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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 02:13
TOP SECRET
 3e Guerre Mondiale
3e Guerre Mondiale http://3eguerremondiale.forumactif.net/
Silent weapons for quiet wars
Armes silencieuses pour guerres tranquilles


An introductory programming manual


Operations Research
Technical Manual
TM-SW7905.1

 

 

 

     Bienvenue à bord

     Cette publication marque le 25è anniversaire de la Troisième Guerre Mondiale, appelée "guerre tranquille", et conduite en utilisant des armes biologiques subjectives, qualifiées "d'armes silencieuses".

 

 

Sécurité

 

     Il est manifestement impossible de parler d'engineering social, ou d'automatisation d'une société (engineering des systèmes d'automatisation sociale ou "armes silencieuses") sur une échelle nationale ou internationale sans impliquer de vastes objectifs de contrôle social et de destruction de la vie humaine (c'est à dire d'esclavage et de génocide).

 

     Ce manuel est en lui-même une déclaration d'intention de ce type. Un tel écrit doit être tenu à l'abri du regard du public. Autrement, il pourrait être reconnu comme une déclaration formelle et technique de guerre intérieure. De plus, dans le cas où une personne ou un groupe de personnes dans une position de pouvoir importante utiliseraient une telle connaissance et une telle méthodologie pour la conquête économique, il doit être compris qu'un état de guerre intérieure existe alors entre ce groupe de personnes et le public.

 

     La solution aux problèmes de notre époque requièrent une approche impitoyablement franche, sans s'embarrasser de valeurs religieuses, morales, ou culturelles.

 

     Vous avez été sélectionné pour ce projet en raison de votre capacité à regarder la société humaine avec une froide objectivité, et encore d'analyser ou de discuter de vos observations et conclusions avec des capacités intellectuelles similaires sans la perte de la discrétion ou de l'humilité. De telles vertus sont exercées dans votre propre intérêt supérieur. Ne déviez pas d'elles.

 

 

 

 

 

 


 

Introduction historique

 

     La technologie des armes silencieuses a évolué à partir d'Operations Research (O.R.), une méthodologie stratégique et tactique développée par l'état-major militaire en Angleterre durant la Seconde Guerre Mondiale. Le but original d'Operations Research était d'étudier les problèmes stratégiques et tactiques de défense aérienne et terrestre avec pour objectif l'utilisation effective de ressources limitées contre des ennemis étrangers.

     Il fut bientôt reconnu par ceux en position de pouvoir que les mêmes méthodes pouvaient être utiles pour contrôler totalement une société. Mais de meilleurs outils étaient nécessaires.

     L'engineering social (l'analyse et l'automatisation d'une société) requièrent la mise en relation d'une grande quantité d'informations économiques toujours changeantes, si bien qu'un système ultra-rapide de traitement de l'information était nécessaire pour prendre de vitesse la société, et prédire quand celle-ci sera parvenue à sa capitulation.

 

     Les calculateurs à relais étaient trop lents, mais l'ordinateur électronique, inventé en 1946 par J.Presper Eckert et John W.Mauchly remplit la mission.

     L'étape décisive suivante fut le développement d'une méthode de programmation par lignes en 1947, par le mathématicien George B. Dantzig.

     Puis en 1948, le transistor, inventé par J. Bardeen, W. H. Battrain, and W. Shockley, promit le champ d'action de l'ordinateur à une expansion rapide grâce à la réduction de l'espace et de l'énergie nécessaires.

 

     Avec ces trois inventions sous leur direction, ceux qui étaient en position de pouvoir pressentirent fortement qu'il était possible pour eux de contrôler l'ensemble du monde en appuyant sur un bouton.

 

     Immédiatement, la Fondation Rockfeller mit ceci en application en subventionnant un cycle d'études de 4 ans au Harvard College, fondant le Harvard Economic Research Project pour étudier la structure de l'économie américaine. Un an plus tard, en 1949, l'US Air Force se joignait au projet.

     En 1952, la période d'études se termina, et une rencontre à haut niveau de l'Elite était conduite pour déterminer la prochaine phase des recherches en opérations sociales. Le projet Harvard avait été très fructueux, et quelques uns de ses résultats furent publiés en 1953, suggérant la possibilité d'un engineering socio-économique (*).

     Avec la fusion nucléaire en 1954, la promesse de sources d'énergie illimitées à partir de l'hydrogène lourd de l'eau de mer, et en conséquence la disponibilité d'un pouvoir social illimité, était une possibilité éloignée de seulement quelques décennies.

 
     La combinaison était irrésistible.

     La Guerre Tranquille fut tranquillement déclarée par l'Elite Internationale lors d'une rencontre tenue en 1954.

 
     Bien que le système des armes silencieuses fut presque conçu 13 ans plus tôt, l'évolution de ce nouveau système d'armes n'a jamais souffert de revers ou de contretemps majeurs.

     Ce volume marque le 25ème anniversaire du début de la Guerre Tranquille. D'ores et déjà, cette guerre intérieure a remporté beaucoup de victoires sur beaucoup de fronts à travers le monde.

 

 

(*) "Studies in the Structure of American Economy" (1953), par Vassili Leontief (directeur du Harvard Economic Research Project), International Science Press Inc., White Plains, New York.

 

 

 


 

Introduction politique

 

     En 1954, il fut bien reconnu par ceux en position de pouvoir que ce n'était qu'une question de temps, seulement quelques décennies, avant que le public ordinaire soit capable d'atteindre et de renverser le berceau du pouvoir, avant que les éléments essentiels de la nouvelle technologie des armes silencieuses soient accessibles pour une utopie publique comme elles le sont pour fournir une utopie privée.

 

     La question de première importance, celle de la dominance, tourna autour du sujet des sciences de l'énergie.

 

 

 

 

 

 


 

Energie

 

     L'énergie est reconnue comme la clé de toutes les activités sur Terre. Les sciences naturelles sont l'étude des sources et du contrôle de l'énergie naturelle, et les sciences sociales, exprimées théoriquement à travers l'économie, sont l'étude des sources et du contrôle de l'énergie sociale. Toutes deux sont des systèmes de comptabilisation: des mathématiques. Par conséquent, les mathématiques sont la première science de l'énergie.

 

     Toute science est essentiellement un moyen vers un but. Le moyen est la connaissance. Le but est le contrôle. Au delà de ceci demeure une seule question: Qui sera le bénéficiaire?

 

     En 1954, tel fut le sujet de préoccupation majeur. Bien que les soi-disant questions morales furent soulevées, du point de vue de la loi de sélection naturelle, il fut admis qu'une nation ou qu'une population mondiale qui n'utiliserait pas son intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n'ont pas d'intelligence. De telles personnes sont des bêtes d'élevage par choix et consentement.

 

     En conséquence, dans l'intérêt du futur ordre mondial, de sa paix et de sa tranquillité, il fut décidé de mener une guerre tranquille contre le public américain avec pour ultime objectif de déplacer l'énergie sociale et naturelle (richesse) de la masse indisciplinée et irresponsable vers les mains de quelques chanceux autodisciplinés et responsables.

 

     Afin d'atteindre cet objectif, il était nécessaire de créer, de protéger, et d'utiliser de nouvelles armes qui, comme l'avenir le vérifia, étaient un type d'armes si subtiles et sophistiquées dans leur principe de fonctionnement et leur apparence publique qu'elles obtinrent le nom "d'armes silencieuses".

 

     En conclusion, l'objectif de la recherche économique, telle qu'elle est conduite par les dirigeants du capital (banques) et des industries de biens et services, est l'établissement d'une économie totalement prévisible et manipulable.

 

     Afin de parvenir à une économie totalement prévisible, les éléments des classes inférieures de la société doivent être amenées à un contrôle total, c'est à dire doivent être mises à la rue, placés sous un joug, et assignées à un devoir social à long-terme depuis le plus jeune âge, avant qu'ils aient une opportunité de se poser des questions sur la propriété de la matière. Afin de parvenir à une telle conformité, la cellule familiale des classes inférieures doit être désintégrée au moyen d'un processus d'augmentation des préoccupations des parents.

 

     La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Avec un tel handicap initial, même de brillants éléments des classes inférieures n'ont que peu d'espoir de s'extirper du lot qui leur a été assigné dans la vie. Cette forme d'esclavage est essentielle pour maintenir un certain niveau d'ordre social, de paix, et de tranquillité pour les classes supérieures dirigeantes.

 

 

 

 

 

 


 

Introduction descriptive des armes silencieuses

 

     Tout ce qui est attendu d'une arme ordinaire est attendu d'une arme silencieuse par ses créateurs, mais seulement dans sa manière de fonctionner.

     Elle tire des situations, au lieu de balles; propulsées par le traitement des données, au lieu d'une réaction chimique; tirant leur origine d'octets d'informations, au lieu de grains de poudre; à partir d'un ordinateur, au lieu d'un fusil; manipulée par un programmeur d'ordinateur au lieu d'un tireur d'élite, sous les ordres d'un banquier au lieu d'un général d'armée.

 

     Elle ne produit pas de bruit d'explosion évident, ne cause pas de dommages physiques ou mentaux évidents, et n'interfère pas de façon évidente avec la vie quotidienne sociale de chacun.

     Elle produit pourtant un immanquable "bruit", cause d'immanquables dommages physiques et mentaux, et interfère de façon immanquable avec la vie sociale quotidienne; ou plutot, immanquable pour un observateur entraîné, pour celui qui sait quoi regarder.

 

     Le public ne peut pas comprendre cette arme, et donc ne peut pas croire qu'il est attaqué et soumis par une arme.

 

     Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l'arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d'une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent, ils ne sait pas comment crier à l'aide, et ne sait pas comment s'associer avec d'autres pour se défendre.

 

     Lorsqu'une arme silencieuse est appliquée graduellement, les gens s'ajustent, s'adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu'à ce que la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu'ils s'effondrent.

 

     En conséquence, l'arme silencieuse est un type d'arme biologique. Elle attaque la vitalité, les options, et la mobilité des individus d'une société, en connaissant, comprenant, manipulant, et attaquant leurs sources d'énergie sociales et naturelles, ainsi que leur forces et faiblesses physiques, mentales, et émotionnelles.

 

 

 

 

 

 


 

Introduction théorique


"Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation,
et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois."


Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)

 

     La technologie actuelle des armes silencieuses est une extension d'une idée simple découverte, succinctement exprimée, et effectivement appliquée par Mayer Amshel Rothschild. Mr Rothschild découvrit le composant passif manquant de la théorie économique, connu sous le terme d'induction économique. Bien sûr, il ne pensa pas sa découverte en ces termes du 20 è siècle, et l'analyse mathématique dut attendre la Seconde Révolution Industrielle, l'avènement des théories physiques et électroniques, et finalement, l'invention de l'ordinateur électronique, avant d'être effectivement mise en application dans le contrôle de l'économie mondiale.

 

 

 

 

 

 


 

Energie : la découverte de Mr Rothschild

 

     Ce que Mr Rothschild avait découvert était le principe de base du pouvoir, de l'influence, et du contrôle sur les gens tel qu'il est appliqué à travers l'économie. Ce principe est: "lorsque vous prenez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt."

     Mr Rothschild avait découvert que la monnaie ou les comptes de crédits sur dépôt avaient l'apparence requise du pouvoir qui pouvait être utilisé pour induire les gens (l'inductance, les gens correspondant à un champ magnétique) en échangeant leur réelle richesse contre une promesse de richesse plus grande (au lieu d'une compensation réelle). Ils déposeraient des richesses réelles en échange d'une simple lettre de change. Mr Rothschild vit qu'il pouvait emmettre plus de promesses qu'il ne pouvait en rembourser, aussi longtemps qu'il pourrait montrer un stock d'or pour rassurer ses clients.

      Mr Rothschild prêta ses lettres de promesses aux particuliers et aux états. Cela devait créer une confiance excessive. Après quoi il rendrait l'argent plus rare, ressererait le contrôle du système, et collecterait les avoirs contractuellement garantis. Le cycle fut ensuite répété. Ces pressions pourraient être utilisées pour initier une guerre. Il aurait ensuite le contrôle de la disponibilité de la monnaie pour déterminer le vainqueur de la guerre. Le gouvernement qui accepterait de lui donner le contrôle de son économie obtiendrait son soutien.

      Le remboursement des dettes serait assuré par l'aide économique à l'ennemi de l'emprunteur. Le profit généré par cette méthode économique permit à Mr Rothschild de multiplier sa fortune. Il découvrit que l'avidité du public permettrait à la monnaie d'être imprimée par le gouvernement au-delà des limites (inflation) de remboursement en métal précieux ou en production de biens et services.

     Dans un tel système, le crédit, présenté sous une forme appelée "monnaie", a l'apparence du capital, mais n'est en fait que du capital négatif, du découvert. Extérieurement, cela a l'apparence de la production de services, alors que ce n'est en réalité que de la dette, de l'endettement. C'est donc une inductance économique (ou incitation économique) au lieu d'une capacitance économique (capacité de production réelle), et faute d'être équilibré d'une autre façon, cela doit être équilibré par la destruction de population (guerre, génocide). La totalité des biens et services représentent le capital réel appelé produit national brut, et la monnaie peut être imprimée à un niveau équivalent en continuant de représenter la capacitance économique; mais la monnaie imprimée au-delà de ce niveau est soustractive, introduit de l'inductance économique, et constitue des notes de créances et de l'endettement.

      La guerre est donc l'équilibre du système obtenu en tuant les vrais créditeurs (le public à qui on a dit d'échanger ses véritables valeurs contre de la monnaie surévaluée) et en ayant recours à tout ce qui reste des ressources de la nature et de la régénération de ces ressources.

      Mr Rothschild avait découvert que la monnaie lui donnait le pouvoir de réarranger la structure économique à son propre avantage, de déplacer l'inductance économique vers celles des positions économiques qui encourageraient la plus grande instabilité économique ou oscillation.

