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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 15:43
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=24026
Vérité, propagande et manipulation médiatique

par Mondialisation.ca

 

Les voix et les sources d’information honnêtes et indépendantes n’ont jamais eu autant d’importance. En tant que société, nous sommes inondés, submergés par un flot d’informations provenant d’une vaste panoplie de sources, lesquelles servent toutefois généralement de puissants intérêts, ainsi que les individus qui les possèdent. Les principales sources d’information, destinées à la consommation publique ou officielle, comprennent les médias dominants, les médias alternatifs, les universités et les boîtes de réflexion (think tanks).

Dans les médias dominants, la manipulation et la partialité qui leur sont inhérentes sont davantage évidentes. Ces médias appartiennent à de grandes multinationales et sont liés à une pléthore d’autres grandes entreprises mondiales et aux intérêts des élites par le biais de leurs conseils d’administration. Celui de Time Warner constitue un exemple de ces relations.

Time Warner possède Time Magazine, HBO, Warner Bros. et CNN, parmi tant d’autres. Le conseil d’administration comprend des personnes autrefois ou actuellement affiliées entre autres au Council on Foreign Relations, au FMI, au Rockefeller Brothers Fund, à Warburg Pincus, Phillip Morris et AMR Corporation.

Les deux sources d’information les plus « estimées » aux États-Unis sont le New York Times, (surnommé le « journal officiel ») et le Washington Post. Au conseil d’administration du
New York Times se trouvent des gens qui sont ou ont été associés à Schering-Plough International (pharmaceutique), à la John D. and Catherine T. MacArthur Foundation, à Chevron Corporation, Wesco Financial Corporation, Kohlberg & Company, The Charles Schwab Corporation, eBay Inc., Xerox, IBM, Ford Motor Company, Eli Lilly & Company et d’autres encore. Il ne s'agit guère d'un bastion d’impartialité.

L’on pourrait dire la même chose du
Washington Post, dont le conseil d’administration comprend Lee Bollinger, le président de l’Université Columbia et de la Federal Reserve Bank de New York; Warren Buffett, investisseur milliardaire, président et PDG de Berkshire Hathaway; ainsi que des personnes liées (actuellement ou autrefois) entre autres à la Coca-Cola Company, l’Université de New York, la Conservation International, au Council on Foreign Relations, à Xerox, Catalyst, Johnson & Johnson, Target Corporation, RAND Corporation, General Motors et au Business Council.

Il est également important d’aborder l’alliance, fréquemment clandestine, entre les médias dominants et le gouvernement étasunien. Carl Bernstein, l’un des deux reporters du Washington Post ayant couvert le scandale du Watergate, a révélé que plus de 400 journalistes étasuniens avaient « effectué des missions pour la Central Intelligence Agency [CIA] ». Fait intéressant, « l’emploi de journalistes fut l’un des moyens les plus productifs employés par la CIA pour la collecte de renseignements ». Parmi les organisations ayant coopéré avec la CIA figuraient « l’American Broadcasting Company, la National Broadcasting Company, Associated Press, United Press International, Reuters, Hearst Newspapers, Scripps-Howard, le magazine Newsweek, le Mutual Broadcasting System, le Miami Herald et les anciens Saturday Evening Post et New York Herald-Tribune ».

Selon des représentants de la CIA, les associations avec le New York Times, CBS et Time Inc ont été les plus précieuses. La CIA a même dirigé un programme d’entraînement « pour apprendre à ses agents comment être journaliste ». Ceux-ci étaient ensuite « placés dans d’importantes organisations médiatiques avec l’aide de leurs administrations. Durant les décennies suivantes, ce genre de relation a subsisté, quoique de manière plus clandestine et plus discrète. Par exemple, en 2000 on a révélé que durant le bombardement de l’OTAN au Kosovo, « plusieurs officiers de l'Armée des États-Unis membres du 4th Psychological Operations (PSYOPS) Group (Groupe des opérations psychologiques (OPSPSY)) à Fort Bragg ont travaillé dans le département des nouvelles au siège de CNN à Atlanta ». Le même groupe a « placé des articles appuyant les politiques de l’administration Reagan en Amérique centrale dans les médias étasuniens ». Le Miami Herald a décrit cela comme « une vaste opération de guerre psychologique semblable à celles effectuées par l’armée pour influencer une population en territoire ennemi ». Ces officiers militaires d’OPSPSY ont travaillé simultanément à la National Public Radio (NPR). Par ailleurs, l’Armée étasunienne a entretenu des liens étroits avec CNN.

En 2008, on rapportait que le Pentagone a dirigé une importante campagne de propagande en employant des généraux à la retraite et d’anciens représentants du Pentagone pour présenter une bonne image des politiques du gouvernement en temps de guerre. Le programme a débuté avant que la guerre ne commence en Irak en 2003 et s’est poursuivi jusqu’en 2009. Ces officiels, présentés comme des des « analystes militaires », ressortent des points de discussion gouvernementaux et, souvent, siègent aux conseils d’administration des entrepreneurs militaires. Par conséquent, ils ont un intérêt particulier dans les sujets qu’ils sont invités à « analyser ».

Les grandes fondations philanthropiques aux États-Unis ont pour leur part exploité couramment leur abondante richesse afin d’utiliser les voix des dissidents et des mouvements de résistance dans des réseaux sécuritaires pour les gens au pouvoir. Comme l’a déjà dit McGeorge Bundy, ancien président de la Ford Foundation : « Tout ce que fait la fondation est de rendre le monde sécuritaire pour le capitalisme. »

Par exemple, les fondations Rockefeller, Ford et John D. and Catherine T. MacArthur fournissent un immense soutien financier et organisationnel aux organisations non gouvernementales. De plus, les médias alternatifs sont souvent financés par ces mêmes fondations, ce qui a pour effet d’influencer l’orientation de la couverture médiatique, ainsi que de supprimer l’analyse critique.

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Ce texte a été écrit par Andrew Gavin Marshall, chercheur associé au Centre de recherche sur la Mondialisation (CRM)

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 15:37
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Pour la démocratie ouvrière, par Ernest Mandel - Archives internet Ernest Mandel -  La Gauche n°43-44, 16 et 23 novembre 1968

Les incidents lamentables qui se sont produits à l’U.L.B., à l'occasion de la venue de Garaudy, nous amènent à préciser une fois de plus les raisons pour lesquelles nous sommes attachés aux principes de la démocratie ouvrière. De tout temps, la démocratie ouvrière a été un principe de base du mouvement ouvrier. La tradition socialiste et communiste y était fermement attachée, à l'époque de Marx et Engels comme à celle de Lénine et de Trotsky. Il a fallu la dictature stalinienne en U.R.S.S. pour que cette tradition soit ébranlée. La victoire temporaire du fascisme en Europe occidentale et centrale a également contribué à cet ébranlement. Mais les racines de cette mise en cause de la démocratie ouvrière sont plus profondes et plus anciennes. Elles sont liées aux phénomènes de bureaucratisation des grandes organisations ouvrières.

LA BUREAUCRATIE CONTRE LA DEMOCRATIE OUVRIERE
Les premiers à saper les principes de la démocratie ouvrière, ce furent les bureaucrates sociaux-démocrates et syndicaux, qui ont commencé à espacer les assemblées générales de leurs membres, puis à les manipuler ou à les supprimer souvent complètement. Ils ont de même commencé à limiter ou à supprimer la liberté de discussion et de critique au sein de leurs organisations. Et ils n'ont même pas hésité à faire appel à la police (y compris la police secrète) pour combattre des minorités révolutionnaires. La social-démocratie allemande en a donné le triste exemple dès la première guerre mondiale; cet exemple a été suivi partout, dans les années suivantes. A ce sujet, la bureaucratie soviétique d'abord, celle des partis communistes staliniens (ou des syndicats sous direction stalinienne) ensuite, n'ont fait que suivre ce même exemple, en l'amplifiant de plus en plus: suppression de la liberté de discussion et de la liberté de tendance; calomnies et insultes remplaçant les arguments et la discussion avec des adversaires de tendance ; emploi massif de la violence physique pour mettre des adversaires « hors d'état de nuire ». Toute la vieille garde bolchevique, qui avait dirigé la Révolution d'Octobre, et la majorité des membres du Comité Central de Lénine, turent ainsi exterminés par Staline pendant les sombres années de la « grande épuration » (1935-38). La jeune génération de militants anti-impérialistes et anticapitalistes, qui s'éveille actuellement à la conscience révolutionnaire, renoue spontanément avec les traditions de la démocratie ouvrière. On a pu le constater en France, en mai-juin, quand le droit à la parole de toutes les tendances fut jalousement protégé dans les assemblées d'étudiants et d'étudiants-ouvriers révolutionnaires. Mais elle n'est pas toujours consciente de toutes les raisons de principe et d'efficacité qui plaident en faveur de cette démocratie ouvrière. C'est pourquoi elle peut être sensible à une démagogie d'origine stalinienne, actuellement répandue par certaines sectes pro-chinoises, qui tendent à laisser croire que la démocratie ouvrière serait contraire aux « intérêts de la révolution ». Il est donc nécessaire de réaffirmer avec force ces raisons.

