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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 04:53

 

Le CNIL et la nano-technologie d'espionnage

 

Publiée le 28 déc. 2012

 

le CNIL impuissant face à la volonté de l'industrie techno-scientifique

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 03:56

 

Un ministre japonais prie ses concitoyens de mourir, et vite

 

22/01/13 - 15h11 © afp.

Le ministre japonais des Finances Taro Aso a accablé ses compatriotes âgés d'un lourd sentiment de culpabilité dans le cadre des réformes d'austérité qu'il impose au pays. Vu le vieillissement de la population, la sécurité sociale japonaise est aux abois. Le Japon compte en effet un tiers d'habitants (et d'électeurs...) de plus de 60 ans. Une facture lourde à digérer pour l'état nippon.


Le grand échiquier japonais, qui est également vice-Premier ministre, estime que les personnes âgées devraient avoir l'occasion de ne pas prolonger inutilement la fin de leur existence. Mourir à temps - et si possible plus tôt que tard - est à ses yeux une bonne économie. "Que Dieu vous préserve de continuer à vivre alors que vous voulez mourir", a déclaré Taro Aso. "Je ne pourrais pas me réveiller le matin en sachant que c'est l'Etat qui paie tout ça pour moi".

Le ministre, qui est bien connu pour ne pas mâcher ses mots, a par ailleurs 72 ans. Il affirme avoir ordonné à ses proches de l'euthanasier quand son heure serait venue. Dans son discours, le ministre a ciblé les "gens pendus au bout d'un Baxter" et leur entourage qu'il a culpabilisés avec des mots très durs: "La problématique des dépenses faramineuses en gériatrie ne sera résolue que si vous les incitez à se dépêcher de mourir".

Héritier d'une famille de riches industriels, le ministre de l'économie avait déjà affirmé en 2001 vouloir faire du Japon "une terre où tous les Juifs les plus riches voudraient s'installer". Son franc-parler ou sa grossièreté - c'est selon - a déjà fait la une des journaux, notamment lorsqu'il déclarait (au sujet des prix du riz) que "même une personne atteinte d'Alzheimer sait dire si 16.000 ou 78.000 yens est plus cher".

 

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http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1566553/2013/01/22/Un-ministre-japonais-prie-ses-concitoyens-de-mourir-et-vite.dhtml

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 03:23

 

D13-Eric-Toussaint.jpghttp://motione.over-blog.com/article-de-democratie-en-debtocracy-le-documentaire-grec-vu-2-millions-de-fois-sur-internet-la-grece-l-87782784.html

Eric Toussaint : « Le peuple grec se trouve aujourd’hui à l’épicentre de la crise du capitalisme »

21 octobre 2012 par Eric Toussaint

Discours d’Eric Toussaint au festival de la jeunesse de Syriza à Athènes, le 6 octobre 2012

Plus de 3000 personnes étaient présentes pour écouter 4 conférenciers dans l’ordre suivant : Marisa Matias, eurodéputée du Bloc de Gauche (Portugal) ; Lisaro Fernandez, dirigeant syndical des mineurs (Asturies, Espagne) ; Alexis Tsipras, président de Syriza (Grèce) ; Eric Toussaint, président du CADTM (Belgique, www.cadtm.org ).

L’intervention d’Eric Toussaint :


« Nous vivons et traversons une des pires crises du système capitaliste mondial. Mais le capitalisme ne va pas mourir de mort naturelle dans son lit. Les crises font partie du métabolisme du capitalisme. Seule l’action consciente des peuples peut détruire et dépasser le capitalisme pour ouvrir la voie au socialisme démocratique.

Le peuple grec se trouve aujourd’hui à l’épicentre de la crise du capitalisme. La façon dont le peuple grec, avec ses mobilisations, pourra affronter et donner une réponse à cette crise capitaliste est déterminante pour offrir une solution au niveau international. Vous vous trouvez dans l’épicentre de la crise et de la solution à cette crise.

Il y a 6 ou 7 ans, l’épicentre de l’alternative au capitalisme se trouvait en Amérique du Sud : au Venezuela, en Équateur, en Bolivie, quand Hugo Chavez disait en 2004 qu’il ne croyait plus à la troisième voie, qu’il pensait qu’il fallait au niveau mondial un socialisme du 21e siècle. Aujourd’hui, l’épicentre des alternatives - qui n’ont toujours pas vu le jour, comme l’indiquent bien le titre de cette conférence – s’est déplacé vers l’Europe.

Ce que les peuples du Venezuela, d’Équateur et de Bolivie ont montré au niveau mondial, c’est qu’il est parfaitement possible de résister à l’offensive capitaliste, qu’il est parfaitement possible d’appliquer une politique de redistribution de la richesse, de socialiser les grandes entreprises stratégiques, qu’il est absolument possible et nécessaire de récupérer le contrôle sur les biens communs comme les ressources naturelles. Ils l’ont fait, ils sont toujours au gouvernement et espérons que demain, le 7 octobre à l’occasion des élections présidentielles, Hugo Chavez sera de nouveau réélu comme président du Venezuela.

Nous vivons aujourd’hui en Europe un moment historique. Jamais au cours des 70 dernières années, dans les pays européens, nous n’avons vécu une offensive aussi brutale qu’aujourd’hui. Partout en Europe, on utilise le prétexte de la dette, pas seulement en Grèce, mais dans tous les pays européens, pour appliquer des politiques d’austérité budgétaire. En Grèce, nous voyons clairement les résultats dans la version la plus brutale, mais la Grèce est seulement le début d’une offensive qui affecte déjà les peuples du Portugal, d’Irlande, d’Espagne et d’autres pays européens.

C’est pour cela que nous devons la combattre et unifier nos efforts pour suspendre le paiement et répudier la dette illégitime. C’est un objectif fondamental pour nous au niveau du continent.

Le peuple grec a donné une grande leçon à l’Europe ces trois dernières années. D’abord, il résiste, s’est organisé et a pris part à au moins 14 grèves générales. Mais, tout aussi fondamental, et malgré la défaite électorale, c’est que le peuple grec a voté tout de même massivement pour l’initiative radicale proposée par Syriza. C’est une leçon fondamentale pour le reste de l’Europe où trop souvent la gauche est trop timide. L’exemple grec montre la force d’une gauche unie, d’une gauche qui rassemble, qui crée une coalition entre 12 organisations politiques différentes et cherche à les unifier dans Syriza. L’exemple grec montre que quand un parti ou une coalition dit ’Non’, dit : ’Si nous arrivons au gouvernement, nous allons désobéir à la Troïka’, une telle attitude courageuse et combative peut obtenir le soutien populaire. C’est une leçon pour tous et pour toutes.

La réduction de la dette grecque en mars 2012 est une arnaque et un piège. Il est très important de montrer à l’opinion publique internationale que la dette réclamée par la Troïka, qui représente aujourd’hui 150 milliards d’euros - c’est la dette de la Grèce avec la Troïka -, que toute cette dette est une dette illégitime qui doit être annulée par l’action du peuple, grâce à la désobéissance d’un gouvernement populaire.

Ils essayent de vous convaincre que suspendre le remboursement amènera le chaos dans le pays. Mais dans les 10 dernières années, trois exemples contredisent totalement l’affirmation selon laquelle il n’y a pas de salut possible en dehors du remboursement de la dette. L’Argentine a suspendu le paiement de sa dette en décembre 2001 pour une somme de 90 milliards de dollars et l’Argentine connaît une croissance économique de 4 à 7% chaque année depuis 2003. L’Équateur a suspendu le paiement de sa dette commerciale de novembre 2008 jusqu’à juin 2009 et a pu imposer à ses créanciers une réduction de la dette de 65%. Et l’Équateur va économiquement très bien.

L’Islande, ce modèle néolibéral, a connu de graves difficultés en septembre 2008 avec la banqueroute de tout son système bancaire. L’Islande a alors refusé de rembourser la dette de ses banques au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. L’Islande va très bien avec une croissance économique de 3% chaque année.

Il est clair que la Grèce n’est pas l’Islande, ni l’Argentine ou l’Équateur. Il y a de réelles différences, mais la leçon est la suivante : ici ou ailleurs, si des gouvernements ayant obtenu un soutien populaire décident de suspendre le payement d’une dette illégitime, ils peuvent obtenir une amélioration des conditions de vie de leur peuple. C’est un exemple à suivre.

Il est clair qu’une annulation de la dette est nécessaire mais pas suffisante. Annuler la dette de la Grèce sans changer le reste de l’économie et du modèle social et économique injuste ne permettra pas à la Grèce de construire une alternative en faveur du peuple. L’annulation, la suspension de payement de la dette est nécessaire, mais la socialisation du système bancaire, un autre système fiscal pour que les riches payent davantage d’impôts et pour la réduction d’impôts sur les services et les biens de première nécessité, font partie d’un modèle alternatif absolument nécessaire.

