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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 05:17
Mardi 5 février 2013

 

Monument de StalingradLes media occidentaux présentent aujourd’hui l’URSS et tout ce qui s’y rapporte sous un aspect négatif. Cependant, il y a soixante-dix ans, les troupes de l’Armée rouge faisaient plier à Stalingrad les troupes hitlériennes, scellant de facto la défaite de l’Allemagne. Les Russes, qui ont été délibérément envahis au cours de la Seconde guerre mondiale, ont perdu dans cette barbarie plus de vingt millions de vies humaines. Mais l’Europe, myope autant qu’ingrate, continue de considérer Moscou comme un « ennemi » gênant, cherchant à diminuer quand ce n’est pas nier la contribution décisive de l’Armée rouge à la victoire finale.

 

En Russie pourtant, les choses ne se passent pas de cette manière, et malgré les sept décennies qui nous séparent de cet événement, des millions de Russes vouent encore une véritable admiration à ce jour du 2 février 1943, au cours duquel Staline et l’Armée rouge brisèrent l’encerclement de Stalingrad. Aujourd’hui, ce lieu héroïque s’appelle Volgograd. Les habitants de cette ville d’un peu plus d’un million d’habitants ont décidé le 31 janvier 2013 qu’elle allait reprendre quelques jours par an le nom de Stalingrad, celui qu’elle avait durant la période soviétique. Plus précisément, le nom officiel de « ville héroïque de Stalingrad » sera repris durant toutes les commémorations de la grande victoire de l’Armée rouge. Sergueï P. Zabednov, l’édile local qui est à l’origine de cette décision, a ainsi déclaré dans un entretien au New-York Times que les media pourraient reprendre à loisir le nouveau nom de Stalingrad dans leurs communiqués, et que les tableaux d’affichage des trains allaient même être modifiés comme il se doit.

 

Outre le 2 février, Volgograd recouvrera son ancien nom cinq autres jours, tous représentatifs de la victoire de l’Union soviétique, parmi lesquels le 9 mai (capitulation de l’Allemagne) et le 22 juin (début de l’invasion nazie). À l’origine, Volgograd s’appelait Tsaritsyne. La ville conserva ce nom-là depuis sa fondation, au XVIème siècle, jusqu’en 1925 où elle fut dédiée à Staline dans un vaste mouvement d’appellation des villes aux noms des dirigeants bolcheviks. Ce n’est qu’en 1961, durant la campagne révisionniste de déstalinisation menée par Nikita Khrouchtchev, que la ville fut rebaptisée Volgograd.

 

Portrait de Staline sur un busVladimir Poutine a rapidement été accusé par plusieurs partis de vouloir récupérer le sentiment de sympathie que nourrit encore l’Union soviétique. Un sentiment incompréhensible pour quantité d’Occidentaux qui s’étonnent que Staline soit toujours considéré en Russie comme le « petit père des peuples » ou comme un artisan majeur de l’écrasement de la tyrannie hitlérienne (quand ce n’est pas les deux à la fois). Ce sentiment, loin de décroître, va même crescendo ; ce qui explique pourquoi une inscription à la gloire de l’ancien dirigeant soviétique orne désormais le hall d’entrée de la station de métro Kourskaïa, au centre de Moscou. Les autorités de Saint-Pétersbourg et de Tchita, en Sibérie, avaient quant à elles décidé que les autobus de leurs cités seraient décorés ce 2 février de grands portraits de Staline, une initiative controversée qui a pourtant déjà été prise à plusieurs reprises au cours de ces dernières années.

 

Les media internationaux gagneraient à sortir du contexte de la Guerre froide et de la propagande qui en découle, et réfléchir à ce que serait l’Europe si Staline et l’Armée rouge n’avaient pas infligé à l’envahisseur nazi une défaite dont il ne se relèvera jamais. Mais pour cela, il faudrait faire preuve d’honnêteté. Et c’est une tâche ardue quand on a fait du révisionnisme historique son métier.

 

Capitaine Martin

 

 

 

L'info internationale sans langue de bois,

 

 

  29:40

04/02/2013

 

Au menu, Stalingrad

 

Copyright Bourgeron, Ricard et Dupuis

 

Lire mon article,

très engagé pour la Vérité :

Qui sont les VRAIS révisionnistes ? (Chantal Dupille)

 

  .totalitarisme-chaussures-copie-1-copie-1.jpg

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:57

 

http://www.reopen911.info/11-septembre/droit-de-reponse/

 

Caroline Fourest discrédite les journalistes d'investigation,

et les chercheurs sur le 11/9 (Chantal Dupille)

 

Sur France 5, ce mardi 5 février 2012, Caroline Fourest, la grande prétresse de la Pensée de l'Occident en France, au mépris de la vérité et de la tolérance, a consacré une émission aux journalistes d'investigation comme Michel Collon, pour jeter le discrédit sur leurs recherches. Honte à Caroline Fourest et à Carole Gaessler, par carriérisme, de relayer le "politiquement correct" si mensonger ! Et en inversant les rôles : La propagande, c'est elles !  Michel Collon ou Thierry Meyssan traquent inlassablement la vérité, Fourest et Gaessler la masquent en tentant de persuader les téléspectateurs qu'ils ne doivent croire que ce que la télévision aux ordres leur sert. Elles appellent ça de l'info ? Non, de la propagande pour la Pensée Unique au service des seuls intérêts de l'Occident. Oui, il y a un plan contre les Régimes non-alignés, résistants, oui le 11/9 est une imposture comme presque l'ensemble de l'humanité le sait aujourd'hui. Mais parce que dans notre pays la Police de la Pensée veille, tout est fait pour que nous avalions les pires mensonges, et pour que ceux qui sincèrement cherchent la vérité, soient discrédités. Et on appelle ça la démocratie ???

