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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 02:09
Une député PS veut changer le nom de l'école «maternelle», trop sexiste selon elle

Nous allons vers une société unisexe, alerte ! Tout est fait pour nous amener au "genre" unique, à un seul sexe ! Pas après pas ! Eva - Voir ici :

Derrière le "mariage pour tous", alerte ! L'ombre du Nouvel Ordre Mondial


t

ÉCOLE - Il renverrait trop, selon elle, à l'image de la seule mère...

 

Est-ce bien le moment? En plein débat sur la modification des rythmes scolaires, et alors que Vincent Peillon tente d'éteindre l'incendie dans la maison éducation nationale en annonçant de possibles primes pour les enseignants, voilà que la députée PS parisienne Sandrine Mazetier souhaite débaptiser l'école maternelle, comme elle l'a expliqué ce vendredi sur RTL.

C'est que la terminologie serait «trop sexiste» selon elle. «La maternelle, c'est une école. Ce n'est pas un lieu de soin ou un lieu de maternage. 

 

Suite ici :

 

 

http://fr.news.yahoo.com/d%C3%A9put%C3%A9-ps-veut-changer-nom-l%C3%A9cole-maternelle-sexiste-141400958.html

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 01:58

 

 

Si une femme suspectée de faits très graves, mafieux,

Florence Cassez, est libérée,

alors (en admettant seulement qu'il soit réellement coupable,

ce qui est loin d'être acquis)

un garçon qui commet une erreur de jeunesse,

en transportant du hasch pour gagner des sous,

doit, à plus forte raison, sortir des prisons indonésiennes. Eva.........

 

 

 

 

Combien encore ?
(Dernière modification le : 24.01.2013 )

Michaël Blanc est un jeune français de 30 ans, emprisonné innocent à Bali en Indonésie. Découvrez l'histoire. Aidez-le ! Merci pour votre solidarité


Acheter les T-shirts
Souscrire au Point-presse (journalistes)

2013, Michaël est toujours en prison !

Michaël Blanc, en prison en Indonésie depuis décembre 1999, se réjouit de tout cœur de la libération de Florence Cassez prononcée le 23 janvier 2013 par la Cour suprême du Mexique.

Florence Cassez clamait toujours son innocence malgré une condamnation à 60 ans de prison. Michaël Blanc clame toujours son innocence malgré sa condamnation à perpétuité en 2000, commuée en condamnation à 20 ans en 2008.

Maintenant que Florence rentre libre en France les parents de Michaël, sa famille, ses nombreux amis français et étrangers ainsi que l'Association "Soutien à Michaël Blanc" (ASMB) attendent que les nouvelles autorités françaises agissent enfin efficacement, dans le respect des règles de la diplomatie, pour que les autorités indonésiennes se penchent favorablement sur le cas de Michaël qui vient d'entamer sa quatorzième année de privation de liberté, toujours soutenu par sa mère, Hélène Le Touzey, restée en Indonésie depuis la condamnation de Michaël.


Vous êtes très nombreux à soutenir Michaël, même après tant d'années passées en prison !

Car en effet, rien n'a changé pour Michaël, malgré d'inombrables éspoirs qui apparaissaient de temps en temps.

Comment l'aider ? En plus des actions clairements décrites sur ce site, le Comité de soutien propose à tous ceux qui souhaitent aider Michaël d'envoyer une lettre au député ou sénateur de sa région.

Le Comité propose par ailleurs une lettre modèle que vous pouvez télécharger en cliquant ici (document Microsoft Word).

Pour connaitre la liste exacte des députés et trouver celui chargé de votre zone géographique, vous pouvez visiter cette page du site Internet de l'Assemblée Nationale. Et sur cette page du site Internet du Sénat se trouve la liste des sénateurs.


La pétition

Après 87 000 signatures, nous avons eu un problème technique sur la pétition, compte tenu qu'elle se trouvait sur un autre serveur. Nous faisons de notre mieux pour la remettre en route.


Votre aide (informatique et saisie)

Vous avez été très nombreux de proposer votre aide pour l'informatique et la saisie. Nous tenons à vous remercier. Nous contacterons diverses personnes pour leur demander de l'aide. Même si a priori nous répondrons à chaque personne qui propose ses services, nous voulions tout de même vous remercier pour toute votre solidarité par ce moyen.

Liens rapides Soutien Adhérez au Comité


L'histoire

Ce que dit Michaël
Photographies
Comment l'aider
Association de soutien
Partenaires de l'action
Un lien sur votre site
Ecrire à Michaël
Contacter le Comité


A côté d'une centaine d'autres personnes connues,

Vincent Lindon (Comédien)

soutient également Michaël !

Voir toute la liste >>


Rejoignez le Comité de soutien pour aider Michaël Blanc !

Toute action à son importance, de la plus petite, aux manifestation d'envergure.

C'est ici >>

 

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 01:50

 

samedi 14 avril 2012

Enorme scandale en Belgique : Les Anonymous publient une liste de personnalités impliquées dans le réseau de l'affaire Dutroux.

A Mon avis, Laurent Louis aura un accident comme Nigel Farage, heureux rescapé ! (eva)

 

 


Le député Laurent Louis a relayé un mail que le collectif anonymous a adressé à l'ensemble des parlementaires de Belgique. Il contient la liste de tous les politiciens, hommes d'affaires et magistrats impliqués de prés ou de loin dans le réseau pédophile et criminel de l'affaire Dutroux, même des membres de la famille royale y sont explicitement mentionnés.
Bien entendu, Laurent Louis s'est fait traité de fou, on parle de lever son immunité parlementaire et de le poursuivre en justice ,ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait qu'en Belgique  l'activiste Marcel Vervloesem a été jeté en prison pour avoir exposé le réseau pédophile belge.

Cette affaire illustre parfaitement comment une élite corrompue jusqu'à la moelle parvient à se maintenir au pouvoir en profitant de la faiblesse de la population. Sans sursaut populaire, toute initiative individuelle est vouée à l'échec.

La liste compléte sur le blog de Laurent Louis : 
http://www.laurent-louis.be/blog/?p=843
A monsieur Flahaut, Président de la Chambre
A messieurs les Députés de la Chambre
Aux membres du Sénat


A tous les honnêtes hommes responsables d’un pays qui se veut un Etat de Droit, devenu dictature.

Tous les citoyens belges souhaitent porter à votre connaissance les faits suivants, relevés dans les 1235 pages du Dossier Bis Dutroux, récupérés dans divers médias, journaux, livres et informations télévisées.
Les faits énumérés sont simplement notés, les magistrats, la sureté de l’Etat ont les preuves mais les occultent et ce, depuis 1996.

