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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 07:15

 

VIDEO. Syrie : L’incroyable objectif des djihadistes étrangers et de l’OTAN

Publié le 9 décembre 2012

 

 

Syria emblemeQu’ils soient Algériens, Afghans ou Libyens-bien évidemment il y a toutes les nationalités-, les terroristes qui sévissent en Syrie ont un but inavoué. Ceux qui viennent de prendre possession d’une usine de produits chimiques prêts d’Alep veulent attaquer  l’armée syrienne avec des produits chimiques mais pas seulement. En réalité, on vient d’apprendre que le but réel n’est ni la démocratie, ni la liberté, mais l’éradication des chrétiens et de ceux qu’ils nomment « infidèles » à savoir, tous les musulmans non sunnites, et établir un émirat islamique. Ce sont ces gens-là que François Hollande soutient. 


Quant à l’intervention de l’OTAN, elle est retardée suite à la panne du porte-avions américain Eisenhower. En effet, des contingents français, anglais et allemands sont déjà en méditerranée. Mais pourquoi les Occidentaux mènent-ils une nouvelle croisade contre le Proche et Moyen-Orient, mobilisant une horde de barbares faite de djihadistes et autres Al-Qaïda ? Vous avez sans doute la réponse, il s’agit de contrôler le gaz et le pétrole, en détruisant des pays qui résistent à l’impérialisme. Il ne s’agit pas d’instaurer une quelconque démocratie mais des hommes-liges aux ordres.

 

http://allainjules.com/2012/12/09/video-syrie-lincroyable-objectif-des-djihadistes-etrangers-et-de-lotan/

 

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Pourquoi l'intervention ?

 

 

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Témoignage :
Ayssar Midani commente l'actualité en Syrie et dans le monde arabe


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Le droit international permet-il de soutenir ouvertement l’opposition armée en Syrie ?
Le droit international permet-il de soutenir ouvertement l’opposition armée en Syrie ?

Sources : Mondialisation.ca
Par Marinella Correggia


 Pour un juriste reconnu expert en droit international, la réponse est claire…


« Le droit international ne permet pas aux Etats de reconnaître des rebelles qui luttent contre le ...

 

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Rapport sur un désastre : Libye, Qatar, al Qaïda, USA

Source : Dedefensa

L’article du 6 décembre 2012 du New York Times* (NYT) sur le soutien et l’armement en Libye des extrémistes djihadistes et autres, qu’il s’agisse d’al Qaïda ou de son double, apporte un sceau d’officialité à la catastrophe que fut en réalité l’affaire libyenne ...

Lire la suite.

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L'usage du mercenariat par les puissances dominantes
L'usage du mercenariat par les puissances dominantes

Par Thierry Brugvin (Sociologue); thierry.brugvin@free.fr
et Juliette Henny (coordinatrice de projet de solidarité internationale) juliettehenny@hotmail.com

Avec la multiplication des ...

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 20:01

 

 

 

"Le verbe RÉSISTER doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

 

 

    Bloc-note de rupture avec

 l'Union pour une Minorité de Privilégiés

(UMP)

   

Bienvenue en zone libre...

 

Dimanche 9 décembre 2012

Face à l'austérité de gauche et au  Choc de compétitivité   pris récemment en pleine figure, La cgt appelle à l'action ce jeudi 13 décembre.

Des négociations interprofessionnelles sont en cours entre les organisations syndicales de salariés et les représentants des employeurs sur la « sécurisation de l’emploi » et les « retraites complémentaires ARRCO - AGIRC ». L’objectif du patronat pour ces négociations : une régression sociale historique après le cadeau fiscal de 20 milliards que lui a accordé le gouvernement sans aucune contrepartie. La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».

Cliquer sur la carte

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Le Medef utilise la crise pour imposer une véritable régression sociale en faisant un chantage permanent :

les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux,

plus de flexibilité pour les salariés,

plus de facilité pour licencier pour les employeurs

et tout cela au nom de la compétitivité…

Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail et de rémunération.

Le CDI serait encore trop rigide : le Medef veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.

Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes,

- il veut limiter les recours en justice

- et les montants des indemnités,

- réduire les délais de procédure.

Bref, tout pour contourner le licenciement économique et ses obligations vis-à-vis du salarié.

D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites complémentaires ;

la seule solution serait une baisse drastique des prestations pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités.

La perte du pouvoir d’achat pourrait s’élever à 6 % !

Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !

La CGT a décidé d’alerter les salariés, les retraités, les privés d’emplois et les appelle à intervenir ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour faire entendre leurs revendications dans les négociations.

Nous contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires « d’allègement du coût du travail » que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises.


Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions demandeurs d’emploi toutes catégories confondus, démontrent l’inefficacité de ces logiques.

Le gouvernement, suite à l’interpellation de la CGT, s’est engagé à évaluer l’efficacité des aides publiques. Il faut maintenant obtenir les modalités. La CGT demande que les aides publiques servent à l’emploi, aux qualifications, à la recherche.

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-tous-en-greve-le-13-decembre-2012-113292271.html

resister.jpg.http://www.despasperdus.com/index.php?post/2012/01/16/cAcAcA

 

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DROIT OPPOSABLE À L’EMPLOI 1 :

QU’EST-CE QUE C’EST ?

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 9 décembre 2012.


Des « négociations » sont actuellement en cours entre le patronat et les syndicats de salariés sur la « sécurisation de l’emploi ». Au même moment, sous l’effet de la crise de l’euro et des mauvais choix de politique économique du gouvernement le chômage bat tous les records. La situation des jeunes, en particulier, est gravissime avec un taux de chômage officiel de 25% pour les 15-24 ans (les chiffres réels sont beaucoup plus élevés).

Le M’PEP a déjà fait des propositions pour réindustrialiser la France :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3138

Il rappelle aujourd’hui les propositions qu’il a faites en mai 2008 avec le « Droit opposable à l’emploi ». Ces propositions seront présentées en 5 épisodes diffusés en décembre et janvier :

  • Droit opposable à l’emploi 2 : Un exemple concret de financement de 500 000 salaires.
  • Droit opposable à l’emploi 3 : Le mythe de la baisse des impôts et des « charges ».
  • Droit opposable à l’emploi 4 : Quels financements ?
  • Droit opposable à l’emploi 5 : Où créer les emplois ?

 

Alors adhérez au MPEP !

Pour imprimer le bulletin d’adhésion, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/120101_bulletin_2012-A-2.pdf

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 17:16

 

Claude Hagège: "Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée"

Claude Hagège: "Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée"

Par Michel Feltin-Palas (L'Express), publié le 28/03/2012 à 11:00, mis à jour le 03/04/2012 à 10:26

Faut-il s'inquiéter de la domination de la langue anglaise? Les langues nationales vont-elles disparaître? Sans chauvinisme ni ringardise, le linguiste Claude Hagège dresse un constat lucide de la situation. Rencontre. 

 

 

En amoureux des langues,Claude Hagège défend la diversité et s'oppose fermemement à la domination de l'anglais.

Yann Rabarier/L'Express

Claude Hagège en 5 dates

1955 Entrée à l'Ecole normale supérieure 

1966 Première enquête linguistique de terrain, au Cameroun 

Depuis 1988 Professeur au Collège de France 

2009Dictionnaire amoureux des langues (Plon). 