     La clé finale du contrôle économique dut attendre qu'il y eut suffisamment de données et un équipement informatique rapide pour garder un regard rapproché sur les oscillations économiques crées par le "price-shocking" et l'excès d'énergie sous forme de crédits-papier (inductance/ inflation).

 

 

 

 

 


Découverte décisive

     Le champ de l'industrie aéronautique fournit la plus grande évolution en engineering économique par la voie de la théorie mathématique du "shock-testing". Dans ce procédé, un projectile est tiré à partir d'un avion vers le sol, et l'impulsion du recul est mesurée par des capteurs de vibration disposés sur la carlingue, et branchés à des graphes enregistreurs.

     En étudiant l'écho ou les réflexions de l'impulsion de recul sur l'avion, il est possible de découvrir les vibrations critiques dans la structure de l'avion. (...) Du point de vue de l'engineering, cela signifie que les forces et les faiblesses de la structure d'un avion en termes d'énergie vibratoire peuvent être découverts et manipulés.

 

Application en économie

 

     Pour utiliser cette méthode de "shock testing" aéronautique dans l'engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et la réaction du public est mesurée. L'écho résultant du choc économique est interprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C'est par ce procédé qu'est découvert ce qui définit le ménage familial et rend possible son évaluation.

 

     Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite et manipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reins sous le contrôle d'un système sophistiqué de comptabilité de l'énergie sociale régulé par ordinateur.

 

     Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous le contrôle d'un ordinateur à travers la connaissance des préférences personnelles, une telle connaissance étant garantie par l'association informatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numéro de carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d'un numéro invisible sous la lumière ambiante ordinaire).

 

 

 

 

 

 


 

Le modèle économique

 

     Le Harvard Economic Research Project (1948 -... ) était une extension d'Operations Research. Son propos était de découvrir la science du contrôle d'une économie: au départ l'économie américaine, puis l'économie mondiale. Il fut pressenti qu'avec suffisamment de bases mathématiques et de données, il serait bientôt facile de prédire et de contrôler la tendance d'une économie, aussi bien que de prédire et de calculer la trajectoire d'un projectile. Ceci s'est effectivement avéré être le cas. Plus encore, l'économie a été transformée en un missile guidé vers une cible.

 

     Le but immédiat du projet Harvard était de découvrir la structure économique, quelles forces modifient cette structure, comment le comportement de la structure peut être prédit, et comment il peut être manipulé. Ce qui était recherché était une connaissance bien organisée des structures mathématiques et des interrelations d'investissement, de production, de distribution, et de consommation.

 

     Pour faire un résumé de tout cela, il fut découvert qu'une économie obéissait aux mêmes lois que l'électricité, et que toutes les théories mathématiques ainsi que le savoir faire pratique et informatique développé dans le domaine électronique pouvait être directement appliqué dans l'étude de l'économie.

 

     Cette découverte ne fut pas proclamée ouvertement, et ses implications les plus subtiles furent et sont encore un secret soigneusement gardé, comme par exemple le fait que dans un modèle économique, la vie humaine est mesurée en dollars, ou qu'une étincelle électrique générée à l'ouverture d'un interrupteur connecté à un inducteur actif est mathématiquement analogue à l'initiation d'une guerre.

 

     Le plus grand obstacle rencontré par les théoriciens de l'économie fut la description précise du ménage en tant qu'industrie. Ceci est un défi parce que les achats du consommateur sont une affaire de choix, qui est lui-même influencé par le revenu, les prix, et d'autres facteurs économiques.

 

     Cet obstacle fut levé par un moyen indirect et statistiquement approximatif, en utilisant le shock-testing pour déterminer les caractéristiques courantes, appelés coefficients techniques courants, d'une industrie de biens ménagers.

 

     Finalement, parce que les problèmes en économie théorique pouvaient être traduits très facilement en problèmes d'électronique théorique, et la solution traduite à son tour en sens inverse, il s'en suivit que seul un livre de traduction linguistique et de définition de concepts avait besoin d'être écrit. Le reste pouvait être trouvé dans les travaux ordinaires en mathématique et électronique. Cela rend inutile la publication d'un livre sur l'économie avancée, et simplifie considérablement la sécurité du projet.

 

 

 

 

 

 


 

Le shock-testing économique

 

     L'une des méthodes d'évaluation des coefficients techniques d'une industrie de transformation consiste à soumettre le prix des produits à un choc, et à noter les changements dans les ventes de tous les produits.

 

     Non seulement le prix des produits mais aussi la disponibilité du travail peut être utilisé comme moyen de shock-testing. Les grèves fournissent d'excellents shock-tests d'une économie, en particulier dans les secteurs de services critiques comme le transport routier, les communications, les services urbains collectifs (énergie, eau, ramassage des ordures, etc).

 

     Grâce au shock-testing, il fut découvert une relation directe entre la disponibilité du flux d'argent dans une économie et la réponse d'une masse de gens en fonction de cette disponibilité.

 

     Par exemple, il y a une relation quantitative mesurable entre le prix de l'essence et la probabilité qu'une personne fasse l'expérience d'un mal de tête, ou ressente l'envie de voir un film violent, fumer une cigarette, ou aller à une taverne pour une chope de bière.

 

     Le plus intéressant est qu'en observant et mesurant les modèles économiques par lesquels le public essaye de fuir ses problèmes et s'échapper de la réalité, et en appliquant la théorie mathématique d'Operations Research, il est possible de programmer des ordinateurs pour prédire la plus probable combinaison d'événements créés (chocs) qui amèneront à un contrôle complet et à la subjugation du public, à travers une subversion de l'économie publique (en agitant l'arbre à prunes).

 

 

 

 

 

 


 

Concepts généraux de l'Energie

 

     Dans l'étude des systèmes d'énergie, il apparaît toujours trois concepts élémentaires. Ce sont l'énergie potentielle, l'énergie cinétique, et la dissipation d'énergie. Et correspondant à ces trois concepts, il y a trois contreparties physiques essentielles et idéalisées appelées composants passifs.

 

     1 - Dans la science physique, le phénomène d'énergie potentielle est associé à une propriété physique appelée élasticité ou rigidité, et qui peut être représentée par un ressort tendu.

     En science électronique, l'énergie potentielle est stockée dans un capaciteur au lieu d'un ressort. Cette propriété est appelée capacitance au lieu d'élasticité ou rigidité.

 

     2 - Dans la science physique, le phénomène d'énergie cinétique est associé à une propriété physique appelée inertie ou masse, et peut être représenté par une masse en mouvement.

     En science électronique, l'énergie cinétique est stockée dans un inducteur (un champ magnétique). Cette propriété est appelée induction au lieu d'inertie.

 

     3 - Dans la science physique, le phénomène de dissipation énergétique est associé à une propriété physique appelée friction ou résistance, et qui peut être représentée par un appareil convertissant l'énergie en chaleur.

     En science électronique, la dissipation d'énergie est produite par un élément appelé résistance ou conducteur. Cette propriété est appelée résistance ou conductance.

 

     En économie, ces trois concepts énergétiques sont associés de la façon suivante:

 

 

Capacitance économique

Capital (argent, stocks à l'inventaire, investissement immobiliers ou en valeurs durables, etc)

Conductance économique

Marchandises (coefficients de flux de production)

Inductance économique

Services

 

 

     L'ensemble de la théorie mathématique développée dans l'étude d'un système d'énergie (mécanique, électronique, etc.) peut être directement appliqué dans l'étude de n'importe quel autre système d'énergie (par exemple économique).

 

 

 

 

 

 


 

Le modèle E

 

     Une économie nationale consiste en des flux simultanés de production, distribution, consommation, et investissement. Si l'on assigne une valeur numérique à tous ces éléments, y compris le travail et les fonctions humaines, avec comme unité de mesure, disons, le dollar de 1939, alors ce flux peut être représenté par un courant circulant dans un circuit électrique, et son comportement peut être prédit et manipulé avec une précision utile.

 

     Les trois composants énergétiques passifs de l'électronique, le capaciteur, le conducteur (ou résistance), et l'inducteur, correspondent aux trois composants énergétiques passifs de l'économie, appelés respectivement le capital, les biens, et les services.

 

La capacitance économique représente le stockage de capital sous une forme ou sous une autre.

La conductance économique représente le niveau de conductance des matières pour la production de biens.

L'inductance économique représente l'inertie de la valeur économique en mouvement. C'est un phénomène de population connu sous le nom de services.

 

 

 

 

 


 

Inductance économique

 

 

     Un inducteur électrique a un courant électrique comme premier phénomène, et un champ magnétique comme second phénomène (inertie). Correspondant à cela, un inducteur économique a un flux de valeur économique comme premier phénomène, et un champ de population comme second phénomène d'inertie. Quand le flux de valeur économique (c'est à dire d'argent) diminue, le champ de population humaine disparaît dans le but de permettre à la valeur économique de continuer à circuler (cas extrême: guerre).

L'inertie du public est le résultat des habitudes de consommation, du standard de vie désiré, et il s'agit généralement d'un phénomène d'auto-préservation.

 

 

 

 

 

 


 

Facteurs inductifs à considérer

 

 

1- Population

2- Magnitude des activités économiques du gouvernement

3- Méthode de financement de ces activités du gouvernement (cf. Peter-Paul Principle - inflation de la monnaie)

 

 

 

 

 

 


Conversion

 

Charge

Coulombs

Dollars (1939)

Flux/ courant

Ampères (coulombs/ seconde)

Dollars de flux par an

Force de motivation

Volts

Demande (output) en dollars

Conductance

Ampères par volt

Flux annuel en dollars par dollar de demande

Capacitance

Coulombs par volt

Dollars de production en stock par dollar de demande

 

 

 

 

 


 

Introduction aux amplificateurs économiques

 

     Les amplificateurs économiques sont les composants actifs de l'engineering économique. La caractéristique de base de n'importe quel amplificateur (mécanique, électrique, ou économique) est qu'il reçoit un signal de contrôle en entrée (input), et délivre de l'énergie à partir d'une source d'énergie indépendante vers un terminal spécifique en sortie (output), dans une relation prévisible avec le signal de contrôle en entrée.

 

     La forme la plus simple d'amplificateur économique est un instrument appelé publicité.

     Si une publicité TV s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans.

 

     Un amplificateur économique peut avoir plusieurs entrées ou sorties. Sa réponse peut être instantanée ou différée. Son circuit peut être représenté symboliquement par un interrupteur tournant si ses options sont exclusives, qualitatives, ou binaires ("go" ou "no-go"), ou il peut avoir ses relations paramétriques entrée/sortie spécifiées par une matrice avec les sources d'énergies internes représentées.

     Quelque soit la forme qu'il puisse avoir, son but est de gouverner le flux d'énergie d'une source vers un réceptacle en sortie, en relation directe avec un signal de contrôle extérieur. Pour cette raison il est considéré comme un élément ou composant de circuit actif.

     Les Amplificateurs Economiques se répartissent en des classes appelées stratégies, et, en comparaison avec les amplificateurs électroniques, les fonctions internes spécifiques d'un amplificateur économique sont appelées logistiques au lieu d'électriques.

     De plus, les amplificateurs économiques ne délivrent pas seulement un gain d'énergie mais sont aussi en pratique utilisées pour provoquer des changements dans les circuits économiques.

 

Dans le design d'un amplificateur économique nous devons avoir une idée d'au moins cinq fonctions, qui sont:

(1) le signal en entrée disponible

(2) les objectifs de contrôle-sortie souhaités

(3) les objectifs stratégiques

(4) les sources de pouvoir économique disponibles

(5) les options logistiques

 

     Le processus de définition et d'évaluation de ces facteurs et d'incorporation de l'amplificateur économique dans un système économique a été populairement appelé game theory.

     Le design d'un amplificateur économique commence par la spécification du niveau d'énergie de l'output, qui peut aller de personnel à national. La deuxième condition est la vitesse de réponse, c'est à dire la vitesse avec laquelle l'action en sortie est une fonction des commandes en entrée. Un gain élevé combiné avec un fort feedback aident à obtenir la précision requise.

     La plupart des erreurs résideront dans le signal de données en entrée.

 

 

 

 

 


 

Amplification des sources d'Energie

 

     L'étape suivante dans le processus du design d'un amplificateur économique est de découvrir les sources d'énergie. Les sources d'énergie qui soutiennent tout système économique sont bien sûr la fourniture de matières premières, et le consentement du peuple à travailler, et en conséquence à assumer un certain rang social, position, niveau, ou classe dans la structure sociale (c'est à dire de fournir du travail aux niveaux variés de l'ordre concerné).

 

     Chaque classe, en oeuvrant à garantir son propre niveau de revenu, contrôle le niveau immédiatement en dessous lui, et ainsi préserve la structure de classe. Ceci fournit la stabilité et la sécurité, mais aussi un gouvernement par le haut.

 

     Au fil du temps, et de l'amélioration de la communication et de l'éducation, les éléments des classes inférieures deviennent aptes à la connaissance et envieux des bonnes choses que les membres des classes supérieures possèdent.

 

     Ceci menace la souveraineté de l'élite.

 

     Si l'ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l'élite peut parvenir à la dominance de l'énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.

 

     Jusqu'à ce qu'une telle dominance de l'énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d'énergie au contrôle de l'élite.

 

     Il est essentiel de reconnaître qu'à l'heure actuelle, le consentement du public est encore une clé essentielle pour la distribution de l'énergie dans le processus d'amplification économique.

 

     Par conséquent, le consentement en tant que mécanisme de libération de l'énergie va maintenant être étudié.

 

 

 

 

 


 

Consentement, la première victoire

 

     Un système d'arme silencieuse opère à partir de données obtenu d'un public docile par des moyens légaux. Davantage d'information est rendue disponible pour les programmeurs des systèmes d'armes silencieuses à travers l'Internal Revenue Service. (voir Etudes de la structure de l'économie américaine pour une liste de sources I.R.S.)

 

     L'information consiste en la livraison obligatoire de données bien organisées contenues dans les formulaires de taxes fédéraux ou nationaux, collectées, assemblées, et présentées par les payeurs de taxes et les employeurs.

