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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 01:12

 

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L’EXEMPLE DES « INDIGNÉS » DE MELUN

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).


Le 3 septembre 2011.


Il se passe des choses étonnantes à Melun (77). Regardez la vidéo ci-dessous et faites pareil !
Un groupe de jeunes « indignés » pénètre dans les succursales des banques et les grandes surfaces, harangue la foule avec des chansons et des prises de parole pour dénoncer la crise et ses profiteurs…


Face à la crise de l’euro, un mouvement surtout composé de jeunes, appelé les « Indignés » s’est développé dans plusieurs pays de la zone euro. C’est, à notre connaissance, le premier mouvement social organisé à l’échelle de la zone euro.

En ce moment, trois marches des « Indignés » sont parties de Madrid, Barcelone et Toulouse. Elles devraient arriver à Paris le 17 septembre, et à Bruxelles le 8 octobre afin d’organiser une mobilisation mondiale du 15 octobre.

Le M’PEP soutient ces initiatives et appelle à les rejoindre.

Pour être informés :

 



Pour accéder au
préprogramme de l’université d’automne du M’PEP, du 29 octobre au 1er novembre, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article2088

Pour accéder au
bulletin d'inscription de l’ université d’automne du M’PEP, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/110726-BulletinInscription-UA2011.pdf



Pour
soutenir financièrement le M’PEP, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/BulletinSoutienFinancierV2.pdf

Pour
adhérer au M’PEP, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/BulletinAdhesion2010.pdf

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 00:32



SAMEDI, le 10 SEPTEMBRE 2011
DE 13:30 À 19:30


à St-Bruno-de-Montarville, QC

DEMIE-JOURNÉE
avec Nenki et ses invités.
Plusieurs expertises dans les domaines
de l'énergie, l'alimentation, l'eau, la survie rurale et urbaine
seront présentées et partagées en personne et sur écran,
inventions et connaissances avec nous tous

afin d'être préparés aux jours à venir.
Tous les aspects humains seront couverts:

matériel, physique, psychique.
Être libres énergétiquement, alimentairement

et communautairement.
Un nouveau plan de société providentielle,

un nouveau monde à créer sinon.

 

 


Nenki accompagnera toute la journée ses invités Étienne et Jeannot qui partageront leurs connaissances et expertises dans les domaines de l'énergie, comment bien se nourrir en temps de situation de crise, s'approvisionner en eau et la purifier, la survie urbaine et rurale, comment se soigner, et bien d'autres thèmes encore.
Pourquoi cette conférence ? Le Monde dans lequel nous vivons
est basé sur les "valeurs d'échanges" (or, argent, papiers).
Nous sommes à la croisée et à la veille d'une catastrophe monétaire,
alimentaire, énergétique, climatique et voire même de guerres.
Les taux d'intérêt ne font que commencer à monter,
alors que le dollar et l'euro ne font que commencer à tomber
sous les dettes impayées et impayables des pays qui la composent.
Les marchés financiers tiennent les gens par le cou
en leurs créant des dettes constantes et
leurs promettant de les protéger s'ils paient
en travaillant pour eux le reste de leur vie.
Une inflation des prix nous attend tous sur la planète.
Pendant que le chômage grimpe, le pouvoir d'achat des gens diminue.
La rareté de l'eau et des aliments deviendra tumultueuse.
L'intensité et la fréquence des inondations, sécheresses,
tremblement de terre, tsunamis ne garantiront pas les récoltes.
Pouvez-vous faire face à une longue panne d'électricité ? De satellites ?
Savez-vous comment produire de l'électricité ?
Comment vous chauffer si c'est l'hiver ?
Comment produire et conserver votre nourriture pour une longue période sans risque ?
Comment purifier son eau ? Et s'il n'y a pas de pression dans votre robinet ?
Comment vous nourrir sainement dans un cas de crise ?
Comment vous soigner avec une simple trousse de produits essentiels ?
La survie urbaine et rurale... comment se créer un abri temporaire.
Et les questions innombrables se suivent sans réponse...
L'important est de réaliser que seules les valeurs d'usage
auront bientôt leurs priorités lorsque les valeurs d'échanges
s'effondreront... Vous découvrirez la "valeur d'usage".
L'aspect psycologique sera également exploré,
il existe des façons de se centrer, de se maîtriser.
Tout un cheminement à faire ensembles.
Vous pourrez vous procurer des dvds sur les énergies libres, le survivalisme,
et des livres sur place.
Vous aurez accès personnellement aux intervenants
et pourrez leurs poser toutes vos questions. La salle sera appelée à participer.
Vous ressortirez de cette journée tout énergisés et remplis de paix !
Car vous saurez comment nous pouvons s'en sortir.


Finies les discussions ! Nous passons à l'action.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 00:20

http://backsidespirit.free.fr/fichiers/lagarde-fin-du-monde-20080928-150525.jpg

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Jusqu'à quand le système actuel va-t-il durer ?
Françoise Garteser

 

 

(..) Comme le rappelait justement Bill jeudi, " nous continuons de conseiller à nos lecteurs d'acheter de l'or. C'est la seule véritable devise. Il a été utilisé comme tel pendant des milliers d'années -- et le sera probablement pendant encore des milliers d'autres. Nous avons du moins la forte impression que ce sera le cas lorsque le système monétaire insensé actuel s'effondrera".

"Tout de même, le système pourrait nous surprendre... comme un vieux réfrigérateur, il pourrait durer bien plus longtemps que nous le pensons".

Personnellement, je pense qu'il durera aussi longtemps que l'illusion selon laquelle les bons du Trésor US sont une valeur refuge. Une fois que les investisseurs se seront rendu compte -- vraiment rendu compte -- de la gravité de la situation économique des Etats-Unis, cette illusion volera en éclats. Les effets de manches des autorités et les lapins que Bernanke & Co. sortiront de leur chapeau n'y feront rien.

Les marchés ont eu une journée difficile vendredi. Les chiffres de l'emploi US n'ont pas été à la hauteur des attentes avec une croissance... nulle, dans tous les sens du terme. La confiance des ménages américains est en baisse ; ils mettent plus d'argent de côté, voyagent moins, achètent moins. Bref, le consommateur US, le moteur de l'économie mondiale telle que nous la connaissons depuis des décennies, cale. Il en a assez.

C'est un fait incontournable. Nous le savons, vous le savez. Je soupçonne que même Bernanke, au plus noir de la nuit, quand tout le monde dort, croise les mains sous sa tête, regarde le plafond de sa chambre, et se dit : "nous sommes cuits".