 

En définitive, dans notre pays Lanterne rouge de la Presse en Europe, je crois que c'est bien pire encore : Les journalistes qui font sincèrement leur métier, honnêtement, scrupuleusement, sont désormais discrédités par rapport à ceux qui rampent devant le pouvoir pour en obtenir les miettes. Triste époque, où les valeurs les plus fondamentales, les plus nobles, sont inversées  ! 

 

Et le 11/9, est-ce vrai ? Il suffit de voir ce que pensent les architectes des tours et les pilotes de lignes pour comprendre... et exiger la réouverture du dossier refermé si vite !

 

Chantal Dupille

 

 

NB En regardant cette émission, et en particulier, Caroline Fourest, j'ai eu l'idée de modifier mon article ici (Pensée Unique...):  Alerte ! Le Nouvel Ordre Mondial avance rapidement ses pions, voici pourquoi

 

 

La très controversée Caroline Fourest sera à Pessac le 24 novembre prochain, dans le cadre des « Forums de Pessac ». Condamnée récemment pour diffamation contre Marine Le Pen, celle-ci est fréquemment accusée de « faussaire ».

 

Pascal Boniface, directeur de l’Iris dénonce une journaliste dont la caractéristique principale serait « d’attribuer à ses adversaires des propos qu’ils n’ont jamais tenus pour s’en offusquer ».


http://www.infos-bordeaux.fr/2012/breves/caroline-fourest-a-pessac-le-24-novembre-3502

 

 

La bouffonnerie du 11 septembre 2001 en 2 mn - R-sistons vidéo 13  
02:45

 

3 mn pour ridiculer la Pensée Unique

 

 


Source: Yann d’arc
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En cherchant une image sur Caroline chérie, très chérie (par les tenants de la Pensée Unique), j'ai trouvé cet article sur elle. C'est croustillant, je vous l'offre. Mademoiselle est en colère conre Facebook ! (CD)

Caroline Fourest furieuse après que Facebook a bloqué son compte

© France 24


Facebook a bloqué ce jeudi le compte Facebook de Caroline Fourest. Raison invoquée : la journaliste a publié sur sa page des photos de militantes de Femen, seins nus, prises lors du rassemblement anti-mariage gay du mouvement Civitas.

« Facebook est hallucinant. Il relaie des pages incitant à me tuer, moi et d’autres… Mais veut bloquer mon compte parce que je mets en ligne des images des Femen … Et qu’elles sont seins nus ! Pauvre liberté d’expression entre les mains de critères anglo-saxons… » Voici le message posté par Caroline Fourest sur la page officielle Facebook – encore active – qui lui est consacrée.

Contactée par FRANCE 24, la journaliste confirme que Facebook a suspendu son compte. « Je sais que je ne suis pas la première à subir ce genre d’injustice. Facebook a déjà bloqué la page de ‘Charlie Hebdo’ parce que l’hebdomadaire avait publié des photos de femmes seins nus » explique-t-elle. « Mais quand je vois que les pages haineuses qui me sont dédiées sont, elles, toujours actives, je trouve ça consternant » ajoute-t-elle. Plusieurs pages anti-Caroline Fourest existent en effet sur le réseau social, certaines l’accusant notamment de « mensonges » et d’être une « fausse journaliste. »

 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:23

 

cristina-kirchner

http://luxe.planet.fr/2012/08/23/les-grandes-maisons-de-luxe-ferment-en-argentine/cristina-kirchner/#.URGWRPLeEa8

 

Un pays décide de s’opposer aux injonctions du FMI

(et une campagne médiatique va s'accharner sur Cristina Kirchner, note d'eva)

L’Argentine sauve le peuple,
mais pas les banques

5 février 2013 à 01h15min Céline TABOU

 

A l’instar du président islandais, Olafur Ragnar Grimsson, l’ex-ministre de l’Économie argentin, Roberto Lavagna, a dénoncé les conditions imposées à Athènes par la Troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne, Union européenne).


Mots-clés :

Dans une interview accordée au quotidien “Libération”, l’ancien ministre de l’Économie de l’Argentine, Roberto Lavagna, s’est indigné : « On préfère sauver les banques que les gens ». Principal acteur dans le redressement de l’Argentine en pleine crise économique, en 2002, il a dénoncé les pressions du FMI (Fonds monétaire international).

Une crise économique sans précédent

En avril 2002, la monnaie argentine (peso) est dévaluée de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s’élève à plus de 72 milliards d’euros, l’inflation annuelle tourne autour de 125%, le chômage explose. Les économies des petits épargnants ont volé en fumée et les troubles sociaux ont explosé dans tout le pays. Dans un tel contexte, Roberto Lavagna entre en fonction et décide de se passer des aides internationales, soumises à condition.

Depuis le début de la crise économique, en 1998, le gouvernement dépendait de deux programmes du FMI pour un total de 51 milliards d’euros. Malgré ces aides, l’économie nationale peine à se relancer et l’idée d’une troisième aide de 17 milliards d’euros circulait dans les instances décisionnelles. « Je n’ai pas voulu suivre cette voie et j’ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j’ai demandée était un roll over (report-NDLR) partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite » , a expliqué Roberto Lavagna.