Chers amis, chères amies, l’histoire n’est pas pré-écrite. Plusieurs scénarios restent ouverts devant nous. On peut continuer dans la situation chaotique actuelle où il y a de plus en plus d’autoritarisme avec des gouvernements qui sont au service des banques. Ça peut encore durer des années. Un autre scénario est possible et pire : un scénario autoritaire néofasciste. C’est un grave danger qui menace réellement. Mais il y existe deux autres scénarios : sous pression populaire, il peut y avoir un capitalisme régulé, un capitalisme comme dans les années 1950-1960, un capitalisme de type keynésien. C’est une issue possible. Mais si nous sommes autant à s’être réunis ici ce soir, c’est parce que nous pensons que cela ne vaut pas la peine de limiter notre lutte à essayer de discipliner le capitalisme. Nous voulons dépasser le capitalisme. Nous voulons un socialisme démocratique, autogestionnaire du 21ème siècle. Vive le socialisme international. Vive le socialisme autogestionnaire. Vive Syriza. Vive le peuple grec. Vive la résistance des peuples. Vive la révolution, camarades ! »

Traduit de l’espagnol par Chris Den Hond

 

http://cadtm.org/Eric-Toussaint-Le-peuple-grec-se

Comité pour l'annulation de la dette du Tiers-Monde

 


http://cadtm.org/Eric-Toussaint-Le-peuple-grec-se

http://cadtm.org/Dette-illegitime

http://cadtm.org/Eric-Toussaint-Renversons-la

http://cadtm.org/Fallait-il-a-nouveau-injecter-de-l

 

 

 

ECONOMIE :

 

(Commentaire sur un de mes articles publié sur Agora Vox)

 

Je partage largement votre point de vue. Pour autant vous criez « vive la neutralité », mais vous êtes tout sauf neutre… et c’est tant mieux !

Vous écrivez : « Nos prédécesseurs n’avaient pas le boulet de l’euro : Ils pouvaient dévaluer la monnaie ». Dévaluer la monnaie était déjà l’aveu d’un véritable échec économique !

Le problème n’est pas l’Euro, la monnaie elle-même, mais la gestion qui en est faite par les instances européennes qui en ont la charge, et bien d’autres choses comme le fait que nous ne faisons pas réellement de l’économie au sens complexe du terme, si tant est que le genre humain en ait  réellement fait un jour… de l’économie ; le problème c’est que nous faisons exclusivement du capitalisme, et qui plus est, véritable cercle vicieux : essentiellement financier ! Tout simplement le capital pour le capital et un capital qui se regarde technoscientifiquement le nombril… tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse et elle se cassera !

Les difficultés auxquelles nous sommes confrontés, bien sûr celles économiques, mais aussi celle sociétales, politiques, comme celles écologiques, sont de nature avant tout fondamentales : fondamentalement économiques ! Le problème c’est l’économisme ; l’économie pour l’économie, le moyen pour le moyen sans aucune finalité sociétale alors que par nature l’économie est sociétale car sans société il n’y a pas d’économie possible.

Nous devrions continuer de faire des efforts, continuer de nous saigner… car,  à les entendre, ça devrait payer dans l’avenir !

Non ça ne paiera pas, même jamais, car il y a un précédent célèbre en matière économique,  un « théorème économique » connu sous le nom de « Théorème de Schmidt, Helmut de son prénom, ancien président de la République fédérale d’Allemagne, qui plus est, social-démocrate, ceci, dans les années 70 du siècle dernier. C’est la plus grande escroquerie économique de tous les temps, bien pire que celle dite des subprimes. Une escroquerie que tout le monde semble avoir oubliée alors qu’elle est à l’origine de toutes nos difficultés, à l’origine du retour de la mondialisation économique et de son corollaire le capitalisme financier. Une escroquerie que tout le monde a oubliée ou n’a pas vue comme telle… et pourtant ! Ce théorème est à l’origine de l’avènement du chômage récurrent dans nos modernes sociétés ; à l’origine du chômage comme seul ;mode d’ajustement d’une économie devenue exclusivement financière !

Ce « théorème » économique sensé traduire une vérité économique de bon sens, du moins entre gens honnêtes, disait, que « les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain » : pourquoi pas ? Oui, entre gens honnêtes ! A vrai dire et au bout du compte : nous les avons en attendus et nous les attendons toujours ces emplois ! En effet, car, si les efforts ont bien été faits et les profits bien réalisés, début de la prédiction, ceci, sur le dos des travailleurs, de la masse laborieuse, de la « plèbe », avec, en France, une perte de 10 points de répartition de la « Valeur Ajouté » pour les revenus du travail ; les investissements, quand ils ont eu lieu, ne se sont pas réalisés là où les efforts avaient été consentis, mais sous de cieux bien plus cléments pour le capital investis ! Ils ont tout simplement été réalisés, capitalisme financier oblige, dans des pays émergeants à fort potentiel de croissance économique et forcément de croissance capitalistique !

C’est, là, en Europe, avec le retour du capitalisme financier, avec le retour d’une économie de la seule rente financière, pourtant déjà tristement expérimentée, le tout début de la mondialisation financière de l’économie et, qu’après ce que nous avons appelé les « trente glorieuses »… nous vivons les « trente piteuses », voire même plus, car dans le genre capitalisme financier, l’argent pour l’argent, ou celui du capital qui se regarde le nombril : nous sommes assez bien partis !

 

 

08 décembre 2008

Le maudit théorème de Schmidt

20070607g8giscardLes commentaires sur le plan de relance français, qui a choisi de mettre l’accent sur l’investissement tout en renonçant à toute relance par la demande, ont fait resurgir un débat fondamental en matière de doctrine économique, celle de l’actualité du fameux « théorème de Schmidt »

A la fin des années 70, le chancelier Allemand, Helmut Schmidt, a laissé à la postérité une phrase qui est devenu un théorème, avant d’être érigé en dogme par toute une génération : « Les profits d’aujourd’hui, font les investissements de demain et les emplois d’après demain »

Cette idée simple a été le fondement du système néolibéral mis en place à partir des années 80 et qui est toujours aujourd’hui le fil directeur de la politique économique. Elle a institué une opposition fondamentale entre salaires et emploi, suscité la déformation du partage de la valeur ajoutée au profit du capital et légitimé la montée des inégalités sociales et patrimoniales.

Le théorème de Schmidt est réapparu dans le débat à la faveur de la comparaison des différents plans de relance européens. Alors que les plans anglais et espagnols ont décidé de miser sur une relance de la demande par un soutien au pouvoir d’achat des ménages, le plan français a rejeté cette hypothèse au motif que dans une économie ouverte, la relance de la demande se traduirait par un surcroît de déficit commercial et qu’elle contribuerait surtout à relancer les économies productives, principalement chinoises.

 

 

C’est Alain Minc, l’un des conseillers économiques du président, invité dimanche soir à l’émission Ripostes, qui en a apporté la meilleure démonstration. Questionné par Serge Moati sur la relance par les salaires, Minc invoqué le théorème de Schmidt, comme dans un cri du cœur :

« Mais parce que un coup de pousse aux salaires, c’est moins de profits pour les entreprises, c'est moins d'investissement et c'est plus de chômage. Quand on n'a pas compris ça, on n'a rien compris à l'économie ! Rappelez-vous cette phrase d'Helmut Schmidt. Vous devez vous la répéter matin, midi et soir … »

medium_313780L’appel à la répétition de la phrase est intéressant. La formule n’est pas sans évoquer des pratiques religieuses destinées à reprogrammer son mental ou à le faire taire. Elle trahit sans équivoque le caractère dogmatique ou axiomatique du propos, un principe qu’on ne discute pas car tout le système procède de lui et toute pensée doit être compatible avec lui.

Pas dupe du procédé, le brave Moati poursuivit ses questions « Est-ce à dire que les anglais et espagnols n’auraient rien compris à l’économie"  demande t-il perfide et avec la certitude intérieure de pouvoir coincer l’apôtre du « cercle de la raison »

Curieusement, sans le moins du monde donner l’impression de se contredire, Minc entreprend une démonstration par l’absurde de la responsabilité du théorème dans la crise. Il explique les anglais et les américains ne sont pas du tout dans la même situation. L’épargne y est nulle et les ménages très endettés. Les français qui ont le taux d’épargne le plus élevé d’Europe peuvent consommer s’ils le souhaitent. Ils n’ont qu’à taper dans leur bas de laine. Les anglais eux, ne peuvent pas car trop endettés. C’est pourquoi il faut soutenir leur pouvoir d’achat. Et Minc de conclure en considérant que c’est en raison de leur taux d’épargne plus élevé que la zone euro résistera le mieux à la crise.

