plutôt préjudice aux citoyens des États-Unis.

Outre ces nominations, Obama a appelé à la Maison-Blanche plusieurs membres illustres de la Commission trilatérale, dont Zbigniew Brzezinski, son principal conseiller en politique extérieure. Brzezinski est cofondateur de la Commission (1973) avec David Rockefeller.

 

 

VIDEO sur le site :

La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama

 


Kissinger, l’ex-Secrétaire d’État étasunien est la véritable cheville ouvrière de l’oligarchie US.
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La Commission trilatérale a une grande responsabilité dans l’état actuel du monde. Elle fut constituée en 1973 comme un forum mondial de « penseurs », devenus les artisans du tournant multinational pris par le capitalisme dans le sens d’une radicalisation du courant de pensée keynésien le plus classique de l’économie : rôle de l’État, intensification de l’exploitation mondiale du travail, hégémonie militaire mondiale des pays les plus riches de la planète et de leurs compagnies transnationales.

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Henry Kissinger avec Sarah Palin, John McCain, Hillary Clinton et George Bush Jr.

La Trilatérale est une sorte de grand parti politique mondial. D’après son site Web, elle fut créée par des personnalités du Japon, de l’Union européenne, et d’Amérique du Nord (États-Unis et Canada) dans le but de promouvoir et de construire une coopération plus étroite entre les principales régions démocratiques et industrialisées du monde [en opposition au camp socialiste de l’époque] pour partager les responsabilités dans la direction d’un système international élargi.

Selon sa liste officielle, la Commission trilatérale compte 424 membres, dont 87 seulement sont États-uniens. Ainsi, au cours de ses deux premières semaines à la Maison-Blanche, le nombre de représentants gouvernementaux désignés par Obama constitue 12 % de la représentation des États-Unis à la Commission. Il entretient bien d’autres liens avec la Trilatérale, comme par exemple la présence en qualité de membre permanent de William Jefferson Clinton, le mari de la Secrétaire d’État, Hillary Clinton. Voici les onze personnes désignées par Obama :

- Tim Geithner, secrétaire au Trésor
- Susan Rice, ambassadrice auprès des Nations unies
- le général James L. Jones, conseiller à la Sécurité nationale
- Thomas Donilon, conseiller pour les questions de Sécurité nationale
- Paul Volker, président de la Commission pour la reprise économique
- L’amiral Dennis C. Blair, directeur du Renseignement national
- Kurt M. Campbell, secrétaire d’État adjoint pour l’Asie et le Pacifique
- James Steinberg, Député secrétaire d’État
- Richard Haass, envoyé spécial du Département d’État
- Dennis Ross, envoyé spécial du Département d’État
- Richard Holbrooke, envoyé spécial du Département d’État

L’administration Obama et la Commission trilatérale entretiennent bien d’autres liens. À titre d’exemple, signalons que le groupe informel de conseillers du secrétaire au Trésor, Tim Geithner, réunit les membres de la Commission : E. Gerald Corrigan, banquier et ancien président de la Réserve fédérale ; Paul Volker, aujourd’hui à la tête pensante de la relance économique d’Obama ; Alan Greenspan, le dernier responsable de la Réserve fédérale, et Peter G. Paterson, éminent banquier et investisseur.

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Frais émoulu de l’Université, Geithner se mit immédiatement au service du « trilatéraliste » Henry Kissinger, aux bureaux Kissinger & Associates. Un autre membre de la Commission trilatérale, le général Brent Scowcroft, un commerçant devenu banquier, fut conseiller officieux d’Obama et mentor de l’actuel secrétaire à la Défense Robert Gates. Robert Zoelick, ancien secrétaire au Commerce et actuel président de la Banque mondiale nommé sous l’administration G.W. Bush, est lui aussi membre de la Commission.

Le site Web signale : « La Commission trilatérale est composée de près de 400 noms illustres du monde des affaires, des médias, des universités, des services publics (à l’exception des ministres de cabinets nationaux actuels), des syndicats et d’autres organisations non gouvernementales des trois régions. Trois présidents (un dans chacune des trois régions du monde susmentionnée), des présidents régionaux, un vice-président et des directeurs constituent la direction de la Commission Trilatérale, en collaboration avec un Comité exécutif incluant une quarantaine d’autres membres ».

Depuis 1973, la Commission trilatérale se réunit régulièrement en séances plénières pour discuter de manifestes politiques élaborés par ses membres. Les politiques sont débattues jusqu’à obtention d’un consensus. Les membres regagnent leurs pays respectifs pour appliquer ou faire appliquer les politiques ainsi approuvées par consensus. L’objectif initial du groupe était l’instauration d’un « Nouvel ordre économique international » [ce qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation]. Son discours actuel encourage une « coopération plus étroite entre les régions industrialisées démocratiques dominantes du monde, qui assument des responsabilités partagées dans la conduite d’un système international élargi ».

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Prix Nobel de la Paix (comme Obama), Henry Kissinger est impliqué dans plusieurs génocides.

Depuis l’administration Carter, les membres de la Commission trilatérale ont exercé leur influence à de hauts postes contrôlés par le gouvernement des États-Unis : six des huit derniers présidents de la Banque mondiale ; les présidents et les vice-présidents des États-Unis (à l’exception d’Obama et de Biden) ; plus de la moitié de l’ensemble des secrétaires d’État des États-Unis ; et les trois quarts des secrétaires à la Défense.

Durant la période 2009-2012, l’agenda de la Commission reposera sur deux grandes convictions. Premièrement, la Commission trilatérale est appelée à jouer un rôle plus important que jamais pour préserver la direction partagée des pays riches dans un système international élargi. Deuxièmement, la Commission « élargira son cadre pour refléter des changements plus vastes dans le monde ». Ainsi, le Groupe japonais s’est transformé en Groupe Asie-Pacifique, qui inclut des membres venus de Chine et d’Inde, tandis que des personnalités du Mexique ont rejoint le Groupe Amérique du Nord (Canada et États-Unis). Et le Groupe Europe continue d’augmenter avec l’élargissement de l’Union européenne.