2012Contre la pensée unique (Odile Jacob) 

 

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La Semaine de la langue française, qui vient de s'achever, n'aura pas suffi à mettre du baume au coeur de Claude Hagège. Car le constat du grand linguiste est sans appel : jamais, dans l'histoire de l'humanité, une langue n'a été "comparable en extension dans le monde à ce qu'est aujourd'hui l'anglais". Oh ! il sait bien ce que l'on va dire. Que la défense du français est un combat ranci, franchouillard, passéiste. Une lubie de vieux ronchon réfractaire à la modernité. Il n'en a cure. Car, à ses yeux, cette domination constitue une menace pour le patrimoine de l'humanité. Et fait peser sur elle un risque plus grave encore : voir cette "langue unique" déboucher sur une "pensée unique" obsédée par l'argent et le consumérisme. Que l'on se rassure, cependant : si Hagège est inquiet, il n'est pas défaitiste. La preuve, avec cet entretien où chacun en prend pour son grade... 

Comment décide-t-on, comme vous, de consacrer sa vie aux langues?

Je l'ignore. Je suis né et j'ai grandi à Tunis, une ville polyglotte. Mais je ne crois pas que ce soit là une explication suffisante : mes frères, eux, n'ont pas du tout emprunté cette voie.  

Enfant, quelles langues avez-vous apprises?

A la maison, nous utilisions le français. Mais mes parents m'ont fait suivre une partie de ma scolarité en arabe - ce qui montre leur ouverture d'esprit, car l'arabe était alors considéré comme une langue de colonisés. J'ai également appris l'hébreu sous ses deux formes, biblique et israélienne. Et je connaissais l'italien, qu'employaient notamment plusieurs de mes maîtres de musique. 

Combien de langues parlez-vous?

S'il s'agit de dénombrer les idiomes dont je connais les règles, je puis en mentionner plusieurs centaines, comme la plupart de mes confrères linguistes. S'il s'agit de recenser ceux dans lesquels je sais m'exprimer aisément, la réponse sera plus proche de 10. 

Beaucoup de Français pensent que la langue française compte parmi les plus difficiles, et, pour cette raison, qu'elle serait "supérieure" aux autres. Est-ce vraiment le cas?

Pas du tout. En premier lieu, il n'existe pas de langue "supérieure". Le français ne s'est pas imposé au détriment du breton ou du gascon en raison de ses supposées qualités linguistiques, mais parce qu'il s'agissait de la langue du roi, puis de celle de la République. C'est toujours comme cela, d'ailleurs : un parler ne se développe jamais en raison de la richesse de son vocabulaire ou de la complexité de sa grammaire, mais parce que l'Etat qui l'utilise est puissant militairement - ce fut, entre autres choses, la colonisation - ou économiquement - c'est la "mondialisation". En second lieu, le français est un idiome moins difficile que le russe, l'arabe, le géorgien, le peul ou, surtout, l'anglais.  

L'anglais ? Mais tout le monde, ou presque, l'utilise!

Beaucoup parlent un anglais d'aéroport, ce qui est très différent ! Mais l'anglais des autochtones reste un idiome redoutable. Son orthographe, notamment, est terriblement ardue : songez que ce qui s'écrit "ou" se prononce, par exemple, de cinq manières différentes dans through, rough, bough, four et tour ! De plus, il s'agit d'une langue imprécise, qui rend d'autant moins acceptable sa prétention à l'universalité.  

Imprécise?

Parfaitement. Prenez la sécurité aérienne. Le 29 décembre 1972, un avion s'est écrasé en Floride. La tour de contrôle avait ordonné : "Turn left, right now", c'est-à-dire "Tournez à gauche, immédiatement !" Mais le pilote avait traduit "right now" par "à droite maintenant", ce qui a provoqué la catastrophe. Voyez la diplomatie, avec la version anglaise de la fameuse résolution 242 de l'ONU de 1967, qui recommande le "withdrawal of Israel armed forces from territories occupied in the recent conflict". Les pays arabes estiment qu'Israël doit se retirer "des" territoires occupés - sous-entendu : de tous. Tandis qu'Israël considère qu'il lui suffit de se retirer "de" territoires occupés, c'est-à-dire d'une partie d'entre eux seulement.  

Est-ce une raison pour partir si violemment en guerre contre l'anglais ?

Je ne pars pas en guerre contre l'anglais. Je pars en guerre contre ceux qui prétendent faire de l'anglais une langue universelle, car cette domination risque d'entraîner la disparition d'autres idiomes. Je combattrais avec autant d' énergie le japonais, le chinois ou encore le français s'ils avaient la même ambition. Il se trouve que c'est aujourd'hui l'anglais qui menace les autres, puisque jamais, dans l'Histoire, une langue n'a été en usage dans une telle proportion sur les cinq continents. 

En quoi est-ce gênant ? La rencontre des cultures n'est-elle pas toujours enrichissante ?

La rencontre des cultures, oui. Le problème est que la plupart des gens qui affirment "Il faut apprendre des langues étrangères" n'en apprennent qu'une : l'anglais. Ce qui fait peser une menace pour l'humanité tout entière. 

A ce point ?

Seuls les gens mal informés pensent qu'une langue sert seulement à communiquer. Une langue constitue aussi une manière de penser, une façon de voir le monde, une culture. En hindi, par exemple, on utilise le même mot pour "hier" et "demain". Cela nous étonne, mais cette population distingue entre ce qui est - aujourd'hui - et ce qui n'est pas : hier et demain, selon cette conception, appartiennent à la même catégorie. Tout idiome qui disparaît représente une perte inestimable, au même titre qu'un monument ou une oeuvre d'art. 

Avec 27 pays dans l'Union européenne, n'est-il pas bien utile d'avoir l'anglais pour converser ? Nous dépensons des fortunes en traduction!

Cette idée est stupide ! La richesse de l'Europe réside précisément dans sa diversité. Comme le dit l'écrivain Umberto Eco, "la langue de l'Europe, c'est la traduction". Car la traduction - qui coûte moins cher qu'on ne le prétend - met en relief les différences entre les cultures, les exalte, permet de comprendre la richesse de l'autre. 

Mais une langue commune est bien pratique quand on voyage. Et cela ne conduit en rien à éliminer les autres!

Détrompez-vous. Toute l'Histoire le montre : les idiomes des Etats dominants conduisent souvent à la disparition de ceux des Etats dominés. Le grec a englouti le phrygien. Le latin a tué l'ibère et le gaulois. A l'heure actuelle, 25 langues disparaissent chaque année ! Comprenez bien une chose : je ne me bats pas contre l'anglais ; je me bats pour la diversité. Un proverbe arménien résume merveilleusement ma pensée : "Autant tu connais de langues, autant de fois tu es un homme."  

Vous allez plus loin, en affirmant qu'une langue unique aboutirait à une "pensée unique"...

Ce point est fondamental. Il faut bien comprendre que la langue structure la pensée d'un individu. Certains croient qu'on peut promouvoir une pensée française en anglais : ils ont tort. Imposer sa langue, c'est aussi imposer sa manière de penser. Comme l'explique le grand mathématicien Laurent Lafforgue : ce n'est pas parce que l'école de mathématiques française est influente qu'elle peut encore publier en français ; c'est parce qu'elle publie en français qu'elle est puissante, car cela la conduit à emprunter des chemins de réflexion différents.  

Vous estimez aussi que l'anglais est porteur d'une certaine idéologie néolibérale...

Oui. Et celle-ci menace de détruire nos cultures dans la mesure où elle est axée essentiellement sur le profit.  

Je ne vous suis pas...

