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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 05:09

 

Imaginez que la Libye parachute des armes aux "rebelles" de Londres....

N’est-il pas ironique que tandis que le calme règne dans les rues de Tripoli, les rues de Londres, la capitale de l’une des principales puissances engagées dans la guerre d’agression contre la Libyen, soit dévorée par le feu ?
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Editorial - Black Star News
Jeudi 11 Août 2011


Imaginez que la Libye parachute des armes aux "rebelles" de Londres....

Pour le troisième jour consécutif, il y a de violentes émeutes à Londres et elles s’étendent ailleurs — Birmingham, Liverpool, Manchester et Bristol — à la suite de la mort d’un homme de 29 ans tué par la police dans un endroit que les médias dominants appellent "un quartier occupé par différents groupes ethniques à faibles revenus".

 

En d’autres termes un quartier où le taux de chômage et celui des interventions policières sont élevés.

Au lieu de se concentrer sur ses problèmes sociaux et économiques, l’Angleterre est toujours engagée dans une guerre de conquête du pétrole en Libye. C’est une guerre lancée par l’imprévisible président français Nicolas Sarkozy à la demande de son ami Bernard-Henri Levy qui pensait que cette guerre dans le vent, cette guerre "chic" redorerait le blason de la France. Sarkozy n’a même pas informé son ministre des Affaires Etrangères de sa décision d’envahir la Libye et a laissé Levy trancher tel un dieu les questions de vie et de mort en Libye.

 

Au même moment, les USA, qui se trouvent maintenant au coeur des pires crises économiques et financières de l’histoire récente, refusent toujours obstinément d’approuver les plan de paix de l’Union Africaine. Le plan, soutenu par presque tous les pays africains, appelle à un cessez-le-feu et à des négociations pour une constitution et des élections démocratiques prenant en compte tous les partis et tous les citoyens libyens.

 

Toujours au même moment, les "rebelles" de Sarkozy se dévorent les uns les autres à Benghazi. Les "rebelles" de Sarkozy viennent d’assassiner le général Abdel Fattah Younes, leur chef militaire. Son corps criblé de balles a été brûlé et jeté dans les rues de Benghazi avec les corps de ses deux principaux officiers. Aujourd’hui les "rebelles" de Sarkozy ont dissout leur gouvernement à Benghazi. Les différentes factions "rebelles" —dont al-Qaeda et divers groupes de combattants du Front Islamique— s’accusent mutuellement et les supporters du général Younes jurent de le venger.

Est-ce qu’il s’agit bien des soi-disant "démocrates libyens" qui étaient sur le point d’obtenir que les USA leur confient les 30 milliards de dollars des avoirs libyens gelés aux USA ? Ces groupes disparates vont désormais clairement chacun de leur côté.

 

D’ailleurs l’attitude anti-démocratique des "rebelles" avait été auparavant cachée par les médias complaisants dont le New York Times, CNN et la BBC. Ces médias aux mains des multinationales, toutes partisanes de la guerres de l’OTAN, avaient passé sous silence les meurtres de Libyens noirs et de travailleurs immigrés d’autres pays d’Afrique par les "rebelles" et le nettoyage ethnique des Libyens noirs de Misurata par une unité "rebelle" appelée "la brigade de nettoyage des esclaves à la peau noire" comme l’a rapporté le Wall Street Journal le 21 juin. On rapporte qu’il y a des charniers creusés au bulldozer à Benghazi ; mais on n’en parle pas dans le Times, ni à CNN, ni à la BBC.

 

Mais la propagande ne peut pas tout cacher.

Ironiquement, le meurtre du général Younes a été perpétré le jour même où le Royaume-Uni a sottement "reconnu" ces assassins de Libyens noirs comme les représentants "légitimes" de toute la Libye. La décision de la Grande Bretagne suivait celle de la France, de l’Italie et des USA.

 

Peu importe que la majorité des Libyens qui habitent dans la partie occidentale du pays, y compris le million et demi d’habitants de Tripoli, n’aient donné aucun signe qu’ils voulaient que les "rebelles" de Sarkozy dirigent le pays. Au contraire, il semblerait que plus d’un million de Libyens se soient rassemblés à Tripoli pour dénoncer les "rebelles" de Sarkozy et soutenir le gouvernement.

 

Les leaders anglais peuvent sans doute tirer une leçon des émeutes dans les rues de Londres ; une leçon de prudence contre l’ingérence éhontée dans les affaires d’autres états souverains.

 

Imaginez que la Libye soit aujourd’hui en position de parachuter des armes aux "rebelles" de Londres ; comme la France a violé la résolution 1970 des Nations Unies et a largué des armes en Libye occidentale faisant ainsi couler encore plus de sang.

 

Imaginez que la Libye soit en position d’envoyer des soldats en Angleterre pour entraîner les "rebelles" de Londres ; comme la France et l’Angleterre ont envoyé des douzaines de "conseillers" militaires à Benghazi pour former les "rebelles" de Sarkozy.

 

Imaginez que la Libye soit en position de fournir une protection aux "leaders" des "rebelles" londoniens et d’inviter d’autres pays à former un "groupe de contact" qui se réunit régulièrement pour accompagner les progrès de la "rébellion" londonienne et la soutenir financièrement.

 

Imaginez que la Libye soit en position d’obtenir que l’Union Africaine envoie des avions de combat dans le cadre d’une force d’Union Africaine qui bombarderait Londres et le numéro 10 de Downing Street pour "protéger les citoyens britanniques" en usant de "tous les moyens nécessaires" autorisés par l’Union Africaine.

 

Imaginez des hordes de journalistes favorables aux "rebelles" accourant à Londres du monde entier et écrivant des "articles" partiaux en partant uniquement du point de vue des "rebelles", tout en ridiculisant ou en jetant le doute sur les déclarations venant des sources officielles anglaises et londoniennes, y compris le premier ministre David Cameron et les officiels de la police.

 

Les leçons vont bien au-delà

de ce qui se passe à Londres.

 

Les économies des USA et de l’Europe occidentale vont traverser des troubles financiers et souffrir de l’instabilité des marchés pendant longtemps ; certains pays ne retrouveront jamais leur place dans l’économie mondiale. Les coupes massives dans les services gouvernementaux —dont les forces de police— et les coupes dans les programmes d’aide sociale qui s’y ajouteront pour tenter de réduire les déficits engendreront nécessairement d’autres soulèvements sociaux.

 

Dans cette perspective dont les événements de Londres ne constituent que les prémices, il est grotesque que l’OTAN continue de bombarder la Libye pour aider une "rébellion" qui s’écroule pendant que les rues d’un pays membre de l’OTAN est consumé par les flammes, en attendant le suivant.

 

Le plan de l’Union Africaine offre une solution pacifique au conflit Libyen.

 

"Se réapproprier son pouvoir en disant la vérité"

 

Note de la rédaction : La marche des millions à Harlem contre la guerre en Libye du 13 août partira à 10H du matin du 110 rue et boulevard Malcolm X (Lennox Ave). Louis Farrakhan, pasteur de Nation of Islam, sera l’orateur.

