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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 18:25

C’est sans créer un seul emploi que La Poste Mobile, (filiale de La Poste 51% et SFR 49%) souhaite se lancer dans la téléphonie mobile.

 

http://www.dessinateur.biz/blog/wp-content/uploads/2010/03/472_mobile_laposte.JPG

http://www.dessinateur.biz

 

 

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D’ici la fin de l’année, jusqu’à 3000 guichetiers seraient détournés de leurs fonctions pour vendre des forfaits et des mobiles. Ce seront autant de positions de travail de moins pour accueillir les usagers, notamment dans les 230 « points noirs » où l’attente peut durer jusqu’à 50 minutes.

 

 

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
Lancement de La Poste Mobile : 3000 guichetiers de moins pour le service public

mis en ligne lundi 23 mai 2011 par jesusparis

C’est sans créer un seul emploi que La Poste Mobile, (filiale de La Poste 51% et SFR 49%) souhaite se lancer dans la téléphonie mobile. D’ici la fin de l’année, jusqu’à 3000 guichetiers seraient détournés de leurs fonctions pour vendre des forfaits et des mobiles. Ce seront autant de positions de travail de moins pour accueillir les usagers, notamment dans les 230 « points noirs » où l’attente peut durer jusqu’à 50 minutes.


L’offre mobile à La Poste est conçue comme un relais de croissance pour compenser les baisses de volume de courrier. Elle ne présente aucune originalité et vise principalement à « fidéliser » les consommateurs de cartes pré-payées et à conserver les 250 000 abonnés de l’offre SIMPLICIME que SFR a vendus à « La Poste Telecom » pour plusieurs millions d’€.

Vendredi 20 mai, il était toujours possible d’acheter des forfaits chez SIMPLICIME. Questionnés sur la fusion SIMPLICIME / Poste Mobile de lundi 23 mai, les télé-conseillers du centre d’appel offshore continuaient à vendre des forfaits aux tarifs SIMPLICIME et parlaient de « nouvelles conditions » à venir.


Il y a encore d’importantes zones d’ombre dans ce dossier, comme la vente directe de forfaits par internet, mais surtout il s’agit à notre avis d’une prise de risques importante pour La Poste. Pour les postières et postiers, il y a une vraie exposition aux risques industriels du projet et il en va de même pour l’image de marque de La Poste qui dégringole lentement mais régulièrement dans les enquêtes d’opinion.


Un SAV de mauvaise qualité, comme cela arrive dans le domaine du mobile porterait un nouveau coup à un réseau postal déjà affaibli par les restructurations.

Si La Poste Mobile se positionne en opérateur virtuel « comme les autres », sur un marché ultra concurrentiel, on ne voit pas comment elle pourra tirer son épingle du jeu. En cas d’accident industriel, c’est l’emploi qui en pâtira. La Fédération SUD PTT sera très vigilante sur l’activité Mobiles de La Poste, tant sur la question sociale que sur les aspects économiques du projet.

 

 

Le tract diffusé dans les services

 

 

http://www.hns-info.net/spip.php?article29725

 

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 18:14
Quand les grandes surfaces déguisent la flambée des prix en promotions...

France Info - 11:24

Depuis un peu plus d’un mois, les prix alimentaires ont augmenté de façon sensible dans les grandes surfaces, révèle le magazine 60 millions de consommateurs dans une enquête à paraître demain. Il s’agirait des premiers signes d’une flambée des prix générale. Mais pour éviter les chutes de ventes, les distributeurs tentent de masquer les augmentations... avec des promotions.

http://www.aboneobio.com/blog/images/AVRIL%202009/.SIGE_DESSIN_apx_470__w_ouestfrance__m.jpg

http://www.aboneobio.com

Vous êtes une chaîne de super ou d’hypermarchés et vous voulez augmenter vos prix ? Faites donc une campagne de promotions. Le magazine 60 millions de consommateurs attire l’attention des acheteurs dans une enquête à paraître demain, sur les ficelles de la grande distribution pour faire valser ses étiquettes, sans effaroucher ses clients.

L’enquête révèle que depuis la mi-avril, les hausses de prix sont déjà supérieures à 3% en moyenne. Les produits touchés sont essentiellement la farine, le café, les jus de fruits, les produits laitiers, les poissons surgelés ou en conserve. Et les limiers de 60 millions de consommateurs ont même repéré des hausses de 20% sur des lardons fumés, dans certains magasins.
Pour le magazine, ces augmentations ne marquent le début d’un mouvement de “flambée générale” des prix.

Promotions-diversions et inflation masquée

Déjà confrontées à l’érosion de leur clientèle, les enseignes ont décidé, semble-t-il, d’avancer masquées. Tels des stratèges sur le champ de bataille, elles font diversion. Et c’est le consommateur qui, jouant ici le rôle de l’ennemi du général Supermarché, en fait les frais.

La botte secrète la plus classique est la campagne de promotions. A tel point que ces promotions en deviennent des indicateurs pour mesurer les hausses qui vont suivre. La promotion est en effet une “vieille ficelle” pour casser le repère prix chez le consommateur”. Et afficher quinze jours après “un nouveau prix de référence revu à la hausse”, explique 60 millions de consommateurs.
Et le nombre de promotions est particulièrement élevé en ce moment. La société Promo Flash en a recensé 16 au niveau national, avec toujours plus de produits concernés.

Une année de hausses de prix

Seconde méthode utilisée par les Sun Tzu de la grande distribution : l’inflation masquée. Il suffit de modifier le poids d’un produit, ou d’appauvrir sa recette et de conserver le même prix au paquet : Surveillez de près les prix au litre et au kilo, car ils peuvent s’envoler sans que le prix unitaire bouge”, prévient le magazine.

Les industriels ont tiré les leçons des augmentations brutales de 2008, qui s’étaient traduites par des chutes de ventes. “Leur méthode relève de la préparation psychologique : ils ont annoncé les augmentations bien avant qu’elles ne se produisent pour émousser l’attention le moment venu”, décrypte Marie-Jeanne Husset, la directrice de la rédaction de 60 millions. Et elle se dit persuadée que ces hausses masquées vont se poursuivre tout au long de l’année.

 

 

Grégoire Lecalot, avec agences
http://www.france-info.com/economie-entreprises-secteurs-2011-05-25-quand-les-grandes-surfaces-deguisent-la-flambee-des-prix-en-538814-22-23.html
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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 17:10

http://streetgeneration.fr/news/wp-content/uploads/2010/07/article_loue.jpg

 

http://streetgeneration.fr/news/wp-content/uploads/2010/07/article_loue.jpg

 

 

Et bientôt, allons-nous être privés... de nos poules ?  

