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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 05:18

 

 

 

 

Commentaire d'eva

 

Il faut que les citoyens se munissent de caméras, qu'ils filment avec des portables, de plus en plus. Et qu'ils aillent en Justice, et qu'ils contactent l'AFP  pour informer .. et les blogueurs engagés contre le racisme, pour la vérité, l'équité - eva

 

http://www.alterinfo.net/Scandale-islamophobe-Une-musulmane-menottee-violemment-par-la-police_a61819.html#last_comment

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 04:23

Contrôle des foules par arme à micro-ondes

 

26 août 2005 - mise à jour du 11 octobre 2007, deux ans plus tard

 

On savait déjà que les Américains développaient des armes à micro-ondes, certaines pouvant être utilisées depuis l'espace ( voir dossier sur les crop-circles ). Il existait depuis des années des unités composées d'un véhicule relativement léger, portant sur son toit une antenne. Celle-ci émet en 95 GHZ ( ondes radar ). Sous forte puissance ces ondes provoquent une sensation de brûlure insupportable. Il est hors de doute qu'elles peuvent provoquer des lésions, y compris encéphaliques, si elles sont pulsées selon des fréquences qui leur mermettent de cibler certains organes.

 

 

 

Batterie Shériff avec émetteur de micro-ondes en 94 GHZ pour "dispersion de manifestants".

Voici la version susceptible d'équipe des postes de garde, interdisant tout approche :

 

Le même système, pour protection d'un poste de garde.

 

 

La suite ici :

 

 

http://www.jp-petit.org/Presse/ARMES/crowd_control.htm

 

 


 

 


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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 04:07

  http://www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2011/05/pi.jpg

http://www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2011/05/pi.jpg

 

 

Le hold-up permanent


La tragi-comédie à laquelle nous assistons aux USA, n'est qu'une mascarade affligeante.

Un complot fomenté par une élite autoproclamée, faite de grands banquiers que l'on peut identifier aux Rothschild / Rockefeller, pour faire simple, a organisé la privatisation de l'argent.

Les pays ont abandonné à ces prédateurs leur droit régalien de battre monnaie et d'escompter leurs traites sans intérêt, évidemment.

C'est la plus grande escroquerie jamais vue en matière économique, et cela perdure.

Toutes les soi-disant dettes ne sont qu'une vaste imposture, car "en gros", les États ont déjà payé en usure (intérêts sans aucune légitimité) à ces personnages, l'équivalent de l'argent prêté (de façon tout aussi illégitime).

Cela peut sembler incroyable à qui découvre ça, et ça l'est, car on ne comprend pas pourquoi personne ne dénonce cela au lieu de chercher des mesures qui ne font qu'aggraver un peu plus la situation !

Pourquoi nos dirigeants politiques ne dénoncent-ils pas cet état de fait inadmissible ? Tout simplement parce qu'ils sont placés au pouvoir par ces mêmes banquiers justement pour laisser ce système en place, qu'ils en sont les "hommes de main", les complices, autrement dit, des traîtres eu égard aux citoyens contribuables que nous sommes.

On peut même parler de haute trahison au sujet de ceux qui ont activement participé à cette forfaiture, comme Pompidou, le représentant des Rothschild, et son valet VGE, à l'origine de la ruine de la France, avec son article 25 : « Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou (ancien de la banque Rothschild, ex-membre de la Trilatérale), alors que vous étiez Ministre des Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans laquelle nous trouvons ce très court article 25 ; "le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", autrement dit fut bloquée à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays, laquelle atteint maintenant près de 1700 milliards* (au seul sens de Maastricht et avant la crise), et nous ponctionne collectivement de plus de 50 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches". J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quelle fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées ? ».

* http://cluaran.free.fr/dette.html


Bien sûr, d'autres on aggravé les choses après, et tous ses successeurs ont cautionné cette infamie, tout spécialement la sphère politique actuelle, avec les Sarkösy de Nagy-Bocsa et ses différents ministres des Finances et du Budget, mais aussi les prétendants Hollande ou Aubry, les plus tristement "célèbres", pour ne pas les nommer... Mais l’élite contrôle aussi les médias et les commentateurs économiques serviles, du type JM Sylvestre…


 Visionnez d'urgence cette vidéo et faites-la circuler, c'est la première fois que nous entendons cela de ces gens, alors qu'il est si tard (trop tard ?) :

Dennis Kucinich dénonce ce système 

 

http://spread-the-truth777.blogspot.com/2011/07/dennis-kucinich-denonce-le-systeme-de.html (1 mn 15)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dennis_Kucinich

 

Situation surréaliste et 100 % artificielle !

 

RAPPELS :

Étienne Chouard - L'arnaque de la création monétaire et de l'impôt sur le revenu

http://www.youtube.com/watch?v=FxzQrPmTClg (6 mn 51)

 

Et cet autre exposé d'Étienne Chouard, professeur d’économie, à voir ABSOLUMENT

http://www.renovatiotv.com/blog,etienne-chouard-sur-les-theories-du-complot,991617760.html (15 mn 55)

 

Alors, nous n'allons pas faire comme si on ne savait pas, il faut donc exiger de nos représentants politiques (avant de les virer pour faute grave inadmissible), de rétablir la situation d'avant le hold-up des "RR", donc de rendre aux États leur droit régalien de battre monnaie.

Pour ce qui est de la zone "euro", cela signifie d'étudier la possibilité de conserver cette devise en monnaie "commune" et non plus "unique", et/ou de revenir à une monnaie contrôlée par chaque État.

Mais des économistes comme l'ami Étienne Chouard, sont mieux placés que nous pour suggérer ce qu'il faut faire pour remédier définitivement à cette situation intenable...

 

Annexes :

Dans les discussions sur le plafond de la dette aux USA, une nouvelle règle, appelée "Loi martiale" est destinée à prendre la relève en cas d'incapacité du gouvernement local.
Est-ce assez clair ?
Détail qui a son importance : Fox News appartient à R. Murdoch, l'ultranationaliste sioniste, le fossoyeur des démocraties de la planète et des États-Unis en particulier.
Bien sûr, il n'est pas le seul dans le pyramidion (les 13 degrés au dessus du 33e degré de la pyramide, dans l'œil coupé de la base)... les familles Rothschild, Rockefeller, Bush et Cie, sont là aussi depuis toujours.
 

Depuis le 1er juillet, la police peut tirer à balles réelles sur les manifestants en France :

http://wikistrike.over-blog.com/article-depuis-le-1er-juillet-la-police-peut-maintenant-tirer-a-balles-reelles-sur-les-manifestants-en-fran-79171058.html

 

artemisia-college.org

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 03:46
http://www.lesmotsontunsens.com/files/crise-financiere-fin-du-monde.jpg

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France : la faillite des collectivités locales pourrait déclencher un « krach » intérieur
1er août 2011

1 août 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le 13 juillet, un rapport de 210 pages de la Cour des Comptes, écrit dans un langage qui cherche à contenir la panique, a sonné le tocsin sur l’état des finances locales.