Mise à jour de Patrick Wood (d’August Review.com)

La question de l’« influence indue » nous interpelle, lorsque l’on constate le nombre de membres de la Commission trilatérale nommés à des postes élevés au sein de l’administration Obama. Ils ont la mainmise sur des domaines liés à nos besoin nationaux les plus urgents : crise financière et économique, sécurité nationale et politique extérieure.

Le conflit d’intérêts est flagrant. Avec 75 % des membres non-US, quelle influence cette écrasante majorité continue-t-elle d’exercer sur les 25 % restant ? Par exemple, lorsque Chrysler s’est placé sous la protection et le contrôle de la loi états-unienne sur les faillites dans le cadre du plan de sauvetage de l’administration Obama, un accord a été conclu à la hâte avec le groupe italien Fiat pour sauver cette compagnie. La personne désignée pour conclure l’accord fut le secrétaire au Trésor ou ministre des Finances Timothy Geithner, membre de la Commission trilatérale. Seriez-vous surpris si on vous disait que le président de Fiat, Luca di Montezemolo, est lui aussi un membre de la Commission ? Le Congrès aurait dû interdire ce partenariat au moment où il a été suggéré.

Beaucoup des membres européens de la Commission trilatérale sont aussi de hauts dirigeants de l’Union européenne. À quelles oscillations politiques et économiques sont-ils soumis par la branche états-unienne ?

Si on faisait un sondage sur la question, la grande majorité des ressortissants US diraient que les affaires des États-Unis leur appartiennent, et qu’ils doivent se fermer à toute influence étrangère dictée par des programmes non étasuniens. Mais l’immense majorité des citoyens US n’a pas la moindre idée de ce qu’est la Commission trilatérale, et encore moins de l’énorme pouvoir qu’elle a usurpé depuis 1976, quand Jimmy Carter a été le premier membre de la Trilatérale élu président des États-Unis.

À la lumière de la crise financière actuelle sans précédent, les « trilatéralistes » seraient voués à l’exécration s’ils lisaient les déclarations de Zbigniew Brzezinski (cofondateur de la Commission avec David Rockefeller) consignées dans son livre paru en 1971 intitulé « Entre deux âges : le rôle de l’Amérique à l’ère technotronique ». Brzezinski signalait : « La nation-État, en tant qu’unité fondamentale de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les corporations transnationales sont [à présent] les acteurs et les architectes au sens que prenaient autrefois ces termes appliqués à la nation-État ». [Autrement dit, il a jeté au placard les concepts de base d’État-nation, de souveraineté des pays et du rôle de l’État dans la société, pour défendre la vision d’un monde gouverné par les banques et les corporations transnationales].

C’est exactement ce à quoi nous assistons dans toutes les sphères. Les banques et les corporations mondiales sont des cercles qui se resserrent autour de la nation-État, y compris les États-Unis. Elles n’ont aucun respect pour aucun processus, ni pour le Congrès, ni pour la volonté des peuples.

Pourquoi ont-elles maintenu les citoyens US dans l’ignorance sur un sujet qui ébranle les fondations mêmes de notre pays ?

La Trilatérale contrôle les grands médias

La réponse est simple : on compte parmi les patrons des grands médias de nombreux membres de la Commission trilatérale, et ils peuvent détourner les informations pertinentes mais dérangeantes. Parmi ces décideurs figurent :

- David Bradley, président d’Atlantic Media Company.
- Karen Elliot House, ex-vice-président senior de Dow Jones & Company, et éditrice du Wall Street Journal, qui appartient à Rupert Murdoch.
- Richard Plepler, coprésident de HBO.
- Charlie Rose, de PBS, Service public de radio et télévision des États-Unis.
- Fareed Zakaria, rédacteur du Newsweek
- Mortimer Zuckerman, président de l’U.S. News & World Reports.

Il existe beaucoup d’autres connexions avec la haute direction des médias, résultant de l’appartenance ou de la participation aux leviers de commande des transnationales et de l’actionnariat commun. Pour plus d’information, consulter mon livre publié originalement en 1978 « Trilaterals Over Washington », disponible [en anglais] en format électronique et gratuitement sur www.AugustReview.com. Ce site contient aussi beaucoup d’articles qui traitent divers aspects de l’hégémonie de la Commission trilatérale aux Etats-Unis et dans le monde.

Sources :

« August Review.com », 30 janvier 2009, « Obama : Trilateral Commission Endgame », par Patrick Wood.
Etudiant chercheur Sarah Maddox.
Tuteur : Peter Phillips, Université d’Etat de Sonoma.
Patrick Wood (August Review.com) / Réseau Voltaire / Projet censuré.

 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:21


Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?
24 novembre 2011 Posté par benji

 

 

 

L’enfer vers lequel nous nous dirigeons n’est pas uniquement financier avec l’union européenne qui veut prendre sous tutelle (quel terme bien fade pour décrire la trahison des populations…) les pays les plus endettés, l’esclavage touche bien plus de domaines, dont l’agriculture et les plantations. En clair, nous n’aurons plus la possibilité d’avoir nos propres plantations et de réutiliser à notre gré les semences sans avoir à payer, un phénomène décrit dans l’excellent documentaire « le monde selon Monsanto » et qui est à l’origine du suicide d’un nombre toujours croissant des paysans en Inde. Bien sur le problème n’est pas nouveau, souvenez-vous, il avait été déconseillé à la première dame des États-Unis madame Obama d’entretenir un potager, un mauvais exemple, surtout mauvais pour le chiffre d’affaire des producteurs d’OGM. Les banques dirigent, les lobbys également, et nous, quand prendrons-nous le pouvoir exactement?

Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, des paysans et des citoyens entrent en résistance.