Pourtant si on a un taux d’épargne supérieur à nos voisins, c’est nécessairement qu’on a des salaires relativement plus élevés, donc qu’on applique moins bien le sacro-saint théorème de Schmidt. Néanmoins, c’est cette particularité qui va peut-être nous sauver. Moralité, l’application du théorème de Schmidt conduit à la crise et son non respect en protège.

Soyons honnête, Minc ne se serait pas laissé impressionner par cette contradiction, qu’il aurait considérée comme seulement apparente. Au sujet de la sphère publique, relativement plus importante en France qu’ailleurs, Minc avait déjà joué les équilibristes. Ce qui nous pénalise en temps de croissance, nous protège en temps de crise. Les rigidités de l’économie freinaient notre marche à la prospérité. Aujourd’hui, elles nous freinent dans la marche au précipice … Imparable. Dès lors qu’on substitue les moyens aux fins, on peut effectivement soutenir n’importe quoi.

Un autre économiste ce week-end s’est livré à un réquisitoire contre le Théorème de Schmidt, comme le symptôme d’une pensée archaïque inspiratrice du plan de relance français. Il s’agissait du brillantissime Jacques Généreux, économiste distingué et tête pensante du nouveau parti de Jean Luc Mélenchon, invité à Parlons net. (1)

genereuxPour Généreux, le plan de relance est critiquable en tant qu’il omet toute relance par les salaires. Pour lui, il aurait été plus efficace de renoncer aux exonérations de charges du paquet fiscal pour redonner sous une forme ou sous une autre ces 15 milliards en pouvoir d’achat aux catégories populaires. Pour appuyer sa démonstration, il exhume lui aussi le théorème de Schmidt pour en faire le procès.

Car c’est bien sur cette pensée qui date de trente ans qu’a été inspiré le plan de relance. On déduit son influence de trois éléments : Le primat donné aux investissements publics sensés créer des emplois, le soutien à la trésorerie aux entreprises sensé les inciter à investir et l’absence de toute mesure en faveur des salaires, sensée pénaliser les entreprises, donc l’investissement, l’activité et l’emploi.

 

Pour Jacques Généreux, ce théorème est non seulement faux, mais directement responsable de la crise actuelle.

 

«  Depuis trente ans on a, au nom de ce principe, réprimé la rémunération du travail pour la transférer vers les revenus du capital, on a allégé la fiscalité et la règlementation sur le capital pour aider les entreprises à avoir plus d’épargne et de capital, pensant que c’est comme cela qu’on aura plus d’investissement, de croissance et d’emploi. En réalité, on n’a pas du tout eu un quelconque rebonds de l’investissement productif. L’Europe et singulièrement

la France

a même accumulé un retard singulier dans un certain nombre de secteurs clés, parce qu’il était plus beaucoup rentable de placer ces capitaux sur les marchés financiers. Quand dans le même temps, on réprimait le pouvoir d’achat, les ménages se sont surendettés. Le théorème de Schmidt a donc créé les deux conditions de la crise actuelle : surendettement des ménages et bulles spéculatives.

 

Et au-delà, la doctrine économique est toujours gouvernée par une idée archaïque et totalement obsolète, selon laquelle, ce sont les riches qui tirent l’économie, parce qu'ils épargnent  et que l'épargne c’est ce qui permet de financer la recherche et l'investissement, donc la croissance. La vérité économique c'est que c'est le pouvoir d'achat des masses qui fait les débouchés, qui tire la croissance des entreprises, qui les amènent à investir et ce qui produit l'épargne. »

 

***

 

A l’heure où on recherche désespérément de vraies lignes de clivages entre la gauche et la droite, la question de l’actualité du théorème de Schmidt propose une magnifique ligne de fracture qui dessine deux conceptions de l’économie et deux types de solutions radicalement opposée dans la crise actuelle. N’étant pas moi-même expert, je me garderais bien de trancher de manière définitive ce débat d’économiste. Il importe toutefois qu’il se poursuive notamment sur les sites d’experts, et notamment sur celui qui a été récemment interpellé par mon camarade RST.

 

Je me bornerais seulement à faire deux remarques.

 

La première est que ce sont les idées et les théories qui mènent le monde, bien plus que nous gouvernants qui n’en sont souvent que des interprètes. De ce point de vue, on ne peut que saluer les trop rares intellectuels comme Minc ou Généreux qui s’engagent effectivement dans le débat politique. Le débat politique a besoin de ces éclairages conceptuels pour prendre sens.

 

La seconde, c’est de noter la fantastique inertie des systèmes de pensée. Imaginer que le plan de relance français de 2008 dans une crise centenale pour ne pas dire systémique du capitalisme est inspiré par une pensée qui date de trente ans et qui a émergé dans un contexte radicalement différent a quelque chose d’effrayant. Ce qu’on a appris comme une Loi lorsqu’on était étudiant et que l’on a mis en œuvre avec zèle pendant toute sa vie intellectuelle ou professionnelle devient vite un dogme impossible à contester sans remise en cause personnelle. Et malheureusement les catastrophes interviennent lorsqu’on ne voit plus le réel à force de le regarder avec une grille de lecture obsolète.

 

Et si la crise actuelle était avant tout la crise intellectuelle ?

 

Malakine

 (1) Même si je ne peux que conseiller l’écoute de l’ensemble de l’interview disponible sur Marianne2, le passage auquel je fais référence se situe à partir de 26ème minute de la première vidéo.

 

VIDEO

http://horizons.typepad.fr/accueil/2008/12/le-maudit-thorme-de-schmidt.html
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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 02:39

 

Vendredi 25 janvier 2013

 

 

 

News

* Dessinateur Zapiro

http://grigrinews.com/caricature-dessin-de-presse-nicolas-sarkozy-jonathan-shapiro/471/

 

Le monde est à feu et à sang, de l'Afghanistan et du Pakistan (drones US) au Proche et au Moyen-Orient, en passant désormais par l'Afrique en voie de colonisation complète par la guerre et par le FMI (Ouattara non élu a été imposé par Sarkozy à la Côte d'Ivoire pour représenter sur le continent les intérêts des multinationales par le truchement du FMI) via le trio GB-Etats-Unis-Israël. Et la France des sayanim Sarkozy-Hollande a pris la tête des croisades néo-conservatrices à la place des Bush-Rumsfeld. Finie la politique pro-arabe, l'indépendance nationale et la 3e voie chères au Gl de Gaulle. Nous allons droit dans le mur, et le monde subit les guerres illégitimes, illégales et criminelles de l'OTAN. (Chantal Dupille).

 

mercredi 23 janvier 2013

Le traité franco-allemand, il y a cinquante ans

Le 22 janvier 1963, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle signaient un traité qui aurait pu être historique. Celui-ci scellait la coopération des deux côtés du Rhin en vue d'un avenir commun et indépendant d'acteurs "extérieurs". Louable préoccupation.

Malheureusement les politiciens allemands ne l'entendaient pas du tout ainsi. C'est pourquoi ils ont concocté un préambule qui en effaçait TOUS les effets, et qui fut voté juste avant la ratification du traité lui-même. La classe politique allemande, tournée vers les États-Unis d'Amérique plutôt que vers la France, voulait associer la Grande-Bretagne à cette union (C.de Gaulle, prévoyant, ne le voulait surtout pas), elle comptait pour sa Défense sur l'OTAN (récusé en France), et comptait bien adhérer au GATT (un carcan selon le président français).

Aujourd'hui, De Gaulle parti, la France est jusqu'au cou et même plus dans l'OTAN, dont elle a même pris "la direction" (traduisons : c'est elle de son propre chef qui envoie ses mercenaires au casse-pipe).

Concernant la "construction européenne", la Grande-Bretagne et vingt autres pays ont fini par rejoindre le noyau initial composé de l'Allemagne, la France, le BENELUX et l'Italie. Pareil conglomérat de pays aux économies, aux motivations, aux contraintes géographiques complètement différentes, sans guide bien défini, ne peut être que la proie d'un acteur extérieur, les USA. Bien entendu, ce sont ceux-ci, dès 1944, qui avaient commencé à poser des jalons dans ce sens pour se constituer un marché captif colossal. Jean Monnet et Robert Schuman, en "stage" aux States à cette époque-là, en avaient été les agents bien "briefés" et conscients.

