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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 02:35

 

Le mythe du couple franco-allemand
- Traité de l'Elysée


Publié le 20 janvier 2013 dans Dossiers de fond

 

François ASSELINEAU

 

http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fond/le-mythe-du-couple-franco-allemand-traite-elysee

 

LES 50 ANS DE MYSTIFICATION

DU TRAITÉ FRANCO-ALLEMAND DE L’ÉLYSÉE

Partie 1 - La vidéo explicative

Signature du traité franco-allemand

Signature du traité franco-allemand dit “de l’Élysée” le 22 janvier 1963.   De gauche à droite, assis autour de la table :

  • Gerhrard Schroeder, ministre des affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne
  • Konrad Adenauer, chancelier de la République fédérale d’Allemagne, en train de signer le traité
  • Charles de Gaulle, président de la République française, en train de signer l’autre copie du traité
  • Georges Pompidou, Premier ministre de la République française
  • Maurice Couve de Murville,ministre des affaires étrangères de la République française

Une observation minutieuse de la photo donne l’impression que les deux ministres des affaires étrangères, allemand et français, prennent un air absent, ou songeur. Comme s’ils savaient déjà parfaitement, l’un et l’autre, que ce traité serait vidé de sens par la partie allemande lors de sa ratification quelques mois après.

Le 22 janvier 2013 marquera donc le 50ème anniversaire de la signature de ce traité et l’on peut prévoir que les plus hautes autorités françaises vont vouloir « fêter » cet événement.

Les médias vont certainement consacrer quelques émissions ou articles de presse pour relayer ces commémorations, chanter les louanges du prétendu « couple franco-allemand » « malgré-quelques-ratés », et surtout pour en tirer argument sur la prétendue nécessité de « poursuivre-la-construction-européenne-malgré-les-difficultés-actuelles ».

Comme antidote au nouveau déferlement de propagande à prévoir, nous mettons en ligne un dossier spécial sur les « 50 ans du traité de l’Élysée », afin d’expliquer à nos lecteurs :

  • 1) ce que recherchait le fondateur de la France Libre en négociant et signant ce traité : déjouer la stratégie de domination américaine dite de « construction européenne »   en tentant de la faire échapper à la vassalisation par Washington grâce à une alliance franco-allemande,
  • 2) comment les Américains – avec la totale duplicité des Allemands – ont aussitôt contrecarré la stratégie gaullienne, en vidant la substance de ce traité, pour replacer délibérément la « construction européenne » sous les ordres de Washington.

  Dans cette Partie 1, nous présentons une brève vidéo explicative de moins de 12 minutes (11’45”), (montée, illustrée et extraite de la longue conférence de François Asselineau « Qui gouverne la France et l’Europe »).

 

 

 


Par ailleurs, nous rappelons à nos lecteurs qu’ils peuvent replacer cette explication dans une perspective plus générale, en visionnant l’ensemble de la conférence.

Le passage concernant plus spécifiquement la question du traité de l’Élysée se trouve dans le 2ème épisode de cette conférence.


Partie 2 – 15 pièces à conviction pour démonter la propagande :

À l’occasion du 50e anniversaire de la signature du traité franco-allemand de l’Élysée le 22 janvier 1963 et du nouveau flot de propagande européiste qui a envahi les médias français à cette occasion, je crois utile de fournir à mes lecteurs un antidote.

Il s’agit d’une chronologie éclairante des événements qui ont entouré ce fameux traité et le non moins fameux “couple franco-allemand” qui est censé en être résulté.

Fondée sur 15 documents sourcés et irréfutables, cette chronologie leur permettra de démasquer minutieusement et précisément les mensonges éhontés dont les médias et les dirigeants politiques les abreuvent.


DOCUMENT N°1

  • 15 mai 1962 = CONFÉRENCE DE PRESSE DE CHARLES DE GAULLE À L’ÉLYSÉE 

Pendant ses quatre premières années passées à l’Élysée (du 13 mai 1958  jusqu’aux Accords d’Évian de 1962), la principale des préoccupations de de Gaulle fut de régler – avec les difficultés et les erreurs que l’on sait – la très grave question algérienne. Pendant cette période, il n’avait les  moyens politiques, ni de s’intéresser de près à la question européenne, ni de heurter frontalement les ministres centristes ( MRP, ultra-européistes) de son gouvernement.

Ayant trop besoin d’unité nationale, il garda donc un profil  bas sur ce sujet. Il pouvait d’autant mieux le faire que la question européenne était encore mineure, puisque le traité de Rome – qui avait été signé et ratifié en 1957 avant son retour au pouvoir – en était encore à ses balbutiements et qu’elle ne concernait encore que Six États.

Mais, dès que la guerre d’Algérie fut finie, Charles de Gaulle prit alors à bras-le-corps la question européenne, sans plus s’embarrasser des états d’âme du MRP. 

La  chronologie des événements en fournit la preuve : les Accords d’Evian  furent signés le 18 mars 1962 et ratifiés par référendum le 8 avril. A  peine cinq semaines après, le 15 mai, Charles de Gaulle mit les pieds  dans le plat de la « construction européenne » lors d’une conférence de  presse restée célèbre.

Avec une justesse d’analyse réellement  prophétique, il y dénonça publiquement l’Europe intégrée, et implicitement la puissance américaine qui en tirait les ficelles, en usant d’un euphémisme : « un fédérateur qui ne serait pas européen ». 

L’impact international de cette déclaration fut énorme et les députés MRP quittèrent le gouvernement sur-le-champ.

Voici ci-dessous à la fois le verbatim de cette déclaration cruciale et le lien vers la vidéo correspondante.

conference_de_gaulle

« Je voudrais parler plus spécialement de l’objection de l’intégration.

On nous l’oppose en nous disant : « Fondons ensemble les six États dans quelque chose de supranational, dans une entité supranationale. Et ainsi tout sera très simple et très pratique. »

Cette entité supranationale, on ne la propose pas parce qu’elle n’existe pas. Il n’y a pas de fédérateur, aujourd’hui – en Europe ! -, qui ait la force le, le crédit et l’attrait suffisants.

Alors on se rabat sur une espèce hybride et on dit : « eh bien tout au moins que les six États acceptent, s’engagent, à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité. »

En même temps, on dit : Il y a déjà six parlements européens, – six parlements nationaux plus exactement -, une assemblée parlementaire européenne, il y a même une assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt aux bords où elle fut laissée.

Eh bien, malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d’« européen » et qui fera la loi aux six États !

Ce sont des idées qui peuvent peut-être charmer quelques esprits mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement, quand bien même on aurait six signatures au bas d’un papier.

Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d’autres ?

Est-ce que le peuple français, le peuple allemand le peuple italien, le peuple hollandais, , le peuple belge, le peuple luxembourgeois, sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, des lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ?

Mais, ce n’est pas vrai. Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité puisse contraindre – une majorité étrangère ! -, puisse contraindre des nations récalcitrantes.

Il est vrai que dans cette « Europe intégrée » comme on dit, ben il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Ça simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe qui auraient une politique, faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six États, on s’abstiendrait d’en faire.

Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait-il à la suite de quelqu’un du dehors, et qui – lui – en aurait une.

Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen. Et ça ne serait pas « l’Europe intégrée », ce serait tout autre chose, de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu, avec je le répète un fédérateur.

Charles de Gaulle
Conférence de presse du 15 mai 1962

La vidéo correspondante peut être visionnée ici : http://www.dailymotion.com/video/xoc5ev_de-gaulle-sur-le-federateur-etranger-de-l-europe_news#.UPu-Yme6WSo

La démission des ministres MRP du gouvernement, et la crise politique qui en résulta, conduisirent Charles de  Gaulle à changer de tactique, sans changer de stratégie. 

Plutôt que de dénoncer la construction européenne comme une machination ourdie par le « fédérateur qui ne serait pas européen », il se résolut à se proclamer lui-même pro-Européen, afin de subvertir le projet américain.

L’objectif qu’il se fixa, c’était de bâtir une « Europe indépendante » ou une « Europe européenne », c’est-à-dire en réalité une Europe sous influence française, qui se serait  opposée à la fois à l’Europe soviétique située derrière le Rideau de fer  et à l’Europe américaine refoulée dans les limites du seul Royaume-Uni.

Il développa donc une énergie considérable pour tenter de couper les liens de  subordination que les cinq autres États membres de la CEE entretenaient  avec les États-Unis d’Amérique.

Le pari du président français était que, s’il parvenait à opérer ce  découplage autant psychologique que politique et militaire, les cinq  États rechercheraient un autre mentor pour les protéger de l’URSS, et  celui-ci ne pourrait être que la France. Ils se tourneraient d’ailleurs  d’autant plus nécessairement vers Paris que nous disposerions de notre  propre force de frappe nucléaire.

C’est ce calcul de joueur d’échecs que  de Gaulle confia sans fioritures à Peyrefitte : « Dans cette Europe, en réalité, nous tiendrons les rênes parce que nous aurons la bombe [atomique] »  [C’était de Gaulle, Fayard, 1997, tome 2, Partie III, p. 262 ; Charles de Gaulle précise dans la même confidence que « Les Allemands, ça les embête de nous être inférieurs. Dans notre attelage, ils ne sont pas le cheval de tête, ça les embête ».]