La position argentine était « tout simplement impensable pour le FMI, car nous affichions notre volonté de fixer nous-mêmes notre propre politique économique ». Les échanges ont été nombreux avant que les experts du FMI ne comprennent que le pays n’avait pas besoin d’une troisième tranche. « A partir de là, nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l’imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la nation. Mais comme nous étions sortis du jeu, le Fonds n’avait plus de moyen de pression sur l’Argentine ».

Inciter la Grèce à faire comme l’Argentine

L’ancien ministre de l’Économie a expliqué que « la Grèce est ficelée à l’euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe, associant des pays à forte productivité et d’autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible, ne peut qu’engendrer une crise ». Aujourd’hui, la Grèce est l’une des économies les plus fragiles de la zone euro, le pays est en récession pour sa sixième année consécutive et le déficit budgétaire est de 7% du PIB en 2012. De plus, les salaires du privé ont diminué de plus de 30% depuis 2010, il s’agit de 22% pour le salaire minimum mensuel et de 32% pour les salaires des moins de 25 ans. Le taux de chômage devrait dépasser les 26% en 2014, selon la Banque de Grèce, voire les 31%, selon l’Institut de Kiel pour l’économie mondiale, un centre de recherche allemand, a révélé le site Slate.fr. De plus, plus de 60% des chômeurs grecs sont sans travail depuis plus d’un an.

« Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l’endettement, l’explosion du chômage… toutes les grandes données macroéconomiques sont similaires. Cependant, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure qu’elle ne l’était en Argentine ». De plus, le seul avantage pour la Grèce est son appartenance institutionnelle, « la Grèce fait partie de l’ensemble économique le plus puissant du monde ».

Roberto Lavagna a affirmé que « les sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d’ajustement fiscal qui consiste à diminuer l’argent qu’on donne aux gens — les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l’emploi — pour consacrer l’argent économisé à payer les créanciers ».

Céline Tabou

« Ce sont les mêmes éternelles erreurs »

« C’est absurde », s’est indigné l’ancien ministre de l’Économie argentin, car « on ne peut pas continuer à prélever l’argent aux mêmes » . Fustigeant le FMI, ce dernier a indiqué que ce qui est imposé à la Grèce est une diminution totale sur l’ensemble des secteurs économiques pour « donner aux banques. Le FMI s’est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers ». « Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C’est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser », a dénoncé Roberto Lavagna.

Ce dernier a préconisé à la Grèce les mêmes remèdes entrepris en Argentine. En premier lieu, « rallonger les échéances pour les propriétaires endettés », chose impensable pour le FMI qui « nous a alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme ! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance ». Ensuite, « au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l’éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme ».

Pour conclure, Roberto Lavagna a déclaré : « Je pense qu’un pays comme l’Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C’est un risque beaucoup trop grand d’augmenter à nouveau la dette. Le problème, c’est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu’il est positif pour l’image d’un pays d’emprunter à l’international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverais très bien qu’on en mange ! Eux, ils vendent de l’argent ».

C.T.

 

http://www.temoignages.re/l-argentine-sauve-le-peuple-mais-pas-les-banques,63377.html

 


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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:37
De Sofia à San Francisco : le Grand Marché Transatlantique, c’est maintenant !

 

par Taïké Eilée (son site) mardi 5 février 2013


Le PS nous avait prévenu : "Le changement, c'est maintenant !" Le seul grand changement en vue, à vrai dire, semblait être, jusqu'à ces derniers jours, le "mariage pour tous" ; mais comme chacun sait, un changement visible peut en cacher un autre, moins visible, mais autrement plus important.


Lundi 4 février 2013, une dépêche de l'agence Reuters est tombée :

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Photo par Yves Herman / Reuters

"L'nion européenne a levé lundi les restrictions qu'elle faisait peser sur l'importation de plusieurs viandes américaines, une décision constituant le premier pas vers un accord de libre-échange qui concernerait près de la moitié de la production mondiale. [...]

L'interdiction des importations de porcs vivants et de viande de boeuf lavée dans l'acide lactique, justifiée par des objections de l'UE sur les conditions d'élevage et d'hygiène dans la production de viande aux Etats-Unis, doit être levée le 25 février.

Une visite du commissaire européen au Commerce Karel De Gucht à Washington est prévue mardi pour mettre un point final à un rapport conjoint UE-US qui doit recommander un renforcement des négociations sur le libre-échange.

Selon les calculs de la Commission européenne, cet accord pourrait apporter 65 milliards d'euros supplémentaires par an à la croissance européenne, une hausse de 0,5% du PIB européen."

C'est le retour de ce serpent de mer qu'est le projet de Grand Marché Transatlantique. Retour discret, il est vrai. Jean-Luc Mélenchon s'est fendu le jour même d'un communiqué de presse où il appelle François Hollande à se prononcer contre ce "funeste projet". Ce qui inquiète le leader du Parti de gauche, c'est que "Angela Merkel assume enfin ce projet ultralibéral et atlantiste". En vérité, l'enthousiasme de la chancelière allemande ne date pas de cette semaine... Le 2 octobre 2006, Der Spiegel nous apprenait déjà qu'elle trouvait l'idée d'un marché transatlantique "fascinante".

