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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 18:24

 

Fausse photo pour "prouver" l’arrestation de Saïf al-Islam
  
 
Pour tenter de prouver que Saïf al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi, avait été arrêté le samedi 19 novembre 2011 dans le sud de la Libye, le CNT (les supplétifs de l'OTAN) ont présenté une ancienne photo en la faisant passer pour une photo prise après sa capture :
 
Kadhafi-fils-photo-1.png
« Seif Al-Islam après sa capture, selon une image de la télévision Free Libya (capture d’écran Al-Jazeera) »
 
Référence prouvant que c’est bien cette ancienne photo qui a servi de "preuve" que Saïf al-Islam avait été capturé :
 
 
En fait, cette photo est ancienne et avait été prise alors qu’il venait de subir un bombardement de l’OTAN où il avait perdu ses doigts ! Cela a été dénoncé par al libya TV qui précise de plus que le soldat qu'on voit auprès de Seif al-Islam sur la photo, quand elle est complète, est un guerrier "vert", c’est-à-dire un partisan de Kadhafi. C’est amusant qu’on ne nous ait pas montré la photo complète dans les médias français ! :
 
K-fils-photo-2.jpg
 
Bon, cela ne prouve pas que Seif al-Islam soit toujours en liberté, mais ça prouve qu’on nous ment.
 
Si vous avez des commentaires, vous pouvez les mettre ici :
 
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:03

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 00:02

Le Groupe de Francfort, cette super-élite sans mandat démocratique, a de plus en plus de pouvoirs dans la crise de la zone euro, au point de faire et défaire les dirigeants élus du continent.

Le Vieil Opéra de Francfort – un temps la ruine la plus marquante de l’Allemagne de l’après-guerre, et aujourd’hui sa recréation la plus impressionnante – est devenu le symbole de la renaissance européenne. Et c’est là que, le mois dernier, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont reçu l’élite bureaucratique de l’UE lors de ce que l’on aurait, en d’autres temps, dépeint comme un putsch.

C’est qu’ils en avaient assez, de ces sommets de la zone euro, avec ces dirigeants qui faisaient des allers-retours en avion sans jamais avancer. L’heure était venue de mettre en place un groupe plus restreint, qui exercerait avec fermeté un pouvoir officieux. Ce soir-là, alors qu’ils étaient rassemblés pour écouter l’orchestre Mozart de Bologne sous la direction de Claudio Abbado, un nouvel escadron de la mort de l’UE est né.

Comme Silvio Berlusconi vient de s’en apercevoir, ce que l’on appelle le Groupe de Francfort ne plaisante pas. Il y a encore quelques mois, il aurait été impensable qu’un chef de gouvernement européen tente d’en déstabiliser ou d’en déposer un autre. Aujourd’hui, deux dirigeants de l’UE sont tombés en une semaine. Comme Sarkozy en a récemment fait l’expérience, pour provoquer un changement de régime, il faut tendre la main aux rebelles.

L'arnaque de la décennie

On ne saurait reprocher au groupe sa manie du secret. Au sommet du G20 de Cannes, ses représentants se pavanaient avec des badges portant la mention “Groupe de Francfort (GdF)”. Officiellement, la Grande-Bretagne n’en fait pas partie, mais les responsables du Foreign Office se comportaient comme s’ils en étaient membres. Comme l’a dit l’un d’entre eux : “Nous sommes sur le point d’écarter Berlusconi”. Une telle déclaration aurait autrefois soulevé un tollé. Début novembre, il est devenu manifeste qu’une opération pour éliminer Berlusconi avait été lancée.

Quand cette soirée a été réservée à l’Alte Oper, le 19 octobre, personne n’avait l’intention de former un nouvel escadron de la mort. Il était simplement prévu d’organiser un grand raout de plus au frais du contribuable, une fiesta pour marquer le départ de Jean-Claude Trichet de la Banque Centrale Européenne.

Helmut Schmidt, l’ancien chancelier allemand âgé de 92 ans, vu aujourd’hui comme le parrain du projet européen, avait déclaré devant le parterre des dignitaires qu’une “crise dans la capacité d’action des organes politiques de l’UE” était “un danger bien plus grand que le surendettement pour l’avenir de l’Europe”. Il était temps de se montrer sans merci.

Quand Merkel a pris la parole, elle a fait part de son exaspération face aux sommets européens et leurs mécanismes démocratiques peu maniables. “La capacité de l’UE à agir et sa marge de manœuvre se sont avérées lentes et complexes, s’est-elle plainte. Si nous voulons tirer parti de la crise, nous devons être prêts à agir plus rapidement, et même de façon non conventionnelle.” Sarkozy est arrivé tard, mais à temps pour l’arnaque de la décennie.

Berlin assume son statut

Mario Draghi, le nouveau patron de la BCE et un Italien qui n’aime guère Berlusconi, était également présent. Ainsi que Christine Lagarde, la nouvelle directrice (française) du Fonds Monétaire International, qui est chargée des renflouements et peut imposer des conditions humiliantes (ce qu’elle s’est empressée de faire à Berlusconi).

Il y avait aussi José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne qui affiche de plus en plus des manières de voyou, et son alter ego pour l’économie, Olli Rehn. L’omniprésent Jean-Claude Juncker, Premier ministre du Luxembourg et chef du groupe des 17 nations de la zone euro, était là, avec Herman Van Rompuy, élu président de l’UE parce qu’il n’a aucun avis sur rien.

Le groupe de Francfort est en effet le produit de la fusion entre la haute administration européenne et le pouvoir financier allemand : une sorte de Bruxelles-sur-le-Rhin. Jamais un tel groupe n’aurait pu voir le jour avant la crise, à l’époque où l’on s’inquiétait de la puissance allemande.

A présent, Berlin assume son statut. “La question de savoir qui pouvait accepter le modèle allemand a été tranchée par les marchés, déclarait récemment un porte-parole du gouvernement allemand. Il ne s’agit plus de discuter de la nature des décisions à prendre mais du détail et de l’étendue des mesures à mettre en œuvre.” Ce haussement de ton est perceptible partout. On cite à présent des responsables européens anonymes affirmant qu’il est temps “de se réveiller et de passer à l’action. C’est pour ça qu’on est là”.

Une initiative contraire au protocole

Le malheureux Papandréou est devenu une cible idéale après avoir menacé d’organiser un référendum sur le plan de sauvetage européen. Cet été, il critiquait encore “les erreurs et les hésitations” de l’UE. Le petit groupe de Francfort lui a montré de quelle détermination il était capable en lui coupant les vivres, précipitant ainsi son remplacement par Lucas Papademos, ancien responsable de la BCE formé à Francfort.

Même Barroso a pris une décision extraordinairement déstabilisante pour Papandréou en appelant à la formation d’une coalition ; une initiative à la fois contraire au protocole et à l’affirmation selon laquelle la commission européenne respecterait la souveraineté des Etats membres.

Le cas de Berlusconi était plus compliqué. Il a réussi à échapper à ses ennemis – tant de l’opposition que de la brigade des mœurs – pendant presque 17 ans de carrière politique. L’économie italienne est, en outre, solide. Supprimez le service de la dette et vous obtenez des finances publiques non seulement équilibrées mais parmi les plus excédentaires de la zone euro.

On ignore qui a estimé que l’Italie serait en crise si les marchés financiers décidaient de lui appliquer un taux d’intérêt supérieur à 7 % sur sa dette souveraine. La réponse se trouve peut-être dans une déclaration faite par Angela Merkel l’année dernière : “Il faut restaurer la primauté du pouvoir politique sur les marchés”.

15 personnes à la tête d'un budget de mille milliards d'euros

Les responsables politiques s’y essaient depuis des générations, sans grand succès. C’est toutefois beaucoup plus facile maintenant que la zone euro a créé un gigantesque appareil permettant à une poignée de gens de tirer les ficelles du pouvoir. Le plan de sauvetage européen – avec son budget supposé de mille milliards d’euros – représente 15 personnes.

Il serait maintenant possible d’exercer un immense pouvoir sur tout un continent en réunissant une poignée de personnalités partageant les mêmes conceptions dans l’arrière-salle de l’opéra de Francfort. Tout cela au nom de l’unité européenne.

Le groupe de Francfort considère la démocratie – ainsi que les marchés – d’un œil méfiant, pour ne pas dire hostile. Les considérations de Juncker à propos de ces électeurs exaspérants sont bien connues depuis qu’il a résumé le problème des gouvernants en ces termes : “Nous savons tous ce qu’il faut faire, ce que nous ne savons pas c’est comment nous faire réélire une fois que nous l’avons fait”.

Une solution à ce problème semble aujourd’hui se dessiner : il suffit d’introniser un petit groupe de dirigeants qui, pour commencer, n’ont pas été élus et n’iront plus demander leur avis aux électeurs. Ensuite, laissez-les faire ce qu’ils veulent.

