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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 03:50

 

 

 http://www.alterinfo.net/Les-Sayanims-et-nos-Medias-videos-eva-non-alignees_a81950.html

 

Les Sayanims et nos Médias... (+ vidéos eva, non alignées)

 

 

Introduction d'eva R-sistons

 

Mali ? Très, très sale guerre.

Et silence certainement criminel !

 

 

Pour Areva, et pour toutes les raisons que j'ai données ici (1), nos grands menteurs Fabius-Hollande (+ BHL en coulisses) ont entrepris une très sale guerre au Sahel sous couleur de chasse aux terroristes.... qu'ils arment contre la Syrie libre...  Quelle hypocrisie ! Avec aux Affaires Etrangères un sayan comme Fabius (2), comment s'en étonner ? (3). En tous cas, après nous avoir montré tous les avantages de cette guerre, en matière de sécurité et de défense des droits humains ou du Président malien en place (ne riez pas !), le silence va sans doute s'installer. Nous ne saurons pas grand-chose. L'horreur (massacres Touaregs et populations, destructions structures existantes, etc) se déroulera à huis-clos (journalistes interdits).

 

Le pays sera détruit comme en Irak ou en Libye, bientôt en Syrie, et les populations seront dressées les unes contre les autres. C'est le diviser pour (Areva etc) régner. Du temps de Chirac, nous nous sommes opposés à la guerre contre l'Irak, avec nos sayanims Sarkozy-Hollande-Kouchner-Fabius, nous prenons la tête des croisades pour le "Bien", comme Bush il y a peu. Notre pays squatté par les Usraéliens devient une vomissure, il devient la patrie de la trahison des électeurs, du terrorisme d'Etat, des guerres illégitimes et atroces. J'ai honte d'être Française !

 

Silence ! On tue.... La France, après avoir initié l'horreur en Côte d'Ivoire et en Libye, la poursuit en Syrie et au Mali. Pour commencer !

 

Ne nous taisons pas. On cherche à masquer l'information sincère, voyez mon blog officiel ici : http://chantaldupille.over-blog.com/article-comment-la-dictature-de-la-pensee-se-met-en-place-le-sort-des-intellectuels-114304771.html .

 

Alors, je compte sur vous pour relayer la vérité, pour vous, pour vos enfants. Sinon, les sieurs Valls et Fabius continueront à être les préférés des Français, d'après les "sondages".

 

Les Médias sont les vecteurs du mensonge. Libérns-nous du conditionnement permanent !

 

eva R-sistons (Chantal Dupille)

 

 

 

(1)Guerre Mali: Vrais enjeux et motifs - France gendarme - Afrique en danger

Info pour les nouveaux Lecteurs : C'est mon article (d'ailleurs plébiscité, merci !), à lire absolument, tout y est, + Afrique en danger. Article à relayer partout pour que la vérité se propage !

 

(2)Quels sont les liens du Mossad avec les juifs de la ... - Meca

 

(3)Laurent Fabius successeur de l'inénarrable BHL ? (Monde Diplomatique)

 

 

 

VIDÉO. MALI : La grande hypocrisie de François Hollande faite de « si »

http://allainjules.com/2013/01/11/video-mali-la-grande-hypocrisie-de-francois-hollande-faite-de-si/

 

 

Les soldats français vont-ils risquer leur vie au Mali pour « la France » ? Pour empêcher « l’islamisation » de la région ? Pour défendre la « conditions des femmes et de la liberté d’expression », comme l’indiquait Bernard Kouchner sur BFMTV ce samedi, ou pour qu’Areva puisse obtenir les droits d’exploitation d’une mine d’uranium de 5’000 tonnes dans le sud-ouest du pays qu’elle convoite depuis de nombreuses années ?

 

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Sur ce site,

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MALI, LES RAISONS DE L’INTERVENTION.

Posté par 2ccr le 13 janvier 2013

 MALI, LES RAISONS DE L’INTERVENTION. dans etranger lionne-300x224Au Mali, ce n’est pas la France qui va aider les Africains, mais bien l’Europe…  « On ne peut pas laisser s’installer un sanctuaire terroriste majeur à nos portes. » Voilà qui est clair : LA SÉCURITÉ DE L’EUROPE EST EN JEU AU MALI. Ceci pour plusieurs raisons. Mais comme Jean-Yves Le Drian ne mentionne pas ces raisons, nous allons le faire à sa place :


1- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que toute la région Sahélo-Saharienne est en reconfiguration. L’idée étant de morceler davantage l’espace pour mieux le contrôler et  maîtriser ses ressources : en 2011, on a eu la naissance du Sud Soudan sous l’instigation du trio Israël, USA et Europe, avec l’acceptation de la Chine qui a réussi à sauver sa part d’approvisionnement en pétrole, en s’accrochant au Soudan de Béchir. En 2012, on est allé dans le même sens au Mali avec le squelettique Azawad. En toile de fond, l’or et bien d’autres ressources.


2- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que pas loin de là, l’Europe (l’Allemagne en tête) réalise actuellement un énorme projet d’installation de panneaux solaires géants appelé DESERTEC. Ce parc solaire fournira de l’électricité à l’Europe gratuitement. Donc, il faut faire en sorte que cet espace soit sécurisé.


3- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que, des orpailleurs français appelés des chercheurs avaient découvert en début de cette année 2012, de gigantesques réserves d’eau dans le Sahara. La guerre de l’eau qui se déroule actuellement sous nos yeux dans le monde et qui va s’accentuer eu égard à la rareté vers laquelle on se dirige pousse l’Europe à parler de sa sécurité au Mali.


4- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que la France qui n’a pas d’uranium sur son sol est quand même le premier exportateur de l’énergie nucléaire au monde. Pourquoi ? Tout simplement parce que la France dispose sur sa préfecture du NIGER des mines gigantesques d’uranium qu’elle exploite depuis 60 ans bientôt gratuitement. Une mine énorme est découverte à Imouraren au Niger. Ce qui a poussé AREVA à investir actuellement au moins 1,5 milliards d’euros en vue de racler proprement cette mine. Des centaines de français et d’européens affluent actuellement dans le coin où ils sont en train de construire une sorte de ville minière. Les prises d’otage et autres révoltes armées peuvent gêner un peu la chose. La Chine n’est pas loin non plus de là. Donc, l’Europe a ici aussi sa sécurité en jeu.


5- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce qu’il faut que l’Europe démontre à ses ressortissants qui aiment le tourisme exotique que leur sécurité est et sera garantie un peu partout, notamment dans cette région.


6- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce qu’après avoir armé et utilisé ces islamistes pour détruire la Libye, la France surtout espérait qu’avec ce « geste d’amitié », ces gars libéreraient ses ressortissants. Il n’en est rien. Les gars disent que ce ne sont pas eux qui détiennent les français, mieux qu’ils ne savent pas où ils sont exactement. Parfois, ils disent « on va vous aider à les libérer » puis, c’est « Jacques où es-tu ? » La patience a ses limites. Même si les otages risquent la mort, eh bien, mieux vaut une fin effroyable qu’un jeu de nerfs sans fin, surtout que l’Europe sait ce qu’elle gagne par rapport à la vie de 3 ou 5 otages.


Voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles les bruits de bottes résonnent là. Qu’on détruise des mausolées ou qu’on coupe des mains, des pieds aux Nègres, ou qu’on viole les filles africaines sous l’autel d’un islamisme poussiéreux là-bas, ça n’est pas le problème de l’Occident. Au demeurant, comme ces faits criminels émeuvent la masse, eh bien, les stratèges les mettent devant pour mieux atteindre, avec le consentement tacite ou exprès des spectateurs que nous sommes, leurs buts. En parlant uniquement de la sécurité de l’Europe avec la mise en avant du TERRORISME qui serait aux portes de l’Europe, le ministre français de la défense nous montre l’arbrisseau qui cache mal la forêt.


Article original et complet de KPOGLI Komla ici

a lire aussi : EN LYBIE SAUVONS LE PETROLE

et : MAIN BASSE SUR LA LIBYE: APRES l’OTAN, LE FMI !

 

  http://2ccr.unblog.fr/2013/01/13/mali-les-raisons-de-l%E2%80%99intervention/

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Et ailleurs en Afrique ?