Mais le système financier mondial dépend de ce que tout le monde continue à faire semblant de croire qu'il y a un remède, que les autorités savent ce qu'elles font... et que l'économie américaine est la plus dynamique et la plus flexible au monde.

Le jour où quelqu'un se lassera de ce jeu de dupes... gare à la bombe. Les bons du Trésor US pourraient perdre leur prestigieux statut en quelques minutes -- et c'est à ce moment-là que l'or viendra vraiment occuper la place qui lui est due.

Meilleures salutations,

Françoise Garteiser
La Chronique Agora

 

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 00:10
Samedi 3 septembre 2011

5529845859_5662ced023.jpgpar olivier cabanel (son site)  

Alors qu’on essaye en vain de comprendre le silence médiatique qui s’est installé comme une chape de plomb sur les catastrophes nucléaires en cours, une information passionnante lève un coin du voile. 

Une fois de plus, c’est internet qui nous éclaire.

Au passage, signalons la proposition du réseau des Anonymous, qui avec « HackersLeaks », vous proposent de diffuser des informations. lien

Mais revenons au nucléaire et aux médias.

C’est la fuite de 80 e-mails, révélée par le « Guardian », qui démontre l’évidente collusion qu’il y a eu (et qu’il y a encore) entre les protagonistes du nucléaire, et le gouvernement britannique.

Pour l’instant, le gouvernement britannique est le seul à être montré du doigt, accusé, grâce à la découverte de ces mails, d’avoir mis en place une campagne d’intoxication médiatique, afin de tenter de minimiser l’importance de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Il s’agit à l’évidence de la mise en place d’une vraie campagne de désinformation. lien

Sur ce lien, on peut découvrir ces mails, échangés au fil des jours, et destinés à manipuler l’opinion.

Extraits

Nous avons vraiment besoin de démontrer que le nucléaire est sûr (…) nous devons couper l’herbe sous les pieds des antinucléaires qui vont tenter de comparer Fukushima a Tchernobyl, et pour cela il faudra employer des arguments qui pourront discréditer cette tentative de rapprochement (…) il faut absolument dire que les deux explosions qui ont eu lieu ne sont que des rejets contrôlés qu’a faits Tepco pour éviter des problèmes »

John Vidal, le rédacteur de l’article du « Guardian », va plus loin et évoque avec des mots cruels l’évidente complicité qu’il y a entre le gouvernement et le lobby nucléaire, comparant David Cameron et le Lobby nucléaire à un couple « à poil, au lit, et consentant ».

Il enfonce le clou affirmant que depuis 2006, c’est Tony Blair qui a relancé le nucléaire en Grande Bretagne, de par les liens très étroit qu’il avait avec l’industrie nucléaire.

Il avait été secrètement décidé à l’époque d’interdire tout débat qui porterait sur la sécurité, et le coût de l’industrie nucléaire, et de ses conséquences pour les générations futures.

Une véritable omerta. lien

La découverte de ces 80 e-mails prouvent que les ministères britanniques concernés travaillent main dans la main avec le lobby nucléaire, afin, dès le début de la catastrophe, de tout faire pour minimiser la situation, au moment même où, au Japon, un vaste territoire était condamné, et que des populations étaient largement irradiées.

Le journaliste enfonce le clou affirmant que ces emails mettent en évidence la faiblesse de ce gouvernement, sous la dépendance d’une industrie puissante qui vise à désinformer, et même à mentir à la presse, ainsi qu’aux populations.

Au moment où ils échangeaient ces mails, les protagonistes

se contrefichaient de l’évolution de la situation, cherchant seulement à la cacher.

Le journaliste va encore plus loin, évoquant une probable corruption, car, dit-il, le gouvernement sera récompensé de ses manipulations et de son silence, par des contrats juteux qui feront tomber dans son escarcelle des millions de livres.

La manipulation s’étend même aux inspecteurs britanniques, revenant du Japon, dont les rapports auront été soigneusement contrôlés et lissés afin de minimiser la situation autant que possible.

John Vidal s’inspire de « 1984 » évoquant une situation orwellienne, puisque gouvernement et industrie nucléaire ne forment plus qu’une seule et unique personne. lien

Paul Joseph Watson, pour « prison planet » ne dit pas autre chose, et donne d’autres noms.

EDF, Areva, Westinghouse sont montés au front pour donner d’autres versions de la catastrophe.

Un député conservateur Zac Goldsmith a dénoncé la complicité entre le gouvernement britannique, et l’industrie nucléaire, et Louise Hutchins, de Greenpeace est proprement scandalisée par la découverte de cette collusion. lien

Et comment ne pas penser qu’aux USA il en soit autrement, lorsque l’on se souvient que l’industrie nucléaire a financé en partie la campagne d’Obama (lien)

ou au Japon, puisque manifestement Tepco et le gouvernement japonais forment aussi un couple parfait ? lien

En France, on connait aussi les liens qui unissent notre autocrate présidentiel et le petit monde du nucléaire, et il est probable que la situation ne soit pas sensiblement différente. lien

En attendant, chaque jour qui passe amène dans l’hémisphère nord un peu plus de pollution radioactive.

La France n’est pas à l’abri.

Dans un article paru dans « Mariane2  » on découvre les mesures faites en île de France, tous les jours à midi, depuis le 16 mars 2011.

Depuis l’accident, la valeur moyenne se situe à 0,13µSv/h, mais ces dernières semaines il y a eu des pics de 0,15µSv/h avec plusieurs valeurs instantanées montant à 0,18µSv/h, la limite acceptable se situant à 0,3µSv/h.

Il n’y a pas de quoi être rassurés, car on sait aujourd’hui que pendant de longs mois, Fukushima va relâcher son poison radioactif. lien

A voir l’état de la piscine de refroidissement du réacteur n°4 quasi en ébullition, manquant à l’évidence d’eau, et relâchant ses vapeurs radioactives, il n'y a pas de quoi être rassurés. lien

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Ceci est une photo de la piscine des tiges de combustibles usées de l'unité 4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. La photo a été prise à partir au 5ème étage le 29 Juin 2011. Les bâtiments de l'Unité 4 abrite l'un des réacteurs qui ont explosé et où vous pouvez voir la lumière du soleil sur le métal tordu et dans le fond.

http://www.scoop.it/t/tsunami-japon/p/259545442/tepco-photo-de-l-interieur-du-batiment-de-l-unite-4-de-fukushima-daiichi-29-juin-2011-facebook

Devant la montée subite de la mortalité enfantine aux USA, le chercheur Joseph Mangano pense qu’elle est liée à l’augmentation sensible de la radioactivité mesurée dans l’eau potable et dans les aliments depuis la fusion des cœurs des réacteurs de Fukukshima, le 11 mars 2011. lien

A Los Alamos, ou a Fort Calhoun, (lien) les nouvelles seront rassurantes, comme il se doit, jusqu’au jour où, comme à Fukushima, on découvrira un peu tard que des fuites, radioactives celles-là, ont eu lieu.