Mélenchon écrit : "Depuis l’élection européenne de 2009, je m’oppose à ce projet porté par les eurocrates libéraux et protégé par le silence des élites". Il est vrai qu'il fut le seul homme politique français à médiatiser le sujet au moment de la campagne européenne, mais avec une discrétion tout de même surprenante. Une intervention rapide, le 21 avril 2009 au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, et ce fut à peu près tout. La première ébauche du projet remonte pourtant à 1990, soit près de vingt ans avant les élections de 2009... (pour les détails, voir mon article du 4 mai 2009)

En vingt ans, ce sujet - pourtant fondamental - n'a jamais fait l'objet d'une réelle médiatisation, et certains journalistes ont même confessé, en 2009, n'en avoir jamais entendu parler. Ces jours-ci, des opposants inquiets se sont manifestés, ici ou , tandis que le magazine Challenge nous annonçait que la France était "favorable à une zone de libre échange transatlantique", six mois après nous avoir déjà présenté le projet dans une enquête, certes tardive, la vaste zone de libre-échange devant devenir une réalité dès la mi-2014, mais mieux vaut tard que jamais. 

France : nouvelle direction

Le gouvernement, par l'intermédiaire de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, vient donc tout juste de lancer une consultation auprès des entreprises françaises sur ce projet porté par Bruxelles, Washington et Berlin, et poussé par de multiples lobbys comme le Centre for European strategy, le think tank New Direction (parrainé par Margaret Thatcher) ou le Center for transatlantic relations. Selon la ministre, "un tel accord transatlantique serait particulièrement ambitieux. A eux deux, l'UE et les Etats-Unis représentent 40% du PIB mondial, 25% des exportations et 32% des importations." La consultation nationale, ouverte jusqu'au 1er mars, est accessible sur le site du ministère.

Les dirigeants français ont fait volte-face sur cette question, sans jamais s'en expliquer. En juillet 1995, Christine Chauvet, secrétaire d’Etat au Commerce extérieur dans le gouvernement d'Alain Juppé, avait affirmé "l’opposition française au projet de zone de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis, défendu par l’administration américaine. « Ne soyons pas naïfs, a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse, cette initiative de libre-échange transatlantique est un des aspects de l’offensive commerciale américaine. » Selon Christine Chauvet, ce projet tire son origine dans le fait que « les Etats-Unis n’arrivent pas à résorber leur déficit commercial avec les pays asiatiques et qu’ils cherchent en conséquence de nouveaux débouchés en Europe »." Côté socialiste, on s'est longtemps opposé au projet, jusqu'à l’adoption, le 28 mai 2008, de la « Résolution du Parlement européen sur les relations transatlantiques ».

Le monde a certes changé, et ce qui paraissait mauvais hier, peut bien paraître adapté aujourd'hui. On aimerait seulement que les gens qui nous gouvernent nous l'expliquent eux-mêmes, car ni François Hollande, ni Nicolas Sarkozy avant lui, n'ont été élus sur ce projet. L'actuel locataire de l'Elysée a même placé Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation et du protectionnisme, en première ligne dans la lutte contre la désindustrialisation du pays ; ce qui n'empêche pas la France d'envisager maintenant "la libéralisation totale de l'accès aux marchés", qu'il s'agisse de biens, de services ou d'investissements, pour reprendre les mots de Ron Kirk, le représentant du Commerce américain chargé du dossier.

L'oligarchie en a rêvé, le PS l'a fait

Dans un récent article, le député québecois Amir Khadir (désigné le politicien le plus populaire au Québec) nous rappelle que le Grand Marché Transatlantique constitue le rêve des "grands groupes financiers et industriels". D'ailleurs, en octobre dernier, c'est le député UMP Olivier Dassault qui, dans Le Monde, se faisait le promoteur de ce grand chantier : "C'est ensemble qu'Américains et Européens trouveront une solution à la crise [...]. La solution pourrait être la création d'une véritable zone de libre-échange regroupant l'Union européenne et les Etats-Unis, voire l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena). Ce projet consisterait à tenter une synthèse de ce que chacun a de meilleur : la capacité d'innovation américaine alliée à celle des Etats européens d'offrir à leurs citoyens des conditions de vie et de développement personnel de très grande qualité. Un subtil dosage entre le dynamisme américain et l'humanisme européen. Nous avons besoin de la capacité américaine de tirer vers le haut les économies du reste de la planète. A nous ensuite de nous adapter pour profiter de ce nouveau cercle vertueux !"

Une alliance commerciale transatlantique serait ainsi, selon l'UMP et le PS, le meilleur remède à la crise. Et aussi le seul moyen de résister aux puissances que sont devenus la Chine, l'Inde, le Brésil, ou la Russie. Alors que les Brics optent pour le protectionnisme, l'Europe et les Etats-Unis semblent décidés à prendre le chemin inverse, et à ouvrir davantage leurs frontières. C'est un combat au moins autant idéologique que commercial ; il suffit de lire les propos très manichéens de l'économiste Pedro Schwartz, membre du think tank New Direction, pour s'en convaincre : "Ce n'est pas le moment de battre en retraite pour les amis du libre-échange - oserais-je dire, pour les amis de l'humanité. C'est l'heure de montrer au reste du monde combien la richesse peut provenir de l'approfondissement des relations économiques et commerciales entre les nations".

