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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 13:47

 

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mardi 22 novembre 2011

Fermeture généralisée
des banques après Noël !


D'après Celente ce sera après Noël en Europe et aux USA. Apparemment il n'est pas le seul, si on en croit Propagandafront (la source), des grosses banques et des analystes financiers s'attendent également à un meltdown financier généralisé.
La Maison Blanche avait déjà pensé en 2008 à fermer les banques. Biden a déclaré qu'il était question de cette fermeture lorsque ils ont pris leurs postes.

 
D'après Celente il y a de fortes chances pour que après Noel ou au début de la nouvelle année les banques ferment leur portes provisoirement. "Bien sur ils vous diront que votre avoir est garanti, comme ils ont dit que l'argent déposé à MF Global était garanti. Je vous garantie : Vous reverrez votre argent quand vous serez morts, parce c'est le temps que ça va prendre. Et si vous le revoyez un jour, il ne vaudra plus rien".

 
"Ici le scénario actuel : Le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'il vont le soutenir jusqu'à Noël, pour que tous les idiots dépensent l'argent qu'ils n'ont pas pour acheter des merdes de Noël dont ils n'ont pas besoin. Et quand ce cirque sera fini - boum ! ça va crasher parce que le système entier s'effondre".

 
Fin de traduction


 

COMMENTAIRES :


 

Encore faudrait il que le système tienne jusqu'à Noël :-)
Voilà pourquoi ils ne font rien... Avant Noël, vider les comptes et laisser un euro symbolique ;-)
Noël sent le sapin, c'est normal !

Pour les cons qui ne savent pas lire : C'est Celente qui prédit cela, pas moi. Et le danger de fermeture des banques existe depuis 2008, comme le confirme d'ailleurs la déclaration de Biden, et ce n'est pas de ma faute non plus. Alors avant d'écrire des commentaires débiles : On lit, et on réfléchit. Et ne me remerciez pas surtout de vous informer et de vous traduire des info. Quand ça me fera ch... je ferai autre chose à la place, no problem.


L'historique des billets sur la fermeture des banques, pour Ducon, et ceux que ça intéresse :

- 4 octobre 2009 au sujet d'une prévision de Webbot, avec des points d'interrogation et la phrase finale : Si les signes se précisent, je mettrai mes comptes à zéro pour la semaine qui suit.
[ils ne se sont pas précisé]

- 16 mars 2011 Citation d'un article de Zerohedge avec le commentaire suivant:
Depuis le temps qu'on nous le promet celui-là...
Bank Holiday Imminent?
Submitted by Tyler Durden on 03/16/2011 16:08 -0400

- 12 septembre 2011
"Préparez vous à une fermeture prochaine des banques et des magasins. Pas encore sure, j'observe."

- 23 octobre 2011
Citation d'un article de 24hGold qui annonce la fermeture pour dans quelques semaines If Europe Should Fail
interessant à relire ...We are likely to see a lengthy unscheduled "bank holiday" - banks will slam their doors and if your money is still inside their vaults then you are out of luck.

Alors Ducon, tu la fermes, j'ai même pas envie de lire tes excuses. Tu me fais perdre mon temps avec ta trouille ridicule, va la projeter ailleurs. Merci

Heureux qui se prépare depuis longtemps... Ce n'est pas évident de retirer une grosse somme et de la transformer discrètement en métal, mieux vaut s'y prendre tôt.

Et si c'est pas encore pour Noël ou le 1er de l'an, libre à tous les anonymes de ce monde d'aller foutre une claque à Celente.

http://mahamudras.blogspot.com/2011/11/fermeture-generalisee-des-banques-apres.html


 

 

Commentaire :  

 

Gerald Celente est un des rare économiste à avoir prévu le krach de 2008 et depuis des années il alerte les gens sur ce qui va se passer dont la guerre. 2012 est une année électorale pour de nombreux pays et la fermeture des banques pour restructuration (qui durera plusieurs mois) permettra de créer le chaos et d'annuler les élections et aux hommes actuels de rester en place (c'est pour cela que Sarko ne s'en fait pas). Donc renforcez vos réserves de nourriture, d'eau, de gaz pour au moins un an et prévoyez un regroupement pour mieux résister. 

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 13:28

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Une faillite de l'euro est-elle possible ?
Eric Fry

 

▪ La Seconde Guerre mondiale a laissé l'économie européenne exsangue. Les vainqueurs ont presque autant souffert que les vaincus. Une dizaine d'années après la fin de la guerre, les Britanniques rationnaient encore le sucre et la viande.

Toutefois, malgré ces épreuves, l'histoire de l'économie européenne d'après-guerre est principalement une histoire de renaissance économique. Des décombres de la guerre, le continent européen a construit des décennies de croissance économique.

Dans la tentative de perpétuer et d'améliorer cette trajectoire de croissance, les principales nations d'Europe ont pensé qu'il serait préférable de rassembler leurs ressources. Elles ont donc formé "l'Union européenne" et ont abandonné leurs monnaies nationales en faveur de l'euro.

Bonne idée. Mais visiblement mal mise en oeuvre.

Lors d'un "travail de groupe" au collège, il y a généralement un excellent élève... et un cancre. Qu'arrive-t-il alors ? Le bon élève fait tout le travail pour s'assurer qu'il obtiendra son A habituel. Le cancre ne fait rien mais reçoit quand même le A qu'il n'aurait jamais pu décrocher tout seul.

C'est ça l'Union européenne.

Malheureusement pour lui, le cancre doit se débrouiller seul la plupart du temps. Il doit réussir des examens dans ses autres matières... comme "Perception des impôts, première année" et "Cours de rattrapage sur l'équilibre budgétaire". Lorsque le cancre n'arrive pas à passer en classe supérieure, il n'y a pratiquement rien à faire pour changer la note obtenue... mis à part repasser au stylo-bille le F afin de le faire ressembler à un B. (..)

 

C'est ça le plan de sauvetage de l'Union européenne. Tous les élèves passent en classe supérieure, même ceux dont les résultats ont été très mauvais.


Mais au-dehors, dans l'école de la vraie vie, un F est un F. La Grèce a déjà échoué... et plusieurs autres "élèves" sont sur le point d'échouer eux aussi. Les dirigeants de la Zone euro essaient de changer les notes. Mais cette manoeuvre ne suffira sans doute pas. Un programme scolaire sans niveau de référence absolu n'a aucune valeur.

Au moment où l'UE a commencé à renflouer la Grèce, elle a abandonné les références absolues qui rendaient l'euro viable. Si l'UE avait appliqué ces références et avait fait sortir la Grèce hors du bloc euro, la crédibilité de l'euro aurait été validée. Sans cela, la valeur de l'euro devient aussi douteuse qu'un diplôme décroché sur Internet.

C'est pour cela que la crise grecque est devenue une crise de l'euro. En fait, la totalité du système des monnaies garanties sur du vent pourrait sombrer dans la crise.

