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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 04:23

 

TOUS AU TROCADERO !
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http://allainjules.com
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 21:13
Devoir de mémoire: quand le journal LIBERATION
prônait la pédophilie au nom de la liberté sexuelle


Souvenons-nous: Mai 68 a sonné le tocsin puis le glas de l’”ordre moral”, le vieux monde est condamné, la libération sexuelle balaie tout sur son passage, tout même les enfants, les nourissons, Libération se fera le moteur premier de la “révolution sexuelle” et le porte-voix de mouvements tels que le ‘Front de libération des pédophiles‘


Anonymous Tunisia
Vendredi 8 Février 2013


Devoir de mémoire: quand le journal LIBERATION prônait la pédophilie au nom de la liberté sexuelle

Article libé du 7 mai 1977:

NAISSANCE DU FRONT DE LIBERATION DES PEDOPHILES

Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant – nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.

Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:

— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.

— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.

— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.

— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.

— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.

La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.

Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse) ».



En 1981 encore, Libération publie ceci: « Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit “à mon tour, maintenant”. Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans ». C’est un homme qui parle. Il s’appelle Benoît. Son interview, titrée « câlins enfantins », est précédée d’une phrase du journaliste: « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse ». C’est terrible, illisible, glaçant, et publié dans Libération le 20 juin 1981.

Tout ça c’est du passé, nous dira-t-on, il y a prescription: Libération – toujours – le 1er mars 2001, publie une apologie de l’éducation pédophile en guise de pétition de soutien au non moins pédophile Daniel Cohn-Bendit:

« Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd’hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents. Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit* au pilori en l’accusant de pédophile. Nous entendons ce qu’il dit, nous entendons ce qu’il décrit et dans ses mots nombre d’entre nous ont l’impression d’entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles?

Nombre d’entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d’autres enfants sur la bouche. Ils nous ont laissés jouer à « touche-pipi ». Que dit Cohn-Bendit? A-t-il évoqué le désir qu’il aurait pu éprouver pour des enfants? A-t-il eu l’intention de les pénétrer? Leur a-t-il demandé des fellations? Non. Ce qu’il raconte, c’est ce que nous ont laissés vivre nos parents -ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre – et c’est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle – qui l’ignore encore aujourd’hui? – qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions. Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toute leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants – de nous – des sujets. La révolution sexuelle – y compris dans le domaine de l’enfance – nous a d’abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d’en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire « non » à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions »… Cinq ans après l’affaire Dutroux, Libération n’avait rien oublié, rien appris!

Etc. etc. et encore fait-on grâce des premiers numéro de Gai Pied, des pétitions du FHAR ou des trotskistes, signées par des Fischer, des Jospin, des Lang et autant d’icônes proprettes d’une gauche bien pensante qui doit encore passer à la barre des tribunaux de l’après-guerre sexuelle…

Mais qui a encore besoin de Libération?

* Cohn-Bendit a publié ceci, en 1975, dans Le Grand Bazar: « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais: “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses?”. Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même »

Pour aller plus loin: histoire du militantisme pédophile, http://fr.wikipedia.org/wiki/Apologie_de_la_p%C3%A9dophilie

 

 

http://www.alterinfo.net/Devoir-de-memoire-quand-le-journal-LIBERATION-pronait-la-pedophilie-au-nom-de-la-liberte-sexuelle_a86615.html

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Voir aussi :

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 15:24

 

 

 

Détruire un Etat souverain, caillou gênant pour l'Empire. L'Iran s'oppose à la libéralisation du Marché à l'infini, à la colonisation, à la libéralisation des moeurs (bref valeurs contraires à l'idôlatrie argent, marchandisation...). L'Iran ne menace pas l'Europe, mais couloir transit énérgétique, réserves gaz, pétrole, et le pays s'oppose aussi non seulement au rouleau compresseur, mais à Israël.

 

Le "ménage" a été fait au Soudan, en Irak, en Jordanie régime soumis, bientôt le ménage sera terminé en Syrie... Bases avancées à détruire aussi, comme le Hezbollah, ou à tronçonner, à isoler diplomatiquement, le couper de ses alliés, le diaboliser, l'affaiblir, indirectement la Russie est visée (tentatives de Révolutions de velours, procédures de déstabilisation de l'opinion, via Internet..)

 

Iran : Bombe de dissuasion, pas offensive, mais alors le pays devient inattaquable, donc inacceptable pour l'Occident car peur de voir l'Iran se sanctuariser.

 

Nouvelle arme américaine terrifiante : Armes USA pouvant être transportées par missiles de croisières, ou drones, et créant un nuage électro-magnétique pouvant paralyser toutes les activités d'un pays, détruisant toutes les installations électriques, les ordinateurs, les services bancaires (pénurie d'argent, donc), tout, même le fonctionnement des armées et bien sûr des centrales nucléaires, jusqu'au système d'approvisionnement en eau... Cette arme est-elle déjà opérationnelle ? Toute la vie d'un pays serait gelée, et cette arme entre dans la stratégie de Washington.

 

Obama Prix Nobel poursuit les mêmes objectifs que Bush, mais par des moyens plus "bienveillants", + discrets, subtiles... et à l'arrivée on se retrouvera devant les mêmes résultats.

 

Une opération de destruction de l'Iran coûterait très cher à l'Occident : L'Iran a des moyens de rétorsion, par ex dans le détroit d'Ormuz, et puis crise psychologique, le prix du baril bondira, et le choc sera trop dur pour l'Occident. L'Iran ne pourra vaincre, mais ses représailles seront très fortes. Bref, tout cela est coûteux. (Résumé par eva R-sistons)

 

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http://oummatv.tv/15717/iran-destruction-necessaire?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=932dbe46d6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

 

Au programme de l'Esprit d'actu, la seconde partie de l'entretien avec  le  journaliste et géopolitologue Jean-Michel Vernoche, auteur du livre Iran, la destruction nécessaire  paru aux éditions  Xenia.

 

Iran la destruction nécessaire

 

 

Autres vidéos :

 

(1)

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ENTRETIEN AVEC JEAN-MICHEL VERNOCHET

A PROPOS DE SON LIVRE:

IRAN, LA DESTRUCTION NECESSAIRE

iran destruction.png

 

L’Iran doit être « détruit » : en tant que théocratie nationalitaire il est voué à être « normalisé »… En tête des agendas politiques, l’inscription volontariste de l’Iran au rang des démocraties libérales est donc à l’ordre du jour… Car l’Iran est appelé, volen nolens, à se fondre dans le grand chaudron des sociétés éclatées dans lesquelles la segmentation du marchés atteint son paroxysme (minorités ethniques, confessionnelles, sectaires et sexuelles, femmes, jeunes, enfants, la publicité s’adressant à ces derniers dès l’âge de deux ans, l’âge de leur scolarisation précoce…) afin de pouvoir pleinement être intégré au marché unique, autrement dit le « système-monde ».


Francis RosL’armée hébreu vient de mettre fin précipitamment à ses bombardements de la bande de Gaza, quant au ministre de la Défense, Ehoud Barak, celui-ci vient de faire valoir ses droits à la retraite. N’est-ce pas le signe d’un net reflux des ambitions expansionnistes d’Israël et donc d’un renoncement implicite à toute agression contre l’Iran ?

JMV. Regardons les choses en face. Gaza a été pilonnée, l’aviation et les drones israéliens ont y semé la mort et la désolation. Certes, l’escalade s’est arrêtée assez vite, mais qui est nommément désigné comme le premier responsable de ces tragiques événements ? Téhéran ! M. Fabius, ci-devant ministre des Affaires étrangères ne s’est pas gêné pour accuser l’Iran, « ce pelé, ce galeux d’où nous vient tout le mal » [Les Animaux malades de la peste] de « porter une lourde responsabilité dans l’affaire de la bande de Gaza », ceci en ayant notamment fourni des « armes à longue portée au Hamas ». M. Fabius étant particulièrement déconnecté, comme la plupart des énarques, ne connaît apparemment pas le sens du couple de mots « longue portée »… mais l’expression fait « riche ». Ainsi s’est-il répandu le 22 novembre sur Radio Monte-Carlo et BFMTV où il a désigné la cible ultime : « L’Iran est indirectement impliqué dans plusieurs conflits graves dans cette région… les missiles à longue portée de 950 kg qui peuvent atteindre le centre d’Israël et les villes du sud du pays sont fournis par l’Iran ». Des missiles qui n’ont causé au demeurant aucune victime dans le centre d’Eretz Israël malgré leur supposée formidable létalité ! A contrario nombreux ont été à Gaza les morts et les blessés dus à des bombes réputées « intelligentes » ! Bref, l’arrêt de l’offensive sur Gaza, la démission (ou l’éviction) d’Ehoud Barak ne changent rien sur le fond. Certains vont même jusqu’à se demander si les « rats » ne se mettraient pas à quitter le navire, surpris qu’ils sont par une annonce intervenant cinq jours après la fin de l’opération « Colonne de nuées » autrement nommée en français « Pilier de Défense ». Certes l’actuel ministre israélien de la Défense, ancien premier ministre de 1999 à 2001, militaire le plus décoré du pays qui en janvier 2011 a tourné le dos au Parti travailliste pour rallier le cabinet de Benyamin Netanyahou, était considéré jusqu’à ce lundi 26 novembre comme le numéro 2 du gouvernement… âgé de soixante-dix ans il ne quittera cependant pas ses fonctions d’ici les élections législatives du 22 janvier 2013. Mais il est encore trop tôt pour savoir ce que cache ou dissimule ce départ impromptu… de graves désaccords au sommet de l’État hébreu à n’en pas douter et des révisions politiques – forcément « déchirantes » imposées de l’extérieur ou par l’effet d’un simple « retour au réel » ? La question se pose : Israël a-t-il trop présumé de ses forces ? Ses méfaits et son hybris ne sont-ils pas en train de le rattraper ? Désormais la coupe est-elle pleine ? Reste que nous pouvons compter sur le Likoud, génétiquement parlant, et sur ses épigones néoconservateurs de Washington, pour ne pas savoir ni ne vouloir s’arrêter à temps.