Bien entendu, faisant partie désormais de cette pseudo-Europe qui ressemble plus à un amas disparate, notre pays adhère aux traités internationaux d'économie comme le GATT, et puis le GATS que l'on appelle ici l'ACDS, et puis... tout ce qui peut enchaîner les économies, donc les politiques des États du monde. Seul bénéficiaire, les USA.
humour - le monde selon GW Bush
Les États-Unis d'Amérique sont un non-sens, au même titre que cette pseudo-Europe dont nous venons d'esquisser les contours. Deux cents ans après leur constitution, ils sont la somme de cinquante États plus ou moins accolés, aux profils extrêmement divers, aux climats fort différents, séparés par une succession de fuseaux horaires. Leur formation a été l'occasion de violences énormes, au point que subsiste un certain Second Amendement aux conséquences souvent cruelles. Leur "espace vital" a été gagné grâce à l'extermination de cent peuples, de millions de bisons, ce qui n'est guère un signe de civilisation. La partie sud n'est que l'annexion pure et simple, selon plusieurs méthodes, du nord du Mexique. Entre Albuquerque et Boston, le contraste est fondamental, comme entre Valence et Oslo sans doute. Même les langues sont souvent différentes (en particulier entre les quartiers riches et les ghettos de pauvres). La seule unité provient de ce salut au drapeau auquel les écoliers sont contraints chaque jour : c'est maigre.

En raison de ce salut au drapeau, le seul ciment qui peut être apporté est une vision de tout ce qui est extérieur comme une terra incognita hostile, qui doit être domptée coûte que coûte.  C'est pourquoi, à la grande joie des industriels de la chose, ce sous-continent disparate, plus petit que l'Europe, se dote du budget militaire équivalent à presque tous les autres réunis (42%).  D'une agressivité digne du diable de Tasmanie, il mord tout ce qui bouge, et dans sa tête pourrait lui nuire.  L'agressivité militaire qui en découle va de pair avec une agressivité commerciale encore plus accentuée, héritage de la tradition britannique ("nation de boutiquiers", comme disait Napoléon).

C'est pourquoi il existe bel et bien un danger permanent sur cette planète limitée : l'expansionnisme impérial US, à la fois militaire avec ses mille bases, postes, points d'appui, et financier avec à la fois les banques de Downtown Manhattan entourant le NYSE, et la Bourse de Chicago régissant le flux des matières premières. Ces puissants lieux d'échange de capitaux sont les garants de la Fed, cette banque privée des banques privées qui fait mine de poser pour indépendante. A son tour la Fed est le bras droit du gouvernement de Washington. Comme celui-ci n'a guère le droit de s'immiscer dans les les affaires des différents États (les "citoyens américains" y tiennent), il se tourne plus volontiers vers l'extérieur. Le FBI est un organisme puissant, puisqu'il s'occupe de tout crime impliquant plusieurs États, ou les organismes centraux. Mais il est  d'une bien moindre envergure que la NSA, le stéthoscope de la planète avec ses milliers d'antennes de surveillance, et il est suivi de près par la CIA qui se pose en gendarme occulte du monde.
Celle-ci, à force de "fourrer son nez" partout, en est arrivée à susciter des réseaux de terroristes aux différents patronymes. Escadrons de la mort surtout en Amérique centrale et du sud, ils sont aussi regroupés sous la bannière "commerciale" Al Qaida ailleurs. De nombreux témoignages révèlent que ces entreprises occultes seraient financées au moins en partie par la reprise de la culture du pavot en Afghanistan (qui avait été bannie par les Talibans quand ils y étaient au pouvoir). C'est dire combien ce réseau mondial a des relents pestilentiels.

Les protagonistes sont en place. Le conglomérat nommé "USA" veut tout régenter sur la planète, par ambition, par paranoïa aussi. Il craint les BRICS qui ne veulent pas se laisser faire malgré les menaces et les provocations, il pèse de tout son poids commercial et politique, financier aussi, sur une Europe sans tête qui est de fait sous sa coupe.

La seule solution serait de claquer la porte de cette pseudo-Europe, pseudopode des pseudo-USA, afin de créer de nouveaux réseaux d'alliances et de nouvelles façons de vivre où la finance n'est pas le moteur principal. C'est le grand défi de ce siècle, qui est déjà "de fureurs, de sang et de larmes". En fait, dès la fin de la guerre de 39-45, c'est De Gaulle qui avait raison en pointant du doigt les USA comme la plus grande menace pour l'avenir.

Il ne s'agit pas d'être nationaliste, comme certains partis français, mais de défendre face à un rouleau compresseur "libéral", capitaliste, financier, la vie toute simple des habitants et des populations de notre petite planète. Avant qu'il ne soit trop tard.

 

 

http://bab007-babelouest.blogspot.fr/2013/01/le-traite-franco-allemand-il-y.html

 

 

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A lire aussi :

 

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Le monde pestilentiel qui nous attend , lire :

Washington : nous ferons "tout" pour que l'Iran n'ait pas la bombe!

Source: http://www.guysen.com/news_Washington-nous-ferons-tout-pour-que-l-Iran-n-ait-pas-la-bombe_374708.html

 

 

Les Skulls and Bones s'invitent dans la politique étrangère Américaine!!

 

John Kerry, qui  a été désigné par Obama pour prendre la tete de la diplomatie Américaine, est membre des Skulls and Bones une société secrète aussi appelée la Fraternité de la mort!!!!! Bien sur cette information est inconnue du grand public! Un choix qui n'a rien du hasard et qui est un nouveau bien mauvais présage au vu de ce qui se prépare au Proche-Orient! Sly

 

 "Les Skull and Bones sont tout simplement le club de l’élite, de la classe dirigeante, encore aujourd'hui, comme en témoigne la présence de George Walker Bush et de John Kerry, liés par conséquent par un « pacte secret » , lors de l' élection présidentielle américaine en 2004" "l'idéologie de la fraternité se place au-delà de la gauche et de la droite qui ne sont que des éléments d'une dialectique qu'ils entendent suplomber car ils s'estiment supérieurs."....(..)

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Emblème de la société Skull and Bones

 

 

Zoom sur david Rockfeller!

 David Rockfeller est à la tète de cette croisade,  qui a pour but l' instauration du Nouvel Ordre mondial, en tant que FONDATEUR du Biderberg , la Commission Trilatèrale, et la CFR. Ces organisations ayant pour but la mise en place de la gouvernance mondiale, sphère politique de leur Nouvel Ordre qui doit remplacer l' Ordre Judéo-Chrétien actuel! A noter que Rockeffeller admet lui même dans ses mémoires que lui et d' autres conspirent contre les intérêts des peuples ! Tout est dit mais rien ne se sait! Sly

David Rockefeller Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est  l'accusation, je suis coupable et fier de l’être."

David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

 

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Pour ceux parmi l' élite qui tentent de barrer le chemin de ce projet occulté , la fin devient tragique:

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

John Fitzgerald Kennedy dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

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Nucléaire/Iran: la priorité de Nétanyahou

Nétanyahou dévoile sans tarder  cette idée messianique qui l' obséde! La surprise va etre de taille et ses conséquences Géo-politiques mondiales!

Sly

Publié le 23/01/2013 à 00:15

 Le Premier ministre sortant israélien Benyamin Nétanyahou a affirmé que le premier défi du prochain gouvernement qu'il compte former serait "d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire".

"Le premier défi auquel sera confronté le prochain gouvernement reste et demeurera d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a proclamé Benyamin Nétanyahou dans la nuit de mardi à mercredi devant ses partisans à Tel Aviv à l'issue des élections législatives.
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Georges Bush en 1991 annonce pour la premiere fois officiellement l' émergence d 'un nouvel ordre mondial!

L'éffondrement de l' Union Soviétique a été un fait majeur dans l'émergence du New World Order, un passage obligé afin que cette élite  puisse appeller ouvertement à la réalité de leur projet ! En effet deux ans après la chute du Mur de Berlin, Georges Bush annonce, pour la premiere fois, officiellement l' émergence d 'un nouvel ordre mondial

Sly

 

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Le nouvel ordre mondial (« new world order ») est le nom donné à une vision du monde de l'après-Guerre froide immédiat et de la période de l'histoire entamée au tournant de la dernière décennie du XXe siècle, juste après l'effondrement de l'Union Soviétique. L'expression a été utilisée lors d'un discours prononcé au Congrès américain le 6 mars 1991 par le président George H.W. Bush puis régulièrement reprise.

Discours, 6 mars 1991, Congrés des États-Unis - Washington, dans Le Monde Diplomatique, George W. Bush:
 
"Maintenant nous voyons apparaître un nouveau monde, un monde dans lequel nous avons de grandes chances de voir émerger un nouvel ordre mondial. Pour citer Winston Curchill, un "ordre mondial" dans lequel "les principes de la justice et du fair play... protègeront les faibles des forts..." Un monde où les Nations unies, libérées de l'impasse de la guerre froide, sont en mesure de réaliser la vision historique de leurs fondateurs. Un monde dans lequel la liberté et les droits de l'homme sont respectés par toutes les nations"
  • (en)" Now, we can see a new world coming into view, a world in which there is the very real prospect of a new world order. In the words of Winston Churchill, a "world order" in which "the principles of justice and fair play... protect the weak against the strong..." a world where the United Nations, freed from cold war stalemate, is poised to fulfill the historic vision of its founders. A world in which freedom and respect for human rights find a home among all nations."
  •  

 

Nicolas Sarkozy

 

C'est un véritable New Deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire. Un New Deal écologique et économique. Au nom de la France, j'appelle tous les États à se réunir, pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIème siècle […]

  • Allocution du Président de la République devant l'Assemblée générale de l'ONU, 25 septembre 2007, Assemblée générale de l'ONU, dans Site elysee.fr, Nicolas Sarkozy.