 

Pour consulter l’original :
http://www.blackstarnews.com/news/1...
Traduction : Dominique Muselet
http://www.info-palestine.net

 

http://www.alterinfo.net/Imaginez-que-la-Libye-parachute-des-armes-aux-rebelles-de-Londres_a62253.html

 

Thierry Meyssan décrypte les mécanismes du « journalisme de guerre » VIDEO 14 MN

 

http://www.mecanopolis.org/?p=24066

 

Les journalistes en Libye sont des espions qui installent des balises sur les chemins pour les bombardements de l' Otan.

http://www.dailymotion.com/video/xkfp8f_thierry-meyssan-decrypte-les-mecanismes-du-journalisme-de-guerre_news#from=embediframe

 

 

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 05:02

http://leprocesverbal.com/mag/wp-content/uploads/2011/04/indeMarx.jpg

 

jeudi 11 août 2011


Lundi 8 août 2011, par Alain Gresh


[...]J’évoque ici ce livre qui pourrait apparaître bien loin des sujets habituels, celui de Kevin B. Anderson, Marx at the Margins. On Nationalism, Ethnicity, and Non-Western Societies(The University of Chicago, 2010).

L’auteur, professeur de sociologie et de science politique à l’université de Californie-Santa Barbara, explore le cheminement de la pensée de Karl Marx, en s’appuyant sur des textes souvent méconnus (une partie importantes de l’œuvre de Marx reste non publiée). Il explore la pensée de Marx sur la Chine et l’Inde, sur la Russie, sur la guerre civile aux Etats-Unis (et les questions de race et de classe), sur l’Irlande (rapport entre nationalisme et classe), sur ces « marges du monde », loin du centre capitaliste. Captivant et stimulant.

Au point de départ, le Manifeste communiste publié en 1848 qui affirme : « Par le rapide perfectionnement des instruments de production et l’amélioration infinie des moyens de communication, la bourgeoisie entraîne dans le courant de la civilisation jusqu’aux nations les plus barbares. Le bon marché de ses produits est la grosse artillerie qui bat en brèche toutes les murailles de Chine et contraint à la capitulation les barbares les plus opiniâtrement hostiles aux étrangers. Sous peine de mort, elle force toutes les nations à adopter le mode bourgeois de production ; elle les force à introduire chez elles la prétendue civilisation, c’est-à-dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se façonne un monde à son image. » Malgré les réserves exprimées par le terme « prétendue », le ton est donné : le capitalisme apporte des bouleversements qui sont un progrès et l’Europe montre la voie à toutes les nations du monde.

Quand, en juin 1853, Marx examine la politique britannique en Inde, il suggère que toutes les sociétés, y compris l’Inde, sont destinées à suivre la même voie que l’Europe, celle du développement capitaliste. A ce point de son travail, il s’agit même d’un « grand récit » (marqué par la pensée de Hegel). Marx célèbre les effets positifs de la civilisation supérieure britannique sur la civilisation inférieure indienne  [1].

Ce n’est qu’à partir de 1856 et de la deuxième guerre de l’opium que Marx commence à écrire plus systématiquement sur la Chine. Alors qu’il a justifié en partie la première guerre de l’opium (1842-1843), en dépit de son prétexte « infâme », car elle entraînait l’ouverture de ce pays au commerce, il condamne beaucoup plus clairement la seconde. Marx reconnaît de plus en plus le caractère destructeur du développement capitaliste et conteste son caractère progressiste.

Sur les mouvements nationaux en Pologne et en Irlande. Marx pensait dans les années 1847-1848 que la libération de la Pologne serait le résultat de la révolution prolétarienne, alors que dans les années 1860, il pensait à l’inverse que la libération de la Pologne serait la condition du développement du mouvement ouvrier, notamment en Allemagne. Il adoptera le même point de vue sur l’Irlande. Dans une lettre à Engels du 10 décembre 1869, il écrit : « Longtemps j’ai cru que la chute du régime en Irlande [rappelons que ce pays faisait partie alors du Royaume-Uni] par l’ascension de la classe ouvrière anglaise. (...) Des études plus approfondies m’ont amené au point de vue contraire. La classe ouvrière anglaise ne pourra rien accomplir avant de s’être débarrassée de l’Irlande. Le levier doit s’appliquer en Irlande. C’est pour cela que la question irlandaise est si importante pour le mouvement social [2]. »

C’est que Marx a compris à quel point l’oppression d’une nation par une autre peut affecter la classe ouvrière du pays dominant. Et d’expliquer que « l’ouvrier ordinaire anglais hait l’ouvrier irlandais qu’il voit comme un concurrent qui pèse sur son niveau de vie (en faisant baisser les salaires). Il se sent supérieur à l’Irlandais car il appartient à la nation dominante et devient ainsi un instrument des aristocrates et des capitalistes anglais contre l’Irlande, renforçant ainsi leur pouvoir sur lui-même. (...) Cet antagonisme est le secret de l’impuissance des ouvriers anglais malgré leur organisation. Il est le secret du maintien de la domination capitaliste [3]. »

Durant la guerre civile aux Etats-Unis (1861-1864), Marx s’engagea en tant que journaliste et en tant que dirigeant de la Ière Internationale (créée en 1864). Il saluera l’œuvre de Lincoln, même s’il critiqua à plusieurs reprises son refus de s’engager dans une guerre révolutionnaire en intégrant des Noirs dans l’armée ou en appelant les esclaves à se révolter. Dans une adresse au peuple américain de 1865, l’Internationale met en garde : « Faites que tous les citoyens soient déclarés égaux en droit et libres, sans aucune restriction. Si vous échouez à leur donner leurs droits alors que vous leur demandez de respecter leurs devoirs, il restera une lutte pour l’avenir qui peut de nouveau faire verser le sang de votre peuple [4]. » La libération des Noirs deviendra une condition de l’émancipation des travailleurs.

Dans ses cahiers pour préparer Le Capital et dans ce dernier ouvrage (le livre I), il affirme de plus en plus que son travail concerne l’Europe et que l’Inde, la Chine ou même la Russie doivent être étudiées de manière spécifique, car leur histoire ne rentre pas dans le cadre des « stades successifs » de développement : sociétés primitives, esclavagisme, féodalisme, capitalisme. Il introduit le mode de production asiatique et revient de manière positive sur les formes de propriété communale qui se sont maintenues dans ce pays (mais aussi en Russie).

Durant la dernière décennie de sa vie, le travail de Marx fut considérable mais, pour l’essentiel, non publié. L’auteur se penche sur son analyse des sociétés iroquoise et grecque ancienne, sur l’Inde, l’Indonésie, l’Algérie, l’Amérique latine, et surtout la Russie. Dans une lettre publiée après la traduction en russe du Capital, Marx note que la fatalité du développement du capitalisme tel qu’il la décrit est « restreinte aux pays de l’Europe occidentale ».