Au cours de cette dernière crise, MM. Obama et Fabius n’ont au demeurant ni lâché ni désavoué Israël et son gouvernement, le Likoud. J’en déduis que cet arrêt du pilonnage aérien de Gaza, n’est en réalité qu’une sorte de « repli tactique » et que cela ne change en rien – au moins pour l’instant – quant à l’agenda occidentaliste visant à un remodelage en profondeur du Proche-Orient, Syrie, Liban, Iran… Même si nous nous plaçons dans la perspective encore lointaine d’une autosuffisance énergétique de l’Amérique du Nord grâce au gaz de schiste. Les enjeux énergétiques liés à la bataille de Syrie ou au littoral gazaoui – lequel jouxte la partie méridionale du « Léviathan », poche de gaz super géante dont Israël entend bien s’approprier la totalité – ne sont qu’une dimension du projet occidentaliste de reconfiguration de l’aire islamique. Un projet auquel l’Administration américaine n’est pas prête à renoncer, qu’elle soit « démocrate » ou « républicaine ». Trop d’efforts et de moyens ont été déjà consentis en ce sens, la guerre de Syrie est coûteuse en termes diplomatiques, le mouvement est amorcé, la coalition euratlantiste ne reviendra plus en arrière. Même si M. Obama, en raison de restrictions budgétaires, réduit la voilure le cap sera maintenu contre vents et marées.

Syrie, Liban, Iran, ces trois pays constitutifs de l’arc chiite – l’Irak peinant durement à se reconstruire – doivent être et seront brisés sauf circonstances exceptionnelles. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe aucune dissension au sein des états-majors politiques et militaires à Washington et Tel-Aviv. Paris comptant pour du beurre, les états d’âme des exécutants n’entrant en effet pas en ligne de compte ! Désaccords, non pas sur les objectifs à atteindre – la nécessaire destruction d’un Iran souverain fait l’unanimité – mais sur les moyens d’y parvenir et le calendrier : la force brutale préconisée par le Likoud et les Néoconservateurs, ou encore l’usure et la ruse, les manœuvres indirectes, la guerre subversive ou les révolutions internes !

Depuis des années, surtout ces derniers mois nous voyons les nuées monter sur l’horizon. Les orages ont rarement pour habitude de faire demi-tour… de même les machines infernales, une fois le mécanisme enclenché. L’Iran est voué à la destruction… sauf capitulation en rase campagne de ses élites dirigeantes. À ce titre il est vrai que des élections présidentielles auront lieu en Iran en juin 2013. Rien n’indique cependant que les nouveaux dirigeants pourraient réorienter – du tout au tout – l’actuelle politique de la République islamique, ni, que de l’autre côté M. Obama veuille se déjuger en acceptant de négocier directement avec la théocratie parlementaire iranienne.

FRMais pourquoi au final l’Occident est-il si acharné contre l’Iran ? Le nucléaire est-il la seule ou la vraie raison ?

JMV – Le nucléaire n’est de tout évidence qu’un prétexte. Une grosse ficelle du même genre que les « armes de destruction massive » qui ont servi à tétaniser les opinions publiques occidentales et à lancer la croisade pour la démocratie en et contre l’Irak. Le 14 novembre dernier « Le Parisien » nous expliquait doctement que « selon les experts internationaux, le programme iranien se poursuit lentement mais sûrement malgré les sanctions économiques qui étranglent le pays. C’est une question de mois pour que Téhéran parvienne à ses fins », analyse un diplomate français. « Chaque jour qui passe nous rapproche peut-être d’une issue dramatique ». Observons que nul ne sait précisément qui sont « les experts internationaux » ni qui est le « diplomate français » ici mentionné. Tout cela n’est pas sérieux, mais c’est à l’image de ce que nous serinent quotidiennement grands et petits médias : une menace croît à l’Est qui est en passe de se muer en danger imminent. Conclusion : l’intervention est inéluctable. Répété mois après moi, semaines après semaines, années après années ce type de discours apparaît comme une fatalité et plus encore, comme une nécessité. La raison désarme devant tant de constance et d’énergie dans le prêche du malheur… et parce que dans nos magnifiques démocraties le peuple – de toutes façons désinformé à mort – n’est jamais consulté pour ce qui engage son avenir, l’opinion subit et accepte, toujours et encore. Et que pourrait-elle faire d’autre puisqu’elle ne dispose d’aucun choix alternatif possible ? Chacun sait pourtant que la possession d’une ou plusieurs têtes nucléaires ne feraient pas de l’Iran un adversaire redoutable face aux deux ou trois cents vecteurs de mort atomique que déploie Israël. Au fond, tout cela serait risible si ce n’était atrocement tragique. N’est-ce pas M. Rocard, l’ancien Premier ministre, qui, transverbéré par un trait de lucidité – mais à moitié goguenard et satisfait de lui-même comme seuls savent l’être les « égrotants » – s’exprimait ce dernier printemps en ces termes [[Libération 2 mars 2012] : « Nous avons une stratégie américano-anglaise… de torpiller toute possibilité de discuter sérieusement avec les Iraniens. Et même de faire un peu de provoc de temps en temps. Comme s’il s’agissait de préparer une situation de tolérance rendant acceptable une frappe israélienne. Dans cette hypothèse, la guerre devient une guerre irano-syrienne soutenue par la Chine et la Russie, comme on le voit à l’Onu, contre en gros l’Occident et ses clients. Et l’Europe se tait. C’est une affaire à millions de morts, l’hypothèse étant que ça commence nucléaire. Je connais bien ces dossiers et je n’ai jamais eu aussi peur. Nos diplomates ont perdu l’habitude de traiter des situations de cette ampleur et tous nos politiques jouent à se faire plaisir avec des satisfactions de campagne électorale. Ce qui est nouveau, c’est l’intensité des dangers par rapport à un état d’esprit futile. Autre nouveauté, ces dangers sont extérieurs, résolument mondiaux. Il n’y a que l’Amérique latine et l’Australie pour avoir une chance d’y échapper. Aucun grand pays, même la Chine ou les États-Unis, n’y peut quelque chose à lui tout seul. Il n’y a de réponse que dans une consultation mondiale attentive dont tout le monde se moque… Ça me rend malade ». L’agneau de la fable – innocent ou pas, là n’est pas la question – face au loup dominateur et sûr de lui, est forcément perdant : le premier démuni pollue l’eau du maître des lieux, l’autre manie la rhétorique sans appel du dominant. Iran/État-Unis, toutes proportions gardées, le schéma est à l’identique avec à l’arrivée, sans doute, le même résultat.

FRMais quels intérêts l’Iran menace-t-il concrètement ?

JMV – L’Iran ne menace personne mais barre le passage à une foultitude d’intérêts. Comme déjà dit, il ne faut pas réduire comme cela a été fait pour l’Irak, la question à sa seule dimension géoénergétique. Pour faire court disons qu’un processus d’unification global du Marché est en court et que l’Iran y fait obstacle. Après tout, il s’agit d’un pays où les prêts financiers taux usuraires sont interdits cela seul constitue un casus belli pour les potentats de la Finance mais pour tout le système. Où l’Iran se soumet, accepte sa conversion aux dogmes du Monothéisme du Marché, ou bien doit se résoudre à se voir effacé de la Carte du Temps. À prendre ou à laisser. Sauf miracle, révolutions, effondrement des nations occidentales sous l’effet de la crise systémique…

FRQuelles sont, à votre avis, les issues possibles ? La guerre est-elle inéluctable ou encore évitable

JMV – Obama veut ou voudrait temporiser. Sa préférence va aux stratégies indirectes, entre autres la subversion, l’étranglement par les sanctions, les révoltes populaires encouragées et soutenues de l’extérieur. Et cela marche. Les sanctions commencent à mettre l’Iran à genoux. Le peuple souffre. Les gens du Département d’État et les adeptes du smart power – le gros bâton subtil – comptent à ce titre sur un soulèvement de la population. De ce point de vue, pour le Département d’État, le président Ahmadinejad est devenu un personnage « contingent ». Il n’est plus le paramètre central. Les prochaines élections présidentielles pourraient en effet conduire à la tête des personnalités plus dures voire plus intransigeantes que l’actuel président. En tout cas, les stratèges de la terreur veulent d’abord priver l’Iran de ses bases avancées : celles du Liban, c’est-à-dire le Hezbollah ; de Syrie contre laquelle les coups de boutoirs se multiplient. En un mot, il s’agirait de ne pas aller trop vite en besogne, d’assurer les arrières, de déblayer le terrain et de faire le ménage avant de s’attaquer au sanctuaire iranien. Les autres, les faucons, veulent fondre sur la proie sûrs qu’ils sont de l’écraser sous leurs bombes en raison de leur infernale supériorité ; à savoir une maîtrise absolu des mers, de l’air et de l’espace… des espaces devrait-on dire puisqu’outre l’espace extra atmosphérique il est désormais question de guerre à outrance dans le cyberespace. Or les Occidentalistes sont déjà allés top loin. Ils n’ont d’ailleurs pas pour habitude de reculer. La Syrie mise à feu et à sang est un bon exemple de la détermination du camp israélo-américain, de leurs alliés, commensaux et satellites. Ils iront donc jusqu’au bout. Sauf que nul n’est vraiment assuré du résultat. Une victoire militaire coûtera de toutes façons cher, même si ce n’est pas à court terme. Car nul ne peut impunément et indéfiniment défier voire mépriser une communauté internationale en pleine mutation… Communauté des nations à présent traversée par les courants invisibles d’une information non filtrée véhiculée par la Toile. Dans l’actuel contexte de crise systémique, personne ne peut exclure non plus des révoltes en Europe et aux États-Unis. Une hypothèse qui devient chaque jour de moins en moins absurde pour ne pas dire de moins en moins « improbable ». L’hybris des maîtres du monde est telle qu’ils croient encore pouvoir contenir ou canaliser des mouvements populaires de grande ampleur. L’histoire certes se répète souvent, mais c’est refuser de tenir un compte exact des transformations sociétales en cours ou déjà accomplies. L’intelligence et la culture des dirigeants occidentaux promus par le cirque médiatique et le bastingue démocratique, ne sont plus à la hauteur des défis actuels. Sur ce point nous sommes entièrement d’accord avec Michel Rocard. Mais pas pour les mêmes raisons. En vérité, sauf miracle, nous irons à l’abîme parce que ces gens veulent y aller et ont décidé de nous y emmener avec eux, assurés qu’ils sont de n’avoir pas à payer le prix du sang versé. Le sang des autres, bien entendu.


