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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:09
Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 11:41

Journal officiel de l’Union européenne

DÉCISION DE LA COMMISSION
du 31 janvier 2011
constatant, conformément à la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le niveau de protection adéquat des données à caractère personnel assuré par l’État d’Israël concernant le traitement automatisé des données à caractère personnel
[notifiée sous le numéro C(2011) 332]
(Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

 


(2011/61/UE)
LA COMMISSION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,
vu la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données ( 1 ), et notamment son article 25, paragraphe 6,
après consultation du Contrôleur européen de la protection des données,
considérant ce qui suit:
(1) En vertu de la directive 95/46/CE, les États membres prévoient que le transfert de données à caractère personnel vers un pays tiers ne peut être effectué que si le pays tiers en question assure un niveau de protection adéquat et si les lois nationales de mise en application d’autres dispositions de la directive sont respectées avant le transfert.
(2) La Commission peut constater qu’un pays tiers assure un niveau de protection adéquat. Dans ce cas, des données à caractère personnel peuvent être transférées à partir des États membres, sans qu’aucune garantie supplémentaire ne soit nécessaire.
(3) Conformément à la directive 95/46/CE, le niveau de protection des données doit être apprécié au regard de toutes les circonstances relatives à un transfert ou à une catégorie de transferts de données et compte tenu de conditions déterminées, énumérées à son article 25.
(4) En raison des différentes approches retenues par les pays tiers en matière de protection des données, il convient de faire en sorte que l’évaluation du caractère adéquat de cette protection et l’application de toute décision fondée sur l’article 25, paragraphe 6, de la directive 95/46/CE ne créent pas de discrimination arbitraire ou injustifiée à l’égard des pays tiers où des conditions similaires existent ou entre ces pays tiers, et ne constituent pas une entrave déguisée aux échanges, eu égard aux engagements internationaux actuels de l’Union européenne.
(5) Le système juridique de l’État d’Israël ne comprend pas de Constitution écrite, mais la Cour suprême israélienne a accordé un statut constitutionnel à certaines «lois fondamentales». Ces «lois fondamentales» sont complétées par un important corpus jurisprudentiel, le système juridique de l’État d’Israël respectant dans une large mesure les principes du droit coutumier. Le droit au respect de la vie privée est consacré par l’article 7 de la loi fondamentale sur la dignité humaine et la liberté.
(6) Les normes juridiques pour la protection des données à caractère personnel dans l’État d’Israël se fondent dans une large mesure sur les normes énoncées dans la directive 95/46/CE et figurent dans la loi 5741-1981 sur la protection de la vie privée, modifiée en dernier lieu en 2007 afin d’instaurer de nouvelles exigences en matière de traitement des données à caractère personnel et de préciser l’organisation de l’autorité de contrôle.
(7) Cette législation en matière de protection des données est en outre complétée par des décisions gouvernementales relatives à la mise en oeuvre de la loi 5741-1981 sur la protection de la vie privée ainsi qu’à l’organisation et au fonctionnement de l’autorité de contrôle, se fondant largement sur des recommandations formulées dans le rapport présenté au ministère de la justice par le comité chargé de l’examen de la législation relative aux bases de données (le «Rapport Schoffman»).
(8) Des dispositions relatives à la protection des données figurent en outre dans plusieurs instruments juridiques réglementant différents secteurs, comme la législation relative au secteur financier, les réglementations en matière de santé et les registres publics.
(9) Les normes juridiques applicables à la protection des données dans l’État d’Israël reprennent l’ensemble des principes de base nécessaires à un niveau de protection adéquat pour les personnes physiques en ce qui concerne le traitement de données à caractère personnel dans des bases de données automatisées. Le chapitre 2 de la loi 5741-1981 sur la protection de la vie privée, qui énonce les principes à suivre pour le traitement des données à caractère personnel, ne s’applique pas au traitement de données à caractère personnel dans des bases non automatisées (base de données manuelles).
(10) L’application des normes juridiques en matière de protection des données est garantie par des recours administratifs et juridictionnels et par un contrôle indépendant exercé par l’autorité de contrôle, l’Autorité israélienne chargée du droit, de l’information et des technologies (l’«ILITA»), dotée de pouvoirs d’investigation et d’intervention et agissant en totale indépendance.FR 1.2.2011


La suite  0042:FR:PDF">

Ils devraient être jugés pour haute trahison

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:09

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Communiqué de soutien aux petits semenciers de l'association pour une constituante

 

Comme vous l'avez compris, depuis de longues années notre association Lien en Pays d'OC travaille à faire reconnaître le travail des réseaux pour favoriser les petites entreprises agricoles respectant la santé des sols et des consommateurs et nous nous sommes rapprochés de l'association pour une constituante voir le site (avec les doléances sur la question alimentaire et sur le sujet de la contre réforme territoriale sonnant le glas des collectivités territoriales).


Et la doléance dans tout ça? http://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article374#forum347


La privatisation des semences est un crime contre l'humanité d'autant que les grandes firmes industrielles dans de nombreux cas , ont mis en justice des petits semenciers . La faim dans le monde nous concerne tous car elle nous gagne peu à peu par la spéculation sur le vivant.


Voir le massacre de la faim


http://www.humanite.fr/04_02_2011-%C2%AB-le-massacre-de-la-faim-se-d%C3%A9roule-dans-une-normalit%C3%A9-glac%C3%A9e-%C2%BB-464377


--Robert Hajdadj du cercle de la constituante de Montpellier m'a demandé des cas précis pour que la constituante qui s'est engagée concrètement soutienne les petits semenciers agricoles qui seraient inquiétés par ces grands pouvoirs spéculatifs .


Nous avons déjà le cas de Kokopelli , merci de nous faire parvenir les sites ou informations concernant ces affaires et de prendre contact par mail

lienenpaysdoc@orange.fr

robert.hadjadj@live.fr cercle de Montpellier pour la constituante

 

vous pouvez rejoindre les groupes facebook

Spéculation= crime contre l'Humanité

Evenement Quercy Rouergue

Vous pouvez signer la pétition merci.

Spéculation = crime contre l'humanité

http://www.petitions24.net/speculation__crime_contre_lhumanite

--

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 18:37

On veut nous imposer une "règle d'airain" qui nous conduit tout droit vers le gouffre qu'on prétend éviter

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL, mercredi 31 août 2011.