Nous accusons ces personnages, qui de pédocriminalité, qui de faux, usage de faux, vols, qui de délits d’initié, tous faits passibles de condamnations. Nous refusons que des hommes responsables d’un Etat se cachent derrière leur immunité pour perpétrer des fautes lourdes de conséquences puisqu’elles font vaciller le pays le menant au bord de la ruine, appauvrissant les citoyens au moyen de décisions gouvernementales honteuses et anti sociales, volant nos enfants pour satisfaire des besoins sexuels, de chantages et de commerces.

Depuis l’affaire Dutroux nous voyons s’amplifier la criminalité, cela suffit !
Cette liste, par ses dénonciations de faits, n’est que la partie visible de l’iceberg de la pédocriminalité de notre pays, noblesse, clergé, magistrature et politique sont largement impliqués.

Nous demandons la réouverture du Dossier Bis Dutroux, la démission de toutes les personnes y incriminées ainsi que les membres de leur famille, estimant à juste titre qu’ils ne sont pas dignes de se trouver, ni en politique, ni à la Justice, ni aux postes d’administration d’institutions publiques.

Le système criminel actuel est composé de pédocriminels, de personnages à hautes fonctions mais menacés, sinon grassement payés et/ou manipulés.

Nous demandons qu’une Commission spéciale soit instaurée afin de combattre les réseaux pédophiles de terrain préférablement aux réseaux du net, tant est qu’il semble évident qu’un seul réseau au niveau de l’Etat existe, doté de nombreuses ramifications et dont les membres (entre autres de la Communauté Française) sont connus de quelques initiés.

Nous demandons un contrôle particulièrement sévère de toutes les Institutions pour enfants dont certaines sont le creuset de pratiques pédophiles ainsi que des associations subsidiées de la protection de l’enfance qui servent d’informateurs.

Nous dénonçons ici les membres du conseil d’administration et membre d’honneur de l’Institut Irsa, école de sourds-muets-aveugles, chaussée de Waterloo, lesquels sont les responsables du réseau pédocriminel belge.
Ainsi que la direction et quelques membres du personnels de l’internat, nécessairement impliqués.

Nous exigeons la liberté immédiate et sans condition de Marcel Vervloesem, prisonnier politique, privé de liberté alors qu’il dénonçait les réseaux pédocriminels bien avant l’affaire Dutroux.

Nous demandons aux membres du Parlement de régler ces problèmes en urgence, toutes affaires cessantes. Etant bien évident que toutes les mesures sont prises pour une diffusion générale aux citoyens, un appel au référendum.

Ne nous sous-estimez pas, nous sommes légions.

Anonymous

 

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/04/enorme-scandale-en-belgique-les.html

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 20:39

 

 

Voici la recette du bonheur

- et de l'émancipation

(du Système mortifère)


Rahbi-pierre--1.JPG
"Sur quatre critères : il faut changer de paradigme, mettre définitivement et résolument l'humain et la nature au cœur de nos préoccupations ; pour qu'il y ait changement de société, il faut qu'il y ait changement humain, d'où une autre éducation qui ne soit pas seulement dans la compétitivité, mais dans la complémentarité ; la reconnaissance du féminin comme étant une composante très importante de l'histoire et qui ne doit plus être subordonnée ; une belle civilisation de la modération, exalter la beauté de la modération ; quatrième critère, un peu plus délicat mais qu'on ne pourra plus continuer à évacuer : reconnaître le caractère sacré de la vie. Et sur ces critères, nous essayons de faire que ce manifeste ait bien toute cette créativité."
Pierre Rabhi

Suite :
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Je dédie cette parution
à un voisin (il se reconnaîtra),
qui aime la terre,
qui aime l'authenticité,
qui aime la solidarité,
qui aime la vie,
la vraie vie,
tout simplement.

chantal dupille

 

 

http://bouddhanar.blogspot.fr/2010/09/mornes-ecovillages.html

 

 

" "Il vous faut vivre sobrement,

c'est une forme de libération"

( Pierre Rabhi )

 

Sur LCP (reportage écovillages), j'ai saisi au vol cette phrase de Pierre Rabhi, cette recette du bonheur. Vous connaissez mes orientations : Le bonheur se cueille chaque jour dans l'accueil de ce qui est authentique, sobre, simple, fraternel, solidaire. Pas besoin de grand chose : La terre, la mer, le soleil, les sourires, les tendresses, nos amis les animaux, et plein, plein de choses à notre portée, surtout l'aptitude à saisir chaque instant comme unique, beau, parce que relié à l'humain, tout l'humain. Nous avons à notre portée un monde magnifique qu'il s'agit d'abord de voir, ensuite de protéger comme une plante rare. En vivant sobrement, simplement, chaleureusement. Alors, personne, personne ne pourra rien contre nous. Chantal Dupille

 

 

http://unoeilsurlavie.over-blog.com/article-un-nouveau-monde-par-le-biais-de-la-creation-d-ecovillage-c-est-possible-108438474.html

 

maison-391143_2408159336471_1625829663_2313133_1287914326_n.jpg.

 

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Suite sur mon blog officiel,

avec une vidéo, "eva" (Chantal) :

 

Voici la recette du bonheur - et de l'émancipation joyeuse du Système

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 06:13

 

Des SDF pour présenter la Météo

Et la France, elle attend quoi pour une telle campagne? Ou alors le courage manque pour montrer un peu de la réalité à une heure de grande écoute? Une telle campagne, pourquoi pas finalement?


vidéo  

 

Une agence publicitaire propose aux  chaîne de télévision européennes de remplacer leurs présentateurs de Météo par des SDF dans le but de sensibiliser les téléspectateurs aux conditions de vie extrêmement difficiles des sans abri.


Intitulée “Days of Hope, cette campagne initiée par l’agence Saatchi & Saatchi vise à sensibiliser l’opinion publique aux difficultés rencontrées par les sans domicile fixe, principalement pendant l’hiver. Le principe est simple, remplacer les présentateurs météo par des SDF, qui racontent leurs conditions de vie laborieuses face à de telles conditions climatiques.

Des Miss et Mister Météo allemands, russes, roumains, suisses, serbes ou encore polonais ont donc accepté de céder leur place à ces personnes dans le besoin dans le but de récolter de l’argent pour aider les sans abri. 