Le rapport commence par l’aveu inquiétant qu’il n’existe pas dans les statistiques publiques de données disponibles sur la structure de la dette locale. « Il est ainsi impossible de savoir, au-delà des montants des encours publiés annuellement par le ministre du Budget et l’INSEE, de quels types d’emprunts ces encours sont constitués ou d’en connaître la maturité moyenne ainsi que leur ventilation par type de taux d’intérêt ».

Rien que ce constat justifie amplement la mise sur pied d’une Commission d’enquête parlementaire sur les « emprunts toxiques ». Réclamé par Jacques Cheminade, elle a été créée début juillet par le président du Conseil général de la Seine Saint Denis, Claude Bartolone, et d’autres qui l’ont rejoint dans cette bataille.

Le rapport estime que l’endettement des collectivités locales (hors établissements de santé pourtant endettés dans des conditions identiques) est passé de 116,1 en 2004 à 163,3 milliards d’euros l’an dernier, une hausse de 41% en moyenne, mais avec une progression de 80% pour les régions, de 63% pour les départements et de 30% pour les communes et les EPCI (établissement public de coopération intercommunale) à fiscalité propre.

C’est notamment « sous le poids des dépenses sociales transférées, que les départements ont pallié la baisse de leur autofinancement par un recours à l’emprunt. Les régions ont réalisé des investissements importants, notamment dans le domaine ferroviaire, qu’elles ont également financés en s’endettant ».


Voilà donc un constat révélateur : de même qu’un puissant lobby privé profite du démantèlement de la santé publique pour « vendre » des soins à des « clients », les banques se sont ruées sur les collectivités locales pour les endetter dans des conditions scandaleuses.


« L’encours de la dette locale (collectivités, EPCI et divers syndicats) intègre environ 30 à 35 milliards d’euros d’emprunts structurés, dont 10 à 12 milliards d’euros présentent un risque potentiellement élevé », estiment les sages en extrapolant les données d’un échantillon de plus de 2 000 communes. C’est deux fois plus que les statistiques avancées en juin dernier par Philippe Richert, ministre chargé des collectivités locales, pour qui les « emprunts toxiques » représentent seulement sept milliards d’euros.

Rappelons que leur taux d’intérêt peut varier en fonction de critères aussi exotiques que les différences de taux de change entre l’euro et une divise étrangère (dollar, yen, franc suisse, etc.) sur 10 ou 20 ans. Au début, les collectivités bénéficient d’une période dite de « bonification » : l’emprunteur paie un taux bien en dessous du marché. Puis les emprunts entrent en « phase structurée » : les taux explosent et peuvent alors passer de 4% à 20% d’une année sur l’autre. La Cour évoque même des taux pouvant dépasser à terme les 50% !

Une centaine de collectivités est « gravement » exposée aux emprunts structurés. Comprenez qu’elles courent vers la faillite et une soixantaine d’entre elles a déjà saisi le médiateur de l’État.

A la bombe à retardement des emprunts toxiques s’ajoutent deux facteurs supplémentaires de nature à plonger les collectivités territoriales dans l’abîme de faillites graves.


Le Conseil constitutionnel défend

les banques contre la constitution


Le premier vient de la décision du Conseil constitutionnel du 30 juin. À l’initiative de Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France (ADF), soixante départements (dont trois de droite) avaient saisi le Conseil constitutionnel pour non-respect du principe de libre administration des collectivités locales.


Selon eux, « le financement des allocations de solidarité, c’est-à-dire du revenu minimum d’activité (RSA), du revenu de solidarité active, de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH), coûtera aux départements, cette année, 13 milliards d’euros, l’État ne compensant que 7 milliards ».

Le Conseil constitutionnel souligne que les ressources « doivent être équivalentes aux dépenses qui étaient celles de l’État à la date du transfert ». En violation totale de l’esprit du préambule de notre Constitution, le Conseil constitutionnel se réfugie derrière l’article 72-2 de la Constitution pour réfuter « toute considération sur l’évolution de ces dépenses ». Le conseil explique que cet article n’impose pas, au fil du temps, une compensation glissante et permanente des charges transférées, il appartient seulement à l’État de maintenir le niveau des ressources transférées.


Pourtant, toutes ces dépenses ont été revues à la hausse, du fait de la détérioration de la situation sociale pour le RMI et le RSA, mais aussi de l’augmentation de l’âge moyen de la population ou du déclin de l’état général de santé. Or comme nous l’avons indiqué, la Cour des comptes reconnaît que « sous le poids des dépenses sociales transférées, les départements ont pallié la baisse de leur autofinancement par un recours à l’emprunt ».


Les banques font leurs bagages


Enfin, depuis quelques mois, plusieurs banques sont sorties du marché du financement des collectivités locales qu’elles jugent peu rentables et coûteux en liquidités. Les deux grands acteurs, Dexia (32%) et Caisses d’épargne (24%), ont fortement réduits leur présence sur ce marché. Dexia fait face à des difficultés structurelles pour se refinancer sur les marchés ce qui la conduit à réduire la production de crédits. La Caisse d’Épargne a décidé, après avoir étudié l’impact des futures règles de Bâle III, de réduire sa présence sur ce segment. Idem pour le Crédit Agricole, exposé en plus à des fortes pertes de sa filiale Emporiki en Grèce.


Retour à la Caisse des dépôts


Devant la menace d’une crise dramatique, Michel Bouvard, député de Savoie et président de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et des consignations (CDC), a suggéré que, si l’Etat le décide, les fonds d’épargne de la CDC, dont l’encours atteint 223,6 milliards d’euros à la fin 2010, puissent être mis à contribution, à l’image de ce qui s’est passé en 2008. A cette époque, en pleine crise de liquidités, les collectivités ne trouvaient plus de financements bancaires, et l’Etat fut obligé de débloquer d’urgence une enveloppe de 5 milliards d’euros sur les fonds d’épargne.

De leur coté, aussi bien la Cour des comptes que l’Association des Maires de France soutiennent l’idée d’une agence de financement des collectivités par le biais d’émissions obligataires.


Bien mieux serait la décision, préconisée par Jacques Cheminade dans son appel à la création d’une Commission d’enquête sur les emprunts toxiques, de faire revenir Dexia dans le giron de la CDC en tant qu’agence historique de refinancement des collectivités, à condition que les principes sous-jacents à la loi Glass-Steagall soit appliqués aux deux, ainsi qu’à tout le secteur financier privé. C’est la seule façon de mettre fin à la finance folle.