 

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la conspiration des poules S/T -  il y a 11 heures
Luke Rudkowski de We are change enquête sur les poulets domestiques

 

sur

 

 

saigner poule
gallinette.net

 

 

Autre   vidéo   envoyée   par   cet   hussard-là :

 

2005 alex jones déboulonne Moore et Chomsky S/T -  il y a 12 heures
émission du 9 novembre 2005

 

 


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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 16:30
L'information alternative

« Pique-nique populaire » contre « Le Siècle »

24 mai 2011 - 14:28

 

 

 

A l’appel d’associations, d’organisations politiques, de journaux, etc., un « pique-nique » populaire est organisé mercredi 25 mai à 20h, place de la Concorde à Paris.


Il s’agit de protester contre les agissements de l’oligarchie mondialiste aux commandes, qui pendant ce temps se goinfrera à quelques pas de là, pour le dîner mensuel du club « Le Siècle ».


Apporter de quoi manger et boire.


http://www.contre-info.com/

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 16:22

(Traduction approximative) Pendant le règne du Roi Edouard VI (1547-1553) la porte était fermée et verrouillée contre la « banque » de Rome installant une succursale en Angleterre.

 

L'USURE proscrite par le Parlement et lui font un crime :

small-edward-vi.jpg

 

Le Roi Edouard VI (1547-1553) a proscrit l'usure par le décret parlementaire. Vous pouvez être sûr que son règne a été abrégé parce qu'il s'est opposé aux prêteur sur gages.

« (Acte concernant l'usure.) Une autre facture a été apportée dedans contre l'usure, qui a passé les deux maisons, et a été faite à un statut. Par lui, un acte a passé dans le trente-septième du défunt roi (Henry VIII), qu'aucun ne pourrait prendre au-dessus de 20 pour cent sur l'argent prêté, a été abrogé ; ce qu'ils ont dit n'a pas été prévu pour permettre l'usure, mais pour empêcher des dérangements plus lointains. Et puisque l'usure était par le mot de Dieu interdit, et visé aux places de plongeurs de l'écriture sainte comme vice le plus odieux et le plus détestable, que pourtant beaucoup continuez à pratiquer, parce que gain dégoûtant qu'ils font par lui ; donc, de ęr le mai, toute l'usure ou gain de l'argent prêté était de cesser ; et le whosoever a continué à pratiquer à l'effet contraire, était de renoncer à principal et à l'intérêt, pour souffrir l'emprisonnement, et à être affiné au plaisir du roi. » (L'histoire parlementaire de Cobbett de l'Angleterre, vol. I, p.596).


Les prêteurs sur gages ont persévéré cependant et la loi d'anti-usure a été abrogée en 1571. L'enseignement clair de l'écriture sainte sur l'usure a été miné par l'ascendant du Calvinisme parmi les chrétiens.


Ceci a ouvert la porte à l'établissement de la Banque d'Angleterre En 1694. La Banque d'Angleterre A été incorporée le 27 juillet 1694, comme association privée d'actions communes, avec un capital de £1.2 million. En échange pour le prêt de son capital entier au gouvernement elle a reçu la droite de publier des notes et un monopole sur des opérations bancaires de corporation en Angleterre. Naturellement ils ont seulement prêté le principal ainsi l'intérêt continuerait à s'accumuler par intérêt composé. Puisque les prêts pourraient ne jamais être remboursés les prêteur sur gages ont eu le contrôle complet du gouvernement et des personnes.


Comment la « banque » de Rome a assassiné l'argent en 1873.


small-free-coinage-How-the-bank.jpg

 

Le système monétaire parfait de l'invention libre de l'argent et de l'or a été détruit en 1873.

 

Avant 1873, la plupart des nations du monde excepté la Grande-Bretagne ont eu l'invention libre de l'argent et de l'or. Cela a signifié que quiconque pourrait introduire le lingot dans la menthe de gouvernement et le faire inventer dans l'argent pour libre. L'invention libre était comme un réservoir relié par une pipe. Les deux métaux ont toujours maintenu une parité ou un équilibre parfaits.


Quand de l'argent demonetized, il a détruit ce système monétaire parfait pour le monde entier et l'or est devenu la norme unique. Ceci a causé une Grande Dépression en 1873, 1893, et la panique de 1907 menés à la création du système « fédéral » de « argent » de papier, de dette et d'usure de réservation de Rockefeller.


source: en Anglais:

 

http://www.reformation.org/secrets-of-the-bank-of-rome.html

 

 


 

 

http://fr.babelfish.yahoo.com/translate_url?doit=done&tt=url&intl=1&lp=en_fr&btnTrUrl=Traduire&trurl=http%3A%2F%2Fwww.reformation.org%2Fsecrets-of-the-bank-of-rome.html

 

source:traduction:en français

 


Par lorenbeau

 

http://le-new-blog-info.over-blog.com/article-l-usure-et-les-banques-passe-et-present-74658637.html

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 02:39

 

LA DÉSOBÉISSANCE EUROPÉENNE DOIT ÊTRE LE GRAND SUJET POLITIQUE DE 2012

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Le Droit, arme de l'Europe libérale pour placer les peuples sous la tutelle des Marchés financiers

 

Texte d’Aurélien Bernier, porte parole du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP), publié dans l’Humanité Dimanche du 19 au 25 mai 2011.

Le 23 mai 2011.

 

 

Tous les partis et mouvements de la gauche radicale s’accordent pour dénoncer l’ultralibéralisme de l’Union européenne. La critique n’est pas nouvelle. François Denord et Antoine Schwartz ont décrit dans L’Europe sociale n’aura pas lieu la vraie nature de la construction européenne [1]. Après guerre, les intérêts des États-Unis, qui veulent faire barrage au communisme et promouvoir le libre-échange, croisent ceux du grand patronat européen, qui cherche à se reconstruire. Leur stratégie, c’est « l’Europe », dont les fondements libéraux ne datent pas des années 1980, mais du traité de Rome. Après la période de compromis des Trente glorieuses, où les puissances économiques concèdent aux peuples des avancées sociales par peur de la « tentation communiste », l’effritement puis l’effondrement du bloc de l’Est permet d’appliquer enfin le projet européen d’origine. Margaret Thatcher elle-même estime dans ses mémoires que l’Acte unique de 1986-87 « donne une substance réelle au traité de Rome » et « ravive sa finalité libérale, libre-échangiste et dérégulatrice ».


