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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 05:53
Raid israélien en Syrie : Pourquoi ?
Avic
Lundi 4 Février 2013


Raid israélien en Syrie : pourquoi ?
La guerre de la Syrie, avec sa longue liste de morts, de réfugiés, d’attentats, d’attaques et de contre-attaques, commençaient à devenir monotone du point de vue médiatique. Du côté de la communication syrienne, on voit une Armée nationale tuant des dizaines voire des centaines de rebelles par jour, démantelant des réseaux, sécurisant des villes nettoyées de leurs djihadistes, repoussant l’ennemi en complète débandade dans les pays voisins. A en croire les communiqués, la défaite des terroristes c’est pour demain. Du côté djihadiste, relayée par les grands médias occidentaux, la communication nous abreuve de vidéos de massacres soigneusement mis en scène, et de rebelles sillonnant des rues désertes en lâchant des rafales par-ci par-là, comme dans des répétitions de scènes de films dans des studios en carton-pâte. On nous rapporte que les soldats du régime tombent comme des mouches, que les villes sont prises l’une après l’autre, que des bases aériennes et des centre de défense anti-missiles sont sous contrôle, et on ne compte même plus les hélicoptères abattus. La source de ces informations diffusées à travers le monde ? Un machin auquel on a pris soin d’attribuer le mot organisation, comme tous les machins. Et, pour sanctifier cette organisation, on l’a ointe de l’huile magique, les Droits de l’Homme. Organisation des Droits de l’Homme. Appliqué à la Syrie, ça donne OSDH. Ça sonne bien, c’est majestueux, ça fait universel et représentatif de tout le peuple syrien. Cette organisation, qui alimente toutes les télévisions occidentales via leurs agences de presse, et qui est au courant de tout ce qui se passe en Syrie jusqu’aux moindres détails, qui en sait plus que toutes les agences de renseignement réunies, doit avoir une machinerie considérable, pense-t-on. Eh bien non. Cette formidable machine à informer est gérée officiellement par un individu. De chez lui à Londres. On ne s’est même pas donné la peine de sauver les apparences en créant une structure crédible.

Mais c’est la guerre, dit-on pour justifier l’injustifiable. Une guerre avec des armes nouvelles : internet, les téléphones portables, les réseaux sociaux… que les belligérants utilisent à fond, avec comme objectif de nous attirer dans leur camp. Et nous, nous n’avons d’autres choix… que de choisir un des camps. La neutralité ? Dans une guerre, la seule possibilité d’être neutre c’est de la fermer. Mais tout est fait pour que ce ne soit pas possible. Surtout pour les journalistes, dont le métier est justement de s’exprimer. Un journaliste qui ne parle pas, c’est qu’il est au chômage, ou malade. Ils sont donc obligés de prendre parti, inconsciemment ou non, à des niveaux divers. Volontairement ou non, ils deviennent de fait des soldats de l’information au service d’un des camps. La perception réelle de ce qui se passe, seuls les protagonistes l’ont. Nous ne voyons que l’enfumage qu’on nous fait subir au quotidien grâce aux médias-soldats.

Comment se sortir de ce brouillard qui enveloppe le conflit syrien ? Depuis bientôt deux ans, au fur et à mesure des évènements, des analystes ont essayé de séparer le vrai du faux de toute cette masse « d’informations » pour saisir cette guerre dans son ensemble. Ce vaste travail nous permet, aujourd’hui, de prendre de la hauteur vis-à-vis de ces informations-propagande, et d’avoir une meilleure compréhension du chaos qui règne en Syrie. Mais les questions essentielles demeurent et certaines semblent insolubles, car elles défient toute logique, et toutes les réponses qu’on leur apporte se trouve immédiatement mises à mal par un nouvel évènement sur le terrain.

Dans le cas de la Syrie, deux questions essentielles sans véritable réponse se posent : Qui fait la guerre ? et pourquoi ? Toutes les autres questions ne servent qu’à pouvoir répondre aux deux premières. Pour essayer d’y répondre, précisons d’ores et déjà que la Syrie officielle n’est pas concernée, car, dans les faits, elle ne fait que subir cette guerre. Notre questionnement s’adresse donc au camp d’en face.

Qui fait la Guerre ? D’après le scénario qui nous a été présenté depuis des mois, la réponse est claire : des résistants syriens regroupés au sein d’un conseil national. Sans entrer dans les détails de légitimité et de représentativité, tout le monde connait l’historique de ce conseil, de sa création au temps d’Alain Juppé à nos jours. Tout le monde sait aussi que c’est une création exogène composée pour la plupart d’exilés syriens à double nationalité, soigneusement choisis pour former une entité politique grâce à laquelle on pouvait légitimer une action militaire. Ce conseil formé de pseudo-syriens n’est donc qu’un instrument. Tous ses discours et toutes ses déclarations ne sont là que pour amuser la galerie et brouiller les pistes. Nous n’entrerons pas dans les détails de l’évolution du CNS devenu ensuite « Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution », ni dans les détails concernant sa branche armée, l’ASL, secondée par des terroristes accourant de toute part, formant une authentique nébuleuse de djihadistes sur le sol syrien. Ce qui nous intéresse c’est de savoir qui est derrière tout ce petit monde, c’est-à-dire ceux qui ont mis en place cette organisation.

Jusqu’ici, compte tenu des évènements et des enjeux géopolitiques, une évidence semblait s’imposer. Ce ne pouvait être que les Etats-Unis derrière toutes ces manœuvres, les autres pays, tels que la France, la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite, et bien d’autres, n’étant que des supplétifs. On ne prête qu’aux riches, n’est-ce pas ?

Mais un élément nouveau vient de se produire, élargissant les possibilités, donnant même une vision plus cohérente. Avant d’aborder cette question, revenons un peu en arrière. Durant tout le conflit syrien, presque toute l’action des rebelles visait à faire intervenir les forces occidentales, autrement dit, l’OTAN donc les Etats-Unis. On a vu ainsi se succéder massacres, provocations (y compris de la Turquie), rumeurs d’armes chimiques, etc. Toutes leurs tentatives ont échoué, et ce, surtout parce que l’OTAN (les Etats-Unis, donc) freine des quatre fers malgré les pressions des uns et des autres ou de la situation sur le terrain. Si les combattants djihadistes croient en une possible victoire, même après 20 mois de lutte acharnée, ceux qui les manipulent eux, savaient, dès le départ, qu’ils ne pouvaient gagner, et que même dans ce cas, en cas de victoire militaire, le chaos serait encore pire que la guerre elle-même. Le but n’était donc pas la victoire, qui n’en aurait jamais été une, de toute façon. Et je ne parle même pas des réactions sino-russes. C’est là que je place l’évènement dont je parlais plus haut : une série de raids Israéliens visant deux convois militaires près de la frontière libanaise, et le système de défense anti aérien qui protégeait un centre de recherche militaire situé à Jamarya près de Damas ainsi que ses installations.

Que cherche Israël par ses actions ? Ce n’est pas avec quelques frappes aériennes qu’on fait une guerre. C’est peut-être bon pour Gaza, mais pas pour un pays comme la Syrie. Ces bombardements n’ont aucun sens à priori, sauf si le but recherché est de faire réagir. Nous y voilà. Toute réaction syrienne entrainera automatiquement d’autres réactions que l’on devine. Exactement ce que cherchait à produire les terroristes par leurs actions, comme nous l’avons vu. Les vrais manipulateurs des djihadistes seraient donc Israël ? En tout cas ils œuvrent pour le même but : celui d’entraîner l’OTAN et les Etats-Unis dans une intervention armée. Il est peu probable que les terroristes sachent pourquoi ils sont là. Il en est même beaucoup qui croient en leur mission djihadique.

Avec ce nouvel angle de vue, beaucoup de choses qui semblaient relever du hasard, prennent une nouvelle dimension. Le début de la crise à Daraa, près de la frontière israélienne. La création du CNS à Paris sous l’égide du 1er soldat israélien de France, BHL. Ou encore ce recul qu’Israël a jusqu’ici affecté vis-à-vis de tout ce qui se passait en Syrie, juste à côté, comme si ça ne le concernait que très peu, alors que le moindre éternuement de Ahmadinejad, à des milliers de kilomètres de là, déclenche un branle-bas de combat à Tel-Aviv. Ce détachement n’est pas crédible, alors que l’on sait que le Mossad est présent sur tout le théâtre des opérations, et ce depuis le début. La liste des invraisemblances et des coïncidences est longue. On se souvient par exemple de ce pilote syrien qui déserta avec son avion pour atterrir en Jordanie. Dans les minutes qui suivirent son atterrissage, l’avion était déjà entre les mains des israéliens. On connait la suite, avec l’avion turc qui croyait pouvoir se servir des données récoltées.

Et beaucoup d’autres choses encore pourraient ainsi être expliquées. Mais tout cela pourquoi ? Cette question fait partie des questions sans réponse dont je parlais au tout début. On ne peut qu’émettre des hypothèses, tant les possibilités sont nombreuses. La vraie réponse sera d’autant plus difficile à trouver que beaucoup de données échappent au public. Mais qui vivra verra.

http://avicennesy.wordpress.com/
http://www.alterinfo.net/Raid-israelien-en-Syrie-pourquoi_a86420.html
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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:54

 

 

Quand les Français prenaient Tombouctou...

en 1893-94. Francis Simonis | Maître de conférences

Scooped by Christian Houdet onto Légion étrangère
Quand les Français prenaient Tombouctou... en 1893-94. Francis Simonis | Maître de conférences | Légion étrangère | Scoop.it
Christian Houdet's insight:

 

A l’heure où les troupes françaises et maliennes entrent à Tombouctou, il n’est peut-être pas inutile de porter un regard sur le passé. Ce n’est pas la première fois, en effet, que des soldats français accompagnés de troupes africaines constituées en majeure partie de Bambara (nous dirions aujourd’hui Maliens du sud) pénètrent dans la cité mystérieuse.

La chose s’est déjà produite en 1893-1894. Depuis l’installation des Français à Bamako en 1883, l’expédition de Tombouctou était dans toutes les têtes, et les lieutenants de vaisseaux Jaime et Caron en avaient préparé les voies à bord de canonnières en 1887 et 1889.

