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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 22:15

 

 

La vérité sur Manuel Valls


 

Manuel Valls, le nouvel inquisiteur

L’une des ironies de la démocratie est qu’elle permet de mettre au pouvoir mêmes des gens qui n’ont pas été élus, dont le seul suffrage réside dans leur capacité à établir des rapports de force politiciens en coulisse, au mépris du choix des électeurs.

En témoigne le cas de Manuel Valls qui, faut-il le rappeler, a perdu les primaires socialistes en réalisant le score de 5,6% (soit 140000 personnes) et qui, plutôt que la modestie à laquelle l’invite une telle défaite, finit, non sans turbulences, ministre de l’intérieur dans le gouvernement de François Hollande.

Plus qu’un déni de démocratie, c’est le testament d’une certaine gauche française qui s’écrit sous nos yeux. Car ce n’est pas uniquement la quête personnelle d’une pâle copie de Nicolas Sarkozy à laquelle nous assistons, le courage et la dramaturgie en moins,  mais à la montée en puissance d’une gauche raciste et réactionnaire digne des pages les plus sombres du colonialisme.

Une gauche de l’inquisition, qui établit de manière arbitraire ce qui relève de la bonne ou de la mauvaise religion.

Une gauche de l’exclusion, qui disqualifie les citoyens qui n’auraient pas la bonne couleur idéologique, la bonne appartenance, le bon code vestimentaire.

Une gauche sécuritaire, qui voit les citoyens comme une menace à maintenir sous contrôle plutôt que de se placer au service de l’intérêt collectif.

Une gauche qui décomplexe le racisme, le rendant presque acceptable lorsqu’il se cache derrière une laïcité dévoyée, comme une cape de respectabilité pour exprimer une haine grandissante des musulmans.

Manuel Valls est l’icône politique d’une telle gauche, qui entend mettre au pas tous ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur du parti socialiste, ne partageraient pas cette vision rétrécie du vivre ensemble.

 

L’autisme politique d’un ministre de l’arbitraire

A peine quelques mois au pouvoir et voilà Valls devenu l’homme fort du gouvernement, avec autant d’opinion favorables à son sujet que de voix hostiles aux musulmans, soit un succès ironiquement corrélé à la mesure de l’islamophobie ambiante. Car les sondages sont rois au pays de la politique et dictent les rapports de force au sein même du gouvernement, entre d’une part le clan de Valls qui, tirant les fruits de l’extrême droitisation de l’opinion, souhaite imposer à la France son agenda politique et, d’autre part, le reste du gouvernement, de Jean Marc Ayrault à Christiane Taubira, qui doivent composer avec les caprices de l’inquiétant locataire de la place Beauvau.

Il en résulte une forme d’autisme politique face à toute proposition qui mettrait en risque sa droitière popularité, fut-elle une promesse de campagne du candidat Hollande.

Ainsi, Manuel Valls s’obstine a refuser toute expérimentation du récépissé de contrôle d’identité. Peu importe si les contrôles au faciès se multiplient, peu importe si les études universitaires démontrent le préjudice subi par certaines populations lors de ces contrôles, peu importe si la mise en place d’un tel dispositif dans d’autres pays d’Europe a été un succès… Le ministre n’entend rien et semble préférer que les injustices et discriminations persistent à l’égard de populations noires et arabes vivant majoritairement dans des quartiers populaires et qui, au bout du compte, ne sont que des variables d’ajustement électorales dont on peut piétiner les droits les plus élémentaires.

Ce mépris et cette gestion purement sécuritaire des quartiers populaires semblent être un passage obligatoire pour tout ministre de l’intérieur qui se respecte, maniant la menace et l’autoritarisme comme gages d’une virile crédibilité auprès de l’électorat de droite, avec les mêmes amitiés douteuses que ses prédecesseurs.

Quand on sait que Manuel Valls juge qu’il n’y a pas assez de « blancos » et de « whites » à Evry, on comprend qu’il existe chez le ministre un rapport particulier à la couleur de peau des individus, là où l’on serait tout simplement tentés de voir des êtres humains, sans nécessairement ressentir le besoin de les diviser par couleur, par origine ou par religion.

La cécité idéologique du ministre s’applique également à l’islamophobie, qu’il nie volontairement au mépris des centaines de cas de discriminations et de violences recensés chaque année. Et comme on le comprend, puisqu’il a été l’un des acteurs politiques majeurs responsables de la stigmatisation des musulmans.

D’abord en tant que maire d’Evry, Manuel Valls n’a eu de cesse de mettre à l’index les musulmans de sa commune, s’ingérant même dans la vie des commerces en réclamant la fermeture d’une superette sous prétexte qu’elle ne vendait pas de porc ni d’alcool, comme si l’on pouvait se permettre de dicter à des personnes privées la manière de gérer leur entreprise dès lors qu’ils sont musulmans, au mépris de la loi.

Fervent soutien d’une laïcité d’exclusion, il a été l’un des seuls élus de gauche à voter la loi contre le voile intégral, a soutenu la proposition de loi contre les nounous voilées (qui entendait établir une police des mœurs et des religions à l’intérieur même du domicile des nounous) et cautionne les avis du Haut Conseil à l’Intégration (HCI), qui a été le principal dispositif propageant en France une islamophobie institutionnelle.

A chaque fois qu’une question politique se pose concernant, de près ou de loin l’islam ou les musulmans, Manuel Valls se prononce contre eux, les mettant dans une situation de subordonnés auxquels il entend dicter la manière dont ils doivent s’habiller et pratiquer leur religion, au mépris même de la laïcité qu’il prétend défendre, dans sa non ingérence du champ politique dans les affaires religieuses.

C’est un véritable rapport colonial qu’entend instaurer Manuel Valls avec les musulmans, dont il continue à policer les instances représentatives, contrôlées par des pays étrangers, au mépris de la liberté de choix des fidèles et de leur pleine et entière indépendance quant à leur façon de s’organiser.

Manuel Valls, comme ses prédécesseurs, a fait de l’islam un fait sécuritaire, en reprenant la sémantique de la menace et en empruntant à l’extrême droite l’idée selon laquelle les musulmans seraient potentiellement des « ennemis de l’intérieur ».

Sa cible principale : le foulard des femmes musulmanes, à qui il s’attaque avec une haine presque viscérale, soutenant tout projet visant à les discriminer et à les disqualifier de toute participation à la vie collective. Dernière sortie en date, sa déclaration de guerre au foulard, doublée d’une ingérence claire dans les affaires politiques de la Tunisie et de l’Egypte. Sur Europe 1 le 7 février, il déclare: « Le voile qui interdit aux femmes d’être ce qu’elles sont restera pour moi et doit rester pour la République un combat essentiel ».

 

Protéger les synagogues, surveiller les mosquées

Comme plusieurs de ses prédecesseurs, dont Pierre Joxe pour qui la première mission en arrivant au ministère fut de protéger les synagogues et surveiller les mosquées,  Manuel Valls semble faire preuve d’une asymétrie totale dans son traitement des communautés, menaçant les uns et faisant allégeance aux autres. Tout en refusant la concurrence victimaire, il convient de pointer un deux poids deux mesure inacceptable pour quelqu’un qui prétend incarner la puissance publique, neutre vis à vis des cultes et respectueuse de chacun.

Ainsi, le ministre de l’intérieur (de la France) n’hésite pas à se déclarer « éternellement lié à la communauté juive et à Israël » tandis qu’on imaginerait mal un autre ministre faire une déclaration similaire pour la Palestine sans que cela occasionne quelques remous.

Plus récemment, M. Valls a affirmé que les juifs de France « peuvent porter avec fierté leur kippa! », dans une déclaration de dignité qu’il convient de saluer. On comprend dès lors mal le paradoxe du ministre selon lequel des citoyens de même nationalité se verraient appliquer un traitement différencié en raison de leur appartenance religieuse: les uns pourraient porter leur kippa avec fierté et les unes leur hijab avec honte…

Dans une société riche de sa diversité comme la nôtre, il ne convient pas de monter les uns contre les autres, ni d’accuser les uns pour rassurer les autres. De la même façon que la lutte contre l’antisémitisme est la responsabilité de tous, la même exigence et la même cohérence doit s’appliquer à la lutte contre l’islamophobie ou le racisme anti-Roms.

 

Point final

Pour conclure, il semble que l’agenda politique de Manuel Valls soit clair et limpide : poursuivre une politique dont l’axe essentiel est sécuritaire et focalisé contre les musulmans, présentés comme une menace à l’ordre publique et à l’identité française, afin de construire à droite (voire à l’extrême droite) une base électorale qu’il aura été incapable de conquérir à gauche, tout en faisant émerger à l’intérieur même du parti socialiste une idéologie construite d’un racisme natif, se nourrissant d’une compréhension (volontairement) dévoyée du féminisme et de la laïcité.

Le drame du racisme contemporain n’est pas dans l’outrance des propos d’une Marine le Pen ou d’un Geert Wilders, mais dans le coupable silence de tous ceux qui, à droite comme à gauche, voient l’Europe basculer dans la haine islamophobe sans rien faire, la laissant même s’infiltrer dans leurs rangs. Tout ceux là porteront, au regard de l’histoire, une inexpiable responsabilité.

 

http://www.foulexpress.com/2013/02/la-verite-sur-manuel-valls/

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 22:06
 
 
Le pape au milieu d'ambassadeurs de divers pays, le 7 janvier 2013, au Vatican.

Le pape au milieu d'ambassadeurs de divers pays, le 7 janvier 2013, au Vatican. Photo : SIPA

http://www.metrofrance.com/info/entretien-le-scandale-du-vatican-a-affaibli-benoit-xvi/mmbk!HleOGY9RzxQVg/

Benoît XVI, un pape de transition ébranlé par les scandales

 

PORTRAIT - Benoît XVI est le premier pape à démissionner depuis le Moyen-Age. Sa décision surprise, annoncée lundi, vient clore huit années d’un pontificat rythmé par les scandales...


Il devait être un «pape de transition» après Jean Paul II. Elu au Vatican en 2005, Benoît XVI avait été choisi pour son âge déjà avancé -78 ans à l'époque- et son côté conservateur. Son pontificat a été plus mouvementé que prévu. En huit ans, Benoît XVI a été confronté à plusieurs scandales qui ont ébranlé l'Eglise. L'affaire des prêtres accusés d'abus sexuels sur des mineurs au cours des dernières décennies a été la plus grave, d'autant qu'il avait longtemps été chargé au Vatican de la discipline du clergé avant de devenir pape. «Il avait participé à l'étouffement de ces affaires», relève Frédéric Lenoir, sociologue et historien des religions. Benoît XVI a toutefois fait preuve d'une grande fermeté une fois pape. Dans un climat de honte et d'humiliation, il a condamné durement ces «péchés», accepté des démissions d'évêques, demandé pardon aux victimes et reconnu qu'une «purification» s'imposait au sein de l'Eglise.