Des colibris et des hommes

Avant d'être les amis du genre humain, nos dirigeants pourraient commencer par être les amis de leurs propres peuples, en ne les tenant pas dans l'ignorance, en ne les mettant pas face au fait accompli, et en leur demandant leur avis sur l'immense construction de ce bloc euro-américain unifié. Mais depuis quand les oligarques seraient-ils les amis des masses qu'ils dominent et exploitent ? Face au Talon de fer, la masse ne peut compter que sur elle-même. Et c'est là qu'il est difficile d'être optimiste. Car si le projet de loi sur le "mariage pour tous" a fait descendre dans la rue - pour ou contre - plus d'un million de Français, pas un n'avait fait cet effort après le coup d'Etat du traité de Lisbonne. Les deux sujets ont certes leur importance, mais tandis que le premier a l'avantage d'être à la portée de tout le monde et de mobiliser de l'émotion (merveilleux sujet de diversion !), le second est plus ardu et ne fait guère appel qu'à de la réflexion. Il est à parier que le projet de Grand Marché Transatlantique, lorsqu'il finira par être connu du plus grand nombre, laissera le peuple froid. Aucun débat n'aura eu lieu, le peuple n'aura pas eu à se prononcer. Le changement aura eu lieu. Sans lui. Contre lui, peut-être même.

Un sondage réalisé par l'IPSOS, le CEVIPOF, et la Fondation Jean Jaurès, paru dans Le Monde le 25 janvier 2013, nous apprend, entre autres choses, que les Français rejettent en bloc l’Europe, s’insurgent contre la mondialisation, et n’accordent plus aucun crédit aux politiques, ni aux médias. "L’écart entre le discours répété en boucle par les hommes politiques, journalistes, experts, etc… et l’attente des Français est devenu proprement sidérant. Il s’agit d’un véritable déni de réalité de la part des élites qui ont fait sécession d’avec le reste du pays", commente cette étude. On ne s'étonnera donc pas que les élites en question ne s'empressent pas de consulter le peuple. Déni de démocratie ? Certes, et le peuple ne s'y trompe pas : 72% des sondés estiment que « le système démocratique fonctionne plutôt mal en France », 62% pensent que les hommes et femmes politiques sont « corrompus pour la plupart », 82% qu’ils « agissent principalement pour leurs intérêts personnels » et 87% - là est l'inquiétant - sont d’avis que l’« on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre ». Face à l'échec, non pas tant de la "démocratie" (qui n'existe pas), que de l'oligarchie élective qui est la nôtre, les Français rêvent, nous dit-on, d'un chef, dont ils espèrent sans doute qu'il sera vertueux. Si l'on prend ce sondage au sérieux, il témoigne d'une très grande immaturité politique des Français, qui attendent qu'un homme providentiel vienne les sauver - au lieu de miser sur eux-mêmes, et sur la démocratie qu'il leur reste à construire.

Surveiller les gouvernements et les oligarchies, les dénoncer et les interpeller, sans relâche, et s'informer mutuellement, via le Net, c'est le début de la démocratie. Faire chacun sa part, même si elle paraît minime et insuffisante, pour qu'un jour peut-être les colibris viennent à bout de l'incendie.

 



Sur le même thème

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/de-sofia-a-san-francisco-le-grand-130149

 

 

La légende du colibri, par Pierre Rabhi from Mouvement Colibris on Vimeo.

(Cliquez au milieu, vous aurez la vidéo, note d'eva)

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Le favori des élections italiennes plaide pour les «Etats-Unis d'Europe»

Le favori des élections italiennes plaide pour les «Etats-Unis d'Europe»
dlvr.it
Pier Luigi Bersani, chef de file de la gauche italienne et pressenti pour succéder à Mario Monti à la tête du
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:00
Le Hezbollah lors d'une parade.

Le Hezbollah lors d’une parade. - http://tsahal.fr/

L'Occident usraélien (Tel-Aviv-Washington) ne tolère les Musulmans que s'ils peuvent être utilisés (contre les Russes en Afghanistan, contre les Syriens, etc). Dans le cas contraire (Chiites iraniens, Hezbollah..), ils sont à neutraliser... eva
Les Etats-Unis pressent l'Union européenne d'agir contre le Hezbollah


WASHINGTON - Les Etats-Unis ont pressé mardi l'Union européenne d'agir contre le Hezbollah, après que la Bulgarie eut désigné le mouvement chiite libanais comme responsable de l'attentat anti-israélien perpétré en juillet dernier et ayant tué six personnes.

Le département d'Etat a annoncé que la menace que fait peser le Hezbollah sur l'Europe avait été un des sujets de l'entretien téléphonique mardi entre le nouveau secrétaire d'Etat John Kerry et son homologue européenne Catherine Ashton.

Auparavant, le conseiller antiterroriste de la Maison Blanche, John Brennan, probable futur chef de la CIA, avait demandé aux pays européens de prendre des mesures préventives pour mettre au jour les infrastructures du Hezbollah ainsi que ses réseaux opérationnels et financiers.

 

suite ici :

 

http://www.romandie.com/news/n/_Les_Etats_Unis_pressent_l_Union_europeenne_d_agir_contre_le_Hezbollah_RP_050220132155-24-316852.asp

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:23
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http://www.temoignages.re - http://www.temoignages.re/statu-quo-dans-l-est,32472.html

 

5 février 2013
PAC ou le statut-quo ultralibéral  

Alors que le secteur avicole breton est déjà dans une grave crise, voici que la Commission de Bruxelles n’a rien trouvé de mieux à faire que de lui porter un nouveau coup de grâce avec la décision autoritaire de supprimer les crédits européens soutenant les exportations.