Le gouvernement français, peu enclin à se lancer dans des aventures incertaines, et soucieux déjà de la vie de ses soldats comme des finances publiques, ne se montrait guère enthousiaste.

La conquête de ce qui était alors le Soudan français n’était pas une priorité et il ne semblait pas opportun d’engager les hostilités avec les Touaregs, dont on avait appris à se méfier suite au massacre de la mission Flatters au nord de Tamanrasset en 1881.

C’était compter sans l’ambition des bouillants officiers. La population de Tombouctou, disaient-ils, lassée par les pillages et les brimades qui lui étaient infligés par les Touaregs, appelait la France à son secours et accueillait ses troupes en libérateurs. Ils étaient nombreux à rêver d’entrer en vainqueur dans la cité sainte de l’islam et d’inscrire ainsi leur nom dans l’Histoire.

« Raid merveilleux »

Le 25 décembre 1893, le colonel Bonnier partit par le fleuve de la ville de Ségou, à 240km de Bamako, à la tête d’un imposant convoi de 300 pirogues, pendant que le commandant Joffre prenait la route de terre pour le rejoindre à Tombouctou.

Le lieutenant de vaisseau Boiteux, qui commandait la flottille du Niger, les avait devancés et devait les attendre à Mopti ; il allait en fait outrepasser ses ordres et, laissant ses deux canonnières au mouillage à Kabara, entra dans Tombouctou le 11 décembre.

Le 28 décembre, les choses prirent mauvaise tournure : l’enseigne Aube, qui voulait rejoindre son chef, fut massacrée avec une quinzaine de matelots. Cela n’empêcha pas le colonel Bonnier d’atteindre la ville le 10 janvier 1894, à l’issue de ce qui fut qualifié alors de « raid merveilleux ».

La ville était prise, sans combat, et le drapeau français flottait sur Tombouctou. Voilà donc une belle victoire à annoncer à l’opinion publique ! Un membre de l’expédition écrit fièrement :

« C’est l’arme sur l’épaule que la colonne entre dans la ville. Les habitants sont enchantés de son arrivée. Maintenant, ils n’ont plus à craindre les fameux Touaregs, qui d’ailleurs n’ont pas jugé prudent de se montrer. »

Il ne suffit pas de tenir la ville pour tenir le désert


L’euphorie fut pourtant de courte durée… Le 12 janvier, le colonel Bonnier partit en reconnaissance, « dans l’intention de débarrasser les environs des nomades qui les infestaient », et de tirer vengeance du massacre de l’enseigne de vaisseau Aube.

Pendant trois jours, ce ne fut que razzias et pillages, la colonne s’emparant de plus de mille moutons, mais aussi de quelques femmes de notables touaregs… Le 14 janvier au soir, les soldats s’installèrent à Tacoubao où ils bivouaquèrent, se sentant en sécurité.

Le drame eut lieu quelques heures avant le lever du jour : en quelques minutes, le camp fut submergé par les Touaregs. Des 14 Européens présents, 11 périrent, dont le colonel et 8 de ses officiers. Quant aux troupes africaines commandées par les officiers français, elles perdirent 70 hommes…

Au terme d’une promenade militaire, les Français avaient donc pris Tombouctou sans coup férir, à la tête de troupes africaines. Mais il ne suffisait pas de tenir la ville pour tenir le désert. Face à un ennemi peu nombreux mais courageux et motivé, qui connaissait bien le terrain, les soldats des savanes du sud se trouvèrent décontenancés, voire pris de panique.

Pendant près d’un an, il fut pratiquement impossible aux occupants de sortir de Tombouctou, et les escarmouches, coups de mains et attaques surprise se succédèrent pendant des années avant que la région ne fût définitivement « pacifiée ». L’Histoire ne se répète pas ? Souhaitons-le !

 

 

http://www.scoop.it/t/legion-etrangere/p/3995648149/quand-les-francais-prenaient-tombouctou-en-1893-94-francis-simonis-maitre-de-conferences

 

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1894 : les Français arrivaient déjà à Tombouctou
Un entretien avec l'historien Francis Simonis sur la colonisation française du Mali. Sans langue de bois !

1894 : les Français arrivaient déjà à Tombouctou
Francis Simonis, maitre de conférence à l'université d'Aix-en-Provence, est un spécialiste de l'histoire de l'Afrique de l'Ouest, en particulier de la période coloniale au Mali et en Guinée. Pour nous, il revient sur la précédente opération militaire française à Tombouctou et ses conséquences.

Comment s'est déroulé la première conquête de Tombouctou par l'armée française ?
 
"Depuis l’installation des Français à Bamako en 1883, l’expédition de Tombouctou était dans toutes les têtes, et les lieutenants de vaisseau Jaime et Caron en avaient préparé les voies à bord de canonnières sur le Niger en 1887 et 1889. Les marins rêvaient en effet d’être les premiers à rentrer à Tombouctou.

Le gouvernement n’était pas favorable à de nouvelles conquêtes. Depuis des années, les militaires n’en faisaient qu’à leur tête. Les officiers et sous-officiers étaient le plus souvent sortis avec des rangs médiocres des grandes écoles militaires. Provoquer des combats leur permettait de progresser au tableau d’avancement et parfois d’être décorés.

L’armée coloniale étaient constitué d’officiers et de sous-officiers français et de quelques hommes de troupes encadrant des tirailleurs africains dits sénégalais, mais en majeure partie Bambara recrutés directement dans ce qui était alors le Soudan Français. Les troupes comptaient aussi des spahis et des compagnies de tirailleurs auxiliaires. Elles étaient très bien équipées et relativement bien commandées. L’usage était cependant de laisser les tirailleurs piller les villages conquis, et tous se partageaient le butin, dont de nombreux esclaves, y compris les officiers français qui y trouvèrent des concubines ! J’écrirais volontiers un livre qui s’appellerait Les guerriers polygames de la République sur les officiers de la conquête…

Dès cette époque donc, l’un des principaux problèmes était d’éviter les débordements, pillages et exactions des troupes africaines. Beaucoup en effet ne s’engageait que pour les pillages qu’ils escomptaient mener et compter bien revenir chez eux avec des captifs. Les auxiliaires n’étaient parfois pas payés (ce n’était pas le cas ici), et dans ce cas il fallait bien les mener au pillage pour les rétribuer …

Lors de la campagne 1892-1893, Archinard avait pris Mopti et Djenné. Il avait planifié secrètement la prise de Tombouctou pour la prochaine campagne. La population de Tombouctou, disaient les officiers français, lassée par les pillages et les brimades qui lui étaient infligés par les Touareg, appelait la France à son secours et accueillerait ses troupes en libérateurs.

Archinard fut en fait destitué pendant son congé et Bonnier se retrouva à la tête de la colonie. Il décida alors de prendre Tombouctou. Dès qu’il apprit qu’un gouverneur civil (Grodet) était nommé pour le remplacer, et empêcher les troupes de faire colonne, il partit immédiatement pour Tombouctou sans pouvoir être arrêté.

Le 26 décembre 1893, le colonel Bonnier partit de Ségou par le fleuve à la tête convoi de 300 pirogues, avec environ 400 fusils. Le commandant et futur Maréchal Joffre, du génie, qui avait été envoyé à la colonie pour s’occuper de la voie de chemin de fer alors en construction entre le fleuve Sénégal et le fleuve Niger, fut chargé de rejoindre Tombouctou par voie de terre, avec des effectifs combattants similaires, mais des centaines de porteurs. Dans la colonne Joffre se trouvait celui qui n’était encore que le capitaine Laperrine qui faisait partie de l’escadron de spahis soudanais.
Le lieutenant de vaisseau Boiteux qui commandait la flottille du Niger les avait devancés et devait les attendre à Mopti. Il allait en fait outrepasser ses ordres et laissant ses deux canonnières au mouillage à Kabara, entrait dans Tombouctou le 11 décembre.

Le 28 décembre l’enseigne Aube qui voulait rejoindre son chef fut massacré avec une quinzaine de matelots.
Le colonel Bonnier atteignit la ville le 10 janvier 1894, à l’issue de ce qui fut qualifié alors de « raid merveilleux ». La ville était prise, sans combat, et le drapeau français flottait sur Tombouctou. « C’est l’arme sur l’épaule que la colonne entre dans la ville. Les habitants sont enchantés de son arrivée. Maintenant, ils n’ont plus à craindre les fameux Touaregs, qui d’ailleurs n’ont pas jugé prudent de se montrer » écrit fièrement un membre de l’expédition.

Le 12 janvier, le colonel Bonnier partit en reconnaissance « dans l’intention de débarrasser les environs des nomades qui les infestaient » et de tirer vengeance de la mort de l’enseigne de vaisseau Aube. Pendant trois jours, ce ne furent que razzias et pillages, la colonne s’emparant de plus de 1000 moutons mais aussi de quelques femmes de notables Touareg …

On s’explique mal le sens de cette expédition dirigée par le colonel en personne avec tout son Etat-major ... Le 14 janvier les soldats bivouaquèrent  à Tacoubao  sans prendre la moindre précaution. Les faisceaux furent formés, et les soldats allumèrent de nombreux feux pour se réchauffer. Le drame eut lieu quelques heures avant le lever du jour : en quelques minutes, le camp fut submergé par les Touareg. Des 14 Européens présents, 11 périrent, dont le colonel et 8 de ses officiers. Plus de 70 tirailleurs furent tués, mais aussi des dizaines de porteurs, domestiques, bergers qui accompagnaient les troupes.

Joffre n’arriva à Tombouctou que le 12 février. De vives polémiques s’élevèrent entre militaire sur la lenteur de sa marche et sur sa propension à se dire le « vainqueur de Tombouctou », titre revendiqué par la famille de Boiteux et celle de Bonnier.

Ce que notèrent tous les officiers qui eurent à intervenir dans ce qui est aujourd’hui le nord du Mali, c’est que les troupes africaines très à l’aise et efficace dans les savanes qu’elles connaissaient bien perdaient toute aptitude au combat en milieu désertique. Malgré la supériorité de leur armement, les soldats se montraient le plus souvent pris de panique face à des adversaires courageux, motivés et connaissant bien le terrain.