 


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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 03:31
Le peuple d’Israël commence à comprendre qu’il ne fera pas partie du peuple élu…
1 août 2011 par Asse42 2 Comments

La haine véhiculée par l'oligarchie au nom de la religion est toujours utilisée contre les peuples dans le monde.


Les manifestations pour la justice sociale se déroulant en Israël sont le signe que l’humanité n’entend pas être ensevelie sous la dérive théocratique, militaire, économique, d’une petite élite et ce partout dans le monde.
Même en Israêl donc pourtant dirigée et gouvernée par ce qui se fait de pire, c’est-à-dire l’alliance des rabbins et des sionistesnews.fr.msn.com qui prônent l’épuration ethnico-religieuse d’Israël pour établir la grande sion du roi David et son temple…Ce projet finalement ne concerne nullement l’ensemble du peuple juif mais bien une petite élite qui l’entraine dans sa dérive au nom de valeurs de haine et de destruction. Comme le pratiquent toutes les élites du monde qui entendent garder le pouvoir sur les peuples. Alors oui le peuple israélien commence à comprendre qu’il n’appartiendra pas au peuple éluwww.alterinfo.net et c’est la meilleure nouvelle pour la paix et l’humanité dans le monde.

Le conflit israélo-palestinien n’a que trop duré! A croire que certains y trouvent un avantage…Ce conflit ne profitera nullement à un peuple contre l’autre, il ne profitera encore et toujours à l’oligarchie de domination et d’asservissement des peuples.


Quels sont nos rêves à nous peuples du monde? Dominer, asservir, esclavagiser l’autre? Ou bien vivre en harmonie, en paix et avec dignité avec autrui ? Je pencherai moi pour la deuxième solution non? Pourtant cette élite mondiale véhicule partout ses messages de haineleveil2011.syl20jonathan.net, son choc des civilisations, son appel sournois et induit à la violence pour exciter les peuples, les diviser et les jeter les uns contre les autres. C’est cela l’ordre mondial qu’ils construisent et qu’ils veulent pérenniser par la force de la loi, de la religion et de l’armée.


Le pire est qu’ils trouvent parmi le peuple des gens qui sont prêts à faire le sale boulotwww.mondialisation.ca pour eux. Ce sont eux qu’on envoie en première ligne pour venir détruire par tous les moyens la contestation populaire. Ces militaires, ces policiers vivent pourtant dans la même précarité que nous, mais on leur lave le cerveau à coup de légitimité du pouvoir en place et ça marche. On en fait des robots prêts à taper sur des femmes et des enfants s’il le faut pour garantir la domination de cette oligarchie mondiale mondialiste contre les peuples souverains.


Même le peuple israélien commence à comprendre qu’il n’a rien à gagner dans l’affaire. C’est lui qu’on envoie en première ligne, ce sont les juifs du monde entier que l’on désigne à la vindicte alors qu’ils ne sont que la chair à canons des rabbins talmudistes sataniques du nouvel ordre mondial. Au nom des religions du monde que de guerres, que de massacres, que de violence, que de barbarie…mais au nom d’intérêts privés aussi! Que de barbarie pour s’approprier des richesses d’un pays. L’occupation militaire d’un pays, faire partie d’un peuple colonisé par la violence vous marque à jamais et peut vous conduire au terrorisme. La défense des faibles certes, et la seule réponse à la barbarie, à notre barbarie nous qui soutenons l’empire occidental partout dans le monde.


Pour vous rafraîchir la mémoire voici un documentaire sur la barbarie de la colonisation et de l’occupation militaire. Un documentaire qui s’appuie sur des témoignages que vous ne verrez pas dans les informations des pays occidentaux, car ce sont des témoignages du terrain, en prise direct avec les réalités horribles de l’occupation. Vous y entendrez des gens de toute confession religieuse, de toute ethnie et de tous bords. Partout la résistance se diffuse dans la société même si elle se heurte aux moyens colossaux de la propagande oligarchique. Ce qui se passe en Palestine s’est passé et se passera ailleurs. Car c’est le seul système de domination que l’oligarchie contrôle sur les peuples. Un système basé sur deux forces distinctes et efficaces: la propagande pour laver nos esprits et nous désinformer en masse, et la force militaire et policière chargée de détruire nos mouvements de protestation par tous les moyens même les plus vils…


 

Soutenons le peuple israélien dans sa volonté de révolte contre son système de domination car c’est le même que le nôtre! Le même qui crée les guerres, le racisme, la frustration, la violence etc… C’est ce système oligarchique que nous devons combattre tous ensemble, nous peuples du monde, c’est à une révolte mondiale que nous devons appeler l’humanité toute entière pour désarmer cette oligarchie de misère et de mort.


http://lesouffledivin.fr/2011/08/01/le-peuple-disrael-commence-a-comprendre-quil-ne-fera-pas-partie-du-peuple-elu/

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 03:00
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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 02:41

http://www.celsias.com/media/uploads/admin/evo-morales2.jpg

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Evo Morales  : "Là où il y a un ambassadeur des USA, il y a un coup d’État"
 
 Traduit par  Esteban G.


 
Au cours de son intervention, ce mercredi (27 juillet 2011)  devant l’assemblée des Nations Unies, Evo Morales a dénoncé la politique impérialiste des USA.


Le Président Morales a affirmé que " là où il y a un Ambassadeur des USA, il y a un coup d’État (…), le seul pays où il n’y a pas de coup d’État, ce sont les USA ".


En ce sens, Morales a assuré que " je crains beaucoup le gouvernement usaméricain car je connais ses opérateurs politiques, il joue avec le narcotrafic pour nourrir ses intérêts géopolitiques."


"Je souhaite vivement améliorer les relations diplomatiques avec les USA, mais nous ne voulons pas que ces relations soient utilisées à des fins de conspiration, c’est pour cela que nous avons renvoyé leur ambassadeur en 2008 et je ne le regrette pas, car il fomentait une conspiration politique et mon devoir en tant que Président est de défendre la dignité de mon pays ", a affirmé Morales.


À l’occasion de sa conférence de presse à New York, le Président de la Bolivie Evo Morales a dit  :" L'information qui nous arrive des USA, selon laquelle il y a deux mois l’avion présidentiel était consigné aux USA suite à la découverte de traces de cocaïne, est une nouvelle qui nous a surpris et alarmé. Cette année je n’avais pas voyagé une seule fois aux USA, ce voyage, aujourd’hui, est le premier que je réalise pour m’entretenir sur le thème de l’eau ".
 

 

Le Président bolivien a signalé, que maintenant, les pays capitalistes qualifient de terroristes tous les gouvernements de gauche, et depuis le 11 septembre 2001, ils le font avec encore plus d’insistance. " [Avant] Ils m’accusaient bien d’être le Ben Laden andin en Bolivie. Dernièrement je n’étais plus le communiste ni le terroriste mais le narcotrafiquant ".