«Vatileaks, la cause principale de sa démission»


En 2012, il est cette fois confronté au scandale de fuites de documents confidentiels au sein du Vatican. Surnommée «Vatileaks», cette affaire, qui révèle les profondes rivalités au sein de la Curie romaine (le gouvernement du Saint-Siège), conduit à l'arrestation de son propre majordome, Paolo Gabriele, qu'il a gracié en décembre. Selon Mgr Michel Dubost, évêque d'Évry-Corbeil-Essonnes, Benoît XVI a été très affecté par cette affaire. «Cela l'a éprouvé et fatigué. Il a été “trahi” par un proche. La dernière fois que je l'ai vu, son esprit était bien là, mais c'est comme si son corps se diluait, comme une bougie qui s'éteint. Je me suis dit que ça ne pouvait pas durer (...)  

 

 

Lire la suite sur 20minutes.fr

 

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VIDÉO. Syrie: Bachar al-Assad écoeure (encore) les salafo-islamo-terroristes

Publié le 11 février 2013

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Le Patriache al-Yaziji et Bachar al-Assad

Le Patriache al-Yaziji et Bachar al-Assad

 

Alors que sa sainteté Benoît XVI jetait l’éponge, le président syrien Bachar al-Assad  accueillait, ce jour, en milieu d’après-midi, sa béatitude le Patriarche d’Antioche et du Moyen-Orient orthodoxe, al-Yaziji X. Un pied de nez à ceux qui veulent instaurer un califat en Syrie, vidant ainsi les chrétiens de leurs terres ancestrales. Le président Assad a félicité le Patriarche Yaziji en lui souhaitant bonne chance pour sa mission.  Amour et tolérance dans le monde entier, tout particulièrement en Syrie, ont été au menu de leur entretien..


C’est cet homme de paix, Bachar al-Assad, et dont l’œcuménisme donne des ulcères à ses ennemis, ces mamamouchis de l’extrémisme islamique qu’ils veulent tuer. Et dire que l’Occident…chrétien aussi, veut le détruire. La situation et les explications données pour chercher à détruire la Syrie sont iniques.  On ne le dira jamais assez…

 

Un général américain admet l'armement des terroristes en Syrie, et l'actualité

VIDÉO. Syrie: Bachar al-Assad écoeure (encore) les salafo-islamo-terroristes

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 07:03

C'est Lévy qui a tué Chokri  09/02/2013

Il est évident que ce faux philosophe est un très dangereux personnage, qui a incité Sarkozy à faire la guerre contre la Libye (pays aujourd'hui ruiné, en proie au chaos), et qui rencontre discrètement Hollande pour le conseiller (guerre Syrie, Mali..). Sait-on que ce va-t-en guerres rêve de devenir Président d'Israël ? Et donc, il sert les intérêts de cet Etat pour parvenir à ses fins. Au détriment de la France - et des peuples agressés (eva) 

 

C'est Lévy qui a tué Chokri


Le terroriste Bernard-Henri Levy, c’est ainsi que doit être appelé cet instrument qu’Israël a utilisé pour mener son entreprise de déstabilisation des pays arabes dans le cadre de l’alliance diabolique entre les sionistes et les wahhabites.

Tout ce qui s’est passé depuis que les Occidentaux, à son instigation, ont commencé à intervenir dans cette partie du monde, dévoile le caractère criminel de ce pseudo-intellectuel. Les victimes en sont les peuples arabes d’abord, mais aussi les citoyens de pays occidentaux dont les dirigeants se sont coalisés pour semer le désordre et le chaos en Libye, en Tunisie, en Egypte et en Syrie, avec l’ambition d’étendre leur opération à l’Algérie.
Le premier choc fut ressenti lors de l’attaque, le 11 septembre, du consulat américain à Benghazi qui entraîna la mort de l’ambassadeur des Etats-Unis, puis, tout récemment, impact direct de la situation en Libye, l’agression contre le complexe de gaz algérien de Tiguentourine (In Amenas) et la prise d'otages qui coûtèrent la vie à 37 étrangers qui travaillaient sur ce site.
Et maintenant, c’est l’assassinat d’une figure marquante de l’opposition populaire en Tunisie, Chokri Belaïd. Derrière tous ces crimes, il y a l’œuvre de Bernard-Henri Levy, le terroriste. La communauté internationale et les peuples arabes, en premier lieu, doivent engager les démarches pour le traduire devant les juridictions internationales compétentes qui traitent des affaires de terrorisme.

Les intellectuels, les syndicalistes, hommes politiques, journalistes et plus généralement tous ceux qui se sentent révoltés par les agissements du terroriste BHL et de leurs conséquences non seulement dans les pays touchés par le pseudo-printemps arabe mais aussi dans le Nord-Mali, doivent lancer une pétition internationale pour le traîner devant les tribunaux et le juger pour incitation au terrorisme.

http://www.algeriepatriotique.com/content/cest-levy-qui-tue-chokri http://www.algeriepatriotique.com/content/cest-levy-qui-tue-chokri

 

http://www.alterinfo.net/notes/C-est-Lev

TOUS AU TROCADERO !

 

Pour la Syrie SOUVERAINE, tous au Trocadéro (Paris) le 10 février

 

 

y-qui-a-tue-Chokri_b5210902.html

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 06:11

http://www.larep.fr/france-monde/actualites/a-la-une/international/2013/01/28/guatemala-l-ancien-dictateur-rios-montt-sera-juge-pour-genocide-1422811.html

 

L'ancien dictateur du Guatemala Efrain Rios Montt sera jugé pour le génocide de populations indiennes commis sous son régime, entre 1982 et 1983, devenant le premier ancien dirigeant guatémaltèque poursuivi pour ce chef d'accusation, a annoncé lundi le magistrat responsable du dossier. - Johan Ordonez/AFP
Guatemala : un dictateur poursuivi, un président inquiété
mercredi 6 février 2013

Une première en Amérique latine : le 30 janvier s’est ouvert un procès pour « génocide et crimes contre l’humanité » à l’encontre de l’ancien dictateur guatémaltèque Efraín Ríos Montt et de l’ex-responsable des renseignements militaires José Mauricio Rodríguez Sanchez.

Le général putschiste Ríos Montt dirigeait le pays depuis un an lorsque, le 14 mars 1983, un reporter du New York Times rend compte de son séjour dans le pays : « Nous n’avons cessé d’entendre la même histoire : des soldats du gouvernement en uniforme arrivent dans un village, rassemblent les hommes et les femmes et les mitraillent. Mais, apparemment, ils ne gaspillent pas leurs balles à tirer sur des enfants. Ils les attrapent par les pieds et leur écrasent la tête contre un mur. Ou encore, ils leur nouent une corde autour du cou jusqu’à ce que mort s’ensuive par strangulation. Nous avons entendu parler d’enfants jetés en l’air puis passés à la baïonnette ». Pour se justifier, Ríos Montt se contente de répondre : « Nous ne pratiquons pas une politique de la terre brûlée, mais une politique de communistes brûlés ».

Ríos Montt est à son tour renversé en août 1983. Pourtant, son nom reste associé à la période la plus sanglante de la guerre civile guatémaltèque (près de quarante ans et environ deux cent mille morts et disparus), au cours de laquelle les militaires guatémaltèques reçurent l’aide active de la Central Intelligence Agency. Après tout, Washington n’avait-il pas décidé le renversement du président Jacobo Arbenz, élu en 1951, coupable d’avoir promulgué une réforme agraire ayant conduit à l’expropriation partielle de la compagnie bananière United Fruit ?

Trois ans après la signature des accords de paix de décembre 1996, la Fondation Rigoberta Menchú déposait une plainte pour « génocide, tortures et crimes contre l’humanité » contre Ríos Montt, devant les tribunaux espagnols. Sans succès.

A l’époque, l’oligarchie terrienne « a tout intérêt à voir se perpétuer le chaos », écrivait Maurice Lemoine dans nos colonnes, en mai 1996. Sous l’effet d’une singulière réconciliation entre les acteurs du conflit — à l’exception de l’Union révolutionnaire nationale guatémaltèque (URNG) —, le Guatemala est devenu peu à peu « le pays où la droite est reine  ». L’impunité s’est installée, tout comme la criminalité organisée : la violence a dépassé le niveau qu’elle avait atteint durant le conflit armé.

Après un premier frémissement en octobre 2012, l’ouverture du procès contre Ríos Montt et Rodríguez Sanchez signe un premier succès pour les organisations de défense des droits humains et de lutte contre l’impunité dans le pays.

Le gouvernement du président Otto Pérez Molina, un ancien militaire, s’est refusé à tout commentaire. En 1982, Pérez Molina participait aux campagnes militaires menées dans la zone de l’Ixil, l’une des plus touchées par la répression selon la Commission d’éclaircissement historique (CEH) des Nations unies. « Deux documents, le plan de campagne militaire dit “plan Sofia” (1982) et le film Titular de hoy : Guatemala (1), montrent M. Pérez Molina agissant en tant que responsable d’unités militaires d’intervention dans les communautés de la région », rappelait Grégory Lassalle (« Guatemala, le pays où la droite est reine », La valise diplomatique, 28 octobre 2011), qui ajoutait : « Connu en temps de guerre sous le nom de “commandant Tito” et de “Capitán Fosforito” (“Capitaine Allumette”) pour sa disposition à brûler les maisons dans les villages qu’il rasait, M. Pérez Molina nie : “Il n’y a pas eu de massacres. Quand j’étais là-bas, au contraire, les gens ont retrouvé le moral. Ma présence a changé la situation de la guerre en Ixil.” »

La justice le conduira-t-elle à réviser son souvenir ?

(1) Le «  plan Sofia  » est un document de campagnes militaires daté d’août 1982, rendu public récemment. «  Titular de hoy : Guatemala  » a pour sa part été tourné par le journaliste Mikael Wahlforss en 1982.