Pendant près d’un an, il fut pratiquement impossible aux occupants de sortir de Tombouctou, et les escarmouches, coups de mains et attaques surprise se succédèrent pendant des années avant que la région ne fût définitivement « pacifiée ». Il fallut en fait mettre en place des unités méharistes pour intervenir efficacement dans la région.

La conquête de la région débuta réellement en 1896, le long du fleuve Niger, puis, à partir de 1898, après une alternance d’opérations militaires et de négociations, les Touareg Iwllemmedan (Oullimiden) firent leur soumission en janvier 1903 ce qui permit l’occupation effective de la région de Gao où un poste avait été fondé en 1899.

L’occupation de la région de Kidal était plus problématique. Viendrait-elle du Nord, c’est-à-dire de l’Algérie, ou du Sud, à partir du Soudan. ? Lors de la délimitation de frontière de 1905 entre le ministre des Colonies pour l’AOF, et celui de l’Intérieur pour l’Algérie, l’Adagh fut finalement rattaché au Soudan qui s’appelait alors le Haut-Sénégal-Niger. L’Adagh fut occupé sans combat après négociation à la fin de 1908 et un poste fondé à Kidal au début de 1909."

Pourquoi Tombouctou est-elle une ville mythique ?

La célébrité de Tombouctou est venue en Occident par l’Afrique du nord et le commerce transsaharien. La ville a entretenu des liens anciens avec le Maroc, par exemple. Au XVIe siècle, Tombouctou est une métropole islamique connue dans le monde arabo-musulman tout comme au Sahel. Ses savants, comme le célèbre Ahmed Baba, emmené en captivité au Maroc après la prise de la ville par les Marocains en 1591 était l’un des plus grands lettrés de son temps. On a longtemps vu Tombouctou comme un eldorado d’où partaient d’immenses caravanes et où vivait une population riche et instruite.

En 1825  La Société de Paris décida d’offrir un prix important au premier voyageur qui attendrait Tombouctou, mais aussi en reviendrait. René Caillié y parvint à partir du Sénégal en 1828. Les mots de René Caillé qui dit sa déception sont célèbres : « Revenu de mon enthousiasme, je trouvai que le spectacle que j’avais sous les yeux ne répondait pas à mon attente ; je m’étais fait de la grandeur et de la richesse de cette ville une toute autre idée : elle n’offre, au premier aspect, qu’un amas de maisons en terre, mal construites … »

A titre personnel, et depuis maintenant plus de 25 ans que je voyage au Mali, je me suis toujours interdit de me rendre à Tombouctou et je me suis juré de ne jamais le faire, pour ne pas connaître la déception que tant d’autres ont connue avant moi …Il ne faut pas toucher aux mythes.

On a longtemps rêvé de faire de Tombouctou le débouché du chemin de fer transsaharien dont personne n’a jamais été capable de dire ce qu’il pourrait bien transporter …
Aujourd’hui encore, on cite des chiffres invraisemblables de manuscrits supposés se trouver à Tombouctou, tout comme on fantasme une ville qui aurait compté jadis 100.000 habitants et 20.000 étudiants. C’est en fait extrapoler en considérant que les milliers d’élèves des écoles coraniques qui ânonnaient le Coran, pour peu qu’ils n’aient jamais été aussi nombreux étaient des étudiants. Pourquoi, alors, ne pas dire que la  France compte aujourd’hui 12 millions d’étudiants ?"
 
Que reste-t-il de la colonisation française au Mali ?
 

Des traces diverses. La France y a d’abord laissé sa langue, et en partie sa culture. Si la très grande majorité de la population malienne ne maîtrise par le français, notre langue est la aujourd’hui la langue officielle utilisée dans l’enseignement et l’administration, même si un enseignement de base en langue nationale s’est progressivement mis en place, ainsi qu’un enseignement en arabe. Les systèmes scolaires et universitaires maliens sont calqués sur les systèmes français.

Les élites maliennes ont été essentiellement formées en France, mais les regards se tournent aujourd’hui davantage vers les Etats-Unis (cas de l’ancien premier ministre Modibo Diarra
La présence française se marque aussi par le système administratif du pays. Jusqu’à la chute de Moussa Traoré en 1991, celle-ci était à peu de chose près la même qu’à l’époque coloniale, le pays étant divisé en cercles ayant à leur tête un commandant de cercle, les cercles étant à leur tours divisés en arrondissement (dits subdivisions à l’époque coloniale). La politique de décentralisation menée par le président Konaré conduisit à créer environ 700 communes, dont beaucoup reprenaient les limites des anciens cantons coloniaux supprimés à la veille de l’indépendance. L’administration coloniale était une administration de commandement, autoritaire et au besoin brutale. Il serait difficile de dire que les choses ont beaucoup changé …

La colonisation française est présente dans l’espace par les bâtiments qu’elle y a laissés et qui sont toujours utilisés aujourd’hui. Le complexe administratif de Koulouba date ainsi de 1906 : le Président de la République a pris la place du gouverneur. Il en est de même des splendides bâtiments de l’Office du Niger à Ségou.

Le pont barrage de Markala, achevé au lendemain de la seconde guerre mondiale en est un autre exemple. On y trouve les rails du transsahariens relancé par Vichy et dont la gare avait même était construite à Markala ! D’un point de vue militaire, la plupart des camps et bases militaires du pays datent de l’époque coloniale. La gendarmerie malienne a ainsi succédé à la gendarmerie française, dans les mêmes locaux et au départ avec le même personnel.

Les liens militaires sont très forts, me semble-t-il, avec la France. Surtout, l’héritage de l’histoire est fondamental. Pour les Maliens, leurs ancêtres ont sauvé la France au cours des deux guerres mondiales, et il est donc tout naturel que la France vienne aujourd’hui à leur secours. Beaucoup des tirailleurs dits « sénégalais » étaient en effet originaire du Mali actuel, et plusieurs de dizaines de milliers d’entre eux sont morts pour la France, lors des deux grands conflits et des guerres d’Indochine et d’Algérie. L’ancien combattant est donc un personnage clé de la société malienne.
Le professeur Bakari Kamian qui fait autorité dans son pays en matière d’histoire a bien exprimé la matière dont on y perçoit les choses dans son ouvrage : Des tranchées de Verdun à l’église Saint-Bernard. 80.000 combattants maliens au secours de la France (1914-18 et 1939-45), Paris, Karthala, 2001.

Il faut cependant avoir conscience que l’immense majorité de la population malienne d’aujourd’hui est née bien après l’indépendance, puisque la moitié des Maliens a sans doute moins de 25 ans…
L’islam même est en quelque sorte un héritage colonial ! En dehors des populations nomades du nord du Mali : Arabes, Maures, Touaregs et des Peuls, c’est au cours de l’époque coloniale que s’est convertie la majeure partie de la population. Au sud du Mali, en effet, l’islam, présent dès le moyen-âge, était une religion minoritaire professée par une élite intellectuelle et/ou marchande. C’est autour de 1945 seulement que les musulmans ont dépassé en nombre les tenants des cultes de terroir traditionnels, le christianisme étant très minoritaire (quelques % de la population tout au plus).
On le dit peu, mais la célèbre mosquée en terre de Djenné a été construite par l’administration coloniale en 1906 …
 
Le Mali a aussi hérité de la France sa conception de la laïcité. Cette conception fut ardemment défendue par les pères de l’indépendance, mais on peut se demander si elle est encore d’actualité tant les associations musulmanes pèsent aujourd’hui sur le pouvoir à Bamako."

Jeudi 31 Janvier 2013
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MALI • Mais où sont donc passés les djihadistes ?

Guerre au Mali: les armées africaines peuvent-elles se mesurer aux djihadistes? | Slate

Opération Serval au Mali : l'armée française avance vite et bien mais jusqu'où ?

La France reprend ses frappes au Mali

Pourquoi l'Europe n'a pas aidé la France au Mali

Pourquoi l'Europe n'a pas aidé la France au Mali

Il y a deux semaines, la France se lançait seule dans l'opération Serval afin de reconquérir le nord du Mali, détenu par les islamistes radicaux depuis près d'un an. En effet, le soutien des pays membres de l'Europe reste très timide deux semaines après le début de l'intervention militaire. L'occasion de faire le point sur l'état militaire en Europe.

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© isafmedia / Flickr-cc

Les prouesses militaires de la France ne semblent toujours pas pleinement appréciées aux États-Unis.

Pourtant, peu de troupes ailleurs dans le monde sont mieux préparées que l’infanterie de marine, la légion étrangère ou toute autre unité d’élite française en route vers le nord du Mali pour affronter les rebelles djihadistes qui contrôlent le territoire.

L’armée française : la plus apte à intervenir au Sahel

« Les forces spéciales françaises sont au top, ce sont les meilleurs d’entre eux qui sont sur place, explique Brooks Tigner, analyste politique en chef de Security Europe, un bulletin d’informations spécialisé. Ils ont une grande expérience dans les expéditions militaire en Afrique de l’Ouest. Ils connaissent parfaitement le territoire, ses frontières, sa topographie et les problèmes ethniques qui s'y jouent. Ils sont donc très bien placés pour intervenir. »

Parmi les alliés européens des États-Unis, seuls les Britanniques sont à même d’égaliser la capacité française à mobiliser un tel dispositif militaire à l’étranger. Cependant, ils ne disposent pas de l’expérience acquise par la France dans ses anciennes colonies d’Afrique du Nord et de l’Ouest – où la récente montée en puissance de groupes islamistes est devenue une menace pour la sécurité de la communauté internationale.

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2500 soldats français sont actuellement déployés au Mali. Photo : capture vidéo
Un passé militaire en Afrique du Nord

Les troupes françaises ont déjà été déployées dans plus d’une douzaine de missions en Afrique au cours des deux dernières décennies. C’est l’aviation franco-anglaise qui dirigeait la campagne aérienne de l’Otan menée en Libye en 2011. La même année, les forces françaises parvenaient à endiguer une guerre civile en Côte d’Ivoire. Et trois ans plus tôt, la France se faisait le fer de lance d’une opération européenne de prévention d’un conflit au Soudan qui menaçait de s’étendre au Tchad.