▪ "Si les idées pouvaient faire faillite", observe James Grant dans la dernière édition du Grant's Interest Rate Observer, "le modèle moderne de l'argent et de la banque aurait gagné en justice contre MF Global Holdings. Le concept de financement avec effet de levier dans un monde de papier monnaie et de risque socialisé mérite d'être réhabilité sous une procédure de sauvegarde intellectuelle de type Chapitre 11".

Le modèle monétaire mondial est en faillite -- intellectuellement et dans les faits. Mais si jamais il existe une institution qui, de par sa taille, ne peut faire faillite, c'est celle des monnaies papier. Elle est trop énorme pour faire faillite, c'est pourquoi rien n'empêchera les banquiers centraux de la sauver.

En général, les banques centrales empruntent et/ou impriment de l'argent pour acheter des "actifs dépréciés". En sortant ces actifs dépréciés du marché, les banques centrales espèrent redresser quelque peu la situation afin de stabiliser le système financier et, par extension, la valeur des monnaies qu'elles impriment.

Mais depuis que les banques centrales ont fonctionnellement déclaré illégale la faillite pour toutes les grandes institutions et pour les gouvernements du monde occidental -- et certains du monde oriental --, la pourriture reste... et elle s'étend. La pourriture non seulement sape l'activité économique mais également tout le système monétaire mondial.

Jeter l'argent par les fenêtres -- même de l'argent tout beau tout neuf -- ne permet pas vraiment de se débarrasser de la pourriture ; elle ne fait que la répandre tout autour... comme un essuie-glace sec étale les fientes d'oiseaux sur le pare-brise.

Seule la faillite débarrasse complètement de la pourriture. Rien d'autre.

Mais puisque la faillite est devenue la non-option ultime, les plus grandes banques centrales impriment toutes de l'argent dans le but d'alléger les tensions économiques. Elles échangent cet argent contre des actifs risqués.

Dans le jargon élégant des tours d'ivoire économiques, les banques centrales habillent leurs manipulations de marché brutales et leurs renflouages déguisés. Ainsi, "contrefaçon" devient "assouplissement quantitatif" ; "user de mon influence au ministère des Finances pour sauver mes copains chez Goldman Sachs" devient un "programme de sauvetage des actifs à risque".

Mais au final, les manipulations des banques centrales sont aussi maladroites, contre-productives et/ou illégales qu'elles le semblent en apparence. Le pire est que ces interventions de plusieurs milliers de milliards de dollars n'ôtent pas la pourriture du système financier ; elles ne font que la faire passer du secteur privé au secteur public.

Par exemple, la Banque centrale européenne (BCE) détient des actifs notés moins que AAA équivalents à 14 fois son capital. Une grande partie de ces actifs risqués sont les obligations d'Etat de la Grèce, du Portugal, de l'Italie et de l'Irlande. Si ces actifs, dans leur ensemble, perdent 7% de leur valeur, le capital de la BCE deviendra nul. (A noter, les obligations d'Etat de la Grèce, du Portugal, de l'Italie et de l'Irlande ont déjà perdu 30% à 60% de leur valeur).

Mais pas la peine de s'inquiéter au vu de ces chiffres ; c'est pour cela qu'existe la planche à billets -- pour dissimuler la valeur des actifs que les marchés financiers déprécient.

Observant ces phénomènes, Grant conclut : "lors d'une tempête monétaire, on trouve des ports plus sûrs que les obligations d'Etat libellées en papier monnaie".

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 13:20
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:29
La Turquie a des visées sur la Syrie : une nouvelle guerre se prépare

Attention, formidable article ! (eva)

Pour la première fois sans doute dans l’histoire de la république turque, un gouvernement turc a adopté une politique de confrontation ouverte avec un autre pays qui ne l’avait en rien provoqué.

Jeremy Salt - Palestine Chronicle
.
La Turquie a des visées sur la Syrie : une nouvelle guerre se prépare

Les citoyens de ce pays, la Syrie, sont sidérés. La Turquie a passé des années a réparer ses relations avec ses voisins en se prévalant d’une force douce mais profonde avec un objectif de "zéro problème". A tous les niveaux cette politique a été un succès. Il y a quelques mois, cependant, sous l’impact du soi disant "printemps arabe", cette politique a été virtuellement abandonnée en l’espace d’une nuit. Elle a fait place à des menaces, une agressivité belliqueuse et le soutien d’un groupe armé qui cherche à renverser un gouvernement avec qui la Turquie avait des relations amicales jusqu’à il y a encore très peu de temps.

Le premier ministre turc et son ministre des affaires étrangères ont appelé le gouvernement syrien à "cesser la violence", mais ils n’ont pas parlé de la violence dont le gouvernement syrien n’est pas responsable. Des gangs armés — dont certains sont apparemment salafistes et d’autres qui créent le chaos pour de l’argent— attaquent des soldats, des policiers et des civils depuis le début des manifestations.

Le gouvernement peut retirer tous ses tanks de la rue, cela n’arrêtera pas la violence de ces gangs (auxquels s’ajoutent maintenant les "transfuges de l’armée") et cela peut même être considéré au contraire comme un signe de faiblesse et encourager la violence. Sur les 3500 Syriens qui auraient été tués au cours de sept derniers mois, un grand nombre, dont de nombreux civils et plus de 1100 soldats, ont été tués par ces gangs. La violence a complètement sapé le mouvement réformiste pacifique et, ajouté à la récente attaque contre la Libye, cela a fait prendre conscience aux Syriens de ce qui leur arriverait si les Etats-Unis et leurs alliés mettaient un pied dans la porte.

Bashar al Assad est indéniablement populaire après d’une grande partie du peuple et depuis les décisions hostiles prises par la Ligue Arabe sous l’influence du Qatar, les Syriens resserrent encore plus les rangs derrière leur président. Ils sont confrontés au spectre d’une intervention armée dans leur pays et d’une dévastation qui éclipserait ce que la Libye vient de subir au nom de la "responsabilité de protéger".

Les Syriens sont très conscients de la brutalité du Mukhabarat (services de renseignement) et de la corruption qui règne dans les hautes sphères du gouvernement. On peut dire sans craindre de se tromper que la plupart d’entre eux souhaitent des réformes. La question est comment les obtenir et à quel prix. Il y a beaucoup de monde qui manifeste mais rien ne prouve que la majorité des gens (et cela inclut la plus grande partie de l’opposition intérieure) désire autre chose que des réformes politiques. Ils sont fortement opposés à une intervention étrangère et ils n’apprécient pas l’ingérence agressive de la Turquie dans leurs affaires intérieures.