 

[L'année] 2009 sera peut-être l'année de naissance d'un nouveau capitalisme, d'un nouvel ordre mondial [...] On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y opposer.

Allocution du Président de la République, 16 Janvier 2009, face au Corps Diplomatique, dans Site dailymotion.com, Nicolas Sarkozy. (..)

www.youtube.com/watch?v=aeXhEp7dhvw
30 janv. 2009 - Ajouté par Noovok
Sarkozy veut imposer le NOUVEL ORDRE MONDIAL (NWO). Noovok·23 videos. Subscribe Subscribed ...
.www.dailymotion.com/video/xswkqy_sarkozy-et-le-n...
18 août 2012
Vidéo créée par SOSoglam80. Consultez toutes ces autres vidéos sur Youtube :


OTAN terro.
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http://anti-imperialiste.over-blog.org/photo-2120458-OTAN-terro_jpg.html

 

 

Personnellement, depuis 5 ans j'appelle l'OTAN

l'Organisation Terroriste Anti-Nations

(Chantal Dupille)


 

Nouvel-ordre-M.png

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 02:30

 

De Florange à Goa
L'homme de l'Élysée (non, pas du Picardie) fait donc "sa" guerre, dans un lieu dont je crains qu'il ne le connaisse mal. Le voilà soudain conquérant. Il ne s'agit pourtant pas de sauver "nos fils et nos compagnes", mais de l'extraction d'un produit que bien des Français préfèreraient bien voir ailleurs. Oui, bien sûr, il y a aussi de l'or, du pétrole, et autres bricoles. Mais ne s'agit-il pas de sauver le soldat Areva, qui a là sa principale source... de pollution à long terme ? C'est tellement mieux que les énergies durables : là il s'agit du danger durable.
Soudain, à la demande d'un gouvernement à la légitimité très douteuse, les mercenaires que sont désormais tous les prétendus "défenseurs de la France" sont envoyés là-bas, dans le désert, à leur sortie d'un autre théâtre d'opérations contesté, et contestable, l'Afghanistan. Il va falloir combattre quelques mercenaires là aussi, ceux d'Al Qaida, ces groupuscules de déstabilisation inventés par la CIA aux temps des Moudjahidin... encore d'Afghanistan. A leurs côtés sont les occupants légitimes et millénaires du terrain, les Touareg. Une vraie civilisation, très différente de la nôtre, mais au moins aussi respectable. C'est un processus qui sent très mauvais.  Les Affaires Étrangères de notre pays y seront durablement jetées au Gémonies par les gens du cru. Sans doute cela n'a-t-il pas d'importance, dès qu'on parle d'uranium.
Florange
Curieusement, le discours fut bien moins ferme, quand il s'est agi de défendre notre sidérurgie. Il est vrai que, désormais, elle appartient à un homme du sous-continent indien, très riche donc respectable sans doute. En revanche, elle est bien implantée sur notre sol, et elle est servie par nos compatriotes. Bah ! Cela n'a sans doute pas d'importance. Et toutes les solutions qui ont été proposées pour sauver ce facteur pourtant stratégique ont été récusées, toujours par l'homme de l'Élysée. Au contraire, le voilà en quête du démontage final pour toute la protection sociale de notre pays, sans doute parce qu'elle agresse les amis du personnage. Son prédécesseur n'est donc pas allé assez loin, il faut très vite finir de détruire ce que des centaines d'années de luttes avaient fini par obtenir, au prix du sang parfois.
Un certain séjour à Londres, un peu avant les élections, fut donc fructueux. Tout est en place pour contenter les adorateurs de la City, les banquiers du Dieu Argent. Comme ses prédécesseurs des années 90, un socialiste ™ va plus loin et plus vite que ceux qu'on aurait pu supposer être ses adversaires. Les centrales syndicales ne bougent pas. Ceux qui descendent dans la rue ne s'en réclament pas. A la suite d'autres sacrifiés comme la Grèce ou l'Espagne, voilà la victime qui est présentée à ses bourreaux.
Et pourtant, l'opposition existe, elle est toujours là. Elle n'a pas les mêmes aspects que les hommes de Billancourt. Elle se bat ici contre Areva (oui, celui qui a des mines au Niger et en Mauritanie), contre Vinci ici, contre Vinci là. C'est un projet d'aéroport ridicule, dans le pire endroit pour le construire ; c'est un EPR-Arlésienne, et la ligne THT qui en découlerait peut-être s'il venait à fonctionner.... un jour.... c'est un dossier pharaonique pour traverser les Alpes en bousculant tout sur son passage (merci le TAV) comme les éléphants d'Hannibal ; ce sont des dizaines de projets où Vinci (encore lui) n'a pas la plus petite part, pour des résultats envisagés qui feraient rire si ce n'était si grave (dix minutes de gain de temps pour Poitiers-Limoges, si, si....).
Oui, il y a une opposition, mais elle n'est portée ni par des syndicats, ni par des partis politiques hormis le Front de Gauche parfois. La plupart du temps, ce sont des riverains de projets qui prennent leur destin en main, ou des jeunes motivés qui viennent leur prêter main-forte. Ils sont en butte aux forces dites de l'Ordre (particularité, tout est très calme quand elles ne sont pas là) qui, manifestement, ne sont là que pour les intimider, alors pourtant et manifestement, cela ne fait que renforcer l'opposition, et ridiculiser les positions gouvernementales.
Magistral là-bas (pour le moment), piteux ici, et dangereux, voilà un parcours "officiel" que les citoyens français ont le droit de trouver malséant. De la précarité organisée pour un maximum de personnes, à une retraite de plus en plus rikiki pour de moins en moins de gens, d'une santé publique en grand danger (l'espérance de vie redescend désormais) à un emploi aussi rare que l'eau dans le désert du Mali, notre pays entier s'en va à la poubelle.
N'a-t-on pas le droit d'être en colère ?
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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 02:17

 

La charmante (!) Florence

http://www.meltybuzz.fr/valerie-trierweiler-tweet-sur-la-liberation-de-florence-cassez-galerie-421875-1259456.html

florence cassez libération libérée

 

COMPARAISON ENTRE FLORENCE CASSEZ
ET YVAN COLONNA !
  
  
Combien Hollande a-t-il donné
pour faire libérer Florence Cassez ? (vidéos 6'' et 6'11)

La libération de Florence Cassez tombe à pic pour Hollande : juste après son échec à subjuguer les Français par sa guerre au Mali !


Florence Cassez a été libérée officiellement pour « vice de procédure » ; mais, dans son immense majorité, la population mexicaine la croit coupable ; et, comme sa libération arrange bien Hollande, on peut se demander ce qu'il a donné en échange au président du Mexique ; car, celui-ci va le payer très cher dans son pays en terme de popularité.

Les avocats de Florence Cassez faisaient valoir que le témoignage au centre de sa condamnation avait été faussé par une reconstitution diffusée en direct par la télévision mexicaine. L'Agence fédérale (police) mexicaine a reconnu en 2010 avoir procédé à une reconstitution de l'arrestation, expliquant avoir agi à la demande de la presse.


Ce genre de chose est un classique que nous avons vu récemment dans Plus Belle la vie, et ne prouve en rien l'innocence de quelqu'un. C'est un peu comme les reportages de guerre où l'on voit des coups de feu, ou de canon, etc. En fait, dans l'immense majorité des cas, il s'agit de reconstitutions ; mais, cela ne prouve en rien que la guerre n'existe pas !


Pour voir la reconstitution d'une arrestation à Plus Belle La Vie, et constater tout ce qu'elle implique, cliquer ci-dessous :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4858

 


Par ailleurs, puisqu'il a fallu libérer Florence Cassez pour vice de procédure, la reconstitution télévisée de son arrestation ayant pu influencer le jugement du tribunal ; alors, que dire du jugement d'Yvan Colonna, que Sarkozy — qui était tout de même à l'époque le ministre de l'intérieur de la république française, ce qui est bien plus important qu'une reconstitution télévisée — avait déclaré coupable avant même qu'il soit jugé :


Pour voir la vidéo où Sarkozy condamne par décret Yvan Colonna à être coupable, cliquer ci-dessous:

http://mai68.org/spip/spip.php?article4858

Ça aussi, c'est un vice de procédure, et autrement plus grave !


    do

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 00:20

 

Qu’auraient pensé nos ancêtres de 2013 ?