Et malgré l’enlisement des discussions qui avaient précédé chacune de ces opérations, les troupes françaises avaient atteint leurs objectifs à moindre frais.

Une reconquête longue et coûteuse

La presse française a émis l’idée que les opérations en cours pour reconquérir un territoire grand comme deux fois la France risquaient à terme de dégénérer en un conflit semblable au bourbier afghan. Pourtant, les dirigeants français semblent faire confiance à leurs 2500 soldats pour terminer le travail puis redonner le contrôle du pays aux troupes africaines locales.

« Notre objectif est la reconquête totale du Mali, avait déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian à la télévision. Nous ne partirons pas tant qu’il restera la moindre poche de résistance. »

Pourtant, en dépit de leur confiance, les Français sont bien conscients qu’un conflit prolongé contre des opposants islamistes bien armés et très motivés pourrait affaiblir leurs forces et leurs finances. À l’instar d’autres pays européens, la France a dû faire des coupes dans son budget de la défense pour mieux faire face à la crise économique.

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Quatre avions Rafale français ont été déployés le 13 janvier dernier pour soutenir les soldats au sol. Photo : capture vidéo
« Une armée de poche d’une grande qualité »

Pour la première fois, les dépenses militaires françaises en 2011 sont passées en dessous de l’objectif des 2 % du PIB fixé par l’Otan.

Selon les derniers chiffres de l’Otan pour 2011, les seuls membres de l’alliance nord-atlantique à respecter cet objectif, à part les États-Unis, étaient la Grande-Bretagne et la Grèce, pourtant ravagée par la crise. En comparaison, les États-Unis continuent de consacrer 4,8 % de leur PIB à la défense.

Ces coupes budgétaires ont eu des répercussions à plus long terme. Les effectifs militaires français ont chuté de 548 000 à 227 000 hommes depuis 1990. Les analystes militaires pensent qu’actuellement la France ne peut soutenir le déploiement que de 30 000 soldats à l’étranger, contre 50 000 dix ans plus tôt. Certains responsables doutent même de cette capacité.

« Nous avons une armée de poche d’une grande qualité, mais finalement assez vulnérable, » affirmait un rapport du Sénat publié l’année dernière.

Les lacunes de l’armée française : le transport…

Avant le déploiement au Mali, la France avait déjà 4750 soldats dispersés autour du monde, dont 1650 en Afghanistan, 950 au Tchad, 900 au Liban et 460 en Côte d’Ivoire. Et bien que les effectifs envoyés au Mali soient relativement petits, les soldats français ont dû être conduits en Afrique de l’Ouest par des véhicules de transport britanniques et américains.

Le transport aérien stratégique est un problème de longue date qui devrait être résolu par la livraison de nouveaux avions de transport A400M, actuellement construits par Airbus. 50 appareils de ce genre ont été commandés, et les trois premiers devraient arriver dans la seconde moitié de l’année 2013.

… et l’observation aérienne

Une autre lacune de l’armée française réside en l’absence de drones et de satellites de surveillance, qui pourraient néanmoins s’avérer cruciaux si les troupes françaises devaient poursuivre de petits groupes d’islamistes à travers les terrains désertiques du Nord-Mali.

« Ils leur manque des yeux dans le ciel qui pourraient traquer des cibles mouvantes en temps réel, » remarque Brooks Tigners. Et, une fois encore, l’aide des Anglais et des Américains pourrait leur être utile.

Même si le gouvernement français a promptement remercié les alliés pour leur aide, une certaine aigreur s’est installée dans les relations avec les autres pays européens qui n’ont pas été plus avenants.

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Un avion de transport A400M. Ce type d'appareil a été prêté par les Britanniques pour faciliter le transport des troupes françaises au Mali. © Ronnie Macdonald / Flickr-cc
La difficulté d’une coopération militaire européenne

« L’Europe ne peut pas toujours laisser la responsabilité à un unique État-membre, » signale Arnaud Danjean, membre de la sous-commission Sécurité et Défense du Parlement européen. Pourtant, selon lui, tous ces États sont bien conscients d’être concernés par la menace islamiste en provenance du Sahel. Ce n’est pas pour cela qu’ils ont proposé d’envoyer des troupes au Mali, laissant ainsi la France « représenter » l’armée européenne à elle seule.

Les autorités françaises se sont longtemps plaintes que les efforts réalisés pour conférer à l’Union européenne un rôle de défense ont échoué parce que les pays-membres n’ont jamais pu – ou voulu – envoyer des troupes dans les points chauds de la planète.

Les Européens gardiens de la paix, mais pas bellicistes

Les dépenses militaires ont été fortement réduites dans toute l’Europe ces dernières années. Les États-Unis, qui fournissaient la moitié du budget de la défense de l’Otan pendant la guerre froide, en paie désormais les trois quarts.

Même les pays possédant de grandes armées sont incapables, ou ne souhaitent pas, déployer leurs hommes. Bien que l’Allemagne possède environ 200 000 soldats, moins de 9000 seraient en réalité disponibles pour un déploiement à l’étranger – dans l’hypothèse peu probable où le gouvernement serait prêt à les y envoyer.

« Beaucoup d’Européens ont envoyé des hommes pour des missions de paix. Mais comme nous l’avons vu en Libye, et comme nous le voyons au Mali, peu de pays ont vraiment envie de faire feu, de se battre ou de se lancer dans des bombardements, explique Daniel Keohane, directeur des affaires stratégiques à la FRIDE, un think-tank sur les relations internationales. La façon d’utiliser ses forces militaires divise profondément les pays membres de l’Europe. »

L’Europe a-t-elle fui ses responsabilités ?

En 2007, les membres de l’Union Européenne avaient mis en place un système de rotation concernant l’entretien de deux unités tactiques ultramobiles de 1500 hommes chacune, constamment prêtes pour un déploiement d’urgence. Cependant, il n’a jamais été convenu d’utiliser ces troupes.

Ce que l’Union européenne avait de mieux à envoyer au Mali fut donc 450 soldats pour une mission d’entraînement de l’armée malienne affaiblie.

« La France est intervenue parce que le problème au Sahel est sur le point de devenir une menace sérieuse pour l’Europe, pouvait-on lire dans le quotidien allemand Suddeutsche Zeitung la semaine dernière. Elle a dû y aller seule parce que les autres États européens ont fui leurs responsabilités. Cela en dit long sur l’état de la sécurité européenne et de la politique de défense commune. Et rien de tout cela n’est bon… »

GlobalPost / Adaptation : Antonin Marot pour JOL Press

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A lire aussi

 

GUERRE AU MALI :
Papa François « Mali » Hollande l’Africain
s’installe définitivement au pays

Publié le 4 février 2013

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france militaire

 

Près de 4.000 soldats français sont actuellement déployés sur le terrain nigéro-malien. Avec, bien sûr, l’aval des autorités. Pire, pour que la France déploie autant de monde au sol, elle qui disait ne pas vouloir intervenir au Mali, a demandé aux différents présidents, Mahamadou Issoufou du Niger et Dioncounda Traoré du Mali, des garanties écrites. Les autorités françaises ont dépêché des forces spéciales dans le nord du Niger afin d’assurer la sécurité des sites miniers du groupe nucléaire Areva . C’était donc ça le but ? La portion congrue serait-elle le fameux peuple malien qu’il fallait à tout prix sauver des affreux islamistes-terroristes ?


Papa François « Mali » Hollande l’Africain, s’installe (enfin), et définitivement,  au pays. L’armée française  a fait depuis le début du week-end dernier, plus de 200 sorties avec près de 30 avions de combat dans la zone de Kidal. Selon les autorités militaires, il faut détruire toute la logistique des djihadistes, entre des dépôts de munition et de centres d’entraînement. La prochaine phase serait de les encercler et de demander leur reddition, eux, qui se seraient introduit dans des grottes et dans les montagnes alentours. Ne pouvant plus se rendre, ni au Niger ni au Burkina Faso, ni en Algérie, l’étau semble se resserrer et en matière de provisions, ils risquent de manquer de tout. La ville de Kidal elle-même est sous contrôle total des forces tchadiennes, seules autorisées à entrer dans la vile, les forces maliennes obligées de rester en dehors.

Au Niger, les localités d’Imouraren et d’Arlit (centre) ont vu s’installer les forces spéciales françaises. C’est dans ces zones que sévit Areva. Areva exploite de l’uranium depuis plus de 40 ans au Niger en reversant au Niger des miettes. La France toucherait plus de 90% des revenus alors que le Niger, pas même 10%. C’est une forme de patriotisme criminel. A partir du moment où, nous, ici en France avons de l’électricité, pas d’autres soucis. Si les groupes armés qui ont menacé de s’en prendre aux intérêts français agissent sur un site d’Areva, nous risquons de nous éclairer avec des lampes torches ou des lampes tempêtes. Quelle régression ! N’est-il pas ?

 

L’intervention française au mali a finalement donné à la France, une certaine latitude sur les ressources minières maliennes. Plus besoin de batailler ou d’attendre un quelconque appel d’offres. Depuis plusieurs années, la France remuait terre et ciel pour obtenir l’exploitation de quelques 5’000 tonnes de minerai qui se trouvent à Faléa, une commune de 21 villages et 17’000 habitants, située dans une région isolée à 350 kilomètres de Bamako. Un protocole d’accord aurait été signé pendant la visite de François « Mali » au pays entre les autorités maliennes et  l’entreprise française Foraco, qui cédera sa place à…Areva.

Les Maliens n’ont vu que du feu. Tout un peuple, plus de 15 millions d’âmes est convaincu que 5000 islamo-terroristes pouvaient ou allaient les mettre en joue ? Quelle ironie ! Aujourd’hui, comme par hasard, les Etats-Unis « offrent » leurs drones. Le Tchad a envoyé 1000 hommes sur place, après avoir reçu son chèque. Vous croyez que c’est le hasard ? Qui peut déployer autant de force et d’argent simplement pour aider les Africains ? Or, ces gens, pour mieux préparer leur aventure africaine, se sont appuyés sur les idiots utiles de l’Occident, ces soi-disant djihadistes, qui disaient lutter pour Allah et mourir pour lui. Ils ont multiplié les exactions pour le bonheur de l’Occident. Pourquoi fuient-ils donc maintenant ? Ils ont aussi peur de mourir ? Avis aux amateurs !