En effet, une autre réalité se fait jour, le directeur de la centrale de Fort Calhoun été pris en flagrant délit de mensonge lorsqu’il a tenté de faire croire que ces inondations étaient des évènements programmés par l’armée. lien (il faut régler le curseur à 1’38 ‘’).

A Los Alamos, où un drôle de western est en train de se jouer, la langue de bois est de rigueur, et on découvre que seraient enterrés des « déchets anciens » mais toujours dangereux, (le plutonium a une durée de demi-vie (ou période) de 24 000 ans) et qui seraient dans une zone incendiée. lien

Le site de Kokopelli fait un point très détaillé sur tout ça. lien

Il serait temps de songer à la création d'un tribunal mondial pour mettre devant leurs responsabilités ceux qui, pour des raisons discutables, mettent en danger la vie de toute une planète.

Car comme dit mon vieil ami africain :

« À nos enfants, nous ne pouvons transmettre que deux choses : des racines et des ailes ».

Merci a Ariane Walter pour son aide efficace, et aux internautes, qui par leur sagacité ont permis la réalisation de cet article.

L’image illustrant l’article provient de « garko.fr » 


Olivier Cabanel

 

http://www.sylviesimonrevelations.com/article-le-silence-des-salauds-par-olivier-cabanel-82806929.html

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 00:02

 

http://media.paperblog.fr/i/448/4482572/good-as-aide-dsk-pecho-femmes-L-GRZJLJ.png

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DSK de retour ? C'est la faute à Renoir !
 
Par Claude Ribbe
 
 
 
Le retour en France first classe d’un Strauss-Kahn triomphant et tripotant les hôtesses de la compagnie nationale marque assurément une étape dans cette affaire.
 
Merci Auguste Renoir !
 
Pourquoi Renoir ? Eh bien, parce que le pinceau de cet artiste limougeaud, comme celui de ses confrères, a permis à Paul Rosenberg, le célèbre galeriste, de laisser à sa descendance (Anne Sinclair) une fortune estimée par les plus modérés à 100 millions d’euros. Cent millions ? Tu parles ! Enfin, va pour cent millions ! Et, au pays des droits de l’homme, quand on est lardé de cent millions, on est respectable et respecté. On a même le droit, paraît-il, d’établir une liste « noire ». J’espère bien, pour ma part, y figurer en bonne place, juste après Nafi.
 
« Le jour de la mort de Renoir, rapporte Cocteau dans son journal, je rencontre Paul Rosenberg. Il me dit : « Je suis marchand de tableaux, que voulez-vous, et je donne de petites sommes à la domestique de Renoir pour qu'elle m'annonce sa mort avant les autres. Elle me téléphone ce matin. »
 
Eh oui. Un Renoir mort valait plus cher, beaucoup plus cher, qu’un Renoir vivant. La preuve ? Vingt trois millions de dollars chez Sotheby’s pour Dans les roses en mai 2003. Voilà comment on devient respectable.
 
Donc, grâce à Renoir (6000 tableaux recensés) et à tous les autres crève-la-faim barbouilleurs dont les œuvres ornent aujourd’hui son salon, Strauss-Kahn est redevenu ce qu’il était : un homme au-dessus de tout soupçon qui peut se soulager là où il veut, comme il veut, quand il veut. Il a démontré qu’il jouissait d’une impunité complète face à la justice pénale américaine. C’est vraiment très fort et il restera dans les annales.

Pauvre, il croupirait à Rikers island. Dans les tabloïds, on le traiterait de menteur et de communautariste. Pire, on ne parlerait pas de lui.
 
Riche, notre ragondin blanchi a le droit non seulement de lever la patte dans l’avion comme notre Depardieu-Alexandre Dumas national, de crâner en Porsche, mais aussi de culbuter les hôtesses, de trousser les domestiques, de lutiner toutes les négresses forcément consentantes, de mettre la main dans la culotte de n’importe quelle Française, d’exiger, avec la bénédiction du Ministère, une gâterie de toute étudiante à Sciences po qui en redemandera, et même, de sodomiser ses communicants qui, pâmés, crieront plus fort encore qu’il est brillant, séduisant, beau, en un mot désirable et que tous ceux qui oseraient le critiquer ne sont que des antidreyfusards primaires.
 
Et surtout, le fin du fin, il a le droit, plus que tout autre, d’être de gauche...
 

 

 
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:57
Titre de son article qui date du 24 fevrier 2011 est : Le plan de l'OTAN est d'occuper la Libye
http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201008/04/190193-gateau-creamsicle-ricardo.jpg
http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201008/04/190193-gateau-creamsicle-ricardo.jpg
  
 
P.S.
 
C'est  maintenant officiel, certaines des images diffusées par Al Jazeera et reprises dans le monde entier ont étés tournées dans des décors au Qatar : Abdeljalil, le président du CNT, vient d'avouer le mensonge. Encore une fois, ceux qu'on appelle "conspirationnistes" avaient raison, en outre la preuve est faite que les médias sont complices de ce genre de manipulations d'Etat. Grâce à ce subterfuge, les pays de la coalition se ruent pour dépecer la Libye, le Qatar aura droit à un gisement de pétrole pour sa forfaiture, Sarkozy et Cameron se préparent à empocher plein de commissions. Même la Turquie qui est dirigée par un gouvernement islamiste, vient participer à la curée, ses commandos viennent de débarquer à Tripoli, ils vont faire en sorte que les Turcs aient leur part du gâteau. Tout le monde est donc bien content sauf les noirs africains qui sont en train de se faire lyncher, et le peuple libyen qui va retourner au moyen âge. Ils peuvent dire merci aux démocrates et aux sionistes !
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:29
http://www.bddirect.com/img-loaded/img-20125-small.jpg
http://www.bddirect.com/img-loaded/img-20125-small.jpg
Banquiers lombards et fermiers généraux
Lisons le billet d'Henri TEMPLE professeur de droit économique à
l'Université de Montpelier et transférons le à nos amis

Banquiers Lombards et limonade...
vendredi 26 août 2011 à 17h1

Si le gouvernement Fillon existait encore, il serait mort de ridicule après
l'annonce des « mesures urgentes pour éviter que la France ne perde son
triple A » (sic).