 

RD Congo : la balkanisation "made in Kampala"
Quelques semaines seulement d’accalmie, sur le front militaire, ont suffi pour que les Congolais se mettent à oublier le risque de balkanisation que le Rwanda et l’Ouganda continuent d’entretenir dans l'Est du pays sous la bannière du M23. La menace étant bien réelle, les négociations de Kampala devraient inquiéter au plus haut point. En effet, face au péril qui se profile, les Congolais risquent de ne point pardonner à leurs dirigeants d’être partis négocier, en Ouganda, avec le M23. Une milice aux ordres de Kampala et Kigali qui a été mondialement décriée, comme en témoignent les dénonciations et les rapports émanant de l’ONU, l’intervention du Président Obama auprès de Paul Kagamé, la tribune publiée dans Le Monde par l’ancien Président français Jacques Chirac et un groupe de personnalités, le message du roi des Belges Albert II, les rapports d’ONG, …
http://www.alterinfo.net/RD-Congo-la-balkanisation-made-in-Kampala_a85634.html

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Non ce n’est pas la France qui fait la guerre au Mali
Badia Benjelloun

lundi 14 janvier 2013, par Comité Valmy


Non ce n’est pas la France qui fait la guerre au Mali.

C’est l’armée française présente en Afrique de l’Ouest depuis les indépendances formelles dans cette région de l’Afrique qui intervient pour le compte des intérêts de transnationales d’origine française qui ne paient aucun impôt au Trésor français. Jusqu’à il y a peu, la vassalité ou l’appartenance se définissait par le paiement d’un tribut. Quand par exemple Total Elf Fina utilise les structures de la nation française, armée y compris, sans rien reverser de ses immenses bénéfices, cette entité perd ipso facto sa nationalité.
Le Mali est un pays clé pour les ressources minières exploitées par des firmes transnationales dans son sous-sol propre (or en particulier) ou à partir de pays voisins. Areva se trouve menacée dans son exploitation de l’uranium au Niger grâce auquel elle contamine de grands territoires devenus inhabitables pour des centaines de milliers de Nigériens si des firmes brésiliennes ou chinoises prenaient pied plus avantageusement au Mali.

Non, l’armée française qui a des bases au Tchad, en Somalie, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Sénégal, au Togo et en République Centrafricaine n’intervient pas au Mali de façon impromptue.

Elle s’y prépare depuis de nombreux mois, assistée par des drones de surveillance américains.
Elle y a envoyé depuis septembre 2012 une centaine d’officiers ‘formateurs’ pour entraîner une armée malienne quasi-inexistante
Le Sahel et les pays riverains sont le nouveau lieu de rivalité entre puissances émergentes et les vieilles puissances impériales qui prétendent ne pas se laisser disputer leurs zones d’influence. La destitution de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire et son remplacement par un agent du FMI au terme d’une guerre qui n’a rien eu de civil puisque ayant eu lieu entre une armée légitime et des groupes armés par la France en est une illustration. Certes, les grandes compagnies pétrolières françaises et étasuniennes n’ont plus l’assise financière pour exploiter en off shore les gisements découverts au large de la Côte d’Ivoire. La réserve attendra des jours meilleurs et les règles de l’OMC et du libre-échange sont court-circuitées grâce aux guerres commises par l’OTAN.
Les groupes, chargés des armes prises dans des arsenaux libyens, descendus depuis la destruction de la Libye et l’assassinat de Mouammar Gadhafi sont observés dans des sites du Texas et de la France et le moindre de leurs mouvements analysé quand il n’est pas encouragé en sous-main. Les chefs d’Ansar Eddine sont d’anciens diplomates maliens en Arabie aux mains des Séoud.
Le parti pris d’une occupation militaire du Mali est arrêté au moins depuis la décision de l’ancienne métropole de faire bloquer dans les ports de Conakry et de Dakar des blindés et de petits avions de reconnaissance achetés par l’ancien Président Amadou Toumani Traoré maintenant en fuite et muré dans un silence honteux au Sénégal pour équiper une armée nationale dont les soldats ne disposent même pas de tenue vestimentaire adéquate.
Les discussions autour d’une solution politique négociée entreprises avec l’Algérie en particulier n’ont jamais été engagées pour aboutir.

Non, la France ne se bat pas contre le terrorisme dit islamiste.

Elle entretient les meilleurs rapports avec les États qui le financent, le Qatar encore plus que l’Arabie des Séoud. Le premier a une puissance de frappe financière grâce à ses fonds souverains dont ne disposent pas les Séoud, préoccupés qu’ils sont à endetter leur pays pour acheter du matériel militaire à des firmes étasuniennes dans les conseils d’administration desquelles ils siègent pour en être des détenteurs d’actions non négligeables.
La France a soutenu cette mouvance lors de la destruction de la Libye sous le règne de Sarkozy - BH Lévy - Juppé.
Elle soutient encore diplomatiquement et logistiquement la même nébuleuse en Syrie dans une même entreprise de destruction des infrastructures et des liens sociaux jusqu’à extinction de l’entité politique nationale et sa réduction à une poussière de micro-États. C’est le sens du mouvement amorcé en Irak.

Non, le gouvernement français actuel ne fait montre d’aucun changement par rapport aux précédents.

En politique intérieure, l’austérité qui consiste à faire régresser les droits sociaux au profit du capital débridé est poursuivie et aggravée.
En politique étrangère, le maintien de la France dans l’OTAN est son mode de participation dans le conflit avec le BRICS qui entend s’organiser politiquement et bientôt militairement comme contrepoids aux menées impériales dans l’Orient arabe, l’extrême Orient et l’Afrique.

Non de cet engagement, le peuple de France ne retire ni sécurité ni prospérité.

Le ridicule plan Vigie Pirate ne le protégera pas d’éventuelles rétorsions sur le territoire de la France dans ses rues, métros et magasins de groupes déterminés qui risquent de répondre par l’arme du pauvre, les attentats aveugles.
Les bénéfices des multinationales dites françaises pour lesquelles un déploiement si coûteux pour le budget de l’État est réalisé sont en toute légalité exportés dans des paradis fiscaux. Ils ne génèrent aucun emploi, aucune contribution fiscale. Ils augmentent la masse monétaire qui alimente la spirale spéculative qui est en train de détruire l’humanité.

Non, le gouvernement français actuel n’a pas de réelle vision stratégique.

La France endettée et en récession n’a plus les moyens d’une politique impériale. Il n’est pas suffisant d’étiqueter d’islamistes des bandits de grand chemin coupeurs de route pour justifier cette occupation militaire qui vient gêner certes les ambitions étasuniennes sur le continent africain. Le Mali n’a pas, comme la Libye de Gadhafi des milliards de dollars dans les banques occidentales perdus à jamais dans leurs bilans négatifs pour les peuples spoliés, mais des étendues de terre cultivable convoitées par les pétromonarchies désertiques et les transnationales de l’agro-alimentaire.
Servir Boloré, donner un exercice qui ne se limite plus au virtuel aux troupes françaises en Afrique, divertir d’une diversion ratée, le mariage pour tous en instruisant un nouvel épisode islamophobe, gagner une victoire facile en se projetant dans une colonie sans armée alors que la diplomatie belliciste en Syrie est confrontée à une nation qui peut se défendre, l’agression française au Mali se résume à presque cela. Il ne faut pas omettre le projet de diviser l’Afrique en deux selon la coulée du Sahel pour intégrer sa partie Nord à l’OTAN.
Faire la guerre sans objectif, c’est se vouer à la perdre.

Badia Benjelloun
Pour Convergence des Causes
Le dimanche 13 janvier

 

.http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3130

 


 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 03:37
Naissance de la :
Coordination pour la souveraineté de la Syrie
et contre l’ingérence étrangère

 

Solidarité avec la Syrie laïque, anti-impérialiste et agressée


lundi 14 janvier 2013, par Comité Valmy


Le Comité Valmy est tout naturellement, impliqué dans la création de cette "Coordination" pour la solidarité avec la Syrie et son peuple agressés.
Le combat pour la souveraineté de la Syrie et celui pour celle de la France nous paraissent aujourd’hui d’autant plus indissociables que ceux des dirigeants de la France vassalisée euro atlantique, qui projettent de détruire la nation syrienne ont déjà démoli la France républicaine, rejetée son indépendance nationale et la souveraineté de son peuple.
Les dirigeants de la France officielle se distinguent comme étant contre le peuple syrien, avec le Qatar et l’Arabie Saoudite, parmi les principaux fauteurs de guerre.
Soutenir la Syrie souveraine c’est agir pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes mais aussi, pour rétablir la France Républicaine dans ses principes, ses droits et dans l’Histoire.


Coordination pour la souveraineté de la Syrie
et contre l’ingérence étrangère

Depuis près de deux ans, la Syrie souveraine, est l’objet d’une agression extérieure.
Cette guerre pour le contrôle du pétrole et du gaz ainsi que pour des objectifs géopolitiques, est initiée par l’impérialisme, les gouvernements des Etats-Unis et Israël avec leurs auxiliaires occidentaux, alliés aux forces les plus rétrogrades de l’Islam, takfiriste et wahhabiste, s’appuyant sur les factions dominantes des Etats esclavagistes du Qatar et de l’Arabie saoudite. Ceux-ci financent et soutiennent les mercenaires terroristes qu’ils introduisent notamment depuis la Turquie et par dizaines de milliers en Syrie, pour semer mort et désolation.