“Il s’agit d’une idée très simple, mais surprenante, qui nous permet de capter l’attention de beaucoup de personnes, de provoquer des conversations autour de ces questions majeures”, confie John Pallant de l’agence Saatchi & Saatchi. “Le plus important c’est d’augmenter le volume des dons”.

 

VIDEO sur le site

 

Des SDF pour présenter la Météo

(Les moutons enragés)

 

Sur ce site,


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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 06:07

 

L'entretien

Jean de Maillard: "La fraude est un rouage essentiel de l'économie"

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/jean-de-maillard-la-fraude-est-un-rouage-essentiel-de-l-economie_225748.html?p=5

 

Propos recueillis par et Bernard Poulet - publié le 01/02/2010

Pour le magistrat Jean de Maillard, la globalisation et l'effacement de l'Etat ont favorisé l'émergence d'un pillage sans précédent au coeur du système financier, organisé dans l'opacité et en toute impunité. Interview.

Jusqu'où peut se développer cette croissance par la fraude ?


L'affaire Enron et la crise des subprimes montrent que la finance Ponzi dispose de trois ressorts qui peuvent se combiner différemment : d'abord, des actifs insuffisamment valorisés, ou qui ne peuvent être rentabilisés par la seule application des lois du marché ; ensuite, des techniques de manipulation, de dissimulation comptable et de transgression des lois qui s'apparentent à de la fraude ; enfin, l'inventivité et la prolifération financières.

Ces trois ressorts de la finance Ponzi sont de nouveau à l'oeuvre dans la pseudo-reprise actuelle. L'immobilier n'offre plus d'actifs valorisables par des bulles. La finance s'est donc tournée vers les marchés d'actions et leurs dérivés, les matières premières, l'or, la dette des Etats, etc. Comme la titrisation - cette invention géniale de la finance Ponzi - est en panne, ce sont les Etats qui alimentent directement à fonds perdus la nouvelle spéculation, de plus en plus opaque. Le secteur financier s'est concentré autour d'une poignée de mégabanques qui font la pluie et le beau temps face à des Etats démunis. Croyez-vous vraiment que les Bourses mondiales sont euphoriques parce que l'économie se redresse ? Cherchez plutôt du côté des dark pools et des crossing networks, des flash orders ou du trading haute fréquence, qui sont entre les mains d'un tout petit nombre d'opérateurs, et vous découvrirez pourquoi Martin Bouygues ne comprend plus rien au cours de ses actions. C'est qu'il n'y a rien à comprendre : les cours sont manipulés dans l'obscurité la plus complète.

La finance mondiale me fait penser au ver-coquin, ce parasite qui se nourrit du cerveau des bovidés et meurt avec son hôte. Le système financier sera emporté avec l'ensemble de l'économie. A moins qu'il ne trouve une autre manière de s'alimenter, par exemple un conflit mondial, comme cela s'est produit après la crise de 1929. En vrai, a-t-on jamais vu mourir la finance ?

 

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/jean-de-maillard-la-fraude-est-un-rouage-essentiel-de-l-economie_225748.html?p=5

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 06:02

 

La France favorable à une zone de libre-échange transatlantique
Créé le 29-01-2013 à 18h19 - Mis à jour à 18h59

DECRYPTAGE Le gouvernement lance une consultation nationale sur cette grande intégration entre les deux rives de l'Atlantique ardemment défendue par Bruxelles, Washington et Berlin.

Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur (AFP)

Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur (AFP)
 
  • EN IMAGES Qui seront les pays les plus riches dans 10 ans?

Le forcing de Bruxelles et Washington semble avoir convaincu Paris. Nicole Bricq a lancé une consultation auprès des entreprises hexagonales sur le projet de construction d'une vaste zone de libre échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis

"Un tel accord transatlantique serait particulièrement ambitieux, justifie la ministre du Commerce extérieur. A eux deux, l'UE et les Etats-Unis représentent 40% du PIB mondial, 25% des exportations et 32% des importations." La consultation nationale, ouverte jusqu'au 1er mars, est accessible sur le site du ministère

Une idée qui "fascine" Angela Merkel

L'idée remonte aux années 90. En témoigne cet article du New York Times, daté du 21 juin 1995, qui fait état de discussions informelles entre le secrétaire américain au Commerce de l'époque et plusieurs responsables politiques européens sur une éventuelle "Transatlantic free trade area". Mais le lancement, à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), du cycle de Doha en 2001 repousse le projet dans les armoires.

Jusqu'à ce que les négociations de l'OMC s'enlisent. Il est déterré le 30 avril 2007 par le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président américain George W. Bush et, au nom du Conseil européen, la chancelière allemande Angela Merkel, qui déclare un jour trouver cette idée "fascinante".

Les trois dirigeants signent une déclaration appelant à une plus grande intégration entre les deux rives de l'Atlantique, qui "bénéficiera aux citoyens de nos pays et à la compétitivité de nos économies". Conscients de l'immensité de la tâche, ils créent à cette occasion un "Conseil économique transatlantique" chargé de préparer le terrain. Il est aujourd'hui coprésidé par Michael Froman, un conseiller de Barack Obama, et Karel de Gucht, le très libéral commissaire européen au Commerce.

Les lobbys sont à l'oeuvre, Bruxelles veut aboutir en 2014

Le 30 mai 2012, ce dernier déclarait: "Je crois que l'Europe et les Etats-Unis doivent rebâtir leur relation économique par une initiative commerciale bilatérale globale. (...) Il doit aborder toutes les questions pertinentes, en particulier les points suivants: la suppression de tous les droits de douane, la libéralisation des services et l'accès aux marchés publics." Bref, un immense marché commun entre les deux zones occidentales.

Poussée par de multiples lobbys oeuvrant à Bruxelles et à Washington, comme le Centre for European strategy, le think tank New Direction (parrainé par Margaret Thatcher) ou le Center for transatlantic relations, l'idée de ce grand espace sans contrainte pourrait n'être encore qu'une vieille lune si Barack Obama en personne ne lui avait donné l'impulsion qui lui manquait. Le 28 novembre 2011, le président américain cosigne avec les dirigeants européens une déclaration par laquelle une étape est franchie, avec l'installation d'un nouvel organe appelé "High Level Working Group on Jobs and Growth". Les conclusions définitives de ce groupe de travail, coprésidé par Karel de Gucht, sont attendues dans quelques jours.

Si elles sont positives, "un mandat de négociation pourrait être rapidement proposé par la Commission, explique Nicole Bricq. Il appartiendra ensuite aux Etats membres de l'UE, conformément au Traité, d'autoriser ou non la Commission à lancer ces négociations en lui donnant une feuille de route claire." A Bruxelles, on espère que le projet deviendra une réalité dès la mi-2014.