Autrefois la Syrie a donné asile à Abdullah Ocalan. La Turquie a menacé d’attaquer le pays s’il ne se débarrassait pas de lui. Cela fait des décennies que la Turquie doit supporter des attaques du PKK contre ses soldats en provenance de l’autre côté de la frontière, et pourtant son gouvernement soutient maintenant un homme, Riad al Assad, dont "l’armée syrienne libre" fait exactement la même chose. de plus, en s’attaquant à la Syrie, la Turquie s’est mis en porte à faux avec l’allié de la Syrie, l’Iran, dont il a besoin pour l’aider contre le PKK. Cela serait certainement mal avisé de faire confiance aux Etats-Unis qui jouent avec la question kurde depuis des lustres.

La violence dirigée contre les soldats et les civils n’est pas "nouvelle", au contraire, cela fait des mois qu’elle dure. Les stocks d’armes trouvés dans une mosquée de Dar’a, où les manifestations ont commencé quand des enfants ont été arrêtés pour avoir dessiné des graffitis anti-gouvernementaux sur un mur, laissent penser que des groupes syriens étaient prêts et attendaient. De grandes quantités d’armes — fusils à pompe, mitraillettes israéliennes et lance-roquettes— sont amenées en contrebande en Syrie ainsi que de l’argent en différentes devises et des systèmes de communication sophistiqués.

Il est prouvé que des hommes ont mis des uniformes de l’armée pour que l’armée soit accusée de tuer les manifestants. Des hommes arrêtés ont avoué avoir tiré sur les manifestants pour la même raison. Il y a bien sûr deux versions des faits qui s’opposent ici —la version d’Al Jazeera pour qui la violence était le fait d’un seul camp jusqu’à ce que des "transfuges" de l’armée se mettent à répondre aux tirs et la version du gouvernement syrien qui affirme que les gangs armés engendraient le chaos dans le pays bien avant que les "transfuges" ne se joignent à eux.

Comme pour toutes les versions, aucune n’est sans doute tout à fait vraie ou fausse, mais il y a beaucoup de preuves, même si elles sont passées sous silence, qui semblent corroborer ce qu’affirme le gouvernement syrien. Une grande partie des accusations formulées contre le gouvernement syrien viennent de groupes exilés comme l’Observatoire syrien des droits humains. Et Al Jazeera les reprend souvent sans les vérifier. Ghassan bin Jiddu, le responsable du bureau de Beyrouth, a trouvé le parti pris de la chaîne dans sa couverture de la Libye et de la Syrie si scandaleux qu’il a démissionné.

Ce qui arrive en Syrie porte la marque d’un plan concerté orchestré par les Etats-Unis et leurs alliés du golfe. Les réformes ne sont pas l’objectif parce qu’elles risqueraient de maintenir la parti Ba’ath au pouvoir. L’objectif est de renverser le gouvernement pour supprimer un obstacle de longue date aux politiques étasuniennes et israéliennes. Par ailleurs les Saoudiens aimeraient voir le pouvoir des Alawites —Shiites hétérodoxes— brisé à tout jamais.

Si l’on en juge par son passé, les Etats-Unis ne devraient pas manquer une occasion pareille. Ils se sont ingérés dans la politique syrienne depuis que la CIA a contribué à porter au pouvoir Husni al Zaim lors du premier des trois coups d’état de 1949. Le Département d’Etat a mis la Syrie sur la liste des états qui "sponsorisent le terrorisme" en 1979. Dans les années 1980, les Etats-Unis et Israël ont cherché des crosses à la Syrie au Liban mais Hafiz al Assad s’est montré plus malin qu’eux. En 2005 les Etats-Unis et les Libanais qui travaillaient pour eux ont accusé la Syrie d’avoir assassiné Rafiq Hariri. Ils se sont servi de l’assassinat pour forcer la Syrie à sortir ses troupes du Liban mais leurs accusations se sont révélées sans fondement quand l’année suivante les quatre généraux arrêtés ont été relâchés par manque de preuve.

La lutte contre la Syrie englobait aussi le Hizbollah. En 2000 le Hizbollah avait réussi a forcer Israël à mettre fin à sa longue occupation du sud du Liban. Israël attendait sa revanche et en 2006 — avec le soutien des Etats-Unis— il a lancé une attaque dévastatrice contre le Liban dans l’intention de détruire le Hizbollah. Il a subi un revers très humiliant. Même avec la couverture de l’armée de l’air ses soldats n’ont pas réussi à garder le contrôle des villages situés à quelques kilomètres de la ligne d’armistice. La chute du gouvernement de Saad Hariri en janvier a souligné la puissance du Hizbollah et sa capacité à déjouer les manoeuvres de ses ennemis. Peu après, le soulèvement au Barhein semble avoir convaincu les Saoudiens qu’il faillait faire quelque chose contre le Shiisme renaissant. L’objectif final demeure évidemment l’Iran.

Dans cette lutte contre le régime syrien, les Etats-Unis ont utilisé toutes les armes dont ils disposaient. En 2003, le Congrès étasunien a passé le Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Act—SALSA- (l’acte de la responsabilité de la Syrie et de la souveraineté du Liban) en 2003, qui interdisait aux compagnies américaines de faire du commerce avec la Syrie et en Syrie. Le lobby israélien portait largement la responsabilité du vote de cet acte au Congrès.

Par l’intermédiaire du State Department’s Middle East Partnership Initiative -MEPI- (Initiative de partenariat du Département d’Etat avec le Moyen Orient) les Etats-Unis avaient financé les exilés et les mouvements syriens et avaient aussi fait entrer de l’argent en Syrie grâce à des organisations à eux. On ne peut pas s’attendre à trouver des empreintes et encore moins un "fusil fumant" mais selon des sources dignes de confiance, l’ancien ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, le prince Bandar bin Sultan, et l’ancien ambassadeur étasunien au Liban actuellement secrétaire-adjoint d’Etat aux affaires du Proche-Orient, Jeffrey Feltman, avaient commencé à travailler sur un projet de déstabilisation de la Syrie déjà en 2008. Le complot avait plusieurs niveaux, impliquait beaucoup de monde et disposait d’un budget de 2 milliards de dollars.

Pris par surprise par la vague de révolutions populaires qui a submergé la région, les Etats-Unis et leurs alliés ont vite repris pied et ont fait de leur mieux pour tourner le "printemps arabe" à leur avantage. Il a fallu abandonner Ben Ali et Moubarak, mais dès que le soulèvement a commencé à Benghazi, ils sont intervenus rapidement. Sur la base des mensonges dont on avait abreuvé le Conseil des droits humains de l’ONU, le Conseil de sécurité a voté "une zone d’exclusion aérienne" qui est vite devenue le prétexte d’un assaut aérien généralisé contre la Libye pour renverser Kadhafi.

Le Qatar a joué son rôle, au même titre que les Etats-Unis, l’Angleterre et la France, en fournissant des centaines de soldats et le soutien de la propagande de sa chaîne satellite. Il n’y a pas eu de révolution populaire en Libye. Seule un infime minorité de Libyens souhaitaient une intervention étrangère. Kadhafi bénéficiait d’un large soutien populaire, n’en déplaise au reste du monde, mais, sept mois plus tard, les Etats-Unis et leurs alliés avaient ce qu’ils voulaient. Le centre de Syrte est en ruines, et des dizaines de milliers de Libyens ont été tués sous prétexte de les protéger. Le pays le plus développé d’Afrique a été réduit à néant non pas par son propre peuple mais par l’intervention de puissances étrangères. Elles ont maintenant les mains libres pour s’occuper de la Syrie.