GUERRE AU MALI : Papa François « Mali » Hollande l’Africain s’installe définitivement au pays

http://allainjules.com/2013/02/04/guerre-au-mali-papa-francois-mali-hollande-lafricain-sinstalle-definitivement-au-pays/

 

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GUERRE AU MALI. Etats-Unis-France:
l’arnaque et la re-colonisation du Mali en riant

Publié le 4 février 2013

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François Hollande a reçu Joe Biden, vice-président américain, à l'Élysée. © SIPA

François Hollande a reçu Joe Biden, vice-président américain, à l’Élysée. © SIPA

 

Il ne vous a pas échappé que le Mali était, il n’y a pas un an, un modèle de démocratie en Afrique. Comment une démocratie digne de ce nom peut-elle s’effondrer avec une facilité aussi déconcertante ? Comment est-il possible d’entendre les gens dire aujourd’hui qu’il y a instabilité au mali depuis des lustres ? Si, si, j’ai entendu un éditocrate le dire en direct et personne ne l’a contredit. La rencontre à l’Elysée entre Joe Biden le vice président américain et  papa François « Mali » Hollande ont mis sur pied, la fin définitive de l’indépendance malienne.


Les amis du Mali, réunis à Addis-Abeba, en Ethiopie, le 29 janvier dernier, avaient récolté la coquette somme de 455 millions de dollars. Un « big bazar » en promesse, puisque la France promettait, 47 millions, sans compter son intervention qui coûte très cher, l’UA, 50 millions, l’UE, 50 millions, Les Etats-Unis, 96 millions, le Japon, 120 millions, pour ne citer que ces derniers. Néanmoins, c’est 65 pays qui se sont mis d’accord pour la stabilité du Mali. Pourquoi les « grands » veulent contrôler cet argent qui peut pourtant largement soutenir les efforts mis par le Gouvernement d’ATT d’armer les militaires maliens ? Cherchez l’erreur !

Le vice-président américain, avec arrogance et sans langue de bois, a déclaré en conférence de presse commune avec François « Mali » Hollande à l’Elysée: « Nous sommes tombés d’accord sur le fait que la force africaine au Mali soit aussi rapidement que possible placée sous l’autorité de l’ONU ». Tiens donc. La France peut aller faire la guerre au Mali, prenant sa décision que valide illico presto l’ONU, mais les Africains eux, ne peuvent visiblement pas apporter la paix au Mali, semble-t-il.

Poursuivant dans le mépris des Africains, il a poursuivi: C’est « une opération qui devra devenir une opération de maintien de la paix ». En conclusion, humiliation supplémentaire, l’armée malienne sera chez elle sans être chez elle. Elle ne pourra prendre aucune décision ou mener une quelconque opération. On sait ce qui se passe en RDC avec pourtant, un déploiement des soldats onusiens sur le terrain. Pourquoi dépenser des millions de dollars à envoyer des soldats onusiens, alors que cet argent, si ces gens aiment vraiment le Mali, démocratie exemplaire depuis des années, devrait servir à équiper son armée et ainsi assurer son indépendance et sa protection contre cette horde de barbares

GUERRE AU MALI. Etats-Unis-France: l’arnaque et la re-colonisation du Mali en riant

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A Bamako, la guéguérre entre bérets rouges et verts maliens | Légion étrangère | Scoop.it

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A Bamako, la guéguérre entre bérets rouges et verts maliens

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francafrique-cartes
http://www.fruits-rouges.org/?attachment_id=1110
Françafrique, encore,
mais désormais bombardée
Par Chantal Dupille (eva R-sistons)

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    Cocorico ! Accueil triomphal de François Hollande au Mali (mais seulement 1500 Maliens pour l'accueillir, où sont passés les autres ? Et pourquoi n'interviewe-t-on pas ceux qui désapprouvent l'ingérence française ?)

    Et la France, comme prévu, va rester "le temps qu'il faudra" sur place. D'abord avec les troupes (les bombardements sont quotidiens, et tant pis pour les civils et pour les exactions des soldats maliens), puis discrètement, l'essentiel étant de sécuriser la région pour Total et Areva, et pas de débarrasser le Mali des "terroristes" qu'on utilise d'ailleurs contre Bachar-el-Assad coupable de refuser d'offrir son pays à ceux qui l'attaquent (pour le compte de Tel-Aviv, de Washington, de Londres, accessoirement de la France).

    Quelle différence entre la Françafrique d'avant et celle d'aujourd'hui ? Elle n'est plus revendiquée comme telle, et elle est bombardée. Et elle est menée "contre le terrorisme", comme Bush lors de la guerre contre l'Irak. Eh oui, Sarkozy et Hollande ont remplacé Bush dans ses croisades "contre le terrorisme", "pour la démocratie", "pour le Bien", donc. Au détriment des Africains qui verront leur continent pillé par les multinationales, avec le soutien d'agents du FMI comme Ouatara, et de Présidents interimaires (comme au Mali) consolidés parce qu'au service des intérêts français. Et au détriment de la souveraineté des Etats, et de leur développement..

     Y'a bon la colonisation bombardée ?

     Pas vraiment.

    Mais puisque les médias le disent, tout est pour le mieux, en tous cas pour Hollande qui gagne 4 points dans les sondages.

     Jusqu'à quand ?

     Chantal Dupille http://chantaldupille.over-blog.com

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:53

 

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Source : ActuWiki


bethlehem-156-650x487Le document est explosif et a déjà déclenché la colère israélienne. Le document évoque pour la première fois un éventuel recours devant la Cour pénale internationale.

« Un nombre important de droits de l’homme des Palestiniens sont violés de manières diverses en raison de l’existence de ces colonies de peuplement (…) Conformément à l’article 49 de la quatrième convention de Genève, Israël doit cesser toute activité de peuplement dans les colonies. »

Les conclusions du rapport sont sans équivoque. Commandé par le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, le document a été rendu publique à Genève, en Suisse, jeudi 31 janvier 2013. Il a été co-rédigé par la Française Christine Chanet, la Pakistanaise Asma Jahangir et la Botswanaise Unity Dow.

Ces trois experts affirment qu’Israël viole la 4e Convention de Genève, relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, en vigueur depuis 1949, par la destruction de maisons, les arrestations et poursuites d’enfants et leur transferts hors des territoires palestiniens.

Les experts dans leur rapport indiquent que :

« Les colonies de peuplement sont maintenues et développées à travers un système de ségrégation totale entre les colons israéliens et la population habitant dans les territoires occupés. Ce système de ségrégation est soutenu et facilité par un contrôle militaire et de maintien de sécurité stricts au détriment des droits du peuple palestinien. »

Par ailleurs, ils précisent que les violations font partie d’une politique poursuivie par les différents  gouvernements israéliens.

Ces condamnations à l’encontre d’Israël ne sont pas vraiment nouvelles, et ont déjà été reconnues par la communauté internationale. En revanche, c’est la première fois qu’un tel rapport souligne la compétence de la Cour pénale internationale quand sont constatées des violations de « certaines obligations selon les lois humanitaires internationales« .

Une précision juridique stratégique : depuis que la Palestine a obtenu, en novembre dernier, le statut d’observateur non membre de l’ONU, elle a effectivement le droit de se retourner vers la Cour pénale internationale.  C’est d’ailleurs sur ce point qu’une dirigeante de l’Organisation de libération de Palestine, Hanae Acharouui, a réagi.

Saluant le rapport, elle a fait remarquer qu’il assimile la colonisation à des « crimes de guerre », « ce qui expose Israël devant les juridictions internationales ».

De son côté, Israël a rejeté le rapport en estimant qu’il « entrave les efforts pour une solution au conflit ». Il  accuse le Conseil des droits de l’homme de l’ONU de partialité. Depuis mars 2012, il boycotte toutes les réunions depuis qu’un mandat a été donné à cette mission d’experts sur les colonies juives. Il ne s’est pas présenté mardi pour l’examen périodique de la situation des droits de l’Homme en Israël, devenant le premier Etat à boycotter ce processus régulier des Nations unies.

Interrogé par l’AFP, Yigal Palmor, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a indiqué qu’Israël avait annoncé à l’avance que les autorités israéliennes ne collaboreraient pas avec les experts qui ont rédigé le rapport. « Cette décision a été prise en raison de l’hostilité du Conseil des droits de l’Homme », a jugé le porte-parole israélien, ajoutant que « le Conseil a adopté davantage de résolutions contre Israël que contre tous les autres pays réunis ».

Contactées par la rédaction, les deux principales organisations israéliennes qui œuvrent pour la paix avec les Palestiniens n’ont pas accepté de répondre à nos questions en signalant qu’elle n’avait pas lu le rapport.

Sources : AFP / Le Journal du Siècle

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:16

 

Le pays « des valeurs identiques à la France » selon François Hollande… recycle ses vieux !
26.01.2013, 11:54, heure de Moscou
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Le pays « des valeurs identiques à la France » selon François Hollande… recycle ses vieux !

 
Capture d'écran: http://www.plastinarium.de/en/plastinarium_e/latest_news.html

Le fondateur de la société allemande plastinarium.de Gunther von Hagens (68), qui recycle les vieux et les plus jeunes sous formes d'œuvres d'art et qui, peut-être, alimente l'industrie en éléments de base pour la production de produits de beauté et de savon et qui vend ses produits humains sur le Net , sera, selon sa décision, recyclé très bientôt à son tour.

Atteint de la maladie de Parkinson, ses jours sont dorénavant comptés. L'Allemagne, qui compte une mortalité de 850 000 décès par an, va atteindre le million en 2050 selon l'institut d'économie de Cologne. Pour les Allemands, voulant faire des économies, ou ne pouvant pas régler leurs factures, la fabrique de recyclage de Gunther von Hagens est une solution idéale et devient un véritable fait de société dans un pays cité en exemple.