C’est en application de ce calcul que Charles de Gaulle proposa aux Allemands, – et au Chancelier Konrad Adenauer – de mettre au point un “traité d’amitié et de coopération” franco-allemand. Ce traité, qui allait être signé à l’Élysée le 22 janvier 1963, visait ni plus ni moins qu’à séparer l’Allemagne de  l’Ouest de son protecteur américain.  

C’est la raison pour laquelle le texte élaboré par les deux parties – mais où la France posait ses conditions – prit un soin tout particulier à ne mentionner ni les États-Unis d’Amérique, ni la Grande-Bretagne, ni la prétendue nécessité de se placer sous la subordination de l’OTAN, ni la prétendue nécessité de démanteler les réglementations des échanges commerciaux dans le cadre du GATT.


DOCUMENT N°2

  • 19 janvier 1963 = TÉLÉGRAMME DIPLOMATIQUE DU COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DE M. KNAPPSTEIN, AMBASSADEUR D’ALLEMAGNE AUX ÉTATS-UNIS, AVEC LE PRÉSIDENT KENNEDY

Des agents de renseignements, placés probablement dans des postes de responsabilité à  la fois au ministère français des affaires étrangères et dans les  rouages de l’État ouest-allemand, avaient tenu le gouvernement américain informé, à la fois du projet de traité franco-allemand et des exigences de la partie française.

Washington comprit naturellement quel était l’objectif que visait ainsi Charles-de-Gaulle : l’éviction des États-Unis d’Amérique de leur influence sur la “construction européenne”, en procédant à un découplage entre l’Allemagne de l’Ouest et les États-Unis.

C’est la raison pour laquelle, trois jours avant la signature officielle du traité – le 19 janvier 1963 – le président Kennedy convoqua au bureau ovale de la Maison-Blanche l’ambassadeur allemand Karl-Heinrich Knappstein pour lui faire part expressément de ses doléances.

Le télégramme diplomatique envoyé par le diplomate ouest-allemand à ses autorités de tutelle pour rendre compte de cet entretien capital est disponible en ligne sur Internet. En voici l’extrait le plus significatif :

Le président [Kennedy] était visiblement de mauvaise humeur; à plusieurs reprises, il a exprimé clairement ses critiques quant à l’état interne de l’Alliance [Atlantique] et affiché ses préoccupations vis-à-vis de la conclusion du traité [de l'Élysée] .

Au cours de l’entretien, je me suis efforcé plusieurs fois – certes avec un succès mitigé – de persuader le président du bien-fondé de la conclusion du traité; j’ai mis en avant la signification positive du traité pour la politique européenne et l’avenir de l’Alliance, et j’ai évoqué le fait qu’une étroite collaboration franco-allemande était susceptible d’être fructueuse pour l’ensemble de l’Alliance, précisément en ce qui concerne les aspects de la politique du général de Gaulle qui irritaient le président.

Source : http://www.cvce.eu/viewer/-/content/48045302-9605-4905-a37e-96b85fdb9a67/fr

kennedy_traite_elysee

Pour qui sait lire entre les lignes, on voit que l’ambassadeur allemand avait eu pour consigne de rassurer le président des États-Unis d’Amérique, en laissant pointer le double jeu que l’Allemagne de l’Ouest s’apprêtait à mettre en œuvre.

Comme l’écrit l’ambassadeur Knappstein, la collaboration franco-allemande pourrait finir par être fructueuse pour l’ensemble de l’Alliance atlantique parce que les Allemands se faisaient fort d’attirer Paris contre son gré dans une collaboration avec les États-Unis.


DOCUMENT N°3

  • 22 janvier 1963 = TRAITÉ FRANCO-ALLEMAND DE L’ÉLYSÉE
adenauer_de_gaulle

Le 22 janvier 1963, le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer signent le traité de coopération dans le Salon Murat de l’Élysée. La presse présente ce document comme destiné à “sceller la réconciliation entre la France et la République Fédérale d’Allemagne”

Trois jours après l’entretien entre l’ambassadeur allemand et le président des États-Unis à Washington, le traité franco-allemand fut néanmoins signé, le 22 janvier 1963, dans les formes requises par la partie française.

Je joins ici l’intégralité de ce traité mais le lecteur pressé pourra maintenant parcourir que la partie en gras.

Il faut en retenir que, conformément à ce qui avait été prévu, ce traité ne mentionne à aucun moment :

  • ni les États-Unis d’Amérique,
  • ni la Grande-Bretagne,
  • ni la prétendue  nécessité de coopérer avec l’OTAN – ou de se placer sous sa subordination,
  • ni la prétendue  nécessité de démanteler les réglementations des échanges commerciaux  dans le cadre du GATT,

Il n’est question de l’Alliance atlantique qu’à un seul moment, dans le cadre de simple « consultation sur des questions d’intérêt commun ». Tout comme il est prévu que les deux parties ne se consultent sur les activités  du Conseil de l’Europe, de l’OCDE, de l’UEO (Union de l’Europe occidentale – qui a disparu en juin 2011), de l’ONU et de ses institutions spécialisées (FMI, Banque Mondiale etc.)

=======  TEXTE COMPLET DU TRAITÉ =========

À la suite de la déclaration commune du Président de la République  française et du Chancelier de la République Fédérale d’Allemagne en date  du 22 janvier 1963, sur l’organisation et les principes de la  coopération entre les deux États, les dispositions suivantes ont été  agréées :

I. – ORGANISATION

1. Les Chefs d’État et de Gouvernement donneront en tant que de  besoin les directives nécessaires et suivront régulièrement la mise en œuvre du programme fixé ci-après. Ils se réuniront à cet effet chaque  fois que cela sera nécessaire et, en principe, au moins deux fois par  an.

2. Les Ministres des Affaires étrangères veilleront à l’exécution du  programme dans son ensemble. Ils se réuniront au moins tous les trois  mois. Sans préjudice des contacts normalement établis par la voie des  ambassades, les hauts fonctionnaires des deux Ministères des Affaires  étrangères, chargés respectivement des affaires politiques, économiques  et culturelles, se rencontreront chaque mois alternativement à Paris et à  Bonn pour faire le point des problèmes en cours et préparer la réunion  des Ministres. D’autre part, les missions diplomatiques et les consulats  des deux pays ainsi que leurs représentations permanentes auprès des  organisations internationales prendront tous les contacts nécessaires  sur les problèmes d’intérêt commun.

3. Des rencontres régulières auront lieu entre autorités  responsables des deux pays dans les domaines de la défense, de  l’éducation et de la jeunesse. Elles n’affecteront en rien le  fonctionnement des organismes déjà existants – commission culturelle  franco-allemande, groupe permanent d’État-major – dont les activités  seront au contraire développées. Les Ministres des Affaires étrangères  seront représentés à ces rencontres pour assurer la coordination  d’ensemble de la coopération ;

a) les Ministres des Armées ou de la  Défense se réuniront au moins une fois tous les trois mois. De même, le  Ministre français de l’Éducation nationale rencontrera, suivant le même  rythme, la personnalité qui sera désignée du côté allemand pour suivre  le programme de coopération sur le plan culturel ;

b) les Chefs  d’État-major des deux pays se réuniront au moins une fois tous les deux  mois ; en cas d’empêchement, ils seront remplacés par leurs  représentants responsables ;

c) le haut-commissaire français à la  Jeunesse et aux Sports rencontrera, au moins une fois tous les deux  mois, le Ministre fédéral de la Famille et de la Jeunesse ou son  représentant.

4. Dans chacun des deux pays, une commission interministérielle sera  chargée de suivre les problèmes de la coopération. Elle sera présidée  par un haut fonctionnaire des Affaires étrangères et comprendra des  représentants de toutes les administrations intéressées. Son rôle sera  de coordonner l’action des ministères intéressés et de faire  périodiquement rapport à son Gouvernement sur l’état de la coopération  franco-allemande. Elle aura également pour tâche de présenter toutes  suggestions utiles en vue de l’exécution du programme de coopération et  de son extension éventuelle à de nouveaux domaines.

II. PROGRAMME

A. – Affaires étrangères

1. Les deux Gouvernements se consulteront, avant toute décision, sur  toutes les questions importantes de politique étrangère, et en premier  lieu sur les questions d’intérêt commun, en vue de parvenir, autant que  possible, à une position analogue. Cette consultation portera entre  autres sur les sujets suivants : Problèmes relatifs aux communautés  européennes et à la coopération politique européenne ; Relations  Est-Ouest, à la fois sur le plan politique et sur le plan économique ;  Affaires traitées au sein de l’Organisation du Traité de l’Atlantique  Nord et des diverses organisations internationales auxquelles les deux  gouvernements sont intéressés, notamment le Conseil de l’Europe, l’Union  de l’Europe Occidentale, l’Organisation de coopération et de  développement économique, les Nations Unies et leurs institutions  spécialisées.

2. La collaboration, déjà établie dans le domaine de l’information,  sera poursuivie et développée entre les services intéressés à Paris et à  Bonn et entre les missions dans les pays tiers.

3. En ce qui concerne l’aide aux pays en voie de développement, les  deux Gouvernements confronteront systématiquement leurs programmes en  vue de maintenir une étroite coordination. Ils étudieront la possibilité  d’entreprendre des réalisations en commun. Plusieurs départements  ministériels étant compétents pour ces questions, du côté français comme  du côté allemand, il appartiendra aux deux ministères des Affaires  étrangères de déterminer ensemble les bases pratiques de cette  collaboration.