Améliorer le PIB combiné de 180 milliards en 5 ans

L'argument en faveur du projet est simple: une alliance commerciale transatlantique est le meilleur remède à la crise. "Les conditions économiques sont telles, des deux côtés de l'Atlantique, qu'on a un vrai besoin de trouver des leviers de croissance, expliquait il y a quelques mois à Challenges la directrice de l'American Chamber of Commerce à Paris, Marina Niforos. On n'a pas d'autre choix que d'approfondir nos relations économiques. D'après nos études, avec ce projet, on peut attendre un gain de PIB combiné de 180 milliards d'euros en cinq ans. C'est très important pour la France en particulier, qui est la première destination des IDE (investissements directs à l'étranger) américains."

A la justification économique s'ajoute, parfois dans des termes messianiques, un objectif diplomatique assumé: ne pas se laisser assaillir par les puissances que sont devenus la Chine, l'Inde, le Brésil, la Russie... "Ce n'est pas le moment de battre en retraite pour les amis du libre-échange - oserais-je dire, pour les amis de l'humanité. C'est l'heure de montrer au reste du monde combien la richesse peut provenir de l'approfondissement des relations économiques et commerciales entre les nations", s'enflamme l'économiste Pedro Schwartz, du think tank New Direction.

Toutefois, les négociations, si elles s'ouvrent, promettent d'être délicates, car elles touchent à des sujets très sensibles. "Ce qu'espèrent les Etats-Unis de l'Europe, c'est plus d'ouverture sur le secteur agricole. Et les Européens attendent d'avoir davantage accès aux marchés publics américains", décode Marina Niforos. Autrement dit, que les Européens abandonnent leur PAC (Politique agricole commune) et les Américains leurs "Small Business Act" et "Buy American Act". Pas gagné.

 

http://www.challenges.fr/economie/20130129.CHA5653/la-france-se-rallie-a-l-idee-d-une-zone-de-libre-echange-transatlantique.html

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 05:52
Entretien avec Jean-Michel Vernochet à propos de son livre « Iran, la destruction nécessaire »
 

L’Iran doit être « détruit » : en tant que théocratie nationalitaire il est voué à être « normalisé »… En tête des agendas politiques, l’inscription volontariste de l’Iran au rang des démocraties libérales est donc à l’ordre du jour… Car l’Iran est appelé, volen nolens, à se fondre dans le grand chaudron des sociétés éclatées dans lesquelles la segmentation du marchés atteint son paroxysme (minorités ethniques, confessionnelles, sectaires et sexuelles, femmes, jeunes, enfants, la publicité s’adressant à ces derniers dès l’âge de deux ans, l’âge de leur scolarisation précoce…) afin de pouvoir pleinement être intégré au marché unique, autrement dit le « système-monde ».


 

 

Francis RosL’armée hébreu vient de mettre fin précipitamment à ses bombardements de la bande de Gaza, quant au ministre de la Défense, Ehoud Barak, celui-ci vient de faire valoir ses droits à la retraite. N’est-ce pas le signe d’un net reflux des ambitions expansionnistes d’Israël et donc d’un renoncement implicite à toute agression contre l’Iran ?

JMV. Regardons les choses en face. Gaza a été pilonnée, l’aviation et les drones israéliens ont y semé la mort et la désolation. Certes, l’escalade s’est arrêtée assez vite, mais qui est nommément désigné comme le premier responsable de ces tragiques événements ? Téhéran ! M. Fabius, ci-devant ministre des Affaires étrangères ne s’est pas gêné pour accuser l’Iran, « ce pelé, ce galeux d’où nous vient tout le mal » [Les Animaux malades de la peste] de « porter une lourde responsabilité dans l’affaire de la bande de Gaza », ceci en ayant notamment fourni des « armes à longue portée au Hamas ». M. Fabius étant particulièrement déconnecté, comme la plupart des énarques, ne connaît apparemment pas le sens du couple de mots « longue portée »… mais l’expression fait « riche ». Ainsi s’est-il répandu le 22 novembre sur Radio Monte-Carlo et BFMTV où il a désigné la cible ultime : « L’Iran est indirectement impliqué dans plusieurs conflits graves dans cette région… les missiles à longue portée de 950 kg qui peuvent atteindre le centre d’Israël et les villes du sud du pays sont fournis par l’Iran ». Des missiles qui n’ont causé au demeurant aucune victime dans le centre d’Eretz Israël malgré leur supposée formidable létalité ! A contrario nombreux ont été à Gaza les morts et les blessés dus à des bombes réputées « intelligentes » ! Bref, l’arrêt de l’offensive sur Gaza, la démission (ou l’éviction) d’Ehoud Barak ne changent rien sur le fond. Certains vont même jusqu’à se demander si les « rats » ne se mettraient pas à quitter le navire, surpris qu’ils sont par une annonce intervenant cinq jours après la fin de l’opération « Colonne de nuées » autrement nommée en français « Pilier de Défense ». Certes l’actuel ministre israélien de la Défense, ancien premier ministre de 1999 à 2001, militaire le plus décoré du pays qui en janvier 2011 a tourné le dos au Parti travailliste pour rallier le cabinet de Benyamin Netanyahou, était considéré jusqu’à ce lundi 26 novembre comme le numéro 2 du gouvernement… âgé de soixante-dix ans il ne quittera cependant pas ses fonctions d’ici les élections législatives du 22 janvier 2013. Mais il est encore trop tôt pour savoir ce que cache ou dissimule ce départ impromptu… de graves désaccords au sommet de l’État hébreu à n’en pas douter et des révisions politiques – forcément « déchirantes » imposées de l’extérieur ou par l’effet d’un simple « retour au réel » ? La question se pose : Israël a-t-il trop présumé de ses forces ? Ses méfaits et son hybris ne sont-ils pas en train de le rattraper ? Désormais la coupe est-elle pleine ? Reste que nous pouvons compter sur le Likoud, génétiquement parlant, et sur ses épigones néoconservateurs de Washington, pour ne pas savoir ni ne vouloir s’arrêter à temps.