Ces derniers jours, j'ai pensé à Charles, Charles est un de mes ascendants, il paraît que je lui ressemble beaucoup, le goût pour l'humour « à froid » compris. Je me suis demandé ce qu'il aurait pensé de la France de 2013, si elle lui aurait plu...

Sa famille venait d'Alsace après la guerre de 1870, plutôt que de devenir allemands, ils avaient préféré partir les uns jusqu'en Picardie, les autres à Montmartre, dans une toute petite rue près de la rue Caulaincourt, une des rues qui n'est pas encore envahie par la « bobolitude » contrairement au reste de Montmartre.

A ce que j'en sais, cela lui avait paru tout à fait normal de partir, malgré tout le déchirement que cela impliquait, et les privations, il ne s'était posé aucune question. Maintenant, on lui rirait au nez, il passerait pour un naïf, un pauvre diable manipulé à ne pas penser une seule seconde à se garantir une survie confortable.

Tout comme il ne s'en posa aucune pendant la Première Guerre Mondiale où il reçut une décoration pour avoir pris un nid de mitrailleuses à l'ennemi pendant une des interminables offensives des « tranchées ».

Il n'en tirait aucune gloire, il avait fait son devoir c'est tout, la médaille avait été accaparée par les enfants qui jouaient avec comme avec un hochet. Et personne n'en parlait plus que ça.

Il n'avait aucune haine pour les allemands, mais le pays étant en danger il ne s'épolitique, société, nostalgie, histoiretait pas posé plus que de questions que cela.

Après la « Grande Guerre », qu'il n'aurait pas songé une seconde à qualifier de « boucherie », on lui avait proposé un poste de « rond-de-cuir » confortable en Espagne, mais quitter son cher Montmartre, où ses filles croisaient régulièrement Kandinsky, un jeune peintre espagnol prometteur, et Fréhel, ses deux cabots minuscules dans les bras, et qui offraient des « grenadines » aux gosses du quartier, lui avait semblé un sacrifice beaucoup trop difficile.

Dans leur petit appartement de la « Butte » on lisait le journal avec les voisins, les uns « l'Action Française », les autres « l'Humanité ». La politique était une chose importante ainsi que l'engagement pour la collectivité, considéré comme allant de soi.

Un temps il fût tenté par « le Sillon » de Marc Sangnier, et son utopie rurale, son beau-fils, mon grand-père, s'en souviendra quand il proposera de mettre en place, pour voir, pour essayer, un système collectiviste agraire pour résoudre le problème de la pauvreté en milieu rural dans son département, et lutter contre la désertification des campagnes.

Charles était curieux de tout, par exemple bien qu'ayant des convictions très différentes des deux personnages, il avait lu Louis Blanc, son « Histoire de la Révolution », et Ernest Renan., principalement sa « Vie de Jésus », et ses conférences sur la nation. Il n'avait pas fait d'études pourtant, ce qui ne l'empêchait pas d'avoir une bibliothèque immense témoignant de son goût éclectique

politique, société, nostalgie, histoireQuand il rentrait dans son petit village de la Somme, où il avait une petite maison carrée typique de la région, il faisait du théâtre avec « monsieur Éric ». a Paris il avait joué avec la troupe de Charles Dullin. Monsieur Éric, ainsi qu'on l'appelait, était l'instituteur, qui était une personne que l'on respectait infiniment car tout le monde lui était gré de son dévouement pour les enfants et de ce qu'il transmettait. A l'époque, nul besoin de grandes déclarations fracassantes sur la culture, l'accession à la culture pour les défavorisés, cela allait de soi pour la République de l'époque, y compris dans les tout petits villages.

C'est grâce à lui qu'une des filles de Charles fut une des premières femmes à faire des études longues en France, sans pour autant qu'il ne se glorifie de quelques bonnes intentions idéologiques.

Elle travaillait bien et était consciencieuse, quels inconvénients pouvait-il y voir ? Elle le méritait.

« Monsieur Éric » également avait fait la « Grande Guerre », dans les tranchées, avec Charles ; c'était un « hussard noir » pur qui croyait qu'un jour grâce aux progrès de l'instruction l'humanité deviendrait enfin plus fraternelle et plus libre. « Monsieur Éric » écrivait de la poésie classique, sur les paysages de Picardie, sur la tragédie des « tranchées », il avait noirci de son écriture sûre et bien dessinée quelques cahiers d'écolier qu'il avait confié à son ami.

Ce qui caractérise encore maintenant Charles et « monsieur Éric », ainsi que beaucoup de personnes de leur temps, c'est leur hauteur de vue morale. Là encore, quel vilain mot ais-je employé là ?

Aujourd'hui la morale est niée, reniée, déniée, rejetée, car elle apparaît comme une contrainte insupportable aux désirs des « citoyens-consommateurs » de notre époque qui ne veulent aucun frein entre eux et la satisfaction de leurs pulsions de consommation des choses et des personnes, l'amour se consommant comme tout le reste.

Ce n'est pas que Charles et « monsieur Éric » fussent des purotins, bien au contraire mais il ne faisait qu'obéir au précepte suivant :

« Tout m'est permis mais tout ne m'est pas profitable ».

politique, société, nostalgie, histoireCharles détestait pour cela, tout comme son ami, l'hypocrisie morale profonde de la bourgeoisie positiviste, se voulant de progrès, au pouvoir depuis 1871. Il avait vu aux premières loges pendant « la Commune » quelles conséquences cela avait pour les « petites gens » et les classes réputées « dangereuses », en particulier au « Mur des Fédérés ».

Il en avait également conçu une méfiance très forte, transmise à tous ses descendants, envers toutes les idéologies, y compris les plus généreuses, leurs théoriciens n'hésitant pas à envoyer se faire tuer le peuple à leur place, ou à profiter de la situation opportunément pour prendre le pouvoir et le conserver à leur bénéfice exclusif sous prétexte d'utopie à venir.

Charles et son camarade des tranchées auraient détesté voir foulés aux pieds en 2013 leur hauteur de vues, leurs idéaux généreux à tous les deux, et la culture, en particulier les Lettres aussi méprisées, le tout au nom du progrès. Quant aux bourgeois positivistes hypocrites qu'ils détestaient, ils les auraient reconnu, ils sont toujours au pouvoir même s'ils prétendent avoir changé...

illustration de la rue des Cloÿs, prise sur le site "Paris XVIIIème"

illustration sur Fréhel prise sur le blog "radio herbe tendre"

illustration sur Ercheu, le petit village de la Somme en question prise sur le site "Ercheu info"

illustration sur "le Mur des Fédérés", prise sur le site de Larousse

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qu-aurait-pense-nos-ancetres-de-129441

 

par Grandgil (son site) mercredi 23 janvier 2013

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 00:04

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La Fin de la Politique.
République, Démocratie et Chaos !

8.12.2012 - Jamouli Ouzidane

« Il n’est pas possible de constituer par l’injustice, par la parjure, par le mensonge, une puissance qui dure ».

Démosthène « Olynthienne »

« Savez-vous ce que j’admire le plus dans le monde ? C’est l’impuissance de la force pour organiser quelque chose. «

Napoléon dans “Entretiens avec M. de Fontanes“

« Si j’ai préféré le régime démocratique aux autres régimes, C’est qu’il semble le plus naturel et le plus susceptible de respecter la liberté naturelle des individus ;" Spinoza

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Jamouli Ouzidane « Il n’est pas possible de constituer par l’injustice, par la parjure, par le mensonge, une puissance qui dure ».


Sens de la Politique

J’ai écrit ce paragraphe en pensant, meurtri et impuissant dans mon coin, à ces peuples martyrs qu’on extermine « Live » devant nos écrans virtuels pour des raisons identitaires. Quand la souffrance frappe l’humain, ce n’est ni la religion, ni le pays et ni la race qui souffrent. C’est la chair qui se martyrise. La chair est la seule identité qui reste à cette espèce étrange.

Une espèce contre nature qui torture, qui brule et qui contamine devant l’indifférence, l’inertie ou l’impuissance du reste de l’humanité. Ce siècle est une honte pour la solidarité humaine. Que ces peuples exterminés acceptent ce témoignage comme ma seule façon de racheter ma lâcheté et celle de tous les humains qui ont assisté « live » à leur génocide ! Les satellites savaient ce qui se passait : ils ont laissé faire …

C’est toute l’humanité qui doit faire son jugement et qu’on doit amener au TPI. Que mes larmes embaument leur larme, que ma douleur allège leur douleur et que mon désespoir leur donne un espoir !. Qui est responsable du malheur dans le Sud.

- Bien sûr, en premier lieu les politiciens qui ont choisi ce métier de nous guider vers la prospérité, le bonheur et le futur. Ils ont faillit à leurs objectifs. Ce sont des fous du pouvoir qui ont emmené leur peuple à l’abattoir.

