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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 00:34

 

http://www.voxfnredekker.com/archives/2010/04/07/17502678.html

Stop_p_dophilie

 

En lisant ceci sur le LIESI

 

(..) la journée des PÉDOPHILES, le 22 décembre 2012. Pourquoi protéger ces milieux et se pavaner devant les médias en invoquant la démocratie et les valeurs humanitaires ? LE minimum ne serait-il pas d’interdire une telle ‘fête’ en France et de protéger les enfants de réseaux ultra-protégés par le système des ripoux-blicains ?

Plus nous avançons dans le temps, plus il se fait jour que nous courrons à une immense catastrophe (..)  Mais pour qui travaillent ces politiciens de gauche ?

 

j'ai décidé d'en savoir plus. Nous sommes tombés sur la tête ! Oui, il existe une journée pareille ! Qu'attend-on pour poursuivre ses promoteurs ? Ne nous étonnons pas ensuite si lors d'un débat comme celui opposant M. Bayrou au sieur Cohen-Bandit (Daniel  Cohn-Bendit), c'est ce dernier qui a trouvé grâce auprès des médias aux mains des Sayanims ! Répugnant...  eva R-sistons.

 

Après les revendications des zoophiles ici , le 22 décembre : Journée internationale des pédophiles

 

Le député belge Laurent Louis dénonce la fête des pédophiles. Il est celui qui a dénoncé les pédophiles belges   et  qui avait mis en ligne une liste de nom de personnes étant en rapport plus ou moins volontairement dans l’affaire Dutroux. Il avait mis en ligne également des photos de l'autopsie des deux dernières victimes de Dutroux qui démontraient que l'histoire officielle n'était pas crédible  

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 23:53
Chronique de la guerre qui rôde à nos portes


Léon Camus
Jeudi 20 Décembre 2012


Chronique de la guerre qui rôde à nos portes

 

Double jeu risqué des occidentalistes
Entendons par “occidentaliste“ la conjonction baroque entre les “puritanismes“ politico-religieux anglo-américain et arabe, calvinisme et wahhabisme, la servilité des élites européenne et la veulerie des autres. Depuis des mois nous répétons que le soi-disant printemps syrien n’est en fait qu’une guerre, déguisée au départ, prétendument “civile“, maintenant “ouverte“… un conflit international qui s’affiche impunément comme tel.
Aujourd’hui « ce qui en jeu, ce n’est ni un homme ni un régime, mais l’existence même de la Syrie », soit un projet de totale destruction, tout à la fois « Histoire, Civilisation et Peuple » ! Ainsi s’exprime le vice-président syrien de confession sunnite, Farouk el-Charah, au quotidien libanais pro-syrien al-Akhbar. Charah dont la presse fait ce 18 décembre des gorges chaudes parce qu’il aurait exprimé publiquement – autrement dit dans le cadre de cet entretien - ses “divergences“. Or il n’est de toute évidence pas tellement à classer dans le camp des défaitistes prêts à quitter le navire, au-delà du sentiment qu’au regard de l’actuelle évolution du rapport de force sur le terrain, aucun des deux camps n’est a priori susceptible de l’emporter à court terme, militairement parlant. Ce qui conduit el-Charah à penser qu’en l’absence d’issue militaire, les deux parties doivent nécessairement parvenir à un accord “historique“ [InfoSyrie18déc]. Cependant d’aucuns rêvent d’une défection du vice-président syrien, faisant médiatiquement miroiter l’éventualité suivant laquelle il pourrait être l’homme de la situation en prenant la tête d’un gouvernement de transition. Le diable tentateur n’incite-t-il pas toujours à choisir l’ombre contre la proie !


Des médias qui nous vendent la peau de l’ours avant de l’avoir tué
Les médias, fidèles relais de la chose politique, ne sont en effet pas en reste lorsqu’il s’agit de “vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué“. Cela fait deux ans que la presse nous vante quotidiennement les victoire d’une rébellion qui, en dépit de l’aide reçue de toutes parts et des flots de combattants étrangers fanatisés1, occupe à ce jour – officiellement – 60% du territoire syrien ; à ce rythme il faudra par conséquent une année et demie supplémentaire pour achever leur guerre de conquête. De la même façon que la “défection“ imaginaire d’el-Charah, la grande presse faisait ces derniers jours ses choux gras d’une déclaration du vice-ministre russe des Affaires étrangères en charge du dossier syrien, Mikhaïl Bogdanov, selon lequel “Damas perdait de plus en plus le contrôle du pays, envisageant désormais une possible victoire des opposants“. Soit la chute du régime sempiternellement annoncée comme imminente par tous ceux qui veulent aller plus vite que la musique, singulièrement notre fringant M. Fabius ! S’engouffrant dans la brèche, le Département d’État américain s’était lui aussi un peu vite cru autorisé à ironiser en saluant « le réveil » tardif de Moscou ! Las, Sergueï Lavrov patron du susdit Bogdanov mettait les points sur les “i“ dès le lendemain et douchait l’enthousiasme des gens du Département d’État… « Nous n’avons jamais changé et ne changerons jamais notre position » sur à la Syrie, sous entendu “nous ne lâcherons rien “ [AFP14déc].
Certes, après concertation à Dublin et à Genève où Lavrov s’est entretenu avec Hillary Clinton le 8 décembre, les États-Unis et la Russie ont dépêché conjointement à Damas le médiateur des Nations Unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, [AsSafir14déc]… Ceci afin de consulter Bachar El-Assad sur l’éventualité d’un gouvernement de transition auquel il serait véritablement associé. En fait Moscou serait disposée, semble-t-il, à ce que le président syrien renonce aux pleins pouvoirs et accepte de ne pas se présenter pas aux élections présidentielles de 2014 prévues par le “Plan Brahimi“ ?


Bien distinguer entre les désirs des uns et la réalité des autres
Nous distinguerons bien ici entre la version occidentalistes des faits et la réalité de terrain, notamment en ce qui concerne ces rencontres de Dublin et de Genève, requalifiée aussitôt en “négociations“ par la presse et les agences occidentalistes… Lesquels entretiens ont fait de la même manière, l’objet d’une mise au point immédiate du porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Russie Alexandre Loukachevitch : « Nous ne menons aucune négociation ni avec nos collègues américains, ni dans d’autres formats » même si « la Russie recherche avec insistance et minutie un moyen de régler la situation en Syrie par la voie politique » [AFP14déc].
Dans le même ordre interprétatif, la Russie envoie de nouveaux bâtiments de guerre vers la Syrie [AFP18déc] : le patrouilleur Iaroslav Moudryi, les navires de débarquement Kaliningrad et Alexandre Chabaline, le remorqueur SB-921 et le navire de ravitaillement Lena ont quitté leur port d’attache de Baltiïsk en Mer baltique à destination de la Méditerranée orientale où ces éléments devraient prendre la relève de la force navale envoyées sur zone depuis la mer Noire en novembre et conduite par le croiseur Moskva [Itar-Tass]. Une opération dont le but serait de “participer à une éventuelle évacuation des citoyens russes“ présents sur le sol syrien. Quelque cent mille au total indépendamment des cinq mille ressortissants russes officiellement recensés par leurs autorités consulaires. En raison des menaces qui pèsent sur cette communauté expatriée2. Reste que c’est aller un peu vite en besogne que d’extrapoler à partir d’un dispositif d’évacuation de civils, la fin d’un régime.
Exercice cependant auquel se livre en permanence les politiques et médias occidentalistes passés maîtres dans l’art de la prophétie auto-réalisable. Il n’empêche, outre un procédé d’autosuggestion utile à rendre les acteurs politiques aussi convaincus que convaincants ; quelque soient leurs dons naturels dans l’art du mentir vrai ! Le conditionnement des opinions est un préalable obligé avant tout recours à une quelconque forme d’intervention directe… laquelle curieusement ne semble plus à l’ordre du jour : exit le matraquage relatif aux armes de destruction massive, en l’occurrence les armes chimiques dont, du jour au lendemain, plus personne ne parle !