En conclusion de son ouvrage, Anderson écrit : « En résumé, j’ai montré dans cette étude que Marx avait développé une théorie dialectique du changement social qui n’était ni unilinéaire (succession de modes de production), ni fondée uniquement sur les classes. Au fur et à mesure que sa théorie du développement social évoluait dans une direction multilinéaire, sa théorie de la révolution se concentrait de manière croissante sur l’intersection entre classe, ethnicité, race et nationalisme. Certainement, Marx n’était pas un philosophe de la différence au sens post-moderne du terme, car la critique d’une entité supérieure, le capital, était au centre de son entreprise intellectuelle. Mais cette centralité ne signifiait pas l’exclusivité. La théorie sociale du Marx de la maturité tournait autour du concept de “totalité” qui n’offrait pas seulement l’avantage de laisser une grande place aux particularités et aux différences, mais aussi, dans certains cas, faisait de ces particularités – race, ethnie, ou nationalité – des éléments déterminants de la totalité [5]. »

Toutes ces réflexions sont importantes pour comprendre le monde d’aujourd’hui et l’articulation entre les problèmes de « classe », de « nation », de « race » et aussi de « genre ». Contre l’idée qu’il suffit de résoudre la question sociale pour résoudre les autres « problèmes », Marx a ouvert la voie à une réflexion bien plus fructueuse et à une articulation des divers niveaux de luttes.

Notes:

[1] « First, Marx suggest that all societies, including India, are destined to tread the same pathway as was the West, that of capitalist development. It is virtually a grand narrative at this point in Marx’s work » (influence de Hegel) ; « Second, he repeatedly extolls the beneficial effects of Brittain’s “higher” civilization on India’s “lower” one. » (p. 20)

[2] « For a long time, I believed it would be possible to overthrow the Irish regime by English working class ascendancy. I always took this viewpoint in the New York Tribune. Deeper study has now convinced me of the opposite. The English working class will never accomplish anything before it has got rid of Ireland. The lever must be applied in Ireland. This is why the Irish question is so important for the social movement in general. » (p. 144)

[3] « All industrial and commercial centers in England now have a working class split into two hostile camps, English proletarians and Irish proletarians. The ordinary English worker hates the Irish worker as a competitor who forces down the standard of life. In relation to the Irish worker, he feels himself to be a member of the dominant nation and, therefore, make himself a tool of his aristocrats and capitalists against Ireland, thus strengthening their domination over himself. (…) This antagonism is the secret of the powerlessness of the English working class, despite its organization. It is the secret of the capitalist class’s maintenance of its power. And the latter is fully conscious of this. » (pp. 149-150)

[4] « Let your citizens of to-day be declared free and equal, without reserve. If you fail to give them their citizen’s rights, while you demande citizen’s duties, there will yet remain a struggle for the future which may again stain your country with your people’s blood. » (p. 113)

[5] « In sum, I have argued in this study that Marx developed a dialectical theory of social change that was neither unilinear nor exclusively class-based. Just as his theory of social development evolved in a more multilinear direction, so his theory of revolution began over time to concentrate increasingly on the intersectionality of class with ethnicity, race, and nationalism. To be sure, Marx was not a philosopher of difference in the postmodernist sense, for the critique of a single overarching entity, capital, was at the center of his entire intellectual enterprise. But centrality did not mean univocality or exclusivity. Marx’s mature social theory revolved around a concept of totality that not only offered considerable scope for particularity and difference but also on occasion made those particulars – race, ethnicity, or nationality – determinants for the totality. Such was the case when he held that an Irish national revolution might be the “lever” that would help to overthrow capitalism in Britain, or when he wrote that a revolution rooted in Russia’s rural communes might serve at the starting point for a Europe-wide communist development. » (p. 244)

 

Posté par Alaindependant à 07:57 - Marx - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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Commentaires

Colonialisme ?!?

Je ne me risque pas à parler de la relation de Marx à la Chine et à l’Inde.
Je sais trop peu de choses de ces pays et encore moins sur leur situation,il y a 150 ans.
Cependant, votre papier donne envie d’explorer le domaine.

Pour les relations de Marx et Engels avec l’Afrique qui nous est proche, j’ai en mémoire leur position sur l’Algérie.

Marx et Engels se réjouissent de la défaite d’Abdelkader et de la soumission de l’Algérie au progrès de la civilisation.
La France est le bras armé de l’histoire qui, par le développement du capitalisme, secoue les sociétés barbares. « Et si l’on peut regretter que la liberté ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins sont un peuple de voleurs « (Engels)

Selon les deux « compères », le territoire est peuplé de trois groupes différents : les Kabyles, les Arabes et les Maures.
Les premiers sont un peuple laborieux qui vit dans de vrais villages, excellents cultivateurs, exploitent des mines, fournissent les villes en marchandises etc. Ils ne sont pas européens, mais s’en rapprochent, leur peau un peu plus blanche, leurs cheveux blonds et leurs yeux bleus ont même amené les ethnologues à inventer une théorie affirmant qu’il s’agit d’un peuple indo-européen qui a pris un autre chemin que le leur.
Les Arabes sont des nomades, fidèles aux traditions de leurs ancêtres, et restent en dehors de toute évolution et hostiles à la civilisation.
Enfin les Maures sont pusillanimes, habitués à la cruauté et à la vengeance, et sur le plan moral, « ils se situent très bas »

Je passe sur notre difficulté à ne pas faire d’anachronisme en lisant ce qu’ils disent des peuples, cependant la disparition des pieds noirs et par conséquence de leur apport au développement du pays a été un drame aux conséquences encore visibles aujourd'hui et au final ce ne sont, ni les kabyles, ni les maures (!) qui ont gagné et tout le monde aura perdu 60 ans !

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 04:55

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GB: David Cameron n'exclut pas le recours à l'armée  

12/08/2011



Le Premier ministre britannique David Cameron a dévoilé jeudi de nouvelles mesures anti-émeutes, n'excluant pas le recours à l'armée à l'avenir, alors que le pays a connu sa première nuit calme après quatre jours consécutifs de violences.
Devant le Parlement réuni en session extraordinaire, David Cameron a annoncé des pouvoirs supplémentaires pour les policiers, leur donnant le pouvoir d'enlever foulards, masques et autres cagoules dissimulant le visage des personnes soupçonnées d'activité criminelles.

Nombre de pillards, qui ont semé la terreur ces derniers jours dans plusieurs villes d'Angleterre, avaient le visage caché, compliquant leur identification sur les images des caméras de vidéo-surveillance.

Face à ces émeutes, qui ont fait quatre morts, les autorités réfléchissent aussi aux conditions de mise en place d'un couvre-feu, a ajouté le Premier ministre conservateur, qui n'a pas exclu le recours à l'armée à l'avenir.

"Ma responsabilité est de veiller à ce qu'on considère toute éventualité, y compris si il y a des tâches que l'armée peut assurer et qui laisserait les mains libres à la police sur la ligne de front", a déclaré David Cameron qui avait déjà annoncé en début de semaine d'importants renforts de police et le recours possible aux canons à eau.