Jean Michel Aphatie : Bonjour, Jean-Pierre Chevènement.
Jean-Pierre Chevènement
: Bonjour, Jean Michel Apathie


Votre lointain successeur Luc Chatel annonce, ce matin dans "Le Parisien", qu'il a décidé de réintroduire la morale dans l'école primaire ; et le maître, dit il, va consacrer le plus régulièrement possible, quelques minutes à un petit débat philosophique, à un échange sur le vrai, le faux, le respect des règles, le courage, la franchise, le droit à l'intimité. Sans doute, la liste n'est elle pas close. Soutenez-vous, l'initiative de Luc Chatel, Jean-Pierre Chevènement ?
S'il s'agit d'une morale républicaine, oui. C'est-à-dire qu'il faut déduire la morale du civisme. Il est évident qu'il ne faut pas aller vers le conditionnement des esprits. Ce n'est pas le rôle de l'Education nationale.

Mais en gros, vous soutenez Luc Chatel, c'est une bonne idée ?
Je pense, étant donné l'évolution de la société, du rôle des familles qui, malheureusement, s'effacent, il est bon que l'école, qui est quand même la grande institution dans laquelle se retrouve tous les Français, la dernière, joue également ce rôle.

Donc un bon point pour Luc Chatel. Je signale au passage à nos auditeurs, que vous venez d'avoir un dialogue avec Luc Chatel que les éditions Plon ont publié sous la direction de Nicolas Beytout.
Je le suggère à Luc Chatel dans ce livre...

... Le retour de la morale ?
Oui.

Donc, c'est vous alors ?
Non, non, je ne le prétends pas. Il ne m'écoute pas en tout, malheureusement.


Mais là, il vous a sans doute un peu écouté. Un autre débat dans cette rentrée, des manuels des classes de Première en Sciences et vie de la terre, expose aux lycéens, la théorie du "genre sexuel", selon laquelle, je cite, un de ces manuels et je résume sans doute la pensée : "Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons pour autant nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. Ceci relevant surtout de la construction culturelle ou de la construction sociale". Et alors des députés de droite, disent "c'est scandaleux, c'est de l'idéologie, ce ne sont pas des faits scientifiques. Il faut retirer ceci des manuels, interdire ces manuels". Les soutenez-vous ?
Je n'ai pas lu ce manuel. Il me parait absolument évident que le sexe ne résulte pas seulement d'une construction culturelle. Mais on peut très bien expliquer aussi que il y a des rôles que l'on attribue aux hommes ou aux femmes, et qu'après tout on peut dépasser cela. On l'a vu d'ailleurs dans le domaine du travail.


Donc vous retireriez ou pas cet enseignement ?
Je juge sur pièce.

Vous êtes un peu prudent !
Non, je juge sur pièce. Ça mérite d'être examiné.

Allez, c'est un débat compliqué, je vous l'accorde. Nouvelle économique d'hier soir : le déficit budgétaire prévu en 2011, sera plus important, à cause notamment d'une mauvaise rentrée sur les sociétés. Ce qui traduit un ralentissement de l'activité en France. Bercy prévoit qu'au lieu de 91 milliards de déficit, en 2011, il y en aura 95. Ce qui est évidemment pas une bonne nouvelle. Ça laisse un autre choix qu'une politique de rigueur, Jean-Pierre Chevènement, quand les déficits ne sont plus maîtrisables, qu'ils sont à ce niveau : 95 milliards d'euros de déficit cette année ?
Mais je vous fais observer que cet accroissement du déficit résulte d'une moindre croissance. C'est à dire qu'il y a moins de rentrée fiscale et la question qui se pose est la suivante : est ce que c'est en réduisant encore les dépenses, dans les domaines d'ailleurs, publics ou privés qu'on va retrouver un trend de croissance, une tendance générale à la croissance positive. Moi, je pense qu'on ne peut réduire la dette que si...

... On augmente le déficit, c'est ça ?...
Non !... Que s'il y a une croissance, et je pense qu'aujourd'hui en Europe, on est en train de se laisser enfermer dans un cercle vicieux : rigueur, récession, moins values fiscales, déficit, endettement...

A ce cercle vicieux, vous opposez un autre cercle vicieux. C'est-à-dire que pour faire de la croissance, il faut faire de la dépense publique, et si on fait de la dépense publique, on fait du déficit...
Non, non, je pense qu'on peut faire autrement. Par exemple, j'ai écrit au Président de la République, au début du mois d'août, pour lui dire qu'il fallait que la Banque centrale européenne rachète des titres de la dette publique espagnols et italiens.

Ce qui ne règle pas le problème...
La crise de l'euro est là, elle nous pend au bout du nez. C'est dramatique, et c'est au nom de la crise de l'euro qu'on veut nous imposer une soit disant "règle d'or" que j'appelle moi, "règle d'airain", et qui nous conduit tout droit vers le gouffre qu'on prétend éviter. Je pense que la monétisation d'une partie de la dette que réalisent les Etats-Unis, le Federal Reserve Board américain, la Banque Centrale américaine a pris en pension 1500 milliards de dollars de bons du trésor. De ce côté-ci de l'Atlantique, on a acheté 60 milliards d'euros l'an dernier, 50 au mois d'août. Sa fait 110. C'est très peu. C'est moins d'un dixième.

Donc, je pense que il faut se donner une souplesse, une mobilité et une légère inflation contribuerait aussi à rendre plus facile, en même temps que la croissance, le problème de la résorption de la dette. Bien évidemment, il faudra résorber la dette.

On n'y échappera pas !
Mais vous savez, les Américains avaient une dette en 1950 de 350% de leur PIB. Ils l'ont résorbée. Comment ? Par la croissance.

Et bien très bien, faisons comme les américains dans les années 50. Compte tenu de ce contexte économique, c'est sérieux quand la gauche dit : "Tiens, si on gagne l'élection présidentielle, on reviendra à la retraite à 60 ans". C'est sérieux de dire ça, Jean-Pierre Chevènement ?
Moi, je ne raisonne pas comme ça. Je pense que la retraite doit dépendre du nombre des annuités de cotisations.

Donc ne vous ne croyez pas à la retraite à 60 ans, au retour à la retraite à 60 ans, vous n'y croyez pas ?
Je pense que c'est une bonne réforme pour les ouvriers, pour les gens qui travaillaient de leurs mains, qui avaient des métiers pénibles.

Vous croyez au retour à la retraite à 60 ans ?
Je pense que le problème ne doit pas être posé uniquement à travers l'âge. C'est la durée de cotisations qui compte.

On précisera tout ça... Martine Aubry a dit hier soir, à propos de Dominique Strauss Kahn : "Je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l'attitude de DSK vis-à-vis des femmes". Peut-être des hommes pensent-ils comme les femmes ? Et vous, vous en pensez quoi, personnellement de DSK .
Écoutez, je n'ai pas l'expérience de Martine Aubry pour parler de ces choses là. Je pense, je me suis exprimé clairement. J'ai défendu la présomption d'innocence. Maintenant, il faut que Dominique Strauss-Kahn s'explique un jour, et qu'il le fasse publiquement.

Pour dire quoi ?
Pour dire ce qui s'est passé.

Il doit le faire ?
Je pense qu'il faudra qu'il le fasse. Mais moi, je ne veux pas lui mettre le couteau sous la gorge. Je pense qu'il a le droit de souffler, de se reconstruire un peu. Enfin, il prendra la parole quand il le jugera utile.

François Hollande est le favori des primaires au sein du parti socialiste. Il ferait un bon Président de la République, François Hollande, Jean-Pierre Chevènement ?
Favori, en fonction des sondages publiés.

De l'air du temps ?
On ne sait pas très bien qui votera dans ces primaires. C'est très aléatoire.

Vous vous échappez de ma question.
Non, pas du tout. J'ai de la sympathie pour François Hollande. C'est un homme très fin, astucieux. Et je pense qu'il serait un bon président en période normale. Simplement, la période n'est pas normale. Nous allons vers des secousses énormes.

Alors qui ferait un bon président, en période anormale d'après vous ?
Écoutez, il faut vraiment une vision d'homme d'Etat. Il faut savoir que les atouts de la France ne sont pas immenses.

Vous pensez à quelqu'un ?
Ils existent, il faut les jouer avec beaucoup de méthode, beaucoup de sang froid. Je pense que nos rapports avec l'Allemagne, sont tout à fait décisifs. Il faut obtenir de l'Allemagne qu'elle assouplisse sa position sur les questions monétaires. Notamment sur l'architecture de la monnaie unique, le rôle de la banque centrale est essentiel.

Vous pensez à quelqu'un pour un Président en situation anormale ? Vous avez un profil en tête ?
Ça se fabrique, ce sont des qualités qui s'acquièrent..

Et puis on a huit mois pour le fabriquer, Jean-Pierre Chevènement.
Je pense que la campagne est longue. J'aurais l'occasion de m'exprimer d'ici la fin de l'automne, vous en saurez plus à ce moment-là.
http://www.chevenement.fr/On-veut-nous-imposer-une-regle-d-airain-qui-nous-conduit-tout-droit-vers-le-gouffre-qu-on-pretend-eviter_a1192.html?TOKEN_RETURN

Source : RTL.fr


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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 18:14

Avant d'être dessaisie du dossier Bettencourt, la magistrate avait dénoncé pressions et menaces. Par Stéphane Arteta.

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Cet article a été publié dans Le Nouvel Observateur du 8 juillet 2010.


Elle se sent seule, très seule. La présidente de la 15e chambre de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, l'a confié à des proches : elle est isolée. Au tribunal, dont le procureur Philippe Courroye est son ennemi juré, on l'évite: "on a peur d'être vu avec moi, il y a une ambiance détestable." Celle qui a subi des pressions et des menaces de mort lors de l'"affaire du Sentier" et de l'Angolagate rassure ses amis en affirmant: "l'isolement, les intimidations, j'ai déjà connus ça". Avec l'affaire Bettencourt, la tension est montée d'un cran. Réputée pour son sens de l'humour et son franc-parler, la juge se dit "nouée de partout". Dans tous les sens du terme. Sous pression, elle se sent pieds et poings liés depuis que le parquet a fait appel de sa demande de complément d'information dans le procès Banier. De crainte d'avoir été placée sur écoute, Isabelle Prévost-Desprez évite de s'épancher au téléphone. Elle pense même être suivie. Parano ? "C'est ce que ses adversaires veulent faire croire", dit l'un de ses intimes.

 

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Isabelle Prévost-Desprez

 

 

"Ils veulent ta tête"

Dans le monde judiciaire, l'heure n'est pas à la sérénité. Ainsi, un juge d'instruction nous a confié avoir été appelé plusieurs fois dans la même journée par Nicolas Sarkozy sur un autre dossier brûlant. Pour se tenir informé. "L'intérêt manifesté par le pouvoir, même sous une forme anodine, peut être très pesant." Isabelle Prévost-Desprez, elle, est régulièrement mise en garde. On lui fait savoir qu'elle est "en grand danger". Ambiance. Le climat est digne d'un polar. Un magistrat parisien a assuré à la juge : "Ils veulent ta tête." Elle rétorque : "Je sais qu'ils sont prêts à tout pour me flinguer, ça ne m'impressionne pas." Ils ? Comprendre, les hommes du président de la République et de hauts magistrats, à commencer par Philippe Courroye. Lui, raconte en privé qu'elle dramatise et règle des comptes depuis qu'il a envoyé une note pour contester ses méthodes, notamment dans l'affaire Bettencourt. Elle assure à ses proches qu'il fait tout pour enterrer ce dossier et qu'il est en service commandé. "L'enquête pour blanchiment de fraude fiscale que vient de demander Courroye est bidon. C'est un écran de fumée. C'est grave, car des témoins sont sous pression et des pièces cruciales, dont les carnets de la comptable, ne sont pas examinées. "

 

"Me faire passer pour une hystérique"

La magistrate s'interrogerait sur les conditions des gardes à vue du majordome et de la comptable de la milliardaire. Prévost-Desprez, qui a signé récemment le livre "Une juge à abattre", s'attend aux pires coups bas. Elle le sait. "On veut me faire passer pour une hystérique, on évoque mes amants, on m'en invente, a-t-elle déploré auprès d'une collègue. On utilise ma vie privée pour me discréditer : les affaires de mon ex-mari, la santé fragile de l'un de mes trois enfants pour dire que je suis sur les nerfs. Ca ne me fera pas renoncer." On dit que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, la protège. Il l'apprécie et redouterait l'effet dévastateur d'une mise à l'écart. La juge pourrait balancer de plus belle.

 

Stéphane Arteta - Le Nouvel Observateur

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/politique/20110831.OBS9519/isabelle-prevost-desprez-une-juge-bien-encombrante.html

 

Honneur à cette femme courageuse ! Heureusement qu'il reste des Juges comme elle (eva)

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 17:58

« Notre ordre démocratique et libéral est en danger »

Article placé le 30 août 2011, par Mecanopolis

 

 

Interview de Karl Albrecht Schachtschneider par Jürgen Elsässer du magazine «Compact» au sujet des divers «plans de sauvetage» de l’euro.

Jürgen Elsässer : Vous avez, avec vos collègues économistes, déposé un recours contre la prétendue aide à la Grèce et contre le «plan de sauvetage» temporaire. Dans quelle mesure, à votre avis, la Constitution et la démocratie allemandes sont-elles menacées?

Karl Albrecht Schachtschneider : Il s’agit d’une tentative de sauvetage de l’euro qui, économiquement, n’est pas réalisable. Les sommes dont l’Allemagne s’est engagée à répondre ne peuvent pas être versées. Elles dépassent les possibilités de notre Etat.

Il ne s’agit pas de payements, mais seulement de garanties ?

C’est ce qu’on dit. On prétend qu’il s’agit seulement de garanties. Mais le fonds de sauvetage qui a été créé solidairement par les Etats de la zone euro doit emprunter les sommes mises à la disposition des marchés financiers. Si l’emprunteur, en particulier la Grèce, ne peut pas les rembourser, les garants, dont l’Allemagne est le plus important, vont être obligés de le faire.

Le plan de sauvetage temporaire qu’on a créé jusqu’ici engage la responsabilité de notre pays à hauteur de 123 milliards d’euros; le plan de sauvetage permanent, le Mécanisme de stabilité européen (MSE), qui doit être voté bientôt, représentera un fardeau de 190 milliards d’euros pour l’Allemagne. Maintenant, on envisage de doubler le capital du MES et de le faire passer de 750 à 1500 miliards. La contribution allemande s’élèverait donc à 380 milliards. Cela paraît s’imposer car l’Italie, la troisième économie de l’UE, est dans le collimateur des agences de notation. Il est inimaginable que l’Allemagne puisse tenir ces engagements. 190 milliards d’euros représentent presque deux tiers du budget fédéral.

Ne faut-il pas être solidaire des Grecs ?

L’argent ne profitera pas aux Grecs. On le fera parvenir aux créanciers de la Grèce, aux grandes banques, aux assurances, aux fonds. De même qu’aujourd’hui les Grecs doivent sacrifier une partie de leur salaire pour payer la dette, demain, on nous obligera, nous autres Allemands, à nous porter garants du fonds de sauvetage avec notre capital. C’est ce que les marchés financiers imposent aux Etats et aux peuples. Notre démocratie, notre Etat de droit et notre Etat social vont être ruinés.

Dans quelle mesure ?

Les divers plans de sauvetage de l’euro ne sont absolument pas légitimes d’un point de vue démocratique. Bien sûr, le Bundestag les a votés, mais au mépris du Traité de l’UE et de la Constitution allemande. C’est pourquoi nous avons déposé notre recours: le Bundestag a le droit de représenter le peuple, mais seulement dans le cadre de la Loi fondamentale, notre Constitution. Mais avec le vote des plans de sauvetage, le Parlement a violé la Constitution de plusieurs manières. Pensez à la protection de la propriété: les biens des citoyens sont anéantis quand plus de la moitié du budget de l’Etat et donc des recettes fiscales, sont «données en gage». L’Etat va se procurer des moyens financiers aux dépens des biens et des salaires des citoyens et en réduisant les dépenses sociales au détriment des pauvres. Les recettes de l’Etat ne sont pas prévues pour financer des Etats étrangers. Le principe fondamental d’un budget national est le financement de la nation.

Les partisans de ce procédé disent que, dans les périodes de crise, comme celle que nous traversons actuellement, il faut prendre des mesures exceptionnelles.

Nécessité fait loi, c’est l’argument du gouvernement fédéral et du Bundestag. Ils s’appuient sur un article du Traité de Lisbonne qui permet l’«assistance financière» d’un Etat membre en cas de catastrophe naturelle ou de quelque chose de semblable. Cet article peut être aussi appliqué en cas d’épidémie, d’accidents nucléaires et d’actes de terrorisme, mais jamais en cas de surendettement d’un Etat parce que celui-ci a longtemps vécu au-dessus de ses moyens. Du reste, seule l’UE a le droit d’assistance, non les Etats membres individuellement. Ce qu’on appelle ici catastrophe naturelle, c’est la crise de l’euro, le danger d’insolvabilité de certaines banques, etc. L’euro ne compte pas parmi les biens à protéger prévus par notre Constitution. La monnaie est un instrument de politique financière très important mais sans plus. Ainsi l’Allemagne a abandonné le deutschmark, sa monnaie nationale, sans crise constitutionnelle. La Cour constitutionnelle de Karlsruhe a rejeté notre recours contre l’introduction de l’euro en 1998 avec l’argument, notamment, que le droit de propriété des citoyens n’était pas en danger car l’euro était protégé par un principe de stabilité rigoureux. Entre-temps il s’est avéré qu’il n’en était pas ainsi. La communauté de stabilité est devenue une communauté de responsabilité.

On fait de l’euro le bien le plus important de la Constitution et ce faisant on détruit les principes fondamentaux de la Constitution. Prenez le principe de l’Etat social. Nous vivons de facto le contraire: son démantèlement. Pour sauvegarder l’euro, les citoyens doivent faire des sacrifices intolérables, surtout les plus démunis: on diminue les salaires et les revenus ainsi que les retraites et les pensions. D’après nos calculs, les Allemands ont perdu, depuis l’introduction de l’euro, 50% du pouvoir d’achat qu’ils auraient eu sans l’euro. Si nous avions encore le deutschmark, nos salaires et revenus auraient augmenté de 50% en valeur réelle, surtout parce que les importations auraient été moins chères à cause de la réévaluation. Les exportations n’en auraient pas souffert. Elles n’ont jamais souffert en période de réévaluation du deutschmark.

Chaque année, l’Allemagne sacrifie, à cause de l’euro, environ 10% de son PIB sur le dos de la population. Mais ceux qui gouvernent s’en accommodent parce qu’ils veulent créer un grand Etat européen et dissoudre les Etats nations, surtout l’Allemagne. Quand, comme c’est prévu, l’UE aura intégré la Turquie et les Etats d’Afrique du Nord, y compris Israël, le nombre de ses habitants s’élèvera à un milliard. On cherche ainsi à jouer les grandes puissances, à côté des Etats-Unis et de la Chine. Mais avant tout, cette population composée de sujets impuissants n’aura aucune cohésion.

Le philosophe Jürgen Habermas critique aussi les déficits de démocratie de l’UE. Mais autrement que vous, il veut y remédier en revalorisant le Parlement européen, afin qu’il y ait un vrai législatif qui mettrait un frein à l’exécutif, la Commission européenne qui n’est pas élue.

Je doute fort qu’on puisse qualifier M. Habermas de philosophe. Il est sociologue. Je ne connais aucune phrase de lui qu’il ait développée lui-même bien que j’aie lu et souvent cité une grande partie de ses écrits. Sa théorie du discours, il l’a puisée dans Apel; et c’est Kant qui a donné la première impulsion dans la «Critique de la raison pure». En tout cas, M. Habermas n’est pas un démocrate. Il aspire à un nouvel ordre mondial, sans peuples, à une société mondiale dénationalisée. Le Parlement européen ne peut pas être démocratique uniquement en raison de l’importance de l’UE. Il n’existe pas un peuple européen qui pourrait être le sujet d’une démocratie européenne. Le droit électoral n’est pas égalitaire. Les Luxembourgeois ont besoin de 10% de votes de moins que les Allemands pour obtenir un siège au Parlement. M. Habermas ne veut pas admettre l’existence de peuples et se livre à des arguties sur la société civile en tant que sujet politique. Or celle-ci, pour lui, n’est pas identique à l’ensemble des citoyens mais est composée de ceux qui participent de manière suffisamment influente au discours politique, donc des politiques autoproclamés. C’est une dédémocratisation qui repose sur l’égalité dans la liberté de tous les citoyens. Seules les petites entités, c’est-à-dire, en Europe, les nations, peuvent être démocratiques.

Si, sous le diktat de la politique d’austérité, la Grèce devient ingouvernable, pourrait-il y avoir, sur la base du Traité de Lisbonne, une intervention armée de l’UE ?

Les forces d’intervention de la police et de la gendarmerie de l’UE sont prêtes. Elles vont réprimer chaque soulèvement. L’interdiction de tuer a été supprimée par le Traité de Lisbonne. On va tirer sur les insurgés, de la même façon qu’en Libye et en Syrie aujourd’hui. L’UE se prépare à imposer la centralisation politique par la force.

Mais Bruxelles ne peut pas envahir la Grèce sans l’accord du gouvernement grec ?

Selon les traités de l’UE il faut l’accord du gouvernement concerné. Mais il est facile à obtenir. Depuis longtemps, le gouvernement grec ne représente plus le peuple grec. S’il n’arrive plus à s’appuyer sur sa propre police et sa propre armée, il ira chercher les troupes de l’UE.

L’UE deviendra-t-elle une dictature? Sombrera-t-elle dans le chaos ?

L’un est le levier de l’autre. L’effondrement économique permettra d’instaurer des régimes dictatoriaux. Nous vivons une crise. Allons-nous déraper vers une dictature ou non ? Depuis longtemps, ce sont de tout petits cercles de personnes qui sont aux commandes. Les leaders des partis politiques se retrouvent au niveau européen, au Conseil des ministres et aux sommets de l’UE. C’est là que les décisions sont prises et les parlements n’osent plus s’opposer. On peut rendre dépendants les rares décideurs. Les lobbyistes y travaillent avec zèle. Nous assistons à la déparlementarisation de fait des décisions et donc à la mise sur la touche des peuples. L’instrument en est l’internationalisation de la politique. On justifie de plus en plus l’accroissement des pouvoirs de l’exécutif européen – qui n’est pas élu – par des contraintes matérielles. Ce ne serait pas possible sans les oligarchies féodales des partis politiques. La faute en revient à la Cour constitutionnelle de Karlsruhe parce qu’elle défend bec et ongles le monopole au moyen du financement des partis par l’Etat et le système du scrutin proportionnel avec la clause des 5%. Les partis occupent le Parlement et dans les partis s’opère systématiquement une sélection négative, c’est-à-dire que ce sont ceux qui ont le plus mauvais caractère qui parviennent au sommet. Une fois qu’ils siègent au Parlement, le plus souvent pendant de longues législatures, ils s’intéressent moins à l’intérêt général que le citoyen moyen. Qu’on se souvienne de l’émission de «Panorama» avant le vote du Traité constitutionnel quand on a posé à sept députés huit questions simples sur le texte. Il n’a été répondu correctement à aucune des 56 questions!

Vous craignez la création d’un Etat central possédant les pleins pouvoirs absolus. N’observe-t-on pas aussi le contraire, c’est-à-dire que les Etats nations mènent leur propre politique sans se soucier des institutions de l’UE ? La France n’a-t-elle pas commencé de son propre chef la guerre en Libye ? Le Danemark n’a-t-il pas réintroduit les contrôles douaniers? Autrement dit: la centralisation redoutée ne va-t-elle pas échouer à cause de la pagaille ?

C’est bien possible. Seulement l’Allemagne est toujours en retrait. Elle ne définit plus ses propres intérêts. La France, au contraire, est très sûre d’elle. Dans l’UE, rien ne se fait contre la France. Paris cherche notre soutien uniquement parce qu’il veut tirer profit de notre force économique pour son propre pouvoir.

Il semble que l’Allemand moyen n’ait pas l’impression que nous nous dirigions vers une dictature. Ne vient-on pas d’arracher la sortie du nucléaire, par la base, par un mouvement des masses ?

Moi aussi je suis d’avis qu’on ne peut pas justifier le nucléaire car la sécurité n’est pas garantie. Mais je me demande si la sortie n’entraînera pas d’autres affaiblissements de l’économie allemande et c’est ce que cherchent certaines forces: affaiblir l’Allemagne pour imposer l’Etat autoritaire européen.

S’il y a danger pour la démocratie, chaque citoyen a le droit à la résistance; c’est ce que stipule l’article 20-4 de la Loi fondamentale. Le moment est-il venu ?

Certainement. C’était mon argument, début juillet, devant la Cour constitutionnelle: notre ordre démocratique et libéral est en danger. Les opérations de sauvetage de la Grèce et de l’euro ont ruiné les principes fondamentaux de notre ordre démocratique, tels la garantie de la propriété, le principe de l’Etat social et celui de l’Etat de droit. Les institutions démocratiques sont privées de leurs pouvoirs, il n’y a plus de séparation des pouvoirs.

Vous songez à la position forte de la Commission européenne qui n’exécute pas seulement les lois, mais les formule elle-même à la place du Parlement ?

Pas seulement. Il s’agit aussi de la Cour européenne de justice qui peut, au moyen d’arrêts de référence, définir avec une grande efficacité le droit de l’UE pour tous les Etats membres bien qu’elle ait aussi peu de légitimité démocratique que la Commission européenne. De toute facon, cet ordre politique n’a plus rien à voir depuis longtemps avec notre ordre démocratique et libéral et c’est pourquoi chaque citoyen, selon la Loi fondamentale, a le droit de résistance. Je n’appelle pas au combat avec des kalachnikovs, cela ne servirait à rien. Je propose des manifestations, l’abstention aux élections et le choix de partis libéraux. Ce processus est déjà en cours dans les pays qui nous entourent, cela finira par gagner l’Allemagne.

Première parution dans le magazine « Compact », no 8

Traduction : Horizons & Débats


http://www.mecanopolis.org/?p=24276

Sur le même sujet, lire L’UE va-t-elle devenir un « Quatrième Reich » ?

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 17:57

http://s3.e-monsite.com/2011/01/30/02/resize_550_550/antidote.jpg

http://s3.e-monsite.com/2011/01/30/02/resize_550_550/antidote.jpg

 

" LA LUTTE CONTRE LES INFECTIONS BACTERIENNES POSE UN VRAI ET GRAVE PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE " 

L'agence française de sécurité sanitaire vient de lancer un cri d'alarme:

BILAN DE 10 ANNEES DE CONSOMMATION D'ANTIBIOTIQUES (1999-2009)

Voir le site: www.afssaps.fr  et le communiqué de l'Afssaps:   ConsommationAntibiotiques-1 

·   la consommation d'antibiotiques n'a que très peu baissé,

·   peu de molécules innovantes, le nombre de substances actives diminue régulièremment

·   apparition de bactéries multirésistance aux antibiotiques.

J'ajouterai que la recherche en antibiothérapie a été démantelée. la remettre en route prendrait plusieurs années.

D'AUTRES SOLUTIONS EXISTENT 

ET DOIVENT ETRE PRISES EN COMPTE 

·   L'utilisation des huiles essentielles,et des médicaments phytothérapiques,

·   Les traitements de terrain visant à prévenir les infections

·   La phagothérapie: utilisation de virus, les bactériophages (virus qui détruisent les bactéries). Technique au point qui a été très largement utilisée en URSS et continue à l'être. Voir le livre: « Des virus pour combattre des infections » du Docteur Alain Dublanchet. Voir aussi l’article Wikipedia ci-joint.   

 

  

  
   

Il y en a beaucoup d'autres. Et, bien entendu, il faut relancer la recherche sur les antibiotiques.

REMARQUES IMPORTANTES

1) il faut distinguer les infections saisonnières, chez l'enfant en particulier, souvent dues à  un virus qui ne doivent que très rarement impliquer un recours aux antibiotiques, des infections chroniques souvent très graves (par exemple le rhumatisme cardiaque) pour lesquelles l'antibiothÃérapie peut se révéler indispensable et PROLONGEE.

2) Il faut donc, une vraie politqiue de santé publique dans ce domaine, qui ne peut pas être simplement du ressort du bon vouloir de l'industrie pharmaceutique. Pour cette industrie, un nouveau médicament, doit rapporter au minimum un milliard de dollars, je dis bien un milliard de dollars. C'est à  un organisme d'État de prendre les choses en main: c'est incontournable. Je rappelle, qu'à  la Libération avait été créées des pharmacies centrales dans les hôpitaux publics, qui employaient  des pharmaciens de recherche et qui étaient habilitées à créer des médicaments. Les solutions existent. 

C'EST UN COMBAT TRES IMPORTANT.

NOUS SOMMES DANS LA CATASTROPHE !

Il y a 15 ans, je faisais partie de ceux qui dénoncaient cette poltique irresponsable en matière d'antibiothérapie et j'arrêtais ces traitements aux enfants qui venaient me voir pour donner phytothérapie et homéopathie, avec de très bons résultats.


Docteur Jacques Lacaze »

 


Source :              www.jacques-lacaze.com

 

 

 

Courriel :           jacques.lacaze@gmail.com


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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 17:52

L’UE va-t-elle devenir un « Quatrième Reich » ?

Article placé le 30 août 2011, par Mecanopolis

 

Ceux qui se replongent dans les livres des années 1930 et 1940 qu’ils possèdent dans leur bibliothèque mais qu’ils n’avaient plus considérés comme essentiels depuis leurs années d’études, retiennent leur souffle en lisant certains passages et ils pensent que ce que disent, font et préparent les dictateurs et «dictatrices» d’aujourd’hui est exactement comme à l’époque, à une exception près: ils ont un look un peu différent d’Hitler.


Oui, il y a également des dames. Ce n’est pas pour rien que l’«International Herald Tribune» philosophe depuis plus d’une année sur le « female factor » et montre des photos de femmes du monde islamique (au look américain), de sorte que nous pourrons encore pendant des mois « vendre » les « rébellions arabes » en mettant en avant « l’aide au développement des femmes » jusqu’à ce que les Africains du Nord soient euro-compatibles. Le fait que la Tunisie et l’Egypte n’avancent pas dans l’élaboration d’une constitution malgré une si grande protection de l’OTAN pourrait tenir au fait, évoqué par Schachtschneider, qu’on ne veut plus l’instauration d’Etats nations démocratiques. L’UE aurait dû le dire dès le début. Cela aurait permis de faire l’économie de beaucoup de propagande, d’émissions de radio et de télévision et de bombes. Et nous autres Suisses, nous nous détournerions moins souvent de notre chaîne alémanique. De Weck deviendra-t-il le chef de la propagande du IVe Reich ?

Israël qui, selon Schachtschneider, figure également sur la liste des futurs pays de l’UE, va, en matière de « female factor », mettre moins l’accent sur l’esthétique que sur l’efficacité: les femmes engagées porteront l’uniforme chic d’officières de l’OTAN et pourraient remplacer chez nous Ueli Maurer car celui-ci pourrait à ce moment-là être occupé à présider, chez Hashim Thaçi, une commission de conciliation du PPP. Nous saurons alors pourquoi nos soldats très bien formés doivent absolument rester là-bas.

Mais blague à part: Selon Schachtschneider, les choses peuvent se passer plus rapidement que nous ne le pensons. Peter Regli dit la même chose dans ses conférences. Pour Schachtschneider, « dictature et chaos, l’une est le levier de l’autre ». Le IVe Reich sera pareil au IIIe Reich: ce sont les militaires qui exerceront le pouvoir. Avec une petite différence toutefois : L’OTAN ne devra plus s’entraîner à Allentsteig, comme la Wehrmacht autrefois; fraîchement entraînée sur les champs de bataille, elle viendra tirer sur les Européens.

Et nous, société civile suisse, pères, mères et citoyens que nous sommes? Allons-nous continuer à organiser des fêtes estivales jusqu’à épuisement au lieu de corriger les réformes à la Bertelsmann dans nos écoles et de faire à nouveau de nos jeunes des citoyens capables de penser logiquement comme nos citoyens savaient le faire avant lesdites réformes? Alors, toutes les familles suisses étaient fières lorsque leurs enfants entraient à l’Ecole polytechnique, étudiaient la médecine et se formaient pour accomplir des missions de qualité dans le tiers monde.

« Nous les jeunes voulons pouvoir défendre la Suisse », a déclaré la jeune prof de lycée qui a effectué son service militaire dans l’armée de l’air. « Ceux qui refusent de s’engager sont les 40-50 ans qui ont l’air vieux adolescents. » Ce ne sont pas seulement ceux qui continuent de rêver d’un monde ressemblant à une prairie fleurie comme dans les années 60 (ce qu’il n’était d’ailleurs pas du tout à l’époque) mais aussi tous ceux qui, bénéficiant d’une excellente formation, d’horaires professionnels réguliers et généralement d’un salaire de fonctionnaire, s’en tirent sans avoir d’enfants ni assumer d’autres responsabilités. Quand on leur demande le moindre service politique, ils affirment devoir justement assumer des tâches ménagères. Il conviendrait que dans chaque famille, dans chaque maison, il y ait une secouriste ou une pompière. Alors, les enfants s’empresseraient d’accomplir une formation semblable. Dans les communes, l’aptitude à maîtriser les crises se développerait en un clin d’œil si l’on y mettait un peu de joie.

Pour les citoyens allemands, il existe déjà l’article 20-4 de la Loi fondamentale: le «droit de résister à quiconque entreprendrait de renverser» l’ordre démocratique, droit qui, selon Schachtschneider, est également un devoir de résistance. « L’heure est-elle venue ? » demande Elsässer. « Certainement. » Mais pas la lutte à l’aide de kalachnikovs, qui ne servirait à rien. «Je propose des manifestations, l’abstention aux élections et le choix de partis libéraux», déclare Schachtschneider.

Ce ne sera pas facile mais la volonté de vivre donne à chacun d’entre nous une force considérable. Lisez peut-être maintenant l’extrait ci-dessus de Jean Rodolphe von Salis qui date de 1945. Remplacez éventuellement le nom d’Hitler et demandez-vous si ce texte n’est pas intégralement valable aujourd’hui. Et lisez en entier la dernière phrase.

Horizons & Débats

« Tout ce qu’on leur avait fait croire était faux, et les dirigeants qu’on leur avait vantés comme étant « uniques», « géniaux » et « infaillibles » leur avaient tout pris. Une des phrases favorites d’Hitler était: « Nous avons tout prévu dans nos calculs. » Donc sans doute également la chute. Car jamais une politique n’avait été aussi aventureuse et irréaliste que celle qui se présentait comme une suprême «realpolitik». Il est absolument trompeur, immensément utopique de vouloir édifier une politique uniquement sur le pouvoir. En effet, un pouvoir illimité, totalement immoral et purement matériel ne peut jamais durer. Il suscite des forces adverses, d’autres pouvoirs, et seule est vraiment réaliste la politique qui s’applique elle-même le critère de la critique raisonnable, qui tient compte de l’existence d’autres peuples, mouvements ou idées et qui sait que les forces immorales sont considérables dans le monde mais que les forces morales peuvent intervenir dans l’histoire de l’humanité comme un facteur imprévisible mais possédant parfois une puissance inattendue. »

Source: Jean Rodolphe von Salis, Kriege und Frieden in Europa.
Politische Schriften und Reden 1939–1988, Zürich und Wiesbaden, 1989, ISBN 3-280-01921-4


http://www.mecanopolis.org/?p=24275

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 17:49
3 symptômes que les femmes ne devraient pas négliger

 

3 symptômes que les femmes ne devraient pas négliger

Submergées de contraintes, pressées par le temps, les femmes font souvent passer leur santé après tout le reste : travail, maison, enfants, compagnon… Mais négliger les petites alertes envoyées par le corps peut s’avérer dramatique ! Explications à travers trois symptômes à prendre au sérieux.

Des saignements hors périodes de règles

Le symptôme : Vous avez eu vos règles il y a dix jours, et vous remarquez un léger écoulement sanguin au cours d’un passage aux toilettes…

Ce que ça peut signifier : Les saignements hors périodes de règles peuvent avoir de multiples significations, de la plus bénigne à la plus inquiétante. Citons par exemple un oubli de pilule ou l’adoption d’un nouveau stérilet, mais aussi un début de fausse couche (15% des grossesses d’après l’agence Biomédicale) ou bien une lésion interne.

Comment agir : Seul un gynécologue pourra déterminer si, oui ou non, le saignement est bénin. Les examens de contrôle, frottis, et autres analyses, doivent être effectués régulièrement et pour éviter les infections. Les relations protégées et des sous-vêtements propres en coton sont indispensables. L’hygiène intime doit être irréprochable sans pour autant être abusive : sus aux douches vaginales, par exemple.

Des changements au niveau de la poitrine

Le symptôme : Subitement, un de vos seins grossit, tombe, change de forme ou présente une protubérance.

Ce que ça peut signifier : Un sein changeant peut être le signe d’une tumeur ou d’un cancer du sein.

Comment agir : Vous pouvez commencer par une autopalpation : bras levé, il suffit de palper vos seins et les alentours pour détecter d’éventuelles grosseurs. Mais surtout, consultez régulièrement votre gynécologue qui pourra vérifier si tout va bien et, au moindre doute, vous prescrire une mammographie. Si environ 5% des cancers du sein seraient d’origine génétique, plus de 85% trouveraient leur source dans l’environnement de la malade (on parle d’obésité, de non-allaitement, de consommation d’aliments transformés ou de pollution de l’air et de l’eau). Une nouvelle hygiène de vie pourrait donc permettre de changer les choses : le regretté David Servan-Schreiber a par exemple prolongé de plus de 20 ans son espérance de vie, malgré une tumeur, en consommant du thé vert et en s’adonnant aux micro-siestes, entre autres (Lire « Anticancer » paru chez Robert Laffont).

Des maux de jambes

Le symptôme : Les jambes lourdes, l’impatience, les femmes connaissent bien : il s’agit d’une sensation de lourdeur, soulagée par une douche fraîche ou la surélévation des jambes. Pour savoir si vous souffrez d’un caillot, levez votre pied de façon perpendiculaire à votre mollet : une vive douleur ? C’est sans doute un caillot !

Ce que ça peut signifier : Un caillot peut s’être formé dans une de vos veines. Si en plus des douleurs, vous remarquez que vos veines ont grossi, se sont modifiées, sont douloureuses ou très apparentes (type « carte routière » dessinée en bleu et violacé) vous pouvez aussi avoir des varices, et peut-être même un début de phlébite. Récemment, en Angleterre, un jeune homme en est mort : il ne s’est pas aperçu qu’il avait une trombose, caillot de sang formé dans sa jambe à cause du manque d’exercice !

Comment agir : Commencez par adopter les bas de contention, comme les mémés. Ils coûtent environ 30 euros et peuvent être remboursés sur prescription médicale. Une crème au ruscus aculeatus et des douches à l’eau glacée peuvent aussi s’avérer efficaces. En outre, rendez-vous chez un phlébologue qui évaluera l’état de votre système veineux et vous conseillera un traitement adapté. Et lâchez votre ordinateur au profit d’une marche rapide…

Alors si vous souffrez de l’un de ces maux, mais aussi d’un grain de beauté en phase de détachement, de maux de ventre ou de migraines inexpliquées, n’hésitez plus : profitez de la rentrée pour consulter.

 

Marie Minelli © Pampa Presse

 

http://fr.pourelles.yahoo.com/3-sympt%C3%B4mes-que-les-femmes-ne-devraient-pas-122025271.html

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:02
Confessions d'un assassin économique
John Perkins était un agent de la National Security Agency, travaillant dans une firme de conseil internationale.
Dans son livre « confessions d’un tueur à gage économique », il révèle comment les USA assoient leur domination politique en utilisant l’arme économique.
John Perkin est l’auteur de « confession of an economic hit man » (confessions d’un tueur à gages économique) où il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d’argent qu’ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies. Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé « la Conscience d’un Tueur à gage Economique »
Perkins écrit, « le livre à l’origine était dédié aux présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j’ai respecté et que je tenais en estime - Jaime Roldos, président de l’Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama.
Les deux sont morts dans des crashs d’avion. Leurs morts n’était pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu’ils s’opposaient à l’alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l’objectif est de construire l’Empire Global.
Nous, les tueurs à gages économiques, n’avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène. »
John Perkins écrit aussi : « on m’a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l’ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l’invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980, la première Guerre du Golf persique, la Somalie, et la montée d’Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m’ont toujours convaincu de m’arrêter. »
 
 
Interview de Perkins par Amy Goodman, Democracy Now, 9 novembre 2004
Nous étions formés et notre travail consistait à construire l’empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l’histoire du monde.
Et nous l’avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l’histoire du monde, a été créé d’abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J’en faisais partie.
J’ai été recruté lorsque j’étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l’Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d’espionnage du pays.
A la fin, j’ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT], qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l’année » par le magazine Time.
Il a réussi à le faire sans verser de sang - enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d’Iran.
A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n’avions plus à nous préoccuper d’un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S’il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant.
Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n’y avait aucun lien avec le gouvernement.
La compagnie pour laquelle je travaillais s’appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J’avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J’accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu’ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt - disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l’Indonésie ou l’Equateur - était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies.
Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu’aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu’ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd’hui comme l’Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire.
Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l’Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d’Amazonie qui regorgent de pétrole. » C’est ce que nous faisons aujourd’hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l’Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis.
Le pays se retrouve avec une dette plus d’énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C’est un empire. Ca marche comme ça. C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.
Lorsque la NSA m’a recruté, ils m’ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m’ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l’argent, pour me soumettre. Je venais d’une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégnée de valeurs morales.
Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu’un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l’argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j’ai été réellement séduit. Et si je n’avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j’aurais eu du mal à croire que quelqu’un puisse faire de telles choses.
Et c’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l’étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l’argent de nos impôts, je sais qu’ils demanderaient que cela change.
Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n’a été approuvé par le Congrès que par une majorité d’une seule voix. C’était un sujet très controversé. Puis Torrijos est allé de l’avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d’un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n’a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger.
Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu’il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d’Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l’amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les japonais. Il a platement refusé.
C’était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c’était un homme de principes. C’était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d’avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l’appareil. J’y étais. J’avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué.
Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c’était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n’en avons jamais entendu parler chez nous.
SOURCES :
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http://pasdesecretentrenous.blogspot.com/
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 12:35

mardi 30 août 2011

Témoignage d’un ancien lieutenant-colonel russe (Ilya Korenev,) présent sur place 
Pour la troisième journée consécutive, des avions de l’OTAN lancent des missiles et bombardent massivement la ville de Syrte, ville natale de Mouammar Kadhafi, ne permettant pas à quiconque de s’échapper. Le périmètre de la ville est entouré de points de contrôle « rebelle », derrière lequel se trouvent des unités des forces spéciales de la Grande-Bretagne, de la France, du Qatar et des Émirats arabes unis.
La sortie de la ville est complètement bloquée. Ni les femmes, ni les enfants ne sont autorisés à la quitter. Les hommes qui tentent de quitter la ville avec leurs familles sont capturés puis fusillés. Leurs familles sont renvoyées dans la ville sous les bombardements. « Il n’y a pratiquement aucun moyen d’enterrer les cadavres », à déclarer dans une lettre qui a été reçue à Argumenty.ru ce matin. L’auteur est un ancien officier de l’armée soviétique et des services spéciaux russes, qui est maintenant à Syrte.
Ilya Korenev, cet ancien officier de l’URSS et des forces spéciales russes, est un ancien lieutenant-colonel, que la rédaction d’Argumenti.ru a précédemment qualifié de « source », et qui assume être proche au colonel Kadhafi, a décidé de mentionner son nom dans la lettre.

Rebelle de la contre révolution en Libye . Photo Serge Ponomarev

« Dans la ville jusqu’à présent pas de troupes » (NDLR : pas d’armée loyaliste, au sens strict) : les rebelles ou les forces spéciales ont osé entrer. Dans la nuit il y avait beaucoup de petites provocations afin d’essayer d’établir la présence et l’emplacement de troupes gouvernementales. Plusieurs petites escouades de rebelles ont tenté une action pour sonder dans la nuit et les reconnaître, mais ils ont été détruits. En même temps, un avion de reconnaissance télécommandé d’espionnage sans pilote « drone » était en l’air, qui répertoriait les défenses de la ville. Une heure après, les attaques aériennes ont commencé sur les cibles ainsi repérées. Cependant, les défenseurs de la ville avaient déjà quitté leurs positions pour d’autres endroits », écrit le lieutenant-colonel.
Selon lui, « la situation ressemble au terrible hiver de 1995 à Grozny, Tchétchénie, où tout ce qui bougeait était bombardé, sans aucun bon système de guidage ou sans coordonnées précises. La seule différence était que la Russie et l’armée de l’air n’avaient pas beaucoup de combustible, donc les vols n’étaient pas aussi intenses que ceux d’aujourd’hui. Pour le moment, les forces aériennes de l’OTAN sont en opération quasiment 24 heures sur 24. »
Article d’origine News Argumenti.ru
Traduit du russe sur Decap'actu

SOURCE : SERGE ADAM

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