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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:44

http://www.alterinfo.net/USA-L-agenda-du-desarmement-de-la-population-est-en-marche_a84966.html

USA: L’agenda du désarmement de la population est en marche…

Pays du goulag levant (ex-USA): L’agenda du désarmement de la population est en marche…

Posté dans actualité, police politique et totalitarisme, politique et social, terrorisme d'état avec des tags , , , , le décembre 21,

 

 

2012 par Résistance 71

 

Dans cet article, Paul Craig Roberts dit: « Un état policier est inconsistant avec une population armée « . Nous irions plus loin: un état est inconsistant avec une population armée. La préservation de l’état, garde-chiourme des privilèges, ne peut se faire à terme que sur une population désarmée.

Si les révolutionnaires de 1793 avaient voulu appliquer leur déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de la même année et spécifiquement l’article 35 qui stipule: « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » comment auraient-ils pu s’y prendre avec u peuple desarmé ? Historiquement, toutes les révolutions ont vu le désarmement des peuples une fois les fonctions de la masse vues comme terminées par les nouveaux oligarques en place. De fait aux Etats-Unis de l’origine, le second amendement de la constitution par les « pères fondateurs » (tous esclavagistes comme le fit remarquer Howard Zinn) est et demeure une provision de maintenir le peuple en arme pour lutter contre la tyrannie du gouvernement. De fait, il est plus que probable que ‘état policier serait encore bien plus avancé dans ce pays si la population avait déjà été désarmée.

Alors bien sûr la dérive du second amendement dans une société fondée sur la violence, le vol, le génocide et le pillage est bien réelle. Mais d’un autre côté, le désarmement de la population mènerait à une accélération sans précédent du totalitarisme déjà si bien avancé. Les polices de nos états se militarisent à vitesse V, la grille de surveillance totalitaire de referme chaque jour un peu plus sur nous. Si l’oligarchie en place parvient à totalement contrôler physiquement le peuple américain sans que celui-ci ne puisse plus se rebeller (car il y a une limite: celui de l’effondrement économique annoncé, de la loi martiale et de l’application définitive du goulag…), alors le reste du monde suivra, car la grosse épine est ce peuple américain qui possèdent plus de 300 millions d’armes disséminées et qui peut à un moment donné, lorsque la ligne rouge est franchie, se liguer d’un coup contre ses oppresseurs. L’oligarchie est terrifiée de cela et l’heure est venue pour elle d’essayer de désarmer (progressivement) sa population. Elle n’y parviendra pas et qui sait ? Il est possible que ce second amendement de la constitution des Etats-Unis empêche l’établissement du Nouvel Ordre Mondial. Si nous regardons ceci sous l’angle de notre DDHC de 1793 et son article 35… Il est possible de donner un certain sens à tout cela sans pour autant tomber dans une dérive militariste. Après tout, une arme en elle-même n’est pas dangereuse… C’est l’usage qu’on en fait qui peut l’être. En d’autres termes: c’est la culture qui fait le détenteur d’armes.

Sujet très délicat, qui demande une réflexion sous tous les angles possibles.

Paul Craig Roberts soulève également un aspect très important lié à ces phénomène de flingage de masse: la consommation de substances psychotropes et d’antidépresseurs à outrance. Le choix de blâmer les armes plus que ces médicaments est, au regard des statistiques, manifestement un choix politique. Michael Moore lui-même en a convenu récemment. (voir vidéo en anglais ici: http://landdestroyer.blogspot.fr/2012/12/tell-system-youre-not-getting-guns.html#more )

Tout ceci est bien plus complexe qu’il n’y paraît et va bien au delà du débat classique du « pour ou contre les armes personnelles »…

– Résistance 71–

 

L’information motivée par un agenda

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 19 Décembre 2012

 

http://resistance71.wordpress.com/2012/12/21/pays-du-goulag-levant-ex-usa-lagenda-du-desarmement-de-la-population-est-en-marche/

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:03

 

La bête arrache le cœur des hommes, le temple de Dieu.

L’apocalypse révèlera au monde que la bête est Israël !

Nous n’avons aucune conscience véritable du monde dans lequel nous vivons puisque tous les moyens sont employés pour nous sceller les yeux. Pourtant il suffit de le regarder en ôtant tous les filtres qu’on nous impose pour le voir apparaître dans sa globalité et dans toute son horreur. Les preuves sont là! Les faits sont intraitables mais pourtant on refuse de voir parce que ce que nous verrons entrainera l’apocalypse, le déchainement de la bête. Nous le savons au plus profond de nos entrailles, nous le ressentons intimement mais la chape de plomb mental nous empêche de l’exprimer. Alors ce 21 décembre 2012 date symbolique marquant l’apocalypse doit servir à révéler la vérité sur notre monde et en accepter les conséquences quitte à déchainer la bête immonde…


 

(..) La tradition chrétienne apocalyptique biblique nous prévient que si nous sommes sur le chemin de la fin des temps ceux-ci ne sont pas encore accomplis notamment parce que les juifs ne sont pas tous revenus en Israël déchainant la colère des nations contre elle (Lien).

 

Israël est la bête de l’apocalypse!

La bête arrache le cœur des hommes, le temple de Dieu.

La bête arrache le cœur des hommes, le temple de Dieu.

 

La prophétie apocalyptique a été dévoyée par les religions et notamment catholique qui n’a pas compris le sens profond du mot église:  » Tu es ma pierre sur laquelle je bâtirai mon église ». L’église n’est pas une représentation matérielle du temple de Dieu, c’est le symbole immatériel des apôtres croyant en la parole de Jésus. Le temple n’est pas un lieu matériel mais un lieu symbolique au milieu de nous:  » Dieu est au milieu de vous ». C’est notre cœur, notre instinct, notre sixième sens comme l’on dit aujourd’hui. C’est cette intime conviction qui nous guide sur le chemin du bien et du mal, c’est en écoutant notre cœur que nous savons si ce que nous faisons va dans le sens du bien ou du mal. Nous le savons intimement il suffit de nous écouter.


Mais nous avons été pervertis par tant de dogmes religieux nous imposant une voie à suivre que nous avons oublié la voie de Dieu qui est en chacun de nous. Les religions nous ont enfermées dans des croyances nous amenant à imposer leur propre vérité aux hommes et aux femmes de cette planète par la violence de l’impérialisme. Les religions monothéistes ont ce rôle de destruction des temples intimes de Dieu que nous avons en chacun de nous quelles que soient nos croyances. Les religions sont le ciment moral et spirituel des empires et donc le creuset de notre propre destruction.

Ces religions monothéistes font toutes d’Israël leur alpha et oméga de toute croyance et de toute histoire comme si rien d’autre de sacré n’avait le droit d’exister en dehors. C’est ainsi que l’histoire de l’humanité a été pervertie par les représentants israéliens à travers les âges, par les représentants des douze tribus dispersés dans le monde et qui ont conservé leur tribalisme originel pour parvenir à leur grand œuvre: la domination sur le Monde.

Le Talmud s’est imposé comme la véritable loi de Dieu pour les « juifs ». Il leur a enseigné toute la soumission qu’ils devaient aux représentants de la doctrine que sont les rabbins qui ont conservé les juifs dans un fonctionnement tribaliste amenant les malédictions éternelles pour celui ou celle qui refusait la loi de son appartenance. Etre juif c’est reconnaître accepter la loi du Talmud et intégrer ses composantes racialistes et dominatrices contre les Gentils que nous sommes, nous les goyim, les non-juifs.

Le Talmud est à l’origine de bien des hérésies, des révolutions, des pogroms qui ont bouleversé les peuples du monde pour les entrainer sur le chemin de la déchéance que nous vivons aujourd’hui et que nous vivrons après la date symbolique du 21/12/2012 marquant notre entrée temporelle dans l’ère de la domination sans partage de la bête de l’apocalypse qui n’est autre qu’Israël (Lien). Bible :

Le 13 mai 1970, Jésus me révéla enfin le secret annoncé de la manière suivante: me réveillant à l’aube, je Le vis comme un homme de Lumière taillé dans du marbre blanc rayonnant, se tenant au chevet de mon lit. Une paix profonde, une assurance et une puissance invincible émanaient de Lui.

Il me dit, parlant à travers moi au monde entier: “Aujourd’hui c’est le 13 Mai, jour de l’apparition de Notre Mère à Fatima (en 1917). Ouvre le chapitre 13 de l’Apocalypse: La Bête c’est Israël!”.


Il disparut aussitôt après m’avoir ainsi confié la clé des mystères apocalyptiques. J’étais tout seul, et me sentais tout seul face à cette bouleversante révélation; …d’autant plus que j’étais pro-israélien!

“La Bête c’est Israël”?!… Mon Dieu, quelle Parole!!

Le pape sous sa kippa...

 

Le pape sous sa kippa…

Si on accepte cela alors on comprend bien le monde juif dans lequel nous vivons qui n’a pour seul but que de nous soumettre à Israël. N’est-ce pas la réalité de notre monde aujourd’hui? Les religions plient sous le joug d’Israël sauf quelques élus de Dieu comme le sont les chiites: (..)

 

Quel est le pays chiite dans le monde? L’Iran. Ceci explique aussi pourquoi c’est l’ennemi déclaré d’Israël et de ses alliés sunnites que sont les pays wahabbites tels que le Qatar et l’Arabie saoudite.

L’apocalypse annonce donc le règne d’Israël sur monde d’où apparaîtra l’antéchrist et qui sera voué à être détruit par les forces de Dieu. Nous y sommes. Pourquoi les juifs orthodoxes sont-ils si farouchement antisionistes? Parce qu’ils savent cela. Ils savent que la gloire d’Israël et sa domination sur le monde sera le signe de sa  destruction prochaine.


mafia juiveEt Israël domine le monde aujourd’hui n’est-ce pas? Il domine le monde visible que sont la politique, les médias, la finance, l’économie, le commerce mais il domine, ce que vous savez moins, le monde invisible. Celui de la mafia organisée, de la drogue, de la traite des blanches, des esclaves sexuels et économiques, des crimes…Et cela commence à se savoir même si l’information est soigneusement étouffée.
Parmi les câbles de wikileaks un dénonçait Israël comme étant la terre promise du crime organisé (Lien). §§§§  En avez-vous entendu parler dans vos médias? Non bien entendu car ils sont entre les mains des juifs sionistes et leurs alliés. Ou bien on préfère vous parler de la mafia italienne ou russe pour vous cacher que la mafia mondiale dominante est la juive car elle est parvenue au sommet légal et donc visible du pouvoir (..) 

 

§§§§ : wikileaks WikiLeaks Wikileaks cable: Israeli organized crime

 

http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/12/20/lapocalypse-revelera-au-monde-que-la-bete-est-israel/

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:55

 

La fin du monde aura bien lieu,

mais pas en 2012

Publié le 02/02/2012

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Pour qui considère l’irrationalisme comme une navrante pathologie de nos sociétés, le constat est assez déprimant. Tapez « 2012″ dans la version française de Google et la première suggestion de requête associée est « fin du monde » – indice d’une préoccupation assez largement partagée par les internautes. Comme le veut une rumeur persistante, c’est en effet le 21 décembre 2012, date réputée marquer la fin de l’antique calendrier maya, que se produira un enchaînement de calamités suffisant pour entraîner une forme d’apocalypse.


 

Que se passera-t-il le 21 décembre prochain ? Rien de particulier. Car même en prêtant à des prêtres-astrologues du milieu du Ier millénaire le surnaturel pouvoir d’avoir pu prédire la fin du monde, cette date du 21 décembre 2012 ne marque nullement la fin des temps pour les Mayas de cette époque. L’épigraphiste américain David Stuart (université du Texas à Austin, Etats-Unis), l’un des meilleurs connaisseurs des systèmes méso-américains de numération et de comptage du temps, a calculé le véritable terme du calendrier maya, dont on verra qu’il laisse à l’humanité un répit assez supérieur aux quelque 300 jours qui nous resteraient tous à vivre, d’ici au fatidique 21 décembre 2012.

Pour comprendre, il faut en passer par des explications qui associent des chiffres nombreux à des mots imprononçables, décrivant de subtils emboîtements mathématiques. Mais avoir enfin accès à la véritable date de l’apocalypse – fût-elle maya – mérite bien un petit effort de concentration. D’abord, il faut savoir que les systèmes de décompte du temps chez les Mayas ne sont pas linéaires – comme c’est le cas de notre comptabilité des années, qui semble ne pas devoir connaître de fin -, mais incluent aussi une dimension cyclique. Plusieurs cycles, de longueurs variées, s’imbriquent ou se contiennent. Le premier d’entre eux dure 52 ans et est « commun à tous les peuples de Mésoamérique », précise David Stuart. D’où viennent donc ces quelque 52 ans, qui semblent si bancals à l’homme occidental ? C’est là que les choses commencent à se corser.

Les Mayas disposaient de vingt jours nommés (en maya yucatèque) Imix, Ik’, Ak’bal, etc., là où nous en avons sept. Et parce qu’ils avaient sans doute moins peur que nous des choses compliquées, ils numérotaient ces jours de 1 à 13 – ce nombre étant pourvu d’une importance particulière dans la cosmologie maya, comme d’ailleurs pour les joueurs de Loto du XXIe siècle.

