Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:25

 

 

lundi 19 novembre 2012

Sur une pancarte de policiers espagnols qui manifestent : "Citoyens ! Pardonnez nous de ne pas arrêter les vrais responsables de la crise : les banquiers et les politiciens"



Protesting Spanish Cops: "Forgive Us For Not Arresting Those Truly Responsible For This Crisis: Bankers & Politicians"

ZeroHedge, 18/11/2012 (traduire en Français texte en anglais )

 

http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2012/11/sur-une-pancarte-de-policiers-espagnols.html

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:17

 

Le funambule des pierres
par Gabriel mardi 20 novembre 2012 -

JPEG

     

 180 mètres de gaz, en dessous le Verdon qui chante et bouillonne dans sa gorge, les doigts collés à la paroi, la bien nommée : « Les Spécialistes » un direct 8 c, à mains nues en solo intégral Patrick, Le corps pas plus lourd que celui d’une hirondelle, danse avec la roche. 


JPEG

 

Chaque déplacement, positionnement forment les notes qui tracent son opéra vertical. Il est seul, avec pour unique assurance sa passion pour la grimpe. Ici, une légère fissure sur sa droite, il y glisse sa prise et suspendu dans le vide, la vie au bout des doigts, de l’autre main il gratte dans son sac de magnésie. Le bras tendu, La paume gauche en appui sur la roche, ses pieds se positionnent à l’équerre de son corps et, d’un léger coup de reins associé à un pivot du torse, il progresse d’une cinquantaine de centimètres.

Les vidéos du web
PlayArrow
http://www.nouvelobs.com
PlayArrow
www.monalbumphoto.fr
PlayArrow
http://www.lefigaro.fr
PlayArrow
http://www.eurosport.fr
PlayArrow
http://www.dailymotion.com
PlayArrow
www.monalbumphoto.fr
Il y a 1 année - 29 minutes

VIDEO. Mort de Patrick Edlinger à 52 ans : l'escalade perd son pionnier

www.nouvelobs.com [?]

       Arrivé sur une très étroite et invisible corniche, le corps plaqué contre ce mur de pierre, au contact du calcaire il fait une halte touristique en promenant son regard rieur sur le chemin parcouru. Le vent qui danse dans ses cheveux lui murmure à l’oreille son air de liberté. Bien que connaissant la chanson de ce compagnon de falaise, Patrick l’écoute avec intérêt et se laisse encore quelques minutes avant de reprendre son ascension. Echange de pied, croisement de main et le voilà hissé au sommet de son art.

JPEG

       Depuis maintenant plus de vingt années, Patrick Edlinger a fait découvrir au monde l’escalade à mains nues. Plus qu’un sport, un mode de vie. Parcourant le globe dans son minibus à la recherche des parois les plus difficiles, il a défié l’équilibre et l’apesanteur. Sa passion est devenue celle de milliers de personnes qui, par cette pratique, sont revenues aux sources de la nature et à son contact ont redécouvert la véracité et la beauté de certaines choses oubliées au bénéfice d’inutiles postures ou d’éphémères possessions.

       Ce petit texte pour t’exprimer notre gratitude, maintenant que tu nous as quitté, de nous avoir fait découvrir au travers de ta passion partagée qu’il n’y a pas plus grande liberté que celle d’aller au bout de ses rêves. La vie est une histoire de priorités, dés l’enfance tu as fixé les tiennes et tu as tout fait pour vivre selon elles donc, je ne vois pas de meilleure façon de te dire merci que d’aller grimper.

 

 

      Chapeau bas et salut l’artiste, je ne me fais aucun souci pour toi, car je ne vois pas qui pourrait t’empêcher de grimper jusqu’au Paradis.


 JPEG.

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-funambule-des-pierres-126110

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:06

 

 

La « plume » de François Hollande chargé de lui écrire ses discours est un cadre du CRIF ! http://img1.xooimage.com/files/m/r/mrgreen-161d.gif 
Paul Bernard, la plume de l'ombre de François Hollande

Par Marcelo Wesfreid, publié le 08/11/2012 à 17:43, mis à jour à 18:28

Un parcours atypique, un rôle clef, un profil très discret: Paul Bernard est le conseiller qui rédige les discours de François Hollande. Portrait. 


Paul Bernard, la plume de l'ombre de François Hollande

POLITIQUE - Normalien passé par Publicis, engagé auprès du Crif, Paul Bernard détonne. Ici, derrière le président, lors de la commémoration de la rafle du Vél' d'Hiv, le 22 juillet.

AFP PHOTO / POOL / JACQUES BRINON

Sur Internet, il y a neuf fiches Wikipédia qui portent le nom de Paul Bernard: un footballeur écossais, un sociologue québécois, un professeur de tuba au conservatoire de Paris... Aucune pour un jeune homme de 35 ans, normalien et agrégé de lettres, dont la profession actuelle est de rédiger tous les projets de discours du président François Hollande. Inconnu du grand public, ce conseiller de l'ombre ne va pas s'en plaindre. Il fuit les sirènes médiatiques, n'apparaît presque jamais devant l'objectif des photographes.  

>> Lire aussi: Avec François Hollande, y a-t-il vraiment un président en France? 

Ce qu'il préfère, c'est prêter ses mots à celui qui est dans la lumière, se couler dans sa pensée. "Il faut prendre le temps de relire les livres et les discours du chef de l'Etat pour saisir sa constance", explique à L'Express Paul Bernard. Le "conseiller chargé des interventions et des études" travaille claquemuré dans son bureau situé dans l'aile ouest de l'Elysée. Il a peu de contacts directs avec le président.  

Finalement, ce sont toujours les discours de François Hollande et de personne d'autre 

De l'ouverture de la conférence sociale à l'anniversaire de la Libération de Paris, de la commémoration du Vél' d'Hiv à celle de la tuerie de Toulouse, du discours sur l'école à celui sur la mutualité française, il est celui qui rédige les premières trames, amendées ensuite par son supérieur hiérarchique, le conseiller politique Aquilino Morelle, puis remodelées par le président lui-même. Paul Bernard planche aussi sur les interviews télévisées et les Légions d'honneur, quand il ne s'occupe pas d'une préface de livre. 

Lors des réceptions au Palais, il écrit des fiches que François Hollande, emporté par son goût pour l'improvisation, ne lira pas forcément. C'est le jeu, il le connaît. Pendant quatre ans, cet intellectuel plutôt timide s'est rodé à l'exercice auprès du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Il préparait des prises de parole, des analyses politiques et épluchait les sondages. Aujourd'hui encore, il lui arrive de concocter des notes sur l'état de l'opinion. "Avec Paul Bernard, on a sympathisé pendant la présidentielle", raconte Morelle. 

"Il faut oublier ce qu'on pense"

Les plumes ne ressemblent jamais aux technocrates qui peuplent les cabinets. Et Paul Bernard n'a pas le parcours type d'une plume. En sortant de Normale sup, un DEA sur la littérature de l'époque napoléonienne en poche, il entre chez Publicis comme chargé de mission auprès du magnat de la publicité Maurice Lévy. Il participe pour le compte de l'homme d'affaires à la rédaction du rapport commandé en 2006 par le ministre des Finances Thierry Breton, sur l'"économie de l'immatériel", cosigné avec Jean-Pierre Jouyet

Parallèlement, il rejoint le Mouvement juif libéral de France (MJLF), un courant du judaïsme progressiste qui s'est notamment illustré en menant campagne pour l'accès des femmes aux fonctions du culte. Le touche-à-tout a récemment intégré le comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).  

Un engagement qu'il concilie sans difficulté avec son métier: "Il faut oublier ce qu'on pense et ne pas chercher à peser dans le sens de ses propres idées, souligne Paul Bernard. Le but est d'écrire des projets que le président doit pouvoir se réapproprier. Finalement, ce sont toujours les discours de François Hollande et de personne d'autre." De l'art de se faire oublier, au royaume des ego exacerbés qu'est la politique.  


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/hollande-qui-est-sa-plume-de-l-ombre_1184696.html

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:01

 

 

Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars
Benjamin H. Freedman
Mardi 20 Novembre 2012


Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars

En considération de votre illustre position, je vous avoue qu’il m’a fallu un grand courage pour oser vous écrire cette si longue lettre. Je prie donc pour que vous lisiez mes paroles en gardant à l’esprit le verset 16 du chapitre 4 de l’Épître aux Galates : « Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? », et j’espère que vous me ferez l’honneur de méditer sur le sens profond de ce verset, avant de réagir à tout ce que je vais vous dire.

C’est véritablement pour moi une source de grand plaisir et de joie authentique de pouvoir vous saluer enfin, malgré tous les inconvénients de la correspondance. J’éprouve une déception profonde de devoir faire votre connaissance de cette manière. Ma joie actuelle serait bien plus intense si j’avais eu le privilège de pouvoir vous saluer en personne pour l’occasion de notre première rencontre.

Vous découvrirez dans cette lettre un grand nombre de raisons qui justifieront pleinement l’urgence avec laquelle j’ai dû mettre fin à toute temporisation pour entrer de plein pied en contact avec vous. Vous découvrirez que cette urgence ne fait que refléter la gravité de la crise qui met aujourd’hui en péril la permanence de la foi chrétienne dans cette lutte ancestrale qui fit d’elle la force spirituelle et sociale la plus efficace pour le développement du bien être de toute l’humanité, dans une mission divine qui n’avait de considération ni pour une race particulière, ni pour une religion particulière, ni pour une nationalité particulière.

Votre dernier article est paru au mois de septembre dans le Bulletin du G.C.P.I., la publication officielle de cette organisation qui s’est baptisé : La Grande Confraternité de ceux qui Prient pour la paix et la bienveillance envers Israël… Le titre de votre article (« Ce que pensent les Juifs aujourd’hui »), et la vocation du G.C.P.I. rappelée sur la première page (« Faire connaître et promouvoir l’apostolat chrétien entrepris parmi Israël »), me poussèrent immédiatement à saisir par les cheveux l’occasion de vous présenter mes commentaires. Je sollicite donc votre indulgence si ma lettre présente les défauts de la spontanéité qui lui a donné naissance.

Pour les plus grands intérêts de cette noble cause, à laquelle vous continuez à consacrer tout votre temps ainsi que vous l’avez toujours scrupuleusement fait depuis déjà plusieurs décennies, je vous invite très respectueusement et très sincèrement à étudier attentivement les données qui vont être présentées ici. Je vous suggère également de prendre toutes les mesures que vous jugerez nécessaires, et qui seront le résultat logique de vos conclusions. Au milieu de cette guerre idéologique, invisible et intangible, qui se livre pour la défense de l’immense héritage chrétien contre ses ennemis consacrés, une attitude favorable de votre part serait un pas capital vers la victoire. En revanche, votre simple passivité se muerait immédiatement en un recul sensible de l’effort global.

Vous souscrivez probablement à cet adage selon lequel il est préférable d’allumer une seule bougie plutôt que de rester assis dans les ténèbres, et bien j’ai toujours pensé moi aussi qu’il dépeignait une attitude très sensée et très saine. Certes, les tentatives solitaires que j’ai déjà entreprises pour donner la lumière à ceux qui sont dans les ténèbres, pourraient avoir le même résultat auprès de vous qu’auprès de ce nombre considérable de personnes qui demeurent la preuve vivante de tous les échecs que j’ai connus au cours des trente dernières années. Mais dans votre cas et jusqu’au jour d’aujourd’hui, je suis resté assez optimiste.

J’ai toujours nourri l’espoir, pas tout à fait vain me semble-t-il, qu’un jour, l’une de ces chandelles se transformerait en un véritable brasier, comme un tison qui dort dans une grange et se réveille tout d’un coup pour déchaîner un immense feu de prairie, appelé à traverser de part en part toute la nation, avant d’illuminer pour la première fois les vastes horizons d’un avenir rénové. Voyez-vous, c’est dans ce rêve irréductible que je puise le courage qui me maintient sur le champ de bataille, avec en face de moi, toute cette étrange étrangeté à laquelle l’histoire de ma vie m’a évidemment soudé.