En plus de leur soutien financier et autre aux exilés syriens, et en plus du soutien et de la couverture qu’ils assurent à l’opposition à l’intérieur de la Syrie, les Etats-Unis se sont employés ouvertement à aggraver la situation en Syrie par tous les moyens possibles. Leur ambassadeur est allé à Hama avant les prières du vendredi en prévenant à l’avance qu’il serait là. Quand le gouvernement syrien a proposé d’amnistier ceux qui rendaient les armes, s’ils n’avaient pas commis de grave délit, les Etats-Unis ont conseillé aux Syriens de ne pas rendre leurs armes.

Derrière l’écran du "printemps arabe" les Etats-Unis semblent s’être embarqués dans un grand nettoyage de printemps. L’Irak a été mise hors de combat en 2003 et maintenant s’en est fait de la Libye, mais il reste trois obstacles sur la route —le Hizbollah, la Syrie et l’Iran— dont il faut se débarrasser. Pour régler la question, en plus de la guerre économique, de la subversion et d’une éventuelle attaque militaire, il y a la stratégie du "dialogue" avec les Musulmans sunnites hostiles à la fois à l’Iran et à l’Islam shiite. Au sommet de la liste se trouvent les Frères Musulmans qui sont sur le point de prendre le pouvoir en Egypte. L’idéologie du Parti pour la Justice et le développement en Turquie est une version libérale des positions politiques des Frères Musulmans sous la forme qu’elles prendront nécessairement en Egypte.

Le lien qui relie les deux est l’Arabie Saoudite qui investit énormément en Turquie et qui sera le principal pilier financier des Frères si (et plus exactement quand) ils arrivent au gouvernement en Egypte. Selon l’Agence France Presse, une source sûre, l’été dernier, le premier ministre turc aurait dit à Bashar al Assad que s’il laissait entrer les Frères Musulmans au gouvernement il l’aiderait à contrôler l’opposition. Comme les Frères Musulmans sont interdits en Syrie, cela revient, à peu de choses près, à dire au premier ministre turc qui s’il intégrait le PKK dans son gouvernement, on l’aiderait à contrôler les Kurdes. Evidemment Bashar aurait répondu non. La manière dont le premier ministre turc attaque maintenant le président syrien —en disant qu’il se nourrit du sang de son propre peuple et des choses de ce genre— laisse penser qu’il a vécu ce refus comme une offense personnelle.

Certaines voix parmi les plus extrémistes du monde musulman appellent maintenant au renversement du gouvernement séculaire "hérétique" de Damas. Une d’entre elles est celle du véhément Yusuf Qaradawi qui vit au Qatar. Al Jazeera, qui appartient au gouvernement du Qatar joue son rôle en répandant de la propagande dans le monde comme il l’a fait pendant l’attaque contre la Libye (un critique arabe l’a qualifié de "voix de l’OTAN").

Maintenant la Ligue Arabe, un organisme inutile entre tous, lance des ultimatums auxquels le gouvernement syrien est dans l’incapacité de se plier. Il ne peut pas mettre fin à la violence parce qu’elle n’est pas entièrement de son fait mais le script a été écrit et il faut le lire. La Ligue Arabe met simplement un visage arabe sur des plans occidentaux. L’ingérence de cette organisation arabe qui n’a jamais rien fait pour la Palestine ni aucune autre cause arabe a mis le peuple syrien en colère. Petit à petit la crise est délibérément aggravée dans l’intention d’acculer la Syrie et de préparer la scène pour une intervention armée. Si les Etats-Unis ne parviennent pas à obtenir du Conseil de Sécurité de l’ONU les résolutions qu’ils veulent, à cause du veto russe et chinois, la Turquie sera amenée à jouer le rôle central dans ce processus.

Comme tous les petits pays, la Libye n’avait pas les moyens de se défendre contre les attaques aériennes conjuguées de l’Angleterre, la France et les Etats-Unis. Mais la Syrie n’est pas la Libye. Elle a une bien plus grande armée et elle ripostera à une attaque militaire. Elle a dû se battre pour sa survie contre les Français, les Américains et les Israéliens, et il ne faut donc pas se faire d’illusions sur la manière dont elle réagira à toute tentative de traverser ses frontières et d’instaurer une "zone tampon". Aucun pays n’a le droit d’empiéter sur le territoire d’une autre pays et une telle entreprise provoquerait probablement une guerre. On ne sait pas où ni quand, ni comment une telle guerre se déroulerait ni qui y participerait en fin de compte. L’Iran a un traitée défense avec la Syrie et donc il faut s’attendre à ce qu’elle s’y implique. Le Hizbollah a déjà menacé de riposter en attaquant Israël.

Un conflit entre la Turquie et la Syrie ouvrirait la porte à une intervention de l’OTAN. Pour empêcher l’encerclement du Moyen Orient et l’invasion de l’Asie Centrale et du Caucase par l’armée étasunienne, la Russie et la Chine pourraient décider de tirer un trait dans le sable. Il faut prendre au sérieux l’avertissement de Bashar comme quoi ce serait une grave erreur attaquer la Syrie. Les Etats-Unis et leurs alliés ont semé la destruction dans deux pays arabes dans les huit dernières années et maintenant ils en ont un troisième en ligne de mire. Il ne s’agit pas seulement ici du Moyen Orient ou de la région mais de l’équilibre du pouvoir dans le monde. On doit se demander si les dirigeants de la Turquie se rendent vraiment compte de ce qui est en jeu.

Dans une courte liste des acteurs qui croient pouvoir tirer profit d’une guerre figurent les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et ses alliés du Golfe, Israël (bien que les avis y divergent), les frères Musulmans et des groupes Salafistes du Moyen Orient dont le but est d’instaurer des états islamiques. A Washington le même groupe de gens discrédités —les néo-conservateurs— qui ont fait campagne en faveur de la guerre en Irak et qui veulent maintenant faire la guerre à l’Iran sont enchantés de ce qui se passe à la frontière turco-syrienne. Ils ne voient sans doute pas beaucoup plus loin que le bout de leurs nez, mais leurs projets de guerre contre la Syrie et l’Iran remontent à loin.

La destruction du gouvernement syrien et des alliances stratégiques entre l’Iran, la Syrie et le Hizbollah serait une victoire stratégique d’une valeur incomparable pour les Etats-Unis et leurs alliés arabes. La plupart de ces gouvernements n’accordent pas à leurs ressortissants les libertés qu’ils revendiquent pour le peuple syrien. En Arabie Saoudite les femmes n’ont pas le droit de conduire. Au Qatar elles le peuvent mais le Qatar n’a pas de constitution, pas de parlement, pas de syndicats et a un système de travail "sponsorisé" (le qafil, qui est le nom qu’on donnait au joug de bois que l’on mettait aux cous des Africains pour les emmener en esclavage) qui permet aux employeurs d’empêcher les travailleurs d’entrer et de sortir du pays.