Changement de cap : exit les armes chimiques dont nul ne parle plus
Qu’en déduire ? Primo qu’elles n’ont jamais constitué une menace réelle, deusio que la situation a évolué et que la coalition a décidé de surseoir – ou de renoncer ? - à toute participation visible au conflit, les armes chimiques n’étant que le prétexte devant leur permettre d’entrer dans la danse. Mais quel fait nouveau a ou aurait pu faire annuler une opération qui apparaissait il y deux semaines comme plus que probable ? La détermination russe concrétisée par le renforcement de sa présence navale à proximité de la base de Tartous ? Un fait qui en soi ne constitue pas une explication suffisante. Sans chercher non plus d’hypothétiques livraisons à la Syrie de missiles anti-aériens supersoniques S-300 PMU-2, un système mobile sol-air particulièrement redoutable et véloce : Mach 6,5, que la Russie s’est apparemment engagée à ne pas livrer, ni à Téhéran ni à Damas. Un outil diplomatique hautement dissuasif et une arme d’interdiction aérienne quasi absolue à ne pas mettre entre toutes les mains. Que deviendrait la géopolitique si demain, l’Iran ou la Syrie acquérait la capacité de “sanctuariser“ leur territoire. Tel est d’ailleurs le fin mot du “nucléaire iranien“ qui n’est, ni ne sera jamais une menace pour Israël, qui cependant du jour où il existerait interdirait toute attaque de la République islamique d’Iran.


Explication tierce pour un volte face inexpliqué
Ou bien , mais ici l’explication n’est pas entièrement satisfaisante, la victoire des Frères musulmans en Égypte – pourtant prévisible – modifie sensiblement la donne géopolitique du Machrek, au point de changer des rapports de forces déjà caractérisés par une forte instabilité ? À ce titre, quelques contradictions – au moins d’apparence - sautent aux yeux : en Syrie Washington s’appuie essentiellement, dans sa lutte contre le pouvoir laïc du Baas, sur les Frères musulmans, seul mouvement politiquement structuré et profondément implanté dans le tissu social syrien majoritairement sunnite… les mêmes qui sont au pouvoir au Caire et à Tunis. Parallèlement, l’Administration Obama fait porter sur la liste rouge des organisations terroristes le Front Al-Nosra, groupe djihadiste fer de lance de la rébellion syrienne qui a relégué au magasin des accessoires la prétendue Armée syrienne libre, l’ASL…
En Égypte, Washington avait misé lors des présidentielles - et maintenant pour diriger le mouvement d’opposition au durcissement constitutionnel - sur le courant laïque conduite par El Baradaï, ancien directeur général de l’AIEA, l’Agence internationale à l’énergie atomique. Opposition qui a mené une campagne virulente contre le président Mohamed Morsi jusqu’à l’accuser d’antisémitisme (!) et d’être un « nouveau Pharaon » en lieu et place du despote Moubarak. En clair, Morsi, lorsqu’il sert les intérêts américains est un “type convenable“ - a good guy – mais rien ne va plus lorsqu’il modifie la constitution pour affermir le pouvoir des Frères et se donner les moyens élémentaires de sa politique.


La charia ou le chaos ?
Au demeurant, ici dans la vieille Europe, l’épouvantail de la Charia est du meilleur rendement. Or la nouvelle future Constitution donne la Charia - code jurisprudentiel s’appuyant sur la révélation coranique - comme « source de toute législation ». Une disposition qui figurait auparavant dans la Constitution en vigueur du temps de Moubarak. Il est vrai qu’alors les Frères Musulmans n’étaient pas au pouvoir et que les salafistes n’apportaient pas leur soutien au gouvernement, ce qui les met tous ensemble en position d’appliquer aujourd’hui la loi coranique dans toute sa sombre rigueur ! Il y aurait malgré tout beaucoup à dire et à redire à ce sujet, eu égard à notre belle religion des droits humains, cache sexe de la liberté sans frein des marchés, au nom de laquelle nous versons tant de sang à travers le monde ! Ce qui nous amène à dire maintenant l’horreur suivante : à savoir que pour l’Égypte, pays arabe le plus peuplé avec quelque 85 millions d’habitants – chiffre estimé en janvier 2012 – mais aussi en plein effondrement économique, seul un pouvoir fort – musulman ou non – pourra ou pourrait espérer le remettre sur les rails… si tant est que cela soit possible dans les circonstances actuelles ? Un super volcan sub éruptif que les puissances occidentalistes ont tout intérêt à manier avec mille précautions.
M. Baradaï n’ayant pas vraiment fait ses preuves, volens nolens les occidentalistes devront donc faire avec les Islamistes au pouvoir en Égypte, en Tunisie et demain – Washington faisant tout pour – en Syrie. Une perspective qui n’enchante guère le roi Abdallah II de Jordanie qui s’inquiète fort de la constitution d’un axe reliant la Turquie à l’Égypte via Qatar… dont l’Émir, Cheikh Hamad, brisait, par sa visite “historique“, le 23 octobre, le cordon sanitaire diplomatique et militaire qui enfermait Gaza jusque là… Cela trois semaines avant l’assaut des forces israéliennes et l’Opération “Colonne de nuée“ qui devait frapper durement du 14 au 21 novembre le réduit palestinien.
Si donc la Syrie tombe finalement - pour répondre aux vœux les plus ardents de Washington, Londres et Paris - l’avènement d’un nouvel État islamique à Damas menacera directement la Jordanie [aljazeera12déc]. C’est en tout cas ce que le petit roi au visage défait laisse désormais entendre aux journalistes qui veulent bien lui prêter l’oreille et lui tendre le micro. De fait, pour la première fois depuis le début des « Printemps arabes », à Amman des manifestants commencent à scander des slogans exigeant l’abdication de leur autocrate. Gageons que le sacrifice de la monarchie hachémite est à ce jour une étape envisageable - si elle n’est pas déjà programmée - dans le cadre d’un règlement “régional“ du conflit israélo-palestinien : la Jordanie contre la Cisjordanie. Liquidation par transfert de population d’un contentieux autrement insoluble, une voie qui ne se comprends que dans le cadre de « l’Initiative Grand Orient » de reconfiguration générale, géographique et politique, de l’aire islamique, des Colonnes d’Hercule à l’Indus… un projet bien avancé qui sème le chaos partout où il s’étend. Inutile de préciser. Parions encore que l’option de l’éviction de la dynastie Hachémite est déjà sortie du carton où elle sommeillait en attendant sagement d’être activée.


