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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 03:15

 

  Article publié sur mon blog officiel, sous mon vrai nom, eva

 

NOM-Zola-riche-et-esclaves.jpg

 

 

Le Nouvel Ordre Mondial

avance rapidement tous ses pions,

voici pourquoi.

Par Chantal Dupille

 

 

Le Nouvel Ordre Mondial, rebaptisé "Nouvelle Gouvernance Mondiale", avance ses pions à une allure vertigineuse. Et je suis sûre que la plupart des citoyens ne s'en rendent même pas compte !

 

Sans entrer dans les détails, je vous donne des pistes.

 

Dernièrement, j'ai écrit des articles pour attirer l'attention sur l'idéologie monstrueuse du NOM qui se cache derrière le Mariage pour tous (1). Vers un monde unisexe, la PMA, la marchandisation des pauvres, le mariage pour personne, et puis plus de genre, plus de père, plus de mère, plus d'école maternelle, etc ! Un  être humain unique, créé scientifiquement et de qualité supérieure, ensuite !

 

Et cela nous mène aussi, insidieusement, à une religion unique, d'essence satanique, avec à la clef mépris et même sacrifice d'humains, en tous cas viols, pédophilie, etc : Et déjà, haro sur les Catholiques, sur les Orthodoxes - et surtout sur les Musulmans, coupables d'être si non-alignés, apôtres d'une finance non usurière, et vivant dans des régions au sous-sol si riche à voler, à piller !

 

N'insistons pas sur la langue unique (le Français devienda un vulgaire patois), imposée à tous, non pas l'Esperanto, mais l'Anglais ! (2)

 

Le NOM avance en Europe, avec son idéologie unique : Toujours plus technocrate, concentrée, bureaucratique, libérale, atlantiste, néo-sioniste, au seul service des intérêts des gangsters de la Finance. Tout sera décidé à Bruxelles : Marché Unique, Monnaie unique, Défense Unique - au seul service de l'OTAN usraélien et de ses guerres impériales et impérialistes de prédation et de domination. Et par-dessus tout, l'Europe est comme je l'ai déjà entrevu en 2009, "le tremplin du Nouvel Ordre Mondial (3).

 

Et toutes les guerres avec des armes de destruction massive ensanglantant des régions entières et même des continents, ruinant tout espoir d'autonomie et de développement des peuples, c'est encore, évidement, pour l'avancement du NOM qui pousse ses pions partout, afin de contrôler tous les territoires insoumis, non-alignés, et leurs ressources, sinon avec une marionnette à son service, du moins en bombardant tout ce qui résiste à son emprise totalitaire et diabolique !

 

Alors oui, discrètement, pas à pas, le Nouvel Ordre Mondial nous emprisonne toujours plus dans les mailles de son filet totalitaire, esclavagiste, eugénique.

 

Alerte ! Nous sommes les 99%, dénonçons l'horreur à venir et refusons-la ! La Grèce appelle à la grève générale, emboîtons le pas, de manière illimitée, et postons-nous devant toutes les Rédactions pour exiger une information enfin libre !

 

Nous n'avons pas le droit de baisser les bras. Au moins pour nos enfants !

 

Chantal Dupille

 

(1)Derrière le "mariage pour tous", alerte ! L'ombre du Nouvel Ordre Mondial

Mariage pour tous : François Hollande agent du Nouvel Ordre Mondial

N'y aura-t-il plus aussi, bientôt, d'école "maternelle" ?

 

(2) The French Army informs you… (Article en Français, colère des militaires)

 

(3) L'Europe de la paix désormais au service de la guerre,de l'Empire,du NOM

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 03:11
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La politique de privatisation de la santé publique continue comme sous le précédent gouvernement. La fameuse RGPP a seulement changé de nom et la casse des services publics entre dans sa phase finale.

La fameuse phrase du candidat Hollande "Le changement c'est maintenant", doit se comprendre de la façon suivante, "Le changement par rapport au modèle social français hérité du programme du Conseil National de la Résistance, c'est maintenant".

L'obéissance aveugle aux diktats des ultralibéraux qui dirigent l'Union Européenne pousse la servilité à préférer les banquiers et autres magnats du CAC 40 et d'autres places boursières au peuple qui a cru pour une fois encore à la gauche d'accompagnement.

On tremble et on s'exécute devant quelques soi-disant "Pigeons Plumés" et l'on réprime comme sous le septennat précédent les syndicalistes courageux qui veulent sauver l'emploi dans notre pays en exigeant le maintien des activités rentables sur notre sol.

La technique de la "Stratégie du choc et du capitalisme du désastre", si bien décrite par Naomi Klein, fonctionne à plein, il faut réprimer lourdement les Résistants à ce Nouvel Ordre Mondial.

Traduire les responsables syndicaux qui refusent de se coucher, est un acte politique fort.

Il faudrait au contraire imposer à nouveau la loi qui interdit les licenciements boursiers.

Mais oser avancer cette mesure qui existait est iconoclaste et relève de la pure démagogie.

Un gouvernement de gauche qui trahit à ce point son électorat pour servir la soupe aux prédateurs en tous genre, est responsable de la montée en puissance de l'extrême droite.

Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une stratégie délibérée, mais quand même!

Il faudrait s'interroger sur l'alignement systématique de la gauche de gouvernement et des syndicats d'accompagnement sur les thèses les plus réactionnaires de l'ultralibéralisme européen !

Autre inquiétude, le démantèlement du droit du travail, la mort de la Sécurité Sociale et j'en passe. Pour cette dernière, la phase finale de la liquidation semble être annoncée par la multiplicité des propagandes sur les nouvelles assurances de santé, qu'elles s'appellent mutuelles ou pas. 

 

(..) La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer la logique du profit. L'intérêt général passe par la défense des services publics et en particulier de l'hôpital public. Il faut exiger la suppression que sont: " Le paiement à l'acte connu aussi sous le vocable de  « AT2A » et sur la fameuse "HPSP".  Rappelons nous la parole d'Ambroise Croizat inventeur de la sécurité sociale et de bien d'autres lois sociales, "On doit être soigné selon ses besoins et payer selon ses moyens". Cette maxime humaniste est aux antipodes des discours ultralibéraux diffusé actuellement dans tous les média. Nous avons le devoir de nous réapproprier ce combat pour la justice, l'égalité et la solidarité.

 

Il vous appartient d'agir en citoyen responsable et de préserver un avenir décent aux générations futures.

 

LUCIEN PONS

 

son site ici :

http://lucien-pons.over-blog.com/

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 03:09

 

 

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Voilà un dirigeant modèle, il devient aujourd'hui l'idole d'abord des internautes car comme tout non-aligné, il est ostracisé par les médias prostitués. Refus de cette Europe ou des guerres prédatrices comme au Congo, en Libye ou au Mali, affaire Dutroux, lutte contre la corruption et pour une vraie démocratie, il est de tous les combats, seul contre tous. Incorruptible et courageux. Au nom de la vérité, de la liberté, de la justice - et de l'éthique, conditionnant tout le reste ! Soutien total à cet homme isolé, nous sommes avec lui, nous sommes de plus en plus tous avec lui, alors il pourra devenir le moteur, l'inspirateur, et l'emblème de la politique telle que nous la voulons, réellement au service du Bien commun, en toute indépendance ! Chantal Dupille

 