Pour garantir qu’aucun État ne déviera de cette trajectoire, l’Union européenne utilise un outil imparable : le droit. Là aussi, la démonstration est connue. Dans les colonnes du Monde diplomatique, notamment, Bernard Cassen et Anne-Cécile Robert ont prouvé que l’ordre juridique européen est parfaitement verrouillé. Depuis le milieu des années 1960, la supériorité du droit communautaire sur le droit national, qui ne fut jamais explicitement prévue dans les traités, est affirmée par la Cour de justice des communautés européennes. Les juges décidèrent que les traités, les règlements et les directives devaient primer sur le droit national.

 

Seule la Constitution nationale conservant une valeur supérieure à celle du droit européen, les dirigeants français la réforment en 2008 pour la rendre compatible avec le traité de Lisbonne !

 

La conclusion est claire et nette : toute politique de gauche est impossible au regard du droit européen.

 

Développer un « pôle public bancaire », comme le propose à juste titre le Front de gauche, contredit une directive européenne, la directive « services ». Et donc, aucune loi ne peut être votée en ce sens sans être déclarée inconstitutionnelle ! Il en va de même pour la renationalisation de producteurs d’énergie comme Gaz de France, pour la taxation des transactions financières ou pour une fiscalité environnementale qui remettrait en cause la libre-concurrence.

 

Le problème de la gauche est donc qu’elle s’apprête à aller aux élections avec un programme inapplicable, dont chaque mesure, si elle parvenait au pouvoir, serait censurée par le Conseil constitutionnel...

 

À moins qu’elle ne revendique, dès la première page de son manifeste, la désobéissance européenne.

 

Comprenons bien que cette désobéissance européenne n’est ni une formule de style ni un mouvement d’humeur. Elle est l’aboutissement d’un raisonnement imparable : puisque la Constitution française fait allégeance au Traité de Lisbonne, ce qui empêche juridiquement toute politique de gauche, il faut la réformer pour restaurer la primauté du droit national sur le droit communautaire. Seul ce renversement de la hiérarchie des normes juridiques permettra à une gauche radicale de voter des lois pour mener des politiques différentes de la droite et des socio-libéraux. Pourtant, la désobéissance européenne est toujours absente des débats.

 

Ne pas lever ce tabou serait la plus grave des erreurs politiques. Ce trou béant dans notre projet est de plus en plus visible. Comment les électeurs peuvent-ils croire dans la gauche si elle ne dit pas comment elle sortira du carcan législatif européen ? Pourquoi aller voter si elle promet des mesures auxquelles elle sera obligée de renoncer une fois élue ? Les taux d’abstention effrayants des dernières élections nous forcent à répondre à ces questions. Et la montée du Front national également. Face à sa démagogie, à son art du mensonge et du maquillage, notre seule chance de vaincre est d’opposer le courage et la franchise. Oui, la gauche doit être prête à désobéir à l’Union européenne ! Oui, elle peut à nouveau porter l’espoir du changement, mais à la seule condition de mettre cartes sur table. Nous devons rendre au peuple le pouvoir confisqué par Bruxelles. La seule stratégie possible est de gagner les élections et de pratiquer la désobéissance européenne. Encore faut-il le dire, et le temps presse.

 

http://www.m-pep.org/spip.php?article2063

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 02:22

COMPTE-RENDU DE SESSION AU PARLEMENT EUROPEEN (9-12 MAI 2011)

Patrick Le Hyaric | 19 mai 2011 at 16 04 20 05205 | 

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Le Parlement s'est réuni à Strasbourg du 9 au 12 mai.
Voici les principaux éléments de cette session.

 

Le Parlement vote une résolution demandant plus de droits pour les travailleurs domestiques, la droite cherche à minimiser le texte.

Le parlement a voté jeudi 12 mai un texte appuyant les négociations en vue d'une convention de l'Organisation Internationale du Travail pour les travailleurs domestiques.

Effectuant des tâches ménagères, des gardes d'enfants et nombre de services à la personne à domicile, les travailleurs domestiques sont souvent des travailleurs immigrés, employés sans contrat et parfois victimes de mauvais traitements. Le fait qu'ils ne disposent pas toujours d'un titre de séjour les pousse malheureusement vers des relations de travail informelles aux dépends de leur droits. La non maîtrise de la langue pour certains, la méconnaissance de leurs droits et la peur d'être renvoyés dans leur pays d'origine les incite à ne pas se signaler auprès des organismes ou structures qui pourraient les protéger, ce qui les rend d'autant plus fragiles. Ils représentent pourtant entre 5 et 9 % de l'emploi dans l'Union européenne.

 Pour s'attaquer à ce problème l'Organisation Internationale du Travail négocie une convention afin de mieux protéger les travailleurs domestiques. La commission Emploi du Parlement a décidé de soutenir ces négociations en proposant une résolution assurant l’appui de l'Union européenne. Ce texte tel que nous l'avons voté en commission Emploi demande une application rapide de la convention dans l'Union européenne dès qu'elle sera adoptée. Tout en rappelant les conditions précaires de ces travailleurs,  la résolution demande de nettes améliorations : en s'attaquant à la précarité des contrats de ces personnes (lorsqu'elles en ont) et au travail non-déclaré ; en demandant la reconnaissance de leurs droits et leur protection ainsi que l’application des minimums européens en matière d'égalité de traitement, de santé et de sécurité à tous ces travailleurs « quel que soit leur statut juridique ».

Pourtant, lors du vote en plénière, un amendement a été déposé par la droite européenne et l’extrême droite - dont Mme Le Pen - pour faire effacer la mention « les travailleurs sans papiers n'osent pas prendre contact avec les autorités pour demander une protection, faire valoir leurs droits ou revendiquer l'accès aux services de santé parce qu'ils craignent d'être renvoyés dans leur pays d'origine ou sanctionnés par leur employeur ». Avec les Verts, les Socialistes français et le groupe centriste de l’Alliance des Démocrates et des Libéraux (ALDE) nous avons voté contre cet amendement qui nie la fragilité de la situation des ces personnes. Cet amendement a pourtant été voté du fait de l'abstention des autres socialistes européens. Malgré ce vote honteux, les éléments soutenant la future convention et demandant de lutter contre la précarisation et les mauvais traitements ont été maintenus. Nous avons donc voté pour cette résolution adoptée par 517 voix pour et 64 contre. La désormais prétendue grande défenseure des travailleurs Mme Le Pen ainsi que M. Gollnisch ont fait partie des 14 voix - venant pour l'essentiel de l'extrême droite - qui se sont abstenues sur ce texte.

 


Les députés s'inquiètent des nouvelles propositions de la Commission pour réformer l'Espace Schengen


Les prétendues bisbilles franco-italiennes opposant les deux gouvernements se refilant la patate chaude de l'accueil des réfugiés tunisiens sont remontées au niveau européen ce mardi 10 mai.

