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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 04:32

Kadhafi au milieu desTouaregs  - slateafrique.com

Que se passe-t-il au Mali ?

http://mai68.org/spip/spip.php?article4550

 

Pour fabriquer de toutes pièces une excuse pour envoyer des militaires au nord du Mali déloger le MNLA et les Touaregs, la France a commencé par envoyer AQMI dans cette région. Ainsi, au Mali, la France peut faire la guerre aux Touaregs et au MNLA en faisant semblant de la faire contre AQMI. Comme quoi, une guerre peut en cacher une autre !

Bonjour à toutes et à tous,

Il y a tout d’abord eu la guerre contre la Libye.

Comme sous Kadhafi les Touaregs ont pu mener en Libye la vie qu’ils désiraient, comme ils étaient libres, ils ont pris les armes pour défendre le "régime" de Kadhafi. Et, du coup, Kadhafi leur a livré autant d’armes qu’ils en ont voulu.

Quand la Libye a perdu la guerre, les Touaregs en armes se sont déplacés au nord du Mali, dans cette région, l’Azawad, qui dès l’origine voulait être indépendante ; mais que le colonialisme avait tout de même rattachée de force au Mali. Un mouvement d’indépendance de l’Azawad s’était par conséquent créé, le MNLA, dont voici le site internet :

http://www.mnlamov.net

Dans le MNLA, il n’y a pas que des Touaregs, loin de là. Mais, profitant des armes des Touaregs et de leur expérience militaire, ils mirent peu de temps à reconquérir leur territoire, l’Azawad, et à proclamer son indépendance :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4028

Cependant, l’impérialisme français n’était pas content, car il perdait ainsi une partie importante du Mali. Il lui fallait trouver une solution pour justifier une guerre contre le MNLA et les Touaregs en arme, afin de reconquérir l’Azawad et le rattacher à nouveau au Mali.

Dans cette région, la France possède une force armée supplétive dont elle nous fait croire qu’elle est son ennemie. Il s’agit d’AQMI, al-Qaïda au Maghreb islamique, qui change assez souvent de nom suivant les circonstances (à une époque, c’était le GIA, puis GSPC, etc.). Voici la preuve qu’AQMI appartient aux services secrets français :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1372

Bien sûr, seuls les chefs d’AQMI appartiennent aux services secrets français. Les militants de base l’ignorent totalement et croient sincèrement se battre pour établir un islam "fondamentaliste".

La France a donc armé AQMI mieux que ne l’étaient le MNLA et les Touaregs, et l’a renforcée en mercenaires. Ensuite, elle a ordonné à AQMI de conquérir le nord du Mali où le MNLA et les Touaregs ont par conséquent perdu le pouvoir.

Dans la réalité, AQMI, c’est-à-dire ses chefs, sont aux ordres de l’impérialisme français ; mais, dans le spectacle, AQMI considère la France comme son pire ennemi. Ce spectacle n’était cependant pas encore suffisant pour justifier une guerre française au nord Mali. Il a donc fallu demander à AQMI de faire diverses horreurs contre les populations locales.

Ce qui est le plus frappant, c’est l’imitation par AQMI de la destruction des Bouddhas de bâmiyân par les talibans en Afghanistan. Bien sûr, AQMI n’a pas eu le loisir de détruire des oeuvres bouddhistes, mais des sculptures musulmanes.

Ce sont en fait les USA qui avaient installé les islamistes au pouvoir en Afghanistan, dans le but de virer l’URSS ; par conséquent, les talibans étaient totalement infiltrés par la CIA qui, avec l’aide de l’ISI (service secret pakistanais à peu près aux ordres de la CIA), les avait armés et entraînés. Mais les Talibans, une fois au pouvoir, n’ont pas bien obéi aux USA, qui voulaient installer un pipe-line pour trimballer les hydrocarbures de la mer Caspienne tout en contournant leur ennemi l’Iran. Aussi, l’impérialisme américain se devait d’imposer ce tuyau à pétrole par la force, c’est-à-dire par la guerre.

Pour préparer la guerre contre l’Afghanistan, il fallait commencer par faire mal voir les talibans que l’on avait pourtant placés au pouvoir.

L’on n’osa pas, pile au moment où l’on venait de chasser l’URSS du pays pour le livrer aux islamistes, prétendre qu’il fallait virer les talibans à cause de leur attitude envers les femmes ; parce que, sous le régime "communiste", les femmes avaient justement l’égalité avec les hommes, et le droit à l’avortement libre et gratuit, à la pilule, aux études, à se balader tête nue, et maquillées, et en minijupe si elles le voulaient ! Il fallait par conséquent trouver autre chose, comme propagande.

Pour préparer la guerre, l’on fit plutôt, par l’intermédiaire d’agents manipulés par la CIA et infiltrés au sein des talibans, détruire les fameux Bouddhas de bâmiyân en mars 2001, c’est-à-dire avant le 11 septembre 2001, ce qui montre bien que la guerre d’Afghanistan avait de toutes autres raisons que ce fameux 11 septembre, puisque sa préparation psychologique avait commencé avant.

Revenons à AQMI. Ses militants ont détruit, sous l’influence évidente des services secrets français, des symboles artistiques musulmans datant de plusieurs siècles. C’est la même tactique, Il faut bien le remarquer, que celle que nous venons d’étudier et qui avait été employée par la CIA avec les talibans et les Bouddhas de bâmiyân.

Maintenant, avec toutes ces horreurs attribuées à AQMI dans le nord du Mali, la France a de bonnes excuses pour aller rétablir l’ordre dans ce pays. Elle a cependant décidé de le faire en douce, c’est-à-dire par l’intermédiaire de ses armées coloniales supplétives de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Gageons que ces armées recevront de l’aide sous diverses formes. Et, si ça ne suffit pas, Hollande finira bien par faire intervenir officiellement l’armée française.

Voilà comment l’on fait semblant de faire une guerre pour en faire en fait une autre. La vraie guerre de la France au Mali n’est pas contre AQMI ; la vraie guerre, c’est la guerre éternelle des colonialistes sédentaires contre les nomades Touaregs.

8 octobre 2012

Bien à vous,
do
http://mai68.org

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 04:23
Tsunami, 2 ans après : Rizière de l’espoir

On connait tous le proverbe chinois qui dit “Il vaut mieux apprendre à pêcher que donner du poisson”.

http://www.terremag.com/medias/programme-terretv/800-familles-pour-une-riziere/

 

Le programme d’investissements de la Chine en Afrique a pour but d’ « apprendre à pêcher »

dimanche 25 octobre 2009, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 25 octobre 2009).

 

Lors d’un entretien avec le quotidien économique "Handelsblatt", le Président du Rwanda Paul Kagame a salué le programme d’investissements de la Chine en Afrique qui, selon lui, contribue au développement économique de l’Afrique et à la construction de ses installations d’infrastructure, et il a critiqué, en revanche, l’aide occidentale qui "n’a pas fait avancer" le continent, vu qu’elle s’attache seulement à spolier les ressources naturelles de l’Afrique tout en dégradant son environnement. "Nos ressources ont été exploitées et ont servi à d’autres. Des sociétés occidentales ont pollué l’Afrique à grande échelle et elles continuent à le faire", a-t-il déploré et d’ajouter "les Chinois apportent ce dont l’Afrique à besoin : des investissements et de l’argent pour les gouvernements et les entreprises. La Chine investit dans l’infrastructure, construit des routes". Ces commentaires du Président rwandais ont suscité un vif et animé écho parmi les autres pays africains.

Depuis de longues années, une grande quantité de capitaux d’aide ont afflué au tiers monde, et surtout dans les pays africains. Toutefois, ces aides ne constituent aucunement un remède infaillible, au contraire, certaines sont devenues même des ‘drogues’ qui ont de graves effets secondaires. Dans certains pays africains qui reçoivent ce genre d’aide, des milliards de capitaux ou bien tombent dans les poches d’un petit nombre de dirigeants corrompus ou bien retournent, en tant qu’inflation ou sous d’autres formes disproportionnées, dans les entreprises installées en Afrique des pays investisseurs.