Au cours de cette dernière crise, MM. Obama et Fabius n’ont au demeurant ni lâché ni désavoué Israël et son gouvernement, le Likoud. J’en déduis que cet arrêt du pilonnage aérien de Gaza, n’est en réalité qu’une sorte de « repli tactique » et que cela ne change en rien – au moins pour l’instant – quant à l’agenda occidentaliste visant à un remodelage en profondeur du Proche-Orient, Syrie, Liban, Iran… Même si nous nous plaçons dans la perspective encore lointaine d’une autosuffisance énergétique de l’Amérique du Nord grâce au gaz de schiste. Les enjeux énergétiques liés à la bataille de Syrie ou au littoral gazaoui – lequel jouxte la partie méridionale du « Léviathan », poche de gaz super géante dont Israël entend bien s’approprier la totalité – ne sont qu’une dimension du projet occidentaliste de reconfiguration de l’aire islamique. Un projet auquel l’Administration américaine n’est pas prête à renoncer, qu’elle soit « démocrate » ou « républicaine ». Trop d’efforts et de moyens ont été déjà consentis en ce sens, la guerre de Syrie est coûteuse en termes diplomatiques, le mouvement est amorcé, la coalition euratlantiste ne reviendra plus en arrière. Même si M. Obama, en raison de restrictions budgétaires, réduit la voilure le cap sera maintenu contre vents et marées.

Syrie, Liban, Iran, ces trois pays constitutifs de l’arc chiite – l’Irak peinant durement à se reconstruire – doivent être et seront brisés sauf circonstances exceptionnelles. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe aucune dissension au sein des états-majors politiques et militaires à Washington et Tel-Aviv. Paris comptant pour du beurre, les états d’âme des exécutants n’entrant en effet pas en ligne de compte ! Désaccords, non pas sur les objectifs à atteindre – la nécessaire destruction d’un Iran souverain fait l’unanimité – mais sur les moyens d’y parvenir et le calendrier : la force brutale préconisée par le Likoud et les Néoconservateurs, ou encore l’usure et la ruse, les manœuvres indirectes, la guerre subversive ou les révolutions internes !

Depuis des années, surtout ces derniers mois nous voyons les nuées monter sur l’horizon. Les orages ont rarement pour habitude de faire demi-tour… de même les machines infernales, une fois le mécanisme enclenché. L’Iran est voué à la destruction… sauf capitulation en rase campagne de ses élites dirigeantes. À ce titre il est vrai que des élections présidentielles auront lieu en Iran en juin 2013. Rien n’indique cependant que les nouveaux dirigeants pourraient réorienter – du tout au tout – l’actuelle politique de la République islamique, ni, que de l’autre côté M. Obama veuille se déjuger en acceptant de négocier directement avec la théocratie parlementaire iranienne.

FRMais pourquoi au final l’Occident est-il si acharné contre l’Iran ? Le nucléaire est-il la seule ou la vraie raison ?

JMV – Le nucléaire n’est de tout évidence qu’un prétexte. Une grosse ficelle du même genre que les « armes de destruction massive » qui ont servi à tétaniser les opinions publiques occidentales et à lancer la croisade pour la démocratie en et contre l’Irak. Le 14 novembre dernier « Le Parisien » nous expliquait doctement que « selon les experts internationaux, le programme iranien se poursuit lentement mais sûrement malgré les sanctions économiques qui étranglent le pays. C’est une question de mois pour que Téhéran parvienne à ses fins », analyse un diplomate français. « Chaque jour qui passe nous rapproche peut-être d’une issue dramatique ». Observons que nul ne sait précisément qui sont « les experts internationaux » ni qui est le « diplomate français » ici mentionné. Tout cela n’est pas sérieux, mais c’est à l’image de ce que nous serinent quotidiennement grands et petits médias : une menace croît à l’Est qui est en passe de se muer en danger imminent. Conclusion : l’intervention est inéluctable. Répété mois après moi, semaines après semaines, années après années ce type de discours apparaît comme une fatalité et plus encore, comme une nécessité. La raison désarme devant tant de constance et d’énergie dans le prêche du malheur… et parce que dans nos magnifiques démocraties le peuple – de toutes façons désinformé à mort – n’est jamais consulté pour ce qui engage son avenir, l’opinion subit et accepte, toujours et encore. Et que pourrait-elle faire d’autre puisqu’elle ne dispose d’aucun choix alternatif possible ? Chacun sait pourtant que la possession d’une ou plusieurs têtes nucléaires ne feraient pas de l’Iran un adversaire redoutable face aux deux ou trois cents vecteurs de mort atomique que déploie Israël. Au fond, tout cela serait risible si ce n’était atrocement tragique. N’est-ce pas M. Rocard, l’ancien Premier ministre, qui, transverbéré par un trait de lucidité – mais à moitié goguenard et satisfait de lui-même comme seuls savent l’être les « égrotants » – s’exprimait ce dernier printemps en ces termes [[Libération 2 mars 2012] : « Nous avons une stratégie américano-anglaise… de torpiller toute possibilité de discuter sérieusement avec les Iraniens. Et même de faire un peu de provoc de temps en temps. Comme s’il s’agissait de préparer une situation de tolérance rendant acceptable une frappe israélienne. Dans cette hypothèse, la guerre devient une guerre irano-syrienne soutenue par la Chine et la Russie, comme on le voit à l’Onu, contre en gros l’Occident et ses clients. Et l’Europe se tait. C’est une affaire à millions de morts, l’hypothèse étant que ça commence nucléaire. Je connais bien ces dossiers et je n’ai jamais eu aussi peur. Nos diplomates ont perdu l’habitude de traiter des situations de cette ampleur et tous nos politiques jouent à se faire plaisir avec des satisfactions de campagne électorale. Ce qui est nouveau, c’est l’intensité des dangers par rapport à un état d’esprit futile. Autre nouveauté, ces dangers sont extérieurs, résolument mondiaux. Il n’y a que l’Amérique latine et l’Australie pour avoir une chance d’y échapper. Aucun grand pays, même la Chine ou les États-Unis, n’y peut quelque chose à lui tout seul. Il n’y a de réponse que dans une consultation mondiale attentive dont tout le monde se moque… Ça me rend malade ». L’agneau de la fable – innocent ou pas, là n’est pas la question – face au loup dominateur et sûr de lui, est forcément perdant : le premier démuni pollue l’eau du maître des lieux, l’autre manie la rhétorique sans appel du dominant. Iran/État-Unis, toutes proportions gardées, le schéma est à l’identique avec à l’arrivée, sans doute, le même résultat.

FRMais quels intérêts l’Iran menace-t-il concrètement ?