Photo : source

 

Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Des agriculteurs s’inquiètent d’uneproposition de loi votée par les sénateurs le 8 juillet dernier, et déjà appliquée par décret aux productions de blé tendre. S’ils veulent conserver une partie de leur récolte pour la ressemer l’année suivante (quoi de plus naturel ?), les producteurs de blé tendre doivent payer une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic). « L’enjeu de cette nouvelle proposition de loi est d’étendre ce mécanisme à tous les paysans, alerte Guy Kastler, du Réseau semences paysannesChaque fois qu’on cultivera un hectare, ils prendront un peu d’argent de nos poches pour payer les détenteurs de propriété intellectuelle. » La loi prévoit de considérer la reproduction de semences à la ferme, sans payer cette dîme moderne à leurs « propriétaires », comme une contrefaçon [1]. La récolte pourra alors être saisie.

Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV), dont le siège est à Angers  [2]. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » [3] ne sont autres que les grandes multinationales semencières : Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. Tous réunis au sein de l’Union française des semenciers, qui aurait fortement appuyé le projet de loi.


Rendre les paysans

captifs


« Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. En revanche, nous sommes opposés à ce que ces obtenteurs récupèrent des taxes sur le travail de sélection que nous menons dans nos fermes. » Avec d’autres paysans et des consommateurs soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, Jean-Pierre a fait le déplacement à Angers ce 19 novembre pour« débaptiser » l’OCVV, renommé « Office communautaire de la confiscation des semences ». Un geste symbolique qui en dit long sur les menaces pesant sur l’avenir de notre alimentation.

Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pour cet ancien porte-parole de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), l’objectif des firmes semencières est clair : « Elles veulent instaurer un marché captif, que les agriculteurs achètent leurs semences et qu’ils n’en fassent plus chez eux. La loi en préparation consiste non pas à interdire complètement mais à restreindre un maximum le droit des semences à la ferme. » Le texte propose ainsi d’autoriser la semence de ferme pour seulement 21 espèces – en échange du paiement de la Contribution volontaire obligatoire – et d’interdire cette pratique pour toutes les autres espèces.

 

« Ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer

mais les actionnaires »

 

Pourquoi cette redevance ? Officiellement, pour financer la recherche. Actuellement, 85 % des sommes récoltées par la Contribution volontaire obligatoire sont reversées directement aux obtenteurs, et 15 % servent à alimenter le Fonds de soutien à l’obtention végétale en blé tendre.« Les objectifs de sécurité et de qualité alimentaire doivent être définis par le public, et non par les seules recherches de profits des entreprises semencières privées », argue la Confédération paysanne. D’après le syndicat, l’application de la proposition de loi entraînerait un prélèvement supplémentaire sur le revenu des agriculteurs français estimé à 35 millions d’euros. « La recherche doit être financée aussi par le public et non par les seuls agriculteurs. Il convient de mettre en place un mécanisme de financement public de la recherche », estime la Confédération paysanne. Le syndicat suspecte l’Union française des semenciers de vouloir d’ailleurs tripler la redevance (environ 3,50 euros par hectare aujourd’hui).

 

Des carottes illégales

et des choux clandestins

 

Non loin de l’Office communautaire des variétés végétales, sur la place du Pilori, dans une rue piétonne d’Angers, se déroulent les rencontres des semences paysannes et fermières d’Anjou. Ici, des artisans semenciers partagent une même passion, celle de la sélection, de la conservation, de la multiplication et de l’échange des semences. François Delmond est membre de l’association Les Croqueurs de carottes, qui sauvegarde les variétés potagères traditionnelles menacées de disparition. Sur le stand, plusieurs variétés de carottes et de choux rouges sont proposées à la dégustation. Les réactions varient du « surprenante, celle-là » au « celle-ci a un goût de noisette très fort, vous ne trouvez pas ? ». Pour François, ces dégustations sont l’occasion de montrer l’impact des choix variétaux sur la qualité gustative.

« Ce que vous mangez est une variété de carotte illégale car elle a été radiée du catalogue, elle ne respectait pas les critères », explique François à une passante. Entre 1954 (date d’existence du premier catalogue des variétés de plantes potagères) et 2002, 80 % des variétés ont été radiées du catalogue, à cause d’une réglementation de plus en plus contraignante. « Ce que nous voulons, c’est la liberté de faire notre travail en âme et conscience, la liberté du jardinier de semer la variété qu’il veut et la liberté du consommateur d’accéder à des aliments différents. » Une liberté qui contribue à l’augmentation et à la conservation de la biodiversité cultivée, à la réduction de l’utilisation des pesticides ainsi qu’à l’essor de variétés adaptées à leurs terroirs et aux variations climatiques.

 

Rébellion contre la dîme

des multinationales

 

Une campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers sur les semences vient d’être lancée par plusieurs organisations. « Les droits des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences, les protéger de la biopiraterie et des contaminations par les OGM brevetés, et de participer aux décisions nationales concernant la biodiversité cultivée sont reconnus par le Traité international sur les semences approuvé en 2005 par le Parlement français », rappelle Anne-Charlotte Moÿ, en charge des questions juridiques au Réseau semences paysannes. Or, une succession de règlements européens et de lois nationales conduisent progressivement à leur interdiction totale.

La proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale doit être débattue le 28 novembre à l’Assemblée nationale. Il est encore possible de participer à la cyberaction, qui a déjà recueilli plus de 14 000 signatures, et un rassemblement est prévu devant l’Assemblée. « Il nous faut rester mobilisés, avertit Guy Kastler, afin de ne pas abandonner l’alimentation à quelques firmes multinationales. » Il y a trois siècles, les paysans versaient la dîme ou étaient contraints à des corvées au profit du seigneur local, propriétaire des terres… Aujourd’hui, cette domination s’est déplacée vers les semences.

 

Sophie Chapelle

Notes

[1] Lire à ce sujet Comment les semenciers tentent d’asservir l’agriculture paysanne.

[2] Pour être inscrites, les variétés doivent répondre à trois critères : la distinction (la variété doit être nettement distincte de toute autre variété notoirement connue) ; l’homogénéité (la variété est suffisamment uniforme dans ses caractères pertinents) ; la stabilité (la variété reste conforme à la définition de ses caractères essentiels après avoir été reproduite ou multipliée).