Depuis des milliers d’années, il a été dit avec justesse qu’à la fin « c’est toujours la vérité qui prévaut ». En effet, nous savons tous que la vérité peut se révéler d’une force infinie. Mais hélas, jusqu’à ce jour, nul n’a vu la vérité se mettre en marche toute seule. Personne n’a jamais vu la vérité quitter son point mort sans qu’un apôtre ne lui ait dûment communiqué la poussée minimale qui puisse contrebalancer son inertie. Sans cela, la vérité ne bougera pas, et ne fera bouger personne.

Mon cher Docteur Goldstein, vous avez sans doute déjà observé qu’en voulant faire un peu de bien d’un côté, les personnes « bien intentionnées » déclenchent souvent un mal irréparable de l’autre. Chacun de nous finit par rencontrer cette expérience bien amère. Ainsi, le jour d’aujourd’hui vous montre dans le perpétuel sacrifice de tous vos efforts et de toute votre énergie, dans le but émérite de faire entrer les « Juifs » (prétendus, ou autoproclamés tels) dans le sein de l’Église catholique romaine, par le biais de la conversion à notre foi. Beaucoup de grâce et meilleure chance à vous, puissent vos efforts être couronnés d’un grand succès…

Mais mon cher Docteur Goldstein, je dois vous dire que votre travail contribue sans que vous ne le sachiez, et d’une manière non négligeable, à la dissolution de la foi d’un nombre considérable de chrétiens. 

La réaction dont vous allez faire preuve face à ce que vous allez lire, peut devenir le verdict le plus important jamais prononcé au cours des derniers siècles, dans le domaine de la défense de la foi chrétienne. Je vous recommande donc sincèrement de ne pas perdre de vue la grande responsabilité qui va être la vôtre maintenant, et j’espère que vous allez étudier cette lettre dans le moindre détail, depuis son premier mot, jusqu’à son tout dernier. 

Malgré ceux qui le nient partout et en permanence, les événements de ces dernières années ont attesté sans plus laisser le moindre doute, que la foi chrétienne se présente désormais avec un pied dans la tombe, et un autre pied sur une peau de banane, en parlant figurativement je vous l’accorde. Mon cher Docteur Goldstein, ne pas s’en rendre compte serait se fermer définitivement à toute réalité, et choisir de ne plus voir les évidences. Je crois que vous êtes bien trop réaliste pour vous autoriser ainsi à vous duper vous-mêmes.

Quand les chrétiens du monde libre ne pourront plus exercer publiquement leur foi, nous aurons connu le dernier jour du christianisme. Ce que connaissent déjà 50 % des humains pourrait très vite se propager à toute la population du monde. C’est même très probablement ce qui devrait se produire, si le cours des choses suit la tendance actuelle. Une maladie maligne ronge le monde comme un cancer, elle se propage de manière géométrique, comme des cellules cancéreuses. Elle se révélera sûrement fatale si des mesures d’une extrême rigueur ne sont prises très vite pour l’endiguer. Mais qu’est-il entrepris aujourd’hui pour la stopper, ou même seulement pour la ralentir ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous souvenez-vous du nom de ce philosophe qui a dit : « il n’y a rien de permanent dans le monde, sauf le changement » ? Et bien cette philosophie devra s’appliquer à la foi chrétienne elle aussi… Et mon autre question à 100 francs est de savoir si ce changement sera pour le meilleur, ou pour le pire… Le problème est aussi simple que cela. Or, si l’on continue à suivre pendant les 37 années qui viennent, la voie qui fut la nôtre au cours des 37 années qui précèdent, la foi chrétienne telle quelle est professée aujourd’hui aura complètement disparue de la surface du globe. Sous quelle forme se manifestera alors la mission de Jésus-Christ sur la Terre, voilà qui est aussi peu prédictible qu’inévitable.

Dans cette situation de crise, vous conviendrez qu’il ne serait ni très logique, ni très réaliste, de chasser une multitude de chrétiens du refuge que la foi chrétienne leur donne, pour l’avantage très relatif de faire entrer un nombre de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés tels), proportionnellement dérisoire.  

Mon dessein n’est pas de dénoncer ici les conspirateurs qui se sont voués à la destruction de la foi chrétienne, ni de m’étendre sur la nature exacte ou sur l’étendue de cette conspiration. Cela demanderait la rédaction de plusieurs ouvrages. L’histoire des derniers siècles, et notamment les événements des dernières années, confirment l’existence d’une telle conspiration, j’en ferai toute la preuve une autre fois. Un réseau mondial de conspirateurs diaboliques déploie jour après jour, avec la plus grande méthode, chacune des phases de son complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent dormir les poings fermés. Et le comble voyez-vous, c’est que le clergé manifeste plus d’indifférence à cette conspiration que les chrétiens eux-mêmes. On dirait que les prêtres ne veulent qu’une seule chose : enfouir leur tête le plus profond possible dans le sable de l’ignorance, comme l’autruche, qui selon la légende, agirait ainsi à l’approche du danger. Cette ignorance, ou cette indifférence de la part du clergé, a déjà porté un sérieux coup à la foi chrétienne, duquel elle pourrait bien ne jamais se relever complètement, si tant est qu’elle puisse un jour se relever. C’est si triste de voir le clergé chrétien collaborer à l’anéantissement de la foi chrétienne.

Sans oublier tout le respect que je dois à l’autorité ecclésiastique, et en toute humilité, je me retrouve avec une tâche bien difficile à accomplir… En effet, je voudrais déclarer ici publiquement que l’autorité ecclésiastique est la principale, si ce n’est la seule responsable de la présence de ces forces internes qui trahissent allègrement les intérêts de l’Église. Cette conclusion que je vous présente, condense à elle seule toutes les informations que j’ai pu répertorier jusqu’à aujourd’hui. Mon cher Docteur Goldstein, si vous désirez vraiment agir d’une manière constructive et réaliste, il va vous falloir « mettre les pieds dans le plat », sans vous inquiéter des petits doigts en l’air et autres grincements de dents. C’est la seule stratégie qui nous reste si l’on veut éviter de justesse le destin qui nous attend. Vous ne pouvez plus continuer à minauder avec la vérité, sous prétexte que la vérité blesse ceux qui vous connaissent, ou ceux que vous aimez.

En cette heure tardive, il ne nous reste que très peu de temps pour réparer la barrière, si vous m’autorisez cette image champêtre et prosaïque. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre la moindre seconde. « Tourner autour du pot » ne nous conduirait nulle part. Seuls des hommes courageux parviendront à franchir la tempête qui approche. Et pour parler à nouveau en figure, ou même peut-être que cette fois-ci je l’entends littéralement : « Les héros seront vivants, et les couards seront morts, lorsque la poussière de cette guerre ancestrale sera retombée » ; et non pas : « Les héros seront morts, et les couards seront vivants », comme cela se produisait parfois, dans d’autres circonstances…

Bien sûr, cette confusion dans l’esprit des chrétiens à propos des fondements de notre foi est tout à fait injustifiée et ne repose sur rien de réel ; elle n’a aucune raison d’être, et elle n’existerait pas si l’autorité ecclésiastique n’avait pas été la grande complice de toutes les supercheries qui la firent apparaître. Certes, je sais que des membres du clergé pourraient être sincèrement blessés d’apprendre qu’ils ont été les complices des ennemis consacrés de la foi chrétienne, et je vous accorde que beaucoup de prêtres sont leurs alliés sans le savoir ; mais cette ignorance est le plus gros obstacle à une défense constructive de la foi chrétienne contre ses ennemis consacrés.

Des chrétiens sans nombre, que leur ignorance du problème à poussé malgré eux sur la touche du champ de bataille, voient de jour en jour la foi chrétienne pourrir un peu plus sur la vigne, et se faisander au point de tomber toute seule dans le gosier avide de ses ennemis immémoriaux. Les chrétiens observent ce spectacle, impuissants ; et la coupe qu’ils doivent boire est rendue plus amère par la vue de l’indifférence du clergé censé les conduire. Cette apathie du clergé, livre à ses agresseurs la foi chrétienne privée de toute défense. Et leur attitude fuyante nous conduira inéluctablement à la défaite. Pour éviter une reddition sans condition aux ennemis de toujours, le clergé doit maintenant faire face sans le moindre délai, s’il désire sortir vainqueur dans ce combat idéologique invisible et intangible qui se livre sous son nez… Quand va-t-il se réveiller ?

Jésus-Christ était-Il « Juif » ou « Judéen » ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous êtes un théologien de prestige et un historien de marque, vous auriez donc dû partager l’avis des plus grands spécialistes sur la prétendue « judaïcité » de Jésus-Christ. Les plus grands spécialistes s’accordent aujourd’hui pour dire que le raisonnement ou l’insinuation suivant laquelle « Jésus était juif », ne repose sur aucune base factuelle. Des faits historiques incontestables, ainsi qu’une profusion d’autres preuves, établissent par delà tous les doutes possibles l’absurdité de cette phrase que l’on entend partout aujourd’hui : « Jésus était juif ».

Sans redouter la moindre contradiction qui s’appuyât sur des faits historiques, les spécialistes les plus qualifiés s’accordent sur ce point précis que Jésus-Christ n’était pas un « Juif ». Ils pourront vous confirmer texte original à l’appui, que pendant sa vie Jésus-Christ était désigné comme un « Judéen » par ses contemporains, et non comme un « Juif » ; ils vous diront également que Jésus-Christ Se désignait Lui-même comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Pendant son passage ici sur Terre, Jésus fut désigné par les historiens de l’antiquité comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Tous les théologiens de l’antiquité, dont la maîtrise de la question pourrait difficilement être mise en doute, désignent Jésus-Christ pendant Sa vie, ici, sur Terre, comme un « Judéen », et non comme un « Juif ».

Maintenant mon cher Docteur Goldstein, ainsi que vous le savez, le mot latin rex ne signifiait pas « roi » initialement, mais « chef d’une tribu », leader en anglais ; et aux temps de Jésus-Christ, ce mot n’avait pas d’autre sens pour les Judéens qui connaissaient la langue latine. Le mot latin rex, vient du verbe latin rego, regere et signifie « diriger, conduire, mener, être à la tête de… ». Évidemment, le latin était la langue officielle dans toutes les provinces de l’Empire Romain, et c’est pourquoi l’inscription sur la croix fut rédigée également en latin.

Or, après leur invasion des Îles Britanniques, les Anglo-Saxons remplacèrent le mot latin rex, par le motking. Mais le remplacement du mot rex par le mot king à cette époque postérieure, ne modifie pas rétroactivement le sens que les Romains donnaient au mot rex à l’époque de Jésus-Christ. Le latin rex signifiait simplement pour eux « chef souverain », un leader. Le mot anglo-saxon king, avait d’ailleurs une graphie différente de celle d’aujourd’hui, lorsqu’il a remplacé le mot latin rex, mais toutefois son sens était encore à peu près équivalent à celui du latin.

Pour Ponce Pilate, il était bien évident que Jésus-Christ était la dernière personne que les Judéens auraient acceptée comme « chef de tribu ». Malgré cela, Ponce Pilate n’a pas hésité à ordonner cette inscription : Iesus Nazarenus rex Iudaeorum, et je répète que même par le plus sauvage étirement de l’imagination, on ne peut soutenir que ces mots de Pilate furent autre chose qu’un misérable sarcasme. Par cette référence à Jésus-Christ comme « chef des Judéens », ceux-ci auraient ourdi la crucifixion de leur chef souverain.

À l’époque de Jésus-Christ, les Romains désignaient le territoire actuel de la Palestine sous le nom deIudaea. Cette province était administrée par Ponce Pilate comme une partie intégrante de l’Empire romain. La traduction française de Iudaea est : « la Judée ». Le seul adjectif français que l’on puisse construire sur ce nom latin de Iudaea est « Judéen », et non pas « Juif ». Ainsi, la population qui vivait à l’emplacement de la zone géographique connue actuellement sous le nom de Palestine, était désignée en latin, à l’époque de Jésus-Christ, par le mot Iudaeus : « les Judéens ». À strictement parler, ce mot ne désignait rien d’autre que les habitants vivant à l’intérieur des frontières de la Judée à cette époque. Or qui pourrait nier que Jésus-Christ ne fut, Lui aussi, un habitant de la Judée de cette époque ?