Dans le « Monde diplomatique »
  • « Quand le Guatemala siège au Conseil... d’insécurité », Paola Ramírez Orozco-Souel, septembre 2006.
    Dix ans après la fin de la guerre civile qui a ravagé le pays, le Guatemala n’est pas sorti de la violence. Il est vrai que les institutions elles-mêmes ont favorisé la culture d’impunité.
  • « Fuite en avant au Guatemala », Francis Pisani, septembre 1983.
    Le coup d’Etat du 8 août 1983 à l’encontre du général Efraim Rios Montt, a mis en lumière l’enracinement et les capacités d’actions politique et militaire du mouvement révolutionnaire guatémaltèque.
  • « L’équipe de choc de la CIA », Hernando Calvo Ospina, janvier 2009.
    Si l’on retient la présence de Cubains de l’exil dans la tentative d’invasion de la baie des Cochons en 1961, on connaît moins leur rôle dans les opérations ultérieures de la CIA en Amérique latine.
  • « Tous les Guatémaltèques ne sont pas chefs d’entreprise », Renaud Lambert, septembre 2007.
    Au Guatemala, une cinquantaine de candidats et de militants ont été assassinés au cours de la campagne électorale la plus violente depuis la fin de la guerre civile, en 1996. Derrière ces crimes, se profile l’ombre de mafias, souvent composées d’anciens militaires, qui cherchent à augmenter leur influence sur la classe politique.
  • « Guatemala, le pays où la droite est reine », Grégory Lassalle, La valise diplomatique, 28 octobre 2011.
    On estime parfois que la multiplication de candidats issus du même bord politique fragilise leur camp. Pas au Guatemala, où le second tour de l’élection présidentielle oppose deux candidats de droite.

 

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  • « Arrestation du “viking” guatémaltèque », G. L., La valise diplomatique, 9 octobre 2012.
    L’installation d’une Commission internationale contre l’impunité au Guatemala sous mandat de l’Organisations des Nations unies vise à condamner les exécutions extrajudiciaires commises par les grandes familles de l’oligarchie nationale. Une manière d’enrayer le climat de violence qui perdure depuis les Accords de paix de 1996.
  • « Guatemala, après l’enfer », Henri Madelin, mai 1999.
    Terrain privilégié des conflits de la guerre froide et laboratoire de pointe pour des « traitements psychologiques », le Guatemala fut le théâtre d’une coopération active entre la Central Intelligence Agency (CIA), l’armée américaine et les militaires guatémaltèques.
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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 06:06

 

Les USA lisent nos mails

Vie privée

Un Romand s’est vu interdire d’entrée aux Etats-Unis après une mauvaise blague dans un e-mail. Il craint avoir été victime des «grandes oreilles» américaines.

Par Le Matin Dimanche. Mis à jour le 09.02.2013 9 Commentaires

http://www.lematin.ch/suisse/Les-USA-lisent-nos-mails/story/11711824

Un rapport du Parlement européen dénonce une «surveillance de masse».

 

Un rapport du Parlement européen dénonce une «surveillance de masse».
Image: svariophoto/istockphoto


Avant d'aller voter souvenez-vous qu'ils nous ont dépossédés !

www.resistance2017.net

Suivi Hygiène qualité & traçabilité Recherche de légionelles.

www.lanagram.fr

 

«Une grave menace» pour les «droits des citoyens». Les conclusions d’un rapport du Parlement européen sont sans équivoque. L’objet de ce constat? Un amendement américain qui permet aux autorités de surveiller, outre les communications comme l’e-mail et le téléphone, toutes les données stockées aux Etats-Unis par des non Américains. Sont concernés tous les services de synchronisation en ligne comme iCloud, Google Drive ou Dropbox, et les services de messagerie.

 

Cette «surveillance de masse» exercée «sans les garanties applicables aux citoyens américains», un Romand pense en avoir été victime. Sur le point de partir en vacances aux USA, il a échangé des mails contenant des blagues autour de mots tels qu’«avion», «bombe» et «exploser». Alors que sa demande d’autorisation de séjour sans visa (ESTA) avait été acceptée, il a été refoulé au moment d’embarquer – victime d’une interdiction d’entrée sur le territoire.

 

Pour en savoir plus, consultez la nouvelle application Le Matin Dimanche sur iPad ou notre E-Paper pour une lecture sur votre ordinateur personnel. (Le Matin)

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 01:43

http://fortune.fdesouche.com/294827-australie-les-villes-organisent-leur-survie-alimentaire

 

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Les potagers pousseront bientôt sur nos toits

Le potager bio du maraîcher Ben Flanner, à Brooklyn, un quartier de New York.

Un potager dans la ville

Robin Douthitill picks vegetables at the Brooklyn Grange, a 40,000-square-foot produce-growing rooftop farm, in the Queens borough of New York.

 

 

Je l'ai souvent écrit sur mes sites. Nous vivons dans un monde dangereux, où le bien commun, le bien public, ne sont jamais pris en considération, et où seuls les intérêts de quelques-uns comptent.  L'effondrement économique de l'Occident menace, et une étincelle (venant probablement de Tel-Aviv) peut entraîner une conflagration planétaire (1). Nous devons impérativement nous prémunir. En 40, les Français ont encaissé le choc parce que le pays était rural; ils ont trouvé refuge à la campagne. Comme je l'ai régulièrement recommandé, dans la mesure du possible sortons des villes-étouffoirs ("Retour à la terre, ou mourir"). En cas de pénurie d'essence, de paralysie des transports, le ravitaillement ne sera plus assuré. Si nous sommes obligés de rester en ville, organisons, au moins, notre survie (2). Avec ingéniosité, et dans la solidarité de tous, Chantal Dupille (eva R-sistons)

 

 

(1)

(2)

Retour à la terre, à la simplicité de vie, à la solidarité.. Ou mourir ! 

La dramatique disparition de nos paysans - le choix de la terre, de la vie

  ..

 

http://greentop.fr/category/garden-blog/jardin-potager/. Potager urbain

Les villes organisent leur survie alimentaire

 

Moi qui pensait l’Australie plutôt isolée et plus à l’abri en cas de krach alimentaire sur la planète… Ils se préparent donc eux aussi pendant que l’on nous répète de continuer à consommer puisque tout va bien! Cherchez l’erreur…

Les petits jardins citadins et autres potagers de poche ont la cote dans les banlieues australiennes. Mais suffiront-ils pour répondre aux besoins des villes en cas de crise alimentaire?


 

Sans changement radical imposé d’ici 2030, 30 millions de citadins seront dépendants d’une chaîne d’avions et de camions pour leur survie alimentaire, à la merci du moindre choc pétrolier. Certains ont décidé de ne pas attendre que les gouvernements réagissent, comme Michael Mobbs, dans la banlieue de Chippendale à Sydney.


Michael Mobbs vit dans une maison qui économise environ 100 000 litres d’eau par an. Mais le régime moyen d’un Australien implique le même volume utilisé pour la nourriture consommée en 10 jours. Pour résoudre le problème, il a décidé d’acheter local et de produire une partie de son alimentation, malgré le fait de vivre en hyper-centre.


Heureusement pour lui, ses voisins ont répondu à l’appel et l’ont aidé à transformer le quartier en potager. Dans sa banlieue, ils ont planté 200 arbres fruitiers et plantes sur 32 hectares, et ce n’est qu’un début.


Le conseil municipal local est conquis et aide à l’amélioration.

 

Les routes vont être repeintes pour réduire la température de deux degrés.

 

On va installer un système d’auto-irrigation,

 

et un super-potager devrait produire 33 tonnes de légumes par an. Pour régler les problèmes d’espace, il sera implanté sur les toits. A ce rythme, d’ici 10 ans, la banlieue devrait atteindre 40 à 50% d’autonomie alimentaire.



Michael Mobbs dans son jardin.

Michael Mobbs interrogé sur son jardin lors d’un reportage télévisé. © Nicolás Boullosa (Flickr.com)

 

Cette démarche n’est pas isolée : le petit potager urbain est en pleine renaissance.

 

Les jardins communautaires sont de plus en plus populaires et les réseaux d’information sur les produits de saison et locaux permettent à tous de prendre les bonnes décisions.

 

A Sydney ou Brisbane, Food Connect vous livre des boîtes de légumes bio et locaux à la demande.

 

Le message de Michael Mobbs est pourtant encore difficile à faire passer car la population australienne a du mal à croire à la possibilité de manquer un jour de nourriture. Pourtant, en 2008, 17 pays ont connu des révoltes dues à la pénurie alimentaire. Et l’infiltration continue d’eau de mer dans les sols cultivables des îles du Pacifique laisse présager le pire. Pour Michael Mobbs :

Il faut jardiner comme si nos vies en dépendaient, parce que, au fond, c’est fort probable.

abc.net.au

Trouvé sur greenetvert.fr

D’ailleurs, puisque nous en parlons, je vous conseille un documentaire proposé par les brindherbes sur un éventuel krach alimentaire, doc qui date de 2008, les choses se confirmeraient-elles?;)


Les villes organisent leur survie alimentaire

 

 

Sur ce site,

Les derniers articles publiés

La ferme verticale : mondes agricoles en mutation

Publié par Marc Lafontan |

 


Pensées par certains comme la solution idéale pour garantir la sécurité alimentaire des villes ou imaginées par d’autres comme des constructions futuristes inquiétantes, les fermes verticales bousculent indubitablement les représentations sociales que nous avons tous des mondes agricoles et de la place qu’ils occupent dans nos sociétés contemporaines.

L’érection de ces tours fertiles et l’irruption de l’agriculture dans la cité nous apparaissent de prime abord comme des ruptures fondamentales dans notre façon de concevoir non seulement la ville, mais aussi l’agriculture, l’agriculteur lui-même et la campagne.

 

Voir aussi :

 

http://greentop.fr

link

 

Le portail de l'agriculture urbaine

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:49
– Sommaire du n°1159 - Mali : Hollande chef de guerre –>
http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/17/mali-hollande-chef-de-guerre
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Guerre du Mali
  
Rien de tel que le son du canon
pour couvrir le chuchotement des mutins !
  
 

Pour quelles raisons la France fait-elle la guerre au Mali ?

La raison tactique initiale de la France, c'est-à-dire de ses dirigeants, est qu'après la guerre contre la Libye, les Touaregs, qui avaient pris parti pour Kadhafi, ayant reçu de sa part autant d'armes qu'ils le souhaitaient, ont reconquis l'Azawad, c'est-à-dire ce que les colonialistes appellent le nord du Mali. Lire à ce sujet l'article ci-dessous :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4550

Une autre raison, plus stratégique celle-là, c'est la guerre secrète contre la Chine, qui, parce qu'elle est plus gentille que l'Occident avec les Noirs, est en train de conquérir petit à petit toute l'Afrique noire, comme on conquiert une fiancée ; et non par la guerre, contrairement à l'Occident :

http://mai68.org/spip/spip.php?article521

Or, l'impérialisme occidental éprouve le besoin de se nourrir de divers minéraux qui, justement, sont présents dans le Sahel, notamment au Mali. En particulier l'uranium :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4820

Après ça, qu'on ne nous fasse plus croire que le capitalisme est devenu écologique. Ils veulent de l'uranium pour quoi faire, à votre avis ?