La décision française de réintroduire des contrôles aux frontières italiennes pour bloquer les immigrants tunisiens en Italie ne correspondait pas aux règles européennes de l'escape Schengen qui assurent la libre circulation des personnes dans cet espace. Plutôt que de revoir sa politique, le gouvernement de M. Sarkozy a préféré demander une modification des règles de l'espace Schengen afin de permettre ces contrôles.

Le mardi 10 mai, dans le débat qui a suivi les propositions de la Commission divulguées le 4 mai, les députés se sont inquiétés de cette refonte qui permet de réintroduire des contrôles aux frontières internes de l'Union Européenne lorsqu'un  Etat n'en fait pas assez dans les contrôles aux frontières extérieures ou qu'il fait face à une situation « critique ».

Cette refonte a focalisé l'attention, la question portant sur la légitimité des contrôles aux frontières tels que décidés par la France. Pourtant, les nouvelles orientations proposées par la Commission dans son document sur les migrations vont beaucoup plus loin et méritent que l'on s'y attarde.

En plus de la possibilité de rétablir des contrôles aux frontières intérieures (dans certains cas exceptionnels, contrairement aux cris de victoire poussés un peu vite par le gouvernement français), le document propose un renforcement de Frontex, l'outil européen de contrôle aux frontières. Il propose surtout une pression encore plus forte sur les pays voisins pour qu'ils coopèrent davantage à la chasse aux migrants.

Actuellement, des accords avec les pays hors Union européenne permettent de renvoyer les migrants dans les pays d'origine et de transit (les accords de réadmission), mais également d'aider ces pays à fermer leurs propres frontières. L’un des meilleurs élèves dans ce domaine était la Libye de Kadhafi. En échange de leur aide, ces pays obtenaient un meilleur accès au marché européen via des accords commerciaux. L'aide au développement était elle aussi de plus en plus sujette à la bonne coopération de ces pays en matière de lutte contre l'immigration.

Le nouveau document pousse encore plus loin cette logique et promet désormais des « partenariats de mobilité » à ceux qu’ils considèrent comme de bons élèves : aide financière, visas, accès au marché européen en échange d'un réel engagement à lutter contre la libre circulation des personnes.

Lors de son intervention en séance, mon amie du Front de Gauche Marie-Christine Vergiat a rappelé cette triste réalité :

« Nous sommes confrontés à un débat surréaliste. Il faudrait remettre en cause la liberté de circulation des personnes en Europe et remettre en place les frontières nationales pour faire face à des « flux » de migrants qui s'abattraient sur l'Europe depuis la révolution Tunisienne.

Si les conséquences de ces gesticulations n'étaient pas aussi dramatiques et loin des réalités, on pourrait en rire. Mais plus de 1 150 personnes sont mortes en Méditerranée depuis le début de l'année 2011. 23.000 Tunisiens sont arrivés en Italie.
Pendant ce temps là,  plus de 700.000 personnes ont fui la Libye pour se réfugier dans les pays voisins et ont eu un autre accueil que celui que sait leur réserver l'Europe.

MM. Sarkozy et Berlusconi font prévaloir des intérêts électoralistes à courte vue, manient les peurs et font croire à une invasion. Foutaises ! Quand  l'Europe cessera-t-elle de mettre en contradiction ses discours et ses actes ?

Que nous propose-t-on aujourd'hui ? Au delà des mots : céder aux pressions populistes. Encore et toujours renforcer Frontex, poursuivre la construction de l'Europe forteresse. Les frontières n'ont jamais arrêté personne, pas même aux heures les plus sombres de notre histoire.

N'a-t-on pas un autre message à faire passer aux démocraties naissantes de l'autre côté de la Méditerranée ? L’Union a tendu la main aux dictateurs pendant des années au mépris de ses valeurs, n'était-il pas temps qu'elle ouvre les yeux ? Moi, je crois que si.

Première puissance économique du monde, l'Union européenne peut montrer la voie de la solidarité tant en interne qu'en externe et rappeler à l'ordre les pays qui se fourvoient. Oui le problème c'est nous et pas ces femmes et ces hommes qui croient en nous et en nos valeurs ».

 


Débat sur la Politique étrangère de l'Union européenne : « quel nouvel acte va produire l'Union européenne pour reconnaitre l’État palestinien ? »


Mercredi 11 mai lors d'un débat sur la politique étrangère de l'Union européenne, les députés européens ont demandé à Mme Ashton, Haute-Représentante de l’Union européenne pour la politique étrangère, d’être moins attentiste et moins dépendante des gouvernements européens. Les députés ont appelé à un plus grand volontarisme. J'ai profité de mon intervention pour l'interpeler sur la stratégie de l'Union européenne vis à vis de la Palestine.

Pour l’heure, la diplomatie européenne est très attentiste sur l’idée de la reconnaissance du futur État après la réconciliation inter-palestinienne. Tout en tenant des propos intéressants, la Haute-Représentante ne s'engage pas nettement.

Lors de mon intervention j'ai donc une nouvelle fois appelé à une initiative politique visant à reconnaître l’État Palestinien et posé deux question à la Haute Représentante :

« Je considère que les mots que vous avez employés dans votre première intervention à propos de votre souhait de l'existence de l’État palestinien, après la réconciliation inter-palestinienne sont très importants.  Cette entente palestinienne est un fait politique de premier ordre.

Contrairement à ce qui a été dit tout à l'heure, le Hamas a admis l'OLP et l'Autorité palestinienne comme interlocuteurs des négociations.  Il accepte les frontières de 1967 et les conditions du Quartet dont le refus de la violence.

Un gouvernement transitoire, chargé de préparer les élections va être mis en place. Les conditions sont réunies pour la reconnaissance de l'État palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, à l'Organisation des nations Unies en septembre prochain ».

Au delà  de ce que vous venez de dire, quel nouvel acte va produire l'Union européenne pour reconnaitre l’État palestinien et défendre cette idée auprès de l'ONU ?

D'autre part, pouvez-vous nous faire connaitre les initiatives que compte prendre l'Union européenne pour que le gouvernement israélien restitue le produit des taxes et impôts qui doit revenir à l'Autorité palestinienne ? »        

 

 

Crise de la zone euro : la Commission défend l'austérité


Mercredi 11 mai, le Parlement a tenu un débat en présence du Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, le Finlandais Olli Rehn. Sa justification des plans d'austérité a été soutenue par la présidence hongroise et la droite du Parlement qui souhaitent l'adoption d'un nouveau paquet renforçant les contraintes européennes sur les budgets au nom de la lutte contre le « laxisme budgétaire ».