Entretien conduit pour Geopolintel par Francis Ros

source: http://www.mecanopolis.org/?p=26964

http://eurempire.skynetblogs.be/archive/2012/12/29/iran-la-destrction-necessaire.html

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« Iran, la destruction nécessaire »,
l’indispensable livre de Jean-Michel Vernochet
 

L’Iran doit être détruit. Malgré sa série d’échecs militaires, l’alliance occidentale doit mener cette campagne peut-être suicidaire. Pourquoi ?

 

Non seulement parce que l’Iran  remettrait en cause le monopole du feu nucléaire détenu au Proche-Orient par l’État hébreu. Ni en raison de la lutte acharnée que se livrent les grandes puissances pour s’approprier les gisements d’énergies fossiles, notamment le gaz iranien. Et ne parlons pas des arguments émotionnels liés aux droits de l’homme et au statut de la femme.


Aucune de ces raisons n’est suffisante, mais toutes ensemble elles participent d’une logique d’ensemble, systémique, qui les englobe. Et qui ne peut souffrir la présence d’une puissance iranienne échappant au nivellement libéral-démocratique du monde.

 

La cible est donc déjà verrouillée sur les écrans de guidage des centres d’opérations américains.


Intégrant le contexte global et l’enseignement des décennies qui précèdent, sans s’aveugler sur le régime iranien, Jean-Michel Vernochet livre une réflexion géopolitique de haut vol sur «notre» prochaine guerre. Peut-être la guerre de trop ?

 

http://www.mecanopolis.org/?p=26841

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 06:10

 


Fourest Grimpe

 

FRANCE 

 

 

 

 

http://www.alterinfo.net/Fourest-Grimpe_a86560.html


 

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Natacha Polony interroge Christine Ockrent sur le Bilderberg. Et la réaction de cette dernière est pour le moins révélatrice.

Elle est agacée, mal à l'aise, même très mal à l'aise, en devient hautaine, méprisante, cassante utilisant  la dérision et la moquerie enveloppées d'arrogance.

 

http://www.youtube.com/watch?v=skKABq0rzTk&feature=player_embedded#!

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 05:28

 

 

Livni: le Qatar a financé la campagne électorale de Netanyahu

 

Tzipi LivniL’ancienne ministre des Affaires étrangères et chef du parti Kadima, Tzipi Livni, a déclaré sur une chaine de télévision israélienne que son rival Benjamin Netanyahu a reçu du Qatar 3 millions de dollars pour sa campagne électorale. Idem, pour son allié Israël Beitenou, présidé par Avigdor Lieberman, qui a reçu 2,5 millions de dollars.

A l’exception de deux quotidiens israéliens, notamment le The Jerusalem Post, qui l’ont reprise, cette révélation n’a pas eu une grande résonnance médiatique, ni en « Israël », ni évidemment dans la presse occidentale.

Tzipi Livni a ajouté que certains hauts responsables « commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grands chemin ».

Le Qatar est un pays ami et « je suis personnellement très amie avec madame Moza », mais il s’agit de « notre Etat et de notre démocratie » qu’il ne faut pas discréditer dans le monde.

 

22-01-2013

 

 

almanar.com.ib

 

 

 

Vérités sur les liens américains des Frères Musulmans

 

L’homme politique égyptien et un des fondateurs du mouvement de la société civile Saad-Eddine Ibrahim a accusé les Frères Musulmans (FM) d’Égypte d’entretenir de longue date relativement des liens étroits avec l’administration américaine, de disposer d’une force paramilitaire, et de reprocher aux autres ce qu’ils se permettent de faire, signalant qu’ils ont mille et une facettes.
 
Dans un entretien accordé au journal égyptien al-Watan, ce directeur du centre Ibn Khaldoune et professeur de sociologie à l'Université américaine du Caire assure que contrairement à ce qui est connu, ces contacts ne datent pas de la chute du président Hosni Moubarak, mais bien d’avant.

Khairate ShaterIl s’estime bien placé de le savoir, car c’est lui qui a été l’agent de liaison entre les deux protagonistes depuis 2009, et ce à la demande des deux dirigeants des FM, Khayrat Chater et Issam Aryane, qui étaient ses co prisonniers durant l’ère Moubarak.


Les questions des diplomates aux FM 

Issam ArianeIl signale toutefois que l’ambassadeur américain au Caire s’était abstenu au début de les rencontrer directement, en raison de l’impact des attentats du 11 septembre, mais se tenait informé de leurs positions, grâce aux ambassadeurs britannique, canadien et australien qu’ils rencontraient.

Selon lui, les diplomates occidentaux leur posaient les questions suivantes : « si vous accédez au pouvoir, quelle sera votre position des puissances occidentales, quel sera votre agenda intérieur, et en particulier votre position à l’égard des minorités, de la femme, de la liberté de création et de culture, et votre position de l’accord de paix et d’Israël ».

 

La « grande énigme » des FM

Sarwat Al-KharbaouiMahmoudi EzzatIbrahim a confirmé l’existence d’un « grand secret », ou d’une « grande énigme » qui lie les FM aux Américains, et qui a été révélé par un ancien dirigeant de la confrérie islamiste égyptienne Sarwat al-Kharbaoui dans son dernier livre.

Il s’agit d’après lui du dirigeant Mahmoud Ezzat qui a vécu longtemps aux Etats-Unis et est parvenu à tisser des liens avec plusieurs milieux américains, comme la Maison Blanche, ainsi que les centres de recherches influents.
En Egypte, ils ont rencontré dans le plus grand secret des agents des renseignements étrangers ainsi que des responsables occidentaux, ce que révèlent les dossiers de Wikileaks qui devraient être prochainement publiés, selon Ibrahim.

 

Rien ne changera à 80%

Interrogé sur l’avenir des relations égypto-américaines, après l’avènement des FM au pouvoir, Ibrahim assure qu’elles resteront à 80% semblables à celles de l’ère Moubarak. «  Rien n’a changé en Égypte depuis que Morsi est au pouvoir. Nous sommes une société fluviale qui privilégie la stabilité. C’est vrai que la révolution a éclaté pour perpétrer un grand changement, mais le résultat final du changement se bornera à 20% », a-t-il estimé.

Et pour preuve, il assure que la base aérienne américaine à Bani Yas , installé dans la Mer Rouge depuis l’ère Moubarak, y est toujours.

 

 

Une milice para militaire

Le commissariat de Marej incendiéPar ailleurs, Ibrahim  soupçonne les Frères Musulmans de disposer d’une force para militaire qui interfère dans les évènements égyptiens. «  Je n’ai pas de documents qui le prouvent, mais des indices : à commencer par l’incendie des commissariats de police et à terminer par les évènements à Ittihadiyya », assure-t-il, soulignant qu’un ancien ministre de l’intérieur lui avait confié que ce sont les miliciens des FM qui ont incendié les 28 commissariats de police et pris d’assaut les prisons durant la révolution de 25 janvier.

Rencontre entre le guide des FM Mohammad Dariane avec l'ambassadrice des USA au caireDepuis cette date, les FM ont intensifié leurs contacts avec les Américains, assure Ibrahim qui signale qu’ils lui ont demandé de les assister pour amorcer le dialogue avec les Républicains et les Démocrates, via leur sénateur John Mac Cain et John Kerry.

30 responsables des FM pour rassurer les Américains

Interrogé sur les coulisses de la visite effectuée par une trentaine de personnalités de la confrérie aux Etats-Unis, au lendemain de la publication des élections présidentielles, il a répondu : «  la délégation des Frères s’est rendu auprès de tous ceux qui sont intéressés à Washington, que ce soit la Maison blanche, le secrétariat d’Etat pour les affaires étrangères, le Congrès, le Pentagone, le siège de la CIA, certains journaux américains réputés, ainsi que certains centres d’études à l’instar de Freedom House et de Carnegie . Ils se sont rendus chez eux pour leur dire que les Frères ne nuiront pas aux intérêts américains, mais bien au contraire qu’ils sont ouverts pour promouvoir ensemble les intérêts mutuels ».  

 

Les mille et une facettes des FM

Le guide des FM Mohammad Dariane avec l'ex-président américain Jimmy CarterSelon lui, ils ont dépêché depuis 2009 des délégations de leurs cadres pour participer aux sessions organisées par les Américains, dans le cadre de ce qu’ils avaient baptisé « la promotion de la démocratie », aussi bien en Egypte, qu’en Serbie.