Ainsi, chaque date était notée par l’association d’un nombre et d’un jour, le lendemain se notant par l’association du jour et du nombre suivants (« 1 Imix », « 2 Ik’ », « 3 Ak’bal », etc.). Mais, puisqu’il est impossible de numéroter les jours jusqu’à 20, il faut multiplier 13 par 20 pour obtenir le nombre de jours au terme duquel ce calendrier rituel – dit tzolk’in – effectuait un « tour complet ». Dans le tzolk’in, il fallait donc 260 jours pour, parti d’une date (par exemple « 1 Imix »), y revenir.

Pour ceux des lecteurs  parvenus jusqu’ici, les choses ne semblent donc pas si compliquées : l’année maya faisait simplement 260jours. Mais bien évidemment, ce serait trop simple. Car les Mayas n’étaient pas complètement ignares. Ils savaient parfaitement que l’année solaire mesure 365 jours, et non 260.

Au calendrier rituel, ils ajoutaient donc un autre calendrier, appelé haab. Celui-ci était divisé en dix-huit mois (Pop, Wo, Sip, Sotz’, etc.) comptant chacun 20 jours. Dans ce système, parallèle au premier, les dates sont simples : au « 1 Pop » succèdent le « 2 Pop », puis le « 3 Pop », etc. Et au « 20 Pop », succèdent le « 1 Wo », puis le « 2 Wo », etc. Aux 360 jours de cet autre cycle s’ajoutait une période liminaire de cinq jours qui permettait de faire correspondre le haab à l’année solaire.

Autant le dire, vous n’êtes pas au bout de vos peines. Car il faut désormais comprendre comment ces deux cycles de 260 et 365 jours utilisés parallèlement – le tzolk’in et le haab – fonctionnent dans un cycle de 52 ans, soit 18 980 jours. Ce n’est pas si complexe : pour noter une date, les anciens Mayas juxtaposaient les deux systèmes annuels. Une date pouvait ainsi être notée « 1 Imix 1 Pop ».


 

Pour les Mayas, invoquant ici leur déesse de la fertilité, les cycles planétaires rythment l'évolution de l'humanité

Or pour que coïncident à nouveau le premier jour de l’un avec le premier jour de l’autre, il faut laisser s’écouler 18 980 jours, soit 52 années solaires. Ce cycle est communément appelé « compte court » par les mayanistes.

On l’a deviné : évoquer un compte court implique l’existence d’un « compte long »… Ce n’est donc pas fini : encore des mots étranges, encore des chiffres. Ce fameux compte long permettait de noter l’écoulement des jours grâce à une décomposition du temps en cinq unités emboîtées : le k’in (un jour), le winal (période de 20 jours), le tun (période de 360 jours), le k’atun (7 200 jours, soit 20 tun) et le bak’tun (144 000 jours ou 20 k’atun).

David Stuart donne un exemple simple : la naissance de K’inich Janab Pakal, grand roi de Palenque (Mexique). Dans notre calendrier, il est né le 23 mars 603 après J.-C. Cette date tombait – accrochez-vous encore un peu – « 8 Ahaw » dans le tzolk’in et « 13 Pop » dans le haab. Et dans le compte long, elle s’écrivait comme l’écoulement de 9 bak’tun, 8 k’atun, 9 tun, 13 winal et zéro k’in (soit un total de 1 357 100 jours), après une date-origine qui marque le début de ce cycle long. Si bien qu’en définitive cette date s’écrivait en juxtaposant les notations des comptes long et court : « 9.8.9.13.0 – 8 Ahaw 13 Pop ». Si les mots ou les chiffres vous ont perdu, n’hésitez pas à relire ce paragraphe.

Quant à la date-origine du cycle long, elle se situe le 13 août de l’année 3 114 avant J.-C. Pourquoi diable ce jour-là ? « Le choix de cette référence reste un mystère, répond David Stuart. Les textes mayas décrivant ce qui s’est prétendument produit à ce moment sont assez vagues, mais l’un d’eux dit que ce jour-là « les dieux furent mis en ordre », sous-entendant une sorte de réorganisation des forces du cosmos. »

Le problème, avec le compte long, n’est pas tant son commencement énigmatique que sa fin programmée. Car le compte long ne peut « contenir » que treize bak’tun, soit un peu plus de 5 125 ans. Puisqu’il a commencé en 3 114 avant notre ère, sa fin est donc proche. « Le 21 décembre prochain verra, en effet, la fin du treizième bak’tun, ce qui aurait été une date sans doute importante pour les anciens Mayas, dit David Stuart. Cependant, nous n’avons aucun texte qui prédise la fin du monde à ce moment, et le temps maya ne s’arrête pas à cette date ! »

Tant s’en faut. Car certaines stèles, notamment une découverte à Cobá (Mexique), exhibent un décompte du temps beaucoup plus large. C’est le « grand compte long », qui englobe et dépasse les autres systèmes. Là où le compte long fonctionne grâce à cinq unités de temps, le grand compte long « en possède dix-neuf supplémentaires », dit le mayaniste américain. Avec, pour passer d’une unité à l’unité de niveau supérieur, une multiplication par vingt (les Mayas comptaient en base 20). Ainsi, le piktun, situé au-dessus du bak’tun, représente-t-il un peu plus de 7 890 ans. Et ainsi de suite. On entrevoit déjà le fort potentiel du système.

« Le temps maya est bien plus vaste que tout ce qui a été conçu par d’autres cosmologies ou par notre propre science, précise David Stuart. Certains événements mythologiques sont ainsi situés à des dates qui, si on les calcule, nous renvoient bien avant le Big Bang », c’est-à-dire il y a plus de 13,7 milliards d’années. Des textes mayas prévoient aussi des anniversaires de couronnement ou de naissance de rois, très longtemps après la fin du treizième bak’tun

Quant à la capacité totale du temps maya, elle peut être calculée. C’est ce qu’a tenté David Stuart : si le compte long cesse après quelque 5 125 ans, le grand compte long, lui, ne s’épuise qu’après l’écoulement de 72 848 437 894 736 842 105 263 157 200 années solaires.

C’est-à-dire dans plus de 72 milliards de milliards de milliards d’années. L’écoulement même du temps et la structure de l’univers n’auront alors plus grand-chose à voir avec ce que nous connaissons aujourd’hui. Il faut le reconnaître aux anciens Mayas : la probabilité est forte pour que l’humanité ne soit alors plus dans les parages pour s’intéresser à ces bouleversements.

Stéphane Foucart

 

.http://mediabenews.wordpress.com/2012/02/02/la-fin-du-monde-aura-bien-lieu-mais-pas-en-2012/

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Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:52

 

Lettre au Père Noël

Publié le 24/12/2011

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Petit Papa Noël,

 

J’ai été très sage en 2011, alors je voudrais des gros cadeaux pour 2012.


Si la zone euro explose d’un seul coup parce que, par exemple, l’Italie serait en cessation de paiement suite à des mouvements sociaux incontrôlables et l’Allemagne refuserait de couvrir les besoins de Rome par des eurobonds, et si, donc, tout le système bancaire est paralysé, je voudrais un gros sac de pièces en or et en argent, par exemple une trentaine de napoléons et deux ou trois centaines d’hercules. C’est juste pour pouvoir manger pendant que la nouvelle monnaie sera émise, sans avoir besoin d’une brouette pour amener les billets au supermarché.


Si les élections américaines tournent mal et que la FED doit imprimer de l’argent à tour de bras et que le dollar implose et que ça devient si grave que pour cacher le désastre, l’oligarchie financière anglo-saxonne décide de créer le chaos à l’échelle planétaire en simulant un attentat nucléaire sous faux drapeau sur le sol des Etats-Unis, je voudrais un passeport vénézuélien pour profiter du soleil et pour avoir une chance de vivre dans un pays sans prison secrète de la CIA à côté de chez moi. Mais si les USA doivent bombarder le Venezuela parce qu’ils diront que c’est des terroristes sud-américains qui ont fait ça, on ne sait jamais, tant pis pour le soleil, je préfère un passeport russe. Là, si les Américains bombardent, de toute façon, peu importe ton passeport, c’est la fête pour tout le monde, partout, tout de suite.


Si les Israéliens bombardent l’Iran avec la permission secrète de l’Oncle Sam parce qu’il y a des gens méchants qui veulent une Troisième Guerre Mondiale, et que l’Iran bloque le détroit d’Ormuz avec la permission de la Chine et de la Russie parce que les Chinois ne veulent pas être les seuls à manquer de pétrole et les Russes s’en foutent du pétrole ils en ont et tant mieux s’il est cher, je voudrais un stock de semences biologiques pour mon potager parce que sans pétrole les messieurs dames de l’hypermarché ils ne pourront pas faire rouler les camions qui amènent les légumes et les pommes de terre et tout ça dans leurs rayons.


Si les Américains ils font eux-mêmes exprès de bloquer le détroit d’Ormuz avec une guerre après avoir déstabilisé le Pakistan pour empêcher les Chinois d’implanter une base navale leur permettant de sécuriser leurs approvisionnements pétroliers dans l’océan indien, c’est pareil. Ce n’est pas très important qui empêche le pétrole d’arriver, Petit Papa Noël. De toute manière, moi, je veux mes semences biologiques. C’est vrai aussi si c’est les Russes qui envahissent la Géorgie pour sauver l’Ossétie et aussi un peu pour couper le pipeline qui va d’Azerbaïdjan en Turquie et qu’en réponse quelqu’un sabote le gazoduc qui court sous la mer baltique provoquant une gigantesque catastrophe écologique. Moi, je veux toujours mes semences dans ces cas-là. Tu me laisseras pas tomber, hein, Papa Noël ?

 


Si comme on le prétend on nous a fait tous ces films sur 2012 parce que c’est cette année-là que pour mettre en adéquation la population humaine et les ressources planétaires en hydrocarbures et minerais des gens méchants qui ne veulent pas négocier leur mode de vie répandent un virus mutant fabriqué en laboratoire, je voudrais un stock de médicaments, du matériel médical de base, des masques anticontamination, et surtout un endroit tranquille pour être loin de tout pendant le pic d’épidémie.


Enfin, si on a de la chance et c’est juste que pour sauver l’euro nos dirigeants achèvent de détruire l’économie européenne et alors je perds mon emploi dans le secteur tertiaire à cause de la dépression et du credit crunch comme des millions de Français, je voudrais juste une formation gratuite pour un métier où il y a toujours du boulot, par exemple électricien, plombier, maçon, cuisinier, quelque chose de manuel mais de qualifié qui permet de vivoter à peu près partout. Peintre en bâtiment j’aime bien aussi, il y a des débouchés intéressants dans ce genre de période.


Enfin, s’il ne se passe rien de tout ça, Petit Papa Noël, je voudrais juste que tu descendes du ciel avec des joujoux par milliers et que tu penses à mon petit soulier.


Gros bisou,

Paul, qui a été très sage cette année

Paul Dautrans sur Scriptoblog

 

http://mediabenews.wordpress.com/2011/12/24/lettre-au-pere-noel/

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:47

 

L’Amérique « démocratique » a surpassé l’Allemagne fasciste

Publié le 15/11/2012

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AmericaFreedomToFascism812

 

Cet article publié récemment par le journal ukrainien « Rabotché–Krestyyanskaya Pravda (n° 8-2012) a été traduit et diffusé par le mensuel « Nouvelles d’URSS » * (N° 118 Novembre-décembre 2012)


*(pour commandes et abonnements écrire à ASSAMUNSOV – 30 rue des Trois Frères 75018 Paris)

 

La comparaison Etats-Unis/Allemagne nazie pourra a priori choquer certains mais le lecteur occidental a souvent tendance à considérer que son pays a été libéré par les seules armées alliées, l’armée des Etats-Unis en tête alors que le fardeau de la guerre contre le nazisme a été très largement porté par l’URSS (25 millions de morts, un pays dévasté dans toute sa partie occidentale) ce qu’aucun habitant de l’ex-URSS ne peut oublier et que la liquidation définitive du régime nazi à Berlin a été l’œuvre de la seule Armée Rouge.


N’oublions pas non plus qu’avant de défaire le III° Reich dans la grande guerre patriotique l’URSS avait, dés 1939, infligé une défaite cuisante au régime fasciste japonais (voir à ce sujet l’ouvrage de l’historien étasunien Alvin D. CooX : NOMONHAN – Japan against Russia 1939) et s’était ainsi débarrassé du second des signataires du pacte anti-Kominterm destiné comme le rappelle indirectement l’auteur à l’attaquer sur deux fronts : à l’Ouest et à l’Est.

L’article souligne à juste titre que l’Allemagne nazie a été laissée libre de ses premières actions guerrières par ses voisins français et britanniques et que pour les gouvernements occidentaux elle ne constituait pas un adversaire pouvant être rangée selon l’expression de l’auteur comme un « régime socio-économique différent ». Le Grand Capital étasunien : Ford, Esso, IBM, Coca-Cola … était présent en Allemagne avant 1933 et y est demeuré sans être dérangé par le pouvoir nazi. Pour ce qui concerne la France les deux ouvrages d’Annie Lacroix-Riz (Le choix de la défaite – De Munich à Vichy) ont apporté la démonstration sans appel des sympathies et affinités de la bourgeoisie française pour le régime hitlérien.

Enfin même s’ils ne sont pas invités dans les grands médias il existe aux Etats-Unis même des intellectuels comme, parmi d’autres William Blum et Michael Parenti* qui dénoncent le caractère fasciste et impérialiste du régime en place mais sont peu ou pas traduits en France.

*Les lecteurs anglophones apprécieront son dernier article sur le prix Nobel de la paix attribué à l’Union Européenne

L’AMERIQUE «DEMOCRATIQUE» A SURPASSÉ L’ALLEMAGNE FASCISTE

La situation du monde est actuellement bien plus mauvaise qu’elle ne l’était en 1938-1939. Seule la Russie peut arrêter la guerre et le 22 juin, nous nous souvenons de la tragédie. Nous pleurons les disparus. Nous sommes fiers de ceux qui ont reçu le choc et qui y ont répondu, tout comme de celui, le peuple, qui, ayant reçu le choc terrible, a rassemblé toutes ses forces et a écrasé ceux qui le lui avaient porté. Mais tout cela est tourné vers le passé. Et la société a depuis longtemps déjà oublié la thèse qui, pendant 50 ans, a protégé la paix de la guerre: «L’année 41 ne doit plus se répéter». Outre qu’elle a empêché, cette thèse, qu’il ne se répète, elle a empêché sa réalisation pratique.

Il arrive que même les gens et les hommes politiques (ne parlons pas de ceux qui pensent être à présent devenus des ressortissants d’un autre pays) pleinement orientés dans l’optique soviétique, prennent parfois des positions sceptiques à propos de la surcharge de l’économie de l’U.R.S.S. par les dépenses militaires et ironisent quant à la «doctrine d’Oustinov»: « l’U.R.S.S. doit être prête à mener la guerre simultanément contre deux adversaires quelconques» (on avait en vue les Etats-Unis d’Amérique et la Chine) et ils assurent que c’est précisément pour avoir suivi cette doctrine que l’économie de l’U.R.S.S. a été ruinée.

Ruinée ou pas, c’est là une question, car jusqu’en 1991, la production croissait dans l’écrasante majorité des industries-clés. Mais voilà, malgré cela, les rayons des magasins étaient vides tandis qu’ils se sont instantanément, comme par miracle, regarnis de produits en quelques deux semaines, après qu’il ait seulement été décidé d’en augmenter arbitrairement les prix. Mais voilà déjà une autre question et qui se pose à d’autres personnes. Oustinov a effectivement fait prévaloir cette approche, mais ce n’est pas lui qui l’a formulée: en politique mondiale, le statut de grande puissance suppose depuis longtemps la capacité de mener une guerre simultanément contre deux adversaires quelconques. Et Oustinov le savait, c’est pourquoi il l’a fait prévaloir; parce que le 9 juin 1941, lorsqu’il a dû occuper le poste de commissaire du peuple à l’Armement de l’U.R.S.S., il a alors su ce qu’’il en coûtait d’équiper une armée déjà obligée de faire la guerre en étant sous-équipée. Et il est resté à ce poste, malgré tous les changements de noms de la fonction, jusqu’à ce qu’il devienne ministre de la Défense en 1976.

Ensuite, fin des années quatre-vingt, il a été annoncé que l’armement de l’U.R.S.S. n’était plus nécessaire et qu’à présent, la guerre froide terminée, plus personne ne nous menaçait. La guerre froide a eu ce très important mérite: c’est qu’elle n’était pas «chaude». Mais à peine avait-elle pris fin que, dans le monde, et à présent en Europe, la guerre «chaude» commençait.

Il est vrai que personne pour le moment n’a attaqué la Russie: personne à titre personnel et directement. Mais premièrement, de «menus objets militaires» lui sont déjà plus d’une fois tombés dessus, sur instruction et avec l’appui de grands pays. Secondement, les grands pays ne l’ont pas attaquée principalement parce que la Russie détenait encore les armes créées en U.R.S.S. et que, malgré la démoralisation de l’armée, de l’Etat et de l’économie, cet armement aurait largement suffit pour anéantir plus d’une fois n’importe lequel d’entre eux, pris séparément ou tous ensemble. Mais après la création du système américain de défense antimissile, cette situation n’existe déjà plus.

En plus de cela, l’actuelle situation n’est guère beaucoup meilleure dans le monde, et pour être plus précis n’est en rien meilleure, que celle qui prévalait tant avant 1914 qu’avant 1939-1941. Le discours qui consiste à dire que si l’U.R.S.S. (la Russie) cessait de s’opposer à l’Occident, si elle démantelait et renonçait à son régime socio-­économique, alors la menace de guerre mondiale disparaitrait et tout le monde commencerait à vivre en paix et dans l’amitié, ce discours ne peut pas même être considéré comme une simple arriération mentale. C’est un pur mensonge orienté sur 1a capitulation morale de l’U.R.S.S., en particulier parce que la majorité des guerres de l’histoire ont été des guerres non pas entre pays à régimes socio-économiques différents, mais entre pays à régimes similaires. En 1914, l’Angleterre et la France différaient peu de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie, tandis que la Russie monarchiste a guerroyé aux côtés, non pas des dernières monarchies, mais des démocraties britannique et française.

Et la Seconde guerre mondiale a commencé non pas par la guerre de pays capitalistes contre l’U.R.S.S., pays socialiste, mais par des conflits et des guerres entre pays capitalistes. Tandis que ce qui en est devenu le prétexte direct, ce fut la guerre entre deux pays non seulement capitalistes, mais fascistes: l’Allemagne et la Pologne. Penser aujourd’hui que la guerre entre les Etats-Unis et 1a Russie ne peut avoir lieu parce qu’ils sont tous les deux, disons-le avec circonspection, capitalistes, c’est être tout simplement prisonnier de ses propres aberrations d’entendement. En 1939, Hitler était en conflits d’intérêts autant avec l’U.R.S.S. qu’avec des pays qui lui étaient socialement similaires et ces conflits d’intérêts n’étaient pas moindres que ceux qui aujourd’hui agitent déjà les Etats-Unis.

Hitler a introduit alors ses troupes dans la zone démilitarisée de Rhénanie qui, il est vrai, se trouvait sur le territoire même de l’Allemagne. Puis il a procédé à l’Anschluss de l’Autriche, formellement par voie pacifique, sur 1a base de la volonté exprimée de l’Autriche elle-même. Ensuite, il a annexé, avec l’accord des puissances occidentales, la région des Sudètes en Tchécoslovaquie, pour finalement s’emparer de toute la Tchécoslovaquie elle-même. Enfin, il a participé à la guerre civile en Espagne du côté de Franco. En tout, quatre conflits dont un armé, proprement parlant. Et tout le monde l’a reconnu comme agresseur et a dit que la guerre était à nos portes.

Les Etats-Unis et l’OTAN aujourd’hui

1. Ils ont par deux fois agressé la Yougoslavie, l’ont dépecée en plusieurs morceaux, en ont arraché une partie du territoire et l’ont anéantie en tant qu’État unique.

2. Ils ont envahi l’Irak, jeté bas son pouvoir national et occupé le pays, y installant un régime de marionnettes.

3. Ils ont fait la même chose en Afghanistan.

4. Ils ont préparé, organisé et déclenché la guerre du régime de Saakhachvili contre la Russie et l’ont pris sous leur protection après sa défaite militaire.

5. Ils ont fomenté l’agression contre la Libye, l’ont soumise à leurs bombardements barbares, jeté bas son pouvoir national, tué le dirigeant du pays et installé au pouvoir un régime généralement barbare.

6. Ils ont provoqué la guerre civile en Syrie, y participent pratiquement du côté de leurs satellites et préparent l’agression armée contre ce pays.

7. Ils menacent de guerre l’Iran souverain.

8. Ils ont renversé les gouvernements nationaux en Tunisie et en Égypte.

9. Ils ont renversé le gouvernement national de la Géorgie, ils ont installé un régime dictatorial de marionnettes et ont en fait occupé le pays. Jusqu’à le priver de son droit de faire usage de la langue maternelle, le géorgien: à présent: la principale obligation en Géorgie pour entrer dans un service public ou obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur est de maîtriser couramment la langue des Etats-Unis d’Amérique.

10. Ils ont partiellement réalisé la même chose ou ont tenté de la réaliser en Serbie et en Ukraine.

Au total: 13 actes d’agression (1) dont 6 ont été des ingérences militaires directes. Contre 4 pour Hitler en 1939 dont une armée. Les mots sont différents, mais les actes sont analogues. Certes, les Etats-Unis d’Amérique peuvent dire qu’en Afghanistan, ils ont agi en état de légitime défense (2) mais Hitler pouvait lui aussi dire qu’en Rhénanie, il agissait en défendant la souveraineté de l’A1lemagne. Comme s’il était absurde de comparer les Etats-Unis démocratiques à l’Allemagne fasciste, pourtant, il n’en serait pas moins pénible aux Libyens, Irakiens, Serbes et Syriens tués par les américains. Par l’envergure et le nombre de leurs actes d’agression les Etats-Unis ont depuis longtemps et de beaucoup surpassé l’Allemagne hitlérienne de l’époque d’avant-guerre. Seulement, si paradoxal que cela puisse paraître, Hitler était bien plus honnête: il envoyait ses propres soldats se faire tuer au combat, lesquels sacrifiaient leurs vies pour lui. Quant aux Etats-Unis, ils envoient pour l’essentiel leurs mercenaires, tandis qu’eux-mêmes portent leurs coups en traître peut-on dire, tuant l’adversaire du haut de leurs avions à l’abri de tout danger.

Du fait de leur offensive géopolitique, les Etats-Unis d’Amérique ont perpétré trois fois plus d’actes d’agression et provoqué six fois plus d’agressions militaires qu’Hitler dans la période d’avant-guerre. Et il ne s’agit pas, dans le cas donné, de déterminer lequel des deux était le plus mauvais (encore que Hitler aurait peu s’en faut plutôt l’air d’un politicien modéré au regard des guerres ininterrompues des États-Unis d’Amérique durant ces dernières années), mais de dire que la situation du monde est plus mauvaise qu’elle ne l’était en 1938-1939. Ce pays dominant et aspirant à l’hégémonie a perpétré plus d’agressions que cet autre pays analogue au seuil de 1939. Les actes d’agression commis par Hitler ont été relativement localisés et n’ont concerné pour l’essentiel que des territoires contigus. Les actes d’agression des Etats-Unis d’Amérique sont répartis dans le monde entier.

Dans les années trente, il existait dans le monde et en Europe des centres de force sensiblement égaux par leurs dimensions et qui, les circonstances le rendant possible, auraient pu prévenir l’agression et empêcher Hitler de la commettre. Aujourd’hui, il n’y a qu’un seul centre de force aspirant à l’hégémonie qui l’emporte de plusieurs fois par son potentiel militaire sur presque tous les autres protagonistes restants dans la vie politique mondiale.

Le danger d’une nouvelle guerre mondiale est aujourd’hui plus grand qu’il ne l’était dans la seconde moitié des années trente. L’unique facteur qui la rend pour le moment irréalisable, ce sont les possibilités dissuasives de la Russie. Non point des autres puissances nucléaires (leur potentiel est insuffisant pour cela), mais bien de la Russie, Mais ce facteur va disparaître dans quelques années lorsqu’aura été créé le système américains de défense antimissile.

Peut-être la guerre est elle inévitable.

Peut-être n’aura-t-elle pas lieu. Mais elle n’aura pas lieu que dans le cas où la Russie y sera prête. L’ensemble de la situation se présente de manière beaucoup trop identique à celle du début du XXe s et des années trente. Le nombre de conflits militaires impliquant des pays dominants du monde est en progression. Le monde va vers la guerre.

La Russie n’a pas d’autre issue que de s’y préparer. Aiguiller l’économie sur la voie de la production militaire. Chercher des alliés. Rééquiper l’armée. Anéantir les réseaux d’agents et la cinquième colonne de l’adversaire. Le 22 juin 1941 ne doit effectivement pas se répéter.

Serguéï Tcernyakovski pour Comaguer no 52

 

note Comaguer :

(1) en http://mediabenews.wordpress.com/2012/11/15/lamerique-democratique-a-surpasse-lallemagne-fasciste/21 ans, de 1991 à 2012 soit plus d’une tous les deux ans

(2) ils peuvent le dire et ils n’ont cessé de le dire mais c’est admettre sans débat et sans preuves que l’Afghanistan – le pays, pas ben Laden – était l’auteur des attentats du 11 Septembre

 

http://mediabenews.wordpress.com/2012/11/15/lamerique-democratique-a-surpasse-lallemagne-fasciste/

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:14

 

 

 

L’UPR invite les habitants d’Île de France à fêter la “Fin du Monde” made in Hollywood en procédant à une journée spéciale de militantisme à Paris.



La “Fin du monde” prévue le 21 décembre 2012, ne nous impressionne pas, car nous savons qu’elle est tout bonnement orchestrée par toute une série d’intérêts médiatiques et commerciaux outre-Atlantique.  Elle fera psccccchhhiiittt…. comme toutes les opérations commerciales du même genre.


C’est une excellente raison pour l’UPR de démasquer tous les bobards apocalyptiques  « made in USA » du même genre, et notamment la fin de l’euro et la sortie de l’UE. Contrairement à ce qu’assènent aux populations d’Europe les larbins de l’Empire, ces décisions ne provoqueront nullement “l’Apocalypse”, mais au contraire le début de notre Libération collective.


Venez en discuter avec nos responsables et militants !
Parmi les principales actions de cette journée


  • - une grande banderole déployée à l’entrée de l’un des grands axes autoroutiers d’entrée dans Paris (en tout début de matinée).
  • – une distribution de tracts avec débat avec les passants sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris à partir de 11h00. Métro Hôtel de Ville.
  • – un stand UPR sur le Parvis Droits de l’Homme, Place du Trocadéro à Paris, de 14h00 à 17h30 (la Préfecture de Police de Paris nous en a donné l’autorisation). Métro : Trocadéro.

Si vous voulez vous joindre à ces opérations, vous pouvez prendre CONTACT en journée avec les équipes durant ces 24 heures de militantisme :

  • Erick : 06 29 46 74 64
  • Christophe : 06 77 54 42 37
  • Ben : 06 69 03 54 33

Il y aura une vie le 22 décembre 2012. Et il y aura une France après la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN !

Équipe UPR

 

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21 décembre Venez fêter la "Fin du Monde" made in en procédant à une journée spéciale militantisme à

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:07

 

Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syrien est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

jeudi 20 décembre 2012, par Comité Valmy


Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde

Par Claude Beaulieu et Geneviève Blache
de la direction du Comité Valmy*

La situation en Syrie résulte pour l’essentiel d’une agression extérieure.

La Syrie est en état de guerre latent avec Israël et les USA depuis des décennies.
La crise paroxystique actuelle, imposée par les dirigeants étatsuniens, atteint un niveau de cynisme dans la barbarie et le viol de la légalité internationale rarement égalé dans la longue suite d’ingérences, d’agressions et de guerres qu’ils mènent sans interruption, notamment depuis la fin de seconde guerre mondiale.

Cet irrespect continu de la légalité internationale et de la Charte des Nations Unies a conduit les dirigeants étasuniens à ne plus tenir compte, de plus en plus souvent, des usages et des règles diplomatiques dans les relations entre Etats souverains, que la civilisation a historiquement construits au cours des siècles. Ce choix de la loi de la jungle en matière géopolitique est totalement approuvé et reproduit par leurs vassaux occidentaux, parmi lesquels les Sarkozy, Fabius, Hollande et Juppé sont aujourd’hui les plus zélés.
Cette réalité concrète qui s’aggrave au fil des ans et que nul anti-impérialiste ne peut ignorer, a imposé à la Syrie souveraine de se doter d’un pouvoir d’État particulièrement solide, certes imparfait et non dépourvu de défauts, mais qui lui a permis de se maintenir et de rester aujourd’hui le seul pays arabe laïque véritablement indépendant du Moyen-Orient, capable de résister au vandalisme euro-atlantique, sioniste et occidentaliste, qui assassine en symbiose avec l’islamisme radical le plus rétrograde.

Refusant la vassalisation ou le démantèlement de leur pays, le gouvernement anti-impérialiste de la République arabe syrienne et le peuple qui, majoritairement, le soutient activement, mènent aujourd’hui une lutte acharnée dans laquelle ils résistent opiniâtrement à une guerre d’agression extérieure. Celle-ci, prévue et préparée de longue date par les différentes administrations américaines, est menée par une alliance qui associe les forces conjuguées des barbaries occidentaliste et sioniste avec celle des mercenaires djihadistes wahhabites, salafistes et takfiristes.
Dans cette agression, le poids spécifique des collabos de l’armée syrienne « libre » est secondaire par rapport à celui des bandes terroristes venues de l’étranger. Ils apparaissent comme une force d’appoint dont le rôle est de faire illusion, de donner une couleur locale et à servir d’alibi syrien à une intervention extérieure.

Malgré la gravité de l’ingérence euro-atlantique et l’inhumanité de cette guerre d’agression financée par les milliards du Qatar et de l’Arabie Saoudite, malgré les trahisons rémunérées ou l’occupation partielle du territoire national par Israël qui prétend annexer le plateau du Golan, les Syriens, sous la conduite de leur gouvernement légitime, se sont tout de même engagés dans un processus difficile de démocratisation de leur société, conjugué avec le développement de la résistance pour l’indépendance, la souveraineté, la laïcité et le refus de la guerre civile interconfessionnelle.

Depuis près de deux ans, nous assistons à la recherche d’un renforcement méthodique de la souveraineté populaire en Syrie, à l’inverse de ce qui se passe en France comme dans les autres pays vassalisés de l’Euro dictature, dans lesquels les oligarchies financières détruisent les Etats-nations, la démocratie et la souveraineté des peuples, tout en imposant à ceux-ci une régression sociale qu’elles aggravent en permanence.

Dans son discours du 30 mars 2011 devant l’Assemblée du Peuple, le président Bachar Al Assad a manifesté une volonté réformatrice que depuis, il n’a cessé de mettre en pratique par étapes, en dépit des obstacles que le contexte de guerre multiplie inévitablement dans le domaine particulièrement complexe du développement des libertés démocratiques.

Une résistance patriotique accompagnée d’un processus de réformes démocratiques.

Soulignons-en notamment les étapes suivantes :
En juillet 2011, le parlement syrien a établi le pluralisme politique, et rendue légale l’existence de partis d’opposition, dirigés par des responsables dont certains ont été emprisonnés à une autre époque.

Le 26 février 2012, une nouvelle Constitution syrienne a été adoptée par référendum avec 89,4% de oui et la participation de 57,4 % du corps électoral, malgré la situation marquée par les massacres, les attentats et les menaces terroristes. Cette constitution, en abolissant la suprématie autoritaire du parti Baas au pouvoir depuis un demi-siècle, a été voulue par Assad qui a manifestement entrepris de faire évoluer un système politique dont il tend à se différencier au profit de la promotion d’un vaste rassemblement patriotique, permettant de mettre fin à la guerre et de conduire et d’approfondir la réforme annoncée.

Le 7 mai 2012, des élections législatives ont été organisées. Elles ont connu une participation de 51,36%, chiffre important compte tenu du contexte difficile. Si le bloc « Unité nationale » soutenant le président Bachar al-Assad a remporté ces élections, il convient de noter que des membres de l’opposition démocratique ont été élus, ce qui représente une avancée significative dont on peut prévoir qu’elle aura des suites.

Le 23 juin 2012, un nouveau gouvernement a été constitué en Syrie, dans lequel ont été intégrés deux membres de l’opposition fidèles à la nation :
Qadri Jamil et Ali Heidar, qui président le Front populaire pour le Changement et la Libération, créé en juillet 2011 (ce mouvement, rassemblant des communistes et des patriotes progressistes, a participé aux élections législatives du mois de mai ; il agit pour des réformes tout en condamnant la violence et en s’opposant à toute intervention ou ingérence étrangère).

Qadri Jamil, élu de l’opposition démocratique à l’Assemblée du Peuple (élections législatives du 7 mai), provenant de la mouvance communiste, a été nommé vice-premier ministre pour les Affaires économiques, ministre du Commerce intérieur et de la protection des consommateurs, tandis qu’Ali Haïdar est devenu ministre d’Etat pour les Affaires de la Réconciliation nationale, charge à partir de laquelle il apporte depuis une contribution particulièrement utile au rassemblement populaire.

Les 22 et 23 septembre 2012, le congrès d’une coordination de l’opposition regroupant 20 partis et des cadres politiques de l’opposition a pu se tenir à Damas, en présence notamment des ambassadeurs de Russie et de Chine.

A différentes reprises le Président syrien a préconisé un dialogue national avec l’opposition démocratique, afin de rechercher une possible solution politique consensuelle à la crise…
C’est bien, il faut le souligner, cette opposition récemment reçue à Moscou qui continue à refuser jusqu’ici des pourparlers patriotiques. Elle est stimulée dans ce refus du débat souverain, par les ingérences et les manipulations des provocateurs occidentaux du type Juppé - Fabius, ce dernier allant jusqu’à appeler au meurtre du chef de l’Etat syrien.

Le général libanais Michel Aoun, président du courant patriotique libre libanais, a pu récemment affirmer avec pertinence que la Syrie est « plus proche de la démocratie que n’importe quel pays arabe ». Il a mis d’ailleurs en garde contre un renversement du régime d’Assad qui constituerait « un prélude à une guerre mondiale ».

Un patriote laïque et réformateur, un combattant anti-impérialiste de stature internationale

Homme d’Etat charismatique, courageux et opiniâtre, le Président de la République arabe syrienne apparaît dans le monde aux esprits libres, émancipés de la pensée unique, comme un dirigeant anti-impérialiste conséquent, de la stature des dirigeants qui ont marqué la lutte anti colonialiste du 20ème siècle.

Il conduit, dans des conditions différentes, un combat manifestement solidaire avec celui d’Hugo Chavez et du peuple du Venezuela, pour ne prendre qu’un exemple. Les anti-impérialistes qui, dans le monde, n’ont pas accepté la diabolisation par les médias occidentaux prostitués de Fidel Castro ou de Chavez, ne doivent pas davantage endosser la fausse image d’un Bachar Al Assad autocrate sanguinaire que tend à imposer la guerre idéologique.

Manifestement, Bachar Al Assad est soutenu par la majorité des Syriens ; il apparaît comme le plus apte à construire la victoire militaire et politique sur les agresseurs impérialistes et leurs collabos et mercenaires. Il est aussi le plus déterminé à rassembler le peuple-nation agressé autour d’une politique réformatrice de défense de la souveraineté et de l’indépendance nationales, d’essor des libertés démocratiques et de progrès.

Ne faut-il pas considérer en outre, que le combat imposé à la Syrie, son gouvernement et à son peuple patriote, place objectivement cet Etat nation à l’avant-garde de la défense de la cause des peuples du monde ?
La Syrie souveraine est en réalité un avant-poste stratégique de la lutte contre l’asservissement des nations et pour la liberté de l’ensemble des peuples du monde. Ceux-ci sont aujourd’hui tous vassalisés, opprimés ou sous le coup de la menace étasunienne d’agression et de guerre, relayée par le bloc euro-atlantique et occidentaliste et ses divers agents.

Si, ce que nous ne croyons pas, la Syrie anti-impérialiste et laïque venait à tomber, cela représenterait manifestement une défaite de l’Iran, de la Russie et de la Chine. La Syrie résistante est un verrou qui, d’une certaine façon, protège ces pays dont elle retarde l’agression programmée. Ces trois pays sont en effet aujourd’hui encerclés par de multiples bases militaires, et visés par des dispositifs bellicistes divers aux mains des dirigeants étasuniens qui installent aussi, nous le savons, des systèmes antimissiles avec la prétention de se rendre invulnérables.

La Syrie et son peuple triompheront, nous en sommes convaincus, de la sauvagerie américaine. Mais dans le cas contraire, il s’agirait aussi de notre propre défaite, celle de tous citoyens pacifiques du monde, celle de l’ensemble des peuples et des nations opprimés et vassalisés. Comme l’a souligné avec d’autres le général Aoun, cela ouvrirait le chemin vers une nouvelle guerre mondiale.

C’est le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes qui se joue en Syrie et pas seulement celui du peuple de ce pays.
L’avenir de l’Etat syrien, le choix de ses dirigeants qui relèvent exclusivement de la souveraineté populaire et de l’indépendance nationale, doit être décidé en Syrie et, nulle part ailleurs, ni à Washington à Tel Aviv, Paris ou dans toute autre capitale.

La question sociale et la question nationale sont inséparables

Les communistes et les progressistes syriens ont dénoncé des privatisations et à travers elles, l’influence envahissante ces dernières années, du FMI et du néolibéralisme sur la politique économique du pays, en même temps que leurs conséquences antisociales, qui ont provoqué un mécontentement populaire naturellement exploité par l’opposition – légitimement ou de manière démagogique.

L’actuelle recherche, dans le peuple syrien, d’une démarche de de rassemblement autour de la préservation de l’Etat-nation laïque permettant de triompher de la guerre d’agression, sera peut-être l’occasion pour les patriotes de conjuguer l’intérêt national, la souveraineté populaire, le développement des libertés démocratiques avec une politique de reconstruction économique incluant le progrès social.

Cette situation particulière n’est pas sans rappeler le cheminement héroïque qui a conduit pendant la seconde guerre mondiale, à la constitution en France du Conseil National de la Résistance et à l’élaboration de son programme.

13 décembre 2012

* Le Comité Valmy est une organisation pluraliste :
Claude Beaulieu y appartient à la sensibilité communiste,
Geneviève Blache est gaulliste, elle anime aussi le collectif Résistance et Renouveau Gaullien.

 


Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

 

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:01

 

vladimir poutine

Vladimir Poutine, qui occupait le poste de Premier ministre après avoir été président de 2000 à 2008 a succédé officiellement à Dmitri Medvedev. Photo : Sipa

 

 

La Russie, le meiller allié de la paix

 

Par Chantal Dupille  (eva R-sistons)

 

 

La Russie est de retour. Tant mieux pour le monde ! Une Russie non-alignée, forte, souveraine, très active dans des opérations de maintien de la paix, dénonçant l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats, pronant le dialogue et la concertation (comme en Syrie) mais décidée à faire preuve de fermeté. Non-alignée, c'est-à-dire rejetant le joug de l'Empire, et donc diabolisée par les Médias aux ordres, collabos, orchestrés par les sayanims. Poutine est plébiscité par les Russes, il a été élu, et bien élu : De quoi faire pâlir les pseudo démocrates de l'Occident élus sur le fil du rasoir et désavoués aussitôt.  Il est populaire, et donc il faut l'abattre. Pas de place pour les patriotes, les insoumis, dans un monde dominé par le colosse yankee...  aux pieds d'argile. 

 

Je persiste et je signe: L'URSS a été victime de la première Révolution de couleurs formentée par les Anglos-Saxons. Elle a éclaté, et si la Russie se relève aujourd'hui, c'est grâce à un homme providentiel, Vladimir Poutine, un géant de l'Histoire . Son autorité déplaît aux larbins des usraéliens (Anglo-Saxons + israël), alors tout est fait pour déstabiliser le Régime de l'intérieur : Conditionnement des étudiants, ONG plus politiques qu'humanitaires financées par la CIA,  ambassades très équivoques, missionnaires très particuliers, utilisation des Réseaux sociaux, etc. Poutine, en homme averti et prévoyant, doit prémunir le pays : En interdisant les ONG mal intentionnées (cela fait 5 ans que je m'intéresse au sujet, et j'ai un dossier volumineux),  en contrôlant les suspects,  en mettant en prison les opposants liés à l'Occident malveillant (désireux de mettre en place des marionnettes à la tête de la Russie pour ensuite piller ses ressources), et même en interdisant l'adoption d'enfants russes par les Américains projetant de s'en servir ensuite contre leur pays d'origine.  Dictature ? Non, sagesse, prévoyance !

 

Poutine a raison de protéger son pays de Washington et de ses alliés en Occident.  Et Poutine a raison de défendre l'intégrité de la Syrie afin qu'elle ne subisse pas le même sort que la Libye : Dépecée, ruinée, pillée, fanatisée, islamisée de force, en proie à la guerre civile.... En agissant ainsi, le dirigeant russe protège le pays de Bachar-el-Assad (laïc) du terrorisme, du fanatisme religieux, de l'horreur comme en Irak, et plus généralement, il est aujourd'hui le premier rempart contre la guerre mondiale commençant en Syrie, se poursuivant en Iran, et décimant la planète toute entière.

 

Parce que le puissant Vladimir Poutine est le plus ferme partisan d'un monde multipolaire facteur d'équilibre, il est aujourd'hui le meilleur garant de la paix pour les peuples.   

 

Chantal Dupille

http://chantaldupille.over-blog.com

 

 


 

La leçon de démocratie et de paix de Poutine

 

 

L'OTSC s'oriente vers des opérations de maintien de la paix (Poutine)
16:30 19/12/2012
MOSCOU, 19 décembre - RIA Novosti

L'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) s'est engagée dans la préparation d'opérations de maintien de la paix, a annoncé mercredi le président russe Vladimir Poutine, tout en soulignant que l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats souverains était inadmissible.

"Ignorer ces principes (d'immuabilité des normes du droit international et d'inadmissibilité de l'ingérence dans les affaires intérieures), essayer d'imposer ses clichés à d'autres pays peut amener aux conséquences les plus graves. L'évolution dramatique de la situation au Proche-Orient et en Afrique du Nord en témoigne avec éclat", a déclaré M.Poutine lors d'une réunion du Conseil de sécurité collective.

Et d'ajouter que l'OTSC avait réussi à progresser considérablement en matière de coopération militaire, dans la lutte contre le crime international, notamment contre le narcotrafic.

"La préparation d'opérations de maintien de la paix a démarré", a indiqué le chef de l'Etat russe.

Créée en 2002, l'Organisation du traité de sécurité collective, qualifiée par certains analystes d'"Otan russe", est une organisation à vocation politico-militaire qui regroupe à ce jour l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20121219/196986134.html


L'OTSC s'oriente vers des opérations de maintien de la paix (Poutine)

 

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Russie : Apaisement ... et fermeté

 

Россия сша Россия

La Russie ne va pas être en conflit avec quelqu'un, y compris avec les États-Unis. Cependant, la pratique montre qu’il ne faut jamais se montrer faible dans l'arène internationale. De plus, Moscou n'a pas l'intention d’écouter en les sermons de Washington qui devrait d'abord résoudre ses propres problèmes.

C’est ce qu’a déclaré pendant la grande conférence de presse le président russe Vladimir Poutine. De plus, il a souligné que c’est Washington qui attise les tensions dans les relations russo-américaines. La Russie ne fait que réagir et pas toujours en proportion, à ses actions. Au dire du président de Russie, l’adoption par les États-Unis de l'acte Magnitski est un exemple.


Si on vous administre une fessée, il faut répondre. Autrement, on le fera toujours. Répondre adéquatement ou d'une manière inadéquate, c’est une autre question. Et en outre, ils ont fait cela sans aucune raison spéciale. Ils sont eux-mêmes dans le pétrin, et ils nous font des reproches…. C'est incorrect. Ce n'est pas notre choix. Nous ne provoquons personne, nous sommes provoqués.

Vladimir Poutine a rappelé qu'au début du premier mandat du président George Bush-junior, la Russie et les États-Unis avaient de bonnes relations. Elles se sont abîmées à cause de la position de Washington sur l’Irak. Ayant organisé l'irruption, l'Amérique n'a écouté ni la Russie, ni la France, ni l'Allemagne. Cependant, l'histoire a mis tout à sa place. Bien que Saddam Hussein soit renversé et exécuté, l'opération américaine a apporté à l'Irak beaucoup plus de dommages que de profit. Un autre problème assombrissant le dialogue de Moscou et Washington, c’est le système américain de l'ABM.

Nous voyons la menace, quand nos partenaires créent de tels systèmes. Cela peut amener, si nous ne répondons pas, à l’annulation de notre potentiel militaire et nucléaire ce qui perturbera considérablement l’équilibre stratégique dans le monde. Cet équilibre préserve l'humanité des conflits de grande échelle après la Seconde Guerre mondiale. Il y a des petites guerres, mais Dieu merci, pas de grande échelle. Et nous avons pu surmonter la crise des Caraïbes grâce à l’existence de cet équilibre – personne ne voulait la destruction mutuelle.


En fin de compte, le problème est que les Américains ne sont pas prêts à donner des garanties juridiques de ce que leur système de l'ABM n'est pas dirigé contre la Russie. Néanmoins, Vladimir Poutine l’a souligné, Moscou et Washington ne sont pas des ennemis. Et l'essentiel pour les deux pays – c’est d’avoir de la patience et de continuer les recherches d’un compromis.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_12_20/Dans-les-relations-internationales-on-ne-peut-pas-exposer-l-autre-joue/

 

Chiron

20.12.2012, 19:13, heure de Moscou

Большая пресс-конференция Путин Владимир Путин

 

 

Poutine connaît la date de la fin du monde

 

Le président Vladimir Poutine a déclaré jeudi en répondant en direct aux questions des journalistes russes et étrangers qu’il n’avait pas peur de la fin du monde.

 

« A quoi bon avoir peur, si la fin du monde est inévitable », a indiqué M. Poutine.

 

Le chef de l’Etat a néanmoins précisé que la fin du monde aurait lieu dans 4,5 milliards d'années, d'après le cycle de fonctionnement du Soleil.

 

« La vie se terminera déjà à cette époque », a ajouté M. Poutine.


Poutine fait état des succès de la Russie sur fond de la crise mondiale

En Russie, le PIB a enregistré une hausse de 3,7 % entre janvier et octobre 2012. Ce chiffre a été cité aujourd'hui par le président Vladimir Poutine au cours de sa « grande conférence de presse ». Le président trouve que c'est un bon résultat sur fond de récession dans la zone euro et d'un ralentissement de la croissance aux Etats-Unis et en Chine.

Le président de Russie donne à Moscou sa huitième grande conférence de presse. Les organisateurs ont fait appel pour la première fois en direct à un analyseur spécial qui relèvera des mots utilisés le plus souvent, le fond émotionnel général, le rapport entre les sujets évoqués et les noms géographiques mentionnés.

 

extraits de

Conférence de presse de Poutine : coup d'envoi

Dmitri Medvedev juge « inacceptable »

la reconnaissance de la France

à l’opposition syrienne 

medvedev-iran

http://www.algerie1.com/actualite/nucleaire-iranien-le-president-medvedev-denonce-les-va-t-en-guerre/attachment/medvedev-iran/

 

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Syrie: Medvedev donne une leçon de droit

international à la France

 

Le soutien apporté par la France à la coalition nationale de l’opposition syrienne est « très discutable » et juridiquement inacceptable, a déclaré lundi le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui sera lundi à Paris pour une visite de travail.


« Conformément aux principes du droit international approuvés par l’Onu, aucun pays ni aucun État ne doit entreprendre d’action visant à renverser par la force le régime en place dans un pays tiers. Du point de vue du droit international, il est inadmissible de soutenir une autre force politique lorsque celle-ci se retrouve être le principal adversaire du gouvernement légitime d’un pays », a déclaré le chef du gouvernement russe.


Dmitri Medvedev a rappelé que la Russie, contrairement à ce qui est dit, « ne soutient ni le régime Assad ni l’opposition : « Nous avons une position neutre », a assuré le Premier ministre russe en soulignant que la seule solution était l’ouverture de négociations entre les parties en conflit et l’organisation de nouvelles élections. Selon lui, « Moscou n’a aucune envie de voir la Syrie disloquée, provoquant un nouveau foyer de tension au Proche-Orient. Cela profiterait à coup sûr aux extrémistes religieux ».


Quant à la poursuite des livraisons d’armes russes à la Syrie, M. Medvedev a affirmé que « cette coopération militaire a toujours eu un caractère légal », et a souligné par ailleurs qu’il n’y avait pas d’embargo de l’Onu sur les livraisons d’armes à la Syrie.


Source : RIA Novosti

Posté par paslanguedebois à 11:53 - politique ultra nulle du ps -

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.http://sanscensure2.canalblog.com/tag/r%C3%A9-islamisation

Syrie : Medvedev donne une leçon de droit international à la France

Ingérence impérialiste en Syrie: La Russie dit « Niet »

 

 

Russie facteur de paix : Une preuve de plus 

 

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Syrie : La Résolution russe expose le parti anglo-americain de la guerre

 

19 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – A la surprise générale, la Russie a déposé jeudi soir au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution sur la Syrie pour couper court à l’escalade orchestrée par le parti de la guerre anglo-américain vers un conflit mondial.

Alors que tout le monde s’attendait à ce que la Russie défende mordicus le régime de Bachar al-Assad, ce qui permet de lui accoler l’étiquette de « méchant » et de faire monter la tension, la résolution appelle le gouvernement syrien à instituer des réformes démocratiques en négociation avec l’opposition. Et le double piège russe contre le parti de la guerre – dans lequel la France joue à merveille son rôle d’empire junior des Britanniques – c’est que la résolution appelle en même temps les autres protagonistes à respecter le droit international : notamment à ce que les gouvernements étrangers empêchent l’approvisionnement en armes des dissidents syriens – qui ensuite servent à attaquer la police et l’armée – et poussent tous les groupes de l’opposition à entamer des négociations avec le gouvernement.

Lors d’une conférence de presse, le représentant permanent de la Russie auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, a dit espérer que ce projet de résolution serve « à enrayer la violence et défendre les droits de l’homme », et a rappelé que le rôle du Conseil de sécurité est « de mettre fin à la crise », mais surtout pas d’« attiser le conflit ». En octobre, la Russie et la Chine avaient bloqué une résolution franco-britannique menaçant de recourir à des sanctions. Mais les Etats-Unis et l’UE exercent d’ores et déjà des sanctions économiques contre Damas, accroissant le potentiel de déstabilisation régionale.

Véritable stratégie d’évitement de guerre, le projet de résolution prend au dépourvu l’alliance franco-américano-britannique qui, après son tour de force en Libye, fournit armes et soutien tactique aux rebelles armés syriens postés en Turquie. Si le scénario libyen venait à se rejouer en Syrie, ce que Russie et Chine sont déterminées à empêcher, c’est l’ensemble du monde qui basculerait dans un conflit international où s’affronteraient les puissances nucléaires.

 

Extraits de la résolution russe sur la Syrie

 


Voici un extrait de la résolution russe qui déplaît tant aux va-t-en guerre lui reprochant de ne pas proférer menaces et sanctions. Dans ce projet de résolution, le Conseil de sécurité des Nations unies :


1. Demande que toutes les parties en Syrie mettent immédiatement un terme aux violences, quelle qu’en soit l’origine, conformément à l’initiative de la Ligue arabe ;

2. Presse le gouvernement syrien de mettre un terme à la répression contre ceux qui exercent leurs droits à la liberté d’expression, à se rassembler et à s’associer pacifiquement ; et termine sans délai les enquêtes menées par la commission judiciaire syrienne sur les évènements au cours desquels des civils ou des membres des forces de sécurité ont été tués ou blessés ;

3. Presse aussi tous les groupes syriens d’opposition de se dissocier des extrémistes, d’accepter l’initiative de la Ligue arabe et de s’engager sans préconditions dans un dialogue politique avec les autorités syriennes afin que puisse se tenir des discussions substantielles et en profondeur sur les manières de réformer la société syrienne ; (…)

5. Demande que toutes les parties assurent le respect et agissent conformément au droit international.

6. Appelle à un processus politique inclusif mené par la Syrie dans un environnement libéré de la violence, et menant à la pleine application des réformes répondant effectivement aux préoccupations et aux aspirations légitimes du peuple syrien ; (…)

11. Décide que rien dans cette résolution ne saurait être interprété comme une quelconque autorisation pour une interférence militaire par quiconque.

 

Post complet ici sur mon blog R-sistons à l'intolérable

Scénarios de couleurs partout ? Et en Russie ? Et nous ? C dans l'Air pourri

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Le droit international permet-il de soutenir ouvertement l’opposition armée en Syrie ?

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Syrie: la bataille de l'info

La Syrie, victime d'un complot : une preuve de plus - Bahar Kimyongür

Syrie : les rebelles menacent d'un génocide à l'arme chimique - Bahar Kimyongür

Bachar al-Assad, la Syrie et la vérité sur les armes chimiques - Robert Fisk

Syrie : Reuters commet une erreur de traduction qui cache une horreur de tradition - Bahar Kimyongür

Une confirmation que nos médias se foutent du peuple syrien - Bahar Kimyongür

Le F-35 déséquilibre le budget - Manilo Dinucci

Dabh al majrour ! Égorgez devant les égouts ! - Bahar Kimyongür

Le droit international permet-il de soutenir ouvertement l'opposition armée en Syrie ? - Marinella Correggia

 

 

Les navires ne suffiront pas pour évacuer

tous les Russes de la Syrie

россия сирия россия флаг сирия флаг россия 2011 октябрь коллаж

 

Aujourd'hui les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et des Situations d'urgence de Russie ont rendu public leur plan d'évacuation. Celle-ci sera effectuée par les voies terrestre, aérienne et maritime.

La voie aérienne présente un danger : le contrôle de la route conduisant à l'aéroport de Damas ayant été pris à plusieurs reprises par les rebelles. Deux solutions restent alors : la voie terrestre par la route Damas – Beyrouth et la voie maritime depuis les ports de Tartous et de Lattaquié. De Lattaquié les réfugiés seront transportés à Chypre où ils seront embarqués par les avions du ministère des Situations d'urgence et des compagnies aériennes Aeroflot et Transaero.

Personne ne peut dire exactement combien de Russes se trouvent à l'heure actuelle en Syrie. Le chiffre officiel est de 30 000 personnes. D'après les données officieuses, rien que les personnes ayant la double nationalité avec leurs enfants sont au moins 50 000.

Diaporama : La vie sous les balles

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_12_19/Les-navires-ne-suffiront-pas-pour-evacuer-tous-les-Russes-de-la-Syrie/ 

Les navires ne suffiront pas pour évacuer tous les Russes de la Syrie

 

 

La flotte russe à Tartous en Syrie

 

dhamiro

20 décembre 2012

 

L’état-major russe : Manœuvres des flottes russes mixtes à proximité du littoral syrien avant la fin du mois :


Moscou / Un responsable d’état-major russe a déclaré aujourd’hui que des formations mixtes des flottes de guerre russes des Mers du Nord, de la Baltique et Noire mèneront avant la fin de ce mois des manœuvres militaires à proximité du littoral syrien.

La source a fait noter que des bâtiments de guerre relevant des flottes des Mers du Nord et de la Baltique ont pris le large vers la partie Est de la Méditerranée où se trouvent nombre de navires de guerre relevant de la flotte de la mer noire.

La source a indiqué que les navires mèneront avant la fin de ce mois des manœuvres sur des opérations militaires près du littoral syrien, soulignant que les navires de la mer noire sont prêts à se rendre à la Méditerranée.

Bogdanov examine avec l’ambassadeur Haddad les développements de la situation en Syrie

L’envoyé spécial du président russe pour les affaires du Moyen-Orient, vice-ministre des AE, Mikhaïl Bogdanov, a passé en revue avec l’ambassadeur de Syrie à Moscou, Ryad Haddad, les développements de la situation en Syrie.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, le ministère russe des AE a indiqué que les deux parties avaient échangé leurs points de vue sur la conjoncture en Syrie, soulignant que le côté russe avait affirmé sa position de principe appelant à un règlement politique rapide de la crise en Syrie en se référant au communiqué de Genève.

Pouchkov : Washington avait signé d’une main le communiqué de Genève et soutenu de l’autre le terrorisme

Le chef de la commission des relations internationales à la Douma, Alexeï Pouchkov, a affirmé que les Etats-Unis et les soi-disant « Amis de la Syrie » avaient signé d’une main le communiqué de Genève et soutenu de l’autre les gangs armés en arme et en fonds.

Dans des déclarations données aujourd’hui au correspondant de SANA à Moscou, Pouchkov a imputé aux soi-disant « Amis de la Syrie » la responsabilité de l’échec du plan de l’ex-émissaire des NU pour la Syrie, Kofi Annan, exprimant le doute que les NU soient en mesure de régler la crise en Syrie.

Pouchkov a aussi imputé aux Etats-Unis la responsabilité de l’entrave de l’engagement d’un dialogue entre l’autorité et l’opposition en Syrie en raison de sa reconnaissance de la coalition de Doha.

Quant au déploiement des missiles « Patriot » en Turquie, Pouchkov a estimé que ces missiles n’ont pas été envoyés uniquement en Turquie en raison de la crise en Syrie mais en vue d’attiser la situation avec l’Iran.

Dans une conférence de presse tenue aujourd’hui à Moscou, Pouchkov a indiqué que les mesures prises par les « Amis de la Syrie » visent à faire perdurer la violence.

Il a fait savoir que les positions russes et chinoises envers ce qui se déroule en Syrie sont identiques.


A. Chatta & T. Slimani

http://www.sana-syria.com/fra/55/2012/12/19/458197.htm

 

SYRIE. Le plan secret de la Russie : le déploiement du missile Iskander M 9K720

Publié le 20 décembre 2012


Iskander l5

Iskander l5

 

Les Américains, en retirant leurs navires de la Méditerranée refusent en réalité le risque d’escalade en Syrie. Puisque l’OTAN, en installant des missiles Patriot en Turquie a fait réagir les Russes avec leur arme la plus redoutable, le missile Iskander, la Russie a demandé à Bachar al-Assad d’être plus incisif avec les terroristes. Après les Patriot en Turquie, trois navires de guerre russes avaient mis le cap sur le port de Tartous en Syrie. Un avertissement pour l’OTAN, qui sait qu’il est pratiquement impossible d’agresser la Syrie, et un renforcement probant des armes de défense syrienne.


A bord des vaisseaux de guerre russes, à savoir le Novotcherkassk, le Saratov et le navire MB-304, près de 300 marins. En plus, 24 Iskander M 9K720. Ces missiles de croisière, conçus pour ce genre de conflit, créent la panique dans le camp occidental et/ou ennemi de la Syrie. Pire, ces missiles Iskander -12-, ont été pointés en direction de la Turquie, le reste vers la Jordanie et Israël.


Vladimir Poutine a néanmoins rassuré les Américains de ne pas mettre entre les mains des militaires de Bachar al-Assad, ces armes. D’un autre côté, le déploiement de ces missiles, considérés comme les plus puissants au monde, sont là pour rassurer le régime de Damas. D’une part, dissuader le régime d’utiliser ses armes chimiques, et d’autre part, d’empêcher que les islamistes puissent prendre le pouvoir en Syrie. Du coup, on s’achemine vers une entente entre « grands ».


Pour le camp occidental, la Russie prépare une transition pacifique en Syrie, avec en ligne de mire l’éradication de la vermine terroriste. Mais, du côté russe, c’est toujours le silence. Dans cette nouvelle évolution de ce conflit syrien, il est clair que les Russes agissent, sans faire de bruit comme le camp occidental qui use et abuse d’un langage guerrier entre menaces et salmigondis, qui sont en réalité de l’esbroufe.


La Russie veut donc que Bachar al-Assad en finisse avec les terroristes et négocie avec l’opposition pour une vraie sortie de crise, tandis que le camp occidental a peur que le régime ne s’effondre, in fine, en faveur des extrémistes islamistes. Aussi bizarre que ça puisse paraître, quant à l’évolution sur le terrain et la mainmise islamiste sur le conflit, côté rébellion, l’Occident préfère finalement le régime de Bachar al-Assad sans vouloir le déclarer de peur de reconnaître sa défaite.


Les Russes auraient donner à Assad un mois pour faire le nécessaire sinon…


Nous ne connaissons pas la suite mais, ce serait qu’il quitte le pouvoir. Néanmoins, il sera assuré d’une protection pour lui et sa famille…Ce n’est qu’une supposition de notre part.

 

http://allainjules.com/2012/12/20/syrie-le-plan-secret-de-la-russie-le-deploiement-du-missile-iskander-m-9k720/

 

 

Les BRICS, ces puissances mutantes

de la mondialisation

 

Les BRICS sont LES pays à surveiller puisqu’ils représentent le bloc qui affrontera les USA et Israël (ainsi que leurs toutous) en cas de conflit majeur au niveau de l’Iran. BRICS est l’acronyme pour Brazil-Russia-India-China-South Africa, en français: Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud, de grosses puissance financières que finalement, nous ne connaissons pas tant que cela. Une petite mise au point sur ce qui est vrai (ou non) s’impose donc…


Qu’est ce que l’Afrique du Sud a de commun avec le Brésil, l’Inde, la Chine et la Russie? Ces puissances émergentes incarneraient l’avenir de l’économie mondiale. Un expert des BRICS démêle le vrai du faux.


brics.jpgLes dirigeants du Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, le 18 juin 2012 au Mexique. REUTERS/Victor Ruiz

Le PIB cumulé des BRICS est aujourd’hui presque égal à celui des États-Unis. Incarnent-ils pour autant l’avenir de l’économie mondiale?

1 – «Les BRICS constituent une catégorie à eux seuls.»

2 – «La montée en puissance des BRICS est inexorable.»

3 – «Les BRICS ont tiré profit de la crise financière.»

4 – «Les BRICS défient toute concurrence.»

5 – «Les BRICS sont les meilleurs pays pour les investisseurs.»

6 – «Les BRICS vont dépasser l’Occident.»

Quoi qu’il en soit, une chose est certaine: ces grandes économies émergentes marqueront de leur sceau le XXIe siècle.

 

vor le post ici :

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/11/26/les-brics-ces-puissances-mutantes-de-la-mondialisation/#more-34414

 

Voir aussi :

L’empire se fissure… L’arrogance criminelle de Washington n’a plus de limites…

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Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

 

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Washington impose des sanctions

contre les Russes :

la «règle Magnitsky»

Avec sa puissance en déclin, Washington n’a pas pu conserver la Russie en dehors de l’OMC. Le congrès a montré son impotence en ferrant la normalisation du commerce avec la Russie avec ce qui est appelé “la règle de Magnitsky”.

 

(..) Le diabolisme de Washington est en train de nous mener à la guerre nucléaire et à la destruction de la vie sur Terre.

Paul Craig Roberts


 

http://www.globalresearch.ca/sanctions-against-the-russians-obdurate-washington-and-the-magnitsky-rule/5315261

Traduction : Résistance 71

http://www.mondialisation.ca/washington-impose-des-sanctions-contre-les-russes-la-regle-magnitsky/5315526

 

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La Douma russe a encore durci mercredi sa réaction à la "loi Magnitski" américaine, interdisant pêle-mêle l'adoption d'enfants russes par des Américains, les ONG "politiques" financées par Washington, et prévoyant de dresser une "liste noire" des étrangers indésirables en Russie. 
Post ici :

http://fr.news.yahoo.com/russie-d%C3%A9put%C3%A9s-interdisent-ladoption-denfants-russes-am%C3%A9ricains-140135817.html

 

 

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Cheikh Ahmad Moaz Al-Khatib
Un lobbyiste de Shell à la tête
de la Coalition nationale syrienne
Les multiples visages de cheikh Ahmad Moaz Al-Khatib
par Thierry Meyssan
  Damas (Syrie)


Totalement inconnu du public international, il y a une semaine encore, cheikh Moaz al-Khatib a été propulsé président de la Coalition nationale syrienne, représentant l’opposition pro-occidentale au gouvernement de Damas. Décrit par une intense campagne de relations publiques comme une haute personnalité morale sans attaches partisanes ou économiques, il est en réalité membre des Frères musulmans et cadre de la compagnie pétrolière Shell.

 

 

 

Et sur ce site,


Les groupes armés d’Alep s’engagent pour un État islamique

 

Relance du chantier de gazoduc Iran-Irak-Syrie

 

Rosneft devient la première entreprise pétrolière mondiale

 

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La Syrie, la Russie et la France

Alexandre Latsa
10:10 19/12/2012
"Un autre regard sur la Russie" par Alexandre Latsa

"La Russie, qui est le principal obstacle pour une intervention efficace afin d'arrêter les combats et les meurtres, est en train de perdre".

Ces propos absolument stupéfiants sont ceux tenus par Bernard Kouchner, l’ancien ministre des Affaires Etrangères françaises, dans une interview sur Europe 1 le 13 décembre dernier. Celui-ci rajoutera dans l’interview qu’il aurait: "préféré une intervention militaire" et que "les français sont avec les anglais le moteur politique pour le départ du dictateur Assad".

Cette déclaration intervient alors qu’une fois de plus le mainstream médiatique a complètement occulté la réalité pour tenter de faire porter à la Russie une responsabilité qui n’est pas la sienne. Les grands médias se sont en effet jetés sur une annonce qui n’en était pas une pour affirmer que la Russie "lâchait Bashar", "abandonnait Bashar", "envisageait la défaite de Bashar", "perdait confiance", "envisageait une victoire de l’opposition" quand elle ne faisait pas simplement "marche arrière". Les médias se basaient sur une déclaration faite par le vice-ministre des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov aurait reconnu la "possibilité d'une victoire de l'opposition syrienne". Malheureusement la seconde partie de la phrase a été oubliée (volontairement sans doute) par les correspondants du mainstream médiatique et cette seconde partie était: "… Si elle est soutenue de l’extérieur", ce qui on en conviendra change le sens de la phrase.

Ce n’est pas la première fois que la Russie est prise à partie dans cette guerre médiatique contre la Syrie et c’est la seconde fois que Michael Bogdanov est pris à partie par des medias. En aout dernier, un journal Algérien avait en effet affirmé que celui-ci émettait des doutes sur l’avenir du président Assad, ce qui avait été démenti de la même façon: le vice ministre n’avait donné aucune interview. Un mois plus tôt, c’est l’ambassadeur de Russie en France Alexandre Orlov qui s’était vu attribuer une phrase totalement sortie de son contexte et qui avait été démentie tant par le ministère syrien de l’information que par l’ambassadeur lui même.

Il n’a pas fallu 24 heures pour que le Ministère des affaires étrangères russe clarifie la situation et rappelle de nouveau les journalistes à la réalité et aux faits: "nous voudrions noter que monsieur Bogdanov n'a fait dernièrement aucune déclaration officielle ni donné d'interviews spéciales aux journalistes". Pas de chance donc pour les journalistes français, qui se sont une énième fois totalement trompés : la Russie ne compte pas infléchir sa position sur la Syrie. La position de la Russie reste ferme en plus elle vient de recevoir le soutien du Brésil, qui consolide un regroupement diplomatique Russie/Chine (BRIC) opposé a une intervention militaire, et qui cette fois ne devrait vraisemblablement pas laisser se répéter le scenario Libyen.

Il est difficile d’imaginer les futurs développements en Syrie. La pression sur le régime Syrien n’a jamais été aussi forte, pendant que le front intérieur s’est inexorablement déplacé vers le centre politique du pays, tout en tournant de plus en plus à l’affrontement anarchique entre communautés. Pourtant, si la montée en puissance des groupes Islamistes radicaux et des mercenaires Djihadistes étrangers est évidente au sein de l’opposition, le recours croissant au terrorisme prouve sans nul doute leur impuissance face à l'armée syrienne qui a remporté tous les affrontements urbains d’Alep à Damas.

On peut quand même se demander ce qui pourrait se passer si ces affiliés d’Al-Qaïda venaient à bénéficier d’un affaiblissement majeur, voire total du pouvoir Syrien, et à s’emparer de sites chimiques ou d’une quantité d’armes importantes, que l’on pourrait retrouver impliquées dans des actes terroristes contre des pays européens. Les images des islamistes du Front Al Nosra en train de faire des tests chimiques sur des animaux après la prise d’un centre de recherche (serait ce celui de la base Souleimane?) devrait faire réfléchir les commentateurs, analyses et décideurs occidentaux. Que dire de cette interview de leur commandant qui présente ses recrues étrangères et dit être prêt au Djihad contre les pays de l’Ouest y compris et l’Amérique?

De nombreux radicaux islamistes qui combattent en Syrie (et ont capturé la journaliste Ukrainienne Anhar Kotchneva qu’ils menacent d’exécuter) viennent en outre officiellement d’appeler à "ce qu’aucun citoyen russe, Ukrainien ou Iranien ne sorte vivant de Syrie" et à des attaques contre les ambassades de l’Ukraine et la Russie. Une déclaration de guerre contre la Russie qui fait suite aux récents appels hostiles de leaders Islamistes radicaux contre la Russie, qui vont dans le sens des discours prononcés par les tenants de cet Islam radical en Turquie, lors de la visite de Vladimir Poutine le mois dernier, ou encore de ceux des nombreux islamistes étrangers qui combattent en Syrie.

Dans ce contexte on peut se demander si les propos de Bernard Kouchner ont une quelconque utilité. Pour l’instant l’Armée Syrienne empêche la situation de virer à un chaos dont on peut se demander ce qu’il pourrait amener dans la région et même au delà. Si en Syrie certains se battent pour le départ d’Assad, d’autres se battent pour l’établissement d’un émirat Islamique (sur le modèle des Talibans comme expliqué ici) et près de la moitie de la population se bat simplement pour la survie des minorités. Michael Bogdanov ajoutait dans sa déclaration que "La lutte va devenir de plus en plus intense et la Syrie va perdre des dizaines – peut-être des centaines – de milliers de civils". Alors que l’Onu parle elle d’envoyer 10.000 hommes sur le terrain, une chose semble aujourd’hui certaine si la situation internationale reste en l’état: cette guerre ne fait peut être que commencer.

L’opinion exprimee dans cet article ne coïncide pas forcement avec la position de la redaction, l'auteur étant extérieur à RIA Novosti.

Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un "autre regard sur la Russie".


"Un autre regard sur la Russie": La bataille pour l’Eurasie va-t-elle s’accélérer?

 "Un autre regard sur la Russie": Quel modèle de société pour la Russie de demain?

"Un autre regard sur la Russie": Dialogue Russie – Occident: un problème de morale?

"Un autre regard sur la Russie": La Russie: incarnation du rêve gaulliste au 21ème siècle?

 "Un autre regard sur la Russie": La guerre totale contre la corruption a-t-elle commencé?

"Un autre regard sur la Russie": Une déclaration de guerre contre la Russie?

"Un autre regard sur la Russie": Quel bilan tirer des dernières élections en Fédération de Russie?

 

"Un autre regard sur la Russie": La faillite des révolutions colorées

"Un autre regard sur la Russie": Pourquoi Vladimir Poutine?

"Un autre regard sur la Russie": Une petite histoire de l’administration russe…


 

 

AmericaFreedomToFascism812.

http://mediabenews.wordpress.com/2012/11/15/lamerique-democratique-a-surpasse-lallemagne-fasciste/

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 03:24

 

Retrait de la Grande-Bretagne de l’UE : quelle probabilité ?

Piotr Iskenderov
Mercredi 19 Décembre 2012


Retrait de la Grande-Bretagne de l’UE : quelle probabilité ?

Suivant une tradition vieille de trente ans, les experts de la banque new-yorkaise Morgan Stanley publient en décembre une liste des événements macroéconomiques pouvant se produire en 2013 avec une probabilité de 50 %. Cette fois parmi les pronostics de Morgan Stanley figurent : la fragmentation croissante du monde, le début du démembrement des organisations internationales et la constitution de nouveaux « pôles ». Les détails avec Petr Iskenderov, observateur à La Voix de la Russie.

Les élections législatives anticipées en Italie, qui pourraient avoir lieu déjà en février, seront la première heure H pour le Vieux Continent. Ce scrutin se déroulera, probablement, dans le contexte des critiques visant les mesures d’austérité budgétaire, comme ce fut le cas le printemps dernier en Grèce. Or l’Italie n’est pas la Grèce. L’instabilité politique croissante dans ce pays est capable de provoquer une panique beaucoup plus grande sur les places financières du monde, a rappelé au correspondant de La Voix de la Russie Piero Bini, professeur d’économie à l’Université Roma Tre :

 

« Il existe deux manières de régler le problème de l’endettement de la Grèce : soit par le biais d’une croissance importante des revenus réels de la Grèce, soit suite à l’abandon par les pays européens de leur intention d’exiger le remboursement des crédits octroyés à Athènes. L’économie grecque est faible. La restructuration de la dette peut s’avérer insuffisante. De plus, elle doit s’accompagner d’un plan d’investissement et de développement de l’infrastructure au profit de la Grèce. A noter que l’Europe n’a toujours pas réalisé son unité politique, et donc vers le sentiment de la solidarité européenne. Les Européens doivent s’efforcer de progresser vers leur unité politique ».

Or l’accumulation des problèmes financiers concernant la Grèce et l’Italie n’est qu’un défi parmi ceux que l’UE devra relever en 2013. Ainsi, les analystes de Morgan Stanley considèrent que le retrait de la Grande-Bretagne de l’UE est tout aussi probable que la sortie de la Grèce de la zone euro.

Il faut dire que la décision du gouvernement britannique formulée au récent sommet de l’UE de ne pas se joindre au Mécanisme européen de supervision bancaire ajoute des arguments aux dissertations sur la nouvelle montée des dispositions isolationnistes en Grande-Bretagne, a fait remarquer Vladislav Bélov, expert à l’Institut de l’Europe auprès de l’Académie russe des sciences :
« De telles propositions doivent de toute façon être étudiées. La Grande-Bretagne dit qu’elle a besoin de temps pour comprendre dans quelle mesure les modifications de la législation européenne peuvent correspondre à ses intérêts nationaux. La Grande-Bretagne est un pays qui ne donne pas immédiatement son accord. D’autres pays, ne faisant pas partie de la zone euro, s’en tiennent à une position similaire, ce qui crée des problèmes supplémentaires à Bruxelles ».

http://french.ruvr.ru/

 

http://www.alterinfo.net/Retrait-de-la-Grande-Bretagne-de-l-UE-quelle-probabilite_a84868.html

 

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Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 03:13

 

Le plan oligarchique européen avance grâce à la crise

pactedestabiliteLes technocrates de Bruxelles planchent sur le projet d’union bancaire et des consignes semblent manifestement données pour développer le projet début 2014. Un rapport de 15 pages vient d’être rédigé par le président du Conseil européen Herman Van Rompuy pour les dirigeants européens, ces derniers faisant fonction de faisans pour le parapher avec de beaux sourires.

Ce sera finalement la BCE et le maître Draghi aux commandes qui auront l’entière responsabilité de la supervision des banques de la zone euro à partir du début 2014… au nom et lieu de la Firme Goldman, elle-même paravent de plus puissants, préférant la discrétion derrière des holdings et ne pas figurer dans les livres des plus grandes fortunes.

L’objectif est d’assurer encore plus d’intégration budgétaire pour les pays membres de la zone euro. Petit détail intéressant, sait-on jamais, car nul calendrier de ce genre n’est « anodin » : « Herman Van Rompuy y préconise également qu’un cadre juridique permettant une recapitalisation directe des banques par le fonds de sauvetage de la zone euro soit défini d’ici fin mars 2013 ». N’est-ce pas la période de départ de Mario Monti ?

Bien sûr, on commence à préparer la suite du décor avec des références à l’instauration d’une plus grande intégration budgétaire pour les 17 pays de la zone euro. Cela fera plaisir à l’Allemagne. Et pour satisfaire les autres, plus pauvres (pour le moment), on évoque la forte probabilité que cette magnifique structure européenne servirait de base à une mutualisation des émissions de dette au sein de la zone euro. Là, on reste pour le moment dans le flou… Pas de jubilation chez Jacques Attali…

Et pour cause ! Il y a quelques jours, la chancelière allemande a évoqué le modèle social européen. Selon elle, peut-on distribuer 50% des prestations sociales de par le monde seulement dans la Zone euro, alors que celle-ci ne représente que 25% du PIB mondial et seulement 8% de la population ? Sa conclusion fera réfléchir ceux qui pensent que l’Allemagne fléchira sur le point de la mutualisation des dettes souveraines : « Ce n’est pas tenable, à moins de consentir des efforts extraordinaires ».

De la jurisprudence grecque au ‘message’ à l’intention des autorités françaises

Le 5 décembre 2012, l’agence de notation financière Standard and Poor’s avait placé la note de la Grèce à « défaillance partielle », à un cran seulement du défaut de paiement.

Le 18 décembre 2012, la même agence a, pour la première fois depuis le début de la crise de la dette, inversé la tendance pour la Grèce, en relevant sa note de six crans à « B- ». Traduction : la note du pays passe de « défaut sélectif » (SD) à « B- » (spéculatif). Le plus intéressant est que la perspective est passée de ‘stable’ à long terme.

Le commentaire suivant, extrait du rapport de Standard and Poor’s servira d’introduction à notre prochain paragraphe. Ils saluent « l’engagement du gouvernement à mener l’ajustement budgétaire et structurel » requis par les bailleurs de fonds du pays… c’est-à-dire les institutions essentiellement supranationales.

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Aujourd’hui, les projecteurs quittent la Grèce pour le gouvernement des capitaliste entourant François Hollande. C’est le pion européen Peter Praet, chef économiste de la Banque centrale européenne, qui envoie la communication de ses mentors : « Il est important que la France mette en œuvre le plan de réduction des dépenses publiques de 60 milliards d’euros sur laquelle elle s’est engagée. La mise en œuvre de telles mesures sera déterminante » .

On comprend aisément le message du directoire de la BCE piloté par Goldman Sachs : « Il faut que les ajustements budgétaires se poursuivent dans chaque pays, qu’il n’y ait pas de marche arrière et que l’objet de ramener les déficits publics à 3 % du PIB (produit intérieur brut) demeure d’actualité ».

Les euro-atlantistes qui soutiennent le Premier ministre français vont souffler dans les violons et ce dernier annonce  la modernisation de l’action publique (MAP) qui nous mettra dans les bonnes grâces de la technocratie bruxelloise.

 
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Publié par le 19 décembre 2012 dans Non classé

 

RÉFORME MONÉTAIRE

Menthalo Jim Sinclair vient de communiquer aux lecteurs de sa lettre confidentielle des informations partielles à prendre au sérieux, que je vais essayer d’interpréter.

C’est une information à manier avec des pincettes. Notez bien qu’elle n’est confirmée nulle part et qu’aucun timing n’est donné.

Jim-Sinclair

Le premier paragraphe semble évoquer un accord monétaire très proche de ce qui se passe aujourd’hui. Actuellement le DTS est un panier de monnaies. Nous entrerions dans une phase où le poids relatif des monnaies aurait été totalement remanié.

Au 1/01/2006,  le DTS était composé de 0,632 USD + 0,4100 EUR +  0,0903 GBP +18,4000 JPY .

Au 1/01/2010, le DTS était composé de 0,660 USD + 0,423 EUR  +  0,111 GBP  + 12,1 JPY

Comme on le voit ci-dessus, le DTS ne regroupait que 4 monnaies, dont 3 des banques occidentales dominantes.

Les Banques Centrales pourraient échanger entre elles une forme de DTSbis, d’après Jim Sinclair. Le  Rouble Russe, le Yuan Chinois, la Roupie Indienne et l’Euro formeraient un panier de monnaies. Apparemment le Dollar ne serait temporairement pas inclus et il n’est pas question de la Livre. Apparemment, nous retrouvons l’alliance monétaire connue des BRIC voulant rabattre la puissance anglo-américaine. La Chine a déjà abondamment œuvré dans ce sens, en supprimant le Dollar de toutes ses transactions commerciales bilatérales. Ce DTSbis, logiquement, ne peut pas être conçu et mis en service par le FMI, qui est une instance anglo-américaine et dont le siège est à Washington. Il s’agirait de l’organisme homologue, créé par la Chine, à l’usage des BRIC.

SI, si tout cela est vrai, cela signifierait que la B.I.S. de Bâle aurait pris des accords avec les BRIC… ou serait en pourparlers dans ce sens.

Notez que Jim Sinclair annonce que la chute du dollar sera brutale et arrivera en un jour (souligné en bleu). Sans en préciser la date… Cela peut très bien advenir dans 8 jours ou dans 6 mois ou dans 3 ans.

Jim Sinclair annonce des événements mais rarement pour le TCT. Si vous ne jouez pas sur les marchés, cela ne vous concerne pas. Notez qu’il parle d’un Euro-Dollar  à 1,50$ , donc ce n’est pas un événement dramatique, puisque nous retournons à cette valeur de manière cyclique.

Si simultanément, l’Or s’envolait également dans toutes les autres monnaies, nous aurions donc une dévaluation généralisée mais aggravée sur le Dollar.

Sur ce graphe de l’Or en Euro, on voit qu’il ne manquait il y a quelques jours que quelques points pour terminer ce pull-back sur la résistance, devenue support. Ce pull-back est donc probablement en train de se terminer, l’or pourrait ensuite aller attaquer et franchir la résistance horizontale pour aller marquer de nouveaux plus hauts. Je ne suis pas ce marché de près et je ne joue pas, mais à voir ce graphe, je pense que c’est le bon moment pour les européens d’acheter leurs napoléons, juste avant la hausse. Mais ne jouez pas cette hausse en bourse !

Or-euro

Un retour de l’Euro fort  handicaperait les pays du Sud de l’Europe, certes, mais  l’Eurozone va-t’elle rester unie? Seuls les menteurs de la BCE l’affirment.

La crise de la dette est à peine commencée.

La crise des produits dérivés est pour l’instant encore maîtrisée par l’entente entre les 5 Banques américaines, qui ont fabriqué ce marché et qui le maîtrisent tant bien que mal, mais pour combien de temps encore ?

 
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Publié par le 19 décembre 2012 dans Non classé

 

Le marché vu par Menthalo

CJ_napoleon-3,5cmCASINORAMA

Certains se seraient plaints que certaines analyses ne s’étaient pas révélées exactes et qu’ils avaient perdu leurs mises au Grand Casino. Dois-je les plaindre et faire un acte de contrition ?

Les 20.000 lecteurs quotidiens de LIESI peuvent témoigner, que nous déconseillons formellement de jouer en bourse depuis l’origine du blog. Trader Noé donnait des points-clés et ses analyses sur les valeurs boursières des banques venaient donner une réalité aux articles évoquant la crise bancaire et systémique. Quant aux métaux précieux, notre discours est inchangé, protégez-vous ! Achetez pour le Long Terme. Ils seront la cagnotte pour votre retraite, bien mieux que tous les produits financiers offerts par les banques ou les assurances. Les graphes boursiers sont prétexte à évoquer telle ou telle société et dépeindre ce qui se trame derrière, comme le Plan NeXt de France Telecom pour virer les fonctionnaires. Ceux qui jouent sur les marchés le font certainement en connaissance de cause. Personne ne prendrait des risques à miser l’argent du ménage en bourse, sans être capable de faire ses propres analyses, n’est-ce pas ?

A vrai dire, dans notre société dépravée, dont les limites de l’immoralité sont sans cesse repoussées, personne ne semble s’élever contre le fait que les banques offrent à tous et à chacun la possibilité de spéculer sur tout avec des produits financiers que l’immense majorité ne maîtrise pas. Si vous entrez dans un casino et que vous regardez la table du jeu de « la boule », vous pouvez calculer vos chances et celles du casino.

Quelle est l’espérance de gain de la banque quand vous jouez depuis votre écran ? Le savez-vous ? Non, sinon vous ne joueriez pas. Connaissez-vous beaucoup de particuliers qui aient gagné durablement sur ces casinos boursiers ? Moi pas.

Sur le fond, spéculer en bourse n’est pas plus moral que de jouer au poker. Le jeu est un vice.

Que ceux qui ont la faiblesse de s’y adonner ne viennent pas faire porter aux autres le poids de leurs turpitudes.

Boursipapies en folie

Je partage avec vous une histoire d’Albert Edwards de SG CAR, qui m’a beaucoup amusé. Comme quoi, l’argent peut faire péter les plombs.

torture

Certains ont fait bien pire qu’

APPLE 

macintosh-1984

Ca va mal pour Apple.

Je suis client exclusif MacOS depuis 1987, à l’époque, leur macintosh était une petite horreur en matière de design industriel, mais tellement facile d’utilisation. Vous, qui êtes nés avec un PC et un téléphone portable dans votre berceau, vous aurez du mal à imaginer le monde d’avant. En 1984, j’avais acheté un ordinateur pour pouvoir faire des courriers en série mais personnalisés en traitement de texte à mes clients de l’époque. Pour cela, j’avais investi dans un HP-150, qui valait une petite fortune et dons les manuels d’utilisation sous forme de petits classeurs de 18cm de haut et 7cm de large, occupaient 3 mètres de bibliothèque. C’est totalement inimaginable aujourd’hui. Nous avions mis à peu près 3 mois pour apprendre à nous en servir. Ma secrétaire aurait eu cent fois le temps de faire ces mêmes courriers avec une machine à écrire de base !  Le Macintosh, quant à lui était 100% intuitif. Avec 8 jours de hot line pour demander un conseil, quand on était bloqué, on pouvait presque tout faire sans manuel. Depuis, je suis resté un Apple Addict et j’ai transmis le virus à mes enfants.

Pour revenir à 2012, Apple qui s’est depuis développé dans la musique, le téléphone et les tablettes, pourrait être en sérieuses difficultés. Le Iphone 5 vendu encore aujourd’hui 899€ dans les Apple Store se révèle être un échec commercial. Le segment de marché de téléphones intelligents à ce prix est trop étroit. Apple a été obligé de changer brutalement de politique à l’approche de Noël. La grande chaine de distribution américaine Wall-Mart vend désormais l’Iphone5  un tiers moins cher que le prix de lancement d’il y a quelques semaines. Il n’y a donc pas urgence à vous ruer pour Noël sur ce gadget de luxe.

Evidemment, l’Action en pâtit. En fondamental, la baisse de la dynamique des ventes d’une année sur l’autre pourrait justifier la méfiance des investisseurs depuis la publication des résultats en septembre.

APPLE-Ventes

Le support qui a soutenu les cours depuis 145 en juillet 2009 jusqu’à 700 en septembre 2012, vient d’être cassé une première fois en novembre et une deuxième fois, il y a quinze jours. Les cours ont perdu 30% depuis les plus hauts et pourraient redescendre encore d’un étage. Goldman Sachs et ses initiés suiveurs se sont amusés avec la pomme et vont désormais jouer ailleurs.

Le titre, qui a tiré le Nasdaq à la hausse, pourrait désormais le faire chuter. Le ver est dans le fruit.

 
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Publié par le 18 décembre 2012 dans Non classé

 

Jusqu’à quand les oligarques du cartel bancaire veulent-ils maintenir la Fed et la vitrine ?

fedLes semaines passent, les mois passent, ainsi que les années, mais le message des responsables de la banque centrale américaine est toujours le même. La politique monétaire accommodante, avec toute une batterie de nouveautés selon les saisons, doit parvenir à faire refluer le chômage. Mais de quel chiffre parlons-nous ? Officiellement, les banquiers centraux et les organismes supranationaux avec lesquels ils se prostituent, parlent de 6,5 voire 7,5%. Certains économistes font plutôt référence à 20-25%. C’est un grand écart !

Qu’importe, selon le Times : « Pour aider à réduire le chômage, la Fed a annoncé qu’elle poursuivrait également les rachats mensuels de 85 milliards de dollars de bons du Trésor US et de créances hypothécaires jusqu’à ce que les conditions s’améliorent sur le marché de l’emploi, prolongeant une politique annoncée en septembre ».

fed0Peu importe, ce qui compte c’est de faire avaler le mensonge du travail efficace de la banque centrale américaine. Pourtant, on décèle quelques couacs. C’est ainsi que le grand Ben Bernanke avoue, toujours selon le Times : « Durant une conférence de presse après une réunion de deux jours du principal comité de politique de la banque, M. Bernanke a suggéré que la Fed approchait les limites de sa capacité à aider les chômeurs ». « Si nous pouvions agiter une baguette magique et faire baisser le chômage à 5% demain, de toute évidence nous le ferions, a assuré Ben Bernanke lorsqu’on lui a demandé si la Fed pouvait faire plus ».

Alors, puisque l’impression monétaire explose ainsi que le chômage, avec une croissance qui décline et un pouvoir d’achat des contribuables qui diminue…les banquiers centraux américains peuvent toujours évoquer 2015… La Fed vient en effet de publier de nouvelles projections économiques montrant que la majorité de ses dirigeants ne s’attendaient pas à atteindre le but d’un chômage à 6,5% avant la fin 2015.

PLUS, et après cette date, ce sera 2020 ? Pourront-ils maintenir la vitrine avec ses beaux indices toujours au-dessus de l’Everest ? Où en sera la cohésion sociale ? Faudra t-il encore quelques meurtres pour engager le dialogue sur la nécessité de désarmer l’Américain lambda ?

L’on peut souhaiter bonne chance aux adulateurs de la Fed et de la BCE et interroger les grand prêtres de la Finance : que feront ces banques centrales du stock d’actifs accumulés à leur bilan ?

Vers une crise de confiance

La menace qui plane s’appelle la CRISE DE CONFIANCE. Si cela arriverait ou quand cela arrivera, notre monde connaîtrait ou connaîtra une immense misère. N’est-ce pas ce qu’avait annoncé Madeleine Porsat il y a bien longtemps : « La roue du commerce s’arrêtTERA »… parce qu’il n’y aura plus de confiance.

Mieux vaut prendre de la hauteur sur ce monde où les borgnes sont des légions et les prétendus responsables des incapables qui précipitent les foules aveugles vers l’abîme, qui n’ont pas d’autre ambition que celle de détruire notre civilisation chrétienne pour lui substituer ce que le règne animal ne pratique même pas.

 

http://liesidotorg.wordpress.com/

 


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