[3] En Europe, on utilise le terme de « certificat d’obtention végétale », qui protège une variété. Son équivalent outre-Atlantique est le brevet, qui protège l’information génétique contenue dans une même variété. Du coup, il arrive qu’une plante fasse l’objet d’un double droit de propriété intellectuelle…

Source: Bastamag.net

 

http://stefouxxx.wordpress.com/2011/11/25/le-droit-de-planter-et-cultiver-librement-bientot-interdit/*

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 11:59
Bush et Blair jugés coupables de crimes de guerre et contre l'humanité
Hé hé quand Cameron et l'Occupant de l'Elysée (+  BHL) ne seront plus en exercice, on s'occupe d'eux, hein ? (eva)

 

vv

 

http://stefouxxx.wordpress.com/2011/11/26/bush-et-blair-juges-coupable-de-crime-de-guerre-et-contre-lhumanite/

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 03:55

http://storage.canoe.ca/v1/blogs-prod-static/mediam/amrica.jpg

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Des conditions économiques "terrifiantes"
Addison Wiggin



▪ Les conditions économiques aux Etats-Unis sont "terrifiantes" a déclaré cette semaine Mohamed El-Erian. M. El-Erian est, comme vous le savez peut-être, le bras droit de Bill Gross chez Pimco, le plus grand fonds obligataire au monde. Il estime que les Etats-Unis ont une chance sur deux de repartir en récession.

"Qu'est-ce qui est le plus terrifiant ?" a demandé pour la forme El-Erian lors d'une interview sur Bloomberg TV. "Nous discutons à propos du risque de récession à un moment où le chômage est déjà trop haut, à un moment où un quart des propriétaires n'arrivent plus à rembourser leurs emprunts, à un moment où le déficit fiscal est à 9% et à un moment où les taux d'intérêt sont nuls".

"La grande inquiétude est que les Etats-Unis basculent avec l'Europe. Or la situation en Europe empire".

En effet. Selon un journal belge, un plan pour sauver la banque hybride franco-belge Dexia n'a pas pu avoir lieu. Cet échec a alimenté les discussions selon lesquelles la France doit puiser plus profond dans son fonds de sauvetage... ce qui, à son tour, a poussé l'agence Fitch à déclarer qu'elle pourrait revoir le triple A de la France.

Voilà les principales nouvelles d'Europe. En arrière-plan, on trouve cette effrayante petite ritournelle : une adjudication d'obligations allemandes a échoué cette semaine.

Le gouvernement allemand espérait vendre pour six milliards d'euros de Bunds à 10 ans. Il n'a pu en tirer que 3,644 milliards d'euros.

"L'adjudication reflète la profonde défiance [envers] le projet euro, plutôt qu'une défiance vis-à-vis des obligations d'Etat allemandes", tente de rassurer un analyste de la Danske Bank dans une déclaration au Wall Street Journal.

 

(..) Mais si on consulte le très sérieux hebdomadaire allemand Der Spiegel, on peut y lire, dans un article publié hier : "on est en droit de se demander combien de temps l'Allemagne pourra encore être considérée comme un refuge de stabilité et de sécurité".

"La gestion du budget de l'Allemagne n'est pas aussi exemplaire qu'on pourrait le croire et la dette nationale a dépassé de loin les limites imposées par l'Union européenne. A certains égards, les finances de l'Italie sont en bien meilleure forme".

▪ La Réserve fédérale prévoit de mettre en oeuvre une nouvelle série de stress tests sur 31 des principales banques américaines -- ce sera la troisième fois depuis que Lehman et tout le reste a touché le fond il y a trois ans. Cette série de tests sera censée évaluer la capacité des banques du pays à résister à une intensification soudaine de la crise de la Zone euro.

Nous vous épargnerons le suspense : nous nous attendons à un résultat similaire aux deux tests précédents -- une diffusion limitée des données, soigneusement conçue pour dissimuler la capitalisation trop légère de chaque grande banque.

"Quand allez-vous vous réveiller ?" demande David Stockman, ancien directeur du budget de Ronald Reagan.

Pourquoi cette colère de Stockman ? Avec l'échec de la "super-commission", les discussions à Washington sont parties sur une extension des exemptions fiscales de la Sécurité sociale de cette année sur l'année prochaine (110 milliards de dollars), plus une prolongation de l'allocation chômage au-delà des 26 semaines traditionnelles (200 milliards de dollars).

"Je ne sais pas à quoi joue Washington", déclare M. Stockman. "Penser que nous pouvons continuer à emprunter aux marchés 100 milliards chaque mois, que la Fed peut continuer à faire tourner ses rotatives et que tout se passera bien... C'est ce que les Européens croyaient. Regardez où ils en sont aujourd'hui".

Une nouvelle dégradation de la dette souveraine américaine est une "certitude" ajoute-t-il. "Ce n'est qu'une question de temps".

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

 

Voir aussi :

 

L’Amérique en faillite (Envoyé Spécial)

 

 

Et pour le reste ?

 

Jacques Attali: «Une chance sur deux pour que l'euro n'existe plus à Noël»
Jacques Attali: «On va au désastre»
http://fr.finance.yahoo.com/news/Jacques-Attali-On-va-d%C3%A9sastre-yahoofinancefr-684135060.html?x=0

 

142 commentaires

Créé le 25/11/2011 à 08h07 -- Mis à jour le 25/11/2011 à 12h45
Pour Jacques Attali, la question est : «Est-ce que l'euro existera encore à Noël?»
http://actualite.20minutes.fr/_crea/2011/11/25/article-830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel.html

Pour Jacques Attali, la question est : «Est-ce que l'euro existera encore à Noël?» C. PLATIAU / REUTERS

INTERVIEW - L'économiste, dirigeant de PlaNet Finance, qui a présidé la Commission pour la libération de la croissance française, donne sa vision de la crise économique qui paralyse l’Europe...