 

     De plus, le nombre de tels formulaires soumis à l'I.R.S. est un indicateur utile du consentement du public, un facteur important dans la prise de décision stratégique. D'autres sources de données sont exposées dans la Courte Liste d'inputs.

 

     Les coefficients de consentement sont un feedback numérique indiquant le statut de victoire. Base psychologique: quand le gouvernement est capable de collecter des taxes et de dimensionner la propriété privée sans juste compensation, c'est une indication que le public est mûr pour se rendre et consentir à sa mise en esclavage et à son asservissement légal. Un bon indicateur, facilement quantifiable, de temps plus durs à venir est le nombre de citoyens publics qui payent une taxe sur le revenu en dépit d'un manque évident de réciprocité ou de service honnête de la part du gouvernement.

 

 

 

 

 

 


 

Diversion, la stratégie première

 

     L'expérience a montré que la méthode la plus simple pour rendre efficace une arme silencieuse et gagner le contrôle du public est de maintenir le public ignorant des principes basiques des systèmes d'un coté, tout en le gardant dans la confusion, désorganisé, et distrait avec des sujets sans importance réelle de l'autre coté.

 

     Ceci est obtenu en:

     1 - décourageant l'activité de leurs esprits; sabotant leurs activités mentales; fournissant des programmes d'éducation de basse qualité en mathématiques, logique, design des systèmes et économie, et en décourageant la créativité.

     2 - encourageant leurs émotions, augmentant leur égocentrisme et leur goût pour les activités émotionnelles et physiques, en:

     a) - multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d'un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias - en particulier la TV et les journaux.

     b) - leur donnant ce qu'ils désirent - en excès - "junk food" pour l'esprit, et en les privant de ce dont ils ont réellement besoin.

     3 - réécrivant l'histoire et la loi, et soumettant le public à des distractions, en étant ainsi capable de déplacer leurs pensées de leurs besoins personnels vers des priorités extérieures hautement fabriquées.

 

     Ceci prévient leur intérêt et leur découverte possible des armes silencieuses et de la technologie d'automatisation sociale.

 

     La règle générale est qu'il y a un profit dans la confusion; plus la confusion est grande, plus le profit est grand. Ainsi, la meilleure approche est de créer des problèmes, et ensuite d'offrir des solutions.

 

 

 

 

 

 

 


 

Sommaire de la diversion

 

Médias: Garder l'attention du public adulte distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.

 

Enseignement: Garder le public ignorant des véritables mathématiques, de la véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable histoire.

 

Spectacles: Maintenir le divertissement public en-dessous du niveau de la sixième.

 

Travail: Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.

 

 

 

 

 

 

 


Table des stratégies


 

Faites ceci
Pour obtenir ceci

 

 

Garder le public ignorant
Moins d'organisation publique

 

 

Créer de la préoccupation
Moins de défenses

 

 

Attaquer la cellule familiale
Contrôle de l'éducation de la jeunesse

 

 

Donner moins de cash et plus de crédits ou d'indemnités
Plus de laisser-aller et plus de données

 

 

Conformité sociale
Simplicité de la programmation informatique

 

 

Minimiser la protestation contre les taxes
Maximum de données économiques, minimum de problèmes de contrainte

 

 

Stabiliser le consentement
Simplicité des coefficients

 

 

Etablir des conditions-cadre
Simplicité des problèmes, solution des équations différentielles

 

 

Justesse du timing
Moins de décalage et de flou dans les données

 

 

Maximiser le contrôle
Résistance minimum au contrôle

 

 

 

 

 


 

Logistique

 

     L'application avec succès d'une stratégie requiert une étude attentive des entrées, sorties, de la stratégie reliant les entrées aux sorties, et des sources d'énergie disponibles pour remplir cette stratégie. Cette étude est appelée logistique.

 

     Un problème logistique est étudié au niveau élémentaire d'abord, puis les niveaux de complexité plus grands sont étudiés en tant que synthèse des facteurs élémentaires.

 

     Cela signifie qu'un système donné est analysé, c'est à dire décomposé en ses sous-systèmes, ceux-ci étant à leur tour analysés, jusqu'à ce que, par ce processus, on parvienne à "l'atome" logistique, l'individu.

 

 

 

 

 


 

Courte liste d'inputs

 

Questions auxquelles répondre:

- quoi
- quand
- où
- comment
- pourquoi
- qui

 

Sources d'information générales:

- écoutes téléphoniques
- surveillance
- analyse des ordures
- comportement des enfants à l'école

 

Standard de vie selon:

- nourriture
- habillement
- habitat
- moyens de transport

 

Contacts sociaux:

- téléphone (enregistrements d'appels répertoriés)
- famille (certificats de mariage, de naissance, etc.)
- amis, associés, etc.
- adhésion à des associations
- affiliation politique

 

 

La trace de papier personnelle

 

Habitudes personnelles d'achat:

- chèques bancaires
- achats par carte de crédit
- achats par carte de crédit "marquée" - association de la carte de crédit avec le code barre des produits (U.P.C. - Universal Product Code)

 

Possessions (actif):

- compte chèque
- comptes sur livret
- dépôt dans un coffre de banque
- business
- automobiles
- actions en bourse

 

Handicaps (passif):

- emprunts, crédits à la consommation
- ennemis (voir Sources légales)

 

Sources gouvernementales:

- Aides sociales
- Sécurité sociale
- Indemnités de chômage
- Subventions et bourses

 

Sources gouvernementales

- Internal Revenue Service
- OSHA
- Census
- etc.

 

Autres sources gouvernementales:

- Surveillance du courrier postal

 

 

Types d'habitudes - Programmation

 

Forces et faiblesses:

- activités (sports, hobbies, etc.)
- voir "légal" (peurs, angoisses, etc.)
- relevés hospitaliers (sensibilité aux médicaments, réaction à la douleur, etc.)
- relevés psychiatriques (peurs, angoisses, phobies, adaptabilité, réaction aux stimulis, violence, suggestibilité ou hypnose, souffrance, plaisir, amour, et sexe)

 

Comportements adaptatifs:

- consommation d'alcool
- consommation de drogues
- divertissements, spectacles
- facteurs religieux influençant le comportement
- autres méthodes pour s'échapper de la réalité

 

Sensibilité politique:

- convictions
- contacts
- position
- forces/ faiblesses
- projets/ activités

 

Inputs légaux - contrôle du comportement

- enregistrements des tribunaux
- procès-verbaux policiers
- infractions routières
- dénonciations faites à la police

 

 

 

 


 

Courte liste d'ouputs
Création de situations contrôlées, manipulation de l'économie et de la société

 

- allouer des opportunités
- détruire des opportunités
- contrôler l'environnement économique
- contrôler la disponibilité des matières premières
- contrôler le capital
- contrôler les taux bancaires
- contrôler l'inflation de la monnaie
- contrôler la possession de la propriété
- contrôler la capacité industrielle
- contrôler la fabrication
- contrôler la disponibilité des biens de consommation
- contrôler le prix des biens de consommation
- contrôler les services, la force de travail, etc.
- contrôler les paiements à des fonctionnaires du gouvernement
- contrôler les fonctions juridiques
- contrôler les fichiers de données personnelles
- contrôler la publicité
- contrôler le contact avec les médias
- contrôler le matériel disponible pour la réception TV
- détourner l'attention des problèmes réels
- encourager les émotions
- créer le désordre, le chaos, et l'aliénation mentale
- contrôler l'élaboration de formulaires de taxes plus détaillés
- contrôler le stockage de l'information
- développer les analyses et profils psychologiques sur les individus
- contrôler les facteurs sociologiques
- contrôler les possibilités de richesse
- faire du faible une proie
- neutraliser les forces
- drainer la richesse et la substance

 

 

 

 

 


 

L'utérus artificiel

 

     Dès le moment où une personne quitte l'utérus de sa mère, ses efforts de tous les instants sont consacrés à construire et à maintenir des utérus artificiels dans lesquels se retirer, ou des formes variées de coquilles protectrices de substitution.

 

     L'objectif de ces utérus artificiels est de fournir un environnement stable pour à la fois l'activité stable et instable; de fournir un habitat pour le processus évolutif de croissance et de maturité (c'est à dire la survie); de fournir de la sécurité pour la liberté, et de fournir une protection défensive contre une activité offensive.

 

     Ceci est vrai à la fois pour le public ordinaire et pour l'élite. Toutefois, il y a une différence fondamentale dans la façon dont chacune de ces classes aborde la solution aux problèmes.

 

 

 

 

 

 


 

La structure politique d'une nation
Dépendance

 

     La première raison pour laquelle les citoyens individuels d'un pays créent une structure politique est un désir subconscient de perpétuer la relation de dépendance de leur enfance. Exposé simplement, ils veulent un ange gardien pour éliminer tout risque de leur vie, poser un poulet sur la table de chaque dîner, habiller leurs corps, les border dans le lit le soir, et leur dire que tout ira bien quand ils se réveilleront le lendemain matin.

 

     La demande du public est incroyable, alors l'ange gardien, le politicien, répond à l'incroyable par l'incroyable, en promettant le monde sans rien apporter. Donc, qui est le plus grand menteur? Le public ou le l'ange gardien?

 

     Le comportement du public est dominé par la peur, la paresse, et la facilité. Ceci est la base de l'état providence en tant qu'arme stratégique, utile contre un public écoeurant.

 

 

 

 

 


 

Action - Offensive

 

     La plupart des gens veulent être capable de soumettre et/ou de tuer d'autres êtres humains qui dérangent leurs vies quotidiennes mais ils ne veulent pas avoir à affronter les problèmes moraux et religieux qu'un tel acte de leur part pourrait engendrer.

 

     Par conséquent, ils assignent le salle travail aux autres (incluant leurs propres enfants) comme pour garder le sang hors de leurs mains. Ils s'extasient sur le sauvetage d'animaux par des humains et puis s'assoient devant un délicieux hamburger dans un taudis repeint en blanc en bas de la rue et hors de vue. Mais encore plus hypocrite, ils paient des taxes pour financer une association professionnelle d'hommes célèbres collectivement appelés politiciens, et puis se plaignent de la corruption dans le gouvernement.

 

 

 

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Responsabilité

 

     Encore une fois, la plupart des gens veulent être libres de faire les choses (explorer, etc.) mais ils ont peur d'échouer.

 

     La crainte de l'échec est manifestée par l'irresponsabilité, en particulier en déléguant ses responsabilités personnelles à d'autres là où le succès est incertain ou comporte des obligations que la personne n'est pas préparée à accepter. Ils veulent l'autorité (racine étymologique - "auteur"), mais ils n'accepteront aucune responsabilité ou obligation. En conséquence, ils chargent les politiciens d'affronter la réalité pour eux.

 

 

 

 

 


 

Résumé

 

Le peuple mandate les politiciens afin que le peuple puisse:

1) obtenir la sécurité sans avoir à l'organiser.

2) obtenir l'action sans avoir à y réfléchir.

3) infliger le vol, les blessures, et la mort à d'autres sans avoir à contempler la vie et la mort.

4) éviter la responsabilité pour leurs propres intentions

5) obtenir les bénéfices de la réalité et de la science sans s'exercer eux-mêmes à la discipline d'affronter ou d'apprendre l'une ou l'autre de ces choses.



Il donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour:

1) pourvoir à la survie de la nation/utérus.

2) empêcher l'empiétement de quoi que ce soit sur la nation/utérus

3) détruire les ennemis qui menacent la nation/utérus.

4) détruire ceux des citoyens de leur propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation/utérus.

 

 

 

 

 

 


 

Relations du flux dans le temps et oscillations auto-destructives

 

      Une industrie type peut être symbolisée électroniquement de plusieurs manières. La plus simple est de représenter la demande par un voltage, et l'offre par un courant. Quand ceci est fait, la relation entre les deux devient ce que l'on appelle une admission, qui peut résulter de trois facteurs économiques: (1) le flux rétrospectif, (2) le flux présent, et (3) le flux prévisionnel.

     Le flux prévisionnel est le résultat de la propriété des entités vivantes qui fait que l'énergie (nourriture) est stockée pour une période de basse énergie (c'est à dire pour la saison d'hiver). Dans une industrie de production, il prend différentes formes; l'une d'elles est connue sous le nom de stock de production ou inventaire. En symbolique électronique, ce type de demande industrielle (pure industrie de capital) est représentée par la capacitance, et le stock (ou ressource) est représenté par une charge stockée. La satisfaction d'une demande industrielle souffre d'un décalage à cause de l'effet de remplissage des stocks.

     Le flux présent n'implique idéalement aucun délai. Il est, à proprement parler, de l'input du jour pour de l'output du jour, un flux "de la main à la bouche". En symbolique électronique, ce type de demande industrielle est représentée par une conductance qui est alors une simple valve économique (un élément dissipatif).

     Le flux rétrospectif est connu comme habitude ou inertie. En électronique, ce phénomène est caractéristique d'un inducteur (pure industrie de services) dans lequel un flux de courant (équivalent économique: le flux d'argent) crée un champ magnétique (équivalent économique: la population humaine active) qui, si le courant (flux d'argent) commence à diminuer, disparaît (guerre) pour maintenir le courant (flux d'argent - énergie).

     D'autres alternatives importantes à la guerre en tant qu'inducteurs économiques sont un programme d'assistance sociale sans fin, ou un énorme (mais fructueux) programme spatial.

     Le problème dans la stabilisation d'un système économique est qu'il y a trop de demande, à cause de trop d'avidité et trop de population.

     Cela crée une inductance économique excessive qui peut seulement être équilibrée par de la capacitance économique (vraies ressources ou valeur, c'est à dire biens et services).

     Le programme d'assistance sociale n'est rien de plus qu'un système d'équilibrage basé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à des gens non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leurs estomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent la propriété de l'état en retour pour le "cadeau", une armée prête pour l'élite.