Mali - Somalie - La France mégalo se prend pour Jacques Mesrine : J'ai bien rigolé, hier, samedi 12 janvier 2013, quand j'ai entendu à France-info que la France, profitant que l'attention était tournée et donc détournée vers le Mali, avait décidé de faire une opération militaire en Somalie… et s'est plantée en beauté !

Ça m'a rappelé Jacques Mesrine qui, quand il venait de faire un casse de banque dans un coin de Paris, se précipitait aussitôt à l'autre bout de la ville pour en faire immédiatement un autre, profitant du fait que toute la police s'étant rendue à son premier casse, la voie était libre. Lire à tout prix son livre « L'instinct de mort » !

Mais, si l'action de la France en Somalie, pendant qu'elle croyait toute l'attention du monde portée sur son opération au Mali, rappelle le Grand Jacques, tout le monde ne s'appelle pas Mesrine. Et surtout pas la France !

Il me paraît indispensable de constater d'une part que la France (c'est-à-dire ses dirigeants) prétend combattre les islamistes au Mali ; mais, d'autre part, se sert d'eux en guise de mercenaires venus du monde entier pour faire sa guerre contre la Syrie ! Voici les preuves :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4646

Il faut remarquer aussi que, depuis que les sionistes ont pris le pouvoir avec Sarkozy en 2007, puis s'y sont maintenus avec Hollande en 2012, la France fait la guerre partout : en Afghanistan, en côte d'Ivoire, en Libye, en Syrie, au Mali, etc. Il n'y a aucune différence entre Sarko et Hollande. C'est Sarkonazi I et Sarkonazi II ! La marionnette a changé, mais pas le marionnettiste :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4215

Hollande, au plus bas dans les sondages, comme Bush en 2001, réactive le spectacle de terrorisme, et justifie sa guerre en la présentant comme "une guerre contre le terrorisme". C'est-à-dire qu'Hollande, comme Bush, nous fait le chantage suivant : « Soit avec nous, soit avec les terroristes ! ».

Le seul problème, c'est que la direction d'AQMI appartient aux services secrets français, et que, par conséquent, tout ce que fait AQMI est commandité par la France. Les preuves sont au lien ci-dessous :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1372

Hollande est au plus bas dans les sondages, disais-je, et la révolte gronde : Grèves et manifs ouvrières, point de fixation de Notre-Dame des landes qui rappelle le Larzac, etc.

On a eu beau casser la classe ouvrière française par le biais des délocalisations dans les années 1980, parce que plus qu'aucune autre au monde elle avait l'expérience de la lutte de classe, les mutins refont entendre leurs voix. Certes, seulement un chuchotement pour le moment, mais qui fait peur au pouvoir. La guerre au Mali est essentiellement là pour qu'on les remarque le moins possible.

Et la réactivation de Vigipirate, qui n'est rien d'autre qu'un coup d'État, servira non seulement à augmenter le pouvoir des flics, mais aussi à faire peur, par exemple pour que les gens n'osent pas aller aux AG de grève ou aux manifs par peur des bombes. D'une façon générale, la peur, loin de pousser à la révolte, invite à se terrer chez soi. La peur paralyse…


RIEN DE TEL QUE LE SON DU CANON
POUR COUVRIR LE CHUCHOTEMENT DES MUTINS !
  
    do
  
La manipulation du terrorisme par l'État :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1053

(Terrorisme d'État sous faux drapeau, esquisse d'une bibliographie)

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:11

SYRIE : Une provocation « éclairante » de Netanyahu…

 

israel-syrie 2

 

Un appareil israélien a violé mercredi à l’aube l’espace aérien syrien, frappant un « centre de recherche sur l’autodéfense » dépendant de l’Armée, dans le secteur de Jomrayah-al-Hameh, à moins de dix kilomètres au nord-ouest de Damas. C’est ce qu’affirme un communiqué du commandement militaire syrien publié ce mercredi par Sana. Selon la même source, le bâtiment principal a été partiellement détruit, deux employés étant tués et cinq autres blessés.

 

Un système anti-missiles israélien, à Haïfa, dans le nord d’Israël, fin janvier : menacer la Syrie – et le Liban – est pour Netanyahu un programme de gouvernement, après avoir été un argument électoral…

Le Liban visé autant que la Syrie

Le communiqué précise que le ou les avions israéliens ont pénétré en Syrie en volant très bas, au-dessous de la hauteur de détection des radars. Avant ce communiqué syrien, les agence de presse parlaient plutôt d’un raid aérien contre un convoi supposé transporter des missiles entre la Syrie et le Liban, supposément au profit du Hezbollah. Certaines sources disaient que cette attaque avait eu lieu en territoire libanais, d’autres disaient que c’était en Syrie. De leur côté les autorités militaires libanaises confirmaient plusieurs violations de l’espace aérien libanais par l’aviation de l’État hébreu – qui sont assez fréquentes. Une partie du convoi aurait été touchée par cette attaque.

De leur côté, des habitants de ce secteur de la région de Damas questionnés par l‘AFP affirment que le centre de recherches sur les armes non conventionnelles d’al-Hameh avait été frappé par six missiles air-sol mardi soir, vers 23 heures 30 heure locale.

Côté israélien, l’AFP a interrogé un porte-parole de Tsahal qui « s’est refusé à tout commentaire« , tandis que d’autres sources « sécuritaires » israéliennes maintenaient la version de l’attaque d’un convoi d’armes à destination du Liban, en territoire syrien, ce que dément l’armée syrienne – rappelons qu’al-Hameh n’est qu’à une grosse quinzaine de kilomètres de la frontière libanaise. Des sources diplomatiques occidentales affirment à Reuters qu’en fait de convoi, il s’agissait d’un unique camion.

Il semble bien donc, en dépit des informations contradictoires, que l’aviation israélienne ait attaqué, dans la nuit de mardi à mercredi, un objectif militaire syrien. Le commandement militaire syrien parle d’une « agression caractérisée contre la souveraineté syrienne » et ajoute que cette attaque prouve « désormais à tous qu’Israël est le moteur, le bénéficiaire et parfois l’acteur des actes terroristes visant la Syrie et son peuple résistant« , ce « en coordination avec les pays soutenant le terrorisme, dirigés par le Qatar et la Turquie« . Le communiqué rappelle qu’à plusieurs reprises, ces derniers mois, les bandes armées islamistes ont tenté de s’emparer du site militaire de Jomrayah.

Ce n’est pas le premier incident militaire israélo-syrien depuis le début de la crise : des échanges de tirs assez sérieux ont eu lieu en novembre dernier, de part et d’autre de la zone démilitarisée du Golan. Mais cet incident aérien, s’il est vraiment confirmé, est le plus grave depuis longtemps.

Jeudi matin, les autorités israéliennes se muraient dans le silence : par exemple, interrogé à ce sujet par la radio d’État israélienne, le ministre des Finances Youval Steinitz a répondu qu’il était informé de la situation « par les médias« .

Du côté de Moscou on a en revanche vite et fermement réagi :

« La Russie est très préoccupée par les informations concernant des frappes de l’armée de l’air israélienne sur des sites en Syrie, près de Damas », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. « Si cette information est confirmée, cela signifie que nous avons à faire à des frappes sans aucun prétexte sur le territoire d’un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l’ONU et est inacceptable, quel qu’en soit le motif . Nous prenons des mesures d’urgence pour éclaircir cette situation dans les moindres détails », a-t-il souligné. Et le communiqué se conclut « classiquement » par un nouvel appel à la fin des violences, sans intervention extérieure, et au début d’un dialogue inter-syrien basé sur les accords de Genève du 30 juin 202. La Russie ayant des relations plutôt bonnes avec l’État hébreu, cette réaction ferme n’en a que plus de poids.

Le Hezbollah a lui estimé que cette attaque israélienne « dévoile au grand jour les origines de ce qui se passe en Syrie depuis deux ans et les objectifs criminels visant à détruire ce pays et son armée pour affaiblir son rôle central dans la résistance et parachever le grand complot contre nos peuples arabes et musulmans« . Le mouvement chiite ne fait une fois de plus que constater qu’ Israël est effectivement le grand bénéficiaire – discret mais incontestable – de la « révolution » syrienne, qui se résume dans les faits à la destruction d’un pays allié à l’Iran et au Hezbollah par des bandes fanatiques soutenues par le Qatar et la Turquie, sans oublier les Américains.

 

Un message de Netanyahu à Obama ?

Avec Netanyahu, tout est possible, et surtout la provocation belliciste : sorti affaibli des élections législatives, inquiet des changements en cours à la tête de la diplomatie et de la Défense américaines, le Premier ministre israélien a voulu peut-être rappeler à Obama que son pays, ou son gouvernement, considérait la Syrie comme un avant-poste de l’Iran, au même titre que le Hezbollah, et qu’il ne renonçait pas à une agression « préventive » contre l’un ou l’autre de ces adversaires. L’attaque est intervenue au moment où le général Avi Kochavi, chef du renseignement militaire israélien, se trouve à Washington pour y rencontrer des collègues américains. Coïncidence ? Et puis, ce peut encore être une opération de communication politique à destination de l’opinion israélienne, pour regagner « dans les airs » ce qu’on a perdu dans les urnes…

Et puis si Erdogan a ses Patriot, Netanyahu a déployé, sur sa frontière avec le Liban, deux batteries de « missiles anti-missiles » Iron Dome, clairement dirigés contre le ciel de Syrie et du Liban. D’ailleurs, ces dernières semaines, à l’unisson de l’opposition syrienne, Tel-Aviv a développé une campagne médiatique sur les armes chimiques syriennes : le choix comme cible d’une installation travaillant sur des armes « non conventionnelles » nous parait s’inscrit dans cette guerre essentiellement psychologique.

On peut supposer que la Syrie va saisir le Conseil de sécurité, ce qui serait une manière de reprendre l’offensive sur ce terrain-là. En tout cas, le gouvernement syrien ne doit pas céder à cette provocation, si elle reste isolée, et doit plutôt chercher à obtenir une condamnation diplomatique de l’agression : un affrontement, même limité, avec Israël, redonnerait de la voix et des prétextes aux bellicistes atlanto-sionistes euro-américains, et ouvrirait à l’armée syrienne un second front dont elle n’a pas besoin. Surtout à un moment où elle a pris l’ascendant sur les rebelles. Mais peut-être que justement Netanyahu cherche à donner un petit « coup de pouce » à ses alliés objectifs islamistes, qui ne tuent depuis des mois que des Arabes et/ou des musulmans, et ne travaillent pas à la libération de Jérusalem et de la Palestine, mais à la destruction d’un pays qui n’a jamais transigé avec Israël (et l’a affronté, lui). Les barbus se sont déjà montrés des alliés objectifs de la politique américaine dans le monde arabe, de la Libye à la Syrie. Et donc de la politique israélienne.