La maison Europe brûle. La crise des dettes souveraines menacent la zone euro. Les dirigeants peinent à trouver la parade. Et pourtant il y a urgence. Dans une interview à 20  Minutes, l'économiste Jacques Attali estime qu'il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique disparaisse d'ici la fin de l'année.

 

Faut-il craindre la perte par la France de son AAA que les marchés semblent avoir déjà anticipée ?

La question n'est plus celle-là. Aujourd'hui, la note est perdue. La question désormais est la suivante : «Est-ce que l'euro existera toujours à Noël ?» Il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là ou du moins qu'elle soit en train de se défaire.

 

Comment éviter ce scénario ?

Il reste une seule solution qui est de mettre en place un plan à trois niveaux. D'abord, en urgence, permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de racheter des obligations d'Etat. Ce que toutes les banques centrales font sauf la BCE, si ce n'est de manière homéopathique. Deuxièmement : faire un accord entre pays européens sur le contrôle par les autres du déficit budgétaire de chacun. C'est-à-dire perdre de la souveraineté au bénéfice des autres et pas des marchés. Troisièmement : mettre en place une réforme des traités pour permettre à l'Europe d'avoir dès à présent des recettes fiscales et de pouvoir prêter des eurobonds (obligation émise par l'Europe). Voici les trois étages. Le premier peut se faire en cinq minutes, le deuxième en une semaine, le troisième en six mois. Mais il faut lancer les trois en même temps. Sinon, on va au désastre. Soit on fait quelque chose avant le 9 décembre, date du prochain sommet des dirigeants des pays de l'Union européenne, soit l'euro est menacé dans son existence même.

Le gouvernement martèle qu'il ne fera pas de troisième plan de rigueur. Vous y croyez ?

S'il le dit... Mais je pense que malheureusement, ce n'est pas possible. La Commission pour la libération de la croissance que j'ai présidée a montré qu'il fallait trouver 90 milliards d'euros d'économies entre 2011 et 2013. Seuls 25 milliards ont été trouvés. On est très loin du compte. Evidemment, il y aura un nouveau plan avant la présidentielle.

La succession des plans de rigueur en Europe risque de peser sur la croissance. Ne faut-il pas mieux revenir temporairement sur les objectifs de réduction des déficits ?

Il faut quand même demander poliment à ceux à qui on emprunte s'ils sont d'accord pour nous prêter. Le remboursement des intérêts de la dette française représente aujourd'hui 30 % de nos recettes fiscales. Si nous nous endettons encore plus, les investisseurs vont nous dire : « Faites comme vous voulez, mais on ne vous prête plus. » Si cela arrivait, du jour au lendemain, il faudrait baisser les salaires des fonctionnaires de 10 % ou en licencier 10 % dans la semaine. C'est pourquoi il est très important de faire des eurobonds. L'Europe en tant que structure fédérale n'a pas de dette, alors que les Etats-Unis en ont 15 000 milliards de dollars. Si l'Europe se donnait la possibilité d'emprunter, elle aurait la possibilité d'avoir un accélérateur. Si les dirigeants européens ne le font pas, ce sera une faute très grave que l'histoire leur reprochera.

Vous présidez le groupe PlaNet Finance, qui organise les International Microfinance awards. Est-ce un moyen de mieux faire connaître la micro-finance en France?

Nous aimerions montrer par cette opération qu’il y a dans le monde des milliards de gens qui font des choses formidables et qu’il y a des centaines de millions de startups qui font avec ce qu’elles ont, sans argent, sans technique. Pour la cinquième année, nous avons un jury international de très haut niveau qui choisit six ou sept personnes, dont une en France, pour leur remettre un prix. D’année en année, cela prend plus d’ampleur car ce prix devient mondial et est considéré comme important par tous. Nous voulons montrer que si on veut, on peut s’en sortir, et que si on a des projets, on peut les réaliser.

Vous pensez que la micro-finance peut-être un levier de développement dans les pays pauvres?

Je n’aurais pas choisi de m’y consacrer si je ne pensais pas ça. Pour moi, l’écart entre riches et pauvres est absolument tragique, c’est ça qui peut faire exploser la planète. Deux outils vont ensemble pour aider à la croissance et lutter contre la pauvreté: la démocratie et la micro-finance. L’un soutient l’autre. La révolution tunisienne a été déclenchée par un entrepreneur qui n’avait pas trouvé de crédit. Dans tous les pays qui tentent de passer à la démocratie, si elle n’apporte pas très vite une solution au problème du chômage, elle rebascule dans la dictature. La micro-finance est un outil qui marche à condition que ce soit de la vrai micro-finance et non pas des prêts à la consommation avec des taux usuraires. Comme toutes les activités humaines, il faut que cela soit contrôlé.

Propos recueillis par Mathieu Bruckmüller et Audrey Chauvet
http://www.20minutes.fr/economie/830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel
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Interview J. Delors : « Si l’euro saute, l’Allemagne trinquera »

Quand on évoque une « Europe allemande », cela vous inquiète-t-il ?

Non, parce que nous n’en sommes pas encore là, même si l’économie allemande est la plus performante de la zone euro.


L’Allemagne en tout cas exerce un leadership…

Le leadership allemand a été plutôt désastreux avec la valse-hésitation d’Angela Merkel du début de la crise à l’été 2011. Peut-être n’avait-elle pas bien saisi l’importance de l’Europe pour l’Allemagne ? Mais maintenant elle le reconnait elle-même, « si l’euro saute, l’Allemagne trinquera ».


 

La coalition allemande n’a-t-elle pas changé de discours ?

Oui, mais je vous le rappelle, c’est l’Allemagne qui avait refusé en 1997 le pilier économique du rapport Delors. C’est ce refus qui a fait que l’Union économique et monétaire ne marche que sur une seule jambe. Aujourd’hui, Angela Merkel a repris l’offensive sur le futur de l’Europe, et sent bien qu’il faut une réforme des traités pour faire passer de nouveaux transferts de souveraineté, et les faire accepter par la cour de Karlsruhe.