C’est pour cela qu'il considère comme " fausses les accusations sur l’avion présidentiel soi-disant retenu à cause de découverte de traces de cocaïne à l'intérieur. Cela nous laisse penser qu’ils sont prêts à nous impliquer [dans le narcotrafic NdT] ».


En ce qui concerne l’expulsion de Bolivie de l’agence US contre le trafic de drogue, le président bolivien a mis les point sur les i : " La DEA usaméricaine ne luttait pas contre le narcotrafic, mais le contrôlait plutôt à des fins politiques ".


D’autre part, commentant l’objectif des Nations Unies de réduire la pauvreté mondiale, le président bolivien a assuré que "tant que le gouvernement US continuera à désigner au sein des fonds de Coopération qui doit recevoir l’argent (dans ce cas les entreprises sous-traitantes), cet objectif ne se matérialisera jamais ".

http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=5408
 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 02:25

http://infoguerilla.fr/wp-content/uploads/2010/03/banksters-......preview.jpg

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La France est prise à la gorge pour une dette de 1600 milliards

Citation:

La France, aujourd'hui, est prise à la gorge, car sa dette (au demeurant illégitime) est telle que sa capacité de remboursement n'excède qu'à peine la vitesse d'accumulation des intérêts, qui est d'environ 60 milliards par an pour une dette de 1600 milliards au taux moyen de 3,5%.

Or, ce taux est lié à la note du pays telle que définie par les agences de notation...

Ce qui signifie que, sur une décision arbitraire des dites agences, la note pourrait baisser, et les taux d'intérêts grimper, sans aucune justification quant à la capacité productive de nos entreprises. Et je parle là des vraies entreprises du tissu local, régional, national : artisans, commerçants, PME, PMI... Ces gens de la finance ont donc la capacité de rendre notre dette inextinguible et auto-reproductrice, simplement en provoquant un relèvement mineur des taux d'intérêt exigés par la finance pour nous financer. A 4% déjà, la dette croît plus vite que notre capacité de remboursement : 65 miliards d'intérêts par an. A 5%, c'est l'esclavage assuré, avec une génération annuelle de 82 milliards d'intérêts. Autrement dit, avec la capacité maximale de rembourser environ 50 milliards par an, et sans emprunter un seul centime supplémentaire, notre dette croîtrait, à 5% d'intérêt, de près de 30 milliards par an.

Si cela advenait, les agences de notation, constatant l'incapacité de la France à honorer ses engagements, abaisseraient à nouveau la note, et les taux grimperaient encore. Au rythme de la Grèce (environ 12% actuellement), les intérêts dus par la France s'accumuleraient à la vitesse vertigineuse de 200 milliards par an! Deux fois plus que le très gros déficit public de l'année 2009 (environ 100 milliards) !

Et tout cela au bénéfice de qui ? De toutes les personnes dans le monde qui sont assez riches pour pouvoir prêter de l'argent à la France, quand celle-ci devrait avoir encore le droit de se financer elle-même par avance directe de la Banque de France au Trésor Publique, sans terme ni intérêt.

Autrement, au seul bénéfice des déjà plus riches, au seul bénéfice des trop riches (trop, puisqu'ils ne dépensent pas cet argent pour vivre, mais pour le multiplier sans travailler).

Notre force de travail collective est détournée, nos emplois sacrifiés, nos services publics bradés, pour assurer les prêteurs de la France qu'ils pourront demain encore vivre, telles les sangsues, sur le sang du Peuple.

A tel point que notre Gouvernement s'apprête à inscrire dans la Constitution l'obligation pour tous les Gouvernements à venir d'assurer en premier lieu le confort et la sécurité des riches (c'est le fumeux principe de l'équilibre budgétaire). Or, comment un Gouvernement pourra-t-il assurer un équilibre budgétaire avec une note dégradée impliquant des remboursements d'intérêts de 80, 100, 150 ou 200 milliards par an ? Où prendra-t-il l'argent, si ce n'est sur le dos de la masse ? Sur le fruit de notre travail ? Dans le patrimoine public patiemment construit par nos aïeux ?

La politique du Triple A, c'est la mise en coupe réglée des nations par les banques d'affaires, les spéculateurs, les rentiers. C'est une politique qui permet à ces gens trop riches de s'assurer qu'ils le deviendront encore plus, en instaurant des conditions politiques propices à Accaparer, Accumuler, Amasser. AAA.

Comme chacun de nous le sait, ce sont les agences de notations, créées par et pour les actionnaires des grandes structures financières privées, qui gouvernent le monde.



Brieuc le Fèvre
22 juin 2012

 

.

La réforme monétaire internationale

Cela fait de nombreux mois que ce sujet est sur la table (selon LIESI) Les membres dominant du "cartel bancaire" sont confrontés à une réalité : ils ne peuvent plus négliger la puissance financière…

 

Pour lire la suite cliquez ici

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 01:44

Eau légèrement acide
ou eau alcaline?

 

Cascade-Saut-de-l-Ange.png

 

La question de l'eau à boire reste délicate et controversée, notamment la question de savoir s'il faut boire acide (pH <7) ou alcalin (pH >7).


Le PRAL et le pH

 

Récemment sont apparus en Occident de nouveaux appareils prétendant neutraliser l’acidité du corps par une eau ionisée négativement (présence d’électrons) et très basique, c’est-à-dire dont le pH est élevé.


Leurs promoteurs confondent, en fait, souvent, le pH et l’indice PRAL (Potential Renal Acid Load) de l'eau, ou encore son caractère basique ou bien alcalinisant, ce qui n’a été relevé par aucun médecin ou physiologiste à ce jour, tant le mépris pour l’eau, un vecteur si simple et si universel, est grand! La connaissance de l’eau ne fait malheureusement pas partie des connaissances de base enseignées dans les écoles de médecine.


Il y a donc une différence entre acide et acidifiant, de même qu'entre alcalin et alcalinisant. Bien que cela puisse, bien sûr, aussi être le cas, tout ce qui est acide n'est pas automatiquement acidifiant. Tout ce qui est alcalin n'est pas automatiquement alcalinisant. Et inversement.

Qu'est ce que l'Indice PRAL?

Tous les aliments que l’on mange donnent naissance, dans le sang et dans le liquide extra-cellulaire, à des acides et des bases. Les aliments dits acidifiants ou «producteurs d’acides» (céréales, viande, poisson, œufs, laitages...) génèrent plus d’acides que de bases. Les aliments dits basifiants ou alcalinisants (fruits, légumes) génèrent plus de bases que d'acides. Certains aliments sont donc «acidifiants» et d'autres «alcalinisants».