Source: http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1177341-le-groupe-de-francfort-bras-arme-de-l-ue

  http://www.wikistrike.com/article-le-groupe-de-francfort-bras-arme-de-l-ue-89059018.html

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 19:30

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France 2012 :
LA FAILLITE

 

Cher Concitoyen,


Selon moi, l'année 2012 marquera un tournant dans l'Histoire de France.


Notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s'accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n'en avons pas connu depuis 1968... voire depuis la Révolution de 1789.


Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.


Si mes prévisions se réalisent, elle commencera avec les élections présidentielles de mai 2012. Mais le processus pourrait même s'enclencher avant, comme nous le verrons dans quelques lignes.


Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour tirer la sonnette d'alarme.


En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe... mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.


Parce qu'il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont... et se font.

Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d'autres parviennent à protéger leur patrimoine -- et même à l'accroître. (..)



Avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose très importante. Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d'oiseaux de malheur, qui n'ont aucune chance de se réaliser.

Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d'un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici... et tant pis pour vous.

Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s'apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.(..)

 

Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient... et qui font aujourd'hui la Une des journaux.

 

Des années passées à servir la cause
des investisseurs particuliers et épargnants individuels


(..) C'est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l'or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... Et j'en passe, la liste serait trop longue (..)

 

 

Le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

 

Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée

 

Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l'équilibre de notre pays ?


1973. La France est dans le rouge depuis plus d'une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 86,2% du PIB.


Tenez, un graphique vaut mieux qu'un long discours :


Graphique de la dette en milliards d'euros

Source : INSEE

Ce sont désormais 1 692,7 milliards d'euros de dette que nous nous traînons... soit plus de 26 000 euros à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays.

Et c'est terrible à dire, mais ce n'est pas le plus grave.

Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu'un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.


 

Critère de faillite n°1 :

 
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?


C'est logique : chaque fois que notre déficit s'aggrave, l'Etat doit emprunter de l'argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.


Or actuellement, l'emprunt est colossal... et les intérêts sont gigantesques.


Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :

  • En 2010, les intérêts se montaient à plus de 42,5 milliards d'euros.

  • En 1980, il fallait un tiers des impôts sur le revenu pour s'acquitter de ces intérêts.

  • En 2004, c'était l'intégralité de nos impôts qui passait dans ces remboursements !

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements... tous les services de l'Etat sont financés à crédit -- tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s'alourdit d'année en année.


Nous sommes entrés dans un cercle vicieux... et nous ne pourrons pas en sortir sans d'immenses sacrifices.

 

Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s'approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu'il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.


Pour payer ses dettes et rembourser, l'Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu'il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.


En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros.


Rappelez-vous à combien se monte notre dette : 1 692,7 milliards d'euros. Il faudrait donc à l'Etat plus de cinq années de recette pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d'école, d'armée, de musées, d'hôpitaux, de médecins... ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts ! Et ce n'est pas tout...

 

 

Critère de faillite n°2 :

 
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?


Comme tout contribuable, vous avez dû recevoir avec votre déclaration de revenus la note annuelle "Budget 2011 - A quoi servent nos impôts ?" (Bonne question...)


Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques -- je la reprends ci-dessous ligne par ligne :


Dépenses en milliards d'euros

363,4

Enseignement et recherche

87,0

Collectivités territoriales

58,0

Charge de la dette

45,4

Défense

37,4

Union européenne

18,2

Sécurité

16,8

Solidarité, insertion et égalités de chances

12,4

Gestion des finances publiques et des ressources humaines

11,7

Travail et emploi

11,6

Ecologie et développement durable

9,5

Ville et logement

7,6

Justice

7,1

Autres missions

40,7

 

Et voici maintenant, toujours selon la même source, les recettes de l'Etat français :


Recettes en milliards d'euros

271,8

TVA

130,9

Impôt sur le revenu

52,2

Impôt sur les sociétés

44,8

Taxe d'Importation des Produits Pétroliers (TIPP)

14,1

Autres recettes fiscales

12,9

Autres recettes

16,9

 

 

C'est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le troisième poste de dépenses de l'Etat. Il absorbe 16,5% des recettes et 80% de l'impôt sur le revenu.


Vous avez noté que j'ai également surligné le poste "Union européenne". Tout simplement parce qu'il devrait exploser cette année compte tenu de la faillite de la Grèce et du renforcement du tristement célèbre FESF... pour lequel la France va contribuer à hauteur de 159 milliards d'euros (alors qu'elle n'a pas un sou en poche !)


Le calcul est simple : notre déficit fiscal se monte à :

(363,4 – 271,8)/271,8 milliards d'euros...

... soit 33,7% des recettes fiscales.


Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.


Et n'oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n'aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l'hémorragie.


Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?

 


 

Critère de faillite n°3 :

 
Pour tondre un mouton,
encore faut-il qu'il lui reste de la laine sur le dos...


La pression fiscale en France est déjà l'une des plus élevée d'Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 54% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 54%.


Selon l'étude de l'Institut Economique Molinari et d'Ernst & Young :

Le taux d'imposition réel du salarié moyen augmente dans l'Union européenne de 0,24% en 2011. Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l'augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.


Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).

Le graphique ci-dessous est très clair à cet égard :


Graphique des impôts en Europe

 

Pour classer la pression fiscale qui s'exerce sur les salariés, l'Institut Molinari a également procédé au calcul du "jour de libération fiscale" -- c'est-à-dire le jour de l'année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.

Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l'Etat jusqu'au 26 juillet de l'année civile !

Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement... sans que votre labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.


Et ne vous faites pas d'illusions : ce n'est pas parce que vous faites déjà partie des citoyens les plus taxés du monde que l'Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout...

Les deux plans d'austérité annoncés depuis le début de l'année en sont la preuve. Soyez prêt à travailler encore plus... pour payer plus.


 

Préparez-vous à l'écrasement de la classe moyenne


Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n'y a qu'à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c'est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !

Détrompez-vous.


Déjà, la notion de "riches" est franchement fluctuante.

Selon l'INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.


Selon François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 2007 était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.

 

Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de 250 000 euros par an de revenus imposables. C'est en tout cas le seuil qu'a arrêté le gouvernement en 2011.


Mais surtout, le calcul est implacable... Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l'idée d'une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :


Revenus annuels
en euros

Nombre de foyers touchés

Recette fiscale annuelle en millions d'euros

500 000 euros

30 000

200

150 000 euros

300 000

1 500

 

Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d'euros de recettes...


C'est dérisoire : n'oubliez pas que nous parlons d'une dette de 1 692,7 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !


Supposons maintenant que l'Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 350 euros par mois).


Malgré cette confiscation, l'Etat n'encaisserait que 45 milliards d'euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette... qui grossirait encore.

Il faudra trouver d'autres riches... Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.


De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu'on raye les chômeurs découragés des statistiques de l'emploi.

En pratique, ce serait tout simplement l'écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d'austérité, provoquant son appauvrissement... Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l'échelle sociale. Il est d'ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.


Un pays sans classe  moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s'appauvrit !


 

Et la croissance, alors ?


Honnêtement, j'ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu'il me semblait presque indécent de parler de "croissance" dans le contexte actuel.


Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l'Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.

Mais quelle croissance ? Elle était de -0,1% au deuxième trimestre 2011, et se traîne péniblement à +0,4 au troisième trimestre. Elle devrait être de... 0,0% (tout rond) au quatrième trimestre.


Et on l'attend à -- royalement -- 0,5% en 2012. C'est avec ça (et 4,2 millions de chômeurs) qu'on va regonfler notre budget national ?

Soyons sérieux.

Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l'automatisation puis de l'informatisation étaient éternellement garantis. Ce n'est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.


Jamais un pays n'est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l'absence de croissance ne permet pas d'augmenter les recettes, c'est la seule voie possible. Hélas, partant d'une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.


 

Critère de faillite n°4 :

 
Le secteur public pèse trop dans la balance


A cette situation, l'Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l'économie qui restent sous contrôle étatique.


Ceci est également mauvais pour la croissance (..)


 

L'arithmétique est implacable : pour se tirer d'affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l'insolvabilité augmente.

Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple... et il est très important.

Imaginez :

- Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).

- Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible -- pour l'instant, on espère déjà réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).

- Une croissance du PIB de 3% -- ce qui est devenu un Graal, puisqu'on sait que la croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.

Nous partons donc d'un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le déficit vaut 3.

Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l'avez appris sur les bancs de l'école primaire.

Ces chiffres vous prouvent qu'il faudrait une croissance de l'ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d'affaire ! Nous n'avons pas connu une telle croissance depuis 30 ans !!

Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent...

 

 

Taux d'intérêt : catastrophe en vue...


Jusqu'à présent, nous avons "de la chance" : les créditeurs de l'Etat français ne réclament qu'un taux d'intérêt de 3,5% environ.

Mais ne vous leurrez pas : ça ne va pas durer. Et les conséquences pourraient être catastrophiques.

Si notre taux moyen d'emprunt n'augmentait ne serait-ce que de 0,5% -- c'est-à-dire à 4% --, plus de la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.