     Ceux qui sont accrochés à la drogue économique doivent aller vers l'élite pour avoir une dose. En cela, la méthode d'introduction de montants importants de capacitance stabilisatrice s'applique en empruntant sur le futur "crédit" du monde. Ceci est une quatrième loi de mouvement, et consiste en l'accomplissement d'une action et en quittant le système avant que la réaction produite ne revienne au point de départ de l'action (réaction différée).

     Le moyen de survivre à une réaction est de changer le système avant que la réaction ne puisse intervenir. Par ce moyen, le politicien devient plus populaire de son temps, et le public paye plus tard. En fait, la mesure d'un tel politicien est le temps de délai.

     La même chose est accomplie par le gouvernement en imprimant de la monnaie au-delà des limites du produit national brut, un processus économique appelé inflation. Cela met une grande quantité d'argent entre les mains du public, et maintient un équilibre contre leur avidité, crée une fausse confiance en eux-mêmes et, pour un moment, tient le loup loin de la porte.

     Il peut éventuellement revenir à la guerre d'équilibrer le compte, parce que la guerre est simplement, en dernier ressort, l'acte de détruire le créditeur, et les politiciens sont les vedettes publiquement chargées de justifier l'acte et de garder la responsabilité du sang loin de la conscience du public. (voir la section sur les facteurs de consentement et la structuration socio-économique)

     Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits (avidité, procréation, etc.) afin qu'il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ou un système d'assistance sociale.

 

     Puisque la majorité du public ordinaire n'exercera pas une telle restriction, il n'y a que deux alternatives pour réduire l'inductance économique du système:

1) Laisser le peuple s'entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat la destruction totale de la vie sur terre.

2) Prendre le contrôle du monde par l'utilisation "d'armes silencieuses" économiques, sous la forme d'une "guerre tranquille", et réduire l'inductance économique à un niveau sûr, par un processus d'esclavage et de génocide.

 

     Le dernière option a été retenue comme la meilleure option évidente. A ce point, il doit être clair comme du cristal pour le lecteur pourquoi le secret absolu est nécessaire à propos des armes silencieuses. Le public ordinaire refuse d'améliorer sa propre mentalité et sa foi en son prochain. Il est devenu une horde de barbares proliférants, et à proprement parler, un fléau sur la face de la terre.

     Ils ne se soucient pas de la science économique pour apprendre pourquoi ils n'ont pas été capables d'éviter la guerre en dépit de la moralité religieuse, et leur refus religieux ou auto-gratifiant de traiter les problèmes planétaires rend la solution de ces problèmes hors de leur portée.

     Ceci est laissé aux quelques uns qui veulent réellement penser et survivre comme les plus aptes à survivre, et résoudre les problèmes pour eux-mêmes comme pour ceux qui sont réellement conscients. Autrement, la révélation publique de l'arme silencieuse détruirait leur seul espoir de préserver la graine de la future véritable humanité.

 

 

 

 



fin du document






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quelques citations à méditer...

 

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats-Unis (1933-1945)

 

 

"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray Butler
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations) 

 

 

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts."
"Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort."

François Mitterrand
Commentaire fait lors d'un entretien privé à la fin de sa vievide.gif(cité dans Courrier International du 13 Avril 2000)

 

http://www.syti.net/SilentWeapons.html

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 20:33

La cathédrale Notre-Dame du Perpétuel Secours, au lendemain de son attaque (Bagdad, 1er novembre 2010).La cathédrale Notre-Dame du Perpétuel Secours, au lendemain de son attaque (Bagdad, 1er novembre 2010).

Attentat à Bagdad : L’USraël coupable


Ce dimanche 31 octobre 2010 à Bagdad, à la veille de la Toussaint, un attentat criminel a été perpétré contre la cathédrale syriaque Notre-Dame du Perpétuel Secours, faisant 58 morts et 78 blessés. Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cet attentat. Ce type d’agression contre une communauté religieuse était inconnu au Moyen-Orient avant l’occupation américaine, qui ne cherche qu’à réveiller et développer les haines confessionnelles. Nous tenons à dire à nos concitoyens, et en particulier aux chrétiens, que cette agression porte selon nous la signature du sionisme. Le projet sioniste a en effet toujours souhaité un Moyen-Orient balkanisé, divisé en petites entités confessionnelles ou ethniques faciles à contrôler. C’est là un vieux principe colonialiste : diviser pour mieux régner.

Ainsi en Irak, les États-Unis ont apporté dans leurs bagages des sectes évangélistes, ayant toutes la particularité – ce qui n’étonnera personne – de soutenir la politique nord-américaine et… Israël. Ces « chrétiens » évangélistes se situent bien-sûr en dehors des véritables Églises traditionnelles : catholiques, orthodoxes, nestoriennes, syriaques, etc. (toutes présentes au Moyen-Orient depuis les origines même du christianisme). Les chrétiens arabes ont toujours entretenu de bonnes relations avec leurs compatriotes musulmans, jusqu’à ce que l’USraël infecte la région avec ces sectes évangélistes et pro-sionistes. Elles sont le bras soi-disant religieux de la CIA, et le bras soi-disant chrétien de Tel Aviv. Leur but est en réalité simple : diffuser une propagande anti-musulmane, de façon à opposer le monde chrétien (le vrai !) et le monde islamique. Ces sectes assimilent ainsi systématiquement islam et terrorisme, comme on le fait à Tel Aviv et dans les milieux sionistes.

Dotés de moyens financiers importants, les « chrétiens » évangélistes cherchent à déstructurer les communautés traditionnelles du Moyen-Orient, musulmanes ou chrétiennes, au moyen de prétendues aides « humanitaires ». Au fond, leur objectif est clair : attiser les conflits communautaires et confessionnels, dans le cadre de ce qu’ils appellent « le choc des civilisations ». Il s’agit en réalité du remodelage du Moyen-Orient, commencé par George Bush et poursuivi par Barack Obama, sous la tutelle bien-entendu du sionisme et d’Israël.

Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté ce lâche attentat, et nous désignons aux Français les véritables responsables : les Américains et le sionisme. Nous savons à qui profite la théorie du « choc des civilisations » opposant islam et christianisme. Les attentats et autres agressions contre les chrétiens du Moyen-Orient font partie intégrante de ce plan. Tout cela se produit à un moment où l’Église catholique et le pape Benoît XVI prennent leur distance vis-à-vis du sionisme et d’Israël. La récente condamnation des évêques catholiques du Moyen-Orient, concernant l’utilisation abusive de la religion par les sionistes afin de justifier leur colonisation et leur occupation de la Palestine (de toute la Palestine !), montre bien l’hostilité croissante entre le Vatican et Tel Aviv. Et après cet attentat de Bagdad, il convient bien de se demander à qui profite le crime…

Le Parti Anti Sioniste constate que la méthode utilisée au Moyen-Orient, à savoir l'opposition entre chrétiens et musulmans, est également pratiquée en Europe, et en particulier ici en France. On a l’impression que dans notre pays, certaines officines préparent depuis longtemps le climat à de tels affrontements. C’est pourquoi, le Parti Anti Sioniste tient à désigner les véritables responsables de ces tensions, à savoir le sionisme et ses lobbies, et appelle tous les Français – chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques – à ne pas tomber dans le piège qui leur est tendu.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

 

 

http://www.partiantisioniste.com/communications/attentat-a-bagdad-l-usrael-coupable-0528.html

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 06:04
 
invhttp://leblog-boursier.typepad.com/leblogboursier/2007/12/comment-nous-av.ht
 
inv
Emile Wolf
Les souhaits exprimés pour réformer les institutions dans l’ordre de mission du 18 juillet 2007 et les conclusions tirées dans la lettre d’orientation après le rapport de la Commission Balladur pour réviser la constitution lors du Congrès du 21 juillet 2008 montrent à l’évidence que l’actuel locataire de l’Elysée connaît les limites du mandat que lui confia le suffrage universel.

Ainsi sa première missive exprime très clairement le souci d’étendre les pouvoirs constitutionnels de ce mandat. La teneur ignore volontairement sans doute, qu’en droit civil, une telle modification n’est pas applicable avant le terme du mandat, ici la prochaine mandature. Un mandataire ne saurait, sans l’aval du suffrage universel, modifier de son propre chef le mandat qui lui a été confié. Le Parlement n’élit pas le président. Il n’a pas la compétence de se substituer au suffrage universel, expression de la souveraineté nationale qui appartient au peuple et à lui seul.

Ainsi l’ambition d’accaparer le pouvoir exécutif apparaît dès les premiers paragraphes de l’écrit présidentiel : ….L’importance prise par l’élection présidentielle au suffrage universel direct, le passage au quinquennat et la réforme du calendrier électoral se sont en effet conjugués pour donner au Président de la République un pouvoir très large sur l’ensemble de nos institutions et de l’administration, et un rôle essentiel qui à la différence de celui du Premier ministre n’est pas assorti d’un régime de mise en cause de sa responsabilité.
Il convient dès lors :
- en premier lieu, d’examiner dans quelle mesure les articles de la Constitution qui précisent l’articulation des pouvoirs du Président de la République et du Premier ministre devraient être clarifiés pour prendre acte de l’évolution qui a fait du Président de la République le chef de l’exécutif, étant observé toutefois que cette articulation n’est guère dissociable du régime de responsabilité actuellement en vigueur … »
http://www.elysee.fr/president/les-actualites/communiques-de-presse/2010/juin/lettre-de-m-le-president-de-la-republique.9251.html.

L’évolution n’est pas un acquis, si les présidents de la 5ème république ont transgressé leur mandat en laissant la majorité du peuple croire qu’ils possédaient tous les pouvoirs, ils ont eu tort. L’évolution ne vaut pas suffrage universel, elle n’est pas constitutionnelle. Ces constatations ne confèrent pas la souveraineté. Ce que les conclusions amères exprimées dans la lettre d’orientation du 12 novembre 2007 confirment :
En revanche, après réflexion, je ne pense pas qu’il soit souhaitable que les articles 5, 20 et 21, qui précisent la répartition des rôles entre le Président de la République, le Premier ministre et le gouvernement, soient modifiés. Dès lors qu’un changement de la nature du régime est écarté, toute modification de la rédaction actuelle me paraît en effet présenter plus d’inconvénients que d’avantages.
http://mjp.univ-perp.fr/france/let2...

Monsieur Sarkozy n’a pu changer le régime, il le constate. Hélas son renoncement est une soumission feinte. Au mépris de l’article 5 de la Constitution, qui fait de lui l’arbitre des pouvoirs publics et de leur fonctionnement régulier, il exerce l’exécutif. Non seulement il viole la Constitution au respect de laquelle il a mission de veiller, mais il perturbe le fonctionnement régulier des pouvoirs publics en s’immisçant dans tous les domaines de l’exécutif et dans certains du législatif. Ceci constitue un manquement très grave à ses devoirs. Il usurpe, en pleine connaissance de cause, la fonction du Premier Ministre, sans aucune légitimité républicaine. Bien au contraire il contourne ainsi l’alinéa 5 de l’article 89 qui interdit de réviser la forme républicaine du Gouvernement laquelle est définie tout au long de la Constitution et notamment au titre III de celle-ci.

Ainsi, discourant devant le Congrès réuni le 22 juin 2009, il annonce les futures réformes (burqa, retraites, Hadopi, universités, etc…) et sa décision de recourir à un grand emprunt pour financer l’avenir. Comme il ne s’agit pas du « discours du Trône », écrit par le Premier Ministre britannique, l’orateur y exprime son propre plan. Il l’impose aux Pouvoirs Publics, contrôlés par le Parlement. Il n’a pourtant constitutionnellement ni instruction à donner Gouvernement ni à influencer un projet de loi de finances. Pire encore, il prétend évaluer l’action du Gouvernement et au besoin le sanctionner. Il se substitue ainsi au Parlement dont c’est la responsabilité légitime.

Pour faire suite à ce délit d’inconstitutionnalité, le 06 juillet 2009, une lettre de mission est adressée aux ex- Premiers Ministres Rocard et Fillon pour coprésider une commission afin de consulter le plus largement possible sur la manière de dépenser l’emprunt qu’il a décidé. Aussi incroyable et irresponsable que cela paraisse, cet homme, qui n’a aucune compétence constitutionnelle ou aptitude professionnelle pour gérer les finances de l’Etat, a décidé de faire un grand emprunt. Il en a informé le Parlement avant de savoir précisément à quoi il pourrait servir. Vous ne rêvez pas ! La lettre de mission le prouve :
« Monsieur le Premier Ministre,
Comme je l’ai indiqué au Congrès le 22 juin dernier je souhaite que s’engage dans notre pays un grand débat sur les priorités qui doivent préparer l’avenir de la France. Un emprunt sera ensuite lancé pour les financer. »

Sans même avoir consulté le Parlement ni en avoir défini le montant, le Président décide du principe de lancer un emprunt pour préparer l’avenir de la France sans la moindre idée de celui-ci. Comme si l’avenir de la France passait par l’emprunt et un Président qui ne se soucie ni de l’avis du Gouvernement ni du Parlement chargé de contrôler le budget de l’Etat.

Il s’en moque à ce point qu’à l’occasion du projet de loi de finances 2010 soumis à l’Assemblée Nationale, le député Dominique Baert, un ex-Directeur de la Banque de France, chargé par la Commission des finances du rapport sur le besoin de financement de l’Etat observe dans sa synthèse : « .. ces montants ne prennent pas en compte le futur « grand emprunt », dont on ne connaît ni les finalités, ni les caractéristiques, ni l’ampleur. Le Parlement se trouve ainsi placé dans la situation assez déplaisante de devoir se prononcer sur un programme virtuel de financement de l’État et sur des évaluations de la charge de la dette qui, demain, se trouveront nécessairement remises en cause par les charges supplémentaires nées du remboursement du « grand emprunt ».