- En deuxième lieu, ce sont les citoyens eux-mêmes qui n’ont pas exercé leur droits de citoyenneté. Mais que pouvaient ils faire s’ils sont manipulés comme dans le Nord ou asservis comme dans le Sud?.

La politique en Occident est devenue un métier et non plus une valeur. La politique est transformée en une « administration politique » enseignée dans les grandes écoles. Le politicien fait son travail de « décision making » avec des modèles de « logique probabiliste » basées sur la théorie des jeux !. Il fait son « job » comme le soudeur fait le sien. Il n’y’ a pas de place pour l’enseignement de l’amour du pays, de l’humanité ou de la vie en général. Il s’en fout du destin « divin » de l’humanité. Le pragmatisme a tué le rêve !.

La politique en orient est un jeu pervers ou viennent se greffer toute sortes de rats de campagnes; militaires brutes, intellectuels de 4 sous, partisans de dernière minutes, tout le rébus de la société vient comme des chacals se souler de notre sang chaud en festoyant en plein choléra ! Des jeunes embobinés vont partir en jihad pour égorger leur mère et leur filles far des fatwas de vieux pervers impotents ….

Le politicien ne répond plus à l’attente de l’humain. Il ne le fait plus rêver. Il fait des promesses électorales à la société « civile ». Il s’occupe de faire stabiliser le cours et non pas le stress. Il s’occupe de sécurité et non pas de paix. Il s’occupe de profit et non pas de don !. Le politicien est devenu un milicien !. Son objectif est de me « vendre » une cage en or !. Il veut juste que j’arrête de rêver de la vraie liberté. Qu’elle est donc cette vraie liberté dont je rêve ?.  Eh bien, c’est celle de l’oiseau !.

Vous m’offrez un job qui m’emprisonne même s’il augmente mon compte bancaire ou me comble de crédits pour acheter ma belle maison, ma dernière voiture hybride, et toutes les débilités de consommations. Vous m’asphyxiez dans une Cité perverse qui dénature mes poumons et vous m’emmerder avec les conneries de vos « divertissement » que je dois payer !. Vous me promettez les gloires du « client roi », les ambitions d’une «industrie performante » qui envahit les marchés du monde entier et vous me soûlez avec des « paroles » ensorcelante sur les droit de l’homme, la liberté et libéralisme du marché !. Finalement vous m’humilier avec un passeport de fierté nationaliste qui me garde dans votre cheptel et me sépare du reste de l’humanité.

Quelle escroquerie de la part de ces sombres planificateurs qui se cachent derrière les voiles !. Vous pensez vraiment que si vous mettez ma cage avec des barreaux d’or et que vous m’offrez des délices de princes je vais refusez de me battre pour sortir et allez ailleurs dans les étoiles pour continuer mon évolution ?. Quand je pense que des gens se tuent pour rentrer dans une cage de crasse pour quelque sous de vanités.

Le politicien doit comprendre qu’il n’y’ a aucun intérêt dans son « intérêt ». Le vrai intérêt est justement le non-interêt et donc le Don !.

Revenons un peu à cette histoire de république et de démocratie pour voir plus clair !


République

Pour Aristote l’état “est un corps collectif de citoyens se suffisant à eux-mêmes pour tous les buts de la vie“. Voici son analyse dans la “Politique”:

“On peut comparer les citoyens à des matelots les uns comme les autres sont membre d’une communauté. Bien que les matelots effectuent des manœuvres différentes (l’un tirant à la rame, l’autre tenant le gouvernail, un troisième veillant à la proue), il est clair que la tâche de chacun constitue sa vertu propre; Mais il y en a constamment une qui leur est commune à tous, puisque tout ce qu’ils font a pour objet la sécurité de la navigation à laquelle chacun travail et concourt à sa manière”.

Aristote a étudié cent cinquante-huit constitutions de confédérations et d’états grecs. Il ne reste de tout cela que “la constitution d’Athènes”. Aristote pense que les humains naissent soit pour les chaines soit pour la domination !. Quel destin et surtout quel réalisme !. Un réalisme dont je refuse la malédiction !.

La démocratie et la tyrannie des barbares sont décrites dans “la politique” :

« - Voici les procédés de la tyrannie: réprimer toute supériorité qui s’élève; supprimer les gens de cœur; empêcher les repas en commun et les associations; interdire l’instruction et tout ce qui ouvre l’esprit, afin d’étouffer ce qui donne courage et confiance en soi; tout faire pour que les sujets restent inconnus les uns des autres, parce que les relations sont génératrices de mutuelle confiance. En outre, bien connaitre les moindres déplacements des citoyens et les empêcher de franchir les murs de la cité pour être toujours au courant de ce qu’ils font; les accoutumer, par ce continuel esclavage, à la bassesse et à la timidité d’âme… La tyrannie n’aime que les méchants parce qu’elle aime la flatterie et qu’il n’est point de cœur libre qui s’y abaisse.

- et ceux de la démocratie; là où fourmillent les démagogues, le peuple y devient tyran. C’est un être composé de plusieurs têtes; elles dominent non pas chacune séparément, mais toutes ensembles. Le peuple veut gouverner et devient despote. Son gouvernement ne diffère en rien de celui des tyrans. Les flatteurs y sont honorés, les gens de bien asservis. Le même arbitre règne dans les décrets du peuple et dans les ordres du tyran. Ce sont les mêmes mœurs. Ce que font les pestes de cour auprès des premiers, les démagogues le font auprès du peuple. Ils ramènent tout à sa volonté, ne respectent que les décrets et, après l’avoir rendu maître de tout, comme ils tiennent ses opinions, et sa volonté dans les mains, ils deviennent à leur tour ses maitres grâce à l’habitude qu’il a de les oublier. ». 

Les procédés de la tyrannie ont bien sûr évolués depuis Aristote. La dictature est plus sournoise. Oscar Wilde disait : « Nous portons des chaines bien que l’œil ne les voit pas et nous sommes esclaves bien qu’on nous appelle des hommes libres. ».


PLATON APPELLE A LA SÉPARATION DES TROIS POUVOIRS; LÉGISLATIF, EXÉCUTIF ET JUDICIAIRE QUI CONSTITUENT, JUSQU’À NOS JOURS, LA BASE DE LA CONSTITUTION DES ÉTATS RÉPUBLICAINS.


Cicéron fit la filiation entre l’antique grecque et latine avec “la République et les lois”. Il définit la République comme :

” … la chose du peuple, le peuple étant lui-même non pas n’importe quel ensemble d’hommes, mais une collectivité unie par un accord de droit et par une communauté d’intérêt”. 

La liberté de la Grèce et de Rome a influencé la révolution française. Dans “le contrat social”, Rousseau pense que les hommes s’allient librement entre eux à travers un accord:

« L’homme est né libre, et partout il est dans les fers. Tel se croit le maître des autres, qui ne laisse pas d’être plus esclave qu’eux… Tant qu’un peuple est contraint d’obéir et qu’il obéit, il fait bien; sitôt qu’il peut secouer le joug, et qu’il le secoue, il fait encore mieux… ».

« Ainsi voilà l’espèce humaine divisée en troupeau de bétail dont chacun un chef qui le garde pour le dévorer. Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maitre, s’il ne transforme sa force en droit, et l’obéissance en devoir. Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté. Renonce à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs… ».

Dans “l’esprit des lois” Montesquieu distingue historiquement la succession de trois types de gouvernements:

Le despotique ; C’est celui où un seul, sans lois et sans règles, entraine tous par sa volonté et ses caprices. Le gouvernement despotique ne peut se maintenir que par le machiavélisme et la persécution.

Le monarchique ; C’est celui où un seul gouverne, mais par des lois fixes et établies. Le gouvernement monarchique ne peut se maintenir que par la force des lois et de l’honneur.

Le républicain ; C’est celui où le peuple (ou une partie) a la souveraine puissance. Ce type de gouvernement se maintient par sa moralité et sa vertu. Le désavantage du républicain sur le monarchique est la promptitude de la décision du monarchique où une seule personne décide. La liberté permet de faire tout ce que les pois permettent.

La vraie démocratie du Nord est aussi menacée par le pouvoir des masses-médias qui est capable de fabriquer une “opinion” grâce à des sciences  comme la psychologie sociale qui débouche inévitablement sur la psychologie politique. Cette science permet à la classe politique d’examiner les répercussions sur la société de ses décisions politiques (lois sociales internes, diplomatie et relations internationales).

La classe politique démocratique (soumise à l’opinion publique) utilise les masses média pour créer une “opinion” favorable aux actions décidées par une “élite”. Elle étudie le poids et la nature des différents courants et groupements « représentatifs » de la société civile pour pouvoir affiner sa stratégie de « dialogue social” et de “gestion de crise” !. Nous parlerons en détails plus-tard sur le rôle des structures de communication dans le droit d’expression et le devoir d’écoute.