Chaque 1% d'intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d'euros -- le tiers de la recette de l'impôt sur le revenu.

Faut-il vous rappeler que la situation de la France est extrêmement précaire en ce qui concerne les taux d'intérêt ?

Le 18 octobre 2011, l'agence Moody's a indiqué qu'elle avait la France à l'oeil... et qu'elle pourrait la placer sous "surveillance négative" d'ici début 2012. En règle générale, sauf redressement spectaculaire, la surveillance négative précède de quelques mois la dégradation de la note.


(..) Croyez-moi, la perte de notre triple A n'est plus une vague idée -- c'est une hypothèse dont les journaux parlent de plus en plus. Un tel événement propulserait immédiatement les taux à plus de 6%, comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards d'euros !

Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d'assumer le remboursement du principal.

Nous sommes déjà financièrement MORTS.


La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.


Jusqu'au 18 octobre, date à laquelle Moody's a mis sous surveillance la France, les marchés avaient encore les yeux tournés vers l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal. Nous avions encore un petit temps d'avance. Ce n'est plus le cas.


A présent, la situation va empirer, et surtout, va s'accélérer. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l'abri dans les plus brefs délais.


C'est URGENT -- c'est même une question de mois.


 

31 mars 2012 :
Début du compte à rebours de la faillite ?


Sortie de la Grèce de la Zone euro... aggravation de la situation en Italie... crise bancaire façon Dexia... Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n'est pas une question de "si", mais bien une question de "quand").


Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.


Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI concernant un plan en trois étapes :

- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut

A peine quelques semaines plus tard, la France et l'Allemagne se mettaient enfin d'accord sur la nécessité de recapitaliser les banques, et de passer la capacité du FESF de 400 à plus de 1200 milliards d'euros.


Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.


Je suis convaincue que le début de la campagne présidentielle de 2012 -- qui commence officiellement début avril prochain, pourrait servir de détonateur à cette bombe, dont la mèche est de plus en plus courte.


Eh oui ! Quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?

Il apparaîtra au grand jour que tous les politiques ont en commun une chose : une impuissance à régler un problème qu'ils ont fait naître et grossir. Ils ne contrôlent plus la situation.

La route vers le redressement financier sera une route vers l'enfer. La démagogie voudra que l'on sacrifie "les riches", c'est-à-dire la classe moyenne.

Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et de l'Union européenne.

Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de scènes d'émeutes comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.


Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?


 

Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs


1 - La fin du Triple A

 
J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...

... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans les 12 à 24 mois qui suivent.


... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée dans un délai de trois mois.

Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était abaissée.


Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu (..)


2 - Attention aux augmentations de capital de nos banques...

 
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.


(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel -- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).

Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.

Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital : au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.


3 - ... sans parler du placement de nos obligations d'Etat !

 
Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant nos obligations souveraines.


Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.

Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?

Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.


4 - Le seuil fatal des 6%

 
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.

Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.

Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires.


Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. Comme je vous le disais plus haut, les signes de basculement se multiplient. Nous sommes sur le fil du rasoir : restez attentif à tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important

.

Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.


Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sont dramatiques pour vous, votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l'inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l'inflation galopante qui s'ensuivrait, laminant votre pouvoir d'achat.

 

Etes-vous vraiment prêt ?


La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée... Sans parler des multiples autres mesures d'austérité qui nous ont été imposées depuis le début de l'année.


Regardez aussi ce qui s'est passé au Royaume-Uni : le pays a augmenté sa TVA de 2,5 points au 4 janvier 2011 pour faire face à son déficit. Nos politiques en parlent déjà eux aussi : "pour arriver aux 40 milliards de recette supplémentaires nécessaires, j'ai la conviction qu'un augmentation de deux points de la TVA s'imposera", estimait le centriste François Bayrou dans Le Point du 11 août 2010.

Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales, recul de l'âge de la retraite, redéfinition du niveau de "richesse" pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes... Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les mois qui viennent.

Nos dirigeants n'auront pas le choix : ce sera l'austérité... ou la Grèce. Je pense même qu'ils pourraient aller plus loin.

 

Le jour où votre épargne sera réquisitionnée


Ce n'est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l'effort de guerre.

 

Plus récemment, Henri Regnault, professeur d'économie à l'université de Pau, a évoqué l'idée d'un gel des contrats d'assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :

"La dette souveraine n'est plus gérable en mode 'marché', elle va passer en mode 'administré'. Cela ne sera pas sans conséquence pour votre épargne", explique-t-il.

Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois : nationaliser ce gisement d'épargne et éviter une faillite d'un assureur incapable d'assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c'est diablement tentant !

"Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées... encore que... si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l'exclure. Mais, plus sûrement, c'est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d'être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu'à petite dose... une fois tondus [...]", écrit Henri Regnault.

 

Bien sûr, on n'appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement un "appel au civisme", au "devoir citoyen"... qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.


Vous trouvez que j'exagère, que tout ceci n'est qu'élucubrations anxiogènes ?

Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en Espagne.


Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d'austérité drastiques mises en place en catastrophe.


Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui bouillonne et monte parmi les populations.


N'oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).

Et surtout... gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde... les grèves qui paralysent la Grèce... les scènes d'émeute et de pillages à Londres.


La France n'en est pas si loin qu'on veut bien nous le faire croire.


Et il vous faut dès maintenant penser à organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.


Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe...

 

 

Une arme secrète contre le chaos qui menace


Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd'hui même, simplement et rapidement.

Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l'avantage va à celui qui possède un atout essentiel -- l'information.

Et plus précisément, la BONNE information, au BON moment.

En matière d'investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe vraiment... comprendre et décrypter les informations qui arrivent... et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.(..)

 

 

 

Il s'agit tout simplement de miser sur des choses tangibles -- des actifs qui ne s'évaporent pas en temps de crise... et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas. Je veux parler bien entendu des matières premières... mais pas n'importe lesquelles (..).

 

Chronique Agora

 

 

http://a10.idata.over-blog.com/329x500/0/54/09/82/Livres-2/--La-France-en-faillite---de-Philippe-HERLIN.jpg

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 18:57
Le bipartisme, ennemi des citoyens
http://media.paperblog.fr/i/374/3741194/video-semaine-bipartisme-L-1.jpeg

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On rit, on rit ! Car bien entendu, on le voit encore avec le nucléaire : Sarkozy ou Hollande, sous des stratégies différentes c'est le même candidat des lobbies, des industriels, de la finance, de Goldman Sachs, du chômage regretté mais assumé, des inégalités toujours plus grandes.

C'est clair : pour l'avenir de nos concitoyens, il ne faudra pas plus voter PS qu'UMP ou FN à ces élections qui viennent, qui viennent ! Pour le reste, laissons le choix des armes selon les sensibilités de chacun, à condition d'éviter ces trois écueils aussi dangereux les uns que les autres.

Ah mais cela voudrait dire, s'aventurer chez des candidats qui ont moins le droit à l'accès dans les médias, dans des émissions où la possibilité de parler sans être interrompu toutes les minutes est garantie. Pour une fois, ce serait faire preuve de responsabilité citoyenne, cela demanderait un effort, des efforts, quelques recherches même ! A tout hasard, déjà le programme du Front de Gauche est dans toutes les librairies à un prix quasi-symbolique. Les écologistes multiplient les déclarations quand ils le peuvent, avec une Eva Joly déchaînée et magnifique. A chacun de chercher sa voie hors de ce qu'insufflent les Journaux de Vingt Heures (j'ai encore quelques majuscules pour faire bonne mesure).

Citoyens, étonnez-moi, étonnez-vous : faites honneur à votre titre, dont les politiciens de la droite élargie se gardent bien de vous parer. Cela pourrait tant se retourner contre eux ! Si vous voulez voter, sachez où sont vos ennemis : ce sont eux qui votent les lois qui vous ruinent. FN, UMP, PS. Promis ? Ceux-là, à éviter absolument. Et vive la République.


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L'opinion d'eva R-sistons :

 

L'UMPS, vous connaissez ? Même politique, version brutale avec la Droite, ou plus soft, avec la "Gauche". D'ailleurs les dirigeants sont choisis par le CRIF, Sarkozy, Copé, DSK, Hollande, Valls, Delanoë... Et sans hasard, Hollande écarte Montebourg, trop à gauche (et indépendant) et met en avant Valls, très à droite. Vous avez dit Gauche ????

 

En Espagne, comme au Portugal dernièrement, on va troquer la Gauche, pardon la Gôche, contre la Droite. Ce sera encore pire !

 

L'alternance est une imposture !

 

.

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 18:54
Ô toi Milton Friedman, merci pour tous tes bienfaits
Je ne pouvais manquer de répercuter ici un appel qui a été envoyé à des personnalités, politiciens, journalistes, économistes... qui soutiennent le $Y$T€M dont nos pays meurent.


Merci Annie, à qui j'ai emprunté ce texte pour le transmettre à mon tour.