Cette étrange manière de mettre la charrue avant les bœufs en annonçant un emprunt dont on ne sait quoi faire s’explique pourtant. A l’occasion du Projet de loi de Finances 2011, le rapport du Président de la commission des finances de l’Assemblée Nationale note en page 47 (version PDF) : « Les Organismes Divers d’Administration Centrale (ODAC) (qui auraient du profiter de cet emprunt-ndlr) connaîtraient un excédent de 2,1 % de PIB, soit plus de 40 milliards d’euros, en raison de la perception des fonds du grand emprunt. »

Depuis plus de 20 ans le poste ODAC varie entre 3,4 et 3,3 % du PIB. Il avait donc été prévu par la loi de finances rectificative de 2010, incluant le grand emprunt, à 5,4% du PIB estimé. L’avantage de cette manipulation comptable est de faire baisser de 2,1% de PIB le déficit de l’Etat calculé selon le mode adopté à Maastricht. En effet, le déficit des Organismes Divers d’Administration Centrale, de la Sécurité Sociale tous régimes confondus, et des Administrations Locales, même s’ils s’ajoutent à celui de l’Etat pour constituer le déficit public réel, n’entrent pas dans le calcul selon Maastricht qui ne considère que le déficit de l’Etat nu. Grâce à l’emprunt, en 2010 le déficit « apparent » de l’Etat devrait être de 100 Milliards, un peu plus de 5% du PIB au lieu des 7,7 % réels.


Ainsi les dépenses du budget « ODAC » 2010 sont plus faibles de 5 milliards et l’emprunt de 35 milliards destiné, à promouvoir le développement de la France de demain, en finançant la recherche, les PME innovantes,le développement des sciences du vivant les énergies « décarbonées » et l’efficacité dans la gestion des ressources pourfaire émerger la ville de demain, inventer la mobilité du futur et investir dans la société numérique à lire le rapport Rocard-Juppé, était en réalité destiné à financer le déficit de l’Etat 2010. Un déficit estimé par les lois de finances rectificatives à 152 milliards. Un déficit pour lequel l’Etat a eu recours à une émission nette d’obligations assimilables du Trésor et de Bons du Trésor à hauteur de 175 milliards. Bien entendu ce que le Président n’a pas évoqué dans son ordre de mission c’est la destination réelle des fonds empruntés.

Du reste les mesures d’investissements d’avenir du rapport Rocard n’existent plus dans le Projet de loi de finances 2011. Ce prétendu emprunt n’a donc eu aucune utilité d’investissement. Une obligation ne constitue pas une part de capital mais une part de dette. Bien entendu, lever un emprunt pour un autre objet que celui auquel il est réellement destiné est une opération qui, dans son principe, constitue un détournement de fonds. L’Autorité des Marchés Financiers, quoiqu’indépendante, possède un collège nommé par l’Etat. Elle n’a pas pour fonction de vérifier l’usage des fonds garantis par l’Etat.

Il faut cependant se poser la question sur la correction de pratiques aussi peu délicates vis-à-vis des possesseurs de ces obligations. C’est à croire que les procédés qui consistent à tromper les électeurs et les épargnants sont inhérents aux responsables politiques. Cette politique de dissimulation a conduit la Grèce à tricher pour s’intégrer à l’Euro. Elle n’est pas recommandable et, cependant, la France la pratique sans scrupule pour abaisser le déficit de l’Etat. Par tous les moyens, y compris au détriment de la compensation complète des pertes de recettes de la Sécurité Sociale provoquées par la politique de niches sociales tous azimuts, elle tente de remplir les critères de Maastricht. Comble pour être crédible, elle soutient la position de l’Allemagne pour priver du droit de vote les mauvais élèves alors qu’elle en fait partie…

Un expédient dangereux qui, tôt ou tard coûte, en crédibilité, d’autant que, en 2009, 65,6% de la dette publique étaient détenus par des non-résidents. A ce sujet Dominique Baert précise dans son rapport : « Ces détenteurs sont en outre présents sur tous les segments de la dette, qu’il s’agisse du long terme – 58 % des obligations assimilables du Trésor(OAT) –, du moyen terme – 88 % des bons du Trésor à intérêts annuels(BTAN) – ou du court terme – 68 % des Bons à taux fixe (BTF). » Il ajoute que la dette de l’Etat proprement dite s’élevait au 30 septembre 2009 à 1.134,4 milliards€ (sans Sécurité sociale, collectivités locales et Organismes divers d’administration centrale) elle était ainsi répartie 717Md€ pour les OAT, 206,5 Md€ pour les BTAN et 210,9 Md€ pour les BTF. C’est dire, si l’étranger s’inquiète, la fragilité de notre position.

Depuis qu’il exerce son quinquennat et usurpe l’exécutif, le sieur à la Présidence bat les records les plus funestes. En un peu plus de 3 ans et demi d’exercice, les talents du Président ont conduit la France au bord du gouffre. Depuis 2007 la France a émis pour 571 milliards d’obligations et bons du trésor, elle s’apprête à en émettre pour 186 milliards en 2011, soit 757 milliards d’emprunt pour financer la politique de réformes, définie et conduite par le Président de la République, un record pour un quinquennat !
Autre record, le déficit de l’Etat qui atteint, en 2010, 152 milliards ! Mais ce n’est pas tout !

Les entreprises dont l’Etat détient une part du capital ne sont pas des plus performantes ainsi Areva rapporte 21 millions de dividendes, Renault 0, SNCF 0, Sogema (Eads, Aerospatiale) 0, Air France 4 millions. Ce qui n’empêche pas certaines de poursuivre leur politique de délocalisation et d’autres, qui firent l’objet de l’aide de l’Etat également. Ainsi la Société Générale a délocalisé sa comptabilité en Inde. Pourtant les aides à l’emploi et exonérations de toute nature s’élèvent à 172 milliards, tandis que le chiffre des demandeurs d’emploi toutes catégories et territoires confondus (DOM,TOM) s’élève à 5 millions encore 2 records de plus !

Quant à la dette publique, selon les prévisions pessimistes de la Cour des Comptes, l’ère Sarkozy aura permis de la porter à 2.000 milliards en 2013 et elle représentera plus 92% du PIB à fin 2012. Un quinquennat Sarkozy l’aura alors fait progresser de 50%. C’est ça le coût de modernisation de la France réformée !
Non content ce Président, qui a déjà battu tous les records, parviendra facilement à améliorer celui du plus dispendieux des hommes d’état ayant gouverné la France, un record qu’il possède déjà.

..
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 04:29

LE GÉNOCIDE ALIMENTAIRE
DANGER : 3 Milliards de morts en prévision





LE CODEX ALIMENTARIUS
"Qui contrôle la nourriture, contrôle le monde"





Entre 1950 et 2008, le nombre de cancers a augmenté de 300%

Entre 1950 et 2008, la majorité de nos aliments  (fruits,  légumes, etc.)

Ont perdu près de 50% de leurs nutriments(vitamines, sels minéraux)

Entre 1950 et 2008, plus de 500 produits chimiques ont été autorisés dans l'alimentation, l'agriculture, les produits d'entretien, etc.

COMMENT CELA A-T-IL PU SE PRODUIRE ?

Après la 2ème guerre mondiale les gens qui avaient commis des crimes contre l'humanité furent jugés à Nuremberg. Une des personnes qui furent condamnées à l'emprisonnement était le président d'un gigantesque complexe industriel : IG Farben. Celui-ci produisait le fameux Zyklon pour les chambres à gaz ainsi que l'acier pour les camps de la mort et produits pharmaceutiques. Il avait inventé le slogan : qui contrôle la nourriture, contrôle le monde. A sa sortie de prison, il alla soumettre ce slogan à ses amis de IG Farben qui créèrent le codex alimentarius.

Codex alimentarius est un projet commun de l'organisation mondiale de la santé (OMS) et nourriture et organisation agricole (la FAO).

La Commission du Codex Alimentarius a été créée en 1963 par la FAO et l'OMS afin d'élaborer des normes alimentaires, des lignes directrices et d'autres textes, tels que des Codes d'usages, dans le cadre du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires. Les buts principaux de ce programme sont la protection de la santé des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments entrepris par des organisations aussi bien gouvernementales que non gouvernementales.

Le but officiel de ce programme est la protection de la santé des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments, et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments entrepris par des organisations aussi bien gouvernementales que non gouvernementales.

Le codex alimentarius entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, thérapies naturelles, compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. Cet état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans.
 
Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires…
A partir du 31 décembre 2009 les directives du codex alimentarius nommées directives européennes sur les suppléments alimentaires devront être appliquées sous peine de sanctions financières .


EN DÉTAILS :


Il s'agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sur prescription médicale.


Les médecines alternatives telles que l'acupuncture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine... se verront progressivement interdites.


L'agriculture et l'alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l'agriculture dite bio-dynamique.


L'alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (ex : irradiée au Cobalt - le terme technique employé pour rassurer la population étant « ionisé ».)

Le Codex Alimentarius contrôlera l'accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et minéraux. L'élargissement des contrôles opérera progressivement, mettant à mal toutes les médecines alternatives ancestrales ou naturelles.






L'OMS fournit 1/3 du budget au codex, alors que la FAO fournit les 2/3. Elles sont pourtant en conflit avec les règles formulées par le codex. La Commission du codex alimentarius,  sans gêne, a rejeté les motions politiques de  l'OMS et les et les rapports de la FAO.






 


Un exemple : LE FLUOR
http://www.conspiration.cc/sante/fluorides_danger.html



L'OMC contraint la conformité au codex

Le Codex Alimentarius, seul  n'a aucune valeur juridique. C'est simplement un ensemble de règlements sans aucun moyens d'exécution, sauf si il a été accepté par l'OMC.

Le 11 octobre 1995 le registre fédéral des Etats-Unis a annoncé que la politique de la FDA(Food&Drug Administration) serait dorénavant d' accepter des normes internationales, de préférence aux normes nationales. Ainsi les lois intérieures vont s'accorder au x normes et règlements du Codex (même si les lois intérieures leur sont de loin supérieures en termes de protection des consommateurs et en garanties scientifiques).

La protection d'espèces en voie de disparition, la loi fiscale du Massachusetts, la législation sur le jeu en Iowa et la présence (dangereuse pour la santé) du fructose dans les boissons, sont quelques uns des secteurs déjà contestés et changés par l'OMC devant les tribunaux. Les lois souveraines d'un pays tombent sous le coup d'une instance antidémocratique et mal définie de financiers d'élite: l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Le Codex alimentarius est soutenu par l'OMC.

Au cours d'une réunion du comité de codex (CCNFSDU, Bonn, 2004),à laquelle assistait le doyen Carolyn, M.D., N.D., auteur de la « mort par médicine », un employé du Codex lui  dit :

« Le Codex n'est plus dans les mains des 165 pays membres de l'OMS (l'organisation mondiale de la santé) mais aux mains de l'organisations commerciales de 148 pays, l'OMC (Organisation mondiale du commerce), attentive à normaliser tout pour faciliter  le commerce international dans notre économie globale naissante. »

Ainsi, les pays s'empressent de conformer leurs lois nationales au Codex, de crainte que l'OMC leur fasse subir de lourdes sanctions commerciales, et ceci au mépris de la santé de leurs concitoyens.

 
En conclusion, Le codex n'en a rien à faire des intérêts des consommateurs, il ne se préoccupe pas de la santé, mais des seuls intérêts des multinationales médicales, agro alimentaires, chimiques et biotechniques.

PS : Comme dit en début d'article : "Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires"...Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais des procédés de désinformation puissants sont en place pour cacher ces vérités au grand public. La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l'éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profit à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s'attaquer aux causes.
Le docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « la vraie nature de l'industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l'argent avec les maladies chroniques, et non point de s'occuper de la prévention ou de l'éradication des maladies... L'industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d'assurer la croissance du marché des médicaments. C'est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies... les trusts pharmaceutiques sont responsables d'un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes...


 Sources :
http://www.fibris.fr/index1.html

http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/codex-alimentarius.php


http://secretebase.free.fr/complots/alimentation/codex/codex.htm

http://www.codexalimentarius.net/mrls/pestdes/jsp/pest_q-f.jsp



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LA VÉRITÉ SUR LE CANNABIS

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Qu'y as-t-il dans nos assiettes ?

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Le Cancer ? Une affaire rentable

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http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/codex-alimentarius-
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http://lesogres.org/article.php3?id_article=558

http://www.alterinfo.net/Codex-Alimentarius_a22404.html

http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/10/06/319






 

 

http://titchipiedreams.blog4ever.com/blog/lire-article-356689-1475466-codex_alimentarius___le_g_nocide_alimentaire_.html

 


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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 16:16
6 novembre 2010
Une partie de la gauche et de la droite a renoncé à la souveraineté monétaire nationale...
CONSENSUS EUROPÉISTE
HEMET Patrice , Jacques NIKONOFF

Une partie de la gauche et de la droite a renoncé à la souveraineté monétaire nationale, refuse de sortir de l’euro, et s’est installée dans l’ordre monétaire néolibéral.

L’ambition de cette étude est donc de livrer un panorama général des points de vue des principales organisations politiques, syndicales et associatives françaises sur la crise de l’Union européenne et de l’euro, et de les commenter.

La conclusion principale de cette investigation, particulièrement inquiétante, est qu’il existe un consensus implicite entre presque toutes les organisations étudiées : Attac, CFDT, CGT, FO, FSU, MEDEF, MoDem, NPA, PCF, PG, PS, UMP, Union syndicale solidaires, Verts.

Résumé

De cette unanimité, il faut retrancher le Mouvement politique d’éducation populaire, l’Arc républicain de progrès, Debout la République (DLR), le Mouvement républicain et citoyen (MRC), et le Front national (FN). Debout la République se prononce clairement pour la sortie de l’euro, mais n’explique qu’assez peu la manière de faire. Le Mouvement républicain et citoyen évoque la sortie de l’euro, mais après que des tentatives de réformer l’Union européenne auraient échouées, et avec beaucoup d’ambigüités. Le FN prétend vouloir sortir de l’euro, mais cette annonce n’est qu’une arnaque, car les conditions mises par le FN pour en sortir annulent cette prétention. Le FN ne fait que des effets de manche. En réalité il ne veut pas sortir de l’euro. Comment, en effet, interpréter son slogan sur une sortie de l’euro « groupée, maitrisée et rapide », si ce n’est comme la volonté de botter en touche tout en donnant l’impression que le FN reste prétendument ferme sur sa défense de la souveraineté nationale ? Car une sortie « groupée », bien évidemment, n’a que peu de chances de se réaliser.