Prenez le débat sur l'exception culturelle. Les Américains ont voulu imposer l'idée selon laquelle un livre ou un film devaient être considérés comme n'importe quel objet commercial. Car eux ont compris qu'à côté de l'armée, de la diplomatie et du commerce il existe aussi une guerre culturelle. Un combat qu'ils entendent gagner à la fois pour des raisons nobles - les Etats-Unis ont toujours estimé que leurs valeurs sont universelles - et moins nobles : le formatage des esprits est le meilleur moyen d'écouler les produits américains. Songez que le cinéma représente leur poste d'exportation le plus important, bien avant les armes, l'aéronautique ou l'informatique ! D'où leur volonté d'imposer l'anglais comme langue mondiale. Même si l'on note depuis deux décennies un certain recul de leur influence.  

Pour quelles raisons?

D'abord, parce que les Américains ont connu une série d'échecs, en Irak et en Afghanistan, qui leur a fait prendre conscience que certaines guerres se perdaient aussi faute de compréhension des autres cultures. Ensuite, parce qu'Internet favorise la diversité : dans les dix dernières années, les langues qui ont connu la croissance la plus rapide sur la Toile sont l'arabe, le chinois, le portugais, l'espagnol et le français. Enfin, parce que les peuples se montrent attachés à leurs idiomes maternels et se révoltent peu à peu contre cette politique. 

Pas en France, à vous lire... Vous vous en prenez même de manière violente aux "élites vassalisées" qui mèneraient un travail de sape contre le français.

Je maintiens. C'est d'ailleurs un invariant de l'Histoire. Le gaulois a disparu parce que les élites gauloises se sont empressées d'envoyer leurs enfants à l'école romaine. Tout comme les élites provinciales, plus tard, ont appris à leur progéniture le français au détriment des langues régionales. Les classes dominantes sont souvent les premières à adopter le parler de l'envahisseur. Elles font de même aujourd'hui avec l'anglais.  

Comment l'expliquez-vous?

En adoptant la langue de l'ennemi, elles espèrent en tirer parti sur le plan matériel, ou s'assimiler à lui pour bénéficier symboliquement de son prestige. La situation devient grave quand certains se convainquent de l'infériorité de leur propre culture. Or nous en sommes là. Dans certains milieux sensibles à la mode - la publicité, notamment, mais aussi, pardonnez-moi de vous le dire, le journalisme - on recourt aux anglicismes sans aucune raison. Pourquoi dire "planning" au lieu d'"emploi du temps" ? "Coach" au lieu d'"entraîneur" ? "Lifestyle" au lieu de "mode de vie" ? "Challenge" au lieu de "défi" ? 

Pour se distinguer du peuple?

Sans doute. Mais ceux qui s'adonnent à ces petits jeux se donnent l'illusion d'être modernes, alors qu'ils ne sont qu'américanisés. Et l'on en arrive à ce paradoxe : ce sont souvent les immigrés qui se disent les plus fiers de la culture française ! Il est vrai qu'eux se sont battus pour l'acquérir : ils en mesurent apparemment mieux la valeur que ceux qui se sont contentés d'en hériter. 

Mais que dites-vous aux parents qui pensent bien faire en envoyant leurs enfants suivre un séjour linguistique en Angleterre ou aux Etats-Unis?

Je leur réponds : "Pourquoi pas la Russie ou l'Allemagne ? Ce sont des marchés porteurs et beaucoup moins concurrentiels, où vos enfants trouveront plus facilement de l'emploi." 

Ne craignez-vous pas d'être taxé de ringardise, voire de pétainisme?

Mais en quoi est-il ringard d'employer les mots de sa propre langue ? Et en quoi le fait de défendre la diversité devrait-il être assimilé à une idéologie fascisante ? Le français est à la base même de notre Révolution et de notre République !  

Pourquoi les Québécois défendent-ils le français avec plus d'acharnement que nous-mêmes?

Parce qu'ils sont davantage conscients de la menace : ils forment un îlot de 6 millions de francophones au milieu d'un océan de 260 millions d'anglophones ! D'où leur activité néologique extraordinaire. Ce sont eux qui, par exemple, ont inventé le terme "courriel", que j'invite les lecteurs de L'Express à adopter ! 

Des limites de l'anglais en entreprise

En 1999, le PDG de Renault, Louis Schweitzer, impose l'anglais dans les comptes rendus de réunions de direction. Une mesure sur laquelle il sera obligé de revenir, à la plus grande satisfaction de Claude Hagège. "Les entreprises qui ont adopté cette mesure ont perdu en efficacité. Pour une raison simple, que décrit très bien l'ancien patron de Sanofi-Aventis, Jean- François Dehecq : "Si nous imposons l'anglais à tous, les natifs anglophones fonctionneront à 100 % de leur potentiel, ceux qui le parlent bien en seconde langue, à 50 %, et les autres, à 10 %."" "Par ailleurs, il est faux de croire que l'anglais soit indispensable pour le commerce, reprend Hagège. C'est parfois le contraire. Quand on veut vendre un produit à un étranger, mieux vaut utiliser la langue de son client, qui n'est pas toujours l'anglais ! Une grande compagnie d'eau française est allée récemment à Brasilia. Quand ses représentants ont commencé à recourir à l'anglais, cela a rendu furieux les Brésiliens, qui possèdent, comme nous, une langue d'origine latine. Par anglomanie, nos commerciaux ont transformé un avantage culturel en handicap !" 

La victoire de l'anglais est-elle irréversible?

Pas du tout. Des mesures positives ont d'ailleurs déjà été prises : les quotas de musique française sur les radios et les télévisions, les aides au cinéma français, etc. Hélas, l'Etat ne joue pas toujours son rôle. Il complique l'accès au marché du travail des diplômés étrangers formés chez nous, il soutient insuffisamment la francophonie, il ferme des Alliances françaises... Les Chinois, eux, ont ouvert 1 100 instituts Confucius à travers le monde. Il y en a même un à Arras ! 

Si une seule mesure était à prendre, quelle serait-elle?

Tout commence à l'école primaire, où il faut enseigner non pas une, mais deux langues vivantes. Car, si on n'en propose qu'une, tout le monde se ruera sur l'anglais et nous aggraverons le problème. En offrir deux, c'est s'ouvrir à la diversité.  

Nicolas Sarkozy est coutumier des fautes de syntaxe : "On se demande c'est à quoi ça leur a servi..." ou encore "J'écoute, mais je tiens pas compte". Est-ce grave, de la part d'un chef d'Etat?

Peut-être moins qu'on ne le croit. Regardez : il a relancé les ventes de La Princesse de Clèves depuis qu'il a critiqué ce livre de Mme de La Fayette ! Mais il est certain que de Gaulle et Mitterrand étaient plus cultivés et avaient un plus grand respect pour la langue. 

Le français pourrait-il être le porte-étendard de la diversité culturelle dans le monde?

J'en suis persuadé, car il dispose de tous les atouts d'une grande langue internationale. Par sa diffusion sur les cinq continents, par le prestige de sa culture, par son statut de langue officielle à l'ONU, à la Commission européenne ou aux Jeux olympiques. Et aussi par la voix singulière de la France. Songez qu'après le discours de M. de Villepin à l'ONU, s'opposant à la guerre en Irak, on a assisté à un afflux d'inscriptions dans les Alliances françaises. 

N'est-il pas contradictoire de vouloir promouvoir le français à l'international et de laisser mourir les langues régionales?

Vous avez raison. On ne peut pas défendre la diversité dans le monde et l'uniformité en France ! Depuis peu, notre pays a commencé d'accorder aux langues régionales la reconnaissance qu'elles méritent. Mais il aura fallu attendre qu'elles soient moribondes et ne représentent plus aucun danger pour l'unité nationale. 