En mai 2010 le Mécanisme d'aide temporaire à la Grèce était adopté pour permettre à ce pays de rembourser ses créances arrivées à échéance et surtout « rassurer les marchés » sur les capacités d'emprunt des pays de la zone euro. En échange d'une « aide » des Etats européens - des prêts d’un total de 78 milliards d'euros à des taux légèrement inférieurs à ceux du marché (mais supérieurs à ceux auxquels ils empruntent, ce qui permet aux banques d'empocher la différence et de grossir leurs profits) - le gouvernement grec fut contraint de prendre des engagements en termes de politiques économiques. Ces engagements, négociés entre le Fonds Monétaire International et la Commission, consistent en un lourd programme d'austérité budgétaire aux conséquences sociales terribles : coupes dans les retraites et les salaires, réduction des services publics, privatisations… Le tout afin de suivre ce que dans le langage bruxellois on appelle une trajectoire de réduction des déficits, qui s'avère totalement irréaliste.

L'objectif de ce plan était de fournir des liquidités à la Grèce pour lui permettre de se refinancer, le temps d'appliquer les mesures imposées et, grâce à celles-ci, lui permettre de revenir sur des financements de marché d'ici fin 2011. L'échec est flagrant, les dernières prévisions économiques du FMI prévoient encore une année de récession pour la Grèce, et un retour sur des financements de marché est impossible.

Pourtant, au lieu de revoir ces politiques basées sur toujours plus d'austérité avec pour seule conséquence de tuer toute reprise économique, l'Union européenne continue sur sa voie : l'Irlande s'est vue imposer les mêmes conditions, le sort du Portugal doit être réglé cette semaine avant même la tenue des élections, et un nouvel ensemble de directives européennes sera adopté en juin pour renforcer encore un peu plus la supervision européenne des budgets nationaux.

Les députés de mon groupe parlementaire de la GUE/NGL se sont insurgés contre cette politique. Mon amie portugaise Ilda Figueiredo a parlé d'une « interférence qui ne respecte ni la souveraineté ni la juridiction du Parlement portugais, ni les élections législatives à venir ». Alors que les élections auront lieu le 5 juin au Portugal, le futur vainqueur de ces élections a déjà un programme politique qui l'attend. Concocté par la Commission et le FMI, ce document qui reprend les conditions de l'attribution de « l'aide » au Portugal ne s'arrête pas à la politique économique, mais traite toutes les politiques, du code du travail jusqu'à la carte judiciaire, toujours guidé par l’obsession de réduction des budgets.

A Olli Rehn, qui refuse toute restructuration et même tout rééchelonnement de la dette grecque, Nikolaos Chountis, député grec de notre groupe, a rappelé que les « exigences du FMI et de l'Union européenne ne sont pas soutenables et aggravent encore plus la récession ».

Pour l'instant, la réponse de la Commission et des autres États de l'Union est de forcer la Grèce à appliquer un gigantesque programme de privatisations qui doit rapporter 50 milliards d'euros, autant de moins pour le patrimoine public des citoyens grecs.

 


Lobbying : un registre commun au Parlement et à la Commission


Mercredi 11 mai, le Parlement a adopté un rapport créant un registre commun des lobbyistes qui travaillent avec le Parlement et la Commission.

Le Parlement dispose d'un registre depuis 1996 et la Commission depuis 2008. Ce registre commun non obligatoire est un premier pas positif vers plus de transparence, même si, comme l'a rappelé mon collègue danois Søren Bo Søndergaard, « Il reste encore beaucoup de travail à faire », à commencer par la participation du Conseil au registre et l'obligation des lobbyistes de s'y inscrire. Lors du même débat, Søren a d'ailleurs qualifié l'attitude du Conseil d' « inacceptable » en matière de transparence : « Le Conseil fait tout son possible pour empêcher le Parlement d'auditer les comptes de l'Union européenne. Ils ont refusé de nous envoyer les documents nécessaires, refusé de répondre à nos questions et ont refusé de nous rencontrer pour discuter ».

Une proposition intéressante de ce rapport : désormais, pour chaque texte législatif qui passera par le Parlement, le rapporteur (le député chargé de rédiger le texte) devra joindre en annexe la liste de tous les lobbyistes rencontrés lors de la rédaction de ce rapport. Il sera alors possible de savoir si un rapporteur à consulté tel groupe d'intérêt ou non.

 


Jeunesse en mouvement : de bons objectifs mais trop calqués sur les besoins des entreprises


Jeudi 12 mai le Parlement a adopté le programme «Jeunesse en mouvement» qui  regroupe 28 actions pour développer l'enseignement et la formation des jeunes via la mobilité. Des objectifs louables mais trop préoccupés des besoins des entreprises.

Le programme «Jeunesse en mouvement» est l’un des pendants de la stratégie Europe 2020 pour l'éducation. En premier lieu il représente une avancée car il peut permettre aux jeunes et aux organisations de jeunesse de s'investir davantage au niveau européen (séminaires, voyages, réunions), de prendre part au débat en matière de politiques sur la jeunesse tout en bénéficiant de l'aide de l'Union Européenne.

Le rapport qui nous était soumis soulignait par ailleurs à plusieurs reprises l'importance de l’accès à l'enseignement pour le plus grand nombre, il s'opposait à une réduction des budgets de formation et d'enseignement, en demandant un accroissement des dépenses dans ces domaines ainsi qu’en termes de mobilité afin de permettre à tous de participer à ces programmes.

 La possibilité de permettre aux jeunes issus des pays voisins de participer à ces programmes était également séduisante, tout comme les demandes pour un réel statut juridique des stages, avec une rémunération convenable, un accès à la protection sociale et ne se substituant pas à un réel emploi.

Néanmoins, comme souvent dans les textes européens qui sont le fruit de compromis délicats, on souffle le chaud et le froid dans le même texte : les parties concernant  l'Enseignement supérieur et la formation professionnelle s'inscrivent dans la droite ligne des politiques de libéralisation et de subordination aux intérêts des entreprises (autonomie des universités, réforme des programmes en fonction des besoins du marché, promotion de l'esprit d'entreprise...).

Marie-Christine Vergiat, coordinatrice du dossier pour notre groupe, a donc appelé à s'abstenir sur ce dossier, voici son intervention :

« Éducation et culture : ces sujets n'ont pas la place qu'ils méritent dans l'Union européenne.

Les questions relatives à l'éducation et à la culture ne tiennent malheureusement pas suffisamment de place dans cet hémicycle. Elles sont pourtant essentielles pour notre avenir, celle de l'Europe et celle de notre jeunesse.