D’autre part, la plupart des pays occidentaux donateurs fixent toutes sortes de conditions à leurs dons. Comme le reconnaît Paul Kagame qui a dit que "les Européens posent davantage de questions, notamment sur les droits de l’homme". Mais "cela a-t-il contribué au développement de l’Afrique ?", s’est-il demandé tout en indiquant qu’au lieu d’améliorer le niveau de vie de la population des pays aidés, cette façon de faire la plonge dans une plus grande pauvreté et une plus effroyable misère. De plus, la dépendance ce ces pays de l’aide extérieure les prive et les dépouille de leur dignité, car ils ne savent plus que demander l’aumône partout en compta nt sur le ‘bon cœur’ des pays riches.

Quant aux investissements de la Chine, ils offrent un contraste saisissant avec l’aide occidentale. L’aide chinoise est constituée principalement de la construction d’installations d’infrastructure ainsi que de la formation et du perfectionnement de la capacité technique des pays qui reçoivent son aide. En faisant la comparaison entre les deux sortes d’aide, on peut utiliser le proverbe chinois « Plutôt que de donner à quelqu’un du poisson, mieux vaut lui apprendre à pêcher ». Certainement qu’il y aura des gens qui se plaindra de ce que la construction de route obligera peut-être des paysans à quitter la terre à laquelle ils sont très attachés, mais si par suite de la prospérité du commerce, due à l’amélioration de la route, laquelle élève le niveau de vie de ces derniers, tout mécontentement et toute plainte se dissiperont, car ils gagneront en santé et en indépendance économique.

Source : le Quotidien du Peuple en ligne

 

http://french.people.com.cn/Horizon…

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article521

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 03:40

 

 

Un entrepreneur lyonnais offre des villages provisoires aux SDF

 

Alain Sitbon a mis sa fortune au service des sans-abri en créant trois villages en préfabriqué pour accueillir des SDF ou des familles à la rue. Le concept de bungalows mobiles est une formule d’habitat d’urgence pour l’accueil des familles, des couples ou des personnes isolées. Les personnes hébergées sont orientées vers ce dispositif par le Samu social. Les chambres et des bungalows sont sommaires, mais disposent des équipements indispensables.


L’homme d’affaires a investi en deux ans deux millions d’euros de sa poche pour construire trois villages de bungalows, deux à Lyon (Rhône) et un à Dijon (Côte-d’Or). Un restaurant et un dispositif d’accompagnement social sont aussi disponibles sur les lieux. Le plan quinquennal de lutte contre la pauvreté va être présenté ce lundi 21 janvier par le Premier ministre, Jean-marc Ayrault.

 

 

Pour la vidéo,suivre le lien ci-dessous:

http://www.francetvinfo.fr/video-un-entrepreneur-lyonnais-offre-des-villages-provisoires-aux-sdf_208221.html

Via Realinfos

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 00:55
Les dessous d'un futur vaccin contre l'Alzheimer ou le comble de l'absurde

 

Les dessous d'un futur vaccin contre l'Alzheimer ou le comble de l'absurde
21.1.2013 - La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.
 
Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!
 
Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!
 
Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!
 
Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!
 
Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!
 
Extraits choisis:
 
« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.
 
Des plaques séniles en net recul
 
Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.
 
Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.
 
Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.
 
De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL
 
Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.
 
Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.
 
[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »
 
Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc
 
Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!
 
Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »
 
Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

http://www.initiativecitoyenne.be
http://www.alterinfo.net/Les-dessous-d-un-futur-vaccin-contre-l-Alzheimer-ou-le-comble-de-l-absurde_a85911.html
Sur notre société folle, voir aussi :
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 14:31

pétrole guerres jpg energie 16

cndp.fr

 

Introduction (importante) d'eva R-sistons

 

Cela fait plusieurs années que j'ai le projet d'écrire un article sur cette zone, mais j'ai accumulé tant de documents que je ne l'ai pas mis à exécution. Or, je publie au moins cet article reçu à l'instant - en précisant que l'Arctique va devenir un point stratégique du globe (exploitation des ressources - au détriment de l'écosystème, d'ailleurs), et surtout un point très chaud, convoité par plusieurs puissances : Russe, canadienne, américaine, norvégienne etc, pour autant que je me souvienne. Attention ! Comme pour la Crimée (Alertes:Guerre Crimée Ukraine-Russie,Allemagne et casse sociale UE), voici là un secteur stratégique pour, notamment, la paix dans le monde, car en sous-mains âprement disputé par de grands Etats. Encore et toujours le pétrole est au coeur des problèmes; Nous pourrions disposer d'une énergie "libre", non polluante, économique (les Japonais allaient la développer, les USA ot répondu par le chaos dans l'île en utilisant leur arme climatique Haarp), mais les intérêts pétroliers sont en jeu : Trop de profits (pour une minorité d'ailleurs), et tant pis si les guerres pour le pétrole dévastent la planète, ruinent des pays entiers et tuent les populations (Eva R-sistons)

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A voir absolument,  et à relayer partout :

 

 

 

Image
http://www.denissto.eu/forumv3/viewtopic.php?f=5&t=3528

 

 

Quelles richesses pétrolières en Arctique ?

- Il y a moins d'un mois, Shell a subi un revers important dans son programme de forage en Arctique.

Le Kulluck, un de ses navires de forage, d'une capacité de 28 000 tonnes, s'est échoué sur une des îles Kodiak, en Alaska, après avoir rompu l'amarre d'un de ses remorqueurs en pleine tempête. Les gardes-côtes américains avaient auparavant évacué les 18 membres d'équipage.

Selon le porte-parole des gardes-côtes, les vents atteignaient alors 115 kilomètres/heure et les vagues 12 mètres de haut dans le golfe d'Alaska.

En septembre et en octobre 2012, Shell avait utilisé le Kulluck pour forer des puits dans la mer de Beaufort, au nord de l'Alaska. Shell était en train de remorquer le Kulluck vers Seattle pour des opérations de maintenance lorsqu'une série de problèmes météorologiques et mécaniques ont débuté : l'amarre d'un remorqueur a rompu alors qu'au même moment, pure coïncidence, le moteur de l'un des remorqueurs perdait de sa puissance du fait d'une détérioration du carburant. Après cela, la série noire n'a cessé de s'assombrir..

 

 

Un porte-parole de Shell a fait remarquer que l'échouement du Kulluck est un accident maritime. C'est-à-dire qu'il n'implique pas des opérations de forage. Point positif, le Kulluck est équipé d'une technologie spécialement conçue pour l'Arctique : ses citernes sont confinées au centre du navire, enchâssées dans une coque en acier.

A ce jour, Shell a dépensé près de 4,5 milliards de dollars pour son programme de forage offshore en Alaska (dont 292 millions de dollars pour équiper le Kulluck.)

 

L'Arctique pourrait receler des dizaines de milliards de barils de pétrole dans une nouvelle et immense région pétrolifère encore inexplorée. Si vous avez manqué les échanges qui ont eu lieu sur le sujet en 2012, cela représente un énorme marché pour l'industrie offshore américaine.

Par conséquent, le personnel de Shell est mobilisé pour mettre fin à cet échouement. Le navire ne montre aucun signe de fuite de pétrole (vraiment ? Note d'eva). Shell et ses sous-traitants inspecteront minutieusement la plate-forme Kulluck dans un port d'Alaska, sous la surveillance des agents fédéraux et d'Etat. Ensuite, direction le chantier naval pour une révision complète.

Malgré l'échouement du Kulluck, le titre Shell a légèrement augmenté, à plus de 71 $. Le dividende en est toujours à un solide 5,3%.

En réaction à l'échouement de la plate-forme de Shell, le ministère de l'Intérieur américain a annoncé qu'il conduira une autre "enquête" sur le projet d'opérations de forage offshore dans la région arctique. L'enquête couvrira les opérations de Shell, ainsi que les activités offshores prévues par d'autres compagnies qui souhaitent travailler dans le Grand Nord.

Outre le ministère de l'Intérieur américain, cet échec a également attiré l'attention d'autres groupes.