UN PRINCIPE DE BASE DU MOUVEMENT OUVRIER
Le mouvement ouvrier combat pour l'émancipation des travailleurs. Mais cette émancipation exige une suppression de toutes les formes d'exploitation et d'oppression que subissent les travailleurs. Un refus de la démocratie ouvrière signifie tout simplement qu'on désire faire perdurer l'impossibilité dans laquelle se trouvent aujourd'hui des masses de travailleurs de faire entendre leurs propres opinions. La critique marxiste de la démocratie bourgeoise part de l'idée que celle-ci n'est que formelle, parce que les travailleurs ne disposent pas des moyens matériels pour exercer les libertés que les constitutions bourgeoises accordent formellement à tous les citoyens. La liberté de la presse n'est que formelle quand la possibilité de réunir les centaines de millions de francs nécessaires à la fondation d'un quotidien n'existe que pour les capitalistes et leurs agents. Mais la conclusion qui se dégage de cette critique de la démocratie bourgeoise, c'est évidemment qu'il faut créer les moyens qui permettent l'accès de tous les travailleurs à ces moyens de diffusion d'idées (imprimeries, salles de réunion, radio-télévision, affiches, etc.). Si l'on conclut au contraire que seul un parti qui se proclame « parti dirigeant du prolétariat » - ou même une petite secte qui se proclame seule « pure révolutionnaire » - a le droit à la parole, à la presse et à la diffusion de ses idées, à l'exclusion de toutes les autres tendances de la classe ouvrière, on risque d'accroître l'oppression politique que subissent les travailleurs, au lieu de la supprimer. Les staliniens répondent souvent: l'émancipation des travailleurs, c'est la suppression du régime capitaliste. Nous sommes d'accord pour dire que la suppression de la propriété privée des moyens de production, la suppression de l'économie fondée sur le profit, la suppression de l'Etat bourgeois, sont des conditions indispensables à l'émancipation des travailleurs. Mais qui dit « conditions indispensables » ne dit pas encore « conditions suffisantes ». Car dès que le régime capitaliste est supprimé, la question se pose: qui va administrer les usines, l'économie, les municipalités, l'Etat, les écoles et les universités ? Si le droit à l'administration de l'économie et de la société est réclamé par un seul parti; si celui-ci impose par la terreur un monopole sur l'exercice du pouvoir; s'il ne permet pas à la masse des travailleurs d'exprimer leurs avis, leurs critiques, leurs préoccupations et leurs revendications; s'il les écarte de cette administration - alors il est inévitable qu'un fossé de plus en plus profond se creuse entre cette bureaucratie omnipotente et la masse des travailleurs. Alors l'émancipation des travailleurs n'est qu'un leurre. Et sans véritable démocratie ouvrière, dans tous les domaines, y compris celui de la liberté d'organisation et de presse, une véritable autogestion ouvrière de l'économie et de la société, une véritable émancipation des travailleurs, est impossible.

SANS DEMOCRATIE OUVRIERE, PAS D'UNITE D'ACTION OUVRIERE
Ces raisons de principe sont renforcées par des raisons d'efficacité. Comme toute classe sociale dans l'histoire, la classe ouvrière n'est pas homogène. Elle a des intérêts de classe communs, intérêts immédiats autant qu'intérêts historiques. Mais cette communauté d'intérêts est entrelacée avec des différences d'intérêts, qui ont diverses origines: existence d'intérêts immédiats particularistes (de métier, de groupe, de région, de corporation, etc.); existence de niveaux de conscience différente. De nombreuses couches ouvrières n'ont pas encore pris conscience de leurs intérêts historiques. D'autres ont été influencées par des idéologies bourgeoises et petites-bourgeoises. D'autres, encore sont courbées sous le poids de défaites et d'échecs passés, du scepticisme ou même de la dégradation provoquée par la société capitaliste, etc. Or, le régime capitaliste ne peut être renversé si l'ensemble des travailleurs n'est pas mobilisé dans l'action contre lui. Et cette unité dans l'action ne peut être obtenue que si la diversité des intérêts particuliers et des niveaux de conscience peut s'exprimer et peut être neutralisée, petit à petit, par la discussion et la persuasion. La nier ou la réprimer brutalement ne peut qu'aboutir à briser l'unité d'action et à rejeter des groupes successifs de travailleurs dans la passivité, voire vers l'adversaire. Quiconque a fait l'expérience d'un mouvement gréviste aura pu constater par l'expérience que la grève la mieux réussie est celle qui a été préparée et menée par de nombreuses assemblées de syndiqués, puis de tous les travailleurs concernés, où toutes les raisons qui plaident en faveur de la grève ont pu être développées, où toutes les opinions ont pu s'exprimer, où tous les arguments de l'ennemi de classe ont pu être démontés. Une grève déclenchée sans pareille démocratie court beaucoup plus de risques de n'être suivie qu'à contre-cœur par beaucoup de travailleurs, sinon de n'être pas suivie du tout. Ce qui est vrai pour une grève isolée l'est encore beaucoup plus pour une grève générale ou pour une révolution. Tous les grands mouvements révolutionnaires des travailleurs - de la révolution russe au mouvement révolutionnaire de mai-juin 1968 en France, en passant par la révolution allemande et la révolution espagnole, pour ne citer que ces exemples - se sont caractérisés par de véritables explosions de démocratie ouvrière. De nombreuses tendances ouvrières coexistaient, s'exprimaient librement par la parole et par la presse, discutaient devant toute la classe. Le mot soviet - conseil de délégués ouvriers - exprime cette unité des contraires: l'unité des travailleurs dans la diversité de leurs tendances. Dans le IIe Congrès des Soviets russes qui prit le pouvoir, lors de la Révolution d'Octobre, il y avait une douzaine de tendances et de partis organisés différents. Chaque tentative de réprimer cette démocratie ouvrière - entreprise par la social-démocratie en Allemagne, par les staliniens en Espagne - a été le signal, sinon l'expression, du recul et de la défaite de la révolution.

SANS DEMOCRATIE OUVRIERE, PAS D'ORIENTATION POLITIQUE CORRECTE
L'absence de démocratie ouvrière n'entrave pas seulement l'unité d'action des travailleurs; elle entrave aussi l'élaboration d'une orientation politique correcte. Il est vrai que le mouvement ouvrier dispose d'une arme théorique de choix pour s'orienter dans les méandres souvent fort compliquées des luttes économiques, sociales et politiques: le marxisme révolutionnaire. Mais encore faut-il appliquer cet instrument de manière correcte. Et cette application n'est un monopole de personne. Marx et Lénine étaient sans aucun doute des personnalités de génie. Mais la vie et l'histoire posent sans cesse des problèmes nouveaux, qu'on ne peut pas simplement résoudre à l'aide de textes sacrés. Staline, considéré comme « infaillible » par de nombreux communistes honnêtes avant sa mort, a en réalité commis d'innombrables erreurs sans parler de ses crimes dont certains - concernant la politique agricole - ont entraîné des conséquences néfastes pendant trois décennies pour tout le peuple soviétique. Mao Tsé-toung, que d'autres naïfs considèrent comme « infaillible », a approuvé la politique d'Aidit, le dirigeant du P.C. indonésien, jusqu'à la veille du coup d'Etat militaire ; cette politique est du moins partiellement responsable de la mort de cinq cent mille communistes et travailleurs indonésiens. Quant au mythe que le Comité Central d'un parti a « toujours raison », ou que la majorité de ce comité a « toujours raison », Mao lui-même l'a rejeté dans la fameuse résolution du C.C. du P.C.C. sur la révolution culturelle d'avril 1967. Mais si aucune personne ni aucun groupe n'ont le monopole de la vérité et de la sagesse, alors le débat est indispensable pour déterminer une orientation politique correcte. Refuser le débat sous quelque prétexte que ce soit (et le prétexte que l'adversaire de tendance est « contre-révolutionnaire », voire « agent de l'ennemi », est aussi vieux que la bureaucratie); le remplacer par l'insulte ou la violence physique, c'est se condamner à rester prisonnier d'idées faussées, d'analyses insuffisantes et d'erreurs aux conséquences débilitantes, sinon catastrophiques. Le marxisme est un guide pour l'action, dit-on souvent. C'est exact. Mais le marxisme se distingue du socialisme utopique par sa prétention à une analyse scientifique. Il ne vise pas n'importe quelle action. Il vise une action qui a prise sur la réalité historique, qui la modifie dans un sens déterminé: celui de la révolution socialiste, de l'émancipation des travailleurs et de l'humanité tout entière. Du choc des idées et des tendances jaillit la vérité pour guider l'action. Une action qu'inspire une pensée « monolithique », livresque et infantile, non soumise à une critique libre qui ne peut naître que dans un climat de démocratie ouvrière, est une action qui se condamne à l'échec certain : déception et démoralisation des individus, s'il s'agit de petits groupes; défaites de la classe, s'il s'agit de syndicats ou partis plus importants, et défaites qui entraînent souvent une lourde traînée d'humiliations, de privations, de misères, sinon de morts, pour la masse des travailleurs. Souvent on objecte dans les milieux staliniens et néo-staliniens aux arguments que nous avons cites en faveur des principes et de la pratique de la démocratie ouvrière, que celle-ci ne peut pas s'appliquer aux « ennemis du socialisme » au sein du mouvement ouvrier. Certains groupes qui se disent d'extrême-gauche et anti-bureaucratiques reprennent curieusement une argumentation analogue pour justifier des chahuts ou des violences physiques se substituant à des débats avec des adversaires de tendance. Les uns et les autres s'exclament: « On ne discute pas avec les révisionnistes, forces capitalistes et représentants de l'ennemi ». En pratique, les uns essayent de remplacer la discussion par la répression, sinon par les meurtres et l'emploi de blindés contre les travailleurs (des procès de Moscou à l'intervention en Hongrie et en Tchécoslovaquie); les autres se contentent, plus modestement, d'empêcher Garaudy de prendre la parole, sans doute jusqu'au jour dont ils rêvent où ils utiliseraient des moyens plus «efficaces», imitant le modèle stalinien.