L'Indice PRAL (Potential Renal Acid Load) se mesure en milli-équivalents (mEq): Il mesure la charge acide de l’urine - et donc de l’organisme - grâce à la quantité de minéraux acides et de minéraux basiques apportée par 100 grammes d’aliments en tenant compte du coefficient d’absorption intestinale.


L’Indice PRAL additionne les minéraux acides et soustrait les minéraux basiques.


L'Indice PRAL permet de classer les aliments en deux catégories bien distinctes:


- Si le nombre obtenu est positif (supérieur à zéro), l’aliment est considéré comme acidifiant.

 

- S’il est négatif, l’aliment est considéré comme alcalinisant.

 

- La valeur «zéro» signifie la neutralité.

Pourquoi privilégier des aliments à indice PRAL négatif?

Pour bien fonctionner, notre organisme doit se situer dans une zone de pH équilibré, ni trop bas - c’est-à-dire acide, ni trop élevé - c’est-à-dire basique.


Si vous consommez plus de minéraux acidifiants que de minéraux basifiants, l’indice PRAL est alors supérieur à zéro: votre alimentation est, pour vous, globalement acidifiante. Dans le cas contraire, l’indice PRAL est négatif: votre alimentation est alcalinisante ou basifiante.


Si vous êtes trop acide - ce qui est généralement le cas avec notre alimentation dite "moderne" -, vous souffrez d’un déséquilibre appelé acidose chronique, qui tend à «dissoudre» les os par élimination du contenu minéral osseux, mais, en plus, elle fait aussi fondre les muscles et abîme les reins (lesquels ont, du coup, "trop de travail").


Il est donc fondamental de veiller à ce que la nourriture ingérée ne soit pas acidifiante, et, bien sûr, l'eau bue joue aussi un rôle important pour cela!


Notre pH sanguin, lui, est constant et possède - avec une échelle allant de 0 à 14 – une valeur de 7,4 unités! Par contre, nous ingérons ou bien nous fabriquons tous les jours beaucoup d’acides! Ce qui devrait constamment tirer le pH du sang et des tissus vers le bas … mais nous avons un système très efficace de lutte contre les acides, nommé système-tampon, qui implique les ions bicarbonates, liés eux-mêmes dans le corps au calcium, au magnésium, ou encore au potassium ou au sodium. Ces minéraux sont stockés dans les os.


En cas de stress répété, ou bien si nous consommons trop de viandes, de céréales, de sucres et d’excitants comme le café, nous nous acidifions et ces acides néo-formés ou bien apportés se stockent dans notre tissu conjonctif; le corps mobilise alors ses bicarbonates pour neutraliser ces acides; ceux-ci sont prélevés dans l’os, ce qui libère des minéraux dans le sang: ainsi calcium et magnésium se retrouvent, pour finir, dans les urines et, malheureusement, sont ainsi éliminés! Et donc perdus pour le corps.


Pour compenser ces pertes en précieux minéraux, il s’agit de manger abondamment des fruits et surtout des légumes, lesquels sont riches en minéraux, calcium, magnésium, sodium ou potassium, mais aussi fer et tous les oligo-éléments.


Si l’on veut compenser les acides produits par le corps dans le sang et les tissus par une eau particulière, il faut le faire avec une eau riche en bicarbonates! C’est le taux de bicarbonates dans l’eau qui est important pour neutraliser les acides, pas son pH élevé; par exemple, une eau comme la Vichy St-Yorre est riche en bicarbonates, mais son pH est acide (il est inférieur à 7 et est égal à 6,6)!


L’action alcalinisante de l’eau de Vichy a largement été démontrée, tant en thérapeutique que pour les sportifs qui doivent neutraliser leur acide lactique en excès. Pourtant, l’eau de Vichy est acide, mais sa riche teneur en bicarbonates la rend alcalinisante. Cela va parfois ensemble, mais le caractère alcalinisant d’une eau lié à sa teneur en bicarbonates est, en fait, indépendant de son pH! En dehors de son action bénéfique en cure, l'eau de Vichy n'est, cependant, pas à conseiller en eau de boisson courante, car elle est, pour cela, beaucoup trop minéralisée, et, à long terme, peut arriver à bloquer les reins!


Une eau franchement basique, donc au pH élevé, est, par ailleurs, dangereuse à long terme, parce qu’elle entretient aussi un pH intestinal élevé (pH 7-8), plutôt favorable aux bactéries de putréfaction, productrices de polyamines et d’ammoniac, au détriment des bactéries de fermentation. Or les bactéries de fermentation (bifidum, lactobacilles) préfèrent un terrain plus acide (pH 6); et ce sont elles qui stimulent notre immunité, fabriquent les vitamines B ou K et réparent nos muqueuses.


Il est donc important d'utiliser un osmoseur-régénérateur produisant une eau légèrement acide (pH entre 6 et 7), ce qui favorise cette flore de fermentation et donc une santé intestinale optimale.


L’eau bue doit aussi être légèrement réductrice

 

Les eaux alcalines, qui sont produites artificiellement par électrolyse, ont tout de même un avantage, c’est qu’en même temps, elles sont très réductrices, c’est-à-dire riches en électrons, au contraire des eaux du robinet classiques qui sont oxydantes, à cause du chlore ajouté pour lutter contre les bactéries; ce côté très réducteur est d’ailleurs le seul retenu en Asie, là où cette technologie a été surtout développée; le côté basique (ou alcalin) de l’eau (pH élevé) est lié à l’électrolyse nécessaire pour obtenir des électrons en abondance!


Mais ce côté réducteur est très élevé, plusieurs milliards de milliards de fois plus élevé que la plus réductrice des eaux naturelles! Le côté réducteur ou oxydant d’une eau se mesure sur une échelle de rH2 de 0 à 48; les eaux naturelles ont une valeur de 22 à 25; une eau est oxydée à 28 et plus, et légèrement réductrice de 22 à 26; les eaux alcalines et ionisées se situent entre 0 et 5! Soit 1020 (10 à la puissance 20) fois plus réductrices que les eaux naturelles.


Les eaux basiques et ionisées sont donc de véritables médicaments réducteurs: il faut uniquement les prendre en cure, avec un suivi précis, à la fois clinique et biologique; leur intérêt est que beaucoup d’électrons apportés en masse sur la muqueuse intestinale ont une action anti-inflammatoire, anti-oxydante et ensuite sur le sang, anti-aggrégante.


Une cure de 15 jours à 3 semaines peut éventuellement être utile pour désenflammer et désoxyder un organisme qui vieillit... Mais, prise à long terme, en tant que source de boisson exclusive sur plusieurs mois, cette eau fortement ionisée négativement peut, à l’inverse, s’avérer très nocive, en mettant au repos la capacité anti-oxydante autonome du corps.