Les moins de 30 ans représentent 20% de la population européenne mais le chômage des jeunes de moins de 24 ans atteint aujourd'hui près de 21% et près de 15% des 18/24 ans quittent l'école avant la fin du 2ème cycle et ne suivent ni études ni formations complémentaires. Pire, près de 25% des jeunes de moins de 15 ans ont des difficultés de lecture.

Ces chiffres ne peuvent nous satisfaire. Et ils s'aggravent dans un certain nombre d’États membres avec la crise.

Le rapport qui nous est soumis sur « Jeunesse en mouvement » va dans le bon sens sur certains points et fait passer un certain nombre de messages à la Commission et aux Etats membres. Le Parlement européen réaffirme sa volonté de ne pas voir notre jeunesse sacrifiée sur l'autel des politiques d'austérité mises en œuvre partout en Europe. Espérons que ce ne seront pas de vaines paroles ».

 

COMPTE-RENDU DE SESSION AU PARLEMENT EUROPEEN (9-12 MAI 2011)

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 01:58

 

Vous voyez, ce qui est bien dans cette société, pour en revenir à ce que je disais ICI, c'est que ceux qui fabriquent les lois veulent soit-disant éradiquer la prostitution, comme ils veulent éradiquer le trafic de drogues, pour le petit peuple ou la "populace" comme ils nous appellent. Mais la prostitution de luxe, ils s'en accommodent fort bien et font même appel à des call-girls ou escort-girls, pour agrémenter leur séjour dans des hôtels lorsqu'ils sont en voyage. Ceci, bien évidemment, n'est pas de la prostitution et la fille n'est pas une péripatétitienne bien qu'elle se fasse monnayer à prix d'or. 1200 dollars de l'heure pour celles que Strauss-Kahn  a "utilisé". Une bagatelle ! A ce prix-là, on peut se permettre toutes les brutalités, n'est-ce pas ? C'est en tout cas de quoi il est accusé par les "luxuriantes". Les mots "brutal,  dominateur, agressif, intimidant" sont ceux qui le caractérisent dans cette affaire.

 

On imagine sans peine la chose quand on voit comment il a déferlé sur la pauvre femme de chambre, dont je ne mets pas en doute une seconde le témoignage, tant que l'on ne m'aura pas prouvé le contraire. Pourquoi mentirait-elle alors qu'elle a été retrouvée prostrée et traumatisée comme un pauvre animal craintif dans un couloir de l'hôtel ? On le serait à moins pour des gens normalement constitués. Surtout qu'il est maintenant fortement admis que cette jeune femme parlait uniquement le peule, très mal l'anglais, qu'elle n'a pas eu d'instruction en Guinée, et que cette tragédie l'exclut d'office de sa communauté. Lisez attentivement le dernier paragraphe de l'article sur le JDD. Horrible. Je cite un extrait :

 

"Le viol qu’elle prétend avoir subi la condamne à jamais à l’obscurité. "Nous sommes persuadés qu’elle n’a rien fait de mal, raconte Maladho, mais plus personne ne voudra d’elle aujourd’hui. Elle est salie et ne trouvera jamais plus de mari. Certaines femmes la jugent déjà sévèrement. Elles considèrent qu’elle n’aurait jamais dû aller travailler dans un hôtel. Ce n’est pas bien vu chez nous".

 

Il ne faut pas se leurrer. Dans notre société viciée et vicieuse où les valeurs morales sont en voie de disparition, le sexe est devenue l'Arme Absolue des mâles dominants dont la pratique consiste à prendre les femmes pour des objets, tout justes bons à assouvir leur bas instincts de primaires. Car il n'y a aucun sentiment d'Amour là-dedans, soyez en sûrs. Il y a une bestialité qui s'exprime au travers du corps en proie à des pulsions violentes. Point de tendresse. Point d'attention. Point de gentillesse. Point d'égard envers la femme. On la culbute comme un soudard sans se soucier de son plaisir à elle. Ces hommes-là sont à vomir. Ils ne méritent même pas le nom d'Homme, ce sont des sous-hommes, des êtres inférieurs ne valant pas mieux que le gorille en rut qui se précipite, membre en avant, vers la pauvre femelle dont le seul tort aura été de se trouver sur son passage. Et encore, rendons grâce aux animaux valant mieux que ces humains dégénérés, car, eux, ils ont leur période. Ils sont réglés comme du papier à musique. Soit au début du printemps et au début de l'automne. J'en sais quelque chose avec mes amis les bêtes.

 

Si la faune et la flore nous ont devancé dans la Création, ce n'est point pour qu'on les exploite mais parce qu'elles doivent nous servir d'exemple dans leur développement intelligent. Car les plantes et les animaux sont plus intelligents que 99,9% de bipèdes qui peuplent cette malheureuse planète. Comme je l'ai déjà expliqué, notre Mission, ici-bas, est d'Evoluer. Or, pour ce faire, il nous faut couper tous les liens qui nous rattachent encore à l'Animal. Le Sexe est le dernier Esclavage dont nous devons nous débarrasser. Dans le temps, j'entends, et au gré de nos expérimentations de vie qui n'ont qu'un seul but : retrouver notre statut divin. Or, un Dieu ne copule pas. Que cela plaise ou non...

 

Je sais bien que ce sujet est difficile à comprendre pour les matérialistes qui n'ont aucune notion de leur Destinée métaphysique. Mais si vous lisez attentivement les textes sacrés de toutes les traditions, il n'est question que de cela. Le spirituel doit l'emporter sur le charnel. D'ailleurs, réfléchissez... lorsque votre esprit est occupé à des choses passionnantes, le sexe est le cadet de vos soucis. Attention, ce qui suit va en faire rire plus d'un mais... c'est la Vérité. Il faut passer de l'Orgasme physique à la Félicité Cosmique qui est dix mille fois supérieure à la jouissance des humains. Voilà. Riez !

 

En attendant, nous sommes loin de ce stade lorsque l'on voit combien le sexe rend malheureuses une multitude de femmes qui sont obligées de le subir. On ne parle pas assez de ce problème. Personnellement, je n'ai aucune honte à en parler car il faut briser ce tabou qui réduit nos soeurs à n'être que des "poules pondeuses". Chez les religieux orthodoxes de toutes confessions, pour commencer. Sans citer personne, je vais expliciter, mais j'ai les preuves et les témoignages de ce que j'affirme.