En tant que négociateur et facilitateur entre le gouvernement syrien et l’opposition internationale, la Turquie a un rôle à jouer mais provoquer la Syrie à la frontière, faire la leçon à Bashar al Assad comme s’il était un gouverneur de province réfractaire de l’époque ottomane et soutenir ceux qui tuent des citoyens syriens n’est pas la bonne méthode.

* Jeremy Salt enseigne l’histoire du Moyen Orient moderne dans le département de science politique de Bilkent University, Ankara. Auparavant il a enseigné à Bogazici (Bosporus) University à Istambul et à l’Université de Melbourne. Il a publié divers ouvrages dont The Unmaking of the Middle East : A History of Western Disorder in Arab Lands (University of California Press, 2008).
 

The Palestine Chronicle - Pour consulter l’original :
http://www.palestinechronicle.com/v...
Traduction : Dominique Muselet
http://www.alterinfo.net/La-Turquie-a-des-visees-sur-la-Syrie-une-nouvelle-guerre-se-prepare_a66875.html


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:24

 

 

Samedi 19 novembre 2011

4ade2ed7fef95adfd735037b96e5785c_L.jpg La Malaisie publie des documents sur les crimes Us en Irak et en Afghanistan


 Sur foi des centaines de documents, la cour pénale de Malaisie juge à partir de samedi George Bush et Tony Blair pour crime contre l'humanité.Ce procès symbolqiue durera quatre jours et sera une occasion pour révéler des preuves irréfutables réunis depuis deux ans sur les crimes commis sous l'administartion Bush en Irak et en Afghanistan.

 

Source: IRIB

 

http://www.wikistrike.com/article-la-malaisie-publie-des-documents-sur-les-crimes-us-en-irak-et-en-afghanistan-89261072.html

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:22
SCANDALEUX !!
L'UMP et M Sarkozy ne taxent ni les banquiers ni les spéculateurs qui sont en cause dans la crise
actuelle. Le discours populiste actuel est écoeurant : on tape sur les pauvres et on exonère les
plus riches. On voit là clairement l'hypocrisie et le vrai visage de l'idéologie politique qui anime ce
parti ! Il prétend défendre les plus faibles mais en fait ils sont à la botte des banquiers. Ont-ils tellement
la trouille des spéculateurs sur Le triple AAA, au point de leur faire cette faveur ? Il semblerait que OUI !
Il faut que la population sache ! Florent Bigel

http://www.npa2009.org/sites/default/files/images/14121_image.preview.jpg

Retraites, dépenses maladie, allocations familiales: les députés votent la rigueur

 

PARIS - L'Assemblée nationale a approuvé mardi l'accélération du passage à 62 ans de l'âge de la retraite, ainsi qu'une rigueur accrue sur les prestations familiales et les dépenses de santé, lors du vote en nouvelle lecture du budget 2012 de la Sécurité sociale.

.

(..) Enfin, l'Assemblée nationale a voté dans la soirée une revalorisation des prestations familiales de seulement 1% - soit la prévision gouvernementale de croissance économique en 2012 - au lieu d'un alignement sur l'évolution prévisible des prix (+1,7%). Cela rapportera (avec la revalorisation des aides au logement) 400 millions d'euros l'an prochain et 2,5 milliards d'ici 2016.

En outre, cette revalorisation interviendra au 1er avril, au lieu du 1er janvier comme c'était le cas jusqu'à maintenant. Les députés ont refusé de suivre le Sénat qui s'était prononcé pour un maintien de la date du 1er janvier.

En même temps qu'elle a ajouté plus de rigueur au PLFSS, voté par elle en première lecture le 1er novembre, la majorité de droite de l'Assemblée a dû en effet se livrer à un exercice inédit: annuler une série d'amendements apportés par la majorité sénatoriale de gauche au texte lors de son passage devant la Haute assemblée la semaine dernière.

L'Assemblée a ainsi rétabli lundi la suppression de l'exonération de cotisations sociales pour les heures supplémentaires, instaurée en 2007 après l'élection de Nicolas Sarkozy.

Les députés ont aussi rétabli le doublement de la taxation des contrats complémentaires santé des mutuelles et assurances décidée fin août, ainsi que l'instauration d'un secteur optionnel, aux honoraires plus élevés, pour les médecins libéraux.

Les députés ont supprimé plusieurs augmentations de taxes adoptées par les sénateurs, notamment sur les retraites chapeaux, les stocks options et les bonus des traders. .

Le texte va maintenant repartir au Sénat, qui l'examinera une nouvelle fois mercredi soir, puis revenir mardi prochain à l'Assemblée nationale, qui le votera alors définitivement.

Avec 455,8 milliards d'euros de dépenses (tous régimes confondus), le budget de la sécurité sociale est supérieur à celui de l'Etat (environ 365 milliards). Sur ce total, le régime général de la sécurité sociale (salariés du privé) s'élève à 330 milliards, avec un déficit prévu par le gouvernement de 13,8 milliards.

 

extraits de

 

http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/retraites-depenses-maladie-allocations-familiales-les-deputes-votent-la-rigueur_1053975.html

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:03

http://www.france.attac.org/sites/default/files/imagecache/imagespourvues/images/pap_monopoly_web.jpg

 

http://www.france.attac.org/sites/default/files/imagecache/imagespourvues/images/pap_monopoly_web.jpg

 

 

Je vous adresse à nouveau des informations et des documents concernant l'économie financière et ses conséquences en Europe.


Dans le document joint vous trouverez des analyses particulièrement intéressantes. Je vous recommande particulièrement le paragraphe appelé:"Comment ne pas payer d'impôt quand on est riche".

 

Dans tous les pays où les néolibéraux ont pris le pouvoir, que ce soit par la force brutale comme au Chili ou en Argentine, ou bien en étant élus démocratiquement: Margaret Thatcher au Royaume Uni, Ronald Reagan aux USA ou encore Nicolas Sarkozy en France, on peut observer le même cheminement. Le consensus de Washington est appliqué à la lettre. La baisse des impôts pour les ultrariches, la vente des biens publics, la privatisation de l'économie et enfin l'utilisation politique de la dette publique.


L'objectif est de démanteler l'état afin que les prédations soient plus faciles.


Nous assistons dans la vieille Europe à la phase finale de ce projet de captation de la richesse produite.


  • Un article du M'PEP concernant l'appel du 7 novembre 2011.

Il s'agit de refuser la dictature des marchés, une pétition est à signer.

 

http://www.m-pep.org/spip.php?article2439

.

 

 

  •  Le blog d'Olivier Berruyer. 