Or vous savez très bien, mon cher Docteur Goldstein, que le génitif pluriel du latin Iudaeus est : Iudaeorum. Et que la traduction française littérale du génitif pluriel Iudaeorum, devrait être : « des Judéens », et non pas : « des Juifs ». Il est complètement impossible de donner une autre traduction littérale au latin Iudaeorum. C’est pourquoi comme je vous le disais, tous les théologiens et les historiens, qui maîtrisent bien ce problème, savent qu’il faut traduire Iesus Nazarenus rex Iudaeorum par « Jésus le Nazarénien chef souverain des Judéens ». Vous devez tomber d’accord sur cela.

Mon cher Docteur Goldstein, ouvrez bien vos oreilles, car nous arrivons maintenant au cœur du problème : il n’existe aucun fondement historique qui nous permette de dire que le mot grec ioudaiwj, le mot latinIudaeus, ou le mot français « Judéens », aient jamais possédé la moindre connotation religieuse ! Dans leurs langues respectives, ces mots n’ont toujours revêtu qu’une simple connotation géographique. Ces mots étaient utilisés pour identifier les habitants qui étaient nés dans le territoire de la Judée. Et à l’époque de Jésus-Christ, il n’existait aucun culte religieux en Judée ou ailleurs dont le nom ait la même racine que le mot « Judée », comme c’est par contre le cas pour le culte religieux dénommé « judaïsme ». Aucun culte, ni aucune secte ne portait le nom de « judaïsme ».

Personne ne pourra contredire le fait que le mot Jew (Juif) n’existait pas dans la langue anglaise avant l’année 1775.

La première acception écrite du mot Jew en langue anglaise, nous a été laissée au XVIIIe siècle par Sheridan dans sa pièce de théâtre : Les Rivaux. Dans l’Acte 2, scène 1 de cette pièce, nous lisons : « Elle aura la peau d’une momie, et la barbe d’un Juif ». Avant cette utilisation du mot Jew faite par Sheridan, ce mot n’existait pas dans notre langue. Ainsi, Shakespeare ne l’employa dans aucune de ses pièces, comme vous pourrez le vérifier vous-même. Certes, dans le Marchand de Venise, acte 5 scène 3, il est bien question d’un « Juif ». Mais pour ce passage précis, l’édition originale nous donne : « Et pourquoi ? Je suis un Iewe, et un Iewe n’a t-il pas d’yeux ? ».

Dans la Vulgate, Jésus est désigné comme « l’un des Judéens », grâce au génitif pluriel Iudaeorum.

Jésus est désigné pour la première fois par le mot Jew au XVIIIe siècle, dans l’édition révisée de la première traduction anglaise du Nouveau Testament qui remontait au XIVe siècle. L’étymologie du mot Jew dans la langue anglaise, ne laisse aucun doute sur le fait que le mot Jew du XVIIIe siècle provient directement du mot Iudaean de la Vulgate.

Les manuscrits allant du IVe au XVIIIe siècle, retracent précisément l’évolution du mot Iudaean dans la langue anglaise. Dans ces manuscrits, on trouvera que la langue anglaise à connu un très grand nombre d’équivalents au mot Jew, tout au long de son histoire. Depuis le latin Iudaeus jusqu’à l’anglais moderne Jew, on rencontre successivement : GyuGiuIuIuuIuwIeuuIeuyIweIowIeweIeueleueIueIvelew, et finalement au XVIIIe siècle : Jew. Et pour le pluriel on a : GiwisGiwsGyuesGywesGiwesGeusIuysIows,IouisIews, et finalement au XVIIIe siècle : Jews.

Au XVIIIe siècle, les presses typographiques s’étaient grandement améliorées, et on imprima des quantités illimités du Nouveau Testament. Ces éditions révisées, qui se basaient encore toutes sur la première édition en langue profane du XIVe siècle, furent largement distribuées dans tout le monde anglophone, et de nombreuses familles qui n’avaient jamais possédé de Bible, ont pu en acquérir une qui soit rédigée dans la langue qu’ils parlaient tous les jours. C’est dans cette édition révisée que le mot Jew apparaît pour la première fois. Et grâce à l’importance du tirage, la forme Jew s’est définitivement imposée dans la langue anglaise.

Ainsi que vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, les éditions les plus connues du Nouveau Testamenten langue anglaise sont : la Rheims (DouaiEdition, et la King James Authorized Edition. La première traduction du Nouveau Testament en anglais de la Rheims Edition date de 1582, et conformément à ce qui a été dit, le mot Jew ne s’y trouve pas. De même pour la première traduction en anglais du Nouveau Testament de laKing James Authorized Edition de 1611. Le mot Jew ne fit son apparition, dans ces deux éditions les plus connues du Nouveau Testament, que dans leurs éditions révisées du XVIIIe siècle.

Un nombre incalculable de ces éditions sorties des presses typographiques a circulé parmi le clergé et les laïcs de tout le monde anglophone ; mais parmi ces personnes, très peu ne connaissaient ou ne se préoccupaient de l’étymologie exacte du mot Jew, qu’ils découvraient pour la première fois. Ils acceptèrent donc naturellement le mot Jew comme la traduction officielle du latin Iudaeus et du grec ioudaiwv. Il s’agissait simplement d’un mot nouveau pour eux.

Mon cher Docteur Goldstein, comme vous le savez déjà, la langue anglaise est largement composée de mots empruntés à des langues étrangères. Après leur adoption par la langue anglaise, ces mots étrangers subissent diverses adaptations et contractions de leur orthographe, afin de les rendre plus aisément prononçables dans le système phonétique anglais. Ce procédé d’adoption de mots étrangers, puis de leur adaptation, est à l’origine de nombreux mots nouveaux, tels que le mot cab, qui nous vient du français « cabriolet ». Et nous pourrions trouver des milliers d’exemples comme celui-ci. Vous devez déjà en avoir des dizaines sur le bout des lèvres.

C’est par ce procédé naturel d’adoption-adaptation, que le latin Iudaeus et le grec ioudaiwv ont fini par donner le mot Jew que nous connaissons. Ainsi, les anglophones auront dû se battre pendant 14 siècles avant de trouver la prononciation et l’orthographe qui leur convienne, pour l’adoption du mot latin Iudaeus. Les motsIudaeus et ioudaiwv ne pouvant se prononcer facilement en anglais, il a donc fallu forger un mot nouveau.

Comme dernière confirmation, je vous citerais l’édition Wyclife de la Bible de 1380, la toute première traduction de la Vulgate en anglais. Dans cette édition, Jésus est désigné comme « l’un des Iewes », car telle était la version anglaise du latin Iudaeus au XIVe siècle, et elle se prononçait : « HHHYOU-WIIIZ » au pluriel, le singulier Iewe se prononçait : « HHHYOU-WIII ». Pour le verset de Jean 19:19, on lit dans cette édition : « Ihesus of nazareth kyng of the iewes ». Avant le XIVe siècle, la langue anglaise s’était dotée d’un grand nombre de mots anglo-saxons, dont le mot kyng, qui avait la même signification que le latin rex et que le grec basileuv, c’est-à-dire, celle de « chef de tribu ».

Les sens dérivés du mot « Juif »

Mon cher Docteur Goldstein, si le mot « Juif » et le mot « Judéen » désignaient une chose identique, comme cela devrait être le cas si l’on se basait uniquement sur leurs étymologies respectives, soyez bien persuadé que je ne me serais pas lancé dans toutes ces fastidieuses énumérations, et que l’emploi de l’un ou de l’autre pour désigner Jésus-Christ dans le Nouveau Testament ou ailleurs, me serait parfaitement égal. Mais voilà, dans l’esprit des gens, ce que désigne le mot « Judéen », et ce que désigne le mot « Juif », sont deux idées aussi éloignées l’une de l’autre que le blanc l’est du noir.

Mais pendant les XVIIIe, XIXe, et XXe siècles, un groupe de pression international, très bien organisé et très bien financé, a généré un sens dérivé au mot « Juif ». Et ce sens dérivé, profondément implanté dans l’esprit des gens, n’a plus rien à voir avec le sens que le mot « Juif » (Jew) avait au XVIIIe siècle. Ce nouveau sens est le résultat d’une déformation calculée.

Le sens dérivé du mot « Juif » a aujourd’hui autant de points communs avec son sens initial, que le sens du mot Coca, par exemple, a de points communs avec le sens initial du mot coca. Le sens dérivé du mot Coca correspond à la boisson gazeuse ainsi dénommée, mais son sens initial est celui d’un arbuste d’Amérique du Sud.

C’est le résultat d’une quantité astronomique d’argent, dépensée dans des campagnes publicitaires d’envergure mondiale. Aujourd’hui, si vous dites à l’un de vos amis : « passe-moi une Camel », il n’ira jamais vous chercher un chameau. De même que si vous lui demandez « un Coca », il n’ira jamais vous déterrer un arbuste en Amérique du Sud. Ainsi, les sens dérivés parviennent à éclipser presque complètement le sens correct et initial des mots dans l’esprit des gens. Et le sens dérivé du motJew aujourd’hui ne fait pas exception, il a pratiquement éclipsé le sens correct et initial du mot Jew, lorsque celui-ci a été introduit dans la langue anglaise, au XVIIIe siècle.

Pendant trois siècles, une campagne mondiale abondamment financée et précisément minutée, ayant à son actif tous les médias disponibles du monde entier, a développé un sens secondaire au mot « Juif », qui a fini par oblitérer totalement le sens correct et initial du mot « Juif ». Il n’y a pas l’ombre d’un doute à ce sujet.

Plus une seule personne dans tout le monde anglophone, ne considère encore aujourd’hui un « Juif » comme un « Judéen » au sens littéral. Alors que c’était le seul sens de ce mot au XVIIIe siècle. Dans l’esprit des gens, le mot « Juif » fait maintenant référence à un ensemble de cinq théories qui sont universellement admises :

·         »Un « Juif » est une personne qui professe la religion du judaïsme. »

·         »Un « Juif » est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux anciens Sémites. »

·         »Un « Juif » est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine : les Israélites, ou les Hébreux. »

·         »Un « Juif » est une personne qui bénéficie de par son origine d’une sorte d’élection divine, et qui présente de part son histoire des caractéristiques culturelles supérieures, dont les autres races sont dépourvues. »

·         « Un « Juif » est « Juif » tout à la fois par sa race, sa religion et son identité nationale. »

Cependant, sachez que tous les sous-entendus qui se cachent maintenant derrière le mot « Juif », sont petit à petit replacés dans leur juste perspective par un nombre croissant de chrétiens sensés dans ce pays… De tels chrétiens savent que ces sous-entendus sont en contradiction flagrante avec des faits historiques certains. Depuis longtemps déjà, les chrétiens qui ne tolèrent plus qu’on les prenne pour des imbéciles, soupçonnent la hiérarchie ecclésiastique qui lui régurgite à longueur de dimanche son cantique préféré : « Jésus était juif », « Jésus était juif », « et Marie… était juive ! ». Leur litanie commence même à friser la psychose.

Un nombre incalculable de chrétiens comprend que le clergé leur a fait subir un véritable lavage de cerveau, en les matraquant systématiquement par cette phrase : « Jésus était juif, alors vous comprenez… ». Les chrétiens ne veulent désormais entendre qu’une seule chose de la part du clergé : « la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité ». Il est urgent maintenant que le clergé dise aux chrétiens ce qu’il aurait dû leur dire depuis longtemps ; car de tous les groupes religieux du monde, les chrétiens sont les moins informés sur ces questions qui les concernent pourtant de très près… La hiérarchie ecclésiastique aurait-elle fait quelques compromis avec la vérité ?