PAS DE DEMOCRATIE POUR LES « REVISIONNISTES »
La justification révolutionnaire de ces pratiques inadmissibles relève d'une triple confusion. Tout d'abord: la liberté de discussion n'est pas un « avantage » que les marxistes et les révolutionnaires ont à accorder ou à ne pas acorder aux « révisionnistes ». C'est un droit qu'ils réclament pour eux-mêmes. Il faut être aveugle pour ne pas s'apercevoir que dans la grande majorité des cas, ce sont les « révisionnistes », sociaux-démocrates ou khrouchtchéviens, qui occupent les positions de force au sein des syndicats et d'autres organisations ouvrières. Ce sont les marxistes et les révolutionnaires qui sont minoritaires et qui réclament le droit à la libre discussion (qu'on leur dénie trop souvent). N'est-il pas évident que si, dans les rares cas où les «révisionnistes» passent eux-mêmes en position minoritaire, on les empêche de parler, on affaiblira du même fait le combat pour faire régner la démocratie ouvrière partout où la bureaucratie reste maîtresse du jeu. Les dirigeants du P.C.F., au cours des journées de mai, ont très souvent empêché les étudiants et représentants de groupes révolutionnaires de discuter dans des assemblées ouvrières, quelquefois même en utilisant la violence physique. Les marxistes ont réagi vivement, et essayé, non sans succès, de convaincre les travailleurs que ces pratiques sont contraires aux intérêts de la classe ouvrière. Mais s'ils se mettaient à leur tour à appliquer les mêmes pratiques, leur argumentation perdrait toute valeur. Les travailleurs les condamneraient comme hypocrites et faux jetons. Or, parler des « révisionnistes » en oubliant le petit détail qu'ils jouissent encore d'une confiance relative et d'une audience de direction auprès de la majorité des travailleurs organisés - comme les événements de France viennent de le confirmer une fois de plus - c'est évidemment se leurrer et se paralyser d'avance dans la lutte pour arracher cette masse à leur influence néfaste. Il est impossible de réussir cette mission des plus difficiles devant laquelle les marxistes se trouvent placés en Europe occidentale, sans augmenter le niveau de conscience et de compréhension politique des travailleurs. Et cela exige des discussions, et des confrontations idéologiques sans cesse plus convaincantes. La dénonciation, l'insulte ou le coup de poing ne convaincront ni l'ouvrier encore embrigadé dans la social-démocratie, ni l'ouvrier qui suit le P.C. khrouchtchévien parce qu'il croit que celui-ci reste, malgré tout, communiste. Ils ne convraincront que les convaincus, c'est-à-dire une infime minorité. Finalement, il faut bien préciser qu'appeler les « révisionnistes » sociaux-démocrates ou khrouchtchéviens capitalistes ou « agents du Capital » relève d'une dangereuse confusion, doctrinale.

LES REVISIONNISTES NE SONT PAS DES CAPITALISTES
Certes, les bureaucraties ouvrières agissent objectivement dans l'intérêt du Capital, surtout en canalisant les explosions révolutionnaires périodiques du monde du travail vers des solutions réformistes, et en étouffant ainsi les possibilités de renversement du régime capitaliste. Ils agissent également dans le même sens en influençant les travailleurs, au jour le jour, dans le sens de la collaboration de classes, en sapant leur conscience de classe par des idées venues du monde bourgeois. Mais la fonction et le rôle objectifs de ces bureaucraties ne se limitent pas à cela. En suivant leurs activités réformistes routinières, elles agissent également à rencontre des intérêts quotidiens du capitalisme. Les augmentations des salaires et les lois sociales qu'elles obtiennent - en échange de la promesse de maintenir les revendications dans les limites qui ne menacent pas les fondements du régime - réduisent quelque peu le profit des capitalistes. L'organisation syndicale qu'elles dirigent fait peser sur les rapports quotidiens entre patrons et ouvriers la force collective du monde du travail - et, de ce fait, ces conflits se résolvent dans un sens tout à fait différent de celui du siècle passé, quand la force syndicale était réduite ou nulle. Lorsque l'économie capitaliste est florissante, ces concessions représentent un prix que la bourgeoisie est prête à payer en échange de la « paix sociale ». Mais lorsque l'économie capitaliste est ébranlée, ces mêmes concessions deviennent rapidement inacceptables par la bourgeoisie. Dans ce cas, le Grand Capital a intérêt à éliminer complètement les organisations ouvrières, même les plus modérées et les plus réformistes. L'existence même des syndicats devient incompatible avec la survie du régime. Ainsi se confirme nettement la véritable nature de la bureaucratie réformiste du mouvement ouvrier, qui n'est pas une force capitaliste mais une force petite-bourgeoise. Elle n'est pas composée de propriétaires de capitaux, qui achètent la forcé de travail pour s'en approprier la plus-value. Elle est composée d'appointés (des organisations ouvrières ou de l'Etat), qui vacillent et hésitent entre le camp du Capital et celui du Travail, penchant tantôt vers l’un, tantôt vers l’autre, selon leurs intérêts particuliers et les pressions qui s'exercent sur eux. Et face à l'attaque de l'ennemi de classe, les travailleurs d'avant-garde ont tout intérêt à faire l'impossible pour les obliger à rejoindre leur camp; sinon, la défense commune sera singulièrement affaiblie.

LES CONTRADICTIONS AU SEIN DU PEUPLE ET LES CONTRADICTIONS ENTRE TRAVAIL ET CAPITAL
Ignorer ces vérités élémentaires conduit à la pire des catastrophes. Le mouvement ouvrier l'avait appris à ses dépens lors de la montée du fascisme. Le «génial» Staline avait inventé à cette époque la théorie du «social-fascisme»; il n'y aurait pas de différence entre sociaux-démocrates «révisionnistes» et fascistes. Il proclama même qu'il fallait d'abord battre la social-démocratie avant de pouvoir battre les nazis. Alors que travailleurs sociaux-démocrates et travailleurs communistes se tapaient allègrement sur la figure les uns les autres - la responsabilité des chefs réformistes fut, en l'occurrence, égale à celle des dirigeants staliniens - Hitler arriva au pouvoir, massacra des milliers de militants ouvriers, dissolva toutes les organisations ouvrières et permit aux sociaux-démocrates et aux communistes de se réconcilier temporairement et non sans amertume... dans les camps de concentration. N'aurait-il pas mieux valu se battre ensemble contre les nazis et les empêcher d'arriver au pouvoir, sans faire aucune concession sur le plan de la lutte idéologique contre le révisionnisme ? A une échelle infiniment plus réduite et moins tragique, la situation à l'Université peut, du jour au lendemain, reproduire un dilemme du même genre. Toutes les tendances de gauche se battent pour faire admettre leur droit de « faire de la politique » au sein de l'Université. Mais il est fort possible que l'administration, prenant prétexte d'incidents comme ceux qui ont entouré la venue de Garaudy, interdise dorénavant les conférences politiques. Que faudrait-il faire dès lors, sinon se battre, tous ensemble, pour un minimum de liberté politique au sein de l'Université? Ne serait-il pas préférable de respecter dès maintenant les règles de démocratie ouvrière qui correspondent à l'intérêt commun du mouvement ouvrier et du mouvement estudiantin de contestation? En 1957 réagissant après la révélation officielle des crimes de Staline au XXe congrès du P.C.U.S. (qu'il approuva à cette époque), Mao Tsé-toung attira l’attention sur la nécessité de distinguer soigneusement la manière de régler les divergences au sein du peuple - par la persuasion, la discussion, l'expérience pratique - et celle qui est de mise pour les conflits avec l'ennemi de classe. Ce n'était là que la réaffirmation implicite de la nécessité de faire régner la démocratie ouvrière « au sein du peuple ». Mais cette distinction n'a de sens que si elle s'appuie sur des critères objectifs : l'ennemi, c'est le capitalisme (et, dans les pays moins industrialisés, le propriétaire foncier); le peuple, c'est la masse des producteurs, la masse des salariés-appointés (et dans les pays semi-coloniaux, la masse des paysans pauvres). Si l'on substitue à ces critères objectifs des critères subjectifs (« devient capitaliste et contre-révolutionnaire quiconque n'est pas d'accord avec chacun de mes tournants tactiques, même s'il a été pendant vingt ans le Président de la République Populaire de Chine et le vice-président du Parti Communiste Chinois! »), on tombe dans l'arbitraire complet. On finit dès lors par effacer la distinction entre les « contradictions au sein du peuple » et les « conflits avec l'ennemi de classe », traitant les premières de plus en plus d'après le modèle des seconds. Certes, il est impossible d'établir une séparation absolue et totale entre les deux. Des cas limites peuvent exister. Nous sommes partisans de discussions franches au sein d'assemblées de grévistes. Nous ne croyons pas qu'il faille se contenter de discuter gentiment avec des briseurs de grève. Dans chacun de ces cas limites, il s'agit cependant de distinguer des actes (voire des crimes) d'opinions et de tendances idéologiques. Les premiers doivent être démontrés et jugés d'après des critères d'intérêt des travailleurs (ou, après le renversement du capitalisme, de légalité socialiste) clairement établis et identifiables, pour éviter l'arbitraire. Les seconds ne peuvent être confondus avec les premiers qu'au prix d'étouffer la démocratie ouvrière, d’affaiblir la conscience et la mobilisation des travailleurs, et de paralyser progressivement sa propre capacité d’orientation politique correcte.