"Une criminalité pure et simple"

Dans un discours ferme, le chef de gouvernement, rentré d'urgence de vacances mardi, a condamné "la criminalité pure et simple" des émeutiers. Il ne s'agit "pas de politique, ni de manifestation, mais de vol", a-t-il estimé.

La mort d'un homme, tué par la police la semaine dernière à Londres, a été "utilisée comme excuse par des voyous opportunistes", a-t-il affirmé.

Les émeutiers ont vandalisé de samedi à mercredi de nombreux commerces et incendié des bâtiments dans plusieurs villes d'Angleterre, dont Londres, qui doit accueillir les jeux Olympiques de 2012.

"A un an des Jeux, nous devons montrer que la Grande-Bretagne n'est pas un pays qui détruit, mais un pays qui bâtit, qui ne baisse pas les bras, un pays qui fait face, qui ne regarde pas en arrière mais toujours en avant", a estimé David Cameron.

La facture des violences urbaines dépassera largement le seuil des 225 millions d’euros (321 millions de dollars), selon des chiffres encore provisoires jeudi des assureurs et de groupements professionnels. Le gouvernement a annoncé de son côté la création d'un fonds de 22 millions d'euros (32 millions de dollars) pour venir en aide aux commerçants dont les magasins ont été dévalisés.

Tribunaux ouverts la nuit

Pour la première fois depuis le début des violences samedi, aucun incident n'a été signalé mercredi soir en Grande-Bretagne, où un important dispositif policier et la pluie semblent avoir dissuadé les émeutiers de semer le trouble.

Mais la police, qui a procédé dans le pays à plus de 1200 arrestations liées aux violences, continuait jeudi à interpeller des fauteurs de troubles présumés. A Londres, elle a mené dès l'aube des perquisitions en application de 100 mandats d'arrêt, selon Scotland Yard.

Pour faire face à l'afflux de personnes à juger, des tribunaux sont restés ouverts pendant la nuit. A la barre se sont notamment succédé un garçon de 11 ans qui a reconnu le vol d'une poubelle d'une valeur de 57 euros (81 dollars) et une aide-maternelle, également accusée de vol, qui a plaidé coupable.

La vie reprend

Dans les quartiers défigurés par les émeutes, les pires qu'ait connues le pays depuis des décennies, la vie reprenait progressivement ses droits jeudi.

A Ealing, zone résidentielle de l'ouest de Londres, un café bio, dont la vitrine brisée était remplacée par des planches de bois, était ouvert. "Le quartier se remet rapidement", a témoigné le patron, Hussein Hagg.

En dépit de ces signes de retour à la normale, les risques de dérapage demeuraient importants. Ce qui a contraint la ligue anglaise de football à reporter le match de la première journée du championnat d'Angleterre samedi à Londres entre Everton et Tottenham, le quartier même où les violences avaient débuté le week-end dernier.

http://www.echoroukonline.com/fra/international/10685-gb-david-cameron-n-exclut-pas-le-recours-a-l-armee.html
http://www.alterinfo.net/notes/GB-David-Cameron-n-exclut-pas-le-recours-a-l-armee_b3193591.html
Voir aussi :
Conspiration-Attentats-Terrorismes - Paul Joseph Watson - 11/08/2011 - 7 Commentaires
Les jeunes se seraient vu offrir de l’argent pour commencer les émeutes
GRANDE-BRETAGNE. "Une cocotte minute qui peut exploser à tout moment"

Publié le 10-08-11 à 17:52    Modifié le 11-08-11 à 20:33     par Le Nouvel Observateur     72 réactions

Pour l'anthropologue Alain Bertho, les émeutes qui embrasent le pays depuis samedi 4 août sont loin d'être une surprise. Interview par Benjamin Harroch.

  "La situation est comparable à une cocotte minute qui peut exploser à tout moment", explique l’anthropologue Alain Bertho. (c) AFP
 

La Grande-Bretagne est en proie à des émeutes jamais vues depuis 1985. A l'origine : la mort d'un jeune métis de 29 ans, Mark Duggan, tué par la police londonienne dans des conditions si floues qu'une enquête indépendante a été ouverte.

Alors que le gouvernement conservateur promet "une riposte", des chercheurs appellent à s’attaquer aux véritables enjeux économiques et sociaux. En France, où des émeutes ont éclaté en 2005 après la mort de deux jeunes poursuivis par la police en banlieue parisienne, l'anthropologue Alain Bertho mène le même combat. Interview.


Comment peut-on expliquer une telle flambée de violences ?


- La situation est comparable à une cocotte minute qui peut exploser à tout moment. Les raisons structurelles existent depuis plusieurs années déjà : soumission des Etats aux logiques financières et aux agences de notation, aggravation considérable des inégalités, politique ultra-sécuritaire…


Avec tous ces ingrédients, on ne peut pas être surpris par ces événements. Ce qui est toujours étonnant, en revanche, est l'alchimie collective qui les déclenche.


Le gouvernement britannique se borne à qualifier les émeutiers de voyous. Qu'en est-il réellement ?


- Il s'agit d'un langage classique de l'Etat en pareil cas. Passons. Ce sont des jeunes des classes populaires dans leur diversité d'âges, d'origines et de comportements. L'émeute correspond au moment où on s'exprime autrement que par les mots, simplement parce qu'on ne peut plus le faire autrement. Pour comprendre la motivation des émeutiers, il faut regarder ce qu'ils font. Le message est dans l'acte. Ces jeunes cassent pour s'imposer dans un système qui ne veut pas d'eux. Si on applique à ces événements une seule lecture policière, on rate l'essentiel.


Des manifestations étudiantes importantes se sont déroulées il y a quelques mois en Grande-Bretagne. Les deux mouvements peuvent-ils converger ?


- L'exaspération et le passage à l'acte émeutier, qui au passage est un signe des temps, peut se faire de façon dispersée. On a vu à quel point les émeutiers de 2005 en France ont été extrêmement isolés. A quel point aussi le lien entre le mouvement étudiant et ces jeunes de quartiers populaires a été conflictuel en 2006 au moment du CPE.


La question d'une jonction, ne serait-ce qu'au sein de la jeunesse, est ouverte. Elle est essentielle. Elle s'est faite en Grèce en 2008. En France, les évènements au cœur des manifestations contre la réforme des retraites, l'année dernière, semblent indiquer qu'il y a un mouvement en ce sens.

Parce que la jeunesse populaire a agrégé autour d'elle le reste de la jeunesse, voire d'autres générations, Ben Ali est tombé en Tunisie.

Chacun restera-t-il dans son coin avec sa propre colère ? C'est la question qui prévaut aujourd'hui. Mais il est très difficile de le prévoir. Ce phénomène couve de façon silencieuse et invisible.