Milton Friedman
Milton Friedman
Tu es mort le 16 novembre 2006. Tu nous laisses des cadeaux magnifiques qui nous font penser à toi tous les jours que Dieu nous donne. Malheureusement, comme nous le rappelle si bien les Tea Party aux Etats-Unis nous n’avons pas su appliquer jusqu’au bout les préceptes si bien réfléchis et pensés par toi, malgré tous les efforts déjà effectués par Ronald Reagan, Margaret Thatcher, Pierre Beregovoy.
Aussi la communauté a pensé, en ton honneur, faire une lettre de remerciement à tous ceux qui t’honorent, pas jusqu’au bout et sans les résultats escomptés, ils sont :
Margareth Thatcher
Margareth Thatcher
Ronald Reagan
Ronald Reagan

Jean Quatremer, Eric Le Boucher, Sophie De Menthon, Laurence Parisot, Jean-François Copé, Michel Godet, Agnès Verdier-Molinié, Alain Madelin, H16, Jean-Michel Aphatie, Hervé Novelli, Laurent Wauquiez, Hugues Serraf, Jacques Attali, Jean-Marc Sylvestre, Franz-Olivier Giesbert, Pascal Salin et Monique Canto-Sperber; liste non close.
Voici la lettre :

Madame, Monsieur,
Vous vous définissez vous-même comme étant de sensibilité « libérale » sur le plan économique et c’est bien évidemment votre droit le plus strict. Vous ne verrez donc pas d’inconvénients à être sollicité afin de répondre à une simple question.
Nous, blogueurs et citoyens de sensibilité de gauche, sommes depuis une bonne trentaine d’années face à votre discours nous assurant que le libéralisme économique – ou néolibéralisme si vous préférez – va être rien moins qu’une promesse de bonheur et de liberté pour tout un chacun, humbles comme aisés, et qu’un passage, certes douloureux, mais que vous nous assurez « nécessaire », par une période de temps plus ou moins difficile où serait mise en place une sévère, mais juste « rigueur » économique, finira, à terme, par porter des fruits dont tout le monde sans exception profitera… Disons le net : nous sommes sceptiques.
Non pas que nous mettions en doute votre bonne foi quant à ces affirmations : votre sur-présence médiatique depuis tant d’années nous a convaincu de votre sincérité. Mais tout de même, tout le monde finit par se demander, à force :
Parce que dans un pays comprenant 8 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté et des salariés pressurés comme des citrons en permanence, et où malheureusement il semble bien qu’une fraction fort malhonnête de personnes trouvent à s’enrichir en se contentant de siéger dans des conseils d’administration, il est quelque peu délicat de percevoir les bienfaits de ces fameux « marchés » que vous défendez pourtant mordicus en dépit du bon sens.
Comme toujours, vous répondrez à cela qu’il faut « poursuivre les réformes » parce qu’on a « pas assez libéralisé » ; mais soyons sérieux : il vous faut clairement admettre que vous vous êtes plantés. Qu’en 30 ans vous n’avez pas été foutus de faire quelque chose de bien. Et que le néolibéralisme n’a conduit qu’une fraction infime de gens très riches à encore plus s’enrichir au détriment de tous les autres.
Notre question sera donc : pourquoi ne pas admettre que votre idéologie est nuisible pour la majorité, que vous vous êtes plantés, et que dans l’intérêt général vis-à-vis duquel vos idées sont objectivement nuisibles, il serait mieux que vous laissiez tomber et passiez à autre chose ?
Dans l’attente de votre réponse, veuillez Madame Monsieur agréer l’expression de nos salutations distinguées.

et nous rajoutons un paragraphe spécialement dédié à ceux-ci :
Pierre Beregovoy, Delors, DSK, Lamy, Valls, la fondation Saint-Simon, Terra Nova, Hollande est en bonne voie, rejoint récemment par les Verts qui font tous les efforts possibles, mais nous en oublions sans doute.

Trop théorique, la démonstration aurait mérité de pointer quelques mesures phares, par exemple la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, les lois libéralisant les marchés financiers en France entre 83 et 86, ou le traité de Lisbonne, soit autant d’éléments qui impactent nos vies…
Trop sectaire, curieusement aucun-e politique de gauche n’est cité-e dans la liste. Parce que l’idéologie néo-libérale, il n’y a pas que la droite et le centre, hélas… Nos ami-e-s sociaux-démocrates ont activement participé à l’édification du paradis néo-libéral qui porte les doux noms de la mondialisation, forcément heureuse,du libre-échange sans entrave, ou de l’Europe sociale qui protège.
Pour conclure cette digression, ajoutons qu’en 2012, il faudra non seulement se débarrasser de Sarkozy, de la droite extrême mais aussi de tous ceux qui collaborent à l’ordre néo-libéral…

sur une idée des pas perdus, et de Monolecte.

 

http://bab007-babelouest.blogspot.com/2011/11/o-toi-milton-friedman-merci-pour-tous.html

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 18:30

 

Avec le Comité Valmy, sauvons la paix en Syrie ! Tout n'est que mensonges !
Syrie - 18 novembre 2011 - Sauver la Paix en Rétablissant la Vérité (vidéo 4’36)

vendredi 18 novembre 2011, par Visiteur

*Communiqué de Presse*

 

http://4.bp.blogspot.com/-22IV7FyULfU/TcGNQT0hVyI/AAAAAAAAAJY/jB7pSxN8FbA/s1600/Gregorios_III_Laham.jpg

Le Patriarche des Chrétiens d'Orient

 

LE PRÉSIDENT DU COMITE VALMY À DAMAS

POUR SAUVER LA PAIX EN RÉTABLISSANT LA VÉRITÉ


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2037


jeudi 17 novembre 2011, par Comité Valmy


Depuis une semaine, accompagné de personnalités françaises et francophones, Claude Beaulieu, Président du Comité Valmy, est présent en Syrie, à l’invitation du Patriarche des Chrétiens d’Orient.

Il a eu l’occasion d’observer la réalité de la situation et il a pu faire de nombreuses rencontres, notamment avec le Patriarche orthodoxe russe Cyrille, quand celui-ci est venu exprimer la solidarité du peuple russe avec le peuple syrien.

Aujourd’hui, Claude Beaulieu tient à témoigner de ce qu’il a constaté sur place.


1) Le scandale de la propagande guerrière

véhiculée par les médias occidentaux


A écouter les médias occidentaux, l’armée et la police syrienne seraient devenues des hordes sanguinaires qui massacreraient le peuple. La réalité ridiculise ce grossier mensonge, dont le seul but est de justifier une invasion guerrière.

Sur le terrain, nous constatons que les meurtres et les attentats, mensongèrement attribués par les médias français aux forces syriennes, sont en réalité le seul fait de groupes armés étrangers ou de salafistes syriens extrêmement minoritaires, qui tirent sur la foule et sur les militaires pour créer le chaos et pour fabriquer des images trompeuses, à destination des médias complices des va-t-en-guerre occidentaux.

Les policiers et les militaires syriens doivent à la fois déjouer ces pièges, protéger les populations et mettre hors d’état de nuire ces criminels fauteurs de guerre.

Cette mission est d’autant plus difficile que les groupes en question sont soutenus, armés et financés par les USA et l’Union européenne, comme l’a avoué leur chef, Khaddam 

:

Le chef des rebelles syriens avoue être financé par la CIA 14-mai-2011

SOS Besoin volontaire pour sous-titres en français !

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.


2) La force de l’union nationale syrienne

contre l’éventualité d’une agression occidentale


Il ne se passe pas un jour sans manifestations de masse, au cours desquelles les Syriens se retrouvent dans les rues pour exprimer leur volonté unitaire patriotique et pour soutenir le gouvernement légitime.

Cette vigueur à défendre la souveraineté de la nation syrienne transcende les clivages politiques et confessionnels ; elle soude le peuple, fermement décidé à résoudre par lui-même ses difficultés en restant maître de son destin et en respectant la légalité.

Malgré les crimes et les exactions commis par les terroristes, la manipulation visant à exacerber les clivages confessionnels échoue : dans une clairvoyance exemplaire, le peuple syrien se rassemble et démontre encore une fois l’invincibilité et la cohérence de l’attachement à la souveraineté populaire, de la laïcité et de la prééminence du Droit.

Les opposants syriens préfèrent majoritairement éviter à leur pays une intervention étrangère plutôt que rallier le Conseil national syrien, dans lequel ne se regroupent en définitive que des aventuriers instrumentalisés par les ennemis de la Syrie et des extrémistes salafistes qui envisagent de transformer le pays en place forte d’Al Qaïda.

 


Dans ces conditions, le Président du Comité Valmy appelle les Français à la plus grande vigilance sur les informations et reportages diffusés par les médias français, déjà coupables d’avoir travesti la réalité pour rendre possible les agressions sur la Côte d’Ivoire et la Libye.