Les apprentis sorciers maitriseront-ils les forces qu’ils déchainent ?
Comprenons ici que ce qui apparaît dans la politique proche-orientale de l’Administration Obama comme autant de “contradictions“ ne sont en vérité que le frein et l’accélérateur dont dispose les pilotes… ceux qui s’efforcent de maîtriser ou de canaliser les possibles réactions en chaines d’un Orient en plein ébullition : favoriser et miser sur les islamistes, les Frères musulmans en Syrie, cela tout en s’employant à limiter la capacité de nuisances de leurs éléments les plus durs – Al-Nosra mais encore toutes les Katibas salafistes et/ou takfiristes qui pullulent sur le front de guerre3… n’a rien de contradictoire avec la volonté arrêtée de tout faire pour brider et tenir en lisière ces mêmes Islamistes en Égypte. De ce point de vue, il est assuré que la nouvelle constitution égyptienne va se heurter sur place à forte partie : la partie laïque de la société civile, mais encre des corps constitués comme la magistrature qui défendra autant des positions de principes que les privilèges attachés à leur fonction. Les Frères musulmans ont peut-être montré trop vite leur indocilité vis-à-vis de la puissance tutélaire américaine, mais il s’agissait de prendre de vitesse la reprise en main d’un vaste corps social travaillé par la tentation ultra-libérale… et l’on sait par exemple la somme de misères que ce modèle a engendré en Russie dans la période de l’immédiat postcommunisme. Comme dit précédemment, n’assistons-nous pas à la naissance d’un bloc régional sunnite, un arc islamiste allant de la Turquie à la Tunisie, ceci dans le cadre d’une politique turque à forte coloration néo-ottomane ?
Les Islamistes au pouvoir en Égypte se voyait reconnaître par l’Occident le droit d’exister et mais sans excès de zèle, or ceux-ci semblent vouloir s’affranchir de tous rapports de dépendance pour conduire tous azimuts des politiques autonomes. Il y a par conséquent péril en la demeure – Tel-Aviv le sait qui ourdit sa vengeance contre la Maison-Blanche - tel est la le leçon à tirer de la longue histoire des Golem fabriqués par l’Occident. Ainsi Al-Qaïda, emblème de l’invariable répétition des mêmes chaînes de causalité : les créatures enfantées par les apprentis sorciers de la guerre indirecte se retournent immanquablement contre des créateurs imprudents ou impudents. À force de jouer avec le feu à tout coup l’on se brûle. Et convenons-en, l’imbroglio d’alliances et de partenariats contradictoires tissés par la CIA, le Département d’État et leurs affidés européens, relève du prodige labyrinthique. À l’arrivée nous avons une Babel subversive, un édifice diplomatique et géopolitique branlant qui menace de s’effondrer à chaque instant… Et n’est-ce pas ce qui est en train d’arriver en Syrie où les Occidentalistes viennent de caler au moment de donner l’assaut au bastion damascène ? Attendons cependant les prochains rebondissements, dans une conjoncture qui, répétons-le, n’incite guère à un grandiose optimisme. La guerre rôde à nos portes, elle est déjà chez nous, à Oslo avec Breivik, à Toulouse avec Merah, à Newton avec Lanza et des tueurs non encore identifiés. Mais la guerre odieuse, n’est pas encore tout à fait la fin du monde, n’est-ce pas ?


Léon Camus 18 décembre 2012 http://www.geopolintel.fr/article569.html


Notes :
1 – MEMRI - Middle East Media Research Institute, site communautariste, dépêche spéciale n° 5088, montrant un certain “trouble“ de la part des émetteurs, peut-être la crainte d’un retour de flamme : « Des musulmans de France, d´Allemagne, du Royaume-Uni, de Hongrie, de Suède, de Tchétchénie, du Chili, des Balkans, rejoignent le combat contre le régime syrien ». Rapport accessible sur media@memri.org - “Le 15 novembre 2012, la chaîne télé algérienne Echorouk diffusait un document montrant des muhajirines - combattants étrangers - arrivés en Syrie pour y combattre le régime. Parmi eux des musulmans du Royaume-Uni, de France, de Hongrie, d´Allemagne, des Balkans, de Suède et de Tchétchénie, ainsi qu´un nouveau converti du Chili, mort dans les combats. La vidéo comprend également des extraits d´un entretien avec Abou Ahmad, chef des brigades Ahrar Al-Sham d´Alep, qui parle de son espoir de créer un État islamique après le renversement du régime d´Assad“.
2 - Le ministère russe des AE a indiqué CE 18 décembre que deux citoyens de la Fédération de Russie venaient d’être enlevés en Syrie ainsi qu’un ingénieur italien. En octobre, la journaliste ukrainienne, Ankhar Kotchneva a également fait l’objet d’un rapt perpétré par l’Armée syrienne libre. Accusée de travailler pour les Services spéciaux, les rebelles menacent de l’exécuter.
3 – Parfois de bien curieux “takfiristes“… Vrai ou faux, une note confidentielle émanant du ministère saoudien de l’Intérieur établirait que le Royaume envoie ses condamnés à mort combattre en Syrie, extraits : « Suite au télégramme du bureau royal N° 112 en date du 19/04/1433 hégire. Dans les prisons du royaume des détenus (105 Yéménites, 21 Palestiniens, 212 Saoudiens, 96 Soudanais, 254 Syriens, 82 Jordaniens, 68 Somaliens, 32 Afghans, 194 Égyptiens, 203 Pakistanais, 23 Irakiens et 44 Koweïtis) accusés de trafic de drogues, de meurtre, de viol, méritant le châtiment de la charia islamique et l’exécution par l’épée, seront graciés, en contrepartie de l’obligation d’aller combattre pour le Jihad en Syrie après entrainement et équipement. Un salaire mensuel sera versé à leurs familles et leurs proches qui se verront interdits de voyager en dehors de l’Arabie Saoudite ». Cette note n’a pas été jusqu’ici épinglée comme hoax !

 

http://www.alterinfo.net/Chronique-de-la-guerre-qui-rode-a-nos-portes_a84909.html

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 23:43

 

 

Samedi 22 décembre 2012

Appartements luxueux de Jérusalem-Est pour juifs fortunésLundi 17 décembre, la commission ad hoc du ministère de l’intérieur israélien a donné son feu vert à la construction de 1.500 nouveaux logements pour colons à Jérusalem-Est. Annoncé en 2010 lors de la visite du vice-président étasunien Joe Biden, ce plan avait déjà généré à l’époque de fortes tensions avec les États-Unis. Mis en sommeil en jusqu’en 2011, l’État hébreu vient donc de l’exhumer avec fracas en lançant concomitamment le projet de construction de 3.000 autres habitations. Israël répond ainsi à sa façon à la reconnaissance d’un État palestinien en tant que membre observateur par l’assemblée générale des Nations-Unies.

 

Le président palestinien Mahmoud Abbas a aussitôt demandé à son représentant à l’ONU, Riyad Mansour, de se tourner vers les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité afin qu’ils se mobilisent pour empêcher les nouvelles implantations israéliennes à Jérusalem-Est. Ce qui fit dire dans une réaction minimaliste à Nabil Abou Roudeina, un des porte-parole de M. Abbas, que « ces projets de construction juifs sont un défi à la communauté internationale et montrent un profond mépris envers le monde arabe ».