«  Ils accusent le mouvement du 6 avril d’être des collaborateurs. Alors qu’ils étaient avec eux dans tous les entrainements américains organisés. C’est un grand secret que personne ne connait. Les FM reprochent aux autres ce qu’ils se permettent de faire. Hélas, ils ont mille et une facettes », a-t-il regretté. 

 

 

 

 

Les USA semblent convoiter les sources

énergétiques libanaises

 

 

 

La colonisation nuit à l’image d’Israël dans le monde, (proche de Netanyahu)

Yaakov Amidror La poursuite de la construction dans les colonies israéliennes de Cisjordanie occupée nuit à « Israël » auprès de ses meilleurs amis, a affirmé le conseiller à la sécurité nationale Yaakov Amidror cité jeudi par le quotidien Haaretz.

Le quotidien rapporte que Yaakov Amidror, un proche collaborateur du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a exprimé son inquiétude lors de discussions internes à propos de la détérioration de l'image d' « Israël » dans le monde.

"Il est impossible d'expliquer la construction dans les colonies nulle part dans le monde", a constaté Amidror, selon le Haaretz.

"Il est impossible d'expliquer les choses à la chancelière allemande Angela Merkel ou même au Premier ministre canadien Stephen Harper.

"La construction dans les colonies est devenue un problème diplomatique et provoque la perte du soutien à Israël même parmi nos amis dans le monde", a-t-il déploré.

Yaakov Amidror ainsi qu'Yitzhak Molho, l'émissaire spécial du Premier ministre pour le processus de paix, n'excluent pas un gel temporaire de la colonisation dans les implantations isolées ne faisant pas partie des trois grands blocs de colonies qu' « Israël » entend conserver dans le cadre de tout accord avec l’Autorité palestinienne, ajoute le Haaretz

 

 

AlQuds: L’occupation démolit les façades des bâtiments historiques islamiques

 


Les Patriot sont incapables de protéger Israël des missiles iraniens

 


Bulgarie/attentat: Le Hezbollah dément, le 14 mars appelle à livrer les auteurs!

 


Washington gèle le déploiement d’un 2e porte-avions dans le Golfe

 

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Ahmadinejad: Les Iraniens prêts à aller à pied en Israël pour l’anéantir si l’entité sioniste lance une offensive contre la République islamique


Les Iraniens sont « prêts à aller à pied en Israël pour l'anéantir » si l’entité sioniste lance une offensive contre la République islamique, a déclaré Mahmoud Ahmadinejad, mercredi, dans une interview avec des rédacteurs en chef égyptiens.

« Les sionistes (...) espèrent agresser l’Iran et l’attaquer, mais ils ont très peur de la réaction iranienne et des conséquences d’une telle attaque », ajoute M. Ahmadinejad.

« Nos forces de défense sont en mesure de dissuader tout agresseur et lui faire regretter son acte », a insisté le président iranien.

S’agissant du dossier syrien, M.Ahmadinejad a réitéré son opposition à toute intervention étrangère en Syrie, affirmant la nécessité de soutenir les fils du peuple syrien pour arriver à une entente nationale.

Le président iranien a enfin affirmé que « toute agression contre la Syrie est une agression contre l'Iran ». « Il en est de même pour tous les pays de la région ».

Ahmadinejad dans la mosquée de l'Imam Hussein (S) en EgypteConcernant la coopération entre l'Egypte et l'Iran, le président iranien a indiqué que son pays est prêt à mettre toutes ses expériences à la disposition des frères égyptiens et à bénéficier des expériences disponibles du peuple égyptien. Il a proposé une "importante ligne de crédit" à l'Egypte qui fait face à des difficultés financières.

Il a dans ce contexte souligné que « certains cherchent à empêcher nos deux grands pays de se rapprocher, bien que les problèmes de la région nécessitent cette coopération, et notamment la question palestinienne ».

M. Ahmadinejad a entamé mardi au Caire la première visite d'un président iranien en Égypte depuis 34 ans.

M.Ahmadinejad qui doit quitter vendredi l’Egypte a assisté mercredi et jeudi au 12e sommet de l'Organisation de la coopération islamique (OCI). Il s’est également entretenu mardi avec les dirigeants d’Al-Azhar, la plus haute institution islamique en Egypte et visité les mausolées des descendants du Prophète Mohammad (S), l’Imam Hussein (S) et Sayeda Zeinab (S). 

 

 

 

Le système Iron Dome qui est censé permettre d’abattre en vol des engins d’une portée de 4 à 70 km, s’est avéré inefficace lors de la dernière offensive israélienne contre la bande de Gaza

 

 

Toutes ces infos sur le site

 

almanar.com.ib

 

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EGYPTE-IRAN. Mahmoud Ahmadinejad fâche (encore) la soi-disant « communauté internationale »

Publié le 6 février 2013

mahmoud

 

LE CAIRE, Égypte – Ahmadinejad et son passage au Caire ont fait jaser. Après avoir déclaré qu’il souhaitait visiter Gaza pour y prier, et se rendre à Jérusalem libéré, le petit perse a encore fâché son monde. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a jeté le trouble dans les esprits de tous les observateurs en déclarant, pince sans rire, que l’Iran est déjà un état nucléaire, et il n’a pas l’intention d’attaquer Israël.


Le président iranien a donné une longue interview à la rédactrice en chef de journal égyptien Al-Ahram. Pour lui, le monde doit changer, et ceux qui font la loi doivent le comprendre. Tous les sites égyptiens ont repris ces propos, et saluer le courage de cet homme, chiite, qui a surtout parlé des points communs entre musulman, et non l’inverse. Il a réaffirmer, devant Mohamed Morsi le président égyptien, qu’il était contre une intervention extérieure en Syrie…

Ahmadinejad a déclaré que le monde doit maintenant traiter l’Iran comme un pays nucléaire:

«Ils veulent que l’Iran n’évolue pas et reste dans le passé mais, ils ne réussiront pas. Ils supposent que nous allons céder à la pression, de telles pensées sont erronées. Nous sommes déjà un pays industriel et nucléaire, un pays qui a conquis l’espace. Pendant des années, nous avons pensé à envoyer un être humain dans l’espace, et nous allons le faire, avec l’aide d’Allah. Nous devons assurer notre développement et notre croissance. Le monde doit reconnaître nos progrès ».

Poursuivant, Mahmoud Ahmadinejad a précisé que le monde doit plutôt chercher à collaborer avec son pays et non faire l’inverse. Évoquant la possibilité d’une attaque israélienne sur l’Iran, Ahmadinejad a déclaré que l’Iran ripostera avec la dernière énergie, précisant qu’il ne sera pas aisé de les attaquer, en utilisant des avions de combat:

 «Ils veulent attaquer l’Iran, mais nous ne préparons aucune attaque contre eux, parce que, le but de notre programme nucléaire est la défense. »

http://allainjules.com/2013/02/06/egypte-iran-mahmoud-ahmadinejad-fache-encore-la-soi-disant-communaute-internationale/

 

 

Rappel eva R-sistons : L'Iran n'a jamais attaqué personne, et se défendra, ce qui est son droit le plus absolu. La meilleure dissuasion est nucléaire, comme le recommandait l'avisé Gl de Gaulle.

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 04:53

Quel projet social, politique en France et en Europe pour le XXI ème Siècle ?

carte-occitanie

 

Les partis repliés sur eux-mêmes et sur les intérêts de leurs élites composent une politique incapable seule de donner aux peuples un avenir social, culturel, écologique et économique.


N'attendez rien du XXIème Siècle. C'est le XXIème Siècle qui attend de vous.

Gabriel Garcia Marquez

(Allocution au forum de l'UNESCO et de la banque intermédiaire de développement à Paris 8 Mars 1999)


 Ce XXI ème Siècle ne pourra pas se construire sans nous et sans projets coopératifs.  C'est ce manque d'espace social oublié par les  élites  pensant nous gouverner que le XXIème Siècle attend de nous.

  Avant la proposition d'un projet social ,  revenons sur ces questions actuelles qui préoccupent les citoyens, concernant la guerre au Mali engagée contre les terroristes par le Président et son gouvernement


La question: les armes du futur éviteront-elles la pauvreté et le terrorisme? http://lienenpaysdoc.com/index.php?option=com_content&view=article&id=352:les-armes-du-futut-eviteront-elles-la-pauvrete-et-le-terrorisme-&catid=13:agenda&Itemid=59 a suscité de nombreux articles .

 

En les lisant attentivement , retenons que le terrorisme est une conséquence de la course effrénée aux armements et à la technologie de plus en plus sophistiquée. Les armes performantes sont convoitées par des opportunistes en recherche d'affaires , un nouveau métier de trafiquant émerge dans les pays appauvris par la guerre économique.

 

Si un empire ou un Etat disparaît politiquement , l'arsenal n'est pas perdu pour tous, récupéré par ces trafiquants pour les terroristes, ces armes deviennent des moyens de pressions liés aux divers chantages.

La voie proposée par cette évolution technologique au service de la sécurité par les armes du futur est donc un mensonge, car elle ne protège pas les peuples bien au contraire.

Si les hommes se sont toujours battus faut-il pour autant développer cette course à la technologie ? Des flèches ou des cailloux ( comme au temps d'Abel et de Caïn) détruiraient-ils autant l'environnement et d'humains que les armes d'aujourd'hui imposées à toute la Planète?

Est-ce que leurs coûts seraient aussi élevés que les armes fabriquées en 2013 et celles prévues pour l'avenir ?