Pendant les siècles du Moyen Age et de l'Ancien Régime, les Etats européens
ont lutté pour échapper à l'emprise des banquiers privés (Templiers,
Lombards...), et pour mettre fin au rôle des fermiers généraux
(concessionnaires privés chargés d'établir l'assiette de l'impôt et d'en
effectuer le recouvrement ).

L'Etat impartial s'est construit lentement, grâce à la ténacité de ses
grands serviteurs animés par l'idéal du Bien commun (Colbert fut le plus
grand) ; la matière financière et fiscale s'est constituée dans cette ligne
: administration fiscale, Cour des comptes, Trésor, Banque centrale, règles
budgétaires, monnaie à convertibilité garantie...

Des esprits brillants mais dépourvus de fond ; (voir Nicolas Dupont-Aignan
:« L'arnaque du siècle » , 2011) ont entrepris depuis les années 70, en
Europe, aux USA, au Japon, de démanteler les acquis de la sagesse des
siècles. Voici, désormais, de nouveaux banquiers Lombards qui prêtent aux
Etats, les notent comme des élèves, décident du montant des taux d'intérêts
(jusqu'à 46% sur deux ans pour les Grecs), se substituent aux Parlements
pour dicter des politiques publiques (privatisations des services publics,
âge du départ à la retraite, salaires et nombre de fonctionnaires, et même
la guerre et la paix, en Afghanistan en Irak ou en Libye...) .On nous refait
le coup de la brillante « affaire des subprimes ».


Bien mieux que les anciens Lombards, les nouveaux battent (fausse) monnaie
grâce à leurs ordinateurs, alors que les anciennes puissances politiques
avaient su préserver la prérogative régalienne de fabriquer la monnaie afin
d'en garantir la stabilité.

En effet, faire apparaître sur des listings informatiques, grâce à de
véritables martingales mathématiques, sur des ordres massifs et ultra
rapides de ventes et d'achats de titres ou de monnaies, des soldes positifs,
baptisés aussitôt « bénéfices », est une nouvelle façon, sans risque pénal,
de faire de la fausse monnaie.

Et l'opinion publique, abusée par les commentateurs de connivence, ou
ignorants, ou obéissants, finit par ne plus faire la différence entre le
vrai travail, utile à la société, et le casino. Goldman Sachs et Moody's
n'apportent
rien à la société. Pire, ils sont en mesure de la faire souffrir.

Que l'on est loin des fulgurantes vérités du plus grand génie de tous les
temps qui, il y a 25 siècles, avait parfaitement, pour l'éternité, identifié
comme constituant le « ciment de la société » cette « réciprocité
proportionnelle » qui consiste à apporter à la société à proportion de ce
que l'on reçoit d'elle (Eth.à Nicomaque, V) et qui (ibidem) faisait de la
monnaie un instrument de mesure qui doit éviter la spéculation, sous peine
de cesser d'être un tel instrument de mesure et d'échange...Ces nouveaux
Lombards gagnent, dans leurs manigances frauduleuses, en un jour ce que
gagne un instituteur ou une infirmière en un an !

Et il y a Fillon. Fillon qui pense, peut-être, qu'être lugubre et passif
suffit à faire sérieux, qui annonce, sans rire (en est-il capable ?) qu'il
allait taxer la limonade et le Parc Astérix pour ne pas mécontenter Wall
Street. Faire les poches des enfants des écoles, grever les anniversaires
(on a sauvé-mais pour combien de temps ?- les grappes de ballons
multicolores qui signalent ces gisements de gaspillages) .Et (honte !) la
glace au Coca ? Le Carambar ? Les manèges Belle Epoque ?

Sauver les Etats de la faillite, non pas en interdisant la dictature des
énormes profits bancaires prélevés sur le bien collectif, mais en punissant
les plus modestes après les avoir, au préalable, dépouillés du droit de
choisir leur destin. Il était difficile de faire plus stupide et plus
injuste : Marie-Antoinette et la brioche .On sait ce qu'il en advint...

Henri Temple, Délégué national DLR à la politique extérieure et à
l'enseignement
supérieur, et professeur de Droit économique

SOURCE :
http://www.debout-la-republique.fr/Banquiers-Lombards-et-limonade.html

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:20

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/814268-997101.jpg?v=1290018653

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Quand les murs des banques centrales tomberont-ils ?
Le Culte des Banquiers Incompétents

par Dean Baker
CounterPunch, 24 août 2011

article original : "The Cult of Incompetent Bankers"

Le système financier mondial a eu une nouvelle frayeur la semaine dernière. La question urgente était le risque potentiel d'une désagrégation de l'euro. Avec la crise de la dette qui s'étend depuis les plus petits pays comme la Grèce et l'Irlande aux géants de la zone euro que sont l'Espagne et l'Italie, cette éventualité reapparaissait avec angoisse.

Une défaillance des plus petits pays créerait de graves perturbations dans toute la zone euro et, plus largement, dans l'économie mondiale, mais personne ne doute que celles-ci puissent être contenues. Le Fonds Européen de Stabilisation Financière (FESF) est assez gros pour couvrir le désordre créé par la défaillance de la Grèce ou de l'Irlande.

Toutefois, la défaillance de l'Espagne ou de l'Italie est un problème entièrement différent. Si l'un ou l'autre de ces pays devait se retrouver en défaut de paiement, les répercussions seraient énormes, faisant paraître minuscules les ressources du FESF. Un défaut de paiement conduirait presque certainement à l'insolvabilité plusieurs banques européennes de premier plan et conduirait à la même sorte de gel du système financier que nous avons connu après la faillite de Lehman en septembre 2008. Avec les taux d'intérêt sur la dette italienne et espagnole qui s'envolent, les marchés financiers se devaient de prendre ce risque au sérieux.

La Banque Centrale Européenne (BCE) a réagi à ce défi immédiat, en achetant de grandes quantités de dette de ces deux gouvernements et en s'engageant à en acheter plus si nécessaire. Cette confiance rétablie dans les marchés semble, au moins pour l'instant, avoir placé la crise sous contrôle. Pourtant, il y a peu de chances de trouver quelqu'un pour parier que l'Europe et le monde en ont fini avec cette série de problèmes, et la part de responsabilité de la BCE est énorme.