Le gouvernement doit garder son sang froid, et gérer au mieux – diplomatiquement – un incident qui ne peut que le servir aux yeux de l’opinion arabe, et non alignée. Nous ne croyons pas que Netanyahu ait envie et vraiment besoin d’une guerre avec la Syrie, et de donner l’impression qu’il favorise des groupes djihadistes à l’est du Golan alors qu’il a déjà des islamistes – à Gaza et en Égypte – sur sa frontière sud, et le Hezbollah toujours en faction sur sa frontière nord. Maintenant il est peut-être de ceux qui pensent que la politique du pire est la plus adaptée à leurs intérêts…


Louis Denghien

Le 31 janvier 2013 

 

http://www.mondialisation.ca/syrie-une-provocation-eclairante-de-netanyahu/5321946

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:03

 

L'invention du virus du sida

 

 L'invention du virus du sida

 

Voilà déjà des décennies qu'est largement contestée la thèse officielle sur le sida et ce n'est pas la première fois que nous abordons le sujet: Non le sida n'est pas provoqué par le VIH; non tous ceux qui ont le VIH n'ont pas le sida. Non les médicaments anti-sida ne guérissent pas du sida. Oui, les médicaments anti-sida donnent, au contraire, les symptômes du sida. Oui, le professeur Luc Montagnier, "nobelisé" pour avoir trouvé le virus (VIH) du SIDA (sic) dit maintenant (ce qui - vu que "Errare humanum est, perseverare diabolicum" - est tout à son honneur!) qu'avoir le VIH ne suffit pas pour avoir le SIDA. Non le sida n'est pas sexuellement transmissible (d'où il ressort que toutes les campagnes "Sortez "couvert"", "Le sida ne passera pas par moi", etc. sont "bidon"). Oui, l'on peut guérir du SIDA sans chimie, par exemple gâce à la cure Dr Clark anti-sida. Oui, le Dr Tal Schaller conteste complètement la thèse officielle sur le sida. Oui, le Dr Hamer affirme hait et fort que le sida, tel qu'officiellement défini, n'existe pas, et que les décès sont principalement dus à la peur, etc., etc.

Et voilà que paraît maintenent, sous la plume d'un éminent microbiologiste américain, Peter H. Duisberg, paraît un livre qui, à son tour, affirme clairement que le VIH n'est pas la cause du sida. Un pavé dans la mare du "bien pensant" en matière de sida? 

 

L'invention du virus du sida

Livre de Peter H. Duesberg


 

Présentation

Le Scoop: Le VIH n’est pas la cause du SIDA… Le SIDA n’est pas sexuellement transmissible… Les médicaments antirétroviraux provoquent des maladies symptomatiques du SIDA…

Tels sont les assertions du Dr. Peter Duesberg, un des plus prestigieux microbiologistes du monde, membre de la National Academy of Sciences des États-Unis, pionnier de la virologie et de la rétrovirologie.

• Si le VIH est la cause du SIDA, pourquoi des milliers de victimes du SIDA n’ont-elles jamais été infectées par le VIH? Le courant scientifique dominant a éludé cela en inventant une autre nouvelle maladie afin de désigner ces cas de SIDA séronégatif: le manque de lymphocytes CD4 T dû à une cause inconnue.

• Pourquoi des centaines de milliers de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le VIH, sont-elles demeurées en parfaite santé? Le courant dominant a appelé ces personnes des «contrôleurs d’élite» mais n’a jamais été en mesure de fournir la moindre explication à ce phénomène qui pourrait conduire au vaccin depuis longtemps promis.

• Pourquoi Luc Montagnier, le découvreur du virus VIH, affirme-t-il désormais que ce virus ne peut être la seule cause du SIDA?

• Pourquoi n’a-t-on encore pu mettre au point aucun vaccin, après plus de vingt-sept années de recherches ayant englouti plusieurs dizaines de milliards de dollars, alors que Jenner avait produit le premier vaccin antiviral contre la variole au départ d’une vache atteinte de la vaccine. Cela en 1796 (!), en moins d’une année et pour une somme ne dépassant pas 60 livres sterling?


Dans L’Invention du Virus du SIDA, Peter Duesberg soutient que le SIDA est une épidémie de nature toxique (chimique) et non virale. N’étant, par conséquent, pas contagieux, il ne peut être traité par un vaccin, et se trouve en corrélation avec une consommation à long terme de drogue et/ou de médicaments antiviraux, ou encore avec les conséquences biochimiques de la pauvreté et de la malnutrition.


Début du livre: "Le sida: une guerre perdue d'avance".

"On peut dire que la guerre contre le SIDA a été, dans tous les sens du terme, une défaite colossale. Dans les douze années qui ont suivi l’annonce que le Virus d’Immunodéficience Humaine (VIH) serait la cause du SIDA (Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise), nos scientifiques et décideurs les plus éminents n’ont pu démontrer que leurs efforts avaient sauvé une seule vie humaine. Cette situation lamentable s’applique autant aux Etats-Unis qu’à l’Europe et l’Afrique.

Cette guerre a été menée en vertu de l’hypothèse virale du SIDA qui soutient que le VIH, virus du SIDA, est la nouvelle cause d’une trentaine d’anciennes maladies, parmi lesquelles le sarcome de Kaposi, la tuberculose, la démence, la pneumonie, la perte de poids, la diarrhée, la leucémie et quelques vingt-trois autres (voir chapitre 6). Dès que l’une de ces maladies se déclare chez un patient qui présente des anticorps contre le VIH (mais rarement le VIH lui-même), sa maladie est diagnostiquée comme SIDA et attribuée au VIH. Si la même affection se produit chez un patient qui ne présente pas d’ anticorps contre le VIH, sa maladie est diagnostiquée sous son ancienne appellation et attribuée à des causes chimiques ou microbiennes conventionnelles.

Ceci est illustré par les exemples suivants:
1. Sarcome de Kaposi avec anticorps VIH = SIDA
Sarcome de Kaposi sans anticorps VIH = Sarcome de Kaposi
2. Tuberculose avec anticorps VIH = SIDA
Tuberculose sans anticorps VIH = Tuberculose
3. Démence avec anticorps VIH = SIDA

Démence sans anticorps VIH = Démence

Aucun scientifique ni aucun médecin n’a jusqu’ici revendiqué la découverte d’un vaccin contre le SIDA; aucun vaccin n’étant prévu avant au moins plusieurs années. Alors que l’épidémie de poliomyélite s’était terminée en un peu moins d’une décennie dès que les vaccins de Jonas Salk et d’Alfred Sabin furent rendus disponibles à grande échelle, aucun médicament utile et efficace n’a jusqu’ici été produit pour traiter le SIDA. Les malades du SIDA n’ont que le choix entre la Zidovudine (AZT) et, selon le cas, la dideoxyinosine (ddI) ou la dideoxycitidine (ddC). Tous ces médicaments ont initialement été mis au point pour détruire les cellules humaines cancéreuses et comportent tous les effets secondaires de la chimiothérapie tels que perte des cheveux, dégénérescence musculaire, anémie, nausées et vomissements: un prix lourd à payer pour des résultats très discutables. En fait ces médicaments occasionnent par eux-mêmes des symptômes semblables à ceux du SIDA. Les médecins peuvent tout au plus réconforter leurs patients mourants, surveiller leur état de santé en simulant l’optimisme.

Les fonctionnaires de la santé publique ne peuvent toujours pas démontrer que leur effort ait tant soit peu contribué à infléchir le cours de l’épidémie ni qu’ils aient même empêché qui que ce soit de contracter le SIDA. En dépit des divers programmes d’éducation préventive ayant cours dans les écoles ou dans l’ensemble de la communauté, de même que les divers programmes, officiels ou non, de distribution de préservatifs ou de seringues hypodermiques stériles pratiqués en Europe et aux Etats-Unis, aucune diminution notable du nombre des nouveaux cas de SIDA n’a pu être observée où que ce soit. Au contraire, chaque année amène son nouveau lot de malades du SIDA. Plus incroyable encore, les analyses de dépistage pratiquées à l’échelle nationale, auprès des donneurs de sang n’ont montré aucune diminution des cas de maladies associées au SIDA (telles que pneumonie, candidose et lymphome) ni du taux de mortalité parmi les receveurs de transfusions, hémophiles y compris. (1)

Pire encore, les experts ont dû constater que leurs estimations et projections se révélaient d’une inexactitude on ne peut plus embarrassante. La soi-disant période de latence (le temps s’écoulant entre l’infection par le virus et l’apparition des symptômes cliniques du SIDA chez un patient) avait d’abord été évaluée à dix mois en 1984. (2) Depuis, cette période d’incubation a été presque annuellement réévaluée vers le haut. Elle est actuellement de dix années ou plus. Même au niveau clinique, le pronostic des médecins s’avère, pour chaque patient séropositif, désespérément imprévisible. Ils ne peuvent prévoir quand une personne séropositive saine tombera malade ni quelle maladie l’affectera, une infection mycosique, une pneumonie, un cancer du sang, la démence, ou peut-être aucune maladie du tout.

Les estimations concernant la propagation du virus ont entre-temps suscité un autre problème: La science officielle a continuellement annoncé une propagation exponentielle du SIDA au sein de l’ensemble de la population par transmission sexuelle du VIH, frappant les hommes et les femmes de manière égale, les homosexuels aussi bien que les hétérosexuels. Cette explosion de la maladie devait être suivie d’une augmentation correspondante du taux de mortalité. Cependant, en dépit d’un recours extensif à des tests anticorps pour le VIH (appelés communément tests SIDA) qui conduisirent les autorités à déclarer qu’en 1985 un million d’Etats-uniens étaient déjà contaminés par le virus, le nombre de séropositifs états-uniens est demeuré le même qu’en 1985, c’est-à-dire un million. (3) En bref, cette prétendue maladie virale qui a déjà contaminé un million d’Etats-Uniens ne semble pas se propager aux 250 millions restants. Le SIDA lui-même n’a pas encore affecté un grand nombre de femmes et, mis à part les toxicomanes, n’a pas atteint la population hétérosexuelle. Neuf patients du SIDA sur dix sont toujours de sexe masculin et plus de 95 pour cent d’entre eux tombent dans les catégories à risque: homosexuels, usagers de drogues dures et, dans certains cas, hémophiles. (4) En Afrique, les six à huit millions censés être contaminés par le VIH ne se sont traduits que par 250.000 cas de SIDA, c’est-à-dire 3 à 4 pour cent de la population séropositive. Haïti, où 6 pour cent de la population étaient reconnus séropositifs en 1985, a été jusqu’ici relativement épargnée par l’épidémie du SIDA. (5)

Il y a quelque chose d’entièrement faux dans cette situation. Comment est-il possible que l’institution scientifique la plus vaste et la plus évoluée de l’histoire humaine ait pu échouer aussi misérablement alors qu’il s’agissait de sauver des vies et de prévoir le nombre de victimes de cette épidémie? Certainement pas par manque de ressources. Avec un budget fédéral de 7 millions de dollars US, le SIDA est devenu l’épidémie la mieux subsidiée (au point de vue recherche) de tous les temps. Non seulement y a-t-il des milliers de scientifiques employés 24 heures sur 24 dans une course permanente pour dénouer les mystères de ce syndrome, mais les chercheurs disposent des technologies les plus sophistiquées de l’histoire. Grâce à ces techniques, ils sont parvenus à détecter et manipuler des molécules particulières, une chose qui aurait paru inimaginable aux savants qui combattaient la variole, la tuberculose et la polio quelques années auparavant. Jamais non plus, les chercheurs du SIDA n’ont manqué d’information scientifique. Avec plus de cent mille communications publiées sur ce seul syndrome, la littérature consacrée au SIDA est seulement surpassée par l’ensemble des littératures consacrées à tous les types de cancers au cours de ce siècle. L’épreuve décisive quant à la validité d’une hypothèse médicale réside dans le bénéfice qu’elle apporte au point de vue de la santé publique. L’hypothèse virale du SIDA n’a produit aucun résultat bénéfique de ce genre. Devant pareille débâcle médicale, les scientifiques devraient se poser cette question simple mais essentielle: Quelle est donc la véritable cause du SIDA?