Les chrétiens intelligents n’admettent plus comme parole d’Évangile l’assertion sans fondement selon laquelle Jésus, pendant sa vie en Judée, ait appartenu à un groupe qui pratiquait le culte religieux connu aujourd’hui sous le nom de « judaïsme ». Ils ne croient pas non plus que Jésus-Christ, pendant sa vie, ici sur Terre, ait appartenu à la même communauté raciale que la grande majorité des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) ; ni que ces « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) soient les descendants de ce peuple qui vivait en Judée et auquel Jésus-Christ appartenait.

La hiérarchie ecclésiastique va bientôt s’apercevoir que la vérité n’est pas une folie, ni l’ignorance une bénédiction. Partout et de plus en plus, les chrétiens cherchent fiévreusement à apprendre la relation véritable qui existe entre les habitants de la Judée de l’époque de Jésus-Christ, et les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) du monde actuel. Les chrétiens veulent que la hiérarchie ecclésiastique leur dise tout ce qu’elle sait sur le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » du monde actuel (prétendus ou autoproclamés) et sur quelles bases la hiérarchie ecclésiastique se fonde pour affirmer que le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) est le même que celui que connaissait Jésus-Christ pendant Sa vie. Les chrétiens qui s’informent savent désormais que le mythe selon lequel les « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) seraient les descendants des Judéens parmi lesquels vivait Jésus, n’est plus désormais qu’un mythe « explosé »…

Les chrétiens comprennent également de mieux en mieux pourquoi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ont dépensé pendant trois siècles des sommes colossales pour forger la fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du mot. Les chrétiens sont de plus en plus conscients de tous les avantages économiques et politiques que les « Juifs » ont directement tiré de cette fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du terme. Les chrétiens ont compris que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) voulaient ainsi nous faire croire qu’ils avaient de nombreuses affinités avec Jésus-Christ, le fondateur de notre religion ; et ils cherchent en permanence à entretenir cette fiction dans nos esprits.

Jésus pratiquait-Il la forme de religion qui allait donner la judaïsme ?

Prétendre que « Jésus était juif » dans le sens où il aurait professé une forme de religion voisine du judaïsme actuel, est une fiction des plus blasphématoires. Si pour être « Juif » à cette époque comme à la nôtre, la pratique du judaïsme est une condition nécessaire, alors il est bien évident que Jésus-Christ n’était pas « Juif ». Jésus détestait et condamnait la forme de culte religieux qui se pratiquait en Judée à son époque, et qui est aujourd’hui connue et pratiquée sous le nom de « judaïsme ». Cette pratique religieuse se faisait alors connaître sous le nom de « pharisaïsme ».

Le distingué Rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive (institution que l’on désigne souvent comme : « le Vatican du judaïsme »), est l’auteur de l’ouvrage : Les Pharisiens, Mouvement religieux, contexte sociologique de leur apparition, titre qui est devenu un classique dans le monde entier. À la page 21 de ce livre, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous dit :

« Le pharisaïsme devint le talmudisme, le talmudisme devint le rabbinisme médiéval, et le rabbinisme médiéval devint le rabbinisme moderne. Mais au travers de tous ces changements de nom (…), l’esprit des anciens pharisiens est demeuré le même (…). De Palestine jusqu’en Babylonie, de Babylonie jusqu’en Afrique du Nord, puis en Italie, en Espagne, en France, et en Allemagne, puis de là, en Pologne, en Russie, et dans toute l’Europe orientale, l’ancien pharisaïsme a continué son voyage, (…) ce qui démontre son importance en tant que l’une des grandes religions du monde. »

Dans ce grand classique, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous retrace toute l’histoire du judaïsme, en partant du pharisaïsme pratiqué en Judée au temps de Jésus. Le rabbin Louis Finkelstein y confirme ce que nous disait déjà l’éminent rabbin Adolphe Moses, dans son plus grand classique : Le Yahvismeet autres discours, rédigé en collaboration avec le célèbre rabbin H. G. Enlow, et publié en 1903 par la section de Louisville duConseil des Femmes Israélites. Dans cet ouvrage, le rabbin Adolphe Moses nous déclare :

« Parmi tous les malheurs qui sont advenus, (…) celui dont les conséquences furent les plus regrettables, est l’invention du mot « judaïsme ». (…) Pire encore, les Juifs eux-mêmes en sont venus à désigner leur propre religion sous le nom de « judaïsme », (…) alors que ni dans la Bible, ni dans les écrits postérieurs, ni dans le Talmud, il n’est fait une seule fois mention de ce terme. La Bible parle de la Torah Yahweh, de « l’instruction », ou de « la loi morale révélée par Yahweh » (…), ou encore en d’autres lieux de Yirath Yahweh : « la crainte de Yahweh ». Ce sont ces appellations qui furent employées au cours des âges au sein de notre religion. (…) Toutefois, pour la distinguer du christianisme et de l’islam, les philosophes juifs la désignent parfois comme : « la foi des Juifs ». (…) Mais c’est Flavius Josèphe qui a inventé le terme de judaïsme pour pourvoir à l’instruction des Grecs et des Romains sur cette question, et de manière à distinguer cette religion de l’hellénisme. (…) Par le mot « hellénisme », il faut comprendre toute la civilisation, y compris la langue, la poésie, la religion, l’art, la science, les manières, la coutume, et les institutions (…), qui s’étaient répandues depuis la Grèce, foyer originel, jusqu’aux vastes régions d’Europe, d’Asie et d’Afrique. (…) Bien sûr, les chrétiens s’emparèrent avidement du mot, (…) pendant que les Juifs, qui détestaient profondément le traître Flavius Josèphe, refusaient tout simplement de lire ses écrits. (…) C’est pourquoi le terme de « judaïsme », inventé par Flavius Josèphe, resta complètement inconnu des Juifs, (…) et ne fut utilisé par eux qu’à une époque relativement récente ; après que les Juifs eussent commencé à lire des ouvrages chrétiens. C’est pourquoi ils se mirent eux aussi, à appeler leur religion : “judaïsme”. » (Souligné par nous.)

Ces deux citations des deux plus grands spécialistes mondiaux sur ce sujet, établissent à la fois que le « judaïsme » ne fut jamais le nom d’aucun culte religieux pratiqué en Judée aux temps de Jésus (Flavius Josèphe vivant au premier siècle de notre ère), et que le culte pratiqué aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) descend directement du pharisaïsme. Je n’invente rien, c’est exactement ce que nous apprend le rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive, et c’est ce que vous diront également tous les spécialistes de cette question.

Le pharisaïsme de Judée, au temps de Jésus-Christ, est une pratique religieuse se basant essentiellement sur les enseignements qui allaient constituer le Talmud… Pour ceux qui pratiquent le judaïsme, le Talmud représente à peu prêt la même chose que ce que la Grande Charte, la Déclaration d’Indépendance, la Constitution, et le Bill of Rights, représentent pour nous. Le Talmud est sur un même piédestal pour ceux qui professent le judaïsme. Mais en revanche, le Talmud exerce une véritable dictature sur la vie des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ; une dictature qui pourrait avoir été empruntée au totalitarisme le plus noir. Les rabbins ne font d’ailleurs guère d’efforts pour dissimuler le contrôle qu’ils exercent sur la vie intime des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Cette autorité va bien au-delà des limites habituelles du domaine spirituel. À ma connaissance, leur pouvoir sur les gens ne connaît pas d’égal.

Le rôle joué par le Talmud dans le judaïsme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est officiellement défini par le très révéré rabbin Morris N. Kertzer, le Directeur du Département des Relations Inter Religieuses, au sein duComité Israélite d’Amérique du Nord, et qui préside également l’Association des Aumôniers Israélites des Forces Armées des États-Unis. Le rabbin Morris N. Kertzer, qui est actuellement le spécialiste le plus qualifié du judaïsme, nous dit :

« Le Talmud est constitué de 63 livres. Ces livres sont la compilation d’écrits législatifs, éthiques et historiques, rédigés par les anciens rabbins. Il a été écrit cinq siècles après la naissance de Jésus. C’est un recueil de lois et de traditions. Il représente le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive, et c’est le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins. »

Eh bien, mon cher Docteur Goldstein, compte tenu de ce jugement très officiel sur l’importance du Talmuddans la pratique du judaïsme actuel, peut-être y aurait-il un intérêt quelconque à ce que les chrétiens se demandassent ce qu’il peut bien contenir, ne croyez-vous pas ?

Qu’est-ce que le Talmud ?

Mon cher Docteur Goldstein, si vous rassembliez tous les écrits de tous les auteurs de tous les temps, qui de près ou de loin mentionnèrent la personne de Jésus-Christ, ou firent allusion aux chrétiens ou à la foi chrétienne, vous ne trouverez jamais de plus exécrables insultes, ni de blasphèmes plus odieux que ceux qui jalonnent les pages de ces 63 livres du Talmud, texte qui est, nous dit-on, « le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive », tout comme « le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins ». La lecture du Talmud dans le texte, va vous ouvrir les yeux comme jamais ils ne l’ont été auparavant. Le Talmud couvre d’opprobre la personne de Jésus-Christ.

Les mots que vous allez lire sont foncièrement indécents, obscènes, vils, et orduriers, et je vous en présente mes excuses par avance, mais ce sont des citations mot pour mot de la traduction intégrale officielle du Talmud. Préparez-vous à une surprise.

En 1935, les grands pontes du rabbinisme international, décidèrent pour la première fois dans toute l’histoire du judaïsme de publier une traduction intégrale officielle et annotée des 63 livres du Talmud dans une langue profane, et ils choisirent bien évidemment la langue anglaise. Quelle force a bien pu les conduire à commettre une telle faute stratégique, cela restera l’un des mystères de l’histoire humaine… Peut-être sous-estimèrent-ils tout simplement le risque, et qu’ils n’entreprirent cette traduction que parce qu’un si grand nombre de « Juifs » de la nouvelle génération (prétendus ou autoproclamés tels) sont absolument incapables de comprendre les différentes langues utilisées dans la rédaction originale du Talmud.

La traduction intégrale officielle et annotée du Talmuden langue anglaise parut en 1935 chez Soncino Press. Elle a toujours été désignée depuis comme l’Édition Soncino du Talmud. Elle ne fut évidemment tirée qu’à un nombre très restreint d’exemplaires et ne fut pas non plus proposée à la vente pour le grand public. J’ai eu la chance d’avoir accès à un exemplaire de cette édition pendant de nombreuses années ; car aujourd’hui tous les exemplaires sont devenus de précieux objets de collection.

Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, j’ai bien peur de ne plus pouvoir attendre pour faire place ici, à des citations scrupuleusement exactes de l’Édition Soncino. Mes commentaires pour en souligner l’énormités seront superflus, vous le verrez très vite. Je n’éprouve pas trop de scrupules à vous faire parvenir de telles obscénités par la poste, car l’Édition Soncino du Talmud ne figure pas sur la liste des envois interdits, je me suis renseigné auprès du bureau fédéral. Quoi qu’il en soit, je vous présente à nouveau mes excuses pour ces termes, que la nécessité seule me force à mettre sous vos yeux. Je pense que vous allez me comprendre.

SANHÉDRIN, 55b-55a :

« Qu’a-t-il été dit par là : — Rab a dit : “La pédérastie [ 1 ] avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.” Samuel a dit : “La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.” [ 2 ] Quelle est la base de leur désaccord ? – Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d’avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu’un enfant incapable d’être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d’un acte de pédérastie. [ 3 ] Samuel soutient quant à lui que l’Écriture dit : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme” [ 4 ]. Il a donc été enseigné, conformément à l’avis de Rab, que le crime de pédérastie n’est qualifié qu’à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d’être abusée d’une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. [ 5 ] »

[ 1 ] On se place ici du point de vue du sujet passif de la sodomie. Ainsi qu’il a été établi plus haut en 54a, la culpabilité est encourue par le sujet actif de la sodomie, même si le sujet passif est un mineur (rappel : moins de treize ans). Cependant, une nouvelle distinction va être faite maintenant pour les sujets passifs ayant moins de treize ans.

[ 2 ] Rab place le minimum à neuf ans ; mais si la sodomie est pratiquée sur un enfant plus jeune, aucune culpabilité n’est encourue. Samuel, lui, fait de trois ans le minimum.