Pour être bien clair, toute cette crise est arrivée parce que les banques centrales n'ont pas sérieusement assuré leur responsabilité de maintenir la stabilité de l'économie globale. Elles pensaient que tant que l'inflation était maintenue basse et stable, alors tout le reste se réglerait tout seul.

Aux Etats-Unis, cela s'est traduit par le désintéressement total du gonflement d'une bulle immobilière de 8.000 milliards de dollars, bien que cette bulle soit clairement devenue le moteur de l'économie avec des taux de construction quasiment record et un investissement immobilier poussé par le boom de la consommation. En Europe, la BCE n'a pas su voir les bulles immobilières dans une grande partie de la zone euro, et tout particulièrement celles d'Espagne et de l'Irlande, qui ont conduit à des emprunts massifs et à des déficits insoutenables des comptes courants.

Toutefois, le Board de la Réserve Fédérale a au moins été relativement agressif pour répondre à la crise, en baissant ses taux au jour le jour à zéro et en achetant près de trois trillions de dollars d'obligations à long-terme au moyen de toute une série d'assouplissement quantitatif. La semaine dernière, la Fed s'est engagée à maintenir son taux d'escompte au jour le jour à zéro pour les deux prochaines années.

Par contraste, la BCE semble résolue à ne rien apprendre de ses erreurs passées. Elle n'a jamais baissé son taux d'escompte au jour le jour en dessous de 1% et elle n'a jamais mené des assouplissements quantitatifs aussi agressivement que la Fed. Pire, elle a maintenu son engagement sur une cible d'inflation de 2%, comme si rien dans le monde n'avait changé depuis l'éclatement de la bulle. La conséquence de cet engagement est qu'elle a en réalité relevé les taux d'intérêt, dans un effort délibéré pour ralentir l'économie de la zone euro et pour décourager l'inflation.

Cette politique est incroyable pour trois raisons. Premièrement, l'Europe n'a pas de réel problème d'inflation. Le dépassement du taux d'inflation ciblé par la BCE vient presque entièrement de la hausse du prix du pétrole et des autres matières premières. Ces augmentations de prix sont le résultat de l'augmentation de la demande dans des endroits comme la Chine et l'Inde. Elles n'ont pratiquement rien à voir avec la croissance en Europe et ne seront pas inversées par une politique plus dure de la BCE.

La deuxième raison pour laquelle cette politique est déraisonnable est que les pays de la zone euro ont désespérément besoin d'être stimulés par des taux d'intérêt plus bas. Il est demandé à tous les pays lourdement endettés de mettre en place des plans d'austérité, comprenant d'importantes réductions des dépenses gouvernementales et des augmentations d'impôt. Cela affaiblira encore plus la demande dans des économies déjà déprimées. Des taux d'intérêt plus faibles ne sont peut-être pas le meilleur moyen de stimuler la demande, mais ils sont mieux que rien. Il est difficile de croire que la BCE voudrait vraiment exagérer l'impact de contraction de l'austérité fiscale, mais c'est exactement ce que sa politique est en train de faire.

La troisième raison pour laquelle cette politique est téméraire est qu'elle aggravera probablement le poids des intérêts auxquels les pays lourdement endettés doivent déjà faire face. S'ils doivent payer des taux d'intérêt plus élevés sur leur dette, alors le problème de maintenir la dette à un niveau acceptable deviendra beaucoup plus difficile. Bien sûr, l'augmentation du chômage produite par l'austérité fiscale, couplée à la contraction monétaire, compliquera également la tâche de ces gouvernements pour atteindre leurs objectifs en matière de déficit.

Une banque centrale engagée à maintenir la stabilité et à jeter les bases de la croissance future ferait tout ce qu'elle peut pour encourager dès à présent l'expansion dans la zone euro. Cela signifierait au minimum de baisser le taux d'escompte au jour le jour pour l'amener proche de zéro. Cela voudrait également dire de grandes quantités d'assouplissement quantitatif pour réduire directement les taux d'intérêt à long-terme. Et elle pourrait même viser délibérément un taux d'inflation plus élevé (par exemple, de 3 ou 4%) pour réduire suffisamment les taux d'intérêt réels afin de stimuler l'économie. C'est ce que ferait une banque centrale si elle était engagée dans la croissance économique et dans la stabilité plutôt que dans la vénération d'un taux d'inflation de 2%.

Malheureusement, il n'existe aucun mécanisme pour obliger la BCE à abandonner son obsession avec sa règle archaïque d'une inflation à 2%. C'est une bureaucratie indépendante, exactement comme le Parti Communiste à l'époque de l'Union Soviétique. Les seules personnes dont les points de vue comptent sont celles qui sont engagés dans cette idéologie, le Communisme dans le cas de l'Union Soviétique, une inflation de 2% dans le cas de la BCE. Les habitants de la zone euro, comme du reste du monde, devront juste attendre que le mur tombe.

Dean Baker est co-directeur du Centre à la Recherche Economique et Politique (CEPR). Il a écrit de nombreux ouvrages sur la crise financière actuelle.

Traduit par [JFG-QuestionsCritiques]

__________________

Lire aussi :

- L'EUROPE A-T-ELLE BESOIN DE RÉFORMES NÉOLIBERALES ? — Micha Panic

- Wall Street a aidé la Grèce à dissimuler sa dette, alimentant ainsi la crise en Europe., New York Times, le 13 février 2010

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:19
http://www.harrywalker.com/images/photos/large/Mundell_Robert.jpg
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Le « père de l’euro » veut une monarchie européenne pour vous éviter une dictature !
 30 août 2011 (Nouvelle Solidarité) – Idéologue clé de la mondialisation financière lancée après-guerre pour détruire le monde post-colonial des Roosevelt et des de Gaulle, l’économiste Robert Mundell, le « père de l’euro », vient d’affirmer au quotidien économique italien Il Sole 24 Ore que la prochaine étape du sauvetage de la monnaie unique européenne est d’abolir la démocratie et la souveraineté des peuples. Le Coup d’Etat des banques en Europe, via les nouveaux pouvoirs donnés au fond de renflouement FESF, nous l’indiquait déjà, mais là, au moins, pour ceux qui ne préfèrent pas voir ce qui crève les yeux, l’intention est explicite.
 