Les grands groupes dominants dont Doux et Tilly Sabco ont immédiatement réagi, … non contre la décision de la Commission, mais contre les aviculteurs en annonçant une diminution immédiate du prix d’achat de la volaille, une réduction des quantités à produire et une baisse d’activité des usines se transformant en réduction d’emploi. Prétexte ? Oui, en partie ! Puisque le maintien des restitutions aux exportations depuis des années n’a pas empêché le groupe Doux de liquider des usines, des emplois et des éleveurs.

Cependant, dans la phase actuelle, il est nécessaire de maintenir ces aides aux exportations, tout en menant une discussion entre les pays pour créer progressivement les conditions de la souveraineté alimentaire dans les pays importateurs et une mutation de notre industrie de transformation agro-alimentaire pour créer plus de valeur ajoutée à partir de nos productions. Ceci suppose évidemment d’assurer des prix garantis aux producteurs avicoles, comme aux autres pour des volumes régulés de production.

Ce n’est évidemment pas le chemin pris par la prochaine « réforme de la politique agricole commune ». Après le vote de la Commission agriculture du Parlement européen, nous redoutons un « statut-quo » entérinant les déréglementations et les libéralisations passées. Après avoir débattu près de 8000 amendements, la Commission du Parlement européen n’a proposé aucune disposition nouvelle pour la création de prix de base stables à la production. Tout juste a-t-elle acté le concept « d’agriculteurs actifs »  pour exclure certains abus dans l’attribution des aides, mais elle n’a plafonné celle-ci qu’à hauteur de 300 000 euros. Plusieurs études ont pourtant montré qu’un plafonnement à 100 000 euros des aides par exemploitation aurait permis de dégager 7 milliards d’euros pour soutenir les petites fermes.

Les grandes déclarations sur un prétendu « verdissement » qui aurait aussi permis de défendre mieux une agriculture paysanne et surtout, grâce à une rotation des cultures, préserver la biodiversité, les sols et permettre de compenser un peu nos déficits en protéagineux n’ont accouché de rien.

De même l’harmonisation intra-européenne se fera à pas très lents puisque les mécanismes dits de « convergence » favorisent plutôt les anciens membres de l’Union européenne. Ceci ne fera qu’amplifier encore la concurrence au détriment de l’emploi, des territoires et de la qualité.

Enfin, aucun système nouveau d’amélioration des prix ou de régulation de production n’est envisagé. Les seules nouveautés consisteraient à favoriser la création d’organisations de producteurs et de fonds d’assurances privées pour, prétendument garantir un revenu en cas de crise. Le terrible exemple du lait montre l’inefficacité de tels projets et les systèmes d’assurances privées sont un moyen de plus de financiariser ce qui relève de l’intérêt public. La suppression des quotas laitiers est maintenue. Les quotas de production du sucre sont maintenus jusqu’à l’année 2020 et le droit de plantation jusqu’en 2030.

Bref, si le Parlement votait ces textes en séance plénière à la mi-avril, nous serions dans une sorte de statut-quo ultralibéral contre les paysans, l’emploi et la vie de nos territoires. Ceci serait encore renforcé par les actuelles prévisions de baisse du budget européen qui peuvent aller de 80 milliards à 105 milliards pour la période qui s’étale de 2014 à 2020. Cela reviendra à réduire considérablement les moyens pour un développement social et durable de la production agricole. L’action, en direction des députés européens d’ici le vote ne sera pas inutile pour une autre politique agricole commune.

 

http://patricklehyaric.net/2013/02/05/pac-ou-le-statut-quo-ultraliberal/

 

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Et pour l'industrie,

 

266 fermetures d'usine annoncées en un an

 

Sur le Monde

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/02/05/en-france-les-fermetures-d-usines-s-accelerent_1827072_3234.html

Un salarié de l'entreprise M-Real à Alizay, dans l'Eure, participe au blocage de l'entrée de son usine pour la quinzième journée consécutive, le 3 novembre 2011.

La scierie Lefèbvre à Buironfosse (Aisne), la manufacture de clarinettes de La Couture-Boussey (Eure), la fabrique de sacs Mondi de Saint-Jean-d'Illac (Gironde)... La disparition de ces usines-là n'a pas fait la une des journaux ni l'ouverture du "20 heures". Mais ces dossiers reflètent la réalité de la désindustrialisation autant sinon mieux que des sinistres spectaculaires comme Petroplus ou Goodyear.

De plus en plus de petites usines de ce type sont en effet rayées de la carte. En 2012, quelque 266 fermetures de sites industriels ont été recensées, soit 42 % de plus qu'en 2011. En moyenne, la taille de ces sites se limite à 71 salariés, selon les chiffres publiés, mardi 5 février, par la société Trendeo, qui traque les annonces de création et de destruction d'emplois.


LE DÉLITEMENT S'ACCÉLÈRE


Au final, Arnaud Montebourg a beau se mobiliser en faveur du "redressement productif", le délitement du tissu industriel tend au contraire à s'accélérer. Et l'année 2013 démarre mal : "Le mois de janvier, avec les annonces de Renault puis de Goodyear, a été le plus mauvais en termes de suppressions d'emplois depuis que nous collectons des données", indique David Cousquer, de Trendeo.

Après avoir culminé en 2009, au plus fort de la tempête économique, les fermetures de sites et les plans sociaux s'étaient un peu calmés en 2010 et 2011. Le mouvement est reparti de plus belle à partir de l'été dernier, alors que le nombre de créations d'usines progressait très légèrement, à 166.