La solution que réclame cette épidémie ne réside pas dans l’augmentation des subsides à la recherche ni dans des efforts visant à rendre la science plus productive. La solution relève plutôt d’une réinterprétation de l’information existante. La plus importante tâche à laquelle la science doit s’atteler est, non pas de mettre sans cesse à jour de nouvelles connaissances, mais d’apporter un sens aux connaissances que l’on possède déjà. Sans un retour en arrière pour vérifier le bien-fondé de ses suppositions sous-jacentes, la science risque de ne pouvoir jamais donner de sens à son accumulation d’informations brutes. L’échec colossal de la guerre contre le SIDA est une conséquence prévisible lorsque des scientifiques opèrent leur recherche au départ d’une supposition défectueuse sur laquelle ils ont construit un gigantesque édifice d’idées erronées. L’unique faille qui a déterminé le destin catastrophique de la recherche sur le SIDA depuis 1984 était la supposition que le SIDA était de nature infectieuse. Une fois engagés dans la mauvaise direction, les chercheurs ne pouvaient qu’en arriver à davantage de fausses présomptions et élaborer un gigantesque édifice d’idées fausses.

La seule solution serait de remettre en question l’hypothèse selon laquelle le SIDA est de nature infectieuse et occasionné par le virus VIH. Mais le déluge providentiel des subventions fédérales et industrielles a mobilisé une armée d’experts en VIH-SIDA qui comprend des scientifiques, des journalistes et des activistes qui ne peuvent se permettre de remettre en cause le bien-fondé de leur croisade. Ils sont des milliers à se disputer une plus grosse tranche du gâteau que représentent les subventions et les publicités accordées au SIDA, et à produire pour cela de plus en plus le même genre de science, en quantité dépassant même les exigences de la compétition. Dans ce climat, remettre en question les principes fondamentaux pourrait être fatal au gagne-pain et à la prospérité de milliers d’entre eux.

Avant de devenir un partisan du VIH-SIDA, John Maddox, l’éditeur de Nature, la plus ancienne revue scientifique du monde, exposait le dilemme:

Existe-il un danger, en biologie moléculaire, de voir que l’accumulation de connaissances puisse prendre le pas sur leur assimilation de telle manière que ces connaissances finissent par constituer une entrave à la compréhension scientifique? Le problème est en partie dû au fait que l’excitation qui accompagne cette course laisse peu d’espace à la réflexion et qu’il y a toujours des subventions pour la production de connaissances mais jamais aucune pour la prise de recul et la méditation. (6)

 

Pour lire la suite cliquer sur le lien ci-dessous (1er chapitre entier du du livre "L'invention du virus du sida":

 

Le sida: une guerre perdue d'avance

 

Notes:

1 – P.H.Duesberg, “AIDS Acquired by Drug Consumption and Other Noncontagious Risk Factors, ”Pharmacology and Therapeutics, 55 (1992): 201-277.

2 – D.M.Auerbach, W.W.Darrow, H.W.Jaffe and J.W.Curran, “Cluster of Cases of the Acquired Immune Deficiency Syndrome Patients Linked by Sexual Contact”, American Journal of Medicine, 76 (1984) 487-492.

3 – National Institute of Allergy and Infectious Diseases, NIAID Backgrounder: How HIV Causes AIDS (National Institutes of Health, 1994).

4 – Centers for Disease Control and Prevention, “U.S. HIV and AIDS Reported Through December 1993; Year-End Edition, ”HIV/AIDS Surveillance Report, 5 (1993): 1-33.

5 – P.H.Duesberg, “AIDS Acquired by Drug Consumption”, 201-277; P.H.Duesberg, “Human Immunodeficiency Virus and Acquired Immunodeficiency Syndrome: Correlation but Not Causation, ”Procedings of the National Academy of Sciences, 86 (1989): 755-764.

 

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PENSE BETE

Des bébés prématurés utilisés comme rats de laboratoire au cours d’études manipulées sur les vaccins

Les compagnies pharmaceutiques traitent des bébés prématurés comme des rats de laboratoire au cours d’études sur les vaccins.

C’est en lisant les résultats d’une étude sur la vaccination de bébés prématurés financée par GlaxoSmithKline que j’ai eu l’impression que quelque chose ne tournait pas rond.

L’étude, bien qu’écoeurante en elle-même, était destinée à tester le vaccin anti rotavirus sur un groupe de 988 bébés prématurés âgés de 27 – 36 semaines.

L’article présentant l’étude qui a été publié dans « Pediatric SuperSite » était intitulé : « Des vaccins anti rotavirus immunogènes à usage humain bien tolérés chez des enfants prématurés » par Felix Omenaca MD, PhD et collègues (1). Ce document précise :

Les chercheurs ont regroupé les bébé prématurés en fonction de leur âge – les bébés de 27 à 30 semaines de gestation et ceux de 30 à 36 semaines. Le vaccin anti rotavirus (RIX4414, GlaxoSmithKline) a été administré en deux doses à 658 prématurés. 330 ont reçu un placebo avec les vaccinations de routine, comprenant le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche l’hépatite B, l’Haemophilus influenzae et le vaccin contre la polio. Les bébés de France et d’Espagne ont également reçu le vaccin contre la pneumonie à streptocoque ; les bébés du Portugal ont aussi reçu le « Neisseria meningitides ».

Les chercheurs ont demandé aux parents/gardiennes de signaler les effets secondaires. Ils ont noté qu’il n’y avait pas de différence significative entre les rapports de réactions graves du groupe qui avait reçu le vaccin et les rapports du groupe placebo (respectivement 5,1% et 6,2%). Les effets indésirables non sollicités comprenant des fièvres de plus de 39,5 C, six épisodes de diarrhée par jour (ou davantage), trois épisodes de vomissements par jour, perte d’appétit et irritabilité ont été rapportés chez 29,3% des bébés prématurés dans le groupe ayant reçu le vaccin et chez 40,7% du groupe placebo. »

Pour moi les problèmes se résument aux points suivants :

1. Tous les bébés ont reçu plusieurs vaccinations. Il n’existe dès lors aucun groupe placebo.

2. Dans le groupe de 988 enfants, les 2/3 approximativement ont reçu le vaccin contre le rotavirus et 1/3 a reçu le placebo. Les chercheurs ont comparé les résultats « like for like ». Cette comparaison n’est pas possible du fait qu’un groupe est significativement plus important que l’autre.
3. Du fait que les enfants ont reçu plusieurs vaccins, il est impossible de préciser quel vaccin a produit, si c’est le cas, des effets secondaires.J’ai voulu examiner les chiffres avec plus de précision.658 bébés ont reçu tous les vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus, ce qui équivaut à 66,6% du total des bébés qui ont été testés.

Le total des bébés qui ont reçu tous les vaccins, sauf le vaccin contre le rotavirus s’élève à 330 ; ce qui équivaut à 33,3% du nombre total de bébés qui ont été testés.

Réactions graves

Dans le groupe des bébés qui ont reçu le vaccin contre le rotavirus, 5,1% ont présenté une réaction grave, soit un total de 33 enfants.

Dans le groupe qui a reçu le placebo 6,2% des bébés ont présenté une réaction grave, soit 20 enfants.

Réactions moins graves

Jetons maintenant un coup d’œil à ce que les chercheurs appellent « effets indésirables non sollicités ».

Les chercheurs disent que ces effets comprenaient : de la fièvre à plus de 39,5C, six épisodes de diarrhée par jour ou plus ; trois épisodes de vomissements par jour ou plus ; perte d’appétit et irritabilité.

Dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le rotavirus 29,3% des bébés ont donc eu des effets indésirables non sollicités, soit un total de 192 enfants.

Dans le groupe qui a reçu le placebo, 40,7% des bébés ont eu des effets indésirables non sollicités, soit un total de 134 enfants.

En présumant que les enfants ayant fait des réactions graves étaient différents des enfants qui ont eu des effets indésirables non sollicités, on peut dire qu’un total de 225 enfants sur les 688 qui ont reçu tous les vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus ont, en fait, présenté des effets secondaires.

Ceci correspond à un nombre impressionnant de prématurés qui ont souffert d’effets secondaires. Malgré cela les chercheurs ont précisé :

« Suite au risque plus élevé que le rotavirus humain fait courir aux bébés prématurés, l’étude nous amène à encourager l’utilisation de ce vaccin chez les bébés âgés de plus de 27 semaines et dont la santé est « médicalement stable au moment de quitter la maternité ou dans la suite. »

C’est là ce type d’études sur la vaccination sur lesquelles nous, le public, nous devons nous appuyer pour nous faire une idée avant de nous y soumettre. Est-ce que quelqu’un à l’OMS, à la FDA, au CDC se donne la peine de lire ces études en détail ou se contentent-ils de lire le paragraphe de la conclusion ?

L’étude a été imparfaite depuis le départ vu le nombre de variables inhérentes aux groupes testés. Les chercheurs ont, il est vrai, fait connaître l’âge des enfants, ainsi que les autres vaccins qui pouvaient avoir un impact sur les résultats. Ils n’ont cependant pas révélé d’autres variables susceptibles de présenter des influences conflictuelles . Ces variables peuvent avoir trait à des facteurs culturels, sociaux et économiques, au poids, au parcours médical, aux médicaments avec lesquels les bébés avaient déjà peut-être été traités.