UNE QUESTION DE RAPPORTS DE FORCES OU UNE QUESTION DE PRINCIPES ?
  Certains proclament péremptoirement: tout cela n'est qu'une question de rapports de forces ! Quand les bureaucrates sont les plus forts, ils nous oppriment ; pourquoi ne pas les opprimer à notre tour, quand nous sommes les plus forts? C'est à la fois cynique et naïf. Et quand des groupes qui se disent « anarchisants », « libertaires » ou « adversaires de l'organisation » appliquent de telles règles, ils manquent de logique de manière aberrante. Il est impossible d'inspirer la moindre confiance, d'obtenir le moindre crédit chez des masses plus larges, si l'on foule soi-même aux pieds ses propres principes. En définitive, l'affaire est fort simple. Quiconque a confiance dans ses idées et dans les masses; quiconque est convaincu d'avoir raison, ne craindra le débat avec personne. Nous nous faisons forts de défendre nos idées contre qui que ce soit, et de provoquer une prise de conscience au moins dans une partie de l'auditoire (seul un auditoire composé exclusivement de gens dont les intérêts sociaux et matériels constituent un obstacle infranchissable à la compréhension risque de ne pas être ébranlé, et encore!). Empêcher Garaudy de parler, c'est lui procurer une victoire facile. Le battre à plate couture dans un débat, démontrer l'inconsistance de son argumentation et le rôle néfaste que son parti a joué pendant les événements de mai-juin, c'est lui infliger une défaite cuisante. Sur le plan psychologique, le refus de la discussion et le recours aux injures ou aux « arguments frappants » reflètent le manque de confiance en soi-même, une timidité et un complexe d'infériorité (ou de culpabilité) maladifs. Mais lorsque ces phénomènes de psychologie individuelle s'expriment collectivement dans des groupes ou des tendances, le verdict du sociologue rejoint celui du psychiatre ; il s'agit invariablement de tendances qui ont peur des masses, qui n'ont pas confiance dans les masses, qui désirent se substituer aux masses, qui veulent empêcher les travailleurs de s'émanciper eux-mêmes, qui recherchent des avantages de groupes privilégiés. Et en tant que tels, il faut les combattre, car leur action est néfaste pour la lutte émancipatrice des exploités.

 

Posté par Alaindependant à 07:58 - Ouvriers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 15:36

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/jpg/Abbas-2.jpg

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/jpg/Abbas-2.jpg

 

 

Visite de Mahmoud Abbas à l’Élysée le 21 avril : la France doit reconnaître l'État palestinien.*


 

Alors que Nicolas Sarkozy rencontrera Mahmoud Abbas le vendredi 21 avril à l’Élysée, l'Association France Palestine Solidarité rappelle au président de la République la nécessité de reconnaître l'État palestinien. Une telle décision constituerait en effet une étape politique majeure en vue de l'établissement d'un futur et nécessaire accord de paix basé sur le droit international.

Devant l'impasse totale à laquelle ont abouti les négociations dites « directes » du fait de l'entêtement du gouvernement israélien à refuser toute perspective de paix fondée sur le droit – par son refus à accepter le retour aux frontières de 1967 et à mettre fin à la colonisation – l'admission de l'État palestinien parmi les pays membres des Nations Unies marquerait un progrès considérable vers un règlement du conflit. La France pourrait s'engager en faveur d'une paix durable au Proche-Orient en étant une force motrice notamment à même d'amener les autres États membres de l'Union européenne à reconnaître l'État palestinien dans ses frontières de 1967, Jérusalem-Est inclus. Alors que les peuples de la région manifestent actuellement une puissante aspiration à la liberté et à la démocratie, la France ne peut rester muette sur cette question.

A ce jour, plus de 100 pays – dont de nombreux pays d'Amérique latine – se sont engagés à reconnaître l'État palestinien lors de la prochaine Assemblée générale des Nations Unies. L'ONU, la Banque mondiale et le FMI ont en outre récemment indiqué que l'Autorité palestinienne a mis en place les institutions politiques et économiques nécessaires à la création d'un État viable. La diplomatie française doit prendre ses responsabilités en reconnaissant l’État palestinien. L'actuelle absence de perspective politique pour la population palestinienne, de même que la poursuite du siège illégal de la bande de Gaza, sont porteurs de logiques mortifères, avec toutes leurs conséquences sur la population civile, dont la population civile fait les frais. Il s'agit d'en sortir.

Nous enjoignons le président de la République à placer clairement la création d'un État palestinien indépendant, souverain et viable en respect du droit international au cœur des principes que la politique étrangère française devrait défendre sans relâche. La visite de Mahmoud Abbas à l’Élysée doit être l'occasion de démontrer la volonté de la France en la matière.


Le bureau national de l'AFPS

 

 

Visitez le site : Il est passionnant ! (eva)


http://www.france-palestine.org/article17214.html

 

 

 

http://www.jeuneafrique.com/photos/004052010102313000000colonie.jpg

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20.04.2011

Etat palestinien : l’appel des intellectuels israéliens

 

Plus de soixante personnalités israéliennes, parmi lesquelles 17 lauréats du Prix Israël – la plus haute distinction nationale dans le domaine des arts, des sciences et des lettres – s’apprêtent à lancer demain après-midi à Tel Aviv un appel à la création d’un Etat palestinien dans les frontières d’avant la guerre de 1967.

Les universitaires Zeev Sternhell, Yehouda Bauer, David Tartakover, Menahem Yaari et le sculpteur Danny Karavan figurent parmi les initiateurs de cette pétition qui sera symboliquement signée, demain après midi, en public devant Independence Hall, où David Ben Gourion proclama, le 4 mai 1948, la naissance de l’Etat d’Israël quelques heures avant la fin du mandat britannique sur la Palestine. La déclaration devrait être lue par l’actrice Hanna Maron, lauréate elle aussi du prix Israël, décerné chaque année le jour anniversaire de l’Indépendance.

« La terre d’Israël est le berceau du peuple juif, où son identité a été formée. La terre de Palestine est le berceau du peuple palestinien où son identité a pris forme », indique le texte de la pétition, qui reprend plusieurs phrases de la déclaration d’Indépendance d’Israël et qui souligne que « la fin complète de l’occupation est une condition essentielle pour la libération des deux peuples, Israélien et palestinien ».

Rappelant que la Charte d’indépendance d’Israël s’inspire de la Résolution de partage de l’ONU de 1947, qui appelait à « la création d’un Etat-nation juif et démocratique et d’un Etat-nation arabe démocratique », les signataires ajoutent : « Nous appelons à saluer l’indépendance escomptée d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, selon les frontières de notre indépendance fixées lors de l’armistice de 1949 ».

Il y a deux semaines, d’autres personnalités israéliennes ayant pour la plupart appartenu au Mossad, comme son ancien chef des années 90, Danny Yatom, au Shin Bet, à l’armée ou au monde des affaires, avaient rendu public non une pétition mais une « Initiative de paix israélienne » préconisant également la création d’un Etat palestinien, à côté de l’Etat d’Israël.

Selon leur document de deux pages, les lignes d’armistice de 1967, devaient être la base des frontières de l’Etat palestinien avec des modifications acceptées par les deux camps, et fondées sur des échanges de territoire dont le total ne pourrait excéder 7% de la superficie de la Cisjordanie.

« Nous avons regardé atour de nous, constaté ce qui se passe dans les pays voisins et nous nous sommes dits qu’il est temps pour les Israéliens de faire entendre leur voix, eux aussi, avait alors expliqué Danny Yatom, avant d’ajouter : nous pensons qu’une telle initiative peut rassembler un grand nombre d’Israéliens ». Un autre promoteur de l’initiative, Yaacov Perry, ancien chef du Shin Bet, avait assuré avoir envoyé le document au premier ministre à Benjamin Netanyahou, qui lui avait promis de le lire. S’en inspirera-t-il lorsqu’il s’exprimera, fin mai devant le Congrès américain, à Washington ?