Durant son histoire sociale, L’homme s’est révolté contre les systèmes qui ne lui reconnaissent pas sa dignité humaine, ses droits d’individuels et sa liberté. La république et le libéralisme économique visent à réaliser la liberté individuelle en instaurant de bonnes relations internationales, économiques, politiques et culturelles entre les hommes.

La République et la Démocratie font parties des droits de l’homme. La vraie démocratie occidentale est basée sur de vrais élections. La fausse démocratie du Sud est basée sur des mises en scènes grotesque d’élections ou les urnes transparentes sentent  la nausée.

On doit avoir le droit d’imposer la démocratie en vérifiant le déroulement des votes mais non pas en favorisant un candidat contre un autre !. On doit avoir le droit et le devoir de visiter librement les prisons, discuter avec le peuple et inspecter les lieux de massacres pour connaitre ce qui se passe. Mais vous savez déjà que le plus grand aveu de génocide c’est lorsqu’on refuse de montrer ce qu’on cache…

Comment un innocent cacherait-il la preuve de son innocence ?. Seul un coupable se cacherait sous des prétextes fallacieux comme la souveraineté nationale… la souveraine du génocide… alors que ces barbares ont signé toutes les conventions des droits l’homme. Une autre technique des barbares, c’est qu’ils ne torturent plus les insoumis, ils les font disparaitre. On découvre ainsi des charniers… Les disparus sont enlevés de chez eux la nuit par des hommes masqués qui disparaissent, eux aussi, dans la nuit de la souveraineté nationale…


Démocratie

Maintenant le Monstre dit qu’il représente la volonté populaire par des élections démocratiques, justes, et propres. Il fait des élections truquées, il édifie des parlements et il promulgue des lois et des constitutions. Le proxénète travesti le peuple qui lui donne son bulletin de vote, sa volonté et même sa bénédiction. La contrainte du fouet est là pour rappeler au peuple son devoir de se soumettre. La prostitué pleure en cachette, mais elle doit sécher ses larmes pour ne pas abimer son maquillage. Elle doit montrer ainsi son sourire et sa ferveur populaire pour l’immortalité de la trinité Prince – Dieu – Patrie.

Après l’état dictateur, c’est l’état de la majorité démocratique cynique. Cette majorité « moyenne statistique d’un citoyen fictif » qui n’a jamais existé que dans les excréments de notre Prince. Elle ressemble à ces déesses grecques possédant plusieurs têtes. Nous sommes tous une minorité unique terrorisée par la dictature de ce citoyen statistique moyen. Ainsi l’a voulu le Prince. C’est la guerre des « moi » contre tous, de tous contre tous, et de tous contre « moi ». La Nature plus gracieuse a évité cette monstrueuse logique pour les animaux à qui elle a offert une nature sans frontière, sans loi et sans foi.

On est tous emprisonné dans notre « moi » unique, singulier et distinct. Nous n’appartiendrons jamais à un système de bielle-manivelle qui tourne lorsqu’on allume le contact.

 

Le Retour au Chaos

La vraie démocratie occidentale reste le régime le moins oppressant que l’humanité a créé. Un jour elle s’acheminera vers le désordre (et non le chaos) individuel. Une anarchie qui est la seule alternative qui permettra à l’individu d’enlever enfin les chaines du groupe pour revenir à son instinct ; la liberté totale, complète et universelle !.

Des êtres ont vécu pendant des millénaires dans cette liberté absolue avant la venue de la Cité satanique. Ils avaient le sage pour régler leurs différents. La seule punition était de quitter le groupe en cas de désaccord !. C’est vrai que la nature était alors assez vaste.

Maintenant, on est enchainé à un village planétaire, et on ne peut pas encore voyager dans l’espace. On doit se déplacer avec une carte d’identité humiliante qui ressemble à cette trace de fer rouge que le berger griffe sur son bétail !. Cette carte me rappelle ces étoiles que les nazis mettaient sur les juifs pour les reconnaitre. Pourquoi identifier un individu à un groupe depuis sa naissance jusqu’à sa mort ?. S’il y’ avait un seul groupe, il n’y’ aurait plus d’autres groupes et donc d’autres types humains !. Si Dieu est unique pourquoi pas l’Humain, le territoire ou le groupe ?. Un humain Unique qui peut enfin vivre sa différence en dehors de tout groupe !.

Le pouvoir, quel que soit son nom, est là pour toujours. Il change dans un cycle diabolique :

- La Force devient Royauté par expérience.

- La Royauté tyrannique devient Aristocratie par conjuration puis Démocratie.

- La Démocratie démagogique redevient, par un désordre anarchique, une Force.

L’humain revient toujours au chaos de son origine. Tous les champs d’honneur sont des cimetières de déshonneur. L’Humain est redevenu un animal. Il aspire même à remonter (par une évolution inverse) vers Satan. La démocratie peut éviter le chaos qui la fera retourner à la force grâce à l’Humain Universel. Un Humain qui se base sur la nature dont les lois sont les seuls qui ont réalisé la paix, l’harmonie et l’évolution !.

 

Jamouli Ouzidane

 

http://jamouli.com/

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 22:52

 

Le Président Al Assad voit le bout du tunnel !
 
Assad voit le but du tunnel!
 
Selon l’hebdomadaire palestinien, « Al-Manar », les parties qui se sont, activement, engagées à renverser Assad commencent à désespérer :

« dans les capitales anti-syriennes, des voix s’élèvent pour évoquer  le fait qu’Assad  a bel et bien surmonté les obstacles et est devenu inoxydable ».


« La résistance du peuple et du Président syrien semblent avoir eu raison des projets de ses ennemis, qui sont amenés à revoir leurs politiques ».


« L’exemple le plus flagrant est celui de l’Arabie saoudite où les dirigeants qui soutenaient avec acharnement les terroristes ont renoncé au soutien armé à ces éléments et se contentent, désormais, de leur apporter un soutien humanitaire ».


« Quant aux États-Unis, ils semblent attendre la mise en place d’une nouvelle équipe d’Obama, pour entrer en dialogue avec la Russie et discuter d’une trêve ».


« Sur le terrain, les terroristes s’entretuent et les divergences entre l’ASL et les Qaïdistes les ont affaiblis. Les mercenaires perdent du terrain et leurs dirigeants sont tués, les uns après les autres ….

 

lundi, 21 janvier 2013

 

http://lavoixdelasyrie.com/data/?p=9839

 

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La Situation réelle en Syrie .

http://img.over-blog.com/280x192/4/05/09/28/Cote-d-Ivoire/Afrohistorama1/image1/Yak130MAKS.jpg

 

AFROHISTORAMA par Louis Denghein   Jeudi 24 janvier 2013   Le site francophone de l’importante agence de presse russe RIA Novosti publie, ce 21 janvier, des informations, émanant du commandement local de l’armée syrienne, relatives à la situation à Daraya, …

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 22:47

 

Lundi 14 janvier 2013

Il a sa guerreNotre petit président est fier de lui : il a déclenché sa propre guerre !

La source de ce nouveau conflit est certainement l’agression précédente contre la Libye. En effet, cette dernière avait d’importants projets de coopération avec le Mali. L’abandon forcé de ces projets a probablement contribué aux difficultés du Mali. La conséquence est une déstabilisation politique du pays, la désorganisation de son économie et, entre autres, de ses forces armées. D’autre part, les terroristes dont on nous parle semblent bien être d’anciens miliciens qui ont fait le coup de feu en Libye contre le gouvernement du colonel Kadhafi. La presse nous les dit « bien équipés », sans préciser que l’équipement en question provient du pillage des arsenaux libyens et des armes que le camp des agresseurs leur a généreusement livrées pour mener leur sinistre projet.

Tous les partis politiques soutiennent cette nouvelle guerre. C’est l’union sacrée contre les peuples ! Cela montre que toutes les nuances du grand capital la souhaitaient. Pour eux, l’enjeu est colossal. L’Afrique est un immense continent, immensément riche. Cependant, le colonialiste, puis néocolonialiste d’après les années 60, a empêché les pays qui la composent  de se développer normalement. Au fur et à mesure de leur déclin, les anciennes puissances coloniales (France, Angleterre, Belgique, Portugal, etc.) ont tenté de se piquer les richesses africaines. Puis les USA ont essayé de mettre tout le monde d’accord en cherchant à ramasser la mise. Toutes ces manœuvres ont engendré d’immenses conflits et d’immenses souffrances pour les peuples africains.

Mais une arrivée inattendue a bouleversé la donne. La Chine impose peu à peu ses méthodes : pas de préalable politique aux actes commerciaux (donc pas de conflits, pas de rétro-commissions, pas de corruption), possibilité de paiement en nature (des matières premières contre des infrastructures), et échanges à avantages mutuels. Pour les colonialistes, il y a là une intolérable concurrence !

Donc, de l’ingérence, le capital passe à la guerre.

D.R.

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  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
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