[ 3 ] À neuf ans, un enfant mâle a atteint la maturité sexuelle.

[ 4 ] LÉVITIQUE XVIII, 22.

[ 5 ] Explications depuis “Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour qui commet…” : Nous observons ainsi trois clauses distinctes dans cette Baraitha. La première (“Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour”) concerne le sujet passif de la pédérastie, la peine est alors encourue par le sujet actif adulte. Tel doit être le sens profond ici, car d’une part, le sujet actif n’est jamais explicitement désigné comme étant de sexe masculin, cela doit se comprendre spontanément, exactement comme on le comprend spontanément lorsque la Bible dit “Tu ne coucheras pas avec un homme…” où seul le sexe du sujet actif est stipulé ; et d’autre part, si l’âge de référence avait été celui du sujet actif, la culpabilité étant alors encouru par un sujet passif adulte, pourquoi alors avoir fait un cas précis du crime de pédérastie ? puisque dans tout crime d’inceste commis par l’enfant, le sujet adulte passif n’encourt aucune culpabilité, à moins bien sûr, que l’enfant ait atteint l’âge de neuf ans et un jour. C’est pourquoi cette Baraita a retenu l’affirmation de Rab selon laquelle le sujet adulte est condamnable, quand le sujet passif a plus de neuf ans et un jour. »

Avant de continuer, je voudrais également attirer votre attention sur un autre article. Confirmant la déclaration officielle du rabbin Morris N. Kertzer. Le New York Times du 20 mai de cette année a publié un article intitulé : « Les rabbins projettent de réunir des fonds pour la création de deux chaires » ; l’article commence de la façon suivante :

« Annonce spéciale pour le New York TimesUniontown, Pa. – Un projet pour collecter 500 000 $ pour la création de deux chaires au Séminaire de Théologie Juive d’Amérique a été annoncé aujourd’hui lors de la 54e convention annuelle de l’Assemblée des Rabbins d’Amérique. Les deux chaires porteront ce nom : CHAIRES LOUIS GINSBERG, CONNAISSANCE DU TALMUD. »

Ceci pour apporter une preuve supplémentaire que le Talmud n’est pas resté lettre morte pour la formation des rabbins d’aujourd’hui. En voulez-vous une autre confirmation ?

La voici : les spécialistes mondiaux du Talmud confirment que l’Édition Soncino est une traduction très fidèle et qu’elle suit presque mot à mot le texte original. Dans l’Histoire du Talmud, écrite en collaboration avec le célèbre Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare encore :

« Comme conclusion de ce premier volume, nous voudrions inviter le lecteur à jeter un coup d’œil en arrière sur tout le passé du Talmud, (…) il verra que non seulement le Talmud n’a pas été détruit, mais que pas même une seule lettre n’en est tombée, et qu’aujourd’hui il s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire. (…) Le Talmud est l’une des merveilles du monde. À travers les 20 siècles de son existence il a survécu dans son intégralité, et non seulement ses ennemis n’ont pas réussi à en détruire une seule ligne, mais encore ils n’ont pas même été capable d’en diminuer le rayonnement à une époque quelconque. Le Talmud domine toujours les esprits d’un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine (…). Des écoles destinées à l’enseignement du Talmud apparaissent et se multiplient dans presque chaque ville où Israël est présent, et particulièrement dans ce pays où des millions sont collectés pour les caisses de deux universités : le Hebrew Union College de Cincinnati, et le Séminaire de Théologie Juive d’Amérique de New York, et dans lesquelles l’objet d’étude principal n’est autre que leTalmud. (…) Il existe également dans notre ville des maisons d’étude (Jeshibath) pour apprendre le Talmuddans les quartiers de l’East Side, et où de nombreux jeunes étudient quotidiennement le Talmud. »

Cette « vérité divine » que « vénère tout un peuple » et de laquelle « pas une seule lettre n’est tombée », et qui aujourd’hui « s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire », s’illustre parfaitement par

 

suite ici :

 

http://www.alterinfo.net/Histoire-occultee-des-faux-hebreux-les-Khazars_a83840.html

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 05:54

 

Les pays émergents se construisent une protection sociale

Dans ces pays au développement rapide, la protection sociale se développe à grande vitesse. Une évolution révélée par une note du Centre d’analyse stratégique, que La Croix  publie en exclusivité.


À Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine, une équipe médicale apporte des soins gratuits aux...

Xinhua/ZUMA/REA

À Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine, une équipe médicale apporte des soins gratuits aux personnes âgées.

Avec cet article

C’est un phénomène encore peu connu. Durant la dernière décennie, les pays dits émergents, et notamment les fameux Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), ont connu un développement très rapide de leur protection sociale. 

Ces dispositifs de prévoyance collective destinés à faire face aux principaux risques de pertes de revenus (maladie, vieillesse, chômage, maternité, accidents du travail…) ont même bénéficié d’un « véritable boom social », affirme une note du Centre d’analyse stratégique (publiée en exclusivité par La Croix), qui co-organise un colloque lundi 19 novembre à Paris sur le thème «  Étendre la protection sociale dans la mondialisation : défis et réponses ».

En Chine, par exemple, « le taux de couverture pour l’assurance santé est passé de 24 à 94 % de la population entre 2005 et 2010 », précise la note. L’Afrique du Sud « a plus que doublé la part de sa richesse nationale consacrée à la protection sociale (hors santé) entre 2000 et 2005 ».  Au Brésil, la « Bolsa Familia », emblématique politique familiale, a, elle, permis de réduire le nombre de personnes vivant avec moins de un dollar par jour « de 36 % en 2003 à 21 % en 2009 ».  

Des approches différentes selon les pays

C’est bien sûr le haut niveau de croissance de ces pays (+ 4,2 % par an au Brésil entre 2007 et 2011, + 10,5 % pour la Chine) qui est à l’origine de cette évolution. Non seulement parce qu’elle a apporté des recettes mais aussi parce qu’elle a accru les inégalités et donc les besoins.

Pour répondre à ces enjeux, les Brics s’y sont pris de manière très variable selon les pays. Ainsi, si « la Chine   se caractérise par un système entièrement public »,  l’Afrique du Sud « voit coexister un système public centré sur les plus défavorisés et un recours au marché pour la part de la population qui en a les moyens ».  

Si, en Chine, la protection sociale s’est d’abord développée pour les travailleurs des villes sous forme assurantielle, chacun contribuant à financer le dispositif, l’extension aux campagnes s’est fait grâce à des subventions publiques.

En Inde, le système d’assurance vieillesse et maladie pour les plus pauvres est financé par le public mais ce sont des partenaires privés qui assurent la couverture. 

La spécificité du Brésil

Enfin, c’est le Brésil qui a poussé le plus loin la logique des « transferts monétaires conditionnels », les prestations familiales étant conditionnées à des comportements vertueux (scolarisation et vaccination des enfants…).

Pour autant, ce boom social se heurte à de très importantes limites. Ainsi, l’existence d’une assurance-maladie ne garantit pas forcément l’accès aux soins dans des pays où l’offre de santé est souvent déficiente. Ensuite, le poids du secteur informel, 90 % de la main-d’œuvre en Inde n’étant pas déclarée par exemple, reste un obstacle de taille. Tout comme le fait que peu de gens ont un compte bancaire où verser des prestations. 

Enfin, le vieillissement de la population, qui laisse présager une évolution différenciée des recettes et des besoins, sera un défi pour demain. Un défi que connaissent bien nos pays développés.

 

NATHALIE BIRCHEM

 

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/Les-pays-emergents-se-construisent-une-protection-sociale-_NG_-2012-11-18-876797

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 05:46

 

Les FEMEN : des agents provocateurs ?
Mots clés: Monde, Société, FEMEN , scandale
Alexandre Latsa, Rédaction en ligne
19.11.2012, 16:53
Imprimer l'article Recommander à un ami Ajouter au blog

femen феминистка украина протест украина евро-2012

Photo : EPA

Depuis quelques mois, nombre de français ont entendu parler des FEMEN, ce groupuscule féministe Ukrainien composé de jeunes et jolies jeunes femmes, et dont la méthode de combat et de revendication consiste à exposer ses seins au grand jour. Les actions des FEMEN pour l’amélioration de la condition des femmes ou la lutte contre la prostitution en Ukraine ne peuvent au demeurant qu’attirer de la sympathie. Lorsque celles-ci manifestent en petite culotte pour dénoncer le système « sexe contre diplômes » dans les universités ukrainiennes, tous les hommes de la planète les soutiennent, cela va sans dire. On peut tout autant difficilement être contre elles, lors de leur stimulante campagne appelant à « lire plus » et motivée par le slogan : « si tu ne lis pas plus, je ne couche pas avec toi » (!). Enfin comment ne pas être d’accord avec elles lors de leurs manifestations contre la prostitution pendant l’euro de football en Ukraine ? Les FEMEN jouent sur leur somptueuse plastique et une symbolique très identitaire et guerrière qui, une fois n’est pas coutume, ne semble pas déranger les élites globalistes européennes.

C’est il y a un an que le mouvement a commencé à prendre de l’ampleur et à surtout activement se mêler de politique internationale. Les jeunes féministes se sont revendiquées de l’heritage de la révolution orange en Ukraine, ce coup d’état démocratique destiné à vassaliser durablement l’Ukraine dans l’alliance occidentale. Fin 2011, elles ont aussi manifesté en soutien de la révolution du Lotus en Egypte, contre Moubarak, et pour l’émancipation des femmes Egyptiennes. Nul ne peut douter que le bilan des courses, ne doit sans doute pas être à la hauteur de leurs espérances, mais leur croisade anti-Moubarak et pour l’émancipation des femmes s’est depuis transformé en une croisade contre la Shariah et l’islamisme, ainsi que contre la Burka. Curieusement, les provocations des FEMEN en Turquie et en Tunisie n’ont pas abouti a quoi que ce soit. Le fait de se déshabiller devant une mosquée n’a pas visiblement eu en Turquie l’effet escompté.


Au sein de l’Union Européenne le mouvement a reçu un accueil beaucoup plus favorable. Les FEMEN ont organisé depuis un an un réel tour d’Europe, destiné à l’organisation d’actions dans différents pays, mais aussi à la création de structures FEMEN dans différents pays: suisse, hollande, Italie ou encore France par exemple en réaction à l’affaire Strauss Khan. A l’international, c’est le Brésil qui a lui été cet été contaminé par cette vague feministe-orange. On se demande toujours avec quels moyens et quels soutiens logistiques ces déplacements ont été organisés. La Voix de la Russie a publié un texte très intéressant à ce sujet, et qui met en lumière des faits assez intéressants, notamment le fait que les FEMEN bénéficient de soutien plus qu’inattendus à l’ouest comme à l’est, via des stars du Show-business Ukrainien, des hommes d’affaires allemands et américains ou encore plausiblement la présence française à l’étranger, puisque les FEMEN notamment étaient invitéesa l’ambassade de France a Kiev le 14 juillet 2012. Ces soutiens ne sont pas surprenants lorsqu’on sait que les FEMEN défendent l’entrée de l’Ukraine dans l’UE et s’opposent également à l’ingérence russe en Ukraine. Il est aussi à noter que lors de leur dernière visite à Moscou, celles-ci ont été reçues par Sergueï Mironov, le leader du parti d’opposition social-démocrate Russie Juste, parti qui a activement participé aux contestations de rues en Russie, contestations que certains ont comparées a une tentative de révolution de couleur en Russie.