  • Je suis né à Nivelles, le 29 février 1980. Issue d'une famille modeste, j'ai grandi dans le respect de certaines valeurs comme le travail, le respect et la justice. Avec un grand-père qui fut prisonnier de guerre en Allemagne et en Autriche pendant 5 longues années durant la seconde guerre mondiale et un grand-oncle qui participa au débarquement de Normandie, j'ai toujours été fier de mon pays et de mon drapeau. J'ai toujours baigné dans le patriotisme, une notion que je différencie fondamentalement du nationalisme qui a toujours eu dans l'histoire une connotation négative et des conséquences dangereuses. Après des études secondaires en latin-grec au Collège Ste-Gertrude de Nivelles, j'ai suivi des cours de droit à l'UCL. Suite aux décès successifs de mes parents, j'ai dû mettre un terme à mes études en seconde licence pour me lancer dans la vie active. Je n'avais alors que 22 ans. Depuis toujours je me suis intéressé à l'actualité et à la politique. J'avais envie et besoin de me mettre au service de la population. Ainsi, à 18 ans, je me suis inscrit au PRL (Parti Réformateur Libéral). Pendant des années, j'ai milité au sein de ce parti jusqu'à devenir en 2009 le Président des Jeunes MR de Nivelles et le collaborateur de la Députée wallonne Florence Reuter. Constatant qu'il était très difficile de s'exprimer politiquement pour un jeune au sein d'un grand parti au pouvoir, j'ai décidé, en février 2010, de rejoindre le Parti Populaire (PP) qui bénéficiait, à l'époque, d'un grand mouvement de soutien populaire en Wallonie et à Bruxelles. J'avais trouvé un parti qui disait tout haut ce que tout le monde pensait tout bas. Enfin, je le pensais... Directement, le PP me chargea de structurer le parti en Brabant wallon et d'intégrer son bureau politique. Suite à une longue crise communautaire et la difficulté de régler BHV, le gouvernement tomba et des élections furent convoquées en juin 2010. A cette occasion, le PP me confia la tête de liste en Brabant wallon. Le résultat des élections fut mitigé pour le parti mais grâce à une énorme campagne sur le terrain et en bénéficiant du mécanisme de l'apparentement avec les voix de Bruxelles, je fus le seul élu du PP. Par la suite, des tensions internes apparurent au sein du parti dont le Président décida unilatéralement de modifier le programme sur des points essentiels, le transformant en un parti islamophobe d'extrême-droite.
  •  Lassé de ces querelles internes et refusant de représenter un parti devenu extrémiste, je décidais en janvier 2011 de quitter le PP tout en conservant mon poste de député fédéral. Depuis mon départ, le PP a connu un exil de ses membres au point de ne plus rien représenter aujourd'hui. En février 2011, je créais mon propre parti, le Mouvement pour la Liberté et la Démocratie (MLD), un parti axé sur la bonne gouvernance et la volonté de rendre le pouvoir au peuple. Sous les couleurs du MLD, je me suis engagé dans la lutte contre le pouvoir en place en dénonçant les magouilles et les injustices. Totalement isolé sur le plan politique, censuré par les médias du pays, c'est avec acharnement que j'ai poursuivi le combat sans jamais baisser les bras. En janvier 2013, constatant l'échec du système et la confiscation du pouvoir par les partis politiques, j'ai décidé de dissoudre le MLD et de siéger pour le reste de mon mandat en tant qu'élu libre et indépendant.
  • Mon rêve serait d'arriver à la suppression des partis politiques afin d'en revenir aux bases de la démocratie avec un Parlement composé d'élus désignés par tirage au sort comme c'est le cas actuellement au niveau des jurys d'assises. Ce système serait, selon moi, le seul permettant une réelle représentativité du Parlement.

 

  • Habite à Nivelles
  • Né le 29 février 1980

 

Laurent LOUIS

Laurent LOUIS

@Laurent_LOUIS

Député fédéral

Nivelles (Belgique) · http://www.laurent-louis.be

 

 

 Visitez mon site: www.laurentlouis.eu

 

Laurent Louis - Député Fédéral - Mes communiqués

Laurent Louis - Député Fédéral - Mon combat

 

Dans le cadre de mon combat politique, je lutte contre la mauvaise gouvernance et la soumission des peuples aux diktats des partis politiques.

 

Mon discours est basé sur la LIBERTE mais aussi sur les valeurs démocrates et humanistes d'égalité, de responsabilité et de justice.


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Au Parlement, je me positionne comme le seul élu libre et indépendant où je fais le maximum pour être la voix des sans-voix.

 

Sans argent, sans l'appui des médias et sans parti, je mène un combat acharné contre la mauvaise gouvernance, l'ingérence ( étrangère et à l'étranger) et l'injustice.


Mes idées ne sont ni de droite, ni de gauche et encore moins du centre. Il s'agit avant tout de l'expression des revendications du peuple. Je crois en effet qu'il faut sortir de ces clivages politiques. Il faut fédérer au lieu de diviser.

 

Et de toute façon, gauche ou droite, on constate ces dernières années que tous les partis politiques tiennent le même discours. Mis à part lors du show électoral, il n'y a plus vraiment de différences entre les partis car ils ont compris qu'ils pouvaient ainsi TOUS accéder au pouvoir. Nous connaissons donc des politiques molles sans ambition et dont les principales victimes sont presque toujours la population à qui on demande toujours de se serrer un peu plus la ceinture.  


- Agir -


Si vous le souhaitez, en me soutenant, nous pouvons créer un mouvement citoyen qui révolutionnera le système politique afin de rendre le pouvoir au peuple dans un pays où les politiques en place n'écoutent plus les revendications légitimes de la population.


Il est temps en effet d'opter pour une bonne gouvernance et des politiques plus ambitieuses. Nous en avons assez des manipulations et des magouilles politiques. Je refuse que la politique de mon pays soit dictée par les Etats-Unis.

 

En même temps, je refuse que mon pays s'immisce dans la politique d'un autre pays comme c'est le cas en Libye, au Congo ou en Syrie. Chez nous, il est en outre temps de restaurer la sécurité sur l'ensemble du territoire, d'opter pour une immigration responsable et de réclamer l'intégration des personnes d'origine étrangère, en refusant clairement les replis identitaires, communautaires ou religieux mais sans stigmatiser les populations sur base d'opinions religieuses ou philosophiques.

 

Il est surtout temps de redonner la parole au peuple et de l'écouter ! 


L’avenir de NOTRE pays est entre NOS mains. Vous pouvez être les acteurs d’un changement positif pour donner à vos enfants l’avenir qu’ils méritent !

 

Ouvrons les yeux et indignons-nous, car si nous ne faisons rien, l'avenir sera bien sombre.

 

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Le député belge Laurent LOUIS dénonce la fête des pédophiles du 22 décembre ! Laurent Louis·100 videos ...

 

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MLD

 

Mittal et les politiciens: Une association de malfaiteurs !

Réaction de Laurent LOUIS face aux pertes d'emplois annoncées dans la sidérurgie liégeoise.

 

Capture_decran_2012-01-16_a_18.18.11.pngFace au drame social que nous vivons actuellement, je suis écoeuré par l'attitude de Mittal et de nos politiques belges. Cependant, en tout premier lieu, ma pensée se porte vers les travailleurs liégeois traités comme des jouets par leur richissime patron indien qui méprise totalement les travailleurs européens qu'ils soient de Liège ou de Florange. Cet homme est un véritable escroc industriel ! 

Cependant, cet escroc a profité de la stupidité (ou de la complicité) de nos politiciens qui ont fait venir cet homme chez nous en l'abreuvant d'aides publiques. Nos politiciens se sont fait avoir comme des débutants, des candides et ils ont donc une énorme responsabilité dans ce désastre social et économique. 

En quelques années, Mittal aura bénéficié de plus d'un milliard et demi d'aides publiques, gracieusement offertes au géant indien. L'argent de nos contributions a donc permis à Mittal de s'en mettre plein les poches !

Aujourd'hui, ce sont 1300 emplois directs et 4000 indirects qui sont lourdement menacés.  Les chances d’éviter ce drame humain sont minimes tant les parties font preuve de mauvaise volonté.

Cette situation me fait penser à une association de malfaiteurs composé du chef de bande, Mittal et de ses petites mains, les gouvernements fédéraux et régionaux belges.

Comment des politiques censés être intelligents ont-ils pu se laisser berner par Mittal ?

C'est toute la question ! Quand on voit comment se comporte ce patron avec ses employés, nous aurions dû faire preuve de plus de prudence et de méfiance.

En outre, les politiques ont encore une autre responsabilité plus importante encore, c'est le manque de vision et d'ambition. Cela fait 30 ans que l'on sait que la sidérurgie belge est en danger et en 30 ans, aucune décision n'a été prise pour anticiper la situation actuelle. Pourquoi ne pas avoir décidé de ré-orienter petit à petit les métallos vers des emplois d'avenir, vers les nouvelles technologies ? Il fallait prévenir et prendre les devants mais aucun responsable politique n'a eu le courage de proposer une telle voie. On a préféré arroser d'argent public un escroc pour qu'il vienne "sauver" la sidérurgie belge. Mais au lieu de cela, le sauveur s'est transformé en fossoyeur... Merci à Mittal et merci aux politiciens incapables de courage et de vision à long terme !

Aux responsables de cette situation à trouver une situation, et vite ! L’Etat se doit d’intervenir et d’offrir une véritable reconversion aux travailleurs liégeois. Les secteurs porteurs ne manquent pas ! J’invite donc nos politiques à investir dans sa plus grande richesse, ses travailleurs. C’est le meilleur investissement que l’Etat puisse faire !

 

Laurent LOUIS

Député fédéral indépendant

 

http://laurentlouis.eu/index.php?id=41&lang=fr&t=n

 

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SOUTIEN à Laurent Louis, un modèle politique pour tous ! (+ ses vidéos)

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 03:06
samedi 2 février 2013

Libérateurs, terroristes ou preneurs d'otages ?

En Syrie, ce sont des combattants de la liberté. Au Mali, ce sont des terroristes. Et en Algérie, ils sont des preneurs d’otages

par Jean-S. Gowrié

Les terroristes face à leurs rejetons

Reprenons depuis le début :

Afghanistan, 1979. L’URSS envahit le pays, les Américains, décidés à abbattre les Soviétiques, créent les Talibans et, dans la foulée, Al Qaïda. Ils sont alors des « résistants » contre l’envahisseur. Les Américains leur avaient même fourni les fameux Stingers qu’ils, soit dit en passant et expérience faite, leur refusent en Syrie.