Il souhaite, sans illusion, que la diplomatie française prenne conscience que son asservissement aux Etats-Unis - qui construisent une manipulation de plus pour justifier une agression guerrière de plus - n’est pas une erreur, mais une faute. De par l’Histoire, la France a une responsabilité particulière envers les peuples syriens et libanais. Tout gouvernement qui l’oublierait ne serait pas un authentique gouvernement français mais un pitoyable exécutant états-unien.


Que la faute libyenne ne soit pas répétée en Syrie !

 

 

  
Pour voir la vidéo et lire l'article, cliquer ici :
  
 
Pour télécharger la vidéo, voici mon lien :
 http://mai68.org/spip/IMG/flv/Syrie_chef_rebelles_avoue_finance_CIA_14-mai-2011.flv 
  (Faire un clic droit sur le lien, puis "Enregistrer sous".) 
 Le grand malheur c'est que ce sont les francophones (et les anglophones ?) qui doivent regarder cette vidéo pour qu'elle serve à quelque chose. Aussi, faut-il des sous-titres. 
 D'où mon appel au secours ! 
 Si quelqu'un me fournit des sous-titres en français et/ou en anglais, je pense pouvoir les incruster moi-même dans la vidéo. Auquel cas, je ferai une ou deux vidéos, une en français et/ou une en anglais. Et je livrerai les liens après les avoir mis sur mon site. 
 Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 17:07

Sortir des impasses de l’euro-austérité

Ce n’est plus un petit vent mauvais qui souffle sur l’Europe mais une tornade qui, pour le compte du monde de la finance, aspire, déchiquette, détruit les droits sociaux et humains acquis, pendant des décennies,  au fil des combats sociaux des ouvriers, des intellectuels et des créateurs. Un recul sans précédent de la démocratie est à l’œuvre sur notre continent.

Régression sociale inconnue depuis la seconde guerre mondiale, injustices, inégalités, appauvrissement, se conjuguent avec la mise en place d’un totalitarisme d’un type nouveau, appliqué par des mandataires, anciens commissaires européens ou de la Banque centrale européenne, aux pouvoirs spéciaux, au service du capital financier international.

Le fossé séparant les puissances d’argent et les peuples va s’agrandissant. Ces forces de l’argent, portées par les banques privées, les fonds d’investissements, des compagnies d’assurance, ont les mains libres grâce aux politiques libérales menées par les gouvernements successifs de droite, mais aussi malheureusement par des gouvernements de gauche, de tendance sociale-libérale en Europe. Elles livrent une véritable  guerre  aux peuples, qui n’épargne pas  le capital productif. Guerre avec ses fronts économiques, monétaires entre le dollar et l’euro, et politiques, allant jusqu’à imposer à la tête des Etats les mandataires de leur choix. Après l’Irlande et  le Portugal, la finance vient d’installer ses « administrateurs judiciaires » à la direction de la Grèce et de l’Italie.

Nous sommes à un moment où les contradictions internes du capital peuvent exploser. En Grèce a été préférée l’entrée au gouvernement, aux côtés de la droite et des socialistes,  de l’extrême-droite des colonels plutôt que la consultation du peuple par référendum. En Italie, nous ne regretterons pas M. Berlusconi. Mais il détenait son mandat du suffrage universel. Aujourd’hui, c’est l’ancien commissaire européen, qui a le plus poussé aux dérégulations et déréglementations, forçat de la concurrence débridée, qui est aux affaires.

En France, à peine le Premier ministre avait-il fini d’exposer un deuxième plan d’austérité depuis l’été, que concomitamment, la Commission de Bruxelles en réclamait un troisième et l’agence de notation nord-américaine « Standard & Poor’s » préparait un communiqué confirmant une dégradation de la note de la France. Depuis, on fait croire qu’il s’agit d’un accident. En vérité, c’est le révélateur du système. Un communiqué était écrit et est parti trop tôt. Mais il était rédigé d’avance. Dans quel but ? Et pour qui ? La réponse est claire. En dégradant la note de la France, les taux d’intérêt des emprunts de notre pays augmentent automatiquement. Déjà l’Etat français emprunte à des taux d’intérêt plus élevés que l’Allemagne. Au nom de quoi ? Aucune raison valable, sauf la voracité de la finance.  L’intérêt sur la dette que paie notre pays équivaut à la totalité des recettes de l’impôt sur le revenu, soit 50 milliards d’euros. Si on augmente le taux d’intérêt de la France de 1 à 1,5%, la charge de la dette augmente de 15 à 25 milliards d’euros. Autrement dit le gel du barème de l’impôt sur le revenu et les hausses de TVA vont directement dans les caisses des fonds financiers et des banques. Et les rapaces de la finance, toujours plus assoiffés, en demandent plus. Les puissances d’argent, comme les dirigeants européens, savent que cette politique va mener à une terrible récession. Ils vont donc s’appuyer sur la crise dont ils sont responsables pour développer une campagne idéologique visant à faire accepter l’euro-austérité. Plus ! Ils veulent maintenant une Europe gouvernée centralement, hors de portée des peuples, dans un « fédéralisme  centralisé et autoritaire » avec un gouvernement européen dont le pilier serait un ministre des finances chargé d’appliquer « le pacte euro plus » qui va encore plus loin que le traité de Lisbonne. C’est d’ailleurs le sens de la proposition d’une modification dite de simplification des traités : intégrer ce « pacte euro plus » dans le traité de Lisbonne. Pour cela, « les crises sont une chance » vient de déclarer le ministre allemand des finances à nos confrères du Monde. Pour lui, la cour de justice européenne doit poursuivre les Etats qui n’appliquent pas le « pacte euro plus ».

L’enjeu essentiel pour les droites européennes et les milieux d’affaires est d’amplifier la guerre économique en alignant les niveaux de vie des populations européennes sur les niveaux les plus bas dans le monde. Ils appellent cela … « la compétitivité » !

Telles sont les raisons essentielles des plans de super austérité combinés au totalitarisme idéologique et politique qui se propage. Pour maquiller ceci, la propagande des élites européennes fait croire qu’on installe des gouvernements de techniciens. C’est un leurre ! Ce sont des gouvernements directement en phase avec les marchés financiers. Voilà qui appelle l’ensemble du mouvement progressiste, les syndicats, les associations, la gauche, à aborder des questions, peut-être compliquées, mais indispensables pour que les peuples ne soient pas dépossédés de leur avenir. Le choix ne peut être entre le sarkozysme des marchés financiers et une gauche d’adaptation à ceux-ci. Si on se laissait enfermer dans un tel faux choix, il n’y aurait plus d’alternative, pas d’amélioration de la vie des familles populaires. Au bout du chemin, c’est la ruine, la pauvreté et la misère partout. Au bout du compte, il ne faudrait pas exclure le pire, la résurgence et la montée d’une extrême-droite, peut-être repeinte aux couleurs de notre époque, mais extrême-droite tout de même !

Il faut avoir le courage de tirer les leçons des tares originelles des traités de Maastricht et de Lisbonne, non pas pour revenir à un souverainisme populiste et droitier, mais pour remettre les peuples au cœur d’un projet européen efficace parce que basé sur le progrès social, la solidarité internationaliste, la démocratie, la protection de la planète, la coopération internationale à l’opposé de la fausse concurrence. Changer ces traités ultralibéraux au profit de traités pour les peuples est une tache essentielle.

►Dans l’immédiat, il conviendrait d’obtenir une expertise populaire de la nature de la dette qui étouffe les Etats. Une partie de ces dettes est illégitime. Il faut donc ouvrir le processus de son annulation.

► Il n’y a pas de sortie de crise sans poser avec force et de manière populaire, accessible à toutes et tous, les enjeux du rôle de l’argent, des financements, du crédit public, contre les marchés financiers.

Ceci ne peut se faire uniquement de manière institutionnelle, mais dans la vie réelle, en combinant le débat d’idées, les demandes et les actions sociales dans les entreprises, les services publics, les banques et les assurances, les collectivités territoriales, en faveur d’une autre politique nationale et européenne.

C’est ce mouvement de va et vient, partant de la vie de chaque individu jusqu’au changement en Europe et dans le monde, qui peut ouvrir la perspective d’une autre cohérence au service des êtres humains d’abord contre les rapaces de la finance.

► De l’entreprise, du quartier, jusqu’aux institutions européennes, l’enjeu de la démocratie contre les petits despotes éclairés, même camouflés derrière les termes de « techniciens » ou « d’experts économiques », devient primordial.

► En ce sens, il faut reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières, de la Banque centrale européenne jusqu’à la banque de quartier. Pourquoi les Etats, donc l’argent des citoyens, doit-il servir à partager les pertes sous forme de recapitalisation ? La logique pousse plutôt à des nationalisations démocratiques, appropriation sociale, citoyenne d’un nouveau type des banques pour constituer un pôle public bancaire et financier, adossé à la Caisse des dépôts et Caisse d’épargne, et à la Banque postale pour développer un crédit public, pour le développement humain contre la loi de la finance.