JMV – L’Iran ne menace personne mais barre le passage à une foultitude d’intérêts. Comme déjà dit, il ne faut pas réduire comme cela a été fait pour l’Irak, la question à sa seule dimension géoénergétique. Pour faire court disons qu’un processus d’unification global du Marché est en court et que l’Iran y fait obstacle. Après tout, il s’agit d’un pays où les prêts financiers taux usuraires sont interdits cela seul constitue un casus belli pour les potentats de la Finance mais pour tout le système. Où l’Iran se soumet, accepte sa conversion aux dogmes du Monothéisme du Marché, ou bien doit se résoudre à se voir effacé de la Carte du Temps. À prendre ou à laisser. Sauf miracle, révolutions, effondrement des nations occidentales sous l’effet de la crise systémique…

FRQuelles sont, à votre avis, les issues possibles ? La guerre est-elle inéluctable ou encore évitable

JMV – Obama veut ou voudrait temporiser. Sa préférence va aux stratégies indirectes, entre autres la subversion, l’étranglement par les sanctions, les révoltes populaires encouragées et soutenues de l’extérieur. Et cela marche. Les sanctions commencent à mettre l’Iran à genoux. Le peuple souffre. Les gens du Département d’État et les adeptes du smart power – le gros bâton subtil – comptent à ce titre sur un soulèvement de la population. De ce point de vue, pour le Département d’État, le président Ahmadinejad est devenu un personnage « contingent ». Il n’est plus le paramètre central. Les prochaines élections présidentielles pourraient en effet conduire à la tête des personnalités plus dures voire plus intransigeantes que l’actuel président. En tout cas, les stratèges de la terreur veulent d’abord priver l’Iran de ses bases avancées : celles du Liban, c’est-à-dire le Hezbollah ; de Syrie contre laquelle les coups de boutoirs se multiplient. En un mot, il s’agirait de ne pas aller trop vite en besogne, d’assurer les arrières, de déblayer le terrain et de faire le ménage avant de s’attaquer au sanctuaire iranien. Les autres, les faucons, veulent fondre sur la proie sûrs qu’ils sont de l’écraser sous leurs bombes en raison de leur infernale supériorité ; à savoir une maîtrise absolu des mers, de l’air et de l’espace… des espaces devrait-on dire puisqu’outre l’espace extra atmosphérique il est désormais question de guerre à outrance dans le cyberespace. Or les Occidentalistes sont déjà allés top loin. Ils n’ont d’ailleurs pas pour habitude de reculer. La Syrie mise à feu et à sang est un bon exemple de la détermination du camp israélo-américain, de leurs alliés, commensaux et satellites. Ils iront donc jusqu’au bout. Sauf que nul n’est vraiment assuré du résultat. Une victoire militaire coûtera de toutes façons cher, même si ce n’est pas à court terme. Car nul ne peut impunément et indéfiniment défier voire mépriser une communauté internationale en pleine mutation… Communauté des nations à présent traversée par les courants invisibles d’une information non filtrée véhiculée par la Toile. Dans l’actuel contexte de crise systémique, personne ne peut exclure non plus des révoltes en Europe et aux États-Unis. Une hypothèse qui devient chaque jour de moins en moins absurde pour ne pas dire de moins en moins « improbable ». L’hybris des maîtres du monde est telle qu’ils croient encore pouvoir contenir ou canaliser des mouvements populaires de grande ampleur. L’histoire certes se répète souvent, mais c’est refuser de tenir un compte exact des transformations sociétales en cours ou déjà accomplies. L’intelligence et la culture des dirigeants occidentaux promus par le cirque médiatique et le bastingue démocratique, ne sont plus à la hauteur des défis actuels. Sur ce point nous sommes entièrement d’accord avec Michel Rocard. Mais pas pour les mêmes raisons. En vérité, sauf miracle, nous irons à l’abîme parce que ces gens veulent y aller et ont décidé de nous y emmener avec eux, assurés qu’ils sont de n’avoir pas à payer le prix du sang versé. Le sang des autres, bien entendu.


Entretien conduit pour Geopolintel par Francis Ros


« Iran, la destruction nécessaire » peut-être directement commandé chez l’éditeur Xénia

 

http://www.mecanopolis.org/?p=26964

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 05:26
Le nom de Stalingrad ne tombera pas dans l'oubli
 
31.01.2013

монумент Родина-мать зовет! Мамаев курган Волгоград

 
Photo: RIA Novosti

Les députés de la Douma de la ville de Volgograd ont décidé d'utiliser le nom de « ville-héros de Stalingrad » pendant les festivités consacrées à 6 dates de l'histoire de la Seconde guerre mondiale à savoir le 2 février, jour de la fin de la bataille de Stalingrad; le 9 mai, Jour de la Victoire; le 22 juin, jour du début de la Grande guerre patriotique; le 23 août, jour de la mémoire des victimes du bombardement massif de Stalingrad; le 2 septembre, jour de la fin de la Seconde guerre mondiale; le 19 novembre, jour du début de la débâcle des Allemands à Stalingrad.

La ville portait le nom de Stalingrad de 1925 à 1961.

 

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Non aux mensonges de Bruxelles !

Actions de désobéissance civile des Serbes du Kosovo
 
31.01.2013, 09:51, heure de Moscou
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косово протест самоопределение Приштина столкновения полиция

 
Photо: EPA

La décision de lancer des actions de désobéissance civile a été prise mercredi à Kosovska Mitrovica lors d'une manifestation ayant rassemblé plus de 5 000 personnes.

Les manifestants ont également adopté une déclaration contre l'intégration dans la structure de la République du Kosovo autoproclamée. Le document rejette tous les accords intervenus auparavant dans le dialogue entre Belgrade et Pristina.

Les participants à l'action ayant pour mot d'ordre « Non aux mensonges de Bruxelles » ont menacé de reprendre la construction de barricades sur les autoroutes menant vers le nord du territoire. /L

 

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Сталинград Великая Отечественная Война советская армия отдых зима 07.01.1943

 

Stalingrad :

 
Photo : RIA Novosti

Il y a 70 ans, le 2 février 1943, s’achevait la bataille de Stalingrad. Les combats acharnés pour le contrôle de la ville sur la Volga ont duré 200 jours et nuits. Notre correspondant s’est rencontré avec des témoins de ces événements.