Ce consensus est évidemment non-dit. Il ne résulte heureusement pas d’un accord entre ces organisations qui conservent des divergences radicales et irréductibles sur de nombreux sujets. Néanmoins, sur deux questions qui conditionnent assez largement beaucoup d’autres, le consensus est réel :

• ces organisations ne voient pas de solutions nationales à la crise et renvoient tout à l’échelle de l’Union européenne ; • elles se sont installées dans le cadre de l’euro, symbole de l’ordre monétaire néolibéral, dont elles ne veulent ou n’imaginent pas pouvoir sortir.

Sommaire

• Résumé

• Introduction

• I.- LES POSITIONS DES PARTIS POLITIQUES

o Debout la République (DLR)

o Le Front national (FN)

o Les Verts

o Le Mouvement démocrate (MoDem)

o Le Mouvement républicain et citoyen (MRC)

o Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA)

o Le Parti communiste français (PCF)

o Le Parti de gauche (PG)

o Le Parti socialiste (PS)

o L’Union pour un mouvement populaire (UMP)

• II.- LES POSITIONS DES SYNDICATS

o La Confédération française démocratique du travail (CFDT)

o La Confédération générale du travail (CGT)

o La Fédération syndicale unitaire (FSU)

o Force ouvrière (FO)

o L’Union syndicale solidaires (USS)

o Le Mouvement des entreprises de France (MEDEF)

• III.- L’ASSOCIATION ATTAC

• Conclusion


Introduction

La quasi-totalité des organisations étudiées renvoie à l’échelle européenne, c’est-à-dire au long terme, les actions à entreprendre pour sortir de la crise. Très rares sont les actions envisagées à l’échelle nationale, c’est-à-dire dans le court terme. On pourrait considérer que c’est logique puisque la crise frappe l’Union européenne. Ce serait donc bien à ce niveau qu’il faudrait aborder les problèmes. Nous ne sommes pas du tout opposés à imaginer des mesures à l’échelle européenne. Nous disons simplement que toute politique à l’échelle européenne, à plus forte raison si elle porte sur la modification des traités ou du statut de la Banque centrale européenne demande du temps. Il faut en effet l’accord unanime des Vingt-Sept.

Si des décisions efficaces étaient prises à cet échelon, nous serions les premiers à nous en réjouir. Toutefois, notre enthousiasme est quelque peu émoussé par la stratégie suivie par les organisations étudiées, car elle est unilatérale. Nous voulons dire par là que ces organisations misent tout sur l’échelon européen, c’est-à-dire sur le long terme. Elles devraient pourtant essayer d’articuler leurs analyses et leurs propositions entre les niveaux européen et national, afin d’inscrire leur action dans le court, moyen et long terme. Pourquoi, par principe, sans l’expliquer, limiter l’action politique au cadre défini par l’UE, et renoncer à toute action à l’échelle nationale ? L’ampleur de la crise exige des réponses rapides, qui ne sont possibles qu’au niveau national. Pourquoi faire reposer la totalité des réformes nécessaires à une transformation sociale progressiste à l’échelle de l’Union européenne, alors que toute l’expérience depuis 1957 montre que c’est une impasse ? À notre connaissance, aucun accord « progressiste » n’a jamais été obtenu à l’échelle européenne sur des sujets d’importance comme la politique économique et monétaire, la politique sociale et fiscale, l’environnement, les droits et les libertés... Pas même lorsqu’une majorité de pays membres étaient à direction social-démocrate ! Que dire, alors, de la situation qui prévaut en 2010, où l’Union européenne penche très fortement à droite ? Comment, dans ces conditions, obtenir des réformes de gauche ?

Nous ne pensons pas que la position des organisations que nous avons étudiées soit crédible quand elles renvoient tout à l’échelon européen en gommant littéralement l’échelon national. Hormis de puissantes luttes sociales au niveau du continent – dont on ne voit pas aujourd’hui le commencement – il est illusoire d’attendre quoi que ce soit du Conseil européen, de la Commission, ou des « sommets » des chefs d’États et de gouvernements.

Pourquoi, dans ces conditions, persister à cibler le niveau européen comme étant le seul où des politiques de gauche pourraient s’appliquer ? Rien n’est envisagé par ces organisations, en ne prenant que cet exemple, en termes de « désobéissance européenne », c’est-à-dire d’initiatives nationales fortes qui pourraient créer une dynamique dans les autres pays. Tout attendre d’une hypothétique réécriture des traités européens nous apparait être particulièrement démobilisateur. Cette stratégie – pensée ou impensée - bouche toute perspective politique et offre en revanche un boulevard aux forces d’extrême droite, nationalistes, xénophobes, racistes… Les militants des organisations de gauche concernés doivent impérativement se ressaisir et, sans abandonner les mesures envisagées à l’échelle de l’Union européenne, ajouter des propositions nationales, construire des propositions de ruptures avec le néolibéralisme à l’européenne.

Toutes les organisations étudiées se sont installées dans l’ordre monétaire néolibéral

Elles n’envisagent à aucun moment de sortir de l’euro. C’est un recul absolument considérable et tragique par rapport à la bataille idéologique et politique qui avait été engagée au moment du référendum de Maastricht en 1992, et qui avait été presque gagnée avec 48,96% pour le « non ». Il faut se rappeler que le PS, le PRG, l’UDF (ex-MoDem), Jacques Chirac, Alain Juppé et Édouard Balladur avaient appelé à voter « oui », et que le PCF, Jean-Pierre Chevènement qui était encore au PS, Philippe Séguin et Charles Pasqua du RPR, Philippe de Villiers de l’UDF, le FN avaient appelé à voter « non ». Le RPR n’avait pas donné de consigne de vote.

En 2010, en pleine crise de l’Union européenne et de l’euro, la gauche qui avait à juste titre appelé à voter « non » en 1992 est rentrée dans le rang. Comme le PS ou l’UMP, elle ne veut pas quitter l’euro. Les arguments avancés pour justifier cette position témoignent d’un affaissement de la pensée critique, d’une méconnaissance profonde de la politique monétaire et d’une dissémination alarmante du virus néolibéral. Rappelons quand même que l’euro a été bâti à partir de la BCE, rendue « indépendante » des pouvoirs publics, pour mener une politique monétaire relevant de l’intégrisme néolibéral. Certes, la BCE est contestée par beaucoup d’organisations de gauche. Mais elles s’arrêtent en chemin. Un mur invisible les empêche d’aller plus loin et de remettre en cause le système lui-même. La gauche doit se poser une seule question et y répondre clairement : croit-elle possible, de retour au pouvoir, de mener une politique de gauche en France, alors que la politique monétaire restera de droite ? Si la gauche – la vraie gauche – ne parvient pas depuis des années à progresser dans l’opinion publique, c’est précisément parce qu’elle reste muette, ambigüe ou consensuelle avec la droite sur la question cruciale qui est celle de l’Union européenne et de l’euro.

Les organisations étudiées :

Les partis politiques qui seront passés en revue sont les suivants : Debout la République (DLR), Front national (FN), Les Verts, Mouvement républicain et citoyens (MRC), Mouvement démocrate (MoDem), Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti de gauche (PG), Parti socialiste (PS), Union pour un mouvement populaire (UMP). L’Arc républicain de progrès ne présentant pas de candidats aux élections, nous n’avons pas étudié ses positions. Il rassemble les formations suivantes : Comité Valmy, Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), Rassemblement des Citoyens pour la République (RCR), Collectif républicain de la gauche gaulliste.

Les syndicats suivants ont été étudiés : Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), Fédération syndicale unitaire (FSU), Force ouvrière (FO), Union syndicale solidaires (USS), Mouvement des entreprises de France (MEDEF).

Quant aux associations, seule l’Association pour une taxation des transactions financières et l’action citoyenne (Attac) a été retenue compte tenu du rôle qu’elle a joué sur les questions de la mondialisation et de la globalisation financière.

Nous avons tenté dans cette présentation une approche transversale pour chaque organisation. Ainsi, nous regarderons d’abord quelle analyse générale ces organisations ont fait sur l’origine, les causes profondes de la crise et les différents plans de rigueur qui en ont résulté. Dans un deuxième temps, nous présenterons leurs propositions d’actions dans le cadre européen et enfin les mesures prônées dans le cadre national. Pour terminer, nous ferons, le cas échéant, quelques commentaires.

Afin d’établir cette « cartographie », nous avons privilégié les communiqués et positions officiels de ces différentes organisations tels qu’ils figuraient sur leurs sites Internet au 30 septembre 2010. En effet, les déclarations individuelles de telle ou telle personnalité, même influente, d’une organisation ou d’une autre, sont quelquefois guidées par le court terme d’une actualité brûlante ou par une logique purement médiatique et rhétorique. Elles ne reflètent pas nécessairement la position officielle d’une organisation décidée par ses instances dirigeantes avec la froide rigueur inhérente aux « conclaves stratégiques » et au débat collectif. La période choisie, quant à elle, correspondant au développement de la crise de l’Union européenne et de l’euro lors du premier semestre de l’année 2010.

Quelques caractéristiques générales des discours des organisations sélectionnées face à la crise.

De façon générale, il est difficile de ne pas remarquer le silence « assourdissant » de certaines organisations concernant la crise actuelle. Beaucoup de sites de partis ou de syndicats ne sont pas ou peu actualisés sur la question. D’autres sont organisés de manière tellement confuse qu’une mère n’y retrouverait pas ses petits. C’est la raison pour laquelle, dans cette recherche, il est possible que des documents de certaines organisations n’aient pas été pris en compte, tout simplement parce que nous ne les avons pas trouvés ! Si c’est le cas, que les organisations concernées nous le signalent et veuillent bien nous excuser.

Dans de nombreux cas, nous n’avons pu trancher parmi les propositions évoquées entre ce qui pourrait apparaître comme des mesures structurelles valables quelque soit le contexte, et des mesures exceptionnelles destinées à répondre à une situation d’urgence.

De façon plus particulière, on peut remarquer que :

Debout la République, hormis le M’PEP et l’Arc républicain de progrès, est la seule organisation politique à revendiquer la sortie de l’euro sur une base unilatérale. Son président, l’ex-député UMP Nicolas Dupont-Aignan, ayant participé à la campagne du « non » lors du référendum sur le projet de constitution européenne en 2005, développe une analyse très proche de celles faites par le M’PEP, Attac ou le PG pour ne prendre que ces exemples. Néanmoins, la sortie de l’euro est peu détaillée sur la manière de faire et sur les politiques à mettre en œuvre ensuite, qui sont marquées d’une très profonde ambigüité.

Le Front national, parmi toutes les organisations étudiées, parle aussi de la sortie de l’euro, mais celle-ci, toutefois, devrait être « groupée, maitrisée et rapide ». Une telle proposition n’est que posture – et même imposture – car le temps de trouver des partenaires pour sortir de l’euro – si on en trouve – aura laissé le terrain libre aux spéculateurs. Il y a urgence économique et sociale. C’est donc de manière unilatérale que les États doivent sortir de l’euro. La position du FN relève de la politique politicienne. Même chose pour le soi-disant protectionnisme du FN qui n’est envisagé qu’au niveau de l’Union européenne. C’est ridicule puisque l’UE commerce assez peu avec l’étranger (environ 30%), sans compter le temps qu’une telle décision mettrait à être prise, et que beaucoup de délocalisations sont faites vers les pays de l’Union dont les salaires sont les plus faibles.

Les Verts n’ont pas de textes sur la crise de l’Union européenne et offrent une réponse structurelle assez détachée de la crise récente. Toutes leurs propositions restent dans le cadre illusoire de l’Union européenne. Ainsi, leur grand cheval de bataille, la « conversion écologique de l’économie », représente selon eux un potentiel de 500 000 emplois en France et 5 millions en Europe. On aimerait savoir par quelle baguette magique ce coefficient multiplicateur va pouvoir opérer. Ou en d’autres termes : appuyé sur quel traité et porté par quel exécutif ?

Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) ne parle pas de sortir de l’euro, mais évoque simplement cette possibilité. Sa position est ambigüe et conditionnée par l’échec d’un « pacte » qui serait adressé aux pays membres pour tenir compte de la faillite de la construction européenne et envisager de nouvelles pistes d’avenir fondées sur le progrès social. Contrairement à ce qu’on aurait pu croire, les propositions d’actions nationales sont assez peu développées en matière économique et monétaire, l’essentiel reste fixé au niveau européen.

Le Mouvement démocrate (MoDem) est un cas particulier, car on ne peut pas dire qu’il n’y a rien sur la crise de l’Union européenne sur son site Internet ; il y a moins que rien ! Étonnant pour un parti dont le chef – François Bayrou – croit qu’il est habité d’un destin national.

Le Nouveau parti anticapitaliste (NAP) cible de manière systématique sa critique sur le Parti socialiste. Toutes ses propositions, particulièrement incantatoires, sont à prendre à l’échelle de l’Union européenne, aucune à l’échelle nationale !

Le Parti communiste français fait des propositions – certes généralement beaucoup mieux construites que les autres partis – qui ressemblent néanmoins à celles du NPA. Rares sont celles d’application immédiate, la plupart renvoient à des transformations profondes des traités, processus qui ne sera pas à l’ordre du jour avant des décennies. L’absence de réalisme de cette façon de faire contribue à boucher toute perspective politique crédible.

Le Parti de gauche (PG) est celui, parmi toutes les organisations, qui ose briser le tabou de l’impuissance nationale en voulant la « restauration des marges de manœuvre nationales vis-à-vis de l’Union européenne ». Il est quasiment le seul, ainsi, à proposer des mesures concrètes d’application immédiate très élaborées, en France ou dans un autre pays, pour amoindrir la « dictature » des marchés financiers. Toutefois, ce parti reste marqué par des ambigüités qui l’empêchent de déployer pleinement cette perspective. Il reste encore trop paralysé par le mythe européen et envisage, par exemple, des mesures aussi baroques que le contrôle du Parlement européen sur la Banque centrale européenne !