Dernières nouvelles du front financier, par Pascal Roussel'



Introduction : J'ai le plaisir de publier ce jour le deuxième billet de Pascal Roussel, que je remercie. J'apprécie depuis longtemps ses billets de qualité . Même si j'ai parfois un point de vue un peu différent. Ce papier permettra ainsi de contribuer utilement au débat.

 

Présentation de l'auteur.

Pascal Roussel ingénieur de formation, détenteur
d’un diplôme en Gestion Financière a mené une carrière en milieu
industriel et bancaire. Depuis 2006, il travaille comme analyste au sein du
Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement
à Luxembourg.

Vous pouvez le lire ici : http://www.les-crises.fr/it-front-financier

      

 

 

  La zone euro au bord de la dislocation

 

http://www.lepoint.fr/economie/la-zone-euro-au-bord-de-la-dislocation-18-11-2011-1397815_28.php?mid=532

 

http://lespoir.jimdo.com/2011/11/20/le-commerce-contre-les-peuples/?mid=532

 

 

 

  • Papadémos, Monti, Draghi vont-ils défendre les intérêts des citoyens ou bien ceux de Goldman Sachs?   Une vidéo intéressante. 

http://www.youtube.com/watch?v=P1CL1TRiPSk&mid=532

 

 

  • La crise terminale de l'euro par jacques Sapir 

http://www.youtube.com/watch?v=s8H9hnawZ9k&feature=related


 

  • Sortir de la zone euro, une vidéo de Jacques Sapir. 

http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=nCu3br_Y3P8

 

 

  • Le nouvel ordre mondial?

http://www.youtube.com/watch?v=_VtlUtmkSxE&feature=fvwrel

 

 

  • Pour terminer sur une note plus joyeuse.

Je vous propose un extrait de la fameuse soirée de "La nuit des rapaces" du 9 novembre 2011 à Paris, dans la salle Olympe de Gouges .Plus de mille personnes étaient rassemblées pour huer les parrains du capitalisme, les Lagardère, les Carlos Ghosn, les Bernard Arnault… et élire le pire rapace de la Finance au "ouhouh-mètre".

Au terme d'un suspense insoutenable, c'est un public chauffé à blanc qui a finalement désigné Laurence Parisot – présidente du Medef – comme la pire des rapaces.

Cette soirée était organisée par le journal "Fakir" et l'émission "Là-bas si j'y suis"  sur France Inter afin de médiatiser le procès que leur intente Jean-Charles Naouri, Pdg du groupe Casino et ancien Pdg de Moulinex pour diffamation et qui leur réclame 80 000 € chacun.

Ce procès se déroulera le 28 novembre 2011 à 9h30 et le 30 novembre à 13h30 à la 17ème chambre correctionnelle de Paris, 4 boulevard du Palais, Métro Cité. 

 
L'affluence ce soir là, montre l'intérêt des citoyens pour soutenir les résistants courageux qui se dressent face à la politique des grands capitalistes.
 
L'actuel grand patron de la société "Casino"  mérite d'être connu du grand public. Il débute sa nuisante carrière comme chef de cabinet du ministre des finances, Pierre Bérégovoy. Il est à l'initiative de toutes les dispositions ultralibérales prises à ce moment là. La plus fameuse reste la libéralisation du marché des capitaux et la déréglementation de la politique de change. Ces dispositions, ajoutées à la loi du 3 janvier 1973 interdisant à l'état d'emprunter sans intérêt auprès de la banque centrale, ajoutées également à la création sous le ministère de Jacques Delors de la fameuse banque universelle. Ce dernier point  consistait  tout simplement à abroger la loi de 1946 séparant les banques de dépôts des banques d'investissements. Cet acte politique fort, mis en place par le Conseil National de la Résistance à la Libération fut l'équivalent de la loi Glass-Steagal américaine. Monsieur Naouri, rapace dominant, est ensuite passé par de nombreuses entreprises qu'il a toutes contribué à démanteler et à dépecer. Le cas de Moulinex est le plus connu.

 

La soirée du 9 novembre avait pour but de mettre un visage et un nom sur les Seigneurs (Saigneurs) du capitalisme financiarisé du XXI° siècle. Pour combattre efficacement ce fléau des temps modernes il faut connaître les individus qui l'incarnent. Les agissements de ces odieux personnages doivent être connus de tous. C'était le pari réussi de ce rassemblement festif.

 

Dans le lien suivant vous pourrez partager un peu de cette soirée.

 

http://www.dailymotion.com/video/xmeec5_la-nuit-des-rapaces_news?start=8#from=embediframe

 

 

Le plus important est de bien retenir les rendez-vous à venir:


 

Soutenir le procès du journal "Fakir" et de l’émission "La bas si j'y suis"

   

       Le 28 novembre à 9h 30avec Frédéric Lordon et les anciens de Moulinex.

 

       Le 30 novembre à 13h30 avec les avocats et les gérants de "Petits Casinos".

 

      A la XVII° chambre du tribunal correctionnel de Paris 4 boulevard du Palais

 

Lucien PONS.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 23:38
Stupeur à Washington : Le chef de la lutte antidrogue russe veut liquider le système financier !

 

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20 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le directeur de l’Agence antidrogue russe Victor Ivanov a créé la stupeur vendredi à Washington. Devant un parterre de diplomates américains et européens, de nombreux analystes et officiels de la CIA et du FBI, Ivanov, un proche du Premier ministre Vladimir Poutine, a montré comment la bulle financière mondiale était le moteur du fléau meurtrier de la drogue. Il a appelé à une « transformation drastique du système financier international » afin de « liquider le trafic de drogue mondial ». Parmi les instruments de ce changement, il a cité le nécessaire rétablissement de « la loi Glass-Steagall » séparant les banques de dépôt et les banques d’affaires.

En déplacement officiel aux Etats-Unis pour rencontrer ses homologues américains, Ivanov était l’invité du Center for Strategic and International Studies (CSIS) pour une conférence sur Les flux narcotiques mondiaux et la crise économique et financière. Sa présentation était illustrée par une série de graphiques dépeignant la relation entre l’argent sale et l’immense bulle spéculative internationale. « Les affirmations sur le rôle prévalant de l’argent de la drogue dans la crise globale sont aussi confirmées par de nombreuses autres preuves, a-t-il déclaré, y compris par les données dont dispose notre Agence. Il est également évident, et les analyses le confirment, que le système financier existant, qui met en œuvre de nombreux instruments financiers de plus en plus répandus comme les options, les contrats à terme, les swaps et autres dérivés venant emplir la ’bulle de savon financière’, ne peut plus subsister sans les injections d’argent sale. »

Ivanov a évidemment cité les évaluations d’Antonio Maria Costa, l’ancien directeur général de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), sur les injections de narcodollars dans les principales banques du monde lors de la crise de liquidité de 2008-2009. « Il est assez significatif que ce haut responsable international ait souligné que ce n’est pas un problème de banques prises individuellement mais de l’organisation du système financier international dans son ensemble. »

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Bulle financière mondiale : 600 000 milliards de dollars d’encours dont 540 000 non-sécurisés.
crédit :www.fskn.gov.ru

Dans le même temps, il a présenté un graphique montrant que la bulle des produits financiers déclarés est de 600 000 milliards de dollars (soit 10 fois le PIB mondial) dont seulement 1/10e est sécurisé. Dans la diapo suivante, Ivanov a exhibé la finance sous les traits d’une bulle gigantesque écrasant l’économie physique symbolisée par un train à grande vitesse. Devant une carte détaillant les flux mondiaux de drogues, Ivanov a déclaré que « l’argent et le trafic de la drogue ne sont pas seulement des atouts précieux pour le système monétaire, mais, en tant que fournisseur de liquidité en dernier ressort, ils en sont une composante indispensable et vitale ».