 

La confirmation de la volonté de Tel-Aviv d’utiliser la construction de nouvelles implantations comme arme punitive à la reconnaissance de la Palestine à l’ONU est venue de l’ONG israélienne Peace now. Selon cette dernière, de nouvelles implantations, qui viendraient s’ajouter aux 1.500 et 3.000 logements évoqués plus haut, seraient sur le point d’être approuvées par la commune de Jérusalem. L’organisation non-gouvernementale évoque la construction de 549, 813 et 2.160 logements en trois projets dans la colonie de Givat Hamatos ; 1.100 autres logements devraient quant à eux sortir de terre dans la colonie de Gilo, au sud de la ville sainte.

 

En réponse aux demandes de l’autorité palestinienne, les quatre membres européens du conseil de sécurité de l’ONU, la France et la Grande-Bretagne, ainsi que le Portugal et l’Allemagne, prépareraient une déclaration commune en vue de condamner les projets de nouvelles constructions dans les colonies. Des sources diplomatiques en date du 10 décembre font quant à elles état de la « consternation » de l’union européenne après l’annonce par l’État hébreu de la construction de nouvelles implantations dans les colonies de Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Maja Kocijancic, porte-parole de Catherine Ashton, la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères, a souligné que « l’Europe s’opposait avec force aux plans d’Israël de déploiement de nouvelles colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est » et que « ces colonies sont illégales en vertu du droit international et constituent un obstacle à la paix ». L’union européenne haussant le ton vis-à-vis de l’État hébreu ? C’est dire si ce dernier va loin. Du côté de Washington, en revanche, c’est le silence radio…

 

Malgré les protestations qui ne cessent de s’élever au niveau international, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé qu’Israël continuerait d’étendre ces projets d’implantations : « Jérusalem est la capitale éternelle de l’État d’Israël, et nous continuerons à la développer. Sa question fait l’objet d’un vaste consensus national ».  Une déclaration quasi mystique à l’adresse de son électorat, réactionnaire et colonialiste, qui pourrait lui ouvrir les portes de la réélection lors du prochain scrutin.

 

Capitaine Martin 

 

Colonies de Jérusalem-Est

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:55

 

USA: Un réseau élitiste de prostitution basé à New York démantelé - 7 Mars 2012
  • Par guilux04
  • Le Dimanche 16 Décembre 2012
  • Commentaires (2)

anna gristina 

Un autre réseau pédophile élitiste a été exposé grâce à l'arrestation de Anna Gristina, une mère de 4 enfants agée de 44 ans, en charge de la gestion d'un réseau de prostitution dans un appartement situé à New York qui comptait sur la protection de la police pour fournir, à de riches clients, des mineures pour des rencontres à caractère sexuel. Des banquiers, des politiciens, et des avocats figuraient parmi les clients.


 La liste des clients de Gristina "comprenait des politiciens puissants, de haut-responsables de la police, des avocats, des banquiers influents, des directeurs de sociétés de divertissement, des hommes d'affaires, ainsi que plusieurs clients européens ultra-riches", rapporte le New York Post.

Certaines des rencontres à caractère sexuel incluaient la participation de mineures, selon l'adjoint du procureur de Manhattan, Charles Linehan.


USA - Un réseau de prostitution élitiste... par Guilux04


Pendant des années, nous avons documenté le fait que des réseaux pédophiles internationaux sont en activité principalement pour répondre à la demande de élites au pouvoir. Des affaires comme au Portugal, en Autriche, en France, au Chili, en Belgique, et en Bosnie ont toutes mis en évidence l'implication de personnalités éminentes dans des réseaux proxénètes, des orgies sadomasochistes et même des meurtres.

Dans quasiment toutes les affaires de trafic d'êtres humains en vue d'esclavage sexuel impliquant des enfants, les procédures judiciaires sont stoppées ou détournées lorsqu'un lien évident avec l'élite est révélé.

Au milieu des années 1990, Marc Dutroux, reconnu coupable de viol sur mineurs, construisit une cellule de prison secrète, dans sa cave à Charleroi, où il garda en otage des jeunes filles enlevées pour le compte de ce qu'il appelait "un grand réseau criminel", qui dans l'affaire judiciaire de 2004 fut suspecté par beaucoup d'inclure certains des plus hauts politiciens, juges et policiers de Belgique. La raison pour laquelle il a fallu si longtemps pour appréhender Dutroux résiderait dans le fait que ce dernier était légalement protégé par ces mêmes individus.

Les témoins au procès ont décrit "des parties fines qui incluaient des enfants, des juges, des politiciens, des banquiers et des membres de la famille royale." Les victimes qui ont survécu (la plupart ont été massacrées comme dans les "snuff movies") ont confirmé leurs accusations.

La police fouilla la maison de Dutroux et un agent entendu les appels à l'aide des enfants cachés dans son sous-sol, mais a cru, malgré tout, l'explication de Dutroux selon laquelle les cris venaient de gosses jouant dans la rue. Dutroux fût finalement condamné pour son implication dans le réseau pédophile, mais la participation éventuelle de l'élite du pays n'a jamais fait l'objet d'investigations.

Le scandale, plus récent, impliquant Jerry Sandusky a également conduit à des rumeurs selon lesquelles ce dernier avait "relooké" des garçons pour de riches donateurs. Comme nous l'avons vu auparavant, quasiment tous les grands réseaux pédophiles, qui ont été révélé à la connaissance du public, avaient des connections qui s'étendaient jusqu'aux plus hauts échelons de la gouvernance mondiale.

Le 29 Juin 1989, les journalistes du Washington Times, Paul M. Rodriguez et George Archibald, ont signalé l'existence d'un réseau de prostitution basé à Washington D.C. ayant des liens étroits avec la Maison Blanche et remontant jusqu'au Président George H.W. Bush. Les prostitués ont eu accès à la Maison Blanche et l'article a également cité des preuves de "l'enlèvement et de le recours à des mineurs dans un but de perversion sexuelle."

En Juillet 1990, un grand jury du Nebraska fût convoqué pour entendre les allégations selon lesquelles Lawrence King, alias "Larry", alors directeur de la banque "Franklin Comunity Federal Credit Union" et étoile montante du Parti Républicain, avait mis en place un réseau de prostitution de mineurs avec des lobbyistes de Washington dans lequel les enfants étaient transportés à travers le pays et forcés d'avoir des relations sexuelles avec King et d'autres hauts responsables, ainsi que le vice-président Bush lui-même. De plus, les victimes, qui ont été par la suite harcelées, ont été amenées à se rétracter.

(Voir la page de l'affaire Franklin)


Le Grand Jury a considéré l'affaire comme un canular, mais l'ancien Sénateur du Nebraska, John DeCamp, a plus tard enquêté sur ces allégations et a été horrifié d'apprendre qu'elles étaient tout à fait véridiques. (Télécharger son livre en anglais)

Les hommes de main de ces réseaux pédophiles et de prostitution sont systématiquement réduits au silence d'une manière ou d'une autre afin d'empêcher qu'un jour leur liste de clients devienne publique.