Le Parti socialiste a aligné son discours, à la virgule près, sur celui du Parti socialiste européen (PSE) dans lequel on retrouve de « vrais » hommes de gauche comme Zapatero en Espagne, Socrates au Portugal et Papandréou en Grèce, affameurs de leurs peuples avec les plans d’austérité inouïs qu’ils leur ont infligés. Toutes les propositions du PS, à l’instar du NPA ou du PCF et, dans une moindre mesure, du PG, renvoient à des lendemains qui chantent au niveau de l’UE. Rien n’est proposé, en France, pour résoudre, ici et maintenant, les problèmes.

L’Union pour un mouvement populaire (UMP) tient un discours dont le dogme semble être la concordance permanente, servile et zélée, avec l’action gouvernementale. Il ne faudra donc pas s’étonner si nous avons puisé, pour illustrer son point de vue, dans les discours de son « maître à penser » Nicolas Sarkozy. Comme pour le PS, l’UMP et le gouvernement renvoient tout à l’échelle de l’UE.

La CFDT, de son côté, reste dans les vœux pieux des revendications intergalactiques. Rien n’est proposé ici et maintenant.

FO ne dit rien, pas d’analyse et encore moins de propositions, même si le syndicat exprime clairement sa solidarité avec les travailleurs grecs.

C’est également le cas de l’Union syndicale Solidaires qui manifeste avec beaucoup de véhémence sa solidarité avec les salariés des pays victimes de plans d’austérité, mais qui n’a aucun texte sur la crise de l’Union européenne.

La Fédération syndicale unitaire (FSU) a diffusé deux textes assez courts sur le sujet. Si l’analyse est proche de celle de la CGT ou d’Attac, les propositions le sont aussi et restent dans le « mainstream » du mythe européen.

Seule la CGT se détache très nettement du lot en disposant de nombreux documents sur l’analyse de la crise qui rejoignent celles du PCF, du PG ou d’Attac. La CGT reste cependant bloquée à l’échelle de l’Union européenne pour les propositions qu’elle formule, et ne parvient pas encore – même si on sent qu’elle en est proche – à faire des propositions d’application immédiate à l’échelle nationale. Quant au Mouvement des entreprises de France (MEDEF), son crédo européiste est clairement affirmé. Il développe un condensé chimiquement pur de la pensée la plus conservatrice et néolibérale qui puisse exister.

L’association Attac, quant à elle, est particulièrement décevante. Certes, elle reprend l’analyse qui a fait sa force et sa renommée de sa création jusqu’au référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005, mais elle n’en tire pas toutes les conséquences. Elle reste, comme toutes les organisations qui ont été étudiées, paralysée par la perspective d’actions nationales – en France ou ailleurs – de rupture avec le système de Bruxelles. En mettant comme priorité la taxation des transactions financières, l’association s’engage dans une impasse car ces taxes sont aujourd’hui devenues inadaptées face à l’évolution de la crise du capitalisme financiarisé. Le problème n’est plus de ralentir la spéculation, mais de l’éradiquer. Persister à faire de la monoculture revendicative à propos des taxes sur les transactions financières peut même être considéré, aujourd’hui, comme de la diversion. Concernant la sortie éventuelle de la Grèce de l’euro, Attac reprend curieusement le discours alarmiste et anxiogène d’un Sarkozy ou d’un Strauss-Kahn !

Patrice Hemet et Jacques Nikonoff Une étude de Patrice Hemet et Jacques Nikonoff (Mouvement politique d’éducation populaire - M’PEP).

Le 3 novembre 2010.

Pour lire ou imprimer l’intégralité de l’étude, cliquez ici : http://www.m-pep.org/spip.php?artic...

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/CONSENSUS-EUROPEISTE.html
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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 00:27
4 novembre 2010
Qu’est-ce qui justifie un tel mouvement de troupe pour une simple visite en Indes qui doit durer 3 jours et ce, à partir de samedi?
La majorité du personnel de la Maison Blanche accompagnera le Président et cette visite portera sur Mumbai et Delhi.   Il sera également escorté par une flotte de 34 navires de guerre, y compris un porte-avions qui patrouillera les routes maritimes au large des Côtes de Mumbai.  Ces mesures visent les évènements de Mumbai en 2008…
Obama voyagera à bord de l’hélicoptère « Marine One »,  à partir de l’aéroport de la ville de Shikra.  Deux jets armés de communications de pointe et de systèmes de sécurité ainsi que 40 voitures feront partie du convoi.   Plus de 800 chambres ont été réservées à l’Hôtel Taj Hotel and Hyatt.
Des mesures d’urgence ont été prises pour une possible évacuation.
Le Président sera entouré d’un vaste réseau de sécurité, dont l’élite des Services Secrets, les Gardiens de la sécurité nationale,  les forces paramilitaires et la police locale de Mumbai.  Des dispositions similaires seront conservées pour le déplacement à New Delhi.
Selon certaines sources, 13 avions gros-porteurs avec des équipements de haute technologie, 3 hélicoptères et 500 agents de sécurité des États-Unis sont déjà arrivés en Indes.
Quelques jets privés de luxe portant de hauts-chefs d’entreprises américaines, de l’entourage d’Obama, sont attendus dans les prochains jours.
Tous les grands immeubles habriteront des tireurs d’élite pour prévenir toute attaque d’origine aérienne.  Les hôtels seront tous désinfectés et des projecteurs puissants illumineront les endroits stratégiques.
Le Ministère de l’Intérieur a émis une alerte pour Mumbai et Delhi…
Une attaque terroriste sur le Président est-elle envisagée?  Il semble bien que toutes ces précautions, l’utilisation peu commune d’une telle armada, justifient le potentiel élevé d’une attaque sur le Président…
En espérant que l’émission des « Simpsons » n’aura pas prédit un tel évènement… (voir un article précédent)
Isabelle
Effectivement! Moi si j’étais Obama, je n’irais pas me promener en Inde, surtout pas par la voie des aires ces temps-ci où un incident est si vite arrivé…C’est de courir après les problèmes, surtout que le 6 Novembre c’est un jours bien spécial pour les franc-maçon. Al- CIA doit avoir déjà tout organisé. ;)
Jo ^^
Résumé de l’article-source:

 

http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=12483

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 07:15
Un article qui soulève la question du rôle de l'Armée aujoud'hui: Au service de la Nation, ou du monde de l'argent ? On comprend mieux le désir de remplacer les soldats du peuple au service de la Nation, par des miliciens seulement appâtés par le gain.  Terrible ! Eva  R-sistons
« La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire […] pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. […] Un Etat peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre […].»
Traité de Lisbonne, titre VII, article 72 (7)

Le texte qui suit nous vient d’Allemagne. Là-bas, beaucoup de personnes sont manifestement tout à fait conscientes de ce que l’UE n’est ni un projet de paix ni une structure axée sur les idées de liberté, d’Etat de droit et de démocratie. Et la majorité des Allemands préférerait sortir le plus vite possible de l’UE et passer d’une oligarchie des partis et d’un centralisme bureaucratique à une démocratie directe. On a peine à imaginer que certains veuillent faire l’inverse.

.

 

.

La peine de mort est-elle définitivement abolie en Allemagne, comme le stipule la Loi fondamentale ou va-t-elle faire son retour?

La Loi fondamentale permet aux soldats de tuer uniquement pour se défendre. Mais depuis la réunification, ce principe a été assoupli. Depuis, l’Allemagne participe activement à la lutte armée contre les «voyous», les «pirates», les «terroristes», les «islamistes»: elle ne se contente pas de les priver de leur pouvoir de nuisance, elle leur ôte la vie. Pendant la guerre en Yougoslavie, l’Armée de l’air a bombardé un pays non-aligné; maintenant, la Marine lutte contre les «pirates» au large de la Somalie et des troupes terrestres ont pris position en Afghanistan: l’Unité des forces spéciales (KSK) s’exerce à tuer de manière ciblée. D’autres cibles sont envisagées. Des soldats de la Bundeswehr sont en train d’apprendre le persan parlé en Iran, pays riche en pétrole.

Les intérêts que défend le pouvoir militaire n’ont pas fondamentalement changé depuis les guerres mondiales déclenchées par l’Allemagne au siècle passé. En1940, dans un document du Service géologique impérial, on pouvait lire: «Il est absolument nécessaire de s’emparer des réserves pétrolières du Proche-Orient pour assurer l’approvisionnement de l’Europe.» En 1993, Klaus Naumann, inspecteur général de la Bundeswehr et promoteur des engagements militaires contraires au droit international – «pour défendre les intérêts allemands» – déclarait de manière lapidaire: «Il existe au monde deux monnaies: le pouvoir économique et les moyens militaires pour l’imposer.» Quand quelqu’un nourrit à ce point imprégné des ambitions traditionnelles de grande puissance, il ne pense pas qu’il y a une troisième «monnaie», la raison économique, celle que pratique la Chine, par exemple, dans ses accords commerciaux qui présentent des avantages pour les deux parties et respectent le droit international.

Ce qu’a déclaré Horst Köhler, de manière un peu alambiquée, au retour de son dernier voyage présidentiel en Afghanistan, n’avait rien d’extraordinaire; c’était depuis longtemps assez évident: «J’estime cependant que d’une manière générale, nous ­sommes en train, et avec nous toute la société, de comprendre qu’un pays de l’importance de l’Allemagne, avec sa conception du commerce extérieur et sa dépendance par rapport à cela, doit savoir qu’en cas de doute, et au besoin, les engagements militaires sont nécessaires pour sauvegarder nos intérêts, par exemple assurer la liberté des voies commerciales, par exemple empêcher des instabilités régionales qui réduiront certainement nos chances en matière de commerce, d’emplois et de revenus.»

La transformation de la Bundeswehr d’une armée défensive destinée à la protection de la population en une armée soumise à l’économie et prête à intervenir dans le monde entier ne traduit pas toute la vérité. La Bundeswehr prévoit également d’intervenir à l’intérieur du pays dans un but dont les militaires et les politiques en charge de la Défense préfèrent ne pas parler, celui de protéger les riches et les grands groupes fraudeurs du fisc contre la population qui, elle, paie ses impôts. En effet, la peine de mort et le fait de tuer en cas d’«insurrection» et d’«émeute» permettent de se défendre efficacement contre une population qui n’est plus disposée à tout accepter.

Dans les «explications» relatives à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne qui ont été formulées sous la présidence de la Convention chargée de l’élaboration de la Charte et actualisées sous la responsabilité de la présidence de la Convention européenne, on peut lire ceci à propos de l’article sur le «droit à la vie»: «La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire […] pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. […] Un Etat peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre […].» Ces formulations «négatives» doivent être considérées comme faisant partie de la Charte. Conformément au titre VII, art. 72 (7) du Traité de Lisbonne, les explications, rédigées pour faciliter l’interprétation de la Charte, doivent être dûment prises en compte par les tribunaux de l’Union européenne et les Etats membres. On constate ici une nette contradiction avec l’abolition de la peine de mort garantie à l’article 102 de la Loi fondamentale et avec le Protocole no 13 du 3 mai 2002 à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales relatif à l’abolition de la peine de mort en toutes circonstances (Conseil de l’Europe).

Pour tromper l’opinion, les explications sur la Charte, qui figuraient encore dans la version refusée du Traité établissant une Loi fondamentale pour l’Europe, ont disparu du Traité de Lisbonne. On les trouve dans le Journal officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007. L’ancien vice-président de la Convention constituante de l’Union européenne Giuliano Amato a déclaré, en juin 2007, que les chefs de gouvernement étaient tombés d’accord pour rendre le texte difficile à lire afin que les réformes fondamentales ne sautent pas aux yeux et que l’on évite la demande de référendum dans les Etats membres (communication de la députée européenne Sahra Wagenknecht dans le magazine marx21 du 21 septembre 2007).

Dans la plainte déposée auprès de la Cour constitutionnelle allemande, par laquelle le député au Bundestag Peter Gauweiler (CSU) voulait faire constater que le Traité de Lisbonne était incompatible avec la Constitution allemande, son mandataire, le professeur Karl Albrecht Schachtschneider expliquait qu’«on peut voir des émeutes et des insurrections également dans certaines manifestations». Selon le Traité de Lisbonne, l’utilisation ­d’armes à feu mortelles dans de telles situations ne serait pas une violation du droit à la vie. En outre, les autorisations de l’Union européenne dans le domaine de la politique étrangère et de sécurité commune suffiraient pour introduire la peine de mort dans l’intérêt de l’efficacité des missions ou de la défense. [Il s’agit ici de la liste de «missions» européennes conformément aux articles 42, 43 et 222 du Traité de l’Union européenne, nda] Si par exemple le Conseil européen faisait usage de l’autorisation de fixer des dispositions d’application, ni le Parlement européen ni les parlements nationaux seraient impliqués.

La Cour constitutionnelle allemande a renoncé à examiner l’anticonstitutionnalité de ces droits de l’homme négatifs car, sinon, le Traité de Lisbonne, avec ses graves déficits démocratiques et le traitement de faveur accordé aux puissances financières et économiques, n’aurait plus été défendable. On a trouvé un artifice permettant de réduire un tant soit peu la mise à l’écart des parlements nationaux, c’est-à-dire une loi d’accompagnement européenne. Cette loi, maintenant promulguée, doit entre autres empêcher que le Conseil européen soit seul à décider d’un engagement de la Bundeswehr. Le représentant allemand au Conseil européen doit auparavant demander l’accord du Bundestag. Dans leur déclaration sur l’adoption du Traité de Lisbonne, les gouvernements des pays concernés ont, au point 17, insisté sur la primauté du droit communautaire, mais l’artifice a été efficace: La Cour constitutionnelle allemande a déclaré le Traité conforme à la Loi fondamentale.