Par conséquent l'évolution technologique des armes est une voie purement destructive contre les peuples et n'a rien à voir avec une économie d'avenir, elle la combat.

Cette voie entraîne des conséquences dans ce même état d'esprit de détruire et de donner à la finance un pouvoir immédiat aux puissants qui dirigent la Planète en l'ouvrant fatalement à un terrorisme et une exploitation sans fin.

Deux voies émergent pour la gestion de la Planète :

  • le développement de cette voie destructive qui finira par toucher le plus grand nombre d'habitants par la misère et le chômage engendrés .

  • la voie réelle de l'économie d'avenir ne peut prendre forme sans projet de lier écologie , socio-politique et  multi-culture : cette voie peut se nommer sciences et économies de la Vie.

Cette deuxième voie demande à dépasser les mensonges d'Etat et d'institutions laissant espérer une évolution vers ce modèle sans en conduire le réel projet, « les gouvernants d'Etat » restant dangereusement dirigés eux-mêmes financièrement par les milieux d'affaires européens .


The Brussels Business Mais Qui Contrôle Vraiment l'Europe ?

Un film documentaire sur l’influence grandissante des lobbies sur le processus de décision dans les institutions européennes. Le film explore les opérations et les opportunités du Business Bruxellois ainsi que ses répercussions.

http://www.dailymotion.com/video/xv76ae_the-brussels-business_news

ERT - European Round Table, la Voix de l'Industrie (1 )  Lire l'article

Ert - European Round Table, la table ronde au travail (2) 

Lire l'article

 



9782910846244fs1111111

Pour  télécharger le livre telecharger-la-fiche-pdf

 

 

Cette situation nous amène à des oppositions entre les discours et les actes politiques des élites d'Etats , lesquels ont édifié leur pouvoir personnel sur un modèle qui ne repose pas sur la deuxième voie ; des contradictions en résultent en permanence.

 

Contradictions de l'Etat Français et de la CE dans la science de la Vie

http://lienenpaysdoc.com/images/pdf/contradictions.pdf

Des moutons ou des puces..... électroniques?
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=406

 

Pourquoi est-il si difficile de verdir la fiscalité française?

http://lienenpaysdoc.com/index.php?option=com_content&view=article&id=345:pourquoi-est-il-si-difficile-de-verdir-la-fiscalite-francaise-&catid=13:agenda&Itemid=59

1783632_3_77e1_le-plus-vieil-arbre-du-monde-a-fulufjallet_64127d18cf6bedb646d0d3088069e8b5

Les forêts poumons de la terre sont menacées de dépérissement


L'Etat français conjuguent ces contradictions puisqu'il est dans le peloton de tête des vendeurs d'armes tout en ajoutant ses 58 réacteurs nucléaires à la dangereuse voie politique destructive imposée par un système devenu binaire et par conséquent bloqué à l'ouverture de voies nouvelles d'expérimentation et à un avenir plus serein dans la mise en place d' un développement économique pour les peuples.

http://nucleaire-nonmerci.net/francenucleaire.html

 

Comment débloquer ce système noyauté par les pouvoirs financiers des grands lobbys ?

 

France face à la crise . Pour qui travaillent-ils?  Accéder à la rubrique

 

http://lienenpaysdoc.com


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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 04:28

 

Libye : des billets de banque sans Kadhafi

Libye : des billets de banque sans Kadhafi

  • mardi, 05 février 2013 07:37

(Agence Ecofin) - La Banque centrale libyenne (Central Bank of Libya) a fabriqué de nouveaux dinars d’une valeur de 1, 5, 10, et 20 dinars libyens (LYD) qui ne comportent plus le portrait de Mouammar Kadhafi.

Ces billets seront mis en circulation le 17 février prochain, date anniversaire de la célébration du deuxième anniversaire de la révolution.

Sur le nouveau billet de 10 dinars, la figure du leader déchu a été remplacée par un portrait d’Omar al-Mukhtar, qui a dirigé la résistance à la colonisation italienne et qui est devenu un symbole de la révolution qui a mis fin au régime Kadhafi.


778 billets Libye2

Le gouverneur de la Banque Centrale, Saddek Elkaber, a confirmé par la même occasion que les anciens billets allaient être progressivement retirés de la circulation afin de ne pas semer la confusion dans le marché des changes.

 

http://www.agenceecofin.com/banque/0502-8787-libye-des-billets-de-banque-sans-kadhafi

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 04:15

 

La Commission Trilatérale appelle à la constitution d’un bloc Europe-Afrique intégré

La Commission Trilatérale appelle à la constitution d’un bloc Europe-Afrique intégré
  • samedi, 05 janvier 2013 04:03

(Agence Ecofin) - Rédigé par 5 auteurs dont Peter Sutherland, PDG de Goldman Sachs International, et Elisabeth Guigou, ex ministre française, présidente de la commission des Affaires étrangères, le dernier rapport de la Commission Trilatérale plaide pour la création aussi rapide que possible d’une communauté euro-méditerranéenne, dans un premier temps, puis euro-africaine.


Pour Peter Sutherland, les printemps arabes ont créé les conditions pour l’établissement d’un grand marché unique EuroMed qui permettra de multiplier par 3,5 à 4 les échanges entre l’Europe et l’Afrique du Nord en conjuguant l’expérience et les moyens de l’Europe avec la jeunesse et le dynamisme d’une population africaine jeune.


Selon les auteurs, ce marché nécessitera une « Europe ouverte », ce qui implique quatre libertés fondamentales : libre circulation des biens, y compris agricoles et textiles, des services, du capital et surtout des personnes. C’est sans doute sur ce dernier point de la libre circulation que le projet aura le plus peine à se réaliser pour des raisons politiques.

Cette libre circulation est pourtant inéluctable aux yeux des auteurs car l’Europe, vieillissante aura de toute façon besoin d’immigration.


D’ici 2050, la population européenne comptera 500 millions d’habitants, tout comme les pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Pour Elisabeth Guigou, avec la population de l’Afrique subsaharienne qui rassemblera 2 milliards d’habitants en 2050, un « bloc euro-africain atteindrait alors 3 milliards d’êtres humains », c’est-à-dire plus que la Chine et un tiers de la population mondiale.


La Commission Trilatérale est une organisation privée créée en 1973 par les Américains David Rockefeller, Henry Kissinger ou encore Zbigniew Brzezinski. Elle regroupe plus de 300 personnalités parmi les plus influentes dans les domaines politique, économique et intellectuel. Son but est de rapprocher les points de vue et les intérêts entre les grandes régions du monde, plus particulièrement l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie Pacifique.


Plus d’information : www.trilateral.org


Lire aussi

16/10/2012 - Andris Piebalgs : «Investir en Afrique c’est préparer le futur de l’Europe»

 

http://www.agenceecofin.com/politique/0501-8299-la-commission-trilaterale-appelle-a-la-constitution-d-un-bloc-europe-afrique-integre

 


06/07/2012 - Le premier ministre portugais demande aux jeunes d’immigrer en Afrique

29/01/2012 - De plus en plus d’experts pour une libre circulation Europe-Afrique

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 03:01

 

chinamerique

47 signes prouvant que la Chine a complètement pulvérisé les États-Unis sur la scène économique mondiale

Ce texte est la traduction d’un article du site The Economic Collapse – Merci à Valérie pour sa traduction exclusive pour www.les-crises.fr

Avez-vous déjà regardé un match de football ou un match de basket où une équipe domine tellement l’autre que dire que c’est une “tuerie” est un euphémisme? Eh bien, c’est ce que fait la Chine aux États-Unis. La Chine a complètement pulvérisé l’Amérique sur la scène économique mondiale.

Il était une fois une économie chinoise qui était une plaisanterie et l’économie des États-Unis qui était la plus puissante que le monde ait jamais vue. Mais au cours des deux dernières décennies l’économie américaine a décliné et dépéri, alors que l’économie chinoise s’est épanouie et envolée. Aujourd’hui, la Chine produit plus d’acier, plus d’automobiles, plus de bière, plus de coton, plus de charbon et plus de panneaux solaires que nous. La Chine possède le train le plus rapide du monde, l’ordinateur le plus rapide du monde et exporte deux fois plus de produits high-tech que nous le faisons.

En 2011, le déficit commercial américain avec la Chine était le plus grand déficit commercial qu’une nation ait eu avec une autre nation de toute l’histoire ; aujourd’hui la Chine a maintenant accumulé plus de 3 trillions de dollars en réserves de change. Chaque jour, nous abandonnons plus d’emplois, plus d’entreprises et plus de notre richesse nationale à la Chine. En termes techniques économiques, la Chine “nous a mené derrière le hangar à bois” – dans un recoin de la scène internationale – et nous a battu à plate couture.

Malheureusement, la plupart des Américains sont tellement accros à l’amusement qu’ils ne réalisent même pas ce qui se passe.

Si vous ne croyez pas que la Chine est en train de savonner la planche de l’Amérique au nez et à la barbe du reste du monde, continuez votre lecture. À suivre, les 47 signes prouvant que la Chine a complètement pulvérisé  l’Amérique sur la scène économique mondiale…

N° 1 – En 1998, les États-Unis pesaient 25 % du marché mondial des exportations de haute technologie tandis que la Chine représentait tout juste 10 %. Aujourd’hui, les exportations chinoises de haute technologie sont plus de deux fois plus importantes que celles des États-Unis.

N° 2 – L’Amérique a perdu plus d’un quart de l’ensemble de ses emplois manufacturiers de haute technologie au cours des dix dernières années.

N° 3 – L’économie chinoise a connu une croissance 7 fois plus rapide que celle de l’économie américaine au cours de la dernière décennie.