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Bulle financière vs économie réelle.
crédit :www.fskn.gov.ru

Le chef de la lutte antidrogue en Russie a ensuite rapporté ses discussions des derniers jours avec ses homologues américains sur les flux financiers du trafic de drogue international : moins de la moitié de un pour cent de l’argent de la drogue est saisi ; le reste de ce flux vient alimenter la bulle financière. Citant nommément Wachovia et Bank of America pour leur implication (déjà révélée publiquement) dans des opérations massives de blanchiment (il a aussi cité HSBC, fleuron britannique du blanchiment depuis la Guerre de l’opium), il a réitéré qu’il s’agit d’un problème systémique. Il est impératif d’étendre le champ de la lutte antidrogue, actuellement concentrée sur le trafic et la production, à la finance internationale, a-t-il déclaré.

Pour conclure, Victor Ivanov a indiqué l’alternative : « Une transformation drastique du système financier international va être nécessaire pour liquider le trafic de drogue mondial. » Un élément important a été apporté avec l’adoption par le G20 d’une résolution sur le suivi des flux financiers, a-t-il dit. « Dans une certaine mesure, l’on observe également un retour à la logique de la loi Glass-Steagall adoptée par les Etats-Unis en 1933, au plus fort de la Grande dépression, et qui sépare les activités de dépôt et d’investissement des banques. Toutefois, des restrictions encore plus dures sont nécessaires pour empêcher la circulation de l’argent sale. En clair, la liquidation de la bulle financière ne sera pas suffisante à elle seule. La clé pour liquider le trafic de drogue est de reformater l’économie existante vers un modèle excluant l’argent du crime et permettant une reproduction des encours liquides nets, c’est-à-dire une économie de développement où les choix sont fondés sur les projets de développement et des crédits dirigés. » En exemple, il a cité le projet d’infrastructure Rainbow-2 présenté par la Russie devant l’UNODC et visant à recréer une économie en Afghanistan pour remplacer l’opium.

A une question de l’EIR sur Glass-Steagall et la liquidation des actifs financiers, Ivanov a répondu qu’il ne peut pas ordonner aux Etats-Unis de rétablir cette loi, mais qu’il est fondamentalement nécessaire de détourner les flux d’argent sale hors de l’économie réelle « afin de les éliminer ». Imaginez un drogué qui dépense tout son argent et toutes ses forces simplement pour trouver et consommer sa drogue, s’affaiblissant de plus en plus et devenant totalement inutile : Eh bien vous avez l’image de ce qui se passe dans l’économie mondiale, a-t-il déclaré.

Interrogé sur le narcoterrorisme, Ivanov a expliqué que dans certains cas, comme pour l’attentat de Madrid en 2004, le financement par l’argent de la drogue est clairement établi, mais qu’il s’agit avant tout d’un problème systémique. Le trafic de drogue engendre des organisations criminelles qui peuvent prendre le contrôle de régions entières, comme au Mexique par exemple. Ils sont ainsi en mesure d’imposer leur propre agenda politique ou d’être cooptés par des intérêts extérieurs.

Ivanov a déclaré fondamentale la coopération américano-russe. La surveillance satellite pour repérer les champs de drogue est utile. Mais l’éradication de la drogue et son interdiction sont insuffisantes : le problème doit être abordé du point de vue des marchés financiers internationaux, qui doivent devenir la cible majeure des autorités légales, a-t-il dit.

Ivanov a également rabroué un membre pro-légalisation de l’assistance, en expliquant que cette politique irait à l’encontre de la charte des Nations Unies et ne règlerait pas le problème de la criminalité.

JPEG - 27.5 ko
Chaque année, 1800 tonnes de cocaïne et d’héroïne injectées dans vos veines et vos narines...
crédit :www.fskn.gov.ru
JPEG - 15.1 ko
...et 350 milliards en cash pour les banques.
crédit :www.fskn.gov.ru

 
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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 23:25
Les relations tendues entre les Etats-Unis et le Pakistan

http://www.alterinfo.net/Les-relations-tendues-entre-les-Etats-Unis-et-le-Pakistan_a66822.html