La bataille pour Stalingrad a commencé le 17 juillet 1942. Les troupes allemandes ont engagé des combats aux abords de la ville avec des détachements des 62ème et 64ème armées soviétiques, ayant pris position sur les rivières Tchir et Tsimla. Tous les habitants de la ville ont commencé à aménager des lignes de fortification. Néanmoins le 23 août les unités allemandes ont quand même réussi à déboucher sur la Volga. Ce jour-là restera en mémoire comme la journée la plus effroyable de l’histoire de la ville. A l'été 1942, Vladimir Panenko n’avait pas encore 17 ans :

« Le ciel est devenu noir d'avions. Les nôtres ripostaient au début avec des pièces de DCA. La ville a essuyé un bombardement massif, sur tous les quartiers, sur la population civile et non sur la zone des combats. Toute la ville a été rasée. Et la Volga elle-même brûlait ».

40 000 personnes ont péri le 23 août à Stalingrad. Les gens tentaient de se sauver, de passer sur l’autre rive de la Volga. Mais les Allemands bombardaient le fleuve jour et nuit.

Il était tout aussi difficile de rejoindre Stalingrad. Des milliers de combattants passaient dans la ville en dépit du feu nourri et des tirs d’artillerie incessants. A partir du mois d’octobre des divisions de renforts de toutes les régions du pays ont commencé à s’y concentrer. Vers le 19 décembre le Quartier-général a transféré de ses réserves la 2ème armée de la garde du maréchal Malinovski.

Dès le début de janvier les troupes soviétiques ont engagé l’opération Cercle. Les unités allemandes cherchaient à rompre l’encerclement. Voici comment s’en rappelle Mikhaïl Syssoïev, qui commandait en 1942 une compagnie de lance-mines (mortiers) :

« D’habitude, nous, comme eux, ont menaient une attaque de la façon suivante : les chars avançaient suivis de l’infanterie. Les soldats cherchaient à se protéger des balles, en se tenant au plus près des tanks. Les Allemands ont pensé : à quoi bon faire marcher les soldats, quand ils peuvent se déplacer dans des voitures de transport blindées ? J'ai commandé : « Feu roulant ! » Les mines ont explosé au-dessus des voitures blindées qui n'étaient pas protégées sur la partie supérieure. Les Allemands ne l’avaient pas pris en compte ».

A la suite de l’opération Cercle 24 généraux et 91 000 soldats de la Wehrmacht ont été faits prisonniers. Plus de 20 divisions allemandes ont capitulé. Les pertes totales de l’armée allemande en six mois de la bataille de Stalingrad se sont chiffrées à un peu plus de 841 000 hommes  dont 91 000 prisonniers, pour 1 129 619 hommes chez les soviétiques dont 478 000 tués, plus de 650 000 blessés, et environ 40 000 victimes chez les civils. Stalingrad a été la plus grande bataille de la Seconde Guerre mondiale et une glorieuse victoire pour l'Union soviétique. /L

 

 

et le jounal hebdomadaire de réinformation, parution chaque lundi lien : www.prorussia.tv/

 

Lire sur La Voix de la Russie

 

 

 

Bachar al-Assad se serait réfugié sur un navire de guerre

Президент Сирия Башар Асад

 

Le président de Syrie Bachar al-Assad se serait installé à bord d'un navire de guerre où il se trouve sous la protection des services spéciaux russes, communique le journal saoudien Al Watan se référant à des sources de services de renseignement. L'article ne précise pas s'il s'agit d'un navire syrien ou russe.


Selon Al Watan, al-Assad est accompagné de sa famille et de ses proches. Lorsqu'il a un rendez-vous, il utilise un hélicoptère. Cependant il ne quitte le navire qu'en cas d'extrême nécessité.


Al Watan explique ce comportement du président par deux raisons. Premièrement, il ne fait pas confiance à sa garde. Deuxièmement, le navire offre de meilleures possibilités de fuir si la chute du régime devenait inévitable. /L

 

french.ruvr.ru/2013_01_15/101136164/

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 04:05

 

Thierry Meyssan,  sur le raid
de l'aviation israélienne le 31.01.2013

 

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Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 31 janvier 2013

31 janvier 2013, par Comité Valmy
Des sources israéliennes ont intoxiqué les médias occidentaux en annonçant que leur armée avait attaqué un convoi militaire syrien transférant des armes au Hezbollah libanais. Selon les articles, il se serait agi de missiles Sam-7 ou d’armes chimiques prêtes à l’emploi.
En réalité, l’Armée de l’air israélienne a bombardé un centre de recherche à Jemraya, dans la grande banlieue de Damas, dans l’après-midi du mercredi 30 janvier 2013. Ce centre n’abritait ni Sam-7, ni armes chimiques. En effet, la destruction (...)
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Conflit du Moyen-Orient: une nouvelle phase dans la guerre mondiale en cours

L’intervention israélienne ouverte dans le conflit syrien marque un nouveau tournant du conflit au Moyen-Orient et ouvre la voie à une nouvelle phase de la guerre mondiale en cours, comportant désormais un risque avéré de conflit nucléaire.
  

Strategika 51
Jeudi 31 Janvier 2013

Conflit du Moyen-Orient: une nouvelle phase dans la guerre mondiale en cours
Techniquement en guerre avec la Syrie depuis 1973, Israël est devenu, depuis le mercredi 30 janvier 2013, le premier Etat étranger à intervenir militairement de manière directe en Syrie en y menant non pas un seul raid aérien mais une série de raids visant deux convois militaires près de la frontière libanaise, des batteries de missiles SAM (Surface to Air Missiles) protégeant un centre de recherche militaire de l’armée syrienne situé à Jamarya ainsi que ses installations.

Les systèmes de défense aériennes Sa-11 (9K37M1) et Sa-9 (9K31 Strela-1) améliorés protégeant le site ont été neutralisés lors de cette opération.

Des moyens importants de guerre électronique ont été mis en oeuvre par l’aviation israélienne pour brouiller les radars des missiles antiaériens syrien défendant le site, considéré comme l’un des plus importants en Syrie. Cette attaque, qualifié de guerre israélienne « limitée » sur la Syrie a été l’objet d’une réunion d’urgence de tous les chefs militaires syriens en présence du Président Bashar Al-Assad dans un lieu hyper-sécurisé situé sous terre à Damas. Lors d’un précédant raid aérien israélien ayant visé un centre de recherche nucléaire syrien en 2007, Bashar Al-Assad avait limogé le commandant de la défense aérienne pour avoir échoué à abattre les appareils ennemis.

Ce raid effectué par des avions de combat F-15 modifiés ayant visé un centre de recherche sur les armes spéciales a mis en état d’alerte maximum les forces d’élite syriennes stationnées en face des hauteurs du Golan, territoire occupé par Israël en 1967 et annexé en 1981. Au Nord de la Syrie, l’armée turque est en alerte maximum tandis qu’au Sud, les unités de l’armée jordanienne et les forces spéciales US semblent prêt à intervenir.