Les politiques s'en foutent.Cette industrie de découpage en série et de réalisations « d'œuvres d'art » à partir de cadavres n'a jamais été un sujet évoqué parmi les députés du Bundestag récemment réunis pour parler de la grandeur des valeurs humanistes de la France alors que les élus français citaient au Bundestag Victor Hugo. D'ailleurs, ni les sages du Comité d'éthique allemand, ni les Eurodéputés avec surtout son président Martin Schulz, SPD, qui fut un temps représentant des droits fondamentaux, ne s'inquiètent de cette dérive... « Vous savez cette entreprise est tout à fait légale car les gens signent un contrat », avait d'ailleurs un jour répondu la députée Angelica Schwall-Düren, vice-présidente du groupe parlementaire du SPD au Bundestag de 2002 à 2010 pour l'Union européenne, depuis 2010 ministre chargée des questions fédérales, des questions européennes et des médias et aussi connu pour son rôle au sein de son parti des relations avec la France et le Parti socialiste. Une preuve que l'intérêt du peuple n'est pas l'intérêt principal des députés. Ce recyclage des vieux est aussi et surtout une preuve que la pauvreté parmi les retraités et dans la société allemande a très fortement augmentée s'accompagnant d'un changement inquiétant et radical de la tradition du deuil envers les anciens.

Véritables raisons. Les retraités allemands ont perdu depuis 2000 un cinquième de leur capacité d'achat et le député Bernd Riexinger des Linke demande au Gouvernement fédéral d'intervenir pour stopper la chute du niveau des retraites. Les Allemands s'appauvrissent ce qui expliquent qu'ils signent le contrat à la plastination car le traitement de leur dépouille après leur décès est gratuit. Une véritable aubaine quand on sait que la famille du défunt devrait débourser entre 5 000 et 6 000 euros et que les caisses d'assurance maladie d’État ne remboursent rien. Seuls les services sociaux donnent une aide financière qui reste limitée et qui souvent payée en décalage ne permet pas de s'assurer les services des pompes funèbres. Rien qu'à Berlin un Berlinois sur dix ne peut pas payer son enterrement. Quand on rencontre des retraités allemands, ils disent au début d'une conversation qu'il faut bien aider la science. Mais en enquêtant de plus près, ils parlent de leurs petites retraites et de leurs enfants souvent au chômage qui souhaite réaliser des économies sur leur vieux os.

Une voiture spéciale, qui a été plus de cinq cents fois en service dans toute l'Allemagne depuis 2006, la Body Mobile, récupère gratuitement les corps des retraités. Les médecins ont l'interdiction de toucher le corps d'un donateur à la plastination ne serait-ce que pour émettre un avis de décès. Le donateur doit arriver à la fabrique « en entier et assez frais pour être travaillé ».

Savon, produit de beauté. Les médias se sont toujours bornés à parler des cadavres transformés sous la forme de sculptures mais ils ne parlent jamais de ce qui se passe avec les litres de graisse récupérés dans les cuves lors du transfert chimique de la plastination. Plusieurs centaines de litres de produits gras sont en tout cas récupérés durant la transformation chimique. Et les cadavres n'ont plus leur peau. Des centaines de corps sont entreposés sur le site de la fabrique, non loin d'une chapelle ardente où se trouve, à l'imitation de Jésus, un cadavre dépecé les « couilles pendantes sur une croix en bois». La presse allemande avait, déjà du temps de Rudolf Ausgtein fondateur du Spiegel, relaté le trafic de cervelles humaines dans les caves des morgues allemandes pour alimenter l'industrie pharmaceutique. La fabrique du docteur atteint de Parkinson exploite déjà tout du corps : des rétines en passant aux mâchoires et aux os pour les revendre à l'industrie. A 70 000 euros un cadavre recyclé vendu, l'affaire est très juteuse. Aussi, est-ce-que les litres de graisse rejetés durant la phase de plastination sont utilisés pour faire des savons ou autres crèmes de beauté ? La fabrique ne répondant pas aux questions, on peut le penser.

La gauche au pouvoir. En 2006 la fabrique de cadavres a ouvert ses portes dans la petite ville de Guben dans le Land de Brandenbourg dans lequel se trouve la capitale de Postdam avec son célèbre château de Frédéric II et son parlement à majorité de gauche avec les Linke et le SPD. Durant l'ouverture de la fabrique de Guben en 2006, plusieurs personnes, surtout des femmes, sont accouru pour postuler à un emploi. Guben étant une ville sinistrée par le chômage, l'Agence pour l'emploi allemande oblige alors de nombreux chômeurs à y travailler sous peine de se voir rayer des aides sociales. Ainsi, des bouchers, des mécaniciens autos se retrouvent à la découpe et à la préparation des corps. Par esprit d'entreprise les employés de la fabrique signent aussi leur contrat à la plastination.

Les visiteurs. Déjà plus de 20 millions de personnes ont vu les diverses expositions organisées par la fabrique. Sur le site, même les élèves des écoles vont visiter le musée qui s’étale sur les 25 000 m² de cette ancienne fabrique de chapeaux de la RDA. On y voit même des enfants âgés de trois ans accompagnés de leurs parents déambulant parmi les squelettes ou parmi les cadavres fraîchement « plastinés » posés sur des tables de dissection où les anciens chômeurs devenus préparateurs les travaillent. A quelques mètres des préparateurs, pendant que les parents contemplent les lieux, les enfants peuvent jouer dans un bac à sable sur les rebords duquel se tiennent des cadavres dépecés, les parties génitales bien en vue, par exemple déguisés en Pirates. Et tous les ans au mois de mai plus de cinq cents donateurs se retrouvent entre eux pour manger des amuse-gueules.

Nombre de donateurs. Selon la fabrique le plus « grand lot » de donateurs se trouve en Rhénanie du Nord Westphalie avec 1 989 donateurs, le Bade-Wurtemberg avec 1 446, la Bavière avec 1 088, la Saxe avec 1 045, le Brandebourg avec 976, Berlin avec 838, la Basse-Saxe avec 833, la Hesse avec 801, la Rhénanie-Palatinat avec 781, la Thuringe avec 437, la Saxe-Anhalt avec 300, le Schleswig-Holstein avec 200, Hambourg 144, la Poméranie-occidentale avec 142, la Sarre avec 93 et Brême avec 90 donateurs. Cette énumération montre le niveau atteint de la civilisation dans laquelle l’Allemagne se trouve. C'est une évolution inquiétante car les responsables politiques se taisent et laissent cette entreprise se développer. Le président François Hollande accompagné des élus du Sénat et de l'Assemblé nationale au Bundestag pour les 50 ans du Traité de l’Élysée, parlant des mérites de l'Allemagne pour ses valeurs fondamentales identiques à la France, montrent là encore leur incompétence sur les dossiers les plus élémentaires.

 

http://french.ruvr.ru/2013_01_26/Le-pays-des-valeurs-identiques-a-la-France-selon-Francois-Hollande-recycle-ses-vieux/

 

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Anatomiegeschichte

 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 

 
     

 


Werkstatt


 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 
     

 


Schauraum


 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 
             
   

 

 

 

 

 

 

 http://www.plastinarium.de/index.html

 

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Commentaire d'un Lecteur :

 


C’est l’horreur totale ! Et vas savoir, s’il n’y a pas de contrats passés avec l’agro-alimentaire, tel que les croquettes animales par exemple ? Ou autre…

 

Je suis effrayé, d é s h u m a n i s a t i o n  totale ! Nous sommes à leurs yeux, des objets, des bouts de viandes qu’on peut acheter, revendre, transformer…

 

C’est la fin, c’est cela la véritable fin du monde… Commercialisation de cadavres d’un côté, et avec le mariage des gays, commercialisation d’enfants ! La boucle est bouclée !

 

Ce sont vraiment des monstres…

 


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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:06
 -- Cliquez pour voir l'image en entier

http://yahoo.dakar.bondyblog.fr/news/eric-toussaint-les-pays-africains-peuvent-refuser-de-payer-leurs-dettes-publiques-sans-aucune-inquietude

ERIC TOUSSAINT

 

Le contenu de ce dossier est très important pour notre avenir

 

Eric Toussaint a aidé l'Equateur à se débarrasser de sa dette

Il peut, peut-être, faire de même pour nous, à condition qu'on lui demande

(nombreuses conférences)


Eric Toussaint Militant social et de l’altermondialiste, coordinateur du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM) qui a son siège en Belgique, membre du Comité International du Forum Social Mondial, Eric Toussaint est, de plus, un analyste perspicace de la réalité latino-américaine.

Avec toutes ses infos et ce qu’il a mis en place et qui s’est révélé efficace en Equateur, il suffit de le suivre et il n’est pas le seul à nous apporter la délivrance sur un plateau, encore faut-il qu’on se bouge !!!!!

(Voir aussi avec les vidéos de Michel Collon, journaliste belge)

 

Site d’Eric Toussaint. SUPER !!!! AAAAAAA ++++++

Inteview audio 30mn – sur son site

http://cadtm.org/Eric-Toussaint-sur-La-Premiere

 

ABC de la dette 11 vidéos et autres

http://cadtm.org/Francais

 

Vidéo de 30:56 mn - Eric Toussaint "Crise: les solutions appliquées ne font que l'aggraver. Il faut rompre avec le capitalisme" 

http://www.dailymotion.com/video/xtzk2i_eric-toussaint-crise-les-solutions-appliquees-ne-font-que-l-aggraver-il-faut-rompre-avec-le-capitali_news#.UQ9JUB00G1s

Il explique qu'il faut briser le cercle vicieux de la dette en suspendant le paiement de manière unilatérale et en répudiant la dette illégitime. Il propose une nouvelle architecture financière internationale. Eric Toussaint affirme que le changement ne pourra venir que si les 99% se rebellent contre le 1% capitaliste. Il montre que ce qui s'est passé en Équateur avec l'audit de la dette et la suspension de paiement qui a suivi en 2008-2009 n'a été possible que grâce aux grandes mobilisations populaires qui ont précédé l'élection de Rafael Correa fin 2006. Eric Toussaint souligne qu'il ne faut pas idéaliser les réalisations de Rafael Correa même si certaines de celles-ci doivent être une source d'inspiration en Europe et ailleurs. Il pose la question "Sachant que seules de grandes mobilisations populaires peuvent modifier la situation, combien d'années les peuples d'Europe vont-ils mettre pour rompre avec le néolibéralisme?" Il poursuit en affirmant que l'annulation de la dette est indispensable mais insuffisante et résume les mesures complémentaires qui devront être prises pour rompre avec le modèle capitaliste productiviste et la domination patriarcale. Le cours de l'histoire future n'est pas écrit à l'avance, la solution viendra de l'action consciente des citoyennes et des citoyens.