L'année qui vient de s'écouler en Grande-Bretagne m'inciterait plutôt à penser qu'un tel processus est lancé. On a eu successivement le mouvement étudiant au début de l'année, celui, plus massif, contre l'austérité en mars, puis ces émeutes. Il y a plusieurs fronts dans lesquels l'exaspération se manifeste de façon similaire. Il y a fort à parier qu'ils se rejoignent à un moment ou un autre.


Comment s'achèveront les émeutes qui, pour l'heure, s'étendent à toute la Grande-Bretagne ?


- Comme d'habitude. Ça va s'arrêter, on ne saura pas pourquoi. Et ça réapparaîtra à un autre moment, sous d'autres formes. Je ne crois pas trop à une insurrection violente, mais plutôt à un élargissement des nouveaux espaces politiques, ouverts notamment par les "Indignés". L'avenir est sans doute dans ces mouvements d'exigences populaires et de masse, qui se situent en dehors du système électoral.

 

Peut-on faire un parallèle avec les émeutes de 2005 en France ?


- L'analogie est inévitable. Il y a aussi, et surtout, une évolution dans le temps. En 2005, il s'agissait d'actes de visibilité. Les émeutiers voulaient se faire voir en brûlant des voitures dans leurs quartiers. Ils voulaient manifester leur présence, être enfin comptés comme des citoyens à part entière et manifester leur ras-le-bol contre le tout sécuritaire et le racisme d'Etat. On a visiblement passé plusieurs crans en Grande-Bretagne. On est dans autre chose, encore difficile à définir.


Après les révolutions arabes, assistons-nous à une internationalisation de la révolte de la jeunesse populaire ?


- J'ai compté plus de 1.200 émeutes en 2010. Et plus de 1.000 depuis le 1er janvier 2011. D'un continent à l'autre, d'un pays à l'autre, on retrouve des situations récurrentes : la mort d'un jeune impliquant la police ou des mobilisations étudiantes (au Chili en ce moment par exemple). La jeunesse n'a pas d'avenir. Ou plutôt, le monde n'est pas actuellement en mesure de lui en proposer un.


Existe-t-il une volonté de convergence des luttes ? On ne retrouve pas ce sentiment chez les émeutiers. On le perçoit, en revanche, dans le mouvement des "Indignés". Il y a des références, des Grecs aux Espagnols en passant par les Arabes. Il y a une culture commune qui est en train de se construire.

 

Interview d'Alain Bertho, professeur d’anthropologie à l’Université Paris 8 et animateur du site "anthropologie du présent", par Benjamin Harroch - Le Nouvel Observateur


(le mercredi 10 août 2010)  

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 04:31
Corne de l’Afrique: 10 façons d’aider (PAM)
1. Faites un don en ligne

 

Au cours des prochaines semaines, le PAM va nourrir plus de personnes dans la Corne de l’Afrique qu’il n’en vit à Los Angeles. Une tâ che gigantesque. Faites un don en ligne et aidez-nous à relever ce défi.

 

2. Participez à ce quiz

 

Testez vos connaissances sur la crise dans la Corne de l’Afrique en participant à ce quiz. Pour chaque personne qui joue à ce quiz, un enfant recevra un repas chaud grâ ce à un donateur anonyme. Testez vos connaissances et lancez le défi à vos proches! Commencez le quiz

 

3. Partagez cette vidéo

 

En moins d’une minute, cette vidéo vous expliquera la situation dans la Corne de l’Afrique et la réponse du PAM. Après l’avoir regardée, partagez-la avec vos amis. Regardez la vidéo

 

4. Restez informé

 

Des milliers de personnes ont dû prendre la route en Somalie. Le PAM renforce ses opérations dans la région. Suivez les dernières actualités sur notre page de crise. Vous y retrouverez les derniers articles, photos et vidéos. Rendez-vous sur la page de crise

 

5. Devenez social

 

Il faut informer le monde sur la situation en Somalie. Vous pouvez commencer en alertant vos amis sur Facebook, vos abonnés sur Twitter, Youtube et autres. Rejoignez nos communautés en ligne et diffusez le message via vos réseaux sociaux. Rejoignez le PAM sur Facebook, Twitter et Youtube

 

6. Publiez une bannière

 

Vous êtes un bloggeur? Consultez notre collection de bannières et publiez-en une sur votre site afin de sensibiliser vos lecteurs. Même si vous n’avez pas de blog,  vous pouvez partager ce lien avec des bloggeurs et les inviter à poster des bannières. Choisissez une bannière

 

7. Publiez ces affiches

 

Contactez la rédaction de votre journal préféré et demandez-lui de publier l’une de nos affiches. Expliquez-lui l’ampleur et l’importance de cette crise. Consultez les affiches (disponible également en français)

 

8. Faites un don via texto

 

Vous n’avez pas de carte bancaire ? Aucun problème. Si vous vivez aux États-Unis, au Canada ou au Royaume-Uni, vous pouvez également faire un don par SMS.
Pour les États-Unis, envoyez ‘ AID’ par SMS au 27722 pour faire un don de $10.
Pour le Canada, envoyez ‘ RELIEF’ par SMS au 45678 pour faire un don de $5.
Pour le Royaume-Uni, envoyez ‘ AID’ par SMS au 70303 pour faire un don de £3.

 

9. Soyez créatif!

 

Il y a des centaines de façons d’aider et de soutenir nos opérations dans la Corne de l’Afrique. Vous pouvez organiser un dîner solidaire, voire une récolte de fonds dans votre école ou au sein même de votre communauté.

 

10. Tenez nous informé!

 

Nous aimerions savoir ce que vous faites pour sensibiliser votre réseau et récolter des fonds pour nos opérations. Envoyez-nous un email à community@wfp.org ou contactez-nous sur Twitter et/ou Facebook.
http://www.alterinfo.net/Corne-de-l-Afrique-10-facons-d-aider-PAM_a62211.html
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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 04:21

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Vite : un peu de courage ! (10/08/2011)

Thierry Mariani, ministre des transports, a donc choisi cette période estivale pour lancer la traque aux« profiteurs du bas » (sic) : la mise en place d'un fichier national des allocataires sociaux avance à grande vitesse.  Celui-ci permettra au gouvernement de recenser en un même endroit  tous les bénéficiaires des aides de l'Etat et ainsi, de « lutter contre la fraude ». Et le ministre d'ajouter qu'un tel fichier permettrait de « faire en sorte que l'argent de la protection sociale aille vraiment à ceux à qui il est destiné »


Beau dessein. Vaste programme ?

Le souci que le ministre des transports, soutenu par Xavier Bertrand, a des deniers publics est louable. Sauf qu'il ne concerne qu'une infime partie de la fraude qui existe. Celle-ci est surtout le fait des « profiteurs du haut », qui n'ont plus rien à voir avec les populations modestes et démunies que l'on met ainsi au ban de la société.

La fraude « aux prestations » serait de l'ordre de 1,7 milliard d'euros... Somme importante, mais faible par rapport aux 20 milliards d'euros que représenterait la fraude dans son ensemble.