Espérons que Anna Gristina ne connaisse pas le même sort que Deborah Jeane Palfrey à Washington D.C, qui, après avoir menacé de divulguer la liste de ses clients, fût retrouvée morte suite à un prétendu "suicide", malgré le fait que Palfrey s'était plainte qu'un contrat sur sa tête avait été passé et qu'elle était apparue dans l'émission d'Alex Jones deux mois avant pour certifier qu'elle n'était pas du genre à se suicider.

Auteur : Paul Joseph Watson
Source : http://www.infowars.com/new-york-prostitution-ring-provided-minors-for-wealthy-elitists

 

Traduction de "ledébusqeurdebombes" pour Pédopolis

pédophilie pédocriminalité USA États-Unis élite scandale

 

http://www.pedopolis.com/blog/un-reseau-de-prostitution-elitiste-base-a-new-york-demantele-7-mars-2012.html

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:50

 

 

par ROBERT GIL (son site) samedi 22 décembre 2012
Merveilleuse Amérique...

 

 

La faim et la pauvreté aux États-Unis atteignent des sommets jamais vus depuis des décennies. Les chiffres sont renversants. Le nombre d’Américains qui reçoivent des coupons alimentaires, soit 47,1 millions, a atteint un nouveau record en août de cette année, selon les plus récentes statistiques du département de l’agriculture. Ce nombre a augmenté d’un million par rapport à l’année dernière, et de plus de 50 % depuis octobre 2008, lorsque la statistique s’établissait à 30 millions. À Washington, la capitale du pays, et dans l’État du Mississippi, plus du cinquième des résidents reçoivent maintenant des coupons alimentaires.


Une personne qui bénéficie des coupons alimentaires reçoit en moyenne l’équivalent de 130 $ par mois, ou environ 4,33 $ par jour, soit moins que le prix d’un café dispendieux dans le bas Manhattan. Néanmoins, un projet de loi qui est maintenant débattu au sénat américain priverait ce programme de milliards de dollars sur 10 ans, ce qui précipiterait un nombre incalculable d’enfants, de personnes âgées et de malades dans la pauvreté. Quelques 50 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aux États-Unis, par rapport à 36 millions en 2007 ; 17 millions de ceux qui ont faim sont des enfants.

 

Le taux de pauvreté officiel, qui sous-estime grandement le vrai niveau de dénuement social, a également atteint un nouveau record. Quelques 49,7 millions de gens vivent sous le seuil de la pauvreté aux États-Unis, ou 16,1 % de la population totale, selon les chiffres du bureau de recensement américain rendus publics en novembre. En 2006, 37,3 millions de personnes étaient pauvres et le taux de pauvreté officiel s’élevait à 12,5 %.

 

La Californie a un taux de pauvreté de 23,5 pour cent, ce qui veut dire que près d’un habitant sur quatre de l’État le plus riche et le plus populeux du pays est pauvre. La Californie, où l’on trouve Hollywood et la Silicon Valley, ainsi que des ateliers de misère de textile et des camps d’ouvriers agricoles migrants, a un des plus hauts taux d’inégalité de revenu des États-Unis.*


Les hauts niveaux de pauvreté et de misère sociale causés par la crise économique ont été exacerbés par les coupes constantes dans les programmes sociaux. Les programmes anti-pauvreté du gouvernement ont maintenu 50 millions de personnes hors de la pauvreté. Sans ces programmes, le taux de pauvreté serait deux fois plus élevé, selon le Center on Budget and Policy Priorities.

En 2011, selon le National Employment Law Project (NELP), l’assurance-chômage a aidé 26 millions de travailleurs, et a porté 2,3 millions de personnes, incluant 600 000 enfants, au-dessus du seuil de pauvreté. À moins que le programme ne soit renouvelé, deux millions de personnes en seront exclues et les chômeurs partout dans le pays ne recevront pas plus de 26 semaines de prestations de chômage après avoir été mis à pied. Si le programme est laissé à l’abandon, selon Wentworth, cela voudrait dire que seulement un quart de ceux qui sont officiellement au chômage recevrait une quelconque forme d’allocation.


Pour les masses, les élections de 2012 se sont déroulées sans que leurs vrais inquiétudes et besoins soient mentionnés. L’establishment politique et médiatique aux États-Unis est indifférent à la dévastation sociale que leur système a produit et hostile à toute mesure qui tenterait d’y remédier.


Le mot « pauvreté » n’apparaît pratiquement jamais dans les discours et les commentaires du président Barack Obama, élu au plus haut poste, dans un pays où la moitié de la population est soit pauvre soit presque pauvre. L’élection de novembre derrière eux, les démocrates et les républicains s’affairent maintenant à attaquer les programmes gouvernementaux et ce qui reste du « filet de sécurité » social. Pour de tels programmes, « il n’y a pas d’argent ». Au même moment, les partisans multimillionnaires des politiciens amassent les profits record et profitent des fortunes de la bourse de Wall Street.


Que la pauvreté abjecte et la misère doivent cohabiter avec la richesse la plus extravagante et la plus absurde est une réalité inévitable, tout à fait naturelle, pour les deux partenaires de la grande entreprise et tous les pourvoyeurs de sagesse politique aux États-Unis. La population, qui elle n’a jamais été consultée sur ces questions, bouillonne de colère, malgré la confusion qui peut subsister. La société américaine, sclérosée, injuste et inégale, se dirige tout droit vers des soulèvements sociaux.


D'aprés Andre DAMON, article original sur WSWS

http://2ccr.unblog.fr/2012/12/19/merveilleuse-amerique/


A lire égalemant : MODELE AMERICAIN ?

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/merveilleuse-amerique-127914

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:29

 

Easy does it! Gerard arrives in Italy, bit will it be a short break or is he en route to Belgium?

Easy does it! Gerard arrives in Italy, bit will it be a short break or is he en route to Belgium?


Nouvelobs.com
http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-2251340/Adieu-France-Gerard-Depardieu-lands-Rome-renouncing-French-citizenship.html#comments, 22 12 2012

 

>> Les Images de Gérard Depardieu à l'aéroport de Rome

 

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:18

mercredi 19 décembre 2012

Vu chez Jocelyne 

Boycott d’israël : La voix d’un opposant israélien

mercredi 19 décembre 2012 


Ronnie Barkan, juif israélien, opposant à la colonisation et à l’occupation israéliennes, et partisan du Boycott de l’Etat qui les pratique souligne dans un article le rôle de la cour suprême israélienne, qui loin d’être indépendante, entérine les décisions les plus injustes et arbitraires dès qu’il s’agit de donner raison à l’occupant. Il explique également en quoi les tentatives de répression d’Israël ou d’autres gouvernements contre la campagne de boycott ne peuvent que renforcer celle-ci au niveau international.

"Exiger l’égalité : en quoi est-ce illégal ?

Si la loi anti-boycott est jamais appliquée, les premiers cas peuvent donner encore plus d’élan au mouvement BDS.


 
Tandis qu’Israël ne cesse d’annoncer la construction de nouvelles colonies dans les territoires palestiniens occupés, et notamment dans une zone politiquement et géographiquement sensible dénommée zone E-1 (EPA), des ONG israéliennes ont fait appel à la Cour Suprême d’Israël pour abroger la loi de juillet 2011 qui criminalise les militants israéliens qui participent à la campagne "Boycott from Within" (Boycott de l’intérieur)


Ces ONG soulignent que cette loi va à l’encontre des libertés de parole et d’opinion, de la liberté d’expression politique et du droit à s’organiser. Un procès a début le 5 décembre dernier à Jérusalem-ouest et la Cour doit rendre son jugement dans les prochains jours.