Les opposants aux forages remarquent que les eaux de la région arctique abritent un vaste écosystème extrêmement fragile. Des températures de l'eau glaciales, tout au long de l'année, rendent impossible la biodégradation de pétrole qui s'y déverserait. En effet, selon Lois Epstein, directrice du programme arctique de la Wilderness Society, "Shell et ses sous-traitants ne sont pas à la hauteur des conditions météorologiques et maritimes extrêmes de l'Alaska, pour les opérations de forage comme de transport". Voyons un peu cela...

 

- Les premiers pas de la technologie arctique

 
Alors que je réunissais des informations à propos de l'accident du navire de Shell, j'ai noté le commentaire acerbe d'une personne que je ne nommerai pas -- cela pourrait être n'importe qui, n'importe où : "voilà ce qu'on obtient lorsqu'on utilise la technologie du golfe du Mexique en Arctique, contrairement aux Russes qui, eux, sont en train de mettre au point une technologie spécifique pour l'Arctique".


Je ne dirai pas qui est ce monsieur-je-sais-tout mais je me propose de lui répondre. D'abord, je reconnais que les Russes possèdent une excellente technologie dans le domaine maritime, pour beaucoup de secteurs d'activités. En fait, lorsque je travaillais dans la Marine, j'avais pour mission de poursuivre les sous-marins soviétiques à bord d'un Lockheed S-3 Viking. Je peux donc affirmer que je sais de quoi je parle s'agissant de la compétence russe en termes de construction de navires performants pour répondre à des besoins spécifiques.

Cependant, les sous-marins et les plates-formes de forages sont deux choses différentes. Certes, les Russes peuvent construire de bons sous-marins. Mais nous n'avons pas encore vu ce que la "technologie conçue spécifiquement pour l'Arctique" donne réellement, en particulier sur les aspects qualité et performance -- sans oublier la sécurité qui va avec.

Il s'avère aussi que je connais un peu la technologie de développement énergétique occidentale offshore moderne. Il est injuste -- et certainement faux -- d'affirmer que Shell utilise la "technologie du golfe du Mexique" pour forer dans les eaux de l'Alaska. Il y a beaucoup de technologies "spécifiquement conçues" pour cette région, déjà mises au point, pour forer en offshore dans des environnements extrêmes.

S'agissant du développement du forage offshore en Alaska, nous en sommes aux prémices. Eh oui, nous en sommes à peine aux premiers tours d'échauffement de la partie. Il y a encore beaucoup à apprendre et beaucoup de nouvelles technologies à développer. Mais la capacité et le potentiel sont là.


[NDLR : Pour en savoir plus sur le potentiel du pétrole et des matières premières -- en Arctique et partout dans le monde -- continuez votre lecture... 

 


http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

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A lire aussi ::

 


géopolitique du pétrole

http://www.denissto.eu/forumv3/viewtopic.php?f=5&t=3528

 

 

petrole-gaz-guerres-secretes

http://www.notre-ecole.net/gaz-et-petrole-guerres-secretes/

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 14:07

 

Le Qatar, pays arabe ? Ou n'ayant QUE des intérêts financiers ? (eva)

 

Le Qatar aiderait discrètement les juifs yéménites à se rendre en Israël

 

Il y a 3 heures - Juif.org
Une source libanaise affirme qu'un groupe de juifs du Yémen
est en route vers Israël, par l'intermédiaire du Qatar.
L'opération a été réalisée sous les auspices de l'état d'Israël et est destinée à extraire les juifs restants au Yémen.

Un groupe est déjà arrivé à l'aéroport international Ben Gourion, selon des "sources israéliennes éclairées" citées par Manar.com, le site internet d'un journal en langue arabe produit dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem, et dirigé par le rédacteur en chef Ismail Ajwa.


Très peu d'informations sont disponibles sur le sort des juifs yéménites depuis plusieurs années, alors que le pays est déchiré par une guerre entre les troupes gouvernementales, des factions tribales et des groupes terroristes comme Al-Qaïda.


La source israélienne citée par le journal a ajouté que des préparatifs sont en cours pour continuer à transporter les quelques juifs restants au Yémen vers Israël dans les prochains mois.


suite ici :

 

http://www.juif.org/communaute-juive/182566,le-qatar-aiderait-discretement-les-juifs-yemenites-a-se-rendre-en.php

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 04:01

 

 

Quand on gouverne pour 3% de Français et la Haute finance…

Voici deux tableaux que nous vous laissons commenter. On pensait qu’il était difficile de faire pire que N. Sarkozy. Ils l’ont fait… en matière de sondage.

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ObservatoiredelopinionNouvelobservateur012013

Source : LH2-NelObs. FH-JMA. 14 jan 2013.ppt.ppt

 

 

 

Hollande cède sur la réforme bancaire

assembleenationale

 

Le projet de loi présenté le 19 décembre par le ministre français de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici au conseil des ministres sera débattu et voté au Parlement en février. Alors que François Hollande avait promis, avant son élection, qu’il séparerait les activités bancaires utiles à l’économie des activités spéculatives qui ne le sont pas, la proposition actuelle vise explicitement à préserver le statut de « banque universelle », avec un modeste cloisonnement des activités de dépôts et de crédit.

Nombreux sont ceux au Parti socialiste qui y voient un nouveau revers, survenant après l’abandon de son engagement à sauver le site sidérurgique d’Arcelor Mittal à Florange, en Moselle.

Cette réforme bancaire, applaudie par les banquiers et décrite comme « minimaliste » par la presse, ou comme « une retouche cosmétique » par l’ONG Finance Watch basée à Bruxelles, est qualifiée de début de la fin de Hollande par l’hebdomadaire Marianne, qui titrait dans son édition du 15 décembre : « Hollande, la capitulation. » Pour Marianne, le fait que Hollande ait fait appel à Moscovici et au directeur du Trésor Ramon Fernandez, pour élaborer la législation, suffit à montrer que Hollande n’était pas vraiment sérieux.

Le débat n’est en aucun cas fermé, et une partie de l’entourage du président lui-même est consciente que, dans la tempête mondiale actuelle, la « réforme bancaire Moscovici » est une impasse. (Source: Strategic Alert)

Le projet de loi présenté comme historique par Pierre Moscovici est loin de faire l’unanimité au sein de la majorité, mais aussi chez les experts. Le jésuite Gaël Giraud, normalien et docteur en mathématiques, chercheur au CNRS et à l’Ecole d’économie de Paris fait circuler depuis quelques jours à l’Assemblée nationale une note qu’il rendra publique le 21 janvier à la Sorbonne, en présence de Michel Rocard.

Ce document d’une vingtaine de pages assassine littéralement le projet de loi bancaire du gouvernement. Pour le chercheur le texte cumule « toutes les faiblesses des modèles étrangers -Volcker, Vickers, Liikanen, Glass-Steagall Act-, sans hériter d’aucune de leurs qualités ». Aucun des problèmes posés par la combinaison au sein d’un même établissement des activités de banque commerciale et de banque de marché n’est résolu. « Il est étonnant que la direction du Trésor ait formulé une proposition qui reviendrait, dans beaucoup de cas, à exiger simplement la reconduction du statu quo » écrit encore Gaël Giraud. La direction du trésor aura l’occasion d’exprimer publiquement son point de vue par la voie d’Hervé de Villeroché, son directeur adjoint, qui a promis de se rendre à la Sorbonne lundi prochain pour défendre son texte.

 

 

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Faire du Mali une vitrine commerciale du Rafale (Lucky)
Faire du Mali une vitrine commerciale du Rafale, une déclaration inouïe de François Hollande (Canard Enchaîné, ce 16 janvier 2013).
Faire du Mali une vitrine commerciale du Rafale, une déclaration inouïe de François Hollande (Canard Enchaîné, ce 16 janvier 2013).
Il y a déjà 40 ans, quand la gauche alternative française se fédérait dans la solidarité contre le camp militaire du Larzac, elle ciblait avec lucidité le cœur du cœur du capitalisme moderne anti-humaniste : le militarisme et son omnipotent secteur industriel et commercial, le secteur le plus profitable dans tous les pays « riches », avant même le pétrole et les assurances sociales privées.
Quand cette gauche alternative s'en prenait par ailleurs avec succès aux sites désignés au grand sacrifice éternel pour le nucléaire civil (Plogoff, Le Pellerin, Le Carnet...), elle n'oubliait jamais, rappelez-vous, la dimension guerrière et militaire de l'économie de l'atome en France.
Mais maintenant, en 2013, nous nous en prenons (avec raison d'ailleurs) à un aéroport nantais bêtement saccageur de patrimoine et gaspilleur de ressources vitales, révélateur impitoyable de la bassesse de la décentralisation clientéliste, mais ce n'est quand même vraiment plus le même enjeu, multiplicateur de conscience libertaire, égalitaire et pacifiste.
Il est vrai que pour domestiquer le peuple français, il a fallu placer les principaux médias français sous le contrôle des marchands d'armes, cas unique dans le monde, et le faire oublier. Admirons l'adresse de François Mitterrand pour faire perdre à sa gauche son éthique humaniste antimilitariste, au profit de leurres marketing finalement inoffensifs ou inopérants comme « Touche pas à mon pote », la « Fête de la musique », ou le baptême d'une prétendue monnaie européenne, aussitôt confisquée par les spéculateurs.
Si l'on en croit le Canard Enchaîné de cette semaine (page 2), François Hollande a visité ce 14 janvier 2013 la base militaire d'Abu Dhabi, « vitrine » de l'armement français. 
Sans complexe, il aurait interpellé sur place l'un des pilotes de chasse dont les Rafale sont positionnés à Abu Dhabi : « Il se peut qu'on ait besoin de vos Rafale au Mali ». Certes, on peut comprendre qu'il faille agir pour empêcher les islamistes d'envahir Bamako, mais pourquoi François Hollande a précisé : « Il faudra leur montrer toutes les qualités du Rafale » (aux acheteurs potentiels, d'abord les Émirats) et surtout : « C'est aussi un élément très important de votre mission : montrer que les matériels français sont les plus performants... Merci pour votre double mission : à la fois opérationnelle et... commerciale !.... ».
Au moins c'est dit. Mais on s'étonnera que personne n'ait relevé cet écho du Canard Enchaîné paru avant-hier, ne serait-ce que pour le démentir.
Car cette information non démentie est profondément révélatrice, non seulement de l'addiction des socialistes français aux productions et ventes d'armes qui endeuillent des peuples entiers (qu'ils n'ont jamais tenté de reconvertir en industries humainement utiles et économiquement solvables), mais cela éclaire également la grande énigme de la géopolitique mondiale depuis un demi-siècle :
C'est enfin qu'on comprend la vraie nature analytique du capitalisme américain, dopé par les commandes publiques d'armements, ceci même sans raison pétrolière (comme lors de la guerre au Vietnam des années 1970), et l'unique explication de l'interminable souffrance du peuple palestinien sans jamais que l'Amérique n'ose imposer une paix juste à son protégé israélien : Il n'y a aucune passion nationaliste, religieuse ou ethniciste dans ce drame, mais seulement les calculs glacés des managers des industries occidentales d'armement, notamment américaines et israéliennes, qui ont un besoin vital, elles, de foyers de tension militaire et de haines inexpiables artificiellement entretenues, afin de provoquer l'insécurité et de continuer à vendre encore et encore leurs armements, fut-ce au détriment de leurs propres peuples, qu'elles méprisent.
Et maintenant qu'on sait que François Hollande raisonne pareil...
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HOLLANDE VEUT THATCHÉRISER LA FRANCE
  

François Hollande veut nous faire croire qu'il fait la guerre au Mali contre les islamistes ; ces mêmes islamistes, liés à al-Qaïda, que la France a utilisés hier comme mercenaires pour faire la guerre à la Libye de Kadhafi, et qu'elle utilise aujourd'hui pour faire la guerre contre la Syrie ! :
 
 
En réalité, la guerre que mène François Hollande au Mali est notamment destinée à sauver un dictateur à la botte de la France, en neutralisant une révolution à la Thomas Sankara (Burkina Faso, le 4 août 1983) :
 
 
La guerre de François Hollande est aussi une guerre de l'uranium :
 
 
Par sa guerre au Mali, François Hollande espère surtout réussir un coup à la Thatcher, c'est-à-dire remonter dans les sondages afin d'avoir la possibilité de nous imposer une rigueur sans nom. Une guerre avec une propagande bien menée pourrait en effet le lui permettre ; comme pour Thatcher qui, grâce à la guerre des Malouines, a pu ensuite mener la politique que l'on sait en Angleterre. Un mot avait été inventé pour désigner cette grave politique de rigueur et de privatisation : la Thatchérisation !
 
    Bien à vous,
    do
 
Syrie - 21 janvier 2012 - la guerre telle qu'elle est vraiment (vidéo russe 43'45) :
 
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 03:22

 

 

Syrie : deux approches différentes entre l’Occident et la Russie

SYRIE

Comme l’Occident est bloqué par la Russie et la Chine au Conseil de sécurité de l’ONU pour mettre en œuvre la politique du Grand remodelage du Moyen-Orient au service des sionistes et d’une partie des oligarchies américaines, il soutient les terroristes et mercenaires les plus fanatiques. Cette politique est aussi celle qui fut engagée dans l’attaque du régime de M. Kadhafi. Et après l’on s’étonne de ce qui se passe au Mali où nos soldats se font tuer.


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LE DRAME MALIEN

Comme l’écrivait A. Jules il y a quelques mois : « Le Mali s’est embrasé. La France crie au scandale et dit craindre l’islamisme dans le nord malien. Or, c’est la France qui est à l’origine de la force des Touareg aujourd’hui, et d’Aqmi d’ailleurs ». Dans un billet écrit au printemps 2011, A. Jules écrivait : « L’arrivée massive d’armes, notamment le parachutage abscons par la France, et en violation de la résolution 1973, d’armes lourdes dans le Djebel Nafoussa, le retour de près d’un million de travailleurs migrants, auront transformé ce conflit mené par des gens sans vision, en un massacre qui se poursuivra. »

mouammar-kadhafi_nicolas-sarkozyLe sieur Nicolas Sarkozy a agi comme il le fallait pour transformer le Sahel en une poudrière et ce sont les soldats français que le pouvoir expose afin de satisfaire des  intérêts MAFIEUX.

Depuis quelques décennies, les dirigeants français sont devenus les mercenaires d’une Alliance dont les troupes servent avant tout les politiques mondialistes des multinationales contrôlées par les factions dominantes du cartel bancaire. Les soldats nationaux de l’Occident sont ainsi de la « chair à canon » et quand ils sont victimes d’accidents sur les théâtres d’opération, ces mêmes politiques jouent une pièce de théâtre consternante visant à amadouer les familles des victimes sur le rôle magnifique joué par ces mêmes soldats pour la patrie ! Par contre, ce même pouvoir n’a que faire d’un logiciel Louvois qui contraint de très nombreuses familles de militaires à vivre très difficilement parce que les salaires ne sont pas versés depuis parfois des mois.

Quand on voit ce monde, la lâcheté de ses princes et leur bouffonneries à l’égard des puissants, les questions posées sont graves et les réponses… effrayantes.

Pour le Mali, voici la conclusion de notre confrère B. Lugan :

« Au Mali, l’alternative est simple :

« Soit nous laissons le cours de la longue histoire reprendre son déroulé et nous admettons la réalité qui est que le Mali n’a jamais existé et que les Touaregs ne veulent plus être soumis aux Noirs du Sud. Dans ce cas, nous entérinons le fait accompli séparatiste et nous veillons à ce que les Touaregs qui auront obtenu ce qu’ils demandaient deviennent nos alliés dans le combat contre Aqmi.

« Soit, de concert avec les Etats de l’Ouest africain, nous intervenons militairement contre les Touaregs pour reconstituer une fiction d’Etat malien et nous jetons ces derniers dans les bras d’Aqmi avec tous les risques de contagion qu’une telle politique implique. »

SYRIE : Attitude de la Russie

De son côté, la Russie en reste à un soutien à la mission de paix de M. Brahimi et à la poursuite de pourparlers trilatéraux… même si le pays arme la Syrie comme les autres membres du clan occidental d’ailleurs. Donc sur ce point, les déclarations de certains sénateurs américains ulcérés de ce fait, sont de la pure hypocrisie, mais il est vrai que les politiciens du Congrès américains sont pour certains assez forts sur ce point.

Le-m-diateur-alg-rien-Brahimi-et-ministre-russe-des-Affaires-Etrang-res-Lavrov-Moscou-le-29-d-cembre-2012
Cherchant à montrer que la diplomatie russe est équilibrée, le ministère russe des Affaires étrangères a relevé que M. Bogdanov avait rencontré à Genève une délégation syrienne dirigée par Michel Kilo, un important militant anti-régime en Syrie, opposé à toute intervention étrangère. L’un et l’autre ont partagé l’avis que la tâche prioritaire est de parvenir à la cessation des violences et d’engager un « dialogue national en conformité avec le communiqué de Genève ».

Pendant combien de temps, les Occidentaux vont-ils se satisfaire de négociations si elles s’éternisent ? On a a déjà vu comment s’était malheureusement achevé la négociation engagée il y a quelques mois par Kofi Annan…

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 03:13

 

Israël-Iran : une guerre électronique par sabotage informatique

 

En pleine bataille de Syrie, à trois mois des élections présidentielles américaines, en septembre 2012, Israël a même envisagé de lancer contre l’Iran une impulsion électromagnétique (IEM), afin de paralyser l’ensemble des réseaux de transport et de communications, en vue de briser le développement de son programme nucléaire.

 

Depuis la venue au pouvoir du Premier ministre israélien ultra- droitier, Benyamin Netanyahu, il y a cinq ans, Israël a lancé trois attaques virus visant le champ informatique iranien en vue de neutraliser, sinon retarder le programme nucléaire de la République islamique.

Doublée d’une campagne d’assassinats de savants iraniens, la triple campagne virale, Stuxnet, Duqu et Flame, a visé tout autant le système nucléaire iranien que le système bancaire libanais, supposé servir de plateforme de blanchiment au trésor de guerre du régime syrien et du Hezbollah libanais.

En pleine bataille de Syrie, à trois mois des élections présidentielles américaines, en septembre 2012, Israël a même envisagé de lancer contre l’Iran une impulsion électromagnétique (IEM), afin de paralyser l’ensemble des réseaux de transport et de communications, en vue de briser le développement de son programme nucléaire.

L’impulsion électromagnétique (IEM)

 L’impulsion devait prendre la forme d’une explosion nucléaire en haute altitude destinée à perturber le parc informatique du pays. L’explosion ne devait produire ni souffle, ni radiation au sol, mais provoquer une paralysie des communications et un tarissement du ravitaillement alimentaire, selon des indications fournies le 29 Août 2012 par Bill Gertz sur sa chronique vidéo sur le site conservateur américain «The Washington Beacon». Onde de choc puissante créée par l’interaction entre l’explosion et le champ magnétique terrestre, le potentiel destructeur des IEM est ravageur. Il est d’ailleurs possible de le produire à partir d’un générateur de micro-ondes.

Le virus Stuxnet et Le drone RQ-170

Auparavant, Israël avait lancé, en 2009, une offensive électronique contre le système informatique iranien via le virus Stuxnet, parallèlement à une campagne d’assassinat de savants iraniens. Près de trente mille ordinateurs auraient été infectés par ce virus malicieux qui recherchait dans les ordinateurs le système de supervision de la firme allemande Siemens Win-CC, en charge du contrôle des oléoducs, des plateformes pétrolières et des centrales électriques.

En contrepoint l’Iran a réussi a détourné, en décembre 2011, un drone ultrasophistiqué américain qui surveillait les sites nucléaires iraniens, via le Béloutchistan, atténuant quelque peu les contre-performances iraniennes.
Drone furtif et secret, le RQ-170 se présente comme un butin inestimable en ce qu’il a démontré la capacité iranienne à prendre le contrôle du plus sophistiqué des drones d’observation américain, apportant la démonstration de la capacité d’électroniciens hors pairs de ses savants. En disposant désormais d’un prototype pour reproduire l’arme secrète, l’Iran parait avoir réussi à se prémunir des attaques de ce genre d’engins, se propulsant au 2eme rang mondial dans ce secteur d’armement.

Dispositifs et Cibles des protagonistes

Le dispositif israélien (2):
Israël est crédité d’un arsenal nucléaire, l’un des plus importants hors du monde occidental, de l’ordre de 150 à 200 ogives nucléaires et d’une puissante aviation de guerre: 710 avions de combat avions, notamment des chasseurs bombardiers F-15 et F-16, 181 hélicoptères de combat, ainsi que de nombreux drones (avions sans pilote) d’attaque et de reconnaissance. Sous l’administration démocrate de Barack Obama, les Etats-Unis auraient fourni à Israël une dizaine d’avions ravitailleurs pour lui permettre des raids à long rayon d’action.

Au-delà de la force de frappe nucléaire, le dispositif israélien repose sur le système balistique de la famille américaine des GBU, plus communément désignés de «Bunkers Busters», littéralement des «imploseurs de fortifications». Le GBU 27, d’une longueur 4,2 mètres, pour un poids 900 kg, a une force de pénétration de 2,4 mètres de béton. Le GBU 28 d’une longueur 5,5 mètres, pour un poids 2,268 kg, a une force de pénétration de six mètres de béton. L’onde de choc dégagée détruirait toute construction, jusqu’à cent mètres sous terre.

A la balistique de fabrication américaine, se superpose le dispositif balistique de fabrication israélienne: Popeye-3, missile air-sol d’une portée de 350 km, les missiles de la famille Jéricho 1 Jéricho 2 et probablement Jéricho 3 qui peut en théorie atteindre Téhéran. La marine israélienne a testé avec succès, le 26 juillet 2009, un système amélioré de son missile antimissile «Barak». Tiré à partir d’une vedette Saar-5, le nouveau missile «Barak» a été développé conjointement par des experts de l’armée et de la marine israéliennes, l’Institut Rafael pour le développement des armements et le Centre pour la recherche spatiale d’Israël. Ce système de défense est développé en complément du «Dôme d’acier», voué à l’interception de roquettes d’une portée allant de 4 à 70 km.

Une technologie de pointe produite par l’industrie militaire israélienne lui assure une grande opérabilité tout terrain notamment avec le premier robot soldat produit par la firme «Elbit Systems». Transportable dans le sac à dos d’un soldat, ce robot soldat, le «VIPeR», est opérationnel tout terrain. Armé d’un fusil mitrailleur UZI, télécommandé, il est capable de lancer des grenades et de tirer à la mitraillette. Israël détient le record mondial en matière de dépenses d’armement par habitant, de l’ordre de 1.429 dollars par an par habitant (chiffres 2006). Sa période de circonscription est parmi les plus longues du monde: trois ans pour les hommes et deux ans pour les femmes avec une période de réserve d’un mois par an.

Dans la perspective d’une épreuve de force, les Etats-Unis ont parachevé un nouveau système radar au Qatar en complément de ceux déjà installés en Israël et en Turquie pour former un vaste arc régional de défense antimissile.

La défense balistique iranienne

Le commandement autonome de l’armée de l’air repose sur un double réseau de missiles: Un système de défense et d’interception et un système de riposte représenté par la gamme des missiles balistiques de type Scud

-Le système de défense et d’interception
Matérialisé principalement par sept batteries anti-aériennes de basse et moyenne altitude, de quatre lanceurs Tor-M1/SA-15 Gumblet fournis par les conglomérats russes Koupol et Almaz Anteny, et, selon des informations persistantes de la presse, par un dispositif articulé autour du missile russe S-300, l’équivalent du Patriot Pac-3, le missile américain déployé dans le désert du Néguev pour la protection des sites israéliens. Missile de haute altitude, long de 7 mètres, d’une portée de 150 km, portant une charge de 143 kg, le S-300 peut suivre 24 cibles et tirer quatre missiles en même temps. L’Iran disposerait de deux batteries de ces missiles qui peuvent être titrées d’une plateforme mobile (camion).

-Un système de riposte représenté par la gamme des missiles balistiques de type Scud, de la famille Shahab, développée avec le concours de la Corée du Nord et couvrant une distance de 300 à 1.500 kms. Shahab 1 a une portée de 300 km, Shahab 2 de 500 km. Le missile de troisième génération, Sahab 3, est une variante du missile nord-coréen No Dong I. D’une longueur de 16 mètres, pesant 16.000 kg, propulsé par un carburant liquide, Sahab 3 dispose d’une portée de 1500 km, qui le met en mesure d’atteindre Tel Aviv, Karachi, Riyad ou Ankara.

En outre l’Iran assure détenir une «bombe intelligente» baptisée «Ghassed» (messager) de 900 kg. Version améliorée du KAB-500 kr, Ghassed est une bombe planeuse d’origine russe à guidage TV, armée d’une ogive de perforation d’armure ou de bunker. La bombe peut être lancée à partir d’un chasseur-bombardier de conception iranienne «Saegheh» (éclair), produit à partir d’une synthèse de la technologie, russe, chinoise et nord-coréenne. Ce dispositif est complété par une aviation militaire comptant près de cinquante chasseurs-bombardiers peu performants face aux nouveaux appareils de supériorité aérienne du parc occidental, mais que l’Iran s’est appliquée à moderniser par un investissement de l’ordre de huit cent millions de dollars, en particulier la flotte de fabrication soviétique, les Sukhoï et les Mig.

Au plan naval, l’Iran peut aligner une flotte de sous-marins de fabrication iranienne ou russe, une flotte d’aéroglisseurs, l’une des plus importantes du monde, de ROV (véhicules actionnés à distance), de navires de surface de différentes tailles, d’unités aéroportées comprenant plusieurs escadrons d’hélicoptères, des dragueurs de mines et un important arsenal de missiles antinavires. La flotte sous-marine iranienne comprend également des «sous-marins de poche» de fabrication iranienne.

Le brouillage médiatique le plus complet règne quant à la possession par l’Iran du missile russe S-300 d’une portée de 150 km. La presse israélienne a fait état, à deux reprises, de visites secrètes à Moscou des dirigeants israéliens –le président Shimon Pères et le premier ministre Benyamin Netanyahu- en vue d’inciter les dirigeants russes à renoncer à renforcer la défense balistique iranienne. Missile de haute altitude, long de 7 mètres, d’une portée de 150 km, portant une charge de 143 kg, le S-300 peut suivre 24 cibles et tirer quatre missiles en même temps. L’Iran disposerait de deux batteries de ces missiles qui peuvent être titrées d’une plateforme mobile (camion).

Des informations de la presse occidentale ont fait état de la livraison par la Russie de ce missile de haute altitude à l’Iran, sans que toutefois cette information n’ait été confirmée ou infirmée tant du côté russe que du côté iranien. De missiles identiques ont été livrés à la Syrie pour dissuader toute attaque occidentale contre ce pays allié de l’Iran.

Selon ces informations, l’Iran disposerait de deux batteries de ces missiles d’une portée de 150 km, portant une charge de 143 kg et long de 7 mètres. Le S-300 peut suivre 24 cibles et tirer quatre missiles en même temps à partir d’une plateforme mobile (camion). Au-delà du S-300, la défense balistique iranienne repose sur un double réseau de missiles, un système de défense et d’interception et un système de riposte.

-Le drone Ayoub: Une spectaculaire démonstration de leur capacité technologique à forte portée psychologique

Au-delà des supputations, l’Iran et son allié libanais ont apporté la preuve de leur capacité à percer la défense anti aérienne israélienne. Le lancement le 2 octobre 2012 d’un avion sans pilote du Hezbollah en direction d’Israël a constitué la première incursion aérienne réussie de l’aviation arabe depuis la guerre d’octobre 1973, il y a 40 ans. Son survol du site nucléaire de Dimona, dans le Néguev, a démontré l’étanchéité du «dôme d’acier» israélien, édifié avec de couteux moyens avec l’aide américaine en vue d’immuniser le ciel israélien de toute attaque hostile.

Cet exploit militaire du Hezbollah, et par voie de conséquence de l’Iran, est apparu comme une spectaculaire démonstration de leur capacité technologique à forte portée psychologique tant à l’égard d’Israël et des Etats-Unis, qu’à l’encontre du groupement des pays sunnites gravitant dans l’orbite atlantiste.

Le drone produit par l’Iran, sans doute un clonage du RQ-170, a été monté par le Hezbollah sur le sol libanais. Son nom de code «Ayoub» fait référence à l’un des combattants du Hezbollah, Hussein Ayoub, premier artisan de cette formation tué lors d’une attaque. Par extension au personnage biblique de Job et à sa légendaire patience, comme pour signifier que cette qualité anime aussi les contestataires à l’ordre hégémonique israélo-américain dans la sphère arabo musulmane.

Les cibles potentielles des raids israéliens

Dix sites nucléaires iraniens ont vocation à faire l’objet de cibles potentielles du raid israélien:

Cinq sites majeurs, principalement situés dans le sud du pays: Arak, sud de Téhéran, chargé de la production de l’eau lourde, Natanz, sud-est de Téhéran, chargé de l’enrichissement de l’uranium, Ispahan, dans le sud du pays, qui abrite un centre de recherche, Gachine, à proximité de Banda Abbas, le port iranien sur le golfe, qui recèle une mine d’uranium, enfin Bouchehr, important centre de production électrique. Et cinq sites mineurs: trois sites situés au nord de Téhéran (Karaj, Lavizan-Shiam et Parchine), un neuvième Sakhand à la hauteur d’Ispahan, dans le sud du pays, enfin Fordo, dans la région de la ville sainte de Qom.

Au vu dispositif israélien et de sa supériorité manifeste, l’Iran ne parait pas devoir se contenter d’opérations de harcèlement, mais pourrait privilégier le «tir de saturation tous azimuts» afin de neutraliser le bouclier balistique installé tant en Israël que dans les pétromonarchies du Golf. Puis moduler sa riposte en fonction de la frappe adverse en comptant sur son propre hinterland stratégique d’une densité démographique sans pareille pour des opérations «derrière les lignes ennemies».

Avec le concours de ses alliés régionaux, notamment le Hezbollah Libanais, limitrophe de l’Etat Hébreu, la plus importante formation paramilitaire du tiers-monde, ainsi que l’importante communauté chiite du Monde arabe implantée à Bahreïn, en Arabie saoudite, dans la région pétrolifère de l’est du Royaume, dans la zone pétrolière du Nord du Koweït ainsi qu’en Irak et au Liban, dans la zone limitrophe d’Israël.

Tirant les enseignements des trois dernières guerres du Golfe (1979-1989), 1990-1991 et 2003), l’Iran a considérablement renforcé sa flotte militaire au cours de la dernière décennie, présentant ses nouvelles réalisations au cours de grandes manœuvres navales. Lors de ces exercices, en avril et en août 2006, l’Iran a présenté les derniers-nés de sa flotte, notamment le dernier torpilleur de patrouille, petit bâtiment efficace dans l’attaque de grands navires de guerre.
Tout porte à croire que l’Iran pratiquera la guérilla navale à coup d’opérations commandos, comme tend à le démontrer le dernier coup de main contre une unité britannique au printemps 2007 où Téhéran avait réussi à capturer quinze marins anglais. L’Iran ne parait pas devoir, non plus, se contenter d’opérations de harcèlement,

Doté d’une technologie de pointe sans doute parmi les plus avancées du monde notamment en ce qui concerne les équipements électroniques, pouvant atteindre une vitesse de pointe de 45 nœuds, le Joshan de même que son frère jumeau, le Peykan, disposent d’une redoutable puissance de feu. Patrouilleur lance-missiles, armé en supplément d’un canon sous-marin de 76 mm, à usage variable, le plus moderne du monde, appelé Fajr, il peut atteindre des cibles sous-marines et aériennes distantes de 19 km.

L’Iran a également développé sa coopération avec l’Erythrée et disposerait depuis décembre 2008 de facilités navales au port d‘Assab, sur la côte orientale de l’Afrique. L’Iran y aurait déployé des bâtiments de guerre, y compris des sous-marins. Elle se place en mesure de neutraliser la navigation dans le Golfe et le détroit d’Ormuz, en cas d’attaque israélienne. Djibouti, en guerre larvée contre l’Erythrée, abrite une base militaire permanente française, ainsi qu’une base des forces spéciales américaines et de l’Etat-major américain pour l’Afrique (Africom), le camp Lemonnier, visant à «sécuriser» le détroit de Bâb el Manded, à la jonction du Golfe et de la mer Rouge.

Contrairement à la Corée du Nord, l’autre puissance rebelle nucléaire, adossée physiquement à la Chine sur 1.416 km de frontières, l’Iran est entourée de cinq puissances nucléaires (Russie, Ukraine, Inde, Pakistan et Israël). Son accession au seuil nucléaire répond donc à des considérations légitimes en ce qu’il lui permet de se prémunir contre un environnement hostile de surcroît nucléarisé. Et de lui épargner un sort comparable à son voisin irakien.

Mais en instaurant un «équilibre de la terreur» au Moyen orient, au Liban comme à Gaza, la bombe iranienne risquerait de modifier radicalement le rapport des forces au niveau régional et provoquer un bouleversement stratégique majeur de la zone. Dans cette perspective, la neutralisation de l’Iran ne répondrait pas exclusivement à des considérations de formalisme juridique, le respect de la légalité internationale, tant bafouée par ailleurs par les États occidentaux eux-mêmes, voire même au souci de la non-prolifération atomique.

Elle relèverait d’impératifs militaires sous-jacents: Le maintien d’une supériorité stratégique d’Israël sur l‘ensemble des pays du Moyen-Orient réunis, et, au-delà, la persistance de la mainmise occidentale sur les réserves énergétiques de l’Asie occidentale et le contrôle des nouveaux oléoducs stratégiques en construction depuis l’Asie centrale, une des motivations latentes de l’intervention américaine en Afghanistan, en Irak et en Syrie. La dernière transaction militaire américaine à destination du Moyen-Orient tendrait à accréditer la thèse du primat israélien qui trouve sa justification la plus récente dans le comportement de la précédente administration républicaine à l’égard de ses amis et alliés au Moyen-Orient.

Le président George Bush a en effet promis à Israël, en août 2007, des fournitures d’armes de l’ordre de trente milliards de dollars sur dix ans, à titre gracieux, en contrepartie de la vente d’équipements militaires d’une valeur équivalente à quatre pays arabes représentant une population de cent millions d’habitants. Pays frontalier de l’Irak et de l’Afghanistan, les deux plus importants abcès de fixation de l’armée américaine de l’époque contemporaine, bordant tout aussi bien le golfe arabo-persique que l’Océan indien, l’Iran représente la plus forte concentration industrielle de la zone intermédiaire qui va du sud de l’Europe aux confins de l’Inde.

La réussite de sa stratégie valoriserait sa politique d’autosuffisance technologie et militaire, de la même manière qu’un succès politique ou militaire du Hezbollah chiite libanais ou du Hamas sunnite palestinien réhabiliterait l’esprit de résistance face à la finlandisation des esprits en cours dans le monde arabe, à l’effet de réhabiliterait la guérilla criminalisée sous l’ère Bush au prétexte de la «guerre contre le terrorisme».

Le succès iranien ferait en outre perdre à Israël son statut de relais stratégique majeur de l’Occident dans la zone et frapperait de caducité l’option arabe de vassalisation à l’ordre israélo américain, déterminant du coup la nouvelle hiérarchie des puissances dans l’ordre régional. Tel est le véritable enjeu, sans doute le plus important par sa force d’attraction symbolique, de la confrontation irano israélienne.

 

http://oumma.com/15451/israel-iran-une-guerre-electronique-sabotage-informati?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=a95e836e5b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 02:46

Les processus en cours sont la décantation d'où émerge péniblement le monde d'après sur les décombres de la dislocation géopolitique mondiale selon GEAB/2020.

 

Toutefois la durée de la période de décantation que nous traversons depuis plus de quatre ans a été sous-estimée, période durant laquelle tous les acteurs de la crise ont oeuvré à un but commun, gagner du temps :


- les Etats-Unis, en faisant tout pour empêcher l'apparition de solutions alternatives au dollar, malgré la situation catastrophique de tous ses fondamentaux systémiques pour empêcher ses créanciers de les lâcher (décrédibilisation des autres monnaies y compris désormais le Yen, acharnement contre les tentatives de déconnecter le pétrole du dollar etc..)

- Le reste du monde, en mettant en place d'habiles stratégies consistant à la fois à maintenir son assitance vers les Etats-Unis pour éviter un effondrement brutal dont il serait le premier à souffrir, et à bâtir en même temps des solutions alternatives et de découplage.

 

En conclusion de cette longue phase d'apparente "anesthésie" du système GEAB/2020 estime nécessaire d'introduire une sixième phase dans la description de la crise ; la dernière phase d'impact qui interviendra en 2013.

 

Les Etats-Unis ont certes cru que le reste du monde aurait éternellement intérêt à maintenir l'assistance respiratoire artificielle de son économie mais il est probable qu'ils ne le croient plus aujourd'hui.Quant au reste du monde, les derniers chapitres de la crise US (crise politique majeure, paralysie décisionnelle, évitement de justesse de la falaise fiscale, perspective d'un défaut de paiement en mars, et toujours incapacité à mettre en oeuvre la moindre solution structurelle) l'ont convaincu de l'imminence d'un collapsus, et tous les acteurs sont aux aguets du moindre signe de basculement pour se dégager, conscients que ce faisant ils précipiteront l'effondrement final.

 

Dans le contexte des tensions extrêmes induites par le prochain rehaussement du plafond de la dette américaine en mars 2013, tensions à la fois politiques internes et financières mondiales, les signes ne manqueront pas pour provoquer la disparition des derniers acheteurs de bons du Trésor américain, disparition que la FED ne sera plus en mesure de compenser, résultant en une augmentation des taux d'intérêts qui propulsera l'endettement américain à des niveaux astronomiques, ne laissant plus aucun espoir d'être jamais remboursés aux créanciers qui préféreront jeter l'éponge et laisser le dollar s'effondrer... (effondrement du dollar qui correspondra de facto à la première vraie solution, douloureuse certes mais réelle,  à l'endettement américain ).

 

Ainsi GEAB/2020 anticipe l'an 1 du Monde d'Après, qui verra se mettre en place cette "épuration" des comptes américains et mondiaux. Tous les acteurs tendent vers cette étape dont les conséquences sont très difficiles à prédire mais qui est aussi une incontournable solution à la crise compte tenu de l'impossibilité structurelle des Etats-Unis à mettre en place de vraies stratégies de désendettement.

 

Quelles sont les raisons pour lesquelles le système a tenu si longtemps, et pourquoi le choc aura lieu en 2013 ?

 

Depuis 2009 et les mesures temporaires pour sauver l'économie mondiale, le monde s'attend au fameux "double dip", la rechute, car la situation continue de s'empirer de jour en jour pour les Etats-Unis : dette publique vertigineuse, chômage et pauvreté de masse, paralysie politique, perte d'influence, etc..Pourtant, cette rechute n'arrive toujours pas. Certes les "mesures exceptionnelles" d'aide à l'économie (taux d'intérêts au plus bas, dépense publique, rachat de dette, etc..) sont toujours en vigueur. Mais contre toute attente et à l'encontre de tout jugement objectif et rationnel, les marchés semblent toujours faire confiance aux Etats-Unis. En réalité, le système ne tient plus sur la confiance mais sur le calcul du meilleur moment pour se dégager et les moyens de tenir jusque-là.