 

Angela Merkel est-elle la mieux placée pour cette nouvelle étape ?

La situation de l’Allemagne est telle qu’on doit accepter de discuter de ses propositions. Selon moi, celles-ci sont de nature à casser le modèle communautaire, qui a jusqu’ici permis d’avancer en Europe. Sa « méthode de l’Union », qui vise à transformer la Commission en un secrétariat technique, ne peut pas marcher. Elle vient de proposer d’élire au suffrage universel le Président de la commission pour donner un visage à l’Europe. Mas un visage sans bras, puisque la Commission serait privée du monopole du droit d’initiative qui est son moteur.Ce serait en tous cas le retour de la « méthode intergouvernementale » avec des discussions entre les monstres froids que sont les Etats, et la disparition de toute inspiration vers l’intégration européenne.


Sans compter les coups de règles que la vertueuse Allemagne va infliger…

Faire un nouveau traité qui aura surtout un aspect punitif, c’est en effet prendre de gros risques pour la construction européenne. Il faut que les Allemands comprennent que les autres pays ont besoin de temps et de moyens pour entrer dans la globalisation et pour que chacun y ait sa part dans le respect d’une certaine diversité.


Comprenez-vous les réticences allemandes sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) ?

Personnellement je ne suis pas partisan de faire de la BCE le prêteur en dernier ressort et inconditionnel de la zone euro pour la sauver. On pourrait peut être arrêter l’incendie, mais les conséquences seraient terribles, et pas seulement dans le bilan de la BCE. Avec une dépréciation des titres, l’institution perdrait toute crédibilité. Mais la BCE doit continuer les interventions à titre exceptionnel, et faire savoir qu’elle les poursuivra avec grande détermination.


Les Allemands doivent-ils toujours avoir un devoir particulier pour l’Europe ?

Pendant 40 ans, le sentiment de culpabilité a poussé les Allemands à faire davantage pour l’Europe afin de favoriser la réconciliation. Ces temps s’éloignent… Il faut qu’ils retrouvent cette force qui animait Kohl à l’âge de 15 ans, quand il est allé casser les bornes de la frontière franco-allemande. Ce n’était pas par remord, mais par conviction. Il ne voulait plus jamais la guerre entre nous. Ce sentiment existe toujours chez les Allemands. Mais aujourd’hui ils doivent comprendre qu’il n’y a pas que la guerre des armées, il peut y avoir la guerre économique. Si demain, tous les pays européens se replient sur eux-mêmes, font des dévaluations à tour de bras, vous imaginez la situation ? Ce qui est en cause, c’est bien la stabilité d’un continent qui a fait des grands choix il y a 60 ans. (Source)

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 25 novembre 2011

Après avoir atteint le seuil des 2865 points l’indice Future CAC 40 consolide un peu avant de casser les 2800 points. Sous ce niveau, c’est probablement 2650-2640 points le prochain support phare.
L’indice a un peu de retard sur l’écroulement des bancaires. L’arc à poulie vient seulement de se former…les prochaines semaines pourraient donc être très houleuses sauf si un accord se mettait en place pour que la BCE puisse intervenir sans l’opposition allemande.

De même l’indice E-mini SP 500 se rapproche du support des 1130-1090 points.

Depuis notre dernier points sur l’EURUSD vendu à 1.4150 celui-ci a encore cédé pratiquement 300 pips. Tant que l’évolution se fait sous 1.36 les supports à observer sont 1.3250-1.32. Sous ce niveau, le support majeur est 1.23.
Sous les 1.23, cela sera probablement un énorme problème à gérer avec une accélération baissière probable vers 0.95-1.

Le titre Vivendi reste dans une tendance de fond baissière avec des supports importants à 14.8-14.5. Si le cours commençait à évoluer sous ces niveaux, il faudrait alors regarder des supports éloignés peut être à 12.5-10.5 et 5 euros.
Pour éviter une poursuite de la baisse il faudrait que le cours rebondisse dans un premier temps sur les 14.8-14.5 euros.

Klepierre (secteur immobilier) est arrivé sur le support important des 18.4 euros. (Relisez l’analyse précédente du 17/11). Depuis notre dernier article le titre à cédé 11 %. Sous ce niveau, il faudrait regarder le support phare des 10 euros avec des intermédiaires à 17.5 et 16 euros. Espérons que le titre rebondira sur les 18.4 euros.

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Espagne: incroyable gâchis, et le pire est à venir à cause de la corruption des élites

Pourquoi le témoignage de Danielle Mitterrand est-il si important? Parce qu’on a la preuve (supplémentaire), par quelqu’un du Système, que les politiciens ne sont que des marionnettes. D’une manière générale, on illusionne les peuples sur un pouvoir qu’il n’a pas. La démocratie est même devenue la nouvelle religion des Etats-Unis, qu’ils ont exportée partout, en cachant soigneusement qu’ils tiraient les ficelles, derrière, via de multiples officines. Et si, par malheur, un dirigeant arrive et ne joue pas le jeu, il lui arrive un « problème ».


Aujourd’hui, personne ne contredira ce qui devient une évidence : les choses ne vont pas très bien ! Que font les banquiers internationaux du cartel bancaire dans une telle circonstance ? Changer les dirigeants des Etats démocratiques. Deux options : contraindre à la démission et amener une nouvelle équipe sous contrôle (ce fut le cas de la Grèce et de l’Italie récemment) ; produire des élections démocratiques avec deux équipes qui annoncent la couleur. Voilà ce qui vient de survenir en Espagne. Le nouveau leader espagnol, Mariano Rajoy, est sorti des urnes, choisi par un peuple comme un nouvel espoir… Comme l’a très bien résumé un électeur : « On peut choisir à quelle sauce on va être mangés mais on va être mangés, de toute façon ».

En tout cas, en quelques trimestres, les gouvernements des économies européennes chancelantes sont remplacés les uns après les autres.