4. Les deux Gouvernements étudieront en commun les moyens de  renforcer leur coopération dans d’autres secteurs importants de la  politique économique, tels que la politique agricole et forestière, la  politique énergétique, les problèmes de communications et de transports  et le développement industriel, dans le cadre du Marché commun, ainsi  que la politique des crédits à l’exportation.

B. – Défense

I. – Les objectifs poursuivis dans ce domaine seront les suivants :

1. Sur le plan de la stratégie et de la tactique, les autorités  compétentes des deux pays s’attacheront à rapprocher leurs doctrines en  vue d’aboutir à des conceptions communes. Des instituts franco-allemands  de recherche opérationnelle seront créés.

2. Les échanges de personnel entre les armées seront multipliés ;  ils concerneront en particulier les professeurs et les élèves des écoles  d’État-major ; ils pourront comporter des détachements temporaires  d’unités entières. Afin de faciliter ces échanges, un effort sera fait  de part et d’autre pour l’enseignement pratique des langues chez les  stagiaires.

3. En matière d’armements, les deux Gouvernements s’efforceront  d’organiser un travail en commun dès le stade de l’élaboration des  projets d’armement appropriés et de la préparation des plans de  financement. A cette fin, des commissions mixtes étudieront les  recherches en cours sur ces projets dans les deux pays et procéderont à  leur examen comparé. Elles soumettront des propositions aux ministres  qui les examineront lors de leurs rencontres trimestrielles et donneront  les directives d’application nécessaires.

II. – Les gouvernements mettront à l’étude les conditions dans  lesquelles une collaboration franco-allemande pourra être établie dans  le domaine de la défense civile.

C. – Éducation et Jeunesse

En matière d’éducation et de jeunesse, les propositions contenues  dans les mémorandums français et allemand des 19 septembre et 8 novembre  1962 seront mises à l’étude selon les procédures indiquées plus haut :

1. Dans le domaine de l’éducation, l’effort portera principalement sur les points suivants :

a) Enseignement des langues :

Les deux Gouvernements reconnaissent l’importance essentielle que  revêt pour la coopération franco-allemande la connaissance dans chacun  des deux pays de la langue de l’autre. Ils s’efforceront, à cette fin,  de prendre des mesures concrètes en vue d’accroître le nombre des élèves  allemands apprenant la langue française et celui des élèves français  apprenant la langue allemande. Le Gouvernement fédéral examinera, avec  les gouvernements des Länder, compétents en la matière, comment il est  possible d’introduire une réglementation qui permette d’atteindre cet  objectif. Dans tous les établissements d’enseignement supérieur, il  conviendra d’organiser un enseignement pratique de la langue française  en Allemagne et de la langue allemande en France, qui sera ouvert à tous  les étudiants.

b) Problème des équivalences : 

Les autorités compétentes des deux pays seront invitées à accélérer  l’adoption des dispositions concernant l’équivalence des périodes de  scolarité, des examens, des titres et diplômes universitaires.

c) Coopération en matière de recherche scientifique : 

Les organismes de recherches et les instituts scientifiques  développeront leurs contacts en commençant par une information  réciproque plus poussée, des programmes de recherches concertées seront  établis dans les disciplines où cela se révélera possible.

2. Toutes les possibilités seront offertes aux jeunes des deux pays  pour resserrer les liens qui les unissent et pour renforcer leur  compréhension mutuelle. Les échanges collectifs seront en particulier  multipliés. Un organisme destiné à développer ces possibilités et à  promouvoir les échanges sera créé par les deux pays avec, à sa tête, un  conseil d’administration autonome. Cet organisme disposera d’un fonds  commun franco-allemand qui servira aux échanges entre les deux pays  d’écoliers, d’étudiants, de jeunes artisans et de jeunes travailleurs.

III. – DISPOSITIONS FINALES

1. Les directives nécessaires seront données dans chaque pays pour  la mise en œuvre immédiate de ce qui précède. Les Ministres des  Affaires étrangères feront le point des réalisations acquises à chacune  de leurs rencontres.

2. Les deux Gouvernements tiendront les Gouvernements des autres États membres des Communautés européennes informés du développement de  la coopération franco-allemande.

3. A l’exception des clauses concernant la défense, le présent  Traité s’appliquera également au Land de Berlin, sauf déclaration  contraire faite par le Gouvernement de la République fédérale  d’Allemagne au Gouvernement de la République française dans les trois  mois qui suivront l’entrée en vigueur du présent Traité.

4. Les deux Gouvernements pourront apporter les aménagements qui se  révéleraient désirables pour la mise en application du présent Traité.

5. Le présent Traité entrera en vigueur dès que chacun des deux  Gouvernements aura fait savoir à l’autre que, sur le plan interne, les  conditions nécessaires à sa mise en œuvre ont été remplies.

Fait à Paris, le 22 janvier 1963, en double exemplaire, en langue  française et en langue allemande, les deux textes faisant également foi.

Le Président de la République française
Charles de GAULLE

Le Premier Ministre français
Georges POMPIDOU

Le Ministre français des Affaires étrangères
Maurice COUVE de MURVILLE

Le Chancelier de la République fédérale d’Allemagne
Konrad ADENAUER

Le Ministre fédéral des Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne
Gerhard SCHROEDER

traite_de_elysee_1963

 *** ***

DOCUMENT N°4

  • 24 avril 1963 = PREMIÈRE RÉACTION DE CHARLES DE GAULLE À L’ANNONCE PAR LES ALLEMANDS QU’ILS VONT AJOUTER UN PRÉAMBULE INTERPRÉTATIF AU TRAITE 

(..)

 

Suite et vidéos ici :

 

http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fond/le-mythe-du-couple-franco-allemand-traite-elysee

 

CONCLUSION : LE “COUPLE FRANCO-ALLEMAND” EST UN MENSONGE FRANÇAIS

Que signifie au juste ce timbre français qui célèbre, comme dans un monde de "bisounours", le 50e anniversaire du traité de l'Élysée de 1963 ? En fait, il ne s'agit que d'une propagande morte, déconnectée de la réalité.

Que signifie au juste ce timbre français qui célèbre, comme dans un monde de “bisounours”, le 50e anniversaire du traité de l’Élysée de 1963 ? En fait, il ne s’agit que d’une propagande morte, déconnectée de la réalité.

Le plus pathétique toute cette affaire, c’est que seuls les Français parlent du « couple franco-allemand ». On l’a vu d’innombrables fois – et on le voit encore ces jours-ci en constatant que la presse et les médias français multiplient les commémorations sur le Traité de l’Élysée de 1963, alors que les médias allemands lui consacrent une part beaucoup plus limitée.

Car le problème des Français, c’est que, pour former un couple, il faut que les deux conjoints soient d’accord.

Or les Allemands ont toujours préféré, – et continuent de préférer -, une alliance avec les États-Unis d’Amérique. Pour de très nombreuses raisons, ils se se sentent beaucoup plus proches des Américains que des Français, notamment par les liens migratoires historiques, et aussi par une plus grande proximité de conception du monde.

Les Allemands sont d’ailleurs à  la manœuvre pour mettre sur pied, – à l’insu des peuples et notamment du peuple français -, le « Grand Marché transatlantique » qui devrait consacrer, d’ici quelques années, l’abolition définitive de toute souveraineté politique de l’Europe et de la France vis-à-vis de Washington et de Berlin.

Dès lors, les commémorations officielles des « noces d’or » de ce prétendu « couple franco-allemand » revêtent quelque chose de terriblement artificieux et mensonger. Elles tournent à vide, pendant que la désintégration de notre tissu industriel, la montée en flèche du chômage et l’extension de la pauvreté témoignent de l’absurdité de vouloir « coûte que coûte » que la France ait la même monnaie que l’Allemagne.


Le couple franco-allemand est fondé sur un déni de la réalité et la construction européenne aussi. Or toute l’Histoire mondiale enseigne qu’un système politique qui repose sur un déni de la réalité finit toujours par disparaître.


François ASSELINEAU

 

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Hans Josef Maria Globke, l'homme qui inspira le "Traité de l'Elysée" par Jean LEVY

Mais qui tirait les ficelles de la politique menée par le chancelier Konrad Adenauer de 1953 à 1963, la période durant laquelle a été élaboré le fameux traité franco-allemand, dit de « l’Elysée », célébré aujourd’hui, cinquante ans après, comme le pillier de « l’amitié entre la France et l’Allemagne » ?

 

Hans Josef Maria Globke 

 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 02:19

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img_5942eg11358515889Ce samedi 19 janvier, le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture (FAO) au Venezuela, Marcelo Resenda de Souza, a souligné qu’alors que dans le monde 800 millions de personnes souffrent de la faim, aucune d’elles n’est vénézuélienne. Un des objectifs du plan socialiste 2013-2019 soumis par Hugo Chavez lors des élections présidentielles et approuvé par la majorité le 6 octobre 2012, est de parvenir à la souveraineté alimentaire intégrale. En 1998, avant la révolution, la production annuelle d’aliments était de 13 millions de tonnes. Elle en atteint aujourd’hui 24 millions, soit près du double. La réforme agraire et, dans les deux dernières années, l’octroi de crédits aux petits et moyens producteurs par le biais de la « Grande Mission AgroVenezuela » ont permis à 600 mille familles de se consacrer à la production agricole et à l’élevage.
Derrière ces chiffres il y a les visages et les voix d’êtres humains invisibles dans les médias occidentaux.