D’un point de vue moral, la Cour suprême israélienne est un axe important de l’occupation israélienne et de l’Apartheid. C’est cette même Cour qui refuse systématiquement de s’occuper des violations israéliennes de la loi internationale alors que dans le même temps elle autorise Israël à continuer le nettoyage ethnique non seulement dans les Territoires occupés mais aussi à l’intérieur d’Israël.

Le processus consistant à pousser dehors les gens du pays, qui a commencé par la force brute dès la création de l’état est appliqué aujourd’hui par des moyens légaux et ayant l’apparence de loi. Telle est la situation dans Jérusalem-est occupé et dans les villages non reconnus du Naqab (désert du Néguev).

La Cour de Justice s’est prononcée à plusieurs reprises en faveur du siège de Gaza qui est illégal et des politiques criminelles qui sont responsables du rationnement des citoyens de Gaza et du fait que 95% de l’eau à Gaza est impropre à la consommation.

En conséquence, faire appel à une cour qui a elle-même légalisé dans le passé la torture et tout ce qui s’en approche —faisant d’Israël le seul pays au monde qui ait légalisé cette pratique— n’est pas une décision à prendre à la légère. D’un point de vue pratique, faire appel peut très bien avoir l’effet contraire à celui qu’on espérait.

Comme il est arrivé dans le passé, la Cour peut très bien invalider certaines clauses de la loi tout en réaffirmant le reste ; sanctionnant ainsi une version révisée de la loi avec un sceau d’approbation.

Affectés par les lois israéliennes
Moi en tant que militant juif-israélien du boycott qui travaille pour mettre fin à l’Apartheid israélien, je pense que la loi en fait sert notre lutte.

Il y a une longue liste de lois discriminatoires contre les non-juifs ou ceux qui sont affectés par les lois israéliennes.

La plupart de ces lois ont été promulguées durant les premiers jours de l’Etat d’Israël suite au nettoyage ethnique qui visait à créer artificiellement une majorité juive sur cette terre. De telles lois racistes furent mises en place pour légaliser ainsi que pour institutionnaliser ce crime.

Puis vint l’occupation militaire de 1967 qui a marqué un tournant radical dans des lois militaires répressives visant principalement les palestiniens sous occupation. Des Tribunaux militaires, avec un taux écrasant de 99,7% de condamnations, sont présents jusqu’à ce jour.
C’est pourquoi la loi anti-boycott a été reçue avec une telle violence lorsqu’elle est passée l’année dernière avec de fortes critiques venant des défenseurs mêmes d’Israël comme AIPAC. Ce jour-là, « Boycott de l’Intérieur », un groupe de citoyens israéliens qui approuve et soutient le BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) publia une déclaration « Nous ne resterons pas silencieux ».

Dans cette déclaration, nous réitérons notre engagement dans la lutte pour les droits fondamentaux des Palestiniens –droit au retour, égalité des droits à l’intérieur d’Israël et fin de l’occupation- ainsi que rendre Israël responsable de ses actions.

La loi est en fait un signe de succès puisqu’elle montre l’efficacité du BDS, une campagne menée par les palestiniens qui a obtenu une reconnaissance internationale et qui est devenue un mouvement de conscience mondial directement inspiré du succès obtenu par la lutte anti-apartheid contre le régime d’Afrique du Sud.

De telles actions législatives menées par le régime israélien servent seulement à mettre en lumière le vrai visage de l’état dit « juif démocratique » et rassemble la communauté internationale ainsi que des personnes mondialement connues.

Plutôt que d’analyser les finasseries de la loi anti boycott, il vaut mieux clarifier le caractère de l’Etat qui fait de telles lois. Ce n’est ni une loi « anti démocratique » ni une loi « anti constitutionnelle » comme beaucoup voudraient nous le faire croire, pour la simple raison que cet Etat n’est pas une démocratie et n’a pas de constitution.

L’état, en fait, est profondément opposé aux valeurs démocratiques telles que l’égalité, et les droits des minorités. Une constitution ne serait d’aucun service puisque cet état s’oppose aux droits de tous. C’est dans ce but que l’Etat me définit comme appartenant à la nationalité « juive », cherchant ainsi à donner des privilèges à un groupe élu par rapport à ceux qui sont privés de droits. S’il existait une nationalité « israélienne » il ne serait pas possible, en théorie, de légaliser les différences entre citoyens.

Etant donné les violations de la loi internationale, le non respect absolu des droits humains universellement reconnus et la mobilisation du public à travers le monde contre de telles violations, la question qui se pose est comment les gouvernements peuvent continuer de traiter avec Israël comme si de rien n’était.

Législation israélienne anti boycott
La législation israélienne anti boycott qui consiste à étouffer toute tentative qui pourrait la rendre coupable de violations de la loi internationale, est un problème sérieux. C’est pourquoi il est inquiétant que tout récemment encore plusieurs gouvernements européens aient essayé de couvrir Israël en refusant de le tenir responsable de ses actions. Leur vote aux Nations unies s’est fait en niant aux Palestiniens le droit de recourir à la Cour Pénale Internationale auprès de laquelle les Palestiniens peuvent se mettre sous la protection de la loi internationale.

Depuis lors cependant, de nouvelles voix se font entendre parmi quelques pays européens. Ils expriment leur colère devant la dernière décision d’Israël qui vise à construire une nouvelle colonie dans les Territoires occupés de la Palestine, c’est à dire dans une zone politique et géographique très sensible connue comme zone E-1.

De telles voix, que l’on pourrait considérer comme les premiers signes d’un changement, menacent de rappeler leurs ambassadeurs en Israël et mentionnent même de sanctionner ou de geler les précédents accords commerciaux avec Israël. De tels actes signifieraient plus qu’une simple critique de l’expansionnisme israélien.

Un exemple de la complicité en cours de tous les états membres de l’UE peut être trouvé dans l‘Accord d’Association entre l’UE et Israël qui comporte une clause d’engagement, article 2 de l’Accord, disant que les « relations entre les parties ainsi que les clauses de l’Accord lui-même sera basé sur le respect des droits humains et des principes démocratiques,… et constitue un élément essentiel de l’Accord ».

La nature légale de cette clause est consciencieusement expliquée dans un rapport du Professeur Takis Tridimas qui affirme que les gouvernements européens sont obligés de geler l’Accord selon les lois de la CE et les régulations en plus de leurs autres obligations imposées par la loi internationale.

Roger Waters, qui a fait partie du jury du quatrième Tribunal Russel en Palestine s’est adressé récemment à l’Assemblée Générale des Nations Unies pour discuter les verdicts du tribunal qui conclut qu’Israël est coupable d’une longue liste de violations de la loi internationale y compris celle du crime d’apartheid.

Waters a également évoqué la nécessité d’un changement parmi les instances internationales, incluant les Nations Unies elles-mêmes, de façon à ce que de telles organisations maintiennent leur légitimité et soient capables de représenter la volonté du peuple.