Ce crédit à bas taux d’intérêt ou nul, favoriserait l’investissement productif, le tissu des petites et moyennes entreprises,  les collectivités locales pour la rénovation urbaine, le logement, les transports, l’aide aux jeunes en difficulté, la vie rurale et l’agriculture paysanne, les modifications des systèmes productifs dans le cadre d’une transition plus humaine et écologique vers une croissance d’un type nouveau.

► De tels systèmes bancaires développés partout en Europe devraient pouvoir s’appuyer sur une nouvelle banque centrale européenne, placée sous le contrôle des élus du peuple et dont les missions prioritaires deviendraient l’action pour le progrès humain et écologique, le travail pour toutes et tous, l’éducation et la formation, les investissements utiles, la culture, l’incitation au progrès social et au rattrapage économique pour certains pays.

En ce sens, la Banque centrale européenne refinancerait les banques nationales ou européennes sur la base de ce nouveau crédit public.

► La Banque centrale européenne devrait pouvoir aussi utiliser son droit de création monétaire pour deux objectifs prioritaires. D’abord dans le but d’aider les économies à faire progresser la production réelle, les salaires, le développement d’infrastructures indispensables en Europe, le travail sécurisé. D’autre part, pour racheter des dettes publiques légitimes en difficulté pour purger le système.

Cependant, « purger » ne suffit pas. Il sera nécessaire de réformer profondément le système fiscal, le crédit et de développer les secteurs et services publics pour un nouveau développement humain, durable et solidaire. L’actuel « fonds européen de stabilité financière » ne peut promouvoir cet objectif car il est alimenté et garanti par les Etats, mais surtout, il emprunte sur les marchés financiers.

► Par contre, la création d’un fonds européen de développement humain, social et écologique serait un outil efficace qui, alimenté d’une taxe sur les transactions financières, la création monétaire de la Banque centrale européenne et le rachat par elle de dettes publiques, favoriserait le développement  des services publics au service des individus, de la sécurité du travail, de l’éducation, de la recherche, de la santé.

► Il n’y a aucune fatalité à l’actuelle crise. Il y a par contre une féroce lutte, une guerre menée par la classe des possédants contre le monde du travail, de la création et des retraités. La question du dépassement du marché capitaliste est posée. Le nouveau frappe à la porte. Il appelle un basculement, une rupture avec le système actuel,  de l’entreprise à la Nation et à l’Union européenne, avec un autre partage des richesses, une nouvelle manière de produire, basée sur une démocratie participative d’intervention sociale et politique. A l’opposé de la concurrence destructrice des droits sociaux et de l’environnement,  ce sont de nouvelles coopérations entre individus, Nations, entreprises, banques, qu’il faut inventer. Une Europe de coopération qu’il convient de promouvoir, qui coopère avec les pays du Sud et  avec ceux qui dans le monde cherchent à s’émanciper du dollar et des marchés financiers. Au lieu que tout soit « marché et marchandises », du travail à la monnaie, de nouveaux critères de gestion pour l’humain et l’humanité et non plus pour la rémunération sans fin du capital, deviennent une nécessité.

►Une Europe qui pousse l’idée d’une monnaie commune mondiale, de coopération comme le Parlement européen l’a voté récemment, combinée à une transformation du Fonds monétaire international et de l’Organisation mondiale du commerce, pour une mondialisation favorable aux peuples, serait de nature à combler le fossé qui se creuse entre les populations et l’idée même de construction européenne sociale et solidaire. Un fossé sur lequel surfe la terrible et dangereuse démagogie des extrêmes-droites. Il n’y a pas de temps à perdre pour que s’ouvre le débat public sur les moyens de sortir des impasses de l’euro-austérité

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 16:43
http://www.diploweb.com/IMG/jpg/eurasie-minassian.jpg 
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"Eurasie, au coeur de la sécurité mondiale",
G. Minassian (dir.), éd. Autrement


Par Tigrane YEGAVIAN *, le 8 juillet 2011  Imprimer l'article  Information sur l'article

Doctorant à Sciences Po Paris


L’Eurasie désigne la bande de terre qui s’étend de l’Europe à l’Asie. La paix du monde se joue en partie dans cette zone de rivalités de puissances et de dérégulation sociale. Voici pourquoi le Diploweb.com vous présente le livre dirigé par Gaïdz Minassian, Eurasie, au coeur de la sécurité mondiale, préfacé par Bertrand Badie, Paris, Autrement, collection Frontières, 2011, 310 p.


QUEL EST l’état réel de l’Eurasie ? Vaste question qui englobe une somme de contours poreux et dont le présent ouvrage a tenté d’esquisser des éléments de réponse. De fait, « l’Eurasie a un nouveau visage au gré des bouleversements concomitants a la sortie de la guerre froide, qui font qu’elle est constituée d’un entrechoquement d’ambitions et de prétentions, de marges et de flou frontaliers (…) » écrit avec acuité Bertrand Badie, l’auteur de la préface.

Peu abordée dans les médias bien que située au cœur de la sécurité mondiale, l’Eurasie est au premier abord une zone dangereuse, propice à l’affrontement entre grandes puissances adverses. Les arguments qui confirment cette approche font légion : mosaïque de conflits de toute nature (souvent de longue durée), trafics de drogue, conflits gelés, coups d’État, crises de régime, stratégies énergétiques divergentes, tensions sociales...

Espace stratégique vital, l’Eurasie opère cependant un retour remarqué sur le devant de la scène internationale constate Gaïdz Minassian, le directeur de l’ouvrage et Chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique. Ce dernier explique cette nouvelle donne par la coopération renforcée entre la Russie et la Turquie.

Un ouvrage pionnier

C’est animé par un souci de dépoussiérer la représentation que l’Occident se fait de cette région relayée au rang de lointaine périphérie, que l’ouvrage constitue un précédent dans le champ des études en sciences sociales. La méthode consiste à procéder à un décryptage des faits marquants sur la scène eurasienne et cela à travers l’analyse des événements de ces dernières années qui ont marqué l’actualité sociopolitique et géostratégique de la région. Avec une exigence de clarté et d’éclectisme, l’ouvrage rassemble un collectif d’experts dans la matière qui va de la communauté des chercheurs, aux journalistes et correspondants sur le terrain jusqu’aux experts économiques.

S’articulant autour de trois parties, l’ouvrage propose dans un premier temps des analyses ayant trait à l’architecture de sécurité européenne, la nouvelle carte énergétique mondiale et son impact sur les questions stratégiques, ainsi que la poussée de la Chine vers la Caspienne et la mer Noire. Un deuxième cahier est consacré aux trois puissances post-impériales qui oscillent entre coopération et confrontation : la Russie, la Turquie et l’Iran. Enfin une troisième partie tourne autour de la recomposition de l’espace caspien à partir de plusieurs trajectoires.

Qu’est ce que le néo-eurasisme ?

Dans son introduction, G. Minassian décrit à juste titre ce qu’un théoricien politique russe comme Alexandre Douguine, inscrit dans une vision russo centrée de l’espace eurasien, entend par l’Eurasisme : un courant idéologique qui à l’origine présente l’identité russe comme le fruit d’une fusion originale entre les mondes slave et turco musulman. De sorte que l’Eurasisme confronte une vision du monde antagoniste, qui reprenant la théorie du géopoliticien du XIXe siècle Mackinder, oppose la « thalassocratie » ou terre mondiale (l’Eurasie) à la « tellucratie », île mondiale (l’Amérique), une ligne de fracture séparant une Russie mystique et forte à un Occident méprisé pour son matérialisme et sa décadence. Ainsi, l’Eurasisme apparait comme la continuation de l’idée impériale russe, faisant de la Russie un « troisième continent » à cheval entre l’Occident et l’Asie. ‘Centre radical’ de la puissance russe, l’Eurasisme n’est pas une simple idéologie politique adoubée d’un parti, mais un véritable système de pensée qui s’est développé à la fin des années 1990.

Sortir du factuel

Au delà du simple décryptage de l’actualité des conflits gelés, de l’évolution sociopolitique et économique de l’Eurasie, les auteurs démontrent, preuve à l’appui, que la théorie du « Grand jeu » est révolue. Autrement dit, l’Eurasie ne peut plus se cantonner à un théâtre de confrontations stratégiques ou énergétiques entre Chinois, Russes et Occidentaux.

Décrivant l’évolution des économies et des sociétés de cette partie du monde en fermentation, Gaïdz Minassian note une agrégation d’États aux dérives autoritaires pétris de pathologies sociales, qui cheminant vers la mondialisation, ont des économies se trouvant encore au stade de transition et qui évolueraient vers une forme encore sauvage du libéralisme. De sorte que la phase de transition consécutive aux indépendances s’est souvent traduite par la formation d’Etats autoritaires qui, puisant leur légitimité dans une relative stabilité, font face au spectre d’un avenir incertain.