Quelques années plus tard et deux tours jumelles descendues, ils deviennent des terroristes. Toujours terroristes en Irak, parce que combattant l’envahisseur Américain, tiens, ils changent encore une fois de peau pour devenir des révolutionnaires à la recherche de la liberté, en Lbye.

Rappelons tout de même que le « commandant militaire » de la région de Tripoli ne fut autre qu’un certain Abdelhakim Belhadj, numéro deux d’Al qaida dans le pays, revenu fraîchement d’Afghanistan où il combattait le « mécréant américain ».

La démocratie et la liberté installées, ils se dispersent, avec les armes que leur parrains leurs ont laissées en cadeau, au Mali, en Algérie et… en Syrie, devenue terre de Jihad. C’est là qu’ils obtiennent, encore une fois, le label de combattants de liberté. Hollande/Fabius et avant eux Sarkozy/Juppé les soutiennent avec l’ardeur habituelle des héritiers de Danton et Robespierre et, accessoirement, obligés de Saad Hariri et de quelques chameliers Qataris.

Dernier acte, le 11 janvier, offensive tricolore contre les Jihadistes du Mali, ceux à qui l’on a distribué les cadeaux laissés par Kadhafi, pour, je vous le donne en mille…libérer le pays du terrorisme.

Chapeau bas l’artiste. On a rarement pu assister à un numéro d’équilibriste aussi parfaitement exécuté. Car, à la différence des autres fois, les rejetons ne sont plus successivement, mais à la fois démocrates, combattants de la liberté et… terroristes.

On se demande vraiment comment ils font. Peut-être que certains de nos… journalistes pourront nous le dire !

Qu’en pensez-vous ?

 

Article publié sur le site Legrandsoir.info

 

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SCOOP. Guerre au Mali: Les terroristes du Nord-Mali sous la protection du Qatar

by Allain Jules

 

Le pouvoir qatarien, soutien des terroristes-islamistes en Syrie ne pouvait pas être en reste au Mali. C'est qu'on sait aujourd'hui. Selon une note confidentielle que nous avons consulté, les services secrets français ont mis en garde leur hiérarchie, contre l'éventualité d'une résurgence du terrorisme au Nord-Mali et au Niger si rien n'est fait pour stopper [...]

Lire la suite.

 


La Nouvelle République 27 décembre 2011 LA SYRIE EST PRISE ENTRE LES FEUX DE LA DÉSINFORMATION DES PUISSANCES OCCIDENTALES PRÉDATRICES ET UNE MOUVANCE ISLAMISTE À LEUR SERVICE, AVEC LA COMPLICITÉ PLUS OU MOINS INAVOUÉE D’UNE LIGUE ARABE AUX MAINS DES MONARCHIES DU GOLFE. UN PROJET HÉGÉMONIQUE QUI, SELON L’ANALYSTE THIERRY MEYSSAN, A ÉTÉ […]
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VIDEO-IRAN. Technologie: Le « Qaher-313″, l’avion défensif que l’Iran vient de dévoiler

by Allain Jules

L'Iran a dévoilé un avion de combat qui fait déjà jaser en Occident. L'idée selon laquelle seul l'Occident est capable de faire des choses grandioses est révolu. On l'a vu avec l'Iran surtout, dont la force technologique ne s'est pas démenti tout au long de cette dernière décennie.

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Le roi d'Arabie Saoudite à Khadafi: "La tombe est devant toi" (vidéo)

La scène se déroule au cours d'une réunion des chefs d'Etat de la Ligue arabe en février 2003, un mois avant la guerre de George W. Bush contre l'Irak. Mouammar Khadafi, alors président de Libye, dénonce la présence américaine dans le Golfe en vue de contrôler les ressources énergétiques. Il met en cause l'Arabie Saoudite.

 

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MALI CONFIDENTIEL. Voyage de Hollande: un plan machiavélique dans ses bagages

by Allain Jules

Honni soit qui Mali pense ! Le divin enfant, le libérateur aura un accueil festif, joyeux et haut en couleurs avec en cadeau un dromadaire. Comme nous l’annoncions avant tout le monde, le président François Hollande s'est donc rendu au Mali. Son avion a atterri à Savaré (300 km de Tombouctou), et il se rendra à Tombouctou vers 10h30. [...]

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Syrie: Les réactions inattendues des opposants syriens suite au raid israélien

by Allain Jules

DAMAS, Syrie  - La télévision syrienne Al-Ikhbariya a diffusé les images suite au raid aérien israélien sur un centre de recherche près de Damas plus tôt cette semaine. Elles montrent des véhicules détruits et des dégâts modérés sur un bâtiment de l'édifice. Comme on pouvait s'attendre, Israël n'a pas reconnu publiquement ce raid effectué mercredi dernier. De [...]

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 02:57

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Le 2 février a eu lieu la commémoration de la bataille de Stalingrand. Tranche d'Histoire ...


D'authentiques résistants, on en trouve en Russie qui a vaincu Napoléon et Hitler. Oui, elle seule ! Les Etats-Unis ont provoqué, avec des familles comme celle de Bush, la guerre de 40 pour prospérer sur les ruines de l'Europe et ensuite la soumettre, et leurs 330.000 morts pour soi-disant sauver (à la fin, comme les "Carabiniers d'Offenbach") l'Europe, sont une "imposture" (chantée par les Médias atlantistes) à côté des + de 20.000.000 de morts russes pour nous délivrer de l'hitlérisme ! Je n'ose pas dire du nazisme, car le nazisme prospère dans l'Europe totalitaire, aujourd'hui, Europe tremplin de la dictature du Nouvel Ordre Mondial sur les peuples. (eva R-sistons)

La bureaucratie

 

 


  1. Commémorations du 70e anniversaire de la bataille de Stalingrad en Russie et la CEI
    Voix de la Russie ‎- il y a 2 heures
    Le 2 février marque en Russie une date historique à savoir le 70e anniversaire de la défaite des troupes nazies dans la bataille de Stalingrad.

 

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монумент Родина-мать зовет! Мамаев курган Волгоград

 

 

Stalingrad: couper court à toute tentative de ternir la mémoire (Poutine)

Stalingrad: couper court à toute tentative de ternir la mémoire (Poutine)

© RIA Novosti. Emmanuil Evzerikhin
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Stalingrad: la vie des enfants pendant et après la bataille

Stalingrad
12:17 08/11/2011
Par Elena Kossova et Igor Belogourov, Ria Novosti

Au printemps 1943, il régnait une puanteur insupportable à Stalingrad. Les rues de la ville étaient envahies par les cadavres. Par la suite il s’est avéré que 150.000 dépouilles humaines et 16.000 animaux morts n'avaient pas été enlevés. La situation sanitaire dans la ville était terrifiante et dangereuse. Mais ceux qui ont traversé l’enfer de Stalingrad ne remarquaient ni l’odeur nauséabonde, ni les ruines autour. Ils étaient simplement heureux d’être en vie.

 


La maison du sergent Pavlov, le premier bâtiment restauré

Les personnes habituées à vivre dans les caves, les abris, les gourbis et les tramways touchés par des bombes construisaient des habitations de fortune et s’efforçaient de réparer les logements par leurs propres moyens. La défense de Stalingrad a duré six mois. Durant cette période, 91% du parc de logements de la ville ont été détruits. Mais les gens tenaient à leur foyer natal. Une femme ordinaire, Alexandra Tcherkassova, a créé un mouvement à Stalingrad. Avant la guerre elle travaillait dans un combinat de boucherie, pendant la guerre elle évacuait les blessés du champ de bataille, et après la guerre elle a dirigé une équipe de nettoyeurs. Avec ses amies, Alexandra Tcherkassova a organisé la restauration bénévole de Stalingrad. La maison du sergent Pavlov a été le premier bâtiment reconstruit par l’équipe de Tcherkassova. Les femmes ont réalisé les travaux en 58 jours, soit la durée de la défense de la célèbre maison-forteresse.

L'asphalte fondait, les vêtements brûlaient pendant les bombardements

Le 23 août 1942, à 16h18 les troupes allemandes ont lancé une puissante attaque aérienne contre Stalingrad. Les avions de la Luftwaffe larguaient des bombes de démolition d’une tonne pour raser la ville. Les cratères laissés par de telles bombes sont de la taille d’un immeuble de deux étages. Rien que la première semaine des bombardements, 12.500 bombes de ce type ont été lâchées sur Stalingrad.

"Toute la ville était en feu, le sifflement des bombes déchirait l'ouïe. On se protégeait les oreilles avec les mains pour empêcher les tympans d’exploser", se souvient Vera Tiougaïeva, habitante de Volgograd (ex-Stalingrad). Elle avait cinq ans lorsque les bombardements ont commencé. Un obus est tombé sur sa maison et sa famille a été installée dans une école de la ville avec d’autres foyers restés sans toit. Le père de Vera Tiougaïeva travaillait à l’usine de tracteurs, où pendant la guerre les chars étaient fabriqués et réparés. L’usine avec ses ouvriers et leurs familles devait être évacuée à Barnaoul, dans l'Altaï.