 

http://renebackmann.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/04/20/etat-palestinien-l-appel-des-intellectuels-israeliens.html

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 13:55
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LaRouche :
« Les conditions d’un effondrement de l’Europe sont réunies »

 

 

20 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Alors que les émissaires du triumvirat monétariste UE-FMI-BCE sont à Lisbonne pour imposer un « plan d’aide » au Portugal, la crise de la dette se propage à l’Espagne où les taux d’intérêt poursuivent leur inexorable hausse. Avec la Grèce sur le point de faire défaut sur sa dette souveraine, les banques allemandes, françaises et britanniques sont au bord du gouffre. Dans le même temps, le dollar est lui aussi attaqué par les agences de notation et le FMI lui-même. Lors de sa conférence internet d’hier soir, l’économiste américain Lyndon LaRouche a mis les choses au clair :


« La menace d’un effondrement général en Europe est imminente. Certes, on ne peut prévoir une date à laquelle tout va s’effondrer, mais les conditions de cet effondrement sont réunies. Ne vous basez pas sur la lecture des évènements et des statistiques, mais sur les conditions d’ensemble : par exemple, l’élection finlandaise a déclenché une réaction en chaîne, fait courir un frisson dans toute l’Europe. Le referendum islandais à montré la véritable ligne de fracture. La Grèce est au bord du plongeon, le Portugal aussi. Un effondrement en chaîne de l’économie a lieu en ce moment même, dans le monde entier. L’on voit ces dépréciations : certaines banques, certaines institutions, sont en train de couler la valeur du dollar américain et d’autres monnaies de par le monde.


« Ce système s’effondre, la preuve est là. Les personnes informées aux Etats-Unis le sentent et le savent ! Mais elles ne font rien pour l’arrêter. Le sursaut vient essentiellement de la génération qui a entre 25 et 45 ans ; c’est de là que vient le ferment de grève de masse que l’on voit à l’œuvre ici dans le soulèvement des enseignants et des étudiants, et qui est un reflet du processus de grève de masse démarré de l’autre côté de l’Atlantique, en Tunisie et en Egypte, et qui se poursuit encore.


« L’effondrement de la valeur estimée du dollar, accompagné d’une série d’effondrements en Europe, nous indique que nous sommes au bord d’une désintégration hyperinflationniste. Ca a déjà eu lieu ; rien ne sert de parcourir la une des journaux, lisez plutôt sur le visage de vos voisins lorsqu’ils vous parlent de leur travail ou des prix alimentaires. »


Dans la suite de son discours politique, il a insisté sur les deux mesures d’urgence qui permettront d’incarner un sursaut : d’abord, virer Obama qui n’est qu’un relais de la City et de Wall Street, et qui entrave toute tentative de changement, et surtout rétablir la loi Glass-Steagall de Franklin Roosevelt sans laquelle les Etats-Unis et n’importe quelle nation ne pourront être sauvées.


http://www.solidariteetprogres.org/article7662.html

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 13:45
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Mainmise sur les terres cultivables - Planète à vendre

 

Comment des Etats, des multinationales, des financiers, s’accaparent les terres agricoles des "pays pauvres"...

 

 

Vidéo sur le site

 

 

Les crises alimentaire et financière de 2008 ont provoqué une incroyable course pour la mainmise sur les terres cultivables partout dans le monde. Plus de cinquante millions d’hectares ont déjà changé de mains. Des industriels, des financiers, et même des gouvernements de pays riches cherchent à produire, voire à délocaliser leur agriculture, dans les pays pauvres. Ces mêmes pays qui parfois n’arrivent pas à nourrir leur propre population... (Planète à vendre : Documentaire diffusé sur ARTE, mardi 19 avril 2011 à 20h40). 

 

Trois extraits de Planète à vendre : 

 

1) L’exploitation des petits paysans :

La vente massive de terres cultivables à des entreprises multinationales en Afrique et en Amérique latine a provoqué l’expropriation de nombreux agriculteurs locaux : avec l’arrivée de ces firmes, les prix ont flambé. Après avoir manifesté, les paysans dans des pays comme l’Ethiopie et l’Uruguay se voient désormais obligés de travailler dans ces nouvelles exploitations. Tout en gagnant un salaire dérisoire.

 

2) Le cas de l’Arabie Saoudite :

L’Arabie Saoudite dépend des importations pour nourrir une population en pleine croissance. Afin de garantir la sécurité alimentaire du pays, le Roi Abdallah a ordonné que les Saoudiens aillent eux-mêmes cultiver à l’étranger…
Vidéo 2 sur le site

3) Ram Karuturi en Ethiopie : 

L’Indien Ram Karuturi est un des entrepreneurs les plus riches de la planète dans le secteur agro-alimentaire. En rachetant 300 000 hectares de terres agricoles dans l’ouest de l’Ethiopie, il envisage de fournir bientôt 20 % de la production mondiale de riz. Et il ne compte pas s’arrêter là : sa société vient de repérer 1 million d’hectares de terres fraîches au Soudan.

 

 

Vidéo 3 sur le site

 

http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/planete-a-vendre-l-exploitation-29940

http://static2.dmcdn.net/static/video/301/485/30584103:jpeg_preview_large.jpg
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 13:43
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Une récente analyse publiée dans la revue Pediatrics indique que les boissons énergisantes seraient mauvaises pour la santé des enfants.

Le Dr Steven Lipshultz et ses collègues du département de pédiatrie de l'Université de Floride ont compilé les résultats de plusieurs études concernant les effets des boissons énergisantes sur la santé.

Ils ont découvert que de 30 à 50 % des enfants en consomment et que ces produits peuvent se révéler nocifs sans même améliorer les performances ou le niveau d'énergie de ceux qui en font usage.
Les effets nocifs seraient pires encore pour les jeunes qui souffrent de diabète, de problèmes cardiaques ou de trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH).

Le Dr Lipshultz souligne que les boissons énergisantes contiennent beaucoup de caféine, ce qui peut être particulièrement dévastateur pour les enfants qui prennent des médicaments pour traiter le TDAH.

Ces médicaments agissent en effet comme des stimulants, ce qui, ajouté à la caféine, «pourrait ne pas produire les effets désirés en terme de concentration», soutient le scientifique. Il met aussi en garde les parents dont l'enfant est diabétique, car ces boissons contiennent beaucoup de sucre, ce qui entraîne un déséquilibre du taux de sucre et d'insuline.

En Allemagne, où l'on surveille les effets de ces boissons depuis 2002, on a déjà recensé des cas de lésions au foie, de problèmes respiratoires, d'accélération du rythme cardiaque et même des décès.


http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2011/04/20110416-112041.html
 

Boissons Énergisantes - Risques pour la santé

 
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 13:39
http://www.convergencesrevolutionnaires.org/IMG/gif/burob.gif
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Maître Fortabat-Labatut, Maître Jean-Pierre Joseph, Madame Sylvie Simon, Madame Joët, Monsieur Mora, Docteur Crussol, Docteur Vercoutère, Docteur Dumas, Monsieur Georget et toute personne désirant que cesse, enfin, cette forme de tyrannie médicale, à la fois intolérable et invalidante.
 
Amis compatriotes,
 
Nous avons, tous ou presque, écrit sur ce sujet épineux avec plus ou moins de succès. Je vous remercie de vos actions épistolaires mais est-il possible de laisser impunis les dogmes de Pasteur ? Devons-nous continuer à laisser libre cours à des erreurs biologiques monumentales qui conduisent nos peuples à la dégénérescence ? Avons-nous peur de descendre un chimiste de son piédestal ? Nous sommes des incorruptibles, non affairistes et n'apprécions pas l'empoisonnement généralisé ! 
 
Depuis plusieurs années  se greffe dangereusement sur la santé et le comportement de 90% citoyens un facteur terrifiant. Le problème des métaux lourds (argent, plomb, aluminium, mercure, cuivre, cadmium, etc.) est devenu le cofacteur prépondérant de toute maladie chronique et inflammatoire, renforcé, - coïncidence  ?!  - par une pollution électro-magnétique parasite majeure et généralisée rendant perméable la barrière hémato-méningée. Si, ces métaux (contenus dans les amalgames, les vaccins, certains médicaments et certains aliments) ne sont pas excrétés correctement (le corps est pratiquement incapable de les virer seul) aucune des maladies citées par le Dr Joachim Mutter (L'amalgame dentaire, un risque pour l'humanité) Edts Alternatif, ne peut être guérie et les cancers, maladie d'Alzheimer etc. prolifèreront sans aucune chance d'être guérie. Regarder les vidéos du Dr Klinghardt. Il ne peut être permis de ne pouvoir sortir de ce contexte largement évitable ! http://dai.ly/ehjZD3

C'est pourquoi, je vous demande, même si je vous parais hardi ou dérangeant de bien réfléchir à ma proposition. Nous unir afin que plus personne n'accepte, ni les mensonges de la science du profit -  le scandale du médiator n'est que l'arbre qui cache la forêt (trop de médicament de synthèse incapables de guérir quiconque et de surcroît dangereux, (dixit Dr Rath) - ni la désinformation officielle qui mènent vers des souffrances sans fin de paisibles citoyens. Je n'oublie pas la dégénérescence des gens âgés et de nos jeunes. L'état de ces 90% de la population est tel qu'il engendre de multiples complications dans leur vie familiale, professionnelle et sociale. Non seulement leurs déséquilibres profonds sont physiques et psychiques mais également financiers et ils versent tous ou presque dans l'abus de drogues diverses empoisonnant la collectivité. Un chien blessé ne peut lécher son maître. De quoi demain sera fait si nous ne nous unissons pas ? La misère, l'empoisonnement, l'asservissement  http://daudon.free.fr/page232.html ! 
 