De surcroît, les auteurs nous dévoilent que dans un contexte de crise économique mondiale, plusieurs scénarios de sortie de crise peuvent émerger dans cette région riche en ressources énergétiques. Ce qui fait qu’un des grands mérites de la publication de cet ouvrage aura été sa contribution à intégrer l’Eurasie et ses problématiques comme domaine d’étude au sein des centres de recherches français dédiés à l’international et cela au service des décryptages des grands jeux de l’espace mondial. La paix du monde se joue en partie dans cette zone de rivalités de puissances et de dérégulation sociale.

Copyright Juillet 2011-Yégavian/Diploweb.com


Plus

Eurasie, au coeur de la sécurité mondiale, Gaïdz Minassian (dir.), préface de Bertrand Badie, Paris, Autrement, collection Frontières, 2011, 310 p. 23 euros.

JPEG - 20.5 ko
eurasie-minassian

Présentation de l’éditeur

L’Eurasie désigne la bande de terre qui s’étend de l’Europe à l’Asie. Pourquoi et comment cet espace stratégique resurgit-il dans l’actualité ? La zone eurasienne suscite une compétition entre puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, Turquie, Union européenne, Iran, etc.) pour le contrôle des richesses minérales et des axes de communication. Mais ce n’est pas qu’une terre de rivalités. C’est aussi un espace économique en transition, de sociétés en cours de démocratisation ou sous étroite surveillance des régimes en place et, enfin, un espace socio-culturel d’où émergent de fortes personnalités et dans lequel la variable culturelle explique aussi la nature des conflits. Espace émergent, l’Eurasie reste méconnue par le grand public ou fait l’objet d’approches manichéennes où le prisme énergétique est prépondérant – approche réductrice, sinon révélatrice d’une incompréhension générale face au monde qui évolue à toute vitesse sous nos yeux. Approvisionnements énergétiques de l’Europe, paix et sécurité entre puissances (Etats-Unis, Russie, Union européenne, Chine), rivalités régionales (Iran, Turquie, Pakistan), guerres ou conflits à répétition... La sécurité, la liberté et la paix se jouent en ce moment même dans cette partie du monde. Et c’est ce qu’il s’agit de démontrer dans cet ouvrage qui réunit plus de 30 spécialistes, experts et chercheurs issus de divers horizons.

 

  http://www.diploweb.com/Eurasie-au-coeur-de-la-securite.html


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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 16:38
http://vroum52.com/capitalesdasie.img/Asie-carte-de-Asie-Russie-Chine-Japon-Inde-Iran-Pakistan-Indonesie-Afganistan-Malaysie-Philipines-Thailand-Vietnam-Cambodge-Kazazstan-Uzbekistan-Mongolie-Turkmenistan-Cor%C3%A9e-du-Sud-Coree-du-Nord.jpghttp://vroum52.com/capitalesdasie.img/Asie-carte-de-Asie-Russie-Chine-Japon-Inde-Iran-Pakistan-Indonesie-Afganistan-Malaysie-Philipines-Thailand-Vietnam-Cambodge-Kazazstan-Uzbekistan-Mongolie-Turkmenistan-Cor%C3%A9e-du-Sud-Coree-du-Nord.jpg
Face aux menaces, la coopération stratégique entre la Russie, l’Iran et la Chine se renforce
16 novembre 2011 - 17:11

 

16 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) — Par la signature d’un accord stratégique avec l’Iran, deux jours après la publication du rapport de l’AIEA, la Russie a clairement signifié au monde que toute attaque contre l’Iran serait interprétée comme une attaque contre elle. Cet accord, portant sur diverses questions économiques, la sécurité et le renseignement, a été signé le 10 novembre par le secrétaire adjoint du Conseil de sécurité russe, Evgueni Loukyanov, et son homologue iranien, Ali Baqeri, lors de sa visite à Moscou.


Le lendemain, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, arrivait à Téhéran pour des entretiens avec le chef de la diplomatie iranienne Ali Akbar Salehi, entre autres. La veille, lors d’une rencontre entre Bogdanov et le directeur des Affaires d’Asie occidentale et d’Afrique du Nord du ministre chinois des Affaires étrangères, tous deux avaient exprimé leur opposition à de nouvelles sanctions contre l’Iran.


Le président russe Dimitri Medvedev avait déjà lancé un avertissement depuis Berlin : « Nous sommes conscients que les émotions au Moyen-Orient sont à un niveau élevé. (...) Mais la rhétorique militaire pourrait avoir de graves conséquences, allant jusqu’au conflit. »


Medvedev a suggéré les dirigeants de la région de « respirer profondément, de se calmer et de poursuivre une discussion constructive sur les questions à l’ordre du jour, au lieu de menacer de frappes. Tout ceci pourrait finir en une grande guerre, une catastrophe pour le Moyen-Orient. »


Les dirigeants russes et chinois sont bien conscients que la grave crise financière qui secoue le monde transatlantique alimente la dynamique de guerre qui risque de transformer le Moyen-Orient en nouveau « Sarajevo » d’une guerre mondiale visant aussi la Russie et la Chine.


Ce point a été abordé par Serguei Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, le 10 novembre lors d’une interview avec ITAR-Tass : « Avec l’émergence d’autres centres de croissance économique et de puissance financière, ce qui implique un poids politique, la part des Etats-Unis dans l’économie mondiale change objectivement. Pour s’attaquer à certains problèmes, ils ne disposent déjà plus de suffisamment de ressources propres et doivent former des groupes de soutien. (...) Nous ne tolérerons plus l’ambiguïté ayant marqué la résolution sur la Libye. »


En Europe, citons la mise en garde du nouveau ministre danois des Affaires étrangères, Villy Søvndal : « Je veux mettre en garde, avec autant de force que possible, contre tout bombardement de l’Iran. Ce serait une aventure extrêmement dangereuse à laquelle le Danemark ne participerait en aucun cas. »


http://www.solidariteetprogres.org/Face-aux-menaces-la-cooperation-strategique-entre-la-Russie-l-Iran-et-la_08276

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 16:18

http://www.revue-reflets.org/wp-content/uploads/2011/09/BARACK-OBAMA2.jpghttp://www.revue-reflets.org/wp-content/uploads/2011/09/BARACK-OBAMA2.jpg

Video : La trahison d'Obama envers les Palestiniens + Analyse

Un petite video édifiante avec les postures d'Obama qui dit blanc un jour, noir le lendemain, selon tout un tas de paramètres que lui seul connaît sans doute ou que "d'autres" lui soufflent...

 

Il faut que tous les Eveillés Initiés -qui ont compris le fonctionnement de ce Système- le gardent bien en mémoire pour les "temps futurs". Notre planète ressemble à un vaste théâtre où se meuvent une multitude de marionnettes toutes aussi laides les unes que les autres. Certaines d'entre elles ont belle prestance mais derrière leur habit d'apparât se cache une misère sans nom. Quant aux autres, d'une laideur à faire frémir, elles portent déjà en elles les stigmates de leur auto-destruction. Lorsque l'on sait que la Conscience fait le futur Génome, comme écrit dans les textes sacrés, nous connaissons déjà leur "Avenir"...

 

Tu feras disparaître leur postérité de la terre,

 

Et leur race du milieu des fils de l'homme. (Psaumes 21: 11)

 

 

Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi;

 

Devant lui s'inclineront tous ceux qui descendent dans la poussière,

 

Ceux qui ne peuvent conserver leur vie. (Psaumes 22:30)

 

Voilà ce qui attend les individus de pouvoir, sans Parole, sans Honneur, qui ont fait leur lit dans la Trahison et l'Imposture. Faut-il vraiment ne croire en rien, même pas en soi, pour descendre aussi bas dans la fange. Obama et les autres peuvent-ils encore se regarder dans un miroir sans se dégoûter ? Peuvent-ils encore supporter leur image factice et ne pas tomber raide sur place ? Ils tomberont bientôt... et bien plus tôt qu'ils ne le pensent.

 

Mais en attendant leurs prises de position et leur lâcheté vont nous entraîner dans un chaos planétaire. Nous sommes les otages de fous furieux. Nous avons vu combien ils se sont démenés pour que la Palestine ne soit pas reconnue par l'ONU. Ils ont envoyé le piteux Netanyahou au charbon, lui qui est aussi crédible qu'un bonobo sur un court de tennis. Quelles excuses n'ont-ils pas invoqué ? Toutes plus ridicules les unes que les autres. Qu'ils n'ont pas de partenaire pour la paix, par exemple. Qui peuvent-ils duper ? Pourquoi n'ont-ils pas dit la Vérité, il y a soixante ans ? A savoir : nous voulons toute la Palestine et au-delà ? Car c'était bien leur intention en se servant des "juifs" comme d'un bouclier. L'Esclavage continue et n'a jamais cessé.

 

Voilà la vraie Carte selon la feuille de route biblique de la Caste... où Dieu, en réalité, n'a rien dit de tel, mais d'autres l'ont pensé à sa place dans un but précis. Malgré les millénaires, ils ont la Mémoire tenace...