Dans cette coalition qui entend susciter une guerre civile de nature interconfessionnelle, la France officielle joue un rôle particulièrement belliciste, symbolisé par les déclarations provocatrices de Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères de notre pays.

Dans le contexte contradictoire du « Printemps arabe » dont les aspirations légitimes ont été dévoyées par la manipulation occidentale, un mouvement populaire est apparu en Syrie développant des revendications pour plus de libertés démocratiques et dénonçant même l’essor de l’influence néolibérale du FMI qui entravait toujours plus, le progrès économique et social. Les revendications démocratiques ont été depuis largement acceptées sous l’impulsion du Président Assad, y compris l’abolition de l’état d’urgence.

Très vite ce mouvement pacifique a été supplanté par la violence armée au service de l’étranger. La crise est essentiellement devenue militaire. Elle a été prise en main par les pays de l’OTAN, du Qatar et de l’Arabie saoudite qui ont financé des mercenaires qui ont massivement entrepris d’envahir la Syrie. L’intervention étrangère présente dès le début de la crise en est devenu l’élément dominant.

L’ingérence étrangère systématique crée un risque d’extension et de généralisation régionale du conflit pouvant conduire à une guerre contre l’Iran, et une généralisation du conflit avec la Russie et la Chine visées à travers l’aventure syrienne.

Cette politique est en contradiction fondamentale avec la stratégie équilibrée que représentait la politique arabe de la France conçue par le Général de Gaulle. Les dirigeants occidentaux, dont ceux de France, fournissent des aides multiples aux mercenaires étrangers, notamment des armes qui tombent nécessairement aux mains des forces d’Al Qaïda .

Elle est en outre contraire à tous les usages diplomatiques qui veulent qu’on ne prononce pas de jugement irrévocable sur une situation et qu’on respecte les positions des autres puissances même si on ne les partage pas. Les déclarations bassement injurieuses sur les dirigeants syriens et russes sont indignes et entachent le renom de la France dans le monde.

Une solution négociée de la crise paraît aujourd’hui possible grâce à la médiation russe et aux pressions de certaines forces réalistes étasuniennes. Dans ce cas, notre diplomatie se sera mise d’elle-même même dans une impasse qui l’empêchera de peser sur le règlement.

Au lieu de prendre part, avec ou sans réticences, à des aventures qui peuvent conduire au pire, une France digne de ses valeurs républicaines devrait donner l’exemple d’une politique de détente, d’entente et de coopération et fournir à toute l’Asie du Sud-Ouest les moyens d’une paix par le développement mutuel, qui constitue l’alternative à la guerre de tous contre tous.

Les Français sont l’objet d’une politique de désinformation systématique, massive et généralisée afin de neutraliser leurs réactions et faciliter les manœuvres bellicistes du gouvernement. La conséquence de cette véritable guerre idéologique relayée de façon contre nature, par des forces politiques et syndicales inattendues, se traduit par un développement insuffisant de la solidarité militante envers l’État –nation et le peuple de la Syrie souveraine.

La question de savoir qui gouverne en Syrie revient au peuple syrien et à lui seul.
Résidant en France, nous n’avons pas à prendre partie sur les questions intérieures à la société syrienne, mais nous nous opposons fondamentalement aux interventions extérieures.

C’est pourquoi un groupe d’associations et de militants venus d’horizons divers ont pris l’initiative de créer une structure liaison et de coordination républicaine pour la solidarité avec la Syrie souveraine qui prend le nom de : Coordination pour la souveraineté de la Syrie et contre l’ingérence étrangère. Cette Coordination soutient le droit inaliénable du peuple syrien à donner lui-même une solution nationale et souveraine à la crise.

L’objectif de cette coordination est de promouvoir des initiatives diverses dans cette perspective.

Paris lundi 5 janvier 2013

Mis en ligne : 12 janvier 2013

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3123

 

 

 

2013 : Vœux de combat du Comité Valmy

14 janvier 2013, par Comité Valmy

 

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Moscou hausse le ton

VIDÉO. Syrie : « Jamais sans mon président Bachar al-Assad » !

Publié le 14 janvier 2013

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Bashar al-Assad ( Photo/SANA)

Bashar al-Assad ( Photo/SANA)

 

Moscou hausse le ton et met en garde contre le mensonge et, surtout menace. Le ministre russe des Affaires étrangères et homme de l’année en Russie Sergueï Lavrov, a déclaré, hier, 13 janvier 2013, que : « L’absence du président Assad dans le règlement politique du conflit syrien par le dialogue est une option impossible. » Comment en serait-il autrement ? Imaginons n seul instant que la France ou les Etats-Unis soient victimes de bandes armées et/ou terroristes, s’il y a négociation, peut-on de facto exclure Barack Obama ou François Hollande ? Non, évidement. 


Dans une discussion à bâtons rompus avec un homme politique français, ce dernier m’a dit de comparer les choses comparables, arguant que Bachar al-Assad n’a pas été élu. Mais, lorsque je lui ai demandé de me donner le nom d’un politique syrien qui a été élu en lieu et place de Bachar al-Assad, il s’est tu. L’exclure est le principe même des dictatures les plus rétrogrades. S’il y a une élection en Syrie, Bachar al-Assad ne peut perdre. Les ennemis de la Syrie ont donc peur de lui et veulent l’éjecter du pouvoir.  »Jamais sans mon président Bachar al-Assad ! » est le mot d’ordre de la majorité des Syriens, le leitmotiv.

Surprise du jour: Le Qatar, ce petit pays terroriste  ne parle plus du départ de Bachar al-Assad mais demande qu’une force arabe intervienne en Syrie si la diplomatie n’aboutie pas. Tiens donc ! Dans sa prose, le Premier ministre, le  Cheikh Hamad bin Jassim Al-Thani, a précisé: «Ce n’est pas une question d’intervention en Syrie en faveur d’une partie contre l’autre, mais plutôt une force d’interposition pour préserver la sécurité ». Hum…! Comme par hasard, le financier des wahhabo-salafo-terroristes prône maintenant la paix. Très drôle, non ?

 

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Gilles Jacquier

 

SYRIE – GILLES JACQUIER. Envoyé Spécial bidouille (encore) ce dossier

http://allainjules.com/2013/01/10/syrie-gilles-jacquier-envoye-special-bidouille-encore-ce-dossier

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 03:24

M. Cameron : apprenez qu’un homme politique ne fait rarement ce qu’il veut… mais ce qu’on lui ‘suggère’

city-de-londres

 

 

Certains affirment que le véritable pouvoir de l’Occident se situe en Angleterre, d’autres aux Etats-Unis. En réalité, c’est un peu plus compliqué car le pouvoir est sans patrie et nous tendons même à considérer qu’il a planifié de sacrifier ces deux forteresses illustrant un Système qui a fait la pluie et le beau temps durant tout le XX° siècle, ainsi que durant la première décennie du nouveau siècle.


Selon des rumeurs circulant dans les milieux financiers et qui s’avèrent fondées, les politiciens dirigeants l’Angleterre sous la coupe de David Cameron, pensent à quitter l’Union européenne. Des banquiers très influents de la City partagent cette opinion.


Il y a quelques heures, l’administration Obama a clairement exprimé son point de vue sur le sujet par la voix du secrétaire américain chargé des Affaires européennes, Philip Gordon. Il est hors de question de voir l’Angleterre claquer la porte de l’Union européenne qui serait (on est surpris de l’apprendre à la lumière d’autres informations) en train de resserrer ses liens avec l’Amérique.


Philip Gordon« Nos liens se resserrent avec l’Union européenne en tant qu’institution. Or, celle-ci a une voix qui porte de plus en plus dans le monde, et nous voulons que la Grande-Bretagne ait une voix forte dans cette Union européenne », a expliqué Philip Gordon lors d’un discours tenu mercredi 9 janvier à l’ambassade des Etats-Unis à Londres. Le « monarque » londonien David Cameron pense en tant que politicien et est tenté de faire de la question de la sortie de l’Angleterre de l’Union européenne le sujet d’un référendum. Cela lui permettrait de rester au poste qu’il occupe et semble apprécier, jusqu’en 2020.

 

David Cameron a-t-il compris le message et repoussera-t-il le référendum entre 2015 et 2018 ? Sans doute va-t-il rencontrer ses mentors et discuter du sujet avec quelques stars de la finance mondiale, inconnues du grand public, siégeant à Londres et membres du cartel bancaire… pour avis.

Cet avis, nous le connaissons d’avance.


Il y a déjà eu le message du Financial Times, le journal de l’establishment, publié le 8 janvier 2013. Le fondateur de Virgin, Richard Branson, suggérait au Premier ministre britannique que l’Angleterre reste au sein de l’UE et même qu’elle y prenne un rôle de leader. Peu avant, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, avait chaudement recommandé à David Cameron de réfléchir à deux fois… Et puis, il y a le petit Tony, dont personne ne parle mais qui reste le porte-parole d’un groupe de mafieux obscurs mais ô combien puissants.

Tony Blair : l’oracle du cartel bancaire

tony-blair-war-criminalLe 28 novembre 2012, le mage Tony Blair a fait un oracle : prenant la parole devant un parterre d’initiés du Royal Institute of International Affairs (R.I.I.A.), l’ex Premier ministre britannique a averti David Cameron (actuel dirigeant du gouvernement d’Angleterre), que sa politique consistant à un retrait de l’Union européenne se solderait par la déconfiture du Royaume-Uni. Cela serait, a-t-il averti, « invalidant du point de vue politique, dommageable économiquement, et énormément destructeur vis-à-vis des véritables intérêts à long terme de la Grande-Bretagne ». Rester dans l’Union européenne est « un élément absolument essentiel pour le maintien de notre nation en tant que puissance mondiale et économique. Ce serait une erreur monumentale que d’y tourner le dos et de perdre une position de pouvoir et d’influence cruciale pour le XXIème siècle ».

 

Extrait du numéro 270 de LIESI – 15 janvier 2013

 

 

Sommaire des numéros 269 et 270

 

Par conséquent, il y a de réelles chances que le référendum attende… à moins d’une crise violente qui ne semble pas pointer pour le moment… et là, le magicien Mario Draghi n’y est pas pour rien. Nous en reparlerons.

 

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Sur ce site,

 

L’arrosage bancaire a-t-il ses limites ?

Depuis le déclenchement de la crise des subprimes, ces armes à neutron choisies par le club de richissimes mondialistes désireux de renverser l’ordre des nations pour introduire un village global morcelé en grandes régions, les banques centrales font durer le suspens avant l’étape de la mise à mort du SYSTÈME.


C’est la question du moment : pour combien de temps ?


tauxbanquescentrales201301

Le graphique ci-dessus illustre parfaitement le jeu orchestré par tous les clubs de banquiers qui ordonnent la politique monétaire des banques centrales des principales puissances financières de la planète. Il y a quelques jours, l’Institut de la finance internationale (IIF) affirmait que la politique de l’argent facile pourrait être en train d’atteindre son ampleur maximale. « Le cycle de fourniture de liquidités en abondance touche à sa fin », a estimé Hung Tran, premier directeur général adjoint de ce groupement défendant les intérêts des grandes banques de la planète, lors d’une conférence de presse à Washington. Ce dernier, faisant référence aux documents publiés par la Fed, constate que les dirigeants de la banque centrale étaient dans l’ensemble plutôt favorables à ce que cette politique cesse au plus tard d’ici à la fin de l’année.

Nous sommes dans une situation où la fête peut, certes, durer encore un peu, mais la marge de manœuvre diminue incontestablement. A la lecture de ce beau graphique, on comprend mieux pourquoi les hommes liges dirigeant les banques centrales parlent de QE   ILLIMITÉ.


Or l’infini n’existe pas dans l’agenda mondialiste.


sthetoscope

 

Il faut donc être comme le médecin au chevet du patient : guetter les signes annonciateurs de la mort clinique. En attendant, les politiques qui ne savent plus rien faire sinon obéir aux lois du Marché et à ses ukases, cherchent à briller sur le seul domaine où ils peuvent encore exerce leur petit ‘pouvoir’ : celui du débat de société et de la culture. Et comme ils sont choisis en fonction de leurs vices, il ne faut attendre d’eux que ce qu’ils savent faire de mieux …

 

 

 

gobelins

http://liesidotorg.wordpress.com/

 

Aies confiance, petit d’homme …

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 03:12
La fin du CDI avec Hollande
avait été prévue par les financiers.
http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2013/01/13/la-fin-du-cdi-avec-hollande-avait-ete-prevu-par-les-financiers/


Nous avons tous assisté à ce que l’on appelle un simulacre de démocratie qu’aura été cette négociation salariale entre syndicats et patronat. Pourquoi un simulacre? parce que l’essentiel avait déjà été planifié à l’avance par les financiers et bien évidemment par Bilderberg.


Sarkozy en rêvait Hollande va le faire!

 

Sarkozy en rêvait Hollande va le faire!

 

 

Quel aura été l’objectif principal de cette mascarade sociale? FLE-XI-BI-LI-SER! Certes il y aura des avancées sur les mutuelles sociales pour les salariées mais pas avant 2016 et d’ici là de l’eau aura coulé sous l’aqueduc comme on dit.


Bref la vraie avancée de cet accord est la flexibilisation du contrat de travail et la fin virtuel des CDI puisque ceux-ci seront vidés de leur substance en facilitant les plans sociaux par la déjudiciarisation! (Lien) De toutes façons un accord social où le Medef sort satisfait ne peut être qu’inquiétant pour les salariés…


Mais si on élargit au niveau européen on constate que  la problématique de cet accord est de mettre fin au CDI pour la France ce qu’avait fait l’Allemagne avant elle, et par un gouvernement social-démocrate déjà, celui de Shroëder (Lien). L’objectif du gouvernement d’Hollande est de tendre donc vers ce qu’avait fait Shroëder à l’époque qui avait cassé le code du travail allemand pour flexsécuriser, ce qui revient à permettre aux entreprises de faire ce qu’elles veulent en échange d’un filet de sauvetage pour les salariés.

 

Mais à l’usage ce filet de sauvetage s’avèrera vite percé soyez-en sûr puisque nous allons rentrer dans l’austérité qui demandera moins de dépenses sociales par l’état. En fait les accords sur la sécurité sont renvoyés aux négociations directes avec l’employeur ce qui laisse augurer quelques désenchantements, et aux calendes grecques c’est-à-dire fin 2015 pour commencer.


C’est donc encore la gauche qui va s’attaquer au droit du travail pour le compte du patronat. Amusant non?

 

De plus tout cela était prévu de longue date par les financiers comme le révélait cette interview de Fakir dès avril 2012 (Lien).

Il se trouve qu’aujourd’hui le modèle traditionnel français, le modèle du CDI que vous mentionnez est en train d’arriver en bout de course. Il est à bout de souffle, quelque part. Et donc ce qu’il faut faire maintenant, c’est tout simplement le genre de réformes qui a été faite en Espagne récemment.

A voir en vidéo:


 

Merci à Cap 2012 pour le rappel.


Dans la loi de 2013 que va nous proposer le gouvernement il y aura donc la fin officielle du CDI en contrepartie d’avantages aléatoires pour les salariés. Une logique de libéralisation des marchés qui doit aussi s’appliquer à celui du travail donc. C’est une feuille de route demandée par le groupe Bilderberg qui est appliquée au plus haut niveau par Goldman Sachs et la BCE dans la zone euro en contrepartie d’emprunts financiers.

 

Vive la zone euro, vive la démocratie sociale, vive le changement, vive la gauche, vous dites?

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http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2013/01/13/la-fin-du-cdi-avec-hollande-avait-ete-prevu-par-les-financiers/

 

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Voir aussi :

 

 


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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 03:06

 

Article que j'ai écrut sur mon blog officiel  (eva)

 

http://www.africahit.com/news/article/politique/6779/

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Le PS de Hollande est pire

que l'UMP de Sarkozy.

Par Chantal Dupille

 

 

Je ne ferai pas un long article. Sur ma dizaine de blogs, je détaille tout. Donc, je vais juste donner quelques indications.

 

Pour résumer, je dirais que les pseudo-socialistes font exactement la même politique que l'UMP :

 

- La France se couche devant l'Europe de Bruxelles, des banksters, des Usraéliens, de l'OTAN. Hollande parle de Finance en tant qu'adversaire, mais il lui donne tous les gages demandés; il promet le changement, et il poursuit exactement l'oeuvre destructrice (de l'état, de l'emploi, de la monnaie, de la souveraineté...) de son prédécesseur. C'est une haute trahison des Electeurs et des Electrices qui lui ont fait confiance.

 

- La France se vend aux sionistes talmudistes qui propagent une idéologie d'intolérance, de haine, de racisme, de domination, d'élimination des individus.

 

- La France jadis gaullienne se retrouve sous le joug de l'OTAN et de ses guerres. Sous Sarkozy, elle a scellé sa Défense avec la GB dont à juste titre le Gl de Gaulle se méfiait. Pire encore, comme son prédécesseur elle prend la tête de toutes les croisades néoconservatrices à la sauce Bush contre les nations souveraines, non-alignées, riches en ressources ou dans des zones stratégiques. Et sous des prétextes chers à Bush : La défense du Bien, et la lutte contre le terrorisme... tout en armant et en finançant le terrorisme le plus sauvage, le plus brutal et le plus meurtrier, contre Bachar-el-Assad pourtant soutenu par plus des 2/3 de la population. Quant à la politique centrafricaine devant cesser, promesse de Hollande, elle s'aggrave et devient sanguinaire !

 

- A l'intérieur, chasse aux Roms et aux pauvres, sape de tous les fondements millénaires de la société (théorie du genre, naissance, mariage, décès bientôt, nous allons droit vers la dépopulation et vers la procréation scientifique chère aux apprentis-sorciers du Pentagone qui contrôlent l'essentiel du secteur de la Recherche), privatisations continues, démantèlement du Droit du Travail et des CDI, etc... et belles paroles ! 

 

Même la compagne de Hollande, jamais sincère, toujours jalouse et superficielle, est un repoussoir... Et elle est source de problèmes. Pour moi, au lieu d'utiliser sa fonction pour servir les Français (comme Mme Mitterrand, qu'elle tente de pasticher) et surtout les plus malheureux, elle ne pense qu'à profiter de sa place (procès sur procès juteux, par ex) pour ses intérêts personnels, notamment financiers. Sa (mauvaise) réputation à l'étranger n'est plus à faire... Pauvre France, même là !

 

Hollande est pire que Sarkozy qui lui, annonçait la couleur. Car il masque ses vraies intentions sous des discours mielleux, et il est d'une rouerie et d'une hypocrisie rarement égalées. Avec autour de lui des individus comme Valls ou Fabius, il représente une réelle menace pour les droits humains, l'indépendance nationale, la démocratie et la paix en France comme dans le monde.

 

J'avais appelé mes Lecteurs et mes Lectrices à sortir Sarkozy, donc à voter contre lui, pensant que nul ne serait pire que lui. Je m'étais trompée. Et je suis décidée à ne plus voter si de tels individus se présentent.

 

Voici mon opinion : Dans l'état où est la France, seul François Asselineau, aujourd'hui, peut la sauver : En la sortant de l'euro, de l'UE, de l'OTAN et des Institutions internationales dévastatrices et asservissantes. En se dressant courageusement face à l'ignoble !

 

Chantal Dupille

http://chantaldupille.over-blog.com

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Voir aussi 


Quand la Gauche caviar va plus loin que la Droite (Fin CDI, flexisécurité)

Organisons un grand défilé des opposants au Président Hollande qui a trahi ses Electeurs

ou par ex ici :

http://french.irib.ir/info/international/item/236484-hollande-a-trahi-ses-electeurs

 

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francois-asselineau-2.jpg.

http://sortirdelunioneuropeenne.blogs.midilibre.com/archive/2011/01/index.html

http://u-p-r.fr

(Son Parti)

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 02:59

http://www.glamiz.com/1290-masque,laurent,fabius.html

Masque Laurent Fabius Glamiz

 

 

 

 

 

La France dans la guerre du Sahel

Laurent Fabius, le grand « facilitateur »

mardi 25 septembre 2012, par Philippe Leymarie

 

 

Le compte à rebours a commencé. La France tient son nouveau hochet d’intervention, dans un conflit à sa mesure, au sein de son ex-« pré-carré » africain – qui, du coup, le redevient – mais où elle n’apparaîtra pas en première ligne :  grandeurs et servitude du « facilitateur », pour reprendre le mot du nouveau chef de guerre à la française, le terrible Laurent Fabius. Dans ce conflit, comme à propos de la Syrie, et avant celle-ci de la Libye, le ministre des affaires étrangères a tendance à chausser les basques de l’inénarrable Bernard-Henri Lévy. Quant à l’armée française, elle n’est donc pas vouée entièrement à la « betteravisation » qui la guette depuis la décision d’évacuer l’Afghanistan : il y a aura, avec cette équipée dans les sables sahéliens, un peu de grain à moudre, d’armes à manier et de crédits à consommer...

 


Après huit mois, l’actuel pouvoir malien a donc sauté le pas, acceptant de demander officiellement l’aide militaire des pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et le feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies pour la reconquête du nord du pays. Cette zone est actuellement dominée par les mouvements djihadistes d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO), et par les indépendantistes touaregs d’Ansar Dine et du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA). Les plus radicaux rêvent d’en faire un « Sahelistan » – pour reprendre à nouveau l’une des fines trouvailles sémantiques de Laurent Fabius.

Frères ou étrangers Retour à la table des matières

L’accord passé dimanche dernier entre le gouvernement malien et la CEDEAO – qui demande encore à être couché « au propre » – prévoit que :

- les cinq bataillons promis par la CEDEAO (3 300 hommes), constitués par des contingents nigérian, burkinabe et ivoirien, notamment, seront déployés « en appui de l’armée malienne, sur le terrain au nord », mais n’auront pas à assurer la sécurité au sud du pays ;
- ces troupes de pays-frères ne peuvent être considérées comme des « soldats étrangers », non-africains, dont la présence visible n’est toujours pas souhaitée ;
- le commandement et les services de cette force d’intervention seront basés à Bamako ou dans sa périphérie, par commodité pratique : la partie malienne a proposé l’usage de la base de Koulikoro (située à 60 km du centre) ;
- la sécurité de la Mission de la CEDEAO au Mali (MICEMA) sera assurée par une équipe mixte de 140 policiers et gendarmes ;
- le « matériel militaire aérien » sera fourni par le Nigeria (le poids lourd économique et militaire de la région), ainsi que par la France ou d’autres partenaires ;
- des techniciens et formateurs vont entraîner l’armée malienne aux opérations de déminage, d’enquête, etc. ;
- il faudra compter « près de deux mois » pour la mise en œuvre de cette force ouest-africaine… [1]

Grande inconnue Retour à la table des matières

L’accord n’épilogue pas, évidemment, sur ce nouveau délai, dans une guerre qui se déclenche visiblement bien tard, les mouvements islamistes ayant eu tout le loisir d’occuper l’ensemble des positions stratégiques au nord du Mali. Pas plus que sur la réelle compétence des unités des armées ouest-africaines sur des guerres de désert, de « rezzous » à la tchadienne [2] Ni sur le niveau de motivation des troupes maliennes, qui reste une grande inconnue, et ne rassure pas forcément sur l’issue de ce conflit.

Ou encore sur le rôle de l’Algérie, qui avait chassé AQMI vers le Mali, et reste officiellement opposée à toute ingérence étrangère en Afrique, et encore plus chez ses voisins ommédiats : elle est « sur la corde raide », écrit par exemple le quotidien Les Dernières Nouvelles d’Algérie, d’autant plus qu’un groupe de cette nébuleuse intégriste, le MUJAO, détient encore des otages algériens et menace Alger d’attentats terroristes.

Dans les marécages Retour à la table des matières

Côté français, l’équation n’est pas simple non plus : AQMI a promis, le 20 septembre dernier, qu’une « invasion » du Nord-Mali avec le soutien français « n’aura pas seulement pour conséquence la mort des otages (les quatre hommes enlevés à Arlit, au Niger), mais noiera la France toute entière dans les marécages de l’Azawad (la zone touareg du nord-Mali), ce qui aura pour conséquence pour elle et pour son peuple davantage de malheurs et de drames ».

Mais il y a également le danger de se faire traiter de « colonialiste » par une partie de l’opinion africaine, ce qui est encore moins agréable – en théorie – pour un gouvernement de gauche. Un danger auquel la France croit pouvoir échapper en prônant une action de « facilitateur » et non pas d’acteur, avec la difficulté qu’il y aura en outre à faire la part des deux rôles ; ou en promettant qu’il n’y aura pas de troupes « au sol », alors que – de notoriété publique – il y a déjà des unités de forces spéciales à l’œuvre en Mauritanie, au Burkina, au Niger – et cela depuis plusieurs mois, sous le nom d’opération « Sabre ».

Implication « par derrière » Retour à la table des matières

Le soutien logistique – qui passera non seulement par le transport des troupes, mais aussi la fourniture d’armes, de renseignements, voire par un parapluie aérien de style offensif en cas de besoin – ne risque pas de passer inaperçu, de même que les transferts de troupes depuis les bases françaises de N’Djamena, Libreville ou Djibouti.

Reste que cette initiative de l’ancienne puissance coloniale française de leadership from behind (comme disaient les Américains à propos de leur implication « à distance » lors de l’opération de 2011 en Libye) pourra servir éventuellement de dérivatif politique : de quoi faire oublier la difficulté pour Paris à se faire les dents sur les conflits en Syrie et en Iran, ou même à convaincre l’opinion dans l’Hexagone d’ « avaler » les hausses d’impôts et les limitations du pacte budgétaire européen…

Notes

[1] Selon certains spécialistes, la fourchette serait plutôt entre 3 et 6 mois ...

[2] Mais sans les militaires tchadiens, justement, trop occupés chez eux. Les Sénégalais ont également décliné l’invitation ...

 

http://blog.mondediplo.net/2012-09-25-Laurent-Fabius-le-grand-facilitateur

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 02:47

 

Communiqué de l'écrivain Claude Ribbe à propos des menaces du CRAN contre l’État français



Claude Ribbe
Mercredi 9 Janvier 2013


Communiqué de l'écrivain Claude Ribbe à propos des menaces du CRAN contre l’État français
Le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) a annoncé le mardi 8 janvier 2013 sa volonté de soutenir une plainte déposée au pénal contre l’État français pour crime contre l’humanité par une Guadeloupéenne descendante d’esclaves, Madame Rosa Destival.
 
La procédure judiciaire engagée par Madame Destival n’est pas la première du genre.
 
Légitime ou pas, elle n’a, comme les précédentes tentatives, aucune chance d’aboutir en droit français, ni sur le fond, ni sur la forme.
 
Le CRAN n’est pas non plus en mesure, comme il l’affirme pourtant, de soutenir cette procédure puisqu’il n’entre pas dans l’objet déclaré de cette association d’agir à propos de la question de l’esclavage.
 
Sans jamais rien proposer de positif, et sans jamais s’intéresser jusqu’à présent à la mémoire ni à l’histoire de l’esclavage, le CRAN s’est principalement distingué en tentant d’imposer en France des quotas et des statistiques fondés sur des distinctions raciales, en menaçant la société éditant Le Petit Robert pour sa définition de la colonisation ou en instrumentalisant en Belgique une procédure judiciaire visant à faire interdire la bande dessinée Tintin au Congo.
 
Toutes ces gesticulations ont abouti à des échecs retentissants.
 
L’objet réel du CRAN est d’attirer l’attention des médias et de se servir des préjugés comme d’un ascenseur social.
 
Ce groupuscule est connu pour faire - quel  que soit le gouvernement en place - le siège des ministères en pratiquant de manière systématique le chantage au racisme.
Dans cette stratégie, le CRAN  s’est efforcé de prendre en otage la question de l’esclavage au mois d’octobre 2012, en organisant une campagne médiatique d’intimidation pour obtenir du gouvernement des «réparations». En cela, il ne faisait que s’approprier des revendications introduites depuis longtemps par certaines associations qu’il cherche depuis peu à instrumentaliser.
 
Cette campagne n’ayant pas eu le résultat escompté, le CRAN tente  de manipuler une démarche isolée qui n’est nullement une première. Il  lance en outre un appel pour multiplier de telles initiatives procédurales, de sorte que le Gouvernement soit « inondé de procès ».
 
Le CRAN, fondé en 2005 par deux personnes, est une organisation qui  ne représente qu’une poignée d’individus ou d’associations à deux adhérents (le minimum légal). Il s’est autoproclamé porte-parole en France d’une prétendue «race noire».
 
Cette imposture est extrêmement dangereuse.
 
D'un point de vue juridique, l’association dénommée CRAN est disqualifiée par son objet même puisqu’elle vise à regrouper des personnes morales ou physiques sur le critère de la «race».
 
Cet objet déclaré repose sur des distinctions prohibées par l’article premier de la Constitution. L’article 3 de la loi de 1901 sur les associations dispose que toute association fondée sur un but illégal est nulle et de nul effet.
 
En tentant de coloniser la mémoire de l’esclavage sur le critère odieux de la «race», qui a justement servi de ciment à la servitude, et de mot d'ordre à toutes les barbaries, le CRAN, contrairement à toutes les valeurs de la République française, prend le risque de desservir les Afro-descendants, de dresser les Français les uns contre les autres et d’encourager le racisme en France.
 
Claude Ribbe
 
écrivain,
 
descendant d’esclaves de la Guadeloupe
 
président de l’association des amis du général Dumas (*)
 
co-organisateur depuis 2009 de la cérémonie parisienne du 10 mai en mémoire de l’esclavage, place du général-Catroux (Paris 17e)
 
ancien membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH)
 
(*) qui a obtenu en 2009 de la ville de Paris la réinstallation, place du général-Catroux, d’un monument à la mémoire du général Dumas et de l’esclavage abattu par les nazis en 1943.
http://www.alterinfo.net/Communique-de-l-ecrivain-Claude-Ribbe-a-propos-des-menaces-du-CRAN-contre-l-Etat-francais_a85492.html
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 02:43
Israël-Iran : La Guerre asymétrique 2/4
Par René Naba

samedi 12 janvier 2013, par Comité Valmy


Publié Le : sam,12 jan 2013

Par René Naba

 

Israël-Iran : La Guerre asymétrique 2/4

Une guerre électronique par sabotage informatique

Paris – Depuis la venue au pouvoir du premier ministre israélien ultra droitier, Benyamin Netanyahu, il y a cinq ans, Israël a lancé trois attaques virus visant le champ informatique iranien en vue de neutraliser, sinon retarder le programme nucléaire de la République islamique.

Doublée d’une campagne d’assassinats de savants iraniens, la triple campagne virale, Stuxnet, Duqu et Flame, a visé tout autant le système nucléaire iranien que le système bancaire libanais, supposé servir de plateforme de blanchiment au trésor de guerre du régime syrien et du Hezbollah libanais.

En pleine bataille de Syrie, à trois mois des élections présidentielles américaines, en septembre 2012, Israël a même envisagé de lancer contre l’Iran une impulsion électromagnétique (IEM), afin de paralyser l’ensemble des réseaux de transport et de communications, en vue de briser le développement de son programme nucléaire

L’impulsion électromagnétique (IEM)

L’impulsion devait prendre la forme d’une explosion nucléaire en haute altitude destinée à perturber le parc informatique du pays. L’explosion ne devait produire ni souffle, ni radiation au sol, mais provoquer une paralysie des communications et un tarissement du ravitaillement alimentaire, selon des indications fournies le 29 Août 2012 par Bill Gertz sur sa chronique vidéo sur le site conservateur américain « The Washington Beacon ».

Onde de choc puissante créée par l’interaction entre l’explosion et le champ magnétique terrestre, le potentiel destructeur des IEM est ravageur. Il est d’ailleurs possible de le produire à partir d’un générateur de micro-ondes.

Le virus Stuxnet et Le drone RQ-170

Auparavant, Israël avait lancé, en 2009, une offensive électronique contre le système informatique iranien via le virus Stuxnet, parallèlement à une campagne d’assassinat de savants iraniens. Près de trente mille ordinateurs auraient été infectés par ce virus malicieux qui recherchait dans les ordinateurs le système de supervision de la firme allemande Siemens Win-CC, en charge du contrôle des oléoducs, des plateformes pétrolières et des centrales électriques.

En contrepoint l’Iran a réussi a détourné, en décembre 2011, un drone ultrasophistiqué américain qui surveillait les sites nucléaires iraniens, via le Béloutchistan, atténuant quelque peu les contre-performances iraniennes.
Drone furtif et secret, le RQ-170 se présente comme un butin inestimable en ce qu’il a démontré la capacité iranienne à prendre le contrôle du plus sophistiqué des drones d’observation américain, apportant la démonstration de la capacité d’électroniciens hors pairs de ses savants. En disposant désormais d’un prototype pour reproduire l’arme secrète, l’Iran parait avoir réussi à se prémunir des attaques de ce genre d’engins, se propulsant au 2eme rang mondial dans ce secteur d’armement.

Dispositifs et Cibles des protagonistes

Le dispositif israélien (2) :
Israël est crédité d’un arsenal nucléaire, l’un des plus importants hors du monde occidental, de l’ordre de 150 à 200 ogives nucléaires et d’une puissante aviation de guerre : 710 avions de combat avions, notamment des chasseurs bombardiers F-15 et F-16, 181 hélicoptères de combat, ainsi que de nombreux drones (avions sans pilote) d’attaque et de reconnaissance. Sous l’administration démocrate de Barack Obama, les Etats-Unis auraient fourni à Israël une dizaine d’avions ravitailleurs pour lui permettre des raids à long rayon d’action
Au-delà de la force de frappe nucléaire, le dispositif israélien repose sur le système balistique de la famille américaine des GBU, plus communément désignés de « Bunkers Busters », littéralement des « imploseurs de fortifications ». Le GBU 27, d’une longueur 4,2 mètres, pour un poids 900 kg, a une force de pénétration de 2,4 mètres de béton. Le GBU 28 d’une longueur 5,5 mètres, pour un poids 2,268 kg, a une force de pénétration de six mètres de béton. L’onde de choc dégagée détruirait toute construction, jusqu’à cent mètres sous terre.

A la balistique de fabrication américaine, se superpose le dispositif balistique de fabrication israélienne : Popeye-3, missile air-sol d’une portée de 350 km, les missiles de la famille Jéricho 1 Jéricho 2 et probablement Jéricho 3 qui peut en théorie atteindre Téhéran. La marine israélienne a testé avec succès, le 26 juillet 2009, un système amélioré de son missile antimissile « Barak ». Tiré à partir d’une vedette Saar-5, le nouveau missile « Barak » a été développé conjointement par des experts de l’armée et de la marine israéliennes, l’Institut Rafael pour le développement des armements et le Centre pour la recherche spatiale d’Israël. Ce système de défense est développé en complément du « Dôme d’acier », voué à l’interception de roquettes d’une portée allant de 4 à 70 km.

Une technologie de pointe produite par l’industrie militaire israélienne lui assure une grande opérabilité tout terrain notamment avec le premier robot soldat produit par la firme « Elbit Systems ». Transportable dans le sac à dos d’un soldat, ce robot soldat, le « VIPeR », est opérationnel tout terrain. Armé d’un fusil mitrailleur UZI, télécommandé, il est capable de lancer des grenades et de tirer à la mitraillette. Israël détient le record mondial en matière de dépenses d’armement par habitant, de l’ordre de 1.429 dollars par an par habitant (chiffres 2006). Sa période de circonscription est parmi les plus longues du monde : trois ans pour les hommes et deux ans pour les femmes avec une période de réserve d’un mois par an.
Dans la perspective d’une épreuve de force, les Etats-Unis ont parachevé un nouveau système radar au Qatar en complément de ceux déjà installés en Israël et en Turquie pour former un vaste arc régional de défense antimissile.

La défense balistique iranienne

Le commandement autonome de l’armée de l’air repose sur un double réseau de missiles : Un système de défense et d’interception et un système de riposte représenté par la gamme des missiles balistiques de type Scud

-Le système de défense et d’interception
Matérialisé principalement par sept batteries anti-aériennes de basse et moyenne altitude, de quatre lanceurs Tor-M1/SA-15 Gumblet fournis par les conglomérats russes Koupol et Almaz Anteny, et, selon des informations persistantes de la presse, par un dispositif articulé autour du missile russe S-300, l’équivalent du Patriot Pac-3, le missile américain déployé dans le désert du Néguev pour la protection des sites israéliens. Missile de haute altitude, long de 7 mètres, d’une portée de 150 km, portant une charge de 143 kg, le S-300 peut suivre 24 cibles et tirer quatre missiles en même temps. L’Iran disposerait de deux batteries de ces missiles qui peuvent être titrées d’une plateforme mobile (camion).

-Un système de riposte représenté par la gamme des missiles balistiques de type Scud, de la famille Shahab, développée avec le concours de la Corée du Nord et couvrant une distance de 300 à 1.500 kms. Shahab 1 a une portée de 300 km, Shahab 2 de 500 km. Le missile de troisième génération, Sahab 3, est une variante du missile nord-coréen No Dong I. D’une longueur de 16 mètres, pesant 16.000 kg, propulsé par un carburant liquide, Sahab 3 dispose d’une portée de 1500 km, qui le met en mesure d’atteindre Tel Aviv, Karachi, Riyad ou Ankara.

En outre l’Iran assure détenir une « bombe intelligente » baptisée « Ghassed » (messager) de 900 kg. Version améliorée du KAB-500 kr, Ghassed est une bombe planeuse d’origine russe à guidage TV, armée d’une ogive de perforation d’armure ou de bunker. La bombe peut être lancée à partir d’un chasseur-bombardier de conception iranienne « Saegheh » (éclair), produit à partir d’une synthèse de la technologie, russe, chinoise et nord-coréenne. Ce dispositif est complété par une aviation militaire comptant près de cinquante chasseurs-bombardiers peu performants face aux nouveaux appareils de supériorité aérienne du parc occidental, mais que l’Iran s’est appliquée à moderniser par un investissement de l’ordre de huit cent millions de dollars, en particulier la flotte de fabrication soviétique, les Sukhoï et les Mig.

Au plan naval, l’Iran peut aligner une flotte de sous-marins de fabrication iranienne ou russe, une flotte d’aéroglisseurs, l’une des plus importantes du monde, de ROV (véhicules actionnés à distance), de navires de surface de différentes tailles, d’unités aéroportées comprenant plusieurs escadrons d’hélicoptères, des dragueurs de mines et un important arsenal de missiles antinavires. La flotte sous-marine iranienne comprend également des « sous-marins de poche » de fabrication iranienne.

Des informations de la presse occidentale ont fait état de la livraison par la Russie de ce missile de haute altitude à l’Iran, sans que toutefois cette information n’ait été confirmée ou infirmée tant du côté russe que du côté iranien. De missiles identiques ont été livrés à la Syrie pour dissuader toute attaque occidentale contre ce pays allié de l’Iran.

Selon ces informations, l’Iran disposerait de deux batteries de ces missiles d’une portée de 150 km, portant une charge de 143 kg et long de 7 mètres. Le S-300 peut suivre 24 cibles et tirer quatre missiles en même temps à partir d’une plateforme mobile (camion). Au-delà du S-300, la défense balistique iranienne repose sur un double réseau de missiles, un système de défense et d’interception et un système de riposte.

-Le drone Ayoub : Une spectaculaire démonstration de leur capacité technologique à forte portée psychologique

Au-delà des supputations, l’Iran et son allié libanais ont apporté la preuve de leur capacité à percer la défense anti aérienne israélienne.
Le lancement le 2 octobre 2012 d’un avion sans pilote du Hezbollah en direction d’Israël a constitué la première incursion aérienne réussie de l’aviation arabe depuis la guerre d’octobre 1973, il y a 40 ans. Son survol du site nucléaire de Dimona, dans le Néguev, a démontré l’étanchéité du « dôme d’acier » israélien, édifié avec de couteux moyens avec l’aide américaine en vue d’immuniser le ciel israélien de toute attaque hostile.

Cet exploit militaire du Hezbollah, et par voie de conséquence de l’Iran, est apparu comme une spectaculaire démonstration de leur capacité technologique à forte portée psychologique tant à l’égard d’Israël et des Etats-Unis, qu’à l’encontre du groupement des pays sunnites gravitant dans l’orbite atlantiste.

Le drone produit par l’Iran, sans doute un clonage du RQ-170, a été monté par le Hezbollah sur le sol libanais. Son nom de code « Ayoub » fait référence à l’un des combattants du Hezbollah, Hussein Ayoub, premier artisan de cette formation tué lors d’une attaque. Par extension au personnage biblique de Job et à sa légendaire patience, comme pour signifier que cette qualité anime aussi les contestataires à l’ordre hégémonique israélo-américain dans la sphère arabo musulmane.

Les cibles potentielles des raids israéliens

Dix sites nucléaires iraniens ont vocation à faire l’objet de cibles potentielles du raid israélien :

Cinq sites majeurs, principalement situés dans le sud du pays : Arak, sud de Téhéran, chargé de la production de l’eau lourde, Natanz, sud-est de Téhéran, chargé de l’enrichissement de l’uranium, Ispahan, dans le sud du pays, qui abrite un centre de recherche, Gachine, à proximité de Banda Abbas, le port iranien sur le golfe, qui recèle une mine d’uranium, enfin Bouchehr, important centre de production électrique. Et cinq sites mineurs : trois sites situés au nord de Téhéran (Karaj, Lavizan-Shiam et Parchine), un neuvième Sakhand à la hauteur d’Ispahan, dans le sud du pays, enfin Fordo, dans la région de la ville sainte de Qom.

Au vu dispositif israélien et de sa supériorité manifeste, l’Iran ne parait pas devoir se contenter d’opérations de harcèlement, mais pourrait privilégier le « tir de saturation tous azimuts » afin de neutraliser le bouclier balistique installé tant en Israël que dans les pétromonarchies du Golf. Puis moduler sa riposte en fonction de la frappe adverse en comptant sur son propre hinterland stratégique d’une densité démographique sans pareille pour des opérations « derrière les lignes ennemies ».

Avec le concours de ses alliés régionaux, notamment le Hezbollah Libanais, limitrophe de l’Etat Hébreu, la plus importante formation paramilitaire du tiers-monde, ainsi que l’importante communauté chiite du Monde arabe implantée à Bahreïn, en Arabie saoudite, dans la région pétrolifère de l’est du Royaume, dans la zone pétrolière du Nord du Koweït ainsi qu’en Irak et au Liban, dans la zone limitrophe d’Israël.