Il conclut en disant que nous vivons que dans des sociétés fondamentalement dans des sociétés antidémocratiques (voir la revue de 1931 que je vous ai envoyée récemment) et il appelle à une auto-organisation des citoyens pour établir la démocratie réelle.

 

La Grèce et L’Equateur

Eric Toussaint : « La Grèce pourrait ouvrir la voie en Europe à la sortie de la longue nuit néolibérale »

Une décennie auparavant, l’Équateur était décrit comme une « république bananière ».

De nos jours, selon le journal britannique « The Guardian », il pourrait être "l’endroit le plus radical et enthousiaste où vivre". Il y a plus d’avantages sociaux, les pauvres reçoivent des allocations et les soins de santé sont entièrement gratuits. Les dépenses publiques ont également augmenté. Le pourcentage de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté est passé de 37,6% en 2006 à 28,6% 2011.

Voir ces infos envoyée précédemment :

 

Bonnes nouvelles de pays d’Amérique latine

Chantal Dejean – TV-Sois News – Janvier 2013

Nouvelle constitution d’Equateur : gratuité éducation – Bolivie, ils baissent l’âge de la retraite – Le Bhoutan Pays le plus heureux du monde ils ont retiré les feux rouges et les tableaux publicitaires dans les villes.

Il ont refusé l’électricité pour utiliser des panneaux solaires) En France, on nous a imposé des normes qui font que nos panneaux solaires nous coûtent très cher

http://www.dailymotion.com/video/xwrsip_chantal-dejean-tv-sois-news-janvier-2013_webcam

 

Equateur : les indigènes font plier Texaco

http://www.lavie.fr/hebdo/2011/3417/equateur-les-indigenes-font-plier-texaco-23-02-2011-14284_202.php

 

Eric Toussaint : « La Grèce pourrait ouvrir la voie en Europe à la sortie de la longue nuit néolibérale »

http://cadtm.org/Eric-Toussaint-La-Grece-pourrait

 

Vidéo de 30 :56 mn - Eric Toussaint "Crise: les solutions appliquées ne font que l'aggraver. Il faut rompre avec le capitalisme"                       

http://www.dailymotion.com/video/xtzk2i_eric-toussaint-crise-les-solutions-appliquees-ne-font-que-l-aggraver-il-faut-rompre-avec-le-capitali_news#.UQ9JUB00G1s 

Il nous montre comment des pays endettés perdent leur souveraineté.

 

La dette Equateur Eric Toussaint

http://www.legrandsoir.info/Eric-Toussaint-C-est-parfaitement-possible-pour-un-pays-de-refuser-de-payer-sa-dette.html

 

Keshe, énergie libre et paix dans le monde, également en Belgique !!! Un nid !!

 

 

Lu quelque part :

« Il n’est plus temps de dormir.

Il faut nous réveiller et abandonner le comportement des moutons de Panurge.


Chacun de nous peut et doit devenir co-créateur d’une nouvelle réalité, celle que nous souhaitons pour nous-mêmes, pour nos enfants, nos petits enfants, les générations à venir, les animaux, la nature, notre splendide Planète Bleue, la plus belle de la Galaxie ! »

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:27

 

Faute d’espace, des habitants de Gaza cultivent des légumes sur leurs toits

Faute d’espace, des habitants de Gaza cultivent des légumes sur leurs toits | Nature to Share | Scoop.it
Abou Ahmad regarde la mer grise des toits de Gaza, puis sourit à la vue de l’abondante verdure qui pousse au sommet de son immeuble. Grâce à un projet de l’ONU, il fait pousser des légumes sur les hauteurs d’une des zones les plus densément peuplées au monde.La plus grande partie de son toit est occupée par un système d’aquaponie alimenté par des réservoirs remplis de poissons tilapias et reliés à des jardinières remplies de gravier. Il produit ainsi des laitues, des poivrons, du brocoli, du céleri et des herbes aromatiques, fertilisés avec les déchets produits par les tilapias. Les plantes absorbent les matières nutritives des déchets des poissons, nettoyant l’eau qui ruisselle à travers le gravier, avant de repartir vers le réservoir.« Nous voulons ainsi venir en aide aux plus pauvres à Gaza afin qu’ils produisent leur propre nourriture, une nourriture saine et sans pesticides », explique Mohammad al-Chatali, directeur adjoint du projet, qui vise à enseigner aux Palestiniens comment cultiver en l’absence de terres.
L’expérience a été concluante, puisque Abou Ahmad, 51 ans, a relié son système d’aquaponie à d’autres cultures du voisinage alimentées par la même eau. Cet été, il a pu subvenir aux besoins en légumes et poisson des 13 membres de sa famille. « Le poisson est bon. Mais je veille à ne pas en consommer trop pour pouvoir élever mes tilapias et ne pas avoir à en acheter », dit-il.Il ajoute que l’ombrage du système rafraîchit en outre les appartements en contrebas. « C’est super pour les enfants. Ils s’intéressent à présent à l’agriculture », se réjouit-il.La bande de Gaza compte 1,7 million d’habitants entassés sur un territoire de 360 km2, dont 35 % des terres cultivables se trouve dans la « zone tampon » frontalière décrétée par Israël. Depuis l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas au pouvoir à Gaza, entré en vigueur le 21 novembre, Israël permet aux agriculteurs palestiniens de venir à pied jusqu’à 100 mètres de la frontière pour y cultiver leurs terres. Mais des incidents répétés s’y produisent avec des soldats israéliens ayant ouvert le feu sur des Palestiniens qui étaient selon eux à moins de 100 mètres de la frontière.
En outre, dans le reste de l’enclave, les constructions de tours d’habitations accaparent les rares terrains libres, réduisant l’agriculture à la portion congrue.C’est pour pallier ce manque que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) cherche à maximiser la production dans des espaces restreints. Dans le quartier de Zeïtoun à Gaza, Imane Nawfal, 34 ans, s’occupe du petit jardin attenant à son appartement pour produire des poivrons dans des bacs. « C’est formidable. C’est vraiment facile, et les enfants m’aident à m’occuper des plantes, dit-elle, c’est vraiment beau. Parfois, je sors simplement pour profiter de cette verdure et voir les poissons jouer, ça me détend. »Mais il y a parfois des coups durs, comme cette coupure d’électricité de 12 heures d’affilée qui a paralysé la pompe transférant l’eau depuis le réservoir jusqu’aux jardinières. Les nouveaux participants au programme seront dorénavant dotés d’une batterie prenant le relais durant les coupures de courant.Actuellement, ce programme d’aquaponie concerne 15 familles de Gaza, et doit être étendu à 80 autres.
Un super site,
http://www.scoop.it/t/naturetoshare
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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:09

 

ÉQUATEUR : CHEVRON-TEXACO le jugement du siècle, 19 200 000 000 de dollars d'amende | Nature to Share | Scoop.it
http://www.scoop.it/t/naturetoshare

 

Equateur : les indigènes font plier Texaco

 

Ils ont gagné la première manche du plus grand procès environnemental de l’Histoire ! La ténacité des Indiens a payé. Le géant pétrolier, dont l’exploitation en Amazonie a causé une énorme pollution aux hydrocarbures et une catastrophe sanitaire, a été condamné à leur verser 9,5 milliards de dollars.

 

suite ici :

http://www.lavie.fr/hebdo/2011/3417/equateur-les-indigenes-font-plier-texaco-23-02-2011-14284_202.php

 

 

 

Bonnes nouvelles de pays d’Amérique latine


Chantal Dejean – TV-Sois News – Janvier 2013

Nouvelle constitution d’Equateur : gratuité éducation

– Bolivie, ils baissent l’âge de la retraite –

Le Bhoutan Pays le plus heureux du monde  

ils ont retiré les tableaux publicitaires dans les villes. 

Ils ont refusé l’électricité pour utiliser des panneaux solaires

En France, on nous a imposé des normes

qui font que nos panneaux solaires

nous coûtent très cher

http://www.dailymotion.com/video/xwrsip_chantal-dejean-tv-sois-news-janvier-2013_webcam 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 16:58

 

 

4 février 2013
L'argent des Européens est pour les banquiers, pas pour les citoyens - même plus "l'aumône", bientôt, aux plus démunis ? Quelle honte ! Comment pouvons-nous tolérer une Europe au service des gangsters de la banque et des intérêts américains, des guerres de l'OTAN ? (eva)
Sauvons l’aide alimentaire européenne ! Réponse

Manif

Le Programme d’aide aux plus démunis (PEAD) permet à 18 millions d’européens d’accéder à une aide alimentaire.


Il ne coûte qu’1€ par an à chaque citoyen européen.


Suite à une décision de la Cour de Justice de l’Union européenne les financements européens destinés à approvisionner le Programme d’aide aux plus démunis (PEAD) dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC) ont été annulés au profit de la création du Fond européen d’aide aux plus démunis (FEAD).


Celui-ci ne serait doté que de 350 millions d’euros par an, ce qui constituerait une réduction de 150 millions d’euros par an avec plus de pays.


 Alors que la pauvreté ne cesse d’augmenter, comment l’Union européenne ne peut-elle pas trouver 500 millions d’euros pour les plus démunis alors que la Banque centrale européenne a trouvé 100 milliards d’euros pour soutenir les banques.


Mobilisons-nous massivement pour maintenir l’aide alimentaire aux plus démunis ! C’est une des rares actions européennes à caractère social: il faut la préserver.

manes

Airfood organisé ce jour au Trocadéro par les associations de solidarité  pour dire non à la suppression du plan européen d’aide aux plus démunis

 


Lire la suite

 

Patrick Le Hyaric

 

http://wp.me/pAgrH-25A

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 12:09
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En ce début d’année
la mafia sioniste
fait feu de tout bois !


L’année 2013 commence bien mal pour celles et ceux

qui rêvent de paix et de liberté dans le monde.