Le problème n’est pas l’Euro, explique t-il, mais «  la vision à court-terme des démocraties, dans lesquelles les politiciens ne voient pas plus loin que la prochaine élection. Aujourd’hui, personne n’aime les systèmes tels que la monarchie, mais il s’agit au moins d’une forme de gouvernement qui implique des perspectives à long-terme.  »

Puis d’éclaircir là où il voit le problème : «  Prenez les retraites. En Italie, les retraités percevaient normalement 80 % de leur dernier revenu, maintenant ils n’en perçoivent plus que 60-70 %, mais c’est encore beaucoup trop. Et cela n’a aucun sens de partir à la retraite à 62 ans lorsqu’on vit jusqu’à 82 ans.  »

Au quotidien viennois Die Presse , il a présenté sa vision d’une réduction radicale des retraites : «  Il faut réduire les retraites de façon drastique. La société ne peut tolérer 70 % du dernier revenu à la retraite. Un bon niveau serait 40 %.  » Dans ses interview, Mundell se prononce aussi pour la création d’un ministère des Finances européen et la levée d’impôts européens directs d’au moins 5 % ; ni plus ni moins que la fin des Constitutions.

Pour Mundell, qui en tant que Canadien est un obligé de la monarchie britannique, tout est clair : soumettez-vous à la Monarchie ou alors on vous imposera une dictature. A juger les intentions de l’ennemi, vous n’avez plus rien à perdre qu’à vous battre.

Qui est Robert Mundell ?

Né en 1932 au Canada, Robert Mundell, est Nobel d’économie 1999 et auteur en 1961 de la « Théorie des zones monétaires optimales ». Il a apporté une contribution essentielle à la création de l’UEM et de l’euro, aux côtés d’Alexandre Kojève, Robert Marjolin, Jacques Delors et Jean Claude Trichet, la fine fleur de la haute administration française. C’est à la London School of Economics qu’a pris naissance sa théorie de monnaie unique, alors qu’il étudiait sous la direction de Lionel Rubbins, l’un des activistes de l’ultra-libérale Société du Mont-Pèlerin. Il rejoignit ensuite l’Université de Chicago, base d’opérations non seulement de Milton Friedman, mais aussi de l’école néo-conservatrice fondée par Léo Strauss. Promu économiste en chef du FMI en 1961, Mundell a été conseiller auprès du comité monétaire de la CEE en 1970 et a fait partie en 1972/73 du groupe d’études de la CEE sur l’Union monétaire.

 

Voir notre dossier spécial : Ces Français qui ont ouvert l’Europe aux financiers anglo-américains

http://www.solidariteetprogres.org/Le-pere-de-l-euro-veut-une-monarchie-europeenne-pour-vous-eviter-une_08049

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:13

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Un "congrès imposture" sur le terrorisme

lundi 29 août 2011

 


 

Merci à Alain Gresh pour nous avoir révélé la prochaine tenue, à Paris, d’un pseudo "congrès international sur le terrorisme", où une sainte alliance nouée entre Sarkozy, Jospin, Delanoë et des "experts israéliens" va s’efforcer d’écrire une histoire à sens unique.

C’est le site de la Chambre de commerce France-Israël qui a le premier fait la promotion de cet événement scandaleux, faisant la part belle aux nostalgiques de l’Algérie Française, qui doit se tenir du 15 au 17 septrembre prochain à l’Ecole Militaire de Paris.

Voici maintenant le billet publié par Alain Gresh sur son blog "Nouvelles d’Orient", et, plus bas,

Un « congrès imposture » sur le terrorisme

Du 15 au 17 septembre à Paris, se déroulera le VIIe congrès international des victimes du terrorisme, sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Qui pourrait y trouver à redire ? Des victimes ou des proches des victimes, en provenance de 35 pays, qui témoignent de leur douleur, quoi de plus émouvant ?

La liste des attentats s’étale sur plus de cinquante ans et commence avec l’attentat contre le Milk Bar à Alger en 1956. On y trouve ceux des Brigades rouges en Italie (mais pas ceux commis à la même époque par les groupes d’extrême droite, notamment celui de la piazza Fontana, attribué à l’extrême gauche et dont on sait qu’il fut commis par l’extrême droite et marqua le début des années de plomb) ; celui contre l’avion de Habyarimana en 1994 (mais pas un mot sur le génocide du Rwanda qui a suivi), deux attentats en Israël durant la seconde Intifada, mais rien sur les milliers de Palestiniens tués par des tirs et des bombardements israéliens... Et tout est à l’avenant.

La mention de l’attentat du Milkbar à Alger le 30 septembre 1956 est intéressante. Là aussi, voici un attentat qui ne peut que susciter l’indignation. Une bombe dans un bar, qui fait 11 morts : qui pourrait approuver cette « lâche action » du Front le libération nationale (FLN) ? Pourtant, il suffit d’ouvrir un livre d’histoire ou de consulter Wikipédia (ce que je fais régulièrement, n’ayant pas les préventions de beaucoup, mais il faut vérifier) pour établir le contexte. La guerre a commencé le 1er novembre 1954, les combats se sont intensifiés, des négociations secrètes entre Paris et le FLN se déroulent durant l’été. C’est le moment, selon Wikipédia, que choisit André Achiary, ex-officier du SDECE qui fut sous-préfet dans le Constantinois au moment du massacre de Sétif (1945), pour monter l’attentat de la rue de Thèbes, dans la Casbah d’Alger, dans la nuit du 10 août 1956, qui fait 16 morts et 57 blessés, et marque un tournant dans la guerre d’Algérie. « Patrick Rotman souligne ainsi, dans L’Ennemi intime (2002), qu’à Alger, le contre-terrorisme a précédé le terrorisme », mais la guerre d’Algérie a commencé depuis plus de deux ans. Yacef Saâdi, qui était alors le chef militaire FLN de la Zone autonome d’Alger, déclarera ensuite à la journaliste Marie-Monique Robin : « Jusqu’au massacre de la rue de Thèbes, nous ne faisions des attentats à Alger qu’en réponse à des arrestations massives ou à des exécutions. Mais là, nous n’avions plus le choix : fous de rage, les habitants de la Casbah ont commencé à marcher sur la ville européenne pour venger leurs morts. J’ai eu beaucoup de mal à les arrêter, en les haranguant depuis les terrasses, pour éviter un bain de sang. Je leur ai promis que le FLN les vengerait. » Pourquoi les organisateurs n’ont-ils pas invité les familles des victimes de l’attentat de la rue de Thèbes ?