Tirant les enseignements des trois dernières guerres du Golfe (1979-1989), 1990-1991 et 2003), l’Iran a considérablement renforcé sa flotte militaire au cours de la dernière décennie, présentant ses nouvelles réalisations au cours de grandes manœuvres navales. Lors de ces exercices, en avril et en août 2006, l’Iran a présenté les derniers-nés de sa flotte, notamment le dernier torpilleur de patrouille, petit bâtiment efficace dans l’attaque de grands navires de guerre.
Tout porte à croire que l’Iran pratiquera la guérilla navale à coup d’opérations commandos, comme tend à le démontrer le dernier coup de main contre une unité britannique au printemps 2007 où Téhéran avait réussi à capturer quinze marins anglais. L’Iran ne parait pas devoir, non plus, se contenter d’opérations de harcèlement,

Doté d’une technologie de pointe sans doute parmi les plus avancées du monde notamment en ce qui concerne les équipements électroniques, pouvant atteindre une vitesse de pointe de 45 nœuds, le Joshan de même que son frère jumeau, le Peykan, disposent d’une redoutable puissance de feu. Patrouilleur lance-missiles, armé en supplément d’un canon sous-marin de 76 mm, à usage variable, le plus moderne du monde, appelé Fajr, il peut atteindre des cibles sous-marines et aériennes distantes de 19 km.

L’Iran a également développé sa coopération avec l’Erythrée et disposerait depuis décembre 2008 de facilités navales au port d‘Assab, sur la côte orientale de l’Afrique. L’Iran y aurait déployé des bâtiments de guerre, y compris des sous-marins.
Elle se place en mesure de neutraliser la navigation dans le Golfe et le détroit d’Ormuz, en cas d’attaque israélienne. Djibouti, en guerre larvée contre l’Erythrée, abrite une base militaire permanente française, ainsi qu’une base des forces spéciales américaines et de l’Etat-major américain pour l’Afrique (Africom), le camp Lemonnier, visant à « sécuriser » le détroit de Bâb el Manded, à la jonction du Golfe et de la mer Rouge.

Contrairement à la Corée du Nord, l’autre puissance rebelle nucléaire, adossée physiquement à la Chine sur 1.416 km de frontières, l’Iran est entourée de cinq puissances nucléaires (Russie, Ukraine, Inde, Pakistan et Israël). Son accession au seuil nucléaire répond donc à des considérations légitimes en ce qu’il lui permet de se prémunir contre un environnement hostile de surcroît nucléarisé. Et de lui épargner un sort comparable à son voisin irakien.

Mais en instaurant un « équilibre de la terreur » au Moyen orient, au Liban comme à Gaza, la bombe iranienne risquerait de modifier radicalement le rapport des forces au niveau régional et provoquer un bouleversement stratégique majeur de la zone. Dans cette perspective, la neutralisation de l’Iran ne répondrait pas exclusivement à des considérations de formalisme juridique, le respect de la légalité internationale, tant bafouée par ailleurs par les États occidentaux eux-mêmes, voire même au souci de la non-prolifération atomique.

Elle relèverait d’impératifs militaires sous-jacents : Le maintien d’une supériorité stratégique d’Israël sur l‘ensemble des pays du Moyen-Orient réunis, et, au-delà, la persistance de la mainmise occidentale sur les réserves énergétiques de l’Asie occidentale et le contrôle des nouveaux oléoducs stratégiques en construction depuis l’Asie centrale, une des motivations latentes de l’intervention américaine en Afghanistan, en Irak et en Syrie.
La dernière transaction militaire américaine à destination du Moyen-Orient tendrait à accréditer la thèse du primat israélien qui trouve sa justification la plus récente dans le comportement de la précédente administration républicaine à l’égard de ses amis et alliés au Moyen-Orient.

Le président George Bush a en effet promis à Israël, en août 2007, des fournitures d’armes de l’ordre de trente milliards de dollars sur dix ans, à titre gracieux, en contrepartie de la vente d’équipements militaires d’une valeur équivalente à quatre pays arabes représentant une population de cent millions d’habitants.
Pays frontalier de l’Irak et de l’Afghanistan, les deux plus importants abcès de fixation de l’armée américaine de l’époque contemporaine, bordant tout aussi bien le golfe arabo-persique que l’Océan indien, l’Iran représente la plus forte concentration industrielle de la zone intermédiaire qui va du sud de l’Europe aux confins de l’Inde.

La réussite de sa stratégie valoriserait sa politique d’autosuffisance technologie et militaire, de la même manière qu’un succès politique ou militaire du Hezbollah chiite libanais ou du Hamas sunnite palestinien réhabiliterait l’esprit de résistance face à la finlandisation des esprits en cours dans le monde arabe, à l’effet de réhabiliterait la guérilla criminalisée sous l’ère Bush au prétexte de la « guerre contre le terrorisme ».

Le succès iranien ferait en outre perdre à Israël son statut de relais stratégique majeur de l’Occident dans la zone et frapperait de caducité l’option arabe de vassalisation à l’ordre israélo américain, déterminant du coup la nouvelle hiérarchie des puissances dans l’ordre régional. Tel est le véritable enjeu, sans doute le plus important par sa force d’attraction symbolique, de la confrontation irano israélienne.

Suivra…

Références

1-Média et Démocratie, la captation de l’imaginaire, un enjeu du XXI me siècle » par René Naba -Golias – Automne 2012 2-« Les scénarios possibles » d’une confrontation entre Israël et l’Iran, Cf. Le journal Le Monde 20 juillet 2009-

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 01:46

 

 

 

 

 

Reçu ce commentaire le 13 1.13 sur mon blog sos-crise.

Une question à soulever, en effet (eva)

 

 

 

Bonjour Éva !

 

Vers une interdiction de la circoncision, ce serait une évolution...

 

Cet acte est contre nature

 

Une femme juive contre la circoncision
1 506
 

Ajoutée par DroitAuCorps le 28 janv. 2011

Laurie Evans manifeste à Washington DC lors de la "Genital Integrity Awareness Week" (Semaine de sensibilisation à l'intégrité génitale).
Elle nous fait partager son expérience de la circoncision.

Visitez notre blog pour plus d'informations : http://droitaucorps.blogspot.com/

 

Lien de la video : http://www.youtube.com/watch?v=uwBatEF-83c

 

Voir ici un lien complet sur le sujet "attention âmes sensibles...

 

http://fr.sott.net/article/4079-Traumatisme-de-la-circoncision

 

Ceci serait une évolution...

 

Commentaire ici :

http://sos-crise.over-blog.com/article-organisons-un-grand-defile-des-opposants-au-president-hollande-qui-a-trahi-ses-electeurs-114294834-comments.html#comment109651822

 

 

Sur ce site, 13 janvier 2013

Circoncision et business aux États-Unis
Article publié le 09/08/11 sur saving-babies
Vous seriez surpris d'apprendre à quel point la circoncision infantile aux États-Unis est lucrative pour les médecins, les hôpitaux, les cliniques et les marchands de ce business. Croyez-le ou non, il se gagne beaucoup d'argent grâce au business de la circoncision. Et quand l'argent s'en mêle, il devient primordial de se poser la question des motivations de celui qui veut sa part du gâteau.

"C'est difficile de faire comprendre quelque chose à un homme lorsque le fait de ne pas comprendre lui assure son salaire." 
Upton Sinclair

Il ne faut pas se leurrer et penser qu'un vendeur de voitures d'occasion cherche NOTRE intérêt et pas la commission qu'il va se mettre dans la poche. Tels des vendeurs de voitures, les médecins enjolivent ou passent carrément sous silence les faits qui pourraient vous faire hésiter face à ce qu'ils ont à vendre. C'est comme ça, c'est le business.
suite ici :
http://droitaucorps.blogspot.fr/2013/01/circoncision-et-business-aux-etats-unis.html
 
 
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 01:44

 

Hugo Chavez récupère lentement

C’est tout à fait à tort que certains médias ont annoncé le coma, puis la mort, d’Hugo Chávez Frías.


En réalité, le président du Venezuela, récemment reconduit pour un nouveau mandat de 6 ans avec 55,25 % des suffrages exprimés, a été victime d’une grave complication respiratoire durant le traitement anticancéreux qu’il suit à La Havane.

Considérant que cet incident est lié à la continuation de son activité et au stress qu’elle engendre, ses médecins l’ont isolé pour le contraindre au repos. Ils ont demandé à Cristina Fernández de Kirchner, présidente de l’Argentine, et Ollanta Humala, président du Pérou, qui avaient fait le voyage de La Havane de ne pas troubler son rétablissement.

Son frère, Adán Chávez, autorisé à le visiter à l’hôpital, a déclaré le 11 janvier : «  il réagit de manière satisfaisante au traitement et chaque jour récupère un peu plus ».

Le retour du président du Venezuela à Caracas, initialement prévu pour la mi-décembre, est désormais attendu en février. Le Tribunal suprême de justice l’a autorisé à prêter serment dès que sa santé lui permettrait de prendre ses fonctions, alors que la cérémonie d’investiture avait tout d’abord été programmée pour le 10 janvier.

Durant ce troisième mandat, Hugo Chávez devrait concentrer son activité sur les grandes décisions politiques et déléguer plus de responsabilités que précédemment à son vice-président Nicolás Maduro.

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Hugo-Chavez-recupere-lentement-15878.html

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