La mafia sioniste mondiale au pouvoir en occident

entend au contraire intensifier sa main mise

par l’intermédiaire du mondialisme.

De l’affaire Cassez aux élections israéliennes

en passant par la judiciarisation de twitter,

la mafia sioniste est au travail pour notre plus grand malheur!


Les élections israéliennes.

Légitimité renforcée!

Légitimité renforcée!

Ce qu’il faut retenir des élections israéliennes est d’abord le nouveau mandat donné à Nethanyahu ce qui était l’objectif principal (Lien). Il sera allié avec une frange extrémiste et dure (Lien) dans la volonté de poursuivre l’extension du territoire sioniste en Palestine et peut-être avec les centristes pour légitimer encore plus sa légitimité. S’il a vu se réduire sa marge c’est par l’irruption des affaires sociales intérieures derrière notamment le mouvement des indignés. C’est la crise aussi en Israël pour les pauvres.
Finalement même si son parti perd des députés c’est quand même une belle victoire pour Nethanyahu puisque sa politique extérieure n’est pas massivement remise en cause, loin de là même, les plus virulentes critiques sont pour sa politique intérieure.

Analyse éclairante de Pierre Dortiguier:

 

Menace contre l’Iran

Israël veut la peau de l'Iran.

Israël veut la peau de l’Iran.

La mafia sioniste veut absolument punir l’Iran de sa liberté de parole à l’ONU et ailleurs pour dénoncer les énormités shoananesques (Lien). Voyant l’inefficacité des mesures économiques Israël maintient toujours l’alternative militaire ouverte (Lien). Une position qui embarrasse l’allié américain qui a d’autres chats à fouetter et notamment une future révolte civile à mater d’où sa volonté de se désengager de plusieurs opérations extérieures. C’est ce que laisse suggérer la nomination de Chuck Hagel qui aura ce mandat-là et qui n’est pas du tout un antisioniste mais plutôt un pro-américain ce qui devient rare aux USA! (Lien).

La judiciarisation de Twitter en France.

La traque s'intensifie sur internet.

La traque s’intensifie sur internet.

Le lobby sioniste obtient de twitter l’identification des auteurs de tweets racistes, antisémites ou homophobes (Lien). Bien mais qui va décider ce qui est raciste? Sale arabe c’est raciste? Sale algérien? Non. Sale pédé c’est homophobe mais enculé non. Vous en voyez beaucoup vous des tweets ouvertement racistes et homophobes sur le réseau? A part quelques allumés suicidaires non. Par contre des tweets dénonçant le lobby juif, la mafia juive sioniste, le sionisme etc là il y en a quelques-uns! Seront-ils des tweets antisémites pour la justice française? Naturellement c’est donc là l’objectif de cette judiciarisation de tweeter comme de facebook. Eliminer toute tentative de dénonciation du pouvoir de cette mafia sur nos vies (Lien).

L’affaire Cassez après l’affaire Polanski, l’affaire DSK, l’arche de Zoe…

Que l'on soit juif ou misérable...

Que l’on soit juif ou misérable…

La mafia sioniste est dorénavant assez puissante en France pour faire intervenir l’état dans des affaires de justice concernant des membres de la communauté s’adonnant à des pratiques de gangstérisme, de voyous, de pédophilie…La mafia sioniste internationale fait ce qu’elle veut où elle veut parce qu’elle sait trouver des membres de sa communauté d’appartenance, juive, ou allié soumis, pour lui apporter un appui décisif ici ou là. L’affaire Cassez en est emblématique.

Voilà une femme reconnue coupable de kidnapping et de séquestration avec son petit ami juif Israël Vallarta et dont toute la puissance médiatique (Lien) et politique française va entrer en action pour la soustraire à la justice d’un pays souverain en l’occurrence le Mexique (Lien). Elle va y parvenir par l’intermédiaire d’un vice de procédure qui fait les beaux jours des avocats marrons pour faire sortir leur client des « griffes » très émoussées de la justice surtout lorsqu’on a la chance d’appartenir de près ou de loin à la communauté élue…L’affaire DSK se terminant par le versement d’une belle somme d’argent à l’amiable à la victime et le tour est joué. DSK? Non coupable car non-jugé. Tout est possible lorsqu’on a de l’argent et des relations.

La guerre néo-coloniale du Mali

Ce n'est plus pour la France que ce soldat combat mais pour la mort...

Ce n’est plus pour la France que ce soldat combat mais pour la mort…

L’intervention militaire française au Mali est le signe que la France suivra dorénavant la doctrine des néo-cons US et des faucons israéliens de la guerre contre le terrorisme partout dans le monde. Ce qu’on a commencé au Mali s’arrêtera où? Ca fait plaisir en tout cas à Nethanyahu (Lien) et aussi à BHL qui voit sa jurisprudence Libyenne être reprise sans plus de façons par le nouveau locataire de l’Elysée pion sioniste français (Lien).

Le traffic d’organes au Kossovo

Kouchner, traffic d'organes, Kosovo, Israël=mafia sioniste non?

Kouchner, traffic d’organes, Kosovo, Israël=mafia sioniste non?

N’oublions pas non plus la sordide affaire du trafic d’organes au Kossovo dénoncée au plus haut niveau européen dans un rapport circonstancié (Lien). Une affaire exécutée lors du mandat de Kouchner à la tête la troïka et pour laquelle il est nommément accusé par la Serbie car ayant côtoyé et soutenu l’actuel président du Kosovo lui aussi mis en cause: Hakim Thaçi.

[Dailymotion id=xg46z3]

Bizarrement l’enquête piétine et du côté russe on accuse l’union européenne de faire de l’obstruction (Lien). Tiens comme c’est bizarre. Le tenant, juif, du droit d’ingérence international au nom de l’humanitaire doit-il être protégé et au-dessus des lois? Car voyez-vous un suspect dans ce trafic a été arrêté en Israël (Lien) curieuse coïncidence n’est-ce pas?

En ce début d’année 2013 on peut donc s’inquiéter de voir la mafia sioniste afficher clairement sa volonté d’éradiquer toute tentative de résistance à sa main mise sur l’occident et surtout sur la France. L’élection de Hollande n’aura fait que précipiter ce que Sarkozy avait entrepris avant lui. En intégrant la mafia sioniste au plus haut niveau de l’état la France devient une souillure d’elle-même inspirant le dégoût.


Lire: La France desservie par une brochette de pantins menteurs.


Retrouvez toutes les infos engagées dans un flux actualisé ICI

 

 

http://lecitoyenengage.fr/2013/01/25/en-ce-debut-dannee-la-mafia-sioniste-fait-feu-de-tout-bois/

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 01:40

 

Dimanche 3 février 2013

Candidats portugais à l'émigrationLa crise économique et la politique de rigueur menée par le gouvernement conservateur portugais détruisent l’avenir des jeunes Lusitaniens qui ne trouvent pour seule échappatoire que de chercher fortune à l’étranger. Le Portugal a ainsi perdu, en deux ans à peine, pas moins de 2 % de ses enfants. L’étranglement financier opéré par Pedro Passos Coelho, Premier ministre portugais, n’y est pas étranger. « L’état des comptes publics oblige le gouvernement à demander davantage de sacrifices », annonçait-il en 2011, lors de son discours de politique générale devant les députés. La couleur était annoncée.

 

Le secrétaire d’État aux communautés portugaises, José Cesáro, a été un des premiers à révéler l’exode de son peuple. L’hémorragie est désormais chiffrée : 240.000 Portugais ont quitté leur terre natale depuis 2011. La majeure partie d’entre eux est jeune et hautement qualifiée. José Cesáro a souligné que nombreux seront ceux qui ne trouveront pas de travail à l’étranger faute d’avoir suffisamment préparé leur émigration. Mais rester au pays aurait équivalu soit à se retrouver demandeur d’emploi, soit à décrocher un salaire de misère. Rappelons que le taux de chômage chez les jeunes de 15 à 24 ans s’élevait fin 2012  à 39 % (contre 30 % un an auparavant).

 

Le Portugal a été longtemps un des pays qui a le plus souffert du phénomène migratoire. Ce dernier a pourtant fléchi au cours des années 90 grâce à un micro boom économique, incitant nombre de Portugais à revenir au pays. Mais la crise et les politiques d’austérité décidées par l’Union européenne ont réactivé le phénomène. Et contrairement au passé, ce sont aujourd’hui des jeunes formés professionnellement et/ou diplômés qui se trouvent contraints de partir à l’étranger devant l’absence de débouchés à domicile. La France n’est plus comme dans les années 60 la terre d’asile de ces néo-déracinés ; la Suisse, et l’Angola, une ex-colonie lusophone, sont désormais les destinations les plus prisées.

 

« Il y a une forte augmentation portugaise vers l’Angola. Nous observons que ce sont entre 25.000 et 30.000 de nos compatriotes qui ont choisi de s’y installer dans l’espoir d’une vie meilleure », souligne José Cesáro, ajoutant au passage qu’ils étaient 5 à 10.000 de plus que l’année précédente. Les chiffres relatifs à l’émigration montrent également que le Mozambique commence lui aussi à attirer les jeunes Portugais en quête de travail. Il n’en reste pas moins que quelques-uns rechignent toujours à s’éloigner autant : ceux-ci jetteront leur dévolu sur l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Grande-Bretagne.

 

L’émigration est très souvent un choix douloureux. C’est rarement la soif d’aventure qui guide ces jeunes Portugais à quitter leur quartier, leur village et leur famille. Une situation préoccupante pour le Portugal qui rappelle celle de l’Irlande ou de l’Italie, où les jeunes vivent dans la gêne en dépit de la formation suivie ou des diplômes obtenus. Le départ à l’étranger reste alors leur seule porte de sortie…

 

Les raisons de ce drame sont clairement définies : le ralentissement économique, bien sûr, mais aussi et surtout la rigueur imposée par les gouvernements européens pour répondre aux diktats des organismes usuriers qu’on appelle plus couramment les banques. Il est grand temps que les peuples reprennent en main leur destin.

 

Capitaine Martin

 

 

 

L'Europe fait le bonheur des peuples. Comment en sortir ? (eva)

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xx8w0f_programme-de-l-upr-proposition-1-article-50_news#.UQ8PN_LeEa9

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  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
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