C’est que le parti pris est clair : les coupables ce ne sont jamais les Etats (ni les colons), ce sont toujours les peuples qui luttent contre l’oppression. Qui se soucie des centaines de milliers de victimes de l’agent orange, ce défoliant utilisé par les Etats-Unis au Vietnam et qui continue jusqu’à aujourd’hui à faire naître des enfants sans bras, sans jambes ? Qui se soucie des victimes du terrorisme d’Etat français en Algérie ou israélien en Palestine ? Qui se soucie des morts tchétchènes tombés sous les balles russes ?

Seule « anomalie » dans la liste des invités à la réunion de Paris, celle faite aux victimes des attentats des Moudajhidin du peuple en août 1982. Une occasion de faire venir à Paris des représentants du régime de Téhéran ?

Les amalgames et les oublis de l’Association française des victimes du terrorisme ne peuvent surprendre quand on connaît les activités de ce groupe et ses liens avec Jean-Louis Bruguière, l’ancien magistrat anti-terroriste, qui est « membre solidaire de l’AfVT.org ». De plus en plus contesté par ses anciens collègues, responsable de nombreuses fautes professionnelles dans ses enquêtes, il a surtout eu les faveurs de l’administration Bush dans sa guerre contre le terrorisme, guerre qui a fait bien plus de victimes que Ben Laden et Al-Qaida. Il a tenté de se reconvertir au Parlement sous la bannière de l’UMP et de M. Sarkozy en 2007, mais a été heureusement battu.

Pour y voir un peu plus clair, je donne ci-dessous, un extrait de la nouvelle édition des Cent clefs du Proche-Orient (Fayard, 2010), rédigée avec Dominique Vidal et Emmanuelle Pauly.

Terrorisme

(...) À la simple question : « Qu’est-ce que le terrorisme ? », il est bien difficile de trouver, dans les déclarations des responsables politiques ou dans la littérature spécialisée, une réponse univoque. Le terrorisme ne peut être confondu avec l’utilisation de la violence. Un des premiers droits « naturels et imprescriptibles » proclamés par la Révolution française et la Déclaration des droits de l’homme ne fut-il pas « la résistance à l’oppression » ? De ce point de vue, qui oserait — sans une considérable mauvaise foi — qualifier par exemple de terroriste, comme le faisaient l’occupant allemand et ses complices français, le combat armé de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale ?

Le droit international n’a jamais réussi à définir le terrorisme : il se contente de dénoncer des crimes précis comme le détournement ou l’attaque d’avions. Plus récemment, des conventions internationales répriment les attentats à l’explosif (1997) et le financement du terrorisme (1999). Cette dernière vise « tout [...] acte destiné à causer la mort ou des dommages corporels graves à toute personne civile, ou à toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé, lorsque, par sa nature ou son contexte, cet acte est destiné à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque ».

Par ailleurs, les actes qualifiés de terroristes relèvent souvent du crime de guerre et, à ce titre, des principes élaborés par le Tribunal de Nuremberg qui concernent « les violations des lois et coutumes de la guerre, qui comprennent, sans y être limitées, les assassinats, les mauvais traitements ou la déportation pour les travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l’assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l’exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction perverse des villes ou villages ou la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires ».

Les tentatives de définition juridiques du terrorisme, notamment depuis le 11 septembre 2001, comportent des risques d’atteinte aux libertés civiles, en Europe et aux États-Unis, comme elles servent à justifier des politiques répressives de l’Algérie à l’Indonésie, en passant par la Russie et la Chine. C’est ce que soulignait, en avril 2002, l’Irlandais John Fish, le président du Conseil des barreaux de l’Union européenne, à la suite de la décision-cadre adoptée par le Conseil européen du 6 décembre 2001. « La liste des délits terroristes, expliquait-il, est établie de manière trop large, et comprend des actes qui ne devraient pas du tout être considérés comme terroristes. » D’autant, précisait-il, que « la décision-cadre prévoit des responsabilités et impose des sanctions pour des “personnes morales” ». Par ailleurs, « il n’est nulle part fait référence au droit à un procès équitable pour un terroriste accusé ». Or l’expérience a montré que « l’introduction d’une législation sur le terrorisme dans les États membres avait conduit à une diminution substantielle des droits des accusés ». Bref, « la lutte contre la criminalité ne devrait pas être menée à n’importe quel prix ». Le cas américain offre, avec l’invention du concept de « combattant ennemi » non protégé par les conventions de Genève ou le bagne de Guantanamo, un précédent inquiétant...

Revenons à la définition du terrorisme. On pourrait qualifier ainsi les actes de violence qui touchent des populations civiles innocentes dans le but de créer un climat d’insécurité et d’atteindre certains objectifs politiques. Mais comment ranger dans la même catégorie analytique l’empoisonnement au gaz perpétré par la secte Aum dans le métro de Tokyo et les voitures piégées des dissidents de l’Armée républicaine irlandaise ? Les milices d’extrême droite américaines responsables de la tuerie d’Oklahoma relèvent-elles de la même logique que l’ETA basque ? Et qu’ont ces actions en commun avec l’attaque contre le World Trade Center et le Pentagone ? À force d’« être appliqué à des types bien différents de violence, dont certains, notamment sur le plan intérieur, n’ont pas de but politique », le concept de terrorisme a perdu de sa signification, note Adrian Guelke, un expert sud-africain (The Age of Terrorism) — il affirme même qu’il s’est « désintégré ». Enfin, il ne faut pas oublier que le terme même est né pour qualifier une politique d’État, celle de la Révolution française. Or ce terrorisme d’État, fréquemment utilisé au Proche-Orient, est largement ignoré : bombardements indiscriminés, déportations de population, voitures piégées ont été utilisés par les pouvoirs israélien, syrien, irakien, iranien, etc.

« Un gouvernement sincère doit admettre, notait un éditorialiste de l’hebdomadaire britannique The Economist, que le terrorisme met au jour souvent un grief légitime. » L’histoire l’a amplement prouvé, les anciens “terroristes” sont devenus des dirigeants respectés. Menahem Begin et Itzhak Shamir furent impliqués, dans les années 1940, dans des attentats meurtriers contre des civils arabes (et juifs, comme lors de l’attentat contre l’hôtel King David), avant d’accéder aux plus hautes charges en Israël. Les “tueurs du FLN” dénoncés, jour après jour, par les autorités françaises et par la majorité des journaux ont contribué à conduire l’Algérie à l’indépendance — quelle qu’ait été l’horreur de certaines de leurs méthodes. Plus récemment, d’autres exemples le confirment : ceux-là mêmes qui agitèrent longtemps l’épouvantail de la violence pour refuser tout compromis durent renoncer à leur intransigeance. Itzhak Rabin a serré la main de Yasser Arafat, « un homme aux mains couvertes de sang juif », et négocié avec l’OLP pour tenter d’arracher le Proche-Orient à l’engrenage des haines.