 

Sache que ta descendance résidera dans un pays qu'elle ne possédera pas. (Genèse 15:12)

 

C'est à ta descendance que je donne ce pays, du fleuve d'Egypte au grand fleuve, le fleuve Euphrate. (Genèse 15:18)

 

 

Le Klan maléfique veut retrouver sa splendeur d'antan et pour cela, il va mettre le monde à feu et à sang. Et bien entendu, personne ne va l'en empêcher. C'est là que se situe le "Piège". Et sans doute, une des raisons pour laquelle Obama fait le gros dos. Ses souffleurs et Maîtres dont Brzezinski -qui n'a rien à voir avec le Klan "sioniste"- vont les laisser s'enferrer dans le bourbier où ils ont l'intention de s'engager. Cela pourrait s'appeler "l'Opération Armageddon".  

 

Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon.

Le septième versa sa coupe dans l’air. Et il sortit du temple, du trône, une voix forte qui disait : C’en est fait !

Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, et un grand tremblement de terre, tel qu’il n’y avait jamais eu depuis que l’homme est sur la terre, un aussi grand tremblement. (Apocalypse 16 : 16, 17, 18)

 

Harmaguédon avec un H comme la bombe H. Jérémie est encore plus précis dans le détail :

 

Voici, le mal s'en ira de nation à nation, et une grande tempête se lèvera des extrémités de la terre.

Et les tués de l'Éternel, en ce jour-là, seront depuis un bout de la terre jusqu'à l'autre bout de la terre.

On ne se lamentera pas sur eux, et ils ne seront pas recueillis, et ne seront pas enterrés ; ils seront du fumier sur la face du sol

(Jér. 25 : 26-29-38 (D.)

 

Voilà la perspective si l'Iran est attaqué. Et voilà pourquoi Obama fait ce qu'il fait. L'autre Klan sait très bien que si l'Iran est bombardé, les Israéliens recevront le reste... et ainsi s'accomplira la Prophétie contre CE Peuple, ou du moins une partie...  

 

...j'exterminerai Israël du pays que je lui ai donné, je rejetterai loin de moi la maison que j'ai consacrée à mon nom, et Israël sera un sujet de sarcasme et de raillerie parmi tous les peuples. (1Rois 9:7)

 

L'insistance de la Caste à vouloir parquer CE Peuple à cet endroit n'est pas fortuit. Elle a bien manoeuvré. Elle est presque parvenue à son but. Le Peuple justement commence à se révolter. Il en a marre d'être pris pour un pigeon. Alors, que diable !, pour faire taire la contestation, sonnons le clairon et partons en guerre ! Le Klan Royal jubile déjà... il connaît la fin de l'Histoire...

 

 

  Voir la vidéo sur le site : 

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Note d'eva : Adriana est Juive, mais Libre penseuse. Décapant, rafraichissant !

 

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List

 

Sur ce site, notamment :

Hugo Chavez répond aux questions de journalistes et dit ce qu'il pense du massacre en Libye. On voit qu'il a commencé une chimiothérapie car il a perdu tous ses cheveux. Là aussi, il y aurait beaucoup à dire sur les soins au nucléaire. Quelle honte que cette science et cette médecine !

 

En ce qui concerne notre participation aux massacres en Libye dont Sarkozy s'est fait le parangon, il est à signaler combien les medias et politiques épousent les vues du gouvernement à ce sujet. Il faudrait que les Français se réveillent et voient où l'on est en train de les emmener.

 

J'ai regardé, il y a quelques jours, un documentaire sur la dernière guerre et une scène m'a beaucoup marquée. Les Américains ont amené les habitants d'Auchwitz au camp de concentration du même nom, pour leur montrer ce que leur gouvernement avait fait. On voit les Allemands et Allemandes défiler devant les gens squelettiques ou les monceaux de cadavres. Beaucoup sont horrifiés par ce qu'ils découvrent, ils ont des mouchoirs devant leur nez car la puanteur doit être terrible. Certains pleurent et d'autres s'évanouissent. Je vais découper cet extrait de doc pour que vous le voyez. Et que vous puissiez bien le regarder et saisir ce qu'il signifie...

 

Je pense sincèrement que le Peuple Allemand devrait nous servir d'exemple quant aux prises de décisions de nos politiques et ce que les citoyens laissent faire. C'est bien beau de se voiler la face et de suivre la vague. Bien beau de croire que cela ne nous concerne pas. Sans doute que les Allemands non plus ne se sentaient pas concernés par les politiques d'Hitler ou d'Himmler. Sans doute aussi que nombre d'entre eux ignoraient l'existence des camps d'extermination.

 

Malheureusement, il n'en est pas de même pour nous. Car tous les jours, on peut voir les images des massacres en Libye avec la même propagande mensongère -que celle de Goebbels- qui tend à nous faire croire que la France et l'OTAN sont venus libérer un pays. Ce qui est faux. Ils sont venus bombarder un pays, le transformer en champ de ruines et assassiner ses habitants avec la complicité de rebelles qui ne sont rien d'autres que des mercenaires payés -c'est-à-dire Al Qaïda- par nos Etats. Nous avons les preuves de ce que je dis, même si certains medias osent traiter de conspirationnistes ceux qui affirment ces faits. Les journaleux d'aujourd'hui n'auraient pas dépareillé dans les torchons goebbeliens. Leur conscience ne doit pas trop les travailler car c'est "ailleurs" qu'on assassine, n'est-ce-pas ?

 

Honte à eux et honte à tous ceux qui, finalement, ne se conduisent pas mieux que la masse allemande complètement anesthésiée par les effets des dictateurs au pouvoir ! Songez à celà. Songez que demain, vous aussi, on pourrait vous amener voir les oeuvres de Sarkozy. Les massacres de Noirs, par exemple. Et vous juger également. Parce que la seule chose de vraie, c'est qu'en Libye, on massacre ! Et c'est Sarkozy qui donne les ordres. C'est-à-dire la France et donc les Français, OK ?

 

Alors si vous voulez être complices de ces crimes, c'est votre affaire. Mais, un bon conseil, n'oubliez pas... ce qui est arrivé au Peuple Allemand, pourrait vous arriver à vous aussi demain. En tout cas, c'est sur le bon chemin.

 


Sur la Palestine occupée,
Patrick Le Hyaric 17 novembre 16:11
Liberté pour les prisonniers politiques palestiniens (Vidéo)
patricklehyaric.net
Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo . .

 

 

 

 

Un soleil noir éclaire le grand moyen-orient
 
"Grand Moyen-Orient" : Expression inventée par l'impérialisme américano-sioniste déjà à l'époque de G.W. Bush, quand il s'est décidé à le "remodeler". Et "grand" parce que c'est géographiquement plus grand que le Moyen-Orient.
 
        Bonjour à toutes et à tous,
 
Dans cette région, un soleil noir éclaire l'entendement : Israël !
 
Israël soutenait Ben Ali de Tunisie et Moubarak d'Égypte depuis des dixaines d'années parce qu'ils étaient à la botte de l'impérialisme américano-sioniste. Tandis que la Libye de Kadhafi ainsi que la Syrie sont totalement antisionistes.
 
Cet éclairage permet d'y voir clair ; et, sans avoir à faire trop d'effort, on peut facilement conclure que les révolutions tunisienne et Égyptienne sont de vraies révolutions, tandis que celles de Libye et de Syrie sont de fausses "révolutions" manipulées, et même commanditées depuis l'extérieur.
 
En fait, par exemple, Kadhafi est dans le même camp que les révolutions tunisienne et égyptienne. Il se trouve seulement que la révolution libyenne a eu lieu un peu plus de quarante ans avant celles d'Égypte et de Tunisie, qui sont d'ailleurs loin d'être terminées, à supposer qu'elles soient effectivement victorieuses un jour.
 
Quant-à la Syrie des Assad, elle était alliée de l'URSS et des pays de l'Est. Et aujourd'hui, elle soutient le principal mouvement de résistance libanais contre Israël : le Hezbollah.
 
L'impérialisme américano-sioniste est toujours dans le même camp, quel que soit le pays. Aussi, la lumière noire fournie par Israël permet d'y voir suffisamment clair pour deviner, même sans faire attention à tout le reste qui vient le confirmer, que cet impérialisme tente en ce moment de renverser la jamahiriya libyenne et l'actuel régime syrien avec autant de force qu'il en met pour sauvegarder ce qui est sauvegardable des régimes qu'il a lui-même mis en place sous Ben Ali en Tunisie et sous Moubarak en Égypte.
11 octobre 2011
Bien à vous,
do
Pour lire les commentaires sous cet article, cliquer ci-dessous :
 
Patrick Le Hyaric 18 novembre 20:15
Justice pour la Palestine, liberté pour les Palestiniens !
patricklehyaric.net
Dans les dernières semaines, de manière inédite et furtive, nous aurons pu entendre dans nos grands ...
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