Lu dans le Figaro le 02 août dernier l'article L'inquiétante flambée de l'économie souterraine ». (afficher ici). Commençant ainsi « Dans un rapport édifiant, Tracfin, la cellule de renseignement financier, insiste sur la forte hausse des fraudes sociales. », le lecteur découvre qui sont « les profiteurs du haut »

Le rapport Tracfin ( afficher ici ) est très complet et très inquiétant.

Le fichage des personnes les plus vulnérables est-il destiné à garantir une certaine impunité à quelques escrocs à « col blanc » ? On peut ainsi lire aussi :

« Davantage que la fraude aux prestations, ce serait celle aux prélèvements qui pèserait toutefois le plus sur le budget de la Sécurité sociale. Entre 8,4 et 14,6 milliards d'euros de fraude, estime ainsi le Conseil des prélèvements obligatoires. Le travail au noir ainsi que les redressements de cotisations sociales seraient la cause de cette fraude massive aux prélèvements sociaux. Au total, ce sont près de 20 milliards d'euros de manque à gagner pour la Sécurité sociale. Soit le montant de son déficit » (afficher ici, l'article de L. Belenfant)

A un moment où notre société a besoin de repères ne serait-il pas plus loyal et courageux de s'en prendre « aux profiteurs du haut », que de mettre un peu plus la tête sous l'eau à des personnes qui, dans leur grande majorité, ne cherchent qu'à « survivre » ?

Le courage ne semble plus être une vertu en politique, en ces périodes de crises. Un proverbe africain dit« Avoir des griffes n'est pas être lion » (soit : ce n'est pas parce que l'on se bat avec les meilleures armes que l'on a le courage et la force)


Pour information :

La lecture de l'artcle cité ci-dessus ("Le fichier des allocataires sociaux bientôt opérationnel") paru dans le Figaro nous apprend, s'il est besoin, que ce projet "était en gestation depuis 2007" et que le "répertoire" en question existe depuis...2009 :

 

lire ici

 

>> en savoir plus...

 

 

http://www.tessolidaire.com/uploads/Newsletters/newsletter-HAND_239_1312965937.html

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 04:17
Mercredi 10 août 2011

ratcjzak.jpgEx-scientifique pour une compagnie pharmaceutique, Helen Ratajczak a récemment créé une tempête de débats provenant de tous les côtés du PROBLEME CONCERNANT LE LIEN ENTRE L'AUTISME ET LES VACCINS lorsqu’elle a publié le passage en revue exhaustif de ses RECHERCHES SUR L'AUTISME.

 

Cette étude est extrêmement importante, pour plusieurs raisons.

 

UN ELEMENT MIS EN LUMIERE ET QUI A REUSSI A RESTER SOUS LE RADAR EST L'UTILISATION DE CELLULES D’EMBRYONS AVORTES DANS LA PRODUCTION DE VACCINS.

 

Suite [...]

 

Par Sylvie Simon - Publié dans : Vaccins/ Décès / Effets Secondaires
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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 03:55

11 août 2011

Article en PDF : Enregistrer au format PDF

A Londres, des jeunes sans espoir brûlent maisons et magasins. A quelques kilomètres de là, des gens qui ont amassé des milliards en Bourse s’affolent à l’idée d’en gagner un peu moins...

 


 

Et comment les ont-ils gagnés, ces milliards ? En obligeant les entreprises à diminuer les salaires et les emplois. C’est-à-dire qu’on détruisait l’avenir de ces jeunes pour augmenter les bénéfices des sociétés. D’où la crise évidemment : si vous ôtez leur gagne-pain aux consommateurs, comment feront-ils pour acheter ?

A présent, que font les maîtres de la Bourse ? Ils exigent des Etats davantage de coupes sociales, c’est-à-dire davantage de jeunes sans espoir.

Et pendant ce temps, les ministres - dont les mesures néolibérales ont permis ce massacre social - font semblant de ne pas comprendre la révolte. Il leur suffirait pourtant d’aller un peu écouter ces désespérés. Mais envoyer des flics dans les quartiers populaires, c’est tellement plus simple que de les envoyer à la Bourse.

Alors, au lieu d’utiliser tous ses budgets à créer des emplois, le gouvernement britannique vient d’envoyer des bombardiers supplémentaires pour tuer encore plus de civils en Libye et semer encore plus de haine. Paris, Washington et Bruxelles font pareil… Faire main basse sur le pétrole et les réserves financières des Libyens, ça fera un peu d’argent de poche pour payer les dettes.

Mais s’ils arrivent à renverser Kadhafi, que se passera-t-il ? Plus d’Etat-providence en Libye, mais un maximum de privatisations. Plus de redistribution sociale de l’argent du pétrole, mais sa confiscation par les multinationales. Plus d’aide libyenne au développement autonome des pays africains, mais davantage d’exploitation des ressources par l’Occident.

Conséquence ? Encore plus d’Africains sans avenir seront forcés d’émigrer et de s’ajouter aux désespérés de Londres, Paris et Bruxelles. Où ils travailleront pour rien, ce qui fera le malheur des uns et le bonheur des autres.

Un système absurde et inhumain. Combien de temps laisserons-nous faire ?

 

Bruxelles, 11 août 2011

 

+++++++++++++++++++++++++++++++++

Des questions ? Rendez-vous sur le FORUM MICHELCOLLON.INFO

+++++++++++++++++++++++++++++++++

Quelques faits et chiffres dont on ne parle guère

  1. Les salaires britanniques ont été gelés par Cameron alors que le prix de la nourriture vient d’augmenter de 5%.

  2. A Tottenham (Londres), il y a 54 demandeurs pour chaque emploi vacant.

  3. Aucun agent de la Metropolitan Police  londonienne n’a jamais été condamné alors que, depuis 1988, 333 personnes sont mortes en garde à vue. 

  4. L’Etat grec a une dette de 350 milliards d’euros. Les capitalistes grecs ont 600 milliards sur des comptes en Suisse.

  5. L’agence de notation Standard & Poors a dégradé la note des USA notamment parce que « le plan du Congrès et de l’administration ne prévoit que des changements mineurs dans la politique de Medicare » (équivalent de la Sécurité sociale pour l’assurance maladie).

  6. J-F Copé, secrétaire-général de l’UMP (France) : « Nous avons déjà réformé les retraites, il faut maintenant faire la réforme de la dépendance et celle de l'Assurance-maladie. » (10 août 2011)


Source : michelcollon.info

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 03:51

http://www.joshua-consulting.fr/forum/cnrs.jpg

 

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/08/10/cnrs-et-decadence-du-comite-national-i.html

CNRS et décadence du Comité National (I)

Le 10 août, Le Monde constate : « Wall Street ouvre en nette baisse, les Bourses européennes repassent dans le rouge », alors que Libération évoque une « Lourde rechute pour les Bourses » et Boursier.com écrit « Wall Street : nouvelle séance de massacre ». A propos de la Bourse de Paris, Le Figaro relève que « tous les marchés sont pénalisés par le secteur bancaire », et que le gouvernement de la Grèce envisage de remanier son programme d'échanges d'obligations. En clair, la politique récurrente d'exportation de capitaux et de délocalisations industrielles des dernières décennies se solde par une débâcle sans précédent pour les pays dits « riches ». Pourtant, le prétendu bien-fondé de cette stratégie économique faisait l'objet d'un « large consensus des spécialistes » invariablement affiché. Le 10 août aussi, Information Hospitalière diffuse une actualité medicale confirmant « le lien entre la prise du Médiator® et les risques de développer une valvulopathie cardiaque ».