IRIB
Lundi 21 Novembre 2011


Les relations tendues entre les Etats-Unis et le Pakistan

Depuis janvier 2011, la tension est montée d’un cran, dans les relations entre les Etats-Unis et le Pakistan. Au début de l'année, deux citoyens pakistanais ont été tués, par un agent de la CIA, répondant au nom de Raymond Davis.
Les autorités pakistanaises ont donné l'ordre de l'arrestation de Davis, dont le procès a été entamé, devant le tribunal de la ville de Lahore. Le gouvernement américain a protesté contre l'arrestation et le procès de son agent de la CIA, en faisant valoir l'immunité diplomatique de Raymond Davis. Washington estime que le gouvernement pakistanais a violé les conventions internationales ; pourtant, la Maison Blanche n'a jamais remis à Islamabad de documents valables qui puissent établir que Davis ait été membre du corps diplomatique, au moment de son arrestation. Pour obtenir la libération de Davis, le gouvernement américain a menacé le Pakistan d’interrompre ses aides économiques et militaires, en intensifiant ses pressions politiques sur Islamabad. Sous les pressions de Washington, le gouvernement pakistanais a essayé de convaincre les familles des victimes d'accepter des indemnités, en échange de leur consentement, pour l'arrêt du procès.
L'affaire de Raymond Davis est intervenue, au moment où les relations entre les Etats-Unis et le Pakistan souffrent de tensions chroniques, car, depuis 2001, Washington critique Islamabad, pour sa faible participation à la guerre contre le terrorisme, ce qui a fait régner un climat de méfiance, sur les relations entre les deux pays.
Quelques mois après l'affaire de Raymond Davis, les commandos américains ont attaqué la demeure gardée secrète de l'ancien chef du réseau Al-Qaïda, Oussama ben Laden, au Pakistan. Suite à cet incident et la révélation de la vie clandestine du leader d'Al-Qaïda, au Pakistan, Washington a, vivement, critiqué le gouvernement pakistanais. Le fait que les autorités d'Islamabad prétendaient ignorer la présence d'Oussama ben Laden, non loin de la capitale pakistanaise, a été considéré, par les Américains, comme une position douteuse d'Islamabad, par rapport à la lutte contre le terrorisme. Suite à la montée des protestations internationales contre la position du Pakistan, dans l'affaire de Ben Laden, le gouvernement pakistanais a préféré changer sa position initiale concernant la cachette de Ben Laden. Dans un article qui a été publié dans le quotidien américain, "Washington Post", le Président pakistanais, Assef Ali Zardari, a souligné que les forces de sécurité pakistanaises n'avaient joué aucun rôle, dans l'opération des Américains, pour tuer l'ancien chef d'Al-Qaïda, mais que les services de renseignements pakistanais avaient transmis aux Etats-Unis les premières informations sur le lieu où se cachait Ben Laden. En effet, le ministère pakistanais des Affaires étrangères a publié des documents, qui montraient qu'en 2009, les services de renseignements pakistanais avaient transmis des informations à leurs confrères américains, sur un lieu qu'ils soupçonnaient comme étant la cachette de Ben Laden.
En effet, quelques heures après l'annonce de l'assassinat d'Oussama ben Laden, des questions se sont posées sur l'improbabilité de l'ignorance totale des autorités d'Islamabad, au sujet de la présence de Ben Laden, sur le territoire pakistanais. En réalité, les dirigeants politiques et militaires de divers pays, dont l'Afghanistan, l'Inde et les Etats-Unis, estimaient que la position du gouvernement d'Islamabad, qui prétendait ne pas avoir été informé, quant à la présence de Ben Laden, sur son sol, était illogique et inadmissible. C'est pourquoi, le gouvernement d'Islamabad a dû changer sa position.
Selon le communiqué du ministère pakistanais des Affaires étrangères, qui a été publié, tardivement, au moins, depuis 2009, les autorités pakistanaises avaient des informations plus ou moins précises, concernant le lieu où se cachait l'ancien chef du réseau Al-Qaïda. Il semblerait que les Pakistanais aient longtemps caché ces informations, afin de pouvoir arracher des concessions aux Etats-Unis, au sujet de la guerre contre le terrorisme. Dans le même temps, l'ancien chef de la CIA, Leon Panetta, avait annoncé, officiellement, que les commandos américains n'avaient pas informé les autorités pakistanaises, au sujet de leur opération pour arrêter Ben Laden, car Washington n'avait pas confiance en Islamabad. En tout état de cause, la révélation de la présence de Ben laden, sur le territoire pakistanais, a été un tournant important, dans les relations tendues entre les Etats-Unis et le Pakistan. Les médias américains ont lancé une vaste campagne, au sujet de ce qu'ils ont considéré, comme l'approche sélective d'Islamabad, quant à la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme. Dans ce contexte, l'armée américaine s'est arrogé le droit de multiplier ses interventions militaires, au Pakistan, notamment, en développant l'usage de ses drones, dans les régions tribales du Pakistan, malgré les vives protestations du gouvernement d'Islamabad et les critiques internationales. Ces interventions militaires des Etats-Unis ont fragilisé la position du gouvernement pakistanais, à l'intérieur du pays.
Les partis d'opposition ont critiqué l'attitude ambigüe des services de renseignements de leur pays, concernant l'affaire de Ben Laden, et ont estimé que l'intensification des pressions américaines sur le Pakistan était le résultat de l'incompétence du gouvernement. Après l'opération des commandos américains, pour assassiner Oussama Ben Laden, l'armée pakistanaise a interrompu sa coopération avec les Etats-Unis, en matière de renseignement, ce qui a augmenté la méfiance de la Maison Blanche, à l’égard du Pakistan.
Selon des responsables de la Maison Blanche, la coopération pakistanaise, en matière du renseignement, avait une importance stratégique, pour la réussite des forces militaires étrangères, stationnées, en Afghanistan. C'est pourquoi, malgré leur méfiance vis-à-vis du comportement des Pakistanais, les Etats-Unis n'ont jamais voulu rompre, définitivement, leurs relations spéciales avec Islamabad. C'est la raison pour laquelle, le Département d'Etat américain aurait préféré ne pas intégrer le nom du Pakistan, sur sa liste des pays et des organisations soutenant le terrorisme. Par contre, dans son rapport annuel, le Département d'Etat a considéré le Pakistan comme l'un des alliés les plus importants des Etats-Unis, dans leur lutte contre le terrorisme. Pourtant, le même rapport souligne que certaines parties du territoire pakistanais s'étaient transformées en bases principales des terroristes d'Al-Qaïda et des Talibans.
Il est à noter que ce rapport a évoqué la poursuite de la coopération, en matière du renseignement, entre les armées américaine et pakistanaise, alors que les autorités des deux pays avaient, déjà, annoncé la rupture de ces coopérations. Il faut rappeler qu'il y a quelques mois, le gouvernement américain avait annoncé la suspension des aides financières et militaires au Pakistan, pour un montant de 800 millions de dollars, en raison de l'insuffisance de la participation d'Islamabad, dans la lutte globale contre le terrorisme.
La cacophonie, dans les déclarations des autorités politiques et militaires des Etats-Unis, concernant leur position, à l'égard du Pakistan, montre, bel et bien, que la Maison Blanche, la CIA et l'armée américaine estiment que la rupture des relations spéciales avec le Pakistan aurait des conséquences incalculables, pour Washington, ce qui les met, d'ailleurs, dans une position très difficile, quant à leur politique envers Islamabad.
Les autorités américaines estiment que l'attaque du groupe terroriste Haqqani contre l'ambassade des Etats-Unis, à Kaboul, la capitale de l'Afghanistan, n'aurait été possible qu’avec le soutien des services du renseignement de l'armée pakistanaise aux terroristes. Ces accusations ont été proférées contre l'armée pakistanaise, alors que les forces étrangères, stationnées, en Afghanistan, sont responsables de la sécurité de ce pays occupée. Or, les autorités pakistanaises estiment que les politiques des Etats-Unis et de l'OTAN, et leur incapacité à lutter contre l'extrémisme constituent les raisons principales du développement accru des activités terroristes, dans toute la région, surtout, en Afghanistan.

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 23:10

Le Parti socialiste a diffusé sur la toile un clip dénonçant les cadeaux fiscaux offerts par la droite aux plus riches.

 (Capture d'écran)

 

Le PS a présenté, lundi 21 novembre, un clip de campagne ironique afin de souligner le creusement de la dette par la droite.


"75 milliards de cadeaux ont creusé la dette. Pour les payer, il y a les Français", souligne le clip.


La séquence parodie une publicité de carte bancaire et s'indigne tour à tour contre le bouclier fiscal, la baisse de l'impôt sur la fortune et la niche Copé.


"La crise est là, mais la responsabilité est surtout celle de M. Sarkozy", explique le PS sur son site Internet.

 

Cédric Cousseau - Le Nouvel Observateur

 

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