Je vous demande de bien réfléchir à cette proposition. Écrire avec arguments inattaquables contre des erreurs biologiques et médicales c'est appréciable, nous unir pour mettre la vérité en avant c'est complémentaire, salvateur et urgent. Réclamer notre droit à la souveraineté, pouvoir élaborer (nous-mêmes) des lois compatibles avec la vie et les soumettre à l'arbitrage de la population : c'est notre devoir sacré (nous ne pouvons accepter des lois iniques et défavorables à la plupart). Sans réponse de votre part vous me mettriez vraiment dans l'embarras. J'ose croire à votre réaction citoyenne. Bien à tous.

Jacques Daudon
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llustration Chiaki Miyamoto | Japon
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Les emballages représentent le tiers de la totalité des déchets. Il n’existe pas de solution définitive et sans danger pour faire face à une telle production. La mise en décharge pollue le sol, l’eau et l’air. Les emballages peuvent contenir des substances toxiques (métaux lourds, par exemple) qui, entraînées par les pluies, iront contaminer les ressources en eau. Les incinérateurs, même aux normes, continuent d’émettre des substances toxiques, parmi les plus dangereuses, qu’humains, animaux et plantes respirent ou avalent.

De nombreux produits sont présentés dans des emballages constitués de plusieurs couches et/ou de plusieurs matériaux, on en trouve de très nombreux exemples dans tous les rayons d’une grande surface. Comme par exemple les paquets de biscuits comprenant une barquette plastique, un film aluminium et une boîte carton ou encore les minis-portions qui font un maximum de déchets pour un minimum de produits. Tous ces produits suremballés se sont notamment développés avec la vente en libre service.


Privilégie les produits dans un emballage constitué d’une seule couche d’un seul matériau et les emballage de plus grand volume. Achète les petits articles dans les magasins de détails (bureau, couture, hi-fi) et pour ton goûter emporte plutôt une gourde qu’une brique de jus de fruit. (source www.amisdelaterre.org / www.move.eat.be)

 

http://www.e-coloriage.com/les-gestes/au-marche/41-je-choisis-des-produits-non-emballes/

 
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 13:37

 

 

http://www.goodplanet.info/var/ezwebin_site/storage/images/contenu/depeche/remise-d-une-petition-a-bruxelles-contre-les-brevets-sur-les-plantes/323684-1-fre-FR/Remise-d-une-petition-a-Bruxelles-contre-les-brevets-sur-les-plantes_img-left.jpg
http://www.goodplanet.info/var/ezwebin_site/storage/images/contenu/depeche/remise-d-une-petition-a-bruxelles-contre-les-brevets-sur-les-plantes/323684-1-fre-FR/Remise-d-une-petition-a-Bruxelles-contre-les-brevets-sur-les-plantes_img-left.jpg

58.000 personnes ont signé la pétition contre le monopole des multinationales sur les semences…
Une pétition signée par plus de 58.000 personnes a été remise lundi au Parlement européen à l’issue d’une manifestation à Bruxelles contre les projets de l’UE, accusée de vouloir accorder aux multinationales un monopole sur les semences. Un cortège bariolé de quelque 200 militants, selon la police, certains déguisés en abeilles, d’autres en ingénieurs agronomes, a défilé devant le Parlement européen sous des banderoles «Libérez nos semences».

La pétition portant 58.728 signatures de citoyens de 20 pays contre les brevets sur les plantes, proclamant que les semences doivent «rester un patrimoine commun», a été remise à une vice-présidente du Parlement européen, la Verte Isabelle Durant. «Il est indispensable de défendre et de maintenir au niveau européen la possibilité pour les agriculteurs de multiplier et échanger les semences locales», a-t-elle estimé. «La réglementation européenne, qui fera l’objet d’une révision en 2012, ne peut en aucun cas être taillée sur mesure pour que quelques multinationales soient les seules détentrices des variétés de semences», a-t-elle averti.
«Le vivant ne doit pas être mis dans un catalogue»
La réglementation européenne doit être révisée en 2012. Bruxelles propose la mise en place d’une «loi européenne sur les semences» qui remplacerait et simplifierait une douzaine de textes. Les manifestants redoutent que la commercialisation des semences non référencées dans les catalogues des multinationales soit interdite. Ils ont symboliquement remporté la partie devant le Parlement européen contre des militants déguisés en représentants de sociétés fictives aux noms inspirés des géants de l’agronomie, telles que «Monsalo», «Baveu», «Cargrill» ou «Singentoi», rassemblés dans un «jardin OGM», une action d’un collectif bruxellois altermondialiste.

 

www.goodplanet.info/var

 

suite ici :

 

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/04/20/une-petition-remise-au-parlement-europeen-contre-les-brevets-sur-les-plantes/

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 13:25

Là où l'asphalte et les certitudes finissent

4/18/2011

Au-delà de la supériorité et de l'infériorité

Publié par Marc Lafontan | Libellés : Réflexions

 

 


Chaque être humain est unique; personne n'est supérieur, personne n'est inférieur. Oui, les gens sont différents.

Laissez-moi vous expliquer quelque chose, autrement vous me comprendrez mal. Je ne dis pas que les gens sont égaux; personne n'est supérieur, personne n'est inférieur, mais les gens ne sont pas égaux non plus. Les gens sont simplement uniques, incomparables.

 Vous êtes vous, je suis moi, je dois apporter ma contribution à la vie et vous devez apporter la votre. Je dois découvrir mon être profond et vous devez découvrir votre être profond.

Lorsque l'infériorité disparaît, tout sentiment de supériorité disparaît lui aussi. Ils vivent ensemble, ils ne peuvent pas être séparés. L'homme qui se sent supérieur se sent inférieur quelque part et l'homme qui se sent inférieur veut se sentir supérieur quelque part. Ils forment une paire; ils sont toujours là ensemble, ils ne peuvent pas être séparés.



C'est arrivé...

Un homme très fier, un guerrier, un samouraï vint voir un maître zen. Le samouraï était très célèbre et très connu dans tout le pays, mais en regardant le maître, en regardant sa beauté et la grâce du moment, il se sentit soudain inférieur. Peut-être était-il venu avec le désir inconscient de prouver sa supériorité.

Il dit au maître: "Pourquoi est-ce que je me sens inférieur ? Il y a un instant tout allait bien, mais en entrant dans votre cour, soudain, je me suis senti inférieur. Jamais je ne me suis senti ainsi auparavant. Mes mains tremblent. Je suis un guerrier, j'ai affronté la mort de nombreuses fois, je n'ai jamais ressenti aucune peur. Pourquoi ai-je peur maintenant ?"

Le maître dit: "Attends, lorsque tout le monde sera parti, je te répondrai". Les gens défilèrent toute la journée pour voir le maître et l'homme se lassait de plus en plus d'attendre. Le soir lorsque la chambre fut vide et qu'il n'y eut plus personne, le samouraï demanda: "Peux-tu me répondre maintenant ?"

"Viens dehors" dit le maître.

C'était une nuit de pleine lune, l'astre se levait tout juste à l'horizon... "Regarde ces arbres" lui dit-il "celui-ci qui s'élance haut dans le ciel et ce petit arbre à côté. Tous les deux ont grandi devant ma fenêtre pendant des années et il n'y a jamais eu aucun problème. Le petit arbre n'a jamais dit au grand: "Pourquoi est-ce que je me sens inférieur à côté de toi ? Comment est-ce possible ?"

Cet arbre est petit et cet arbre est grand et je n'ai jamais entendu aucun chuchotement".

"Parce qu'ils ne peuvent pas se comparer" expliqua le samouraï.

"Alors tu n'as pas besoin de me questionner, tu connais la réponse" lui repondit le maître.

La comparaison apporte l'infériorité et la supériorité. Lorsque vous ne comparez pas, toute infériorité, toute supériorité disparaissent. Alors vous êtes; vous êtes simplement là. Un petit buisson ou un grand arbre élancé peu importe; vous êtes vous-même. Vous êtes nécessaire. Un brin d'herbe est aussi nécessaire que la plus grande des étoiles. Sans le brin d'herbe Dieu serait moins grand qu'il ne l'est. Le chant du coucou est aussi nécessaire que n'importe quel bouddha; le monde serait moindre, le monde serait moins riche si le coucou disparaissait.