C’est justement cet été que les choses ont commence à prendre une autre ampleur. Le message global des FEMEN s’est politisé, s’affirmant de plus en plus contre le racisme, le sexisme et les valeurs patriarcales qui règnent dans les sociétés industrialisées, valeurs promues selon elles par les religions. Leurs campagnes politiques vont alors de plus en plus se diriger contre les leaders de l’Europe orientale : Vladimir Poutine, Alexandre Loukachenko, Victor Ianoukovitch ou leurs alliés en Europe, Sylvio Berlusconi en tête. En juillet dernier, les FEMEN tentent d’agresser le patriarche orthodoxe Cyrille lors d’une visite a Kiev, sous le slogan : Tuez Cyrille, la campagne étant accompagnée d’une photo de ce dernier décapité. Charlie hebdo n’aurait sans doute pas fait plus ignoble. Très logiquement finalement cette action a été revendiquée en soutien au Pussy-Riot, ces 3 anarchistes russes ayant été arrêtées pour avoir organisé un concert punk dans la cathédrale Saint Sauveur à Moscou et dont deux d’entre elles ont été condamnées pour hooliganisme. En réaction à la condamnation de ces dernières, les FEMEN ont donc jugé nécessaire d’attaquer l’église et de tronçonner une croix érigée en mémoire des victimes de la répression stalinienne et qui datait de la révolution de couleur orange. Ce faisant, elles voulaient tant manifester leur déception de l’Ukraine orange que montrer leur détermination face a l’église Chrétienne.

La réaction du pouvoir Ukrainien a été sans doute moins disproportionnée que celle du mainstream médiatique qui a réagi de façon relativement obsessionnelle à ce non événement: dans tous les pays du monde les manifestations non organisées sont illégales et la destruction d’édifices publics et religieux également hors la loi. De façon surprenante, suite à cela, la coupeuse de croix arrive à s’enfuir d’Ukraine en étant pourtant recherchée en Ukraine et trouve refuge en France ou s’installera peu de temps après la base arrière et internationale des FEMEN. L’antenne française est rapidement créée à Paris composée de militantes françaises et sous la férule de Inna Shevshenko, Loubna Meliane ou encore Safia Lebdi qui à jugé bon de m’écrire J

L’orientation très à gauche de ces cadres français est parfaitement adapté aux revendications des FEMEN pour une nouvelle société sans religions, sans différences entre hommes et femmes et en faveur des droits des minorités. La proximité du mouvement avec les groupes libertaires de gauche français tels que « ni putes ni soumises » ou avec « le parti socialiste » semble clairement indiquer les raisons d’êtres de ce groupuscule féministe qui n’a rien trouvé de mieux que d’aller hier en France déranger une manifestation autorisée pour la famille traditionnelle en hurlant « in Gay We trust ». Les FEMEN, déguisées en bonne sœur, ont gazées des poussettes et des enfants avec du faux gaz en hurlant « voila le sperme de dieu », déclenchant vraisemblablement le stress et la colère du service d’ordre de la manifestation. On se demande comment il aurait pu en être autrement. Le mainstream s’est lui contenté de parler de coups que les FEMEN auraient reçu. Evidemment nul ne saurait cautionner les coups que l’une des activistes a vraisemblablement reçu (ce qui n’est pas la première fois) mais de la même façon qu’avec les Pussy-Riot on peut se demander quelles sont les motivations réelles d’une telle action.

Une femme (théoriquement une future mère) trouve t'elle normal d’aller hurler et jeter du gaz (aussi faux soit t-il) sur des familles en poussette ? N’y a-t-il d’autres moyens pour de jolies jeunes femmes, dont des responsables associatives françaises, de se faire entendre ? Comment la société et les journalistes auraient réagi si des manifestants pour le mariage homosexuel avaient été agressés de la même façon par des partisans du mariage traditionnel ?

Produit marketing importé à sans doute très bas coût, les FEMEN ont depuis leur arrivée en France dévoilé leur vrai visage, celui d’un groupuscule féministe financé et soutenu par l’Occident, sous contrôle politique et moral d’une gauche française libertaire et sectaire, et dont à ce jour, les revendications exprimées sont bien loin des préoccupations populaires et nationales tant françaises qu’Ukrainiennes.

 


http://french.ruvr.ru/2012_11_19/95166118/

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 05:38

 

 

 

http://img15.hostingpics.net/pics/807344397291UMPCorral.jpg

http://alter-et-caetera.over-blog.com/article-fillon-cope-du-riffifi-a-l-ump-105780194.html

 

 

 

La tragédie française,

par eva R-sistons

 

 

Tragique. La France n'est pas seulement ridiculisée, mais défigurée. D'ailleurs, je savais que Jean-François Copé gagnerait, en dépit des sondages. Il avait contre lui un Français bien de chez nous, de surcroît se réclamant du gaullisme social - donc à la fois d'une certaine façon, patriote et social. Or, en coulisses, le CRIF qui scandaleusement a colonisé notre pays, tous les centres névralgiques du pouvoir, veillait : Copé était son poulain pour la Droite, comme Valls, demain, pour la Gauche. Pas question de laisser une parcelle de pouvoir, en France, aux Français. Ségolène Royal a été éjectée, Martine Aubry aussi (à la tête du PS, remplacée par Harlem Désir) et Jean-Marc Ayrault est sali, discrédité, calomnié... par les Médias sionistes.

 

Une des tragédies de la France, aujourd'hui, est qu'elle n'est plus un Etat souverain, car non seulement lié à Bruxelles, mais surtout soumis  pour son malheur à israël via son représentant dans notre pays, le CRIF. Avec tout ce que cela implique : Les filets européistes et atlantistes, l'ultra-libéralisme, les guerres pour le compte de Tel-Aviv et de Washington -  quitte à s'allier avec les Salafistes radicaux, barbares, terroristes, contre la Syrie (comme sous Sarkozy, contre la Libye) - alors qu'à l'intérieur de notre pays, ces mêmes fanatiques sont traqués au prix des pires amalgames, d'ailleurs. 

 



http://madagoravox.wordpress.com/2010/12/07/les-chroniques-de-ragidro-de-la-dictature/

 

J'ai assisté en direct, dimanche soir, en pleine nuit, à un coup de force, à un  putsch bonapartiste, à une proclamation de victoire au forceps. En se déclarant vainqueur avant l'heure, avant d'être sûr d'avoir gagné, Copé, machiavéliquement, voulait mettre en difficulté son adversaire, en le contraignant à adopter une position de défense, celle d'un homme n'acceptant pas sa défaite. Triste position pour Fillon - et scandaleuse stratégie de Copé, rappelant celles des dictateurs sud-américains des années 60... sur fond d'urnes bourrées, de bulletins orphelins, de magouilles, de fraudes avérées. Et ce que j'ai vu, aussi, c'est un François Fillon répondant avec tristesse mais avec dignité qu'il avait (227 ?) voix de plus, ET qu'il s'en remettait à la Commission pour le résultat définitif. Tandis que l'ambitieux Copé, ce beau parleur (il est avocat, spécialiste du verbe), cet arriviste sans scrupules se pavanait avec arrogance, agressivité, sans complexe, mais aussi avec mépris pour son adversaire : en tendant une main condescendante à son rival vaincu.

 

"Quand on tient l'appareil, commente Ségolène Royal, il est plus facile de manipuler les résultats". Curieuse victoire de Copé, en effet !


 

Copé

 

Jean François Coppé  dans la piscine du marchand d’arme franco-libanais Zad Takieddine.


 

Triste personnage, d'une très grande violence, et qui clive, qui dresse les individus les uns contre les autres. Et cet inquiétant bonhomme, cet autoritaire rêve de tenir sous sa botte la France ? De la modeler comme ses amis de Tel-Aviv et de Washington le demandent, c'est-à-dire de transformer la terre de Jaurès, de Hugo, de Rousseau, de Charles de Gaulle, et même de Jacques Chirac, en jungle (où le plus fort domine le plus faible), en République bananière  autoritaire, anti-démocratique (écrasant les petits, les modestes), en pays où les nouveaux riches feront la loi avec arrogance en piétinant tous les obstacles, en ne reculant devant rien pour indéfiniment grossir leurs coffres-forts. 

 

Copé, c'est la France des parvenus, la France des affairistes, la France musclée impitoyable, la France sans état d'âme, la France autoritaire, la France communautariste (ultra-sioniste), la France raciste (islamophobe), la France du discours outrageusement identitaire, la France de Patrick Buisson (conseiller officieux de Sarkozy, ancien journaliste de Minute), la France décomplexée se permettant tout, la France qui se renie, la France qui brade ses biens (industrie, or, patrimoine...), la France  qui copie l'Amérique brutale des cow-boys, la France qui se soumet entièrement à Tel-Aviv... 

 

Sarkozy, comme j'ai eu l'occasion de l'écrire depuis son élection, est le fossoyeur de la France, de sa souveraineté, de ses valeurs, de son modèle social, de sa laïcité, de sa Presse, de son patrimoine, des fleurons de son industrie, de ses emplois, de son or, de sa diplomatie, de ses libertés, etc. Le CRIF a choisi ses successeurs : Copé à Droite, Valls à Gauche, même acabit. De la graine de dictateurs. La France, ils s'en foutent. Liés à israël "de manière éternelle", inconditionnels du modèle yankee inégalitaire, pions des Bilderberg, prêts à achever de tuer l'identité de notre pays.Tragédie française inéluctable ?

 

 

Autre exemple de parcours typique:Laurent WauquiezPourquoi Sarkozy gouvernera avec l’extrême droite

Wauquiez, ou Peltier ?

 

A l'UMP, la fracture est totale. Il y a désormais deux lignes totalement antagonistes, la bonapartiste autoritaire, anti-républicaine, anti-sociale de Copé, et la gaulliste républicaine, sociale, humaniste de Fillon. Tragédie française, avec des militants radicaux, avec la victoire d'une Droite décomplexée, arriviste, affairiste, brutale, sans scrupules, inhumaine... et de plus en plus à Droite. Dérive radicale de notre pays. François Fillon a raison : "La fracture est politique et morale". Irréductible.


L'UMP vient de se scinder en deux. Il y a d'un côté un Guillaume Peltier et sa France forte, et de l'autre Wauquiez et sa France solidaire. Il y a d'un côté Copé et les coups de force, la haine des Musulmans, les clivages, la rue pour contester la Gauche démocratiquement élue, et de l'autre Fillon et le respect des urnes, le rassemblement des Français, la République, la démocratie.  Irréconciliables. Il  y a bien 2 Droites, qui ne peuvent pas cohabiter. François Fillon doit quitter cette UMP là dont la victoire est d'ailleurs contestable, et fonder sa Droite, celle qui est compatible avec les valeurs de la France éternelle. Notre pays a le droit d'avoir sa Droite, mais elle doit être républicaine, digne. Respectueuse des traditions.  Il ne faut pas accepter en France une seule droite, tyrannique, affairiste, haineuse, raciste, sans scrupules, arrogante, exclusivement aux ordres du CRIF. Non à la France hideuse !

 

Notre pays est déjà occupé par les agents de Tel-Aviv, serons-nous aussi condamnés à subir un duel monstrueux, opposant la Droite musclée et affairiste de Copé, à la fausse Gauche autoritaire de Valls ?

 

La balle est dans le camp de François Fillon. Il a le devoir de rejeter une politique immorale... par respect pour notre pays.

 

Eva R-sistons 

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS : Droite, Gauche, Copé, Fillon, Sarkozy, Wauquiez, Guillaume Peltier, Patrick Buisson, CRIF

 

 

.

Copé : Du putsch, à la dictature ?

En tous cas, une France autoritaire,

anti-démocratique !

Déjà, Copé menace de contester le PS élu

dans la rue ! (eva)


De Sarkozy à Copé, la tragédie de la France.

Voici un article publié sur ce blog.

 

Vers une dictature en France ?

Par eva R-sistons

 

 

Sommes-nous en dictature, ou sur le point d’y entrer ? Je viens de lire un article qui s’intitule justement "La dictature s’installe" en France. Alors, dictature, ou pas ? Certains parlent de "pré-dictature", d’autres prétendent que la France a à sa tête un dictateur.

Sarkozy, c’est sûr, a l’étoffe d’un dictateur : Imbu de lui, hyper complexé, maladif, arrogant, coléreux, imprévisible, émotif, sans scrupules, égocentrique, hyper-autoritaire, ne supportant aucune critique, décidant de tout seul, caractériel, etc, etc. Hitler aussi était un grand complexé, prêt à tout pour affirmer son identité.