N° 4 – En 2010, la Chine a produit plus de deux fois plus d’automobiles que les États-Unis.

N° 5 – En 2010, la Chine a produit 627 millions de tonnes métriques d’acier. Les États-Unis seulement 80 millions de tonnes métriques.

N° 6 – En 2010, la Chine a produit 7,3 millions de tonnes de coton. Les États-Unis ont produit 3,4 millions de tonnes de coton.
 

N° 7 – La Chine a produit 19,8 % de tous les biens consommés dans le monde en 2010. Les États-Unis en produisent 19,4 %.

N° 8 – Au cours de 2010, nous avons dépensé 365 milliards de dollars en biens et services en provenance de Chine alors qu’ils n’ont dépensé que 92 milliards de dollars dans les nôtres.

N° 9 – En 1985, le déficit commercial américain avec la Chine était de 6 millions de dollars pour l’année entière. Le déficit commercial américain final avec la Chine pour 2011 sera très proche de 300 milliards de dollars. Ce sera le plus grand déficit commercial qu’une nation ait eu avec une autre nation de toute l’Histoire.

N° 10 – Le déficit commercial américain avec la Chine est maintenant 28 fois plus important qu’il ne l’était en 1990.

N° 11 – Depuis que la Chine est entrée à l’OMC en 2001, le déficit commercial américain avec la Chine a augmenté en moyenne de 18 % par an.

N°  12 – Selon le New York Times, un Jeep Grand Cherokee qui coûte 27 490 $  aux États-Unis, il coûte  environ 85 000 $ en Chine.

N° 13 – Selon l’Institut économique de la politique, l’Amérique perd un demi-million d’emplois au bénéfice de la Chine chaque année.

N° 14 – Les États-Unis a perdu un (énorme) 32 pour cent de ses emplois manufacturiers depuis l’an 2000.

N°  15 – Les États-Unis ont été le premier pays consommateur d’énergie sur le globe pendant environ 100 ans, mais, durant l’été 2010, la Chine a pris la place de numéro un.

N° 16 – Il y a 15 ans, la Chine, était 14e dans le monde pour les publications d’articles de recherche scientifique. Mais désormais, la Chine devrait dépasser les États-Unis et devenir numéro un en très peu de temps.

N° 17 – La Chine devrait également bientôt devenir le leader mondial des dépôts de brevet.

N ° 18 – En 2009, les États-Unis se classent bon dernier des 40 pays examinés par la Fondation des Technologies de l’Information et de l’Innovation quand il s’agit de  «changement» dans le domaine de la «compétitivité globale basée sur l’innovation” au cours des dix années précédentes.

N ° 19 – Aujourd’hui, la Chine délivre plus de diplômes de doctorat en ingénierie chaque année que les États-Unis.

N ° 20 – La Chine possède maintenant le superordinateur le plus rapide de la planète.

N ° 21 – La Chine compte actuellement les trains les plus rapides du monde et le plus vaste réseau au monde de trains à grande vitesse.

N ° 22 – La construction du nouveau siège de l’Union africaine a été financée par la Chine (200 millions de dollars).

N ° 23 – Aujourd’hui, la Chine produit près de deux fois plus de bière que les États-Unis.

N° 24 – 85 % de tous les arbres de Noël artificiels sont fabriqués en Chine.

N ° 25 – Étonnamment, la Chine consomme désormais 53 % du ciment mondial.

N ° 26 – Il y a plus de porcs en Chine que dans les 43 nations productrices de porc réunies.

N ° 27 – La Chine est désormais le premier producteur d’énergie éolienne et solaire sur l’ensemble du globe.

N ° 28 – En Chine, la production de panneaux solaires était environ 50 fois plus importante en 2010 qu’elle ne l’était en 2005.

N ° 29 – À l’heure actuelle, la Chine produit plus de trois fois plus de charbon que les Etats-Unis.

N ° 30 – La Chine contrôle plus de 90 pour cent de l’approvisionnement total mondial en terres rares.

N ° 31 – La Chine est désormais le fournisseur numéro un des composants essentiels pour le fonctionnement des systèmes de défense américains.

N ° 32 – Selon l’auteur Clyde Prestowitz, l’exportation chinoise n°1 vers les États-Unis est l’équipement informatique. Selon un article de U.S. News & World Report, au cours de 2010, l’exportation numéro un des États-Unis vers la Chine était “de la ferraille et des déchets“.

N ° 33 – Les États-Unis ont perdu une moyenne de 50 000 emplois manufacturiers par mois depuis que la Chine a rejoint l’Organisation mondiale du commerce en 2001.

N° 34 – Retour en l’an 2000, plus de 20 % de tous les emplois en Amérique sont des emplois manufacturiers. Aujourd’hui, seulement 5 % environ.

N ° 35 – Entre décembre 2000 et décembre 2010, 38 % des emplois manufacturiers ont été perdus dans l’Ohio, 42 % en Caroline du Nord et 48 % dans le Michigan.

N ° 36 – La charge moyenne de l’endettement des ménages aux États-Unis est de 136 % du revenu moyen. En Chine, elle est de de 17 %.

N ° 37 – Le nouveau World Trade Center va être construit avec du verre importé de Chine.

N° 38 – Le nouveau mémorial Martin Luther King sur le National Mall a été fabriqué en Chine.

N° 39 – Un sondage du Washington Post / ABC News, effectué il y a quelque temps, a montré que 61 pour cent des Américains considèrent la Chine comme une menace pour leurs emplois et la sécurité économique.
N ° 40 – Selon le représentant américain Sutton Betty, une moyenne de 23 sites de production ont été fermés, chaque jour, aux États-Unis en 2010.

N ° 41 – Dans l’ensemble, plus de 56.000 sites de production aux États-Unis ont fermé leurs portes depuis 2001.

N ° 42 – Selon le professeur Alan Blinder l’Université de Princeton, 40 millions d’emplois aux États-Unis pourraient être délocalisés hors du pays au cours des deux prochaines décennies.

N ° 43 – Au cours des dernières décennies, la Chine a été en mesure d’accumuler environ 3 000 milliards de dollars en réserves de devises étrangères, et le gouvernement des États-Unis doit maintenant à la Chine près de 1 500 milliards de dollars.

N ° 44 – Selon le FMI, la Chine dépassera les États-Unis et deviendra la plus grande économie mondiale en 2016.

N ° 45 – Selon un éminent économiste, l’économie chinoise crée déjà à peu près autant de pouvoir d’achat que l’économie américaine.

N ° 46 – Selon l’Université de Stanford,  et le professeur d’économie Lazear Ed, si l’économie américaine et l’économie chinoise continuent de croître au rythme actuel, le citoyen moyen chinois sera plus riche que le citoyen américain moyen en 30 ans seulement.

N ° 47 – Le Prix Nobel d’économie Robert Fogel W. de l’Université de Chicago prévoit que l’économie chinoise sera trois fois plus forte que l’économie américaine d’ici l’an 2040 si les tendances actuelles se poursuivent.

Si l’économie mondiale était un jeu, l’Amérique perdrait lamentablement alors que la Chine serait grande gagnante.

Malheureusement, l’économie mondiale n’est pas un jeu. De vraies entreprises et de vrais emplois  sont touchés tous les jours.

Barack Obama continue de parler sur la façon dont “l’économie s’améliore”, mais la réalité est que nous ne sommes jamais revenus au niveau  où nous étions avant la crise financière de 2008.

Le graphique suivant (qui a été extrait ce jour d’un site Web de la Fed) indique la durée moyenne du chômage aux États-Unis. E

st-ce à cela que ressemble une reprise économique selon vous ? ….

L’administration Obama nous dit que le taux de chômage officiel n’est que de 8,5 %, mais c’est une plaisanterie. Même le Congressional Budget Office admet que le taux de chômage officiel devrait effectivement se situer aux alentours de 10 pour cent.

Mais le véritable problème est le nombre de chômeurs de longue durée que nous avons dans l’Amérique d’aujourd’hui.

Selon Hamilton, environ 53 pour cent des travailleurs sans emploi dans l’État de Floride, au cours de 2011, sont sans emploi depuis plus de six mois.

Cependant Barack Obama semble absolument stupéfait qu’il y ait encore autant de chômeurs là-bas malgré sa «reprise économique». Il suffit de vérifier la conversation suivante qui a eu lieu entre M. Obama et une femme dont le mari est concerné par ce problème, au cours d’une récente apparition de B. Obama sur Google + ….

“Puis-je vous demander quel genre d’ingénieur est votre mari?”, a déclaré M. Obama à la femme de l’ingénieur au chômage.
“Il est ingénieur en semi-conducteurs» a-t-elle répondu.
“Cela m’intéresse – et je pense ce que j’ai dit –  et si votre mari pouvait m’envoyer son CV, j’essayerais de trouver exactement ce qui se passe là parce que les retours que nous obtenons est que quelqu’un dans ce type de domaine – la  haute technologie – ce genre d’ingénieur, devrait être en mesure de trouver quelque chose tout de suite. “

Obama ne se rend pas compte que ce n’est pas si simple à «trouver quelque chose tout de suite” dans cette économie.

Nous avons expédié les emplois high-tech à l’étranger à un rythme effréné. Les emplois ne sont tout simplement plus là.

En Europe, le chômage est encore pire. Il suffit de consulter ce tableau qui montre ce qui s’est passé au niveau du chômage des jeunes en Europe récemment.

Aux États-Unis et en Europe, une grande déconnexion a eu lieu. Tout simplement parce que les grandes sociétés aux États-Unis et en Europe se portent bien, cela ne signifie pas qu’ils vont offrir de bons emplois pour les travailleurs aux Etats-Unis et en Europe.