Regardez autour de vous; tout est nécessaire et toutes choses vont ensemble. C'est une unité organique; personne n'est plus haut et personne n'est plus bas, personne n'est supérieur et personne n'est inférieur. Chacun est incomparable, unique.

 

 

 

 

 

 

 

 


Osho

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 02:29

Gaz de schiste: la liste des composants chimiques publiée

Publié : le 19/04/2011 par Benzi
Quantcast


Le gaz de schiste est un sujet ultra-polémique qui devient récurant, la France est actuellement concernée et voilà qu’un argument vient enrichir le débat, un argument de poids, la liste des composants chimiques utilisés dans ces forages. Voilà donc ce qui va contaminer les sols, les nappes phréatiques et les populations.


substances toxiques utilisées dans la fracturation hydraulique

 
Titre original : Gaz et pétrole de schiste : un rapport parlementaire américain révèle les substances toxiques utilisées dans la fracturation hydraulique

Benzène, toluène, plomb, cuivre, diesel… ces substances très nocives ne sont qu’un petit extrait des 2500 produits chimiques utilisés entre 2005 et 2009 par l’industrie des gaz de schiste aux Etats-Unis. Les démocrates de la Chambre des représentants américaine ont publié samedi un rapport dressant « l’inventaire le plus complet » de ces produits nécessaires à l’extraction par fracturation hydraulique des gaz non conventionnels.

Générations Futures révèle ce dimanche le contenu de ce rapport parlementaire qui montre que les compagnies américaines utilisent 29 substances suspectées cancérigènes ou polluantes dangereuses de l’air ou de l’eau et aussi …des substances secrètes aux propriétés inconnues !!

 Ce rapport, réalisé par les démocrates de la Commission de l’Energie et du Commerce de la Chambre des Représentants américaine est présenté comme « l’inventaire national le plus complet » à ce jour sur la chimie utilisée par l’industrie des gaz de schiste. Il a été réalisé à partir des réponses au questionnaire envoyé par la Commission aux 14 compagnies de production de gaz et de pétrole non conventionnels les plus importantes du pays.

Les réponses de ces compagnies montrent l’utilisation entre 2005 et 2009 de plus de 2500 produits chimiques dans les phases de fracturation hydraulique nécessaires à l’extraction de gaz ou de pétrole de schiste. Ces 2500 produits chimiques contenaient environ 750 substances chimiques différentes.

Parmi toutes ces substances chimiques, les parlementaires ont mis en évidence la présence de 29 substances connues aux Etats-Unis pour être des cancérigènes probables ou suspectés ou des polluants dangereux de l’air ou de l’eau règlementés selon le Safe Drinking Water Act. Citons parmi ces substances les dangereux benzene, toluene, xylene, ethylbenzene (les BTEX), formaldehyde…ou même du Gaz oil !

Les quantités sont considérables : plus de 38 millions de litres de produits contentant au moins un cancérigène, plus de 43 millions de litres de BTEX en 5 ans ! Ces substances étaient présentes dans environ 650 produits chimiques différents.

D’autres molécules dangereuses repérées. Comme le 2-butoxyethanol, un surfactant entrant dans la composition de très nombreux produits de fracturation (126) et pouvant provoquer la destruction des globules rouges ou des dommages au foie ou à la moelle osseuse.

Les compagnies américaines ont pourtant utilisé plus de 82 millions de litres de produits contenant cette substance entre 2005 et 2009. C’était même l’ingrédient de fracturation le plus utilisé au Texas pendant cette période !

Les compagnies gardent secrètes certaines formulations en plaidant le secret industriel ! Certaines compagnies n’ont pas voulu ou pu communiquer l’intégralité de la composition de certains produits de fracturation car des ingrédients dans ces formulations étaient, selon elles, la propriété de firmes leur ayant fourni la substance et en tant que telles protégées par le secret industriel.

A ce sujet le rapport conclu clairement que « dans ces cas il apparaît que les compagnies injectent des fluides qui contiennent des substances chimiques inconnues au sujet desquelles elles ne peuvent avoir qu’une compréhension limitée des risques potentiels qu’elles posent pour la santé humaine et l’environnement » !

Ces produits contentant au moins une substance couverte par le secret industriel ont représenté plus de 354 millions de litres de 279 produits de fracturation entre 2005 et 2009 !

« Ce rapport américain officiel montre clairement que la fracturation hydraulique utilisée dans l’extraction des gaz et pétrole de schiste utilise de nombreux produits chimiques dangereux. C’est la réalité de cette technique et de cette industrie : il n’existe pas de fracturation hydraulique propre, un mythe ! » déclare François Veillerette, Porte Parole de Générations futures, association agréée impliquée dans les questions de santé environnementale.

« Le gouvernement français, à la lumière de ce rapport, doit officiellement et définitivement abroger les projets prévus sur le territoire national et renoncer au recours à ces sources dans le futur » Ajoute t’il.

La liste des molécules dangereuses mise en évidence par le rapport

29 substances ‘Cancérigènes’ ou polluantes dangereuses de l’eau (PDE) ou de l’air (PDA). Le nombre indique le nombre de produits chimiques dans lesquels la substance a été déclarée aux USA.

* Methanol (Methyl alcohol) PDA 342
* Ethylene glycol (1,2-ethanediol) PDA 119
* Diesel Cancérigène, PDE, PDA 51
* Naphthalene Cancérigène, PDA 44
* Xylene PDE, PDA 44
* Hydrogen chloride (Hydrochloric acid) PDA 42
* Toluene PDE, PDA 29
* Ethylbenzene PDE, PDA 28
* Diethanolamine (2,2-iminodiethanol) PDA 14
* Formaldehyde Cancérigène, PDA 12
* Sulfuric acid Cancérigène 9
* Thiourea Cancérigène 9
* Benzyl chloride Cancérigène, PDA 8
* Cumene PDA 6
* Nitrilotriacetic acid Cancérigène 6
* Dimethyl formamide PDA 5
* Phenol PDA 5
* Benzene Cancérigène, PDE, PDA 3
* Di (2-ethylhexyl) phthalate Cancérigène, PDE, PDA 3
* Acrylamide Cancérigène, PDE, PDA 2
* Hydrogen fluoride (Hydrofluoric acid) PDA 2
* Phthalic anhydride PDA 2
* Acetaldehyde Cancérigène, PDA 1
* Acetophenone PDA 1
* Copper PDE 1
* Ethylene oxide Cancérigène, PDA 1
* Lead Cancérigène, PDE, PDA 1
* Propylene oxide Cancérigène, PDA 1
* p-Xylene PDA 1

- Télécharger le rapport complet téléchargeable au format PDF (en anglais).

Un article de David Naulin, publié par Cdurable.info

Article trouvé sur Sauve la terre

 

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/04/19/gaz-de-schiste-la-liste-des-composants-chimiques-publiee/

 

 

Pendant ce temps les lobbies font de la résistance

Voici un texte d’un lobbie (l’Amicale des Foreurs et des Métiers du Pétrole) en faveur de l’extraction des gaz de schistes en France que Fabrice Nicolino a publié sur son site cette semaine (Planète sans visa). Si le contenu de ce courrier en date du 11 avril 2011 prête à sourire, il est tout de même adressé à tous nos députés EN PARTICULIER AUX 124 SIGNATAIRES DE LA PROPOSITION DE LOI N° 3301 :

"Monsieur le Député,

C’est avec une vive stupéfaction mêlée d’amertume que nous avons pris connaissance de la proposition de loi N° 3301 visant à interdire, sur le territoire national, l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, que viennent de déposer 124 députés de la majorité gouvernementale. Plusieurs de nos adhérents connaissent nombre d’entre eux et pourraient attester que le gaz de schiste n’est pas leur tasse de thé comme disent nos amis anglo-saxons pour qui le gaz et les huiles de schiste sont une bénédiction.

Nous sommes surpris de trouver parmi eux les noms d’un ancien Ministre de l’industrie qui devrait savoir que le film GasLand n’est qu’une vaste imposture, truffée de mensonges et de contre-vérités et celui d’un ancien Ministre du budget dont la connaissance de l’état de nos finances devrait lui interdire de tourner le dos à la manne providentielle qui se présente à notre pays. On peut estimer à une centaine d’années, aux taux actuel de la consommation annuelle française, les réserves de gaz de schiste dont nous disposons !