Bilan de la situation espagnole

La quatrième économie européenne souffre d’un chômage important : officiellement, il touche 21% de la population active (soit environ 5 millions de chômeurs, plus de 45% des jeunes de la péninsule n’ont pas de travail). Chiffre incroyable : 1 espagnol sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Malgré cela, on annonce beaucoup d’austérité… tandis que la croissance est à 0% au troisième trimestre de cette année. Ce n’est pas un secret : l’implosion de la bulle immobilière « a laissé sur le carreau de nombreuses entreprises et bâtiments invendus, aujourd’hui encore inoccupés.  Conséquence directe : un secteur bancaire défaillant avec sur les bras 176 milliards d’euros de crédits douteux et de biens saisis. A l’heure où nous parlons, le total des dettes du Trésor et des banques espagnoles arrivant à échéance en 2012 s’élève à 335 milliards d’euros ». Une paille…

Les Espagnols s’attendent à des coupes budgétaires notamment dans l’éducation et les retraites. Ce qui importe ce n’est pas de relancer la croissance mais de rassurer les marchés. Or ces « marchés » sont sous la coupe des comptes numérotés ! Et nous savons de quoi nous parlons. Cela ne sera JAMAIS explicité sur un plateau de télévision, sans quoi le bel idéal du système matérialiste athée que l’on nous sert depuis des lustres s’effondrerait dans l’esprit de nos contemporains. On va donc rester dans le mensonge dans lequel est formaté la grande partie de la population : on va serrer la ceinture des peuples pour payer les intérêts de la dette dont le taux est dépendant des MARCHES et de LEURS agences de notation. Pour l’heure, l’Espagne se refinance à environ 7% contre 1,8 pour l’Allemagne. Viendront ensuite, mais très rapidement, les négociations avec le FMI et le Fonds Européen de Stabilité Financière… des institutions déjà très sollicitées… et chapeautées par les employés de Goldman Sachs. Nous verrons tout cela dans le numéro 243 de LIESI, et il y aura des surprises car… le montage de cette crise n’est que la reprise du scénario de 1929…

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Olivier Sarkozy annonce la fin du bal pour l’euro

Hier, sur CNBC (chaîne américaine), OLIVIER SARKOZY, demi-frère de qui vous devinez et qui occupe un poste très important parmi les dirigeants du CARLYLE GROUP, a annoncé que « L’euro allait exploser avant trois mois ». « Nous sommes tout proches du point de non retour ».

Cette déclaration survient au moment où l’Allemagne a du mal à trouver de l’argent sur les marchés… C’est la banque centrale allemande qui a dû acheter une partie des obligations allemandes, lors de la dernière émission ! (Source)

Extraits du numéro 29 de la lettre confidentielle LIESI du 30 décembre 2002.

En 1987, est créé le fonds de placement du nom de Carlyle Group qui gère aujourd’hui 12 milliards de dollars. Relevons qu’à travers les sociétés qu’il contrôle, ce groupe arrive au onzième rang des compagnies d’armement américaines. Ceci est très intéressant pour mieux comprendre la politique d’armement lancée par le clan Bush. Mais le plus important est de savoir que le Carlyle Group gère la quasi totalité des placements financiers du Saudi Binladen Group. Son directeur est Frank C. Carlucci, un ancien directeur adjoint de la C.I.A. ; l’ancien secrétaire d’Etat de George Bush, James A. Baker III joue le rôle de conseiller. Pour expliquer la logique du soutien inconditionnel des Britanniques aux décisions américaines en matière stratégique nous relèverons la présence de John Major, l’ancien Premier ministre britannique et, bien évidemment, George Bush père.

Avec le Carlyle Group nous avons la preuve que Ousama ben Laden n’est pas seulement un agent de la C.I.A. mais que sa famille est un des principaux partenaires financiers de la famille Bush !

La conclusion est la suivante : si, comme l’affirment de nombreux officiels américains, la famille ben Laden continue à soutenir les activités de Ousama ben Laden, le Carlyle Group qui gère les finances du Saudi Binladen Group est nécessairement impliqué dans les délits d’initié en rapport avec les événements dramatiques du 11 septembre ! Mais alors… tout le clan Bush est un heureux bénéficiaire des spéculations boursières qui ont été mises en œuvre avant les attentats ? Est-ce la raison pour laquelle toutes les enquêtes de délits d’initié sur ce grave sujet n’aboutissent jamais ? Est-ce la raison pour laquelle l’actuel président des Etats-Unis a vite cherché à détourner les projecteurs de ben Laden et à les concentrer sur S. Hussein ?

Ce n’est malheureusement pas tout… Il faut savoir que le frère de la femme de ben Laden, Khaled Ben Mahfouz, dispose d’une résidence à Houston, au Texas, et qu’avec le soutien de la famille Bush, il a acheté une partie de l’aéroport de la ville pour sa convenance personnelle.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Anticiper le monde de demain

En France, les autorités publiques essaient d’anticiper les dégâts collatéraux de la crise sur l’emploi et tout particulièrement sur les PME, dont le rôle est vital en qualité d’employeur majeur dans le pays.

On prend de plus en plus dans le porte-monnaie des contribuables sans rien leur donner en contre-partie, sinon des promesses : Travailler plus pour gagner plus. On pique de plus en plus d’argent aux contribuables pour payer les intérêts des dettes de la nation aux banquiers internationaux. Comment alors ne pas anticiper une chute réelle du pouvoir d’achat de ces mêmes contribuables?

Freiner l’ascension de la courbe du chômage

«Le gouvernement a demandé aux préfets de créer des cellules pour coordonner les aides aux entreprises et décliner le Fonds stratégique d’investissement à l’échelle régionale. Des mesures qui s’ajoutent à celles annoncées il y a quelques jours par le Président de la république qui portent sur l’augmentation des fonds que le FSI consacrera aux PME et l’aide à la recherche de fonds. Le FSI (détenu à 51 % par la Caisse des dépôts et consignations et à 49 % par l’Etat) participe déjà à 221 fonds d’investissements régionaux et nationaux. L’objectif du gouvernement est de prévenir la crise et ses conséquences sur les entreprises. Mais pour Jean-Claude Volot, le médiateur de la sous-traitance, il est contre productif de crier au loup». Prévoir est une bonne chose. Ces mesures ne font qu’accompagner la plongée du CAC40 en eaux troubles.