Les enfants de Stalingrad


"Un véhicule nous a amenés sur la rive de la Volga, où un ferry nous attendait pour nous transporter de l’autre côté, raconte Vera Tiougaïeva. Il y a avait une grande bousculade pour monter à bord du premier ferry, les gens se marchaient les uns sur les autres. Nous ne sommes pas montés. Le ferry a atteint le milieu du fleuve où il a été touché par un obus et a coulé corps et biens."

Ils ont été transportés sur la rive gauche de la Volga sur un second ferry. Après le débarquement, une autre bombe a explosé sur la rive. Vera et sa sœur ont été recouvertes de sable. La mère a longtemps cherché ses filles en creusant chaque tas de sable avec ses mains. Elle a retrouvé ses enfants alors qu’ils commençaient à suffoquer. La famille de Vera Tiougaïeva a eu une chance incroyable: elle a été évacuée et tout le monde a survécu.

La guerre n’a pas d’âge
Tous les habitants de Stalingrad, y compris les enfants et les vieillards, ont dû endurer la faim, le froid et la perte des proches. Pendant la défense de la ville, l’enfance de centaines de milliers d’enfants et d’adolescents de Stalingrad a été bouleversée. Ils participaient aux combats et accomplissaient des missions de reconnaissance.

En 1942, Nikolaï Orlov avait à peine 16 ans lorsqu’on lui a décerné l’Ordre de la Guerre patriotique et la médaille du Courage. Les médailles ont été remises par le chef de la 62e Armée Vassili Tchouïkov. Ce dernier a également ordonné de remettre à Nikolaï Orlov une vareuse en gabardine, dont il ne s'est pas séparé pendant de nombreuses années.

Seconde guerre mondiale: les souvenirs d'un éclaireur russe


Nikolaï a fait partie des adolescents qui étaient formés pour les missions de reconnaissance par les unités opérationnelles du Commissariat du peuple aux Affaires intérieures (NKVD). Les enfants connaissaient bien la ville et ont été utilisés en tant qu’éclaireurs. Ils recueillaient des informations sur les lieux de concentration des Allemands et de matériel militaire de l’ennemi. Pendant la guerre Nikolaï Orlov a franchi la ligne du front et rapporté des informations importantes à 71 reprises. Aujourd’hui, Nikolaï Orlov a pratiquement 85 ans. Il se souvient très bien de sa première mission de reconnaissance au-delà des lignes ennemies, probablement car elle pouvait également être la dernière.

Un aérodrome camouflé se trouvait à 80 kilomètres de Stalingrad, près du village de Marinovka, dans les arrières des Allemands. Il permettait à l’aviation allemande de bombarder les traversées et de miner la Volga. L’armée allemande acheminait à Marinovka les gens qui étaient ensuite envoyés pour travailler en Allemagne. Se trouvant parmi ces gens Nikolaï Orlov a réussi à atteindre le village. Puis, il s’est discrètement détaché des autres pour se rapprocher de très près de l’aérodrome qui était particulièrement protégé sur tout son périmètre. Avant d’atteindre l’aérodrome, l’adolescent a vu une vieille femme. Elle somnolait et des chèvres broutaient l’herbe autour d’elle. Nikolaï Orlov les a emmenées avec lui.

"Je me suis dit que si cela tournait mal, je pourrais me faire passer pour un berger, se souvient le colonel à la retraite Nikolaï Orlov. Et les Allemands ne m’ont vu que lorsque je m’étais approché de l’aéroport et réussi à compter tous les avions. Ils avaient un traducteur d’origine ukrainienne." Nikolaï a raconté aux Allemands qu’il faisait paître les chèvres à proximité et qu’il s’était endormi. Les chèvres sont donc parties en direction de l’aérodrome et il a dû aller les récupérer.

"L’officier allemand commençait à me croire, je le voyais sur son visage, peut-être qu’il avait lui-même des enfants, mais le traducteur s'acharnait et s'efforçait de convaincre l’officier de ne pas me relâcher. Je ne sais pas comment cela se serait terminé si la vieille femme à qui appartenaient les chèvres ne s’était pas réveillée", raconte Nikolaï Orlov.

Elle est arrivée en courant vers l’adolescent en criant: "Andouille, combien de fois je t’ai dit de ne pas t’éloigner." Pour être plus convaincante, elle a frappé Nikolaï sur le dos avec un fouet. Les Allemands ont cru à l’histoire du berger et ont relâché le jeune agent de reconnaissance. Le soir même l’aéroport a été détruit par l’armée soviétique. Nikolaï Orlov n’a jamais plus revu la vieille femme qui lui a sauvé la vie. Lorsque la bataille de Stalingrad s’est terminée, Nikolaï Orlov n’avait pas encore 17 ans, et Tatiana Tchetviarekova avait à peine 3 ans.

La famine après la guerre
Tatiana se souvient très bien des années d’après-guerre. Elles l’ont marquée par la sensation constante de la faim. La mère de Tatiana conservait un coupon de tissu offert par son mari parti au front. Il est décédé en 1942, mais elle a continué à garder ce tissu en pensant que la lettre annonçant sa mort était une erreur, ce qui se produisait parfois pendant la guerre. Elle voulait en faire une robe pour accueillir son époux après la guerre. Mais un jour, avant l’anniversaire de sa fille, elle a tout de même décidé de vendre ce coupon et a acheté un kilo de pains d’épice.

Stalingrad: les années de famine


"J’ai repoussé le sachet en disant que je voulais du pain. A l’époque, le pain était un vrai régal pour moi", raconte Tatiana Tchetviarekova de Volgograd. Pendant les premières années d’après-guerre les Allemands prisonniers rêvaient également de pain. Ils restauraient la ville avec les habitants.

Aujourd’hui, Tatiana Tchetviarekova habite 6 rue Sovetskaïa, dans une maison qui a été reconstruite pratiquement ex nihilo par les Allemands. Etant enfant, elle passait très souvent devant cet immeuble avec des enfants du voisinage. Le bâtiment se trouvait derrière une grande palissade, mais il y avait des trous. A chaque fois que les enfants passaient devant la clôture, les Allemands prisonniers criaient à travers la palissade: "Les enfants, du pain, du pain!" Et les enfants passaient dans ces trous du pain pris en douce à l'insu des adultes.

Après la bataille, le quartier central comptait 7 habitants

"En 1985, à l’ouverture de l’exposition La Bataille de Stalingrad, le thème "la population civile pendant la bataille de Stalingrad" était absent, déclare Tatiana Prikaztchikova du musée de la bataille de Stalingrad. Je me souviens que pendant une visite guidée en 1990, un jeune employé a commencé à raconter aux visiteurs que les autorités de la ville empêchaient les gens de partir. Après la visite guidée, il a été prié de démissionner."

Et seulement en 1993, lorsque l’association des Enfants de Stalingrad a été créée, le thème de la population civile a commencé à être discuté lors des réunions et autres activités consacrées à la défense de la ville. Les enfants de Stalingrad se sont mis à apporter au musée des affaires personnelles de l’époque, et ces objets ont été ensuite le thème d'une exposition.

"Aujourd’hui, lorsque je guide les groupes de visiteurs, je parle désormais de ces horribles chiffres. En 1941, la ville comptait 525.000 habitants. Et le 4 février 1943, c’est-à-dire deux jours après la fin de la bataille, ce chiffre était de près de 23.000. Seulement 7 personnes vivaient dans le quartier central Stalinski à l’époque!", a déclaré Tatiana Prikaztchikova.

 

http://fr.rian.ru/discussion/20111108/191875834.html

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 02:54

Un évènement de grande importance : Cuba prend les rênes de la Celac, entérine sa réintégration régionale

mardi 29 janvier 2013


Un sacré caillou dans le jardin d’OBAMA ... et la reconnaissance du rôle de Cuba aux cotés des pays d’Amérique Latine et des Caraïbes pour leur indépendance et la coopération entre eux.

Comme l’a écrit le président vénézuélien Hugo Chavez : " l’Amérique latine et les Caraïbes disent aux Etats-Unis d’une seule voix que toutes les tentatives pour isoler Cuba ont échoué et échoueront".

Une reconnaissance diplomatique sans précédent

 

"Pour Cuba et pour moi, c’est un grand honneur d’accepter la présidence pro tempore de la Celac, qui est comme une reconnaissance de l’abnégation et de la lutte de notre peuple", a déclaré le président cubain Raul Castro, 81 ans, lors de la brève passation de pouvoir clôturant la rencontre.