Un apport extérieur trop important et trop prolongé d’électrons désamorce, en fait, la capacité propre du corps à se défendre lui-même dans le futur contre les radicaux libres! Cela peut déboucher sur toutes les maladies graves modernes, de l’infarctus à l’accident vasculaire, en passant par les maladies neuro-dégénératives et les cancers! …


Les sucs des aliments frais et bio ont un rH2 de 18 et souvent un pH acide autour de 4 (jus de tomate, jus de choux): donc dans un extrait frais et naturel, un jus de légumes bio fraichement pressé, le rH2 est à 18 ou 20, pas à 0! Ce qui représente une différence quantitative énorme d’électrons …


L’eau idéale est, par comparaison, seulement légèrement réductrice avec un rH2 de 25, lorsque celui de l’eau avant filtration est supérieur à 28! C’est-à-dire que l’appareil idéal transforme une eau plutôt pro-oxydante (28) en une eau au moins 100 fois plus réductrice (25-26), la valeur du rH2 en sortie d’appareil correspondant à celui des eaux de source naturelles.


L’eau ainsi générée est donc un bienfait pour les cellules, les tissus et le sang; elle peut être bue largement durant la journée, sans aucune réserve: l’idéal est de s’hydrater une demi-heure avant chaque repas - et surtout le matin avant le petit-déjeuner - afin de pouvoir perdre un peu d’eau au moment de la digestion; ensuite, il s’agit de boire à sa soif et au-delà, plutôt entre les repas afin de mieux draîner son sang, en fonction de son activité physique.


L'eau osmosée est pure - c'est sûr! -, mais, pour que, en plus, elle soit bonne à boire, il faut qu'elle soit encore ensuite re-dynamisée.


En résumé, l’eau idéale, à l'instar des eaux naturelles, rassemble les trois critères qui sont nécessaires à une bonne prévention–santé de tous les jours:


- Elle est pure, avec une résistivité supérieure à 15 000 ohms/cm, de fait de son passage dans un osmoseur de qualité, sans re-pollution par les composants eux-mêmes de l’appareil. Bue entre les repas, elle permet un bon drainage des déchets du corps.


Elle est légèrement acide, avec un pH situé entre 6 et 7, ce qui favorise le développement d’une flore intestinale harmonieuse, en limitant les putréfactions pathogènes et en élevant un peu les fermentations réparatrices et immuno-stimulantes.


Elle est légèrement réductrice, car les oxydants artificiels de l’eau ont été filtrés, ce qui favorise un équilibre entre les oxydations et les réductions dans le corps, au fil des heures de la journée et au cours des saisons, sans excès dans un sens ni dans l’autre.


Une telle eau, pure, légèrement acide et réductrice, peut et doit être bue jusqu’à satiété tout au long de la journée.


L’eau Kangen


Le concept d'e l'eau dite "Kangen" est devenu, chez certains amateurs d'eau alcaline, populaire. Du fait de l'acidose communément régnante, l'eau alcaline résoudrait de nombreux maux. C'est ce qu'il apparaît de prime à bord, mais pas forcément sur le long terme...


En fait, après des années, il apparaît que l'eau Kangen n'est pas conseillable sur une longue période; il ne faudrait pas dépasser trois semaines. Le PH est trop alcalin, l'eau alacaline, à la longue, transforme le système digestif de sorte que  des candida et des staphylocoques, etc., arrivent à se développer dans l'intestin...


Cette constatation est, du reste, parfaitement logique en considération de la Bio-électronique de Louis-Claude Vincent.


Certains pensent même que la cause des cancers du colon au Japon peut être la consommation régulière d'eau Kangen. Probablement, l'eau alcaline (Kangen) peut être bonne à prendre temporairement en cure anti-acidose (en cas de fort besoin de se ré-alcaliniser), mais pas continuellement!


En effet, selon les paramètres de la Bio-électronique de Louis-Claude Vincent (voir les sites de Bio-électronique), l'eau saine à boire au quotidien doit, au contraire, être légèrement acide (PH entre 6 et 7) et c'est justement le cas de l'eau de l'Aqua Avanti EM.


Du reste, il est à remarquer que l'osmose, indispensable pour une bonne purification de l'eau (les filtres à charbon ne sont pour cela pas suffisants), provoque une légère acidification de l'eau, puisqu'elle retire tous les minéraux, qui, eux, alcalinisent l'eau (il est facile de le vérifier en mesurant le PH de l'eau avant et après osmose).


Dans l'Osmoseur-Régénérateur idéal cette désalcalinisation due au processus de l'osmose est, en partie, contre-balancée par le passage de l'eau sur des céramiques - comme les céramiques EM -, qui reminéralisent légèrement l'eau et donc la ré-alcalinisent un peu: Il n'est pas bon de boire de l'eau 100% osmosée, trop proche de l'eau distillée. Bien qu'il en faille très peu, il faut quand même, à une bonne eau à boire, un tout petit peu de minéraux.


Il faut donc bien réfléchir et examiner par soi-même avant d'investir dans une appareil de traitement de l'eau. Ces appareils, en effet, coûtent relativement cher, surtout le Kangen. C'est ennuyeux de se dire, après investissement, que l'on n'a pas fait le bon choix! A noter aussi que Michel Dogna déconseille également l'eau alcaline sur le long terme.


A cet égard, il faut aussi avoir présent à l'esprit ceci: Il est relativerment facile de réa-alcaliniser (ne serait-ce qu'avec de l’argile, du bicarbonate de soude ou des produits reminéralisants comme Ergybiol) l'eau, mais c'est beaucoup moins évident de la désalcaliniser -  donc de légèrement la ré-acidifier - car il faudrait alors la ré-osmoser ou même, si, pas possible (comment faire lorsque l'appareil osmoseur est raccordé au circuit d'eau?), la re-passer au distillateur.


Une autre limitation de la machine Kangen est qu'elle ne contient pas d'osmoseur (parce que l'osmoseur acidifie l'eau et que le but de l'appareil Kangen est, au contraire, de l'alcaliniser!) mais seulement des filtres à charbon. Du coup, le nettoyage de l'eau n'est pas parfait.


En complément d'un osmoseur-régénérateur, qui donne, par l'intermédiaire d'un deuxième robinet, de l'eau immédiatement buvable, avec de très bons paramètres en bio-électronique, il est possible d'investir dans un ioniseur d'eau  , qui, par ionisation, pour des cures visant à alcaliniser le corps, génère sur demande, hors du robinet principal fournissant l'eau buvable de la maison, encore en plus, de l'eau alcaline. Un ionisateur d'eau reste, toutefois, même si ce n'est pas autant que la machine Kangen, un appareil assez coûteux.


Autre avantage des ionisateurs d'eau : Ils permet tent aussi, souvent, en complément, en plus de l'eau alcaline, de générer aussi de l'eau {légèrement} acide!

 

 

Source: D'après http://www.lasantenaturelle.net/80/la-sante-naturelle.html

 


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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 01:39
Mardi 2 août 2011

 

la réponse à cette question se trouve dans l'article de Bernard Cassen, en deuxième partie.
Quant à savoir quand est-ce qu'on le bouffe, Ignacio Ramonet y répond en conclusion de ce texte :

Source : Mémoire des luttes (medelu.org) . Ce qui nous ne dispensera pas de prolonger notre abonnement au Monde Diplomatique pour retrouver ces deux journalistes...et bien d'autres.

 

Les europhiles les plus béats le répètent à l’envi : si nous ne disposions pas de l’euro, disent-ils, les conséquences de la crise seraient bien pires. Ils divinisent un euro "fort et protecteur". C’est leur doctrine. Ils la défendent fanatiquement. Mais il faudrait expliquer aux Grecs (et aux Irlandais, aux Portugais, aux Espagnols, aux Italiens et à tant d’autres citoyens européens frappés par les politiques d’austérité) ce que seraient des "conséquences bien pires"... Socialement, la situation n’est-elle pas déjà insupportable ? Ne sent-on pas monter, au sein de l’eurozone, une hostilité de plus en plus radicale à l’égard de la monnaie unique et de l’Union européenne (UE) elle-même ?
Les citoyens indignés contre la situation actuelle ne manquent pas d’arguments. Car l’euro, monnaie de 17 États et de leurs 330 millions d’habitants, est en effet un instrument au service d’un objectif précis : la consolidation des dogmes [1] sur lesquels est fondée l’UE. Ces dogmes - que le Pacte de stabilité (1997) ratifie et que la Banque centrale européenne (BCE) sanctionne - sont au nombre de trois : stabilité des prix, équilibre budgétaire et renforcement de la concurrence. Nulle préoccupation sociale, aucun engagement à réduire le chômage, zéro volonté de garantir la croissance et, bien entendu, pas le moindre désir de défendre l’Etat providence. Bien au contraire.
A l’occasion de la crise actuelle, les gens commencent à comprendre que les normes de l’UE ainsi que celles de l’euro ont été deux attrapoires pour les faire entrer dans un piège néolibéral dont l’issue n’est guère aisée. Ils se retrouvent désormais prisonniers des marchés, comme l’ont explicitement voulu les dirigeants politiques (de droite et de gauche) qui, depuis trois décennies, bâtissent l’UE. Ces politiques ont systématiquement organisé l’impuissance des Etats dans le dessein d’accorder davantage d’espace et de marge de manœuvre aux marchés et aux spéculateurs.
C’est d’ailleurs dans cet esprit (et sous la pression de l’Allemagne) que la BCE a été déclarée "totalement indépendante" des gouvernements [2]. Ce qui signifie que, contrairement à ce que son nom indique, la BCE n’est pas une Banque centrale, et qu’elle se retrouve en dehors du périmètre de la démocratie. Afin que ni les citoyens, ni les gouvernements élus ne puissent modifier ses options libérales.
Ces caractéristiques (impuissance des dirigeants politiques, indépendance de la BCE) sont en partie responsables de l’incapacité européenne à résoudre le drame de la dette grecque. L’autre raison est que, sous son apparente unité, l’UE (et dans ce cas précis la zone euro) se trouve profondément divisée en deux camps presque irréconciliables. D’un côté : l’Allemagne et son aire d’influence (Benelux, Autriche et Finlande) ; de l’autre : la France, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal et la Grèce.
L’origine de la dette grecque (comme celle de la dette des autres pays "périphériques") est bien connue. Lorsque la Grèce fut admise au sein de la zone euro [3], les institutions financières et les investisseurs internationaux considérèrent immédiatement que ce petit Etat présentait, malgré son évidente fragilité et ses ressources limitées, toutes les garanties pour recevoir des crédits massifs et bon marché. Une pluie de propositions de financement à des taux ridicules s’abattit sur Athènes. Formulées, en particulier, par des banques allemandes et françaises qui poussèrent les gouvernements grecs à s’endetter à faible coût et à long terme pour acheter notamment du matériel militaire allemand et français... [4]
Lorsque la crise financière (dite "des subprimes") éclate en 2008, elle s’étend rapidement à l’ensemble du secteur bancaire européen. Les établissements financiers manquent très vite de liquidités et réduisent drastiquement le crédit. Ce qui menace d’asphyxier l’ensemble de l’économie. Pour éviter cela, les Etats décident d’aider massivement les banques. Et parviennent à les sauver. Mais pour ce faire, ils ont dû emprunter auprès des marchés internationaux (puisque la BCE leur refuse tout prêt). C’est alors qu’interviennent les agences de notation ; elles sanctionnent l’endettement excessif des Etats (réalisé pour sauver les banques !)... Immédiatement, les taux d’intérêt des crédits aux Etats les plus endettés explosent... Commence alors la phase actuelle de la crise.
La dette grecque est insignifiante en elle même si l’on se souvient que le PIB de la Grèce représente moins de 3% de celui de la zone euro. Techniquement, le problème aurait pu être réglé il y a plus d’un an sans difficulté. Mais le gouvernement conservateur allemand, qui faisait face alors à des élections locales difficiles (et finalement perdues), estima qu’il ne serait pas moralement juste que les Grecs, accusés de "corruption" et de "laxisme", s’en tirent si facilement. Il fallait donc les punir afin que leur mauvais exemple ne soit pas imité.
Une aide trop rapide à Athènes, déclara Angela Merkel, "aurait un effet négatif, d’autres pays en difficulté pourraient cesser de faire des efforts" [5]. Cette attitude explique pourquoi, avec l’aide de ses alliés, Berlin ne cessa de tergiverser à propos de l’aide à Athènes. Laissant filer les mois. Délai dont profitèrent les marchés, alléchés par le désaccord européen, pour attaquer la Grèce. Finalement, Berlin finit par accepter un premier (et incomplet) plan d’aide, à une condition : que le Fonds monétaire international (FMI) y soit associé. Pourquoi ? Pour deux raisons. D’abord, parce que les institutions européennes ne disposent pas d’un bourreau suffisamment sévère pour intimider les Etats. Et ensuite parce que, depuis quarante ans, la spécialité du FMI consiste à exiger des pays endettés la mise en place de politiques antisociales. Ses recettes (appliquées sans pitié en Amérique latine dans les années 1970 et 1980) sont toujours les mêmes : hausse des taxes à la consommation, réductions brutales des budgets publics, strict contrôle des salaires, privatisations massives... [6]
Le gouvernement Papandreu fut donc contraint d’accepter un féroce plan d’ajustement, refusé par les citoyens révoltés. Mais, aux yeux des marchés, le mal était fait. Car cette affaire démontrait, une fois encore, une évidence : le rythme de la politique européenne est trop lent, alors que celui des marchés est immédiat. Les spéculateurs comprirent que l’Union européenne restait un géant sans cerveau politique, et que l’euro n’était qu’une "monnaie forte" à structure faible (il n’y a pas d’exemple dans l’histoire, d’une monnaie qui ne soit pas encadrée par une autorité politique). Les marchés attaquèrent alors l’Irlande, et devant une réaction européenne derechef lente et maladroite, ils raflèrent à nouveau la mise. Puis ils attaquèrent le Portugal, et idem. Ils attaquèrent ensuite l’Espagne et l’Italie, et les gouvernements de ces pays s’empressèrent eux-mêmes de s’auto-infliger les impopulaires recettes du FMI...
Dans toute l’Europe se répand ainsi la "doctrine de l’austérité expansive", que ses propagandistes présentent comme une sorte d’élixir économique universel, alors qu’il provoque partout de terribles désastres sociaux. Pis, ces politiques de rigueur aggravent la crise, elles étouffent les entreprises de toutes tailles en renchérissant le crédit, et enterrent toute perspective de récupération rapide de l’économie. Elles entrainent les Etats dans une spirale d’autodestruction, leurs recettes se réduisent, la croissance stagne, le chômage augmente, les nocives agences de notation baissent la note de confiance, les intérêts de la dette souveraine s’élèvent, la situation générale empire et les pays redemandent de l’aide... [7] Aussi bien la Grèce que l’Irlande et le Portugal - les trois seuls Etats aidés par l’UE (par le biais notamment du Fonds européen de stabilisation financière) et par le FMI - ont été précipités dans ce tragique toboggan par ceux que Paul Krugman appelle les "fanatiques de la douleur" [8].
Le Pacte de l’euro, proposé en mars dernier, aggrave les choses. Car il s’agit, en réalité, d’un tour de vis supplémentaire pour renforcer la rigueur. Il prévoit plus de "compétitivité", encore des réductions des dépenses publiques, de nouvelles mesures de "discipline fiscale", et pénalise surtout - et encore une fois - les salariés. Il menace aussi de sanctionner les Etats qui ne respecteraient pas le Pacte de stabilité [9]. Et propose même la mise sous tutelle de la dette publique, c’est-à-dire une limitation de la souveraineté. "Les pays européens doivent être moins libres d’émettre de la dette", a affirmé, par exemple, Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la BCE. Certains eurocrates vont plus loin, ils proposent que tout gouvernement n’ayant pas respecté le Pacte de stabilité se voit retirer la responsabilité de diriger ses propres finances publiques...
Tout ceci est absurde et néfaste. Il en résulte une société européenne appauvrie au profit des banques, des grandes entreprises et de la spéculation internationale. Pour l’instant, les protestations légitimes des citoyens européens visent leurs propres gouvernants, marionnettes dociles des marchés. Quand se décideront-ils à concentrer leur colère contre le vrai responsable, c’est-à-dire le système qui n’est autre que l’Union européenne elle-même ?

Faut-il sauver l'euro ?

 

La dette publique, une aubaine pour les riches


par Bernard Cassen

 

Dans la sphère financière comme dans les autres, ce sont les dirigeants politiques et les médias qui, par un tri sélectif des données factuelles disponibles, les font accéder au statut de « problèmes ». Dans le même temps, ils en délimitent unilatéralement par avance les « solutions ». La question de la dette publique constitue un cas d’école de cette manière de trancher un débat sans qu’il ait eu lieu.
Premier volet de la manipulation : dans une atmosphère confinant à la panique, cette question est érigée en sujet de préoccupation quasi obsessionnel. C’est le cas depuis mai 2010 dans l’Union européenne (UE) avec la mise en place du Fonds européen de stabilité financière ; c’est aussi le cas depuis peu aux Etats-Unis. Deuxième volet : dans la zone euro, une solution d’une simplicité biblique est mise en avant. Elle consiste à affirmer que, pour résorber les déficits, il faut tailler massivement dans les dépenses publiques et privatiser tout ce qui peut l’être. Et cela quelles que soient par ailleurs les divergences entre gouvernements de l’UE, et entre certains d’entre eux (Allemagne, Pays-Bas) et la Banque centrale européenne (BCE) sur la nécessité ou non d’une « restructuration » - c’est-à-dire d’une annulation au moins partielle - des dettes souveraines ou d’une mise à contribution des banques qui ont réalisé des bénéfices colossaux grâce à la spéculation sur ces dettes.
Le simple bon sens enseigne pourtant qu’un déficit représente seulement la différence entre des recettes et des dépenses. Cette différence peut certes être comblée par la diminution des dépenses, mais elle peut l’être tout autant par un accroissement des recettes fiscales. Or cette solution n’est jamais évoquée qu’à la marge car elle remettrait en question les politiques néolibérales menées depuis trois décennies par les gouvernements, qu’ils se réclament de la droite ou de la gauche. Ces politiques ont abouti à diminuer la part des revenus du travail dans la richesse produite et à augmenter d’autant les revenus du capital. En d’autres termes, à creuser les inégalités partout dans le monde.
De 1982 à 2005, la part des 1 % les plus riches dans l’ensemble des revenus est passée de 8, 4 % à 18, 3 % aux Etats-Unis, et de 6,9 % à 14, 3 % au Royaume-Uni. Dans la zone euro, les chiffres sont moins spectaculaires, mais néanmoins significatifs : de 9,4 % à 11, 1 % en Allemagne ; de 7, 1 % à 8, 2 % en France [1]. Ce formidable transfert de la richesse au profit de ceux qui étaient déjà des privilégiés s’est opéré par la baisse constante de l’imposition des hauts revenus et des bénéfices des entreprises, d’ailleurs souvent camouflés dans des paradis fiscaux. Les déficits budgétaires entraînés par l’insuffisance délibérée de ces recettes fiscales permettent aux plus riches de gagner sur les deux tableaux : d’un côté, ils paient moins d’impôts, et, de l’autre, grâce aux économies qu’ils réalisent ainsi, ils peuvent acquérir des titres de la dette publique dont les intérêts sont payés par le contribuable.
Les déficits publics pourraient facilement être comblés par une série de mesures simples : taxation des revenus du capital à la même hauteur que celle des revenus du travail ; lutte sérieuse contre la fraude fiscale ; taxation de toutes les transactions financières ; interdiction des flux financiers avec les paradis fiscaux, taxation des produits et services en provenance des pays ne respectant pas des normes sociales et environnementales minimales. On peut toujours rêver d’un Sommet européen qui prendrait ces décisions…

 

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-a-qui-profite-la-dette-publique-80728378.html

 

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