 

Dans l’ouest du pays, à la frontière avec la Colombie, s’étend l’état d’Apure. Quelques kilomètres avant le village de Guacas, là où le fleuve Apure marque la frontière avec l’État de Barinas, fonctionne depuis trois ans l’Unité de Production socialiste Jorge Eliécer Nieves qui fait partie de la ville communale Simón Bolívar.

Pivot de cette unité agricole et d’élevage : une longue maison couleur de terre. Au fond de ces installations, des enclos et une structure en cours de construction où fonctionnera la cantine des travailleurs; un peu plus loin, des étangs pour la pisciculture des « cachamas ».

Ni patrons ni employés

La chaleur du « Haut Apure » laisse filtrer un vent frais. Amparo s’approche lentement, offre d’une voix douce, timide, quelque chose à boire. Cette femme d’un peu plus de cinquante ans, aux cheveux noirs et brillants, revient avec une limonade glacée.

Il y a trois ans, le conseil comunal “Jorge Eliécer Nieves” a mis en marche son unité productive. Actuellement celle-ci compte 32 têtes de bétail qui produisent entre 72 et 74 litres de lait par jour, 11.500 alevins de «cachamas», poissons qui seront prêts pour la vente dans six mois, à quoi il faut ajouter des hectares de riz, de manioc, de haricot et de maïs, ainsi qu’un projet d’auto-construction qui donne ses premmapapoliticoiers résultats : aux alentours de Guacas, six logements de trois pièces, aux espaces amples, sont sur le point d’être achevés.

Willy Ríos, 24 ans, est ingénieur de production et travaille depuis le début dans le projet. Quatre jours par semaine il se charge avec ses compagnons de produire pour la communauté elle-même mais suivant un modèle éloigné des paramètres capitalistes.

“Nous commençons à huit heures du matin et nous planifions le travail tous les 15 ou 20 jours en commissions” explique ce jeune homme maigre, direct, coiffé du chapeau « llanero ».

Son histoire ressemble à celle de ses compagnons : “Avant je travaillais pour le privé, pour les capitalistes. Aujourd’hui il n’y a ni patron, ni employés : ce qu’on a dans le sang, c’est le côté social, le travail en communauté, apprendre et tenter de construire un modèle de production différent. Dans le capitalisme tout se résume à donner des ordres ou à obéir. Ici c’est plus humain, au lieu d’exploiter l’autre, on discute avec lui”.

Du total de la production laitière que génère cette unité, la majeure partie est vendue à prix solidaire aux habitants, et le reste est commercialisé, comme les poissons. Les excédents reviennent à la communauté. Willy : “Nous les utilisons pour améliorer la qualité de vie. Si un compagnon a besoin d’argent pour un transfo électrique, on le prend dans les excédents”.

Un schéma nouveau

Willy et Yorlis Fernández, membre du mouvement social paysan Frente Nacional Campesino Ezequiel Zamora (FNCEZ), précisent que « dans l’unité 25 familles travaillent trois ou quatre jours par semaine sur les terres collectives. Ce rythme permet de consacrer le reste du temps aux terrains de 50 hectares que chacune d’elles possède en propre et où elle produit pour son bénéfice personnel. Si quelqu’un a besoin d’aide pour sa production  familiale, il y a toujours cinq ou six compagnons disponibles. Tout ce qu’on produit sur une terre collective est destiné à l’ensemble des habitants ».

Le changement passe aussi par le refus d’utiliser des produits agro-toxiques ou des concentrés alimentaires pour les poissons. Dans le premier cas le débroussaillage se fait manuellement, dans le second les poissons sont alimentés avec du maïs, des fleurs, du manioc et des haricot, produits sur place.

En ce qui concerme les salaires, Willy explique : “Ceux qui travaillent n’ont pas de salaire fixe parce que nous tentons d’appliquer un autre modèle de production, différent des méthodes capitalistes. Ici nous gagnons tous la même chose, notre revenu hebdomadaire provient de la vente du lait, il est réparti entre tous les associés. Nous travaillons pour améliorer la production, ce qui permet d’augmenter notre revenu. Même chose, en augmentant le poids des poissons, nous vendons un peu plus. Ce n’est pas un salaire fixe pour chacun sinon nous retomberions dans : « Je te fais exécuter telle tâche, et je te paie pour ça. Ce n’est pas l’idée”.

Comme la vie en général dans l’unité, le processus d’auto-construction de logements est soumis à des assemblées qui discutent les plans : “la communauté a créé l’association coopérative Zamora Vive 2011 – explique Willy -, la mairie de la municipalité Pedro Camejo nous a donné les matériaux mais nous avons dessiné les plans nous-mêmes, le système de distribution des eaux, des égoûts, l’électricité, les modèles de toits et de fenêtres. Nous avons produit nous-mêmes les blocs. Tout s’est fait en nous appuyant sur le potentiel propre du conseil communal. Certains d’entre nous sommes forgerons, d’autres maçons, électriciens… Nous avons économisé la mise sous contrat d’ingénieurs, ce qui permet de construire plus de logements. Nous en sommes à six maisons qui vont être réparties aux habitants ».

« Nous associer entre compagnons, discuter des problèmes qui nous touchent et voir ensemble comment les résoudre, bref, vivre ensemble est toujours préférable même si dans les discussions en assemblées nous avons des visions différentes. Ensuite nous travaillons sur la base des plans approuvés, nous nous retrouvons les après-midis ou les fins de semaine pour une partie de foot. Même le terrain de foot a été auto-construit”.

Jusqu’à Guasdualito s’étend la cité communale Simón Bolívar, expérience née quelques mois après un moment complexe pour le pays : la réforme constitutionnelle proposée par le gouvernement du président Chávez venait d’être rejetée lors du référendum. Le mandataire national visita la grande propriété d’El Cedral. Un groupe du Frente Nacional Campesino Ezequiel Zamora lui remit en mains propres la proposition de créer une cité communale.

 

A partir de cette rencontre, et sur la base de la Loi des Communes, l’initiative a pris corps en regroupant les huit communes des secteurs de San Camilo, Urdaneta et Guasdualito, dans la municipalité de Páez. A cette expérience s’ajoutent d’autres de nature semblable organisées par le FNCEZ, comme une commune à Biruaca, dans le « Bas Apure » et six communes dans la zone urbaine de Guasdualito, ces dernières étant formées par 36 conseils communaux.

Dans la zone urbaine, grâce à un financement du budget participatif de la mairie de Guasdualito, les communes organisent des coopératives de coordonnerie, de fabrication de jeans et une petite usine de plastique. Fernández reconnaît que le principal obstacle est que dans une économie encore majoritairement privée, il faut “une plus grande assistance technique, savoir comment administrer, comment lutter dans le cadre d’une économie de marché traditionnelle, à partir d’une entreprise formée de personnes qui n’ont pas de connaissances en économie et en marketing ». La coopérative de chaussures est celle qui marche le mieux, selon Fernández. Les paires de chaussures de cuir sont vendues à cent bolivars pièce, ce qui leur a permis d’organiser des opérations de vente à San Fernando de Apure et à  Caracas.

Avant que s’allume l’enregistreur et que filent les heures de questions en réponses, les militants locaux du FNCEZ offrent à boire, installent des chaises et montrent avec fierté le local de la FM 96.3, la radio « Bolívar Vive ». Parmi les lignes stratégiques de cette organisation, la communication joue un rôle fondamental.

“Auto-gouvernement”

Le but avoué de la cité communale est l’auto-gouvernement. Un objectif que les membres du  FNCEZ comprennent comme “la prise de décisions en assemblées d’habitants, la formation socio-politique, le développement d’une culture du travail comme moteur fundamental, et la conscience que chacun doit atteindre chacun sur sa responsabilité collective. »

Braulio Márquez, depuis le studio de la radio associative, explique: « Nous comprenons que le gouvernement national ne peut tout nous donner, qu’il nous appartient de jeter les bases d’une culture nouvelle, de valeurs socialistes. Cela signifie que nous devons tous nous engager parce que c’est au peuple d’assumer le rôle central. Il serait contradictoire que le gouvernement fasse tout à notre place; nous devons être nous-mêmes le gouvernement, non pas faire partie du problème mais de la solution ».

Dans la cité communale le fonctionnement se base sur des réunions et sur les activités de travail : « une famille apporte une tôle d’acier, l’autre un sac de ciment, une autre une quantité de blocs, un jour on se réunit et nous construisons ensemble la maison communale ».

C’est en suivant cette méthode qu’ont été auto-construits les logements mais la population se charge aussi du maintien des voies d’accès et des câbles électriques.

Quand la cité communale a fait ses premier pas, le gouvernement national a collaboré pour mener le diagnostic de la zone et pour financer les projets initiaux. La cité a reçu un ensemble de machines telles qu’élévateurs, remorques et camions. « Par exemple, explique Márquez, si une machine de type Patrol, qui sert à labourer, est remise à une commune, tous les habitants deviennent responsables de son entretien et de l’appui au chauffeur et à l’opérateur. Si la machine est abîmée, c’est la même commune qui doit financer sa réparation. C’est ainsi que les habitants assument eux-mêmes les problèmes, cette culture a déjà généré une nouvelle conscience ».

Leandro Albani, AVN.

Traduction de l’espagnol : Thierry Deronne

 

Sources :  http://www.avn.info.ve/

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 02:06

 

 

Une belle femme, énergique. Et un père qui aujourd'hui, manque tant à l'Afrique re-colonisée ou colonisée par les vautours de France, de GB, des Etats-Unis et d'Israël. M. Kadhafi travaillait à la libération de ce continent; Les agents de l'Oligarchie l'ont tué. Puisse sa fille un jour lui succéder, et redonner espoir à l'Afrique meurtrie. Eva R-sistons

 

MANIFEST OF DR. AISHA MUAMMAR ABU MENYAR GADDAFI
MANIFEST OF DR. AISHA MUAMMAR ABU MENYAR GADDAFI

 

  http://www.facebook.com/notes/elac-committees/-manifest-of-dr-aisha-muammar-abu-menyar-gaddafi/254635801333016

 


Appeal of Aïcha GADDAFI to Zintan tribe
on the trial of Saif al-Islam Gaddafi by a kangaroo “court”.
ELAC & ALAC COMMITTEES avec PCN-SPO / 2013 01 18 /

In the name of God the Merciful
Greetings to you, sons of Libya struggling
 
What, that we saw yesterday [In Zintan] was aimed at pleasing of occupants.
That did not comply with tribal traditions and yield to pressure of oppressive tyrant external forces.
 
[To Zintan tribe]
Do not make from Yourselves like Ethiopians Fascists who were mercenaries for Italy.
Who are serve Italy then was executed the hero Khalifa Bin Askar in 1922.
History does not have mercy and may Allah not consent Paris and Washington and that the road to heaven is not through the gate of Paris and Washington. Here is Libya for nearly two years after the Atlantic invasion turned into another Somalia. There, for their comfort, smelt death, misery, despair, hunger, ignorance and disease. Killings and tortures in secret prisons, rapes, demolition of scientific lighthouses, kidnapping and the list goes on.

We call the Zintan tribe not to be new Ethiopians and not to be dragged behind the foreign agendas. Seek to preserve what remains of Libya wounded. In addition, we do not recognize the existence of a justice not impartially, under the guardianship of Foreign powers, as the Vichy regime in France.

The Mujahid hero Saif al-Islam Muammar Gaddafi is tomorrow and hope and his charitable work, evidenced by the whole world is rich from the definition. Either position in defending the territory of Libya is a legitimate duty, patriotic and moral. He is the grandson of Mujahid Abdul Salam Abu Menyar [father of Muammar Gaddafi]. Have to keep the last thing stay to You and don’t listen to the horns demons around You...

In the name of God the Merciful
Glory to the people

 

http://www.alterinfo.net/MANIFEST-OF-DR-AISHA-MUAMMAR-ABU-MENYAR-GADDAFI_a85858.html 
Aisha Muammar Abu Menyar Gaddafi

http://www.facebook.com/notes/elac-committees/-manifest-of-dr-aisha-muammar-abu-menyar-gaddafi/254635801333016

 

 

 

Voici l'article que j'ai publié en son temps sur mes blogs.

A relayer, au nom de la vérité qui doit toujours prévaloir ! 

 

 

 

kadhafi-jeune.jpg

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Libye : Le vrai Kadhafi, un grand réformateur sauvagement assassiné

Le vrai Kadhafi, dossier (1). Un grand bâtisseur - Le socialisme islamique

La stratégie du chaos dans le monde - et en Afrique (qui pleure Kadhafi)

 

http://abidjan360.wordpress.com/2011/04/26/

Ouattara (..)  ce qui fait peur, ce sont ses maîtres qui décident un bon matin de bombarder et finalement de tuer tout africain qui lèvera le doigt pour condamner les actes criminels et de recolonisation de l’Afrique par la France et les USA, y compris l’Angleterre.

 Ouattara est l’homme par lequel, les occidentaux sont prêts à frapper dans n’importe quel pays d’Afrique pour les intérêts économiques.

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 01:05

 

  Sur mon blog officiel,

sous mon vrai nom (eva R-sistons)

 

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NOM-jeu-images.jpg

 

 

Les pions

du Nouvel Ordre Mondial

Par Chantal Dupille

 

 

Je regarde régulièrement le Journal le plus communautariste et mondialiste de France : FR2 (avec l'inénarrable Pujadas, titulaire de la Laisse d'Or du journaliste le plus servile) pour voir jusqu'où il désinformera, enfumera, manipulera, conditionnera. Et je suis servie ! Ainsi, tout est quotidiennement fait pour diaboliser les Musulmans, Bachar-el-Assad ou l'Iran, la Russie de Poutine ou la Chine, la Gauche aussi peu socialiste soit-elle , les mesures de protection ou de justice sociale, etc - et pour glorifier l'Europe, le rêve américain (ne riez pas ! L'expression est régulièrement employée), les guerres contre le terrorisme, l'Europe de super Mario, la gouvernance mondiale (Le Nouvel Ordre mondial), le gaz de schiste, le libéralisme le plus dur, le moins-disant social, l'austérité la plus radicale, la flexibilité, etc, etc.

 

La flexibilité, justement, au menu de FR2 le soir du 22.1.13.  Je rappelle que la flexi-sécurité est une imposture, le travailleur est lésé (CDI devenant l'exception, Droit du travail amputé..), et les miettes proposées en échange seront applicables à partir de 2016 (ou pas, avec un gouvernement de Droite). Et qu'elle est censée permettre une meilleure compétitivité - ce mot fétiche pour les grands profiteurs de Système, synonyme de sacrifices pour les travailleurs.

 

Nos prédécesseurs n'avaient pas le boulet de l'euro : Ils pouvaient dévaluer la monnaie.

 

On nous présente donc un reportage intitulé "Mon gîte près de l'usine". Tout un programme ! Pour être toujours plus à la disposition de son usine, le travailleur-pion est déplacé au gré des "besoins". Le logis est assuré près du travail (les cadres, aujourd'hui, dorment de plus en plus dans leur bureau, jolie société !), pas en dortoir, svp; le Système a encore la bienséance, pour le moment, de proposer des chambres à 2 lits. Les familles ? Au loin ! Madame ne voit plus Monsieur, et les enfants sont séparés du père. Le Nouvel Ordre Mondial se met en place : Tous producteurs, consommateurs, chair à canons, esclaves... au diable les vieux, les trop jeunes, les handicapés, les chômeurs, les étrangers, les Musulmans, les contestataires ! L'individu sera utile tant qu'il pourra servir sans être trop exigeant sur les conditions de travail, de vie, de rémunération... D'ailleurs, à quoi bon les familles ? Dans le Nouvel Ordre Mondial kafkaïen, il n'y aura plus de père, de mère, de couple, de procréation (elle sera assistée techniquement, pour favoriser les êtres supérieurs), de dimanche, de loisirs, de projets, de sécurité, rien, rien... Vous n'êtes pas d'accord ? Vous serez "micro-ondés" (expression que je forge: Allusion aux  techniques futures pour brûler les manifestants). Le paradis made in Occident !


Entendu dans ce Journal : "Un nouveau modèle social s'installe : Il faut consentir des sacrifices (NB : Les ouvriers, pas les grands patrons dont les revenus explosent) pour améliorer la compétitivité, bref en échange du maintien du travail. Et dans ces nouveaux contrats, les OUVRIERS eux-mêmes améliorent la compétitivité" ! Eh oui, les sacrifices sont demandés seulement aux travailleurs, comme s'ils étaient responsables de la crise - provoquée par la Mafia internationale de financiers pour justifier l'austérité, la casse sociale comme du Droit du Travail et des services publics, ou le racket des patrimoines mondiaux, communes, Etats,  édifices, îles, monuments etc. La ploutocratie est vorace !

 

Et l'avenir sera de plus en plus rose ! Le Journal de Pujadas donne des pistes : Obligation d'être à la disposition de l'entreprise (aujourd'hui, "les gîtes près de l'usine" sont réservés aux volontaires),  diminution imposée des indemnités de séjour, etc.

 

Et lorsque les "bienheureux" travailleurs (ceux qui disposeront encore d'un travail) auront accepté la flexibilité, les blocages puis les baisses de salaires, le chômage non indemnisé, la rupture des liens familiaux, etc, etc, pour éviter les délocalisations, lorsqu'ils n'auront plus rien à sacrifier, plus rien à consentir, eh bien... les entreprises seront délocalisées en Roumaine, en Chine, là où le travail sera le plus rentable !

 

http://4.bp.blogspot.com/_J5QtteoC_70/TUGq6DcsBZI/AAAAAAAABmg/O80yhLS35ws/s1600/grenouille-casserole.jpg

 

 

 

A noter d'ailleurs que c'est en permanence la politique des petits pas : Un pas après l'autre ! Aujourd'hui, on nous demande un peu de flexibilité et de sacrifices, demain on exigera tout ! Vous connaissez l'histoire de la grenouille cuite ? Heureuse dans l'eau, encore heureuse dans l'eau chaude, jusqu'au jour où elle est brûlée vive !

 

Un ouvrier déclare : "On a le couteau sous la gorge, on n'a pas le choix". Résignation, donc ? Résignation à renoncer peu à peu à tous les droits acquis au cours des siècles de luttes par nos parents ? Eh bien si, on a le choix ! On doit refuser cette société qui grignote peu à peu les dernières protections, les derniers Droits du Travail ! Comment ? Au moins 2 solutions :

 

- Le refus de tous, en s'opposant frontalement aux mondialistes (Révolution ?). Après tout, le peuple a pour lui le nombre...

 

- En sortant du Système; C'est la solution que je préconise. Contre le chômage imposé ou l'asservissement, retour à la terre pour tous, et autonomie (+ solidarité entre voisins). 

 

Il y a certainement d'autres solutions, à chacun de les inventer...

 

Eva R-sistons sur mon blog officiel :

 

http://chantaldupille.over-blog.com

 

TAGS : Flexibilité, flexisécurité, Droit du Travail, Chômage, Nouvel Ordre Mondial, mondialistes, Roumanie, Chine, euro, FR2, Pujadas, CDI, Russie, cuisson grenouille...

 

 

La cuisson de la grenouille

R-sistons Vidéo 2 : La grenouille Sarkozy qui voulait être aussi grosse que le boeuf  
11:35

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 00:29

 

« Printemps arabes » : qui tire les ficelles ?

Arabic-Puppet

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Pierre
Hillard

 

Docteur en science politique et essayiste.


Les relations entre l’Europe et le monde musulman sont anciennes. Les croisades ou la Reconquista ont marqué les esprits. A la fin du XIXe siècle, les rivalités entre la thalassocratie anglo-saxonne et le IIe Reich de Guillaume II — avec la tentative par ce dernier de créer une voie de chemin de fer (le Bagdad Bahn) partant de Hambourg, traversant l’Autriche-Hongrie, la Serbie (le talon d’Achille de Berlin) et l’Empire ottoman pour aboutir jusqu’au Golfe persique (l’actuel Koweit) — ont conduit à la Première Guerre mondiale. Les Anglais ne supportaient pas l’idée de voir cette zone géographique, productrice de pétrole, contrôlée économiquement par l’Allemagne wilhemienne.

À partir de 1918, la victoire anglaise en liaison avec les Américains permit le contrôle de toute la péninsule arabique. Par la suite, cette mainmise perdura malgré des oppositions comme en Iran avec l’affaire Mossadegh (victoire américaine avec l’opération AJAX en 1953). Poursuivant leur implantation dans cette région, les Anglo-Saxons sont passés à la vitesse supérieure. Le principe du « Choc des civilisations », dont l’expression remonte à 1957 sous la plume de l’islamologue Bernard Lewis dans son ouvrage « Islam », a été renforcé par une multitude d’initiatives au service du monde anglo-américain et israélien. Nous pouvons relever les travaux de Richard Perle en 1996 avec le rapport « A clean break : a new strategy for securing the realm » (texte appelant à un départ de Saddam Hussein, une action de la Turquie et de la Jordanie contre la Syrie…). Ajoutons la revue militaire américaine AFJ qui a publié, en juin 2006, sous la plume du lieutenant-colonel Ralph Peters, un article prônant la balkanisation des États musulmans (voir les deux cartes ci-dessous) et la refonte de l’islam avec la création d’un « État sacré de l’islam » autour de la Mecque et de Médine (« un Vatican musulman », selon son expression) doté d’un « Conseil représentatif tournant issu des principales écoles et mouvements de l’islam ». Cette politique correspond à une sorte de Vatican II de l’islam qu’on cherche à adapter à l’esprit mondialiste.


Cependant, c’est l’article de Yoded Yinon, ancien fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères israélien, paru en 1982 dans le World Zionist Organisation et reproduit dans la revue Confluences méditerranée (n°61, printemps 2007), sous le titre « Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe », qui s’avère être le plus « percutant ». Après une description minutieuse, ethnique et religieuse, du monde musulman du Maroc au Pakistan, l’auteur appelle à une dislocation de l’Irak (en trois zones, kurdes, chiites et sunnites), du Liban, de l’Égypte, du Soudan, de la Libye et de toute la péninsule arabique. Même si le népotisme et la corruption sont la marque de fabrique des gouvernements arabes, au vu de ces quelques textes susmentionnés, on ne peut pas croire que le fameux « Printemps arabe » soit un événement spontané. Méditons cette phrase du diplomate Charles-Maurice de Talleyrand : « Agiter le peuple avant de s’en servir. »


Pierre Hillard, le 20 décembre 2012
http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/printemps-arabes-qui-tire-les-ficelles,6434
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Pierre
Hillard
Docteur en science politique et essayiste.

Dans notre article Printemps arabes : qui tire les ficelles ?, nous avons cité l’influence de différents protagonistes comme Bernard Lewis, Richard Perle ou encore Ralph Peters prônant la dislocation des pays arabes en une multitude d’entités ethniques et religieuses.


Nous évoquions le texte d’Oded Yinon, extrait de la revue Confluences méditerranée (n°61, printemps 2007) sous le titre « Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe », acquis lui aussi à un émiettement généralisé de cet ensemble géographique. Pêle-mêle, l’auteur appelle, en 1982, à l’éclatement en trois zones de l’Irak (chiites, sunnites et kurdes) et à une balkanisation complète du Liban, de l’Égypte, du Soudan, de la Libye, de la péninsule arabique etc.


Pour certains « naïfs », il est impossible qu’un « simple » journaliste israélien puisse élaborer un tel plan. Cependant, précisons qu’Oded Yinon a été rattaché au ministère des Affaires étrangères de l’État hébreu. Est-ce une coïncidence si son programme ressemble étrangement aux événements secouant les pays arabes depuis 2011 ?


C’est Israel Shahak (1933-2001), professeur de chimie et président de la ligue israélienne des droits de l’homme de 1970 à 1990, qui a levé le lièvre en traduisant en anglais le texte d’origine d’Oded Yinon paru en hébreu dans la revue « Kivunim ».


Nous avons la chance de posséder un exemplaire de la traduction anglaise paru dans le cadre de « The Association of arab-american University Graduates » (AAUG) publié en juin 1982. Se présentant sous la forme d’un livret de 26 pages 1 – sans compter une présentation par l’AAUG de la politique sioniste et d’un avant-propos sous la plume d’Israel Shahak -, ce précieux document intitulé « The zionist plan for the Middle East » relate précisément la politique prônée par Oded Yinon dans le cadre de la stratégie sioniste.


L’intérêt majeur de ce document est de souligner que le projet de balkanisation des États arabes est ancien. Israel Shahak, dans son avant-propos, cite le correspondant militaire du journal Ha’aretz, Zeev Schiff, qui, dans son édition du 2 juin 1982, affirmait que la meilleure chose qui pourrait arriver à Israël serait de voir la dislocation de l’État irakien en trois zones (chiites, sunnites et kurdes). Les événements actuels dans le monde arabe doivent réjouir certains du côté des rives du Jourdain.


Cette politique de dislocation prône aussi, comme le souhaitaient les Pères du sionisme, un « grand Israël » comme le montre cette carte issue de ce document présentant les frontières de l’État hébreu allant du Nil à l’Euphrate. Une chose est sûre : une telle politique ne peut conduire les dirigeants sionistes et les dirigeants arabes qu’à un chaos complet. N’est-ce pas le prix à payer, pour certains, pour atteindre au-delà de ces événements douloureux un nouveau jardin d’Eden ?

Pierre Hillard, le 21 janvier 2013

Ce livret précise les références parues à l’origine en hébreu qui sont : « This essay originally appeared in hebrew in KIVUNIM (Directions), A journal for Judaism and Zionism ; Issue N°14 – Winter, 5742, February 1982. Editor : Yoram Beck. Editorial Committee : Eli Eyal, Yoram Beck, Amnon Hadari, Yohanan Manor, Elieser Schweid. Published by the Department of Publicity/The World Zionist Organization, Jerusalem. » ?

 

About Ginette Hess Skandrani

écologiste, membre co-fondatrice des verts, anti-colonialiste et solidaire des peuples opprimés du monde arabe, dont les Palestiniens et d'Afrique.
http://lavoixdelasyrie.com/data/?p=9702
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Un plan sioniste contre le monde arabe.
Un plan sioniste contre le monde arabe

http://www.alterinfo.net/Un-plan-sioniste-contre-le-monde-arabe_a85956.html

 

Des partis sionistes à la conférence sur les minorités syriennes L’un des éléments de la guerre douce menée par les États-Unis et Israël contre les peuples de la région aujourd’hui, est de remettre en cause la question des minorités religieuses …

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 00:11

  Les gouvernements ne travaillent pas dans l'intérêt des peuples.

Publié sur mon blog officiel sous mon vrai nom

(eva)

 

Sarkozy, de Gaulle et le talent de Laplote
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La politique casino contre les peuples

par Chantal Dupille

 

 

 

Les gouvernements sont élus par nous ? C'est ce que les pseudo démocrates veulent nous faire croire. En réalité, les Médias collabos nous disent comment voter : Pour super Sarko, pour super DSK - ou pour la force tranquille de Hollande, par défaut -, pour super Valls, etc... et en Europe, on nous parle de super Mario ! Et tous les journalistes, de Droite ou de Gauche caviar (qui se fréquentent dans des clubs comme le Siècle), nous conditionnement : Ainsi, Laurent Joffrin (soi-disant de "Gauche") en pleine campagne électorale Royal-Sarkozy, a sorti un livre "la Gauche Bécassine" (de Royal, évidemment) qui certainement a contribué à faire perdre celle qui pourtant aurait bien mieux défendu la France que Sarkozy agent de Tel-Aviv, de Londres et de Washington.

 

Et donc, en réalité les Gouvernements ne nous représentent pas, puisque les Français, à 95 % (cf Madelin, grand apôtre du libéralisme le plus dur, il était crédité de 5% d'intentions de vote), rejetaient le libéralisme qu'on nous impose aujourd'hui en Europe et dans notre pays. Et d'ailleurs, une fois élus, ils trahissent leurs électeurs. Ainsi, ce sont eux qui ont voté pour l'Europe des banksters (d'ailleurs imposée par Sarkozy au service du Nouvel Ordre Mondial) dont les Français ne voulaient pas. Sans parler des traîtres de service, comme Jack Lang (prétendument de Gauche, en réalité sayan ne servant pas la France) changeant le résultat du vote en le faisant basculer à Droite avec SA voix.  

 

A l'instant, j'ai vu sur la LCP un  reportage sur les jeux en ligne - qui broient des vies, des familles entières lorsqu'un membre devient accro. Il y est dit : "Les jeux en ligne (chez soi, donc) rendent les choses plus faciles". En effet ! Or, à peine élu, outre le bouclier fiscal (en faveur des Français les plus riches), Nicolas Sarkozy a imposé à nos compatriotes le jeu en ligne - pour servir les intérêts de ses amis haut placés à l'affût de placements juteux. Et contre les intérêts des Français déjà de plus en plus en situation de précarité.

 

Le Gl de Gaulle, certes homme de Droite, servait en conscience et en toute indépendance les intérêts des Français; Aujourd'hui alors qu'il a été remplacé par des larbins de l'Oligarchie (via l'UMPS, Sarkozy ou Hollande-Fabius),  nous voyons une France livrée aux appétits de Londres (Défense commune, entre autres), de Washington (retour servile dans l'OTAN), et surtout de Tel-Aviv (sayanim au pouvoir, guerres par procuration...),  et bien sûr aux appétits financiers et surtout à ceux de l'Oligarchie mondialiste finalement apatride (Nouvel Ordre Mondial rêvé par Sarkozy ou DSK, et mis en place aujourd'hui, pas après pas, par Hollande).

 

Je viens de publier un article sur l'Arctique - et sur les guerres pour le pétrole, avec une formidable vidéo à voir absolument et à relayer : Les routes du pétrole :  Alerte, Arctique zone stratégique, "chaude", disputée - Guerres du pétrole

 

Et les dirigeants "élus" nous plongent dans les guerres pour le pétrole, pour Total, mais aussi pour Areva... comme au Mali (avec Hollande successeur de Sarkozy) et bientôt dans toute l'Afrique recolonisée. Pour le malheur des populations !

 

Ne cautionnons plus jamais ces gouvernements fantoches, ne votons plus !

 

Pour finir, régalez-vous avec l'actualité non-alignée, qui nous vient de Russie (1). Et par ex, je relève : "L'Islam est devenu un instrument politique majeur capable de modifier la politique de la France", ou encore "Le berceau européen de la civilisation est transformé en caddie de consommation", "La France devenue représentant local de l'Empire, elle se vend à de plus puissants", "Le changement promis est au RV mais pas dans le sens voulu, et les responsables ne seront pas coupables", "création d'une situation permanente de chaos au service du Nouvel Ordre Mondial tout en s'appropriant au passage les richesses des nations", "En France, il y a une intense préparation médiatique de propagande pour ces guerres. Démocratie ? La population n'est plus consultée, mais manipulée pour avoir son adhésion forcée", etc.

 

Pour avoir de l'info vraiment pertinente, devrons-nous désormais recourir aux supports russes ? La France, aujourd'hui, est l'ombre d'elle-même...

 

Chantal Dupille

http://chantaldupille.over-blog.com

 

TAGS : Sarkozy, jeux de ligne, bouclier fiscal, Hollande, Valls, Laurent Joffrin, Médias, LCP, Club le Siècle, S. Royal, Nouvel Ordre Mondial,  Russie, Mali, guerres, médias, pétrole, Arctique, démocratie, chaos, de Gaulle, UPR, François Asselineau, UMPS, OTAN, Fabius, DSK, Areva, Total, Bécassine, super Mario, Europe, banksters, sayanims, Tel-Aviv, Londres, Washington, Madelin, libéralisme, Jack Lang, Afrique, colonisation, Cohn-Bendit, Mai 68, Wikipedia...

 

 

  29:34

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 05:15

 

 

 

http://abidjan360.wordpress.com/2011/04/26/

Ouattara, une menace pour l'Afrique

 

Les vrais visages du terrorisme en Afrique.
Au moment, on nous informe que le terrorisme menace l’Afrique et qu’au nom de la lutte contre ce terrorisme, on dit mener actuellement une “guerre humanitaire” au Mali, examinons ce qu’est réellement le terrorisme sous les tropiques. Après 4 siècles de razzias négrières transatlantiques et arabo-musulmanes, plus d’1 siècle de colonisation, les populations africaines rentrèrent en lutte pour leur libération. Mais ces luttes furent court-circuitées et les meneurs matinalement assassinés et remplacés par des guignols sanguinaires dont l’unique mission est de confirmer le continent dans l’orbite de ceux qui l’ont investi depuis lors pour le priver de toutes ses ressources, à commencer par les ressources humaines qui, après avoir servi dans les champs de coton, dans les mines, sur les chantiers loin d’Afrique, doivent continuer par travailler à leur bien-être cette fois-ci sur le continent lui-même. Sous le contrôle de surveillants drapés en costume-cravate comme le maître.

Malheur aux peuples gouvernés par des esclaves triés sur le volet et affranchis pour les besoins de la cause par le maître qui les habille à son image créant ainsi chez ces “surveillants” l’illusion qu’ils sont devenus ses égaux. Le pouvoir de la terreur que le maître a attribué à ces contremaîtres se révèle si destructeur que certains africains n’hésitent pas à regretter ouvertement le remplacement du colon aux yeux bleus par ceux qui, par la couleur de peau, semblaient être leurs frères. Jeunesse renvoyée en exil par la Méditerranée où si elle ne fait pas tirer dessus par les garde-frontières du dispositif Frontex, elle se fait bouffer par des requins, prédation, avidité, mépris envers les populations, violence incessante, destruction méthodique de toute idée tournée vers l’endogène…Ces gens là ont tué en notre peuple toute capacité de résistance organisée et collective. Ce sont donc eux qu’on a utilisé pour approfondir les faiblesses des africains qui sont, de ce fait, exposés aux griffes de n’importe quel aventurier téméraire.

Voilà quelques-unes des méthodes de gouvernement des satrapes. Voici un bref résumé du terrorisme de certains parmi eux. Le lecteur nous excusera de n’avoir pas les cité tous. C’est par manque de place, et pour aucune autre raison. C’est pourquoi le lecteur est prié de compléter la liste, voire énumérer les crimes qui n’ont pu être cités ici.
1. Gnassingbé 1er + Gnassingbé 2: 50 ans au pouvoir au Togo, au moins 50.000 morts directs par violences militaro-policières, Assassinat de Sylvanus Olympio puis retour du Togo dans les escarcelles de la France, au moins 1.000.000 de togolais tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d’infrastructures de base de santé, absence d’eau, délabrement mental collectif savamment entretenu…). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumis à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine. 
2. Bongo 1er + Bongo 2è: 46 ans au pouvoir au Gabon, au moins 20.000 morts directs, au moins 1.000.000 d’africains au Gabon tués de diverses manières (financement des partis politiques en France de l’extrême droite à l’extrême gauche, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d’infrastructures de base de santé, absence d’eau, délabrement mental collectif savamment entretenu…). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumis à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.

 

 

3. Paul Mvondo Biya: au pouvoir au Kamerun depuis 31 ans, au minimum 40.000 morts directs, au moins 1.000.000 d’africains du territoire de Kamerun tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d’infrastructures de base de santé, absence d’eau, délabrement mental collectif savamment entretenu…). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumis à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.

 

 

4. Blaise Comapaoré: Assassin de Thomas sankara, de Norbert Zongo et leurs compagnons, au pouvoir depuis 26 ans, au moins 15.000 morts directs, au minimum 1.000.000 d’africains du Burkina Faso tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d’infrastructures de base de santé, absence d’eau, délabrement mental collectif savamment entretenu…). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumis à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.

 

 

5. Denis Sassou Nguesso, criminel multirécidiviste totalisant 29 ans au pouvoir, au moins 100.000 morts directs par violences militaro-policières, pilleurs professionnels de deniers publics avec sa famille et clients, au moins 1.000.000 d’africains tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d’infrastructures de base de santé, absence d’eau, délabrement mental collectif savamment entretenu…). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumis à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.

 

 

6. Omar Guelleh, au pouvoir à Djibouti depuis 14 ans, mêmes crimes que les précédents terroristes.

 

 

7. Idriss Deby, au pouvoir au Tchad depuis 23 ans, mêmes crimes que les précédents.

 

 

8. Alassane Dramane Ouattara, au pouvoir depuis 1 an, criminel avec le FMI d’où il a piloté directement les criminels Plans d’Ajustements Structurels + parvenu à la présidence transporté dans les chars et bombardiers français, accompagnés de terroristes dirigés par Guillaume Soro depuis 10 ans, au moins 30.000 morts directs, au minimum 50.000.000 d’africains tués via le FMI et la Banque Mondiale que Ouattara a servis + crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d’infrastructures de base de santé, absence d’eau, délabrement mental collectif savamment entretenu…). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumis à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.


Etc…etc…Tous ces terroristes bénéficient dans leurs crimes de l’appui logistique, intellectuel, médiatique…de la France et de bien d’autres “Amis de l’Afrique” qui n’hésitent pas à directement combattre à leurs côtés contre les Africains qu’ils “sauvent” actuellement au Mali du terrorisme coupeur de mains et de pieds. Qui libérera les africains des terroristes ci?

Web. http://lajuda.blogspot.com/


 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 05:05

 

 


indiennuitL’émergence du mouvement « Idle No More » (que l’on peut traduire par « Finie l’apathie ! »), combinée à la grève de la faim observée par la cheffe du conseil de bande de la réserve indienne d’Attawapiskat, Theresa Spence – une communauté située sur la côte ouest de la Baie James dans le nord de l’Ontario – a remis la lutte de résistance des nations autochtones au premier plan sur la scène politique canadienne.

Partout à travers le Canada des actions de révolte se sont multipliées : «flash mobs», manifestations, occupations, blocages de routes, de ponts et de chemins de fer. Ces actions témoignent de la forte présence des peuples autochtones partout sur le territoire canadien (un million deux cent mille indiens, inuit et métis reconnus – 2006) (1).

La révolte amérindienne rappelle de manière spectaculaire que l’État canadien et ses différentes composantes – telles que les gouvernements provinciaux dont le gouvernement du Québec – a été édifié sur la base de l’expropriation des terres des Premières nations, sur la base de la spoliation de leurs ressources naturelles et sur la négation de leurs droits ancestraux.

Officiellement, le mouvement amérindien « Idle No More » a été créé au mois d’octobre 2012, à la suite du dépôt au Parlement d’Ottawa du projet de loi C-45 («Mammouth II») par le gouvernement fédéral de Stephen Harper. Ce projet de loi propose notamment de modifier unilatéralement le processus de consultation des conseils de bande (autochtones) mis sur pied en vertu de l’infâme Loi sur les Indiens de 1985, prolongement de l’Acte sur les Sauvages de 1876 (2). Ces modifications au processus de consultation visent en réalité à faciliter l’intrusion sur les réserves, la spoliation des ressources, la dégradation environnementale, et le saccage des terres sur les « Réserves indiennes » à l’encontre des intérêts des peuples autochtones.

Les instigatrices amérindiennes du récent mouvement dénoncent les modifications à la Loi sur la protection des eaux navigables et de manière plus générale, l’affaiblissement de la réglementation fédérale en matière de protection de l’environnement et des ressources naturelles, ce qui aura un impact évident sur l’avenir des communautés autochtones. Par ces mesures législatives le gouvernement fédéral s’autorise et autorise les gouvernements provinciaux canadiens – y compris le gouvernement québécois – à brader les terres autochtones. Le gouvernement Harper mène cette charge pour le profit des monopoles miniers et énergétiques canadiens et étrangers (Entreprises de l’oléoduc de la Mackenzie; multinationales minières chinoises au Nunavut; pétrolières américaines des sables bitumineux de l’Alberta; minières étrangères du Nord de la Colombie Britannique; monopoles miniers indiens (Arcelor Mital) et chinois et hydro-électriques québécois (Hydro-Québec) du Plan Nord au Québec; etc.) (3).

Depuis un mois, le mouvement « Idle No More » s’est répandu dans à peu près toutes les communautés autochtones du pays. Il met désormais en présence à la fois des membres des diverses communautés, ainsi que les leaders reconnus et appointés par l’État canadien à la tête des conseils de bande et de leurs grands regroupements nationaux comme l’Assemblée des premières nations. Le mouvement de contestation est donc marqué par toutes les contradictions qui caractérisent les relations entre les Premières nations autochtones – l’État impérialiste canadien – la classes capitaliste monopoliste qui le dirige en sous-main – et le peuple canadien.

Ainsi, l’impérative exigence de certains chefs de bande de tenir des discussions entre les chefs des Premières nations et le « Chef » Stephen Harper d’Ottawa, en présente du futile gouverneur général du Canada – puéril représentant de la Couronne d’Angleterre – loufoque reliquat d’une époque coloniale Britannique révolue, n’est nullement endossée par les ouvriers autochtones, les chômeurs, les désœuvrés vivant de l’aide sociale sur leurs terres dévastées, spoliées et saccagées par les monopoles miniers, énergétiques et forestiers multinationaux et canadiens.

La classe ouvrière autochtone participe à ces luttes et à ces révoltes contre la Loi sur les indiens, et contre toutes celles qui l’ont précédée et par lesquelles les gouvernements canadiens – y compris le gouvernement québécois – se sont autorisés à parquer les amérindiens dans le « tiers monde » des « Réserves indiennes » – structure juridique semblable à des bantoustans – après avoir kidnappé leurs enfants, les avoir endoctrinés dans des collèges et des couvents chrétiens, loin de leurs parents, les violant et les dépouillant de leur héritage ethnique, culturel et linguistique. Depuis ce temps l’État bourgeois fédéral canadien et les gouvernements bourgeois provinciaux – y compris le gouvernement québécois – sont coupables de génocide culturel contre les Premières nations autochtones (4).

Aujourd’hui, la section amérindienne de la classe ouvrière canadienne – nos frères de classe issus des Premières nations – vivant dans les Réserves et hors des Réserves, est toujours soumise à l’oppression nationale contre sa culture, ses langues et son mode de vie ancestral, mais aussi et surtout ces prolétaires amérindiens, inuit et métis sont victimes de l’oppression de classe fondement de toutes les formes d’oppression en société impérialiste.

Les ouvrières et les ouvriers canadiens issus des Premières nations soutiennent le mouvement de révolte contre la Loi sur les indiens et contre toute les mesures contenues dans les iniques Loi C-45 et C-38. Le gouvernement Fédéral et les gouvernements provinciaux au Canada – y compris le gouvernement québécois – ne doivent plus intervenir sur les territoires des « Réserves indiennes » et ils doivent cesser d’autoriser quiconque à s’activer sur les territoires autochtones sans l’accord officiel des bandes autochtones et de leurs représentants dûment choisis selon les modes de représentation autochtones ancestraux.

Les luttes de résistance de la classe ouvrière autochtone sur le front économique de la lutte des classes – contre l’exploitation du travail salarié – tout comme leurs révoltes contre l’oppression nationale de classe (langue, culture, droits ancestraux, propriété et exploitation écologique de la Terre-mère et de ses ressources naturelles), sont partie intégrante de la lutte de l’ensemble de la classe ouvrière canadienne – comprenant sa section québécoise – contre le système d’exploitation impérialiste canadien.

Le prolétariat canadien salue la résistance et les luttes de sa section ouvrière autochtone.

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9rindiens_au_Canada
(2) http://lois-laws.justice.gc.ca/fra/lois/I-5/index.html et http://www.amnistie.ca/site/index.php?option=com_content&view=article&id=12967&Itemid=171
(3) Plan Nord (Québec-Canada) Méfiez-vous de cet homme venu du Sud. Robert Bibeau. 15.05.2011. http://www.mondialisation.ca/plan-nord-qu-bec-canada-m-fiez-vous-de-cet-homme-venus-du-sud/24778
(4) Idle No More et revendications autochtones. 8.01.2013. http://www.pressegauche.org/spip.php?article12760

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 04:50

 

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 04:42
Dimanche 20 janvier 2013

 

Carte des régions éditée en 2002 par l’Assemblée des Régions d’Europe

Depuis plusieurs années, le PRCF, son journal Initiative communiste et sa revue théorique Etincelles, mettent en garde les communistes, les syndicalistes, les patriotes républicains, les véritables internatio-nalistes, contre l’existence et la mise en œuvre méthodique d’un plan européen de l’oligarchie capitaliste visant à asservir et/ou à démanteler les États historiquement constitués, qu’ils soient déjà membres de l’UE ou qu’ils demandent à y adhérer. 


Le but de ce plan, dont l’application subit aujourd’hui une sensible accélération, est de constituer un Empire européen du grand capital.Centré sur Berlin (avant-poste : Bruxelles) et largement téléguidé par Washington au moyen de l’OTAN et du FMI, cet Empire dont le nom de code est « Europe fédérale », aurait pour mission d’araser les ultimes obstacles nationaux qui freinent encore la concentration monopoliste et la chasse au profit maximal sur le sous-continent européen.


La suite  ( C'est long mais ne ratez pas la lecture de cet article  ) ici >>>     

  

REFUSER L’EURO-BALKANISATION DES NATIONS D’EUROPE

 

http://comite-pour-une-nouvelle-resistance.over-blog.com/article-refuser-l-euro-balkanisation-des-nations-d-europe-par-georges-gastaud-114570229.html

 

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