Lui passant le relais à l’issue du Sommet de l’organisation qui regroupait les chefs d’Etat et de gouvernement des 33 pays membres - à l’exception notable du président vénézuélien Hugo Chavez et de la présidente du Brésil Dilma Rousseff - le président chilien Sebastian Piñera, hôte de la rencontre a rappelé que "parmi les objectifs de cette présidence se trouve le maintien de l’unité et la défense de la démocratie et des libertés".

La Celac, qui contrairement à l’Organisation des Etats américains (OEA), ne comprend pas les Etats-Unis et le Canada, a été fondée lors d’un sommet à Caracas en décembre 2011 sous l’impulsion du président Chavez qui se remet d’une quatrième opération du cancer à La Havane.

Depuis son lit d’hôpital, M. Chavez a envoyé un message à ses homologues, lu par son vice-président Nicolas Maduro à Santiago.

Le président vénézuélien, hospitalisé depuis le 10 décembre, écrit notamment dans une lettre signée à l’encre rouge que "l’Amérique latine et les Caraïbes disent aux Etats-Unis d’une seule voix que toutes les tentatives pour isoler Cuba ont échoué et échoueront".

"Nous nous sommes engagés à donner tout notre soutien à Cuba qui occupe à partir de ce sommet de Santiago la présidence tournante de la communauté, c’est un acte de justice après plus de 50 ans de résistance au blocus criminel de l’empire" américain, a poursuivi M. Chavez.

La présidente brésilienne Dilma Rousseff était l’autre grande absente du sommet, rentrée précipitamment dans son pays en raison de l’incendie tragique d’une discothèque qui a fait 231 morts.

Durant le sommet, M. Piñera a rendu "un hommage sincère et mérité" à trois personnalités politiques de la région, les ex-présidents brésilien et mexicain, Luis Inacio Lula da Silva et Felipe Calderon, ainsi qu’à Hugo Chavez.

"Leur vision et leur leadership mais aussi leur ténacité et engagement ont joué un rôle déterminant" dans la création de la Celac, a-t-il assuré.

Pour sa part, la présidente argentine Cristina Kirchner a salué avec enthousiasme ce qu’elle a qualifié de "changement d’époque" en Amérique latine.

"Que Sebastian Piñera, président du Chili, transmette la présidence (de la Celac) à Raul Castro, président de Cuba, reflète les temps qui courent", a-t-elle assuré.

Le président uruguayen José Mujica, un ancien guérillero qui a passé 13 ans en prison, a célébré quant à lui "ce climat que nous sommes en train de vivre, entre gens qui pensent de manière très différente et cependant découvrent qu’ils doivent marcher ensemble".

"Jamais nous n’avons vu cela dans notre Amérique", s’est-il exclamé.

Cuba est soumis depuis 50 ans à un embargo américain, régulièrement rejeté lors des sommets ibéro-américains et à l’ONU qui a voté sa condamnation dans 20 résolutions successives de l’Assemblée générale.

Des gouvernements de la gauche démocratique latino-américaine, avec des orientations différentes, certains modérés comme le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay, le Salvador, et d’autres aux accents plus radicaux comme le Venezuela, la Bolivie, l’Équateur et le Nicaragua, ont contribué ces dernières années à l’élan fondateur de la Celac.

Mais des gouvernements conservateurs comme ceux de Juan Manuel Santos en Colombie, de Felipe Calderon au Mexique et de M. Piñera ont également favorisé sa formation.

La page du passé n’est toutefois pas complètement tournée dans la région.

Le président cubain a fait ainsi l’objet au Chili d’une intense polémique attisée par une frange de la droite chilienne. Celle-ci accuse Cuba de "donner refuge" à des Chiliens soupçonnés d’avoir assassiné un sénateur et idéologue de la droite chilienne, Jaime Guzman, en 1991, après le retour du pays à la démocratie.

Le sommet de la Celac a suivi le sommet Union européenne/Celac qui a réuni samedi et dimanche une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement.

 

http://s147752339.onlinehome.fr/cubadev/spip.php?article957

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 02:27

 

Dans cette analyse en deux parties, l’ancien diplomate et professeur de sciences politiques Peter Dale Scott montre comment, par quelles étapes successives depuis l’assassinat de John Kennedy, les États-Unis ont basculé dans la situation que le président Eisenhower redoutait et à propos de laquelle il avait mis en garde ses compatriotes. Depuis le 26 octobre 2001 et l’instauration du Patriot Act, c’est l’État profond, une structure secrète au-delà des apparences démocratiques, qui gouverne désormais le pays.

 

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Le 22 novembre 1963 à 13h, JFK est officiellement déclaré mort. A 14h38, le vice-président Lyndon B. Johnson prête serment dans l’avion présidentiel Air Force One. A ses côtés se tient Jacqueline Kennedy, qui porte encore son costume Chanel éclaboussé par le sang de son époux. Dans un entretien qu’elle accordera quelques mois après l’assassinat à l’historien Arthur Schlesinger Jr, elle soupçonne Johnson d’avoir orchestré l’assassinat de son mari en lien avec des lobbies pétroliers du Texas.

« Je suis conscient de la possibilité d’instaurer une véritable tyrannie aux États-Unis. Nous devons donc nous assurer que cette agence [la National Security Agency], et toutes celles qui possèdent ces technologies, opèrent dans un cadre légal et sous une supervision appropriée, de sorte que nous ne tombions jamais dans cet abîme. Y sombrer serait sans retour. » – Sénateur Frank Church (1975)

Dans cet article, je vais discuter de quatre événements importants et toutefois mal compris : l’assassinat de John F. Kennedy, le Watergate, l’Irangate et le 11-Septembre. J’analyserai ces événements profonds comme faisant partie d’un processus politique encore plus profond qui les relie entre eux, un processus qui a favorisé la construction d’un pouvoir répressif aux États-Unis, au détriment de la démocratie.


Ces dernières années, je me suis référé à une force obscure derrière ces événements – une force que j’ai maladroitement appelée « l’État profond » (n’ayant pas trouvé mieux) qui évolue à la fois à l’intérieur et en dehors de l’État public. Aujourd’hui, pour la première fois, je vais tâcher d’identifier une partie de cette force obscure, qui a fonctionné depuis au moins cinq décennies en marge de l’État public. Celle-ci porte un nom que je n’ai pas inventé : le Projet «  Jugement dernier  » (Doomsday Project). C’est le nom donné par le Département de la Défense aux planifications d’urgence visant « à assurer le fonctionnement de la Maison Blanche et du Pentagone pendant et après une guerre nucléaire, ou toute autre crise majeure. » [1]


L’objectif de ce travail est simple mais important : il consiste à démontrer que le Projet Jugement dernier des années 1980, ainsi que les planifications de crise antérieures qui ont mené à ce projet, ont joué un rôle déterminant dans les coulisses des événements profonds que je vais analyser.

De manière plus explicite, cette planification a été un facteur majeur derrière les trois phénomènes préoccupants qui menacent aujourd’hui la démocratie états-unienne. Le premier d’entre eux a été la conversion de notre économie en une « plouto-nomie », une économie à visée ploutocratique, marquée par une scission grandissante des États-Unis en deux classes – les nantis et les défavorisés, les « 1 % » et les « 99 % ». Le second phénomène est la militarisation croissante des États-Unis, et principalement sa tendance à mener ou à provoquer des guerres dans des régions lointaines, ce qui est devenu de plus en plus courant et prévisible. Il est clair que les opérations de cette machine de guerre US ont servi les intérêts du percentile au sommet de la pyramide. [2]

Le troisième phénomène, qui est le sujet de cet essai, est l’influence considérable des événements profonds structurels sur l’Histoire des États-Unis, une influence de plus en plus néfaste : des événements mystérieux, (comme l’assassinat de JFK, l’effraction du Watergate ou le 11-Septembre, qui affectent brutalement la structure sociale états-unienne), ont un impact majeur sur la société de ce pays. Par ailleurs, ils impliquent constamment des actes criminels ou violents. Enfin, bien souvent, ils sont générés par une force obscure inconnue.

De nombreuses analyses ont été menées sur la décomposition actuelle des États-Unis en termes d’écarts de revenus et de disparités de richesse, ou au sujet de sa militarisation comme de sa tendance belliciste croissante. Mon approche dans cet essai est selon moi inédite : elle consiste à faire valoir que les disparités de revenus – autrement dit, la « plouto-nomie » – autant que les tendances guerrières des États-Unis ont été considérablement favorisées par des événements profonds.


Il faut comprendre que les disparités de revenus dans l’économie US n’ont pas résulté d’une action des forces entrepreneuriales indépendamment de l’intervention politique. Au contraire, ces inégalités furent en grande partie engendrées par un processus politique continuel et délibéré, datant des années 1960 et 1970 – période durant laquelle les individus les plus riches de ce pays craignaient d’en perdre le contrôle.