Ces temps-ci, il est trop facile pour les grandes entreprises de délocaliser les emplois vers des endroits comme la Chine, où il est parfaitement légal de payer un salaire d’esclave aux travailleurs.

Donc, à moins que quelque chose change, cela signifie qu’à partir de maintenant, il y aura des problèmes chroniques de chômage structurel aux États-Unis.

Cela signifie également que le nombre d’Américains qui dépendent du gouvernement va continuer à augmenter.

Et malheureusement, il y a des signes montrant que l’économie est sur le point de connaître un autre ralentissement. La confiance des consommateurs aux États-Unis est en baisse une fois de plus. Le Baltic Dry Index, qui est souvent utilisé comme une mesure de la santé de l’économie mondiale, a chuté de plus de 60 pour cent depuis Octobre.

Peut-être le plus important de tout, l’Europe se dirige vers une récession et plusieurs pays européens connaissent déjà des conditions similaires à la dépression.

Compte tenu du fait que la moitié de tout le commerce mondial implique l’Europe d’une certaine manière, ce n’est pas une bonne chose pour nous.

Donc, si vous avez un emploi en ce moment,  gardez-le précieusement. Les emplois sont des denrées rares à l’heure actuelle, et ils vont devenir encore plus rares dans les années à venir.

 

Publié le 31 janvier 2012 -  The Economic Collapse Blog


 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 02:57
Afrique: le continent spolié !

Les migrants du Bounty ? 

Pourquoi les métropoles européennes sont-elles pleines d’africaines et d’africains au regard hagard, au sourire contrit, désemparés – mendiant pauvrement, vendant à la tire, «bossant» durement, le balai à la main, la pelle au bout du bras, fouillant la benne à ordures derrière le restaurant ? Quel désespoir incommensurable a bien pu chasser ces êtres admirables hors de leur patrie ensoleillée – qu’ils apprécient tant ­– et les pousser sur les chemins de l’exil pleins de périls pour aboutir sous le pont Mirabeau, sur la Grande Place, derrière le Parthénon, autour du Colisée, sur Piccadilly Circus et face au Reijks Museum ?    

 

Par: Robert Bibeau

Par: Robert Bibeau


Leur exode risqué s’est amorcé il y a quelques années au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en RDC, au Burkina, au Kenya, en Somalie, au Mali ou au Rwanda, peu importe; il a toujours débuté là où leur vie était menacée, puis par monts et par vaux, à pied, en car, en train ou en bateau, la longue caravane des déshérités s’est ébranlée laissant ça et là son tribut d’éclopés, d’affamés, d’épuisés, de morts vivants, dans le grand désert brûlant, sur les chemins de brousse mal famée, dans l’océan déchaîné jusqu’à Ceuta l’insolente, Tripoli la décadente, Alexandrie l’énigmatique ou Tunis la tragique.

Là, les derniers rescapés de ces sentiers de souffrance se feront offrir à gros prix par un passeur bandit de compléter la traversée du continent – de la faim – vers un illusoire paradis pour démunis où ils iront grossir les rangs des exclus de la prospérité tapageuse et surfaite. Nul ne sait encore sur ce rafiot de la mort qu’au bout de ce chemin de Calvaire sur les flots mortifères, la dernière épreuve sera d’être arraisonnée avant que d’être retourné sur leur chemin d’amertume !

 

Dans les pages qui suivent nous allons répondre à une question simple et complexe, à savoir : « Pourquoi tant d’immigrants africains affrontent le désert, l’océan et la mer, les garde-côtes et les passeurs tueurs pour migrer vers l’Europe ce continent de malheur ? ».

 

C’est que dans les pays africains de misère, où les compagnies minières pillent le minerai précieux et cher alors qu’elles n’abandonnent rien aux crève-la-faim, si bien qu’après avoir travaillé pour presque rien dans ces charniers d’enfer les fils de l’Afrique, s’ils n’y sont pas trépassé, entreprennent la traversée de la jungle, des savanes, des déserts, des barbelés, de la mer meurtrière afin d’aller gagner quelques deniers à expédier à la parenté restée sous le tir des troupiers et sous les bombes anti-personnel des terrassiers, ou sur la plantation de café-exporté, mal payé, ou au fond d’un trou de mine-assassine.

 

Le pillage du coltan 

Nous ferons la démonstration de ce crime sanglant à partir de l’exemple du coltan. Le coltan (métal rare, indispensable à la fabrication de cellulaires et de  téléviseurs) est extirpé des puits de mines artisanales en République Démocratique du Congo (80 % des réserves mondiales), puis, aussitôt exproprié et exporté vers les usines de transformation d’Europe, d’Amérique et surtout d’Asie (1).

 

C’est la transformation industrielle du minerai qui crée de la valeur et de la plus-value d’où les capitalistes tirent leurs  profits industriels et marchands et l’État ses impôts et ses taxes (le kilo de coltan traité se vend 500 $ sur le marché). L’extraction minière du coltan rapporte très peu. Le salaire d’un mineur de la mort dans la province du Kivu (RDC) se situe entre 10$ et 50$ par semaine, ce qui est tout de même le quadruple du salaire congolais moyen (10$-50$ par mois). Un mineur extrayant en moyenne 1 kilo de coltan par jour, 7 jours par semaine, reçoit donc pour sa peine un salaire hebdomadaire médian de 35$ contre une production de 7 kilos x 500$ = 3 500$, soit un pourcent de la valeur de la marchandise. Vous croyez que l’Afrique reçoit sa juste part des richesses qu’on lui vole ?

 

Cessons de distribuer la charité aux africains mal-aimés. Cessons de leur prêter de l’argent pour s’endetter pour l’éternité et laissons-les bénéficier de leurs richesses continentales et ils seront prospères, croyez-vous ? Non évidemment ! Pourquoi ? Parce que tout dépend de quelle classe sociale s’approprie ces richesses privées ou collectives !  Nous y reviendrons plus avant.

 

Sachez qu’en moyenne chaque kilo de coltan coûte la vie à deux enfants mineurs au Kivu-Congo ravageur, peu importe la langue, l’ethnie ou la religion de ces jeunes souffre- douleurs. Ces enfants meurent sous les éboulis dans des mines artisanales délabrées. L’internationalisme de l’exploitation capitaliste sévit dans ce pays dans toute son ignominie.

 

Les troupes du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi – armées et financées par des multinationales des nouvelles technologies comme Apple, Nikon, Sony, Nokia, Ericsson et autres monopoles occidentaux – occupent la région du Kivu afin d’y exproprier le coltan exploité par de misérables flibustiers armés avec la complicité des généraux – seigneurs de guerre congolais, rwandais et ougandais. Le corsaire du coltan Laurent Nkunda, vous connaissez ? On en parle encore au journal télé (2). Le Premier Ministre canadien Stephen Harper a-t-il dénoncé ces magouilles lors de sa visite à Kinshasa récemment ? Aucunement !

 

L’échauffourée tribale et nationaliste n’est ici que le Gris-gris de pays conquis et des  petit-bourgeois européens et américains aigris chantant le salut de la patrie par le sang des Partisans. La journaliste Belge Colette Braeckman constate ceci :

 

« A Kivu, une vingtaine d'avions chargés de minerais décollent chaque jour pour le Rwanda (qui selon l’ONU a empoché 250 millions $ de la vente de coltan NDLR). On peut y croiser des enfants qui travaillaient dans les mines et qui se sont échappés. Ils vous racontent comment ils se sont fait kidnapper sur le chemin de l'école. Tout le monde le sait, mais personne ne fait rien, même pas les Nations unies.  Ce trafic ne va pas s'arrêter de sitôt. L'armée congolaise n'est pas efficace - c'est un héritage de Mobutu - et les généraux bénéficient aussi de ce business. Ils disent aller à Kivu pour faire la guerre, mais ils y vont aussi pour s'enrichir. Chaque faction, l'armée congolaise, les milices tutsies, etc. tous profitent de cette situation et n'ont pas intérêt à la changer. » (3).

 

En corollaire de ces salaires de misère, chacun se rappellera de l’assassinat de 34 mineurs Sud-africains – soi-disant libérés de l’apartheid – par la police raciste d’Afrique du Sud pour cause de grève ouvrière visant à hausser un salaire de 400 euros par mois tout compté. Ça s’appelle  mourir de faim en peinant durement (4).

 

De tels salaires de crève-la-faim n’assurent même pas la reproduction élargie de la force de travail. En d’autres termes, plus l’ouvrier africain travaille et plus il s’approche de la mort par lente inanition. Ces salaires n’assurent pas non plus l’édification d’un marché national consistant sur lequel s’appuierait la bourgeoisie marchande locale pour assurer l’accumulation primitive du capital constant (CC) puis l’investissement en usines (CV) et le « Take off » capitalistique industriel moderne (5). 

 

Il en résulte que dans la division internationale du travail induite par l’impérialisme occidental dominant (du moins jusqu’à présent), l’Afrique a toujours obtenu le rôle de fournisseur de matières premières. Au début, à titre de fournisseurs de bêtes de somme – esclaves valant moins que leur poids de céréales – puis fournisseur de bois précieux et de denrées alimentaires spoliés sur des plantations expropriées aux autochtones comptant pour moins que rien dans ce marché. Enfin, on assiste aujourd’hui à la spoliation des minéraux rares (dont le coltan), des pierres précieuses et du pétrole (10% des réserves mondiales) dont les peuples locaux ne tirent pratiquement aucun bénéfice.