Il est donc bien tard...

Il est bien tard, mais il n'est pas trop tard. Il faut augmenter les moyens qui sont consacrés à ces langues, les sauver, avant que l'on ne s'aperçoive que nous avons laissé sombrer l'une des grandes richesses culturelles de la France. l

 

http://www.lexpress.fr/culture/livre/claude-hagege-imposer-sa-langue-c-est-imposer-sa-pensee_1098440.html

 

 


Claude : "Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée"

 

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 17:07

 

Hillary missionnaire en Afrique
PsyOps en Afrique : le Pentagone et le Département d’Etat aux commandes de sites web
Global Research, décembre 04, 2012

Comme au temps de la guerre froide, les Etats-Unis financent des médias et des journalistes un peu partout dans le monde. L’ennemi n’est plus le communisme, mais l’islam sous couvert de guerre contre le terrorisme d’al-Qaïda. A la différence de Radio Free Europe, créé en 1949 et qui émet toujours, de Radio Tamadoun en Afghanistan et des chaînes de télévision comme al-Hurra en Irak ou TV Marty contre Cuba, l’ouverture sur Internet de sites d’information « africains » – lire l’article qui suit (1) - permet maintenant à la communauté du renseignement américaine – 17 services secrets – de savoir nommément qui les visite. La CIA – ou une autre agence – peut ensuite s’introduire dans la mémoire des ordinateurs, dresser facilement un profil de leur propriétaire, prendre connaissance des données qui s’y trouvent : correspondances, centres d’intérêt, carnet d’adresses, photos… etc... Aucun mot de passe ne résiste aux décodeurs de dernière génération. On n’arrête pas le progrès !

Le Defense Clandestine Service (DCS)

Les services américains vont ainsi se constituer des réseaux de soutien potentiels, dresser des listes d’opposants à leur politique, recruter plus facilement des espions. On imagine l’intérêt qu’auront ces informations lors d’une opération de déstabilisation, d’un coup d’Etat ou d’une invasion. Un article paru récemment dans le Washington Post (1/12/12) révèle que la DIA (Defense Intelligence Agency) forme 1 600 agents liés au Commandement américain des opérations spéciales (U.S. Joint Special Operations Command), qui rivaliseront dans le monde avec ceux de la CIA. Une de leurs priorités sera la surveillance et l’infiltration des groupes islamistes en Afrique. Dans cette perspective, le Pentagone étudie la création d’un nouveau service de renseignement, le Defense Clandestine Service (DCS).

(1) US Military Behind Africa News Websites, par Jason Straziuso* (revue de presse – AP – 14/11/12) - Traduction et synthèse : Xavière Jardez:

Un nouveau site, sabahionline.com (2), centré sur la situation en Somalie, et destiné à contrer les messages du mouvement islamiste, al Shabab, a été lancé en février dernier par le Pentagone et le Département d’Etat. Neuf rédacteurs du Kenya, Tanzanie, Djibouti, Somalie, y contribuent. Il fait partie, avec un autre site, magharebia.com, (Libye, Algérie, Maroc, Mauritanie) de l’effort de propagande de l’Africom basé à Stuttgart, pour rivaliser avec les extrémistes des deux régions les plus dangereuses en Afrique, la Somalie et l’Afrique du nord.

3 millions de dollars

Grâce aux publicités émises sur d’autres sites web, sabahionline.com attire de nombreux visiteurs uniques. Les militaires US les estiment à 4000. De plus, 10 000 articles sont lus par jour, sans qu’on sache qui est derrière l’opération. Le secrétaire général de l’Union nationale des Journalistes somaliens qualifie de professionnels les articles qui sont chargés, mais craint que cela ne mette en péril la vie de ceux qui y contribuent.

Africom finance ces deux sites à hauteur de 3 millions de dollars pour les reportages, la traduction, la publication, etc. et pense que les dividendes sont à la clé.

Cependant, pour Seth Jones, directeur associé de International Security and Defense Policy Center à la Rand Corporation, à Washington, la question est de savoir si « les Etats-Unis sont capables de jauger si les locaux les considèrent comme des sources d’informations légitimes et les lisent. Si non, on peut se demander ce que les Etats-Unis reçoivent pour leur fric ? »

Titre et intertitre : AFI-Flash

* http://www.informationsclearinghouse.info/article33026.htm

(2) http://www.democraticunderground.com/11791392

 

Copyright © 2012 Global Research
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 16:50
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Les dangers du capitalisme actionnarial

Posted: 08 Dec 2012 10:55 PM PST

 

La critique des excès du capitalisme actionnarial, et de son court-termisme destructeur se développe depuis la crise de 2008. Mais si cette critique est fréquente dans les milieux plus alternatifs, comme Alternatives économiques, elle s’exprime également dans les colonnes du très libéral The Economist.
Pourquoi il faut lire The Economist
Bien sûr, la plupart du temps, je suis en désaccord complet avec la bible néolibérale des élites mondialisées, dogmatiquement favorable au libre-échange et à la libéralisation des marchés financiers… etc. Mais il ne faut pas résumer l’hebdomadaire britannique aux positions caricaturales et volontiers francophobes de Sophie Pedder, sa correspondante à Paris. Sur d’innombrables sujets, The Economist apporte de l’eau au moulin des alternatifs, comme récemment sur les universités étasuniennes.
Dans un papier très intéressant de la rubrique Schumpeter, même s’il affirme que « la valeur à long terme est l’addition de résultats à court terme » ou que « les résultats trimestriels disent quelque chose sur la santé d’une entreprise », il propose de « réparer (le système) » en en soulignant toutes les carences. Il cite Paul Poleman, président d’Unilever, qui ne publie plus l’ensemble des résultats financiers chaque trimestre ou de donner des prévisions de résultats. Ce dernier avait affirmé à Davos que « les managers de hedge funds vendraient leur grand-mère pour faire du profit ».
The Economist reconnaît que « le culte du court terme a produit des résultats pervers », poussant les managers à prendre de gros risques pour atteindre les résultats annoncés (et ainsi toucher leurs stocks options). Il souligne que le temps de possession d’une action est passé de 8 ans dans les années 1960 à 4 mois aujourd’hui et rappelle que Peter Drucker disait que « les résultats à long terme ne peuvent pas être atteints en additionnant les résultats à court terme » et souligne que les entreprises cotés investissent 4% de leurs actifs contre 10% pour celles qui ne le sont pas.
Le capitalisme actionnarial accroit la crise

Si on va plus loin, pour reprendre l’expression de Frédéric Lordon on peut souligner que nous sommes dans un système de capitalisme à basse pression salariale. Ce papier signalé par Olaf montre que jamais la part des profits n’a été si élevée aux Etats-Unis : plus de 11% du PIB au 3ème trimestre 2012. C’est l’immense paradoxe de cette crise d’avoir été à la fois si violente, mais où les profits des entreprises se sont reconstitués tellement rapidement après.

Bref, aux Etats-Unis, les entreprises sont clairement gagnantes dans les rapports de force instaurés par cette mondialisation néolibérale, et les salaires sont la variable d’ajustement, qui a perdu 10 points de PIB en 45 ans (43,5%). En France, la situation est un peu différente car si les multinationales dont de gros profits, cela n’est pas le cas des petites entreprises, le plus souvent pressurées par les grands groupes, une conjoncture mauvaise et une incapacité à échapper à l’impôt.
C’est ce que montre Jean Gadrey dans son blog pour Alternatives Economiques, où il montre l’envolée du poids des dividendes dans la valeur ajoutée, passé de moins de 3% à la fin des années 1970 à près de 9% aujourd’hui pour les sociétés non financières. Il faut noter là-aussi que la crise n’a eu qu’un impact court et limité sur leur distribution, au moment même où le chômage s’envole, le pouvoir d’achat baisse et où on déconstruit les systèmes de protection sociale.
La réalité, c’est que l’addition du capitalisme actionnarial avec la mondialisation néolibérale a produit un système extrêmement injuste où une minorité parvient à tirer son épingle du jeu au détriment d’une grande majorité, dans les pays dits développés. Ces papiers en font la démonstration éclatante.
.http://www.gaullistelibre.com/2012/12/les-dangers-du-capitalisme-actionnarial.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+gaullistelibre+%28Blog+gaulliste+libre%29utm_content=Yahoo!+Mail
Mercredi 17 octobre 2007
capitaliste.gif Régulièrement - dans notre belle démocratie de marché - les établissements bancaires envoyent des pubs à leurs clients pour les inciter à investir leur argent en Bourse. Tenez pas plus tard que lundi, j'ai reçu un courrier......"L'engouement pour la Bourse ainsi que l'évolution des marchés financiers ces dernières années, exigent que nous soyons toujours plus proches de vous qui nous faites confiance pour vos placements financiers" et blablablablabbla........

  Voila qui incite donc une part grandissante de français à investir leur argent en Bourse, comme si devenir un actionnaire était quelque chose de naturel, normal et moral.

Pourtant, l'Eglise catholique considérait deja à l'époque que l'introduction du taux d'intérêt était un péché mortel qui condamnait à la damnation éternelle sans espoir de rémission car il confère à la monnaie le pouvoir de se reproduire et attribue ainsi à l'argent un pouvoir sur le temps qui n'appartient qu'à Dieu.

Mais tout ceci n'était rien ou pas grand chose......Aujourd'hui, le capitalisme moderne pousse le péché plus loin par l'intermédiaire de l'actionnariat.

Sans tomber dans les délires de l'idiot gauchiste et chouchou des médias Olivier Besancenot qui du haut de sa crasse inculture pense que les patrons sont tous des salauds qui maltraitent leurs salariés en rognant sur leurs droits et leurs congés - alors qu'il y a certainement la même proportion d'ordures chez les ouvriers ou employés que chez les patrons et que les patrons de PME loin d'être des "exploiteurs" sont souvent des gens qui bossent beaucoup - analysons simplement les choses.

Dans le système économique capitaliste, fondé sur le droit de propriété privée des actifs financiers et industriels, la monnaie peut jouer un role d'enrichissement privé : elle peut permettre à son propriétaire de percevoir un revenu par le seul fait de sa richesse mais également de capter une part de la richesse produite par le travail d'autrui. La monnaie peut jouer donc par l'intermédiaire du profit le role de captation et de transfert de richesse.

Ceci signifie - en langage clair et pour se recentrer sur le sujet - que les propriétaires d'une entreprise cotée en Bourse (les actionnaires) perçoivent un revenu de propriété (les dividendes) qui n'est pas un revenu du travail mais qui est pris au dépens du revenu que l'entreprise gagne sur le travail des salariés.

A mon avis, c'est inacceptable pour plusieurs raisons.

D'abord parce que c'est considéré comme un péché par la religion catholique, je pense donc qu'il serait opportun que la "Fille ainée de l'Eglise" (la France pour ceux qui n'auraient pas suivi) mette fin à une telle pratique.

Ensuite - pour les laicards pur sucre qui ne seraient pas convaincus par mon argument religieux - je ferai remarquer que le travail est seul créateur de richesses et que donc seul le travail doit être récompensé et valorisé. Surtout que certains gros actionnaires ne bossent même pas et sont donc des parasites sociaux complets qui s'enrichissent sur le boulot des autres. Ils ne se retiennent cependant pas pour traiter tout le monde de feignasses, comme leur représentant Monsieur Sarkozy qui prétend vouloir valoriser le travail sans évidemment s'occuper de l'actionnariat ce qui est pour le moins paradoxal.

En France, les dividendes représentent 5 à 6% de la valeur ajoutée des entreprises c'est à dire par exemple 350 milliards de francs pour l'année 2002. Pour lutter contre l'injustice du capitalisme actionnarial qui conduit à valoriser la fainéantise de ceux qui s'enrichissent en dormant plutot que le courage de ceux qui se lèvent tot pour bosser, nul besoin comme le pense le brave neuneu Besancenot de fusiller, couper des têtes ou d'ouvrir des goulags pour y envoyer des patrons, il suffit de changer la propriété du capital pour que ces 350 milliards annuels soient utilisés par exemple pour financer l'emploi ou les retraites de tous les français.

Quand le grand capital sera maté, quand une marge de manoeuvre plus importante sera laissée aux PME (notamment par la baisse des charges), il sera enfin possible d'envisager une République de petits propriétaires, vraiment démocratique et élevant l'intéret général au dessus des combines particulières.

Tout ceci semble bien utopiste et impossible. Pourtant, tous ceux qui comprendront que la logique du profit, du "produire plus pour consommer plus" ne peut que mettre en danger la survie de notre planète sauront qu'il est nécessaire d'en finir avec la dictature de l'actionnariat.
http://www.socialisme-et-souverainete.com/categorie-11945105.html
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 16:23

http://www.sergeadam.net/2012_07_01_archive.html

 

"Syrie Vs israël", une analyse de Karbalaqsa

La Syrie d’Al-Assad, un des derniers obstacles à la domination israélienne

Après nous avoir assuré du caractère absolument pacifique de l’opposition syrienne, l’immense majorité des médias a présenté les groupes armés dissidents en Syrie comme étant des « combattants de la liberté », des défenseurs des « droits de l’homme » et de la « démocratie ». Mais la composante islamiste radicale de cette « opposition » n’ayant pu être occultée indéfiniment, un nouvel argument a été mis en avant pour légitimer sa présence.
9 décembre 2012

Face à une population arabe ou musulmane dans son immense majorité hostile à l’État hébreu, la pseudo opposition syrienne et ses soutiens affirment que Bachar Al-Assad aurait été « un lâche face au néocolonialisme occidental, voire un de ses collaborateurs ». Ce qui justifierait donc à leurs yeux le renversement du gouvernement syrien comme étant une étape de la lutte contre l’occupant israélien.

Les analyses présentées par Karbalaqsa dans six vidéos réfutent ce dernier argument en retraçant des faits historiques sur les relations syro-israéliennes ainsi que la traduction de discours ou interventions d’acteurs de la résistance antisioniste.

 

suite avec toutes les vidéos ici :

 

http://www.silviacattori.net/article4017.html

 

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8 décembre 2012

Une religion chasse l’autre…

A l’heure où les marchés de Noël sont rebaptisés « Marchés d’Hiver », où les sapins sont supprimés, un chandelier à sept branches va être installé dimanche soir, sur le Champ de Mars, pour lancer les célébrations de Hanoucca, la « fête juive des lumières » qui se poursuit jusqu’au 16 décembre. Alors même que le maire de Paris refusait les années précédentes les crèches de Noël sur les marchés, sous le prétexte de la laïcité. On espère juste qu’avec cette précision nos con-citoyens ne confondront pas avec la fête des lumières lyonnaise qui est dédiée à la Vierge Marie…

Ce chandelier sera allumé par le grand rabbin de France, Gilles Bernheim « en présence de personnalités communautaires et nationales« . Laïcité, quand tu nous tiens !

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(..) Dans le même temps tout est fait pour nier le pouvoir de l’église chrétienne sur nos consciences à nous français et donc à renier notre histoire et nos racines. C’est pourquoi nous assistons à une offensive pour manipuler les enseignements de l’histoire dans l’éducation et que la laïcité soit aussi intransigeante avec l’église catholique. Il est quand même surréaliste que dans notre pays il soit interdit de faire un signe de croix lorsque l’on rentre dans une cathédrale au nom de la laïcité triomphante (Lien), et que dans le même temps la mairie de Paris s’apprête à fêter Hanouka en grande pompe! (Lien)" (..)

 

suite ici :

 

 

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Samedi 8 décembre 2012 

Le Parti sioniste veille au grain !

Si l’on n’y prend garde, le CRIF tente tout simplement de se substituer au CSA pour juger de ce qu’il faut dire, écrire, filmer ou publier sur Israël… Le correspondant de France 2, mon confrère Charles Enderlin, pourtant de nationalité israélienne, en sait quelque chose. Des proches du CRIF alimenteront la campagne de dénigrement déclenchée contre France 2 après la diffusion d’un reportage d’Enderlin montrant la mort par balles d’un enfant palestinien dans la bande de Gaza.


Le problème pour la censure sioniste est que Charles Enderlin est juif : comment faire pour le décrédibiliser ?

 

Source et suite :

 

http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/le-parti-sioniste-veille-au-grain,5442

 

 

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LIBAN : "Toute la région risque de s'embraser", avertit Mikati

De notre envoyé spécial à Cannes, Michel TOUMA | 09/12/2012

 

Conférence  

Le discours du Premier ministre libanais à l'ouverture de la WPC à Cannes a été lu par le nouvel ambassadeur du Liban à Berlin.

La cinquième conférence internationale sur la gouvernance mondiale, ou World Policy Conference (WPC), a entamé ses travaux hier à l'hôtel Martinez de Cannes en présence d'un large éventail de dirigeants et de hauts responsables politiques, d'ambassadeurs, de chefs d'entreprises, d'experts et de professeurs universitaires. La World Policy Conference est une réunion internationale annuelle conçue comme un lieu de réflexion de haut niveau en vue d'améliorer la gouvernance mondiale dans les différents domaines. Elle a été lancée à l'initiative de l'Institut français des relations internationales (IFRI), et plus particulièrement de son président Thierry de Montbrial.

La séance inaugurale de la conférence de Cannes a été marquée par un discours du président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, et par la lecture des allocutions politiques du président François Hollande, du Prince Albert II de Monaco, du Premier ministre Nagib Mikati et du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, qui n'ont pu assister à l'ouverture des travaux. M. Mikati, notamment, était présent à Monaco et s'apprêtait à se rendre à Cannes pour participer à la conférence, mais il a été contraint de rentrer à Beyrouth en raison de la situation à Tripoli.

Dans son discours, dont le texte a été lu par Thierry de Montbrial, le président François Hollande a évoqué succinctement les principaux thèmes de cette cinquième édition de la WPC (la gouvernance économique internationale, l'avenir de l'UE, l'avenir du Moyen-Orient et la situation en Afrique), soulignant notamment que les réponses aux défis qui se posent au monde dans le contexte présent ne peuvent être que collectives. Concernant le MO, le président Hollande a une nouvelle fois vivement condamné "le régime syrien sanguinaire qui assassine son propre peuple", affirmant que "seul le départ de Bachar el-Assad permettra de mettre un terme à cette tragédie" syrienne. Il a d'autre part appelé à nouveau l'Iran à "abandonner ses ambitions nucléaires". Abordant la situation en Afrique, il a souligné que la présence au Nord du Mali de "groupes mus par des idéologies extrémistes, constitue un défi pour la conscience internationale".

De son côté, le président ivoirien a dressé un tableau de l'évolution politique et économique de l'Afrique, mettant l'accent sur le fort taux de croissance enregistré depuis plus d'une décennie dans les principaux pays africains, ce qui a eu pour conséquence une augmentation substantielle des investissements étrangers dans le continent africain. Le président Ouattara a

relevé sur ce plan que la Chine est en train de dépasser les Etats-Unis en termes d'échanges commerciaux avec les pays africains.

Le discours du Premier ministre Nagib Mikati a été lu par le nouvel ambassadeur du Liban à Berlin, Moustapha Adib. Le chef du gouvernement a notamment tiré la sonnette d'alarme concernant la situation présente au Moyen-Orient, soulignant notamment que "les périodes de grands changements sont aussi les périodes d'importants conflits". "Malheureusement, les bruits de bottes se font insistants, mais dans notre région cette fois-ci, a relevé M. Mikati. La poudrière du Moyen-Orient a pris la place de la poudrière des Balkans du début du vingtième siècle. A cet égard, les chiffres de l'Indice global de militarisation sont alarmants : parmi les dix pays ayant le plus fort taux de militarisation au monde, six se trouvent au Proche-Orient".

Et M. Mikati d'ajouter : "Nous ne voilons pas la face, la tension a atteint un seuil critique et il suffirait d'une étincelle pour que toute l'aire géopolitique Asir de l'Ouest - Moyen Orient s'embrase dans un incendie qui n'épargnerait probablement pas l'Europe (...). Il est de l'intérêt de l'Occident que prévale la stabilité dans cette région car, à l'heure des nouvelles technologies, l'effet papillon de Lorentz prend tout son sens. Le battement d'une aile de papillon à Téhéran ou au Caire risque de déclencher une tornade en Asie ou en Afrique".

Dans un tel contexte, M. Mikati a souligné que dans le but de "préserver les acquis des révoltes dans le monde arabe, pour éviter que les sociétés civiles ne sombrent dans l'intégrisme et l'extrémisme, et pour les conduire, plutôt, à s'engager sur le chemin de la bonne gouvernance, il faudra mettre rapidement en place un plan visant à augmenter le niveau d'éducation et à créer des emplois" (...). "En effet, une société éduquée et qui crée des emplois pour ses citoyens est une société tolérante ; c'est le meilleur remède contre l'extrémisme", a affirmé M. Mikati.

Quant au président et fondateur de la WPC, Thierry de Montbrial, il a souligné que la gouvernance mondiale repose sur des institutions telles que les Nations-Unies, la Ligue arabe ou le Fonds monétaire international, mais elle nécessite aussi, pour la développer, la mise en place d'une société civile mondiale, qui prendrait la forme de "think tank", dont la World Policy Conference est l'une des expressions. M. de Montbrial a mis l'accent dans ce cadre sur l'importance de la communication direct entre les leaders mondiaux, soulignant, à titre d'exemple, que le président Bachar el-Assad était "prisonnier d'un appareil qui vivait en vase clos".

Les travaux de cette cinquième édition de la WPC se poursuivront aujourd'hui, dimanche, la séance de clôture et de synthèse devant avoir lieu demain, lundi.

 

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/791434/%22Toute_la_region_risque_de_sembraser%22%2C_avertit_Mikati.html

 

 

 

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 16:19

 

Oscar Niemeyer : le porteur universel d’humanité dans nos villes et nos vies 

2011-12-16niemeyer

Nous le savions très malade depuis plusieurs semaines et nous nous apprêtions à lui expédier une nouvelle fois une carte d’anniversaire pour sa cent cinquième année, qu’il allait atteindre juste dans quelques jours, le 15 décembre. Et voilà que mercredi, au soir, Oscar Nieameyer, l’architecte aux six cents œuvres à travers le monde, dont le siège des Nations unies, la ville monde Brasilia, le siège du Parti communiste français, ou encore la bourse du travail de Bobigny, la maison de la culture du Havre, l’ancien siège de l’Humanité, ou l’église de Saint-François-d’Assise, nous a définitivement quittés. Il nous laisse avec nos larmes de tristesse.

Oscar était tout à la fois un sage, un créateur, un combattant de la liberté qui avait été contraint de s’exiler chez nous en France, chassé par la dictature brésilienne. Ce grand communiste inépuisable aura participé aux mouvements d’émancipation en cours en Amérique latine. 
Il s’en réjouissait et les soutenait ardemment. Créateur, disciple de Le Corbusier, il s’attachait sans cesse à ce que l’œuvre architecturale 
ne soit jamais séparée de ce à quoi elle est destinée.

Il avait à cœur de ne jamais recopier ou répéter ce qui avait déjà été fait ou déjà vu. Pour lui, « l’architecture (était) une perpétuelle invention ». Il faut être un génie pour rendre souple et chaleureux le béton, marié avec le verre, comme il le faisait. C’est peut-être son beau tempérament latino-américain et de citoyen du monde qui faisait de lui l’inventeur des « courbes libres et sensuelles ». Les lignes droites ne l’intéressaient pas, répétait-il à tous ces jeunes architectes qui, venus du monde entier, voulaient partager un peu de son art 
et de son immense culture.

Travailleur infatigable, il se mettait chaque matin à sa table à dessin avec sous les yeux, derrière une immense baie vitrée, la plage de Copacabana. Ces dernières années, c’est en fauteuil roulant qu’il se rendait à son atelier, véritable bain de jouvence pour l’immense créateur dont plus de trente chantiers à travers le monde sont en cours de réalisation.

Oscar Niemeyer était chaleureux, attaché 
à notre journal l’Humanité, dont il avait dessiné, en collaboration avec Roland Leroy, l’ancien siège. Ce fut un crève-cœur d’être obligé de le vendre pour tenir, face à la pression économique. Lorsque je l’en avais informé, c’est lui, avec son merveilleux accent, qui m’avait remonté le moral et demandé de faire face aux nécessités, dans l’intérêt de l’Humanité.

Nous pleurons un grand créateur, un ami, 
un camarade. Nous ne saurons jamais assez 
le remercier.

Oscar Niemeyer était tout à la fois un sage, un créateur, un combattant 
de la liberté.

 

http://patricklehyaric.net/2012/12/06/oscar-niemeyer-le-porteur-universel-dhumanite-dans-nos-villes-et-nos-vies/

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 16:16

 

CANCER : La rechute pour Hugo Chavez qui inquiète le Vénézuela

Publié le 9 décembre 2012

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Hugo Chavez

Hugo Chavez

 

C’est un coup dur pour le Vénézuela. Son président Hugo Chavez a annoncé, hier, samedi, son retour à Cuba pour lutter contre le  cancer qu’il combat depuis 2011. Âgé de 58 ans, il devra subir une nouvelle intervention chirurgicale dans les prochains jours, selon ses propres propos diffusés à la télévision nationale. Des récents examens ont révélé (encore), la présence de cellules malignes.


Il a pris la route de Cuba ce dimanche matin pour y recevoir les traitements nécessaires. Il avait séjourné dans l’île récemment, pour justement subir ces examens supplémentaires. Il était rentré vendredi dernier dans son pays et a donc annoncé son retour à La Havane pour y recevoir des soins.

Dans son allocution  M. Chavez a désigné le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro comme son successeur s’il était lui-même dans l’incapacité d’exercer la présidence et devait quitter le pouvoir définitivement :

« Si quelque chose arrivait qui me fasse déclarer inapte de quelque manière, Nicolas Maduro est en situation d’assumer, comme l’impose la Constitution, la période d’intérim avant la convocation de nouvelles élections. Vous élirez Maduro président de la République si vous agissez selon mon sentiment ».

Nicolas Maduro

Nicolas Maduro

Quelques dates

  • 10 juin 2011: Hugo Chavez est opéré pour retirer une tumeur maligne.
  • 20 octobre 2011: Il annonce qu’il est guéri.
  • 4 mars 2012: Après de nouveaux traitements, il confirme que son cancer est en récidive.
  • 9 juillet 2012: Pour la deuxième fois, il annonce sa guérison.
  • 7 octobre 2012: Réélection d’Hugo Chavez à la présidence.
  • 8 décembre 2012: Nouvelle rechute.
  • 10 janvier 2013: Date prévue de son investiture.

Ce serait très triste s’il quittait le pouvoir à cause de cette maladie. Pourvu qu’il guérisse, vraiment !

 

http://allainjules.com/2012/12/09/cancer-la-rechute-pour-hugo-chavez-qui-inquiete-le-venezuela/

 

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HUGO CHAVEZ. Qui est Nicolas Madura,
l’homme de confiance d’Hugo Chavez ?

Publié le 10 décembre 2012

6

 

Nicolas Maduro

Nicolas Maduro

 

Nicolas Maduro a surgi, depuis hier, dans les médias, tel un métronome. Ancien ministre des Affaires étrangères vénézuelien, il a été propulsé vice-président, après la victoire aux présidentielles d’octobre dernier du président Hugo Chavez. Mais qui est cet homme discret, fidèle parmi les fidèles du président Chavez ?  

 

Nicolas Maduro est âgé de 50 ans.  Adolescent, il avait  rejoint la Ligue socialiste. Il y a déjà 6 ans, en 2006, qu’il devenait un très proche collaborateur du président vénézuelien Hugo Chavez, qui le nomme comme ministre des Affaires étrangères. Autodidacte, ancien conducteur de bus, ce fin diplomate a représenté son président dans plusieurs missions à travers le monde. Vice-président, trois jours après la réélection du président Chavez, le 7 octobre dernier, Maduro serait l’homme de la situation au cas où Chavez venait à disparaître.


Hugo Chavez et Nicolas Maduro

Hugo Chavez et Nicolas Maduro

 

Nicolas Maduro est ami de Chavez depuis 1980. Ils ont combattu ensemble, créer ensemble un mouvement clandestin. Ce diplomate chevronné a été le grand artisan dans la consolidation du bloc de gauche ALBA (L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des Peuples (ALBA – TCP) (« Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América – Tratado de Comercio de los Pueblos » en espagnol). Il est aussi dit que Maduro a oeuvré à la construction des liens de plus en plus étroits avec l’Iran, la Russie et la Chine, dans le but de contrer l’influence américaine.


Ses liens étroits avec Fidel Castro et Raul Castro sont anciens. Jeune, il a été formé au syndicalisme dans l’île, avant de repartir au Vénézuela. C’était aussi l’un des rares membres du Gouvernement qui se rendait au chevet du président Chavez, lors de ses derniers séjours cubains. Mais entre toutes les supputations, nous espérons, ici, que le président Chavez guérira de ce cancer qui le mine, et qu’il ne restera que des réminiscences vite oubliées.

 

http://allainjules.com/2012/12/10/hugo-chavez-qui-est-nicolas-madura-lhomme-de-confiance-dhugo-chavez/

 

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Venezuela : acquis et défis de la révolution bolivarienne
Venezuela : acquis et défis de la révolution bolivarienne

19 novembre par Virginie de Romanet


Sources : CADTM


Alors qu’en Europe la dette sert de prétexte pour sabrer à tout va dans sa protection sociale arrachée par les luttes des travailleurs depuis la fin du XIXe ...

Lire la suite.

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 14:46

http://las-vegan-parano.skyrock.com/3128919462-NON-AU-TELETHON.html
NON AU TELETHON
 

Samedi 8 décembre 2012 

Le Téléthon finance des recherches sur l’embryon humain : Vous trouvez ça normal ?

Demain en France l'embryon humain sera moins protégé par la loi que certains embryons d'animaux.


Tribune libre de Jean-Marie Le Méné*

 

Depuis des années, la Fondation Jérôme Lejeune alerte sur les dérives éthiques du Téléthon. L’édition de cette année prend une tonalité particulière au regard de l’actualité politique : le Sénat vient d’autoriser la recherche sur l’embryon humain. Dans ce contexte, la Fondation Jérôme Lejeune lance une campagne de sensibilisation, « Vous trouvez ça normal ? », contre l’autorisation de la recherche sur l’embryon.

Ce week-end se déroule la 23e édition du Téléthon, opération médiatique de grande ampleur.

Pratique venue des États-Unis, le partenariat entre les chaînes de télévision et une association (en l’occurrence l’Association française contre la myopathie ou AFM) donne chaque année une visibilité à la recherche sur les maladies neuromusculaires. Dans ce cadre, l’AFM-Téléthon expose pendant 48 heures, à grand renforts de people, mais aussi de jeunes malades et de parents, les besoins financiers nécessaires pour faire avancer la recherche.

En soi, rien de scandaleux à cela, même si ce n’est pas du goût de tous, loin s’en faut. Et si certains dénoncent la privatisation de la recherche qui résulte de la puissance financière de l’AFM (Jacques Testart), l’instrumentalisation des malades (Marc Lits) ou encore la quasi-exclusivité médiatique dont jouit le Téléthon (Pierre Berger), ce n’est pas sur ces points que la Fondation Jérôme Lejeune soulève ses principales objections.

Le problème, avant tout autre, concerne le respect de la vie humaine. Une partie des fonds recueillis à l’occasion du Téléthon sert en effet à financer des recherches utilisant l’embryon humain. Et non seulement les donateurs ne sont pas au courant, mais en outre l’AFM, interpellée à ce sujet, refuse de flécher les dons, c’est-à-dire d’utiliser le don pour le programme choisi par le donateur (contrairement à la pratique de la plupart des autres organismes).

En outre, il y a confusion entre innovation et transgression, ainsi qu’entre légalité et respect de l’éthique. Après avoir œuvré pour la légalisation du diagnostic préimplantatoire (obtenue en 1994) puis milité en faveur du clonage humain, l’AFM insiste, en lien avec ses chercheurs, pour que les travaux utilisant l’embryon humain soient aussi autorisés par la loi.

 

« Une partie des fonds recueillis à l’occasion du Téléthon sert en effet à financer des recherches utilisant l’embryon humain. Et non seulement les donateurs ne sont pas au courant, mais en outre l’AFM, interpellée à ce sujet, refuse de flécher les dons, c’est-à-dire d’utiliser le don pour le programme choisi par le donateur. » 

Le diagnostic préimplantatoire a d’ailleurs permis, pendant plusieurs années, de présenter aux téléspectateurs des enfants « guéris » d’une myopathie alors que, en réalité, ils n’en avaient jamais été porteurs : ils ont été conçus in vitro – en éprouvette –, et un diagnostic ayant montré qu’ils n’étaient pas porteurs de la maladie redoutée, ils ont été implantés dans l’utérus maternel, tandis que les autres étaient éliminés (ou utilisés pour la recherche).

Les déclarations des scientifiques financées par le Téléthon comme les communiqués de presse de l’AFM montrent leur volonté d’obtenir coûte que coûte la légalisation de la recherche utilisant l’embryon humain. Le 5 février 2011, Marc Peschanski avait ainsi expliqué sur France Inter qu’il se trouvait « entravé » dans ses projets et que, « en attendant un nouveau cadre législatif, la France [prenait] du retard dans un domaine crucial de l’innovation médicale ». La révision de la loi de bioéthique de 2011 a en effet maintenu le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon humain en France. Celui-ci est cependant assorti de dérogations.

Mardi 4 décembre 2012, les sénateurs se sont fait les avocats de Marc Peschanski en votant une proposition de loi « autorisant sous certaines conditions la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires ». D’un régime d’interdiction assorti de dérogations la France passera, si le texte est adopté dans les mêmes termes par l’Assemblée nationale, à un régime d’autorisation encadrée : le principe de protection de l’être humain va devenir une exception.

Pourtant, en ce qui concerne l’utilisation de cellules souches embryonnaires, aujourd’hui les chercheurs n’espèrent plus réellement guérir des maladies en utilisant ces cellules. Quant à la modélisation de pathologies et au criblage de médicaments, on sait parfaitement les réaliser avec des cellules iPS, depuis la découverte du Pr Yamanaka, Prix Nobel de Médecine 2012. L’utilisation de l’être humain comme matériau de laboratoire est donc non seulement immorale, mais aussi compliquée (il faut passer par l’assistance médicale à la procréation), et surtout inutile. En somme, plus la recherche sur l’embryon s’avère inutilement immorale, et plus le pouvoir en place libéralise les conditions de son utilisation comme un simple matériau de laboratoire.

Dans ce contexte, la Fondation Jérôme Lejeune lance une campagne de sensibilisation « Vous trouvez ça normal ? » contre l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain. Plateforme de ce mouvement, le site www.vous-trouvez-ca-normal.com présente :

- une série d’annonces publiées dans 4 hebdomadaires (Le Figaro Magazine, Valeurs Actuelles, Télé Obs et Famille Chrétienne),

- des clefs de compréhension du débat,

- une pétition en ligne contre la recherche sur l’embryon humain.

Cette campagne a pour objectif de ne pas laisser l’enjeu de la recherche sur l’embryon en dehors des débats sociétaux actuels, alors même qu’un changement législatif fondamental s’apprête à être adopté par le Parlement. Il en va de la protection de l’être humain, qui reste un principe fondamental de notre droit.

*Jean-Marie Le Méné est le Président de la Fondation Jérôme Lejeune.

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/08-12-2012/le-telethon-finance-des-recherches-sur-lembryon-humain-vous-trouvez-ca-normal#.UML886yE-40

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- Téléthon 2012 - Appel à la solidarité : ne nous laissons pas manipuler !

 

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(..) Car le téléthon est la deuxième grand’messe juive du week-end sur nos écrans. Ces juifs messianiques attachent énormément d’importance au patrimoine génétique et entendent le contrôler. Nous savons que la dépopulation mondiale jusqu’à 500 millions d’âmes est le grand projet eugéniste des Illuminati, nous savons que ces juifs veulent rester « purs » pour sauvegarder leur lignée génétique qui remonteraient à Elohim et feraient d’eux le peuple élu de Dieu. C’est pourquoi les enseignements de la Torah ont été complétés par le Talmud pour rappeler à tous ceux qui se revendiquent juifs combien ils sont au-dessus de tous les autres peuples et qu’ils ne doivent surtout pas se mélanger.
Le téléthon donc ne consiste pas à trouver des solutions génétiques aux problèmes mais bien à décrypter le génome et ses failles pour éliminer les embryons indignes de vivre. C’est se substituer à la loi naturelle de Dieu et sa sélection naturelle. Qui mérite de vivre? qui décide? (..)

 

http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/12/09/miss-france-2013-une-grandmesse-juive/

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 16:06

 

 

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Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
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