 

Fini le temps où la Chine défiait les Etats-Unis de faire un second tour de Quantitative easing : le monde semble s'accommoder du fait que ce pays creuse encore sa dette et s'oriente inéluctablement vers le défaut de paiement, pourvu qu'il soit debout et ne fasse pas encore trop de vague. Pourquoi les autres pays ne  pressent-ils pas les Etats-Unis à réduire leur déficit, mais au contraire se réjouissent lorsque l'accord sur le "fiscal cliff" maintient le statu-quo ? Pourtant personne n'est dupe, la situation ne peut pas durer éternellement, et le problème central de l'économie mondiale est bien les Etats-Unis et leur dollar.

 

Pour les marchés, il s'agit de profiter au maximum des largesses de la FED et du gouvernement américain afin de faire des profits faciles; pour les pays étrangers, il s'agit de découpler au maximum leurs économies de celle des Etats-Unis afin de pouvoir se mettre à l'abri au moment du choc à venir. C'est ainsi que l'Euroland en profite pour se renforcer et que la Chine en profite pour écouler ses dollars dans des infrastructures étrangères qui vaudront toujours mieux que les billets verts lorsque le dollar sera à terre.

 

Les pressions ne viennent pas de l'étranger, c'est la bataille politique interne qui menace le château de cartes. La bataille reprendra plus violente que jamais à partir de mars. Les représentants républicains seront sans doute obligés de voter l'augmentation du plafond de la dette, mais ils  feront payer cher à Obama. cette "capitulation".

 

La moitié d'entre eux souhaite en fait un défaut de paiement pour se libérer de l'endettement pathologique du pays.

 

Les républicains comptent donc en découdre sur les nombreux dossiers et défis qui s'annoncent : du côté social, remise  à plat de l'immigration et légalisation de 11 millions d'immigrés illégaux, réforme du système de santé, et questionnement du rôle de l' Etat fédéral; du côté économique baisse des dépenses, règlement de la dette, fiscal ciff etc...Tous ces dossiers sont au programme des quelques mois qui viennent et le moindre accorc peut s'avérer fatal. Étant donné la pugnacité des républicains, c'est plutôt l'espoir qu'il n'y ait pas d'accroc qui relève de l'utopie.

 

D'autre part, ce sont les marchés internationaux, Wall Street en tête, qui menacent de ne pas renouvelr leur confiance dans l'économie américaine. Depuis l'épisode de "fiscal cliff" qui n'a  réglé aucun problème, les analyses pessimistes et les doutes se font de plus en plus forts. Il faut garder à l'esprit que les marchés boursiers sont apatrides et même domiciliés à New-York, n'ont qu'un seul but, le profit.


En 2013, le monde est suffisamment vaste pour que les investisseurs et leurs capitaux, telle un volée de moineaux,s'échappent vers d'autres cieux à la moindre alerte.

 

Outre ces défis américains, le monde a également de nombreuses épreuves à traverser. Là encore, ce sont avant tout des défis économiques. ce sont notamment le Japon et le Royaume-Uni, éléments clé de la sphère d'influence américaine, qui luttent pour leur survie, tous deux en récession, avec des dettes insoutenables,une épargne des ménages au plancher et sans perspective de solution à court terme. C'est également une économie brésilienne au ralenti, des taux d'inflation difficiles à gérer dans les puissances émergentes, le dégonflement de la bulle immobilière au Canada, en Chine et en Europe etc...

 

Les défis sont également d'ordre géopolitique : pour ne citer que trois exemples; les conflits aafricains au nombre desquels bien sûr l'intervention de la France au Mali, les conflits et la confrontation indirecte des puissances au Moyen-Orient autour de la Syrie, d'Israël et de l' Iran, ainsi que les tensions territoriales autour de la Chine.

 

Tous ces facteurs, économiques, géopolitiques, américains, mondiaux, convergent vers le même moment : le deuxième trimestre 2013.

 

Quelles sont les conséquences et le calendrier de cette seconde phase d'impact?


Sur les marchés d'abord, une chute significative s'étalera jusqu'à fin 2013. Les économies étant toutes inter connectées, l'impact va se propager à la planète entière et entraîner l'économie mondiale en récession. Néanmoins grâce au découplage des autres pays mentionnés précédemment, tous les pays ne seront pas affectés de la même manière. Des opportunités existent pour les capitaux en Asie, en Europe, en Amérique Latine notamment. Les pays les plus touchés seront ceux de la sphère américaine, à savoir le Royaume-Uni, et la Japon principalement.

 

Tandis que ces pays se débattront encore en 2014 avec les conséquences sociales et politique de l'impact, les autres régions, BRICS et Euroland, en tête, verront enfin la sortie du tunnel à cette époque-là.

 

 

extrait de GEAB/2020

 

http://millesime.over-blog.com

 

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Le mirage chinois ne sera pas éternel

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Depuis le début de l’année, nous assistons à un bourrage de crane médiatique consistant à mettre en valeur uniquement les informations apparemment optimistes sur l’économie mondiale alors que le délitement des rouages du système néolibéral se profile pourtant avec de plus en plus d’évidence. Il y a quelques jours, quelques statistiques relatives à l’économie chinoise avaient été saluées par les marchés dont la seule main acheteuse est celle des commis des banques centrales. Et pourtant, on se souvient de ce qu’écrivaient des économistes spécialisés de la Chine il y a quelques années : une croissance en dessous de 9-10% c’est une catastrophe pour ce grand pays.

A combien sommes-nous ? La hausse du Produit intérieur brut (PIB) est tombée durant sept trimestres d’affilée à 7,4% l’été dernier. Certes, un rebond est annoncé, mais selon la prévision moyenne de treize économistes interrogés par l’AFP, elle se serait élevée à 7,7-7.8% pour 2012. Pour rappel, on a eu 9,3% en 2011 et 10,4% en 2010. C’est donc la chute…

On espère que 2013 affichera un taux proche de 8%… c’est le fameux REBOND anticipé par le Marché !

Un rebond artificiel pour cause politique

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En réalité, nous pensons que ce bourrage de crane médiatique a été savamment mis au point par les technocrates de Pékin depuis plusieurs mois. Comme chacun le sait, une nouvelle génération de dirigeants autour de Xi Jinping vient de prendre les commandes du Parti communiste à l’automne et doit accéder aux plus hautes fonctions à la tête de l’Etat et du gouvernement en mars 2013. Récemment, un économiste basé à Pékin confiait que la croissance espérée par les autorités pour 2012 représentait 8,3% de hausse pour le PIB.

Dans la perspective d’une transition paisible, le pouvoir a eu recours à ses vieilles recettes, en relançant des programmes d’infrastructure, par exemple dans les chemins de fer.

Yao Wei, une économiste basée à Hong Kong de la Société générale et ayant la tête sur les épaules, contrait l’optimisme des Occidentaux à la suite des dernières statistiques de croissance par cette mise en garde : « Nous ne devons pas être exagérément optimistes face à la reprise actuelle ». « Alors que l’année commence, il y aura un risque croissant que la reprise reste centrée sur les infrastructures et l’investissement dans l’immobilier plutôt que sur la consommation », estime aussi Mark Williams, économiste pour la Chine du cabinet Capital Economics.

Il est impératif pour les autorités chinoises d’anticiper l’effondrement de l’Europe et pour cela, de dynamiser ou de recentrer sa croissance sur le développement de son économie intérieure : donc la consommation des ménages chinois. D’aucuns rappellent que ces trente dernières années, la croissance de l’économie chinoise a permis à des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté. Car il est devenu évident que la Chine peut de moins en moins compter sur ses exportations, qui n’ont progressé que de 7,9% l’an dernier, contre encore 20,3% en 2011 !

Andy Xie, un économiste indépendant basé à Shanghai, a parfaitement raison de signaler que le vrai changement que nous verrons prochainement en Chine relèvera du département de la propagande, et l’on peut faire confiance aux relais occidentaux pour cacher la réalité du futur économique de la Chine.

 

 

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Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ? – Partie 1

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