Un quidam avec un brin de bon sens qui lirait cette étude pourrait rapidement se rendre compte qu’elle penche en faveur de la thèse que défendaient les chercheurs.

Pour l’amour du ciel,  prenons quand même conscience qu’il s’agissait d’une étude sur des bébés prématurés !

C’est déjà suffisamment grave d’utiliser ces petits êtres vulnérables comme un peu plus que des rats de laboratoire, mais de falsifier les résultats de l’étude pour que ces vaccins puissent être administrés aux bébés prématurés est tout à fait criminel

Il n’y a pas que cela ; il s’agit ici d’une étude réalisée sur un produit de GlaxoSmithKline financée par GlaxoSmithKline et dont la majorité des chercheurs avaient effectivement des liens financiers avec GlaxoSmithKline. Incroyable !!!!

A la fin du rapport on peut lire (Avertissement) :

« Divulgation : Un certain nombre de chercheurs ont rapporté des liens financiers avec GlaxoSmithKline Biologicals, qui a financé l’étude ».

Il y a quelques jours j’ai écrit un article au sujet du décès d’un bébé prématuré en Belgique (2) Ce bébé est décédé après avoir reçu un cocktail de vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus. Peut-on s’étonner que des parents aient perdu leur petite fille s’ils devaient s’appuyer sur pareilles études ?

 

Sources:

  1. Human rotavirus immunogenic, well-tolerated for preterm infants’ by Felix Omenaca MD. PhD, and colleagues http://www.pediatricsupersite.com/view.aspx?rid=91652
  2. Baby Dies After 9 Vaccines In One Day  http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/

Article-source:

Publié par Isabelle Conscience du peuple

(..) Sans être sinistre, on appelle cela : Faire d’une pierre deux coups. On fait rentrer de l’argent, beaucoup d’argent et on élimine progressivement une bonne partie de l’humanité.

Pour arriver à leur fin, les labos n’hésitent pas a jouer aux apprentis sorciers. Et a sacrifier quelque bébés, pour pouvoir détruire plus tard des adultes par l’intermédiaire d’une vaccination morbide.

Einstein avait dit en son temps < La science devient criminelle>.

Publié par    KAM

 

 

La liste de tous médicaments qui devraient être interdits en France selon la revue «Prescrire»

GAIN

MON GRAIN DE SEL :

Sur les 4.000 médicaments de la pharmacopée Française,  les médecins spécialistes Bernard Debré et Philippe Even recensent 50% de médicaments inutiles, dont 5% potentiellement dangereux.

Pour Big Pharma, si ces médicaments venaient à êtres retirés, ce serait un manque à gagner phénoménal. Mais n’ayez crainte, le Big Pig s’en sortira d’une pirouette. Car pratiquement tous les service de contrôle ont étés traités par le vaccin miracle nommé  » DOLLAR ».

Vous avez ci-dessous, la liste des médicaments qui devraient etre interdits, selon la revue: PRESCRIRE

Publié par  :  KAM

 La liste de tous médicaments qui devraient
être interdits en France selon la revue
«Prescrire»
Des médicaments. Rosy glasses, crimson pills / psyberartist via FlickrCC License by

En pleine tempête sur les pilules contraceptives, la revue Prescrire place un peu plus haut encore la barre de la sécurité médicamenteuse. Dans leur numéro de février, les responsables de ce mensuel indépendant de l’industrie pharmaceutique tancent la direction de l’Agence nationale de sécurité des  médicaments (ANSM).

Selon Prescrire, les autorités françaises de santé «n’ont pas fait leur travail de protection des patients en autorisant ou en laissant ces médicaments plus dangereux qu’utiles sur le marché». Et ce en dépit des signaux d’alerte qui ont été lancés. Notamment par Prescrire entre 2010 et 2012.

Cette publication a pour but d’inciter ces autorités «à un sursaut salutaire» et à «aider les soignants et patients à se préparer aux retraits du marché de ces médicaments». L’ANSM n’a pas encore répondu à la publication de Prescrire.

http://www.itele.fr/video/la-liste-noire-des-medicaments

Voici la liste des principaux médicaments que Prescrire voudrait voir écartés des soins et retirés du marché.

Cardiologie:

l’aliskirène (Rasilez®); le fénofibrate (Lipanthyl® ou autre); le bézafibrate (Befizal®) et le ciprofibrate (Lipanor® ou autre); l’ivabradine (Procoralan®); le nicorandil (Adancor® ou autre); la trimétazidine (Vastarel® ou autre);  la dihydroergocryptine (dans Vasobral®), la dihydroergocristine (Iskédyl®), la dihydroergotoxine (Hydergine®), la nicergoline (Sermion® ou autre). Et encore cafédrine + théodrénaline (Praxinor®);  l’association à doses fixes amlodipine + valsartan + hydrochlorothiazide (Exforge HCT®).

Cancérologie – Hématologie:

le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®);  la trabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®),  la vinflumine (Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®).

Dermatologie – Allergologie:

le tacrolimus dermique (Protopic®); la méquitazine (Primalan®); la prométhazine injectable (Phenergan®).

Diabétologie – Nutrition:

la saxagliptine (Onglyza®), la sitagliptine (Januvia®, Xelevia®) et la vildagliptine (Galvus®) ; l’orlistat (Xenical® ou autre).

Gynécologie – Endocrinologie:

la tibolone (Livial®)

Gastro-entérologie:

la dompéridone (Motilium® ou autre).

Infectiologie:

la moxifloxacine (Izilox®),  la télithromycine (Ketek®).

Neurologie:

la flunarizine (Sibelium®) et l’indoramine (Vidora®) ;  le natalizumab (Tysabri®),  la tolcapone (Tasmar®).

Psychiatrie – Dépendances:

- l’agomélatine (Valdoxan®) ; la duloxétine (Cymbalta®)

− le milnacipran (Ixel® ou autre)

− la tianeptine (Stablon®)

− la venlafaxine (Effexor® LP ou autre)

− l’asénapine (Sycrest®)

− l’étifoxine (Stresam®)

− le méprobamate utilisé comme anxiolytique dans Kaologeais®  et dans Precyclan®.

Des médicaments commercialisés dans le sevrage tabagique: la bupropione (Zyban®) et la varénicline (Champix®) qui expose à des suicides.

Pneumologie – ORL :

− L’almitrine (Vectarion®),

− la pholcodine,

- les décongestionnants vasoconstricteurs par voies orale et nasale (l’éphédrine, la naphazoline, l’oxymétazoline, le pseudoéphédrine et le tuaminoheptane)

− l’omalizumab (Xolair®),

− le tixocortol (associé avec la chlorhexidine dans Thiovalone®).

Douleur – Rhumatologie

− le célécoxib (Celebrex®), l’étoricoxib (Arcoxia®) et le parécoxib (Dynastat®)

− la floctafénine (Idarac®),

− le kétoprofène en gel (Ketum® gel ou autre)

− le néfopam (Acupan® ou autre),

− le nimésulide (Nexen® ou autre),

− le piroxicam (Feldène® ou autre),

Ostéoporose

− le dénosumab (Prolia®),

− le strontium ranélate (Protelos®)

− le tériparatide (Forsteo®),

Arthrose

− la diacéréine (Art 50® ou autre),

− la glucosamine (Voltaflex® ou autre)

Divers

− des myorelaxants sans efficacité démontrée: le méthocarbamol (Lumirelax®), le thiocolchicoside (Coltramyl® ou autre) et la spécialité Colchimax® (colchicine + poudre d’opium + tiémonium)

− l’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine®) (n° 345 p. 505), et

l’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal®) .

Dans tous les cas, Prescrire propose des alternatives pratiques avec des médicaments existants et présentant de meilleurs rapports risques/bénéfices.

SOURCE :  SLATES.FR

 

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Santé, voir aussi :

 

expovaccins.over-blog.com/article-les-enfants-les-plus-sains-dans-le-...

Il y a 3 jours – Les enfants lesplus sains dans le futur seront ceux qui n'auront pas été vaccinés- par le Dr Dave Mihalovic.8décembre 2011. The RefusersLa ...

 

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Soigner les maux de l’hiver avec les plantes sans se ruiner
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Chaque année, c’est la même chose. Avec la chute des températures, les effets désagréables reviennent nous enquiquiner. Fièvre, toux, lèvres gercées, nez qui coule… Nul besoin de te faire un dessin ! Heureusement, pas besoin d’attendre le retour du printemps pour soigner ces petits bobos de l’hiver, naturellement et à moindre frais !

Affronter l’hiver sans se ruiner

Il n’existe pas de médecine plus naturelle que celle des plantes. Utilisées depuis des centaines d’années, elles ont fait leurs preuves et s’illustrent dans les précieuses astuces de nos grands-mères.
La médecine par les plantes pour soigner les maux de l’hiver

Utilisées depuis la nuit des temps, les plantes sont le remède naturel par excellence. Un rhume ? Une toux qui irrite ? Le nez qui coule ? Et si, plutôt que de dépenser une fortune dans des médicaments aux effets souvent indésirables, se soigner par les plantes pouvait t’aider à combattre les maux de l’hiver ?
Tu peux les trouver sous différentes formes : feuilles, plantes séchées, huiles essentielles ou écorces. Les feuilles sont en général fraîchement cueillies, tandis que les plantes séchées se conservent plus longtemps. A utiliser surtout en prévention, elles permettent d’éviter de subir les petits désagréments de l’hiver.

Les plantes à utiliser pour se soigner cet hiver

La camomille romaine : elle possède tout particulièrement les facultés d’adoucir et de calmer. Utilisée en compresses, adieu petit coup de fatigue, yeux irrités, poches sous les yeux…
La grande camomille : ses feuilles utilisées en tisane te permettront de dire « Stop ! » aux migraines. Cette fameuse décoction aura en plus l’avantage de calmer les maux de gorge.
La valériane : utilisée en tisane, elle a pour propriété de traiter les troubles du sommeil et l’anxiété. Intéressant, car il n’ y a rien de plus énervant que de tourner dans son lit pendant des heures en regardant les heures défiler sur le radio réveil !
Le thym : utilisé en tisane, il soigne les voies respiratoires et la toux.
La sauge : elle aide à faire chuter la fièvre et atténue la fatigue.
Le saule : consommé en infusion, il traite les maux de tête et la fièvre.
L’eucalyptus : il aide à dégager les voies respiratoires. Que ce soit en tisane ou en huile essentielle, il est tout aussi efficace pour apaiser les maux de gorge et les angines.
L’échinacée : cette plante protège l’organisme et favorise la convalescence. 

Cultiver, cueillir, acheter : nos astuces !