 

Mais pourquoi les études qui se trouvent à l'origine de cette dépêche n'ont-elles pas été entreprises beaucoup plus tôt ? Avec le titre « Servier, Mediator : l'imbroglio juridique » AquaPortail souligne que la question des éventuels conflits d'intérêts des « experts » rebondit encore avec l'enquête lancée par l'Office européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF). Ce printemps, l'OLAF avait également fait état d'une enquête sur un « réseau de fraude présumée touchant des projets de recherche financés par l’Union européenne ». Sauf méprise de notre part, les résultats n'ont pas à ce jour été rendus publics. D'après la revue britannique Nature, l'enquête touchait entre autres la France (Nature News). Le 10 août, Futura Sciences rapporte encore : « Autour de Fukushima, les parents vivent dans la peur des radiations ». RTBF ajoute « Fukushima: la réaction des autorités japonaises à nouveau mise en cause », à propos de la gestion très déficiente de la situation après l'accident reprochée aux dirigeants du Japon.

 

Les dernières décennies auraient de toute évidence nécessité que, dans tous les pays, des organismes scientifiques et technologiques nationaux comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et des instances d'évaluation nationales comme le Comité National de la Recherche Scientifique (CoNRS) s'affirment dans leur rôle dirigeant et imposent la rigueur et la transparence requises au fonctionnement des institutions et des « communautés » professionnelles.

 

Malheureusement, la période récente s'est caractérisée bien au contraire par un déclin du CNRS et du CoNRS. De toute évidence, l'une des raisons de cette décadence a été une coupure de plus en plus franche  entre les milieux dirigeants et dits « représentatifs » d'une part, et de l'autre la grande majorité des chercheurs. Un fossé qui se manifeste, notamment, par la chute de la participation aux élections professionnelles. C'est dans ce contexte, que La Tribune annonce « CNRS : les laboratoires contre le diktat du grand emprunt », se référant à une mobilisation de directeurs de laboratoires.  

 

Fabula renvoie en même temps à un article de Sauvons la Recherche appelant explicitement à une « assemblée générale des directeurs d’unité et des membres du Comité National ». Mais tout est là, précisément : que devient la grande majorité des chercheurs dans cette opération qui les exclut ? Et quelle crédibilité peut avoir un Comité National de la Recherche Scientifique qui à ce jour persiste à exécuter la politique de « managérisation », avec des prétendues « alertes » conduisant aux « suivis post-évaluation » des chercheurs par des services « des ressources humaines » ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/08/10/cnrs-et-decadence-du-comite-national-i.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 20:49

  http://cbhg.org/wp-content/uploads/2010/02/Capitalisme.jpg

http://cbhg.org/wp-content/uploads/2010/02/Capitalisme.jpg

 

Introduction d'eva R-sistons

 

Sarkozy a dit: Le Nouvel Ordre Mondial (NWO),

on y viendra, de gré ou de force !

Tout est fait pour nous le faire accepter,

la crise doit nous destabiliser

et nous amener à accepter n'importe quelle "solution" !

Ce salut, ce sera évidemment le NWO.
Auparavant, transfert des poches des citoyens

vers les coffre-forts des plus nantis !

Comment ?

En privatisant tout,

services publics par exemple,

et puis notre modèle social va sauter,

les travailleurs ne seront plus protégés

(Droit du Travail favorable au Medef), etc,

et quand personne ne pourra plus rembourser les dettes folles,

les terres, le patrimoine des Nations seront privatisés,

puis pour gagner encore plus d'argent

(Industrie de l'armement, de la chimie,

du pétrole, de la reconstruction, etc),

une guerre mondiale éclatera.

 

Ensuite, le Nouvel Ordre Mondial

pourra s'implanter, avec l'accord

sinon l'adhésion, de ce qu'il restera du peuple.

Machiavélique, mais vrai !

eva R-sistons

 

.

 

11/08/11

La crise globale et systémique a-t-elle été voulue et organisée?

.

"La perversité alliée à la négation du mal sont très efficaces quand il s'agit de dissimuler, mentir et exploiter les autres...on peut aussi suggérer que la guerre a aussi été prévue ainsi que la montée de l'extreme droite...voir les livres Capitalisme et pulsion de mort de Bernard Marris - Le piège divin de Pascal Roussel - Comment Goldman Sachs dirige le monde? de Marc Roche - Pourquoi la crise? de Jean-Loup Izambert - La face cachée des banques d'Eric Laurent - Comment j'ai liquidé le siècle de Flore Vasseur...et d'autres articles sur la manipulation"

 

11/08/2011 - Et si la crise financière ne servait qu’à faire disparaitre les derniers services publics et à mater les salariés ?
Je ne suis pas le moins du monde un spécialiste des questions économiques et financières et je ne suis pas non plus un adepte de la théorie du « complot permanent » auquel les citoyens seraient confrontés...

Mais, au bout de ces onze jours de crise financière (si nous sommes au bout...) il m’est venu un soupçon que d’aucuns jugeront naïf : et si cette crise n’avait que deux fonctions, deux objectifs majeurs :

- Inciter les pays qui en possèdent encore, à se débarrasser définitivement de leurs derniers « services publics », à les vendre, qu’il s’agisse de réseau de transports, de distribution d’énergie, d’acheminement du courrier, de la santé, de la protection sociale, etc. Une vente qui les rendrait miraculeusement rentables au dépend du "service" rendu. La privatisation et la réduction des déficits font partie des conditions (au fait exigées par qui, exactement) pour « aider » des pays ou garantir leurs dettes. Dans les conditions imposées, je n’ai pas entendu parler, probablement que je ne suis pas assez attentif, d’augmentation des recettes auprès des entreprises et des banques imposée par la banque européenne, le FMI ou la Banque Fédérale américaine.

- Inciter les salariés à accepter de plus en plus de « souplesse » et de plus en plus de « flexibilité » pour reprendre ce mot étrange qui caractérise en fait un nouveau droit de licenciement plus expéditif. Et de moins en moins de protection sociale et d’indemnités de chômage.

Ensuite, sauf catastrophe pour des gens, des banques et des institutions qui pourraient se brûler en jouant avec le feu, tout redeviendra « normal », sauf pour les salariés et les retraités.

Aux économistes de dire si je fantasme ou si je pose deux bonnes questions.
Politis - Claude-Marie Vadrot
.