Renault entend s’adapter à 2012…

Le constructeur Renault Nissan anticipe, lui aussi, un moment où le pouvoir d’achat sera en chute libre. Même si l’alliance Renault Nissan réfute le projet de construction d’une automobile ultra low-cost, il existe néanmoins un projet consistant à « travailler sur des petites voitures qui se situeraient en dessous, en taille comme en prix, de la Renault Pulse ou de la Nissan Micra mais sans tomber dans l’ultra low cost ». Renault  n’a pas encore dévoilé le prix de sa citadine qui sera commercialisée en Inde à partir de janvier, mais il sera «nettement supérieur à 2500 euros». Son partenaire japonais vend sa Micra autour de 5900 euros. Par ailleurs, précise Le Parisien, l’alliance Renault-Nissan continue de travailler avec le spécialiste indien de la moto et des trois-roues, Bajaj, pour développer un véhicule ultra-économique, malgré les dénégations de ce dernier.

A l’heure actuelle, la Dacia Logan démarre en France à 7.700 euros, après avoir été lancée en Roumanie en 2004. Le constructeur compte en produire cette année 750.000 à 800.000. N’est-ce pas trop cher dans le contexte 2012 ? Tous les constructeurs vont devoir se préparer à un monde où il n’y a quasiment plus de crédit et où le pouvoir d’achat va s’effondrer…

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 24 novembre 2011

L’indice Future CAC 40 a atteint son premier palier à 2865 points. Tant que l’indice Future E-mini SP 500 évolue sous le niveau phare des 1210, la tendance reste baissière.
Les tensions économiques et géopolitiques sont de plus en plus intenses (agences de notation en discussion, problème de la dette aux Etats-Unis et krach obligataire en formation, tensions avec l’Allemagne pour l’usage de la BCE, la Russie déploie ses navires de guerre pour retarder la guerre en Syrie, puis en Iran probablement…).

L’histoire se répète et c’est d’abord le cataclysme économique qui arrive à grands pas, la suite on la connaît…

Pour Carrefour, tant que le cours évolue sous les 19 euros, la tendance de fond reste baissière et nous surveillerons les supports des 14.5 et 13 euros. Pour donner une bouffée d’oxygène au titre, il faudrait que celui-ci repasse dans un premier temps au-dessus des 19 euros.

Renault qui projette de commercialiser une voiture à 2500 euros évolue également dans une tendance de fond qui reste baissière tant que le cours reste sous 26 euros. Nous surveillerons donc les supports à 20.5. Sous ce seuil, nous surveillerons les supports 15-10 et 6 euros. Pour une bouffée d’oxygène, il faudrait d’abord que le cours repasse au-dessus des 26 puis 29 euros.

Concernant l’indice CAC 40 le support des 2650 points est important. Il se pourrait bien que ce seuil ne résiste pas à la venue du krach obligataire US.

Pour Systar, tant que le cours évolue sous les 3 euros, le fond reste baissier avec  les supports importants à 2.3 – 1.7 et 1.5 euro. Au-dessus des 3 euros (résistance importante), le cours pourrait progresser peut-être vers 3.4 et 4 euros.

Axa a touché son point pivot à 8.5 euros. Nous surveillerons le support des 7.5 euros. Sous ce seuil, il faudrait être attentif avec 5.8 et 4.5 euros comme autres supports. Pour souffler un peu, il faudrait que le cours rebondisse et parvienne à franchir les 10.5 euros dans un premier temps.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Les marionnettes et Le POUVOIR

Suite de l’article Quand Danielle Mitterrand avoue que le chef de l’Etat n’a pas LE pouvoir.

Ces aveux sont très intéressants. Ils prouvent que le personnage important de la période mitterrandienne n’était peut-être pas le président lui-même, mais certaines éminences grises qui le conseillaient adroitement dans le sens voulu par les banquiers synarchistes que côtoyait un J. Attali. Ces mêmes banquiers, à l’origine de la crise actuelle et qui ont décidé de briser les Etats-Unis dont ils ont pleinement le contrôle depuis décembre 1913… date de la création de la banque centrale américaine par quelques familles constituant un cartel bancaire supranational. Depuis décembre 1913, ce cartel utilise les Etats-Unis comme un instrument de conquête du pouvoir mondial. Réalisant cet état de fait tout au long de ses deux mandats présidentiels, F. Mitterrand dira :

 « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. […] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort »[1].


Lorsque F. Mitterrand dit des Américains qu’« ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde », il oublie de préciser que ces derniers ne sont que les pions d’un autre pouvoir, celui de l’Argent anonyme et vagabond. Ce pouvoir, comme nous le répétons inlassablement dans la Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales, est entre les mains d’un CARTEL de familles oligarchiques. Et cela ne date pas d’aujourd’hui puisque nous évoquions l’année 1913.  Par exemple, le président américain F.D. Roosevelt dira : « Il existe un cartel bancaire au sein de grands centres financiers qui contrôle le gouvernement depuis Andrew Jackson ».


[1] Propos du président Mitterrand exprimés lors d’un entretien privé à la fin de sa vie et cité par le Courrier International du 13 avril 2000.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Le Crédit foncier renfloué

La maison mère du Crédit foncier, le groupe Banque populaire Caisse d’épargne, a décidé d’augmenter son capital d’un milliard et demi d’euros pour renforcer ses fonds. Le Crédit foncier, qui s’est beaucoup diversifié à l’international, détient pour un milliard deux cents millions d’euros de dette grecque… La banque détient aussi de la dette italienne… De quoi rassurer tout le monde.

 
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Publié par le 23 novembre 2011 dans Non classé

 


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Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
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