Dietrich Antelmann

Horizons et Débats


http://www.mecanopolis.org/?p=20420

3 nov 2010

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 06:58

 http://socio13.wordpress.com/2010/10/12/l%E2%80%99otan-et-la-legalite-internationale-par-monique-et-roland-weyl/

.

 

Après avoir mis le doigt dans l’engrenage avec le retour de la France dans l’OTAN, Nicolas Sarkozy - qui vient de signer un accord de défense avec la Grande-Bretagne incluant la dissuasion nucléaire - y met carrément le bras.

Il scelle ainsi la fin de notre indépendance militaire, et donc de notre raison d’être en tant que nation libre. Cinq présidents avant lui - de droite comme de gauche - avaient pourtant défendu avec âpreté ce pré carré de la puissance française, car ils savaient que par-delà les différences partisanes c’était la condition absolue de notre indépendance.


En mettant en commun notre recherche avec un pays totalement dépendant des Etats-Unis pour sa dissuasion nucléaire, le président de la République met en danger l’indépendance scientifique de notre force de dissuasion. Sous couvert de rationalisation des moyens, cet accord de défense fait in fine de la France une succursale de la politique étrangère américaine.


Dans quelques jours, nous allons célébrer le 40e anniversaire de la disparition du Général de Gaulle. J’espère que Nicolas Sarkozy ne lui fera pas l’affront d’aller se recueillir sur sa tombe, alors qu’il démolit méthodiquement son héritage.


Nicolas Dupont-Aignan

Député de l’Essonne et président de Debout la République

Source : http://www.debout-la-republique.fr/L-engrenage-de-la-soumission.html

 

 

Eva: Effrayant ! Ce parvenu, ce tout petit, cet homme qui a suscité une dizaine d'ouvrages de spécialistes sur son état mental, a pris en otage la France et ses habitants ! Il se conduit en despote, il fait ce qu'il veut de notre pays comme s'il lui appartenait, détruisant toutes ses traditions, le vendant pour un plat de lentilles, il assassine le modèle social, il ruine son indépendance en offrant la France qui ne lui appartient pas à ses maîtres anglo-saxons et israéliens, c'est un acte de haute trahison qui relève de la Justice ! Réalise-ton l'horreur de ce qui se passe actuellement ?

 

 

Voir mon blog No-War :

 

 

 

Visitez aussi mon blog r-sistons à l'intolérable :

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 16:04

Caricature Pancho

http://blog.gazette.mankpadere.org/2009/05/21/la-peine-de-mort-un-assassinat-legalement-inhumain/

La peine de mort fait-elle son retour?

L’Union européenne ignore la bonne foi
La peine de mort fait-elle son retour?
par Dietrich Antelmann

hd. L’article suivant nous vient d’Allemagne. Là-bas, beaucoup de personnes sont manifestement tout à fait conscientes de ce que l’UE n’est ni un projet de paix ni une structure axée sur les idées de liberté, d’Etat de droit et de démocratie. Et la majorité des Allemands préférerait sortir le plus vite possible de l’UE et passer d’une oligarchie des partis et d’un centralisme bureaucratique à une démocratie directe. On a peine à imaginer que certains veuillent faire l’inverse.

La peine de mort est-elle définitivement abolie en Allemagne, comme le stipule la Loi fondamentale ou va-t-elle faire son retour?
La Loi fondamentale permet aux soldats de tuer uniquement pour se défendre. Mais depuis la réunification, ce principe a été assoupli. Depuis, l’Allemagne participe activement à la lutte armée contre les «voyous», les «pirates», les «terroristes», les «islamistes»: elle ne se contente pas de les priver de leur pouvoir de nuisance, elle leur ôte la vie. Pendant la guerre en Yougoslavie, l’Armée de l’air a bombardé un pays non-aligné; maintenant, la Marine lutte contre les «pirates» au large de la Somalie et des troupes terrestres ont pris position en Afghanistan: l’Unité des forces spéciales (KSK) s’exerce à tuer de manière ciblée. D’autres cibles sont envisagées. Des soldats de la Bundeswehr sont en train d’apprendre le persan parlé en Iran, pays riche en pétrole.
Les intérêts que défend le pouvoir militaire n’ont pas fondamentalement changé depuis les guerres mondiales déclenchées par l’Allemagne au siècle passé. En1940, dans un document du Service géologique impérial, on pouvait lire: «Il est absolument nécessaire de s’emparer des réserves pétrolières du Proche-Orient pour assurer l’approvisionnement de l’Europe.» En 1993, Klaus Naumann, inspecteur général de la Bundeswehr et promoteur des engagements militaires contraires au droit international – «pour défendre les intérêts allemands» – déclarait de manière lapidaire: «Il existe au monde deux monnaies: le pouvoir économique et les moyens militaires pour l’imposer.» Quand quelqu’un nourrit à ce point imprégné des ambitions traditionnelles de grande puissance, il ne pense pas qu’il y a une troisième «monnaie», la raison économique, celle que pratique la Chine, par exemple, dans ses accords commerciaux qui présentent des avantages pour les deux parties et respectent le droit international.
Ce qu’a déclaré Horst Köhler, de manière un peu alambiquée, au retour de son dernier voyage présidentiel en Afghanistan, n’avait rien d’extraordinaire; c’était depuis longtemps assez évident: «J’estime cependant que d’une manière générale, nous ­sommes en train, et avec nous toute la société, de comprendre qu’un pays de l’importance de l’Allemagne, avec sa conception du commerce extérieur et sa dépendance par rapport à cela, doit savoir qu’en cas de doute, et au besoin, les engagements militaires sont nécessaires pour sauvegarder nos intérêts, par exemple assurer la liberté des voies commerciales, par exemple empêcher des instabilités régionales qui réduiront certainement nos chances en matière de commerce, d’emplois et de revenus.»
La transformation de la Bundeswehr d’une armée défensive destinée à la protection de la population en une armée soumise à l’économie et prête à intervenir dans le monde entier ne traduit pas toute la vérité. La Bundeswehr prévoit également d’intervenir à l’intérieur du pays dans un but dont les militaires et les politiques en charge de la Défense préfèrent ne pas parler, celui de protéger les riches et les grands groupes fraudeurs du fisc contre la population qui, elle, paie ses impôts. En effet, la peine de mort et le fait de tuer en cas d’«insurrection» et d’«émeute» permettent de se défendre efficacement contre une population qui n’est plus disposée à tout accepter.
Dans les «explications» relatives à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne qui ont été formulées sous la présidence de la Convention chargée de l’élaboration de la Charte et actualisées sous la responsabilité de la présidence de la Convention européenne, on peut lire ceci à propos de l’article sur le «droit à la vie»: «La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire […] pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. […] Un Etat peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre […].» Ces formulations «négatives» doivent être considérées comme faisant partie de la Charte. Conformément au titre VII, art. 72 (7) du Traité de Lisbonne, les explications, rédigées pour faciliter l’interprétation de la Charte, doivent être dûment prises en compte par les tribunaux de l’Union européenne et les Etats membres. On constate ici une nette contradiction avec l’abolition de la peine de mort garantie à l’article 102 de la Loi fondamentale et avec le Protocole no 13 du 3 mai 2002 à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales relatif à l’abolition de la peine de mort en toutes circonstances (Conseil de l’Europe).
Pour tromper l’opinion, les explications sur la Charte, qui figuraient encore dans la version refusée du Traité établissant une Loi fondamentale pour l’Europe, ont disparu du Traité de Lisbonne. On les trouve dans le Journal officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007. L’ancien vice-président de la Convention constituante de l’Union européenne Giuliano Amato a déclaré, en juin 2007, que les chefs de gouvernement étaient tombés d’accord pour rendre le texte difficile à lire afin que les réformes fondamentales ne sautent pas aux yeux et que l’on évite la demande de référendum dans les Etats membres (communication de la députée européenne Sahra Wagenknecht dans le magazine marx21 du 21 septembre 2007).
Dans la plainte déposée auprès de la Cour constitutionnelle allemande, par laquelle le député au Bundestag Peter Gauweiler (CSU) voulait faire constater que le Traité de Lisbonne était incompatible avec la Constitution allemande, son mandataire, le professeur Karl Albrecht Schachtschneider expliquait qu’«on peut voir des émeutes et des insurrections également dans certaines manifestations». Selon le Traité de Lisbonne, l’utilisation ­d’armes à feu mortelles dans de telles situations ne serait pas une violation du droit à la vie. En outre, les autorisations de l’Union européenne dans le domaine de la politique étrangère et de sécurité commune suffiraient pour introduire la peine de mort dans l’intérêt de l’efficacité des missions ou de la défense. [Il s’agit ici de la liste de «missions» européennes conformément aux articles 42, 43 et 222 du Traité de l’Union européenne, nda] Si par exemple le Conseil européen faisait usage de l’autorisation de fixer des dispositions d’application, ni le Parlement européen ni les parlements nationaux seraient impliqués.
La Cour constitutionnelle allemande a renoncé à examiner l’anticonstitutionnalité de ces droits de l’homme négatifs car, sinon, le Traité de Lisbonne, avec ses graves déficits démocratiques et le traitement de faveur accordé aux puissances financières et économiques, n’aurait plus été défendable. On a trouvé un artifice permettant de réduire un tant soit peu la mise à l’écart des parlements nationaux, c’est-à-dire une loi d’accompagnement européenne. Cette loi, maintenant promulguée, doit entre autres empêcher que le Conseil européen soit seul à décider d’un engagement de la Bundeswehr. Le représentant allemand au Conseil européen doit auparavant demander l’accord du Bundestag. Dans leur déclaration sur l’adoption du Traité de Lisbonne, les gouvernements des pays concernés ont, au point 17, insisté sur la primauté du droit communautaire, mais l’artifice a été efficace: La Cour constitutionnelle allemande a déclaré le Traité conforme à la Loi fondamentale.    •

Source: Ossietzky. Zweiwochenschrift für Politik/Kultur/Wirtschaft, no 14/15 du 24/7/10,
pp. 512–514
(Traduction et source :   Horizons et débats)

Lire aussi sur H&D ;

 

A ce sujet, vous souvenez-vous de cette vidéo :

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 00:52

Billets en euros, en dollars et en livre sterling.

http://www.20minutes.fr/article/606171/economie-faut-il-craindre-guerre-monnaie

 

mardi 2 novembre

Nous sommes en guerre.

 

La guerre des monnaies  

est la plus évidente : le dollar, monnaie mondiale de référence, se trouve détruit par la politique d’émission à tout va de la Réserve fédérale américaine et de l’administration Obama pour renflouer les établissements financiers. La banque d’Angleterre l’a précédée et la banque du Japon la suit, entraînant le système mondial à sa perte. Deux chiffres : de 2005 à 2010, la masse monétaire américaine a triplé, et si la méthode appliquée jusqu’en 1980 pour mesurer la hausse des prix était appliquée, le taux d’inflation actuel aux Etats-Unis serait déjà de 7,5% en base annuelle. Pour 20 dollars émis, la valeur ajoutée à l’économie du pays ne dépasse pas 1 dollar ! En fait, toutes les monnaies mondiales baissent par rapport à la valeur de l’or, même le dollar australien ou le real brésilien. Nous entrons, cette fois à l’échelle du monde, dans la situation qu’a vécue l’Allemagne de Weimar en octobre-novembre 1923. Les premiers signes de panique apparaissent et les flux financiers transforment tout en objet de spéculation.

 

La guerre alimentaire

est le résultat de cette folie. La vague spéculatrice a entraîné depuis juin-juillet une hausse brutale des prix du blé, du maïs, du riz, du sucre et de pratiquement tous les produits alimentaires. Les réserves alimentaires mondiales sont au plus bas, les agro-carburants stérilisent la canne à sucre brésilienne ou le maïs américain. Les terres arables reculent et un nouveau féodalisme se met en place : ce n’est plus la terre aux paysans, mais la terre aux usuriers, que ce soit en Ukraine ou à Madagascar.

Si les choses continuent ainsi, l’hyperinflation anéantira les revenus fixes (épargne populaire, retraites, salaires…) et il n’y aura plus de nourriture pour alimenter la population de la planète. Il faut regarder la réalité en face, c’est-à-dire la mort de ce système. Et se mobiliser pour ne pas mourir avec lui, c’est-à-dire en changer.

Cela n’est bien entendu pas simple. Il y a d’une part chez nous, en France, une mobilisation du peuple qui dépasse la question des retraites. Les gens ne veulent plus se laisser voler leur emploi, leur niveau de vie, leur logement et la qualité d’éducation de leurs enfants. Ils veulent un avenir et sentent que le système dominant ne peut pas leur en offrir. Et il y a d’autre part les solutions que nous défendons ici depuis longtemps : un Glass-Steagall arrêtant le pillage financier, un Nouveau Bretton Woods arrêtant la spéculation sur les monnaies en rétablissant des taux de change fixes, sauver les collectivités locales en leur fournissant les dotations financières leur permettant de fonctionner et mettre en œuvre de grands projets, du type Nawapa en Amérique du Nord et Pont terrestre eurasiatique de l’Atlantique à la mer de Chine, en liant les deux par un système de transport à grande vitesse intercontinental traversant le détroit de Béring.

Pour que le rapport entre la colère du peuple et la mise en œuvre de ces projets devienne une mobilisation porteuse d’avenir, le plan de bataille doit inspirer les combattants. Notre mission politique est de nous battre pour rendre cette combinaison possible.

En son absence, sans espérance à l’horizon, on voit déjà une France dans laquelle les vieux sont oubliés dans une croissante misère, et les jeunes livrés à la galère, subissant de plus en plus le descenseur social et devant jouer de pistons et de « réseaux sociaux » pour s’insérer, lorsqu’ils y parviennent, dans un milieu sans cœur qu’ils ne souhaitaient souvent pas.

Le défi est de leur apporter un avenir et non le chômage ou un travail frustrant dans lequel la retraite apparaît comme une délivrance.

Jacques Cheminade
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