Cueillette
Quelques précautions sont à prendre lors de la cueillette des plantes :
• Éviter les aires protégées
• Ne pas les ramasser en bordure de route ou à un endroit où tu sais que des pesticides sont utilisés.
• Éviter les aires polluées (bord de route, sentier de grand passage,etc.)
• Prendre garde également à ne pas confondre avec une plante qui te semble similaire. Si tu as un doute, il est plus sage de t’abstenir ou d’amener la plante chez le pharmacien afin qu’il procède à une vérification. Mieux vaut faire appel à un spécialiste et éviter l’intoxication !

Achat
Si pour beaucoup bio est synonyme d’onéreux, certaines astuces permettent de se procurer des produits AB sans se ruiner. Rends-toi directement chez un producteur ou cultivateur près de chez toi, ainsi que sur les marchés pour te procurer des produits bio pas trop chers.

Culture
La solution idéale pour disposer de ces petites plantes magiques sans risques reste d’en planter dans son jardin, en pot ou encore en jardinière. Ce n’est pas possible pour toutes les plantes, mais il est possible d’en cultiver un bon nombre ! Renseigne-toi sur la façon de les planter et les soins qu’elles nécessitent.

 

Rhume: le soigner et le prévenir

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Possédant de nombreuses propriétés, le thym est l’une des plantes les plus utilisées en phytothérapie. Il apaise la toux et a l’avantage de pouvoir être consommé sous plusieurs formes : huile essentielle, tisane ou sirop. Gros plan sur son utilisation, ses bienfaits et sa récolte.
Les bienfaits du thym

La toux est le symptôme le plus répandu en période hivernale, et aussi le plus difficile à combattre. Outre les divers sirops assez onéreux que tu pourras trouver dans le commerce, pourquoi ne pas utiliser une plante tout aussi apte à te soigner ? Ça tombe bien, le thym possède justement des vertus antispasmodiques qui calmeront ta toux !
Il convient tout d’abord de différencier les toux grasses des toux sèches. Comment faire ? La toux sèche n’évacue pas de mucus, à l’inverse de la toux grasse dont les origines peuvent être un rhume, une bronchite… Si elles persistent, il est conseillé de consulter ton médecin traitant. La toux chronique, révélatrice d’une maladie sous-jacente (asthme, bronchite chronique, …) nécessite également une consultation rapide chez le médecin.
L’huile essentielle de thym possède de puissants antiseptiques. En tisane, le thym a la particularité d’apaiser les voies respiratoires et de calmer ainsi les maladies de l’hiver telles que la bronchite, le rhume ou la grippe.
A savoir : le thym possède également d’autres vertus comme celles de favoriser la digestion et de lutter contre les problèmes intestinaux. En friction, il soulage les rhumatismes et les contractions musculaires. Petite astuce beauté, il revitalise le cuir chevelu et tonifie le corps.

Le thym : tisane, sirop contre la toux ou huile essentielle

Si l’huile essentielle à base de thym se vend dans le commerce environ 10 euros, il est tout à fait possible de préparer soi-même du sirop et de la tisane avec la précieuse plante.
• Pour faire une tisane, procure-toi du thym séché (1 à 2 cuillères pour une tisane), et mélange-le à 200 ml d’eau. Au lieu d’utiliser du thym séché, tu peux aussi utiliser des feuilles de thym frais que tu laisses infuser pendant 5 à 15 minutes dans de l’eau chaude. Les bienfaits de la tisane de thym sont étonnants.
• Le sirop de thym se vend en pharmacie (environs 7 euros) mais là encore, fais des économies et fabrique-le toi-même ! Pour cela, verse un litre d’eau sur deux bols de thym. Fais dissoudre 125 g de miel dans 10 cl d’infusion de thym que tu auras fait chauffer et laisse refroidir. Prends-en une cuillère à café plusieurs fois par jour.

Astuces pour cueillir son thym correctement

Le thym possède un atout : il se cueille quasiment toute l’année. Toutefois, c’est entre les mois de mars et juillet qu’il est le plus parfumé.
Pour le cueillir et le conserver, c’est simple :
• Coupe les tiges au ras du sol. Il se conserve ainsi une bonne semaine au réfrigérateur.
• Si tu veux le faire sécher pour le garder plus longtemps, rassemble les tiges en bouquets, que tu suspendras la tête en bas au sec.
• Après séchage, détache les fleurs séchées des tiges et conserve-les dans des boites hermétiques. Tu pourras ainsi t’en servir toute l’année.


Article complet et astuces supplémentaires: Radins.com

 

 


 

 

Une information qui n’est même plus choquante puisqu’il est avéré que le gouvernement français à enfoui nombre de déchets nucléaire un peu de partout sans en informer les populations (premier reportage), ou que pire, qu’il ait autorisé l’utilisation de déchets nucléaires dans les matériaux de construction! D’ailleurs, au passage, si vous souhaitez en savoir un peu plus sur les centrales nucléaires françaises, un petit retour sur cet article est conseillé.

 

Le gouvernement se débarrasse des déchets radioactifs en les mettant dans votre argenterie

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 19:58

 

L’extermination de la vérité : Aux États-Unis le droit n’existe plus

AMERICA

Au XXIème siècle, les Étasuniens ont fait l’expérience d’un effondrement extraordinaire l’État de droit et de leurs protections constitutionnelles. Aujourd’hui, les citoyens étasuniens, autrefois libres et protégés par la loi, peuvent être assassinés et détenus indéfiniment, sans qu’aucune preuve prouvant leur culpabilité ne soit amenée devant une cour de justice. Ils peuvent être condamnés à la prison sur la seule base de témoignages secrets faits par des témoins anonymes qui ne font l’objet d’aucun contre-interrogatoire. Le « système judiciaire » étasunien a été transformé par les régimes Bush et Obama en un « système judiciaire » digne de l’Allemagne gestapiste et de la Russie stalinienne. Il n’y a aucune différence.

Dans un article qui peut être consulté ici : Stephen Downs, ancien procureur général de l’État de New York sur la conduite des affaires judiciaires et Kathy Manley, une avocate de la défense et membre de l’Union des libertés civiles de New York, décrivent comment le gouvernement étasunien a détruit la fondation caritative Holy Land Foundation, qui a procuré des fonds pour nourrir les démunis et construire des écoles et des hôpitaux en Palestine.

La fondation, parfaitement au courant des risques d’être établie aux États-Unis et de travailler pour les Palestiniens, s’est fiée aux conseils des départements d’État et de la Justice (sic) pour savoir où envoyer l’aide humanitaire. La fondation caritative l’a donc envoyée aux comités avec lesquelles l’USAID et l’ONU collaborent pour distribuer l’aide aux Palestiniens.

Dans le premier procès de la Holy Land Foundation, le gouvernement étasunien a admis qu’aucun des dons de l’oeuvre de bienfaisance n’avait été octroyé à des organisations terroristes et les procureurs fédéraux n’ont pas pu obtenir la condamnation de la fondation. Ils l’ont alors de nouveau traduite en justice.

Dans le second procès, le juge a autorisé les procureurs à faire appel à « un expert anonyme » pour dire au jury que certains comités utilisés par l’USAID et l’ONU et approuvés par le département de la Justice étasunien étaient contrôlés par le Hamas, le gouvernement élu de Palestine et qu’Israël demande aux États-Unis d’étiqueter comme « terroriste ».

Comme Downs et Manley l’ont fait remarquer, un « expert anonyme [ne peut pas] être remis en cause parce qu’il est inconnu ». Il n’est pas possible de le contre-interroger. L’« expert » peut-être n’importe qui, y compris quelqu’un payé pour mentir au jury, un juif qui croit que toute l’aide aux Palestiniens est une aide aux terroristes, ou un membre du Mossad, les services de renseignement israélien, qui ont infiltré très sérieusement les États-Unis, d’après les rapports mêmes des experts du renseignement étasunien.

Les injustices sont partout, admettent les auteurs, alors pourquoi est-ce important pour vous? Parce que la garantie de procédure régulière inscrite dans la Constitution étasunienne, exige que le droit pénal définisse les comportements prohibés avec suffisamment de précision. Selon Downs et Manley, La Holy Land Foundation a suivi la liste des organisations terroristes fournie par le département d’État et a évité tout contact avec les organisations figurant sur cette liste, mais elle a tout de même été accusée et reconnue coupable. Cela nous démontre que les procureurs fédéraux sont corrompus jusqu’à la moelle et que les jurés sont si ineptes et soumis à la propagande, qu’ils sont inutiles aux accusés.

La Cour suprême des États-Unis a refusé de réviser ce cas de condamnation abusive des plus évidents. Ce faisant, la Cour suprême a établi que la cour, comme la Chambre des représentants, le Sénat et le pouvoir exécutif sont non seulement des serviteurs de l’État policier mais aussi d’Israël et qu’ils appuient la destruction des Palestiniens en qualifiant l’aide à la Palestine d’acte terroriste.

Cela signifie que votre implication dans des transactions légales ou avec des associations peut être qualifiée a posteriori d’activité criminelle par des témoins secrets. La criminalité de votre comportement peut maintenant être établie, d’après Downs et Manley, par des « experts anonymes », des porte-paroles des procureurs gouvernementaux que l’on ne peut pas « confronter ou contre-interroger en vertu du 6ème amendement ».

« Les implications sont énormes, écrivent Downs et Manley. Le gouvernement peut maintenant criminaliser les idéologies et les discours politiques, religieux et sociaux. Par exemple, faire des dons à des groupes pacifistes, participer à des manifestations, aller à l’église, à la mosquée ou à la synagogue, se réunir avec des amis et mettre du matériel sur internet, pourrait s’avérer illégal car lié à des “associations”, inventées par des experts anonymes, et qui d’une certaine manière appuient supposément des organisations terroristes dont personne n’a jamais entendu parler. »

Les auteurs auraient pu ajouter que si le gouvernement veut vous avoir, tout ce qu’il a à faire est de déclarer que quelqu’un ou une organisation quelconque, quelque part dans votre passé, était connectée de manière floue avec le terrorisme. Les affirmations du gouvernement suffiront. Aucune preuve n’est requise. Le jury ayant subi un lavage de cerveau ne vous protègera pas.

Préparez-vous cette année ou l’an prochain à ce que l’on empêche toute critique de notre gouvernement « de liberté et de démocratie ». En Amérike, la vérité doit-être exterminée.

 

Paul Craig Roberts

Article original en anglais : “Extermination of The Truth”: In America Law No Longer Exists, le 1er février 2013

Traduction : Résistance 71

 

http://www.mondialisation.ca/lextermination-de-la-verite-aux-etats-unis-le-droit-nexiste-plus/5321660

 

 

 

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