Je voudrais rappeler un épisode de la dernière Présidentielle : Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur et candidat, était passé au micro de FR3, et il n’avait pas apprécié l’accueil des journalistes ; il s’était emporté et il avait menacé, une fois élu, de licencier tout le monde... châtiment collectif, d’ailleurs !!! Une réaction comme celle-ci, disproportionnée, anti-démocratique, en dit plus que tous les discours sur la mentalité de Sarkozy et sur ce qu’il nous réserve. Il suffit d’ailleurs de lire son écriture, pour n’avoir aucune illusion sur l’homme, sur son état mental. Il paraît d’ailleurs qu’il aurait fait l’objet d’une dizaine d’ouvrages sur le sujet. Qui en parle ? Censure ? Comme pour le livre de Paul-Eric Blanrue, "Sarkozy, israël et les Juifs" ? 

Les médias sont sous contrôle absolu, le Quai d’Orsay a été "nettoyé" de ses éléments les plus indépendants, gaulliens, tout est verrouillé, les inconditionnels du Maître occupent tous les postes clefs... pauvre France ! Une fois de plus, je le dis : A l’heure des débats sur l’identité de notre pays, celle-ci est en voie de disparition complète... Et c’est encore Sarkozy qui nous annonce, le plus naturellement du monde : "Le "Nouvel Ordre Mondial", on y viendra, de gré ou de force.." ! 

Dois-je aussi rappeler que c’est le même homme qui a bafoué, piétiné, le vote des Français contre le Traité Européen ??? Et imposé, par tous les moyens, le Traité de Lisbonne clone de celui rejeté par les peuples qui pouvaient s’exprimer ? C’est encore Sarkozy qui somme de nommer son fils au poste le plus élevé, alors qu’il est encore étudiant et incapable de décrocher un diplôme, ou qui menace les députés UMP récalcitrants, bref il faut... se soumettre ou se démettre ! Pas vraiment démocratique, tout ça ! Nous pouvons légitimement craindre un avenir très sombre...

La pandémie donne l’occasion rêvée à Sarkozy de concentrer tous les pouvoirs, en prétextant le Bien public, la sécurité, l’urgence, ce qu’on veut ! Il souhaitait d’ailleurs être le premier Chef d’Etat européen à établir des lois d’exception, mais le Syndicat de la Magistrature a réussi à s’y opposer, jusqu’à présent. Gageons que rien ne résistera au désir du Président de contrôler tout, de décider de tout, et d’éliminer d’une façon ou d’une autre toute trace d’opposition, comme déjà en neutralisant la Gauche, en gommant les différences, les repères - par exemple en débauchant des hommes de Gauche (réellement de Gauche ? Ou ambitieux, opportunistes - presque tous, d’ailleurs, sont des inconditionnels d’Israël, des sionistes...). Bref, machiavélisme, mépris de la démocratie, tentative d’accréditer l’idée du parti unique... pour mieux étouffer toute Opposition, et... toute opposition !

Dernier acte nous conduisant directement à la mise en place d’une dictature antinomique des valeurs de la France, de la patrie des Droits de l’Homme, en plus de lois de plus en plus liberticides, et non négociables : Le nouveau mot d’ordre, aujourd’hui, est de vacciner à tous prix, quels que soient les risques, les mécontentements, et même les conséquences pour les étudiants en médecine ou se destinant à la carrière d’infirmiers, et bien sûr pour les malades privés de soignants à l’Hôpital ! 

Le site Artemisia, que je cite régulièrement sur mon blog r-sistons à l’intolérable, gênait : Il a été supprimé, tout simplement ! N’avons-nous pas de quoi nous inquiéter ? Sarkozy, c’est sûr, ne reculera devant rien pour arriver à ses fins, oui, devant RIEN !

 

Vous voulez que je vous dise ? J’ai l’impression de me trouver dans la France d’avant la 2e guerre mondiale, démissionnant, se résignant, face aux périls qui s’annonçaient pourtant clairement. Sommes-nous aussi défaitistes que Daladier en 1938 ? Prêts à être, par notre silence, artisans de la ruine de l’identité française, artisans de la ruine de la France, artisans de notre propre ruine ? Car tôt ou tard, on passe de la passivité résignée à la collaboration.... et à l’intolérable !

 

Un autre élément particulièrement lourd de menaces pour la liberté et pour la démocratie chère au coeur des Français, est la concentration, sans précédent, de tous les pouvoirs, de toutes les fonctions importantes, entre les mains d’un seul groupe, d’un seul clan, de surcroît inféodé à l’Etranger, indifférent aux intérêts spécifiquement français, soucieux seulement de plaire à Israël. Il s’agit d’une démission incroyable de notre pays, d’une situation unique dans l’Histoire de la France. Tous ceux qui, à juste titre, sont attachés à l’indépendance de la France, sont révoltés, ulcérés, scandalisés. Il s’agit d’autre chose que du patriotisme : Il s’agit du Droit, de la Légitimité, de la Liberté. De l’identité même de notre pays ! A l’heure où l’on institue, là encore de force, des débats sur l’identité française, d’ailleurs pour masquer les vrais problèmes, il est nécessaire de rappeler cette dimension : La France, réellement colonisée, n’est plus elle-même... Une tragédie ignorée du grand public !

Et aujourd’hui, on nous impose de commémorer à l’école les honteux camps de la mort nazis ; Demain, la France sera peut-être un immense de camp de concentration, où chaque citoyen sera confiné, contrôlé, assujetti et peut-être même éliminé parce que, comme le Gl de Gaulle, il aura osé s’opposer à l’intolérable d’une dictature qui ne dit pas son nom, au service d’un homme, de l’"Elite" militaro-financière, et d’un Etat étranger...

Eva R-sistons 

 
.
Hommes "forts", alerte !
En Espagne, la Droite est musclée.
Voici comment elle traite ses citoyens (eva)
Imaginez une botte piétinant un visage humain
.
.
Les floués, les exclus du Système, au lieu de mener les justes combats libérateurs, se tournent vers des hommes forts, qu'ils croient "providentiels", comme en 40 avec Hitler. Ils forment hélas, le gros des troupes des Droites extrêmes (note d'eva)
.
Piqûre de rappel :

 
Publié le 19 mars 2012 par L'as de Madrid

Les élections présidentielles se gagneront ou se perdront à sa droite. Nicolas Sarkozy en est conscient, et tente aujourd'hui de rallier ceux qui firent sa fortune en 2007 : les électeurs du Front National. Pour ce faire, les appels du pied à l'électorat nationaliste se multiplient mais ne semblent pas suffire à siffler le réservoir des voix de Marine Le Pen. Le faux débat sur la viande halal, la remise en cause des accords de Schengen et les sorties répétées de Claude Guéant ne sont que l'avant goût de ce que Sarkozy peut nous réserver au deuxième tour : une union des droites nationales. Beaucoup en ont rêvé, pourquoi ne le ferait-il pas?
 
L'entourage immédiat de Sarkozy, des hommes sous influence

On ne le dira jamais assez : la politique ne se fait pas que dans les discours ou dans les actes, elle se décide dans les couloirs et les coulisses. L'entourage de Sarkozy  pour sa campane de 2012 a ceci de surprenant qu'il compte un certain nombre d'individus issus des rangs de l'extrême droite française. A commencer par Patrick Buisson, dont le chef de l'Etat ne peut visiblement plus se séparer. Conseiller privilégié, membre de sa garde (très) rapprochée, Nicolas Sarkozy disait de  lui en 2007 qu' « il est l'hémisphère droit de mon cerveau » (Libération 15/03/2012). En l'espace de cinq ans, le sinistre homme de l'ombre de Sarko a acquis une place prédominante dans la stratégie du candidat de l'UMP.
 
Les parasites au chômage, les mangeurs de viande halal, la France forte, c'était lui. Ce charmant conseiller, transfuge des branches les plus dures de l'extrême droite hexagonale traîne derrière lui une carrière édifiante : vice président de la FNEF en 1968 (opposée aux étudiants qui se révoltaient), directeur du journal Minute dans les années 80 (journal du Front National avant la rupture avec Marine Le Pen), puis conseiller de Philippe de Villiers, il a inspiré à Nicolas Sarkozy toutes les idées réactionnaires du quinquennat : ministère de l'immigration, débat sur l'identité nationale... Celui qui avait publié les fameux livres OAS, Histoire de la résistance française en Algérie ou  L'Album Le Pen a bel et bien pris une place prédominante dans la campagne. Militant de la première heure d'une union des droites nationales, il déclarait en 1986 déjà que « Le Pen et le RPR , c'est la droite. Souvent, c'est une feuille de papier à cigarettes qui sépare les électeurs des uns ou des autres ». (Nouvel Observateur 20/11/2008).
 
Pourquoi Sarkozy gouvernera avec l’extrême droite
Patrick Buisson dans sa jeunesse, lorsqu'il travaillait au Journal Minute
 
Les années Minute de Patrick Buisson, conseiller de Sarkozy- Rue-89 : "
Celui qui vante au Président la chasse aux voix FN est un ex-journaliste de l'hebdo d'extrême-droite. Nous avons relu ses articles." voir UMP et les mouvements racistes - citizenkhane, face au racisme : virons les lois scélérates et ceux qui l'imposent

 
Reportage de Complément d'enquête - Décryptage de la statégie
(vidéo)

Un autre visage emblématique de ce rapprochement des droites est celui de Guillaume Peltier. Jeune loup fougueux au verbe haut et à l'arrogance primaire, cet ancien villiériste convaincu (encore ?) a lui aussi fait ses classes auprès de crânes rasés et de nostalgiques notoires. Avant d'être nommé secrétaire national de l'UMP aux enquêtes d'opinions (janvier 2012), et balancés sous les feux de la rampe sarkoziste dans la campagne présidentielle, cette tête à claques (appelons un chat un chat) affiche un CV à faire pâlir Marine Le Pen : Jeunesse Action Chrétienté, Front National dela Jeunessesous Jean-Marie, MNR sous Mégret, puis MPF sous de Villiers, le bougre a multiplié les casquettes d'extrême droite avant de finir rue dela Boétie. Aujourd'hui, on lui sert le café au siège de l'UMP et Guillaume est devenu quelqu'un de parfaitement fréquentable. La preuve, il est envoyé en première ligne sur les plateaux télé pour défendre le fabuleux bilan de son candidat préféré. Encore un qui rêve depuis toujours d'une union des droites et qui a conscience qu'il faudra bien que Sarkozy s'ouvre à la droite nationaliste pour pouvoir remporter le grand chelem.
 
La Droite Populaire, passerelle de l'extrême droite
(..)

Un « je t'aime moi non plus » historique
(..)

Une stratégie délibérée en temps de crise

Partout en Europe on observe une tendance au rapprochement entre les droites classiques et les droites extrêmes. La crise financière et sociale a précipité un processus entamé depuis des années dans certains pays européens (Italie, Hongrie etc...). Désormais, qu'on se le dise, on discute avec l'extrême droite un peu partout sur le continent. Aux Pays Bas, l'importance croissante du PVV (Parti pour la liberté) de Geert Vilders a abouti en 2010 à la formation d'un gouvernement d'union des droites nationales : les chrétiens démocrates et les conservateurs étaient dans l'obligation de conclure un accord avec ce dernier pour espérer obtenir une majorité parlementaire. En Grèce, le gouvernement de Lucas Papademos censé rétablir l'ordre social dans un pays exsangue a ouvert sa porte à quatre ministres issus des rangs du parti d'extrême droite LAOS (notons que ces ministres ont démissionné au mois de février 2012). Partout, les organisations d'extrême droite font des percées historiques au sein des parlements nationaux, et obligent ainsi les partis de droite de gouvernement à composer avec elles. Sarkozy sait très bien qu'il ne gagnera pas les élections de 2012 s'il ne laisse pas la possibilité à l'extrême droite de grignoter un bout de l'os. C'est pourquoi il pourrait rapidement proposer aux électeurs nationalistes une alliance de circonstance, avec portefeuilles ministériels à la clé
.
http://l-indigne.skyrock.com/3078046641-Pourquoi-Sarkozy-gouvernera-avec-l-extreme-droite.html
Partager cet article
Repost0
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 05:36

 

 

gaza-2-enfants-calcin-s-copie-1.jpg
.
Gaza martyrisée, suite.