Si la loi anti boycott est un jour appliquée, les premiers cas peuvent donner un plus grand élan au BDS. Il incombera alors aux gouvernements du monde de mettre en application ce que beaucoup des citoyens ont compris depuis longtemps : le fait qu’il est non seulement légitime de prendre le train du BDS mais qu’il convient d’attendre de ces mêmes citoyens qu’ils soient au coude à coude avec tous ceux qui parmi nous se battent pour l’égalité, la liberté et la justice pour tous. "

Ronnie Barkan

Publié en anglais sur : http://www.aljazeera.com/indepth/op...
*objecteur de conscience et co-fondateur de « Boycott de l’Intérieur »(« Boycott from Within »), un groupe de citoyens israéliens et de résidents qui soutiennent l’appel des palestiniens pour le boycott.
Follow him on Twitter : @ronnie_barkan

(Traduit par Annie et Pedro pour CAPJPO-EuroPalestine)
CAPJPO-EuroPalestine

 
Posté par Joc

 

 

 

http://bab007-babelouest.blogspot.fr/2012/12/boycott-disrael-la-voix-dun-opposant.html

 

 

 

 

Sur ce site,

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 21:49

vaccins-obliges.jpg

 

 

(..) "Espions. Même si les talibans ont démenti être derrière ces neuf crimes, leurs commandants (dont le terrible Hafez Gul Bahadur), ont constamment dénoncé les campagnes de vaccination comme faisant partie d’un complot de l’Occident destiné à rendre stériles ou à diminuer la virilité des musulmans, et les vaccinateurs comme étant des espions." (..) http://www.liberation.fr/monde/2012/12/20/polio-le-pakistan-victime-du-poison-taliban_869222

 

Vidéo édulcorée ! L'actualité, il faut la voir à chaud, avant que les passages gênants ne soient coupés !

 

Il était dit sur France24, à chaud, que des Pakistanais ne veulent plus de la vaccination contre la polio suspectée de rendre stériles les Musulmanes, et d'être pratiquée par des espions au service de l'Occident. Alors que les malades atteints de polio seraient aux alentours de 50, si j'ai bien entendu le chiffre.

 

Rappel : Les vaccins contiennent des substances hautement toxiques, et au Pérou par ex, ils ont servi à stériliser des centaines de milliers de jeunes filles (scandale énorme)

 

eva

 

 

 

Santé :

 

 

Article et infos sur ce retrait du Synflorix du marché belge:
 
http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccin-synflorix-retire-en-catimini-du-marche-belge-pourquoi-113701836.html
 
Article sur les documents confidentiels relatifs au Prevenar 13 (pneumocoques aussi, mais avec 13 souches différentes contre 10 pour le Synflorix):
 
http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 06:23

 

La guerre contre la finance, il faut scinder les banques !

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Depuis la crise de 2007, une grande partie de la population a commencé à prendre conscience des effets catastrophiques issus des politiques de dérégulation mises en œuvre depuis environ 30 ans.


Le sujet de la finance reste cependant obscur pour la plupart des citoyens et - plus grave - pour la majorité de la classe politique.
Cette ignorance a créé un terrain favorable à l'oligarchie qui s'est créée autour de la doxa ultra-libérale, elle a permis aux spéculateurs véreux de faire sauter un à un tous les gardes fous qui protégeaient tant bien que mal le système financier. Ce dernier avait été conçu à l'origine pour être au service de l'économie et par voie de conséquence de la société.
Le coup de grâce fut porté en 1999 aux USA sous l'administration Démocrate de Bill Clinton avec l'abrogation du Glass Steagal Act.
Il n'a ensuite pas fallu 10 ans pour que le système soit mis à terre pour des raisons purement endogènes [1].


Le Glass Steagal Act : séparation des activités bancaires
Le Glass-Steagall Act (ou Banking Act) est une mesure anti-libérale votée le 16 juillet 1933 sous l'administration de Franklin Roosevelt qui avait pour but d'ériger des barrières de protection légales pour éviter qu'une crise telle que celle de 1929 se reproduise.
La mesure phare instaurait une incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d'investissement.
Il y eu donc séparation des métiers bancaires entre les activités utiles à l'économie telles que le financement des entreprises et celles qui sont inutiles et surtout très dangereuses comme la spéculation.

Dans ce mode de régulation, si une grande banque d'affaire fait faillite suite à la concrétisation d'un risque, il n'y a pas d'impact sur les activités utiles à l'économie.


Sans séparation, le risque est maximum
Dans le cas contraire (situation actuelle) les banques sont dites universelles.
Puisque ces dernières pratiquent les 2 activités, si le risque spéculatif provoque une chute dans ce secteur alors c'est toute la banque qui plonge.
Ajouter à cela la taille démesurée des plus grandes banques et l'on obtient le fameux "Too Big To Fail" qui oblige les états à venir au secours des banques en difficultés sous peine de laisser se détruire tout le système par effet domino.


Une promesse de campagne de François Hollande
Le 22 janvier, lors de son discours au Bourget, le candidat François Hollande avait désigné comme son adversaire principal une finance "sans visage" dont l’emprise était "devenu un Empire". Maîtriser la finance, affirmait-il alors, commencera ici par le vote d’une loi sur les banques qui les obligera à séparer leurs activités de crédit de leurs opérations spéculatives.

Les cyniques feront valoir qu'une promesse n'engage que ceux qui l'écoutent, en effet un an plus tard après un excellent travail de sape du lobby bancaire et à la lâcheté traditionnelle de l'état [2], la loi de séparation a été vidée de sa substance.
Grâce à notre ministre des finances Moscovici dont l'impéritie n'a d'égale que sa soumission, la loi présentée le 19 décembre 2012 se traduit par une simple filialisation de l'activité purement financière.
Cette proposition de loi qui sera discutée à l'assemblée en février 2013 est un coup d'épée dans l'eau, elle ne changera rien aux risques systémiques car une filiale peut bien entendu entrainer sa maison mère dans sa chute.


Le modèle Français de banques "Universelles" n'est pas plus robuste
Le lobby bancaire fait valoir que les banques françaises ont mieux supporté la crise que leurs homologues étrangères.
C'est faux !
Il suffit de regarder Dexia, Natixis ou même la Société Générale avec l'affaire Kerviel.
De plus, si les banques françaises sont en si bon état, alors pourquoi sont elles allées très discrètement se refinancer en masse à la BCE lors des 2 premiers plans de LTRO ? [3]


C'est la guerre, la séparation n'est que la première bataille
Depuis longtemps déjà la finance est devenue l'ennemi des peuples depuis qu'elle roule pour elle seule. Cependant aujourd'hui grâce à Internet, ces derniers possèdent les armes de de la contre-attaque leur permettant de réagir en donnant de la voix afin de faire plier les gouvernements.

Ce n'est pas aux banquiers de décider des règles du jeu, c'est aux peuples à travers leurs élus qui n'en sont que les représentants.

Après cette bataille, le prochain combat consistera à exiger la limitation de la taille des 29 établissements bancaires mondiaux classés comme systémiques afin de résoudre la problématique du "Too Big To Fail" (TBTF).
Aux États Unis il existe une loi anti-trust qui permet à l'état de démanteler une entreprise privé afin de l'empêcher d'atteindre une position de monopole.
Cette loi est maintenant insuffisante et il sera nécessaire de légiférer dans le même esprit y compris en Europe pour diviser en entités plus petites ces fameuses banques dites TBTF.