 

On voit encore chez certaines communautés que c'est le "l'Educateur religieux" qui choisit l'épouse du croyant qu'il endoctrine. Où est le Libre-Arbitre là-dedans ? Il y en a même qui donne des "cours sexuels" au pauvre profane, mais cela se résume au strict minimum : avoir des relations sexuelles pour avoir des enfants. Point final. Inutile de vous dire qu'elle sera la vie de la malheureuse avec un homme que l'on a mal éduqué en ce sens. A quelle époque vivons-nous ? Même nos Ancêtres vivant dans les cavernes étaient plus Evolués que ces personnages qui se veulent des guides mais n'en sont pas.

 

Avec de tels arguments, l'Amour entre un homme et une femme est rabaissé à une sorte de contrat reproductif. Total et bénéfice, l'épouse n'est souvent qu'une victime non consentante devant se plier aux exigences du Monsieur et si elle n'en a pas envie, elle passera quand même à la casserole. Excusez-moi d'être cavalière, mais c'est ainsi que cela se passe. Si toutes les femmes mariées ou concubines devaient porter plainte pour viol, la liste serait impressionnante. Seulement, tout ceci est passé sous silence. La violence conjugale n'est pas une utopie. Mais quelque chose de bien réel.

 

Quant à ceux qui éprouvent un peu de respect pour leur moitié, et ne veulent pas la violenter, ils se défoulent sur des maîtresses ou des prostituées sur qui ils assouvissent toutes leurs pulsions violentes avec une ardeur débridée. Les pauvresses en sont réduites à n'être que des "punching-ball" pour qui les seuls mots d'amour sont les grossièretés des plus viles et une fureur animale en guise de douceur. Mais comme ces individus payent, ils se croient tout permis.

 

L'affaire Strauss-Kahn révèle cette face ombrageuse des puissants de ce monde qui sont clean en apparence mais camouflent au fond d'eux un "mister Hyde" effrayant. Car ce qui est arrivé à Tristane Banon doit nous interroger. Comment, si l'on est sain de corps et d'esprit, peut-on sauter sur une jeune fille, vouloir lui arracher ses vêtements et la prendre de force, le cas échéant, si elle n'avait pas pu lui échapper ? N'y a-t-il pas violence et déviance ? Ce cas est un précédent grave. Et la façon dont la femme de chambre a raconté son agression possède quelques similitudes, en bien plus graves encore. Et maintenant le témoignage des call-girls en rajoute une couche. L'homme ne donne pas dans la dentelle. Il serait plutôt du genre hard...

 

 

Des call-girls accusent DSK

 

 

La responsable d'un réseau de call-girls affirme dans Le Figaro que Dominique Strauss-Kahn a eu recours à ses services, à deux reprises, en 2006. Elle parle d'un homme "physiquement agressif, dominateur et intimidant".

 

A chaque jour son lot de révélations. Et si elle ne devrait pas, a priori, peser dans l'affaire DSK, l'information révélée par Le Figaro lundi matin devrait quand même discréditer encore un peu plus l'ancien patron du FMI. Ou en tout cas son attitude envers les femmes. Kristin Davis – connue sous le nom de "Manhattan Madam" – assure en effet avoir loué les services de plusieurs de ses "filles" à Dominique Strauss-Kahn en 2006, confirmant ainsi les propos tenus il y a quelques jours dans le Times. A cette époque, une call-girl de son service lui aurait indiqué que le Français allait l'appeler à New York. "Irma lui offrait ses services régulièrement depuis 2002, elle le rencontrait au club Le Baron à Paris. Elle m'a dit : 'ne lui envoie pas une petite nouvelle, il est trop agressif, trop brutal'", a expliqué au quotidien cette "mère maquerelle" – qui a passé quatre années à Rikers Island pour proxénétisme.

 

Commence alors les échanges entre Kristin Davis et Dominique Strauss-Kahn. A deux reprises. En janvier 2006, elle reçoit un coup de fil du Français qui lui demande une "Américaine typique plutôt brune" au cours d'une conversation "très rapide" où DSK se montre "charmant". Mais la relation avec Samantha – la jeune femme choisie – ne se passe pas au mieux, selon "Manhattan Madam". "Elle m'a dit ne plus vouloir avoir affaire à lui. Il avait été physiquement agressif, dominateur, intimidant", a-t-elle déclaré au Figaro. En septembre 2006, DSK fait une nouvelle fois appel à ses services pour une Brésilienne cette fois, sans poser de problème, précise le journal. Pour appuyer ses dires, Kristin Davis assure avoir conservé les preuves de ces "transactions" – qui remontent à 2006, soit bien avant la prise de fonctions de DSK au FMI – sur un ordinateur et se dit prête à témoigner lors du procès.

 

"Je ne veux plus protéger un homme qui abuse des femmes, j'espère que notre système judiciaire, qui est juste, le condamnera à hauteur des faits qui lui sont reprochés", ajoute-elle dans les colonnes du quotidien. Mais ces révélations basées sur une déposition sur foi d'un tiers ou portant sur le caractère ou le comportement d'un prévenu ne sont, en règle générale, pas admissibles pour la justice américaine, car jugées "préjudiciables". Surtout que les faits n'ont rien à voir avec l'affaire du Sofitel. "En revanche, si le prévenu disait lui-même qu'il est un homme respectueux, gentil avec les femmes, alors il tendrait la perche au procureur qui l'attaquerait sur ce terrain", explique un juriste américain, Ron Kuby. Reste aux avocats de DSK de bien préparer la défense de leur client.

 

Sources : JDD

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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Strauss-Kahn désigné par l'ADN

C'était couru. Les avocats de Strauss-Kahn en le faisant plaider non-coupable vont le mettre dans une posture intenable. En effet, comment vont-ils prouver l'innocence de leur client alors que du…

 

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Comité de soutien à Nafissatou Diallo

  Le Français Dominique Strauss-Kahn, président du Fonds monétaire international, riche, puissant, célèbre, boursouflé d’arrogance et de vanité, est accusé d’avoir violé une femme de chambre, une immigrée africaine musulmane sans histoires [...]

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L'Elysée, bien plus que les médias, n'ignorait rien de la vie privée de Dominique Strauss-Kahn. Le pouvoir, alimenté par ses relais dans la police, sait tout des secrets les plus intimes des hommes politiques, jusqu'à user des informations graveleuses dont il dispose.

Ainsi, des proches de Nicolas Sarkozy avaient pris soin de laisser "fuiter" auprès du Monde, ces derniers mois, l'existence d'une note, rédigée peu avant la présidentielle de 2007, par un policier de la base. Quelques lignes signalant la présence de M. Strauss-Kahn, surpris en fâcheuse posture dans une voiture, à l'ouest de Paris, dans un haut lieu des rencontres tarifées, à l'occasion d'un banal contrôle.