 

Les pilleurs étrangers protégés par leurs serviteurs nationaux 

Un service de garde chiourme des intérêts locaux des compagnies impérialistes étrangères (dont canadiennes) est assuré par une caste de prédateurs – rois nègres cravatés, généraux de carnaval en képi – entourés de meurtriers, de repris de justice et de corsaires déguisés en militaires – mis au service de clans négriers appointés par quelques grandes entreprises monopolistes – les dits monopoles miniers – solidement abouchés aux ambassades occidentales de leur pays d’origine affectées dans ces contrées saignées à blanc.

 

Tant que le président-nègre local accomplit correctement son travail d’adjudant et tant qu’il réfrène ses appétits de gourmand – n’espérant jamais devenir aussi gros que le bœuf de la fable – et tant qu’il sait embrasser la main qui le maintient sur son trône de paille – sa réélection « démocratique » est assurée. Que le goinfre noir prétentieux tente un jour de redresser l’échine et de s’affranchir de cette tutelle dominatrice; qu’il manigance quelque nouvelle alliance avec une nouvelle puissance (pensons à Gbagbo en Côte d’Ivoire ou à Kadhafi en Libye ou à Kabila en RDC) et alors, les foudres de l’enfer « démocratique » de l’Occident hypocrite s’abattent sur le récalcitrant en tourment. L’élection hier encore « démocratique » est aussitôt invalidée par l’Élysée – la Maison Blanche – le 10 Downing Street ou le Reichstag allemand – la dite « communauté internationale » et l’opposant complaisant décrété gagnant sur-le-champ. 

 

Le « démocrate » devient tyran, l’ami et l’allié d’hier devient usurpateur et les bombardiers et les drones téléguidés depuis les capitales occidentales fauchent soudainement les vies du peuple ainsi que le palais princier tout à coup outrancier après trente années tolérées au milieu de cette misère mortifère.

 

Un polichinelle d’un autre clan sera juché pour un temps sur le trône chambranlant – quelques criminels de guerre seront promus généraux d’opérette, les malfrats – garde – du corps de ce prétendant deviendront officiers d’intendance, chargés d’assurer la loyauté de ce  nouveau métayer de la corvée présidentielle – qui consiste essentiellement à signer les décrets de prospection et d’exploitation des claims miniers, pétroliers et forestiers et les contrats d’achat d’armements afin d’assurer la reproduction élargie du pouvoir compradore soumis.

 

La petite et la moyenne bourgeoisie africaine «socialiste»

L’économie nationale des pays africains étant dominée et spoliée par les pays impérialistes occidentaux, la petite et la moyenne bourgeoisie nationale africaine, fragile et instable, n’a souvent pas grand accès aux prébendes, aux bakchichs, aux postes administratifs, gouvernementaux, judiciaires et militaires lucratifs, ni à la propriété foncière réservée à la grande bourgeoisie compradore. Ces fragments de classes sont donc aigris et menacés de paupérisation et d’éradication tout comme leurs cousins nord-américain et européen. La tentation est alors très grande pour ces sections de classes moribondes de lancer leur peuple dans la révolte aventurière sous le sceau frauduleux du « socialisme » – l’Angola, l’Algérie, l’Éthiopie sont de ces pays qui ont connu de ces guerres « populaires » pour asseoir le pouvoir de charlatans et de leurs sectes de prétendants moyens et petits bourgeois. On sait aujourd’hui ce qu’il advint de ces tyrans pseudo-socialistes

 

Parfois, le néo-colonisateur ne laisse pas assez à boire et à manger, pas suffisamment de prébendes alléchantes pour satisfaire tous les larbins locaux vainqueurs du précédent gouvernement si bien que le partage du butin devient source de conflits sanglants entre pirates intra-tribaux – intra-muros. C’est ce qui se produit en ce moment à Abidjan entre Ouattara l’adjudant et ses sergents d’apparat dont certains ont été abandonnés dans le caniveau au Ghana et au Burkina Faso d’où les assassinats récents à la frontière du domaine convoité et contesté. Le prolétariat n’a rien à faire de ces guerres entre hyènes.

 

L’AFRICOM mène la charge

Notez que les puissances impérialistes occidentales ne font pas confiance à cette engeance de larbins locaux pour maintenir l’ordre et le pouvoir de leur maître sur ces contrées convoitées. Aussi, les États-Unis ont-ils imaginé une superstructure militaire contraignante – L’AFRICOM – pour représenter ses intérêts dans la région – et pour embrigader, contrôler et entraîner ces va-nu-pieds déguisés en armée de métier. L’AFRICOM organise et supervise les efforts de guerre et de maintien de l’État de guerre permanente, d’extraction des ressources naturelles et de spoliation du travail salarié et de sa plus-value. Pour ne pas avoir accepté d’embrigader son armée dans l’agression en préparation au Nord du Mali le Président de Mauritanie a bien failli y laisser la vie. Il semble qu’après l’attentat à demi réussi, il ait enfin compris. L’attaque contre le Mali  aura bien lieu, supervisée par l’AFRICOM et menée par la chair à canon régionale (6). 

 

En 2007, le conseiller du département d’État étasunien, le Dr J. Peter Pham, a affirmé que les objectifs stratégiques d’AFRICOM consistaient à « protéger l’accès aux hydrocarbures et autres ressources stratégiques abondantes en Afrique. [La] tâche [d’AFRICOM] consiste à protéger la vulnérabilité de ces richesses naturelles et s’assurer qu’aucune tierce partie comme la Chine, l’Inde, le Japon ou la Russie obtiennent des monopoles ou des traitements de faveur. (Nile Bowie, COVERT OPS IN NIGERIA: Fertile Ground for US Sponsored Balkanization, Global Research, 11 avril 2012.) (7).

 

Une solution aux problèmes africains ?

Par les temps qui courent, les peuples africains, loin de se reprendre en main et de mener à bien leurs luttes de libération contre la domination néocoloniale impérialiste, et surtout contre leur bourgeoisie compradore nationale organisée en castes autour de généraux – seigneurs de guerre complaisants – laissent plutôt tous ces vauriens offrir leur service d’homme de main aux différentes puissances hégémoniques.

 

Aujourd’hui en Afrique, certaines des anciennes puissances coloniales sont réapparues sur le devant de la scène, concurremment à leur allié et concurrent étatsunien, face à la Chine, nouvelle superpuissance ascendante. En 2012, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Afrique devant les USA et la France. La Chine impérialiste a construit le siège social de l’Union Africaine, elle investit chaque année des milliards de dollars en projets routiers et ferroviaires. Elle exploite les mines et le pétrole et change la donne en construisant des usines – clés en main – en Éthiopie notamment, créant ainsi un prolétariat africain au Nord du Continent, complément au prolétariat de l’Afrique du Sud. Ce sont là d’excellentes nouvelles pour la classe révolutionnaire africaine qui voit ainsi grossir ses rangs (8). Si vous souhaitez combattre les sectes religieuses intégristes, construisez des usines en Afrique.

 

Voilà, résumées en quelques pages, les causes fondamentales du misérable exode africain vers l’hémisphère Nord. Les puissances impérialistes occidentales absorbant l’usufruit des ressources naturelles et expropriant une large part de la plus-value ouvrière et paysanne ainsi que les profits et les revenus des États croupions, il ne reste pratiquement rien pour la survie de ces pays. Aussi, plutôt que de se laisser mourir les africains suivent la trace de leurs richesses jusqu’au Nord de la Méditerranée.

 

Peut-on changer ce désordre des choses ? Oui, certainement ! Il revient aux ouvriers et aux employés, mineurs, travailleurs des champs, métayers et artisans de s’organiser en parti politique révolutionnaire indépendant de l’aristocratie bureaucratique locale, aussi loin que possible de la petite et de la moyenne bourgeoisie nationale – fuyant comme la peste les intellectuels hâbleurs et pédants – pour diriger leurs coups meurtriers visant à renverser les commettants locaux de la classe capitaliste monopoliste internationale (9).   

 

__________________________________________

(1)  L’exploitation du coltan http://www.umoya.org 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo

(2)  http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Kivu

(3)  Colette Braeckman  http://observers.france24.com/fr/content/20081112-coltan-minerai-sang-congo

(4)  Afrique du Sud (2012).  http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_des_mineurs_%C3%A0_Marikana

(5)  Robert Bibeau. La crise économique dans tous ses méfaits. (2012).

http://les7duquebec.org/7-au-front/la-crise-economique-dans-tous-ses-mefaits/

(6)  Exemple récent du coup d’État avorté en Mauritanie http://kassataya.com/mauritanie/vacance-du-pouvoir-qui-dirige-maintenant-le-pays

(7)  Julie Lévesque. (2012). Guerres secrètes des États-Unis en Afrique.

 http://www.mondialisation.ca/la-guerre-secrete-des-etats-unis-en-afrique/5308437

(8)  Vincent Gouysse 2011-2012 : Reprise de la crise. (2012). http://www.marxisme.fr/reprise_de_la_crise.htm  La Chine avance ses pions en Afrique.(2012).   http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-chine-avance-ses-pions-en-121877 La Chine en Afrique  http://www.refletsdechine.com/apres-la-france-afric-la-chine-en-afrique.html

(9)  http://haratine.blogspot.fr/2012/04/la-bourse-des-esclaves.html http://www.afrohistorama.info/ http://kassataya.com/mauritanie/vacance-du-pouvoir-qui-dirige-maintenant-le-pays  Le Parti Sadi. (2012). http://www.partisadi.net/2012/10/%c2%ab-faisons-payer-les-riches-%c2%bb-les-partis-%c2%ab-socialisants%c2%bb-au-pouvoir/

 

http://www.fr.alakhbar.info/5142-0-Afrique-le-continent-spolie.html

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