Cette bataille peut et doit être gagnée
De nombreuses voix s'élèvent pour demander une véritable séparation bancaire, cela avait d'ailleurs été évoqué ici même en 2009 [1].
L'excellent Olivier BERRUYER a tiré le premier à travers son blog les-crises.fr et son association Diacrisis [4] qui a regroupé environ 130 signatures de personnalités du monde politique et de la finance (*), y compris des (ex?)ultra-libéraux qui exigent une véritable séparation des activités bancaires.
Cette séparation doit être complète avec la création d'établissements distincts n'ayant aucun lien entres eux.
En aucun cas, une simple filialisation des activités financières ne permettra de protéger efficacement le système.

(*) Ex : Warren Buffet, Bill Clinton (!), Christine Lagarde, Michel Rocard, Jacques Attali, Joseph Stiglitz, les ex PDG de Merrill Lynch et Citigroup, etc...


L'immobilisme des états
Il y a toujours de bonnes raisons de ne rien faire, on nous dit qu'un seul pays ne peut pas prendre ce type de mesures car elle aurait pour conséquence d'affaiblir ses banques par rapport à la concurrence.
C'est ce type de raisonnement qui conduit à l'immobilisme des états auquel on assiste depuis 5 ans [2].
Ce dernier laisse perdurer un contexte qui a mis le système dans le mur en 2007 car non seulement les responsables de la crise n'ont pas été inquiétés mais ils occupent toujours les mêmes postes avec la même capacité de nuisance.

Le débat sur ce sujet est tabou en France avec une situation comparable au nucléaire, les gouvernements de gauche comme de droite prennent des décisions sans consultation, les seules entités qui interviennent sont...les lobbies !

Paradoxalement, dans les pays anglo-saxons, temples de ce que l'on appelle l'industrie financière - terme qui s'apparente à un oxymore - le débat a eu lieu.
Les réformes Vickers en Angleterre et Volker aux États-Unis sont allées beaucoup plus loin que la timorée proposition Moscovici.

Lors du conseil des ministres du 19 décembre, le ministre Moscovici s'est cru obligé de déclarer lors de la présentation du projet de loi que « Ce n’est pas une réforme qui est faite pour le lobby bancaire ».
C'est en effet plutôt une réforme qui est faite PAR le lobby bancaire !

Que faire concrètement ?

Chacun peut adhérer gratuitement à l'association Diacrisis [4] qui milite pour cette bataille, lorsque le nombre d'adhérent se comptera en dizaines de milliers, la voix du peuple commencera à se faire entendre par dessus celle des lobbies.

Cette association peut s'apparenter à un lobby citoyen en mesure de faire contre poids au lobby bancaire.


Références
[1] Crisis ? What Crisis ? (Sur ce blog)
[2] L'esprit de Munich (Sur ce blog)
[3] Où sont passés les 1000 Milliards injectés par la BCE ? (Sur ce blog)
[4] Association Diacrisis : http://www.les-crises.fr/l-association-diacrisis/
[5] Site Scinder les banques

 

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A lire aussi :

 

Oligarchie financière et crime international: HSBC, grosses banques et blanchiment d’argent… Quand les banquiers sont des auxiliaires du crime international en toute impunité !

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 06:19

 

Newton : les Etats-Unis malades de leur amour des armes

Posted: 20 Dec 2012 10:55 PM PST

 

La monstrueuse tuerie de Newton vient à nouveau de placer les Etats-Unis devant les conséquences de leur amour immodéré des armes à feu. Pire, malgré les faits, il est probable que les conséquences seront limitées, du fait d’un attachement viscéral à cette liberté.


Plus d’armes, plus de morts
Les statistiques sont formelles. Le taux d’homicides volontaires pour 100 000 habitants est de 4,2 aux Etats-Unis, le taux le plus élevé des pays riches. Le Canada suit, avec 1,6. Les pays européens varient entre 1,2 (Grande-Bretagne) et 0,8 (Espagne, Allemagne) en passant par 1,1 (France), 1 (Suède), 0,9 (Italie). L’Australie affiche un taux de 1 et le Japon 0,4. Les Etats-Unis sont au niveau de la Palestine, deux fois plus haut qu’Israël ou trois fois plus haut qu’en Afrique du Nord.
Ce sont 12 996 personnes qui ont perdues la vie de la sorte lors d’homicides volontaires, contre un peu moins de 700 en France ou en Allemagne. Même si tous ces homicides ne sont pas forcément liés aux armes à feu, il est difficile de ne pas s’interroger sur les conséquences d’une législation aussi laxiste quand les Etats-Unis affichent un taux d’homicide volontaire quatre fois supérieur à celui des grands pays d’Europe occidentale. Cette tuerie le rappelle cruellement.


Pire, ce n’est pas faute de mettre les personnes dangereuses en prison puisqu’il ne faut pas oublier que les Etats-Unis sont le pays qui a le taux d’emprisonnement le plus élevé au monde (au niveau de la Corée du Nord…) avec 730 personnes pour 100 000 habitants, plus que la Russie (609) ou l’Iran (276). En Grande-Bretagne, ce chiffre atteint 153, en Espagne 152, en Italie 112, en France 100, en Allemagne 88, et en Suède 78. Bref, les Etats-Unis sont une société très violente.
Des politiques sur la réserve

Comme le rapporte bien ce papier du Monde, les étasuniens sont très attachés au 2ème amendement de la constitution qui garantit à chaque citoyen la possibilité de se défendre avec des armes à feu. Bill Clinton avait essayé de mettre des contraintes pour éviter que les individus les plus dangereux y aient accès, mais cela suscite toujours une forte pression de la National Riffle Association (NRA), dont les plus de quatre millions de membres ont une très forte influence sur le débat politique.

Barack Obama semble vouloir agir en profondeur. Tout d’abord, il a décidé d’appuyer une proposition de loi d’une sénatrice démocrate visant à interdire les fusils d’assaut à gros magasin, du type de celui qui a été utilisé lors de cette tuerie. En effet, on n’a pas besoin de pouvoir tirer des dizaines de coups quand on veut se protéger. Mais il a également décidé de lancer une réflexion de fond, qu’il a confiée à Joe Biden, son vice-président, pour améliorer la législation actuelle.
Cependant, même si le maire de New York, Michael Bloomberg met tout son poids dans l’affaire, il est difficile de ne pas être sceptique devant cette démarche quand on constate que la Californie, état très démocrate, en est à peine à proposer un projet de loi pour vérifier le passé des acheteurs d’armes à feu avant l’achat… Pire, mi-2010, la Cour Suprême avait décidé de limiter les restrictions à la possession des armes à feu du fait du 2ème amendement de la Constitution.
Finalement, et c’est sans doute ce qu’il y a de plus triste, les Etats-Unis semblent encore très loin d’une remise en cause de la possession d’armes, dont le droit est gravé dans le marbre constitutionnel. Dès lors, les victimes de ces tueries semblent mortes pour rien.

Merci à Rodho pour les illustrations, que vous pouvez retrouver sur son blog.

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