Après avoir tenté par tous les moyens possibles et imaginables en matière de guerre secrète, de terrorisme et de stratégie militaire à anéantir le régime syrien, Tel-Aviv a décidé de passer à la vitesse supérieure au lendemain d’élections factices en direction du reste du monde n’ayant pas entamé le pouvoir du Premier ministre Netanyahu, considéré par la totalité de la communauté du renseignement dans le monde d’être le principal architecte des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis d’Amérique. Ce nouveau mouvement risque d’aboutir à un face-à-face direct avec l’Iran. Ce que semblent rechercher les stratèges israéliens depuis des mois.

Qu’y avait-il dans ce centre de recherches scientifiques de l’armée syrienne qui put justifier une action directe de l’aviation israélienne? On sait que ce centre ultra-secret fait l’objet depuis au moins sept mois d’attaques continuelles au mortier et à la roquette par les rebelles syriens et étrangers guidés et orientés par les centres de commandement de l’OTAN en Turquie méridionale, à Chypre et en mer méditerranée. Cet acharnement était justifié selon la rébellion syrienne par la présence sur ce site d’experts iraniens et d’officiers du Hezbollah libanais pour superviser des recherches sur les gaz innervant tels que le VX, une version plus mortelle que le gaz sarin mais également le développement d’un missile de croisière basée sur un nouveau modèle utilisé par la marine iranienne. Ce centre comportait également une section dédiée à la recherche sur les isotopes nucléaires avec l’aide d’experts nord-coréens mais on ne dispose d’aucune information à ce sujet.

La Syrie a annoncé mercredi soir que l’aviation israélienne avait « directement bombardé » un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie. « Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l’aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l’amélioration de la résistance et l’auto-défense dans la région de Jamryah dans la province de Damas », a affirmé l’armée syrienne dans un communiqué publié par l’agence officielle Sana.

L’armée syrienne fait état officiellement de deux employés tués et de cinq autres blessés dans ce centre, qui a subi « d’importants dégâts » selon le communiqué militaire en précisant que le « bâtiment a été partiellement détruit ». Par des projectiles non-conventionnels ou une arme anti-bunker semble t-il puisque le site était protégé contre les bombardements aériens. Une source libanaise avance toutefois un bilan nettement plus lourd avec 70 morts et des dizaines de blessés.

La Russie a été l’un des premiers pays à réagir face à ce nouveau développement dangereux de la situation au Moyen-Orient. Moscou est « très préoccupé par les informations concernant des frappes de l’armée de l’air israélienne sur des sites en Syrie, près de Damas », a indiqué le ministère des Affaires étrangères russe, en ajoutant que si cette information est confirmée, « cela signifie que nous avons à faire à des frappes injustifiées sur le territoire d’un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l’ONU ». Moscou a également fait pression sur Damas pour qu’il ne riposte pas à cette attaque. Une escadre de 18 navires de la marine russe évolue actuellement entre la Mer noire et la méditerranée orientale non loin du littoral syrien.

Des pays de l’Union européenne ont également appelé la Syrie à la retenue. Cependant, il est très peu probable que la Syrie se risque à ouvrir un front aussi vaste avec la communauté internationale en s’attaquant à Israël.

Il y a moins d’une semaine, le Chef d’état-major des armées russes a affirmé que les forces armées russes sont prêtes à un conflit de grande ampleur. l’Iran a, pour sa part, mis en garde contre toute intervention directe contre son allié syrien. Une plate-forme Offshore iranienne de 1850 tonnes a coulé cette semaine sur le champ gazier de South Pars dans le Golfe arabo-persique suite à un sabotage tandis que des informations faisaient état du sabotage de l’installation nucléaire de Fordow dans ce qui s’apparente à une guerre clandestine intense contre l’Iran.

Les Etats-Unis ont été prévenus à l’avance de cette frappe israélienne. Une source ayant requis l’anonymat citée par le New York Times a révélé que les israéliens avaient informé Washington du projet d’une frappe sur une cible militaire « spéciale » syrienne située dans la province de Damas.

En Israël, on craint une riposte du Hezbollah libanais qui pourrait effectivement exploiter l’hiver pour déclencher son plan d’attaque sur l’ensemble du territoire israélien, y compris sur le réacteur nucléaire de Dimona dans le Sud.

A Damas où le commandement militaire a d’énormes difficultés à contenir les 65000 rebelles appuyés par au moins 9000 mercenaires étrangers ciblant en priorité les infrastructures stratégiques et les sites de la défense antiaérienne, une réunion d’urgence des hauts commandants de l’armée et du renseignement évaluera les moyens de riposte contre Israël et la Turquie. Une source de haut niveau a affirmé que « le temps de l’impunité sioniste est révolu que le prix de cette agression sera tôt ou tard payé » avant d’être explicite que « le temps pour les déclarations politiques et les médiations diplomatiques est révolu » et que « la Syrie s’apprête à donner une leçon cinglante aux sionistes » en soulignant que l’agression sur la souveraineté syrienne ne sera pas impunie. Des avions Mig 31 des forces aériennes syriennes ont survolé les confins frontaliers syro-libanais non loin du Plateau du Golan et de la zone contestée des fermes de Chaba.

Reste à savoir sous quelle forme sera la riposte puisque une action directe de l’armée syrienne contre des cibles militaires israélienne déclenchera à coup sûr une guerre mondiale généralisée pouvant aboutir à un usage de l’arme nucléaire. C’est pourquoi l’Iran a pressé ses alliés syriens de ne pas riposter à l’heure actuelle et de lui laisser « du temps » pour s’y préparer. Notamment en travaillant sur un système de navigation par satellite qui lui est propre. La Syrie dispose de plan secret en cas de décapitation du régime prévoyant une offensive balistique sur les villes et les centres vitaux israéliens.

Dans cette équations à trois variables qui se joue au Moyen-Orient, le risque d’un affrontement militaire généralisé est devenu non pas une éventualité mais une certitude. Israël s’impatiente de plus en plus et veut s’attaquer à l’Iran, quitte à passer au dessus d’une Syrie dévastée par presque deux années de guerre. Moscou et Pékin s’y opposent fermement. Reste à savoir si les Etats-Unis sauront éviter la conflagration et recadrer ce conflit dans un contexte strictement régional.
http://www.alterinfo.net/Conflit-du-Moyen-Orient-une-nouvelle-phase-dans-la-guerre-mondiale-en-cours_a86313.html
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