.
Le Centre des Médias bombardé, israël veut museler la Presse, tuer sans témoin. Abominable.
.
Des civils sont visés, bombardés, exterminés. Les Palestiniens ne peuvent pas fuir. Ils sont pris au piège sur leur minuscule territoire. Leur situation est unique dans l'Histoire : Tout un peuple en prison, un apartheid monstreux ! Et les Hébreux veulent nous émouvoir avec 'leurs' malheurs ? Libérons-nous de ce conditionnement inique permanent !
.
Roquettes contre bombes. Et israël veut nous apitoyer ? Et en France occupée, les Médias aux ordres font la pub pour les sites de Tsahal où cette armée immorale justifie ses crimes.
.
Comble du cynisme, l'entité sioniste clame son droit de se défendre, et le nie aux Palestiniens génocidés (de toutes les façons, par ex en ayant leur eau volée, et en subissant l'arrivée des eaux usées de leur hideux voisin raciste et haineux).
.
L'impunité de cette entité voyou est un des plus grands scandales de l'Histoire de l'humanité
.
eva R-sistons
 

Combien de civils palestiniens doivent ainsi mourir pour que la communauté internationale officielle se mobilise ?

.

A lire,

.
israel-et-ses-actes.jpg
.

 Ziad MEDOUKH a reçu, le 14 juillet 2011 la distinction de Chevalier de l’Ordre des Palmes académique de la République française. Il estPalestinien, professeur de français à l'université Al Aqsa de Gaza, poète et coordinateur du Centre de la Paix de Gaza. Il a participé en 2011au Prix International de poésie Bretagne Réunie. 

 

lun. 19/11/2012 23:32

ziad medoukh [ziadmedoukh@hotmail.com]

 

Bonsoir de Gaza la résistante  En direct de Gaza
lundi 19 novembre 2012 Il est 24h 5Heure de Gaza) la sixième journée de l'agression israélienne contre Gaza
Journée sanglante
40 martyrs et 90 blessés aujourd'hui, parmi eux 12 enfants, 6 femmes, deux journaliste et 10 personnes âgées
Destruction de 25 maisons 120 raids israliens le bilan est lourd: 115 martyrs et 900 blessés en six jours
 

Pas d'espoir d'une trêve
Gaza patiente et attend son sort Gaza résiste
Gaza la courageuse vit, vivra et vaincra

Ziad

 

De : ziad medoukh [mailto:ziadmedoukh@hotmail.com]
Envoyé : lundi 19 novembre 2012 09:57

Bonjour de Gaza la martyre

Il est 11h ce lundi 19 novembre 2012, le sixième jour -La matinée la plus sanglante depuis le début de l'agression israélienne contre les civils de Gaza - 20 martyrs depuis ce matin: 5 enfants, 4 femmes, 5 personnes âgées,70 blessés - 200 raids israéliens depuis ce matin- 40 maisons détruites depuis ce matin -15 bâtiments publics bombardés - Le bilan de ces massacres israéliens est très lourd: 95 martyrs, 700 blessés, en majorité des civils -  Aujourd’hui on parle de dizaines de martyrs, demain on va commencer à parler de centaines  de morts, avec le silence complice du reste du monde - Gaza la courageuse résiste

Ziad

 

De : ziad medoukh [mailto:ziadmedoukh@hotmail.com]
Envoyé : dimanche 18 novembre 2012 23:05

En direct de Gaza
Le cinquième jour de l'offensive militaire israélien contre Gaza
La journée la plus sanglante: 34 martyrs dont 15 enfants , 3 femmes et 6 personnes âgées - Le bilan est très lourd: 83 martyrs et 650 blessés, en majorité des civiles - La marine israélienne est entrée dans cette guerre contre Gaza et commence ses tires - Plus de 2000 raids israéliens en 5 jours - Aujourd'hui plus de 30 maisons ont été bombardées par le F16 - 3 bâtiments des journalistes ont été visés - Israël a peur de la vérité
- Les Gazaouis craignent le pire
L'offensive militaire se poursuit,
 -Gaza la courageuse résiste

Ziad 

 

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 05:32

 

Pas de travail pour les Espagnols ; Les jeunes sont obligés de vivre chez leurs parents, ou ils sont condamnés à émigrer.

 

Comme aux Etats-Unis, les familles sont chassées de leurs logements.

 

Tout est de plus en plus cher, les impôts directs ou indirects (TVA) sont de plus en plus lourds, et les retraites sont amputées.

 

Ceux qui protestent sont durement réprimés.

 

Violence ordinaire, images (eva)

 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 05:08

 

 

Révolution !Toute l’hypocrisie qui tourne autour des événements en Syrie, tous les discours mensongers, toutes les fausses bonnes intentions et les promesses en toc ne peuvent pleinement se comprendre sans avoir analysé le cas du Bahreïn, cette petite île située au large des côtes du Qatar et de l’Arabie saoudite.

 

Le Bahreïn est encore gouverné aujourd'hui par le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa, mais le monarque a été ébranlé en février 2011 par un gigantesque mouvement de protestation (le plus important de toute l'histoire de l'île) appelé « la Révolution de la perle » (le Bahreïn est un fabricant de perles bien connu, et la place principale de la capitale Manama s’appelle à juste titre Pearl Square).

 

Suivant les exemples tunisien et égyptien, la majorité chiite de Bahreïn (près de 75 % de la population) organisa ses premières journées de la colère, exigeant l'abdication du roi sunnite et la mise en place d'un gouvernement qui reflétât la majorité populaire chiite trop longtemps éloignée des sphères du pouvoir. C’est ainsi que le 14 février 2011, 30.000 personnes se rassemblèrent sur Pearl Square pour manifester leur désaccord avec la politique subie jusqu’alors. Comme prévu, la situation s’envenima et la police chargea la foule. Soudain, c’est le coup dur. Ali Abdulhadi Mushaima, tout juste 21 ans, vient d’être mortellement touché. On découvrira plus tard que la police anti-émeute bahreïnie utilisait les mêmes projectiles que celui qui provoqua la mort du jeune homme.

 

Ses funérailles rassemblèrent 50.000 personnes, et les manifestations qui suivirent drainèrent toujours plus de monde dans les rues de la capitale. Le 22 février, une semaine après les premières manifestations, ils n’étaient pas moins de 150.000 à battre le pavé. Leur nombre doubla dès le 25 février. C’étaient maintenant 40 % des habitants de l'île qui osaient défier le roi. Le régime perdit rapidement le contrôle de la situation : après avoir montré quelques signes d'ouverture, il comprit vite que son sort ne tenait plus qu’à un fil. La répression se déchaîna : en une semaine à peine, quatre-vingts civils perdirent la vie, fauchés par les tirs bien ajustés des forces de l’ordre ou victimes de matraquages trop appuyés. Le nombre de morts pour un pays d’à peine 1.200.000 habitants a été considérable ; toutes proportions gardées, ce chiffre représenterait pour la France plus de 4.000 vies humaines…

 

On aurait pu s’attendre, devant cette impasse politique, à voir les traditionnels défenseurs de la démocratie et des libertés rappliquer, menaçant le pouvoir en place d’une intervention humanitaire sous l’égide (ou pas) de l’ONU et armant au passage la rébellion pour qu’elle mette fin à la répression. C'est pourtant ce qu’ils ont fait… en se rangeant du côté de la monarchie.

 

Le roi de Bahreïn, lié traditionnellement aux autres monarchies du Golfe, demanda l'aide du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et de l’Arabie saoudite (fidèle alliée des États-Unis). Le prétexte avancé est que « l'Iran chiite pouvait infiltrer l'insurrection avec des cellules combattantes ». La Jordanie et le Qatar envoyèrent à leur tour leur soldatesque. Le 14 mars, une force militaire composée de 1.500 hommes était envoyée pour mater la rébellion. La répression eut lieu sous le regard attentif de la cinquième flotte américaine, ancrée à Manama. Hillary Clinton lança pour la forme un appel en direction du régime… « en espérant une normalisation de la situation ». Les Saoudiens œuvrèrent comme il convient puisque la révolte fut matée dans l’œuf.  Le bilan du « retour au calme » est sans appel : 93 morts, des milliers de blessés, des centaines sinon des milliers de cas de torture.

 

Le fait que l'Iran chiite, dont les relations ont toujours été peu ou prou tendues avec les monarchies du Golfe, aient tenté de suivre de près les événements ne fait aucun doute, mais les Saoudiens et les Étatsuniens ont infiltré depuis les soulèvements syrien et libyen. Et là réside l’hypocrisie : on invoque d’un côté le recours à la justice en Syrie (comme on l'a précédemment fait en Libye), et de l’autre on ferme les yeux sur ce qui se passe au Bahreïn.

 

La démocratie est un prétexte à tous les mauvais coups. Cette grotesque escroquerie masque en réalité les véritables ressorts du système. Les responsables des organisations qui exercent le pouvoir réel ne sont pas élus. Les accords économiques internationaux réduisent de plus en plus la marge d’action des États, et le peuple n’est ni consulté (ou alors, on lui demande de revoter quand il se « trompe » - cf. référendum du 29 mai 2005 sur le projet de constitution européenne), ni informé. Pourtant, les électeurs continuent de voter. Il faut dire que ceux qui détiennent réellement le pouvoir continuent de bercer le tout un chacun de l’illusion de l’alternance démocratique.

 

Pourtant, quelle différence y-a-t-il entre les programmes politiques de « droite » et de « gauche » ? Rien… ou si peu. Nos politiciens s’accordent sur tout (l’Europe, la démocratie, …) puisqu’il n’y a pratiquement plus rien à décider, se contentant de gérer les affaires courantes.

 

La démocratie est un leurre, au Bahreïn, en France ou ailleurs. Depuis 1945, les États-Unis, « avant-garde » en la matière, nous l’ont servie à toutes les sauces. Elle n’aura finalement fait que desservir les intérêts des peuples : coup d’État en 1953 fomenté par la CIA en Iran pour renverser le premier ministre Mossadegh, renversement en 1954 du gouvernement en place au Guatemala, tentative de déstabilisation de Cuba en 1961 après le débarquement de la baie des Cochons, crimes de guerre au Vietnam de 1961 à 1973, soutien en 1964 au renversement de João Goulart par une junte militaire qui instaure une dictature au Brésil de 1964 à 1985, encouragement au coup d’État du général Pinochet en 1973, aide au gouvernement salvadorien et aux escadrons de la mort de 1980 à 1990, soutien des contras situés au Honduras afin de lutter contre las sandinistes du Nicaragua, guerre du Golfe en 1991 ayant provoqué une situation sanitaire dramatique en Irak, crimes de guerre en Afghanistan sous prétexte d’une guerre contre le terrorisme, soutien en 2011 des rebelles libyens accusés à leur tour de crimes de guerre… La liste des crimes commis en son nom n’est pas exhaustive.

 

L’exemple du Bahreïn nous montre que les véritables maîtres du monde, qui sont en réalité les dirigeants des grandes multinationales (le poids des sociétés multinationales ayant depuis longtemps dépassé celui des États), n’avaient aucun intérêt à voir les aspirations populaires portées par un nouveau gouvernement, ce dernier fût-t-il pour le coup véritablement démocratique.  

 

La démocratie en Occident n’est finalement que la dictature soft des marchés financiers (réseaux relationnels liant financiers, hommes politiques et journalistes, presse détenue par les industriels et financiers proches des cercles du pouvoir, etc.). Et celle qu’on exporte… une dictature au profit des mêmes marchés. Le système se perpétuera tant que l’alchimie des élections fonctionnera à plein. Mettez-vous en travers de son chemin et il se fera subitement plus autoritaire. Dans ces conditions, comment croire à un changement de société par la voie des urnes ? Leur démocratie n’est qu’un miroir aux alouettes et les gens qui y croient les dindons de la farce.

 

Capitaine Martin

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche