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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 06:39

http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/comparaison_PER.JPG

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Les indices financiers américains sont-ils manipulés ?

Réponse : OUI

Aujourd'hui selon L.I.E.S.I, les artistes de la finance sont contraints de gérer au quotidien un énorme mensonge :

celui de la faillite d'un pays qui tient toujours à sa réputation: être "numéro un" en de nombreux domaines !

Les Etats-Unis ont besoin de sortir les griffes, les avions militaires, les tanks, les scandales (DSK) etc, chaque jour, pour ne pas être déclarés en faillite par les organisations financières supranationales de la planète.

 

Un détail laisse songeur : l'existence d'une "équipe de plongeon des marchés" dépendant du Secrétaire au Trésor américain et constamment sur le qui-vive. Des réunions sont régulièrement organisées avec les responsables des plus grosses banques d'affaires de Wall-Street pour soutenir, par tous les moyens, les marchés financiers.

 

C'est l'ultime rempart avant que la perception d'une crise systémique soit admise par tous les acteurs...dont l'écrasante majorité aime vivre dans le mensonge. Les mêmes "forces" qui ont orchestré le krach de 1929 sont à l'oeuvre et elles ont gagné en terme de "frappe financière".

Elles sont provisoirement divisées

Depuis plusieurs mois, chacun se rend compte qu'elles retardent l'exécution du scénario de

"crise économique systémique"

mais de récents éléments laissent clairement entendre que l'on s'approche du bouquet final. Tout dépend du QE3,...encore qu'un responsable de la FED a laissé entendre qu'il n'y aurait pas de QE3 !

 

Le 23 juin 2006, un journal italien "online", Wall Street Italia, a publié un entretien avec un courtier du CME (Bourse du Commerce de Chicago) expliquant comment l'indice du terme 500 de Standard&Poors est entièrement manipulé par un seul opérateur dont l'identité est inconnue.

"Tout le monde hait ces gens", dit le courtier.

 

"leur numéro de clearing (ils passent par Gerber Trading) est  990N.

Ce compte est entièrement responsable du niveau actuel du S&P. Ils négocient même pendant la nuit (Globex).

Pendant toute la séance ils maintiennent un cours d'offre, soutenant l'efficacité du marché. Tous les courtiers à qui j'ai parlé pensent que le marché est manipulé. Ils attendent la baisse des cours, mais ceci n'arrive jamais. Les agents sont très étonnés par l'absence de volatilité du marché; Ils sont furieux. A chaque fois, tout le temps, les messieurs du compte 990N sont là, en attente, ils ne quittent jamais. Ils accaparent toute l'activité du marché et poussent le cours du terme au niveau qu'ils veulent. C'est incroyable. J'aimerais vraiment savoir qui sont ces messieurs du compte 990N. Tous les courtiers sont terrifiés, aucun ne veut se mettre à découvert parce que, à chaque fois qu'on le fait, on se trouve du mauvais côté du marché".

 

(Aujourd'hui il suffit de voir sur le site "boursorama" le graphique de  l'indice des cours du pétrole à New-York comment  sont "manipulés"  les cours du pétrole : on constate dans un premier temps un "barrage" à la hausse à 113,28 $ le baril , et en ce moment les manip autour de 100 $...! ).

 

Il est donc manifeste que les titulaires de ce compte ont pour mission de garder le contrôle du marché financier américain jusqu'à nouvel ordre !

Les marionnettes ont l'injonction de tenir, surtout là où les digues sont prêtes à rompre.

Chacun comprendra aussi, que le jour où les titulaires de ce genre de compte numéroté ne soutiendront plus le "marché", tous les titres valeur papier ne vaudront plus grand chose.

 

Compte tenu des retraits massifs opérés depuis quelques semaines eu Europe

quelque chose de gros est en préparation...

 

L'informatique rendra la situation d'autant plus dangereuse que les acteurs financiers agiront en même temps, cherchant à se dégager d'actions "papier" jugées pourtant sérieuses ...la veille. Pour LIESI, cette information est d'autant plus instructive qu'à la fin des années 80, LIESI a connu quelqu'un qui disposait de conseils financiers judicieux gràce à une américaine "gérant" plusieurs de ces comptes numérotés.

 

La gestion de tels comptes se limitait simplement à l'exécution d'ordres de bourse reçus anonymement par téléphone. A chaque appel, elle utilisait l'un des comptes numérotés et intervenait de fait sur les marchés actions, de change et obligataires internationaux. Un jour, après que ses contacts bancaires anonyme lui eurent intimé des ordres précis et un scénario pré-défini, elle fit quelques confidences à l'un de ses amis. Tout se passa exactement comme elle l'avait "prédit". 72 heures avant...

le krach d'octobre 1987, elle révéla en fait ce que ferait le Dow Jones, jusqu'au nombre de points près qu'il perdrait !

 

Un tel événement fait réfléchir et révèle un monde bien différent de celui que nos contemporains imaginent encore.. Un monde obscur où le complot est permanent !

LIESI savait donc 72 heures avant...ce qui allait se produire.

 

Quand cela vous arrive et que vous faites des études supérieures en économie et en droit pour devenir un Monsieur tout le monde, votre manière de voir ce monde change brutalement.

Le COMPLOT n'est pas une question mais une CERTITUDE.

 

 

 

http://millesime.over-blog.com/article-les-indices-financiers-americains-sont-ils-manipules-76288179.html

 

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 06:22
Interdire les Juifs de Prix Nobel ?
Interdire les Juifs de Prix Nobel ?
(Stupide ! Mais les quotas, non :
Pour respecter la diversité. Note d'eva)
http://www.juif.org/le-mag/400,interdire-les-juifs-de-prix-nobel.php

Yonit MOZES | 23 Mai 2011

Ah ces Juifs ! Ils sont partout. Tellement partout que pour assouvir leurs besoins de suprématie (car ils sont dominateurs), ils s’accaparent même trop de Prix Nobel ! Que faire ? Deux scientifiques, un suédois et un américain, ont trouvé la solution! Il faut interdire aux juifs de gagner des Prix Nobel ! Rien d’antisémites dans leur démarche (puisqu’ils le disent!)… Simplement rendre à Nobel ce qui appartient à Nobel.

Dans une lettre ouverte datée du 31 mars, signée par deux scientifiques, Jan C Biro, professeur honoraire à l’Institut Karolinska de Stockholm, et Kevin B. MacDonald, professeur de psychologie à l’Université d’Etat de Californie, un comité agissant sous le nom de “Revision Comity of the Nobel Foundation“, dénonce : “The Jewish bias of the Nobel Prize“, le “parti pris juif” du prix Nobel. Sauf que le comité Nobel d’aujourd’hui n’est en rien celui d’il y a vingt ans, n’est en rien celui d’il y a quarante ans et moins encore celui qui l’attribua à Einstein et à Bergson avant le Seconde guerre mondiale, il y plus de quatre-vingts ans…

Les deux auteurs déclarent que ce parti pris est une violation de la volonté d’Alfred Nobel aussi bien que de la législation suédoise. On voudrait bien savoir en quoi ? Ils nous l’expliquent longuement et avec force détails et de nombreux tableaux de pourcentage à l’appui dans leur pamphlet de treize pages.

En ouverture, ils déclarent qu’aucun d’eux, bien sûr, n’est antisémite mais qu’il est toutefois nécessaire d’analyser et de corriger “The Jewish bias of the Nobel Prize”. Pour ce faire, ils terminent leur lettre ouverte par un appel à leurs collègues juifs “hautement respectables” pour qu’ils les rejoignent dans cette sorte de croisade d’un nouveau genre pour sauver le prix Nobel du pouvoir de ce parti pris juif.

Leur longue analyse rappelle pour commencer le règlement établi par Alfred Nobel stipulant que les prix doivent être distribués sans considération de la nationalité des lauréats, aux plus méritants. On en eût douté !

Après ces prémisses, nous entrons dans le vif du débat. La Fondation Nobel a ignoré ce principe fondateur. En effet de 1901 à 2010 (soit en 110 ans), selon leur calcul, 543 prix Nobel ont été attribués à 817 lauréats et 23 organisations. 181 récipiendaires, soit 21,5 %, étaient juifs alors qu’au plus 659 étaient des lauréats non-juifs (ou “gentils”, selon la terminologie retenue par les auteurs). Ces derniers entrent ensuite dans de savants et pernicieux calculs par rapport à la population mondiale. Etant donné que les juifs ne représentent jamais que 0,2 % de l’humanité, les 659 lauréats non-juifs ou “gentils” correspondent à 6,6 % des lauréats, alors que les 181 lauréats juifs correspondent à 905 % des lauréats en valeur globale. En somme, écrivent les signataires, il y aurait 137 fois plus de juifs que de non-juifs récompensés au niveau mondial par le Nobel (mais simplement 26,3 fois plus pour ce qui est des Etats-Unis).

On ne voit pas à quoi conduisent de pareils calculs, si ce n’est à une sorte de haine qui ne dit son nom, sous les apparences d’analyse objective, puisque statistique, mais les statistiques ont servi à comptabiliser aussi l’extermination d’êtres humains. Un dernier mot sur ces statistiques. La proportion de lauréats juifs aurait plus que doublée (2,3) après la Seconde guerre mondiale. Est-ce la faute à Hitler ? Ainsi, l’augmentation de Nobel entre juifs et non-juifs serait, depuis soixante ans, de 8,8 fois supérieur au bénéfice des premiers

SURENCHÈRE

Cette lettre ouverte sous prétexte de relever des pourcentages et des taux de sur-représentation des uns par rapport aux autres, ne propose rien d’autre qu’une immonde surenchère des juifs par rapport aux non-juifs, comme il y eut l’abominable surenchère des victimes des génocides, comme si les victimes ou au contraire les possédés de tous les racismes et antisémitismes et de toute obédience, n’en avaient jamais fini avec les surenchères qui fomentent ou attisent les haines.

Outre le mythe du complot qui se fraye un chemin à travers tout le discours de Jan C Biro, une autre question se lève : mais que fait-il de ces juifs non-juifs, convertis, athées, voire anti-sionistes, ou pire antisémites ? Y a-t-il pensé à ces représentants malgré eux d’un peuple, d’une communauté ou pire d’une religion, qu’ils rejettent, qu’ils ne reconnaissent en rien comme étant les leurs ? C’est eux justement qu’ils voudraient bien récupérer.

Imaginons un Jean-Marie Lustiger prix Nobel ! Il serait donc par la force des choses comptabilisé à la fois, selon la logique de l’analyse, comme juif et comme non-juif, puisque converti au christianisme. Cette logique apparente est donc un leurre qui déborde de haine et de jalousie envers les juifs.

Dans l’introduction à cette étude hautement diabolique, M. Biro reconnaît que les juifs en tant qu’entité, ont de tout temps étudié, surtout à des époques ou les petits enfants de Pologne, de Russie, ou du Kansas, courraient aux champs quand un instituteur apparaissait dans leur village. Il tire cela d’une anecdote de George H. W. Bush sur les mères juives des ghettos, mettant du miel, le premier jour d’école (le heder, en yiddish), sur les lettres hébraïques, afin que leurs tout jeunes garçons prennent plaisir à l’étude. Bush oubliait de dire que le lendemain pourtant, ces mêmes garçons, du haut de leurs trois ou quatre ans, devaient continuer à apprendre sur de vieux volumes usés et jaunis, sans plus une goutte de miel.

A la fin de son étude, M. Biro enfonce pour ainsi dire les clous sur la croix, en affirmant ceci : “The J-bias as a violation of Nobel’s will” (“le parti pris juif comme une violation du prix Nobel”)…


COMPLOT IMPLICITE


Il reconnaît pourtant que ce ne sont plus les juifs directement qui seraient les appariteurs de ce “complot” implicite, mais les “gentils”, les non-juifs eux-mêmes… Les non-juifs seraient ainsi les instruments à leur corps défendant, ou à leur insu, des juifs, ne voulant pas voir que cela dure depuis 3 000 ans. “Le comportement fortement compétitif des juifs n’est pas spécifique au prix Nobel ni à la période post-Seconde guerre mondiale.” Les non-juifs comprennent mal ce phénomène, explique-t-il, c’est pourquoi il lui appartient de leur faire voir en face la réalité sur ce peuple.

Cette “nation” en effet, écrit-il encore, ne vit pas sur une seule terre mais dans tous les pays du monde. On reconnaît ici l’idée du complot de l’Internationale juive, qui sévit partout dans le monde à partir des positions importantes qu’ils occupent.

En définitive, ce Pr. Biro veut avec toute sa force de conviction prouver aux juifs “non-juifs” ou anti-juifs, que ce “J-bia ” leur nuit à eux aussi et qu’il est urgent de le dénoncer pour mieux le combattre.

Longtemps, la haine du juif, depuis les années quatre-vingt, tournait autour du révisionnisme concernant la Shoah et autour du sionisme. Aujourd’hui, à visage découvert et fiers de la spécificité du débat qu’ils mettent sur la place publique et d’abord au devant de la communauté scientifique mondiale, M. Biro et le co-signataire de sa lettre ouverte, Kewin B. MacDonald, s’en prennent à l’excellence juive : plus de révisionnisme post-Auschwitz, plus d’anti-sionisme primaire mais un révisionnisme sournois, odieux, qui dénoncent ce “J-bias” au sein du comité du prix le plus couru du monde, le Nobel…

Ce discours sans être totalement neuf, laisse pourtant pressentir avec plus de force qu’auparavant un nouvel ordre mondial rêvé par des millions de gens, où c’est finalement l’excellence juive qu’il faut sinon étouffer, du moins ramener à l’échelle des autres peuples pour la rendre invisible et inodore – voire indolore, à ceux auxquels elle provoque un irrépressible prurit.

Nous sommes ici dans l’insondable de la détestation de l’autre, que dénoncèrent tant Jankélévitch et Levinas – et qui est invulnérable.

Par Michaël de Saint-Cheron. Il a publié Entretiens avec Emmanuel Levinas et De la phénoménologie du visage à une philosophie de la rupture (Livre de Poche, 2010). Michaël de Saint-Cheron, auteur et chercheur à l’université Paris-III-Sorbonne nouvelle. Introduction JSSNews.

 

Source : Michaël de Saint-Cheron. Introduction JSSNews.

 

http://www.juif.org/le-mag/400,interdire-les-juifs-de-prix-nobel.php

 

 

 

Et à propos d'Israël,

 

 

Cour Suprême de Jérusalem

http://secretebase.free.fr/complots/edifices/coursupreme/coursupreme.htm

 

 


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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 05:23
Professeur Chems Eddine Chitour
Dimanche 12 Juin 2011


LA PHILANTHROPIE DES MULTINATIONALES DU MÉDICAMENT : Réalité et précautions à prendre

LA PHILANTHROPIE DES MULTINATIONALES DU MÉDICAMENT : Réalité et précautions à prendre

«Il est nécessaire que la morale d’un peuple soit décidée par le peuple lui-même; d’où le besoin d’une nouvelle forme de démocratie: la démocratie de l’éthique».

Albert Jacquard
L´actualité de cette semaine nous a abreuvés d´informations toutes plus ou moins tendancieuses. L´une d´elle m´a inter-pellé. Il s´agit ni plus ni moins d´un Plan Marshall de biotechnologie pour l´Algérie et ceci d´une façon tout à fait «désintéressée». Nous avons voulu connaître les dessous de cette étrange philanthropie. Définissons d´abord, ce que c´est la biotechnologie et les OGM.

Le brevetage du vivant et ses dérives

Un organisme génétiquement modifié (OGM) est un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par l´Homme. Selon les définitions, ces modifications sont issues du génie génétique.L´aspect novateur de ces nouvelles techniques ainsi que leurs applications potentielles, notamment dans les secteurs médical et agricole, ont engagé une réflexion éthique. Au sein des biotechnologies, les OGM sont un domaine de recherche qui fait depuis les années 1990 l´objet de nombreux investissements en recherche et développement à partir de financements tant publics que privés. Une étude de 2011 indique que la consommation de céréales OGM provoque des problèmes de reins et de foie chez les mammifères. (...) Inexistantes en 1993, les surfaces cultivées en OGM (soja, maïs, coton, etc.) sont en perpétuelle expansion En mai 2010, la revue Science rapporte la réalisation du premier organisme dont l´intégralité du génome a été synthétisée par des scientifiques.(1)

Pour la première fois dans l´histoire de l´humanité, la question s´est posée s´il était possible de s´octroyer à titre individuel et..commercial une vie aussi humble soit-elle, celle d´une bactérie En 1980, la Cour suprême des États-Unis admet pour la première fois au monde le principe de brevetabilité du vivant pour une bactérie génétiquement modifiée. Il s´agit d´une nouvelle bactérie dite oil-eating bacteria mise au point par le docteur Chakrabarty. Cette décision juridique est confirmée en 1987 par l´Office Américain des Brevets.

Susan Wright ancienne chercheuse à l´Institut des Nations unies sur le désarmement, Genève. écrit en 1994: «Quand le génie génétique a été perçu comme une opportunité d´investissement, il s´est produit une adaptation des normes et des pratiques scientifiques au standard des entreprises. L´éveil du génie génétique coïncide avec l´émergence d´une nouvelle éthique, radicalement définie par le commerce». Dans le film documentaire Le Monde selon Monsanto réalisé par Marie-Monique Robin au sujet de la multinationale américaine Monsanto et des produits fabriqués et commercialisés par cette compagnie au cours de son histoire, des PCB aux organismes génétiquement modifiés en passant par l´agent orange, l´hormone bovine de croissance, ou l´herbicide Roundup. On peut s´interroger pourquoi en 1993, l´hormone de croissance bovine recombinante (rbGH ou STbr) fut autorisée à la commercialisation aux États-Unis est interdite dans l´Union européenne et au Canada. Cependant, les premiers organismes génétiquement modifiés ont permis la production de substances médicales: insuline utilisée pour soigner le diabète, hormone de croissance humaine utilisée pour soigner certaines formes de nanisme, vaccins anti-hépatite B fabriqués à partir de levures et de cellules d´ovaires de hamster (1)

L´introduction de la biotechnologie représentée par les OGM a rencontré des résistances et des oppositions qui n´ont pas cessé d´alimenter le débat public à partir de la fin des années 1990. Échaudés par des crises sanitaires comme celle de la vache folle, les pouvoirs publics ont, au moins en Europe, cherché à répondre aux inquiétudes exprimées par leurs opinions publiques en proposant moratoires et réglementations censées permettre l´isolation des cultures traditionnelles et des cultures OGM. Sur le plan éthique, le développement des OGM entre dans le cadre de la controverse autour de la brevetabilité du vivant. Les opposants aux OGM redoutent une mainmise de plus en plus grande de l´industrie agro-alimentaire sur le bien commun universel que représentent pour l´agriculture les espèces naturelles. Le 29 janvier 2000, est signé à ce titre le Protocole de Carthagène sur la diversité biologique».(1)

A titre d´exemple de dérives, un groupe d´experts a appelé à des contrôles plus rigoureux des premières phases d´essais humains de médicaments à haut risque. Le Groupe d´experts scientifiques (ESG) s´est réuni après que les essais d´un nouveau médicament, le TGN1412, aient mis en danger la vie de six volontaires auparavant en pleine santé. Il a été conçu par la firme pharmaceutique allemande TeGenero pour traiter l´arthrite rhumatoïde, la leucémie et la sclérose en plaque.

Pour le biologiste Gilles-Eric-Seralini, les risques sur la santé et l´environnement des plantes transgéniques, en prenant notamment l´exemple du soja rendu résistant au glyphosate - un herbicide total(le fameux Roundup de Monsanto [ndR]) (...) Nos connaissances sont d´ailleurs encore extrêmement parcellaires sur le séquençage des génomes d´organismes supérieurs. Répandre les fruits de nos transformations génétiques dans le commerce et la nature, présente en général, et à n´en pas douter, des risques nouveaux. Il n´y a aucune urgence à répandre les OGM dans l´environnement, car alors les apprentis cloneurs peuvent devenir des apprentis sorciers. Chaque cas d´OGM est différent. Les espèces transgéniques sont, par définition et construction, complètement différentes des autres. Les OGM fabriqués vont des virus aux vaches et entre autres pour les plantes par le blé, le maïs, le coton, les pommes de terre, le soja, le tabac et les tomates transgéniques. (...) La dissémination de l´erreur génétique ainsi créée peut couver des années avant de devenir discernable ou néfaste. (...) C´est la première fois dans l´histoire de l´espèce humaine que nous apprenons à manipuler notre propre espèce et les génomes des autres avec des bistouris et des soudeurs génétiques que sont les enzymes de restrictions et de modifications. (...) En attendant, le respect de la vie, de la santé et de l´environnement doivent être nos priorités premières.(2)

Il existe, cependant, des situations où la biotechnologie apporte une aide décisive Ainsi, une entreprise israélienne de biotechnologie a mis au point un médicament révolutionnaire qui pourrait mettre fin au «Syndrome d´effondrement des colonies d´abeilles», un virus inquiétant qui entraine la destruction des populations d´abeilles et menace la production agricole de miel partout dans le monde. Aux Etats-Unis, le virus «Colony Collape Disorder» a décimé 37% de la colonie d´abeilles pour la seule année 2008. Les dégâts en Europe s´élèveraient à 15 milliards de dollars avec un tiers de la production alimentaire en danger. Fondé sur la technique de l´ARN interférent, récompensée par le prix Nobel de médecine en 2006, Remembee aide les abeilles à vaincre le virus découvert aussi en Israël.(3).

On a beaucoup parlé aussi des «bébés médicaments» qui posent un problème éthique. Le développement des biotechnologies risque de modifier de façon inédite l´humanité dans sa nature même. S´il est dans la logique de la science médicale de chercher à affranchir l´homme d´un certain nombre de servitudes et de limites liées à la nature et au hasard - accidents, maladies, douleur, vieillissement, mort, contre laquelle elle n´a de cesse de lutter - cet idéal de maîtrise de son destin est en passe de franchir une étape décisive. La technique a en effet, aujourd´hui, le pouvoir d´intervenir directement sur le vivant, sur l´humain voire sur la vie pour les transformer. Ainsi, un bébé-médicament est un enfant conçu en deuxième couche dans le but de sauver un frère ou une soeur aîné(e) souffrant d´une maladie grave. La conception est assistée d´une sélection d´un embryon sain et génétiquement compatible avec son aîné atteint d´une maladie grave, afin, par exemple, de permettre, après sa naissance, une greffe de sang du cordon ombilical ou de moelle osseuse ultérieurement. (4). Cette sélection est vite assimilée à une sélection non naturelle qui donnerait lieu à un eugénisme dont on connaît les applications dans l´Europe et aux Etats-Unis bien après le IIIe Reich.

Ce que vient de signer l´Algérie

«Un protocole d´accord sera signé, aujourd´hui, pour déterminer les engagements des laboratoires américains. Il abritera le transfert du savoir-faire US aux entreprises algériennes du domaine», à l´image de Singapour en Asie, a souligné un orateur. «Le développement de la biotechnologie dans le secteur de l´industrie pharmaceutique a été à l´ordre du jour des travaux du forum Santé Algérie-USA, qui se sont ouverts à Alger. L´orateur américain a appelé à l´assouplissement des règlements et lois afin de libérer la recherche en la matière et développer la production du médicament. Le délai d´enregistrement des médicaments fabriqués en Algérie sera réduit, a annoncé hier le ministre de la Santé»(5)

On remarquera que la condition posée pour l´installation est l´obligation de réduction des délais d´enregistrement. En creux, tous les médicaments en fin de vie aux Etats- Unis, seraient «redécouverts» sous le label algérien et auraient une seconde vie de 20 ans, profitant par là des royalties. Pourtant, même si on n´est pas spécialiste on se doit de se faire une idée sur ce cadeau, si on n´y prend pas garde, serait empoisonné.

Faisant une analyse lucide et sans concession, le Docteur Soltane invite à mettre de l´ordre dans la baraque caractérisée par une opacité. Nous l´écoutons: «Tout au long de ces dernières décennies, écrit le docteur Soltane la réputation du monde du médicament sur la planète Terre a été émaillée et ternie par de nombreux scandales ce qui peut expliquer, qu´actuellement, dans l´esprit de nombreux citoyens du monde, argent et médicament semblent aller de pair. Ces pratiques marginales au vu de l´importance du marché du médicament dans le monde (750 milliards de dollars en 2004 pour l´OMS), n´auraient peut-être pas eu un si grand impact, si elles ne concernaient un produit aussi sensible car lié à la vie, la souffrance et la mort. (...) En Algérie, le début de la chaîne pharmaceutique du fait de l´absence de l´étape recherche/développement commence avec le débarquement dans nos ports et aéroports des médicaments princeps ou génériques ou d´intrants entrant dans la composition des médicaments usinés en Algérie importés. (...)» (6)

Le Docteur Soltane cite des exemples édifiants où il met en évidence le flou dans la vente par les Laboratoires de médicaments avec l´accord tacite d´experts rémunérés juges et partie. Il cite le cas d´une firme pharmaceutique qui a surcoté un produit importé en le facturant plus d´un million d´euros, en fait, il ne valait que quelques dizaines de milliers d´euros. «De plus, écrit-il, les bilans publiés par les laboratoires installés en Algérie au Bulletin officiel des annonces légales (Boal) font ressortir pour la plupart, des déficits sinon, très peu de bénéfices... Une situation peu convaincante eu égard au marché du médicament en Algérie qui atteint les 2 milliards de dollars annuellement» (...) C´est dire, conclut-il si le challenge consistant, à l´image de ce qui se fait ailleurs dans le monde, à réglementer certaines pratiques, sévissant dans le monde du médicament et régulièrement rapportées par la presse nationale, devient une nécessitée et une urgence. Car, actuellement dans notre pays, pour paraphraser qui vous savez, «au royaume du médicament, quelque chose sent le pourri».(6)

Dans le même ordre, il semble que 80% des principes actifs des médicaments occidentaux sont fabriqués en Chine, en Inde et au Brésil. Sur les 20% restants, 30 à 40% viennent de France. Le reste venant principalement des autres pays européens. «Ces pays veulent se concentrer sur la R&D et la vente, et choisissent d´externaliser la fabrication, plus complexe et risquée sur le plan industriel, et de répondre ainsi à la pression exercée sur les coûts de fabrication». Et la tentation est grande de délocaliser en Inde ou en Chine, où les principes actifs coûteraient au moins 15% moins cher. (7)

En définitive, devant les dérives du Marché capable de tout et à propos de E-coli, cette contribution permet selon nous de mesurer l´arrogance de l´homme. «A chaque expérience son lot de leçons de morale. Le virus H1N1 a étalé à la face du monde la peur bleue de ce géant occidental face à un fléau qui n´était que d´argile. L´humiliation qui en a suivi a été telle, qu´on a trouvé les boucs émissaires parmi les industries pharmaceutiques qu´on a accusées d´avoir fait de la propagande autour du virus afin d´expérimenter certains vaccins et de vendre des quantités de médicaments inutiles aux contribuables dupes et naïfs. C´est à se demander au-delà de tout cela si l´Occident ne se retrouve pas pris dans le piège de sa propre révolution technologique. Révolution qui a levé toutes les barrières entre le naturel et l´artificiel, entre la mesure et la démesure, la morale et l´indécence. (..) On se souvient encore de la maladie de la vache folle, de la grippe aviaire, du virus H1N1 et maintenant de la souche mortelle de la bactérie E. coli. Au-delà de tout ceci, le plus grand constat, c´est que toutes ces maladies sont le fait de l´homme qui introduit, dans le but de faciliter la vie, de nouvelles données dans la nature. Quel sera le prochain fléau né de la démesure de la biotechnologie occidentale?». (8)

Devons-nous gober alors, ce simulacre de coopération asymétrique? On sait que pour mettre un médicament sur le marché, il faut 12 ans entre le moment où l´on commence la recherche et sa commercialisation. Quel type de médicament pour quel type de pathologie? la pathologie africaine, personne ne la défend, il faut se souvenir du bras de force entre l´Afrique du Sud, et l´Inde contre les multinationales du médicament du Sida.Cela n´a pas été facile on veut nous faire croire à une philanthropie des firmes pharmaceutiques parmi les plus féroces, le marché du médicament étant de près de 1000 milliards de dollars comme celui des armes. La réalité est plus simple, l´Algérie est un marché de 2 milliards de dollars qu´il faut se partager. C´est donc une nouvelle compétition qui se dessine avec une nouvelle redistribution où il faudra faire une place aux firmes américaines.

Quant à l´Institut des biotechnologies, l´idée de son installation date du début des années 80. Et on nous annonce qu´on va faire une ville une «Silicone Valley» de la biotechnologie! Quelle misère morale! Il faut plus que jamais être prudent en commençant d´abord par un enseignement de qualité et une Autorité sanitaire digne de ce nom. On l´aura compris, il est nécessaire de revoir fondamentalement les bases de l´enseignement et de la recherche avant de prétendre concurrencer des multinationales dont les centres de recherche sont autrement plus performants.

1.Les organismes génétiquement modifiés Encyclopédie Libre Wikipédia

2.Gilles-Eric Séralini: Les apprentis cloneurshttp://terresacree.org/clone1.htm

3.http://www.projetisreal.com/une-entreprise-israelienne-de-biotechnologie-a-mis-au-point-un-medicament-revolutionnaire-qui-pourrait-mettre-fin-au-%C2%AB-syndrome-d%E2%80%99effondrement-des-colonies-d%E2%80%99abeilles-%C2%BB/

4.http://www.repere-medical.com/article-190.html

5.Sarah Sofi: Le forum Santé Algérie. El Moudjahid 08-06-2011

6.Dr Ameur Soltane: Médicaments et conflits d´intérêts Le Soir d´Algérie 8.06. 2011

7.www.usinenouvelle.com/article/medicaments-la-france-prone-une-fabrication-100-hexagonale.N153385

8.www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=44202&Itemid=999
http://www.alterinfo.net/LA-PHILANTHROPIE-DES-MULTINATIONALES-DU-MEDICAMENT-Realite-et-precautions-a-prendre_a59869.html
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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 05:08

http://www.etrepaye.fr/img/garantie_bancaire.png

http://www.etrepaye.fr/img/garantie_bancaire.png

 

 

Quelques précisions s’imposent à propos de mon article sur les garanties bancaires…

Les dépôts bancaires sont bien garantis jusqu’à 100 000 € par personne et par banque comme je l’ai écrit.
Conclusion : il ne faut donc jamais avoir plus de 100 000 € de dépôts dans une banque et ouvrir dans autant de banques des comptes par tranche de capital de 100 000 €.

 

Document 1 :

Cliquer ici pour accéder à la page du site du Fonds de garantie des dépôts le précisant.
Cliquer sur les documents pour les agrandir pour pouvoir les lire.

Idem pour les titres, c’est-à-dire pour les actions possédées, la limite étant alors de 70 000 € par personne et par banque. Attention : des sites donnent des informations qui ne correspondent pas à la réalité et qui peuvent induire gravement en erreur les consconsbres crédules.

La garantie des dépôts et des titres est bien illusoire car le Fonds de… garantie des dépôts ne dispose aux dernières nouvelles qui datent de fin… 2008 que de 1,8 milliards d’euros d’actifs en garantie,

 

Document 2 :

Cliquer ici pour accéder à la page du site du Fonds de garantie des dépôts le précisant.

Normalement, le Fonds de garantie des dépôts est alimenté par l’ensemble des banques mais bien entendu, elles ne versent pratiquement rien : 1,8 milliards d’euros pour garantir des milliers de milliards de dépôts !
Si une Gos banque fait faillite un jour, les autres banques seront alors incapables d’indemniser ses clients par l’intermédiaire du Fonds de garantie des dépôts, ce qui est déjà prévu : le Fonds sera alors amené à emprunter sur les marchés avec la garantie de l’Etat, le remboursement de ces prêts étant effectué par les constribuables évidemment,
Document 3 :

Cliquer ici pour accéder à la page du site du Fonds de garantie des dépôts le précisant.

 


Le Fonds de garantie des dépôts doit rembourser les victimes des banques au plus vite, mais bien entendu, il est prévu des délais qui peuvent s’allonger,
Document 4 :

Cliquer ici pour accéder à la page du site du Fonds de garantie des dépôts le précisant.

 


Dans le cas de la faillite de Gos banques, les malheureux consconsbres risquent de se retrouver devant des agences fermées et des numéros de téléphone qui ne répondent pas, ce qui est généralement très mal vécu mais (encore) prévu par le Fonds,
Document 5 :

Cliquer ici pour accéder à la page du site du Fonds de garantie des dépôts le précisant.

Le temps n’est plus à la polémique mais à la spéculation pour sauver sa peau, sachant que le pouvoir d’achat des pensions de retraite sera de plus en plus faible, les prix de l’immobilier étant appelés à s’effondrer (actuellement, d’après l’Insee, plus de la moitié de la valeur des biens ne correspond pas aux coûts), le capital financier pouvant sombrer avec les Gos banques.
 

 

Spéculer, c’est voir loin et juste pour gagner la bataille vitale, celle de toute une vie.
Spéculons.

 

http://www.jpchevallier.com/article-consconsbres-et-banques-confirmations-et-precisions-76432978.html

 

 Consconsbres et banques : confirmations et précisions…

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 02:18

15.000 logements au bord du scandale

À Marseille, 15.000 logements sont menacés par de multiples pratiques douteuses. Un rapport officiel, très discret, en fait un inventaire alarmant. Pour l'heure, la ville tente d'éviter le scandale.


 

C’est désormais prouvé : la ville de Marseille gère ses HLM en multipliant irrégularités, embrouilles, et mauvaises manières. Un rapport de la Mission Interministérielle d’Inspection du Logement Social (Miilos), diffusé en petit comité, dresse un bilan accablant des activités de Habitat Marseille Provence (HMP), l’un des plus gros bailleurs sociaux de la ville. 15.000 logements sur l’ensemble du territoire marseillais. Le rapport, achevé en janvier dernier, a été remis à quelques décideurs. Mais sans provoquer de réel changement dans la gestion de HMP, un office public dirigé par la municipalité. OWNI a décidé de mettre en ligne ce document, dans son intégralité (voir ci-dessous).

Parmi les négligences les plus graves, la Miilos met les élus en garde contre des retards importants dans l’entretien et la maintenance d’une partie du parc « susceptibles dans certains cas de ne pas garantir la sécurité des locataires ». Et énumère quelques lacunes à la limite du copinage coupable : absence d’appel d’offre pour l’assistance et le conseil pour la gestion et le recouvrement des loyers (confié à la même SARL depuis mai 2006); absence de contrôle interne et hiérarchique pour la tenue de la comptabilité, etc. Les conclusions des auteurs évoquent un inventaire de crapuleries organisées sur une vaste échelle :

Les taux de loyers supérieurs aux maxima conventionnels actualisés doivent être supprimés et les trop-perçus remboursés. HMP s’attachera à supprimer les irrégularités relatives à certaines prestations commandées sans publicité ni mise en concurrence et aux ventes de logements aux locataires qui ne respectent pas les prix maximum autorisés réglementairement.

HMP précise qu’il « prend acte des constats de la mission et qu’il poursuit » ses efforts. Si le rapport de la Miilos se limite à l’audit des exercices 2009 et 2010, la gestion très contestable d’HMP se révèle plus ancienne. Nous avons rencontré à Marseille des locataires lancés dans de véritables guérillas judiciaires pour faire valoir leurs droits auprès de l’organisme public.

Le 2 novembre 2010, la Cour d’appel de Marseille a donné raison à un collectif regroupant 89 d’entre eux. Leur cité, rentable depuis 1967, ne recevait pas les fonds indispensables à l’entretien extérieur et la rénovation des appartements. Une victoire historique pour ces familles, après onze années d’une procédure entamée en août 1999 avec une plainte contre HMP. Mais qui, sur le terrain, ne provoque pas de réels changements. Louise Nenna, présidente de la “Confédération Nationale du Logement 13″, que nous avons rencontrée, livre un constat désolé après cette décision :

Les travaux sont reculés tous les ans. Ils devaient commencer fin 2010 et sont repoussés au 4ème trimestre de 2011. L’organisme est en réalité condamné à effectuer des travaux qu’il n’a pas fait depuis 1926. Les façades, les volets, les fissures, etc., pour éviter les remontées d’humidité entre autres.

Le patron de HMP, Jean-Luc Ivaldi, ex-directeur adjoint du cabinet de Jean-Claude Gaudin, renvoie les locataires « à la lenteur de la justice ». Ailleurs, on cherche encore les explications. En 2007 par exemple, dans la cité des Lauriers (13ème arrondissement de Marseille), les habitants ont été privés d’ascenseurs durant plusieurs semaines. Même chose à la cité des Oliviers. Mais les ascenseurs changés, HMP n’a plus été en mesure de financer les travaux de réhabilitation et le gros entretien.

Sans véritables raisons.


Cet article est le premier volet d’une enquête au long cours. A suivre /-)

Illustration Flickr CC Nicolas Vigier

 

http://owni.fr/2011/06/09/15-000-logements-au-bord-du-scandale/

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 02:03
par Guillaume Dasquié Le 8 juin 2011

91 pages de documents de la DGSE sur l’attentat de Karachi

OWNI publie près d'une centaine de pages de la DGSE dévoilant les enquêtes menées par les services secrets français sur l'attentat de Karachi du 8 mai 2002.

 

91 pages de notes, de télex et de rapports de la DGSE sur l’attentat de Karachi, publiés ici pour la première fois, permettront à chacun de se forger une opinion sur ce que les services secrets français savent de cette ténébreuse affaire. Permettant ainsi d’explorer l’une des questions de fond du dossier : celle d’un lien entre cet attentat du 8 mai 2002 contre les ouvriers français chargés de construire des sous-marins à Karachi (où onze d’entre-eux ont péri), et le contrat d’armement à l’origine de leur présence sur place, signé près de huit ans plus tôt, le 21 septembre 1994, par le gouvernement d’Édouard Balladur.


La lecture de ces 91 pages comblera les esprits soucieux de reconstitution factuelle. En particulier, elle leur permettra de découvrir, en détail, les violentes tensions provoquées au Pakistan par le niveau de corruption sur ce contrat. Mais elle décevra les partisans d’histoires vites résumées, défenseurs de thèses définitives. Ceux-là seront frustrés d’y découvrir que la responsabilité d’Al-Qaida n’a jamais été prise au sérieux par les premiers enquêteurs. Ou que la DGSE n’a jamais rédigé, le jour de l’attentat, une note établissant un lien entre cet attentat et un arrêt de commissions décidé par Jacques Chirac dans le cadre de rivalités propres à la scène française (nous y reviendrons plus loin).

Ces pages ont été déclassifiées en plusieurs fois, et adressées au juge Marc Trévidic en charge de l’instruction judiciaire, bien souvent sans soucis de cohérence. Nous avons décidé de vous les présenter en restituant l’ordre dans lequel elles ont été rédigées, entre 1994 et 2009. Et en les regroupant dans dix dossiers chronologiques, correspondant à dix moments importants de l’affaire.


1 – Du 5 mai 1994 au 24 octobre 1997: les premières tensions au Pakistan (11 pages).


La négociation du contrat pour la vente des trois sous-marins Agosta, signé le 21 septembre 1994, fait intervenir un important intermédiaire pakistanais, Amer Lodhi, correspondant local des industriels français de l’armement. Le schéma de corruption profite en particulier à Ali Zardari – époux du Premier ministre de l’époque Bénazir Bhutto, avant de devenir plus tard président du Pakistan. Dès 1997, ces circuits financiers posent problème au Pakistan.

 

suite ici:

 

http://owni.fr/2011/06/08/91-pages-de-documents-de-la-dgse-sur-l%E2%80%99attentat-de-karachi/

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 01:57
http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2010/12/17/image_66450583.jpg

http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2010/12/17/image_66450583.jpg

La FNSEA appelle à ne pas rembourser des aides versées 
12/06/2011 |

La Commission européenne réclame le remboursement d'aides octroyées par la France entre 1998 et 2002. «Ne payez pas !», a de son côté enjoint ce dimanche le président de la FNSEA.

Les agriculteurs ne rembourseront pas aisément les aides qui leur ont été versées illégalement entre 1998 et 2002. «Ne payez pas !», leur a encore enjoint ce dimanche Xavier Beulin, le président de la FNSEA, au micro d'Europe 1. «Nous voulons continuer la discussion sur le sujet. La situation actuelle réclame par ailleurs un peu de retenue», a-t-il estimé, en référence à la double crise que traversent actuellement les exploitants agricoles, liée d'une part à la sécheresse exceptionnelle qu'ils subissent, et d'autre part à la chute des ventes de fruits et légumes consécutive à la découverte d'une bactérie tueuse en Allemagne. «A ce jour, 2011 est sans doute l'année la plus difficile à vivre pour l'agriculture depuis 1949», a jugé Xavier Beulin.

La Commission européenne réclame depuis janvier 2009 le remboursement de subventions françaises versées aux producteurs de fruits et légumes entre 1998 et 2002. Saisie d'une plainte provenant d'un agriculteur français qui se jugeait lésé, la Commission européenne a finalement jugé que ces aides faussaient la concurrence sur le marché unique. Ce sont dès lors autour de 600 millions d'euros que la France s'est engagée à se faire rembourser par les agriculteurs. Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a confirmé cette semaine que les premières demandes de remboursement avaient bien été adressées aux exploitants.

Un plan d'aide jugé insuffisant par les exploitants

Les agriculteurs sont d'autant moins enclins à payer qu'ils jugent insuffisant le plan d'aide déployé par l'Etat pour les secourir en cette période difficile. Alors que les indemnisations issues du fonds national de garantie des calamités agricoles (FNGCA), doté de 200 millions d'euros, ne devraient pas être versées avant la mi-septembre, les exploitants attendaient de la part de l'Etat l'attribution de subventions directes. Mais en déplacement en Charente jeudi, le chef de l'Etat s'est justement refusé à «retomber dans la mauvaise habitude de donner des allocations qui seraient déclarées illégales dans quelques mois». Nicolas Sarkozy a donc tranché pour un décalage de remboursement d'un an des prêts consentis en 2009 aux éleveurs dans le cadre d'un plan exceptionnel de soutien, d'un montant de 1,6 milliards d'euros.

«Le milliard d'euros de mesures [annoncées par Nicolas Sarkozy], je le cherche encore, a commenté ce dimanche Xavier Beulin Aujourd'hui, on est à un peu plus de 500 millions d'euros». Une somme qu'il compare aux lourdes dépenses auxquelles devront faire face les éleveurs cette année. Entre la difficulté à trouver du fourrage pour nourrir les bêtes en raison de la sécheresse, la hausse des cours des céréales et la baisse du prix de la viande, elles pourraient se monter à «beaucoup plus d'un milliard d'euros, a estimé le président de la FNSEA.

 

LIRE AUSSI :

» Sécheresse : le coup de pouce de l'État aux agriculteurs

» Mesures «sécheresse» : les syndicats agricoles déçus

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/06/12/04016-20110612ARTFIG00100-la-fnsea-appelle-a-ne-pas-rembourser-les-aides-versees.php

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 01:52
Organisation de Coopération de Shanghai
Une alliance de pays asiatiques supplante l’Empire US. (Consortium News)
Nicolas JS DAVIES

Tandis que les dirigeants US se demandent avec quelle lenteur ils vont retirer leurs troupes d’Afghanistan – et débattent pour décider s’il faut ou non se retirer de l’Irak d’ici la fin de l’année – une nouvelle alliance de pays asiatiques est en train de remplir le vide laissé par l’Empire US en déclin. D’ici mi-juin, l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) pourrait représenter plus de la moitié de la population mondiale.



Le 15 mai, le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov a annoncé qu’un élargissement important de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) serait au programme du prochain sommet à Astana au Kazakhstan, le 15 juin.

Si l’élargissement est approuvé, l’Inde et le Pakistan rejoindront la Chine, la Russie et les républiques d’Asie centrale comme membres à part entière de l’OSC, et l’Afghanistan rejoindra l’Iran et la Mongolie en tant que nouveaux membres « observateurs ». L’information semble avoir échappé aux médias US (et français, remarque perfide du traducteur) mais les historiens du futur la désigneront probablement comme un point tournant de l’histoire de l’Afghanistan, des Etats-Unis et du monde.

Les cinq membres fondateurs de l’OCS (Chine, Russie, Kazakhstan, Tadjikistan et Kirghizstan), qui avaient signé en 1996 un « Traité sur le Renforcement de la Confiance dans les Régions Frontalières », ont formé en 2001 l’OCS avec l’Ouzbékistan et se sont engagés à renforcer la coopération militaire et économique.

En 2005, le président Nazarbayev du Kazakhstan a salué le caractère historique du sommet qui, cette année-là, a été rejoint par l’Inde, le Pakistan et l’Iran. Il a souligné que désormais la moitié de la population mondiale était représentée à la table des négociations de l’OCS.

L’OCS combine certains aspects militaires d’une alliance comme l’OTAN avec les avantages économiques d’une communauté comme l’Union Européenne ou l’UNASUR en Amérique du sud.

L’émergence et la croissance de l’OCS, qui est à la fois une alliance militaire défensive et une communauté économique, ont été motivées par l’intérêt partagé par ces pays de contrer l’agression US et son expansion militaire et aussi par la croissance économique de la région. Les Etats-Unis ont demandé un poste d’observateur à l’OCS en 2005, mais la candidature fut rejetée.

Les Afghans ont décidé de rejoindre l’OCS malgré l’opposition de Washington. Le ministre des affaires étrangères afghan Rassoul avait passé quatre jours en réunion avec des officiels chinois à Beijing avant l’annonce faite le 15 mai par Lavrov.

Il y a un changement significatif dans le « grand jeu » en Asie centrale, et des indications sur le devenir de l’Afghanistan lorsque l’occupation de l’OTAN prendra fin, ce qui arrivera un jour ou l’autre.

Le diplomate indien à la retraite, M. K. Bhadrakumar a souligné dans Asia Times que, avec cette manœuvre, la Chine et la Russie ont réussi à faire en sorte que la politique US en Asie Centrale marche sur la tête.

Les politiciens US espéraient faire de l’Afghanistan une « base centrale » d’où les Etats-Unis pourraient dominer l’espace et les routes stratégiques entre la Russie, la Chine, l’Iran, l’Inde et le Pakistan. A la place, les Russes et les Chinois sont en train de positionner l’Afghanistan comme la base centrale future d’un réseau terrestre de commerce et de transport qui court-circuitera les routes maritimes de commerce sous contrôle de l’US Navy et permettra à tous les pays de la région de développer les relations entre eux sans une interférence des Etats-Unis.

Ceci annonce une nouvelle étape dans la concurrence historique entre les empires terrestres de l’Europe et de l’Asie et les empires maritimes européens et américains. Les routes terrestres et les alliances continentales ont toujours été indispensables à la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Autriche, la Turquie et la Perse, tandis que l’Espagne, le Portugal, la Hollande, la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis ont toujours compté sur leur puissance navale et le contrôle de colonies ou néo-colonies lointaines pour imposer leur domination.

La faiblesse stratégique qui caractérise la montée de la Chine est due à sa dépendance aux importations et exportations massives par voie maritime. Tout est conçu pour éviter le moindre incident naval avec les Etats-Unis et constitue sa principale vulnérabilité.

La Chine a travaillé dur pour développer des alternatives au commerce maritime. Elle a construit des oléoducs et des gazoducs depuis la Russie et le Kazakhstan et amélioré ses relations avec l’Inde et ses autres voisins asiatiques – tout en assurant l’expansion de sa marine pour protéger ses routes de commerce et en construisant de nouvelles installations portuaires tout autour de l’Océan Indien – et pas moins que le plus grand port de la région, à Hambantuta, au sud du Sri Lanka.

L’ancien diplomate indien, Bhadrakumar, voit dans l’expansion de l’OCS une manœuvre de la Chine et la Russie pour construire « un concurrent à l’OTAN et un garant de la sécurité des états d’Asie centrale » et il cite une agence de presse russe qui décrit une « coopération étroite » entre la Russie et la Chine qui s’étend jusqu’au Moyen orient et à l’Afrique du nord.

En 2009, la plupart des pays dans le monde étaient disposés à accorder un an ou deux à l’administration Obama pour connaître ses intentions. Le verdict est désormais tombé, et la dernière campagne de bombardement de l’OTAN contre la Libye en est la confirmation, que le « changement » susurré par Obama n’était qu’une tactique et une opération de relations publiques et très loin d’un engagement américain pour la paix ou le respect du droit international.

L’expansion par Obama des opérations de « forces spéciales » vers au moins 75 pays et le rôle plus actif de l’OTAN dans les guerres à travers le monde n’ont fait qu’augmenter les enjeux dans le monde entier.

Tous les membres actuels et futurs de l’OCS voient leur salut dans l’unité et un soutien mutuel tandis qu’ils sont confrontés à une puissance militaire blessée et dangereuse qui ne montre aucun signe de réduction de sa présence militaire ou de son agressivité, ni de sa doctrine illégale de recours à la force militaire.

Mais l’échec des Etats-Unis et de l’OTAN dans leur occupation de l’Afghanistan représente à la fois une opportunité et un problème pour les pays voisins. En Irak, depuis que les Etats-Unis ont baissé le niveau de violence de leur occupation, ce sont les pays voisins qui vendent aux gouvernement, propriétaires et entreprises les biens dont ils ont besoin pour reconstruire leur pays et leurs existences.

L’occupation aura été l’occasion d’une énorme mais éphémère ruée vers l’or pour les sous-traitants de l’armée américaine, mais le résultat final est que personne en Irak ne veut traiter avec une entreprise américaine ou acheter des produits américains. La grande masse des importations irakiennes en 2009 sont venues de la Turquie, de l’Iran, de la Syrie, de la Chine et de l’Union Européenne.

Une situation similaire est prévisible en Afghanistan. La Chine y exploite déjà de grandes mines et transporte le fer et le cuivre en toute sécurité par camion sur les mêmes routes de montagne où les convois de ravitaillement de l’OTAN sont régulièrement attaqués et incendiés.

Mais la plus grande valeur économique et stratégique de l’Afghanistan pour ses voisins ne sont pas ses ressources, ou son économie locale, mais sa position géographique, au carrefour de leurs échanges par voie terrestre, particulièrement pour le pétrole Iranien vers la Chine et le pétrole et gaz russes vers le Pakistan.

Comme dans le passé, différents groupes ethniques en Afghanistan feront du commerce avec leurs alliés naturels des pays voisins, les Pashtuns avec le Pakistan, les autres avec l’Iran et ainsi de suite.

Un gouvernement central pas trop autoritaire pourrait arbitrer les intérêts des différentes parties avec sagesse et gagner un respect qui serait le garant d’une stabilité. C’est ainsi que l’Afghanistan a connu la paix dans le passé et ce sera probablement ainsi qu’il le connaitra dans l’avenir.

La candidature de l’Inde à l’OCS peut surprendre les Américains, encore plus que la candidature de l’Afghanistan à un poste d’observateur. Vu de l’Inde, les bénéfices d’une relation étroite avec les Etats-Unis en déclin diminuent et les avantages d’une amitié avec la Chine augmentent.

En regardant vers l’avenir, l’Inde a toutes les raisons de se rallier à l’OCS. Les Etats-Unis ont fait de gros efforts pour courtiser l’Inde et en faire un allié, en exploitant les vieilles tensions entre la Chine et le Pakistan, mais lorsque l’OTAN finira par plier bagages et quitter l’Afghanistan, l’Inde ne peut pas se permettre de se retrouver exclue du nouvel ordre régional.

Alors l’adhésion de l’Inde à l’OCS est cruciale, malgré le soutien des Etats-Unis à son programme nucléaire et les récentes négociations sur les armes.

Les officiels US pensaient pouvoir remporter un contrat pour Boeing et Lockheed Martin dans la vente de 125 avions de combat pour un montant de 11 milliards de dollars, mais l’Inde a finalement décidé d’acheter les avions à l’Europe.

Alors que les Etats-Unis ont perdu leur avance technologique dans d’autres domaines, celui des armes a constitué une exception dans une industrie américaine généralement morose et un composant essentiel de la politique étrangère du pays.

Au lendemain de la première guerre du Golf en 1991, la supériorité des armes américaines a été promue par le Pentagone et ses relais dans les médias occidentaux afin de provoquer une ruée vers l’achat d’armes Made in USA. Les pilotes américains ont reçu les instructions de faire voler leurs avions directement du Koweit au Salon de l’Aéronautique à Paris sans même les nettoyer, pour les exposer dans toute leur gloire et leur crasse à des clients potentiels.

La période qui a suivi la guerre froide a été une période de records de ventes pour les marchands d’armes américains. En 2008, les ventes d’armes des Etats-Unis représentaient 68 pour cent de l’ensemble des ventes d’armes dans le monde, ce qui a fait dire à l’éminent analyste Frida Berrigan que le « marché global de l’armement » était en réalité un terme erroné pour désigner ce qui était devenu un monopole américain dans le commerce de la mort et de la destruction.

Peu avant sa mort en 2010 , Chalmers Johnson a expliqué dans son livre « Dismantling the Empire » que le complexe militaro-industriel corrompu des Etats-Unis a lapidé son avance technologique en matière d’armement qu’il avait héritée de la Guerre Froide. L’inflation, la bureaucratie, l’arrogance, la corruption et le favoritisme produisent désormais des armes à des prix absurdes et mal adaptés aux guerres réelles.

Le F-22 peut voler plus haut et plus vite que le F-16 (lancé en 1976) ou que le A-10 (8 millions de dollars pièce, contre 350 millions pour le F-22), mais il a été construit pour des combats aériens en altitude contre des avions de combats imaginaires que les Russes ont eu la sagesse de ne jamais fabriquer, et pas pour un soutien au sol comme dans une vraie guerre.

L’avion est « trop rapide pour qu’un pilote puisse détecter des cibles tactiques » et « trop fragile et inflammable pour supporter des tirs sol-air ». Le F-35, encore plus récent et dont le programme de recherches et développement a été lancé en 1994, fut construit pour contrer un avion Russe dont le programme était déjà abandonné depuis... 1991.

La véritable « prochaine génération » d’avions de combat sont les Typhons Européens et les Rafales que l’Inde a choisis. Ils se sont révélés plus performants que les F-16 et les F-18 lors des tests menés par les Indiens et leurs experts ont déclaré à Al Jazeera que la technologie des avions US avait un « retard de 10 ans sur celle des Européens ». Malgré des dépenses militaires équivalents à l’ensemble du reste du monde, les Etats-Unis ne fabriquent rien de comparable.

Dans son appel passionné en faveur d’un démantèlement du complexe militaro-industriel US, Johnson a conclu, « notre destin est de nous ruiner au nom de la défense nationale ». L’ironie suprême dans toute cette histoire est que notre argent est dépensé dans des armes qui ne sont même pas efficaces.

Et pour cette raison, comme l’a clairement démontré Chalmers Johnson, nous payons le prix des « occasions ratées » - la plupart d’entre nous en tous cas. Nous vivons dans le seul pays industrialisé qui ne fournit aucune couverture médicale à des millions de ses citoyens et le seul pays qui contrôle une minorité défavorisée en emprisonnant des millions de jeunes mâles et en employant des millions issus des populations rurales, sans autres ressources, pour les garder en prison.

Lorsque nous pensons à l’Allemagne nazie ou à l’Union Soviétique, nous ne les jugeons pas sur le niveau de vie qu’ils fournissaient à leur classe moyenne privilégiée mais sur la manière qu’ils traitaient leurs ennemis et leurs minorités. Si nous devions appliquer avec objectivité à notre propre société les mêmes critères que nous appliquons aux autres, nous découvririons que nous sommes bien plus proches du « totalitarisme inversé » de Sheldon Wolin que des euphémismes à usage interne si chers à nos politiciens et nos appareils de propagande.

La décision du Pakistan de s’allier avec la Russie et la Chine est moins surprenante que celle de l’Inde. Le rôle du Pakistan dans la soi-disant « guerre contre le terrorisme » des Etats-Unis lui a permis de toucher des fonds pour construire de nouvelles armes nucléaires et remplir les poches de hauts fonctionnaires tels que « M. Dix Pour Cent », le Président Zardari.

Mais l’expansion de la guerre US en Afghanistan vers le Pakistan a sérieusement déstabilisé le pays et est en train de retourner le pays contre tout partenariat présent ou futur avec les Etats-Unis.

Récemment, Imran Khan, le très respecté ancien capitaine de l’ équipe de cricket du Pakistan, a dirigé une occupation pacifique par des dizaines de milliers de gens d’une autoroute près de Peshawar, pour bloquer les convois de l’OTAN en route vers l’Afghanistan, en signe de protestation des frappes par drones effectuées par les Etats-Unis. Khan et son parti Tehreek-e-Insaf (Mouvement pour la Justice) est probablement le meilleur espoir pour le Pakistan, mais il ne sera ni une marionnette ni un allié des Etats-Unis.

Au 20ème siècle, les Etats-Unis ont adroitement ramassé les morceaux de l’empire britannique mourant pour fabriquer discrètement le leur. Partout dans le monde, les habitants des ports ont pris l’habitude de voir des drapeaux et des uniformes américains, tout comme leur grand-parents avaient pris l’habitude de voir des drapeaux et des uniformes britanniques.

La question sans réponse du moment est de savoir quels seront les drapeaux et les uniformes que nos petits-enfants verront. Espérons que l’OCS jouera un rôle constructif dans une transition pacifique vers un monde où les gens ne verront que les drapeaux et des uniformes locaux – ou pas de drapeaux ni d’uniformes du tout...

Pendant que le ministre des affaires étrangères afghan, Rassouf, rentrait de Beijing pour rencontrer à Kaboul le Premier Ministre indien, Manmohan Singh, le président Zardari du Pakistan s’envolait vers Moscou pour rencontrer des officiels russes.

Une chose est sûre, c’est qu’ils veulent tous voir les Etats-Unis quitter l’Afghanistan, et le problème des Etats-Unis est que l’OCS et ses membres seront prêts pour ramasser les morceaux, que ce soit cette année, l’année prochaine ou dans dix ans.

Nicolas J S Davies

Nicolas J S Davies est l’auteur de « Blood On Our Hands : the American Invasion and Destruction of Iraq ».

http://consortiumnews.com/2011/06/0...

Traduction « comment s’appelle le président de la Chine, déjà ? » par VD, avec probablement les fautes et coquilles habituelles

 

http://www.legrandsoir.info/une-alliance-de-pays-asiatiques-supplante-l-empire-us-consortium-news.html

 

 


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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 01:25

http://www.aufaitmaroc.com

WEB - Les Etat-Unis travaillent à un projet visant à mettre en place une sorte d'Internet furtif pour déjouer les plans des dictateurs...


Un Internet «fantôme » contre le côté obscur de la force. L'administration Obama travaille sur un projet mondial visant à déployer un Internet «fantôme» ainsi que des systèmes de téléphonie mobile permettant aux dissidents de déjouer la censure des régimes dictatoriaux, rapporte dimanche le New York Times. Ces efforts ont été révélés lors de nombreuses interviews menées par le quotidien new-yorkais ainsi que dans des documents et des câbles diplomatiques secrets obtenus par ce dernier.


Les Etats-Unis mènent ainsi des projets discrets pour créer des réseaux de téléphones portables indépendants à l'intérieur de certains pays et conduisent aussi une opération digne du plus pur roman d'espionnage pour mettre en place un Internet furtif. Dans cette perspective, de jeunes entrepreneurs de Washington cherchent à mettre au point des équipements électroniques n'attirant pas l'attention et suffisamment compacts pour être transportés dans une valise de voyage ordinaire.

Communiquer avec l'extérieur sans être repéré

 

suite ici :

 

http://www.20minutes.fr/article/740085/internet-fantome-contourner-censure-dictatures

 

.

 

Washington affirme vouloir défendre la liberté d’expression et encourager la démocratie…
12 juin

L’administration Obama travaille sur un projet mondial visant à déployer un internet fantôme ainsi que des systèmes de téléphonie mobile permettant aux dissidents de déjouer la censure des régimes dictatoriaux, rapporte le New York Times. Ces efforts ont été révélés lors de nombreuses interviews menées par le quotidien new-yorkais ainsi que dans des documents et des câbles diplomatiques secrets obtenus par ce dernier.

Les Etats-Unis mènent ainsi des projets discrets pour créer des réseaux de téléphones portables indépendants à l’intérieur de certains pays et conduisent aussi une opération digne du plus pur roman d’espionnage pour mettre en place un internet furtif. Dans cette perspective, de jeunes entrepreneurs de Washington cherchent à mettre au point des équipements électroniques n’attirant pas l’attention et suffisamment compacts pour être transportés dans une valise de voyage ordinaire.  Financée par une allocation de deux millions de dollars du département d’Etat, cette valise pourra passer les frontières d’un pays donné et les équipements y être rapidement assemblés pour permettre des communications sans fil sur une vaste zone avec un accès à internet.
Certains de ces projets portent sur de nouvelles technologies en développement aux Etats-Unis tandis que d’autres s’appuient sur des techniques et outils déjà créés par des pirates informatiques.

Les réseaux de communications furtifs permettront aux activistes de pays comme l’Iran, la Syrie et la Libye de communiquer avec l’extérieur sans que le gouvernement puissent même les détecter, selon des participants à ce projet cités par le New York Times.

Dans un des projets les plus ambitieux, le département d’Etat et le Pentagone ont consacré au moins 50 millions de dollars pour créer un réseau indépendant de téléphone mobile en Afghanistan utilisant des tours sur des bases militaires protégées comme relais à l’intérieur du pays.
Ces efforts technologiques des Etats-Unis ont redoublé à partir du moment où, en Egypte, l’ancien président Hosni Mubarak, confronté à une vague de contestation massive, a décidé de couper internet peu avant d’avoir à quitter le pouvoir. Dernièrement, le gouvernement syrien a temporairement interrompu internet dans la plupart du pays pour empêcher la mobilisation des manifestants.

Bien évidemment, dans le même temps, la chasse aux journalistes américains trop soucieux de dire la vérité sur les projets occultes du complexe militaro-industriel est active. Certains de nos confrères n’ont aujourd’hui plus la possibilité de prendre l’avion et de se déplacer d’un coin à l’autre des Etats-Unis, fichés qu’ils sont sur une liste noire constituée sous l’ère Bush. Nous vivons l’heure du grand mensonge en de nombreux domaines et aussi de l’aveuglement du plus grand nombre sur une immense catastrophe dont les signes annonciateurs se multiplient désormais au quotidien.

 

https://liesidotorg.wordpress.com/2011/06/12/washington-affirme-vouloir-defendre-la-liberte-dexpression-et-encourager-la-democratie/

 

 

Personne d'assez courageux pour sortir de ce Système bancaire qui hypothèque toute vie normale et tout avenir ? (eva)

 

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 23:53

Bravo ! L'UPR n'a pas laissé les insinuations mensongères se répandre à son égard. Eva R-sistons

 

 

http://www.yvelinesradio.com/infos_all/photos/2011/FA-08-04-2011-20h23-32-L-UPR-ET-FRANCOIS-ASSELINEAU-L-EUROPE-STOP-.jpg

http://www.yvelinesradio.com/infos_all 

 

M. Assellineau, UPR

http://www.u-p-r.fr/

 


 

COMMUNIQUÉ DE L’UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE 

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DÉPÔT DE PLAINTE 

À L’ENCONTRE DE Mlle Ornella GUYET (alias « Marie-Anne Boutoleau »), 

ET DES SITES INTERNET INDYMEDIA ET REBELLYON, 

POUR DIFFAMATION, INJURES PUBLIQUES, REFUS DU DROIT DE RÉPONSE 

ET ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION



1°) Mlle « Marie-Anne Boutoleau », qui se présente comme « journaliste indépendante », a commencé, depuis maintenant quelques semaines, à injurier publiquement François Asselineau et l’UPR, en leur appliquant de façon répétée les qualificatifs d’« extrême droite », de «profondément réactionnaires », d’« ultra-nationalistes » et de « fascistes ». Elle a diffusé ces injures, notamment sur le site Internet Indymedia Paris, afin de leur assurer la plus grande publicité.   

2°) Le nom de « Marie-Anne Boutoleau » est un pseudonyme. Son vrai nom à l’état civil est Mlle Ornella Guyet. Ses activités de « journaliste indépendante » semblent minces si l’on en juge par le nombre infime d’articles recensés par Internet sur son nom. Elle na jamais rencontré François Asselineau, pas plus qu’elle n’a jamais manifesté le souhait de le rencontrer, avant d’entamer sa campagne d’injures et de diffamation.

3°) Suite aux premiers écrits injurieux et diffamatoires de Mlle Ornella Guyet – alias « Marie-Anne Boutoleau » -, l’Union Populaire Républicaine a transmis à l’intéressée des réponses circonstanciées en lui demandant de bien vouloir les publier sur le site Indymedia Paris, et cela conformément au droit de réponse reconnu par la loi.

4°) Mlle Ornella Guyet a continuellement refusé de publier nos réponses ou de faire des correctifs, en arguant en substance qu'il était hors de question de « donner la parole à des fascistes ».

Il y a donc bien eu atteinte avérée, de la part de Mlle Ornella Guyet et du site Indymedia, au droit de réponse prévu par la loi pour toute personne ou tout organisme s’estimant injurié ou diffamé dans une publication.  

5°) Le 4 juin courant, Mlle Ornella Guyet a franchi un pas décisif dans la provocation et l’illégalité, en publiant, sur le site Internet Rebellyon, sous la signature « Des anti- fascistes lyonnais et parisiens, avec la documentation réunie par Marie-Anne Boutoleau, journaliste indépendante », un article classé dans la rubrique « facho » et intitulé « Attention, l’ultra-droite souverainiste débarque à Lyon  ! »

6°) Dans cet article, l’intéressée a de nouveau repris des éléments diffamatoires et injurieux de ses écrits précédents à l’encontre de l’UPR et de son président. Nous en recenserons ici 4 exemples, sans prétendre pour autant être exhaustifs à ce stade  :

6.1. - s'agissant de la conférence de François Asselineau sur l'Histoire de France, Mlle Ornella Guyet la décrit comme une présentation « profondément réactionnaire », une « antienne de l’extrême-droite », « ultra-nationaliste », etc. En ne citant que quelques mots extraits d’une conférence de trois heures et demie, elle passe sous silence des pans entiers de la présentation et le fil conducteur lui-même de la démonstration, qui ruinent ses calomnies.

Comme le savent les dizaines de milliers d’internautes qui ont déjà consulté et applaudi cette conférence, le président de l'UPR y insiste par exemple sur le refus de donner à la nation française un caractère ethnique depuis au moins Clovis, souligne l’ancienneté de la soif de justice et d’égalité dans le peuple français, dénonce le gouffre qui se creuse régulièrement entre le peuple français et ses élites, rend hommage aux Soldats de l'An II, exalte les valeurs républicaines de Liberté, d'Égalité, de Fraternité, de Laïcité et de Droits de l'Homme, souligne le caractère rétrograde du Premier Empire, de la Restauration et du Second Empire, exalte le rôle émancipateur de l'exemple républicain français pour de nombreux peuples du monde, flétrit la Collaboration et le régime de Vichy, magnifie les rôles de Félix Eboué et du réseau Manouchian dans la Résistance, etc., etc.

Le résumé que Mlle Ornella Guyet ose faire de cette conférence n’est donc pas seulement grossièrement mensonger : il est exactement contraire à l’esprit qui anime la conférence. Cette manœuvre est d'autant plus abjecte que c'est en partie sur ce fondement qu’elle appelle les manifestants à venir « combattre le fascisme », en interdisant la tenue de nos conférences lyonnaises. La constitution du délit de diffamation est donc avérée.

6.2. – Deuxième exemple : Mlle Ornella Guyet affirme dans cet article que « C'est sans étonnement qu’on le voit nommé par Nicolas Sarkozy le 20 octobre 2004 à la tête de la direction générale à l’intelligence économique à Bercy, et travaille alors en étroite collaboration avec Jean-Pierre Raffarin, autre grand casseur de droits sociaux s’il en est ».

Il s’agit d’une affabulation totale : François Asselineau n’a jamais rencontré M. Raffarin, ni a fortiori  travaillé avec lui, ni n’a jamais participé à quelque décision de « casse de droits sociaux ». Bien au contraire, M. Asselineau a vu son action entravée à ce poste parce qu’il soulignait les effets sociaux néfastes de l’euro et de la construction européenne !

Cette série d’allégations mensongères de Mlle Ornella Guyet est constitutive du délit de diffamation et l’insulte de « casseur de droits sociaux » , de même que le classement de l’article dans la rubrique « facho », relèvent du délit d’injures publiques.  

6.3. – Troisième exemple : Mlle Ornella Guyet affirme dans cet article qu’il « finit par être mis sur la touche par Sarkozy en raison de ses prises de position en faveur du protectionnisme ».

Cette allégation est également totalement dénuée de fondement. La fin des fonctions de Délégué général à l’intelligence économique de M. Asselineau a été décidée au printemps 2007 par le ministre de l’économie et des finances, M. Thierry Breton, sous la présidence de M. Jacques Chirac. Elle n’a absolument pas été prise « en raison de ses prises de position en faveur du protectionnisme » mais parce que ses analyses sur la crise financière mondiale à venir et sur l’inéluctable éclatement de l’euro furent jugées inacceptables par le ministre (qui poursuit depuis lors sa carrière comme enseignant à l’université de Harvard, aux États-Unis).

L’allégation de Mlle Ornella Guyet est donc mensongère, et constitutive du délit de diffamation. 

6.4. – Quatrième exemple : Mlle Ornella Guyet affirme de façon haineuse : « Quelques mots pour finir sur l’invitation d’Asselineau à Radio Canut : ce n’est pas la première fois que notre homme tente de se faire inviter ou se fait inviter par des radios de gauche, sinon alternatives. Ce genre d’invitations lui servent de caution contre les mauvaises langues qui auraient l’audace de le dénoncer comme un personnage d’extrême droite. ».

On notera que, dans la logique de Mlle Ornella Guyet, lorsque François Asselineau se fait inviter par des radios classées à droite, c'est qu'il est évidemment de mèche avec ces radios, tandis que lorsqu’il se fait inviter par des radios classées à gauche, c'est tout aussi évidemment qu'il le fait dans le but perfide de « servir de caution contre les mauvaises langues qui auraient l’audace de le dénoncer comme un personnage d’extrême droite. »

En présentant les choses de la sorte, Mlle Ornella Guyet travestit totalement la réalité en occultant soigneusement deux éléments essentiels d’appréciation :

- d'une part François Asselineau n’est nullement l’habitué d’une radio en particulier. Les rares invitations qui lui ont été faites à s’exprimer dans une radio se sont réparties de façon spontanément assez équilibrée entre droite et gauche au cours des 3 dernières années :

  • Radio Courtoisie (pour une émission sur la francophonie) ; cette radio est en effet classée très à droite, mais pas de façon univoque puisqu’elle a interrogé de très nombreuses personnalités politiques ou universitaires de droite et du centre, y compris des membres du gouvernement et des académiciens. En outre, Mlle Guyet ne précise pas que M. Asselineau n’a pas été réinvité par Radio Courtoisie depuis 2 ans car il y est jugé trop à gauche.
  • une seule fois sur Radio Générations 88.2 (classée à gauche),
  • trois fois sur Radio Notre Dame (classée au centre),
  • une seule fois sur Radio Ici et Maintenant (classée plutôt à droite),
  • une seule fois sur Radio Yvelines 88.4 (apolitique),
  • une seule fois sur Radio Divergences Montpellier (classée plutôt à gauche).

- d'autre part, Mlle Guyet ne dit pas un seul mot du contenu des émissions, ni des propos tenus par François Asselineau au cours de ces émissions. Or, savoir ce que le président de l’UPR a dit est évidemment essentiel pour pouvoir porter un jugement éclairé.

  • Par exemple, son interview sur Radio Courtoisie dans une émission concernant la francophonie il y a 2 ans ne prend tout son sens que si l’on rappelle ce qu’il y a dit. Le président de l’UPR a souligné que la défense et la promotion de la langue française ne s’obtiendraient pas par la défense bec et ongles de quelques règles de grammaire surannées chères aux érudits, mais par une position ferme vis-à-vis de l’hégémonie américaine. Pour illustrer son propos, il a rappelé qu’au cours des années récentes, les Alliances Françaises à travers le monde n’ont jamais connu autant d’affluence de personnes souhaitant suivre des cours de français que lorsque la France s’est opposée à la Guerre en Irak au Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies en 2003.
  • Autre exemple : lors de l’un de ses passages sur Radio Notre Dame, en octobre 2008, François Asselineau a été opposé à l’essayiste libéral Nicolas Baverez ; il y a démontré en quoi l’ultra-libéralisme et le capitalisme financier étaient en train de conduire à l’effondrement des économies occidentales, et à une régression économique et sociale sans précédent en France.

Ainsi doublement replacées en perspective, les allégations de Mlle Ornella Guyet sur les passages radios de François Asselineau et sur les intentions perfides qui animeraient le président de l’UPR sont profondément calomniatrices, tout comme l'imputation, aussi intolérable que burlesque, d’être « d’extrême droite ». Elles sont aussi mensongères que faciles à réfuter immédiatement, par l’écoute de ces émissions qui ont été enregistrées.

Les accusations de Mlle Ornella Guyet sont une nouvelle fois constitutives du délit de diffamation et d’injures publiques.  

7°) Allant plus loin, Mlle Ornella Guyet a lancé, dans l’article de Rebellyon, un appel implicite à la violence et à l’atteinte à la liberté d’expression, au nom d’un prétendu combat « antifasciste ».

Se félicitant implicitement d’avoir fait annuler l’interview radio que François Asselineau avait prévu de donner à une radio locale (Radio Canut), l’article a appelé les militants « anarchistes libertaires » de Lyon à empêcher la tenue des conférences du président de l’UPR, en titrant explicitement : « Asselineau dégage ! » et en expliquant : « [François Asselineau] a même tenté de s’inviter à Radio Canut ce mardi 7 juin, mais l’émission a pu être annulée à temps, ce dont nous nous félicitons. Néanmoins, comme d’autres conférences sont prévues - notamment au centre multiculturel Art Dreams, en plein coeur de la Croix-Rousse - il n’est pas inutile de rappeler qui est François Asselineau et pourquoi il faut le combattre. »

8°) De fait, le gérant de l’espace Art Dreams qui avait donné son accord depuis plusieurs semaines pour que le Président de l’UPR puisse venir y faire une conférence intitulée « La tragédie de l’euro » (conférence de haute tenue intellectuelle et technique, comme toujours) a préféré annuler, avec regret, cette réunion publique, du fait des messages menaçants reçus sur son adresse électronique à la suite de l’article de Mlle Ornella Guyet sur le site Rebellyon.


Il y a donc bien eu atteinte avérée et concrétisée à la liberté d’expression de la part de Mlle Ornella Guyet et du site Rebellyon qui a relayé son appel. 

Conclusion 

------------- 

Pour l’ensemble des raisons qui viennent d’être énumérées, et sans prétendre à l’exhaustivité de nos griefs à ce stade, l’Union Populaire Républicaine (UPR) a décidé de déposer plainte, à l’encontre de Mlle Ornella Guyet (alias "Marie-Anne Boutoleau"), et des sites Internet Indymedia et Rebellyon, pour diffamation, injures publiques, refus du droit de réponse et atteinte à la liberté d’expression. 

 

 

  • R-sistons à la désinformation

 

J'ai envoyé ce commentaire sur le site Legrandsoir, lui aussi honteusement mis en cause par la dame (eva)

 

 

Bonjour à tous

Je salue la hauteur de vue, l'indépendance, l'intelligence, le sens moral (refus de dévoiler les identités...) du Grand Soir. Voilà qui nous change de l'article de MA Boutoleau. J'y avais moi-même répondu, à chaud, je crois que nous lui faisons trop d'honneur en répondant et même en nous intéressant à ses divagations qui ne donnent pas envie de la rencontrer. C'est moi qui ai informé Babelouest (que j'apprécie personnellement beaucoup) dès réception de la plainte de M. Asselineau qu'un de mes Lecteurs m'a transmise. Il est bon que des hommes comme M. Asselineau aillent jusqu'au bout: Pour "moucher" une dame qui, au lieu de mener les bons combats contre des adversaires oh combien puissants, préfère se vautrer dans le dénigrement non fondé et non argumenté. Il est évidemment plus facile pour une personne de critiquer ceux qui ne partagent pas exactement ses idées, que de s'en prendre à ceux qui ont le pouvoir. Mais ça n'est pas plus glorieux. Cette dame, que je ne connaissais pas, s'est déconsidérée par ses diffamations injustes. Elle ne mérite aucun crédit. Et nous, continuons les bons combats : En toute INDEPENDANCE, libres même de citer un Soral s'il dit des choses justes,  ou de soutenir un Garaudy (dont l'oeuvre est d'ailleurs celle d'un humaniste, à mon avis) s'il se comporte en chercheur (pour ma part, j'aime les libres penseurs osant remettre en doute la Pensée officielle), sans avoir à rendre de comptes - simplement parce que nous sommes indépendants et en quête de la vérité qui n'est jamais d'un seul côté d'ailleurs. Avec COURAGE, ayant seulement en vue la vérité, la justice, la paix. En RESPECTANT l'autre, même adversaire. Parce que l'éthique doit être première; Et sur ce plan, leGrandsoir a marqué de jolis points, qu'on a bien du mal à trouver chez Mme Boutoleau, qui dessert les causes qu'elle prétend servir. Alors, je crois que le mieux est de l'oublier, et d'avoir les yeux fixés sur les tâches à accomplir. Dans l'indignation envers les injustices, dans la résistance à l'intolérable. Sans gaspiller notre temps en de vaines querelles de clocher, en discernant les VRAIS adversaires, et comme je ne cesse de le dire sur mes blogs, tous unis contre les tenants de l'ultra-libéralisme, du Nouvel Ordre Mondial, etc. Il y a urgence ! Les ennemis des peuples sont à l'oeuvre, ne nous dispersons pas, et ne craignons pas, même à contre-temps, de rappeler que nous avons bien plus à apprendre des Chavez que des BHL et autres pantins de la Pensée Unique. Eva R-sistons http://r-sistons.over-blog.com

 

 

 


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