Historiquement, c’est le caractère spectaculaire de ses méthodes qui marque l’action terroriste. Le détournement d’avion est l’une d’elles. Inaugurée par le gouvernement Guy Mollet le 22 octobre 1956 — avec l’atterrissage forcé de l’avion qui transportait, entre Rabat et Tunis, Ben Bella et plusieurs dirigeants du FLN —, cette pratique fut relancée après la guerre israélo-arabe de 1967. Le 23 juillet 1968, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) détourne le vol El Al entre Rome et Tel-Aviv. Le Fatah ne se ralliera à ce type d’action qu’après le Septembre noir jordanien. En 1973, l’OLP et ses principales composantes y renoncent ; seuls des petits groupes dissidents, dont celui d’Abou Nidal, continuent à y avoir recours. Les mesures de sécurité prises dans les aéroports et la condamnation par l’OLP de ce type d’activité ont réduit considérablement les détournements d’avion.

L’enlèvement d’otages constitue sans doute une pratique aussi vieille que la guerre. Il est fréquent dans les zones de conflits ou d’affrontements. Ainsi au Kurdistan d’Irak, où les groupes de peshmerga ont enlevé à plusieurs reprises dans les années 1980 des techniciens étrangers. Pays de toutes les discordes, le Liban a représenté, dans les années 1980, le terrain d’élection de cette catégorie d’actes, facilités par la disparition de l’État. D’abord utilisés dans la guerre civile, les enlèvements se sont étendus — surtout après 1982 — aux communautés étrangères, impulsés notamment par des groupes radicaux chiites, dont certaines allaient donner naissance au Hezbollah. Sans avoir disparu, la prise d’otages s’est raréfiée au Proche-Orient dans les années 1990 et 2000 – mais elle a fait son apparition dans la région sahélienne. (…)

Pour autant, la simple condamnation « morale » des crimes commis par les deux parties ne suffit pas. On ne peut simplement renvoyer dos-à-dos les deux protagonistes parce que tous deux violent le droit humanitaire. Pour deux raisons. D’abord parce que les violations commises par un État — un État qui se réclame des principes démocratiques — sont toujours plus graves que celles commises par des groupes non étatiques, d’autant que certains d’entre eux agissent contre l’orientation explicite de l’Autorité palestinienne. Ensuite pour des raisons politiques : la bataille que mènent les Palestiniens est une résistance légitime à une occupation illégitime, alors que le gouvernement israélien développe une stratégie de maintien d’une occupation et d’une colonisation illégales. Comparaison n’est certes pas raison, et Israël n’est évidemment ni le IIIe Reich, ni la France coloniale. Mais, pour prendre un exemple, durant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont sûrement commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité — notamment lors des bombardements de Dresde ou a fortiori d’Hiroshima et de Nagasaki. La lutte contre le nazisme n’en était pas moins une guerre juste, et nul ne peut renvoyer les Alliés et l’Axe dos-à-dos. De même, durant la guerre de libération algérienne, le FLN a commis — comme l’armée française — des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité. Pourtant, sa revendication d’indépendance était tout à fait légitime. Enfin, même de manière limitée, le Congrès national africain (ANC) a eu aussi recours au terrorisme. Lors de ses négociations avec le pouvoir blanc, Nelson Mandela écrivait : « C’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte. Si l’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’aura pas d’autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n’était qu’une forme de légitime défense. »

http://blog.mondediplo.net/2011-07-...

Et voici maintenant le programme de cette manifestation, tel que publié par le site IsraelValley de la Chambre de commerce France-Israël :

" L’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT.org), membre du Réseau Européen des Victimes du Terrorisme (NAVT), en partenariat avec L’Observatorio Internacional Victimas des Terrorismo (CEU), a l’honneur d’organiser le VIIème Congrès International des Victimes du Terrorisme qui se tiendra les 15, 16 et 17 septembre 2011 à Paris.

Le terrorisme est aujourd’hui plus que jamais un phénomène qui menace toutes les sociétés. C’est la raison pour laquelle l’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT.org) invite les premiers concernés : les victimes, mais aussi les experts internationaux, pour faire entendre leur voix en toute neutralité politique et religieuse et dans le respect des valeurs culturelles de chacun.

Pour la première fois le Congrès International des Victimes du Terrorisme se déroulera dans un pays non hispanophone. A cette occasion, l’Association française des Victimes du Terrorisme souhaite développer la représentativité des victimes des zones géographiques les plus touchées actuellement par le terrorisme, tels que le Moyen-Orient, le Proche-Orient, le Maghreb, l’Afrique et l’Asie.

Les objectifs de cet événement majeur des victimes du terrorisme du monde entier sont de les aider à exprimer leurs opinions et à avoir la reconnaissance qu’elles méritent, à la fois de la part de la société civile et des autorités politiques. Dans la continuité des précédentes éditions, l’accent sera particulièrement mis sur une réflexion quant au rapport entre les victimes du terrorisme et la société.

Le VIIème Congrès International des Victimes du Terrorisme réunira à Paris de nombreuses victimes, acteurs de la société civile, personnalités politiques, représentants de différentes institutions, experts internationaux et journalistes avec la volonté de traduire les problématiques que le terrorisme pose actuellement dans le monde.

Les débats auront lieu dans l’amphithéâtre Foch de l’École Militaire à Paris.

Sous le Haut Patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République

COMITE D’HONNEUR M. Nicolas Sarkozy, Président de la République Leurs Altesses Royales le Prince et la Princesse des Asturies

M. Lionel Jospin, Ancien Premier Ministre M. José Aznar, Ancien Président du gouvernement Espagnol M. Dominique Baudis, Défenseur des Droits M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris

DIRECTEUR DU VIIème CONGRES INTERNATIONAL M. Guillaume Denoix de Saint Marc Directeur général de l’Association française des Victimes du Terrorisme Président de l’Association des Familles de l’Attentat du DC10 d’UTA

 

http://afvt.org/7civt/int-fr.html

 

CAPJPO-EuroPalestine

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