L’exposé des motifs laisse rêveur sur les connaissances de celui ou de ceux ou celles qui l’ont rédigé. En effet, le gaz naturel classique, c’est-à-dire le méthane, s’accumule dans des pièges structuraux et/ou stratigraphiques pour y former des gisements (on parle alors de gaz conventionnel) ou bien il imprègne la totalité de la roche sédimentaire qui le contient, laquelle est à la fois « roche mère » et « roche magasin encore appelée roche réservoir ». Cette dernière est un ancien fond marin ou lacustre, une vase, qui s’est enfoui au cours des temps géologiques pour donner naissance à une roche microporeuse et imperméable (c’est-à-dire dont les pores de taille millimétrique ne communiquent pas entre eux). Elle est très riche en matière organique qui résulte de la décomposition des squelettes de poissons et de mollusques et de débris végétaux et, selon la position des dépôts dans le bassin (Bassin de Paris, bassin d’Aquitaine, Sillon Rhodanien, Fossé Rhénan), cette matière donnera naissance à du gaz de schiste ou des huiles de schiste. On parle alors d’hydrocarbures non conventionnels. Il est donc nécessaire pour récupérer ces hydrocarbures de fissurer la roche à l’aide d’eau sous pression, chargée de sable ou de microbilles de céramique, pour faire communiquer ces pores entre eux et maintenir les fissures ouvertes. Les fissures obtenues mesurent, en moyenne, entre 1 mètre et 150 mètres de longueur et ne communiquent aucunement avec les nappes phréatiques qui, elles, sont situées à 2000 m, voire 3 et 4000 m au dessus d’elles. L’opérateur étudie la position de ces fissures à l’aide de la microsismique. Le terme de fracturation hydraulique nous parait impropre car les détracteurs du gaz de schiste n’hésitent pas à dire que la fracturation se fait à l’aide d’explosifs qui provoquent des affaissements du sol (sic). Certains parlent de taupinière et voient déjà leur maison disparaitre. La Butte Montmartre est truffée de carrières de gypse et le Sacré Cœur est toujours là. De même les galeries de mine, dans le bassin houiller du Nord-Pas de Calais par exemple, ont rarement donné lieu à des affaissements de terrain, mais leur taille est sans commune mesure avec les fissures dont nous parlons.

Les produits chimiques (597 au total) cancérigènes dont se gausse Josh Fox sont abandonnés depuis quelques années au profit de produits issus de l’industrie agroalimentaire, tels des dérivés de l’agar-agar utilisés pour gélifier ice-creams et confitures. De toute façon, ils étaient utilisés en quantités infinitésimales ne dépassant pas 0,5% du volume injecté.

Il convient de noter que la boue de forage, quel que soit le type de forage, contient des produits chimiques dont le plus important est la baryte (Sulfate de baryum) destiné à l’alourdir et, dans les champs de pétrole, l’acide chlorhydrique est utilisé depuis une cinquantaine d’années pour augmenter la productivité d’un réservoir calcaire. En France comme aux Etats-Unis et dans de nombreux autres pays au monde, les sociétés de recherches pétrolières doivent tenir un registre de tous les produits utilisés en cours de forage.

A noter que les fonds marins recèlent vraisemblablement dans leurs profondeurs d’immenses bassins de schistes à gaz sous des épaisseurs d’eau assez conséquentes et probablement hors de portée économique de la technologie actuelle. Or les océans couvrent environ les 9 dixièmes de la surface du globe et la France possède le deuxième domaine maritime au monde. Il serait malvenu de vouloir interdire l’exploration et la production de gaz et d’huile de schistes sur le territoire national, ce qui ramènerait tôt ou tard la France à l’âge de pierre.

Dire que l’exploration et l’exploitation des huiles et gaz de schistes ne sont ni sans conséquence pour notre environnement ni sans risque pour notre santé est non seulement faux mais ridicule. La pollution des eaux, de l’air et du sol dont fait état le film GasLand ont été étudiés et démontés par la Commission de Contrôle des Gisements d’Huile et de Gaz du Colorado dont le Président, Dave Neslin, a offert à Josh Fox de le rencontrer, en Juin 2010, avant que le film GasLand ne soit projeté sur HBO mais Fox a refusé.

Dire que les conséquences environnementales sont extrêmement néfastes relève de l’affabulation. L’EPA (l’agence américaine de protection de l’environnement) a réfuté point par point toutes les affirmations de Josh Fox. Il serait trop long de les énumérer ici et nous tenons les preuves à votre disposition. En fait, nous vous suggérons d’auditionner l’un de nos adhérents qui s’est spécialisé depuis une quinzaine d’années dans les problèmes de gaz de schiste et pourra répondre aux questions que vous vous posez. La réunion pourrait avoir lieu dans les locaux de l’Assemblée Nationale ou dans ceux de l’UMP, à votre convenance, mais avant que l’irréparable ne soit commis.

Quant à dire que la technique de fracturation hydraulique présente un double inconvénient, celui de défigurer les paysages et de faire courir un risque aux nappes phréatiques, aux cultures et aux vignes (sic), il n’est guère possible d’y répondre avant d’avoir calculé l’âge du maitre foreur d’après la hauteur de son derrick !!!

Soyons sérieux. Quelques 6 000 forages ont été effectués en France dont 3 800 se trouvent dans le Bassin de Paris (soit environ 1 500 wildcats, ou forages d’exploration, qui ont découvert quelques 55 champs de pétrole et 1 champ de gaz au cours des années 50, quand beaucoup d’entre vous n’étaient pas encore nés, et 2 300 puits de développement).

A notre connaissance, il n’y a jamais eu de nappes phréatiques contaminées pour la simple raison qu’elles ont toutes été tubées (c’est-à-dire qu’un cuvelage en acier a été cimenté au dessous de l’aquifère principal, en l’occurrence le calcaire de Champigny qui alimente le Melunois et la région parisienne en eau potable). Les vignes n’ont pas souffert que nous sachions et les champagnes de l’est du Bassin de Paris ne doivent rien au champ de gaz de Trois Fontaines découvert par COPAREX (devenu Lundin) dans les années 50 et toujours en production.

La fréquentation touristique n’a pas baissée et avec quelques 12 millions de visiteurs par an (à un ou deux millions près) Disneyland et la cathédrale de Reims sont toujours des destinations de choix.

En matière de pollution de nappes phréatiques, nous attirons votre attention sur le fait qu’en France, chaque année, 35 milliards de litres d’ eau sont utilisés pour laver des voitures, rames de wagons, aéronefs… etc et que si une grande partie de cette eau est récupérée et traitée, plusieurs milliards de litres chargés de détergent percolent dans le sol et se mélangent aux nappes phréatiques superficielles.

Quant à défigurer le paysage avec des tours de forages (derricks), nous noterons que, pour développer un champ d’hydrocarbures conventionnels, il convient d’effectuer un forage vertical tous les 500 m puis tous les 250 m au fur et à mesure de l’épuisement du champ (soit une cinquantaine de puits par champ) tandis qu’avec l’allongement des forages horizontaux (technique que l’on a développée en France depuis de très nombreuses années) on implante un forage tous les 2500 m et bientôt ce sera tous les 5000 m . Enfin, de tous les états américains, le Texas, avec ses 2 500 000 forages et ses 30 000 forages annuels, est une destination appréciée des Français.

Heureusement que Grenelle n’était qu’une banlieue lointaine lorsque nos aînés ont remplacé la traction hippomobile par la traction ferroviaire avec ses escarbilles qui devaient rôtir les épis de maïs sur pied, avant de devenir la première ceinture de Paris lorsque Blériot a traversé la Manche puis un quartier de blanchisseries lorsqu’à son tour Lindbergh a traversé l’Atlantique…et qu’heureusement le sacro-saint principe de précaution n’avait pas encore vu le jour.

Votre rôle d’élus est d’informer la population que des spécialistes de l’agit-prop ont affolée, alors que la lutte contre les OGM s’essoufflait (s’est on jamais demandé qui finançait le mouvement ?) et plutôt que d’aboyer avec les loups vous feriez mieux de demander une modification des Règlements d’application du Code Minier visant à une meilleure répartition de la rente minière. En ces temps de régionalisation, il nous paraitrait normal d’augmenter la redevance versée aux départements et aux communes et de rémunérer les propriétaires du sol pour l’affouillement de leur sous-sol.

Le Gouvernement s’est doté d’un comité d’investigation sur le gaz de schiste composé de quatre Ingénieurs Généraux (Mines et Ponts) et votre Assemblée a confié à Messieurs François-Michel Gonnot et Philippe Martin une mission d’étude sur le sujet. Ne serait-il pas plus sage d’attendre leurs conclusions avant de prendre une décision lourde de conséquence et dont la paternité vous sera un jour reprochée ?

Nous réitérons notre proposition de mettre à votre disposition l’un de nos adhérents et, dans l’attente de votre réponse nous vous prions de croire, Monsieur le Député, à l’assurance de notre meilleure considération.

Le président Jacques Sallibartant Le vice-président Jean-Claude Rémondet

En complément, vous trouverez ci-joint l’extrait d’un document que vient de publier l’ U.S. Energy Information Administration (EIA) intitulé World Shale Gas Resources : An Initial Assessment (Consulter le document de l’.S. Energy Information Administration (EIA)). Ce document évalue le potentiel d’un certain nombre de bassins dans 32 pays dont la France, en indiquant le mode d’évaluation. Les chiffres évoqués dans la lettre ci-dessus se retrouvent dans ce document : ce que l’on peut dire c’est que la France est avec la Pologne, le pays d’Europe qui a les plus importantes ressources. Autrement dit nous sommes au dessus d’un tas d’or et nous ne voulons pas l’exploiter !"

  • Consultez le site de l’Amicale des Foreurs et des Métiers du Pétrole en cliquant ici

 

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