Résultat : en quatre ans, 1 087 fermetures ont été annoncées, pour seulement 703 ouvertures. La France compte ainsi 384 sites industriels de moins qu'au début de 2009. C'est "le pays le plus désindustrialisé d'Europe", selon Patrick Artus, de Natixis.

Denis Cosnard

Plus fort recul de l'activité du privé depuis quatre ans L'activité du secteur privé français a replongé en janvier, enregistrant son plus fort recul depuis mars 2009. L'indice  PMI confirme ainsi la première estimation publiée fin janvier et se replie à 42,7 points, contre 44,6 points en décembre, soit son plus bas niveau depuis 46 mois. Il s'éloigne fortement du seuil de 50 points qui marque la frontière entre périodes d'expansion et de contraction.
Cet indicateur avancé de la conjoncture, considéré comme fiable par les analystes, avait déjà touché en septembre son plus bas depuis mars 2009, mais la contraction de l'activité avait depuis ralenti sa cadence. Dans le détail, malgré la faiblesse actuelle de l'activité des services, la confiance des prestataires de ce secteur se renforce et atteint son plus haut niveau depuis cinq mois. Le PMI manufacturier, déjà rendu public, s'est lui replié de 44,6 points à 42,9 points en un mois

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:50

http://www.abna.ir/data.asp?lang=8&id=384068
 Visite du cheikh d’Al Azhar en Arabie; feu vert au renforcement des liens avec le wahhabisme

ALERTE - Al-Azhar appelle l'Iran à ne pas s'ingérer dans les affaires du Golfe


LE CAIRE - Le chef d'Al-Azhar, la prestigieuse institution théologique de l'islam sunnite, a appelé mardi l'Iran à ne pas s'ingérer dans les affaires des monarchies du Golfe (..)

 

Dans un communiqué, cheikh Ahmed Al-Tayyeb a demandé à M. Ahmadinejad, président du plus grand pays chiite, qui effectuait une visite sans précédent à Al-Azhar, à respecter Bahreïn, un Etat arabe frère, et à ne pas s'immiscer dans les affaires des pays (arabes) du Golfe.



Article complet ici :

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Al_Azhar_appelle_l_Iran_a_ne_pas_s_ingerer_dans_les_affaires_du_Golfe94050220131641.asp

 

(©AFP / 05 février 2013 16h39)

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:42
Les Etats-Unis autorisés à lancer des cyber-attaques préventives


http://www.alterinfo.net/notes/Les-Etats-Unis-autorises-a-lancer-des-cyber-attaques-preventives_b5194669.html

Les Etats-Unis autorisés à lancer des cyber-attaques préventives

 

Le président des Etats-Unis a le pouvoir légitime de lancer des cyber-attaques préventives en cas de menaces venant de l'étranger, affirme un rapport secret cité par le "New York Times" lundi. Les menaces doivent être fondées sur des preuves solides.

La Maison Blanche n'a pas confirmé les détails de ce rapport. Un responsable a toutefois indiqué que Barack Obama avait érigé des principes pour conduire des attaques de ce type en conformité avec la Constitution américaine et les lois internationales.

Les cyber-armes sont considérées comme tellement puissantes par les auteurs du document qu'elles ne peuvent qu'être activées au plus haut niveau du gouvernement, raconte le quotidien, citant des sources anonymes.

Cette décision intervient à un moment où l'administration américaine se prépare à établir pour la première fois des règles concernant l'armée et les services de renseignement dans les cas de cyber-attaques majeures.

Précédente attaque contre l'Iran

Les règles dans ce domaine, tout comme celles qui gouvernent les attaques de drones, sont largement maintenues secrètes. Mais signe de leur nouvelle importance, elles constituent un des rares postes en hausse dans le budget du ministère de la Défense.

Le programme qui leur est consacré au Pentagone (dit "Cyber Command"), qui fait travailler 900 personnes actuellement, doit voir ses effectifs grimper à 4900 militaires et civils, selon le "Washington Post".

Selon les informations officielles, Barack Obama a donné une seule fois son feu vert à une série de cyber-attaques, orientées contre l'Iran et ses centrales d'enrichissement d'uranium. Une opération répondant au nom de code "Jeux olympiques" et déjà entamée par les services secrets sous George W. Bush.



(ats / 04.02.2013 21h18)

 

http://www.romandie.com/news/n/Les_Etats_Unis_autorises_a_lancer_des_cyber_attaques_preventives97040220132118.asp

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 14:35

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(Relaxnews/Abaca) - Le style …..

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 05:57

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Chiens de garde: Ornella Guyet, Article11, Rue89.. Atlantisme, CIA, fascisme ?

 

Que ne ferait pas Caroline Fourest pour plaire au Système ! Et promouvoir sa carrière...  La voici chien de garde de la Pensée Unique. Presse discréditée, démocratie ? Lorsque je publiais des livres ne gênant pas, j'étais interviewée partout, et Philippe Bouvard, par ex, adorait m'inviter parce que je n'ai pas la langue de bois : "Je n'ai jamais vu quelqu'un qui crève autant l'écran" (de TV), a-t-il dit. Oui, mais maintenant je dénonce les mensonges des médias - à la différence de Melle Fourest, et donc je suis bannie de la télévision. Démocratie ? J'assume mon non-alignement sur les mensonges de la Presse aux ordres  ! Eva R-sistons


 

Pourquoi Caroline Fourest attaque-t-elle Michel Collon ?