 

 [Article complet : lemonde.fr]

 

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:35

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Tarpley interviewed on Russia Today’s Arabic division.

[http://arabic.rt.com/news_all_news/news/video/557988/]


Interview du journaliste Américain d’investigation de Washington Webster Tarpley sur le bouclier antimissile américain en Europe, je rapporte les paroles de Tarpley quand on l’a interrogé sur la position des Russes sur le bouclier :


« Le président Russe réitère la préoccupation de son pays par rapport au déploiement du bouclier antimissile et veut avoir des assurances comme quoi que ce dispositif n’est pas dirigé vers la Russie. Le journaliste d’investigation estime que les inquiétude des Russes sont complètement justifiées mais il dit en même temps que la politique du président actuel envers l’OTAN et les Américains n’est pas aussi ferme que l’était celle du président Poutine qui imposait ses conditions alors qu’il considère que Medvedev est un allié des USA. Il a rappelé qu’Obama avait affirmé qu’il fallait réactiver la coopération avec la Russie surtout en se basant sur le traité Start (Traité de réduction des armes stratégiques) de 2010. Il considère aussi que la Russie peut se retirer du traité si les Américains continuent dans leur projet de bouclier antimissile et on risque de retourner vers une période de guerre froide.


Aussi il invoque le fait que la Russie a investi des milliards de dollars en Libye et elle y a perdu beaucoup d’argent depuis les derniers évènements. Medvedev a aussi affirmé qu’il s’opposerait à une intervention en Syrie. Il insiste aussi sur le fait qu’il y a des tentatives de révolutions colorées en Russie. La crise diplomatique entre les deux pays ( Russie et USA) a comme principale cause selon lui le fait que les Américains n’ont aucunement l’intention de passer des accords avec les Russes.

 

D’après le journaliste, c’est à cause des tentatives de révolutions colorées en Biélorussie et au Kazakhstan. Aussi, il ajoute que l’ambassade américaine à Moscou contribue à ces mouvements. De ce fait il n’y a aucune intention de passer des accords entre les deux pays à cause de l’ingérence des Américains dans les affaires Russes et aussi à cause du fait que les Américains soutiennent l’intervention en Libye et aimerait intervenir aussi en Syrie. Enfin, il a précisé qu’il fallait être prudent quand au discours d’Obama qui sait comment tromper les gens mais qu’il ne faudrait pas se faire prendre une deuxième fois.


Ps : cette interview a été faite avant que le discours d’Obama ne soit prononcé.

 

(Transmis par Marolucide.)

 

http://infoguerilla.fr/

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:18

 

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Obama qualifié de « traître » et de « mascotte noire des oligarques de Wall Street »

23 mai 2011 (Nouvelle Solidarité) – Affaibli par la chute de DSK, le camps transatlantique pro-renflouement voit son principal instrument, Barack Obama, subir de toute part les attaques de la gauche américaine.


Alors que le Président de la République américaine part séjourner au château des Windsor et déclare qu’Elizabeth II et le Prince Philip « sont des gens extraordinairement bons ; la Reine symbolise non seulement pour la Grande-Bretagne, mais l’ensemble du Commonwealth et de toute évidence le monde entier, le meilleur de l’Angleterre ; nous sommes fiers d’elle » (sic), Peter Fonda a traité Obama de « putain de traître » à la solde des Britanniques. S’exprimant lors d’une conférence de presse en marge du festival de cannes, le producteur et militant écologiste américain a déclaré : «  J’ai envoyé un email à Obama disant “vous êtes un putain de traître”, utilisant ces mots, “vous êtes un traître, vous avez autorisé des étrangers sur notre sol en disant à nos militaires – en l’occurrence les gardes-côtes – ce qu’ils peuvent faire ou non, et en nous disant à nous, citoyens des Etats-Unis, ce que nous pouvions faire ou non” ». Peter Fonda était à Cannes pour présenter son dernier film The Big Fix sur la marée noire en Louisiane, où il s’en prend à BP, la compagnie pétrolière de l’Empire britannique. Ce ne sont qu’une «  bande de British. Je pensais qu’on les avait foutu dehors depuis longtemps. Il avaient essayés de revenir en 1812 mais ils n’avaient pas réussi ».


Dans une interview avec le site progressiste Truthdig.com , le professeur et militant des droits civiques Cornel West, qui avait contribué à la victoire d’Obama en 2008, a qualifié le Président de « mascotte noire des oligarques de Wall Street ».


« Tout est devenu clair pour moi lorsque j’ai vu l’équipe économique néo-libérale : quand ils ont annoncé la nomination de Larry Summers et Tim Geithner, j’étais fou furieux. Je me suis dit ’Oh, mon dieu, j’ai vraiment été profondément trompé’. Puis je me suis dit ’Ok, étant donné les structures contraignantes des procédures démocratiques capitalistes, c’est peut-être le mieux qu’il a pu faire’. Je pensais qu’il aurait au moins des gens soucieux des travailleurs, s’occupant de l’emploi, des licenciements et des banques ; qu’il y aurait une sorte de compte à rendre pour les oligarques de Wall Street et les ploutocrates d’entreprise qui nagent en pleine folie. Je me suis totalement trompé. »


Puis il raconte comment Obama l’avait traité l’année dernière après un meeting :  « ’Tu devrais avoir honte de dire que je ne suis pas un progressiste. T’as rien de mieux à faire ? Pour qui te prends- tu ?’ m’a-t-il dit. J’ai souris et je lui ai serré la main... mais je lui aurais bien mis un taquet. » Pour expliquer la soumission d’Obama à Wall Street, West conclu que le Président ne s’est jamais vraiment senti à l’aise d’être afro-américain. « Je pense que mon cher frère Barack Obama a peur des hommes noirs libres. C’est compréhensible, car il a grandi dans une condition blanche (…) lorsqu’il fait face aux gens noirs indépendants dont les racines sont celles de l’esclavage et de la ségrégation, il est craintif. Il est plus à l’aise avec les classes sociales supérieures blanches qui sont convaincues de leur intelligence et de leur capacité à parvenir à leurs fins. Larry Summers est si brillant qu’il l’a épaté. (…) C’est cette intelligence, cet éclat dénaturé qui titille et stimule Barack et le fait se sentir chez lui. (…) Obama est une mascotte noire des oligarques de Wall Street et un pantin noir des ploutocrates d’entreprise. Il est devenu le chef de la machine à tuer américaine et il en est fier. »


http://www.solidariteetprogres.org/Obama-qualifie-de-traitre-et-de-mascotte-noire-des-oligarques-de-Wall_07753

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