À cette époque, dans son mémorandum de 1971, le futur juge à la Cour Suprême Lewis Powell avertit que la survie du système de la libre-entreprise dépendait de « la planification et [de] l’application soigneuses, sur le long terme », de réponses abondamment financées contre les menaces incarnées par la gauche. [3] Cette mise en garde engendra une virulente offensive de la droite, coordonnée par quelques cercles de réflexion et généreusement financée par un petit groupe de fondations familiales. [4] Il faut garder à l’esprit que tout cela répondait à de graves émeutes à Newark, à Detroit et dans d’autres villes, et que la gauche lançait alors un nombre croissant d’appels à la révolution (en Europe autant qu’aux États-Unis). Je me concentrerai ici sur la réponse de la droite à ce défi, et sur le rôle des événements profonds dans la facilitation de cette réponse.


Ce qui importait vraiment dans le Manifeste Powell était moins le document en lui-même que le fait qu’il ait été commandé par la Chambre de Commerce des États-Unis, l’un des groupes de pression les plus influents et des plus discrets. Par ailleurs, ce mémorandum était seulement un signe parmi bien d’autres qu’une guerre de classes prenait forme durant les années 1970, un processus plus vaste qui se déroulait à l’intérieur autant qu’à l’extérieur du gouvernement (et qui comprenait ce qu’Irving Kristol qualifia de « contre-révolution intellectuelle »), et mena directement à la soi-disant « Révolution Reagan ». [5]


Il apparaît clairement que ce plus large processus a été mené pendant pratiquement cinq décennies, la droite injectant des milliards de dollars dans le système politique des États-Unis. Ce que je désire démontrer ici est que les événements profonds ont eux aussi fait partie intégrante de ces efforts de la droite, depuis l’assassinat de John F. Kennedy jusqu’au 11-Septembre. Le résultat du 11-Septembre fut la mise en œuvre de plans pour la « continuité du gouvernement » (COG pour « Continuity of Government »), qui furent qualifiés de plans préparant « la suspension de la Constitution des États-Unis » durant les auditions d’Oliver North relatives à l’Irangate en 1987. Ces plans de la COG, élaborés sur la base de planifications antérieures, ont été soigneusement développés depuis 1982 dans le cadre de ce que l’on appelle le Projet Jugement dernier (Doomsday Project) par une équipe secrète nommée par Reagan. Celle-ci était composée de personnalités publiques et également privées, dont Donald Rumsfeld et Dick Cheney.


Je vais tenter de prouver que, dans cette perspective, le 11-Septembre ne fut que l’aboutissement d’une séquence d’événements profonds remontant à l’assassinat de Kennedy, voire plus loin encore, et que les germes du Projet Jugement dernier peuvent être décelés derrière chacun d’eux.


Plus précisément, je vais tenter de démontrer, au sujet de ces événements profonds :


1) que des comportements malveillants à la CIA et dans d’autres agences similaires ont contribué à l’assassinat de Kennedy et au 11-Septembre ;

2) que les conséquences de chaque événement profond inclurent un accroissement du pouvoir répressif autoritaire en faveur de ces agences, au détriment du pouvoir démocratique persuasif ; [6]

3) qu’il existe des recoupements symptomatiques de personnel entre les auteurs de ces différents événements profonds ;

4) que l’on observe dans chacun de ces événements l’implication d’éléments liés au trafic de drogue international – ce qui suggère que notre « plouto-nomie » actuelle soit aussi, dans une certaine mesure, une « narco-nomie » ;

5) que derrière chaque événement, on peut observer le Projet Jugement dernier (qui joue un rôle de plus en plus important au fil des années), c’est-à-dire la structure alternative de planification d’urgence ayant ses propres réseaux de communication, opérant comme un réseau de l’ombre en dehors des canaux gouvernementaux réguliers.

Les comportements bureaucratiques malveillants comme facteur contribuant à l’assassinat de JFK ainsi qu’au 11-Septembre

L’assassinat de JFK autant que le 11-Septembre furent facilités par la manière avec laquelle la CIA et le FBI manipulèrent leurs dossiers sur les auteurs présumés de chaque événement (Lee Harvey Oswald dans ce que j’appellerai l’affaire JFK, et les pirates de l’air présumés Khaled al-Mihdhar et Nawaf al-Hazmi dans le 11-Septembre). La décision prise le 9 octobre 1963 par Marvin Gheesling, un agent du FBI, d’effacer Oswald de la liste de surveillance du FBI fait partie de cette facilitation. Cette décision fut mise en œuvre peu après l’arrestation d’Oswald à la Nouvelle-Orléans en août 1963 et son voyage présumé au Mexique en septembre. De toute évidence, ces événements auraient normalement dû faire d’Oswald un candidat pour une surveillance renforcée. [7]


Ce comportement malveillant constitue un paradigme si on l’associe avec les agissements d’autres agences, en particulier ceux de la CIA, dans l’affaire JFK et le 11-Septembre. En effet, le comportement de Gheesling va nettement dans le sens d’une coupable rétention d’information de la part de la CIA, durant ce même mois d’octobre [1963] – information dissimulée au FBI, et selon laquelle Oswald aurait rencontré à Mexico Valeriy Kostikov, un agent présumé du KGB. [8] Cette dissimulation contribua également à assurer qu’Oswald ne serait pas surveillé. En effet, dans ses mémoires, l’ancien directeur du FBI Clarence Kelley se plaignit que la rétention d’informations de la CIA fût la principale raison expliquant pourquoi Oswald n’était pas sous surveillance le 22 novembre 1963. [9] La provocation des Renseignements militaires en 1963 fut encore plus alarmante. En effet, l’une de ses unités ne se contenta pas seulement de retenir des informations sur Lee Harvey Oswald, mais elle fabriqua aussi de faux renseignements qui semblaient destinés à provoquer une riposte [militaire] contre Cuba. Je qualifie de telles provocations de récits primaires, en l’occurrence des tentatives de dépeindre Oswald comme un comploteur communiste (au contraire des récits secondaires ultérieurs, également faux, le décrivant comme un loup solitaire révolté). Un câble du commandement de la IVe Armée, situé au Texas, peut être considéré comme un exemple frappant de récit primaire. Il fait état d’une information donnée par un policier de Dallas, qui appartenait aussi à une unité de réserve des Renseignements militaires :

« Le premier assistant Don Stringfellow, section des Renseignements, Département de la Police de Dallas, a notifié le 112e Groupe INTC [des renseignements], [rattaché à] ce quartier général, que les informations obtenues d’Oswald ont révélé sa défection pour Cuba en 1959 et sa qualité de membre du Parti communiste, dont il possède une carte. » [10]

Le 22 novembre [1963, jour de l’assassinat de JFK], ce câble fut envoyé directement au Commandement US des Frappes militaires à Fort MacDill en Floride, la base prête à lancer une éventuelle attaque de représailles contre Cuba. [11]

Ce câble ne représentait pas une aberration isolée. En effet, il était appuyé par d’autres faux récits primaires venant de Dallas concernant le fusil qu’aurait utilisé Oswald. Ces faux récits se basaient en particulier sur une série de traductions erronées du témoignage de Marina Oswald. Ces falsifications visaient à suggérer que le fusil d’Oswald à Dallas était une arme qu’il s’était procurée en Russie. [12]


Ces derniers rapports falsifiés concernant Marina Oswald, apparemment sans lien avec les précédents, peuvent néanmoins nous ramener à la 488e unité de réserve des Renseignements militaires à laquelle appartenait Don Stringfellow. [13] Ilya Mamantov, l’interprète qui fournit initialement la fausse traduction des témoignages de Marina Oswald, fut choisi par Jack Crichton, un magnat du pétrole de Dallas, et par George Lumpkin, le directeur adjoint de la police de cette même ville. [14] Crichton et Lumpkin étaient [respectivement] le chef et le premier adjoint de la 488e unité de réserve des Renseignements militaires. [15] Dans la communauté des pétroliers de Dallas, Crichton était aussi un sympathisant d’extrême droite : administrateur de la Fondation H.L. Hunt, il fut également membre du Comité américain d’aide aux combattants de la liberté du Katanga (American Friends of the Katanga Freedom Fighters), une organisation d’opposition aux politiques de Kennedy au Congo.


Nous devons garder à l’esprit que certains membres du Comité des chefs d’États-majors interarmées [JCS pour Joint Chiefs of Staff] étaient extrêmement irrités par le fait que la crise des missiles de 1962 n’avait pas conduit à une invasion de Cuba. Par ailleurs, en mai 1963, sous la direction de son nouveau chef Maxwell Taylor, le JCS était encore persuadé « qu’une intervention militaire des États-Unis à Cuba [serait] nécessaire ». [16] Nous étions six mois après que Kennedy eût donné des garanties explicites à Khrouchtchev afin de résoudre la crise des missiles en octobre 1962, lui assurant que les États-Unis n’envahiraient pas Cuba – bien que ces garanties fussent soumises à d’importantes conditions. [17] Ces initiatives présidentielles n’empêcheront pas le J-5 du Comité des chefs d’États-majors interarmées (la Direction des planifications et des politiques du JCS) d’élaborer une liste de « provocations fabriquées pour justifier une intervention militaire ». [18] (L’un des exemples de « provocations fabriquées » envisageait d’« utiliser des avions de type MiG pilotés par des aviateurs US pour […] attaquer des navires commerciaux ou l’armée des États-Unis ».) [19]


Les tromperies sur Oswald qui émanaient de Dallas furent lancées immédiatement après l’assassinat [de JFK] ; de ce fait, elles ne suffisent pas à établir que l’assassinat ait constitué un complot impliquant la tromperie et la provocation. En revanche, elles en disent long sur l’état d’esprit anticastriste qui prévalait au sein de la 488e unité de réserve des Renseignements militaires à Dallas ; et elles nous confirment que cet état d’esprit était remarquablement similaire à celui du J-5 au mois de mai 1963 – c’est à dire l’état d’esprit qui produisit une liste de « provocations fabriquées » pour attaquer Cuba. (Selon Crichton, « [la 488e unité de réserve] comptait une bonne centaine d’hommes, dont environ 40 à 50 étaient originaires du Département de la Police de Dallas. ») [20]

Ces comportements malveillants au sein des bureaucraties de la CIA, du FBI et de l’armée – les trois agences avec lesquelles Kennedy avait eu de sérieux désaccords durant sa présidence tronquée [21] – peuvent difficilement s’expliquer par le seul hasard. Dans cet article, j’établirai ultérieurement un lien entre le pétrolier de Dallas Jack Crichton et la planification de crise de 1963, qui devint le Projet Jugement dernier.

Le même type de comportements malveillants au sein de la bureaucratie autour du 11-Septembre

En 2000 et 2001, avant le 11-Septembre, la CIA s’est de nouveau abstenue de divulguer des preuves accablantes au FBI – des informations qui, si elles avaient été partagées, auraient conduit le FBI à surveiller Khaled al-Mihdhar et Nawaz al-Hazmi, deux des pirates de l’air présumés. Cette importante rétention d’informations a amené un agent du FBI à prédire avec exactitude, en août 2001, qu’« un jour, des gens perdront la vie ». [22] Suite au 11-Septembre, un autre agent du FBI déclara au sujet de l’Agence : « Ils [la CIA] ne voulaient pas que le Bureau se mêle de leurs affaires – c’est pourquoi ils ne dirent rien au FBI. […] Et c’est pourquoi le 11-Septembre eut lieu. C’est pourquoi cet événement s’est déroulé. […] Ils ont du sang sur les mains. Ils sont responsables de la mort de 3 000 personnes. » [23] Dans cette affaire, la rétention d’informations cruciales avant le 11-Septembre – que l’Agence se devait de transmettre au FBI en vertu de ses propres règles – était comparable aux dissimulations de la NSA. [24]

En d’autres termes, sans ces rétentions de preuves, ni l’assassinat de Kennedy ni le 11-Septembre n’auraient pu se dérouler ainsi. Comme je l’ai écrit dans mon livre American War Machine, il semblerait qu’à un moment donné,

« Oswald, et plus tard Al-Mihdhar, avaient été présélectionnés comme sujets désignés pour une opération. L’objectif initial n’aurait pas forcément été celui de commettre un crime contre les États-Unis. Au contraire, des démarches furent probablement entreprises afin de préparer Oswald en lien avec une opération contre Cuba et al-Mihdhar pour une opération contre Al-Qaïda [comme je le suspecte]. Mais à mesure que les mythes [exploitables] commençaient à s’accumuler autour de ces deux personnages, il devenait possible pour des individus mal intentionnés de subvertir l’opération autorisée en un plan meurtrier qui aurait ensuite été dissimulé. À ce stade, Oswald (et par analogie al-Mihdhar) n’était plus un simple sujet désigné, mais également un coupable désigné. » [25]

Kevin Fenton, dans son ouvrage très complet intitulé Disconnecting the Dots [« Semer le trouble »], en est arrivé à la même conclusion au sujet du 11-Septembre, à savoir qu’« à partir de l’été 2001, l’objectif de la rétention d’informations était dorénavant de permettre le déroulement des attaques ». [26] Il a également identifié le principal responsable de ce comportement administratif malveillant : l’officier de la CIA Richard Blee, directeur de l’Unité ben Laden de l’Agence. Alors que Clinton était encore Président, Blee avait fait partie d’une faction de la CIA qui militait activement pour une implication plus belliciste de l’Agence en Afghanistan, en conjonction avec l’Alliance du Nord afghane. [27] Ces projets se réalisèrent immédiatement après le 11-Septembre, et Blee lui-même fut promu chef de station [de la CIA] à Kaboul. [28]

Comment la rétention de preuves par la CIA et la NSA lors du deuxième incident du golfe du Tonkin a contribué à déclencher la guerre avec le Nord-Vietnam

Je vous épargnerai les détails de cette rétention d’informations, qui est expliquée dans mon livre American War Machine, (à paraître en français, en août 2012). Néanmoins, l’incident du golfe du Tonkin est comparable à l’assassinat de Kennedy ainsi qu’au 11-Septembre, car cette manipulation de preuves a contribué à diriger les États-Unis vers la guerre (très rapidement, dans le cas présent).

Aujourd’hui, des historiens comme Fredrik Logevall sont d’accord avec l’évaluation du sous-secrétaire d’État George Ball, selon laquelle la mission des contre-torpilleurs US dans le golfe du Tonkin – qui déclencha les incidents du même nom – « relevait principalement de la provocation ». [29] La planification de cette mission provocatrice venait du J-5 du Comité des chefs d’États-majors interarmées [JCS], la même équipe qui avait avancé en 1963, concernant Cuba, que « la fabrication d’une série de provocations visant à justifier une intervention militaire [était] réalisable ». [30]

La dissimulation de la vérité par la NSA et la CIA le 4 août 1964 se produisit dans un contexte marqué par une détermination avérée (mais controversée), aux plus hauts niveaux de l’État, d’attaquer le Nord-Vietnam. À cet égard, l’incident du golfe du Tonkin est remarquablement similaire à la dissimulation de la vérité par la CIA et la NSA qui conduisit directement au 11-Septembre, alors qu’existait de nouveau une détermination gouvernementale pour partir en guerre (même si elle était aussi controversée).

 

A suivre

Traduction
Maxime Chaix
Sven Martin
Réseau Voltaire
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SECRET DEFENSE - Le site Owni.fr, sur la base de documents rendus publics par WikiLeaks, dévoile l'existence d'un nouveau business de l'écoute de masse. Un marché des interceptions massives qui aurait servi des dictateurs... Une société française aurait aidé le régime de Kadhafi à surveiller de près ses opposants. C’est Owni.fr qui le rapporte […]
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 00:20

 

MPEP

Parce que je veux donner une suite politique à mes engagements locaux !

Résister, lutter, agir individuellement participe de la citoyenneté. Face à la planification de la destruction sociale et environnementale mise en œuvre par les classes dirigeantes, résister individuellement ne suffit pas. Il faut construire une véritable alternative politique. De la même manière, s’engager dans des associations, une Association pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP), un syndicat, un collectif de défense des services publics…, c’est nécessaire et indispensable… mais ce n’est pas suffisant. Il faut s’engager en politique.

 

Mais pour faire de la politique... vraiment !

La plupart des partis politiques « classiques » ne font plus que de la communication à coup de slogans vides de sens. Ils ont l’œil rivé sur le baromètre électoral et ne croient plus que l’on puisse changer la société. A l’inverse, le M’PEP propose des analyses de fond et des propositions radicales… au sens propre du terme : « s’attaquer à la racine des problèmes ! ». Il utilise des outils d’éducation populaire pour aider chacun à agir en politique et à lutter. Le M’PEP propose un chemin pour le changement.

 

Parce que je ne veux plus que l’Union européenne décide à la place du peuple souverain !

Quand 80% des lois sont des transcriptions de directives européennes, quand un pays ne peut plus décider de sa politique monétaire, quand le budget national est sous la tutelle des oligarques de Bruxelles (TSCG)… alors nous ne sommes plus en démocratie. L’Union européenne a été conçue précisément pour empêcher la démocratie de fonctionner. En outre, puisque pour changer les traités il faut l’accord unanime des 27 États membres, on comprend bien que l’on ne peut pas changer de l’intérieur l’Union européenne pour en faire une Europe sociale !). Pour redonner la main au politique, il faut donc sortir de l’Union européenne comme le préconise le M’PEP !

 

Parce que je ne veux plus que les marchés gouvernent !

Depuis 1973, l’État a été mis sous la tutelle des marchés financiers. En effet, depuis cette date il ne peut plus emprunter auprès de la Banque de France. Depuis Maastricht cette règle s’applique à tous les membres de l’UE. C’est pourquoi, la dette publique est aujourd’hui en majeure partie constituée des intérêts dus aux banques. Il faut donc annuler la dette publique, sortir de l’euro pour reprendre en main notre politique monétaire… et commencer démanteler les marchés financiers !

 

Pour participer à la construction et la diffusion d’un programme de démondialisation !

Pour passer à l’offensive, il faut construire un programme politique qui prenne à revers la mondialisation néolibérale et proposer un chemin pour le changement. C’est ce que propose le M’PEP :

  • Sortir des instances qui nous imposent des politiques néolibérales : OMC et Union européenne.
  • Reprendre en main les principaux outils macroéconomiques : création monétaire, contrôle des mouvements de capitaux, contrôle des changes, etc.
  • Nationaliser les banques et les compagnies d’assurance.
  • Sortir du libre-échange qui met en concurrence les salariés à l’échelle de la planète et mettre en place des mesures protectionnistes dans le cadre de la Charte de la Havane
  • Relocaliser les entreprises et combattre les délocalisations.
  • Réindustrialiser la France
  • En finir avec le chômage en mettant en application un droit opposable à l’emploi
  • Réorienter notre mode de production dans un souci de préservation de l’environnement.
  • Développer les services publics.

Rassembler le peuple de France !

Pour sortir de l’Otan, de l’Union européenne et de l’euro, pour démondialiser, pour un programme social de l’ampleur de celui du Conseil national de la Résistance.


Imprimez vite votre bulletin d’adhésion ! 
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/bulletin_adhe_sion_2013.pdf

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 05:40

Le président islandais Olafur Ragnar Grimsson
STR New / Reuters

 

Discours détonnant du Président islandais au forum de Davos

 

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/discours-detonnant-du-president-129949

 

Prenant à contre pied les oligarques invités au forum économique de Davos, devant un parterre de journalistes le Président islandais Olafur Ragnar Grimsson a suggéré à ses homologues aux affaires de "penser davantage aux peuples qu'aux banques". [1]

 

Comme chaque année, patrons de multinationales, dirigeants de grandes banques et responsables politiques s’étaient passés le mot pour galvaniser un auditoire de communicants acquis à leur cause. Les grands médias français de l’establishment ne manquaient pas à l’appel. Pourtant, France Info est l’unique média à avoir évoqué à la marge le discours détonnant du président islandais. Une île où "nous avons laissé les banques faire faillite er nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché", a affirmé le Président Grimsson. [2]

 

Déjà au lendemain de la création d’une supervision bancaire, le jeudi 11 janvier 2013 Grimsson avait voulu faire passer un message aux technocrates de l’Union Européenne. "Accepter de laisser les banques tomber en faillite fut l’acte le plus difficile qu’il m’ait été donné de prendre. Mais sans doute le meilleur. Il est l’une des raisons fondamentales de la forte reprise économique de notre pays au regard des autres pays européens. Il valait mieux laisser l’Islande s’autogérer que de laisser l’Union Européenne parler en son nom. Le pays en recueille les fruits aujourd’hui". [3]


Dans les couloirs du forum économique, un journaliste dénommé Stephen Cole l’ interview sur le vif. Le Président Grimsson va droit au but. "Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande a accompli des progrès et une relance très différente des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière".


Il poursuit : "Pourquoi considère-t-on que les banques sont des saintes-chapelles de l’économie moderne, et pourquoi ne peuvent-elles pas faire faillite comme les compagnies aériennes ou les entreprises de télécommunication, si elles ont été gérées d’une façon irresponsable ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme ". 

Le Chef d’Etat se réjouit :

" L’une des choses que nous avons apprises après l’effondrement des banques en Islande, c’est que les banques islandaises, comme les banques britanniques ou les banques américaines, sont devenues des entreprises de haute technologie, qui recrutent des ingénieurs, des mathématiciens et des informaticiens. Et quand elles se sont effondrées, le secteur innovant de notre économie, le secteur informatique, le secteur des TI s’est mis à prospérer, et en fait, sur les trois dernières années, il a eu de bien meilleurs résultats que jamais auparavant dans son histoire. Donc la leçon à en tirer, c’est la suivante : si vous voulez que votre économie soit compétitive dans le secteur innovant du 21ème siècle, un secteur financier fort qui prend les talents de cet autre secteur, même un secteur financier qui marche bien, est en fait une mauvaise nouvelle". [4]


 

 

Nous savons maintenant, qu' en tout état de cause, la caste politique d'alternance au pouvoir a trahis.

 

[1] http://www.franceinfo.fr/economie/discret-retour-au-calme-au-forum-economique-mondial-de-davos-873921-2013-01-27


 

[2] A Davos, le président islandais plaide pour la faillite des banques...

...dans l'intérêt de l'économie. Zéro reprise dans les médias français.

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=5573

 



[3]http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1549133/2012/12/14/L-Islande-se-rejouit-d-avoir-abandonne-ses-banques.dhtml


[4] http://www.zerohedge.com/news/2013-01-26/only-3-minutes-worth-listening-davos et 


http://www.youtube.com/watch?v=2c0_GLzC6OE

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 05:03

 

Beit Ummar :

Des enfants en souffrance dans l’attente de la liberté

 

Beth­lehem - Ma’annews – Les enfants détenus de Beit Ummar s’apprêtent à passer leur pre­mière année der­rière les bar­reaux des prisons, privés de leurs droits fon­da­mentaux alors qu’ils devraient se trouver sur les bancs de leur école comme la plupart de leurs pairs partout dans le monde.

La souf­france des huit enfants a com­mencé à l’aube du 7 Mars 2012, lorsque les forces d’occupation ont attaqué leurs maisons et les ont arrachés à leurs foyers au milieu de cris et d’insultes de soldats lour­dement armés et immé­dia­tement jetés dans les centres d’interrogatoire, face à des enquê­teurs sans foi ni loi puis accusés dans des tri­bunaux qui ne leur recon­naissent pas leur enfance.

Saed Imad Salibi, Mohab Jawdat Aadi et Sami Amer Abu-​​Jawda, tous trois ont atteint l’âge de quinze ans, alors que Bilal Mahmoud Awad, Ayash Khaled Awad, Basil Ali Abu-​​Hashem et Ahmed Issa Salibi ont atteint seize ans, les sept enfants sont tou­jours détenus à la prison d’Ofer, crou­pissent dans la section 13 des­tinée aux mineurs, tandis que les parents de l’enfant Zain Hisham Abu Maria 14 ans ont été obligés de payer la somme de 5000 shekels pour faire libérer leur enfant qui restera soumis à rési­dence sur­veillée à son domicile.

Au début, les sept enfants ont fait l’objet d’un éloi­gnement de leur maison, mais la pression des médias a fait revenir le tri­bunal sur sa décision, et lors de la tenue de sa cession le 16 janvier dernier à Ofer, le tri­bunal a condamné chaque enfant à payer une amende de 3000 shekels en attendant le verdict prévue pour le 27 janvier pro­chain. En cas de paiement des amendes le verdict sera, pro­ba­blement une condam­nation de 14 et 18 mois de prison.

Yousef Abu Maria secré­taire général du mou­vement popu­laire de résis­tance contre les colonies et le mur à Beit Ummar a déclaré que dans la mesure où les parents ne pour­raient pas payer les amendes en temps et en heure, le verdict sera pro­noncé et le montant des amendes sera doublé, c’est ce qui a été confirmé par l’avocat au père de l’enfant Saed Salibi.

La situation finan­cière est dif­ficile pour les familles d’enfants arrêtés, inca­pables de payer la somme néces­saire, et même le ministère chargé des Affaires des pri­son­niers qui les a reçus, leur a fait savoir qu’il ne paie pas les amendes et que l’autorité tra­verse une crise finan­cière dif­ficile, ce qui a com­pliqué la situation de ces familles inca­pables de sou­lager la souf­france de leurs enfants face à la détention et au déni de leurs droits fon­da­mentaux en tant qu’enfants.

Imad Salibi père de Saed est pré­occupé comme les autres pères par la situation de son fils âgé de 15 ans en prison qui n’est pas en bonne santé, il est affaibli et souffre d’une atrophie. De plus arraché à son milieu sco­laire en milieu d’année, lui qui est plutôt bon élève, privé de sa famille, Saed est choqué et semble s’isoler car conscient de l’impuissance de ses parents, de ses proches et de tout le village. Israël accuse les enfants de jets de pierres sur les véhi­cules de colons sur une voie publique adja­cente à la ville de Beit Ummar, pro­vo­quant des dégâts maté­riels à l’une des voitures.

Beit Ummar est dans l’attente, les parents désem­parés lancent un appel aux ins­ti­tu­tions offi­cielles pales­ti­niennes et aux orga­ni­sa­tions inter­na­tio­nales de droits humains pour inter­venir afin de les aider à faire sortir leurs enfants de prison.

Traduction Moncef Chahed, Groupe de travail « Prisonniers »


http://www.france-palestine.org/Beit-Ummar-des-enfants-en 

 

 

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