 

 

Ce mardi 5 à 20h35, France 5 diffusera un documentaire de Caroline Fourest, qui attaquera notamment Michel Collon comme faisant partie des "réseaux de l'extrême" et des "obsédés du complot". Sa réaction : Il paraît que je fais partie - je cite la présentation officielle de l'émission - des "obsédés du complot", ces "tribus d'internautes soumis à des mercenaires de la propagande passés maîtres dans l'art de désinformer pour radicaliser les identités et discréditer la démocratie en même temps que la presse."

Rien que ça ! J'ai écrit à la présentatrice de l'émission, Carole Gaessler, pour demander à pouvoir me justifier de ces crimes épouvantables, et des calomnies de Fourest, dans le débat qu'elle animera ensuite. Pas de réponse à ce jour.

J'invite chacun à regarder cette émission en réfléchissant aux questions suivantes :


1. Pourquoi Fourest m'accuse-t-elle sans m'avoir jamais demandé ce que je pense réellement ?
2. Pourquoi ne cite-t-elle jamais mes articles et livres où j’écris exactement le contraire de ce qu’elle m’attribue ?
3. Pourquoi, à la place, me calomnie-t-elle en m’amalgamant à des gens d’extrême droite avec qui je n’ai rien à voir et que je combat ?
4. Pourquoi refuse-t-elle un débat public qui permettrait aux gens de se faire leur opinion ?
5. Pourquoi met-elle toute son énergie à critiquer les auteurs très divers comme Chomsky, Bricmont et Ramadan et moi-même qui critiquons Israël et les guerres des USA ?
Si vous souhaitez poser vos questions à l'animatrice de l'émission : carole.gaessler@francetv.fr
Sur ces rumeurs et calomnies répandues par Fourest et quelques autres personnes, notre site Investig’Action – michelcollon.info reviendra dès que possible. Il faut savoir que notre équipe, trop petite, a beaucoup de travail notamment sur le Mali...

AGENDA
Bruxelles - 16 février
Michel Collon et Tariq Ramadan participeront au débat « L'enjeu malien ou le nouvel ordre colonial de l'Occident ? », organisé par l'European Muslim Network
A partir de 13h00 aux Facultés Saint Louis, Auditoire 1 - 43 Bld du jardin Botanique, 1000 Bruxelles. métro Botanique ou Rogier. PAF : 6 euros

Soutenez l'info alternative,
Rejoignez les Amis d'Investig'Action

 

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Nous reproduisons ci-après le courrier adressé par Alain Benajam, président du Réseau Voltaire France, à l'attention du Directeur général de France télévision, Monsieur Rémy Pflimlin, à propos du programme qui sera diffusé demain soir, mardi 5 février à 20h35 sur F5, dirigé par Caroline Fourest et intitulé « Les Réseaux de L'extrême ».


Claude Covassi, fondateur de Mecanopolis

 


Lettre ouverte à M. Rémy Pflimlin,  

Directeur Général de France Télévisions

Saint Denis le 3 février 2013

M. Le Directeur Général,

Je vous rappelle que juridiquement une diffamation est une imputation erronée visant à porter atteinte à l'honneur et à la considération. Comment le Réseau Voltaire et Thierry Meyssan seront diffamés par l'émission de France 5, intitulée: «Les Réseaux de L'extrême ».


Le 11 septembre 2001, le monde a pu largement être informé que des attentats se déroulaient à New York. La présentation médiatique de ces attentats affirmait que des avions de ligne, piratés par des terroristes islamistes kamikazes avaient été jetés sur des cibles significatives.

Ces attentats ont été immédiatement suivis par la mise en place d'une nouvelle stratégie politique étasunienne présentée en «guerre au terrorisme».

Dans les mois et les années suivantes une série de guerres et d'actions politiques fut entrepris par les USA, médiatiquement justifiée par cette fameuse «guerre au terrorisme». Celle-ci mettait en avant une supposée «guerre de civilisation» entre un «monde libre» occidental et un monde dominé par un islam diabolique propice à l'action terroriste.

Entre ce qui avait été montré de ces attentats et la version des faits donnée par les médias dominants, s'établissait rapidement une forte discordance technique. Si cette version encore officieuse avait pu être crédible, il eu fallu alors revoir toutes les lois de la physique.

L'ensemble des explications médiatiques comparée aux faits montrés était suffisamment fantaisiste pour que notre association, le Réseau Voltaire entreprenne de se moquer de cette version abracadabrantesque en publiant le fameux jeu des sept erreurs montrant les incohérences les plus visibles entre faits et explications données.


Lire la suite sur le site de Alain Benajam


Mecanopolis, ses administrateurs, ayants droit et rédacteur soutiennent sans aucune réserve l'action d'Alain Benajam, président du Réseau Voltaire France, ainsi que l'ensemble des analyses de Thierry Meyssan, président fondateur du Réseau Voltaire

 

 

 

Selon Michel Dakar de Mecanopolis (http://is.gd/7YlcdE) le site internet Wikipedia, est l’un des organes mondiaux de désinformation du régime occidental (la fameuse « encyclopédie libre »)....https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau?sk=wall&filter=2

 

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Les vrais intellectuels, ceux qui refusent de s'agenouiller devant la Société de l'argent, devant la Pensée Unique atlantiste, occidentale, sont discrédités, calomniés, salis, traînés dans la boue par les laquais du Système. Joli monde ! Et on ose appeler ça la démocratie ? Pauvre humanité ! Chantal Dupille

 

Voir la parution complète ici :

 

 

Mardi 5 février 2013

 

 

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