 
12/07/2011 - Livre: Finanz Mafia de Wolfgang Hetzer

Alors que la Grèce ne cesse de se débattre pour échapper à la faillite totale provoquée par l’énormité de sa dette, alors que les citoyens européens ont déjà payé cher la crise financière en sauvant les banques en 2008 et pourraient à nouveau devoir payer pour faire sortir l’Union de la crise de la dette européenne actuelle, Wolfgang Hetzer, conseiller anticorruption à l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), a accordé une entrevue au quotidien allemand Die Welt et dans laquelle il évoque une mafia financière qui a corrompu le monde politique.

La cupidité des financiers associée à la corruption des politiques a, selon lui, mené aux crises et menaces actuelles. Il n’est pas le seul à le penser. "Lorsque le Premier ministre grec Giorgos Papandreou était en Allemagne, il a déclaré que son pays est dans cette difficile situation parce que la corruption est largement répandue en Grèce", a-t-il déclaré.
"Les politiciens laissent le travail législatif aux mains des institutions financières elles-mêmes"
 
La crise a éclaté parce que les financiers ont agi avec cupidité, produisant des dérivés financiers hautement spéculatifs et dangereux. Mais rien ne serait arrivé si les politiques avaient pris des mesures. Il n’y a eu aucune surveillance. Le monde politique n’a pas limité le périmètre d’action des financiers. Il a laissé faire.  "La politique a permis aux entreprises financières de ne pas inscrire toutes leurs opérations dans le bilan, et de les cacher. Elle a admis que les banques ne disposent pas de suffisamment de fonds propres en face des risques qu’elles avaient pris. Il n’y a pas eu de limite quant aux opérations sur compte propre des institutions financières avec leurs produits financiers alors que cela aurait été nécessaire. Les politiciens ont admis que les risques de crédit soient transférés jusqu’à 100 pour cent" explique au cours de l'interview Wolfgang Hetzer.

Aucune loi n’est venue brider les institutions financières. Et lorsque des lois ont été ou sont mises en place, ce sont les financiers eux-mêmes qui s’en chargent. "Les politiciens laissent le travail législatif aux mains des institutions financières elles-mêmes" observe le spécialiste anticorruption.  L’expertise dans les administrations des Etats est de plus en plus absente, "la politique délègue son cœur de métier principal, à savoir l’expertise dans l’élaboration de la législation" ajoute M. Hetzer.
"La politique s’est laissée balader sur la scène mondiale par l’industrie financière"
 
On aurait donc un monde politique faible et sous contrôle : "La politique s’est laissée balader sur la scène mondiale par l’industrie financière comme si on la tirait par un anneau dans le nez. L’industrie financière a placé ses intérêts par paquets de milliards dans la politique. C’est bien à cette conclusion qu’est parvenue la Commission du Congrès américain quand elle a tenté d’établir les circonstances qui ont mené à la crise financière" estime le conseiller de l’Olaf.
La menace majeure de cette mafia: son influence 
Et en face, une véritable mafia financière particulièrement puissante et dangereuse: "Le monde financier suit la logique de la mafia, qui est de suivre le maximum de profit avec le minimum de risques (…) L’idée que la mafia vraiment dangereuse est celle caractérisée par la violence, est naïve. Leur menace majeure est leur influence, leur pouvoir par les liens qu’ils construisent, la façon qu’ils ont ainsi de corrompre lois économiques à leur propre avantage, de les faire dysfonctionner ou ne pas entrer en vigueur [quand ça les gênerait]. Telle est la logique de la mafia" estime Hetzer.
"L'électeur fait ses adieux à la politique" 
Et au milieu, le citoyen, lui, paie la note et n’y croit plus. "Parce que nul ne s’oppose à ces personnes. Parce que la politique volontairement se livre à leur emprise, l’électeur, de son côté, fait ses adieux à la politique. Nous nous retirons dans la sphère privée, nous nous résignons et nous lamentons que ‘ceux d’en haut’ de toute façon, font ce qu’ils veulent. C’est une attitude qui a toujours fréquemment conduit à des catastrophes auparavant" justifie le conseiller de l'Olaf.

Au bout de la crise de la dette, il y aura une facture. Et les citoyens devront payer. Ils devront payer pour les banques. "Les banques allemandes et françaises ne craignent rien de plus que la faillite nationale des Grecs, parce qu’ils seraient obligés de mettre une croix sur de grosses créances et d’encaisser de lourdes pertes. Ainsi, les recettes fiscales qui sont encore bonnes en Allemagne seront utilisées pour renflouer ceux-là même qui sont responsables de la situation dans laquelle ils nous ont coincés" expose Hetzer.

"Nous allons donc sauver les banques encore une fois ?"
, demande, en guise de conclusion de l’interview, le journaliste de Die Welt.

"Tout à fait", répond Wolfgang Hetzer. "Tout l’argent dont nous avons besoin pour des besoins sociaux urgents, est maintenant utilisé pour payer les intérêts dus aux banques. Mais de cela on ne parle évidemment pas avec la clarté qui conviendrait", conclut l’expert dans l'interview.
RtlInfo.be


24/06/2011 - Le Grand Orient de France contre "l'impérialisme des marchés"

Le Grand Orient, première obédience maçonnique en France, "s'inquiète" mercredi dans un communiqué, de la "sévérité des modes de gestion politiquement imposés à de nombreux pays pour résorber l'endettement public".

L'obédience maçonnique, qui revendique 50.000 adhérents, "demande aux responsables politiques de ne pas céder à l'impérialisme des marchés".
suite ici :
http://minuit-1.blogspot.com/2011/06/la-crise-globale-et-systemique-t-elle.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+MinuitMoinsUne-LeBlogDeLaCriseQuiArrive+%28Minuit+Moins+Une+-+Le+blog+de+la+crise+qui+arrive%29&utm_content=Yahoo!+Mail
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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 04:11

 

GB/émeutes: la contestation se poursuivra en Europe (expert allemand)

 

GB/émeutes: la contestation se poursuivra en Europe (expert allemand)

 

 

Les pays européens sont au seuil d'une montée du mécontentement populaire, a expliqué à RIA Novosti le politologue allemand Alexandre Rar à propos des émeutes qui secouent les villes britanniques depuis le weekend dernier.
"Le potentiel de contestation va s'accroître en Europe", a estimé l'expert. "Aujourd'hui, il suffit d'une étincelle pour faire exploser l'agressivité emmagasinée ".
Après avoir débuté dans le quartier londonien de Tottenham dans la nuit du 6 au 7 août, des émeutes accompagnées de nombreuses déprédations se sont propagées à d'autres grandes villes britanniques, dont Birmingham, Liverpool et Bristol. La police a interpellé près de 750 personnes à Londres et plus de 500 émeutiers dans les autres villes du pays.
Selon M.Rar, Internet et les médias créent une situation de transparence totale, permettant à la population de voir tous les problèmes qui existent, ce qui alimente le mécontentement populaire. Il ne s'agit pas pour autant d'une révolution moderne, estime l'analyste.
"Il est clair toutefois que pour beaucoup d'Européens la vie ne semble plus aussi rose que par le passé", a souligné M.Rar.

 

 

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